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  • L’hypothyroïdie

    Article naturo-hygiéniste Voilà un sujet à la ‘mode’ et relativement important. Beaucoup de personnes sont touchées et la plupart d’entre-elles ne la savent même pas. Il est très important de surveiller la glande thyroïde car les hormones d'un axe (hypothalamo-hypophyso-thyroïdien) peuvent avoir des répercussions sur un autre axe (gonadique et/ou surrénalien ) ; elles sont toutes liées et fonctionnent en association. Il est d'autant plus crucial de surveiller la thyroïde si l’on a agi directement sur elle en administrant des hormones thyroïdiennes. Description : L'hormone thyroïdienne T4 est transformée dans le foie en T3 (l’hormone active de la thyroïde), l’ iode est essentiel à cette conversion. Pour l’assimilation cellulaire de la T3, la vitamine D et le cortisol sont nécessaires, il est donc capital de vérifier également la fonction surrénalienne . L’hypothyroïdie est le ralentissement du fonctionnement de la glande thyroïde. Elle n’arrive plus à produire suffisamment d’hormones anaboliques thyroïdiennes T3 et T4. La glande thyroïde est le chef d’orchestre du métabolisme. Symptômes de l’hypothyroïdie : Fatigue Frilosité Température sublinguale inférieur à 36 °C le matin au réveil et inférieure à 36,8 °C à 18h00 Frigidité , impuissance Anxiété, dépression Tension trop basse Mauvaise circulation Pouls faible Œdèmes, rétention d'eau Poches sous les yeux le matin Digestion fastidieuse, hypochlorhydrie , reflux gastrique Hypercholestérolémie Péristaltisme ralenti : constipation , SIBO Difficulté de concentration, brouillard mental Insomnie : la T3 (forme thyroïdienne active) est absolument essentielle pour obtenir un sommeil de qualité, et plus particulièrement un sommeil profond. Migraine Ongles cassants ou dédoublés Syndrome du canal carpien Peau sèche, crevasses aux talons Chute de cheveux diffuse Dépilation du tiers externe des sourcils Prise de poids L’organisme tourne au ralenti Raideurs musculo-articulaires au lever Troubles auditifs : perte d’audition, vertiges, acouphènes dans 2/3 de cas   N.B. A partir de 7 symptômes parmi cette liste, la probabilité d'un dysfonctionnement thyroïdien est élevée, même si les analyses de sang sont dans la partie basse de la "norme". D’abord prendre en considération les symptômes et ensuite les chiffres. Patient avant et après traitement thyroïdien Le saviez-vous ? En hiver, notre thyroïde peut être davantage sollicitée. Les températures basses  demandent à l’organisme de produire plus de chaleur, ce qui stimule le métabolisme et peut augmenter le travail de la glande thyroïde. Par ailleurs, le manque de lumière solaire  pendant cette saison peut influencer certains mécanismes hormonaux et le rythme biologique, ce qui peut accentuer la sensation de fatigue, de baisse d’énergie ou de moral souvent rapportée par les personnes souffrant d’hypothyroïdie. C’est pourquoi, durant l’hiver , il peut être particulièrement bénéfique de soutenir son organisme avec une alimentation riche en nutriments essentiels, une exposition régulière à la lumière naturelle dès que possible et une bonne hygiène de vie. Comment savoir si la T4 se converti mal en T3 ? Simplement, le taux de T4 est normal (ex. 15 pmol/L) et la T3 est basse (ex. 4.5 pmol/L). Les éléments indispensables à la conversion (T4 ➔ T3) sont le sélénium, le zinc , le fer et indirectement la DHEA en réduisant le stress et l' inflammation . Les fonctions thyroïdiennes et surrénaliennes sont étroitement liées. Les facteurs qui peuvent induire l’hypothyroïdie : L’âge Le stress L’obésité L’insuffisance rénale et hépatique Une fatigue surrénalienne Le diabète Le jeûne Le régime hyper-protéiné ou hypo-protéiné. Un apport adéquat en protéines soutient les fonctions hépatiques nécessaires à la conversion de l'hormone T4 (inactive) en T3 (active). Les excès d’ overtoniens Les médicaments (bétabloquants, l’amiodarone, le lithium, les antidépresseurs, etc.) qui bloquent la conversion de T4 en T3. La pilule et les hormones pour la ménopause . Les toxiques  : métaux lourds (plomb, arsenic, cadmium, mercure), halogènes (brome, fluor ), pesticides et autres perturbateurs endocriniens. Les carences en vitamines et minéraux, notamment en iode . La moindre carence peut être responsable d’une hypothyroïdie. La carence en vitamine E peut entraîner une non absorption d’ iode . L’ inflammation des intestins . Le manque de sommeil . Un faible taux de testostérone . Le dysfonctionnement de l’hypophyse qui ne secrète pas assez de TSH* (hypothyroïdie secondaire). Un taux de cortisol trop bas ou trop élevé. Un faible taux de cortisol peut entraîner une faible activité thyroïdienne et inversement un cortisol trop haut bloque la conversion normale de la T4 en T3.   *La TSH est l’hormone hypophysaire régulatrice de la sécrétion des hormones thyroïdiennes. La valeur de la TSH augmente lorsqu’elle essaie de réguler la baisse des hormones T3 et T4. La TSH peut aussi augmenter lorsque l’on supplémente en iode , mais c’est sans importance si la T3 et la T4 sont dans les bonnes valeurs.   Axe hypothalamo-hypophyso-thyroïdien 80% des individus avec une fatigue surrénalienne ont des symptômes d’hypothyroïdie Biologie : Faire un bilan sanguin basique : TSH, T4, T3, rT3, anticorps anti-TPO, ferritine, vitamines A, D, B12, zinc, sélénium, magnésium érythrocytaire. Faire une analyse d'urine de 24 heures pour le cortisol et l' iode (concentration optimale: 150-200 µg/L). Vérifier la fonction surrénalienne  chez la femme : prégnénolone, DHEA, testostérone , 17 OH stéroïdes sur urines de 24h. Remarques  :  Le seul dosage de la TSH et de la T4 n’est pas suffisant pour déterminer si nous sommes en hypothyroïdie. La valeur santé de la TSH doit se situer entre 0.5 – 2.0 mUI/L. La valeur santé de la T3 doit se situer entre de 5,0 - 5,5 pmol/L ou 3,5 ng/L. La valeur santé de la T4 doit se situer entre 15 – 18 pmol/L.   90% des individus transforment mal la T4 en T3 ! Les solutions : Gérer le stress  : mise à la terre , cohérence cardiaque , plantes adaptogènes , etc. Augmenter l’ activité physique , fitness, musculation (augmentation du cortisol). Combler les carences en macronutriments ( protéines , glucides , lipides ) et micronutriments (vitamines, minéraux, oligo-éléments, etc.). Soigner les intestins et le microbiote en supprimant le gluten, le sucre, les pesticides et les produits laitiers pour moins d’ inflammation et pour une meilleur absorption. Adopter une alimentation complète , équilibrée, physiologique et biologique  : fruits , légumes, protéines (œufs, fruits de mer, poissons, viandes), algues . Eviter les céréales (pain, pâtes, biscuits, viennoiseries, etc.) et les légumineuses, surtout le soja. Détoxifier le foie . Traiter la porosité intestinale le cas échéant. Consommer du plasma marin de Quinton . Consommer des jus de légumes riches en micronutriments organiques assimilables. Eviter le fluor et le brome qui sont toxiques et chélateurs de l’ iode . Pratiquer le jeûne intermittent . Les protéines (œufs, viande, poisson) contiennent de la tyrosine. Cet acide aminé est le composant de base que la thyroïde utilise pour fabriquer les hormones T4 et T3. Aides naturelles au fonctionnement normal de la thyroïde et à la synthèse des hormones thyroïdiennes : Nutrithérapie : Vitamines A, B, C , D, E, fer, zinc, sélénométhionine (conversion T4/T3), magnésium, iode , oméga-3, L-tyrosine (le matin à jeun). L’ acide aminé L-tyrosine est un composant essentiel à la production des hormones thyroïdiennes T3 & T4. C'est également le précurseur des neurotransmetteurs : dopamine, adrénaline et noradrénaline. Oligothérapie :  Molybdène, manganèse. Phytothérapie :  Guggul : synthèse de T3, conversion de T4 en T3 et assimilation de l’ iode . Ashwagandha  : adaptogène qui améliore la conversion de T4 en T3, améliore la TSH, à prendre le soir. Bacopa : synthèse de T4. Feuilles d’ ortie dioïque  : minéralisante et nutritive, contribue au bon fonctionnement de la thyroïde et des surrénales . Aromathérapie : Myrte verte : stimule la sécrétion des hormones thyroïdiennes. Gemmothérapie :  Bourgeons de cassis .   Citations : « Quand vous améliorez la thyroïde vous aidez les surrénales parce qu’elles travaillent en synergie, quand vous améliorez la thyroïde vous améliorez la testostérone, quand vous améliorez les surrénales vous améliorez la testostérone. »  - Dr. Georges Mouton « Lorsque je corrige une situation d’hypothyroïdie, je constate dans 95% des cas une carence en iode. »  - Dr. Benoit Claeys « Vérifiez bien que l’on vous dose votre ferritine, parce que c’est la réserve de fer dans votre organisme, si vous êtes en carence, forcément, vous allez déclencher une hypothyroïdie, ce marqueur est très important. »  - Danièle Festy « De nombreux xénobiotiques possèdent une action antithyroïdienne reconnue: les dioxines, les biphényles polychlorés (PCBs), les hydrocarbures aromatiques polycycliques (PAHs), les pesticides organochlorés (dont le tristement célèbre dichloro-diphényl-trichloroé-thane ou DDT), les dibenzofuranes chlorés (appelés plus simplement furanes), les retardateurs de flamme bromés (BFRs), l’acide perfluorooctanoïque (PFOA), le perfluorooctane sulfonate (PFOS) et les phtalates. »  - Dr. Georges Mouton « Dans certaines hypothyroïdies très nettes, graves, anciennes, l’hormone thyroïdiennes s’avère indispensable dans la thérapeutique. »  - Robert Masson « L’intestin et le microbiote jouent un rôle capital dans la régularisation des hormones thyroïdiennes : métabolisation, absorption et stockage. »  - Dr. Stéphane Résimont et Alain Andreu « L’épidémie de thyroïdite est liée à la supplémentation d’iodure de potassium dans le sel. Le sel iodé est un pourvoyeur de thyroïdite. »  - Dr. Paul Dupont « La correction hormonale commence toujours par la thyroïde. C’est l’hormone chef d’orchestre, sans laquelle aucune symphonie hormonale ne peut fonctionner. » - Dr. Dominique Privé « Les produits laitiers vont ralentir la conversion de T4 en T3 en surchargeant le foie. »  - Dr. Thierry Hertoghe

  • Le cholestérol

    Physiologie La synthèse du cholestérol peut avoir lieu dans de nombreuses cellules, mais c'​est le foie qui fabrique le plus de cholestérol à 75%, il régule la quantité de cholestérol. Dire que le cholestérol est un poison pour l’organisme est absurde. Le cholestérol est l'agent antiacide numéro 1 de l'organisme et un anti-inflammatoire important. Ce stérol lipophile est un pilier de nos membranes cellulaires et le précurseur indispensable de nombreuses hormones vitales. Il est à l'origine du cortisol (gestion du stress), de la DHEA, de l'aldostérone et de l'ensemble des hormones sexuelles comme l'œstrogène ou la testostérone . En favorisant la synthèse de cette dernière, il joue un rôle direct dans le développement de la force et de la masse musculaire, s'imposant ainsi comme un acteur clé de la croissance métabolique. Le cholestérol sert de base à l’élaboration de vitamines, notamment de la vitamine D . C’est un composant capital du cerveau qui en contient 25%, de nos cellules, du métabolisme et du fonctionnement normal du système immunitaire . Il est également un constituant des sels biliaires utilisés dans la digestion pour faciliter l'absorption des vitamines liposolubles A, D, E et K. Le cholestérol est un élément vital ! Les taux de cholestérol : Cholestérol total : < 190 mg/dL (< 230 mg/dL en 2000 ; < 250 mg/dL en 1997 ; 300 mg/dL en 1985). Cholestérol HDL (transporteur) : > 40 mg/dL. Cholestérol LDL (transporteur) : < 115 mg/dL. « Un taux normal de cholestérol pour un adulte en bonne santé varie entre 2 et 3 gr/L environ. »  - Dr. Michel de Lorgeril, cardiologue, CNRS Il n’y a pas de bon ou de mauvais cholestérol, il n'existe qu'une sorte de cholestérol. HDL et LDL (lipoprotéines) sont des transporteurs qui vont transporter le cholestérol vers les cellules. Un taux LDL élevé signifie que le foie est saturé en graisses émanant d’un excès de glucides alimentaires. Un marqueur important qui mesure le stress oxydatif est le taux d’anticorps anti-LDL oxydés  qui devrait se situer entre 0-400 U/L. N.B. Les normes de laboratoires sont de plus en plus restreintes au fil du temps, dans le but de créer des « malades » qui n’en sont pas. On traite des chiffres et pas des « malades », ce qui fait l’affaire des industriels de la pharmacie. "Nous estimons que jusqu'à 3 g/L au moins, le sujet ne mérite ni régime ni traitement. Donc refuser ceux-ci." - Dr. Roger Dalet, Les Mensonges de la Médecine C’est le corps lui-même qui produira selon l’état du terrain et de ses besoins le niveau de cholestérol adéquat pour ses fonctions et son autoprotection. La synthèse du cholestérol est produite à hauteur de 70-75% par un foie et un organisme fonctionnant normalement, le reste, 25-30%, est apporté par l’alimentation. La cholestérolémie n’est donc influencée qu’à 25-30% par l’alimentation. « Même avec une alimentation riche en abats et en produits laitiers, il n’est guère possible d’absorber plus de 1 g par 24 heures de cholestérol. Or l’organisme pour ses propres besoins (échange osmotique, élaborations hormonales et vitamine D3, etc.) a besoin de 3 g par 24 heures de cholestérol approximativement. On voit donc la quasi-impossibilité d’un excès de cholestérol exogène. » - Robert Masson Les taches/excroissances jaunes indolores sur les paupières sont appelées xanthelasma. C’est du cholestérol sous la peau et le témoignage d’un taux de cholestérol élevé. Les individus présentant ces taches ont deux fois plus de risque d’avoir une crise cardiaque (étude danoise pendant 30 ans sur 12.745 personnes). Chez les personnes âgées, plus le cholestérol est élevé, meilleure sera l’espérance de vie. Causes : L’augmentation des niveaux de cholestérol se produit en cas d ' acidose , de stress , d’excès de sucres ou de café, de manque de fruits , de tabagisme, d' hypothyroïdie non traitée.. Les cellules fabriquent le cholestérol de manière endogène selon les besoins du corps. En effet, si le corps est enflammé, les niveaux de cholestérol vont augmenter pour tenter de contrôler l’inflammation (processus régulateur homéostasique ). Si des brèches dans l’endothélium menacent les vaisseaux sanguins, le corps produira du cholestérol et déposera des plaques d’athéromes* pour colmater les microfissures (pansements). * Athéromes : agglutinement de plaquettes, de sédiments, de cholestérol, de minéraux et de métabolites. Des personnes carencées en vanadium peuvent avoir un taux de cholestérol élevé. Une alimentation équilibrée suffit à combler les carences de cet oligoélément que l’on trouve dans les noix, les pommes, le poivre noir et les huiles riches en oméga-6. Du cholestérol chez les végétaliens… "C’est en observant des végétaliens venus me consulter pour un taux de cholestérol de 3 à 5 g et de lipides totaux de 10 à 15 g que j’ai compris l’origine de leurs problèmes cardio-vasculaires. Ces adeptes des aliments « purs », sous-entendu « aliments végétaux » souffrent de « faim chronique » par carences protéiques. Résultat, ils « grignotent » toute la journée des biscuits, gâteaux, pâtes d’amandes bio… mais bourrés de calories. Et fabriquent à partir de cet excédent calorique du cholestérol et des lipides… qui se déposent sur les artères. CQFD…" - Robert Masson Solutions : Une alimentation physiologique de type paléo , biologique, riche en fibres, anti-inflammatoire, alcalinisante avec un bon apport de micronutriments et de lipides équilibrés. Supprimer le gluten et les céréales pour augmenter le cholestérol HDL. Une activité physique régulière. Une diminution du stress . La diminution des poisons overtoniens . Vérifier la fonction thyroïdienne et la régler le cas échéant, une hypothyroïdie pourrait causer des taux élevés de cholestérol. Il n’y a aucune relation entre le cholestérol et le risque de maladies cardiovasculaires. Biologie :   Statut en acides gras . Statut antioxydant : glutathion total et réduit, superoxyde dismutase (SOD), myélopéroxydase (MPO), anticorps anti-LDL oxydées, vitamines A et E, de zinc , de fer, de sélénium et de coenzyme Q10 . Profil lipidique. CRP & CRP-US : l' inflammation accentue l' oxydation du cholestérol. Nutrithérapie : Un bon apport de vitamine C  et d'antioxydants qui contribuent au retour du cholestérol HDL. Acides gras oméga-3. Iode . Coenzyme Q10 . Phytothérapie : Berbérine . Lécithine de soja : solubilisant et éliminateur du cholestérol par les voies biliaires. Curcumine . Pissenlit. Oligothérapie : Silicium . Cobalt. Soufre. "Les statines sont des médicaments extraordinairement toxiques car elles perturbent profondément la vie cellulaire et la physiologie de la personne dans sa globalité." - Dr. Michel de Lorgeril Les statines : En prenant conscience du fonctionnement de l’organisme, donc de sa physiologie, on comprend rapidement le danger de ces médicaments controversés qui réduisent les taux de cholestérol alors que le corps met tout en œuvre pour sa sauvegarde en produisant du cholestérol. Sans compter sur les nombreux effets secondaires de ces molécules chimiques et leur impact sur le niveau de toxémie : Myalgie (douleurs musculaires, crampes, faiblesse), Myopathie (destruction musculaire), Myosite ( inflammation musculaire), Tendinopathies pouvant aller jusqu’à la rupture du tendon, Capsulite rétractile, Arthralgies (douleurs articulaires), Fatigue , Maladies rénales & hépatiques, Diabète , Cataracte, Troubles cognitifs (destruction du cholestérol du cerveau), Troubles sexuels , perte de libido *, etc. Inhibition de la synthèse de la vitamine K2 (protection des artères contre la calcification). C’est aussi la molécule qui génère le plus de bénéfices pour l’industrie pharmaceutique. Les médicaments à base de statines contiennent du fluor . *Les médicaments hypolipémiants tels que les statines inhibent la production de testostérone  par les cellules de Leydig. « Les statines sont surtout toxiques pour les muscles (très riches en mitochondries ) en empoisonnant les mitochondries. Mais des mitochondries (le poumon de la cellule), il y en a dans toutes les cellules… En donnant des statines, on va augmenter le risque de diabète et amplifier les syndromes dépressifs , tout ça en favorisant aussi les cancers et en ayant aucun effet protecteur sur les maladies cardiovasculaires. Le cholestérol est innocent et ça ne sert à rien de le diminuer avec des médicaments. L’infarctus est dû au mode de vie. Ce sont les mêmes modes de vie qui provoquent les mêmes altérations de l’état de santé. D’un point de vue scientifique et rationnel, donner des statines c’est absurde ! » - Dr. Michel de Lorgeril Les statines inhibent la synthèse de la coenzyme Q10 (antioxydant). « Le cholestérol est une molécule essentielle, une molécule noble, indispensable, vitale pour le fonctionnement de tous nos organes et en particulier du cerveau, des muscles, du cœur, du foie, des os, etc. Le cholestérol ne joue aucun rôle direct dans les maladies artérielles, aucun ! Je vous le dis encore : Arrêtez les statines ! Une sage décision qui sauvera votre santé et probablement votre vie, vous épargnera un diabète , un cancer (généralement du foie), une dégénérescence cérébrale, une panne sexuelle… pour uniquement engraisser les gros labos au détriment de votre vie. » - Pr. Philippe Even « On manipule les statistiques pour vendre des médicaments contre le cholestérol. Quand à un moment donné le taux de cholestérol normal était à 250 mg/dL on ne vendait pas de médicaments. Les cardiologues se sont réunis et on a ramené à 200 mg/dL, on a alors multiplié par 1000 la vente de médicaments anticholestérol ! » - Robert Masson « L’utilisation des statines est associée à une incidence accrue de maladies rénales aigües et chroniques. » - Acharya, Tushar & al. American journal of cardiology Avis important : Il est recommandé de déclarer sans délai tout effet indésirable lié à la prise de statines auprès de l' AFPMS pour la Belgique ou de l' ANSM pour la France. Le mythe de l’œuf : Le jaune d’œuf, très recommandé en hygiénisme , contient la plupart des graisses bonnes pour la santé et un tas d’autres nutriments absents du blanc. Oubliez vos inquiétudes à propos du cholestérol. La recherche a montré que le cholestérol du jaune d’œuf n’élève pas le taux sanguin de « mauvais » cholestérol et qu’il peut, en fait, augmenter celui du « bon » cholestérol. Une méta-analyse de 2013 avec 3 millions de participants indique que les personnes en bonne santé consommant des œufs, n’ont pas de risque plus élevé d’infarctus ou d’AVC. « L’œuf contient de nombreux éléments nutritifs bénéfiques et indispensables : protides, lécithines, acides gras polyinsaturés, vitamines et sels minéraux (fer, soufre, iode, etc.). C’est un très mauvais service à rendre au consommateur que de le priver sans raison sérieuse de ces éléments d’une haute valeur nutritive. » - Dr. C. Carlson « Consommer des aliments contenant du cholestérol ou des graisses ne modifie vraiment pas le cholestérol sanguin, ou alors temporairement et à une échelle négligeable. De plus, avoir du « cholestérol sanguin », n’est pas un problème en soi. »  - Sylvain Duval, biologiste, nutritionniste La santé est une responsabilité individuelle, soyons responsables de nos actes & de notre santé ! Hypocholestérolémie : Avec un cholestérol trop bas : < 155 mg/dL ou < 1,55 g/L, l’organisme entier dysfonctionne et ceci peut engendrer des problèmes de santé tels que : Des déséquilibres hormonaux dont l' insuffisance surrénalienne et une déficience en DHEA, en testostérone et en hormone de croissance. Des troubles du système nerveux dont anxiété, dépression et risque de suicide. Des problèmes immunitaires et notamment de l’ inflammation chronique . Un déficit de synthèse en sels biliaires. Une mauvaise constitution des membranes cellulaires. Des troubles cognitifs , mauvaise mémoire , démence. Un risque de cancer et d'AVC plus élevé. De l’ anémie . De la porosité intestinale . De la fatigue chronique. Le saviez-vous ? Le cholestérol joue un rôle clé dans la réponse immunitaire. Des taux trop bas peuvent affaiblir la capacité du corps à combattre les infections graves. Chez les seniors, un taux bas est souvent un marqueur de dénutrition, de fragilité ou de maladies chroniques sous-jacentes qui consomment le cholestérol. Le cerveau est l’organe le plus riche en cholestérol. Des niveaux extrêmement bas ont été corrélés à des risques plus élevés de dépression et d’AVC hémorragiques. Causes : Carence ou déficit en lipides alimentaires. Malabsorption digestive. Excès de fibres. Génétique . Maladie / infection / inflammation chroniques ou cancer non diagnostiqué Iatrogène. Un cholestérol total très bas (< 120 mg/dL ou < 3,1 mmol/L) peut être un signe de malabsorption, d’hyperthyroïdie, de maladie du foie, d’ inflammation chronique ou d’un facteur génétique. Que faire en cas de cholestérol trop bas ? Il y a généralement un excès de fibres et un manque de lipides dans l’alimentation, notamment chez les individus possédant un génotype apoE3 ou apoE2. Il faudra dès lors consommer des aliments plus riches en graisses et en cholestérol avec un bon équilibre entre les acides gras saturés et les oméga-3-6-7-9. Connaître son statut en acides gras est important et se réalise à partir d’une prise de sang. Les acides gras saturés myristique, palmitique et laurique permettent d'augmenter le cholestérol . Nous penserons à consommer en bonnes quantités : Des jaunes d'œufs de poules élevées aux graines de lin riches en oméga-3, jusqu'à 6 par jour. Des fruits de mer et des poissons gras. De la viande plus grasse, pâturée de préférence. Du beurre, du ghee, de la graisse de canard et des huiles variées : olive, onagre, bourrache, lin, noix, coco… De la purée de cacahuète non sucrée, non salée. Des noix, des oléagineux en quantité raisonnable ( anti-nutriments ), de l'avocat. Des compléments d'oméga-3 EPA/DHA. Ces graisses peuvent augmenter le HDL sans augmenter le LDL. Citations : « L’intoxication alcoolique, tabagique, caféique, théophylinique, théobrominique crée des microlésions des endothéliums vasculaires. Sur ces microlésions s’agglutinent plaquettes, sédiments, minéraux, cholestérol , métabolites ou catabolites divers « bâtisseurs » d’athérome. » - Robert Masson « A partir de 60 ans, le taux optimal de cholestérol tourne autour de 2,80 g/L. » - Dr. Jean-Paul Curtay « Les gens qui vivent dans le respect de leur physiologie ne sont pas malades. » - Dr. John H. Tilden « Une hypercholestérolémie, dans 90-95% des cas, se résout en 2 à 3 semaines en traitant la thyroïde, puisqu’on a un hypométabolisme. »  - Dr. Stéphane Résimont « Propagande et marketing, les deux mamelles de la théorie du cholestérol. »  - Dr. Jean-Marc Rehby « Le danger du cholestérol pour notre santé est l’un des plus gros mensonges en circulation, mais aussi un des plus tenaces. »  - Grabriel Combris, journaliste « Toute perturbation de la ressource en cholestérol induira fatalement une raréfaction des stéroïdes fondamentaux pour déclencher au final des impuissances chez les hommes, des troubles du désir sexuel et des vieillissements accélérés dans les deux sexes. »  - Dr. Vincent Reliquet « Le discours sur le cholestérol est l’exemple même du discours dogmatique, réducteur et scientifiquement faux, qui entraîne des recommandations médicales ineptes et des prises de médicaments ou d’alicaments inutiles. » - Pascale Sarni-Manchado et Véronique Cheynier. « Sans cholestérol en tant que précurseur incontournable de toutes les hormones stéroïdes, pas d’hormones sexuelles (œstradiol, progestérone, testostérone) et pas d’hormones surrénaliennes (glucocorticoïdes ou 17-hydroxystéroïdes, 17-cétostéroïdes, minéralocorticoïdes). Sans lui, pas d’acides biliaires et donc pas de sels biliaires pour émulsifier et, par conséquent, pour digérer les graisses. […] Les sujets souffrant d’un déficit en cholestérol, congénital ou non, développent des troubles cognitifs (mémoire et/ou intelligence diminuées). »  - Dr. Georges Mouton « La vérité est que le cholestérol est important et le fait d’avoir un faible taux de cholestérol, est beaucoup plus dangereux que d’avoir un taux de cholestérol élevé. »  - Dr. Eric Berg « On a beau baisser le cholestérol, on ne règle pas le problème d’athérome. L’insuline est la principale cause aujourd’hui d’athérome, c’est à dire d’inflammation des artères et donc de la création de d’œdème de plaque d’athérome, donc les excès de glucides. »  - Dr. Boris Dufournet « Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. » - Hippocrate

  • L'iode

    Article de nutrition Description : L’iode est souvent cité dans les divers articles de ce blog tant son importance est significative vis-à-vis du soutien qu'il apporte au développement et au fonctionnement de l'organisme. Malheureusement, il est méconnu du grand public et les professionnels de santé n’en parlent pas assez et sont mal informés. Environ 70% de la population est carencée en iode. L’iode (I) a été découvert en 1811 par le chimiste français Bernard Courtois. C’est un oligo-élément indispensable au fonctionnement normal du corps humain qui en contient environ 20 mg. Il est excrété par les urines et la sueur. 70 à 80% sont stockés dans la glande thyroïde et son bon fonctionnement en dépend car il permet l’élaboration des hormones thyroïdiennes T3 et T4, mais d’autres organes en contiennent : Les ovaires Les seins La prostate Les glandes salivaires Les tissus conjonctifs Le système digestif et la muqueuse gastrique Le cerveau Le système hormonal, musculaire, cardiovasculaire, immunitaire et nerveux en ont aussi besoin. L'iode intervient également dans le métabolisme des glucides, des lipides et des protéines .   La glande thyroïde est le chef d’orchestre du métabolisme.   La carence en iode peut se manifester par : De l’ hypothyroïdie Du crétinisme Un goître Une baisse immunitaire De le frilosité Des nodules thyroïdiens De la mastopathie (fibrokystes, nodules, douleurs ou gonflement mammaires) Des kystes ovariens ou sébacés ( acné kystique) Des fibromes utérins La maladie de Dupuytren La maladie de Lapeyronie La maladie de Raynaud La maladie d’ Hashimoto Une faiblesse musculaire Une prise de poids Des cancers  : sein, prostate, testicule Une perte de cheveux, de l’ alopécie Une peau sèche Des dermatoses ( psoriasis , eczéma , etc.) Un ralentissement du métabolisme et de la digestion Un ralentissement des fonctions cognitives (concentration, mémoire, etc.) Un retard de croissance De la fatigue physique, mentale ou sexuelle De l’ infertilité Des règles irrégulières ou douloureuses De la fibromyalgie De la constipation Du prostatisme De l’anxiété, de la dépression , du stress , de l’irritabilité, de la nervosité Des infections ORL à répétition Des œdèmes sous les yeux De l’ hypercholestérolémie Des allergies Du diabète de type 2 De l’arythmie cardiaque Du reflux gastrique Une digestion lente Une parasitose Un apport quotidien d’iode est hautement recommandé pour les femmes enceintes, ménopausées et les sportifs. Cristaux d'iode Sources alimentaires principales : Les algues et plantes marines. Le kombu, le varech et le laminaire séchés contiennent de 2.020 à 7.454 µg d’iode/gr. Les poissons de mer de 50 à 245 µg/100 gr. Les fruits de mer de 30 à 130 µg/100 gr. Le foie de morue 500 µg/100 gr.   Remarque  :  la cuisson détruit l’iode contenue dans les aliments.   En 1899, le manuel Merck cite l’iode comme la substance la plus utilisée contre les tumeurs.   Les besoins quotidiens : Ils varient de 75 µg à 300 µg . Des doses thérapeutiques peuvent aller jusqu’à 50.000 µg avec contrôle médical et test urinaire d’iodurie sur 24 heures . C'est le seul test fiable. Les échantillons d'urine aléatoires, les dosages sanguins ou capillaires sont trop fluctuants. Le dosage urinaire de l'iode doit être supérieur à 110 µg /L. Les valeurs pour un fonctionnement optimal : 150-200 µg/L . Avant toute supplémentation forte, il est impératif de doser les anticorps Anti-TPO et Anti-thyroglobuline. Dans une vie entière nous en consommerons environ 4 grammes, si peu et si puissant ! Nous pouvons trouver des gélules contenant des algues comme du kelp/varech, du fucus vésiculeux ou de l’ascophylle noueux, mais attention, ces formes peuvent contenir des métaux lourds tels que de l'arsenic, du mercure, du plomb, du cadmium en quantité élevée et leur concentration en iode n’est pas toujours précise. L’iode est compatible avec le sélénium, le zinc , le cuivre et le silicium , mais incompatible avec le lithium. Attention : une ingestion excessive d'iode peut perturber la fonction thyroïdienne normale. Ne jamais prendre de doses massives d’iode sans prendre de sélénium. Trop d’iode va oxyder la thyroïde, le sélénium la protège. Dose critique : Des revues récentes dans la population euthyroïdienne adulte avec apport iodé adéquat ont documenté que des apports bien au-delà de la limite d’apport maximal tolérable généralement proposé (de l’ordre de 600 µg/jour) et variant de 1,5 mg/jour à 32 mg/jour sont généralement bien supportés et n’entraînent pas d’altérations hormonales (T4 totale et libre, T3 totale et libre, TSH, Thyroglobuline). - Burgi, 2010 ; Leung & Braverman, 2014 ; Backer & Hollowel, 2000. Ce n’est qu’au-dessus de 30 mg d’iode/jour (30.000 µg) que des dysfonctions hormonales sont décrites chez les sujets initialement euthyroïdiens. Des études utilisant des doses de 3 à 6 mg pour traiter efficacement la maladie fibrokystique du sein pourraient révéler le rôle important de l'iode dans le maintien de l'architecture et de la fonction normales du tissu mammaire. L'iode peut également avoir d'importantes fonctions antioxydantes dans le tissu mammaire et d'autres tissus qui concentrent l'iode via le symporteur de l'iodure de sodium. – Lyne Patrick, 2018 La consommation moyenne d’iode chez les Japonais qui sont friands d'algues est de 1.000 µg par jour.   Les micronutriments qui renforcent l’assimilation et l’efficacité de l’iode au quotidien : Le magnésium : 200-400 mg Le sélénium : 200 µg. Le fer. La vitamine C  : 2-3 gr/J. Les vitamines D, B, dont B2, B3 & B12. Le sel de mer naturel (Guérande) : 2,5 gr dans la nourriture, contre les symptômes de détox du brome* et des autres toxiques qui peuvent être relargués dans l’organisme suite à la prise d’iode, ou le plasma marin de Quinton . *Elément toxique contenu dans les objets ignifugés de la vie quotidienne (retardateur de flammes). Le brome est antagoniste à l’iode et inhibe la fonction thyroïdienne. L’iode élimine les métaux lourds dont le brome en particulier.   Les ennemis de l’iode : Le chlore Le fluor Le brome Le tabac   Avertissement : Si auto-immunité présente : prudence extrême. L'iode peut agir comme un carburant qui fait exploser la maladie. Règle d'or : ne jamais prendre de grosses doses d'iode sans avoir fait une iodurie des 24h et un bilan complet des anticorps thyroïdiens. Citations : « Nous sommes devenus carencés en iode depuis les années 70, parce que le brome, élément anti-iode, a purgé l’iode de notre corps ! »  - Lynne Farrow, La Crise de L’iode « Une hypercholestérolémie, dans 90-95% des cas, se résout en 2 à 3 semaines en traitant la thyroïde, puisqu’on a un hypométabolisme. » - Dr. Stéphane Résimont « On ne peut pas provoquer le cancer du sein chez des rats qui ont suffisamment d’iode. » - Dr. David Brownstein « Je réalise chaque année des centaines de dosages d’iode chez mes patients. J’affirme que seulement 10% de ces patients présentent un dosage de leur iode urinaire correct. » - Dr. Benoît Claeys « Dès que l’organisme est privé de l’un des nutriments indispensables, son fonctionnement est perturbé. » - Christopher Vasey « La carence en iode devient particulièrement critique pendant la grossesse en raison des conséquences de dommages neurologiques au cours du développement fœtal ainsi que pendant l'allaitement. »  - Lyne Patrick « Les National Institutes of Health expliquent que la carence en iode affecte la production d'hormone thyroïdienne. Sans suffisamment d'iode, les enfants peuvent souffrir d'un mauvais développement de leur cerveau et de leur système nerveux. Même une carence légère peut entraîner de légers problèmes de développement neurologique. »  - Dr. Joseph Mercola « L’iode c’est l’oligoélément de l’idéation, de la concentration, du bien-être en général et du métabolisme. »  - Dr. Paul Dupont « L’iode est essentiel pour la prévention du cancer de la prostate et du sein. »  - Dr. Benoit Claeys   Articles complémentaires : La thyroïdite d'Hashimoto Les carences nutritionnelles

  • Le magnésium

    Article de nutrithérapie Au même titre que le zinc , le magnésium fait partie des compléments nutritionnels essentiels que j’utilise biquotidiennement. C’est l’un des minéraux les plus précieux pour soutenir notre organisme, notre énergie et notre équilibre émotionnel.   Description : Le magnésium appartient à la grande famille des minéraux essentiels au fonctionnement normal du corps. Il intervient dans plus de 300 réactions enzymatiques , notamment dans les domaines : musculaire immunitaire nerveux mitochondrial (activation de l’ATP, notre énergie cellulaire) La carence est extrêmement fréquente : 75 à 80 % des Belges et des Français seraient en déficit. Il est éliminé par les urines, la transpiration… et surtout le stress , grand consommateur de magnésium. Ce minéral est aussi un cofacteur indispensable à la synthèse de neurotransmetteurs comme la sérotonine et la dopamine : il influe donc directement sur l’humeur, la gestion du stress et la cognition . Il participe également à la production de nombreuses hormones : testostérone , progestérone, œstrogènes, T3, T4, mélatonine…   Besoins quotidiens : Sédentaire :  environ 6 mg/kg/jour. → Homme 70 kg : ~420 mg / jour. → Femme 55 kg : ~330 mg / jour. En période de stress : → Jusqu’à 600 mg / jour chez un sédentaire. → Jusqu’à 900 mg / jour chez un sportif. Sportifs :  7 à 8 mg/kg/jour. → Homme 80 kg : 560 à 640 mg / jour. L’hypermagnésémie toxique n’apparaît qu’à des doses supérieures à 2.500 mg/jour . À noter : seulement 30 à 40 %  du magnésium alimentaire est réellement absorbé. De nombreux facteurs augmentent nos besoins : sport, transpiration, alcool, café , diurétiques, grossesse, allaitement, alimentation appauvrie, infections, stress … Certaines études montrent également des bénéfices à long terme sur la santé cardiovasculaire, rénale, et même sur l’augmentation de la testostérone totale et libre. La fatigue de l’après-midi associée à des tensions dans le bas du dos est souvent liée à un déficit en magnésium.   Biologie : Magnésium érythrocytaire Magnésium urinaire Taux optimaux : Magnésium plasmatique : 80–100 ng/mL. Magnésium érythrocytaire : 5.00–5.80 mg/dL.   Antagonistes (facteurs qui diminuent le magnésium) : Diurétiques, laxatifs ; Café , thé, sodas ; Anti-nutriments ; Calcium, phosphore.   Agonistes (facteurs qui améliorent son assimilation) : Vitamines du groupe B (notamment B6) ; Vitamine D3 ; Potassium ; L-taurine. La vitamine D aide le magnésium à rester plus longtemps dans la cellule.   Précautions : Insuffisance rénale. Réduire le café et l’alcool.   Indications principales : Le magnésium peut être pertinent en cas de : stress , anxiété, nervosité ; fatigue physique et nerveuse ; spasmophilie ; tensions et crampes musculaires ; paupières tremblantes (miokymie) ; hypertension , athérosclérose ; insomnie ; inflammation ; faiblesse immunitaire (stimulation des lymphocytes T) ; allergies , asthme ; diabète de type 2 ; troubles de l’humeur ; maladies neurodégénératives, Parkinson , Alzheimer ; extrémités froides ; élimination des métaux lourds ; lithiases rénales .   Sources naturelles de magnésium : Fruits de mer : escargots, moules, bigorneaux, huîtres, bulots, palourdes, anchois ; Oléagineux : noix de cajou, amandes ; Graines : courge, chia ; Germes de blé ; Légumes feuilles vertes ; Noix de coco séchée ; Dattes, bananes ; Chocolat noir > 70 %.   Compléments alimentaires : Privilégier les gélules  plutôt que les comprimés. Éviter les excipients suivants : E551 : dioxyde de silicium E466 : carboxyméthylcellulose de sodium E341 : phosphate dicalcique E339 : phosphate disodique Les effets sur le stress et l’anxiété se ressentent généralement après 8 à 15 jours. Les formes les mieux assimilées au moins assimilées : 1. Le "haut du panier" (excellente assimilation et tolérance) Ces formes sont dites "organiques" ou "chélatées". Elles sont liées à des acides aminés , ce qui permet au magnésium de passer la barrière intestinale très facilement sans causer de troubles. Magnésium Bisglycinate :  le champion toutes catégories. Forme chélatée liée à de la L-glycine (un acide aminé relaxant). Il est extrêmement bien absorbé, très bien toléré et sans effet laxatif. Idéal pour le stress et le sommeil . Magnésium Taurate :  forme chélatée liée à l’acide aminé L-taurine . Il est particulièrement intéressant pour la sphère cardiovasculaire et la fixation du magnésium dans les cellules nerveuses. Excellente biodisponibilité. À prendre plutôt le soir avec l’effet apaisant et calmant de la taurine qui améliore la qualité du sommeil . 2. Les "très bons élèves" (spécifiques et efficaces) Magnésium Malate :  Lié à l'acide malique. C'est la forme préférée pour l'énergie musculaire et la récupération. Il aide à "décrasser" les muscles (utile en cas de fatigue chronique ou de fibromyalgie ). Très bonne absorption, effet laxatif modéré. Glycérophosphate de Magnésium :  Une forme liposoluble qui a l'avantage de ne pas être laxative du tout. C'est souvent celle que l'on retrouve dans les compléments pour le stress . 3. Le "bon élève mais à surveiller" (effet osmotique) Citrate de Magnésium :  bonne biodisponibilité, mais il a un défaut : il est osmotique. Cela signifie qu'il attire l'eau dans les intestins. À dose modérée, c'est parfait, mais à dose élevée, il peut accélérer le transit (effet laxatif). Très bien pour ceux qui souffrent de constipation légère. C’est une forme organique, alcalinisante idéale pour les douleurs et les courbatures. 4. Les "moins bons élèves" (faible assimilation ou irritants) Magnésium Marin (oxyde/hydroxyde) :  Très populaire car "naturel", c'est pourtant l'un des moins bien absorbés (environ 4%). L'essentiel reste dans l'intestin, ce qui provoque souvent des ballonnements ou des diarrhées. C'est un mélange de sels inorganiques peu coûteux de basse qualité. Chlorure de Magnésium (Nigari) :  Bien qu'il soit très efficace pour stimuler le système immunitaire en urgence, sa biodisponibilité est moyenne et il est très irritant pour les intestins à long terme. Son goût est également très désagréable. Le chlorure de magnésium est acidifiant et favorise donc l’acidose, utile de ce fait dans les problèmes infectieux, les constipations opiniâtres ou les purges .   Tableau récapitulatif Forme Assimilation Tolérance Digestive Meilleure utilisation Bisglycinate ⭐⭐⭐⭐⭐ Excellente Stress, Sommeil, Traitement de fond Taurate ⭐⭐⭐⭐⭐ Excellente Cœur, Système nerveux Malate ⭐⭐⭐⭐ Très bonne Énergie, Muscles Citrate ⭐⭐⭐⭐ Moyenne (Laxatif) Constipation, Sport Marin ⭐ Médiocre À éviter si intestin sensible Chlorure ⭐ Médiocre Constipation, Purge, Infections Le citrate et le bisglycinate peuvent être associés et gagnent à être pris avec : Vitamine B6. Attention, un excès de B6 peut être neurotoxique, toujours utiliser la forme pyridoxal 5'-phosphate ; Complexe de vitamines B ; L-taurine.   Posologie conseillée : Pour une meilleure assimilation : Fractionner la prise en 2 fois par jour (ex : 2 × 200 mg). Éviter : thé, café, alcool, antiacides autour de la prise. En général, 300 à 400 mg/jour suffisent en supplémentation. Dose toxique : > 3 000 mg/jour. Pour les difficultés à démarrer le matin : magnésium + L-tyrosine (précurseur des catécholamines). Contre le stress / l'anxiété : magnésium + rhodiole  ou autre plante adaptogène .   Citations : « Comment l’organisme se procurera-t-il les sels minéraux qui lui manquent en cas d’absence ou d’insuffisance de ces nutriments dans l’alimentation ? Il peut alors les extraire des muscles, des os, des dents, des cartilages, etc. donc aux dépens de ces structures et de leur intégrité. »  - Dr. André Passabecq « Les études sur l’apport en macro et micronutriments dans la nutrition paléolithique des anciennes sociétés de chasseurs-cueilleurs ont montré une absorption de magnésium dans leur régime habituel de 600 mg de magnésium par jour. »  - Dr. Joseph Mercola « Le stress entraine une fuite urinaire du magnésium ce qui est la première étape du burnout : impossibilité de synthétiser le cortisol (hormone de l’énergie), la DHEA, la dopamine (joie de vivre, libido, mémoire, motivation, concentration, la noradrénaline (énergie). »  - Dr. Stéphane Résimont   Articles complémentaires : Les carences nutritionnelles .

  • Règles douloureuses, menstruations

    Approche naturopathique, fonctionnelle et nutritionnelle Description : Les règles douloureuses, abondantes ou irrégulières ne sont pas une fatalité. En naturopathie fonctionnelle, elles sont souvent considérées comme un signal du terrain , révélant des déséquilibres hormonaux, inflammatoires, métaboliques ou nutritionnels. Une femme en bonne santé hormonale présente généralement des menstruations courtes, peu douloureuses et modérées, sans perturber sa qualité de vie. À l’inverse, douleurs, caillots, flux excessifs, syndrome prémenstruel marqué ou aménorrhée méritent une attention particulière.   La santé menstruelle est envisagée comme un reflet global du terrain, à accompagner avec douceur, précision et individualisation.   Menstruations abondantes et douloureuses : que dit le terrain ? Selon l’approche naturopathique classique, les règles peuvent être vues comme une voie d’élimination secondaire, activée lorsque les émonctoires principaux ( foie , intestins, reins, peau, poumons) sont surchargés. Causes : Un terrain inflammatoire, une alimentation inadaptée , un excès de toxines métaboliques ou environnementales ( toxémie ) peuvent alors majorer le flux menstruel et les douleurs. Les facteurs fréquemment retrouvés en pratique : excès d’aliments ultra-transformés, sucres rapides, céréales raffinées, excès de glucides surcharge digestive et hépatique ; inflammation chronique de bas grade ; déséquilibres œstrogène / progestérone ; carences en micronutriments clés (fer, vitamines B9, B12, D & K) ; stress chronique et fatigue surrénalienne ; constipation  : un transit lent empêche une bonne élimination hormonale par les intestins. En outre, la constipation est souvent associée à : une inflammation digestive chronique ; une perméabilité intestinale accrue. Ces phénomènes entretiennent une inflammation systémique, qui augmente la production de prostaglandines inflammatoires, responsables des contractions utérines douloureuses.   Soutenir le trio émonctoriel foie, vésicule, intestins suffit parfois à diminuer nettement douleurs et abondance des règles. Solutions : Alimentation et santé menstruelle La médecine fonctionnelle confirme que l’alimentation influence directement le cycle menstruel, via son impact sur l’ inflammation , l’ insuline , le microbiote et le métabolisme hormonal. Une alimentation physiologique , vivante et individualisée peut : réduire l’intensité et la durée des règles diminuer les douleurs et le syndrome prémenstruel améliorer la fertilité soutenir l’ovulation et l’équilibre hormonal   Points clés nutritionnels : privilégier une alimentation naturelle , équilibrée et anti-inflammatoire, riches en micronutriments. soutenir le foie (crucifères, plantes amères, fibres). limiter les excès de glucides et de sucre notamment, produits raffinés, alcool. assurer des apports suffisants en protéines de qualité, végétales ou animales selon le profil. Phytothérapie : Sauge officinale : régulatrice hormonale, utile en cas de règles douloureuses ou abondantes. Achillée millefeuille : antispasmodique, régulatrice du flux. Gattilier (selon profil) : soutien de la phase lutéale (période du cycle menstruel qui commence après l'ovulation et se termine avec les règles suivantes).  Nutrithérapie/micronutrition : Magnésium (forme organique) + vitamines B : gestion du stress , douleurs, fatigue . L-taurine : soutien nerveux et hépatique. Iode (si déficit). Huile d’onagre et de bourrache : riches en GLA, soutien hormonal et anti-inflammatoire. Cure de 3 mois, hors période menstruelle   Le syndrome prémenstruel n’est pas considéré comme « normal » en santé fonctionnelle : il indique que le terrain demande à être rééquilibré.   Aménorrhée : L’absence de règles peut être fonctionnelle ou pathologique. Causes fréquentes : stress chronique ; déficit énergétique ou calorique ; troubles alimentaires ; carences en zinc , fer, B9, B12, protéines ; déséquilibres thyroïdiens ou hormonaux ; prise de certains médicaments ; activité physique excessive. Chez certaines femmes suivant une alimentation très physiologique , peu inflammatoire et adaptée à leur métabolisme, le flux menstruel peut devenir très discret , sans impact négatif sur la fertilité . En revanche, une aménorrhée prolongée doit toujours faire l’objet d’une consultation médicale.     Biologie : En cas de règles douloureuses, abondantes, irrégulières ou d’aménorrhée, une biologie fonctionnelle ciblée permet d’objectiver le terrain et d’orienter l’accompagnement nutritionnel et naturopathique. Bilan hormonal Œstradiol (E2) : excès ou déficit, dominance œstrogénique Progestérone (idéalement en phase lutéale) : souvent basse en cas de syndrome prémenstruel et de douleurs FSH / LH : évaluation de l’ovulation et de l’axe hypothalamo-hypophysaire Testostérone totale et libre (si troubles associés : acné , cycles irréguliers) Thyroïde TSH T4 libre, T3 libre Anticorps anti-TPO et anti-TG (si suspicion auto-immune) Une hypothyroïdie , même fruste, peut perturber le cycle menstruel. Inflammation et terrain métabolique CRP ultrasensible Glycémie à jeun, insuline à jeun, HbA1c, indice HOMA. L’ inflammation chronique et l’ insulinorésistance favorisent les troubles hormonaux. Micronutrition Magnésium érythrocytaire Zinc Vitamine B9 (folates) Vitamine B12 Vitamine D (25-OH-D) Des carences sont très fréquemment associées aux douleurs menstruelles et au syndrome prémenstruel. Fer et équilibre sanguin Fer et ferritine Coefficient de saturation de la transferrine Hémoglobine, hématocrite Une ferritine basse peut majorer la fatigue , mais une ferritine élevée peut aussi refléter une inflammation . Surrénales et stress (selon contexte) Cortisol libre 08h00 Cortisol salivaire   Le stress chronique perturbe directement l’ovulation et la production de progestérone.   Remarques : Si les douleurs persistent, si les règles disparaissent, deviennent très abondantes ou s’accompagnent de symptômes marqués, il est essentiel de consulter un praticien de santé holistique afin de : réaliser des bilans fonctionnels identifier les carences adapter l’ alimentation et la supplémentation restaurer un équilibre hormonal durable   Citations : « Pour la femme, la santé parfaite se mesure aux règles rapides et peu abondantes. Les douleurs, les hémorragies, les longueurs menstruelles sont des signes qui s'accusent en raison directe de la toxsanglymphe ( toxémie ). »  -   Pierre-Valentin Marchesseau « L’aménorrhée, les varicosités et, parfois, les varices naissantes, chez la femme, sont la conséquence d’une fragilité des vaisseaux sanguins, due à un encrassement humoral, à un épaississement du sang par les faux aliments et les fausses boissons, à des carences vitaminiques (P, notamment) et à une baisse importante de vitalité, donc de son taux de progestérone libre. » - Pr. Grégoire Jauvais  « L'huile d'onagre peut soulager les douleurs prémenstruelles et régulariser les règles. »  - Dr. Catherine Kousmine

  • La ménopause

    Article naturo-hygiéniste Description : Diminution physiologique des niveaux d’hormones sexuelles (estrogènes, progestérone) chez la femme quinquagénaire. L’ovulation s’arrête, l’ infertilité s’en suit. La périménopause (ou préménopause) est la période de transition hormonale précédant la ménopause, débutant souvent vers 45 ans et durant 4 à 8 ans. Elle se caractérise par des règles irrégulières, des bouffées de chaleur, des sueurs nocturnes et des changements d'humeur dus à la baisse des œstrogènes. La ménopause n'est confirmée qu'après 12 mois sans règles.  Symptômes : Arrêt des menstruations. Bouffées de chaleur. Sueurs nocturnes. Sommeil perturbé. Fatigue . Sécheresse cutanée et vaginale. Anxiété, dépression , irritabilité. Ces symptômes ne sont pas uniquement liés à la baisse hormonale. Causes : Il y a baisse d’ énergie vitale et surcharge toxémique . Malheureusement, les règles ne sont plus là pour éliminer cette surcharge (saignée naturelle) via l’ émonctoire utérus. Plus la personne atteinte a des symptômes importants, plus son terrain est saturé de déchets acides. Certaines dames n’ont pas de symptômes à la ménopause pour la simple raison qu’elle ont un terrain relativement sain. Le tabagisme fait entrer les femmes plus précocement dans la ménopause. L’alcool aggrave certains symptômes comme les sueurs nocturnes, les bouffés de chaleur, l’ insomnie et la dépression . Un taux d’œstradiol trop bas : Les taux de référence de l’hormone féminine œstradiol pour une femme ménopausée âgée de 50 ans ou plus vont de 20 à 45 pg/ml. Ces valeurs sont trop basses. Cet exemple illustre à quel point utiliser des valeurs de référence adaptées à l’âge pour l’interprétation d’un test hormonal est une erreur. Toute femme qui a un taux entre ces limites est en carence en œstradiol. Des études ont démontré que tout taux d’œstradiol situé de façon permanente en-dessous de 70 à 80 pg/mL est lié à des risques augmentés de maladies liées à l’âge tels que l’ ostéoporose , l’insuffisance coronarienne, la dépression , etc. Solutions : Diminuer la charge toxémique . Reposer et drainer les émonctoires . Augmenter l’ énergie vitale qui favorisera l’élimination et l’état de bien-être. Faire la chasse aux toxiques , notamment des perturbateurs endocriniens. Consommer régulièrement des jus de légumes . Consommer une eau de haute qualité. Consommer de bons lipides dont des oméga-3 pour le bon fonctionnement hormonal et baisser l' inflammation . Monodiètes . Diminuer drastiquement les aliments acidifiants . Supprimer les produits laitiers et l’alcool. Le lait de vache contient des facteurs de croissance et des polluants qui boostent l'aromatase (transformation des hormones en œstrogènes inflammatoires). Adopter une alimentation plus saine , plus physiologique, plus équilibrée, plus biologique de type paléo par exemple. Pratiquer la cohérence cardiaque . Phytothérapie : Sauge officinale (œstrogen-like) : tonique du système reproducteur féminin, diminue les bouffées de chaleur. Houblon (œstrogen-like) : soulage les symptômes de la ménopause et de la préménopause, notamment les bouffées de chaleur, les sueurs nocturnes, l'irritabilité et les troubles du sommeil. Riches en phytoœstrogènes. Ortie dioïque : modulateur hormonal. Contient des composés phytoestrogéniques, structurellement ou fonctionnellement similaires à l'hormone œstrogène et à son métabolite actif, et possède des propriétés anxiolytiques. Shatavari : plante ayurvédique vénérée qui réduit les bouffées de chaleur, les sueurs nocturnes, l’anxiété, l’ insomnie , les troubles digestifs, la sècheresse vaginale et améliore la libido . C'est le ginseng de la femme. Isoflavones de soja : atténuent les symptômes de la ménopause comme les bouffées de chaleur et sueurs nocturnes. Elles aident à équilibrer la baisse hormonale. Ashwagandha : plante adaptogène ayurvédique efficace pour soulager les symptômes de la ménopause, notamment le stress , l'anxiété et l' insomnie , en aidant à réguler le cortisol . Des études suggèrent qu'elle peut réduire la fatigue, diminuer les bouffées de chaleur et aider à l'équilibre hormonal.  Gemmothérapie : le bourgeon de framboisier diminue les désagréments liés à la pré et post ménopause comme les bouffées de chaleur, la rétention d’eau ou encore les troubles nerveux. Ou Fem50+Gem Herbal Gem. Compléments alimentaires : Vitamine C , B et E. Vitamine D3 + K2 : Toujours les associer. La K2 est cruciale pour diriger le calcium vers les os et éviter la calcification des artères. Magnésium contre l’irritabilité, les troubles du sommeil et l’humeur. Indispensable comme cofacteur du récepteur GABA (relaxation) et pour l'activation de la vitamine D. Iode . Bore . Coenzyme Q10 Oméga-3 : minimum 1 gr. par jour pour stabiliser le système immunitaire et réduire l' inflammation systémique. Fer : une ferritine basse (même sans anémie, ex: < 30 µg/L) empêche la synthèse hormonale. Consommer du plasma marin de Quinton . Oligothérapie : zinc/cuivre et manganèse/cobalt ayant une action sur la fatigue , les bouffées de chaleur et l’ insomnie , cure de 6 mois. DHEA : précurseur de la cascade hormonale. Biologie : Vérifier la concentration en iode  urinaire sur 24 heures : > 110 µg /L. Fonction surrénalienne . Fonction thyroïdienne : TSH, T3, T4, T3 reverse. Fonction gonadique : œstradiol, progestérone. Insuline et glycémie à jeun. Hémoglobine glyquée : HbA1c. Fer, ferritine. Coenzyme Q10 Magnésium érythrocytaire. Vitamine D. Remarques : Les 9 facteurs de la santé intégrale devront être respectés, ce sont les conditions de la santé, du bien-être et de la longévité . Les troubles rentreront dans l’ordre au bout de quelques mois et de manière durable en fonction de la bonne application de ce protocole naturel. Consultez un praticien de santé naturelle qui vous guidera et individualisera précisément votre protocole. En cas d'anxiété, ne pas prendre de GABA seul si vous manquez de magnésium , car cela peut avoir un effet excitateur inverse. Citation : « Les femmes qui font une ménopause très confortable, avec très peu, voir aucun symptômes sont typiquement des femmes qui ont une très bonne fonction surrénalienne. » - Dr. Georges Mouton « La (pré)ménopause, ce n’est pas seulement un manque d’œstrogènes, mais également un manque de progestérone, DHEA, testostérone, cortisol, T3… » - Dr. Stéphane Résimont « La ménopause n'est pas une date de péremption, c'est une mutation. Ce n'est pas la fin de la féminité, c'est le début d'une liberté nouvelle où le corps demande simplement qu'on s'occupe de lui différemment. » - Dr. Michel Mouly Article complémentaire : Trois ennemis à contrôler

  • La couperose

    Article naturopathique Comprendre pour apaiser durablement Description : La couperose est le symptôme de la rosacée, c'est une affection inflammatoire cutanée chronique caractérisée par une dilatation permanente des petits vaisseaux sanguins du visage, principalement au niveau des joues, du nez et du menton. En naturopathie et en médecine fonctionnelle, on ne se limite jamais à masquer le symptôme (la rougeur). On cherche avant tout à comprendre pourquoi le corps exprime cette inflammation vasculaire, et surtout comment rééquilibrer le terrain pour un apaisement durable.   Causes : L’approche fonctionnelle met en lumière plusieurs déséquilibres internes fréquemment impliqués : 1. L’axe intestin–peau (piste n°1) Un déséquilibre du microbiote intestinal (dysbiose), un SIBO (pullulation bactérienne de l’intestin grêle) ou une hyperperméabilité intestinale favorisent une inflammation systémique qui se reflète très souvent au niveau de la peau. La présence de Helicobacter pylori dans l’estomac est également fréquemment associée à la couperose et à la rosacée. 2. L’hypochlorhydrie Un manque d’acide chlorhydrique entraîne une mauvaise digestion des protéines , une fermentation excessive et une surcharge inflammatoire, favorisant la vasodilatation des capillaires. 3. Le microbiote cutané & le Demodex La peau héberge naturellement un petit acarien, le Demodex. Lorsque le terrain immunitaire est affaibli, il peut proliférer excessivement et provoquer une réaction inflammatoire locale, accentuant rougeurs et échauffements. 4. Le stress chronique Le cortisol , hormone du stress , fragilise la barrière cutanée, perturbe la microcirculation et favorise les flushs (bouffées de chaleur), très fréquents chez les personnes sujettes à la couperose.   Solutions : Pour apaiser la couperose sur le long terme, l’objectif est de désenflammer l’organisme, renforcer les capillaires et soutenir les émonctoires . Alimentation hypotoxique (inspiration Paléo ) À éviter : Sucre raffiné Gluten Produits laitiers Épices fortes Alcool (surtout le vin rouge) Boissons très chaudes À privilégier : Aliments riches en bioflavonoïdes (vitamine P) : fruits rouges, myrtilles, cassis, sarrasin. Sources d’oméga-3 : petits poissons gras (sardines, maquereaux), huile de lin, huile de cameline. Légumes riches en antioxydants et en vitamine C (douce et naturelle). Micronutrition  : Zinc . Vitamines : A, B, C, D, E, P (bioflavonoïdes). Magnésium bisglycinate : essentiels à l’équilibre cutané et nerveux. Silicium . N-acétylcystéine . Oméga-3-6-9. Polyphénols  : curcumine, quercétine. Soufre organique MSM (méthyl-sulfonyl-méthane). Acides aminés : L-glycine , L-arginine.   Soutien du foie et de la microcirculation : Un foie surchargé ralentit la circulation de retour et entretient l’ inflammation . La camomille d’or (Chrysanthellum americanum) est une plante clé : hépato-protectrice protectrice des capillaires améliore la résistance vasculaire et la microcirculation   Phytothérapie circulatoire : Certaines plantes sont particulièrement intéressantes pour tonifier les parois veineuses : Marron d’Inde Vigne rouge Fragon (petit houx)   Soins externes : L’objectif est de décongestionner, apaiser et renforcer la barrière cutanée, sans jamais agresser la peau. Synergie d’huiles essentielles en local ( Baudoux ) : Cyprès de Provence : 2 gouttes Hélichryse italienne : 1 goutte Camomille matricaire : 1 goutte Ciste ladanifère (Corse) : 2 gouttes Géranium rosat (Égypte) : 4 gouttes Huile végétale de calophylle inophylle, chanvre ou carthame : 4 gouttes Posologie : appliquer 3 gouttes du mélange, localement, matin et soir, sur une peau propre.   Masques apaisants : Argile rouge douce Hydrolat d’hamamélis en pulvérisation ou en compresses Gel d’Aloe vera frais Idéal en période de crise pour rafraîchir, décongestionner et calmer l’ inflammation .   Précautions : Protection solaire quotidienne : les UV sont les ennemis n°1 des capillaires fragiles Éviter les chocs thermiques : sauna , hammam, douches trop chaudes Gestes ultradoux : ne jamais frotter la peau, tapoter délicatement avec une serviette   Biologie : LBP (Lipopolysaccharide-Binding-Protein) : mise en évidence d’une dysbiose et d’une hyperperméabilité intestinales . CRP-US : inflammation de bas grade . Cortisol libre à 08h. Zinc , vitamines A, D & E, magnésium érythrocytaire.   Conclusion : La couperose n’est pas qu’un problème de peau : c’est un signal du terrain . En agissant simultanément sur l’intestin, le stress , l’ alimentation , la microcirculation et les soins locaux, il est possible d’obtenir une amélioration profonde et durable, dans le respect de la physiologie du corps.

  • Troubles de la mémoire et déclin cognitif

    Article naturo-hygiéniste Description : Le déclin cognitif est une préoccupation majeure chez les personnes âgées. Le risque de développer un déclin cognitif après 65 ans est estimé à 30-40 %. Au-delà de 50 ans, toute plainte se rapportant à la mémoire doit être explorée car elle peut être les prémices d’un déclin cognitif banal lié à l’âge ou d’une pathologie neurodégénérative dont la prise en charge précoce est essentielle afin d’éviter la dégénérescence et la perte d’autonomie. 50% des personnes présentant des troubles cognitifs légers développent une démence, le stade le plus grave du déclin, dans les 3 ans. Une approche holistique et naturelle, combinant alimentation équilibrée , mode de vie et supplémentation, est primordiale au maintien de la santé cognitive et de la qualité de vie des personnes âgées.   Les personnes qui sont conscientes de leur perte de mémoire ne souffrent généralement pas de démence.   Symptômes : Pertes de mémoire Oublis passagers Difficultés de concentration Difficultés d’apprentissage Changements d’humeur   Causes : Déficits et carences alimentaires diverses : protéines , acides gras, vitamines, minéraux, antioxydants, polyphénols , fibres, etc. Excès de glucides alimentaires. Mode de vie toxique  : tabagisme, alcoolisme, toxicomanie, pollution, alimentation raffinées et ultra-transformée. Médicaments : somnifères, antidépresseurs, anxiolytiques, antiépileptiques, codéine, morphine, statines, etc. Sédentarité. Stress oxydatif. Dysbiose intestinale . Manque d’activités et de stimulations cognitives : lecture, écriture, mots croisés, apprentissage d’une langue étrangère ou d’une discipline, etc. L’ insomnie et les troubles du sommeil. Déficit en cholestérol . Déficit en prégnénolone. Déficit en testostérone , de faibles niveaux ont été associés au déclin cognitif. Déficit en neurotransmetteurs . Consommer de l' alcool de manière excessive a surtout un impact négatif sur la mémoire à court terme, mais aussi parfois sur la mémoire à long terme. Si cette consommation excessive n'est pas stoppée, elle conduira à une démence alcoolique. Des troubles de la mémoire à long terme apparaissent et les compétences intellectuelles se dégradent davantage. Troubles neurocognitifs après chirurgie cardiaque dans 30 à 80% des cas. Ces troubles sont transitoires et ne peuvent excéder à une année. La circulation extracorporelle augmente la fréquence de ces troubles jusqu'à six mois, mais non à deux et à cinq ans.   Facteurs de risques : Hypertension Hypothyroïdie Diabète Obésité Dépression Isolement social   Solutions : La suppression des causes et la correction de l’hygiène de vie. L’adoption d’une alimentation saine , équilibrée, mesurée et nutritive. La supplémentation nutritionnelle en acides gras , vitamines, minéraux, antioxydants, polyphénols , caroténoïdes et fibres est d’une importance cruciale pour la préservation de la santé cognitive. La pratique d’une activité physique régulière améliore la santé physique et cognitive. Le renforcement des contacts sociaux.   Phytothérapie : Ail et extrait d’ail. Gingko biloba. Ashwagandha . Champignon crinière de lion : 250 mg par jour pendant 16 semaines. Bacopa monnieri. Gemmothérapie : complexe mémoire.   Micro-Immunothérapie : LABO LIFE 2LMEM-SENIOR : soutien immunitaire dans les pathologies liées à la mémoire par le vieillissement.   Nutrithérapie : Acides gras oméga-3 . Minéraux : zinc, magnésium L-thréonate*, sélénium. Oligo-élément : bore , il joue un rôle dans l’amélioration des fonctions cognitives, les performances cérébrales et la mémoire à court terme chez les personnes âgées. Vitamines : A, B, C, D, E, K. Ces vitamines antioxydantes contribuent à la santé cérébrale et à la synthèse des neurotransmetteurs. Acides aminés : L-glycine , N-acétylcystéine , L-tyrosine et acétyl-L-carnitine . Créatine  : Des études suggèrent qu'elle peut améliorer les fonctions cognitives, la mémoire et réduire la fatigue mentale.  Alpha-GPC : précurseur de l'acétylcholine. Il améliore la fonction cérébrale et la communication entre les cellules nerveuses. Polyphénols  : curcumine, resvératrol, quercétine, EGCG. Shilajit. Coenzyme Q10  : antioxydant essentiel pour qui soutient la respiration et les structures des mitochondries . Il protège les systèmes : cardiovasculaire, immunitaire , nerveux  et musculaire. *Composé breveté à haute biodisponibilité capable d'améliorer la mémoire de travail, la mémoire à court et à long terme et l'apprentissage. Il traverse la barrière hémato-encéphalique.  Ces éléments essentiels jouent des rôles variés et cruciaux dans le maintien et l'amélioration des fonctions cognitives. Leur combinaison offre des bienfaits neuroprotecteurs, améliorant la mémoire, l'attention et les fonctions cérébrales globales.    Oligothérapie : Manganèse/cobalt.   Précurseur hormonal : La prégnénolone (hormone de la mémoire et de la concentration) est une neurohormone. Elle remplit des fonctions hormonales dans l’organisme, comme précurseur de la DHEA, de la testostérone , des œstrogènes, de la progestérone et des corticosurrénales. Comme d’autres hormones, nos niveaux de prégnénolone diminuent avec l’âge. Mais celle-ci affecte également le système nerveux central. Il n’est donc pas surprenant qu’elle soit liée à la cognition, à la mémoire et à l’humeur.   Divers : Bleu de méthylène : activation des mitochondries , amélioration de la mémoire.   Remarques : Une supplémentation à long terme en acides gras oméga-3 peut réduire le risque de la maladie d’Alzheimer . Un apport alimentaire en acides gras oméga-3 , en particulier en DHA, peut réduire le risque de démence ou de déclin cognitif. La supplémentation en vitamine B est associée à un ralentissement du déclin cognitif, en particulier dans les populations ayant bénéficié d'une intervention précoce et d'une intervention de longue durée. Les polyphénols , dont le resvératrol et la curcumine, constituent un groupe diversifié de composés aux puissantes propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires, jouant un rôle important dans la préservation des fonctions cognitives au cours du vieillissement. Les flavonoïdes, présents dans les baies, le thé vert et le cacao, sont également essentiels à la santé cognitive. Le maintien de taux normaux de vitamine K peut également contribuer à la préservation de la mémoire chez les personnes âgées. De nombreuses études ont exploré le rôle des composantes et des habitudes alimentaires sur le déclin cognitif lié à l'âge, et de plus en plus de preuves montrent que les combinaisons d'aliments et de nutriments peuvent avoir des effets synergétiques allant au-delà de ceux attribuables à chaque aliment ou nutriment pris individuellement.    Biologie : Prégnénolone. Profil des acides gras . Statut antioxydant : zinc, cuivre , sélénium, vitamines A, C, E, CoQ10 , glutathion réduit, SOD, Anticorps anti-LDL oxydées. Vitamines B9, B12, D, phosphore. Hémoglobine glyquée (HbA1c) qui est très liée à la mémoire. Des études épidémiologiques ont démontré une association entre le diabète et un risque accru de déclin cognitif chez les personnes âgées. CRP-us. Coenzyme Q10. Fonction thyroïdienne : TSH, T3, T4, T3 reverse. Fonction surrénalienne. Fonction gonadique. LBP (Lipopolysaccharide-Binding-Protein) : mise en évidence d’une dysbiose et d’une hyperperméabilité intestinales . Génotypage ApoE4 : associé à un déclin plus précoce et plus rapide de la mémoire et à un risque accru de maladie d'Alzheimer .  N.B. La supplémentation alimentaire doit être impérativement individualisée en fonction des résultats biologiques.   Citations : « Une récente méta-analyse révèle que les oméga-3 surpassent les médicaments pour contrer le déclin cognitif. » - Dr. Guillaume Fond, psychiatre « Plus l’hémoglobine glycosylée est haute, plus la mémoire se détériore. »  - Dr. Georges Mouton « De plus en plus de preuves suggèrent que le maintien d'un niveau sain de graisse corporelle et d'un niveau accru de masse musculaire peut favoriser la santé de votre cerveau et ralentir le taux de vieillissement cognitif. » - Dr. Joseph Mercola   Article complémentaire : La maladie d’Alzheimer   Sources : https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC10447496/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34432056/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/37050953/ https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC10746024/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/35659061/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/36469335/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31333085/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/17132744/ https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1279796008000247 https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0197018620300991?via%3Dihub https://www.msdmanuals.com/fr/accueil/troubles-du-cerveau-de-la-moelle-%C3%A9pini%C3%A8re-et-des-nerfs/sympt%C3%B4mes-des-maladies-du-cerveau-de-la-moelle-%C3%A9pini%C3%A8re-et-des-nerfs/perte-de-m%C3%A9moire

  • Les anti-nutriments

    Article de nutrition Description : Les anti-nutriments sont des substances produites par les plantes telles que : le gluten , les lectines, les phytates, les oxalates. Ils réduisent l’absorption des micronutriments dans l’organisme. Pour se protéger des prédateurs, notamment des insectes, mais aussi des bactéries et des champignons, les plantes et leurs graines produisent des toxines qui sont des composés phyto-chimiques agressifs comme l’acide phytique, les oxalates et les lectines. En faible quantité, ces molécules sont tolérées par notre système digestif, mais en quantité plus importante, elles peuvent causer de l’irritation, de l’ inflammation et des dégâts aux intestins, ainsi que réduire l’absorption des micronutriments, provoquant déficits et carences nutritionnels . Prudence donc pour les végétariens et les végétaliens qui, croyant bien faire, se gavent d’anti-nutriments et se retrouvent finalement déminéralisés et carencés avec en prime des troubles digestifs. Profitons-en pour rappeler que l’excès de glucides ( céréales , légumineuses) peut provoquer des fermentations excessives, modifier la flore intestinale , créer une dysbiose et finalement de l’ inflammation . Cette prolifération de bactéries et de levures de fermentation risque de se propager à l’intestin grêle pouvant induire un SIBO par exemple. Soyons attentif à l’inconfort digestif et à la production anormale de gaz ou de ballonnements . La lectine la plus dangereuse est la ricine qui est contenue dans les graines de ricin. C’est un poison 6.000 fois plus toxique que le cyanure. Que sont ces lectines ? Les lectines sont des protéines non digestibles qui se lient aux glucides . On les trouve en grande quantité dans les légumineuses : fèves, haricots, pois, lentilles, pois chiches, cacahuètes, soja, etc., dans les céréales complètes : riz, blé, seigle, épeautre, avoine, etc., ainsi que dans les noix, les baies de goji, le quinoa et les solanacées : aubergines, tomates, poivrons, piments, pommes de terre. Cultivés et produits par l’homme depuis seulement 10.000 ans, ces aliments secs riches en glucides ( céréales et légumineuses) ont, pour rappel, amenés les premiers signes d’acidose et de déminéralisation (caries, rhumatismes ), ainsi que les maladies colloïdales . Ils sont inappropriés au système digestif humain. Les lectines sont également présentes dans certains fruits NON-MURS, d'où l'importance de toujours manger des fruits bien murs. Les lectines, dont le gluten fait partie, favorisent la porosité intestinale via une production anormale de zonuline*. Une preuve de plus que ces aliments ne sont pas faits pour nous (anthropoïdes), mais pour les granivores et certains rongeurs. *La zonuline est une protéine impliquée dans la régulation de la perméabilité épithéliale et endothéliale. Elle est notamment produite au niveau hépatique et à la surface des entérocytes de la muqueuse intestinale en agissant au niveau des  jonctions serrées . Les recherches démontrent que les aliments riches en lectines, s’ils ne sont pas préparés correctement ou consommés en excès peuvent entraîner une intoxication alimentaire. Pas de panique ! Toutes les lectines ne sont pas nuisibles à l’organisme, c’est souvent la quantité excessive qui fait la nocivité, car on sait que les lectines ont des activités antibactériennes, antifongiques et insecticides. Nous utilisons d’ailleurs les graines de courges en cure antiparasitaire . Certaines personnes sont plus sensibles que d’autres. Les troubles digestifs sont à corréler entre autres choses à notre sensibilité aux lectines et aux phytates. Notons que le corps humain peut produire des enzymes pendant la digestion qui dégradent certaines lectines. Retenons la célèbre formule de Paracelse : « c’est la dose qui fait le poison ! » Que sont les phytates ? L’acide phytique est une molécule végétale phosphorée qui se trouve dans l’enveloppe des graines ( céréales , légumineuses, noix, cacao cru). Il est capable de se lier aux minéraux tels que le zinc , le calcium, le magnésium , le fer et le cuivre  que nous absorbons, empêchant ainsi leur assimilation. Les pays en développement et les végétariens qui consomment principalement des céréales  et des légumineuses sont particulièrement touchés par la carence  et/ou l'insuffisance en zinc notamment. Mais l’acide phytique a aussi des avantages car c’est un antioxydant végétal naturel et récemment, des rôles bénéfiques de l'acide phytique en tant qu'agent antidiabétique et antibactérien ont été signalés. L’homme ne possède pas l’enzyme phytase qui permet de le dégrader et, contrairement aux granivores et aux herbivores, il possède un petit caecum qui lui permet de ne digérer que de petites quantités de cellulose et de fibres. Il serait judicieux de s’assurer d’un apport minéral approprié pour minimiser les effets négatifs des phytates sur l'absorption minérale dans les populations vulnérables (pays en voie de développement, végétaliens, végans, etc.).   Le caecum ou cécum est un segment riche en bactéries qui joue un rôle dans la fermentation intestinale, chez l’homme il est très petit comparativement à d’autres mammifères herbivores comme la vache et le lapin par exemple.   Remarque  : Il n’y a plus d’acide phytique dans les huiles végétales. Par contre, les plantes non biologiques  en sont plus riches (phosphates). Les saviez-vous ? Consommer des céréales complètes est une erreur, car des produits de défense sont contenus dans le son. Les haricots rouges contiennent une toxine naturelle appelée phytohémagglutinine (lectine du haricot rouge). Chez l’homme adulte, l'intoxication commence dès 4 ou 5 haricots crus. Cette dose entraîne des symptômes violents : nausées sévères, vomissements intenses et diarrhée pouvant entraîner la mort par déshydratation. Que sont les oxalates ? L’acide oxalique est une substance qui peut former des sels insolubles avec des minéraux, notamment le sodium, le potassium, le calcium, le fer et le magnésium , ce qui réduit leur absorption. Un taux trop élevé d’oxalates dans le corps peut aboutir à la formation d’ arthrite et de lithiases rénales ( maladies cristalloïdales ). Les végétaux qui contiennent de grandes quantités d’oxalates sont les épinards, l’oseille, les haricots blancs, la rhubarbe, les grains de blé, l’aubergine, la patate douce, les blettes et le soja. La Nature étant parfaite, les aliments contenant de l’oxalate possèdent un ensemble de composés protecteurs et bénéfiques qui pourraient contrebalancer les éventuels effets négatifs de l’oxalate. Le rôle clé du microbiote intestinal dans le métabolisme des oxalates : Les oxalates ne sont ni des toxines universelles ni des ennemis à éradiquer, mais des métabolites végétaux naturellement présents dans des aliments à haute densité nutritionnelle. Lorsqu’ils deviennent problématiques, ce n’est presque jamais la molécule en elle-même qui est en cause, mais le terrain biologique  : acidose tissulaire, carences minérales, perméabilité intestinale et surtout déséquilibre du microbiote . Chez un organisme fonctionnel — pH stable, reins efficaces, bonne minéralisation et microbiote diversifié — les oxalates sont métabolisés et éliminés sans difficulté. Ils agissent alors comme de simples messagers révélant une perte d’adaptation, et non comme la cause première du déséquilibre. Le microbiote intestinal joue un rôle central dans le métabolisme des oxalates, via des bactéries spécialisées, au premier rang desquelles Oxalobacter formigenes . Cette bactérie, véritable « batterie biologique », utilise l’oxalate comme source d’énergie, limite son absorption intestinale et protège l’axe intestin–rein. Or, antibiothérapies répétées, alimentation ultra-transformée et dysbiose chronique entraînent fréquemment sa disparition, augmentant ainsi l’oxalurie et la charge oxalique. Le problème n’est donc pas l’oxalate, mais la perte de l’écosystème capable de le gérer. D’où l’intérêt, en nutrition fonctionnelle, de privilégier la restauration du terrain  — reminéralisation, alcalinisation douce, soutien mitochondrial et réensemencement ciblé du microbiote — plutôt qu’une éviction alimentaire systématique, appauvrissante et contre-productive à long terme.   Dans la vie comme dans la Nature tout est équilibre ! Biologie : Bilan minéral et antioxydant : zinc , magnésium érythrocytaire, fer, calcium, cuivre . Vitamines B9 et B12. LBP (Lipopolysaccharide Binding Protein).   Solutions : Limiter la consommation des végétaux riches en lectines et en phytates : légumineuses, céréales , noix, graines. Eviter la consommation de noix , de légumineuses, de céréales et de graines lorsqu’on a des déficits nutritionnels, de l’ ostéoporose , des douleurs articulaires, une maladie auto-immune ou que l’on souffre de troubles digestifs et intestinaux ( ballonnements , flatulences, diarrhée, porosité intestinale , MICI , SIBO , ulcères gastroduodénaux, etc.). Consommer un peu de céréales blanchies comme le riz en favorisant le riz Basmati qui possède un faible index glycémique. Oter la peau des pommes de terre et les consommer froide de préférence (amidons résistants). Tremper, germer, fermenter et cuire à haute température les légumineuses pour réduire la quantité de lectines et de phytates. Eplucher et épépiner les poivrons et tomates. Ne jamais consommer de légumineuses peu cuites ou germées et crues, elles sont très toxiques . Consommer des navets, des panais, du céleri rave, des endives, des oignons, de l’ail, des champignons, de la laitue, de la mâche, de la roquette, des noix de macadamia, des châtaignes, des aromates, des avocats, des choux, du fenouil, des algues , des fruits (sans excès), etc.  Citations : « Comme l’on déjà affirmé Hippocrate, Catherine Kousmine et Jean Seignalet l’intestin est la clé de voûte de la santé et toute perturbation de cet organe serait à l’origine de la presque totalité des maladies. »  - Dr. Monique Béjat « Les céréales, les pseudo-céréales, les légumineuses, les produits laitiers, les fruits à coque, les graines et les solanacées renferment tous des substances qui augmentent la porosité intestinale, soit directement (en endommageant les entérocytes ou en ouvrant les jonctions serrées entre les entérocytes), soit indirectement (en favorisant la prolifération des bactéries et des levures dans l’intestin grêle). Parmi les substances qui sont au banc des accusés, les lectines, les inhibiteurs enzymatiques, les saponines et l’acide phytique. » -  Dr. Sarah Ballantyne « Pendant mes 30 ans et quelques années de pratique de la médecine, j’en suis arrivé à la conclusion que nos problèmes de santé sont causés par de très petites chose (comme les lectines). Ceci étant vrai pour les gros problèmes de santé, j’en suis convaincu. »  - Dr. Steve R. Grundy « Pour réduire la faim dans le monde et augmenter les rendements, les agronomes ont profondément modifié les gènes du blé. Ils ont donné naissance à des variétés monstrueuses, des “Frankenblés”. Conséquence : ces blés modernes sont bien plus riches en gluten que les variétés ancestrales et sont devenus toxiques. […] Plus grave encore, chez les personnes prédisposées génétiquement, le gluten fait office de détonateur de maladies auto-immunes. »  - Julien Venesson Articles complémentaires : Les céréales et amidons Les aliments mucogènes La porosité intestinale

  • L'énergie vitale

    Article naturo-hygiéniste Quelle est donc cette force vitale ou énergie vitale ou énergie nerveuse ? C'est une notion fondamentale en naturopathie et en hygiénisme , c’est la masse de vie qui est en nous et qui lutte contre la mort. Elle se trouve nichée dans les mitochondries (centrales énergétiques de la cellule), le système nerveux et les glandes endocrines comme les glandes surrénales et la thyroïde notamment. Elle représente l’ensemble des forces de vie qui permettent à nos cellules de fonctionner et à nos organes internes d’être actifs. C’est une force invisible qui prend naissance au moment de la fécondation. Elle anime les êtres vivants (plantes & animaux) et s'arrête à la mort. Les enfants ont beaucoup d'énergie vitale, les vieillards moins. Elle est aussi appelée : Prâna en Inde ou Qi en Chine. C'est la force guérisseuse, éliminatrice et réparatrice qui est nécessaire pour créer la détoxination . Lorsque cette force vitale est insuffisante, les symptômes d’élimination sont nuls, la maladie réelle, authentique, s’installe : c’est le stade chronique, lésionnel et dégénératif. La phase centrifuge (expulsion, rejet) est passée à centripète (accumulation des toxines à l’intérieur de l’organisme). Les moyens que met en œuvre cette énergie vitale pour guérir et conserver un malade en vie sont toujours effectués de manière intelligente et salutaire. Pour être en bonne santé il faut une force vitale optimale et un taux de toxémie le plus bas possible. Elle synchronise, orchestre et harmonise toutes les activités physiologiques pour maintenir notre corps dans un équilibre biologique le plus parfait possible, donc en santé ( homéostasie ). La force vitale est homéostasique, régénérante. C’est au cours des activités que nous percevons notre énergie vitale. Sa récupération à l’opposé, se réalise au cours de la période d’inactivité. Hippocrate disait : “La force vitale est la plus puissante force de cohésion et d’action de tout ce qui existe. Cependant, elle est invisible à l’œil : seul le raisonnement peut la concevoir.” La vitalité est une caractéristique de la santé et le manque de vitalité dénote la perte de la santé par suite de pratiques malsaines. Ce qui augmente l’énergie vitale : Le repos physique, mental et digestif, le sommeil , la joie, l’amour, une alimentation naturelle vivante physiologique équilibrée, l’air pur, l'eau pure, la méditation, la respiration, l’exposition suffisante au soleil , le contact avec la nature, le silence, les massages , les bains de mer, les bains dérivatifs, le jeûne & le jeûne intermittent , les plantes adaptogènes , l’exercice physique adapté, une bonne masse musculaire, la pratique du Qi Gong, les pensées positives, les ions négatifs , la suppression des toxiques ( café , overtoniens , pesticides, conservateurs, additifs, etc.), un système hormonal efficient ( thyroïde , surrénales , gonades , etc.), le coenzyme Q10 . Toute influence qui diminue l’énergie vitale devient productrice de maladie . Ce qui diminue l’énergie vitale : Le stress , les stimulants , les produits chimiques, les toxiques , la pollution, les rayonnements électromagnétiques , les drogues et médicaments, l’excès d’ exercice physique , la perte de masse musculaire, l'insomnie , le surmenage, l'agitation, la peur, la colère, les conflits, la tristesse, la compétition, l’insatisfaction, les aliments morts, dévitalisés, dénaturés, transformés ou incompatibles avec notre système digestif, la digestion, la suralimentation, le grignotage , les carences , la dysbiose intestinale , le bruit, l’agitation intellectuelle, les conditions climatiques défavorables, les pensées négatives, les relations toxiques, les ions positifs , la toxémie , le manque de testostérone , de cortisol . Le naturopathe ou l’hygiéniste place l’organisme dans les conditions permettant à l’énergie vitale de se manifester (vitalisme). En acupuncture, lorsque l’énergie vitale circule librement, l’homme se porte bien, mais quand un déséquilibre affecte cette énergie, une pathologie risque de se développer. La première étape de la maladie selon J. H. Tilden est “l’énervation” , c’est la fatigue du système, le ralentissement des diverses fonctions organiques, la diminution de l’énergie vitale . (Voire articles : Les 7 étapes de la maladie selon J. H. Tilden et aussi : Les lois qui régissent notre santé : n° 5 ; n° 7 ; n° 13 ; n° 18 ; n° 20 ; n° 21). Le dispatching vital : La force vitale se réparti en permanence dans l’ensemble du corps en fonction de ses besoins. A certains moments, elle peut être orientée en priorité soit dans le système digestif, soit dans le système immunitaire, soit dans le système musculaire, soit dans le système cognitif. (Schéma 1). Schéma 1. Lorsque nous sommes « malade » notre énergie vitale est dirigée vers notre système immunitaire et nos émonctoires (élimination), ce qui fait que nous sommes épuisés et que nous n’avons pas faim. Car l’énergie vitale est soustraite de l’appareil locomoteur et du système digestif. Voilà pourquoi il est préférable de jeûner et de nous reposer lorsque nous sommes en crise aigüe d’élimination ( maladie ), toutes nos ressources vitales doivent être focalisées sur le rétablissement. Lorsque nous mangeons, l’énergie vitale est dirigée vers la digestion, nous manquons alors de vitalité pour faire du sport, étudier ou guérir. Un repas peut soustraire de 30 à 70 % d’énergie vitale en fonction de sa complexité, il ne restera alors que très peu de vitalité pour les autres systèmes. (Schéma 2). Schéma 2. Lorsque nous faisons du sport, l’énergie vitale est dirigée vers notre système musculaire. Nous éviterons donc de manger avant une activité physique pour ne pas perdre notre vitalité dans la digestion. Lorsque nous réfléchissons, que nous étudions, l’énergie est dirigée vers le cerveau. Par exemple, si nous lisons en mangeant, notre digestion sera altérée. Il est toujours préférable de manger dans le calme en pleine conscience afin de ne pas inhiber notre production d'enzymes et de sucs digestifs. Lorsque nous sommes anxieux ou stressé, notre énergie vitale est dirigée vers le mental, elle est alors plus faible pour le système immunitaire , la digestion et l’élimination. La santé, c'est le niveau de toxémie le + bas possible et le niveau d'énergie vitale le + haut possible, tout en luttant contre les carences Pour la médecine ayurvédique, les substances toxiques s’accumulent dans le corps lorsque les 3 énergies vitales appelées : doshas (vata, pitta et kapha) ne sont pas équilibrées . Hors, les toxines sont à l’origine de nombreuses maladies. Les doshas sont les 3 piliers de la régulation physiologiques de toutes les fonctions corporelles. Le déséquilibre commence dans le système gastro-intestinal. On retrouve l’équivalent en naturopathie et en hygiénisme avec la notion de toxémie ( toxiques & toxines), d’ énergie vitale et d’ homéostasie (équilibre). La biologie fonctionnelle de l’énergie vitale : L’énergie vitale ne relève pas seulement d’un ressenti subjectif. Elle peut être explorée à travers plusieurs marqueurs biologiques qui reflètent la capacité de l’organisme à produire, transporter et gérer l’énergie. Hématocrite : représente la capacité qu’a le sang du patient à transporter l’hémoglobine et donc représente les capacités physiques. Un taux insuffisant peut se traduire par une fatigue persistante, une baisse de performance ou une récupération plus lente. Coenzyme Q10  : participe directement au fonctionnement des mitochondries et à la production d’ATP, principale source d’énergie utilisée par l’organisme. Bilan surrénaliens complet (cortisol libre, DHEA-S) : aide à comprendre certaines fatigues chroniques ou une mauvaise tolérance au stress . Bilan thyroïdien complet, surtout la T3 active : pilier du métabolisme énergétique. Hormones sexuelles : pour l’équilibre énergétique global. Influencent la vitalité, la masse musculaire, la récupération et l’équilibre métabolique. Bilan hépatique : organe central du métabolisme, joue un rôle majeur dans la gestion de l’énergie. LBP : certains marqueurs de l’ inflammation et de la perméabilité intestinale , comme la Lipopolysaccharide Binding Protein, peuvent également éclairer l’état de l’énergie globale. Vitamines B : vitamines clés pour l’énergie cellulaire. Magnésium érythrocytaire : cofacteur de plus de 300 réactions enzymatiques, dont de nombreuses impliquées dans la production d’ATP. Fer/ferritine : un déficit peut entraîner une diminution de l’oxygénation cellulaire et une fatigue importante. Zinc  : il joue aussi un rôle dans la régulation de l’ inflammation et de la vitalité globale. Sélénium : conversion de la T4 en T3, forme active des hormones thyroïdiennes impliquées dans le métabolisme énergétique. Dans une approche fonctionnelle, l’énergie vitale apparaît donc comme le résultat d’un équilibre complexe entre oxygénation, production d’énergie cellulaire, régulation hormonale, santé digestive et efficacité métabolique. Citations : « Plus un individu est dévitalisé et moins il a de force vitale pour expulser ses poisons. Et quand sa force vitale est presque totalement épuisée, il ne peut plus éliminer ses poisons hors de lui. Alors, il les accumule en lui, dans diverses tumeurs, tels les fibromes, les kystes, les polypes, et autres tumeurs, qui sont des poubelles à toxines et à toxiques . » - Pr. Grégoire Jauvais « Le corps est fort ou faible, selon que l’énergie nerveuse est forte ou faible, et il faut se souvenir que les fonctions du corps sont assurées normalement ou non, selon la quantité d’énergie générée. L’épuisement provoque l’énervation, ce qui bloque l’élimination, et les toxines non éliminées provoquent la Toxémie. » - Dr. John H. Tilden « Toute influence qui affaiblit les forces nerveuses et physiques du corps occasionne un abaissement correspondant de la puissance d’élimination. » - Bernard McFadden « Notre corps est fort ou faible selon que l’énergie nerveuse que nous possédons est abondante ou réduite. » - Dr. André Passebecq « La maladie est toujours la conclusion de fautes commises dans la circulation des énergies vitales à travers l’organisme. Elle apparait comme la sanction des infractions commises contre les lois naturelles. » - Dr. Paul Carton « Alimenter un malade, c’est user son énergie vitale, alors qu’il en a tant besoin pour guérir la maladie. » - Dr. Dewey « La puissance vitale homéostasique coordonne toutes les réactions chimique, biochimique, physique et endocrinienne. » - Robert Masson « Le traitement antisymptomatique enrayera les efforts de la force vitale, c’est-à-dire du système immunitaire, et refoulera les toxines dans les profondeurs. Il en résultera une augmentation du taux d’intoxication et une diminution des capacités défensives de l’organisme. » - Christopher Vasey « Une maladie est un manque d'énergie. Lorsque le corps manque d'énergie pour son bon fonctionnement, il se déséquilibre et tombe malade. C'est donc le manque d'énergie qui nous rend malades. »  - Andreas Kalcker

  • Les 10 plus gros mensonges sur les vaccins

    Publié par Sylvie Simon, journaliste scientifique - 5 Décembre 2013 "Il existe trois sortes de mensonges : les mensonges, les sacrés mensonges, et les statistiques" (Mark Twain) Sylvie Simon auteure d'une trentaine d'ouvrages Les vaccins ne sont pas des médicaments et sont destinés à des êtres en bonne santé dans le but de prévenir une maladie hypothétique. Aussi, il serait normal que tout candidat aux vaccins reçoive une information honnête, précise et complète, sur les risques de la maladie dont il veut se protéger, mais aussi sur les risques qu’il court en se faisant vacciner . Or non seulement l’information, quand elle existe est tronquée et falsifiée, mais souvent elle est parfaitement mensongère. Mais comme l’avait recommandé Joseph Goebbels, ministre de la propagande nazie, qui connaissait bien la question : "Répétez un mensonge mille fois, il restera un mensonge ; répétez dix mille fois, il deviendra une vérité". C’est exactement ce qui se passe dans ce domaine, où des mensonges dix milles fois répétés sont devenus des dogmes qui déclenchent des crises d'hystérie dès lors qu’on ose les remettre en cause. L’histoire de la vaccination est jalonnée de falsifications, de dissimulations et de mensonges. Sylvie Simon a opté pour les dix plus gros flagrants, chacun ayant engendré des dizaines de plus petits mensonges. "Le mensonge est rarement issu par génération spontanée d’une volonté déterminée à l’avance par quelque Machiavel. C’est bien plus souvent un glissement lent et fatal vers une erreur perçue, mais inavouée, l’orgueil se mêlant ici à la cupidité" (Thierry Fenoy, avocat au barreau de Châlons-sur-Saône) . MENSONGE N° 1 : Pasteur est un bienfaiteur de l’HUMANITÉ "Tous nos problèmes actuels sont l’inévitable résultat de nos brillantes solutions d’hier" (Henry Bergman) Bien que l’aventure de la vaccination ait commencé à la fin du XVIIIème siècle lorsque le médecin anglais Edward Jenner entreprit d’inoculer la vaccine, maladie spécifique des bovins, afin de protéger les hommes de la variole ou petite vérole, c’est Pasteur (1822-1895) qui reste le père de la vaccination et c’est avec lui qu’a débuté le long cortège de mensonges. Cet homme brillant, intelligent et gros travailleur, était un expert en communication et se tenait au courant des travaux effectués par ses pairs. Sa tactique a toujours été la même : il savait reconnaître les bonnes idées mais commençait par les critiquer ouvertement, puis il se les appropriait sans vergogne en prétendant les avoir découvertes. C’est ainsi qu’il est devenu un bienfaiteur de l’humanité et, surtout, un mythe intouchable. Le dogme pasteurien est tellement ancré dans les esprits que rien n’a pu encore l’ébranler et les Français idolâtrent encore un imposteur . D’une part, Pasteur a maquillé les résultats d’expérience qui ne lui étaient pas favorables, ensuite, il s’est approprié certains travaux d’autres chercheurs, dont Antoine Béchamp (1816-1908), l’un des plus grands savants du XIXème siècle, médecin biologiste, naturaliste, professeur de chimie médicale et pharmaceutique à la faculté de Montpellier et professeur de chimie biologique et de physique à l’Université de Paris, puis doyen de la Faculté libre de Lille. Béchamp a démontré la véracité des vues de Claude Bernard sur la valeur du terrain propre à chaque individu et fut le premier à comprendre la cause microbienne des pathologies infectieuses. Cependant, son œuvre est à peu près inconnue de nos jours, parce qu’elle a été systématiquement discréditée et falsifiée aux profits des intérêts personnels de Pasteur. Dès l’école, nous apprenons que Pasteur « a sauvé le petit joseph Meister, mordu à la main par un chien enragé ». À vrai dire, il n’existait aucune certitude que le chien fut enragé car on ne signala aucune autre morsure ; de plus, quand bien même il l’aurait été, le risque pour le jeune Meister était infime, car un animal réellement enragé – ce qui est extrêmement rare – ne transmet la maladie que dans 5 à 15 % des cas. L’affaire de la rage est l’exemple même des mensonges de Pasteur qui ont été répétés et introduits par ses admirateurs dans la mémoire collective, au point d’être devenus des vérités pour le commun des mortels. Le vaccin de Pasteur, à base de moelle desséchée, était très dangereux et fut bien vite abandonné, et le jeune Meister a eu beaucoup de chance d’en réchapper. L’histoire n’a retenu que le succès de ce vaccin, mais a oublié de dire qu’il avait multiplié les décès par la rage. Entre 1869 et 1872, Pasteur a énoncé trois postulats de base erronés qui servent encore aujourd’hui de fondement à la vaccination. Le premier estimait que l’asepsie règne dans nos cellules : la cellule est propre, tous les microbes sont exogènes (c’est-à-dire qu’ils viennent de l’extérieur) et l’attaquent, et ces germes ont une existence indépendante des organismes vivants. Le second est que chaque maladie correspond à un agent spécifique, microbe ou virus, contre lequel on peut se prémunir grâce à un vaccin. Enfin, l’immunité s’obtient par la production d’anticorps en réaction à l’introduction d’antigènes contenus dans le vaccin et ces anticorps confèrent une protection. Nous savons depuis longtemps que ces postulats sont faux, les découvertes en immunologie les contredisent totalement, mais les vaccinalistes font mine d’ignorer ces travaux. MENSONGE N° 2 : Il faut ÉRADIQUER LES microbes et LES virus "Il est étrange que la science qui jadis semblait inoffensive, se soit transformée en un cauchemar qui fait trembler tout le monde." (Albert Einstein) Nous vivons en symbiose avec les microbes et si nous les considérons comme nos ennemis, nous entrons dans une logique de guerre qui met en péril notre système immunitaire. Les bactéries maintiennent notre équilibre biologique et ne deviennent pathogènes que lors que notre système immunitaire est perturbé et ne remplit pas ses fonctions. Quant aux virus, ils se reproduisent uniquement à partir de leur matériel génétique et ne sont que des parasites des cellules. Notre corps peut abriter de nombreux virus sans que nous ne soyons malades. Il est donc essentiel de comprendre que les microbes et les virus ne sont pas des ennemis qu’il faut éradiquer à tout prix et que seul importe le terrain que nous devons préserver de ses véritables agresseurs. A la naissance, le système immunitaire n’est pas encore complètement élaboré et, pendant les premiers mois, le nourrisson est protégé par les anticorps transmis par sa mère. Cette immunité héritée est remplacée par une immunité personnelle au fur et à mesure que l’enfant rencontre des germes, microbes ou virus, particulièrement grâce aux maladies infantiles. C’est pour cette raison que les vaccinations apparaissent comme des éléments perturbateurs incontrôlables. Le Pr J. Tissot, professeur de physiologie générale au Muséum d’histoire naturelle, nous mettait déjà en garde bien avant l’overdose vaccinale actuelle : « L’immunité par vaccination ne s’acquiert qu’en conférant à l’individu la phase chronique de la maladie qu’on veut précisément éviter, phase chronique qui comporte, dans un avenir proche ou très éloigné, de redoutables complications ». Pr J. Tissot (Constitution des organismes animaux et végétaux, causes des maladies qui les éloignent). De toute manière, les vaccinations ne procurent pas la même immunité que les maladies et les taux d’anticorps évalués après les vaccinations sont généralement inférieurs à ceux qui sont évalués après les maladies. De plus, l’immunité conférée par la maladie est définitive, ce qui n’est pas le cas pour la vaccination, dont la protection, si protection il y a, est limitée dans le temps, ce qui entraîne un retard dans la survenue des maladies, lesquelles sont beaucoup plus graves chez la population plus âgée, avec une mortalité multipliée par dix. MENSONGES N° 3 : Les ÉPIDÉMIES ont disparu GRÂCE aux vaccins "L’opinion actuelle se maintient par la presse, la propagande et les moyens financiers mis à sa disposition". (Dr. Albert Schweitzer) Nombreux sont ceux qui estiment que la plupart des épidémies ont disparu grâce aux vaccinations et qui refusent de mettre en doute leur efficacité. Pourtant, certaines épidémies qui ont ravagé nos pays ont bel et bien disparu sans aucun vaccin, ce que les partisans des vaccins font mine d’ignorer. Mais lorsqu’on montre les courbes de décroissance des maladies, elles débutent au moment des campagnes de vaccination et non des années ou des siècles plus tôt, ce qui nous permettrait de constater que la diminution de ces maladies a commencé bien avant l’introduction du vaccin. D’ailleurs, la plupart des médecins l’ignorent, et les partisans de la vaccination s’appuient sur ces statistiques, pour la plupart tronquées et donc inexactes, pour « prouver » l’efficacité des vaccins, quand ils ne se bornent pas à la seule affirmation péremptoire que n’étaye aucune sorte de démonstration. Ils ne se demandent jamais pourquoi ces épidémies ne continuent pas de sévir dans les pays qui n’ont pas pratiqué les vaccinations ou qui les ont abandonnées, tout comme ils semblent ignorer que l’épidémiologie et la presse scientifique internationale attestent que des épidémies se déclarent encore dans les pays où la couverture vaccinale est presque totale. Les immunologistes s’interrogent sur les poussées épidémiques qui surviennent dans les populations vaccinées contre la rougeole, la polio, la tuberculose, la diphtérie et la coqueluche. Ce constat est évidemment embarrassant pour eux car, à l’évidence, il s’agit d’une faillite de la vaccination. Dans Médecine praticienne (N°467), le Pr. Lépine constatait à son tour : "Dans plusieurs pays en voie de développement, on s’était imaginé qu’avec une seule campagne de vaccinations, on arriverait à résoudre le problème. Or, dans plusieurs de ces pays, la fréquence de ces maladies a augmenté, allant même jusqu’à quintupler depuis la vaccination". MENSONGE N° 4 : Vacciner un enfant c’est le PROTÉGER "S’il n’y avait que les vrais malades à soigner, la médecine serait en situation économiquement difficile. Il faut donc convaincre l’ensemble de la population qu’elle est potentiellement malade et vendre des médicaments à ceux qui n’en ont pas besoin". (Pr. Didier SICARD chef du service interne à l’hôpital Cochin, président du Comité national consultatif d'éthique) Un enfant de parents en bonne santé naît avec un potentiel remarquable et développe progressivement son immunité . Il est parfaitement capable d’affronter l’épreuve des maladies infantiles qu’il ne faut pas redouter autant qu’on le prétend. Les parents anxieux pensent que les vaccinations sont une panacée et qu’elles éviteront les maladies de leurs enfants. Les vaccinations affaiblissent considérablement le terrain . Les maladies aiguës, incapables de s’exprimer, peuvent se développer de façon larvée, insidieuse, faisant le lit de maladies chroniques souvent graves et inguérissables. Il ne faut donc pas redouter les maladies infantiles, rester serein, et aider l’enfant à surmonter cette légère épreuve. Comme le disait déjà Hippocrate : "Le corps fait une maladie pour se guérir". Il est évident qu’il faut surveiller l’évolution des maladies infantiles afin de ne pas commettre d’imprudences qui pourraient entraîner des complications chez les enfants fragiles ou prédisposés à certaines pathologies. Paradoxalement, ce sont ces enfants qui manifestent les effets secondaires les plus graves après la vaccination. Les vaccins empêchent parfois l’éclosion des maladies pour lesquelles ils sont prévus, mais ils facilitent l’émergence d’autres maladies, car le terrain est affaibli et se laisse assaillir par des germes qui prolifèrent et deviennent virulents. Les vaccins de routine effectués dans l’enfance grèvent le patrimoine héréditaire et l’empêchent d’apporter une protection efficace à l’individu pendant toute sa vie. Lorsqu’on considère qu’un enfant vacciné ne développe pas telle ou telle maladie et qu’il est immunisé, la réalité est bien différente : il n’a plus la force de réagir. Dessin de René Bickel MENSONGE N° 5 : Les accidents VACCINAUX sont exceptionnels "Le seul vaccin sûr est un vaccin qui n’est jamais utilisé". (Dr. James A. Shannon, membre du National Institute of health) Ce mensonge est monumental. Aucun vaccin n’est jamais sûr à 100%, personne n’oserait prétendre le contraire. Cependant, en France, chaque fois que le Ministère de la santé est attaqué dans le cadre des accidents vaccinaux, il oppose l’absence de lien direct entre la vaccination et l’accident, parlant de simples "coïncidences". Comme il est très difficile de démontrer un lien de cause à effet, surtout quand la mauvaise foi s’en mêle, cette complexité aboutit à faire porter aux victimes tout le fardeau de la preuve. Ainsi les autorités se refusent-elles à enregistrer comme "réactions vaccinales" les accidents malheureux qu’on présume être le fruit du hasard. Faute de preuves juridiquement défendables, nombre de complications vaccinales ne sont pas rapportées officiellement. Il serait plus logique et plus moral que ce soit les laboratoires qui apportent la preuve que leurs substances ne sont pas dangereuses. Mais cela semble impossible étant donné les falsifications, de plus en plus reconnues de leurs essais sur leurs produits. Nos voisins de la CEE sont beaucoup plus honnêtes dans leur déclaration d’accidents. Aux États-Unis, depuis 1990, la loi oblige tous les médecins à déclarer les complications vaccinales. Aussi, de 1991 à 1996, on a officiellement enregistré 48743 complications vaccinales... Alors qu’en France, nos pouvoirs publics clament sur tous les toits que les vaccins ne génèrent pas d’accidents secondaires, surtout chez les enfants. MENSONGE N° 6 : Le vaccin contre le TÉTANOS est indispensable "Quand on a décidé d’être aveugle, l’évidence cesse d’avoir cours" (A.Peyrefitte, l’Empire immobile) Le tétanos n’est pas contagieux, il ne se transmet pas par contact d’individu à individu et- mention particulière – la maladie n’est pas immunisante. Dans son ouvrage La catastrophe des vaccinations obligatoires, le Pr. J. Tissot, qui n’était pas un gourou de secte, mais un authentique savant comme il y en avait autrefois, posait la bonne question : "puisqu’un malade guéri du tétanos n’est jamais immunisé contre une seconde atteinte, comment un vaccin pourrait-il mieux protéger de la maladie" ? Le tétanos reste aujourd’hui une maladie grave, mais rare. Environ 50% des malades guérissent spontanément. On estime que toute plaie, si minime soit-elle, expose au risque du tétanos, ce qui est faux. Il existe, en revanche, des tétanos en l’absence de plaie. Quant au tétanos néonatal, qui atteint le nouveau-né essentiellement dans les pays pauvres, il est dû au manque d’hygiène ombilicale à la naissance. Il faut donc relativiser les choses et ne pas céder à la panique soigneusement entretenue par ceux qui encouragent la consommation vaccinale. Pourquoi vacciner systématiquement tous les enfants contre une maladie qu’ils ne rencontreront sans doute jamais ? Sous nos latitudes, les enfants n’ont pas de tétanos, alors pourquoi tous les vacciner ? En matière de prévention, après une blessure, on avait coutume d’administrer de façon préventive du sérum antitétanique, afin de conférer une immunité passive. Cette pratique est tombée en désuétude en raison de son inefficacité et de ses graves inconvénients, dont on ne parlait guère avant son abandon. Aujourd’hui, quoi qu’il en soit, on impose systématiquement le vaccin en cas d’hospitalisation pour blessure. Le tétanos n’est pas une maladie contagieuse susceptible de provoquer des épidémies, il est très difficile d’établir des courbes significatives d’évolution. Ce sont les pays où la vaccination est le moins pratiquée qui présentent le moins de cas de tétanos. Il se trouve que la France détient le record de cas de tétanos après le Portugal, les deux seuls pays d’Europe où cette vaccination est obligatoire. Pour qu’il y ait tétanos, il faut absolument que ces spores se retrouvent dans un tissu en anaérobiose. La multiplication bactérienne du tétanos ne peut se faire dans des tissus sains normalement oxygénés, car la présence d’oxygène dans les tissus vascularisés entraîne instantanément la mort des bactéries. Il est donc impossible de trouver le bacille du tétanos dans les tissus normaux, bien irrigués. C’est pour cette raison que la plupart des piqûres ou blessures septiques n’entraînent pas la maladie. C’est pour cela aussi que le tétanos menace davantage les gens âgés, car leurs tissus sont parfois mal vascularisés, nécrosés, atteints de phlébite et de mauvaise circulation. La vaccination antitétanique est dirigée contre la toxine secrétée par le bacille, mais pas contre le microbe. Le Dr. Méric précise : "Le système immunitaire se trouve entièrement dans la circulation sanguine, dans le sang. Aussi bien, les cellules qui forment les anticorps que les anticorps eux-mêmes appartiennent à ce monde aérobie. Tout le langage du système immunitaire appartient à ce monde aérobie. Le transport des anticorps se fait entièrement et uniquement dans la circulation sanguine et lymphatique, c’est-à-dire en aérobiose. Les plaies tétanigènes sont nécessairement et obligatoirement anaérobies donc les microbes et la toxine du tétanos et les anticorps antitoxines ne peuvent se rencontrer". D’après lui, il est absolument impossible que les anticorps rencontrent le bacille ou sa toxine, ce qui semble imparable. De la sorte, le vaccin contre le tétanos n’est pas du tout efficace, mais il peut toutefois être responsable de sérieux et nombreux désordres post-vaccinaux. Les traitements non officiels reposent sur le chlorure de magnésium dont on connaît l’efficacité dans les états infectieux (diphtérie, tétanos, polio) grâce aux travaux du Dr Neveu, élève du Pr. Delbet. Le Dr Neveu avait rédigé un rapport sur les guérisons qu’il avait obtenues chez des personnes atteintes de diphtérie et le Pr. Delbet voulut présenter ce rapport à l’Académie de Médecine, mais il se heurta à une opposition farouche de la part du corps médical. Dans une lettre au Dr. Neveu, en date du 16 novembre 1944, il révélait : "La publication de ma communication du 20 juin est définitivement refusée. Le Conseil de l’Académie a trouvé après 6 mois de réflexion, l’argument suivant : en faisant connaître un nouveau traitement de la diphtérie, on empêcherait les vaccinations et l’intérêt général est de généraliser ces vaccinations". Voilà un exemple flagrant de mensonge par omission : les chercheurs indépendants qui trouvent des solutions efficaces et peu coûteuses, mais qui s’écartent de la voie autorisée, sont condamnés au silence. Il ressort de ce rapport que l’Académie de Médecine a décidé délibérément d’étouffer un traitement qui aurait pu sauver des milliers de vie, mais qui aurait risqué de concurrencer les vaccins. Voilà qui donne une idée des puissants intérêts qui dictent sa conduite à l’Académie. MENSONGE N° 7 : ÉVITEZ la grippe en vous faisant vacciner "L’opinion actuelle se maintient par la presse, la propagande et les moyens financiers mis à sa disposition" (Dr Albert Schweitzer) . Chaque année à l’automne, les médias payés par l’industrie pharmaceutique lancent des campagnes publicitaires pour inciter les personnes âgées à se faire vacciner contre la grippe. Et pour mieux attirer le consommateur, ils prétendent que c’est gratuit. Voilà déjà un premier mensonge, car tout le monde sait que rien ou presque n’est gratuit ici-bas, et que les laboratoires ne sont pas des mécènes. Les vaccins « gratuits » sont évidemment payés par les usagers sous forme de prélèvements de la Sécurité Sociale. Mais tout cela ne serait pas trop grave si ce vaccin était efficace. En 1993, la Caisse d’Assurance Maladie de Loire-Atlantique a voulu étendre le bénéfice de la vaccination gratuite à 43.000 assurés sexagénaires, et dû arrêter l’expérience en constatant qu’à cet âge les vaccinés consultaient plus et dépensaient plus que les non-vaccinés. Et le journal Libération du 11 octobre 1994 titrait : "Les vaccinés contre la grippe coûtent plus cher à la Sécu". L’article précisait : "Les vaccinés consomment plus de médicaments que les non-vaccinés. En novembre et décembre 1993, ils ont dépensé 23% de plus que les non-vaccinés (en consultation, visites, pharmacie). Quant à l’efficacité du vaccin, elle reste difficile à évaluer." D’ailleurs, très peu de médecins sont vaccinés contre la grippe. Ils sont bien placés pour savoir que ce vaccin est inutile. Le Dr. Anthony Morris, virologiste et ancien chef du contrôle des vaccins qui travaille avec la FDA, est catégorique : "Il n’existe aucune preuve que le vaccin contre la grippe soit utile. Ses fabricants savent bien qu’il ne sert à rien, mais continuent néanmoins à le vendre." Non seulement ce vaccin protège peu ou pas du tout, mais les mises en garde provenant de médecins ou de revues médicales réputées sont très nombreuses. D’ailleurs, on recommande de faire au préalable un test cutané en milieu hospitalier sous surveillance, à proximité d’une unité de soins intensifs, avec de l’adrénaline à portée de main et un personnel médical et paramédical entraîné, ce qui n’est jamais fait, mais prouve la dangerosité du vaccin. Parmi ses nombreux effets secondaires, il faut citer des péricardites aiguës, des problèmes cardiaques (infarctus), et des pathologies neurologiques : encéphalites, myélopathie, occlusion de la veine centrale de la rétine, paraplégie, radiculite, et la liste est loin d’être exhaustive. Les recherches du Dr. Hugh Fudenberg, fameux immunologiste américain, l’ont amené à établir un lien entre les vaccinations régulières contre la grippe et un risque croissant de la maladie d’Alzheimer. MENSONGE N° 8 : HÉPATITE B est TRÈS dangereuse et s’attrape par la salive "L’ignorance est la mère de tous les maux" (Rabelais) C’est par un mensonge, qu’a été lancée la campagne éhontée en faveur de la vaccination contre l’hépatite B, dont la publicité a dépassé de très loin les arguments utilisés pour vendre du Coca-Cola. Ce fut le premier mensonge, mais pas le dernier, loin de là ! Dès lors, les mensonges se sont succédés à une cadence rarement égalée auparavant dans le domaine de la santé. Ainsi, Philippe Douste-Blazy, alors ministre de la Santé du gouvernement Balladur, n’a pas hésité à avancer les chiffres les plus farfelus, sans aucune base scientifique, mais qui avaient évidemment été soufflés par les marchands de vaccins : « L’hépatite B ce sont 40.000 contaminations par an, touchant principalement les jeunes », osa t-il affirmer à Libération le 4 septembre 1994. Pouvait-il ignorer que les estimations officielles (Réseau National de la santé) se situaient autour de 8.000 ? Le Dr. Christian Spitz, pédiatre et psychologue chargé de "l’information", n’a pas hésité à affirmer que 4 milliards d’individus étaient touchés par le virus. L’esprit critique aurait à ce point déserté la France ? Ce chiffre qui représente 70% de la population mondiale, devait effectivement affoler tout le monde, jeunes et vieux ! Cependant, personne n’a semblé relever l’énormité du mensonge, pas une seule voix ne s’est élevée pour protester officiellement. "Plus c’est gros plus ça passe", selon le dicton ! On peut aussi juger de la qualité des informations données aux adolescents en prenant connaissance d’une note interne, lumineuse, du laboratoire Pasteur-Mérieux : "Sur le marché de la vaccination, les adolescents sont un segment très porteur… Il faut dramatiser… faire peur avec la maladie". A lui seul, cet aveu aurait dû provoquer une remise en question du vaccin, puisque la « nécessité de vacciner » a été basée sur ces informations qui relèvent de la publicité mensongère. Et c’est le laboratoire Pasteur-Mérieux MSD qui s’est chargé d’informer les médecins généralistes, avec toute l’objectivité qu’on peut attendre de quelqu’un qui est juge et partie. Dans cet élan, le laboratoire n’a pas hésité à éditer une plaquette affirmant : "la salive est un important vecteur de la contamination". Avec la bénédiction du ministre de la Santé, les laboratoires Smithkline Beecham se sont alors introduits au sein des établissements scolaires pour y imposer, par la peur, un vaccin non obligatoire, mais que chacun croyait tel... Car aucun des tracts n’a jamais mentionné que la vaccination était seulement conseillée et non obligatoire. En fait, cette OPA a été une parfaite réussite puisqu’au cours de l’année 1995, on a vacciné autant de personnes que pendant les quatorze années précédentes. Avant toute campagne de vaccination, la fréquence de l’hépatite B était déjà réduite de 90%, principalement grâce au retrait des lots de sang contaminé. Et de cela, on s’est bien gardé de parler durant la campagne. Dans un de ses dépliants, le laboratoire SBK n’hésitait pas à écrire : "l’hépatite B tue plus de personnes en un jour que le sida en un an" ! Ce mensonge a été imprimé et distribué à des centaines de milliers d’exemplaires dans les collèges et les lycées. Le Dr. Bruno Donatini a mené une étude sur l’hépatite B. Ses estimations sont bien différentes de celles diffusées par les laboratoires et répétées par les organismes publics. Le Dr. Donatini estime que le risque d’hépatite grave chez un sujet français "normal" est de l’ordre de 1 pour 50 millions alors que le risque d’accident grave est très élevé. Mais cela, personne ne l’a jamais dit officiellement. Et personne, non plus, n’a jamais avoué que le nombre de victime de la maladie est bien loin d’atteindre celui des méfaits de l’alcool, mais il n’existe pas de vaccins contre l’alcoolisme, aussi en parle-t-on moins. Soyons sérieux. Etant donné que l’incidence de la maladie avait diminué de façon spectaculaire bien avant la vaccination (douze fois moins de cas en 1992 qu’en 1978), on ne peut que s’inquiéter d’apprendre que les chiffres pour l’hépatite B ont doublé en dix ans. Dans ce cas, il faut surtout éviter de continuer à vacciner qui que ce soit. MENSONGE N° 9 : Il n’existe aucun lien entre le vaccin contre HÉPATITE B et la SCLÉROSE en plaques "Les médecins apprennent à nos risques et périls. Ils expérimentent et tuent avec une impunité souveraine et le médecin est le seul qui puisse donner la mort." (Pline l’ancien, Histoire naturelle) Ce leitmotiv qu’il n’existe aucun lien entre ce vaccin et la sclérose en plaques est le principal argument des fanatiques du vaccin, mais, outre cette redoutable maladie, les accidents couvrent un éventail d’une soixantaine d’autres pathologies. Bien avant cette campagne mensongère, la liste des complications signalées était déjà impressionnante : poussées de sclérose en plaques, syndromes de Guillain-Barré, névrites optiques, paralysies faciales, myélites aiguës, lupus érythémateux, polyarthrites , péricardites, uvéites postérieures, urticaire, érythème polymorphe, lichen plan et bien d’autres. En 1994, le Lancet (Vol. 344) avait dénoncé : « La vaccination contre l’hépatite B a été associée à une exacerbation ou même un déclenchement de maladies auto-immunes telles que des scléroses multiples ou des syndromes de Guillain-Barré ». Ainsi, contrairement à ce qu’on prétend, les problèmes liés à la toxicité de la vaccination contre l’hépatite B ne sont pas réservés à la France ? Le Dr. Laurent Hervieux résumait clairement la situation dans le N° spécial de l’Impatient de mai 1997 consacré aux hépatites : "Le vaccin contre l’hépatite est composé d’un antigène HBS dont la structure est partiellement commune avec la myéline qui entoure les nerfs. Les anticorps fabriqués par l’organisme arrivent à confondre les deux et à attaquer la myéline, d’où les complications neurologiques enregistrées avec cette vaccination." L’expert, le Dr. Marc Girard, a découvert un rapport de la direction générale de la Santé (DGS), du 15 février 2002, selon lequel ces vaccins auraient produit « la plus grande série d’effets indésirables recueillis en pharmacovigilance depuis sa naissance en 1974 », alors que tous nos responsables de la santé persistent à affirmer qu’il n’y en a pratiquement pas. Dans la littérature internationale, on note également une multiplication récente des articles sur la sclérose en plaques chez l’enfant, maladie exceptionnelle auparavant. Ce risque vaccinal chez l’enfant a également été confirmé par un article publié en 2001 dans les Annales épidémiologiques. A la suite de ces parutions, les laboratoires ont réagi car, en 2003, les journaux français ont annoncé que des études indépendantes avaient totalement innocenté le vaccin. En vérité, ces deux études, réputées « indépendantes » furent initiées et en partie financées par les fabricants de vaccins, la première par Aventis-Pasteur, et la seconde par Merck qui est, par hasard, associé de Pasteur-Mérieux. Les marchands de vaccins avec nos instances de santé, n’hésitent pas à proclamer que les accidents survenus après la vaccination relèvent de la pure coïncidence et que les liens que les malades cherchent à établir n’ont aucun fondement scientifique. En outre, ils continuent à claironner qu’il n’existe « aucun accident » chez les enfants de moins de six ans, alors qu’il n’y a aucune raison pour que le pourcentage de mortalité après ce vaccin, pour cette tranche d’âge, soit en France inférieur à celui des États-Unis. D’ailleurs le Revahb possède plusieurs dossiers concernant des accidents survenus chez des nourrissons, d’autres associations en détiennent également. MENSONGE N°10 : L’autisme n’a aucun rapport avec les vaccinations "Lorsque nous laissons au gouvernement le pouvoir de prendre des décisions médicales à notre place, nous acceptons tacitement que l’Etat soit le propriétaire de notre corps." (Dr. Ron Paul, Sénateur américain) L’autisme se manifeste en général au cours des trois premières années, période pendant laquelle les enfants subissent de nombreuses vaccinations. Serait-ce un des curieux "hasards" qui jalonnent le parcours des vaccins ? Les cas d’autisme se sont multipliés depuis une trentaine d’années. Alors qu’aux Etats-Unis on avait détecté seulement une poignée de cas les années quarante, vingt ans plus tard, après la généralisation du vaccin diphtérie-Tétanos-coqueluche et l’arrivée du vaccin contre la rougeole, les consultations pour des cas d’autisme devinrent de plus en plus fréquente, et elles ont décuplé avec l’introduction du ROR et du vaccin anti-hépatite B. A présent les scientifiques sont très inquiets. S’agit-il d’une simple coïncidence, qu’avant l’introduction de ces vaccins, il y a eu si peu de cas et qu’ils se soient multipliés plus de dix fois depuis la vaccination ? Comment se fait-il qu’on ne cherche pas à approfondir les études sur ces coïncidences temporelles ? Comment se fait-il que les pouvoirs discréditent toute étude sérieuse mettant en cause la toxicité des vaccins alors qu’ils tiennent compte et plébiscitent certaines études simplistes et non rigoureuses pour les promouvoir ? Pourquoi les accidents relèvent-ils toujours de coïncidence ? Pouvoirs publics, médecins, et médias persistent à répéter la même rengaine : « Le vaccin reste la meilleure protection contre la maladie et cette maladie est fréquente et parfois mortelle », alors que les rougeoles sont rarissimes et parfaitement bénignes en Europe, dans les familles qui nourrissent correctement leur enfant. Les mensonges que nous dénonçons concernent tous les pays de la planète. Ainsi, lorsque débutèrent les premières vaccinations ROR au Japon, le Ministère de la santé signala les effets indésirables dans un cas sur 200.000. Quelques années plus tard, ayant « révisé » les chiffres, le même ministère annonçait un accident pour 3.000 vaccinés. Les statistiques ayant été à nouveau "révisées", il fut reconnu un accident pour 1.300 vaccinés, chiffre étrangement différent de ceux précédemment publiés. Mais en France, nous n’avons aucun problème avec le ROR et l’on continue à administrer ce vaccin et à l’exiger pour l’admission en crèche. Dans le domaine du mensonge, nos «experts » restent imbattables ! leurs discours insultent l’intelligence et s’apparente à un faux témoignage. Quand demandera-t-on des comptes à ces spécialistes en rappelant leurs responsabilités ? demande le Professeur Jacques Testart, biologiste réputé. POUR CONCLURE "Ce n’est pas le rôle du gouvernement d’empêcher le citoyen de tomber dans l’erreur ; c’est le rôle du citoyen d’empêcher le gouvernement de tomber dans l’erreur" (Robert Houghwout Jackson, Président du Tribunal de Nuremberg, 1945) Le dogmatisme médical pourrait être comparé aux pratiques de l’Inquisition qui brûlait tout ce qui dépassait son entendement ou risquait de mettre en péril l’hégémonie de l’Eglise Catholique. Dans notre pays où Voltaire et Diderot ont théoriquement détrôné la superstition et le fanatisme, la sagesse n’est guère de mise et les lavages de cerveau qui vont bon train causent des dégâts irréparables. Il serait grand temps de nous réveiller et de secouer le joug des idées reçues. Il serait grand temps de penser par nous-mêmes, au lieu de laisser aux « experts » le soin de le faire à notre place. Devant la puissance financière des laboratoires, leur mainmise sur la politique de santé, sommes-nous condamnés à développer une certaine désobéissance civique ? Refusant aux Pouvoirs Publics le droit de nous imposer ces vaccins inutiles et dangereux au nom de la solidarité publique. Pourquoi ne pas utiliser cette arme que n’apprécient ni les fabricants de vaccins, ni les gouvernements, en attendant qu’une évolution législative respectueuse des droits de l’homme et de la liberté des citoyens s’instaure ? Pour mieux désobéir et résister, il est prudent d’adhérer à des associations de consommateurs de santé, puisqu’il est bien connu que l’union fait la force. BIBLIOGRAPHIE Livres sur la vaccination qui ont pour auteur Sylvie SIMON : Vaccinations l’overdose Editeur déjà 1999. Déjà vacciné, comment s’en sortir ? (avec le Dr André BANOS) Déjà 2000. Faut-il avoir peur des vaccinations (ouvrage collectif) Déjà 2000. Vaccin hépatite B, les coulisses d’un scandale (avec le Dr Marc VERCOUTERE) MARCO PIETEUR 2001. Les 10 plus gros mensonges sur les vaccins DANGLES 2005 (3ème livre d’une collection « les 10 plus gros mensonges »). Interview de 15 minutes : La Question des Vaccins - Sylvie Simon : https://www.youtube.com/watch?v=x5YofOVvTkY&t=328s Un médecin alerte : https://www.facebook.com/johnny.borr/videos/10219671771533051/ Site d’information complet sur les vaccins : http://initiativecitoyenne.be/ Soyons responsable de nos actes & de notre santé ! « Vacciner, c'est conférer la phase chronique de la maladie contre laquelle on prétend immuniser. » - Pr. Jules Tissot « Nous ne disposons pas d’une seule étude probante sur l’efficacité du vaccin utilisé comme barrière épidémique. » - Pr. Antoine Flahault, Directeur des hautes études en santé publique. « Je suis vaccinée contre la vaccination. Le vaccin est un danger et un poison ! » - Irène Grosjean, l’Info en Questions n°69, 07/10/21. Articles complémentaires : Pasteur l'imposteur Epidémies & contagions Nos amis les microbes Les microzymas et le polymorphisme microbien

  • Le soleil et l’exposition solaire

    Article hygiéniste Le soleil, l’air et l’eau sont des éléments naturels vitaux, indispensables à la vie. Par le biais de la chaleur et de la photosynthèse, le soleil est la source d’énergie et d’électrons qui rend la vie possible sur terre. En médecine holistique naturelle, le soleil fait partie des neufs facteurs pour obtenir une santé intégrale. Il est aberrant d’entendre dire «j’ai peur du cancer de la peau, je ne m’expose pas au soleil», encore du matraquage médiatique lobbyiste basé sur la peur pour consommer des crèmes solaires onéreuses, issues de l’industrie pétrochimique et vendre des compléments alimentaires tel que la vitamine D. Le cancer arrivera certainement plus vite en augmentant le niveau de toxémie de nos humeurs avec ces produits toxiques et polluants qui perturbent nos hormones, plutôt qu’avec une exposition solaire raisonnable, qui elle, nous protégera du cancer. Les filtres UV destinés à protéger la peau des irradiations UV peuvent également altérer l’homéostasie thyroïdienne. Dans la nature, les animaux n’utilisent pas de crème solaire et n’ont pas de cancer de la peau. Mais comme d’habitude nous nous croyons plus intelligent que la Nature et nous tentons de défier ses lois toutes puissantes et inébranlables, en vivant notamment dans des endroits confinés, mal aérés, sous des lumières artificielles. Utiliser de la protection solaire inhibe la synthèse de vitamine D de manière très importante car les UVB ne peuvent pas pénétrer la peau. Une crème solaire de protection 15 permet seulement à la peau de produire 2% de vitamine D ! Sans crème solaire, le corps exposé intégralement produit en moyenne 10.000 UI (250 µg) de vitamine D en 20 minutes d’exposition. Ingrédients contenus dans un flacon de crème solaire Rappelons-nous le point numéro 2 de la santé intégrale : ‘ Ce qu’on applique sur la peau ’. La peau étant une membrane perméable, tout ce qu’on y applique, passe dans le sang. Vous devez donc logiquement être capable de manger ou boire la mixture que vous appliquez sur votre précieux organe. Ici en Europe, nous nous supplémentons en vitamine D de synthèse, car nous sommes en carence . L e soleil a été diabolisé pendant plus de 40 ans sans contestation, ce qui a provoqué une véritable épidémie de carence aux USA et en Europe due au manque d'exposition solaire. Une carence qui indique bien qu’il nous manque un point essentiel de santé (numéro 9) : ‘ le manque d’exposition solaire ’. Il est donc nécessaire de se complémenter un minimum durant la période hivernale sous nos latitudes, de 1.500 à 3.500 UI par jour pour les adultes en bonne santé et à 1.000 UI par jour pour les enfants… mais à partir du printemps jusqu’en automne, il est facilement possible d’obtenir un niveau sanguin de vitamine D optimal de 50-60 µg/L (125-150 nmol/L) en s’exposant raisonnablement et suffisamment au soleil. Pensons donc à nous promener le plus possible en short et en manches courtes pendant cette période, découvrons-nous ! Prenons le temps de nous exposer un minimum. Bien entendu, tout le monde s’accorde pour dire que des coups de soleil sont à éviter, une exposition dosée et progressive est de rigueur, laissant une peau soyeuse, souple et saine. Quand on estime avoir pris assez de soleil, on se met à l’ombre, ce que tous les animaux font. Si on n’a pas le choix on se couvre, manches, chapeau, parasol, etc. Le bronzage excessif est à éviter, il brûle l’épiderme, le déshydrate et favorise son vieillissement. Jamais une supplémentation en vitamine D ne remplacera l’impact général du soleil sur la peau. L’action du soleil c’est bien plus que de la vitamine D ! La principale source de vitamine D est l'exposition au soleil. Très peu d'aliments contiennent naturellement de la vitamine D qui est une hormone produite à partir du cholestérol et de l’exposition solaire, elle est essentielle pour métaboliser et fixer le calcium et le phosphore sur les os. C'est grâce aux rayons ultraviolets du soleil qu'elle devient utilisable par l'organisme. Elle remplit diverses fonctions et joue un rôle dans : la croissance (rachitisme), l’immunité , l’énergie vitale , le métabolisme, la synthèse de la sérotonine, la tonicité musculaire et les performances sportives, le diabète de type 1 & 2, la protection contre le cancer , les maladies cardio-vasculaires, la santé oculaire, la minéralisation de l'os et dans l'absorption du calcium, les maladies auto-immunes (sclérose en plaque, polyarthrite rhumatoïde …) les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin , la dépression saisonnière, la neuroprotection, la démence, la protection contre le stress oxydatif, la prévention du cancer , la régulation de l' inflammation , l’activité et le renouvellement des mitochondries , le syndrome métabolique . En n’étant pas carencé en vit. D on peut réduire jusqu'à 77% des cancers . Le Dr. Michael Holick spécialiste de la vitamine D a établi des recommandations mondiales concernant l'exposition au soleil en tant que source intégrale de vitamine D. Les femmes les plus exposées au soleil, les adolescentes et les jeunes adultes réduisent leur risque de développer un cancer du sein plus tard dans la vie de 50 à 60%. ( 29 ) La lumière du soleil est absolument nécessaire à tous les processus du fonctionnement du corps : mentaux, physiques et à ses processus de détoxification . La lumière solaire comprend les rayons lumineux, les rayons thermiques, les rayons chimiques et les rayons énergétiques. Ces rayons jouent un rôle important dans la vie et le développement des plantes et des animaux. Une lumière indispensable pour la production de mélatonine , l’hormone du sommeil qui réduit le stress oxydatif. Les personnes en manque de lumière sont d’ailleurs souvent de mauvaise humeur, en proie à des troubles du sommeil , nerveux et à la dépression . Par conséquent, la prise de suppléments de vitamine D ou l'exposition au soleil pour prévenir la dépression est une recommandation sûre et à faible risque pour les hommes d'âge moyen et âgés. S’exposer au soleil active la reconstitution cellulaire et élimine les principes morbides. C’est s’exposer à l’énergie de la vie ! Beaucoup d’entre-nous ont une idée insuffisante des effets bénéfiques de la lumière solaire sur la santé des hommes. Dans l’idéal, ils devraient s’exposer le corps entier tous les jours. L’alimentation vivante augmente la résistance et la capacité d’exposition (antioxydants, vitalité). Dans les soins hygiénistes, le repos , l’eau pure, l’air et le soleil sont indispensables en convalescence et d’ailleurs en tout temps. Citations : "Ce qui nourrit la vie, c’est ce petit courant électrique alimenté par le soleil." - Albert Szent-Györgyi, Prix Nobel de Médecine “Les vêtements de la civilisation ont empêché l’homme d’obtenir son quota d’air frais et de soleil qui lui apportent la puissance vitale et sont si nécessaires à sa santé et son bonheur. Les rayons du soleil sur la peau nue donnent l’électricité, l’énergie et la vitalité à la batterie de stockage humaine, restaurant sa vigueur, sa force et sa virilité.” - Pr. Arnold EHRET “La lumière solaire a une fonction nutritive. Elle est source de vie dont nous avons tous besoin.” - Roger Le Madec “Le soleil exerce une grande influence sur la vie sur terre (climat, température, hydrographie…) et sur la santé de tous les êtres vivants.” - Pr. Louis-Claude Vincent "Chaque fois que vous aurez su prendre quelques gorgées de cette source inépuisable qu’est le soleil, vous sentirez de grandes améliorations se produire en vous.” - Omraam Mikhaël Aïvanhov, philosophe et pédagogue "La cure de soleil est une cure de désintoxication, d’épuration humorale et de revitalisation." - Pr. Grégoire Jauvais "Le soleil agit sur l’organisme humain comme un agent vitalisant, mais aussi comme un agent draineur (exactement comme tous les autres agents naturels : eau, exercice, manipulation, diététique biologique, plante, etc.)." – Pr. P-V. Marchesseau "La lumière est une source importante d’énergie extérieure dont le soleil est la principale source ; sachez profiter de ses rayons pour emmagasiner cette énergie. Le bain de soleil est un moyen de rééquilibrer vos énergies vitales ; n’hésitez pas à pratiquer le naturisme. Votre peau est un récepteur d’énergie et les vêtements une barrière à cette énergie. La lumière solaire a une action microbicide, cicatrisante, analgésique et stimulante. " - Jean-Pierre Krasensky "Le manque de soleil sur la face, les mains et si possible sur le corps entier retarde la croissance mais aussi ralentit le métabolisme du cholestérol." - Dr. André Passebecq "En s’exposant au soleil, on augmente naturellement le taux de plusieurs hormones, dont les hormones thyroïdiennes." - Dr. Stéphane Résimont et Alain Andreu "La supplémentation en vitamine D réduit le risque de maladies respiratoires aiguës, telles que par ex. bronchite aiguë et pneumonie, jusqu'à 70%" - Martineau et al., 2017. "Un autre avantage de la vitamine D, elle agit efficacement contre les cancers de la prostate, du sein et du côlon. Des études de population ont confirmé que les individus qui ont passé le plus de temps sous le soleil présentent le taux de cancers le plus  bas." - Pr. Loren Cordain "On s’est aperçu que les personnes qui revenaient au soleil après avoir eu un mélanome avaient un meilleur pronostic vital que ceux qui n’y revenaient pas. Je pense que c’est en partie lié à la vitamine D, parce que cette vitamine est encore une fois un préventif du cancer , on en a les preuves également. Les bains de soleil, c'est la vie !" - Dr. Paul Dupont, dermatologue, nutritionniste. Il n’existe aucun substitut à l’obéissance des lois de la vie saine. On se comporte correctement ou on paye le prix de notre désobéissance. Le soleil c’est un allié disponible gratuitement, c’est la régénération, c’est la santé, c’est la VIE ! => Un beau complément à cet article par Yves Rasir (Néosanté) : ICI .

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