Les stimulants

Fiche hygiéniste, par Albert MOSSERI


Voire les lois n°14, 15, 17 & 19 des lois naturothérapiques qui régissent notre santé : Loi de l’excitation et de dualité des effets.


Les stimulants : café, thé, sodas, alcool, sucre de synthèse, chocolat, tabac, drogues, anabolisants, viandes, médicaments, plantes, etc.


La stimulation est un tirage forcé sur les énergies du corps.


L'épuisement des énergies du corps est proportionnel à la stimulation qu'il subit.

Par contre, la pratique opposée qui consiste à conserver les énergies du patient par le repos est bien plus rationnelle et infiniment plus payante.


Toute stimulation est suivie d'une période de dépression (en tant que réaction) proportionnelle à cette stimulation.


Un cheval est fatigué et n'arrive plus à poursuivre sa course. Son propriétaire lui donne un coup de fouet. Il court plus vite. Le fouet lui a-t-il donné des forces ? Non. Le fouet a stimulé les forces en réserve et à force d'en dépenser et de tirer sur ses réserves, le cheval finira par s'écrouler. Au lieu de le fouetter, il fallait le laisser se reposer pour récupérer ses forces. La stimulation doit être remplacée par le repos.


Il n'y a pas de méthode plus efficace pour augmenter l'élimination que celle du repos.

Scientifiquement aussi nous savons que les toniques épuisent les forces plutôt qu'ils n'en donnent à l'organisme, mais la pratique des toniques n'a pas disparu.


Le repos, le calme, la relaxation et le sommeil, — voilà les grands processus de récupération. Par contre, l'activité, la surexcitation, la stimulation, sont les grands processus de la dépense.


Les gens ajoutent des stimulants dans leurs aliments, versent des boissons stimulantes dans leurs gorges, avalent des médicaments et des drogues stimulantes jusqu'à ce qu'à la fin, à cause de la dépense excessive de leur énergie, ils sont débilités, perdent leur tonus et leur force de fonctionnement.


C'est ainsi que nous sommes dosés, drogués, tonifiés et stimulés, alors que nous avons besoin de nous arrêter et de nous reposer, jusqu'à ce que non seulement nos fonctions mais que notre charpente cèdent.


Alors, nous avons recours à d'autres toniques et stimulants encore plus forts et nous mourons à un âge où nous devrions être en pleine forme.


Tous les processus de stimulation qu'on connaît sont des processus illusoires.

Avec le whisky, l'ivrogne se sent mieux. Alors, il en reprend de temps à autre jusqu'à sa déchéance finale. Le tabac soutient les forces nerveuses du fumeur, alors il continue à fumer. L'arsenic, la strychnine, l'opium et le haschisch procèdent exactement de la même manière trompant leurs victimes jusqu'à la décrépitude finale.


Plus on dort et plus on se rétablit et si on ne peut pas dormir beaucoup, il faut s'approcher le plus de l'état de sommeil même si on reste éveillé.


Notes :

Les stimulants énervent, fatiguent, dépriment et élèvent le niveau de toxémie. Ils portent atteinte aux glandes surrénales, aux émonctoires, au système hormonal, au système nerveux et à l’énergie vitale !


La santé, c’est le niveau de toxémie les plus bas possible et le niveau d’énergie vitale le plus haut possible. Les stimulants inverse exactement ce schéma.


Les gens qui carburent aux stimulants et qui un jour arrêtent, se rendent compte qu’ils sont des épuisés chroniques qui tiennent par la drogue.


“Les stimulants sont des produits excitants ou irritants qui provoquent de la part de l’organisme, une action défensive. C’est l’énergie dépensée par le corps au cours de cette action qui est ressentie. L’individu énervé se croit fort, alors qu’en fait il dépense la précieuse quantité d’énergie - déjà insuffisante - qu’il lui reste. Ces stimulants n’apportent aucune compensation énergétique ultérieure. De ce fait, l’individu s'installe de plus en plus dans la spirale de l’énervation qui le mènera à la toxémie et vers les symptômes appelés ‘maladies’.” - Pr. Désiré Mérien


« Si tous les faux stimulants tels que le tabac, les boissons alcoolisées, les boissons gazeuses, le café, les drogues, etc., étaient soudainement indisponibles, je me suis souvent demandé combien de personnes s'effondreraient ! » - Dr. Norman W. Walker


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