Polyarthrite rhumatoïde, spondylarthrite ankylosante
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Dernière mise à jour : il y a 3 jours
Article naturopathique

Comprendre, apaiser et rééquilibrer l’inflammation chronique
Description :
La spondylarthrite ankylosante (SA) et la polyarthrite rhumatoïde (PR) font partie des maladies auto-immunes inflammatoires chroniques.
Elles touchent principalement les articulations, mais leur origine est systémique, digestive, immunitaire, hormonale et métabolique.
Ce sont des pathologies dites « cristalloïdales » :
chaleur, inflammation, douleur, raideur, perte d’appétit, fatigue profonde.
« Il n’existe pas de maladie auto-immune sans hyperperméabilité intestinale. » — Principe fondamental de la médecine fonctionnelle
Ce qui se passe réellement dans le corps
Dans la PR et la SA, le système immunitaire attaque les tissus articulaires, sous l’effet combiné de :
Porosité intestinale (leaky gut)
Surcharge toxique
Défaillance hormonale surrénalienne
L’intestin devient une passoire immunologique : des toxines, fragments bactériens (LPS), protéines alimentaires et métaux lourds passent dans le sang → le système immunitaire s’emballe → il attaque les tissus.
Causes :
Terrain digestif
Alimentation pro-inflammatoire
Excès de sucres et d’aliments acidifiants
Cuissons agressives
Surcharge toxique
Overtoniens : Alcool, tabac, café
Médicaments
Métaux lourds
Vaccins hépatite B
Défaillance surrénalienne
Il existe un lien documenté entre l’hypocortisolisme et la polyarthrite rhumatoïde. Le cortisol est un anti-inflammatoire naturel. Dans la PR, la production est insuffisante face à l’inflammation chronique, ce qui entretient la maladie.
➡ DHEA basse
➡ Cortisol inadapté
➡ Fatigue, douleurs, dérèglement immunitaire
Carences fréquentes :
Biologie :
À explorer dans une approche fonctionnelle :
LBP (Lipopolysaccharide Binding Protein) → perméabilité intestinale
MOU urinaires → dysbiose bactérienne et fongique
CRP ultra-sensible → inflammation de bas grade
Vitamines : A, D, E, B9, B12
DHEA-S
Solutions :
Stratégie nutritionnelle anti-inflammatoire : éteindre le feu et réparer l’intestin.
Alimentation
Réformes naturopathiques majeures
Réparation de la muqueuse intestinale
Détoxification progressive
Jeûne thérapeutique encadré
Lavements et drainage des émonctoires
Sauna chaleur sèche (2–3×/semaine), photobiomodulation
Cataplasmes d’huile de ricin sur les reins
Eau faiblement minéralisée
Marche pieds nus (earthing)
Exposition solaire quotidienne
Micronutrition :
Micro-immunothérapie : LABO LIFE 2LPR ou 2LINFLAM
Oligothérapie :
Plasma marin de Quinton (isotonique) – 200 ml à jeun
Cu-Or-Ag + Mn-Cu + K + Mg + Cu
Phytothérapie anti-inflammatoire :
Curcuma
Gingembre
Harpagophytum
Reine des prés
Cassis
Saule
Vergerette
Autres actifs :
Extrait d’ail
Polyphénols : curcumine + quercétine
Fenugrec (effet antiarthritique démontré)
Gemmothérapie :
Bourgeons de cassis
Bourgeons de frêne
Approche ayurvédique
Nirgundi (Vitex Negundo) plante très polyvalente qui contribue au maintien d'os solides et à la souplesse des articulations.
Shunti (gingembre sec) anti-inflammatoire à associer au guduchi.
Guduchi (immunomodulant, adaptogène, antimicrobien, anti-inflammatoire, hépatoprotecteur).
Conclusion :
La polyarthrite rhumatoïde et la spondylarthrite ankylosante ne sont pas des fatalités génétiques. Ce sont des maladies de terrain : digestif, immunitaire, hormonal, oxydatif et toxique.
Quand on répare l’intestin, qu’on apaise l’inflammation et qu’on restaure les surrénales, le système immunitaire se rééquilibre.
C’est là que commence la véritable guérison.
Citations :
« Plus les standards d’hygiène sont élevés dans un pays, plus il y a d’allergies et de maladies auto-immunes. » - Giulia Enders
« La polyarthrite rhumatoïde ne se résume pas à une atteinte articulaire : elle reflète souvent un déséquilibre immunitaire systémique alimenté par l’inflammation chronique, la perméabilité intestinale, le stress oxydatif et l’hygiène de vie. En médecine fonctionnelle, nous cherchons à comprendre et à corriger les causes sous-jacentes — alimentation, microbiote, charge toxique, gestion du stress — afin de soutenir la régulation immunitaire. » - Dr. Mark Hyman, médecine fonctionnelle
« Les lectines sont les "missiles guidés" que les plantes utilisent pour attaquer leurs prédateurs, y compris nous. Chez les personnes génétiquement susceptibles, ces protéines ouvrent les portes de la paroi intestinale, permettant aux bactéries et aux toxines de passer dans le sang, ce qui déclenche une réponse immunitaire qui peut se transformer en polyarthrite rhumatoïde. » - Dr. Steven R. Gundry
« Le lait a selon moi une probable responsabilité dans la polyarthrite rhumatoïde. » - Dr. Jean Seignalet
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