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  • Les plantes adaptogènes

    Article phyto-naturopathique Alliées naturelles face au stress, à la fatigue et au déséquilibre hormonal Les plantes dites adaptogènes constituent une famille végétale particulière, dont la caractéristique principale est d’aider l’organisme à s’adapter aux différentes formes de stress , qu’elles soient physiques, émotionnelles, métaboliques ou environnementales. Qu’est-ce qu’une plante adaptogène ? Le terme adaptogène a été introduit dans les années 1940 par le scientifique russe Nicolaï Lazarev, puis approfondi par le Dr. Israel Brekhman. Il désigne des plantes capables de : augmenter la capacité d’adaptation globale de l’organisme ; renforcer la résistance au stress sans provoquer d’excitation excessive ; exercer une action non spécifique, c’est-à-dire bénéfique sur plusieurs systèmes à la fois ; contribuer au retour à l’ homéostasie (équilibre interne). En naturopathie et en médecine fonctionnelle, les plantes adaptogènes sont particulièrement utilisées pour soutenir : le système nerveux , l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien (HHS), l’ immunité , l’équilibre hormonal, la vitalité physique et mentale. Elles possèdent souvent une action immuno-régulatrice, neuro-modulatrice et parfois endocrino-modulatrice, ce qui explique leur intérêt dans les états de fatigue chronique, de burn-out, de baisse de libido ou de convalescence.   Éleuthérocoque Eleutherococcus senticosus  – le ginseng sibérien L’éleuthérocoque est l’un des adaptogènes les plus étudiés en phytothérapie moderne. Propriétés principales : Stimulant doux du système nerveux central Soutien des glandes surrénales Amélioration de la résistance au stress physique et mental Action immunostimulante (augmentation de la production de lymphocytes) Tonique général, vitalisant Effet hypoglycémiant modéré Amélioration de la pression artérielle basse   Il est particulièrement recommandé en cas de : fatigue intense, surmenage, hypotension , baisse de l’ immunité , fatigue et insuffisance surrénalienne , périodes de stress prolongé.   Ashwagandha Withania somnifera  – le ginseng indien Plante majeure de la médecine ayurvédique, utilisée depuis plus de 2 000 ans, l’ ashwagandha est l’un des adaptogènes les plus complets. Actions reconnues : Réduction du stress et du cortisol excessif Soutien des glandes surrénales Action équilibrante sur la thyroïde Amélioration de la fatigue chronique, de l’anxiété et de l’humeur Effet reconstituant nerveux Soutien de la fonction sexuelle (augmentation de la testostérone ) Traditionnellement utilisée comme aphrodisiaque, elle est mentionnée dans les textes anciens indiens, y compris le Kama Sutra . Contre-indication  : à éviter en cas d’hypocortisolisme avéré. Un article spécifique lui est consacré sur le blog.   Maca Lepidium meyenii/peruvianum Originaire des hauts plateaux andins du Pérou, le maca est une racine adaptogène reconnue pour ses effets énergétiques et hormonaux. Le maca noir présente les meilleurs résultats sur la spermatogenèse, la mémoire et la fatigue , tandis que le maca rouge est la variété qui inverse l'hyperplasie bénigne de la prostate et l' ostéoporose . La maca jaune est énergisante et aphrodisiaque. Bienfaits principaux : Lutte contre la fatigue chronique Amélioration des performances physiques, de la vitalité, de l'humeur et de l'état général de santé Diminution de l'anxiété et du stress Régulation de l’équilibre hormonal féminin Soutien de la fertilité et de la libido Amélioration de la fonction érectile chez l’homme Réduction de la glycémie Baisse la pression artérielle Intérêt nutritionnel : Le maca contient : des tanins, saponines et alcaloïdes (macamides, macaènes), des glucosinolates et isothiocyanates, responsables de ses effets tonifiants, tous les acides aminés essentiels. des minéraux et oligoéléments : calcium, potassium, fer, magnésium, zinc, phosphore, cuivre, manganèse, sélénium. Souvent surnommé à tort Viagra naturel , le maca agit en réalité en profondeur et sur le long terme, contrairement aux médicaments symptomatiques. Il faut toujours consommer la maca d’origine péruvienne.   Rhodiole Rhodiola rosea Soutient la production de dopamine et de sérotonine Améliore la résilience mentale Réduit la fatigue psychique Réduit l'inflammation notamment dans les maladies cardiovasculaires, les maladies neurodégénératives, les maladies métaboliques, l' arthrite , le cancer , etc. Stimule le tonus physique et immunitaire Intéressante en cas de dépression légère, surmenage intellectuel et stress émotionnel   Réglisse Glycyrrhiza glabra Stimule la production et la disponibilité du cortisol Soutient les surrénales fatiguées Utile en cas de fatigue matinale et d’ hypotension À éviter en cas d’ hypertension ou d’usage prolongé sans suivi. La réglisse est également reconnue pour ses propriétés expectorantes et fluidifiantes sur le mucus bronchique. Le   traitement des infections de la gorge, de la tuberculose, des affections respiratoires et hépatiques,   ainsi que pour ses propriétés antibactériennes, anti-inflammatoires et immunostimulantes.   Astragale Astragalus membranaceus L'astragale est l'une des plantes médicinales traditionnelles chinoises les plus utilisées. Puissant immunomodulateur et immunostimulant Soutien de la vitalité et de la longévité Stimule la télomérase, enzyme impliquée dans la protection des télomères (extrait standardisé TA-65, issu de la recherche en médecine fonctionnelle)   Elle est également employée comme tonique, antioxydant, hépatoprotecteur, diurétique, antidiabétique, anticancéreux et expectorant.  Ginseng Panax ginseng Tonique général, renforce l' énergie vitale Soutien des fonctions cognitives Amélioration de la résistance au stress Effet bénéfique sur la libido et la vitalité   Tulsi (basilic sacré) Ocimum sanctum Adaptogène doux Apaisant nerveux Soutien immunitaire Protection cérébrale, réduction du stress et amélioration des fonctions mentales Excellent en tisane quotidienne   Bourgeon de cassis Ribes nigrum  – gemmothérapie Souvent appelé « la cortisone-like naturelle » : Stimule l’axe surrénalien et la production de cortisol Action anti-inflammatoire Soutien de l’énergie globale Très utile en cas de fatigue chronique ou inflammatoire Augmente la résistance au froid Reishi Ganoderma lucidum Souvent appelé champignon de « l’immortalité » : Moins de rumination au moment de se coucher. Une meilleure résistance aux infections saisonnières. Une sensation de stabilité émotionnelle face aux imprévus du quotidien. Le Reishi booste l' immunité en stimulant la production de globules blancs et la module grâce à ses polysaccharides (bêta-glucanes).   En conclusion : Les plantes adaptogènes occupent une place centrale en naturopathie moderne et en médecine fonctionnelle. Leur force réside dans leur action globale , respectueuse de la physiologie, visant non pas à forcer l’organisme mais à restaurer sa capacité d’adaptation . Leur utilisation doit toujours être personnalisée, tenant compte du terrain , du niveau de stress , de l’état hormonal et des éventuelles contre-indications. Citations : « Sans être classée dans les plantes aphrodisiaques, la maca a un impact positif sur la libido et la fertilité des hommes comme des femmes. A la ménopause, la maca aide les femmes à surmonter bouffées de chaleur, baisse de désir, fatigue et irritabilité. » - Michel Pierre et Caroline Gayet « Grâce à son action endocrinienne sur l’activité hypophyso-cortico-surrénale, le cassis régularise le syndrome d’adaptation notamment par la relance de l’activité glucocorticoïde. Il stimule le métabolisme général, joue un rôle d’immuno-régulateur, exerce une activité anti-régénératrice et possède un effet synergique sur la thérapeutique principale. Il facilite l’action des remèdes qui lui sont associés. »  - Philippe Adrianne « L’éleuthérocoque favorise l’homéostasie de l’organisme lors de toutes sortes de situations défavorables à l’organisme (chaleur, froid, rayons, toxines chimiques, stress physique…) ; sans être toxique, sans influencer sur un organe spécifique. »  - Dr. Geert Verhelst

  • Troubles de la mémoire et déclin cognitif

    Article naturo-hygiéniste Description : Le déclin cognitif est une préoccupation majeure chez les personnes âgées. Le risque de développer un déclin cognitif après 65 ans est estimé à 30-40 %. Au-delà de 50 ans, toute plainte se rapportant à la mémoire doit être explorée car elle peut être les prémices d’un déclin cognitif banal lié à l’âge ou d’une pathologie neurodégénérative dont la prise en charge précoce est essentielle afin d’éviter la dégénérescence et la perte d’autonomie. 50% des personnes présentant des troubles cognitifs légers développent une démence, le stade le plus grave du déclin, dans les 3 ans. Une approche holistique et naturelle, combinant alimentation équilibrée , mode de vie et supplémentation, est primordiale au maintien de la santé cognitive et de la qualité de vie des personnes âgées.   Les personnes qui sont conscientes de leur perte de mémoire ne souffrent généralement pas de démence.   Symptômes : Pertes de mémoire Oublis passagers Difficultés de concentration Difficultés d’apprentissage Changements d’humeur   Causes : Déficits et carences alimentaires diverses : protéines , acides gras, vitamines, minéraux, antioxydants, polyphénols , fibres, etc. Excès de glucides alimentaires. Mode de vie toxique  : tabagisme, alcoolisme, toxicomanie, pollution, alimentation raffinées et ultra-transformée. Médicaments : somnifères, antidépresseurs, anxiolytiques, antiépileptiques, codéine, morphine, statines, etc. Sédentarité. Stress oxydatif. Dysbiose intestinale . Manque d’activités et de stimulations cognitives : lecture, écriture, mots croisés, apprentissage d’une langue étrangère ou d’une discipline, etc. L’ insomnie et les troubles du sommeil. Déficit en cholestérol . Déficit en prégnénolone. Déficit en testostérone , de faibles niveaux ont été associés au déclin cognitif. Déficit en neurotransmetteurs . Consommer de l' alcool de manière excessive a surtout un impact négatif sur la mémoire à court terme, mais aussi parfois sur la mémoire à long terme. Si cette consommation excessive n'est pas stoppée, elle conduira à une démence alcoolique. Des troubles de la mémoire à long terme apparaissent et les compétences intellectuelles se dégradent davantage. Troubles neurocognitifs après chirurgie cardiaque dans 30 à 80% des cas. Ces troubles sont transitoires et ne peuvent excéder à une année. La circulation extracorporelle augmente la fréquence de ces troubles jusqu'à six mois, mais non à deux et à cinq ans.   Facteurs de risques : Hypertension Hypothyroïdie Diabète Obésité Dépression Isolement social   Solutions : La suppression des causes et la correction de l’hygiène de vie. L’adoption d’une alimentation saine , équilibrée, mesurée et nutritive. La supplémentation nutritionnelle en acides gras , vitamines, minéraux, antioxydants, polyphénols , caroténoïdes et fibres est d’une importance cruciale pour la préservation de la santé cognitive. La pratique d’une activité physique régulière améliore la santé physique et cognitive. Le renforcement des contacts sociaux.   Phytothérapie : Ail et extrait d’ail. Gingko biloba. Ashwagandha . Champignon crinière de lion : 250 mg par jour pendant 16 semaines. Bacopa monnieri. Gemmothérapie : complexe mémoire.   Micro-Immunothérapie : LABO LIFE 2LMEM-SENIOR : soutien immunitaire dans les pathologies liées à la mémoire par le vieillissement.   Nutrithérapie : Acides gras oméga-3 . Minéraux : zinc, magnésium L-thréonate*, sélénium. Oligo-élément : bore , il joue un rôle dans l’amélioration des fonctions cognitives, les performances cérébrales et la mémoire à court terme chez les personnes âgées. Vitamines : A, B, C, D, E, K. Ces vitamines antioxydantes contribuent à la santé cérébrale et à la synthèse des neurotransmetteurs. Acides aminés : L-glycine , N-acétylcystéine , L-tyrosine et acétyl-L-carnitine . Créatine : Des études suggèrent qu'elle peut améliorer les fonctions cognitives, la mémoire et réduire la fatigue mentale.  Polyphénols  : curcumine, resvératrol, quercétine, EGCG. Shilajit. Coenzyme Q10  : antioxydant essentiel pour qui soutient la respiration et les structures des mitochondries . Il protège les systèmes : cardiovasculaire, immunitaire , nerveux  et musculaire. *Composé breveté à haute biodisponibilité capable d'améliorer la mémoire de travail, la mémoire à court et à long terme et l'apprentissage. Il traverse la barrière hémato-encéphalique.  Ces éléments essentiels jouent des rôles variés et cruciaux dans le maintien et l'amélioration des fonctions cognitives. Leur combinaison offre des bienfaits neuroprotecteurs, améliorant la mémoire, l'attention et les fonctions cérébrales globales.    Oligothérapie : Manganèse/cobalt.   Précurseur hormonal : La prégnénolone (hormone de la mémoire et de la concentration) est une neurohormone. Elle remplit des fonctions hormonales dans l’organisme, comme précurseur de la DHEA, de la testostérone , des œstrogènes, de la progestérone et des corticosurrénales. Comme d’autres hormones, nos niveaux de prégnénolone diminuent avec l’âge. Mais celle-ci affecte également le système nerveux central. Il n’est donc pas surprenant qu’elle soit liée à la cognition, à la mémoire et à l’humeur.   Divers : Bleu de méthylène : activation des mitochondries , amélioration de la mémoire.   Remarques : Une supplémentation à long terme en acides gras oméga-3 peut réduire le risque de la maladie d’Alzheimer . Un apport alimentaire en acides gras oméga-3 , en particulier en DHA, peut réduire le risque de démence ou de déclin cognitif. La supplémentation en vitamine B est associée à un ralentissement du déclin cognitif, en particulier dans les populations ayant bénéficié d'une intervention précoce et d'une intervention de longue durée. Les polyphénols , dont le resvératrol et la curcumine, constituent un groupe diversifié de composés aux puissantes propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires, jouant un rôle important dans la préservation des fonctions cognitives au cours du vieillissement. Les flavonoïdes, présents dans les baies, le thé vert et le cacao, sont également essentiels à la santé cognitive. Le maintien de taux normaux de vitamine K peut également contribuer à la préservation de la mémoire chez les personnes âgées. De nombreuses études ont exploré le rôle des composantes et des habitudes alimentaires sur le déclin cognitif lié à l'âge, et de plus en plus de preuves montrent que les combinaisons d'aliments et de nutriments peuvent avoir des effets synergétiques allant au-delà de ceux attribuables à chaque aliment ou nutriment pris individuellement.    Biologie : Prégnénolone. Profil des acides gras . Statut antioxydant : zinc, cuivre , sélénium, vitamines A, C, E, CoQ10 , glutathion réduit, SOD, Anticorps anti-LDL oxydées. Vitamines B9, B12, D, phosphore. Hémoglobine glyquée (HbA1c) qui est très liée à la mémoire. Des études épidémiologiques ont démontré une association entre le diabète et un risque accru de déclin cognitif chez les personnes âgées. CRP-us. Coenzyme Q10. Fonction thyroïdienne : TSH, T3, T4, T3 reverse. Fonction surrénalienne. Fonction gonadique. LBP (Lipopolysaccharide-Binding-Protein) : mise en évidence d’une dysbiose et d’une hyperperméabilité intestinales . Génotypage ApoE4 : associé à un déclin plus précoce et plus rapide de la mémoire et à un risque accru de maladie d'Alzheimer .  N.B. La supplémentation alimentaire doit être impérativement individualisée en fonction des résultats biologiques.   Citations : « Une récente méta-analyse révèle que les oméga-3 surpassent les médicaments pour contrer le déclin cognitif. » - Dr. Guillaume Fond, psychiatre « Plus l’hémoglobine glycosylée est haute, plus la mémoire se détériore. »  - Dr. Georges Mouton « De plus en plus de preuves suggèrent que le maintien d'un niveau sain de graisse corporelle et d'un niveau accru de masse musculaire peut favoriser la santé de votre cerveau et ralentir le taux de vieillissement cognitif. » - Dr. Joseph Mercola   Article complémentaire : La maladie d’Alzheimer   Sources : https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC10447496/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34432056/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/37050953/ https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC10746024/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/35659061/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/36469335/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31333085/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/17132744/ https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1279796008000247 https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0197018620300991?via%3Dihub https://www.msdmanuals.com/fr/accueil/troubles-du-cerveau-de-la-moelle-%C3%A9pini%C3%A8re-et-des-nerfs/sympt%C3%B4mes-des-maladies-du-cerveau-de-la-moelle-%C3%A9pini%C3%A8re-et-des-nerfs/perte-de-m%C3%A9moire

  • La coenzyme Q10

    Article de nutrithérapie Coenzyme Q10 : l’indispensable alliée de l’énergie cellulaire Mentionnée à de nombreuses reprises dans le paragraphe « nutrithérapie » de ce blog, il était temps de lui dédier un article complet. La Coenzyme Q10 (CoQ10) est une molécule que j’affectionne particulièrement et que j’utilise quotidiennement, tant ses effets sont vastes et scientifiquement documentés. La CoQ10 est une substance liposoluble, proche d’une vitamine, synthétisée naturellement par toutes nos cellules. Elle joue un rôle fondamental dans la production d’énergie mitochondriale et dépend du cholestérol pour être fabriquée. Aujourd’hui, elle est devenue un complément phare en médecine fonctionnelle, en micronutrition et dans les approches anti-âge : plus de 18.000 études ont exploré ses bénéfices. Compte tenu de son rôle central dans le métabolisme cellulaire, il n’est pas surprenant qu’une baisse de CoQ10 soit associée à de nombreuses pathologies. Son taux diminue naturellement avec l’âge, mais aussi sous l’effet du stress chronique, du tabagisme, de l’alcool, des efforts physiques intenses, de certaines maladies et des statines (médicaments anticholestérol). Une carence peut entraîner une baisse d’énergie, une intolérance à l’effort et une vulnérabilité accrue des tissus nerveux. La CoQ10, associée à la vitamine E, contribue également à protéger les membranes cellulaires contre le stress oxydatif et la peroxydation des lipides.   « Un puissant antioxydant et anti-inflammatoire qui active les mitochondries et l’énergie. »   Bienfaits de la CoQ10 (Ubiquinone) :  1. Production d’énergie Rôle essentiel dans la synthèse d’ATP via les mitochondries (les « centrales énergétiques » de nos cellules). La réduction du nombre de mitochondries et leur moindre efficacité avec l’âge est l’une des principales causes du vieillissement — la CoQ10 aide à maintenir leur fonctionnement. 2. Impact des statines Les statines inhibent la synthèse de CoQ10 : cela explique la fatigue , les crampes, les myalgies, les tendinites , la baisse de libido et certains troubles digestifs observés chez de nombreux utilisateurs. 3. Antioxydant majeur Neutralise les radicaux libres, ralentit les processus de vieillissement cellulaire. Protège les membranes lipidiques, notamment en synergie avec la vitamine E. 4. Anti-inflammatoire Réduit les marqueurs inflammatoires, avec un effet dose-dépendant. 5. Effets cardiovasculaires Effet anti-hypertenseur à forte dose. Améliore la contraction cardiaque (effet tonicardiaque). Protège les vaisseaux et le cœur, utile dans l’insuffisance cardiaque fonctionnelle. 6. Système nerveux et cérébral Intérêt dans les maladies neurodégénératives ( Parkinson , déclin cognitif , migraine …). Soutien à la neurotransmission et à la production d’énergie neuronale. 7. Performance physique Améliore l’endurance, la récupération et la capacité musculaire. Réduit le stress oxydatif lié à l’effort. 8. Métabolisme et glycémie Améliore la sensibilité à l’insuline dans le diabète de type 2 . Influence positive sur le profil lipidique. 9. Fertilité Soutient la qualité ovocytaire et la mobilité des spermatozoïdes (effet reconnu en nutrithérapie). 10. Brûleur de graisses L’association CoQ10 + acétyl-L-carnitine (1.500 à 1.800 mg) améliore efficacement l’oxydation des graisses tout en augmentant l’énergie disponible.   Indications principales : La CoQ10 est utilisée dans : Vieillissement général et santé de la peau (rides, élasticité) Fatigue chronique et baisse d’énergie Sport : performance & récupération Troubles cardiaques Syndromes métaboliques  : diabète , obésité , hypertension , hyperlipidémie , cancer Maladies neurodégénératives ( Parkinson , Alzheimer ) Inflammation chronique Migraine DMLA, vieillissement oculaire Fibromyalgie Sarcopénie (fonte musculaire liée à l’âge) Fertilité Soutien des mitochondries (ralentissement du déclin) Accompagnement complémentaire dans certains cancers (jamais en substitution d’un traitement médical)   Précurseurs : Pour fabriquer naturellement la CoQ10, l’organisme a besoin de : Phénylalanine L-tyrosine Magnésium Sélénium Vitamines B1, B6, B9 et E Une alimentation insuffisante en ces nutriments ou un stress chronique peut réduire la synthèse endogène.   Biologie (bilan micronutritionnel) : Coenzyme Q10 (sanguine) : cible fonctionnelle optimale : 1.500 à 2.500 µg/L Magnésium érythrocytaire Sélénium Vitamines B9, B12, E Ces analyses font parties des bilans utilisés en médecine fonctionnelle & anti-âge.   Forme et dosage : Forme recommandée : Ubiquinone (Myoqinon) forme la mieux documentée, stable et efficace. Posologie : 100 à 200 mg/jour, 6 jours/semaine À prendre avec un repas contenant du gras (améliore fortement l’absorption) Doses renforcées : Selon une étude de 2023, 300 à 400 mg/jour inhibent davantage les marqueurs inflammatoires. Synergie : Vitamine E (antioxydant complémentaire)   Remarques importantes : Aucune preuve solide ne montre que la forme ubiquinol  (plus coûteuse) soit supérieure à l’ubiquinone bien formulée dans une base lipidique (ex. huile de soja). La vitamine C prise en même temps diminue l’absorption de la CoQ10. La présence d’huile augmente significativement la biodisponibilité.   Éléments complémentaires utiles en médecine fonctionnelle pour un soutien mitochondrial global : Cette supplémentation est souvent associée à : acétyl- L-carnitine acide R α-lipoïque (ALA) magnésium PQQ oméga-3   Remarques : Stress oxydatif : Un excès de radicaux libres, dû au stress chronique, au manque de sommeil ou à un régime pauvre en nutriments, augmente les besoins en CoQ10. Microbiote : Une dysbiose du microbiote intestinal réduit aussi la production endogène de CoQ10 (via perturbation des vitamines B et du métabolisme énergétique). Terrain métabolique : Les personnes insulinorésistantes , obèses ou sous statines ont des besoins plus élevés.   Citations : « A moins de 900 µg/L de coQ10, on perd de la masse musculaire et de la masse cardiaque. »  - Dr. Stéphane Résimont « La capacité du foie à synthétiser la coenzyme Q10 diminue avec l’âge. »  - Roseline Gagnon « Certains effets secondaires des statines , comme les myalgies, pourraient s’expliquer par la chute de la coQ10 qui joue un rôle important dans la production d’énergie mitochondriale . »  - Brigitte Karleskind « Des études ont montré que de faibles taux de coenzyme Q10, laquelle a un grand nombre de propriétés antioxydantes en commun avec la vitamine E, peuvent contribuer directement au vieillissement, alors que des taux plus élevés ralentissent ce processus. »  - Dr. Earl Mindell   Article complémentaire : Les mitochondries

  • Le brouillard mental

    Article de naturopathie fonctionnelle Description : Quand l’esprit se voile… Nous avons tous connu un jour cette impression d’avoir « le cerveau en coton », comme enveloppé d’un voile qui ralentit la pensée, trouble la concentration et diminue la clarté mentale. Le brouillard cérébral n’est pas une maladie, mais un signal d’alarme  : le corps indique que son équilibre est compromis et qu’il a besoin d’être réajusté. Ce phénomène se manifeste souvent par : une sensation diffuse d’embrumement mental, un esprit pas clair ; des difficultés à se concentrer ; une mémoire moins efficace ; des maux de tête ; un manque d’élan, de motivation ; une impression de fatigue intellectuelle constante. En naturopathie, on considère le brouillard cérébral comme un symptôme  multifactoriel , intimement lié à notre hygiène de vie, notre équilibre hormonal, notre statut nutritionnel et notre niveau de stress .   Causes : Le cortex préfrontal – véritable « chef d’orchestre » de notre cognition – fonctionne moins efficacement lorsque l’organisme subit des stress, des déficits ou des inflammations . Plusieurs facteurs peuvent contribuer à cette baisse de performance. 1. Alimentaire Une alimentation déséquilibrée, trop riche en sucres , en aliments mucogènes , en additifs ou pauvre en nutriments entraîne : une baisse du glucose stable disponible pour le cerveau ; une micro-inflammation ; un déséquilibre du microbiote qui influence directement la clarté mentale via l’axe intestin-cerveau. Les intolérances ( gluten , lait et lactose, lectines ), les additifs comme le glutamate ou certains édulcorants peuvent provoquer des réactions neuro-inflammatoires, sources de brouillard mental. 2. Déshydratation Le cerveau contient environ 75 % d’ eau . Un manque d’hydratation suffit à altérer la concentration, la vigilance et la mémoire à court terme. 3. Carences nutritionnelles Certaines carences sont particulièrement impliquées : vitamines du groupe B, dont B12, essentielle à la production de neurotransmetteurs ; vitamine D , modulatrice de l’ immunité et de l’humeur ; magnésium , cofacteur de plus de 300 réactions enzymatiques ; une carence en cuivre peut entraîner des troubles cognitifs et affecter le fonctionnement cérébral, ce qui peut se manifester par une sensation de brouillard mental ; oméga-3 , et en particulier le DHA, composant majeur des neurones et des synapses. 4. Sommeil insuffisant Le cerveau se nettoie, trie, consolide la mémoire et répare ses cellules durant la phase de sommeil profond. Sans sommeil réparateur, la fonctionnalité cognitive chute. 5. Stress et cortisol Un stress prolongé augmente le cortisol , ce qui : favorise les radicaux libres ; perturbe les neurotransmetteurs ; surcharge les glandes surrénales ; altère la mémoire et la concentration ; déficit en cortisol . 6. Manque d’ activité physique Bouger augmente l’oxygénation, stimule la neurogenèse et améliore la circulation cérébrale. 7. Exposition à des toxines environnementales Formaldéhydes, composés organiques volatils, PCB et autres toxiques domestiques peuvent générer une inflammation systémique, impactant la cognition . 8. Causes médicales possibles Certaines situations nécessitent une évaluation professionnelle : troubles de la thyroïde ; hypoglycémie ; maladie de Lyme ; TDAH ; sclérose en plaques ; chimiothérapies ; troubles hormonaux ; dysfonction immunitaire ; Troubles intestinaux : dysbiose , SIBO , MICI , constipation et porosité intestinale ; fibromyalgie ; diabète ; convalescence ; parasitose  ; intoxication aux métaux lourds  ; dépression … Thyroïde, surrénales et mitochondries : l’axe énergétique du cerveau Pour comprendre le brouillard mental, il est essentiel d’observer l’équilibre thyroïde – surrénales – mitochondries , véritable trépied de notre énergie cellulaire. 1. La thyroïde : le régulateur du métabolisme cérébral Les hormones thyroïdiennes (T3 surtout) : stimulent la production d’énergie dans les mitochondries ; modulent l’humeur et la cognition ; influencent la vitesse de traitement de l’information. Une hypothyroïdie , même subclinique, peut provoquer fatigue , lenteur mentale et troubles de la concentration. 2. Les glandes surrénales : le gestionnaire du stress Les surrénales produisent le cortisol , indispensable pour : maintenir une glycémie stable (carburant du cerveau) ; gérer les situations stressantes ; moduler l’ inflammation . Une fatigue surrénalienne (stade de stress chronique) entraîne : brouillard mental ; réveils nocturnes ; irritabilité ; manque d’ énergie ; difficultés à se concentrer. 3. Les mitochondries : nos centrales énergétiques Elles produisent l’ATP, source d’énergie des neurones. Stress oxydatif, toxiques , infections, carences , inflammation : tout ce qui perturbe les mitochondries provoque une baisse directe de la clarté mentale. ▶ Quand la thyroïde ralentit → les mitochondries produisent moins d’énergie. ▶ Quand les surrénales s’épuisent → la gestion du glucose se dérègle, la cognition chute. ▶ Résultat : brouillard mental durable et fatigue profonde . Solutions : Voici les approches les plus utilisées en naturopathie fonctionnelle et micronutrition : 1. Optimiser le sommeil instaurer une routine régulière ; limiter les écrans le soir ; favoriser un environnement sombre et frais. 2. Soutenir l’alimentation privilégier une alimentation anti-inflammatoire (crudités, légumes colorés, oméga-3 , bonnes graisses , protéines de qualité) ; réduire sucre , alcool, additifs, gluten ; supprimer le grignotage . 3. Nutrithérapie vitamines B, dont B12 (si déficit) ; vitamine D ; magnésium bisglycinate ; oméga-3 riches en DHA ; antioxydants : ( curcuma , baies) ; coenzyme Q10  ; acétyl L-carnitine ; N-acétylcystéine le midi ; L-glycine  le soir ; L-tyrosine le matin à jeun ; iode  ; créatine  ; 4. Phytothérapie Ashwagandha  ; rhodiola ; ginseng. 5. Hydratation Idéalement de 1,5 à 2 litres d’ eau faiblement minéralisée, répartie sur la journée. Plasma marin de Quinton en isotonique. 6. Bouger Pratiquer une activité physique régulière et adaptée. L’oxygénation améliore immédiatement la clarté mentale. 7. Pratiquer l’hygiène cérébrale exercices cognitifs ; apprentissages nouveaux ; respiration, méditation, cohérence cardiaque . Biologie : Bilan hormonal : surrénales , thyroïde , gonades . Bilan micronutritionnel Bilan neurotransmetteurs sur urines de 12H. Statut antioxydant. CRP-US . Coenzyme Q10 . Cuivre . Conclusion : Le brouillard mental n’est pas une fatalité : c’est un message du corps. En rééquilibrant l’ alimentation , en réduisant l’ inflammation , en soutenant le sommeil, la gestion du stress et l’équilibre hormonal, il est tout à fait possible de retrouver clarté, énergie et vivacité d’esprit . Si les symptômes persistent, une évaluation médicale ou fonctionnelle est toujours recommandée. Articles complémentaires : Troubles de la mémoire et déclin cognitif La fatigue surrénalienne L’hypothyroïdie Les causes de la fatigue Les mitochondries

  • La maladie de Parkinson

    Article naturo-hygiéniste Description : La maladie de Parkinson est une maladie neurodégénérative multifactorielle détruisant les neurones du cerveau avec un déficit en dopamine. La dopamine est un neurotransmetteur appelé aussi « hormone du plaisir et de l'action ». Le précurseur de la dopamine est l’acide aminé L-Tyrosine . 6 millions de personnes dans le monde sont atteintes. Comme pour les autres maladies neurodégénératives, il est assez clair que l’environnement et les habitudes de vie ont un impact sur les risques de la développer. La maladie de Parkinson se situe dans le quadrant 3 du bioélectronigramme Vincent , c’est le milieu alcalin et oxydé, celui de la dégénérescence. L’ énergie vitale est basse, la toxémie est haute, en conséquence la santé périclite. Les signaux d’alarme précurseurs et les crises aigues de détoxification ont été refoulés par les techniques chimiques allopathiques. Les déchets n’ont pas pu être évacués et ont été refoulés dans les profondeurs humorales entraînant une intoxination élevée. Ce milieu pauvre en protons et en électrons est favorable au développement de toutes les maladies de civilisations et dégénératives. Nous veilleront donc à corriger le terrain en l’orientant vers le quadrant 1. Symptômes : Troubles du système nerveux affectant les mouvements et entrainant de la rigidité musculaire, ainsi que des tremblements. Causes : L'inflammation chronique, l'oxydation et la glycation . L’alcool, le tabac, les overtoniens (neurotoxiques). Les éléments suroxydants : médicaments, vaccins , pesticides, conservateurs, produits chimiques, eau du robinet, etc. Les rayonnements électromagnétiques et la sur-électrisation : Téléphone sans fil, smartphone, ordinateur, tablette, Wi-Fi, radio-réveil sur secteur. Le manque d’ activité physique . Les carences alimentaires (vitamines, minéraux, oligo-éléments, etc. mais attention à l'excès de fer). Une carence en vitamine B12 peut provoquer un syndrome parkinsonien aigu. Les mauvaises associations alimentaires provoquant la surcharge du trio : foie, vésicule, intestins . Le stress . La porosité intestinale . La ralentissement de la respiration et de l’activité mitochondriales . Les troubles digestifs dont la constipation chronique. Les compléments alimentaires non-organiques, non-adaptés, la surcharge minérale inorganique qui augmente la conductibilité électrique pro-oxydante. Des liens ont été établis entre la présence invasive d’Helicobacter pylori et la maladie de Parkinson. Une perturbation du microbiote à un impact sur nos émotions et peut être liée à des pathologies neurologiques ou psychiatriques : anxiété, dépression , mal-être, autisme, Parkinson, etc. De plus en plus de recherches ont mis en lumière la connexion entre la maladie et les activités du tractus digestif, dont le microbiote intestinal. Des études récentes suggèrent que les troubles digestifs précoces, notamment la constipation chronique, pourraient être des signes avant-coureurs de cette maladie neurodégénérative. "L’intestin des patients parkinsoniens serait plus poreux que celui des personnes indemnes de la maladie et cette porosité permettrait le passage des substances potentiellement toxiques, participant ainsi à la diffusion et à l’aggravation de la maladie." - Fédération pour la recherche sur le cerveau Pour régénérer et détoxifier l’organisme, nous devons épurer le foie et les intestins. De nombreuses preuves scientifiques et suggèrent que les mitochondries sont une cible prometteuse pour la neuroprotection. Remarque : Les médecines traditionnelles de santé naturelle ne sont pas des médecines douces. L’individu malade n’est plus un patient, mais un acteur, un acteur de sa santé. Il n’est plus question ici de laisser faire les choses et de laisser agir les autres. Il faut prendre sa santé en main ou subir les affres de la déchéance. Il n'y a pas de maladies qui soient incurables ! Solutions : Réglage alimentaire rigoureux de type paléo ou Seignalet en respectant les règles basiques et le génotype apoE . Suppression impérative des overtoniens . Contrôler l’inflammation, l’oxydation et la glycation . Etablir le statut en acides gras . Consommer des aliments riches en L-Tyrosine : bananes, avocats, graines de citrouille, protéines animales (fruits de mer, poissons, volailles), œufs, légumineuses (sans excès), champignons shiitaké, algues , noix . Consommer des bons lipides en bonne quantité. Consommer des fruits , des légumes et du vinaigre de cidre biologiques qui sont acides et réducteurs (quadrant 1). Consommer de l’ eau de source faiblement minéralisée. Détoxifier : jeûnes réguliers, monodiètes , drainages émonctoriels. Faire la chasse aux toxiques et aux métaux lourds ( fluor , aluminium, mercure, plomb, etc.) Pratiquer une activité physique adaptée. Pratiquer la cohérence cardiaque . Nettoyer la lymphe et régénérer les glandes surrénales (système nerveux), alcaliniser au maximum, passer progressivement à une alimentation plus vivante, antioxydante, fruits et légumes biologiques dans un premier temps, puis 100% fruits quelques jours. Vérifier les carences notamment en vitamines du complexe B, dont la thiamine (B1), son manque peut provoquer tremblements et perte de mémoire . Respecter les 9 facteurs de la santé intégrale , ce sont les conditions de la guérison. Négativer : connexion à la terre le plus souvent possible (décharge électrostatique - ions positifs - et recharge en électrons). S'exposer à la lumière rouge . D’après des recherches suédoises comparant 2 groupes de 197.685 personnes, un mode de vie physiquement actif est associé à un risque réduit de près de 30% de développer la maladie de Parkinson. Source : Journal of Parkinson’s Disease, 13/01/2020. Compléments alimentaires : Huile de coco biologique : 3 à 6 c à s /J. Sauf génotype apoE4 . Complexe de vitamines B + B1. Vitamine C : 3 à 4 gr/J. Vitamine D si pas d’ exposition au soleil : 3.000 UI/J (taux sanguin 50-60 µg/L). Vitamine E : 200 UI/J. Iode . N-acétylcystéine : 600 mg/J. L-théanine (neuroprotecteur, anti-inflammatoire, antioxydant, anxiolytique). Coenzyme Q10 . Pyrroloquinoline quinone (PQQ). Sélénium (2 noix du Brésil par jour). Silicium organique (antidote de l'aluminium). Synergie chlorophyllienne : ail des ours, coriandre, chlorella (élimination des métaux lourds). Algue Klamath (stimule la production de cellules souches). Alkylglycérols (huile de foie de requin). Astaxanthine et polyphénols (antioxydant). Plasma marin de Quinton . Zéolite par cure. Un taux de mélatonine bas est un signal d’alarme pour les maladies neurodégénératives. Phytothérapie : Pois mascate - Mucuna pruriens riche en L-Dopa précurseur de la dopamine qui a la capacité de passer la barrière hémato-encéphalique. Lapacho. Curcumine (antioxydante et anti-inflammatoire). Ashwagandha . Gemmothérapie : bourgeons de cassis. Citations : « Le cerveau intestinal n’est que le prolongement du cerveau crânien. L’altération du cerveau intestinal entraine conséquemment une altération du cerveau crânien, d’où les maladies neurodégénérative comme Parkinson et l’Alzheimer par exemple… » - Pr. Grégoire Jauvais « Avec toutes les paralysies, on se trouve devant une des forme les plus graves d’intoxication, puisque celle-ci a atteint les centres nerveux. » - Raymond Dextreit « L’ignorance n’a plus d’excuse à notre époque, mais elle est pratique pour une majorité, parce qu’elle dispense de la responsabilité. » – Michel Dogna « La prévalence croissante des maladies dégénératives neuronales (SEP, SLA, Parkinson, Alzheimer) ne peut s’expliquer sans une responsabilité importante des facteurs environnementaux. Ce sont des facteurs toxiques comme certains métaux lourds, aluminium et mercure, ingérés et absorbés par voie digestive et/ou d’origine topique transdermique (cosmétique et vaccinale !) qui fragilisent (ou agressent !) les fonctions cellulaires à très fort métabolisme oxydant. » - Dr. Michel Massol « La santé c’est une responsabilité individuelle. » - Dr. Christian Tal Schaller « Ce n’est pas le médecin qui vient à bout de la maladie, mais le malade lui-même. » - Dr. Georg Groddeck « La maladie, la déformation et la dégénérescence sont les amandes que l’homme paye pour s’être éloigné des normes de la nature dans tout son mode de vie. » - Albert Mosséri « La santé n’est pas un dû… Elle s’entretient tous les jours et est du domaine de la responsabilité de chacun par les choix qu’il opère dans sa vie de tous les jours. » - Laurence Gallais, psychologue, naturopathe, bioélectronicienne. « Les mêmes causes produisent les mêmes effets ; les mêmes troubles de santé reviendront inéluctablement si les mêmes habitudes incorrectes sont reprises. La nature ne fait d’exception pour personne et nous subissons inexorablement les conséquences de nos actes. » - Dr. André Passebecq « Personne ne peut résoudre un problème de santé, en restant dans l’état d’esprit qui a créé le problème. » – Thomas Edison. « L’inflammation (chronique) fait le lit du cancer, de l’Alzheimer, de Parkinson et de tout le reste. » - Dr. Laurent Schwartz « Le magnésium et l’aluminium ont été étudié dans la maladie de Parkinson et un lien de hautes concentrations d’aluminium et de bas niveaux de magnésium dans le cortex et la substance noire semble apparaître dans la pathogénie de la maladie. » - Philippe Chappuis et Alain Favier « Tous les facteurs comme les sucres rapides, le gluten, les produits laitiers, qui altèrent la flore, favorisent également la neurodégénérescence. »  - Dr. Stéphane Résimont et Alain Andreu « La maladie de Parkinson démarre au niveau de l’intestin jusqu’à 30 ans avant les premiers symptômes neurologiques sous forme de constipation chronique. »  - Dr. Georges Mouton « Alzheimer, Parkinson, Lou Gehrig, toutes ces maladies sont caractérisées par un fort taux de peroxydation lipidique* qui commence à détruire la structure du cerveau, ses connexions, ses cellules, ses mitochondries , son ADN. » - Dr. Russell Blaylock, neurochirurgien. *La peroxydation lipidique est la conséquence du stress oxydatif. Pour le Dr. Russell Blaylock, la genèse des maladies neurologiques est due à un stress oxydatif très important. Lorsque les radicaux libres sont en surnombre, on parle de stress oxydatif. Les antioxydants luttent contre le stress oxydatif en neutralisant les radicaux libres. Le glutathion empêche la peroxydation des lipides.

  • La spasmophilie

    Article naturo-hygiéniste Le spasmophile est celui dont les réactions nerveuses sont à fleur de peau avec crises d’angoisse. Il y a une dystonie neurovégétative avec détresse physique et psychologique. Il est courant qu’il développe des dermatoses sèches. Causes possibles : Les carences nutritionnelles dont la déminéralisation. L’ insomnie . La névrose anxieuse à forme respiratoire. Le stress , l’anxiété. Les poisons overtoniens . Le manque d’ activité physique . Les pensées négatives. Le dérèglement de la fonction thyroïdienne. Le dérèglement du système nerveux autonome (dystonie). La porosité intestinale . L' intolérance au gluten . Le déséquilibre acido-basique . Le saviez-vous ?   Contrairement à une idée reçue, la spasmophilie n'est pas une "maladie" en soi, mais un mode de réaction hypersensible du système neuro-végétatif . On l'appelle parfois le "syndrome de la sentinelle" : votre corps est tellement aux aguets qu'il interprète le moindre stress comme un danger vital, déclenchant une cascade de réactions physiques (les fameux spasmes) pour vous protéger d'une menace... qui n'existe pas toujours ! Solutions  : Correction des causes. Réforme alimentaire équilibrée et hypotoxique. Protéines le matin. Cohérence cardiaque . Activité sportive . Exercices de relaxation avec respiration abdominale profonde, gestion du stress . Compléments alimentaires : Lithothamne (soir). Poudre de chair d’huîtres. Nutrithérapie : Magnésium organique (citrate) + vitamine B6 ou complexe B + L-taurine (matin). Acides gras oméga-3. Vitamine D si pas d’ exposition solaire . Iode . L-tyrosine le matin. Phytothérapie : Gemmothérapie : bourgeons de figuier. Aromathérapie : estragon, basilic exotique, marjolaine des jardins. Oligothérapie :  Magnésium , lithium, phosphore, cobalt ou manganèse/cobalt. Plasma marin de Quinton . Biologie : Bilan des neurotransmetteurs sur urines de 12 heures. Bilan hormonal complet. Calcium, magnésium , potassium, sodium. Vitamines B. Citations : « Le jus d’orange, consommé en croyant bien faire au petit déjeuner, en hiver qui plus est, et chez des sujets nerveux prédisposés est à notre avis un facteur essentiel dans le développement de la spasmophilie depuis 30 ans dans notre société. »  - Daniel Kieffer « La spasmophilie n'est pas une maladie, mais un terrain. C'est la réponse excessive d'un organisme hypersensible à un environnement agressif. »  - Dr. Jean Seignalet

  • La prise de repas

    Article nutrition Chrononutrition, jeûne intermittent et physiologie du vivant Au-delà des idées reçues… Pourquoi le petit-déjeuner classique fatigue plus qu’il ne nourrit ? En nutrition, on confond encore trop souvent manger et se nourrir. Or nourrir une cellule n’a rien à voir avec remplir un estomac. Notre physiologie obéit à des rythmes biologiques précis : rythmes hormonaux, enzymatiques, mitochondriaux et digestifs. La chrononutrition et la médecine fonctionnelle nous rappellent une chose simple : le moment où l’on mange est aussi important que ce que l’on mange.   Le petit-déjeuner moderne : une aberration biologique Pain , céréales , jus d’orange, confiture, viennoiseries, café sucré… Ce petit-déjeuner occidental est une bombe glycémique . Il provoque : une montée rapide de glucose, une sécrétion massive d’insuline, un effondrement énergétique 2 à 3 heures plus tard (hypoglycémie réactionnelle), une fatigue des mitochondries , une inflammation de bas grade, un dérèglement du cortisol et de la thyroïde . Les cellules sont noyées de sucre mais privées de nutriments. On est repu, mais biologiquement affamé. Ce type de repas inhibe : la lipolyse (brûlage des graisses), l’autophagie, la détoxification hépatique, la production hormonale. Le matin est fait pour éliminer, pas pour digérer Entre 04h00 et midi, le corps est dans sa phase d’élimination : foie , reins, intestins, lymphe , mitochondries . Manger tôt coupe ce processus. Digérer consomme jusqu’à 50 % de notre énergie nerveuse et métabolique. C’est pourquoi beaucoup de gens se sentent mieux en sautant le petit-déjeuner : ce n’est pas un manque, c’est un retour à la physiologie. Boire de l’ eau , une tisane douce, ou un bouillon permet d’hydrater, d’éliminer et de soutenir le foie sans casser le jeûne métabolique. Le jeûne intermittent : une loi du vivant Restreindre la fenêtre alimentaire à 6–8 heures par jour  (par exemple 12h–19h ou 07h-15h) permet : une baisse de l’insuline, l’activation des sirtuines (enzymes anti-âge), la stimulation de l’hormone de croissance, une meilleure sensibilité à la leptine (hormone qui régule l'appétit et le poids), un nettoyage cellulaire profond (autophagie). On ne mange pas moins. On mange au bon moment . Mais il est impératif de ne pas grignoter entre les repas et de TOUJOURS laisser au moins 4h30 entre 2 prises alimentaires, c’est le temps moyen pour vidanger l’estomac d’un repas complet ( protéines , glucides , lipides , fibres). Dans le cas contraire, une reprogrammation digestive et enzymatique complète sera déclenchée et se traduira par une perte d’ énergie vitale , putréfaction/fermentation , dysbiose intestinale , fatigue organique et glandulaire avec stockage de graisse (pics répétés d'insuline). Si le goûter est composé de fruits et de noix , la vidange gastrique prendra environ 2h30 à 3h00. Chrononutrition : pourquoi le matin doit être gras et protéiné Si l’on choisit de manger le matin (sportif, travailleur de force, frileux , terrain hypothyroïdien , fatigue surrénalienne ), il doit être à l’opposé du petit-déjeuner sucré ! Le matin, le cerveau et la thyroïde ont besoin de : L-tyrosine  → précurseur de la dopamine, noradrénaline et hormones thyroïdiennes, acides gras  → membranes neuronales, énergie mitochondriale , protéines  → neurotransmetteurs , enzymes, hormones. Un petit-déjeuner physiologique, quand il est pris, est donc : œufs, poissons, viande, avocat, huile d’olive, beurre cru, oléagineux , légumes, éventuellement un peu de fruits . Pas de sucre rapide. Pas de céréales . Pas de jus de fruits. Et si l’on ne mange pas le matin ? Pour ceux qui pratiquent le jeûne intermittent ou n’ont pas faim : eau , tisane, café ou thé seul, sans lait , sans sucre , éventuellement L-tyrosine  en complément si fatigue mentale, troubles de l'humeur ou hypothyroïdie . Le corps utilise alors les graisses, les cétones et recycle ses déchets. L’ordre des aliments change tout Commencer un repas par : protéines et lipides , fibres et légumes, féculents, dessert en dernier (dans les 15 min) peut réduire de 50 à 75 %  le pic glycémique post-prandial. C’est un outil majeur contre : le diabète , la fatigue chronique , l’ inflammation , le syndrome métabolique , le stockage des graisses. Le repas du soir : à alléger… ou à supprimer (jeûne intermittent) La nuit est une phase de : réparation, sécrétion d’hormone de croissance, nettoyage cérébral (glymphatique). Un dîner lourd bloque tout cela. Idéalement : dîner ou souper tôt, ou le supprimer, ou le rendre très léger (légumes, lipides + protéines ). Moins on mange le soir, mieux on dort, mieux on répare, plus on brûle. L’instinct n’est pas un ennemi Un enfant qui ne mange pas le matin ne se met pas en danger. Il obéit à sa physiologie. Le corps ne cherche pas la destruction, mais l’équilibre ( homéostasie ). La vraie faim est un signal biologique, pas une horloge sociale… En résumé : Mieux vaut compter les heures que les calories . La santé métabolique repose sur : une fenêtre alimentaire courte (6-10 heures), un matin sans sucre , un apport protéino-lipidique adapté et mesuré, Un arrêt du grignotage , une nuit sans digestion laborieuse. La nature ne se trompe pas. C’est notre modernité qui l’a oubliée. Citations : « Les forces dépensées pour la digestion augmentent avec la quantité d’aliments consommés. La suralimentation conduit inévitablement à une fatigue générale de l’organisme. » - Christopher Vasey « Le petit déjeuner à la française de croissant confiture est une abomination source d’une dégénérescence d’une civilisation ou d’une population. […] Le jeune intermittent est un atout fondamental pour la santé intestinale. » - Dr. Georges Mouton « Le jeune intermittent peut potentiellement prévenir, contrôler et soigner les maladies métaboliques chez les humains. »  - Pr. Satchin Panda « La dopamine est produite le matin à partir de son principal précurseur, un acide aminé appelé L-tyrosine , que l’on trouve dans de nombreuses sources de protéines. En apportant de la L-tyrosine dès le petit-déjeuner, vous allez donc favoriser votre production de dopamine, sous réserve que l’insuline ne monte pas trop. Prendre un petit-déjeuner protéiné s’impose donc, mais cela ne suffit pas : si vous consommez du sucre ou tout autre aliment à index glycémique élevé en plus des protéines, la hausse de l’insuline qui va en découler, fera obstacle à la production de dopamine. C’est pourquoi le petit déjeuner idéal doit être protéiné, non sucré et, plus précisément encore à charge glycémique basse ou modérée. »  - Florence Pinheiro Ortolan « Que ton aliment soit ta seule médecine ! » - Hippocrate Articles complémentaires : Les glucides Les lipides Les protéines Le grignotage Les céréales et amidons Quelques règles alimentaires basiques L'alimentation paléo Les anti-nutriments Les aliments mucogènes Le syndrome métabolique

  • Les neurotransmetteurs

    Article de santé Description  : Indispensables au bien-être et souvent ignorés, les neurotransmetteurs sont des messagers chimiques qui permettent aux cellules nerveuses (neurones) de communiquer entre elles, transmettant des signaux électriques et chimiques essentiels à toutes les fonctions du corps comme la cognition, le sommeil, le mouvement, les émotions et le fonctionnement des organes. Un déficit en neurotransmetteurs entraîne un dysfonctionnement psychique et physique de l’individu. À ce jour, plus de 60 neurotransmetteurs ont été identifiés dans notre système nerveux.   Un déficit en sérotonine se caractérise par : Des troubles du sommeil en début et fin de nuit ; Des troubles du comportement alimentaire tels que de la boulimie ou des compulsions glucidiques (chocolat, biscuits, etc.) en fin d’après-midi ou le soir ; Des compulsions pour l’alcool, le tabac, les jeux ; Un stress qui semblera abaissé en prenant un verre d’alcool après la journée de travail ; Des troubles du comportement tels que de l’irritabilité, de l’impulsivité, de l’agressivité, de l’anxiété avec intolérance à la frustration ; Des douleurs musculaires ; Des difficultés à supporter les contraintes. La sérotonine est le neurotransmetteur du bien-être et du bonheur Solutions  : Le safran est sérotoninergique. Le 5-HTP (5-hydroxytryptophane) est le précurseur immédiat de la sérotonine. La rhodiole. Nutrithérapie : protéines le matin, oméga-3, vitamines D & B6, magnésium , tryptophane à prendre en milieu d’après-midi. Ne pas prendre de 5-HTP avec du tryptophane. L'association des deux précurseurs de la sérotonine peut entraîner une augmentation excessive de celle-ci dans le cerveau, provoquant des symptômes dangereux. Il est plus sûr de n'utiliser qu'un seul de ces deux principes actifs. Le saviez-vous ? Vos envies irrésistibles de sucre , surtout en fin d’après-midi, ne sont pas un manque de volonté, mais souvent le cri d'alarme d'une sérotonine  trop basse. Cette hormone de l’humeur utilise le sucre comme "carburant" pour pénétrer dans le cerveau ; c'est pourquoi vous craquez ! Pour rompre ce cycle sans frustration, le 5-HTP est une solution naturelle phare en naturopathie. En tant que précurseur direct de la sérotonine , il aide à restaurer l'équilibre nerveux et à apaiser les compulsions alimentaires à la source.   Ce déficit en sérotonine peut lui même être combiné à un déficit en dopamine (le 2ème neurotransmetteur) et noradrénaline (le 3ème neurotransmetteur) : Un déficit au niveau de l’axe dopaminergique se caractérise par : Une indifférence ; Une diminution de la libido et du plaisir de la vie en général ; Une diminution de la mémoire et de la concentration ; Une absence de joie de vivre et d’engouement pour les plaisirs quotidiens ; Une absence de projets à court, moyen et long terme ; Une baisse de la motivation et un manque d’entrain ; Une vie quotidienne monotone et routinière, de la conformité ; Un repli sur soi et chez soi ; Des troubles de l’attention (enfants TDAH que l’on nourrit typiquement avec des tartines au choco le matin) ou une difficulté à exprimer une pensée ; Une addiction à diverses drogues telles que : l’alcool, le tabac, etc. La dopamine, la noradrénaline, l’adrénaline et L-dopa sont synthétisées à partir de l’acide aminé L-tyrosine qui doit être idéalement pris avant 10h00. Les cofacteurs sont : vitamines C & D, magnésium , fer, zinc, B9-B12 et cuivre  qui permettent la transformation de la tyrosine en dopamine. La noradrénaline est le neurotransmetteur de l'énergie physique et psychique La dopamine est le neurotransmetteurs du plaisir de la vie, de la libido, de la mémoire, de la concentration et de la motivation Solutions  : Nutrithérapie : L-tyrosine  500 à 1.500 mg le matin à jeun + corriger dysbiose intestinale . Vitamines C & D, magnésium , fer, zinc, B9-B12, cuivre . Phytothérapie : rhodiole. Augmenter la testostérone qui à son tour augmente la dopamine.   Un déficit au niveau de l’axe noradrénergique et catécholaminergique donne lieu à : De la fatigue voire de l’asthénie ; Une indifférence émotionnelle ; Une baisse de capacité à se faire plaisir et à prendre soin de soi ; Une rupture de contact avec autrui ; Une apathie ; Une diminution des contacts sociaux ; Une augmentation du temps passé chez soi et/ou au lit ; Des difficultés à faire face aux changements et aux contraintes de la vie. Pour transformer la tyrosine en dopamine et en noradrénaline, il faut : les vitamines C & D, B9, B12, magnésium, zinc, fer. Solutions  : Manger protéiné et gras le matin. Corriger les cofacteurs (vitamines C & D, B9, B12, magnésium , fer, zinc, cuivre ) permettant la transformation de la L-tyrosine en dopamine. Eventuellement : L-tyrosine 500 mg (1 à 3 gélules/J le matin à jeun). Optimaliser l’apport en oméga-3 . Guérir la dysbiose intestinale .   Les cofacteurs nécessaires à la synthèse des neuromédiateurs dopamine (plaisir de la vie, libido, etc. / noradrénaline (pêche, énergie, etc.) via la tyrosine et sérotonine (absence de symptômes dépressifs) via le tryptophane sont : B9 (50% de carence dans la population) B12 (80% de carence dans la population) Magnésium (90 à 100% de carence dans la population) Vitamine D (100% de carence si complémentation inférieure à 5.000 UI/jour). Fer, zinc. Les neurones doivent être suffisamment remplis d’omégas-3 au niveau de leur paroi : récepteurs postsynaptiques bloqués par des parois cellulaires trop rigides. Pour synthétiser la sérotonine, dopamine, noradrénaline intra cérébrale (neuromédiateurs), il faut bien entendu les protéines du matin et du midi, mais aussi tous les cofacteurs nécessaires à leur synthèse : B2, B3, B6, B9, B12, C, cuivre , fer, magnésium , zinc.   Un déficit en mélatonine se caractérise par : Difficulté d’endormissement ; Réveils précoces (2 à 4 heures du matin) avec difficulté à se rendormir ; Diminution, voire disparition des rêves ; Sommeil superficiel, non récupérateur : manque de stades profonds, tout comme le sommeil induit par des somnifères ; Augmentation du risque de maladies neurodégénératives: Alzheimer , Parkinson . Solutions  : Idem sérotonine ; Mélatonine 1 à 3 mg (à avaler 30 min avant le couché) ; Mélatonine sublinguale 0,3 à 1 mg + mélisse (quelques minutes avant le couché).   Un déficit en GABA se caractérise par : Un état stressé, pressé, accablé ; Une impossibilité de se détendre ; De l’anxiété, de la nervosité ; Une sensation de boule dans la gorge ; Des difficultés de concentration ; Un besoin de relire un paragraphe pour l’assimiler ; Un besoin d’alcool, de cigarettes, de benzodiazépines : Xanax, Lysanxia, etc. pour se détendre.   Le GABA est le neurotransmetteur de la relaxation et du calme Solutions  : Inositol L-théanine le soir au coucher L-glutamine Valériane Passiflore Bacopa monnieri Mélisse Cohérence cardiaque Repos Activité physique Progestérone chez la femme Le processus de production du GABA nécessite des cofacteurs essentiels comme le magnésium, la vitamine B6 et la L-taurine. L'activité des bactéries intestinales peut aussi influencer la production de GABA. Biologie  : Bilan des neurotransmetteurs sur urines de 12 heures. Citations  : « On a 30% de neurones dans l’intestin et 90% de la sérotonine vient de l’intestin, 60% de la dopamine vient aussi de l’intestin, 50% du gaba vient de l’intestin, et donc lorsque l’intestin est pourri, le cerveau est « pourri »  - Dr. Résimont « La phase d’excitation (libido) est surtout liée à deux neurotransmetteurs : la dopamine et la noradrénaline. Ces deux substances agissent vite et puissamment sur le cerveau pour déclencher le désir, la récompense, l’activité sexuelle… »  - Dr. Claude Chauchard « La tyrosine est un acide aminé souvent négligé, pourtant central dans la production de neurotransmetteurs impliqués dans la motivation, la concentration et la gestion du stress. En période de fatigue mentale ou de surcharge cognitive, elle peut faire une différence notable. »  - Amin Gasmi Source principale  : Dr. Stéphane Résimont, médecine fonctionnelle.

  • La créatine

    Article de nutrithérapie Description : La créatine est un pilier essentiel de l’énergie, de la longévité et du bien-être global. Encore trop associée aux salles de sport et à la musculation, la créatine est pourtant l’un des nutriments les plus puissants et les mieux étudiés pour soutenir l’ énergie , la cognition , la masse musculaire et la santé globale. Elle joue un rôle central dans la vitalité tout au long de la vie : de l’enfance au grand âge… Au cœur du métabolisme cellulaire, la créatine agit comme soutien pour les muscles, le cerveau, l’ immunité , la peau et même la fertilité . C'est un dérivé d'acide aminé naturel, produit par le foie, les reins et le pancréas, et stocké à 95 % dans les muscles . Pourtant, une grande partie de la population – notamment les personnes âgées, les végétariens/végétaliens, les personnes stressées ou en convalescence – présente des réserves insuffisantes. À ce jour, plus de 71.000 études ont été publiées sur la créatine.   Le rôle de la créatine dans l’énergie cellulaire : La créatine contribue directement au recyclage de l’ ATP , la “monnaie énergétique” de nos cellules. Elle agit comme un tampon énergétique pour recharger l’ATP lorsque les besoins augmentent (effort physique, décisions rapides, stress aigu, infections…). Une fois les aliments digérés et assimilés, les nutriments passent dans les mitochondries , véritables centrales énergétiques. C’est là que l’ATP est produit à partir du glucose, des acides gras ou des acides aminés . La créatine permet à l’ATP de se régénérer instantanément, évitant la “panne d’énergie” dans les muscles, le cœur, le cerveau ou les cellules immunitaires. C’est ce qui explique son impact sur : la force et la résistance la cognition et la mémoire la gestion du stress l’ immunité la récupération la réparation cellulaire la santé métabolique   La créatine convient à tous les âges   Les études récentes confirment que la supplémentation en créatine est généralement sûre et potentiellement bénéfique pour : les enfants (notamment en soutien cognitif et musculaire) les adolescents (croissance, sport, apprentissage) les adultes les personnes âgées (prévention de la sarcopénie et soutien cognitif) Dans le cadre d’une approche naturopathique ou fonctionnelle, la créatine est l’un des rares compléments aussi polyvalents.   Pourquoi aurais-je besoin d’une supplémentation de créatine ? Plusieurs facteurs réduisent nos réserves : diminution de la synthèse interne avec l’âge (le corps en produits normalement 1 à 2 gr/J.) alimentation pauvre en viande rouge et poisson végétarisme/végétalisme (aucune créatine dans les végétaux) stress chronique convalescence post-infectieuse fatigue chronique et dysfonction mitochondriale maladies inflammatoires In fine : une baisse d’énergie globale, un ralentissement cognitif , une moindre récupération et un affaiblissement des capacités musculaires.   Les bienfaits multiples : 1. Plus de force, de mobilité et de masse musculaire à tout âge La combinaison créatine + entraînement en résistance est la plus documentée dans la littérature scientifique. Chez les personnes âgées, c’est le duo gagnant pour : augmenter la force maintenir ou développer la masse musculaire améliorer la mobilité et l’équilibre réduire le risque de chutes prévenir la sarcopénie et l’ostéosarcopénie Même sans entraînement, la créatine seule offre des bénéfices musculaires significatifs chez les seniors. Elle est aussi utile pendant les phases de perte de poids, elle aide à préserver la masse musculaire, essentielle à un métabolisme efficace.   2. Gestion de la glycémie et métabolisme La créatine améliore à la fois : la capacité musculaire à stocker le glucose la sensibilité à l’insuline la régulation métabolique globale Elle devient un outil précieux pour : la prévention de la résistance à l’insuline la gestion de l’ obésité les fluctuations glycémiques le maintien d’un métabolisme actif   3. Anti-inflammatoire et immunomodulatrice La créatine possède des propriétés : anti-inflammatoires antioxydantes immunomodulatrices Elles soutiennent : les défenses naturelles la récupération après infection les états post-grippaux ( fatigue , brouillard mental …) la résistance face au stress oxydatif   4. Un support puissant pour le cerveau Le cerveau est l’un des organes les plus consommateurs d’énergie. La créatine aide à stabiliser ses réserves énergétiques, améliorant : la mémoire la concentration les fonctions exécutives la clarté mentale la résistance au stress cognitif la protection contre le déclin lié à l’âge Chez les personnes âgées, 3 à 5 g par jour montrent des effets significatifs sur la cognition .   5. Santé de la peau et longévité cellulaire Grâce à son rôle dans l’énergie mitochondriale et sa capacité antioxydante, la créatine soutient : la fermeté cutanée la réparation cellulaire la réduction de l’ inflammation cutanée la protection contre le vieillissement prématuré Elle est déjà utilisée dans certains soins dermatologiques pour son impact sur la vitalité cellulaire.   6. Santé reproductive Encore peu connu : la créatine joue également un rôle dans : la qualité des ovocytes l’énergie mitochondriale ovarienne la motilité et la qualité des spermatozoïdes la résilience en début de grossesse Un véritable soutien en préconception, notamment lorsque la fatigue ou le stress réduit la production d’ATP.   Posologie : La posologie validée par les études est de 3 à 5 g par jour, ou 0,1 g/kg de masse corporelle. Une phase de charge n’est pas nécessaire. Cette dose qui permet une augmentation progressive et stable des réserves musculaires et cérébrales, une efficacité optimale en quelques semaines avec une excellente tolérance. Quelle forme ? Aucune forme n’a démontré une supériorité sur le monohydrate de créatine . Il reste : le plus étudié le plus sûr le plus efficace le plus stable le plus économique Les formes “modernes” (HCl, Kre-Alkalyn, nitrate…) n’apportent aucun avantage scientifiquement démontré. Comment optimiser la prise de créatine ? la prendre avec un repas (meilleure absorption grâce à l’insuline) ou 15 à 30 minutes avant un entrainement sportif. boire suffisamment d’eau synergie : magnésium , vitamines B & E, cofacteurs mitochondriaux combiner avec un entraînement léger ou modéré, surtout chez les seniors   Conclusion : La créatine est bien plus qu’un complément sportif : c’est l’un des nutriments les plus polyvalents, sûrs et efficaces que l’on puisse intégrer dans une démarche de santé naturelle. Elle soutient : l’énergie mitochondriale la cognition la force et la masse musculaire la mobilité des seniors la gestion de la glycémie la régulation de l’ inflammation la santé de la peau la fertilité le vieillissement en douceur Dans un monde où la fatigue , le stress , la perte musculaire et les troubles métaboliques sont en hausse, la créatine s’impose comme un pilier essentiel de la vitalité et de la longévité fonctionnelle.

  • La L-glycine

    Article de nutrithérapie Description : Fan de cette molécule, il fallait que j'y consacre un article. C’est pour moi un allié discret qui veille au bon déroulement des fonctions essentielles : sommeil, récupération, vitalité, équilibre émotionnel, digestion, etc. La L-glycine est un acide aminé essentiel au bon fonctionnement de notre organisme… mais paradoxalement, nos apports alimentaires actuels ne suffisent plus à couvrir nos besoins. Selon des chercheurs de l’Institut de Métabolisme Cellulaire de Ténérife, la déficience moyenne en glycine atteindrait 10 gr par jour pour un adulte de 70 kg. Autrement dit, notre corps ne synthétise pas assez de glycine pour maintenir un métabolisme pleinement sain et fonctionnel. Un regard vers le passé Au Paléolithique , l’humain consommait naturellement de grandes quantités de collagène — présent dans les tissus animaux — ce qui assurait un apport généreux en glycine. Aujourd’hui, notre alimentation moderne, épurée et pauvre en « pièces du boucher riches en collagène », ne permet plus cette couverture naturelle. D’où l’intérêt croissant pour la supplémentation en L-glycine.   Pourquoi la glycine est-elle si précieuse en nutrithérapie ? La glycine joue un rôle clé dans un grand nombre de fonctions physiologiques. Elle participe à la croissance, au bien-être, à la réparation tissulaire et possède des propriétés protectrices remarquables en tant que précurseur de l’hormone de croissance. Des études montrent que l’association L - glycine + N-acétylcystéine (NAC) pendant 14 jours augmente significativement les niveaux de glutathion — l’un des plus puissants antioxydants internes — tout en réduisant le stress oxydatif. Cette synergie s’avère particulièrement intéressante chez les personnes âgées, chez qui elle contribue à inverser plusieurs marqueurs liés au vieillissement.   Où trouver naturellement de la glycine ? Le bouillon d’os et l’os à moëlle restent l’une des meilleures sources naturelles : riche en collagène , gélatine, acides aminés et minéraux. La gélatine obtenue lors d’une cuisson lente des os, cartilages et carcasses indique justement la présence de glycine. On en retrouve également en bonne quantité dans la dinde, la peau du poulet et dans les sardines avec peau et arêtes. Remarque :   Les végétaux ne permettent pas d’extraire du collagène, et donc pas de glycine structurelle comparable. Une molécule impliquée dans la digestion Les principaux acides biliaires (acide cholique et chénodésoxycholique) peuvent se conjuguer avec la glycine ou la taurine pour former des sels biliaires , essentiels à l’émulsification des graisses . Bienfaits : Voici un aperçu des nombreux effets positifs associés à une consommation suffisante de glycine : Récupération et renforcement musculaire Amélioration de la qualité du sommeil ; aide en cas d’ insomnie Amélioration de l’activité mitochondriale et augmentation de la production d’ATP Réduction du stress et soutien émotionnel Baisse de la glycémie Amélioration de l’humeur Soutien du foie Action antioxydante et anti-inflammatoire Effet anti-âge ; soutien de la longévité Meilleur équilibre physique et psychique Support des neurotransmetteurs Lutte contre la sarcopénie Amélioration de la mémoire et de la cognition Santé vasculaire : améliore le dysfonctionnement endothélial Alternative sûre, efficace et économique au collagène Soutien global des tissus conjonctifs (peau, os, cartilage, tendons, ligaments, muscles, yeux, vaisseaux sanguins…) Précurseur du glutathion, de la créatine et du collagène Diminution de l’homocystéine et de la CRP-us (marqueurs d’inflammation de bas grade) Stimulation de l’autophagie Bénéfices dans le diabète , l’ obésité , l’ hypertension et d’autres maladies cardiovasculaires Soutien contre la stéatose hépatique Effets favorables observés dans certains contextes cancéreux Forte efficacité protectrice et réparatrice dans divers troubles intestinaux dont la porosité intestinale   Nutrithérapie : Posologie : 1.000 à 10.000 mg de L-glycine le soir au coucher Synergie recommandée : L-glycine + N-acétylcystéine (NAC) Après un effort sportif : prise dans les 2 heures  (idéalement dans les 30 minutes), avec le repas. Citations : « La glycine protège contre les maladies associées à l’âge. Le potentiel de la glycine à atténuer les maladies chroniques et l’invalidité est également important, augmentant ainsi l’espérance de vie partout dans votre corps. Les récepteurs de la glycine existent dans les récepteurs du système nerveux central, par exemple, ce qui signifie que le glycine agit comme un neurotransmetteur. Le glycine possède des effets anticancéreux, réduit l’insuline et atténue la neuro-inflammation. Elle peut également protéger contre la dépression et est essentielle à la synthèse du collagène. »  - Dr. Joseph Mercola « Amélioration du sommeil, soutien du foie, renforcement du collagène : ses bénéfices couvrent plusieurs piliers de la santé. Simple, accessible et très bien tolérée, elle mérite une place privilégiée dans toute stratégie de santé naturelle. »  - Dr. Amin Gasmi Article complémentaire : Les acides aminés en micronutrition

  • Les acides aminés en micronutrition

    Article de nutrithérapie/micronutrition Après l’article dédié à la super L-glycine et à la N-acétylcystéine , voici quelques autres acides aminés aux propriétés micronutritionnelles et aux effets thérapeutiques remarquables. Les acides aminés ne servent pas uniquement à construire les protéines . En médecine fonctionnelle et en micronutrition, ils sont vus comme de véritables leviers métaboliques, impliqués dans l’équilibre hormonal, nerveux, immunitaire et digestif. Certains deviennent véritablement essentiels en cas de stress , d’ inflammation ou de fatigue chronique…   Les acides aminés clés : briques du vivant et régulateurs fonctionnels.   L-Tyrosine La L-tyrosine occupe une place centrale en médecine fonctionnelle et en micronutrition car elle se situe au carrefour de la santé mentale, de la gestion du stress et du métabolisme énergétique. Rôle : précurseur des catécholamines dopamine, noradrénaline, adrénaline , des hormones thyroïdiennes (T3/T4) et de la mélanine. Bénéfices : motivation, vigilance, adaptation au stress , pigmentation de la peau et des cheveux. Déficit : fatigue mentale, frilosité, baisse de la libido , humeur basse. Sources : aliments protéinés à consommer le matin : œufs, viandes, poissons, tofu, amandes, cajou. Posologie : 500 à 2.000 mg/j. le matin à jeun. Synergie pour une thyroïde faible  : L-tyrosine + iode .   La supplémentation en L-tyrosine améliore le maintien de la température corporelle en réponse à une exposition aiguë au froid chez une population âgée.   L-Arginine Rôle : précurseur du monoxyde d’azote ou oxyde nitrique (NO) et stimulant reconnu de la sécrétion de l’hormone de croissance (GH) via l’inhibition de la somatostatine. Bénéfices : circulation et santé cardiovasculaire, récupération, immunité , soutien de la masse musculaire. Déficit : mauvaise récupération, fragilité immunitaire, troubles érectiles . Sources : graines de courge, cacahuètes, amandes, noix de Grenoble, lentilles, dinde, poulet, porc, bœuf, poissons et fruits de mer. Posologie : 2 à 6 gr/j. (souvent en synergie avec d’autres acides aminés). Note : déconseillé chez les personnes sujettes à l’herpès notamment en cas de crise. À quoi sert le NO ? : Vasodilatation : il détend les vaisseaux sanguins → meilleure circulation ; Oxygénation des tissus : muscles, cerveau, organes ; Performance et récupération : meilleur apport en nutriments et élimination des déchets ; Fonction endothéliale : santé cardiovasculaire ; Signal hormonal indirect : un bon flux sanguin favorise l’action de certaines hormones, dont l’hormone de croissance. Immunité  : agent antimicrobien, aide à combattre les agents pathogènes. Mais attention à l’excès de NO : Inflammation des voies respiratoires ; Diminution de la fonction pulmonaire ; Stress oxydatif ; Troubles neurologiques ; Problèmes circulatoires.   L-Théanine Rôle : modulatrice du système nerveux central (ondes alpha). Bénéfices : apaisement, relaxation, concentration, sommeil réparateur. Déficit fonctionnel : stress chronique, anxiété, hyperexcitabilité, ruminations mentales. Source : extrait du thé vert. Posologie : 200 à 400 mg/j. L-Lysine Rôle : structure du collagène , immunité antivirale et cofacteur indirect de la sécrétion de GH, notamment en synergie avec l’arginine. Bénéfices : peau, os, synthèse du collagène , récupération, formation d’anticorps, prévention des herpès récidivants, contribue au métabolisme des glucides . Déficit : fatigue , infections fréquentes, fragilité tissulaire, chute de cheveux , perte d’appétit, difficulté de concentration, retard de croissance chez l’enfant. Sources : viande, œufs, poisson, légumineuses. Posologie : 500 à 3.000 mg/j. L-Ornithine Rôle : cycle de l’urée (élimination de l’ammoniac) et stimulation de l’hormone de croissance, particulièrement pendant le sommeil profond. Bénéfices : récupération musculaire, sommeil , soutien hépatique et immunitaire. Déficit : fatigue post-effort, sommeil non réparateur . Sources : œufs, viandes, poissons, parmesan et gruyère, soja, lentilles, graines de courge. Posologie : 500 à 2.000 mg/j, le soir. L-Glutamine Rôle : carburant des entérocytes, des lymphocytes et des cellules immunitaires, impliquée dans la stimulation physiologique de l’hormone de croissance, surtout en contexte de stress ou de catabolisme. Bénéfices : santé intestinale et oculaire, ulcère, immunité , récupération musculaire,, réparation des tissus, améliore les fonctions mentales, synthèse du glutathion. Déficit : troubles digestifs, fonte musculaire, infections répétées. Sources : bœuf cru, poissons, œufs, chou cru. Posologie : 2 à 10 gr/j.   Le saviez-vous ? Le bouillon d'os riche en collagène est considéré comme la source d'or pour la réparation intestinale. Il libère non seulement de la glutamine, mais aussi de la glycine et de la proline, créant un cocktail parfait pour régénérer la paroi de l' intestin poreux .   L-Citrulline La citrulline est transformée dans les reins en L-arginine et augmente sa disponibilité. Rôle : précurseur indirect de l’arginine, optimise la production d’hormone de croissance en améliorant la biodisponibilité du monoxyde d’azote (NO). Bénéfices : endurance, récupération, fonction vasculaire. Avantage : mieux tolérée que l’arginine. Sources : pastèque, melon, concombre. Posologie : 1,5 à 6 gr/j. Acétyl-L-Carnitine En complémentation, l’acide acétyl-L-carnitine est une version supérieure à la L-carnitine grâce à la forme acétylée. Rôle : transport mitochondrial des acides gras + neuroprotection. Bénéfices : énergie cellulaire et cérébrale, cognition ( mémoire , concentration, neuroprotection), réparation des nerfs endommagés, fertilité masculine, performance sportive et récupération musculaire, brûleur de graisse sous forme d’ATP en synergie avec CoQ10 . Déficit : fatigue chronique, brouillard mental. Source de L-carnitine : viandes, poissons. Posologie : 1.000 à 2.000 mg/j. L-Taurine Rôle : équilibre électrolytique, bile, modulation du système nerveux. Bénéfices : cœur, stress , sommeil, détox hépatique, immunostimulant, protection cellulaire, prévient la formation de calculs biliaires , réduit l'inflammation, améliore la force. Déficit : palpitations, anxiété, troubles biliaires, épilepsie, hyperactivité. Sources : fruits de mer, poissons, dinde. Posologie : 500 à 3.000 mg/j. L-Tryptophane Rôle : précurseur de la sérotonine ( neurotransmetteur du bonheur) et de la mélatonine (hormone du sommeil). Bénéfices : humeur, sommeil, régulation de l’appétit. Déficit : troubles du sommeil , irritabilité, compulsions sucrées, arrêt de croissance. Sources : spiruline, graines de courge et de chia, parmesan, gruyère, dinde, poulet, œufs, soja, cajou, amandes, lentilles, chocolat noir > 70%. Posologie : 500 à 1.500 mg/j, le soir. N-Acétyl-Cystéine (NAC) Très prisé en médecine fonctionnelle, cité à maintes reprises sur ce blog à l’instar de la L-glycine , un article complet lui est dédié. Rôle : précurseur du glutathion, pilier de la détoxification. Bénéfices : foie, poumons, inflammation , stress oxydatif. Déficit : hypersensibilité chimique, fatigue oxydative. Posologie : 300 à 1.800 mg/j. L-Méthionine Rôle : donneur de méthyle (SAMe), détox hépatique, régulation épigénétique. Bénéfices : foie , articulations, phanères, humeur. Déficit : fatigue , troubles hépatiques. Sources : noix du Brésil, graines de sésame et de chanvre, soja, quinoa, parmesan, gruyère, viandes et volailles, poissons, fruits de mer. Posologie : 500 à 2.000 mg/j (prudence si le taux d’homocystéine est élevé).   À retenir : En micronutrition fonctionnelle, les acides aminés sont utilisés comme outils de régulation, jamais isolément d’une alimentation adaptée, d’un microbiote fonctionnel et de cofacteurs (B6, B9, B12, magnésium , zinc ). Leur usage doit rester individualisé , progressif et contextualisé.   La biochimie n’est pas une mode : c’est un langage. Apprendre à l’écouter, c’est déjà commencer à se réparer.   Plusieurs acides aminés (arginine, citrulline, glutamine, ornithine, lysine) participent à la sécrétion naturelle de l’hormone de croissance, hormone clé de la réparation tissulaire, de la masse musculaire, de la lipolyse et du vieillissement en santé. Leur efficacité dépend du timing (souvent le soir), des synergies, et de l’état global du terrain (sommeil, micronutriments, intestin). Formule d’acides aminés pour booster l’hormone de croissance en cas de déficit (à prendre le soir au coucher) : 3.000 mg de L-arginine, + 500 mg de L-lysine, + 1.000 de L-ornithine, + 2.000 mg de L-glycine, + 3.000 mg de L-glutamine, + 3.000 mg de L-citrulline. Formule pour bien dormir : 5.000 mg de L-glycine + 200-400 mg de L-théanine + 1.000-1.500 mg de L-taurine + 300 mg de magnésium

  • TDAH

    Article naturo-hygiéniste Description : TDAH : le trouble Déficitaire de l’Attention avec ou sans Hyperactivité est un désordre dans le développement du cerveau. C’est un des troubles neuropsychiatriques les plus fréquents qui touche 2 à 4% des adultes et 5% des enfants en France. Le TDAH est souvent diagnostiqué pendant l'enfance, mais il n'est pas rare qu'il soit posé plus tard. Il entraîne des conséquences scolaires, sociales, professionnelles et familiales compliquées. Il existe une communication bidirectionnelle entre le cerveau et le tube digestif. Le stress et les émotions peuvent affecter la digestion, et inversement, des problèmes digestifs peuvent influencer l'humeur et le comportement. Approche allopathique : amphétamines, psychostimulants : Ritaline, Concerta, Adderall, etc. Effets secondaires : tics, tocs, troubles du sommeil et de la croissance, maux de tête, troubles digestifs, addictions, etc.   Symptômes : Inattention, distraction, difficultés d’apprentissage ; Impulsivité ; Hyperactivité, agitation ; Impatience.   En naturopathie, la maladie a deux causes principales : la toxémie et les carences . Causes : Excès de glucides et de sucre en particulier ; Alimentation industrielle, transformée, raffinée ; Toxémie  ; Carences nutritionnelles  ; Déficits en neurotransmetteurs (noradrénaline, adrénaline, dopamine, sérotonine) ; Dysbiose intestinale  ; Antibiothérapie ; Sédentarité, confinement ; Parasitose .   Solutions : Adopter une alimentation équilibrée, naturelle, saine et biologique  ; Diminuer les glucides , supprimer le sucre et augmenter les lipides  en bon équilibre; Corriger les carences nutritionnelles  ; Manger des protéines au premier repas de la journée est essentiel ; Assainir les intestins et équilibrer le microbiote intestinal ; Traiter une éventuelle constipation  ; Vérifier les intolérances alimentaires ; Supprimer les toxiques  : colorants, additifs, pesticides, fluor , glutamate (chips, aliments industriels, resto chinois, etc.), laitages , gluten , sucre , sodas, crèmes glacées, biscuits, chocolat, friandises, overtoniens  ; Eliminer les métaux lourds (cure chlorophyllienne : ail des ours, chlorella, coriandre +   vitamine C et jus verts) ; Pratiquer une activité physique régulière : yoga, gymnastique, natation, cyclisme, athlétisme, football, basketball ; Pratiquer la négativité  en pleine nature ; Se balader et renouer le contact avec la nature, la lumière naturelle et les éléments : mer, montagne, campagne, forêt, rivière ; Réduire le stress  ; Eviter les écrans et les jeux vidéo.   Le sucre est un excitant addictif.   Phytothérapie : Safran : des études cliniques indiquent des améliorations des symptômes du TDAH ; L-théanine  : cet acide aminé issu du thé vert réduit le stress mental et physique, a un effet relaxant, améliore l’attention, baisse les niveaux de glutamate, augmente la sérotonine, la dopamine, le gaba, ainsi que les ondes alpha qui améliorent le sommeil ; Ashwagandha  KSM-66 - 300 mg (soir) + bacopa monnieri (matin) : améliore la mémoire et la concentration, neuroprotecteur - 225 mg/j. Nutrithérapie : Aux repas, oméga-3  : 2-3 g/J ; La matin, L-tyrosine : acide aminé précurseur de neurotransmetteurs essentiels au fonctionnement du système nerveux ; Le soir : magnésium chélaté + L-taurine + complexe de vitamines B ; Zinc chélaté.   Biologie : IgE ; Eosinophiles ; LBP (Lipopolysaccharide-Binding-Protein) ; CRP-US ; Vitamines B9, B12 et D ; Zinc , magnésium érythrocytaire, fer, ferritine, transferrine ; Statut individuel en acides gras  ; Métabolites Organiques Urinaires ; Bilan thyroïdien complet ; Tests d’intolérance alimentaires aux IgG.   Citations : « Aujourd’hui toutes les données le démontrent, il faut bouger, faire du mouvement pour améliorer le comportement du cerveau. Il faut repenser l’éducation de A à Z. »  - Pr. Guy Chéron, neurophysiologiste « Plusieurs études ont établi un lien entre le TDAH et les marqueurs d’un stress oxydatif élevé et les dommages causés par les radicaux libres, et de plus en plus d’études attestent que le TDAH est lié à des polluants environnementaux connus pour affecter les mitochondries . » - Lee Know « L’intestin est responsable d’au moins 90 % des maladies mentales. »  - Dr. François Plantey, psychiatre

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