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Trois ennemis à contrôler pour bien vieillir : l’inflammation, l’oxydation et la glycation

Article de santé



Si ces trois facteurs ne sont pas contenus dans certaines limites, ils entraînent un vieillissement accéléré, une dégénérescence prématurée et des problèmes de santé chroniques importants. Autant y prêter attention et vieillir dans de bonnes conditions.


L’inflammation :


C’est l’inflammation chronique qui nous intéresse ici, un article y a déjà été consacré.


Pour rappel, l’inflammation chronique est caractérisée par sa longue durée dans le temps, de plusieurs mois à plusieurs années. C’est l’étape 4 des étapes de la maladie selon John H. Tilden. Elle fera le lit des maladies dégénératives et de civilisation, basculant ensuite vers l’ulcération avec destruction des tissus et perte de fonction. Toutes ces étapes peuvent finalement aboutir au cancer qui est aussi une maladie inflammatoire.


L’inflammation chronique accélère le vieillissement, elle est oxydante.

Les causes et les solutions pour contrer l’inflammation chronique se trouvent dans l’article complet : ici.


Biologie :

On peut évaluer l’inflammation dans une prise de sang par le dosage de la protéine C réactive (CRP) et la CRP ultra-sensible (inflammation de bas grade).


Pensons également à demander notre statut en acides gras, qui, lorsqu’il est déséquilibré, notamment avec un mauvais rapport oméga-3 / oméga-6, engendre de l’inflammation chronique.


L’oxydation :


L’oxydation est une réaction normale nécessaire au fonctionnement de l’organisme humain, mais elle peut-être délétère en excès, à l’instar de la contrer en excès.


Nous avons déjà abordé le sujet dans l’article sur la bioélectronique Vincent avec l’oxydo-réduction (rH2).


L’oxydation signifie qu’il y a présence de radicaux libres*. La suroxydation signifie qu’il y a un manque ou une perte d’électrons.


*Un radical libre est une molécule chimique oxydante, un déchet toxique entraînant la dégénérescence et des dommages dans l'organisme. Les radicaux libres sont des dévoreurs d’électrons. La perte importante d’électrons entraîne une baisse de la vitalité immunitaire.


La rouille est un bon exemple d’oxydation, le fer se corrode


Biologie :

On peut évaluer le statut (anti)oxydant par une prise de sang en analysant le taux de glutathion, de superoxyde dismutase (SOD), de myélopéroxydase (MPO), du cholestérol LDL, de vitamine A et E, de zinc, de fer, de sélénium et de coenzyme Q10.


Les causes de l’oxydation :


Pour contrer les effets de l’oxydation, nous aurons recours aux antioxydants qui jouent un rôle important dans la protection des membranes cellulaires.


Les solutions pour contrôler l’oxydation :

  • Les vitamines antioxydantes : A, C et E.

  • Les minéraux antioxydants : zinc et sélénium.

  • L’acide aminé : N-acétylcystéine précurseur du glutathion.

  • Les flavonoïdes et les polyphénols comme la quercétine et le resvératrol qu’on trouve dans les fruits (grenades, myrtilles) et légumes, mais aussi en complément alimentaire.

  • La curcumine.

  • La coenzyme Q10.

  • L'acide alpha-lipoïque.

  • La mélatonine (hormone du sommeil).

  • La mise à la terre (négativation).

  • La gestion du stress.

  • Une activité physique adaptée.

  • L’assainissement du microbiote intestinal.


La glycation :


La glycation est une réaction chimique entre un sucre et une protéine générant une protéine glyquée. C’est un des facteurs de vieillissement accéléré des tissus.


Nous pouvons observer la glycation lorsqu’il y a réaction de Maillard lors de la cuisson de certains aliments. S’il y a brunissement et modification d’odeur, il y a réaction de Maillard.


Le chimiste Maillard a mis en évidence des réactions dues à la cuisson dès 1916, comme les acrylamides, les isomères, les benzopyrènes, etc. qui sont des molécules cancérigènes et toxiques. Ce sont également des anti-nutriments, des inducteurs d’indigestions, d’oxydations bioélectroniques et de glycation (« caramélisation » cellulaire), facteurs essentiels du vieillissement, de l’atonie des tissus, des rides, de la cataracte, de l’artériosclérose, de l’insuffisance rénale, de la dévitalisation et des surcharges humorales (toxémie).


À l’instar de l’oxydation, la glycation tend à augmenter la production de radicaux libres.


Réaction de Maillard, il y a caramélisation des brochettes par la cuisson


Lors de la glycation, il se passe la même chose dans notre corps provoquant des lésions tissulaires et cellulaires, on dit qu’il se « caramélise » par excès de glucose (glucotoxicité) et donc principalement lorsqu’on mange beaucoup de glucides (céréales, amidons, viennoiseries, friandises, miel, etc.) et des aliments trop cuits. Attention donc aux fritures, aux barbecues et aux cuissons hautes températures !


Facteur aggravant :


Oui, ce sont encore une fois les sucres qui sont en cause, ils accélèrent le vieillissement !

Biologie :

On peut évaluer la glycation dans une prise de sang par le dosage de l’hémoglobine glyquée ou glycosylée ou HbA1c.


L’hémoglobine glyquée intègre toutes les valeurs de glycémie sur 3 mois et représente la couche de substances glucidiques qui se dépose sur l’hémoglobine des globules rouges. Plus l’hémoglobine glycosylée est haute, plus la mémoire se détériore et plus nous nous rapprochons du diabète.


Solutions pour limiter la glycation :


Alimentation :

  • Eliminer les cuissons à haute température et les aliments frits.

  • Diminuer la consommation de sucres (céréales : pain, pâtes, viennoiseries, riz. Pommes de terre, friandises, limonades, jus de fruits, sirops, confitures, desserts, excès de fruits, alcool, etc.).

  • Manger selon son génotype.

  • Consommer des lipides bien équilibrés en acides gras oméga-3-6-7-9.

  • Consommer des fruits en quantité raisonnable et des légumes à volonté.

  • Consommer une à deux noix du Brésil chaque jour pour l’apport en sélénium.

  • Pratiquer le jeûne intermittent.

Phytothérapie :

  • Berbérine.


Nutrithérapie :

  • Carnosine.

  • N-acétylcystéine.

  • Coenzyme Q10.


Citations :


« Les organismes vivants ont besoin de stress oxydatif pour stimuler leurs défenses. Ils ont besoin de challenges ou défis oxydatifs. Il ne faut ni trop ni trop peu de stress oxydant ; c’est un équilibre, une voie du juste milieu. » - Bruno Mairet


« Le processus inflammatoire induit un stress oxydant et réduit la capacité antioxydante des cellules. Une surproduction de radicaux libres réagit avec les acides gras des membranes cellulaires et avec les protéines, altérant leurs fonctions de manière permanente. En outre, les radicaux libres peuvent entraîner des mutations et des dommages à l’ADN qui peuvent être un facteur prédisposant au cancer et aux pathologies liées à l’âge. » - Dr. Georges Mouton


« La glycation a pour effet de modifier les protéines dans le corps en les rendant inutilisables, créant ainsi beaucoup de dommages dans les tissus. » - Dr. Éric Berg


« L’inflammation influence la qualité du sommeil, le métabolisme, la réaction au stress et la libération de cytokines. » - Dr. Joseph Mercola


« La suppression du sucre et des graisses trans permet de résoudre le stress oxydant. » - Dr. Stéphane Résimont et Alain Andreu


« Le sucre est un poison glycant. » - Dr. Pierre Maldiney


« S’occuper des mitochondries devient aujourd’hui une des priorités dans la lutte contre les effets du vieillissement, au même titre que la lutte contre l’oxydation, la glycation, l’accumulation des cellules sénescentes, ainsi que la régénération cellulaire par l’autophagie. » - Dr. Jean-Luc Morel

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