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Rhume, refroidissement, état grippal : que faire dès les premiers symptômes ?

  • 14 déc. 2024
  • 5 min de lecture

Dernière mise à jour : il y a 17 heures

Article de santé naturelle


Une petite fiche pratique pour soulager et raccourcir la durée d’un rhume qui s'étend en moyenne sur 11 jours.

Aucun remède et aucun médecin ne peuvent guérir une personne souffrante, c'est le corps qui se guérit tout seul. Mais on peut toujours lui donner un petit coup de pouce et l’accompagner dans l’expulsion des déchets qui l’encombrent.

 

Causes :


Le rhume ne s’attrape pas ! (Néosanté n°147). Il est principalement dû à une baisse des températures (refroidissement) et à un degré d’hygrométrie plus faible l’hiver. Nous n’avons d’ailleurs pas de rhume durant l’été, sauf peut-être lorsqu’on utilise exagérément la climatisation avec un air sec et froid. En effet, un écart brutal des températures et un air plus sec peuvent entrainer de l’irritation, des lésions et de l’inflammation dans les muqueuses et tout le système respiratoire.


Un mucus fluide et transparent recouvre nos voies respiratoires, il constitue une barrière protectrice et lubrifiante contre les particules étrangères. Si nos muqueuses se dessèchent, elles perdent une partie de leur effet protecteur. Cette réaction d’assèchement est bien visible sur notre peau avec l'apparition de gerçures aux mains, aux pieds et aux lèvres.


N'omettons pas non plus l’impact de la pollution environnementale et des nanoparticules irritantes contenues dans l'air que nous respirons dans certaines zones ou dans l'habitat.


Quels sont les symptômes dus à la respiration d'un air pollué :


  • Irritation de yeux,

  • Irritation et inflammation des voies respiratoires,

  • Nez bouché ou nez qui coule.

  • Mal de gorge,

  • Maux de tête,

  • Respiration sifflante ou difficulté à respirer,

  • Toux, mucosités,

  • Fatigue inhabituelle.


Notons également que si notre duo émonctoriel intestin-foie est en mauvais état, l’organisme va avoir tendance à produire plus de mucosités, notamment au niveau ORL et respiratoire.


Tout comme les plantes tropicales, les anthropoïdes d’origine tropicale que nous sommes ne vont pas bien lorsqu’ils sont exposés à des températures trop basses.


D’autres cofacteurs peuvent être en cause, tels que :



Le saviez-vous ?


Comme vu plus haut dans les causes, la grippe est une maladie saisonnière. Sous nos latitudes tempérées, elle apparaît essentiellement en hiver, lorsque les températures baissent. Nous ne faisons pratiquement pas de grippe en été.


En France, pays au climat tempéré, plus de 2 022 000 cas ont été recensés entre janvier et avril 2025, soit sur une période de seulement quatre mois.


À l’inverse, en Thaïlande, pays au climat chaud, environ 940 000 cas ont été rapportés sur l’ensemble de l’année (janvier à décembre 2025).


À densité de population comparable, ces chiffres montrent une dynamique très différente selon le climat. Les températures basses favorisent en effet la présence de la grippe : l’air froid et sec fragilise les muqueuses respiratoires.


Dans les grandes métropoles chaudes comme Bangkok (15 à 20 millions d’habitants), d’autres facteurs peuvent néanmoins favoriser les états grippaux : pollution atmosphérique importante, promiscuité urbaine et usage massif de la climatisation, qui crée des environnements artificiellement refroidis et asséchés.


On observe donc une corrélation nette entre températures basses et circulation de la grippe, même si d’autres facteurs environnementaux et comportementaux entrent également en jeu.


Tout récemment, une étude clinique contrôlée récente menée par le Dr. Donald Milton et publiée dans PLOS Pathogens a surpris la communauté scientifique en montrant qu’aucune transmission de la grippe n’a été observée malgré une cohabitation étroite entre cinq étudiants infectés par le virus Influenza A (H3N2) et onze volontaires sains, isolés ensemble dans un hôtel près de Baltimore en 2023 et 2024. Malgré le partage d’objets et des activités collectives favorisant la promiscuité, les analyses sérologiques ont confirmé l’absence totale de contamination. Ces résultats remettent en question l’idée d’une contagion automatique par simple proximité et soulignent l’importance de facteurs environnementaux et physiologiques — toux, qualité de l’air, immunité préalable — dans la dynamique réelle des épidémies, invitant à repenser nos stratégies de prévention au-delà du simple contact rapproché.


Référence de l’étude : Milton, D.K. et al., Controlled human influenza virus transmission study, PLOS Pathogens, 2024.

 

Hygiène de vie :


  • Arrêter impérativement de manger des aliments mucogènes pendant la durée du rhume : pain, pâtes, biscuits, gâteau, riz, légumineuses, lait et autres produits laitiers, ainsi que de l’alcool et du sucre.

  • Se reposer au chaud et au calme.

  • Appliquer une bouillotte chaude sur le foie 2 à 3 x 30 minutes par jour (pas le soir avant d’aller au lit).

 

Nutrithérapie :


  • Prendre 4 grammes d’ascorbate de magnésium en poudre avec un peu d’eau, ce qui soulagera les symptômes. Reprendre 4 gr dès que les symptômes reviennent, soit 1h, 2h ou 5h après la première prise selon le ressenti et ainsi de suite jusqu’à rémission.

  • Prendre de la N-acétylcystéine (NAC) : 600 mg/J le matin ou le midi.

  • Prendre 75 mg de zinc gluconate ou picolinate par jour dès le début du rhume et pendant sa durée.

  • Prendre de la vitamine E et de la vitamine D3 : 60 UI/kg.

 

Conseil : à partir de 50 mg de zinc pris pendant plus de 2 semaines consécutives, il est recommandé de prendre du cuivre bisglycinate à 2 mg pour ne pas nuire à l’équilibre zinc/cuivre qui est essentiel. Le cuivre est également anti-infectieux et anti-inflammatoire.


Phytothérapie et aromathérapie :


  • Appliquer en onction une synergie d’huiles essentielles sur le torse et/ou le dos : 5 gouttes de camphrier, 3 gouttes de menthe poivrée, 3 gouttes d’eucalyptus radié, 5 gouttes de térébenthine (pin maritime), 5 gouttes de ravintsara.

  • Utiliser en suppositoires* le mélange suivant contre les refroidissements, le rhume, la sinusite, l’état grippal, la bronchite : ravintsara, niaouli, eucalyptus radié, laurier noble, thym à thujanol (1 goutte de chaque par suppositoires de 3 ml) 2 x/J.

  • Boire une tisane de plantes sudorifiques pour augmenter la transpiration qui est une aide au rétablissement (tilleul, fleurs de sureau noir, gingembre, cannelle, camomille, coquelicot, thym) 1 litre par jour.

  • Prendre de la propolis en spray buccal 4 x par jour. C’est un antibiotique naturel aux propriétés : antimicrobiennes, anti-inflammatoires, antifongiques, antiparasitaires, antioxydantes et immunostimulantes.

  • Prendre de l’extrait d’ail noir vieilli aux repas qui seront légers et digestes.


Phytothérapie préventive :


  • Echinacée pourpre.

 

Oligothérapie :


  • Faire une cure de cuivre/or/argent 3 x 15 ml /J.

  • Pulvériser le nez avec un mélange de plasma de Quinton hypertonique (1/4 du volume) et de l’argent colloïdal ou du cuivre/or/argent (3/4 du volume).

 

*Préparation maison de suppositoires aux huiles essentielles :


  1. Se procurer un moule à suppositoires de 3 grammes par suppositoire.

  2. Faire fondre 18 grammes d’huile de coco bio au bain marie à environ 60 C°, pour 6 suppositoires de 3 gr.

  3. Incorporer et mélanger les huiles essentielles à l’huile de coco liquéfiée à 5%, soit 5 gouttes d’HE par suppositoire de 3 gr.

  4. Verser dans le moule et mettre au frigo 2 heures minimum.


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