Notion de TERRAIN

Fiche naturopathique et hygiéniste

Fondamentalement la maladie n’a qu’une cause : la dégradation du terrain, c’est la toxémie.

On peut comparer le terrain avec le sol, la terre sur laquelle se développent les plantes. Si ce sol n’est plus fertile ou pollué, les plantes se détériorent, dégénèrent et meurent.


L’ensemble des liquides organiques, sang, lymphe et sérums cellulaires, jadis appelé « humeurs » constitue le terrain. Notre corps est constitué de 70% de liquide, dans lequel baignent nos cellules et nos microzymas. La composition des ces liquides est primordiale pour la cellule car ils représentent son milieu vital.


L’état humoral = le terrain


La cellule : apparaît classiquement comme l’unité de base des êtres vivants (voire aussi : Les microzymas). Les organismes sont des associations de cellules, dont chacune mène sa vie propre en coopérant à celles de l’ensemble. Le corps humain adulte est composé de 100.000 milliards de cellules.

La lymphe et le sang, sont des courants nourriciers et épurateurs, P-V. Marchesseau disait que la lymphe était à la fois le fleuve nourricier et le tout à l‘égout. Voire fiche : « Le système lymphatique ».


Pour maintenir la pureté du milieu intérieur, le corps dispose de différents filtres et émonctoires.


Cinq émonctoires principaux : le foie, les reins, les poumons, les intestins, la peau (glandes sébacées et sudoripares) et les muqueuses.


Des émonctoires secondaires : l’utérus, les glandes lacrymales.


Filtres : le foie, les reins, les ganglions lymphatiques.


Lorsque les déchets, toxines et toxiques sont trop nombreux et les émonctoires paresseux ou congestionnés ou déficients, le terrain accumule progressivement des déchets et la situation organique se dégrade, le sang s’épaissit. La toxémie survient lorsque la quantité de toxines accumulées est plus importante que la quantité de toxines éliminées. L’aspect psychologique a également une influence prépondérante sur la qualité des humeurs (nutrition et activation des émonctoires).


L’organisme dans son entier subit l’invasion des surcharges. LA NATURE PROFONDE DES MALADIES EST GÉNÉRALE ET UNIQUE : C’EST L’ENCRASSEMENT DU TERRAIN « La TOXÉMIE ». À partir de cette cause unique, peuvent apparaître de multiples symptômes et troubles locaux.


La maladie est la conséquence de la transgression des lois naturelles (Voire : Les lois qui régissent notre santé). La cause étant toujours la même (toxémie), les soins seront toujours identiques dans leur essence.


Les microbes ne sont que les hôtes d’un terrain surchargé. Ils ne survivent, prolifèrent et occasionnent des dégâts que lorsque le terrain le permet.


Le microbe n’est rien, le terrain est tout.

La cause première des maladies n’est donc pas le microbe, mais bien le terrain surchargé de déchets qui permet aux microbes de se développer et de s’installer. L’état du terrain est d’une telle importance pour un fonctionnement sain de notre organisme, que constamment celui-ci cherche à le maintenir dans un état de pureté le plus parfait.


Les maladies sont le résultat des tentatives de nettoyage opérées par le corps.

Le refoulement antinaturel (médication) est une solution de facilité illusoire. Elle ne fait qu’aggraver la situation, tout en donnant l’illusion d’améliorer la santé.

À FORCE DE REFOULER LES « PETITES MALADIES » ÉLIMINATRICES, salutaires et régénératrices, celles-ci se transformeront assez vite en maladies chroniques, dégénératives et destructrices.


La guérison intervient lorsque les déchets ont été expulsés hors de l’organisme, que les tissus se sont réparés et que l’état humoral est redevenu normal. Soigner, c’est donc expulser et purifier.


Le terrain est scientifiquement mesurable grâce à la bioélectronique Vincent (BEV) :


En bioélectronique, grâce à la mesure de 3 paramètres : le pH, le rH2 et le rô du sang, de la salive et de l'urine, nous pouvons représenter l'état du terrain sur le graphique BEV.


Louis-Claude Vincent a démontré de façon incontournable que, par déplacement du terrain, toute vaccination contre une maladie microbienne prédispose aux maladies à virus et au cancer. Ainsi, la vaccination anti poliomyélite prédisposait à la tuberculose.


« Un microbe ne vit que si le milieu dans lequel il se trouve, lui permet d’exister. » – Dr. Jeanne Rousseau


“Il n’est pas envisageable de faire un redressement de terrain, si on ne commence pas à changer l’eau de boisson. Il faut d’abord commencer par l’eau.” - Laurence Gallais, naturopathe, bioélectronicienne.


« Quand la maladie éclate, ses manifestations désagréables, douloureuses ou flagrantes accaparent toute l’attention du malade et du thérapeute et font négliger l’état défectueux du terrain qui préexistait à l’éclosion des troubles. Un terrain sain est réfractaire à l’invasion de microbes. Ce n’est que dans un terrain surchargé ou carencé, et très souvent les deux à la fois, que les microbes peuvent survivre et se multiplier, causant ainsi l’infection. Si l’encrassement du terrain augmente, l’infection augmente ; s’il diminue, l’infection diminue. » - Christopher Vasey


« Tous les symptômes, aussi variés et exubérants soient-ils, ne sont que l'expression d'un mal unique : l'encrassement du terrain. Seule la correction des causes productrices peuvent les faire disparaître et amener une guérison véritable. La thérapeutique toute entière doit être orientée dans ce sens. Refouler les toxines (médications) est une erreur capitale, car les maladies ne sont en réalité et avant tout que des tentatives du corps pour se libérer des surcharges afin d’assainir le terrain. » - Dr. Paul Carton


« Les microbes ne sont pas la cause de la maladie, même en terrain propice, tout ce qui les tue nuit à l’organisme. C’est la toxémie interne qui importe avant tout. Le terrain. » - Albert Mosséri


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