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Le LAIT de vache, composition et conséquences sur la santé

  • Photo du rédacteur: Malo
    Malo
  • 19 mai 2020
  • 5 min de lecture

Dernière mise à jour : 18 janv.

Article de nutrition


Une anomalie biologique chez l’humain


Existe-t-il :

  • un mammifère qui consomme du lait après le sevrage ?

  • un mammifère qui boit le lait d’une autre espèce ?


Un seul : l’être humain.


Dans le règne animal, le lait est un liquide de croissance strictement spécifique à l’espèce, destiné au nouveau-né, pour une durée limitée. Le lait de vache est parfaitement adapté au veau, dont la croissance est extrêmement rapide (prise de poids, développement osseux, musculaire et cognitif), mais pas à l’organisme humain adulte.



Une composition inadaptée à notre physiologie


Le lait de vache est :

  • riche en protéines animales (notamment les caséines),

  • riche en phosphore, pauvrement biodisponible en calcium,

  • porteur de facteurs de croissance (IGF-1),

  • naturellement antigénique pour l’intestin humain (susceptible de provoquer une réponse immunitaire).


Contrairement à une idée reçue, il n’existe aucun nutriment essentiel dans le lait de vache que l’on ne puisse retrouver, sous une forme plus assimilable, dans d’autres aliments.


Index insulinique élevé


Les produits laitiers présentent :

  • un index glycémique bas,

  • mais un index insulinique élevé, stimulant fortement la sécrétion d’insuline.


Cela favorise :

  • l’inflammation chronique,

  • les déséquilibres métaboliques,

  • la prise de poids chez certaines personnes sensibles.


Par ailleurs, les laitages sont considérés en naturopathie comme :


Le lait fait partie des 4 poisons blancs raffinés pour l'homme avec le sel, le sucre et la farine


Hyperperméabilité intestinale et inflammation


De nombreuses approches en médecine fonctionnelle et en nutrithérapie soulignent le rôle des protéines du lait (caséine, bêta-lactoglobuline) dans la fragilisation de la barrière intestinale.


Le lait de vache peut favoriser une porosité intestinale, permettant le passage dans le sang de :

  • fragments protéiques mal digérés,

  • toxines,

  • microbes,

  • déchets métaboliques.

 

Ce phénomène contribue à une toxémie du milieu intérieur, terrain propice :

  • aux maladies inflammatoires,

  • aux allergies,

  • aux maladies auto-immunes,

  • aux troubles digestifs et cutanés.


Lait et maladies chroniques


En pratique naturopathique, on recommande généralement d’éviter les produits laitiers dans les cas de :


La consommation d’un fromage biologique au lait cru de chèvre ou de brebis, de manière occasionnelle, reste une exception possible chez certaines personnes en bonne santé digestive.

Calcium, os et paradoxes


Contrairement au discours marketing, plusieurs publications scientifiques (dont l’American Journal of Clinical Nutrition) montrent que les protéines du lait augmentent la fuite urinaire du calcium, fragilisant potentiellement la santé osseuse à long terme.


Comme le souligne le Dr Jean-Pierre Willem :

« Le laitage c’est catastrophique, pourquoi ? Parce que le lait de la vache est fait de 80% de phosphoprotéines, l’excès de phosphore neutralise le calcium, hors le calcium est indispensable, c’est lui qui est à l’origine des neurotransmetteurs, c’est la vie, donc on le supprime. En plus, le laitage n’est pas fait pour l’organisme humain, au niveau des intestins il va créer des porosités puisqu’il va les agresser, il a un phénomène antigénique. Toute l’immunité va se mettre en branle, en particulier l’inflammation. »

 

Une consommation récente à l’échelle de l’évolution


La consommation de lait animal est très récente :

  • apparition au Néolithique, il y a environ 8.000 ans,

  • développement massif seulement au XXᵉ siècle.


Résultat : Environ 75 % de la population mondiale adulte digère mal le lactose, faute d'enzyme lactase suffisante.


Cette inadéquation évolutive favorise :


Le Dr Jean Seignalet rappelait :

« L’élevage de bovins ne remonte en France qu’à 5.000 ans et la consommation abondante de lait de vache s’est développée seulement au 20ème siècle. Croire que nos enzymes peuvent s’adapter aux molécules nouvelles contenues dans ce lait animal, et souvent de surcroît modifiées par la cuisson, est une vue de l’esprit. » 


Contaminants et pollution environnementale


Les travaux cités par Thierry Souccar (Lait, mensonges et propagande) et d’autres publications européennes soulignent que le lait industriel peut contenir :

  • dioxines,

  • PCB,

  • résidus de pesticides persistants (DDT, lindane), malgré leur interdiction officielle, en raison de leur persistance dans l’environnement.


Le lait étant un produit gras, il agit comme un concentrateur de polluants liposolubles.


Lait et comportement : une piste explorée


Dans son ouvrage Diet, Crime and Delinquency, le chercheur Alexander Schauss observa, dans une étude sur la délinquance juvénile, que les jeunes délinquants consommaient significativement plus de lait et de produits laitiers que les non-délinquants du même âge.

Sans établir de causalité directe, ces résultats interrogent sur l’impact nutritionnel et neurochimique de certains aliments inflammatoires.

 

En résumé


Le lait de vache :

  • n’est ni indispensable, ni adapté à l’adulte humain,

  • peut favoriser inflammation, troubles digestifs et déséquilibres immunitaires,

  • constitue un marqueur culturel et économique, plus qu’un besoin biologique.


La santé passe avant les traditions et le marketing.

Citations :


En dépit de la médecine et de la religion, chaque transgression aux lois de la Nature porte en elle-même la sanction d’une souffrance, à laquelle nulle n’échappera.” - Dr. Herbert. M. Shelton.


“Les produits laitiers sont des concentras de produits chimiques et toxiques absolument hallucinants.” - Dr. Christian Tal Schaller


"Il existe sur le marché de nombreux laits en boîte pour bébés, qui imitent plus ou moins les propriétés du lait maternel, mais ne peuvent en n'aucun cas fournir au nouveau-né les corps protecteurs et immunisants (gammaglobulines) qu'il reçoit au sein maternel. Le lait de la mère reste ainsi irremplaçable." - Dr. Catherine Kousmine


"Le lait contient un facteur de croissance. Si on continue à en prendre un facteur de croissance, on est sûr qu’à partir de l’âge de 60-70 ans, on aura de l’arthrose partout !" - Dr. Alain Delabos


"J’ai découvert que parmi tous les aliments que nous ingérons, le lait est celui qui génère le plus de mucus." - Dr. Norman Walker


"Les phosphates de calcium du lait ne sont quasiment pas absorbés, le lait (comme le sucre et le gluten) est acidifiant : une fois absorbé : il doit être tamponné par du calcium et du magnésium que notre organisme puise, devinez où ? … dans nos os !" - Dr. Stéphane Résimont, Alain Andreu


"Si les laitages protègent de l’ostéoporose, comme le prétende en chœur le ministère de la Santé, les nutritionnistes et l’industrie laitière, nos mamies devraient gambader joyeusement tandis qu’une épidémie de fractures du col du fémur, des vertèbres et du poignet devrait au contraire décimer l’Asie et l’Afrique. C’est exactement le contraire qui se passe." - Thierry Souccar


“ Que ton aliment soit ta seule médecine ! ” - Hippocrate


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