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La maladie de Crohn, coéliaque & les MICI

Article naturo-hygiéniste


Description :


La maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique sont des maladies de civilisation avec inflammation et ulcération chronique des intestins (Etapes 4 et 5 de la maladie selon J. H. Tilden). Elles sont donc liées à notre mode de vie. C’est le gastro-entérologue américain Burrill Bernard Crohn qui a écrit et publié le premier article médical sur cette pathologie en 1932.


La maladie de Crohn est plus fréquente depuis les années 50, début de l’industrie chimique.

150.000 personnes en seraient atteintes en France et 20.000 en Belgique.



En 2014, des anthropologues ont constaté que beaucoup de Hadza, chasseurs-cueilleurs de Tanzanie, abritaient une population bactérienne intestinale bien plus variée que celle des Occidentaux modernes. L'étude a montré au passage que les Hadza ne souffrent ni de cancer du côlon, ni de colite, ni de la maladie de Crohn.


Le traitement allopathique des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin consiste en l’administration de cortisone et d’immunosuppresseurs pour masquer le symptôme, mais cela ne guérit rien. La cortisone a sauvé et sauve énormément de vies lorsqu’elle est administrée dans des cas urgents. Nous sommes ici dans des cas chroniques.


Effets secondaires de la cortisone :


  • Réduit et affaibli l'immunité, ce qui induit un risque important d’infections.

  • Bloque et atrophie les glandes surrénales (batterie du corps).

  • Prise de poids avec œdèmes.

  • Baisse du potassium.

  • Intolérance au glucose pouvant mener au diabète (perturbation du métabolisme des sucres).

  • Augmentation des lipides sanguins.

  • Faiblesse musculaire.

  • Perte de masse osseuse (ostéoporose).

  • Immunodépression.

  • Troubles du sommeil.

  • Complications oculaires.

  • Redoutable pourvoyeuse de maladie mentale (Dr. Roger Dalet).

  • Les corticostéroïdes ont une action antagoniste sur les vitamines A ,B, C et D, ainsi que sur le calcium, le magnésium, le phosphore et le zinc qui peuvent déjà manquer aux personnes atteintes de MICI (Maladies Inflammatoires Chroniques des Intestins).


Symptômes des MICI :


  • Diarrhée.

  • Douleurs abdominales.

  • Ecoulements glaireux et sanguinolents par l’anus.

  • Nausées.

  • Epuisement.

  • Carences nutritionnelles.


« Tous troubles digestifs relèvent d’une mauvaise alimentation. »

Causes :


  • Nos erreurs existentielles.

  • L’alimentation occidentale.

  • Le stress.


Solutions naturelles :


  • Jeûne intermittent et jeûne, il est impératif de soulager le tractus gastro-intestinal et d’adopter une alimentation physiologique non-inflammatoire bien mastiquée et adaptée à son génotype.

  • Repas biologiques simples et digestes, pris dans le calme.

  • Suppression des céréales, des produits laitiers, des piments, des pesticides, des additifs et des aliments anti-physiologiques, transformés, raffinés, charcuteries, etc.

  • Suppression des overtoniens.

  • Suppression du grignotage, maximum 3 repas par jour.

  • Respect des compatibilités alimentaires : éviter les fermentations qui induisent, dysbiose intestinale, inflammation et hyperperméabilité intestinale.

  • Consommation suffisante de bons lipides : beurre cru, huiles vierges biologiques extraites à froid, oméga-3, huile de coco, avocat, jaunes d’œufs, etc.

  • Légumes : Jus de légumes, potage, aloe verra, un type de légume cuit par repas en quantité modérée. Y aller progressivement, en douceur, au ressenti, augmenter ultérieurement la charge de fibres et de crudités, être à l’écoute de son corps.

  • Fruits : bananes bien mures, compotes, fruits doux murs et biologiques en quantité modérée.

  • Eau de source de bonne qualité : Spa Reine, Montcalm, Mont Roucous, Rosée de la Reine, etc.

  • Argile blanche en interne 3 semaines minimum.

  • Sport adapté et repos.

  • Cohérence cardiaque et gestion du stress.

  • Dosage sanguin des micronutriments, attention à une carence en zinc, en sélénium et en vitamine D entre autres.

  • Jeûne hebdomadaire souverain pour accélérer le processus de guérison, reposer et cicatriser le tractus gastro-intestinal. Ensuite monodiète hebdomadaire de 24 heures.

  • Si rien n’est supporté, nous pratiquerons un JEÛNE progressif de plusieurs jours.


Phytothérapie :


  • Plantes en infusion : guimauve racine, orme rouge, boswellia, mauve.

  • Curcumine.

  • Gemmothérapie : bourgeon de cassis (anti-inflammatoire et adaptogène).


Compléments alimentaires :


  • Plasma marin de Quinton.

  • Oligothérapie : molybdène, silicium, magnésium, zinc, cuivre.

  • Nutrithérapie : L-glutamine + L-arginine, soufre organique MSM, oméga-3.



La maladie cœliaque ou l’intolérance au gluten


Description :


La maladie cœliaque est une inflammation de l’intestin grêle provoquée par le gluten contenu dans les céréales et produits dérivés. Il s'écoule 11 ans en moyenne entre l'apparition des symptômes et le diagnostic.

Environ 1% de la population est touchée en Europe occidentale.


Conséquences :



Symptômes :


  • Ballonnements

  • Coliques

  • Diarrhée

  • Perte de poids, maigreur

  • Fatigue

  • Dépression

  • Maux de tête, brouillard mental.

  • Douleurs articulaires, arthrite

  • Dermatites

  • Anémie

  • Chez l’enfant, un retard de croissance peut également être un indice.


Causes :


Pour les personnes concernées, la consommation de céréales contenant du gluten provoque l’inflammation de l’intestin grêle, la disparition des villosités intestinales, la porosité intestinale et l’affaiblissement du système nerveux. Une personne sur cent est touchée.


Pour déterminer qu’il s’agit bien d’une intolérance au gluten, les personnes atteintes doivent éliminer toute source de gluten pendant deux semaines afin d’observer une amélioration des symptômes.


Cause de la cause :


  • Modification des blés (hybridation) et de leur culture avec utilisation de pesticides dont le glyphosate.

  • Modification des gênes de protéines du gluten qu’ils contiennent.

  • Modification de la préparation des pains avec additifs, raffinage et levure chimique à la place du levain.


Tout ceci détraque et affaibli le microbiote intestinal rendant plus sensibles certaines personnes déjà sensibles à la consommation de céréales et de gluten. Rappelons-le, les céréales sont des produits alimentaires non physiologiques. Finalement le système immunitaire se dérègle jusqu’à la maladie chronique et auto-immune.


Solutions :


  • Supprimer impérativement les céréales à gluten et les produits alimentaires contenant du gluten.

  • Adopter une hygiène de vie et une alimentation plus saine.

  • Nutrithérapie : vitamine C, zinc chélaté, oméga-3, L-glutamine - L-arginine, magnésium organique + vitamine B6 + L-taurine.


Citations :


"Si nous ne créons pas l’énervation et la toxémie en taxant l’organisme au maximum, nulle pathologie ne se développera. Si l’on allège la surcharge toxique, si l’on suit un mode de vie raisonnable, si l’on dirige son esprit vers de nouvelles voies, et si l’on calme et l’on contrôle ses émotions, ce ne sera plus un jeu de hasard de se rétablir et de se maintenir en bonne santé.” - Dr. H. M. Shelton


"Un dysmicrobisme intestinal chronique peut participer au déclenchement d’une pathologie auto-immune (lupus, thyroïdite, sclérose en plaques, Crohn…)." – Daniel Kieffer


"Une autre nuisance insoupçonnée de ces fongicides, insecticides, nématicides, taupicides, etc. se situe au niveau de nos enzymes digestifs : l’expulsion du zinc, du nickel, du cobalt, du vanadium dans le site actif de l’enzyme et son remplacement par le mercure, le cadmium ou autres généreront des enzymes peut actives ou inactives, en particuliers vis-à-vis de la digestion de la caséine et du gluten…" - Robert Masson


"Lorsqu'on se traite pour un trouble du ventre, quel qu'il soit, il faut soigner le ventre ET le psychisme." - Danièle Festy


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