Vaccination, consentement éclairé et santé de l’enfant
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Ce que montrent les travaux du Dr. Paul Thomas

Le Dr. Paul Thomas est pédiatre depuis plus de 30 ans. Diplômé de la faculté de médecine de Dartmouth, il est certifié par l’American Academy of Pediatrics et par l’American Board of Addiction Medicine.
Il a enseigné la pédiatrie aux internes et étudiants en médecine entre 1988 et 1993.

Il est :
Fondateur de la Pediatric Health Outcomes Initiative (PHOI),
Directeur fondateur de Physicians for Informed Consent (PIC),
Auteur de plusieurs ouvrages, dont :
The Vaccine-Friendly Plan (avec Jennifer Margulis, PhD),
The Addiction Spectrum,
et plus récemment Vax Facts – What to Consider Before Vaccinating at All Ages & Stages of Life.

Une étude observationnelle controversée
Dans le cadre de PHOI, le Dr Paul Thomas et son équipe ont analysé les dossiers médicaux de 3.324 enfants suivis dans sa pratique.
Selon son interprétation, les données montraient que les enfants non vaccinés consultaient moins souvent et présentaient moins de diagnostics pour de nombreuses pathologies chroniques, en comparaison avec les enfants vaccinés.
Les résultats étaient basés sur la fréquence des consultations médicales associées à chaque diagnostic.
Fréquence des consultations (vaccinés vs non-vaccinés), selon le Dr Thomas :
Fièvre : × 9,1
Douleurs auriculaires : × 3,4
Otites moyennes : × 2,9
Conjonctivites : × 2,4
Autres troubles oculaires : × 1,8
Asthme : × 5,2
Rhinite allergique : × 6,9
Sinusites : × 4,3
Troubles respiratoires : × 2,9
Anémie : × 5,5
Eczéma : × 4,5
Urticaire : × 2,1
Dermatites : × 1,4
Troubles du comportement : × 4,1
Gastro-entérites : × 4,7
Troubles du poids / de l’alimentation : × 2,5
TDAH : 0 cas observé dans le groupe non vacciné
Le Dr. Thomas souligne que ces résultats sont corrélationnels et non des preuves de causalité, mais estime qu’ils justifiaient, selon lui, des recherches indépendantes plus approfondies.
Une réaction institutionnelle rapide
Quelques jours après la publication de cette étude :
le Conseil médical de l’Oregon a suspendu la licence du Dr Thomas ;
l’étude a ensuite été retirée…
Pour ses soutiens, cette réaction illustre une intolérance institutionnelle à certaines comparaisons, notamment celles impliquant des groupes vaccinés et non vaccinés. Pour ses détracteurs, l’étude présentait des limites méthodologiques majeures.
Quoi qu’il en soit, l’affaire a contribué à faire du Dr. Paul Thomas une figure centrale du débat sur le consentement éclairé en vaccination.
Consentement éclairé : le cœur de Vax Facts
Dans Vax Facts, le Dr. Thomas ne se positionne pas comme « antivaccin », mais comme critique du calendrier vaccinal standard appliqué uniformément.
Il insiste sur plusieurs principes :
Le droit des parents à une information complète, loyale et compréhensible ;
La nécessité de discuter bénéfices, risques connus et inconnus ;
L’importance de prendre en compte l’âge, l’état de santé et le contexte individuel.
Selon lui, le consentement ne peut être éclairé si certaines données ne sont jamais débattues.
Tests, sécurité et questions éthiques (selon l’auteur)
Un point central du livre concerne les essais cliniques.
Le Dr. Thomas affirme que :
Il n’existe pas d’essai contrôlé avec placebo neutre (saline) portant sur l’ensemble du calendrier vaccinal pédiatrique,
Les études évalueraient surtout chaque vaccin isolément, sur des durées limitées.
Il estime que :
« Refuser de comparer à un véritable placebo au nom de l’éthique, sans données complètes de sécurité à long terme, pose un paradoxe éthique majeur. »
Inflammation cérébrale et troubles neurodéveloppementaux : une hypothèse
Dans Vax Facts, le Dr. Thomas explore une hypothèse, qu’il présente comme telle :
L’encéphalite est reconnue comme effet indésirable rare de certains vaccins ;
Certains symptômes de l’autisme recouvriraient ceux d’encéphalites légères ou chroniques.
Il évoque également des controverses passées autour de données du CDC, souvent citées par des lanceurs d’alerte, tout en reconnaissant que ces sujets restent hautement débattus.
COVID-19 : un schéma qui se répète ?
L’auteur établit un parallèle avec la vaccination COVID-19 :
L’application V-Safe a recueilli de nombreux signalements d’effets indésirables ;
Selon lui, la communication officielle aurait minimisé certains signaux.
Il y voit la répétition d’un schéma historique :
1. Un vaccin est lancé dans l’urgence,
2. Des dommages apparaissent,
3. L’affaire est étouffée,
4. Puis tout le monde “oublie”.
Une question qui dérange
Le Dr. Thomas pose une question fondamentale :
Et si une partie de ces signaux avait été ignorée trop longtemps ?
Il rappelle l’évolution des diagnostics de l’autisme :
~1 enfant sur 20.000 il y a plusieurs décennies aux États-Unis,
~1 sur 31 aujourd’hui (chiffres souvent cités dans le débat),
~1 sur 55 en France.
Il mentionne également des facteurs environnementaux possibles, dont :
L’exposition prénatale à certains médicaments, comme le paracétamol, que certaines études associent à une augmentation du risque neurodéveloppemental (association, non causalité démontrée).
En conclusion :
Vax Facts est un ouvrage :
Critique,
Engagé,
Centré sur la liberté médicale et le consentement éclairé.
Qu’on partage ou non ses conclusions, il soulève une question essentielle :
Les parents disposent-ils réellement de toutes les informations nécessaires pour décider librement et sereinement ?
« Une science qui ne tolère plus la remise en question devient un dogme. La santé ne devrait jamais être imposée, mais choisie en conscience, après avoir entendu toutes les voix. »
Citations :
« L’arnaque Covid aura eu comme effet salutaire d’ouvrir douloureusement les yeux de médecins PROVACC tels que moi. Le Dr. Paul Thomas a démontré que les enfants non vaccinés étaient en meilleure santé. » - Dr. Stéphane Résimont
« Une étude de l’Institut Henry Ford de Détroit réalisée sur 18.500 enfants a montré qu’au bout de 10 ans en terme de maladies chroniques, 17% des enfants non-vaccinés étaient atteints de pathologies chroniques et chez les enfants qui avaient reçus le protocole vaccinal infantile standard des Etats-Unis, il y avait 57% de maladies chroniques, donc plus de 2,5 fois plus de pathologies chroniques chez les enfants vaccinés. » - Dr. Jean-Marc Sabatier, CNRS
« Pour les bébés, depuis combien d’années on oblige aux familles d’injecter 11 vaccins ? On les oblige de manière sadique, on le fait d’une manière terrible, on les prive de droits sociaux s’ils ne sont pas d’accord avec les 11 vaccins. Le vaccin est un produit qui est injecté et que vous ne pouvez pas retirer, l’effet est irréversible et donc c’est à long terme qu’il faut regarder. […] Avec les vaccins ce qu’on craint, ce sont les effets à moyen terme et à long terme. » - Dr. Michel de Lorgeril, chercheur et épidémiologiste au CNRS, auteur de plusieurs livres sur les vaccins.
« Le seul vaccin sûr est un vaccin qui n’est jamais utilisé. » - Dr. James A. Shannon
« La vaccination est un acte barbare, anti scientifique. L'un des plus grands agresseurs de la santé est l’acte médical, par le nombre et la dangerosité des drogues dispensées. » - Jacqueline Bousquet, docteur ès Sciences.
« Qu'est-ce là pour une "science " qui inflige des dégâts neurologiques à des centaines de milliers d'enfants chaque année ? » - Harris L. Coulter
« Les vaccins peuvent à long terme mener à une déficience du système immunitaire et causer des maladies plus graves que la maladie originale, impliquant des structures plus profondes, plus d’organes vitaux et ayant moins la possibilité de se résorber spontanément. » - Dr. Richard Moskowitz, Harvard Medical School
« Ce n’est pas une pratique médicale sensée que de risquer sa vie en se soumettant à une intervention probablement inefficace afin d'éviter une maladie qui ne surviendra vraisemblablement jamais. » - Dr. Kris Gaublomme
« Personnellement, je suis sûr que les vaccins ne sont pas un bienfait pour notre santé mais au contraire une véritable catastrophe pour notre immunité, une pollution biologique d'autant plus grave qu'elle est méconnue. L'étude approfondie de ce sujet, pendant cinquante ans, m'a démontré que l'injection de substances artificielles dans les délicats systèmes de régulation de notre corps a des effets nocifs variés, à court, moyen et long terme, sur la santé des populations. » - Dr. Christian Tal Schaller
Articles complémentaires :
Une étude de la Cleveland Clinic révèle une efficacité négative de 27 % du vaccin contre la grippe.
Ouvrages complémentaires :
Des tortues jusqu’en bas – vaccins – science et mythe
Vaccination, la grande désillusion !
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Analyse scientifique de la toxicité des vaccins
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