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  • DMLA - Dégénérescence Maculaire Liée à l’Age

    Article naturopathique Comprendre, prévenir et accompagner naturellement la santé de la macula Description : La dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) est une maladie chronique de l’œil qui touche la macula, zone centrale de la rétine responsable de la vision fine (lecture, reconnaissance des visages, précision des détails). C’est aujourd’hui la première cause de malvoyance après 50 ans dans les pays industrialisés. En France, 25 à 30 % des personnes de plus de 75 ans sont concernées. La DMLA est une pathologie complexe, multifactorielle et évolutive, dans laquelle le mode de vie joue un rôle majeur. Symptômes : Baisse progressive de la vision centrale Vision déformée (lignes droites perçues comme ondulées) Besoin accru de lumière pour lire Tache sombre ou floue au centre du champ visuel La DMLA ne rend pas totalement aveugle, mais elle entraîne une perte de la vision centrale, impactant fortement l’autonomie et la qualité de vie. La santé des yeux commence bien avant les symptômes. Les causes et facteurs favorisants : La DMLA résulte d’un déséquilibre entre stress oxydatif, inflammation chronique et fragilité microvasculaire. Lumière bleue et phototoxicité La lumière bleue est la plus toxique pour la rétine centrale. Privilégier des verres gris ou marron (plutôt que des filtres bleus inadaptés). Le pigment maculaire se régénère dans l’obscurité : dormir dans le noir complet est essentiel. L’exposition nocturne aux écrans (TV, smartphone, tablette) accélère la dégénérescence maculaire. Un dosage sanguin de la lutéine peut être pertinent chez les personnes à risque. Autres facteurs de risque majeurs Vieillissement Exposition aux UV Pollution, ondes électromagnétiques Stress chronique et stress oxydatif Tabac et alcool (overtoniens) Alimentation pauvre en antioxydants et micronutriments Inflammation chronique de bas grade Surpoids, hypertension Syndrome métabolique et insulinorésistance Radicaux libres Amalgames dentaires (charge oxydative) Fragilité microvasculaire Souffrance mitochondriale La DMLA n’est pas seulement une question d’âge, mais aussi de terrain. Ce terrain peut être amélioré. Le saviez-vous ? Le tabac est le facteur de risque modifiable le plus important : fumer multiplie par 3 à 6 le risque de DMLA. Le syndrome métabolique (résistance à l’insuline, dyslipidémie, obésité abdominale) est étroitement lié à la progression de la DMLA. Le déficit en testostérone lié à l’âge n’est pas une cause directe de la DMLA, mais il peut fragiliser le terrain vasculaire, inflammatoire, métabolique et mitochondrial sur lequel la dégénérescence maculaire se développe. Bilans biologiques fonctionnels : Une approche fonctionnelle vise à identifier les déséquilibres sous-jacents. Stress oxydatif Vitamines A, C, E Oligo-éléments : zinc (clé du métabolisme rétinien), sélénium Enzymes antioxydantes : Superoxyde dismutase (SOD) Glutathion peroxydase Coenzyme Q10 Lutéine Mélatonine 3 mg le soir au coucher Selon des études récentes, la mélatonine montre un potentiel très prometteur pour prévenir et ralentir la DMLA. Ses puissantes propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires pourraient protéger la rétine du stress oxydatif. Métabolisme et inflammation Indice HOMA HbA1c (hémoglobine glyquée) Bilan lipidique complet (rapport triglycérides/HDL, LDL oxydés) Profil des acides gras érythrocytaires CRP ultrasensible Homocystéine (impact sur la micro-vascularisation oculaire) Testostérone totale et libre (homme) Solutions : Accompagnement naturel et micronutritionnel. Enzymes antioxydantes clés Glutathion peroxydase Cofacteur : sélénium Superoxyde dismutase (SOD) Cofacteurs : cuivre, zinc, manganèse Vitamines antioxydantes Vitamine C Vitamine E (jusqu’à 400 UI/j selon le terrain) Provitamine A (bêta-carotène) : à éviter chez le fumeur Caroténoïdes protecteurs de la macula Lutéine Zéaxanthine Astaxanthine L’astaxanthine est un caroténoïde particulièrement puissant : Anti-inflammatoire, protecteur contre le stress oxydatif et la lumière bleue, elle soutient la santé des cellules rétiniennes et réduit la fatigue visuelle liée à l’âge et aux écrans. Oligothérapie Oligoéléments en solution colloïdale : Granions® (voie digestive) Oligosol® (voie perlinguale, souvent préférée) Fréquemment utilisés : Sélénium Silicium Magnésium Le zinc n’est pas systématique : il peut être contre-indiqué dans certaines formes de DMLA humide (à néovaisseaux). Toujours respecter la posologie du Vidal et l’avis professionnel. Micronutrition et hygiène de vie Rééquilibrage alimentaire physiologique et anti-inflammatoire Oméga-3 (EPA/DHA) Coenzyme Q10 N-acétylcystéine (NAC), précurseur du glutathion Sélénium Gestion du stress Sommeil réparateur et obscurité nocturne Protection solaire oculaire adaptée Conclusion : La DMLA n’est pas une fatalité. Une approche globale, personnalisée et préventive, associant nutrition, micronutrition, hygiène de vie et accompagnement fonctionnel, permet de ralentir l’évolution, de soutenir la macula et de préserver la qualité de vie visuelle. Citations : « Le vieillissement n’est pas une fatalité biologique. En réduisant l’inflammation et le stress oxydatif par l’alimentation, les micronutriments et le mode de vie, nous pouvons préserver des tissus aussi sensibles que la rétine bien plus longtemps qu’on ne l’imaginait. » - Dr. Steven Grundy, cardiologue « Une nutrition ciblée, riche en antioxydants et en caroténoïdes protecteurs, peut jouer un rôle déterminant dans le ralentissement de la dégénérescence maculaire et dans le maintien de la fonction visuelle avec l’âge. » - Dr. Jeffrey Anshel, ophtalmologue Article complémentaire : Trois ennemis à contrôler pour bien vieillir

  • Les neurotransmetteurs

    Article de santé Description : Indispensables au bien-être et souvent ignorés, les neurotransmetteurs sont des messagers chimiques qui permettent aux cellules nerveuses (neurones) de communiquer entre elles, transmettant des signaux électriques et chimiques essentiels à toutes les fonctions du corps comme la cognition, le sommeil, le mouvement, les émotions et le fonctionnement des organes. Un déficit en neurotransmetteurs entraîne un dysfonctionnement psychique et physique de l’individu. À ce jour, plus de 60 neurotransmetteurs ont été identifiés dans notre système nerveux.   Un déficit en sérotonine se caractérise par : Des troubles du sommeil en début et fin de nuit ; Des troubles du comportement alimentaire tels que de la boulimie ou des compulsions glucidiques (chocolat, biscuits, etc.) en fin d’après-midi ou le soir ; Des compulsions pour l’alcool, le tabac, les jeux ; Un stress qui semblera abaissé en prenant un verre d’alcool après la journée de travail ; Des troubles du comportement tels que de l’irritabilité, de l’impulsivité, de l’agressivité, de l’anxiété avec intolérance à la frustration ; Des douleurs musculaires ; Des difficultés à supporter les contraintes. La sérotonine est le neurotransmetteur du bien-être et du bonheur Solutions : Le safran est sérotoninergique. Le 5-HTP (5-hydroxytryptophane) est le précurseur immédiat de la sérotonine. La rhodiole. Nutrithérapie : protéines le matin, oméga-3, vitamines D & B6, magnésium, tryptophane à prendre en milieu d’après-midi. Ne pas prendre de 5-HTP avec du tryptophane. L'association des deux précurseurs de la sérotonine peut entraîner une augmentation excessive de celle-ci dans le cerveau, provoquant des symptômes dangereux. Il est plus sûr de n'utiliser qu'un seul de ces deux principes actifs. Le saviez-vous ? Vos envies irrésistibles de sucre, surtout en fin d’après-midi, ne sont pas un manque de volonté, mais souvent le cri d'alarme d'une sérotonine trop basse. Cette hormone de l’humeur utilise le sucre comme "carburant" pour pénétrer dans le cerveau ; c'est pourquoi vous craquez ! Pour rompre ce cycle sans frustration, le 5-HTP est une solution naturelle phare en naturopathie. En tant que précurseur direct de la sérotonine, il aide à restaurer l'équilibre nerveux et à apaiser les compulsions alimentaires à la source.   Ce déficit en sérotonine peut lui même être combiné à un déficit en dopamine (le 2ème neurotransmetteur) et noradrénaline (le 3ème neurotransmetteur) : Un déficit au niveau de l’axe dopaminergique se caractérise par : Une indifférence ; Une diminution de la libido et du plaisir de la vie en général ; Une diminution de la mémoire et de la concentration ; Une absence de joie de vivre et d’engouement pour les plaisirs quotidiens ; Une absence de projets à court, moyen et long terme ; Une baisse de la motivation et un manque d’entrain ; Une vie quotidienne monotone et routinière, de la conformité ; Un repli sur soi et chez soi ; Des troubles de l’attention (enfants TDAH que l’on nourrit typiquement avec des tartines au choco le matin) ou une difficulté à exprimer une pensée ; Une addiction à diverses drogues telles que : l’alcool, le tabac, etc. La dopamine, la noradrénaline, l’adrénaline et L-dopa sont synthétisées à partir de l’acide aminé L-tyrosine qui doit être idéalement pris avant 10h00. Les cofacteurs sont : vitamines C & D, magnésium, fer, zinc, B9-B12 et cuivre qui permettent la transformation de la tyrosine en dopamine. La noradrénaline est le neurotransmetteur de l'énergie physique et psychique La dopamine est le neurotransmetteurs du plaisir de la vie, de la libido, de la mémoire, de la concentration et de la motivation Solutions : Nutrithérapie : L-tyrosine 500 à 1.500 mg le matin à jeun + corriger dysbiose intestinale. Vitamines C & D, magnésium, fer, zinc, B9-B12, cuivre. Phytothérapie : rhodiole. Augmenter la testostérone qui à son tour augmente la dopamine.   Un déficit au niveau de l’axe noradrénergique et catécholaminergique donne lieu à : De la fatigue voire de l’asthénie ; Une indifférence émotionnelle ; Une baisse de capacité à se faire plaisir et à prendre soin de soi ; Une rupture de contact avec autrui ; Une apathie ; Une diminution des contacts sociaux ; Une augmentation du temps passé chez soi et/ou au lit ; Des difficultés à faire face aux changements et aux contraintes de la vie. Pour transformer la tyrosine en dopamine et en noradrénaline, il faut : les vitamines C & D, B9, B12, magnésium, zinc, fer. Solutions : Manger protéiné et gras le matin. Corriger les cofacteurs (vitamines C & D, B9, B12, magnésium, fer, zinc, cuivre) permettant la transformation de la L-tyrosine en dopamine. Eventuellement : L-tyrosine 500 mg (1 à 3 gélules/J le matin à jeun). Optimaliser l’apport en oméga-3. Guérir la dysbiose intestinale.   Les cofacteurs nécessaires à la synthèse des neuromédiateurs dopamine (plaisir de la vie, libido, etc. / noradrénaline (pêche, énergie, etc.) via la tyrosine et sérotonine (absence de symptômes dépressifs) via le tryptophane sont : B9 (50% de carence dans la population) B12 (80% de carence dans la population) Magnésium (90 à 100% de carence dans la population) Vitamine D (100% de carence si complémentation inférieure à 5.000 UI/jour). Fer, zinc. Les neurones doivent être suffisamment remplis d’omégas-3 au niveau de leur paroi : récepteurs postsynaptiques bloqués par des parois cellulaires trop rigides. Pour synthétiser la sérotonine, dopamine, noradrénaline intra cérébrale (neuromédiateurs), il faut bien entendu les protéines du matin et du midi, mais aussi tous les cofacteurs nécessaires à leur synthèse : B2, B3, B6, B9, B12, C, cuivre, fer, magnésium, zinc.   Un déficit en mélatonine se caractérise par : Difficulté d’endormissement ; Réveils précoces (2 à 4 heures du matin) avec difficulté à se rendormir ; Diminution, voire disparition des rêves ; Sommeil superficiel, non récupérateur : manque de stades profonds, tout comme le sommeil induit par des somnifères ; Augmentation du risque de maladies neurodégénératives: Alzheimer, Parkinson. Solutions : Idem sérotonine ; Mélatonine 1 à 3 mg (à avaler 30 min avant le couché) ; Mélatonine sublinguale 0,3 à 1 mg + mélisse (quelques minutes avant le couché).   Un déficit en GABA se caractérise par : Un état stressé, pressé, accablé ; Une impossibilité de se détendre ; De l’anxiété, de la nervosité ; Une sensation de boule dans la gorge ; Des difficultés de concentration ; Un besoin de relire un paragraphe pour l’assimiler ; Un besoin d’alcool, de cigarettes, de benzodiazépines : Xanax, Lysanxia, etc. pour se détendre.   Le GABA est le neurotransmetteur de la relaxation et du calme C’est le principal neurotransmetteur inhibiteur du système nerveux central. Son rôle est de diminuer l'excitabilité des neurones. Pour faire simple : si le glutamate est l'accélérateur (stress, alerte), le GABA est la pédale de frein. Solutions : Inositol L-théanine le soir au coucher L-glutamine Valériane Passiflore Bacopa monnieri Mélisse Cohérence cardiaque Respiration parasympathique : 4 secondes d’inspiration, 8 secondes d’expiration. Repos Activité physique Progestérone chez la femme Le processus de production du GABA nécessite des cofacteurs essentiels comme le magnésium, la vitamine B6 et la L-taurine. L'activité des bactéries intestinales peut aussi influencer la production de GABA. Biologie : Bilan des neurotransmetteurs sur urines de 12 heures. Citations : « On a 30% de neurones dans l’intestin et 90% de la sérotonine vient de l’intestin, 60% de la dopamine vient aussi de l’intestin, 50% du gaba vient de l’intestin, et donc lorsque l’intestin est pourri, le cerveau est « pourri » - Dr. Résimont « La phase d’excitation (libido) est surtout liée à deux neurotransmetteurs : la dopamine et la noradrénaline. Ces deux substances agissent vite et puissamment sur le cerveau pour déclencher le désir, la récompense, l’activité sexuelle… » - Dr. Claude Chauchard « La tyrosine est un acide aminé souvent négligé, pourtant central dans la production de neurotransmetteurs impliqués dans la motivation, la concentration et la gestion du stress. En période de fatigue mentale ou de surcharge cognitive, elle peut faire une différence notable. » - Amin Gasmi Source principale : Dr. Stéphane Résimont, médecine fonctionnelle.

  • Le système nerveux autonome

    Article physiologie Le système nerveux autonome (ou végétatif) est composé de nerfs et de neurones en communication. Il permet de réguler nos procesus corporels, nos fonctions vitales. Il gère les fonctions automatiques dont nous n’avons pas à nous occuper. Il permet le maintien de l'homéostasie interne de l'organisme et se compose de 3 parties : Le système nerveux sympathique (SNS). Le système nerveux parasympathique (SNP). Le système nerveux entérique (SNE) (intestins). 1. Le système nerveux sympathique fait partie du système nerveux autonome, il tend à agir en tant qu’accélérateur des organes devant une situation stressante (pédale d’accélération). Il fonctionne avec l'hormone adrénaline et noradrénaline qui sont des 'neurotransmetteurs' produits par les glandes surrénales. Son action prépare l'organisme à l'activité physique ou intellectuelle. Le SNS fait partie de l'énergie Yang (contraction). Les glandes surrénales sont les batteries du système nerveux autonome. Devant un stress important, le SNS orchestre la fuite ou la lutte (situations d'urgence). Il dilate les bronches, dilate les pupilles, accélère l'activité cardiaque et respiratoire, augmente la sécrétion de sueur et la tension artérielle. Mais il diminue l'activité digestive. 2. Le système nerveux parasympathique fait partie du système nerveux autonome. Il équilibre normalement le système nerveux sympathique une fois la crise passée, ou en situation non stressante (pédale de frein). Il fonctionne avec l'hormone acétylcholine, ralentissement général des fonctions de l'organisme, afin de conserver l'énergie. Il correspond à une réponse de relaxation (retour au calme et à la récupération). Le SNP fait partie de l'énergie Yin (décontraction). Ce qui a été augmenter, dilaté ou accéléré par le système sympathique est ici diminué, contracté et ralenti. L'équilibre du Yin et du Yang. Il n'y a que l'appétit sexuel, la fonction digestive, la formation et l’excrétion d’urine et de salive, qui sont favorisés par le système parasympathique, mais aussi le nerf vague. On fait un malaise ‘vagal’ lorsque le SNP est trop actif et que la tension artérielle est insuffisante pour que le cerveau fonctionne correctement. Le nerf vague permet une communication permanente entre le cerveau et le système nerveux entérique (intestins). 3. Le système nerveux entérique régule le système digestif, les activités motrices et sécrétrices. 500 millions de neurones sont répartis le long du système digestif et communiquent avec le système nerveux central. Le système nerveux entérique (SNE), souvent qualifié de « deuxième cerveau », joue un rôle crucial dans la régulation des fonctions digestives. Des dysfonctionnements du SNE sont associés à diverses maladies telles que la maladie de Parkinson. Des études récentes suggèrent que les troubles digestifs précoces, notamment la constipation chronique, pourraient être des signes avant-coureurs de cette maladie neurodégénérative. Ensemble, ces 3 systèmes gèrent donc l’activité de nombreux organes et de nombreuses glandes. Le système nerveux autonome L'homéostasie est réglée de façon très complexe par le système nerveux autonome (système végétatif) et les glandes endocrines (hormones), ainsi que par de nombreux paramètres. Conséquences d’un déséquilibre du système nerveux autonome (neurotonie) : Malaise vagal Déséquilibre des activités organiques Nervosité Anxiété Dépression Fatigue Maux d’estomac Émotivité Douleur thoracique Agitation Céphalées Sensation de vertige Fourmillements dans les extrémités des membres Tremblements Palpitations Sueurs anormales Bouche sèche Troubles sexuels Tachycardie / bradycardie Syndrome de Raynaud Les maladies qui affectent le système nerveux concernent la suroxydation et la surcharge du sang, favorisant les dégénérescences et le vieillissement prématuré. La suroxydation est apportée principalement par les pollutions et la nourriture industrielle, tandis que les surcharges sont apportées par les minéraux mal assimilables et les pollutions contenues dans l’air respiré, dans l’eau consommée et dans la nourriture absorbée. En bioélectronique, les maladies neurodégénératives se situent dans le quadrant 3 sur le bioélectronigramme (terrain oxydé et alcalin). Actions du système nerveux autonome : Les actions du système nerveux sympathique et parasympathique Techniques et exercices permettant de rééquilibrer le système nerveux autonome : La cohérence cardiaque. L’activité physique régulière. Le repos et un sommeil suffisant. L’hormèse et les exercices respiratoires type ‘Wim Hof’. Une eau pure. La recherche et la suppression des toxiques : fluor, aluminium, overtoniens, vaccins, médicaments, cosmétiques, pollution atmosphérique et électromagnétique, etc. Le plasma marin de Quinton. Une alimentation physiologique riche en micronutriments et en électrolytes. Le jeûne. La gestion du stress et la relaxation. La pratique du sauna. La correction des déséquilibre acido-basiques. Exercice respiratoire pour activer le système nerveux parasympathique : Pour induire le calme, le soir avant le coucher. Cette pratique stimule le nerf vague, ralentit le rythme cardiaque, réduit le stress et prépare le corps au sommeil. Respiration abdominale pendant 5 minutes en position allongée : 1. Inspirer par le nez pendant 4 secondes. Stimule légèrement le système sympathique (action). 2. Expirer par la bouche lèvres pincées pendant 8 secondes. Active le système parasympathique (repos et digestion). Oligothérapie : manganèse/cobalt + phosphore en ampoule de solution colloïdale. Nutrithérapie : magnésium, taurine, vitamines du groupe B, acides gras oméga-3. Phytothérapie : marjolaine, équilibrante du système nerveux autonome et parasympathicotonique. Citations : « Un bon équilibre des deux branches du système nerveux autonome est un des meilleurs antidotes qui soient contre l’anxiété et les attaques de panique. » - Dr. David Servan-Schreiber « Lorsque le système nerveux est normal, c'est-à-dire lorsque l’énergie nerveuse est optimale, l’homme est normal et immunisé contre la maladie. » - Dr. J. H. Tilden « La peau est reliée au système neuro-végétatif. Cela explique pourquoi une variation psycho-émotionnelle modifie son état. » - Christian Brun « Réduire vos glucides peut aider à soutenir le système nerveux parasympathique. » - Dr. Éric Berg Articles complémentaires : Le microbiote L'homéostasie L'énergie vitale

  • Augmenter la testostérone

    Article de santé Appelée « l’hormone de vie » par l’andrologue Georges Debled, la testostérone est l’hormone mâle anabolisante du désir et de la libido. Chez l’homme, elle est synthétisée à 95% par les cellules de Leydig dans les testicules à partir du cholestérol (stéroïde) et en plus petite quantité par les glandes surrénales (1%). 2% de la testostérone totale est libre, c’est-à-dire active. Elle participe au développement des caractères masculins et à la croissance musculaire et osseuse. La testostérone augmente la masse maigre (muscles) au détriment de la masse grasse. C’est une hormone anti-âge qui joue un rôle essentiel dans la santé, la vitalité et le bien-être. De faibles concentrations de testostérone sont associées à de multiples morbidités, à un risque accru de mortalité précoce et à une qualité de vie réduite. Le déclin de la testostérone dans le circuit sanguin chez l’homme est corrélé à des troubles : Physiques : L’obésité Le syndrome métabolique Les troubles de la circulation et des vaisseaux sanguins dont l’artériosclérose, l’athérosclérose, le dysfonctionnement endothélial et l'insuffisance veineuse La dégénérescence du corps (peau, articulations, squelette, muscles, cheveux) L'affaissement du muscle fessier La baisse d’énergie vitale La baisse de force et de l'endurance à l'effort La fatigue générale et permanente La dégradation du système cardiovasculaire et l’hypertension Une mauvaise oxygénation des tissus Le déchaussement des dents L’acuité sensorielle affaiblie (ouïe, vue) L’hypertrophie prostatique, l’obstruction de la voie urinaire L’insuffisance rénale et hépatique L'anémie La baisse de libido L’impuissance, érections moins bonnes, moins fréquentes L'apnée du sommeil La fibrose des corps caverneux de la verge Physiologiques : L’augmentation des triglycérides Le diabète et la résistance à l'insuline L’inflammation chronique L’hypogonadisme tardif (andropause) Des sueurs nocturnes Un taux de cholestérol trop bas < 1,6 g/L Des dérèglements hormonaux Une dysbiose intestinale Psychiques : La régression du cerveau, troubles de la mémoire et de la concentration Le manque de volonté et d'audace Un sommeil perturbé La diminution de la joie de vivre La dépression, la tristesse, le stress, l'anxiété Des faibles taux de testostérone sont associés à une mauvaise régulation du glucose et à un risque accru de diabète de type 2. À partir de l'âge de 30 ans, le taux dans le sang diminue naturellement de 1,2 % par an. Notre mode de vie influence également notre taux de testostérone. Déficience en testostérone ou niveaux optimaux L’andropause : Chez l’adulte de plus de 45 ans, l’hypogonadisme est lié au fait que l’hypothalamus, l’hypophyse et les testicules fonctionnent moins bien. On parle d’« andropause » ou d'hypogonadisme tardif ou de déficit en testostérone lié à l’âge. 20% des hommes de 50 ans sont concernés. Si l'hypogonadisme tardif n'est pas traité, il peut entraîner des conséquences à long terme telles qu'une perte de densité osseuse, un risque accru de fractures, une diminution de la qualité de vie, de la libido, une mauvaise réparation des tissus et une augmentation du risque de maladies cardiovasculaires.  Des facteurs de risque tels que l'obésité, le diabète, les maladies cardiovasculaires et l'abus d'alcool peuvent augmenter le risque de développer un hypogonadisme tardif. Il est important de consulter un médecin si vous suspectez avoir un hypogonadisme tardif. Un diagnostic et un traitement précoces peuvent aider à améliorer la qualité de vie, à prévenir la dégénérescence et les complications à long terme.  On peut observer chez l’homme, comme chez la femme, un hypogonadisme hypogonadotrope d’origine hypothalamique, généralement lié aux stress, à la dépression, à l’anorexie, à l’andropause ou à l’excès d’exercice physique. On en retrouve huit fois plus en circulation chez l’homme que chez la femme, chez qui elle est produite à 25% par les ovaires et à 25% par les glandes corticosurrénales. Les 50% restant viennent de la DHEA. L’homme produit en moyenne 20 % de testostérone en moins qu’il y a 20 ans (perturbateurs endocriniens, pesticides, eaux du robinet et des bouteilles en plastique, sédentarité, surpoids, stress, manque de sommeil, overtoniens, médicaments, etc.). L’excès d’hormones femelles (estrogènes) neutralise les hormones mâles. On estime une baisse de 30 à 50 % des niveaux moyens de testostérone chez les hommes européens depuis les années 1970, ce qui est considéré comme préoccupant pour la santé publique, la fertilité masculine et le bien-être global. Le pic du taux de testostérone se produit le matin vers 07h00. Les antagonistes à la production de testostérone : Les carences et déséquilibres alimentaires (végétalisme, véganisme, fruitarisme, macrobiotique, junk-food, nourriture industrielle, anorexie, régime, etc.). La sédentarité. L’excès d’exercice physique : les séances d'entraînement ne dépasseront pas 60 minutes afin d‘éviter une baisse de testostérone, ainsi qu'une augmentation du cortisol. Une activité physique intense et prolongée peut perturber l'axe hypothalamo-hypophyso-gonadique, entraînant une diminution de la production d'hormones sexuelles. L'hypocholestérolémie. Le manque de repos et de sommeil. Le travail à pauses*. L’abstinence sexuelle. Le stress chronique et le cortisol élevé inhibent la production de testostérone. Le stress oxydatif pourrait être un facteur de risque de diminution de la production de testostérone en sensibilisant les cellules de Leydig. Une inflammation et/ou une infection chroniques peuvent perturber l’axe hypothalamo-hypophyso-gonadique. Les toxiques et les médicaments (pilule contraceptive, Viagra, statines, bêtabloquants, cortisone, benzodiazépines, pioglitazone, oxycodone, paracétamol, AINS, stéroïdes anabolisants, etc.). L’abus d’alcool** en particulier de bière, de café et de tabac. L’excès d’estrogène (hormone femelle). L’obésité (aromatisation***) : jusqu’à 50% de testostérone en moins. Le diabète et le sucre (insuline+, cortisol+, testostérone-). Les maladies cardiovasculaires. Les maladies infectieuses. La dysbiose intestinale. Le syndrome métabolique. *Les taux d'hormones stéroïdes sont étroitement liés au rythme circadien endogène induit par les cycles veille-sommeil et obscurité-lumière. Le travail à pauses qui perturbe le rythme circadien peut influencer les taux d'hormones stéroïdes. **Etude : Dans les testicules, l'alcool peut affecter négativement les cellules de Leydig, qui produisent et sécrètent l'hormone testostérone. Des études ont montré qu'une forte consommation d'alcool entraîne une réduction du taux de testostérone dans le sang.  ***L’aromatisation est la conversion de testostérone en estrogène sous l’action de l’enzyme aromatase produite par le tissus adipeux. Ces estrogènes sont le principal frein de l’axe endocrinien hypothalamo-hypophyso-gonadique producteur de testostérone. La bière possède une double action pour favoriser l’aromatase avec l’association d’alcool et de houblon. Les autres facteurs d’augmentation de l’aromatase sont : le déficit en zinc, l’excès de cortisol et de stress, les pics d’insuline, l’âge, les plastiques et perturbateurs endocriniens. Taux sériques optimaux chez l'homme : Testostérone totale : 700 à 900 ng/dL ou 7.000 à 9.000 ng/L ou 24 à 31 nmol/L ou 7,00 à 9,00 µg/L ou 7.000 à 9.000 pg/mL. Testostérone libre (non liée) : 15 à 25 pg/mL = 15 à 25 ng/dL = 150 à 250 ng/L. Le taux de testostérone optimal devrait être de : 6500 ng/L pour un homme de 165 cm. 7500 ng/L pour un homme de 175 cm. 8000 ng/L pour un homme de 180 cm. 9000 ng/L pour un homme de 190 cm. La testostérone biodisponible = testostérone libre + testostérone liée à l’albumine. Taux sériques optimaux chez la femme : Testostérone totale : 500-600 pg/mL. Source : https://www.amub-ulb.be/system/files/rmb/old/d11d9993caeb0f67e7514ce88749a61a.pdf « Le taux moyen de testostérone chez l'homme doit être supérieur ou égal 670 ng/dL pour avoir une fonction sexuelle normale. » - Dr. Thierry Hertoghe Stimuler notre production naturelle de testostérone : Stimulation visuelle et mentale. Interagir avec un partenaire sexuel attractif potentiel. Activités sexuelles régulières, mais sans excès. Pratiquer des sports explosifs ou de résistance régulièrement avec une intensité modérée : musculation, haltérophilie, gainage (max. 1h). Entraînement à jeun, le matin (énergie+, testostérone+). Pas d'endurance et pas de surentrainement qui peut augmenter le cortisol. Pratiquer le jeûne intermittent. Repos et sommeil de qualité (phase anabolique, influx nerveux+, énergie vitale+, hormones+). Réduire et gérer le stress chronique qui épuise le système glandulaire (cortisol+, testostérone-). Adopter une alimentation équilibrée, non carencée (protéines dont viande, glucides, lipides dont saturés, micronutriments) de type paléo. Une alimentation trop allégée en lipides fait chuter anormalement les niveaux de testostérone. Limiter les acides gras polyinsaturés (oméga-6). Augmenter l’apport d’oméga-3 avec leurs effets anti-inflammatoires, anti-cataboliques et anaboliques. Prendre soin de son foie qui participe à l’évacuation des toxiques, à l’élaboration de nombreuses hormones et à l’élimination de l’estrogène. Prendre soin de la glande thyroïde et des glandes surrénales. Prendre soin des intestins et corriger une éventuelle dysbiose. Limiter ou arrêter l’alcool. Eliminer les toxiques et les perturbateurs endocriniens. Eviter l’hémogliase (épaississement du sang par l’abus de céréales, d’amidons et d’aliments mucogènes). Apporter suffisamment de vitamines et de minéraux : A, B, C, D, E, zinc, fer, sélénium, magnésium, iode, etc. Perdre nos kilos superflus, car plus la masse grasse augmente, plus la testostérone diminue et plus l’estrogène augmente. Sans descendre en-dessous de 8% de masse grasse. Affusions d’eau froide sur les organes génitaux et le périnée ou bain de siège froid. S’exposer au soleil : l’androsténédione peut être convertie en testostérone grâce aux rayonnements solaires sur la peau. Eviter de porter un pantalon et des sous-vêtements trop chauds et trop serrés. Vivre et dormir nu le plus possible à la maison (température des testicules plus basse : 33-34°C). Boire du lait d'Or. Ce que l'on mange a des conséquences positives ou négatives sur les étapes de la synthèse de nos hormones. Une alimentation dépourvue de protéines animales de haute qualité et faible en lipides aura un impact négatif sur notre production de testostérone. 27% plus de testostérone chez les personnes qui mangent de la viande (source : Dr. Thierry Hertoghe) Selon une étude autrichienne de l’université médicale de Graz en 2011 sur 54 hommes âgés de 20 à 49 ans, l’administration de vitamine D à 3.300 UI par jour a augmenté la testostérone totale de 25% et la testostérone libre de 20%. Notre taux de testostérone est dépendant du zinc. Les aliments réputés augmenter la testostérone : Les huîtres, riches en zinc et en minéraux assimilables. Les œufs entiers biologiques, riches en protéines complètes dont la valeur biologique est la plus haute et en bons gras dont le cholestérol. Les protéines animales. Les huiles et acides gras saturés et monoinsaturés (oméga-9) : d’olives, d’avocats, de ghee, de coco et les graisses animales. Le pois mascate - mucuna pruriens. Le gingembre, les crucifères, l’ail, le curcuma. Les noix du Brésil sont riches en sélénium, qui joue un rôle dans le maintien de niveaux élevés de testostérone. Elles aident également à la production de sérotonine dans notre corps. Une étude de 2023 a conclu que la carence en zinc réduit les taux de testostérone et que la supplémentation en zinc améliore les taux de testostérone.  Biologie : Analyser les taux de testostérone totale et libre, ainsi que les taux de prégnénolone*, de DHEA sulfate, de SHBG et d’estradiol. Vérifier la fonction thyroïdienne : TSH, T3, T4. Vérifier la fonction hypophysaire* : LH, FSH. Faire un bilan lipidique (cholestérol). Etablir le statut en acides gras. Vérifier les taux de vitamines et de minéraux : A, B, C, D, E, zinc, fer, sélénium, magnésium érythrocytaire, iode. *La LH stimule les cellules testiculaires de Leydig pour produire de la testostérone. La FSH agit sur les cellules testiculaires de Sertoli pour stimuler la spermatogenèse. *Chez les hommes, les hormones stéroïdes sont principalement produites dans les cellules de Leydig surrénales et testiculaires. Pour les deux types de cellules, le cholestérol est absorbé par la circulation sanguine et pénètre dans les mitochondries, où il est converti en prégnénolone et transféré vers le réticulum endoplasmique lisse (S.E.R.). Dans la cellule surrénale, la prégnénolone est transformée en cortisol et, dans une faible mesure, en testostérone. Dans la cellule de Leydig, la prégnénolone est transformée en testostérone. Source : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/36833889/ Le maintien ou l'amélioration de la fusion mitochondriale peut fournir des stratégies thérapeutiques pour maintenir ou restaurer les niveaux de testostérone avec le vieillissement. Source : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/36349989/ Les mitochondries sont cruciales pour la biosynthèse des hormones stéroïdes. Source : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/23769709/ Phytothérapie : Grande berce. Racine d’ortie dioïque : 2 x 250 mg/J. Extrait de fenugrec : 600 mg/J Tongkat ali (Eurycoma longifolia) : 200 mg/J. Shilajit. Acorus gramineus. Adaptogènes : ginseng rouge, ashwagandha (10-20%), schisandrae chinensis. Varech/kelp (iode et minéraux). Gemmothérapie : bourgeons de chêne (homme). Aromathérapie : sarriette des montagnes, gingembre, bois de Siam. Nutrithérapie : β-hydroxy β-méthylbutyrate (HMB). Bétaïne. Vitamine K2-MK7. Coenzyme Q10. Zinc. Magnésium chélaté. Bore : baisse la SHBG → libération mécanique de la testostérone libre (+ 28 %). Acétyl-L-carnitine : augmente la sensibilité des récepteurs à la testostérone et la fonction mitochondriale. L-taurine : restauration de l'activité sécrétoire de l'axe HPT (hypothalamus-hypophyse-testicule). DHEA avec résultats biologiques et avis médical. Citations : « L’huître n’apporte pas à l’organisme que des sels minéraux, des vitamines et des protides, mais aussi des hormones mâles lorsqu’elles sont bien grasses (laiteuses), hormones mâles qui nous font de plus en plus défaut à mesure que nous avançons en âge et qui sont anabolisantes, dynamisantes (antifatigue), notamment. Les farineux sont riches en phyto-estrogènes (hormones femelles) leur consommation régulière ou abusive, fait monter le taux des estrogènes et concomitamment cela fait baisser le taux de testostérone (hormone mâle anabolisante). On ne peut pas réparer des tissus sans anabolisme, donc sans hormones mâles. Toute régénération dépend de l’hormone mâle. L’excès d’estrogène favorise les cancers. » - Pr. Grégoire Jauvais « Les hommes qui ont un excédent de poids perturbent continuellement leurs profils chimiques. Plus vous êtes obèse, plus vous réduisez votre taux de testostérone et sa réactivité. L’embonpoint transforme la testostérone en estrogène. » - Dr. Shafiq Qaadri « Les aliments tels que la viande, le poisson et la volaille augmentent le niveau de testostérone libre. La consommation d’aliments riches en graisse comme le beurre, le jaune d’œuf, le lard et le foie est également conseillée, car ces aliments fournissent les molécules de base pour produire des hormones sexuelles et augmentent ainsi leur production. Évitez aussi la consommation quotidienne de pain complet et autres céréales riches en fibres car elles peuvent faire baisser de 15 à 35% les taux d’hormone mâle, la testostérone. » - Dr. Thierry Hertoghe « Les personnes qui gardent un taux d’hormones sexuelles élevé vivent plus longtemps et en bonne santé, c’est un fait. » - Dr. Makoto Suzuki, expert en longévité à Okinawa « Veiller à un niveau suffisant de testostérone en faisant des cures de zinc à partir de la cinquantaine vous protégera aussi du diabète. En effet, la testostérone stimule la production d’insuline. Cette découverte expliquerait pourquoi, alors que le taux de testostérone diminue avec l’âge, le risque de diabète augmente quant à lui progressivement. » - Dr. Robert Viala « Il faut voir toutes les hormones comme étant impliquées dans la libido. Elles doivent aussi être prisent en compte pour rétablir un taux physiologique satisfaisant de testostérone et en particulier les hormones de la thyroïde. » - Dr. Georges Mouton, médecine fonctionnelle « On sait aujourd’hui que les hommes sont carencés en testostérone et que les femmes sont carencées en estrogènes, depuis un siècle, les taux de testostérone diminuent énormément. Hors, la testostérone est indispensable pour le cerveau chez l’homme. » - Dr. Boris Dufournet, neurologue « Une testostérone à moins de 5.000 ng/L augmente jusqu’à 11 fois le risque d’attaques cérébrales et jusqu’à 5 fois le risque d’infarctus. » - Dr. Stéphane Résimont « Un taux de testostérone élevé entraîne-t-il un plus grand risque de cancer de la prostate ? Non ! Au contraire, un taux de testostérone bas est plus potentiellement dangereux pour favoriser un cancer de prostate agressif. » - Pr. Claude Shulman, urologue « Ne pas prendre en charge l'andropause et attraper un ventre de femme enceinte est potentiellement mortel. Faites contrôler vos taux hormonaux si vous ne voulez pas vieillir ni mourir avant l’âge ! » - Dr. Dominique Privé « Le déficit en testostérone est une condition fréquente, souvent sous-diagnostiquée, avec des répercutions métaboliques, cardiovasculaires, neurocognitives, immunitaires et sexuelles majeures. » - Dr. Julien Puchois « La testostérone n'est pas seulement l'hormone de la virilité ou du muscle ; c'est avant tout le carburant du bien-être métabolique et psychologique de l'homme. Plutôt que de chercher systématiquement à la remplacer, il est crucial de comprendre que sa production dépend d'un équilibre fragile entre le sommeil, la gestion du stress et la santé cardiovasculaire. » - Dr. Sébastien Beley, urologue

  • Le bore

    Article de nutrithérapie Description : S’il existe un minéral méconnu, c’est bien le bore ! Et pourtant, c’est un oligo-élément métalloïde présent dans l'organisme qui joue un rôle essentiel dans divers processus physiologiques et métaboliques. Il possède des bienfaits insoupçonnés et remarquables. Sa carence ou son déséquilibre peuvent affecter de manière significative les fonctions physiologiques. On estime qu'une alimentation diversifiée et riche en végétaux fournit environ 1,5 à 3 mg/jour de cet élément trace précieux. Une carence en bore a été corrélée à une faible fonction immunitaire et à une incidence élevée d'ostéoporose, ce qui augmente le risque de mortalité.  En effet, il a été démontré qu'il augmente l'activité des ostéoblastes, les cellules responsables de la formation osseuse, tout en inhibant l'activité des ostéoclastes, qui sont impliqués dans la résorption osseuse. Le bore augmente la demi-vie et la biodisponibilité des hormones sexuelles et de la vitamine D. Il régule le métabolisme du calcium et du magnésium. Après seulement 1 semaine de supplémentation en bore à 6 mg/jour sur des hommes en bonne santé, une étude de 2011 a révélé : Une augmentation significative de la testostérone libre de 28% ! Elle est passée d'une moyenne de 11,83 pg/mL à 15,18 pg/mL. Une diminution significative de l'estradiol qui est passée de 42,33 pg/mL à 25,81 pg/mL, soit - 39%. Une diminution de la SHGB de 28%. En résumé : le bore baisse la SHBG → ce qui libère mécaniquement plus de testostérone libre.  Tous les biomarqueurs inflammatoires mesurés ont également diminué : 1.      L'interleukine (IL) 6, de 1,55 pg/mL à 0,87 pg/mL ; 2.      La protéine C-réactive à haute sensibilité (CRP-us) d'environ 50 %, une diminution remarquable, de 1460 ng/mL à 795 ng/mL ; 3.      Le facteur de nécrose tumorale α (TNF-α) d'environ 30 %, de 12,32 à 9,97 pg/mL. 4.      Les niveaux de dihydrotestostérone, de cortisol et de vitamine D ont légèrement augmenté. Chez les femmes, le bore semble influencer le métabolisme et la biodisponibilité des œstrogènes et peut donc augmenter leur activité biologique. Cet effet peut être particulièrement bénéfique pendant la périménopause et la ménopause, car une réduction des niveaux d'œstrogènes entraîne des symptômes tels que des bouffées de chaleur et de l'ostéoporose. Une supplémentation en bore peut atténuer ces symptômes en soutenant la fonction œstrogénique et l’équilibre hormonal, améliorant ainsi la santé reproductive et la qualité de vie des femmes vieillissantes. Le bore s'est révélé prometteur pour moduler positivement le microbiote intestinal et exercer des effets anti-inflammatoires. Une carence en bore pendant la grossesse peut entraîner des anomalies du développement, indiquant le rôle important du bore dans la croissance et le développement du fœtus.   Les aliments les plus riches en bore : Avocat Raisin Poires Pommes Pruneaux Amandes, noix, noisettes Beurre de cacahuètes Cacao Légumes feuilles Pommes de terre La teneur en bore des aliments végétaux peut varier en fonction de la teneur en bore du sol et de l'eau dans lesquels la plante est cultivée.    Le bore présente un potentiel thérapeutique important en agissant sur plusieurs voies.   Bienfaits et indications : Anticancer Santé osseuse, ostéoporose Cicatrisation des plaies, régénération tissulaire Synthèse du collagène Anti-inflammatoire Augmente les niveaux d'enzymes antioxydantes : superoxyde dismutase, catalase et glutathion peroxydase Protège contre le stress oxydatif induit par les pesticides et la toxicité des métaux lourds Hépatoprotecteur Infections bactériennes et fongiques Régulation hormonale et augmentation de la testostérone Andropause, ménopause Frigidité, impuissance Améliore la sensibilité à l'insuline et le métabolisme du glucose (syndrome métabolique / diabète) Meilleure absorption des minéraux dans l’organisme Rhumatismes, arthrite, arthrose Protection cognitive Neuroprotecteur, maladie d’Alzheimer Renforcement immunitaire Réduction du marqueur inflammatoire CRP-US Syndrome douloureux régional complexe Dysbiose intestinale   Posologie : Supplémentation : 3 à 6 mg par jour avec le repas de midi. Les effets bénéfiques du bore sur les os, les stéroïdes sexuels et la vitamine D n'apparaissent pas à des apports inférieurs à 3 mg/j. Aucune des nombreuses études menées à ce jour n'a démontré des effets bénéfiques sous ce seuil. Excès : Troubles gastro-intestinaux ; Maux de tête ; Fatigue ; Agitation.   Toxicité : La dose de bore élémentaire susceptible d'entraîner une intoxication aiguë mortelle est de 2,6 à 3,5 gr chez l'humain adulte. L'OMS a indiqué qu'un apport maximal sûr serait de 0,4 mg/kg de poids corporel, soit environ 28 mg/j pour une personne de 70 kg. L'Autorité européenne de sécurité des aliments a établi une dose journalière admissible à 0,16 mg/kg de poids corporel, soit environ 11,2 mg/j pour une personne de 70 kg. Les symptômes de toxicité aiguë provoqués par le bore sont la dermatite, l'alopécie, l'anorexie et l'indigestion à de faibles doses et, à de fortes doses, les nausées, les vomissements, la diarrhée, la céphalée, les éruptions cutanées, la desquamation, les lésions rénales, une stimulation du système nerveux central suivie d'une dépression, d'une ataxie, de convulsions et, possiblement, de la mort éventuelle par collapsus cardiovasculaire. Interactions : Le bore n’est pas connu pour avoir des interactions cliniquement pertinentes avec les médicaments.   Sources : https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC4712861/  https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/21129941/  https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/35684340/  https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/38004014/  https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/21129941/ https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC9182002/ https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC10673453/  https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0163725823002127?via%3Dihub https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2161831322002691  https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0197018624002249?via%3Dihub  https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0946672X25000070?via%3Dihub

  • L'activité physique

    Article santé Tout le monde sait que la sédentarité cause des troubles de santé (glycémie et tension artérielle élevées, etc.), entraîne la débilité et la dégénérescence, tels que : De l’embonpoint. Une capacité cardio-vasculaire moins efficiente. Une métabolisme réduit. Une baisse de la densité osseuse. Une diminution de la quantité d’oxygène dans le sang et les tissus. Une diminution de la capacité respiratoire. Un ralentissement des fonctions émonctorielles. Une perte de vitalité. Une moindre capacité à gérer le stress. Un sommeil de moindre qualité, etc. L’activité physique est fondamentale dans le cadre d’une hygiène de vie saine. C’est un des neufs paramètres essentiels de la santé intégrale. Le sport permet de développer et de maintenir une charpente musculaire indispensable au bon fonctionnement de notre corps et d’obtenir des tissus sains et forts. Grâce à ça nous pouvons nous mouvoir, nous déplacer avec aisance et réaliser plein d’activités. Le mouvement permet à la lymphe de circuler, drainant ainsi nos déchets et toxines vers les émonctoires. La circulation générale est stimulée, secouée. L’exercice intensif engendre la transpiration et permet aux toxines de sortir par les glandes sudoripares. L’effort physique augmente la vitesse et la pression de la circulation sanguine ce qui accroit la filtration rénale. Tous les émonctoires sont stimulés en même temps. L’activité physique modérée et adaptée permet de conserver des articulations souples et fonctionnelles. Elle augmente notre force, notre souplesse, notre endurance, nos capacités d’adaptation (hormèse), notre résistance physique, mentale et immunitaire avec accroissement de l’énergie vitale. L’activité physique équilibre aussi notre système hormonal. La sécrétion de sérotonine et la régulation naturelle de la glycémie sont améliorées. Toutes les fonctions du corps peuvent se « dé-fragiliser » grâce aux efforts sportifs n’outrepassant pas certaines limites biologiques. Les muscles constituent une réserve du système immunitaire lorsque celui-ci est en alerte. Plus on a de muscles, plus on a de capacité de réponse immunitaire. Les muscles constituent une réserve nutritionnelle fondamentale pour les globules blancs. Augmenter sa masse musculaire et diminuer sa masse grasse, c’est tendre vers l’équilibre : le tempérament naturopathique musculaire. “L’activité physique quotidienne non traumatisante est essentielle pour stimuler la production de liquide synovial.” Le surentraînement quant à lui est néfaste. Il induit perte d’énergie vitale, affaiblissement surrénalien, baisse de testostérone, d’estrogènes, de DHEA, d’hormones thyroïdiennes, production d’acide lactique, augmentation du cortisol et du stress, baisse immunitaire, fatigue, blessures, porosité intestinale avec surproduction de toxines, etc. Selon une équipe de chercheurs de l’université de Monash en Australie, courir sur une longue période cause une porosité de la paroi intestinale. La réaction inflammatoire constatée est similaire à une sévère infection sanguine. Chez les dizaines de participants étudiés, les marqueurs sanguins atteignaient des valeurs similaires à celles de patients souffrant de septicémie. Pour être bénéfiques, les contractions musculaires ne doivent pas provoquer de surcharges résiduelles, mais au contraire activer les combustions et les éliminations. Dès que l’effort dépasse le seuil biologique du métabolisme, il devient nocif. L'activité physique excessive sans récupération est délétère pour les mitochondries. Le sport permet d’évacuer le stress et d'augmenter notre sécrétion de dopamine, ainsi que d’augmenter notre capacité respiratoire et cardiaque, de s’oxygéner. Une oxygénation intense permet une meilleure oxydation cellulaire. Rappelons que les déchets sont dégradés par oxydation. Le sport équilibre le corps et l’esprit (homéostasie), il fait prendre conscience à notre intellect de notre enveloppe charnelle (connexions). En pratiquant un sport, nos nuits sont plus sereines et notre sommeil est meilleur. La coordination, l’agilité et la précision des mouvements est améliorée. Les systèmes nerveux et musculaires sont étroitement liés, le mauvais fonctionnement de l’un a une répercussion négative sur l’autre. Selon une étude suédoise sur 197.685 skieurs de fond, les chercheurs ont pu établir qu’un mode de vie physiquement actif est associé à un risque réduit de près de 30% de développer la maladie de Parkinson. (source : Journal of Parkinson’s disease, 13.01.20) Les personnes qui pratiquent régulièrement et à long terme un exercice vigoureux, bénéficient d’une réduction de 30% le risque de développer de l’arthrose du genou. D’après une étude observationnelle effectué sur 1.194 personnes (source : Jama Network, 04.05.20). La culture physique est recommandée en hygiénisme, chaque partie du corps est travaillée, c’est la base de tous les sports. Comme nous venons de le voir, c’est une excellente méthode d’élimination et de revitalisation par l’épuration des tissus musculaires et par l’oxygénation de l’organisme. L’exercice physique diminue donc la toxémie et accroît l’énergie vitale, ce sont les 2 piliers de la santé. Pour bénéficier de ses bienfaits, l’équilibre entre la pratique et le repos doit être parfaitement réglé. La sarcopénie est la diminution progressive de la masse et de la fonction musculaire accélérée à partir de la cinquantaine. C’est un déclin lié à l’âge et au métabolisme. Elle entraine une baisse : de l’énergie vitale, de la mobilité, de la force, de la fonction cognitive et de l’immunité. Elle touche 25 % des 60-70 ans et 30 % des + de 70 ans. La sarcopénie est associée à de multiples effets indésirables tels que : Des comorbidités ; Un handicap physique ; Une mauvaise performance physique ; Une dépression ; Des chutes fréquentes ; Une augmentation des hospitalisations ; Un déclin fonctionnel ; Une augmentation de la mortalité ; Une qualité de vie réduite. Nous pouvons ralentir ce processus grâce à une alimentation optimale, non carencée et à l’activité physique notamment. Malheureusement, en deux siècles, notre activité physique a été divisée par 10 : Source : Jean-François Toussaint Un apport protéique de 1,2 g/kg de poids corporel/jour est considéré comme optimal chez la personne âgée. Supplémentation nutritionnelle indiquée en cas de sarcopénie : Protéines de lactosérum natives issues du lait, pas du fromage. Acides aminés branchés (BCAA : leucine, isoleucine et valine). L-glycine. L-citrulline. Créatine monohydrate. Collagène type I, II et III. Coenzyme Q10 (énergie). Vitamine D et E. Oméga-3. D’après une étude italienne de 2022, l'exercice physique peut avoir plusieurs effets positifs sur le microbiote intestinal. Les plus importants sont les suivants : enrichissement de la diversité du microbiote ; amélioration du rapport Bactéroïdes /Firmicutes, ce qui pourrait potentiellement contribuer à favoriser la perte de poids, la réduction des maladies associées à l'obésité et aux troubles gastro-intestinaux ; stimuler la prolifération d’espèces bactériennes capables de moduler l’immunité des muqueuses et d’améliorer les fonctions de barrière, avec pour conséquence une réduction de l’incidence de l’obésité et des maladies métaboliques ; stimuler les espèces bactériennes capables de produire des substances ayant une action protectrice contre les troubles gastro-intestinaux et le cancer du côlon (comme les AGCC). Biologie - le bilan du sportif : Ferritine : pour déceler une carence et éviter une baisse de performance, un état de fatigue. Magnésium érythrocytaire : pour déceler une carence et éviter une mauvaise récupération, le stress, les crampes. Vitamine D : pour déceler une carence et réduire le risque de blessures. HOMA : pour mettre en évidence une résistance à l’insuline (prédispose au risque de diabète). Protéine C Réactive ultrasensible (CRP-us) : marqueur de l’inflammation pour prévenir le risque de surentraînement. Créatine PhosphoKinase (CPK) : témoin de la récupération, permet de dépister une intolérance à l’effort. Coenzyme Q10 : pour dépister une carence en coenzyme Q10, antioxydant puissant. Superoxyde Dismutase (SOD) : évalue le stress oxydatif (agression cellulaire). Glutathion Peroxydase (GPX) : évalue le stress oxydatif (agression cellulaire). Zinc : pour déceler une carence et améliorer la récupération. Sélénium : pour déceler une carence et éviter une fatigue à l’effort (notamment lors d’efforts intenses et répétés). Iode : test iodurie sur 24h. Anticorps anti-LDL oxydés : marqueur du stress oxydatif (agression cellulaire), permet de détecter le risque de surentraînement. Lipopolysaccharide Binding Protein (LPB) : marqueur d’hyperperméabilité intestinale. Testostérone totale et libre : hormone mâle anabolisante. Estradiol : hormone œstrogénique. Thyroïde : TSH, T3, T4, T3 reverse. Surrénales : DHEA, prégnénolone, 17 OH stéroïdes sur urines de 24h. Conseil : Si vous vous sentez fatigué ou mal, reposez-vous ! Il est recommandé d’au moins faire 30 minutes d’exercices quotidiens. Des exercices de respiration sont indispensables pour nettoyer nos poumons et des techniques respiratoires sont à adapter en fonction des sports pratiqués. Citations : « Le sédentaire qui ne se dépense pas assez sur le plan physique s’encrasse rapidement, s’arthritise, se toxémise et se prépare à des échéances difficiles. » - Dr. André Passebecq. « Les muscles sont des pompes vascularisantes, des réservoirs d’oxygène et le contre-poids indispensable des nerfs. Leur culture journalière contribue à nous revitaliser. Il n’y a que les morts qui peuvent s’en passer. Une performance athlétique dépend et d’un entrainement régulier, bien conduit, et de la pureté humorale ainsi que du degré d’oxygénation des éléments humoro-cellulaires. » - Pr. Grégoire Jauvais « Les gens qui font de l’exercice régulièrement ont une plus grande variabilité du rythme cardiaque et plus de cohérence que ceux qui sont sédentaires. Cela veut dire que leur système parasympathique, le « frein » physiologique, qui induit des périodes de calme, est plus sain et plus fort. » - Dr. David Servan-Schreiber « En augmentant notre activité physique, en augmentant la quantité de fibres qu’on a dans notre alimentation, fruits, légumes, céréales complètes, on va aider nos hormones à mieux agir. » – Dr. Emmanuelle Lecornet-Sokol, endocrinologue. « Rien que par l’exercice physique, le terrain organique peut être modifié en profondeur. » - Christopher Vasey « Le muscle est le contrepoids du nerf. » - Pierre-Valentin Marchesseau « L’hyperthermie engendrée par les exercices physiques intenses suractive le système réticulo-endothélial capable de détruire dans ces conditions les cellules cancéreuses. » - Robert Masson « Il est crucial d’être progressif dans l’entraînement. Les problèmes d’infection sont liés à de gros efforts mais aussi à des différences élevées de volume de sport. » - Dr. Jean-Pierre Castiaux, médecine du sport « Si le muscle n’est pas suffisamment utilisé ou s’il fonctionne mal, le glucose s’accumule dans le sang, augmentant le risque de diabète de type 2. » - Pr. Jean-Charles Presier « Aucun sport n'a été autant critiqué et attaqué que la Culture Physique, et nous qui sommes du côté de l'hygiène de vie et de la beauté plastique, nous restons toujours ébahis de l'acharnement de nos détracteurs, ou simplement de l'incrédulité du grand public, que les médias se gardent bien d'informer. Pourtant, si tous ces gens savaient combien il est difficile d'accéder à la beauté plastique, combien de sacrifices il faut faire pour y arriver, tant moralement, financièrement que matériellement, qu'ils nous respecteraient et nous admireraient un peu plus. » - Jean TEXIER. Jean Texier journaliste sportif français spécialisé dans la culture physique

  • Le cholestérol

    Physiologie La synthèse du cholestérol peut avoir lieu dans de nombreuses cellules, mais c'​est le foie qui fabrique le plus de cholestérol à 75%, il régule la quantité de cholestérol. Dire que le cholestérol est un poison pour l’organisme est absurde. Le cholestérol est l'agent antiacide numéro 1 de l'organisme et un anti-inflammatoire important. Ce stérol lipophile est un pilier de nos membranes cellulaires et le précurseur indispensable de nombreuses hormones vitales. Il est à l'origine du cortisol (gestion du stress et de l'énergie), de la DHEA, de l'aldostérone et de l'ensemble des hormones sexuelles comme l'œstrogène ou la testostérone. En favorisant la synthèse de cette dernière, il joue un rôle direct dans le développement de la force et de la masse musculaire, s'imposant ainsi comme un acteur clé de la croissance métabolique. Le cholestérol sert de base à l’élaboration de vitamines, notamment de la vitamine D. C’est un composant capital du cerveau qui en contient 25%, de nos cellules, du métabolisme et du fonctionnement normal du système immunitaire. Il est également un constituant des sels biliaires utilisés dans la digestion pour faciliter l'absorption des vitamines liposolubles A, D, E et K. Le cholestérol est un élément vital ! Les taux de cholestérol : Cholestérol total : < 190 mg/dL (< 230 mg/dL en 2000 ; < 250 mg/dL en 1997 ; 300 mg/dL en 1985). Cholestérol HDL (transporteur) : > 40 mg/dL. Cholestérol LDL (transporteur) : < 115 mg/dL. « Un taux normal de cholestérol pour un adulte en bonne santé varie entre 2 et 3 gr/L environ. » - Dr. Michel de Lorgeril, cardiologue, CNRS Il n’y a pas de bon ou de mauvais cholestérol, il n'existe qu'une sorte de cholestérol. HDL et LDL (lipoprotéines) sont des transporteurs qui vont transporter le cholestérol vers les cellules. Un taux LDL élevé signifie que le foie est saturé en graisses émanant d’un excès de glucides alimentaires. Un marqueur important qui mesure le stress oxydatif est le taux d’anticorps anti-LDL oxydés qui devrait se situer entre 0-400 U/L. N.B. Les normes de laboratoires sont de plus en plus restreintes au fil du temps, dans le but de créer des « malades » qui n’en sont pas. On traite des chiffres et pas des « malades », ce qui fait l’affaire des industriels de la pharmacie. "Nous estimons que jusqu'à 3 g/L au moins, le sujet ne mérite ni régime ni traitement. Donc refuser ceux-ci." - Dr. Roger Dalet, Les Mensonges de la Médecine C’est le corps lui-même qui produira selon l’état du terrain et de ses besoins le niveau de cholestérol adéquat pour ses fonctions et son autoprotection. La synthèse du cholestérol est produite à hauteur de 70-75% par un foie et un organisme fonctionnant normalement, le reste, 25-30%, est apporté par l’alimentation. La cholestérolémie n’est donc influencée qu’à 25-30% par l’alimentation. « Même avec une alimentation riche en abats et en produits laitiers, il n’est guère possible d’absorber plus de 1 g par 24 heures de cholestérol. Or l’organisme pour ses propres besoins (échange osmotique, élaborations hormonales et vitamine D3, etc.) a besoin de 3 g par 24 heures de cholestérol approximativement. On voit donc la quasi-impossibilité d’un excès de cholestérol exogène. » - Robert Masson Les taches/excroissances jaunes indolores sur les paupières sont appelées xanthelasma. C’est du cholestérol sous la peau et le témoignage d’un taux de cholestérol élevé. Les individus présentant ces taches ont deux fois plus de risque d’avoir une crise cardiaque (étude danoise pendant 30 ans sur 12.745 personnes). Chez les personnes âgées, plus le cholestérol est élevé, meilleure sera l’espérance de vie. Causes : L’augmentation des niveaux de cholestérol se produit en cas d'acidose, de stress, d’excès de sucres (hyperinsulinisme) ou de café, de manque de fruits, de tabagisme, d'hypothyroïdie non traitée.. Les cellules fabriquent le cholestérol de manière endogène selon les besoins du corps. En effet, si le corps est enflammé, les niveaux de cholestérol vont augmenter pour tenter de contrôler l’inflammation (processus régulateur homéostasique). Si des brèches dans l’endothélium menacent les vaisseaux sanguins, le corps produira du cholestérol et déposera des plaques d’athéromes* pour colmater les microfissures (pansements). *Athéromes : agglutinement de plaquettes, de sédiments, de cholestérol, de minéraux et de métabolites. Des personnes carencées en vanadium peuvent avoir un taux de cholestérol élevé. Une alimentation équilibrée suffit à combler les carences de cet oligoélément que l’on trouve dans les noix, les pommes, le poivre noir et les huiles riches en oméga-6. Du cholestérol chez les végétaliens… "C’est en observant des végétaliens venus me consulter pour un taux de cholestérol de 3 à 5 g et de lipides totaux de 10 à 15 g que j’ai compris l’origine de leurs problèmes cardio-vasculaires. Ces adeptes des aliments « purs », sous-entendu « aliments végétaux » souffrent de « faim chronique » par carences protéiques. Résultat, ils « grignotent » toute la journée des biscuits, gâteaux, pâtes d’amandes bio… mais bourrés de calories. Et fabriquent à partir de cet excédent calorique du cholestérol et des lipides… qui se déposent sur les artères. CQFD…" - Robert Masson Aujourd’hui, de nombreux spécialistes se concentrent plutôt sur la gestion de la glycémie et de l'insuline plutôt que sur la consommation de graisses pour améliorer la santé cardiovasculaire. Solutions : Adopter une alimentation physiologique de type paléo, biologique, riche en fibres, anti-inflammatoire, alcalinisante avec un bon apport de micronutriments et de lipides équilibrés. Eviter le grignotage et l'excès de glucides, il existe un lien direct et physiologique entre l'hyperinsulinisme et l'augmentation du cholestérol. Supprimer le gluten et les céréales pour augmenter le cholestérol HDL. Pratiquer une activité physique régulière. Réduire le stress. Diminuer les poisons overtoniens. Vérifier la fonction thyroïdienne et la régler le cas échéant, une hypothyroïdie pourrait causer des taux élevés de cholestérol. Il n’y a aucune relation entre le cholestérol et le risque de maladies cardiovasculaires. Biologie :   Statut en acides gras. Statut antioxydant : glutathion total et réduit, superoxyde dismutase (SOD), myélopéroxydase (MPO), anticorps anti-LDL oxydées, vitamines A et E, de zinc, de fer, de sélénium et de coenzyme Q10. Profil lipidique. Hémoglobine glyquée (HbA1c). CRP & CRP-US : l'inflammation accentue l'oxydation du cholestérol. Nutrithérapie : Un bon apport de vitamine C et d'antioxydants qui contribuent au retour du cholestérol HDL. Acides gras oméga-3. Iode. Coenzyme Q10. Phytothérapie : Berbérine. Lécithine de soja : solubilisant et éliminateur du cholestérol par les voies biliaires. Curcumine. Pissenlit. Oligothérapie : Silicium. Cobalt. Soufre. "Les statines sont des médicaments extraordinairement toxiques car elles perturbent profondément la vie cellulaire et la physiologie de la personne dans sa globalité." - Dr. Michel de Lorgeril Les statines : En prenant conscience du fonctionnement de l’organisme, donc de sa physiologie, on comprend rapidement le danger de ces médicaments controversés qui réduisent les taux de cholestérol alors que le corps met tout en œuvre pour sa sauvegarde en produisant du cholestérol. Sans compter sur les nombreux effets secondaires de ces molécules chimiques et leur impact sur le niveau de toxémie : Myalgie (douleurs musculaires, crampes, faiblesse), Myopathie (destruction musculaire), Myosite (inflammation musculaire), Tendinopathies pouvant aller jusqu’à la rupture du tendon, Capsulite rétractile, Arthralgies (douleurs articulaires), Fatigue, Maladies rénales & hépatiques, Diabète, Cataracte, Troubles cognitifs (destruction du cholestérol du cerveau), Troubles sexuels, perte de libido*, etc. Inhibition de la synthèse de la vitamine K2 (protection des artères contre la calcification). C’est aussi la molécule qui génère le plus de bénéfices pour l’industrie pharmaceutique. Les médicaments à base de statines contiennent du fluor. *Les médicaments hypolipémiants tels que les statines inhibent la production de testostérone par les cellules de Leydig. « Les statines sont surtout toxiques pour les muscles (très riches en mitochondries) en empoisonnant les mitochondries. Mais des mitochondries (le poumon de la cellule), il y en a dans toutes les cellules… En donnant des statines, on va augmenter le risque de diabète et amplifier les syndromes dépressifs, tout ça en favorisant aussi les cancers et en ayant aucun effet protecteur sur les maladies cardiovasculaires. Le cholestérol est innocent et ça ne sert à rien de le diminuer avec des médicaments. L’infarctus est dû au mode de vie. Ce sont les mêmes modes de vie qui provoquent les mêmes altérations de l’état de santé. D’un point de vue scientifique et rationnel, donner des statines c’est absurde ! » - Dr. Michel de Lorgeril Les statines inhibent la synthèse de la coenzyme Q10 (antioxydant). « Le cholestérol est une molécule essentielle, une molécule noble, indispensable, vitale pour le fonctionnement de tous nos organes et en particulier du cerveau, des muscles, du cœur, du foie, des os, etc. Le cholestérol ne joue aucun rôle direct dans les maladies artérielles, aucun ! Je vous le dis encore : Arrêtez les statines ! Une sage décision qui sauvera votre santé et probablement votre vie, vous épargnera un diabète, un cancer (généralement du foie), une dégénérescence cérébrale, une panne sexuelle… pour uniquement engraisser les gros labos au détriment de votre vie. » - Pr. Philippe Even « On manipule les statistiques pour vendre des médicaments contre le cholestérol. Quand à un moment donné le taux de cholestérol normal était à 250 mg/dL on ne vendait pas de médicaments. Les cardiologues se sont réunis et on a ramené à 200 mg/dL, on a alors multiplié par 1000 la vente de médicaments anticholestérol ! » - Robert Masson « L’utilisation des statines est associée à une incidence accrue de maladies rénales aigües et chroniques. » - Acharya, Tushar & al. American journal of cardiology Avis important : Il est recommandé de déclarer sans délai tout effet indésirable lié à la prise de statines auprès de l'AFPMS pour la Belgique ou de l'ANSM pour la France. Le mythe de l’œuf : Le jaune d’œuf, très recommandé en hygiénisme, contient la plupart des graisses bonnes pour la santé et un tas d’autres nutriments absents du blanc. Oubliez vos inquiétudes à propos du cholestérol. La recherche a montré que le cholestérol du jaune d’œuf n’élève pas le taux sanguin de « mauvais » cholestérol et qu’il peut, en fait, augmenter celui du « bon » cholestérol. Une méta-analyse de 2013 avec 3 millions de participants indique que les personnes en bonne santé consommant des œufs, n’ont pas de risque plus élevé d’infarctus ou d’AVC. « L’œuf contient de nombreux éléments nutritifs bénéfiques et indispensables : protides, lécithines, acides gras polyinsaturés, vitamines et sels minéraux (fer, soufre, iode, etc.). C’est un très mauvais service à rendre au consommateur que de le priver sans raison sérieuse de ces éléments d’une haute valeur nutritive. » - Dr. C. Carlson « Consommer des aliments contenant du cholestérol ou des graisses ne modifie vraiment pas le cholestérol sanguin, ou alors temporairement et à une échelle négligeable. De plus, avoir du « cholestérol sanguin », n’est pas un problème en soi. » - Sylvain Duval, biologiste, nutritionniste La santé est une responsabilité individuelle, soyons responsables de nos actes & de notre santé ! Hypocholestérolémie : Avec un cholestérol trop bas : < 155 mg/dL ou < 1,55 g/L, l’organisme entier dysfonctionne et ceci peut engendrer des problèmes de santé tels que : Des déséquilibres hormonaux dont l'insuffisance surrénalienne et une déficience en DHEA, en testostérone et en hormone de croissance. Des troubles du système nerveux dont anxiété, dépression et risque de suicide. Des problèmes immunitaires et notamment de l’inflammation chronique. Un déficit de synthèse en sels biliaires. Une mauvaise constitution des membranes cellulaires. Des troubles cognitifs, mauvaise mémoire, démence. Un risque de cancer et d'AVC plus élevé. De l’anémie. De la porosité intestinale. De la fatigue chronique. Le saviez-vous ? Le cholestérol joue un rôle clé dans la réponse immunitaire. Des taux trop bas peuvent affaiblir la capacité du corps à combattre les infections graves. Chez les seniors, un taux bas est souvent un marqueur de dénutrition, de fragilité ou de maladies chroniques sous-jacentes qui consomment le cholestérol. Le cerveau est l’organe le plus riche en cholestérol. Des niveaux extrêmement bas ont été corrélés à des risques plus élevés de dépression et d’AVC hémorragiques. Causes : Carence ou déficit en lipides alimentaires. Malabsorption digestive. Excès de fibres. Génétique. Maladie / infection / inflammation chroniques ou cancer non diagnostiqué Iatrogène. Un cholestérol total très bas (< 120 mg/dL ou < 3,1 mmol/L) peut être un signe de malabsorption, d’hyperthyroïdie, de maladie du foie, d’inflammation chronique ou d’un facteur génétique. Que faire en cas de cholestérol trop bas ? Il y a généralement un excès de fibres et un manque de lipides dans l’alimentation, notamment chez les individus possédant un génotype apoE3 ou apoE2. Il faudra dès lors consommer des aliments plus riches en graisses et en cholestérol avec un bon équilibre entre les acides gras saturés et les oméga-3-6-7-9. Connaître son statut en acides gras est important et se réalise à partir d’une prise de sang. Les acides gras saturés myristique, palmitique et laurique permettent d'augmenter le cholestérol. Nous penserons à consommer en bonnes quantités : Des jaunes d'œufs de poules élevées aux graines de lin riches en oméga-3, jusqu'à 6 par jour. Des fruits de mer et des poissons gras. De la viande plus grasse, pâturée de préférence. Du beurre, du ghee, de la graisse de canard et des huiles variées : olive, onagre, bourrache, lin, noix, coco… De la purée de cacahuète non sucrée, non salée. Des noix, des oléagineux en quantité raisonnable (anti-nutriments), de l'avocat. Des compléments d'oméga-3 EPA/DHA. Ces graisses peuvent augmenter le HDL sans augmenter le LDL. Citations : « L’intoxication alcoolique, tabagique, caféique, théophylinique, théobrominique crée des microlésions des endothéliums vasculaires. Sur ces microlésions s’agglutinent plaquettes, sédiments, minéraux, cholestérol, métabolites ou catabolites divers « bâtisseurs » d’athérome. » - Robert Masson « A partir de 60 ans, le taux optimal de cholestérol tourne autour de 2,80 g/L. » - Dr. Jean-Paul Curtay « Les gens qui vivent dans le respect de leur physiologie ne sont pas malades. » - Dr. John H. Tilden « Une hypercholestérolémie, dans 90-95% des cas, se résout en 2 à 3 semaines en traitant la thyroïde, puisqu’on a un hypométabolisme. » - Dr. Stéphane Résimont « Propagande et marketing, les deux mamelles de la théorie du cholestérol. » - Dr. Jean-Marc Rehby « Le danger du cholestérol pour notre santé est l’un des plus gros mensonges en circulation, mais aussi un des plus tenaces. » - Grabriel Combris, journaliste « Toute perturbation de la ressource en cholestérol induira fatalement une raréfaction des stéroïdes fondamentaux pour déclencher au final des impuissances chez les hommes, des troubles du désir sexuel et des vieillissements accélérés dans les deux sexes. » - Dr. Vincent Reliquet « Le discours sur le cholestérol est l’exemple même du discours dogmatique, réducteur et scientifiquement faux, qui entraîne des recommandations médicales ineptes et des prises de médicaments ou d’alicaments inutiles. » - Pascale Sarni-Manchado et Véronique Cheynier. « Sans cholestérol en tant que précurseur incontournable de toutes les hormones stéroïdes, pas d’hormones sexuelles (œstradiol, progestérone, testostérone) et pas d’hormones surrénaliennes (glucocorticoïdes ou 17-hydroxystéroïdes, 17-cétostéroïdes, minéralocorticoïdes). Sans lui, pas d’acides biliaires et donc pas de sels biliaires pour émulsifier et, par conséquent, pour digérer les graisses. […] Les sujets souffrant d’un déficit en cholestérol, congénital ou non, développent des troubles cognitifs (mémoire et/ou intelligence diminuées). » - Dr. Georges Mouton « La vérité est que le cholestérol est important et le fait d’avoir un faible taux de cholestérol, est beaucoup plus dangereux que d’avoir un taux de cholestérol élevé. » - Dr. Eric Berg « On a beau baisser le cholestérol, on ne règle pas le problème d’athérome. L’insuline est la principale cause aujourd’hui d’athérome, c’est à dire d’inflammation des artères et donc de la création de d’œdème de plaque d’athérome, donc les excès de glucides. » - Dr. Boris Dufournet « L’hyperinsulinisme va augmenter la synthèse d’acides gras et de cholestérol. L’hypercholestérolémie est une conséquence de l’hyperinsulinisme. » - Pr. Vincenzo Casrtronovo « Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. » - Hippocrate

  • L’endométriose et le dérèglement du cycle féminin

    Article naturopathique Qu’est-ce que l’endométriose ? C’est une maladie de civilisation chronique inflammatoire, où l’endomètre, le tissu qui tapissent normalement l'utérus se développent en dehors de ce dernier. Les symptômes les plus courants sont des douleurs et des règles irrégulières. Les tissus endo-métriques peuvent envahirent tout le petit bassin. L’endométriose touche 1 à 2 femmes sur 10 dans le monde. 50 % de femmes atteintes ont des troubles de fertilité. Causes : L’endométriose est causée par la présence de tissus endo-métriques, c'est-à-dire de muqueuses utérines en dehors de l’utérus, l’effet de sa turgescence est induit par l’inflammation, elle-même induite par les éléments étrangers toxiques stagnants dans cette muqueuse. Ceux-ci déséquilibrent la balance hormonale qui devrait être composée de 50 % d’hormones femelles et 50 % d’hormones mâles. Dans ce cas, il n’y pas assez d’hormones mâles (48%) et il y a trop d’hormones femelles (52%). Voilà le déséquilibre. L’endométriose n’est pas causée comme le croient les médecins allopathes par une surproduction de prostaglandines, de cytokines et de chimiokines, qui ne sont que des facteurs pro-inflammatoires utilisés par l’homéostasie de la force vitale pour induire l’inflammation auto-défensive. L’inflammation est une défense et non une pathologie à combattre. La quantité et la qualité de ces facteurs pro-inflammatoires dépendent du degré et de la nature de la morbidité humoro-cellulaire qui a pour causes : Des perturbations physiologiques par les pensées négatives, le stress, l’alimentation non physiologique (céréales, lait, viande de basse qualité, surcuisson, etc.), la dysbiose et la porosité intestinale, la pollution, les hormones dans la chair animale, les hormones sous forme de médicaments, les perturbateurs endocriniens, l’eau de distribution, les pesticides, les médicaments chimiques, les overtoniens, etc. Tous ces poisons altèrent nos glandes hormonales et la perception des messages hormonaux aux cellules. Les médicaments empoisonnent l’organisme davantage. Cette morbidité est plutôt d’origine cristalloïdale (inflammatoire). La cause profonde est donc l’intoxication de l’endomètre par des poisons stagnants en son sein (toxémie) qui provoquent un excès d’œstrogène et conséquemment une carence en testostérone et progestérone. Le stress induit également une hyper-oestrogénie. Le cycle de la femme est déterminé par les hormones 2 phases d’ovulation : Phase 1 : folliculaire, elle précède l’ovulation, la folliculation est tributaire des œstrogènes (hormones femelles), cette phase dure 14 jours jusqu’à l’ovulation. Elle est caractérisée par une T° corporelle basse. C’est la phase durant laquelle la femme est fertile (risque de grossesse). Phase 2 : lutéale ou ovulatoire : dépend de la testostérone et de la progestérone (hormones mâles). Dure 14 jours jusqu’aux règles suivantes. Elle est caractérisée par une T° corporelle plus élevée qui succède à un pic significatif de l’ovulation. C’est la phase durant laquelle la femme est infertile, elle ne peut pas tomber enceinte (contraception naturelle). Signification en Médecine Nouvelle de Hamer : L’endométriose fait partie de la muqueuse de l’utérus avec le conflit suivant : « J’ai un grand désir d’avoir un enfant, mais intérieurement je sens que le nid n’est pas adéquat : mon mari, ma maison, ma famille ne me garantissent pas la sérénité et la sécurité nécessaires. » : par conséquent, je nidifie hors de l’utérus. Solutions naturelles : Éliminer les causes. Corriger l’attitude mentale, habituellement conflictuelle (gestion du stress, sophrologie, méditation, kinésiologie, cohérence cardiaque, etc.) Corriger le comportement alimentaire anti-biologique et inflammatoire (micronutriments, bons acides gras, etc.) Adopter un mode d’existence hygiéniste. Il faut donc agir sur le terrain psycho-organiques. 2 points essentiels : C’est le sentiment négatif qui induit une dissymétrie fonctionnelle, qui programme à l’envers le subconscient. C’est la dissymétrie fonctionnelle qui induit la dissymétrie structurelle, c'est-à-dire la lésion. C’est la fonction négative qui entraîne la lésion, l’altération des structures organiques. Tout sentiment négatif tend à induire une inversion des polarités bioélectroniques au sein de nos atomes cellulaires et conséquemment une inversion des processus hormonaux avec pour conséquence une production concomitante de poisons d’origine mentale qui empoisonnent nos organes, plus particulièrement notre foie, nos reins et notre cerveau. Les émonctoires à privilégier dans ce trouble sont : le foie, les intestins et les reins. Il faut régénérer le foie, le chef de la physiologie… Tout dysfonctionnement du foie induit un dysfonctionnement hormonal. Foie sain : cholestérol -> prégnénolone -> DHEA -> progestérone / testostérone. Quelque soit la pathologie, occupons-nous du foie. Commençons par la suppression des perturbateurs mentionnés plus haut et un repos hépatique. Monodiète de 2 ou 3 jours précédée d’une purge, ensuite alimentation spécifique vivante, du jeûne intermittent. Pas d’aliments farineux qui présentent de très nombreux inconvénients, ils sont très riches en phyto-œstrogènes qui font chuter le taux des hormones mâles. Ils sont irritants pour la paroi intestinale et inflammatoires. Le microbiote intestinal va se régénérer avec l’alimentation physiologique. N.B. Il est inutile d’appliquer une thérapie locale antisymptomatique sans corriger le terrain. La maladie n’est pas locale, elle se localise, mais elle est générale -> holistique. La pureté de nos humeurs va libérer l’homéostasie de notre force vitale auto-guérisseuse. L’exercice physique et le mouvement sont des points importants non négligeables pour notre hygiène vitale. Le sauna peut participer à l’évacuation des toxines par la peau, le foie aime la chaleur… l’application de bouillottes sur celui-ci sera bénéfique à raison de 30 minutes 1 ou 2 fois par jour. L’huile essentielle de romarin est intéressante (ginseng européen) c’est un régulateur hormonal, nerveux et un nettoyant hépatique. L’ortie et le plasma marin de Quinton sont minéralisants. Nutrithérapie & micronutrition Soutenir l’équilibre hormonal et apaiser l’inflammation La nutrithérapie et la micronutrition occupent une place centrale dans l’accompagnement naturel de l’endométriose. Elles visent à réduire l’inflammation chronique, optimiser le métabolisme des œstrogènes, soutenir le système nerveux et améliorer la qualité de vie au quotidien. Minéraux, vitamines et cofacteurs essentiels Magnésium + vitamine B6 + taurine Ce trio est fondamental pour le système nerveux et musculaire. Le magnésium aide à diminuer les spasmes, les douleurs pelviennes et la fatigue, tandis que la vitamine B6 soutient l’équilibre hormonal et le métabolisme des neurotransmetteurs. La taurine, quant à elle, participe à la détoxification hépatique des œstrogènes et à la régulation du stress. Zinc Indispensable à l’immunité, à la cicatrisation et à la régulation hormonale, le zinc joue également un rôle clé dans la modulation de l’inflammation et le bon fonctionnement des ovaires. Vitamine D La vitamine D est essentielle à la santé osseuse, au bon fonctionnement du système immunitaire et à l’équilibre hormonal. Un statut optimal est souvent associé à une diminution de l’inflammation et à une meilleure gestion des douleurs chez les femmes atteintes d’endométriose. Une carence est fréquente et mérite une attention particulière. Acides gras essentiels Oméga-3 (EPA & DHA) Grâce à leurs puissantes propriétés anti-inflammatoires, les oméga-3 contribuent à réduire les douleurs, à soutenir la santé hormonale et à améliorer la qualité des membranes cellulaires. Ils participent également à la santé de la peau, souvent fragilisée par l’inflammation chronique. Huile de bourrache ou d’onagre Riches en acide gamma-linolénique (GLA), ces huiles soutiennent l’équilibre hormonal et aident à maintenir la souplesse, l’hydratation et la qualité de la peau, fréquemment altérées en contexte inflammatoire. Soutien du métabolisme des œstrogènes Brocoli, I3C (indole-3-carbinol) et DIM (diindolylméthane) Ces composés issus des crucifères favorisent une métabolisation plus saine des œstrogènes, en orientant leur transformation vers des formes moins actives et moins pro-inflammatoires. Ils soutiennent également la fonction hépatique, pilier de l’équilibre hormonal. Chrysine Flavonoïde naturellement présent dans certaines plantes, la chrysine peut inhiber l’aromatase, enzyme impliquée dans la conversion de la testostérone en œstrogènes, contribuant ainsi à limiter l’hyperœstrogénie. Anti-inflammatoires naturels Curcumine Principe actif du curcuma, la curcumine possède des propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes majeures. Elle peut aider à réduire les douleurs, l’inflammation pelvienne et le stress oxydatif, à condition d’être bien formulée (biodisponibilité optimisée). Soutien hormonal Yam sauvage et alchémille Ces plantes sont traditionnellement utilisées pour accompagner l’équilibre hormonal féminin. Le yam est connu pour contenir des précurseurs hormonaux naturels, tandis que l’alchémille exerce un effet régulateur sur les tissus de l’utérus et soutient le cycle menstruel. Chaque complémentation doit être individualisée et intégrée dans une approche globale incluant l’alimentation, l’hygiène de vie, la gestion du stress et le suivi personnalisé. Biologie : LBP (Lipopolysaccharide-Binding-Protein). CRP-US. Vitamines A, D, E, B9 et B12. Zinc, sélénium et magnésium érythrocytaire. Coenzyme Q10. Statut individuel en acides gras. Métabolites Organiques Urinaires. Tests d’intolérance alimentaires aux IgG. Citation : « Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. » - Hippocrate Consulter un naturopathe ou un hygiéniste qui pourra vous guider et vous suivre dans votre démarche de santé.

  • Le syndrome des ovaires polykystiques - SOPK

    Article naturopathique Comprendre, prévenir et accompagner naturellement   Description : Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) est le trouble hormonal le plus fréquent chez les femmes en âge de procréer. Il touche environ 1 femme sur 10 dans le monde. Il se caractérise principalement par un déséquilibre hormonal, avec un excès d’androgènes (hormones dites « masculines », dont la testostérone). Physiologie normale : Chez la femme : Environ 75 % de la testostérone est produite par les glandes surrénales. Environ 25 % seulement par les ovaires. Dans le SOPK, ce ratio est souvent inversé, entraînant une hyperandrogénie ovarienne, responsable de nombreux symptômes.   Les risques associés au SOPK : Le SOPK n’est pas seulement un trouble gynécologique. C’est un syndrome métabolique et inflammatoire à part entière. Il est fréquemment associé à : Une résistance à l’insuline (dans ~75 % des cas) Un risque accru de diabète de type 2 Des maladies cardiovasculaires Des troubles de la fertilité Une vulnérabilité accrue aux troubles du comportement alimentaire (boulimie, hyperphagie) Une susceptibilité augmentée aux maladies auto-immunes, notamment la thyroïdite de Hashimoto   Symptômes : Les manifestations du SOPK varient selon les femmes, mais peuvent inclure : Symptômes gynécologiques Cycles irréguliers, très longs ou absents Anovulation (absence d’ovulation) Infertilité Ovaires multifolliculaires à l’échographie Symptômes psycho-émotionnels Anxiété Dépression Fatigue chronique Troubles de l’humeur Symptômes hormonaux et métaboliques Acné, peau grasse Hirsutisme (excès de pilosité) Alopécie Prise de poids, surtout abdominale Troubles métaboliques Risques cardiovasculaires Signes morphologiques évocateurs Mâchoire carrée Fossette mentonnière   Diagnostic : les critères de Rotterdam Le diagnostic de SOPK est posé lorsque au moins 2 des 3 critères suivants sont présents : Hyperandrogénie (clinique et/ou biologique : testostérone, androsténédione, DHEA-S) Anovulation ou cycles très longs (mauvaise maturation folliculaire) Aspect polykystique des ovaires à l’échographie (nombreux follicules immatures)   « Le SOPK est un syndrome complexe dans lequel les facteurs génétiques, environnementaux et liés au mode de vie interagissent, déclenchant ou aggravant la maladie. »   Causes : Hyperinsulinisme (≈ 75 % des cas) ➜ L’insuline stimule directement la production ovarienne de testostérone. Déficit en œstrogènes ➜ Mauvaise ou absence d’ovulation. Déficit en progestérone ➜ Conséquence directe de l’anovulation, favorisant l’excès androgénique. Excès de DHT (dihydrotestostérone) ➜ Androgène très puissant, issu de la transformation de la testostérone. Hypothyroïdie ➜ Mauvaise ovulation, hyperinsulinisme, baisse de la SHBG, augmentation de la testostérone libre et de la prolactine. Stress chronique / cortisol élevé ➜ Augmentation des androgènes surrénaliens. Inflammation chronique de bas grade ➜ Hypersensibilité des récepteurs aux androgènes et résistance à la progestérone. Perturbateurs endocriniens ➜ Plastiques, pesticides, cosmétiques, polluants environnementaux.   SOPK, microbiote et vitamine D : Étude – Juillet 2024 (Journal of Ovarian Research) La supplémentation en vitamine D chez les femmes carencées atteintes de SOPK améliore : L’IMC La sensibilité à l’insuline Le profil lipidique De nombreuses études suggèrent un lien bidirectionnel entre : Le microbiote intestinal La vitamine D Le SOPK L’axe intestin–cerveau Restaurer l’équilibre intestinal est une clé thérapeutique majeure.   Solutions : Hygiène de vie Identifier et supprimer les causes Réduction de l’exposition aux perturbateurs endocriniens Gestion du stress et du cortisol Optimisation du sommeil Activité physique régulière (renforcement + cardio doux) Alimentation thérapeutique Alimentation anti-inflammatoire, naturelle, riche en fibres Faible charge glycémique, de type paléo Réduction des glucides raffinés Augmentation des bonnes graisses Suppression du grignotage Jeûne intermittent (adapté) pour améliorer la sensibilité à l’insuline Correction de la dysbiose intestinale Soutien fonctionnel Relancer la thyroïde Soutenir les mitochondries Améliorer la sensibilité à l’insuline   Nutrithérapie & micronutrition Vitamine A : participe au métabolisme normal du glucose et des lipides, contribue au fonctionnement du système immunitaire, et aide au maintien d'une peau et de muqueuses normales, ce qui peut soulager des symptômes comme l'acné souvent liée au SOPK. Vitamines B : soutiennent la régulation des cycles menstruels, réduisent l'inflammation et améliorent la gestion de l'insuline. Vitamine D : souvent en carence dans le SOPK, elle aide à la régulation hormonale et métabolique. Magnésium : aide à modérer l'inflammation et le stress et à améliorer la sensibilité à l'insuline. Zinc :  essentiel pour la fonction ovarienne et le métabolisme hormonal. Sélénium : un antioxydant et un oligo-élément important pour le métabolisme.  Iode : essentiel dans la fonction thyroïdienne et la santé ovarienne. Fer : un déséquilibre (carence ou excès) peut aggraver les symptômes, affectant l'énergie, les hormones et la fertilité, notamment via l'inflammation et la résistance à l'insuline souvent associées au SOPK. Omega-3 : acides gras anti-inflammatoires, importants pour l'équilibre hormonal. L-tyrosine le matin à jeun : précurseur dans la synthèse d'hormones et de neurotransmetteurs essentiels qui peuvent être déséquilibrés chez les femmes atteintes de SOPK.  Coenzyme Q10 : soutient des mitochondries et du métabolisme énergétique. Chrome, cannelle, berbérine, inositol pour améliorer de la sensibilité à l’insuline. N-acétylcystéine : des études suggèrent qu'une supplémentation en NAC pendant au moins deux à trois mois peut améliorer les symptômes.   « Une carence en iode peut exacerber les symptômes du SOPK et augmenter le risque de complications. »   Phytothérapie hormonale Luzerne & réglisse : inhibition de la testostérone Palmier nain & racine d’ortie : blocage de la transformation en DHT Sauge & houblon : soutien œstrogénique Gattilier, alchémille, yam : soutien de la progestérone Restaurer la progestérone diminue l’imprégnation androgénique (DHT incluse)   Biologie : Bilan hormonal complet : ovaires, surrénales, thyroïde Vitamines A, B9, B12, D Magnésium érythrocytaire Zinc, sélénium Fer, ferritine, saturation de la transferrine Coenzyme Q10 Iodurie sur 24 h   Conclusion : Le SOPK n’est pas une fatalité. Une approche globale, individualisée et fonctionnelle permet d’agir sur les causes profondes, d’améliorer la qualité de vie, la fertilité et la santé métabolique sur le long terme.

  • Les anti-nutriments

    Article de nutrition Description : Les anti-nutriments sont des substances produites par les plantes telles que : le gluten , les lectines, les phytates, les oxalates. Ils réduisent l’absorption des micronutriments dans l’organisme. Pour se protéger des prédateurs, notamment des insectes, mais aussi des bactéries et des champignons, les plantes et leurs graines produisent des toxines qui sont des composés phyto-chimiques agressifs comme l’acide phytique, les oxalates et les lectines. En faible quantité, ces molécules sont tolérées par notre système digestif, mais en quantité plus importante, elles peuvent causer de l’irritation, de l’ inflammation et des dégâts aux intestins, ainsi que réduire l’absorption des micronutriments, provoquant déficits et carences nutritionnels . Prudence donc pour les végétariens et les végétaliens qui, croyant bien faire, se gavent d’anti-nutriments et se retrouvent finalement déminéralisés et carencés avec en prime des troubles digestifs. Profitons-en pour rappeler que l’excès de glucides ( céréales , légumineuses) peut provoquer des fermentations excessives, modifier la flore intestinale , créer une dysbiose et finalement de l’ inflammation . Cette prolifération de bactéries et de levures de fermentation risque de se propager à l’intestin grêle pouvant induire un SIBO par exemple. Soyons attentif à l’inconfort digestif et à la production anormale de gaz ou de ballonnements . La lectine la plus dangereuse est la ricine qui est contenue dans les graines de ricin. C’est un poison 6.000 fois plus toxique que le cyanure. Que sont ces lectines ? Les lectines sont des protéines non digestibles qui se lient aux glucides . On les trouve en grande quantité dans les légumineuses : fèves, haricots, pois, lentilles, pois chiches, cacahuètes, soja, etc., dans les céréales complètes : riz, blé, seigle, épeautre, avoine , etc., ainsi que dans les noix, les baies de goji, le quinoa et les solanacées : aubergines, tomates, poivrons, piments, pommes de terre. Cultivés et produits par l’homme depuis seulement 10.000 ans, ces aliments secs riches en glucides ( céréales et légumineuses) ont, pour rappel, amenés les premiers signes d’acidose et de déminéralisation (caries, rhumatismes ), ainsi que les maladies colloïdales . Ils sont inappropriés au système digestif humain. Les lectines sont également présentes dans certains fruits NON-MURS, d'où l'importance de toujours manger des fruits bien murs. Les lectines, dont le gluten fait partie, favorisent la porosité intestinale via une production anormale de zonuline*. Une preuve de plus que ces aliments ne sont pas faits pour nous (anthropoïdes), mais pour les granivores et certains rongeurs. *La zonuline est une protéine impliquée dans la régulation de la perméabilité épithéliale et endothéliale. Elle est notamment produite au niveau hépatique et à la surface des entérocytes de la muqueuse intestinale en agissant au niveau des  jonctions serrées . Les recherches démontrent que les aliments riches en lectines, s’ils ne sont pas préparés correctement ou consommés en excès peuvent entraîner une intoxication alimentaire. Pas de panique ! Toutes les lectines ne sont pas nuisibles à l’organisme, c’est souvent la quantité excessive qui fait la nocivité, car on sait que les lectines ont des activités antibactériennes, antifongiques et insecticides. Nous utilisons d’ailleurs les graines de courges en cure antiparasitaire . Certaines personnes sont plus sensibles que d’autres. Les troubles digestifs sont à corréler entre autres choses à notre sensibilité aux lectines et aux phytates. Notons que le corps humain peut produire des enzymes pendant la digestion qui dégradent certaines lectines. Retenons la célèbre formule de Paracelse : « c’est la dose qui fait le poison ! » Que sont les phytates ? L’acide phytique est une molécule végétale phosphorée qui se trouve dans l’enveloppe des graines ( céréales , légumineuses, noix, cacao cru). Il est capable de se lier aux minéraux tels que le zinc , le calcium, le magnésium , le fer et le cuivre  que nous absorbons, empêchant ainsi leur assimilation. Les pays en développement et les végétariens qui consomment principalement des céréales  et des légumineuses sont particulièrement touchés par la carence  et/ou l'insuffisance en zinc notamment. Mais l’acide phytique a aussi des avantages car c’est un antioxydant végétal naturel et récemment, des rôles bénéfiques de l'acide phytique en tant qu'agent antidiabétique et antibactérien ont été signalés. L’homme ne possède pas l’enzyme phytase qui permet de le dégrader et, contrairement aux granivores et aux herbivores, il possède un petit caecum qui lui permet de ne digérer que de petites quantités de cellulose et de fibres. Il serait judicieux de s’assurer d’un apport minéral approprié pour minimiser les effets négatifs des phytates sur l'absorption minérale dans les populations vulnérables (pays en voie de développement, végétaliens, végans, etc.).   Le caecum ou cécum est un segment riche en bactéries qui joue un rôle dans la fermentation intestinale, chez l’homme il est très petit comparativement à d’autres mammifères herbivores comme la vache et le lapin par exemple.   Remarque  : Il n’y a plus d’acide phytique dans les huiles végétales. Par contre, les plantes non biologiques  en sont plus riches (phosphates). Les saviez-vous ? Consommer des céréales complètes est une erreur, car des produits de défense sont contenus dans le son. Les haricots rouges contiennent une toxine naturelle appelée phytohémagglutinine (lectine du haricot rouge). Chez l’homme adulte, l'intoxication commence dès 4 ou 5 haricots crus. Cette dose entraîne des symptômes violents : nausées sévères, vomissements intenses et diarrhée pouvant entraîner la mort par déshydratation. Que sont les oxalates ? L’acide oxalique est une substance qui peut former des sels insolubles avec des minéraux, notamment le sodium, le potassium, le calcium, le fer et le magnésium , ce qui réduit leur absorption. Un taux trop élevé d’oxalates dans le corps peut aboutir à la formation d’ arthrite et de lithiases rénales ( maladies cristalloïdales ). Les végétaux qui contiennent de grandes quantités d’oxalates sont les épinards, l’oseille, les haricots blancs, la rhubarbe, les grains de blé, l’aubergine, la patate douce, les blettes et le soja. La Nature étant parfaite, les aliments contenant de l’oxalate possèdent un ensemble de composés protecteurs et bénéfiques qui pourraient contrebalancer les éventuels effets négatifs de l’oxalate. Le rôle clé du microbiote intestinal dans le métabolisme des oxalates : Les oxalates ne sont ni des toxines universelles ni des ennemis à éradiquer, mais des métabolites végétaux naturellement présents dans des aliments à haute densité nutritionnelle. Lorsqu’ils deviennent problématiques, ce n’est presque jamais la molécule en elle-même qui est en cause, mais le terrain biologique  : acidose tissulaire, carences minérales, perméabilité intestinale et surtout déséquilibre du microbiote . Chez un organisme fonctionnel — pH stable, reins efficaces, bonne minéralisation et microbiote diversifié — les oxalates sont métabolisés et éliminés sans difficulté. Ils agissent alors comme de simples messagers révélant une perte d’adaptation, et non comme la cause première du déséquilibre. Le microbiote intestinal joue un rôle central dans le métabolisme des oxalates, via des bactéries spécialisées, au premier rang desquelles Oxalobacter formigenes . Cette bactérie, véritable « batterie biologique », utilise l’oxalate comme source d’énergie, limite son absorption intestinale et protège l’axe intestin–rein. Or, antibiothérapies répétées, alimentation ultra-transformée et dysbiose chronique entraînent fréquemment sa disparition, augmentant ainsi l’oxalurie et la charge oxalique. Le problème n’est donc pas l’oxalate, mais la perte de l’écosystème capable de le gérer. D’où l’intérêt, en nutrition fonctionnelle, de privilégier la restauration du terrain  — reminéralisation, alcalinisation douce, soutien mitochondrial et réensemencement ciblé du microbiote — plutôt qu’une éviction alimentaire systématique, appauvrissante et contre-productive à long terme.   Dans la vie comme dans la Nature tout est équilibre ! Biologie : Bilan minéral et antioxydant : zinc , magnésium érythrocytaire, fer, calcium, cuivre . Vitamines B9 et B12. LBP (Lipopolysaccharide Binding Protein).   Solutions : Limiter la consommation des végétaux riches en lectines et en phytates : légumineuses, céréales , noix, graines. Eviter la consommation de noix , de légumineuses, de céréales et de graines lorsqu’on a des déficits nutritionnels, de l’ ostéoporose , des douleurs articulaires, une maladie auto-immune ou que l’on souffre de troubles digestifs et intestinaux ( ballonnements , flatulences, diarrhée, porosité intestinale , MICI , SIBO , ulcères gastroduodénaux, etc.). Consommer un peu de céréales blanchies comme le riz en favorisant le riz Basmati qui possède un faible index glycémique. Oter la peau des pommes de terre et les consommer froide de préférence (amidons résistants). Tremper, germer, fermenter et cuire à haute température les légumineuses pour réduire la quantité de lectines et de phytates. Eplucher et épépiner les poivrons et tomates. Ne jamais consommer de légumineuses peu cuites ou germées et crues, elles sont très toxiques . Consommer des navets, des panais, du céleri rave, des endives, des oignons, de l’ail, des champignons, de la laitue, de la mâche, de la roquette, des noix de macadamia, des châtaignes, des aromates, des avocats, des choux, du fenouil, des algues , des fruits (sans excès), etc.  Citations : « Comme l’on déjà affirmé Hippocrate, Catherine Kousmine et Jean Seignalet l’intestin est la clé de voûte de la santé et toute perturbation de cet organe serait à l’origine de la presque totalité des maladies. »  - Dr. Monique Béjat « Les céréales, les pseudo-céréales, les légumineuses, les produits laitiers, les fruits à coque, les graines et les solanacées renferment tous des substances qui augmentent la porosité intestinale, soit directement (en endommageant les entérocytes ou en ouvrant les jonctions serrées entre les entérocytes), soit indirectement (en favorisant la prolifération des bactéries et des levures dans l’intestin grêle). Parmi les substances qui sont au banc des accusés, les lectines, les inhibiteurs enzymatiques, les saponines et l’acide phytique. » -  Dr. Sarah Ballantyne « Pendant mes 30 ans et quelques années de pratique de la médecine, j’en suis arrivé à la conclusion que nos problèmes de santé sont causés par de très petites chose (comme les lectines). Ceci étant vrai pour les gros problèmes de santé, j’en suis convaincu. »  - Dr. Steve R. Grundy « Pour réduire la faim dans le monde et augmenter les rendements, les agronomes ont profondément modifié les gènes du blé. Ils ont donné naissance à des variétés monstrueuses, des “Frankenblés”. Conséquence : ces blés modernes sont bien plus riches en gluten que les variétés ancestrales et sont devenus toxiques. […] Plus grave encore, chez les personnes prédisposées génétiquement, le gluten fait office de détonateur de maladies auto-immunes. »  - Julien Venesson Articles complémentaires : Les céréales et amidons Les aliments mucogènes La porosité intestinale

  • La porosité intestinale

    Article santé Le rôle des intestins Les intestins sont un des cinq émonctoires . L’intestin grêle transforme et assimile les substances ingérées. Le colon est chargé d’éliminer les déchets. Il est notoirement reconnu que 70 à 80% de notre système immunitaire se trouve dans les intestins et plus précisément dans la sous-muqueuse intestinale. Il en résulte que tout dysfonctionnement (dysbiose), ou inflammation au niveau des intestins porte atteinte négativement à notre immunité et à notre santé. La barrière intestinale qui sépare l’extérieur et l’intérieur du corps est perméable et très fine - une seule couche de cellules - c’est à dire : 30 millièmes de millimètres (0,03 mm). Les cellules épithéliales (entérocytes) qui la composent laissent normalement passer les micronutriments par les jonctions serrées, acides aminés, acides gras et sucres simples au niveau du grêle dans la circulation générale pour nourrir nos cellules et organes. En cas d’inflammation, d’irritation, ou de destruction de certains entérocytes, l’augmentation anormale de cette membrane perméable peut augmenter et laisser passer des molécules plus grosses qui n’ont rien à faire dans le milieu intérieur, comme des protéines, des microbes, des toxiques , des déchets… Mais également une mauvaise absorption intestinale des nutriments engendrant dénutrition et carences alimentaires . Cette situation pathologique va provoquer une toxémie et des maladies tous azimuts, dont : des allergies , des inflammations, de la migraine , des maladies auto-immunes, dégénératives, articulaires des troubles mentaux divers. N.B. La stagnation des déchets dans les intestins ( constipation ) est un risque important d’auto-intoxication. I l existe une relation quasi permanente entre des intestins enflammés qui deviennent poreux et un foie saturé. Il n’y a pas de maladie auto-immune sans hyperperméabilité intestinale. Symptômes : Diarrhées chronique ou constipation , ballonnements , intolérances alimentaires, maux de tête, allergies ; asthme , dérèglement immunitaire, infections ORL chroniques , fatigue chronique & fibromyalgie , fatigue hépatique , sclérose en plaques, autisme, arthrite , rhumatismes , dépression , anxiété, brouillard cérébral , troubles de l'attention, maladies auto-immunes : Crohn , maladie cœliaque , lupus, polyarthrite rhumatoïde , thyroïdite d’Hashimoto , dermatites : psoriasis , eczéma , cystites , carences en vitamines et minéraux, hypocholestérolémie , etc. Diagnostic  : Le diagnostic médical s’établi en mesurant le taux sanguin de zonuline et de bactéries gram négatif (LBP) qui est un dosage biologique associé à la zonuline. La zonuline est une molécule produite par les cellules intestinales et dont le rôle est de réguler les jonctions serrées intestinales. La mesure du taux de LBP (Lipopolysaccharide Binding Protein) est un bon marqueur de la charge bactérienne gram négatif mais également de la perméabilité et de la fonction barrière intestinale. Un taux élevé de LBP reflète une dysbiose avec prolifération de bactéries gram négatifs mais également un passage excessif d’antigène bactérien, de toxines par défaut de la fonction barrière. Le taux d'inflammation systémique de bas grade peut également être analysé (CRP-US). Biologie  : LBP (Lipopolysaccharide-Binding-Protein) : mise en évidence d’une dysbiose et d’une hyperperméabilité intestinales. CRP-US : inflammation de bas grade. Bilan thyroïdien, surrénalien dont cortisol et testostérone . Vitamines A, E, D, B9 et B12. Statut individuel en acides gras afin de lubrifier, de https://maloxxx8.wixsite.com/malonaturo/post/le-cortisol désenflammer, de réparer la muqueuse et d’augmenter l’absorption intestinale. Kit urinaire MOU (Métabolites Organiques Urinaires) pour déterminer s’il y a une éventuelle dysbiose bactérienne et/ou fongique. Tous troubles digestifs relèvent d’une mauvaise alimentation. Causes : Les pesticides Les médicaments (antibiotiques, anti-inflammatoires, corticoïdes, IPP, etc.) L'association d'aspirine et de vitamine C . Les produits chimiques Le bisphénol A L' alcool qui favorise l'ouverture des jonctions serrées Les produits laitiers Le poivre, les piments et la pipérine Les céréales et le gluten qui déclenche la libération de zonuline et entraine l’ouverture des jonctions serrées entre les entérocytes Les légumineuses et les oléagineux ( lectines , phytates ) Les aliments industriels et transformés ( sucres : fructose, glucose, saccharose et édulcorants, plats préparés, alimentation moderne, alimentation morte, sel chimique, additifs, etc.) Un manque de lipides en bon équilibre en quantité suffisante, un excès d'oméga-6, de graisses saturées ou trans et un déficit en acides gras polyinsaturés oméga-3 Un déficit en cortisol **, en testostérone , en hormones thyroïdiennes Un manque de butyrate (acide gras à chaîne courte) Le tabac, le fluor La dysbiose du microbiote intestinal * La candidose Les fermento-putrescences intestinales Le grignotage et les excès alimentaires (hyper-sollicitation intestinale) Le stress (par production d’interféron gamma - Seignalet ) La constipation Une bile toxique : une bile de mauvaise qualité ou déséquilibrée provenant d'un foie surchargé peut provoquer ou aggraver la porosité intestinale. L' activité physique extrême, le surentrainement L ’ hypocholestérolémie . * Un déséquilibre qualitatif et quantitatif dans la composition du microbiote intestinal, ou dysbiose, contribue au dysfonctionnement de la barrière intestinale et au syndrome de fuite intestinale. ** Un déficit en cortisol et en testostérone peut avoir un impact sur la réparation des intestins poreux et enflammés.  Le cortisol, hormone glucocorticoïde, joue un rôle important dans la régulation de l'inflammation et la réponse immunitaire. Un déficit en cortisol peut perturber ces processus, pouvant aggraver l'inflammation et ralentir la réparation tissulaire.  La testostérone, quant à elle, possède des propriétés anaboliques et anti-inflammatoires qui peuvent également influencer la réparation des tissus, y compris l'intestin. Un déficit en ces hormones peut donc compromettre la capacité de l'organisme à réparer les parois intestinales endommagées et à réduire l'inflammation, contribuant potentiellement à la persistance du problème des "intestins poreux". Solutions : Supprimer les causes. Adopter une alimentation physiologique équilibrée, biologique , mesurée, riche en micronutriments, en fibres et en bonnes graisses . Penser au régime méditerranéen, Seignalet ou paléo. Jeûner . Consommer les jus de légumes , les légumes lactofermentés. Limiter l'apport de fructose, de glucose et de saccharose. Plusieurs études ont montré qu’ils étaient impliqués dans l’augmentation de la perméabilité intestinale. Apporter de la L-glutamine naturelle par l'alimentation : poissons, œufs, viandes, persil, épinards, noix, produits de la mer, miso, bouillon d'os aux légumes. Vérifier les bonnes combinaisons alimentaires . Zéolite . Nutrithérapie : soufre organique (MSM), L-glycine , N-acétylcystéine , zinc , vitamines A, C, E et D, collagène , coenzyme Q10 , oméga-3 . Phytothérapie : berbérine , extrait d'ail noir, gingembre. Polyphénols : quercétine et curcumine . La quercétine améliore la fonction de la barrière intestinale et module la composition du microbiote intestinal. Fibres, prébiotiques : graines de chia, psyllium blond, inuline (sauf SIBO ). * *Il est important de souligner que les bactéries émanant des probiotiques ne s'implantent pas dans l'intestin, mais aide momentanément à corriger une éventuelle dysbiose. Des germes extérieurs ne peuvent coloniser un être organisé. Il est donc inutile de tenter de corriger une dysbiose par la consommation de yaourts ou de kéfir par exemple. La vitamine A joue un rôle important dans l'immunité innée intestinale et le maintien de la barrière intestinale (Biesalski, 2016 ; Sirisinha, 2015 ) Citations : “Lorsque la structure de la muqueuse intestinale est anormale, sa porosité trop grande, des micro-organismes et des substances indésirables passent dans le sang, le pouvoir détoxiquant du foie et des ganglions lymphatiques est débordé.” - Dr. Catherine Kousmine "Enfermé dans sa funeste ignorance, l’animal humain va d’erreurs en erreurs, détériorant son appareil digestif, pourrissant ses entrailles et ruinant sa santé." – Pr. Grégoire Jauvais “Si le corps ne gagne pas le combat des digestions, les aliments stagnent et encombrent le conduit digestif, fermentent ou putréfient, produisant ainsi des substances toxiques (acide pyruvique, scatol, indol, phénol, ptomaïnes) qui irriteront les muqueuses digestives, y créeront des microlésions et pénétreront finalement dans le courant sanguin.” - Christopher Vasey "Les maux qui résulteront de cette auto-intoxication, à point de départ intestinal, sont innombrables et la cause véritable de nombreuses maladies dont souffre l’humanité." - Dr. Paul Carton "95 % de maladies dépressives viennent d’inflammations d’origine digestive. L’intestin est responsable d’au moins 90 % des maladies mentales." - Dr. François Plantey, psychiatre "La surconsommation de céréales et de légumineuses qui sont acidifiantes épuise les réserves minérales et fini en acidose générale. Ces aliments finissent par mettre l’intestin en fermentation et puis en inflammation, induisant la porosité intestinale, l’engorgement du foie et l’intoxication de l’organisme." - Laurence Gallais, naturopathe, bioélectronicienne "Lors d’un effort intense, le sang se concentre vers le cerveau et les muscles. Quant au système digestif, il est délaissé et dès lors très mal oxygéné, ce qui altère la paroi intestinale des athlètes et fait chuter leur immunité." - Dr. Jean-Pierre Castiaux, médecin du sport, UCL "La gliadine du gluten augmente la perméabilité intestinale chez tout le monde."  - Dr. Georges Mouton "Comme l’on déjà affirmé Hippocrate, Catherine Kousmine et Jean Seignalet l’intestin est la clé de voûte de la santé et toute perturbation de cet organe serait à l’origine de la presque totalité des maladies."  - Dr. Monique Béjat "La perméabilité intestinale est due à des facteurs liés à l’alimentation et au mode de vie. En agissant sur ces facteurs, on peut donc régler le problème de porosité de la paroi intestinale et au-delà faire régresser la maladie auto-immune."  - Dr. Sarah Ballantyne "La première cause du leaky gut, c’est l’hypothyroïdie (manque de T3), la seconde cause, ce sont : le gluten, l’ avoine , les produits laitiers et les faux sucres."  - Dr. Stéphane Résimont "De nombreuses maladies chroniques résultent du passage de macromolécules alimentaires à travers une muqueuse intestinale devenue trop perméable." - Dr. Jean Seignalet "Toute maladie commence dans les intestins." - Hippocrate

  • L'alimentation paléo

    Article de nutrition L’alimentation paléolithique : revenir aux fondamentaux de l’humain Pendant plus de 200.000 ans, bien avant l’apparition de l’agriculture au néolithique (vers –10 000), l’être humain a vécu comme chasseur-cueilleur . Cette longue période représente 99 % de l’histoire de l’humanité  : autrement dit, notre organisme s’est façonné dans un contexte alimentaire bien précis… très éloigné de nos habitudes modernes. L’être humain actuel appartient à l’unique espèce Homo sapiens , apparue en Afrique il y a environ 300.000 ans  (sites de la vallée du Rift et de Jebel Irhoud au Maroc). Sur le plan anatomo-physiologique, nous restons des anthropoïdes omnivores , proches des grands singes – avec un système digestif adapté à une alimentation naturelle, brute et variée , loin de l’ultra-transformation moderne.   L’alimentation paléo n’est pas une mode : c’est la nutrition pour laquelle notre corps est conçu depuis des centaines de milliers d’années.   Le paléo : l’alimentation originelle de l’homme Quelques rares peuples perpétuent encore ce mode de vie ancestral : Les Awà  d’Amazonie Les Ayoreo  d’Amérique du Sud Les Hadza  de Tanzanie Les San  et les Pygmées  d’Afrique centrale Les Bushmen  du Kalahari L’étude de ces tribus – encore peu touchées par la modernité – nous révèle une alimentation hypotoxique , très proche du régime décrit par Jean Seignalet. Leur état de santé est édifiant : quasi-absence de maladies dites “de civilisation” : Syndrome métabolique  : insulinorésistance, diabète , obésité, hypertension , dyslipidémie , maladies cardiovasculaires  ; Maladies inflammatoires chroniques de l’intestin ( Crohn , rectocolite hémorragique, SIBO , etc.) ; Maladies auto-immunes ; Endométriose  ; Maladies dégénératives ; Déformations dentaires ; Cancers . Aucune carie dentaire n’est retrouvée sur les squelettes du paléolithique, jusqu’à l’introduction massive des céréales et du sucre.   « L’alimentation paléolithique est la meilleure pour les hormones. »  – Dr. Thierry Hertoghe L’alimentation paléolithique était : très variable selon les régions, fortement dépendante du climat, parfois majoritairement animale (zones froides), parfois majoritairement végétale (zones tropicales). Elle comprenait : viande, graisse et abats poissons et coquillages œufs fruits sauvages racines et tubercules noix et un peu de graines miel C'est un régime opportuniste et diversifié, souvent riche en fibres végétales. Les aliments non compatibles avec le paléo Ces produits alimentaires sont récents dans notre histoire et posent un problème d’adaptation biologique : Produits laitiers : beurre, lait , fromage, yaourt… (problèmes digestifs fréquents, production de mucus, inflammations , excès d’IGF-1, caséines complexes). Céréales (surtout celles à gluten) : blé, épeautre, avoine , orge, seigle, maïs, sorgho, millet, kamut, fonio… → Inflammation intestinale , gluten , lectines , amidon rapide, sucres permanents, aliments mucogènes . Légumineuses : haricots, pois, lentilles, soja… → Riches en anti-nutriments (lectines, phytates). Sucre raffiné et produits transformés → Cause majeure d’ inflammation , d’ insulinorésistance , d’addiction alimentaire et d’ obésité . Huiles végétales riches en oméga-6 : tournesol, maïs, soja, arachide… → Déséquilibrent le ratio oméga-6/oméga-3 (pro-inflammatoire). Additifs, pesticides, excès de sel raffiné → Toxiques , irritants, perturbateurs endocriniens.   La cause majeure de la mauvaise santé humaine est : l’abandon d’une alimentation saine et équilibrée   Les aliments autorisés et conseillés L’alimentation paléo privilégie les aliments bruts, naturels, biologiques  : Protéines animales Viande, volaille, poissons sauvages, fruits de mer, œufs, abats. → Apport complet en acides aminés, carnitine, créatine, coenzyme Q10, vitamines et minéraux biodisponibles. Glucides naturels Fruits , baies, miel, tubercules, racines, courges, manioc. Lipides sains Graisses animales (moelle, gras ), avocats, olives, noix, graines oléagineuses, coco. Huiles extra-vierges pressées à froid : olive, noix, coco, avocat. Légumes, algues , champignons et aromates Riches en fibres, minéraux, antioxydants. Tolérés : Riz basmati blanc biologique (IG bas : 45) Sarrasin (utile pour les sportifs – sans gluten, IG modéré) Fibres  30 gr quotidien (légumes, fruits , racines, champignons, algues , oléagineux ).   Le gras c'est la vie !   Oméga-3 / Oméga-6 : un équilibre vital Le ratio idéal se situe entre 1/1 et 1/3 , alors que l’alimentation moderne monte parfois à 1/20 . Ce déséquilibre favorise l’ inflammation chronique . Pour améliorer ce ratio : Augmenter : poissons gras, œufs Columbus (Belgique) ou Bleu-Blanc-Cœur (France), noix, graines de chia, lin. Eviter : huiles de maïs, tournesol, soja, arachide, plats industriels.   Cuisson douce Le paléo recommande : Vapeur douce Mijoté basse température Cuisson au four < 125 °C Poêle antiadhérente naturelle (inox, fonte, fonte émaillée) Les cuissons agressives (barbecue, friture) génèrent des composés toxiques et oxydants ( AGE, acrylamide ). Conseils : L'alimentation doit être individualisée, naturelle, équilibrée et mesurée en fonction de la biologie, du style de vie, de l'âge, du génotype et du profil en acides gras érythrocytaires .   Citations : « Manger paléo, c’est révéler à votre corps son plein potentiel. »  - Julien Venesson « En éliminant les céréales, les produits laitiers, les sucres raffinés et autres produits transformés, votre alimentation n’en sera pas moins variée, au contraire. Vous découvrirez bien vite l’incroyable richesse d’aliments du régime paléo. »  - Loren Cordain « Avec l’alimentation paléo vous allez mincir, gagner en vitalité, normaliser cholestérol, triglycérides, glycémie. Vous ne somnolerez plus après un repas. Vous allez rendre cotre corps plus résistant, plus endurant : il vous conduira très loin sur le chemin de la santé optimale. » -  Marc-Olivier Schwartz & Thomas Renoult « Au néolithique, époque où les Natoufiens commençaient à récolter l’engrain sauvage (petit-épeautre), le diabète était pratiquement inconnu. Chose certaine, il n’existait pas au paléolithique, durant ces millions d’années qui ont précédé les ambitions agricoles des Natoufiens.  Les rapports archéologiques et l’observation des sociétés de chasseurs-cueilleurs modernes indiquent que, avant l’introduction des grains dans leur alimentation, les êtres humains n’en souffraient pas ni ne mouraient de ses complications. En revanche, les études archéologiques nous apprennent que, à la suite de leur introduction, on a assisté à une hausse des infections et de la mortalité infantile, à une baisse de l’espérance de vie et à l’apparition de maladies osseuses comme l’ ostéoporose , de même que le diabète . »  - Dr.William Davis « Compte tenu du profil nutritionnel du régime paléolithique, des études historiques ont postulé que les chasseurs-cueilleurs avaient une silhouette svelte, une bonne condition physique et étaient exempts de maladies chroniques telles que les maladies cardiovasculaires . »  - Annapoorna & Daulath Singh « Le régime paléo, qui privilégie les aliments complets et non transformés tout en excluant les céréales , les produits laitiers, les légumineuses et les aliments transformés, est reconnu pour son potentiel à réduire l'inflammation et à améliorer les marqueurs métaboliques. »  - Sharon F. Daley ; Hima J. Challa ; Kalyan R. Uppaluri « Des études expérimentales confirment les bienfaits du régime paléolithique sur la santé ; ses qualités nutritionnelles peuvent améliorer la condition physique et les performances des athlètes dans plusieurs disciplines sportives. » - Bujko Jacek. & Kowalski Lukasz.M. « Une grande méta-analyse conclut que le régime paléo est le plus efficace pour contrôler 3 marqueurs de la prévention santé : cholestérol, glycémie et inflammation. Ce régime s’inspire de l’alimentation des chasseurs-cueilleurs. » - Thierry Souccar « Les restes d’un squelette nous ont apporté la preuve qu’il y a 12 000 ans, les hommes mesuraient environ 1,82 mètre. Mais aux environs de 8 000 avant J.-C., l’homme moyen a rétréci de 36 centimètres. Une différence spectaculaire en seulement 1 000 ans ! Nos ancêtres sont devenus beaucoup plus petits après la révolution agricole, quand les céréales et les légumineuses sont devenues la base de leur alimentation. » - Dr. Steven R. Gundry « Chez certains malades, la suppression des aliments modernes peut entraîner une amélioration spectaculaire des symptômes. »  - Dr. Jean Seignalet     Articles complémentaires : Quelques règles alimentaires basiques Les protéines Les glucides Les lipides Les céréales et amidons Les anti-nutriments Les génotypes apoE Pourquoi manger biologique ?

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