La Bioélectronique Vincent

Fiche biologie


Encore un chapitre de biologie passionnant, édifiant et d’une importance vitale !


C’est Louis-Claude Vincent, ingénieur hydrologue et Professeur à l’école d’anthropologie de Paris, qui fonda la bioélectronique en 1948. Il va y consacrer une grande partie de sa vie et travailler en collaboration avec des chercheurs, des scientifiques et des médecins.


La bioélectronique permet de prendre des mesures en milieu aqueux principalement sur le vivant : plantes, animaux, sol, eau, etc. mais aussi en cosmétique et en pharmacie. C'est une science qui a fait ses preuves : elle est utilisée par la NASA pour la surveillance de la santé des astronautes.


La bioélectronique remet scientifiquement en cause tout un système… Cette technique d’analyse physico-chimique utilisée par certains scientifiques, chercheurs et naturopathes bioélectroniciens ne fait l’affaire de personne (lobbies), tant sur le plan médical conventionnel, pharmaceutique que physique. C’est dommage car c’est toute une population qui en porte les conséquences. Les préoccupations commerciales ont joué et continuent à jouer et à s'accroître, il n’y a plus que ça qui compte, c’est devenu de la folie.

La bioélectronique permet entre autres de mesurer précisément et scientifiquement la qualité du terrain biologique si précieux pour Antoine Béchamp et Claude Bernard à partir du sang, de l’urine et de la salive d’un individu grâce à 3 paramètres :

  1. Le pH : charge en protons / mm³, de 0 à 14. Solution < 7 (acide), 7 (neutre), > 7 (alcalin).

  2. Le rH2 : charge en électrons (e-), facteur d’oxydo-réduction / g. De 0 à 28 (réduit = riche en électrons et en hydrogène moléculaire), de 28 à 42 (oxydé = pauvre en électrons et riche en oxygène).

  3. Le rô : la résistivité électrique en (ohm) Ω.cm, charge en minéraux. Quantifie la difficulté du courant à passer.


Le potentiel hydrogène (pH) :


Le pH renseigne sur l’acidité ou l’alcalinité du milieu étudié, autrement dit sur sa teneur en protons, c'est-à-dire en ions H+. Un milieu acide est riche en protons contrairement à un milieu basique qui sera riche en ions OH- (hydroxyde) et pauvre en protons. Acide : H+ ; base : OH-.


Nous perdons des électrons libres avec l’âge vers une oxydo-alcalose, nous devons tenter d’en récupérer.


L’oxydoréduction (rH2) :


Le rH2 indique pour un pH donné, les facultés oxydantes ou réductrices de la solution. C’est une grandeur qui caractérise les transferts électroniques. Il est lié au potentiel redox (E) et au pH par la formule de Nernst. L’eau chimiquement pure a un rH2 de 28. Un rH2 bas (en dessous de 21) est riche en électrons ; un rH2 élevé (au-dessus de 28) se caractérise par une teneur en électrons très faible, c’est pénalisant.


Une réaction d’oxydo-réduction est une réaction de transfert d’électrons.


Oxydation = radicaux libres. Suroxydation = manque ou perte d’électrons.


Un radical libre est une molécule chimique oxydante, un déchet toxique entraînant la dégénérescence. Les radicaux libres sont des dévoreurs d’électrons. La perte importante d’électrons entraîne une baisse de la vitalité immunitaire.


Le caractère oxydant est quantifiable globalement par la simple mesure du rH2.


Sources d’oxydation : la nourriture transformée, les vaccins, les ondes électromagnétiques, le stress, le fait d’être coupé de la terre (décharge d'électricité statique et captage d’électrons difficiles).


La diminution du nombre d’électrons favorise l’oxydation du terrain.


Réduction = antioxydant. Gain d'électrons. La nourriture naturelle, brut, vivante est riche en antioxydants.


La résistivité (rô / ρ) :


Le rô renseigne sur les propriétés conductrices ou isolantes de la solution étudiée, la concentration en électrolytes. Il mesure donc l’aptitude d’une information de nature électromagnétique à circuler dans l’organisme. Plus il est haut, plus l’organisme est propre et apte à fonctionner correctement. Ce facteur est essentiel dans le maintien de la santé. Sa chute déclenche les maladies dites de civilisation.


Plus la concentration en minéraux (mg/L) sera faible, plus un liquide sera résistif. La résistivité est le contraire de la conductivité. Plus un liquide sera chargé en minéraux plus le courant passera.


L’eau pure est peu conductrice du courant électrique 180.000 Ω.cm contrairement à l’eau de mer 46 Ω.cm = faible résistivité électrique = chargée en minéraux.


Il y a surcharge minérale du sang de 0 à 200 Ω.cm et déficience minérale de 200 à 400 Ω.cm. Le sang en bonne santé : 190 à 220 Ω.cm = +/- 210 Ω.cm (milieu bien hydraté).


Plus le sang est chargé en minéraux (forte concentration en ions) et donc avec un nombre rô faible, plus le milieu est réceptif aux inductions électromagnétiques. En d’autres termes une minéralisation excessive favorise une perméabilité néfaste aux inductions électromagnétiques naturelles ou artificielles de l’environnement.


Plus le sang est déficient en minéraux (faible concentration en ions) et donc avec un nombre rô élevé, plus le milieu est résistant aux inductions électromagnétiques.


Autrement dit, la résistivité électrique est d’autant plus élevée que la charge minérale est moindre et d’autant plus faible, que la charge minérale est forte.


En résumé :

  1. Le pH indique la concentration en protons.

  2. Le rH2 indique la concentration en électrons.

  3. Le rô indique la concentration en minéraux dissous.


Le potentiel redox (E) :


A partir de 2 paramètres de base : le pH et le rH2, nous pouvons calculer le potentiel redox (E) pour le sang, l’urine, la salive et d’autres liquides.


E : Potentiel électromagnétique, micro-courants électriques (état d’électrisation de l’organisme par échange d'électrons) ou énergie relative (énergie vitale), mesurables en millivolts (mV).


Formule pour obtenir E en mV avec l’équation de Nernst, K est proche de 30 en fonction de la température : E = K . (rH2 – 2pH)


Le E du sang en bonne santé est de : 210 mV.


Le pH est un système ionique. Le rH2 est un système électronique, c’est une charge en électron pour un pH donné. Le rH2 est une fonction discontinue du pH. La charge en électron est d’autant plus intense que le rH2 est plus faible, donc c’est réduit. Par contre, si le rH2 est élevé, ça marque un état d’oxydation. Quant à la résistivité (rô), elle est liée à une charge minérale, elle est d’autant plus faible que la charge minérale est grande et d’autant plus grande que la charge minérale est faible.


Dans un organisme, vous avez un échange continuel de nutrition et d’élimination. Si vous avez un colmatage du système d’échange, que se passe-t-il ?


Et bien de part et d’autre du système d’échange, les milieux vont évoluer en sens inverse il y en a un qui restera alcalinisé, oxydé, surchargé sur le plan minéral (c’est le système de l’eau circulante : le sang) et l’autre (urine) qui sera un sous-oxygéné, qui sera acidifié et carencé en minéraux. Ces 2 milieux (E : sang et urine) évolueront en sens inverse (ils s’écartent) et n’échangeront plus entre eux, c’est ce qui se passe dans le cas du cancer, ça a été relevé par Louis-Claude Vincent à des stades successifs.


Initialement les 2 milieux, eau circulante (sang & lymphe) et eau liée (intégrée aux structures cellulaires) sont très proches l’un de l’autre et puis à mesure que ça se colmate, ça s’écarte de plus en plus jusqu’au stade fatal.


Dans les cas aigus, la douleur c’est le désir de l’organisme de rétablir les systèmes. Il ne faut donc pas bloquer ce mécanisme, mais favoriser l’élimination. L’organisme se débarrasse de quelque chose et puis il y a le retour à la normale. Ce sont des potentiels* excessifs qui provoque la douleur. C’est une accumulation de toxines qui provoquent ces divergences.

*Potentiel : grandeur caractérisant l’état électrique en un point d’un circuit en volts.


La quantification énergétique de Vincent (W) :


Un autre paramètre (W) représente l’énergie bioélectrique s’exprimant en microwatts/cm³. On peut calculer W pour la quantification énergétique qui témoigne de la qualité revitalisante d’un aliment. Pour les êtres vivants, il faut que « W » soit la plus basse possible, c’est le niveau d’énergie stockée dans l’organisme. Autrement dit, c'est le bilan énergétique de l'organisme (énergie vitale).


L’expression mathématique du quatrième postulat de la bio-électronique est la quantification W de Vincent (exprimée en microwatts, µW).


W peut aisément être calculé à partir du rH2, du pH et de ρ à l’aide de la relation :

W = E² / ρ

  • Le sang veineux c'est l'énergie circulante

  • La salive c'est l'énergie d'assimilation

  • L'urine c'est l'énergie d'élimination

Calcul du bilan énergétique (QE) d’une personne avec la formule suivante :


QE en µW/cm³ = (µW sang + µW salive) / µW urine.


La santé représente un QE de 0,36 µW ; un QE > 1,9 µW montre une tendance morbide et un QE supérieur à 7,1 µW une nette morbidité.


Pour y voir un peu plus clair :


Le bioélectronigramme. Les états pathologiques ou pré-pathologiques se traduisent par des déviations des données sanguines, salivaires et urinaires dans l'un ou l'autre de ces quadrants.


Quadrant 1 : milieu acide et réducteur (vitalité)

C’est le milieu dit de la « vie », de la procréation. Tout ce qui est bon pour la santé s’y trouve. Il est favorable au développement des algues vertes. Les aliments se situant dans cette zone sont bons d’un point de vue vital : fruits, légumes, racines, graines germées, enzymes, fermentations, vitamines, eau de qualité. C’est un milieu régénérateur. Mais, certaines pathologies peuvent s’y trouver, telles que : délirium tremens, folie dépressive, néphrites aiguës, méningites, lèpre, piqûre d’animaux venimeux, coma…


Quadrant 2 : milieu acide et oxydé (croissance)

Ce milieu est favorable au développement des champignons, des mycoses, du candida-albicans, des moisissures, de la poliomyélite, de la pneumonie, de la tuberculose (mycobactérie), de la rougeole, de la scarlatine, de la coqueluche, du psoriasis. On y retrouve les aliments cuits et dévitalisés comme les produits industriels, les fast-foods. Les antibiotiques.


Quadrant 3 : milieu alcalin et oxydé (dégénérescence)

Le milieu est favorable au développement du cancer, des virus et de toutes les maladies de civilisations et dégénératives (rhumatismes, artérite, leucémie, infarctus, sclérose en plaque, néphrite chronique, spasmophilie, phlébites, thromboses, ulcères d'estomac, obésité, anémie, asthme, troubles neurodégénératifs, Alzheimer, Parkinson, névrose, épilepsie, insomnie, SIDA, etc.). Vieillissement accéléré. Eau du robinet, pesticides, vaccins, etc. Actuellement, les sociétés occidentales évoluent massivement vers la suroxydation.


Quadrant 4 : milieu alcalin et réducteur (destruction)

Le milieu est favorable au développement des algues brunes, des microbes pathogènes : peste, choléra, variole, typhoïde, typhus, paludisme, colibacille, coque, diphtérie, syphilis, crétinisme, impuissance sexuelle, cécité… De la décomposition, des eaux souillées. C’est le milieu de la putréfaction.


Les microbes : suivant les 9 paramètres de la santé ou de la maladie, donc des conditions auxquelles nous sommes soumis, les 3 coordonnées bioélectroniques de nos humeurs, se déplacent sur le bioélectronigramme. Notre état de santé peut donc être reporté sur ce dernier.


Il en résulte que le microbe est de formation endogène : il ne vient pas de l’extérieur, il est le résultat de transformations biologiques de cellules normales vivantes dans une solution (sang) n’ayant plus les caractéristiques idéales pour la vie, c’est à dire que les conditions électroniques se sont modifiées.


Si l’individu sait se maintenir en bonne santé (sang : pH : 7,3 - rH2 : 22 - rô : 210) il ne peut, en aucun cas fabriquer des microbes, des virus ou des champignons ; il ne craint ni la contagion ni les épidémies.


Généralement, on prétend que les maladies à microbes ou à champignons sont contagieuses, ceci est FORMELLEMENT contredit par la bioélectronique. (Voire aussi : Les microzymas & Nos amis les microbes).


Les carences, le stress oxydatif, les pollutions atmosphériques, électromagnétiques, aquatiques, vaccinales et chimiques conduisent aux pandémies virales, aux cancers et à la mort.


Le microbe n’est rien, le terrain est tout !