L’eau de boisson

Fiche hygiéniste et bioélectronique


Les cinq éléments indispensables à la vie sont : L’eau, l’air, le sol, la lumière (soleil) et la température. L’eau est donc un élément vital. C’est le premier constituant de l’organisme humain. Le corps d’un adulte contient environ 70 % d’eau qui existe sous deux formes différentes : l’eau liée, intégrée aux structures moléculaires et l’eau circulante (sang et lymphe) assurant l’apport nutritif et l’élimination de déchets. La plupart de l’information que notre corps et nos cellules reçoivent pour évoluer et se multiplier se fait au travers de la membrane cellulaire grâce à l’eau. L’eau joue un rôle fondamental pour préserver la santé et peu de personnes en ont conscience.


La quantité :


La quantité d’eau à ingérer quotidiennement est tout à fait individuelle, elle dépend de plusieurs facteurs :

  • L’âge

  • La masse corporelle

  • L’activité physique

  • La température environnementale

  • La qualité de la nourriture absorbée

En hygiénisme, qui pour rappel est l’art de vivre selon les lois naturelles, pour des adolescents et des adultes en bonne santé, nous y allons au ressenti, à l’instinct. Comme pour tous les animaux de la planète, la soif donne le signal pour boire. La bouche doit toujours être bien hydratée. Avec une alimentation vivante et spécifique, l’homme (anthropoïde frugivore) ne devrait quasi jamais avoir besoin de boire. Plus l’alimentation est anti-spécifique et dénaturée, plus nous avons soif, notamment pour diluer et expulser les poisons ingurgités. Si nous mangeons une salade de fruits frais, nous n’aurons pas soif. Si nous mangeons une pizza, une barre chocolatée, du gâteau, des chips ou de la charcuterie, nous aurons très soif. Les personnes toxémiques consomment en général beaucoup d’eau.

Le travail rénal devrait être épargné le plus possible avec le moins d’encrassement possible. Une sur sollicitation et une congestion de l’émonctoire ‘reins’ est à éviter, les unités filtrantes des reins sont très fragiles.


La qualité :


La qualité de l’eau alimentaire joue un rôle capital dans toutes les fonctions organiques, particulièrement au niveau cellulaire. Une eau de bonne qualité est un nettoyant cellulaire et un draineur lymphatique.


Nous savons que l’eau la plus pure possible est à privilégier, une eau à très faible teneur en ‘résidus secs’ car les minéraux contenus dans l’eau minérale ou du réseau de distribution sont INASSIMILABLES, INORGANIQUES et ENCRASSANTS. Seuls les minéraux organiques sont bio-assimilables par l’organisme et ne surchargent pas les reins avec leurs cristaux. Les minéraux organiques doivent d’abord être convertis par le règne végétal pour être consommés par le règne animal.


Exemples de contenance en résidus secs : Spa Reine 38 mg/L ; St Yorre 3.325 mg/L !!!


Quand on a modifié la qualité de l’eau, en particulier dans les adductions, on a supprimé les maladies infectieuses (diphtérie, typhus, choléra, etc.), mais à partir des années 30’, en traitant cette eau d’adduction, on a remarqué que l’être humain a commencé à dégénérer sur le plan cardiovasculaire et des cancers. En modifiant la qualité de l’eau on a modifié la santé complète de la population.


L’eau parfaite selon la bioélectronique doit être acide (meilleur potentiel d’élimination) et peu minéralisée (pas de surcharge). L’eau du robinet alcaline, surminéralisée, suroxydée, traitée au chlore ou à l’ozone et concentrée en polluants chimiques et hormonaux est dégénérative et cancérigène. (Voire : Bioélectronique Vincent)

L’eau du robinet se situe dans le quadrant 3 du bioélectronigramme “eaux traitées”, c’est le quadrant qui correspond aux virus et au cancer. Le terrain biologique va s’oxyder et s’alcaliniser et donc conduire à la dégénérescence.


Source : Bio-électronique Vincent.


L’eau ne doit normalement pas contenir de toxiques, comme le fluor, le chlore (super-oxydant), l’aluminium, le radon, les nitrates, les perturbateurs endocriniens, les métaux lourds, les pesticides, les détergents, etc. L’eau du robinet contient ces substances en quantités +/- importantes. Ainsi que 3.000 molécules pharmaceutiques qui proviennent des déjections de personnes sous traitements médicaux qui aboutissent dans les cours d’eau et finalement dans l’eau du robinet. Ceci contamine la faune et la flore aquatiques, mais aussi les personnes qui consomment cette eau. Les stations d’épuration ne sont pas équipées pour filtrer et capter ces molécules chimiques. L’ingestion de toute molécule chimique de synthèse, augmente la toxémie.


Et ce ne sont pas des carafes filtrantes qui vont régler le problème. Résultats chez les particuliers : « Là, c’est la catastrophe ». « L’analyse de l’eau filtrée par ces carafes chez une trentaine de familles donne des résultats pires que l’eau du robinet avant filtration ». Le plomb, les nitrates, le calcaire, les pesticides, les micro-organismes, le relargage d’argent, sont tous retrouvés dans de plus grandes proportions. « Au final les résultats sont désastreux pour l’eau filtrée » conclu le guide d’achat “Que Choisir”.


L’eau issue des adoucisseurs est impropre à boire et pour cuire des aliments.


Les analyses que vous pouvez recevoir de votre point de distribution d’eau du robinet ne sont que partielles. Seuls quelques éléments sont analysés et y figurent.


Les eaux les plus pures :


1. L’eau distillée (à ne pas confondre avec de l’eau déminéralisée) est la plus pure, ce procédé permet de supprimer 99,8% des résidus, toxines et contaminants. C’est l’eau naturelle obtenue par évaporation, condensation et précipitation dans le cycle naturel de l’eau. C’est la seule eau qui peut être véritablement consommée sans entraîner de dégâts dans les tissus. Elle dissout les déchets cellulaires de sorte que les toxines puissent être évacuées. L’eau distillée excelle également dans la dissolution des substances minérales inorganiques qui sont logées dans les tissus de l’organisme afin qu’elles puissent être éliminées lors du processus de purification de l’organisme. L’eau distillée possède donc des vertus happantes très fortes.


Pour obtenir une eau distillée, il faut acquérir un distillateur en verre et inox (+/- 250 €). Vitaliser cette eau avec quelques gouttes de citron frais, mûr et biologique, ou d’eau de Quinton. Les distillateurs doivent être mis à la terre (information électromagnétique).


2. L’eau de source naturelle faiblement minéralisée : résidus secs < 60 mg/L, pH < 7. Spa Reine, Mont-Roucous, Rosée de la Reine, Montcalm.


Par exemple en Belgique au cœur des Fagnes, l’eau de source Spa Reine (depuis 1593) est considérée comme une richesse nationale, le périmètre des sources a été très tôt, en1895, l’objet d’une protection rigoureuse. Une zone de surveillance d’une superficie de 13 177 hectares pour la protection des eaux minérales de Spa a été créée. Ce qui en fait une des plus grandes surfaces de protection d’eaux en Europe. C’est également une des eaux les plus pures d’Europe.


Coordonnées bioélectronique de la Spa Reine :

  • pH : 6

  • rH2 : 27

  • Rô : 15 500 – 20 000 Ω.cm

  • Résidus secs : 38 mg/L


3. L’eau osmosée : système de filtration par osmose inverse de l’eau de distribution grâce à une membrane semi-imperméable à 0,0001 micron, retenant jusqu’à 98% des impuretés, parasites, minéraux, virus, bactéries… (650 € et plus).


4. L’eau contenue dans les fruits et légumes vivants, mûrs et biologiques (90% d’eau organique vivante). L’eau vivante contenue dans les végétaux, nourrit, hydrate, vitalise, draine et purifie l’organisme.


5. L’eau de coco : eau organique, vivante, minéralisante, filtrée par la plante.


6. Le plasma marin de Quinton : bourré d’éléments nutritifs organiques bio-assimilables (voire fiche : Le Plasma de Quinton).


Conseil : Évitons de boire en mangeant pour ne pas diluer les sucs digestifs et compromettre l’assimilation des nutriments.


Voici ce que dit le professeur Joseph Országh ancien chercheur à l’Université de Mons-Hainaut (Belgique) au sujet de l’eau distillée :


“Son absence de structure et son manque de sels minéraux disparaissent instantanément dans la bouche et surtout au niveau de l’estomac. Les interactions avec la salive et les sucs gastriques rétablissent les équilibres ioniques. La salive et surtout les sucs gastriques sont des électrolytes forts qui compensent rapidement le manque de sels minéraux. La composition minérale du bol alimentaire qui transite par l’estomac n’est pratiquement pas influencée par la teneur en sels minéraux de l’eau de notre boisson. A titre d’exemple, pour soi-disant « diminuer l’acidification de l’organisme », la consommation d’eaux basiques n’a aucun effet sur la santé. Boire donc l’eau distillée est toujours mieux que la consommation des eaux contenant trop de sels minéraux qui surchargent la fonction rénale.”


“L’eau des robinets joue certainement un grand rôle dans la détérioration de l'état de santé de beaucoup de personnes. L’eau doit être considérée pour ce qu’elle emporte et non pour ce qu’elle apporte. » - Dr. Jeanne Rousseau, spécialiste de l’eau et de la bioélectronique.


“Il n’est pas envisageable de faire un redressement de terrain, si on ne commence pas à changer l’eau de boisson. Il faut d’abord commencer par l’eau.” - Laurence Gallais, naturopathe, bioélectronicienne.


"L’Etre n’est qu’une masse d’eau organisée. Et le premier des tous les remèdes est l’eau, la plus dénuée possible de polluants, notamment de minéraux (inorganiques, donc inassimilables). Tant qu’il respecte la pureté de son « eau » interne (et externe), il demeure vital, en bonne santé, mais il entre en maladie dès qu’il la pollue par ses vices, nés de fausses croyances sur lesquelles il construit, naïvement, son existence." - Pr. Grégoire Jauvais


"Toute altération de l'eau, même à dose infime, au-delà de ce que peut déceler l'analyse chimique ou bactériologique, se répercute au niveau des structures, modifiant dès lors les capacités de résonance, donc d'adaptation ; les modalités intervenant à leur tour en provoquant une altération de l'équilibre physiologique des milieux vivants, altération responsable d'une dégradation progressive de l'état de santé." - Dr. Ing. José Giralt-Gonzalez, bioélectronicien.



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