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  • La coenzyme Q10

    Article de nutrithérapie Coenzyme Q10 : l’indispensable alliée de l’énergie cellulaire Mentionnée à de nombreuses reprises dans le paragraphe « nutrithérapie » de ce blog, il était temps de lui dédier un article complet. La Coenzyme Q10 (CoQ10) est une molécule que j’affectionne particulièrement et que j’utilise quotidiennement, tant ses effets sont vastes et scientifiquement documentés. La CoQ10 est une substance liposoluble, proche d’une vitamine, synthétisée naturellement par toutes nos cellules. Elle joue un rôle fondamental dans la production d’énergie mitochondriale et dépend du cholestérol pour être fabriquée. Aujourd’hui, elle est devenue un complément phare en médecine fonctionnelle, en micronutrition et dans les approches anti-âge : plus de 18.000 études ont exploré ses bénéfices. Compte tenu de son rôle central dans le métabolisme cellulaire, il n’est pas surprenant qu’une baisse de CoQ10 soit associée à de nombreuses pathologies. Son taux diminue naturellement avec l’âge, mais aussi sous l’effet du stress chronique, du tabagisme, de l’alcool, des efforts physiques intenses, de certaines maladies et des statines (médicaments anticholestérol). Une carence peut entraîner une baisse d’énergie, une intolérance à l’effort et une vulnérabilité accrue des tissus nerveux. La CoQ10, associée à la vitamine E, contribue également à protéger les membranes cellulaires contre le stress oxydatif et la peroxydation des lipides.   « Un puissant antioxydant et anti-inflammatoire qui active les mitochondries et l’énergie. »   Bienfaits de la CoQ10 (Ubiquinone) :  1. Production d’énergie Rôle essentiel dans la synthèse d’ATP via les mitochondries (les « centrales énergétiques » de nos cellules). La réduction du nombre de mitochondries et leur moindre efficacité avec l’âge est l’une des principales causes du vieillissement — la CoQ10 aide à maintenir leur fonctionnement. 2. Impact des statines Les statines inhibent la synthèse de CoQ10 : cela explique la fatigue , les crampes, les myalgies, les tendinites , la baisse de libido et certains troubles digestifs observés chez de nombreux utilisateurs. 3. Antioxydant majeur Neutralise les radicaux libres, ralentit les processus de vieillissement cellulaire. Protège les membranes lipidiques, notamment en synergie avec la vitamine E. 4. Anti-inflammatoire Réduit les marqueurs inflammatoires, avec un effet dose-dépendant. 5. Effets cardiovasculaires Effet anti-hypertenseur à forte dose. Améliore la contraction cardiaque (effet tonicardiaque). Protège les vaisseaux et le cœur, utile dans l’insuffisance cardiaque fonctionnelle. 6. Système nerveux et cérébral Intérêt dans les maladies neurodégénératives ( Parkinson , déclin cognitif , migraine …). Soutien à la neurotransmission et à la production d’énergie neuronale. 7. Performance physique Améliore l’endurance, la récupération et la capacité musculaire. Réduit le stress oxydatif lié à l’effort. 8. Métabolisme et glycémie Améliore la sensibilité à l’insuline dans le diabète de type 2 . Influence positive sur le profil lipidique. 9. Fertilité Soutient la qualité ovocytaire et la mobilité des spermatozoïdes (effet reconnu en nutrithérapie). 10. Brûleur de graisses L’association CoQ10 + acétyl-L-carnitine (1.500 à 1.800 mg) améliore efficacement l’oxydation des graisses tout en augmentant l’énergie disponible.   Indications principales : La CoQ10 est utilisée dans : Vieillissement général et santé de la peau (rides, élasticité) Fatigue chronique et baisse d’énergie Sport : performance & récupération Troubles cardiaques Syndromes métaboliques  : diabète , obésité , hypertension , hyperlipidémie , cancer Maladies neurodégénératives ( Parkinson , Alzheimer ) Inflammation chronique Migraine DMLA, vieillissement oculaire Fibromyalgie Sarcopénie (fonte musculaire liée à l’âge) Fertilité Soutien des mitochondries (ralentissement du déclin) Accompagnement complémentaire dans certains cancers (jamais en substitution d’un traitement médical)   Précurseurs : Pour fabriquer naturellement la CoQ10, l’organisme a besoin de : Phénylalanine L-tyrosine Magnésium Sélénium Vitamines B1, B6, B9 et E Une alimentation insuffisante en ces nutriments ou un stress chronique peut réduire la synthèse endogène.   Biologie (bilan micronutritionnel) : Coenzyme Q10 (sanguine) : cible fonctionnelle optimale : 1.500 à 2.500 µg/L Magnésium érythrocytaire Sélénium Vitamines B9, B12, E Ces analyses font parties des bilans utilisés en médecine fonctionnelle & anti-âge.   Forme et dosage : Forme recommandée : Ubiquinone (Myoqinon) forme la mieux documentée, stable et efficace. Posologie : 100 à 200 mg/jour, 6 jours/semaine À prendre avec un repas contenant du gras (améliore fortement l’absorption) Doses renforcées : Selon une étude de 2023, 300 à 400 mg/jour inhibent davantage les marqueurs inflammatoires. Synergie : Vitamine E (antioxydant complémentaire) Idéalement combiné avec 200 µg de sélénium   Remarques importantes : Aucune preuve solide ne montre que la forme ubiquinol  (plus coûteuse) soit supérieure à l’ubiquinone bien formulée dans une base lipidique (ex. huile de soja). La vitamine C prise en même temps diminue l’absorption de la CoQ10. La présence d’huile augmente significativement la biodisponibilité.   Éléments complémentaires utiles en médecine fonctionnelle pour un soutien mitochondrial global : Cette supplémentation est souvent associée à : acétyl- L-carnitine acide R α-lipoïque (ALA) magnésium PQQ oméga-3   Remarques : Stress oxydatif : Un excès de radicaux libres, dû au stress chronique, au manque de sommeil ou à un régime pauvre en nutriments, augmente les besoins en CoQ10. Microbiote : Une dysbiose du microbiote intestinal réduit aussi la production endogène de CoQ10 (via perturbation des vitamines B et du métabolisme énergétique). Terrain métabolique : Les personnes insulinorésistantes , obèses ou sous statines ont des besoins plus élevés.   Citations : « A moins de 900 µg/L de coQ10, on perd de la masse musculaire et de la masse cardiaque. »  - Dr. Stéphane Résimont « La capacité du foie à synthétiser la coenzyme Q10 diminue avec l’âge. »  - Roseline Gagnon « Certains effets secondaires des statines , comme les myalgies, pourraient s’expliquer par la chute de la coQ10 qui joue un rôle important dans la production d’énergie mitochondriale . »  - Brigitte Karleskind « Des études ont montré que de faibles taux de coenzyme Q10, laquelle a un grand nombre de propriétés antioxydantes en commun avec la vitamine E, peuvent contribuer directement au vieillissement, alors que des taux plus élevés ralentissent ce processus. »  - Dr. Earl Mindell   Article complémentaire : Les mitochondries

  • La maladie d'Alzheimer

    Article de santé naturelle L’Alzheimer est une maladie neurodégénérative multifactorielle* caractérisée par une perte progressive de la mémoire et de certaines fonctions intellectuelles. Le cerveau rétrécit. C’est le type de démence le plus répandu, elle touche environ 4,5% de la population au-delà de 65 ans. Il est assez clair que l’environnement et les habitudes de vie ont un impact sur les risques de la développer. *36 causes ont été identifiées par le docteur américain Dale Bredesen, neurologue, chercheur et expert internationalement reconnu des maladies neurodégénératives. La maladie d’Alzheimer se situe dans le quadrant 3 du bioélectronigramme Vincent (ci dessous), c’est le milieu alcalin et oxydé, celui de la dégénérescence. Ce terrain est favorable au développement de toutes les maladies de civilisations et dégénératives. Il n’existe aucun traitement conventionnel pour traiter la maladie d’Alzheimer. Pour régénérer, stabiliser et améliorer l’état du malade, nous devrons donc effectuer une correction du terrain biologique en acidifiant le sang et en réduisant l’ oxydation . Il faudra se diriger vers la quadrant 1 en zone acide et réduite qui est le milieu de la Vie. Les aliments se situant dans cette zone sont bons d’un point de vue vital : fruits , légumes, racines, graines germées, enzymes, fermentations, vitamines, algues vertes, eau de qualité. C’est le milieu régénérateur. La maladie d’Alzheimer est reconnue réversible même par la médecine conventionnelle . Elle est détectable 10 à 15 ans avant d’être déclarée, ce qui permet d’éviter une dégénérescence avancée plus difficilement récupérable. Il est d’ailleurs intéressant de rechercher le génotype apoE dès que possible dans une simple prise de sang pour évaluer les risques de développer la maladie afin d'intervenir le plus tôt possible. En 2005, une importante étude des équipes du Dr. Suzanne M. de la Monte et d’Éric Steen (Université Brown, Hôpital de Rhode Island) assimile l'Alzheimer à une nouvelle forme de diabète . Ces résultats ont été publiés dans le "Journal of Alzheimer's Disease" cette même année. Ces chercheurs ont découvert que le cerveau produisait sa propre insuline. En surveillant le cerveau de ces patients sur plusieurs années, ils ont pu confirmer que l'insuffisance d' insuline augmentait proportionnellement avec l'évolution de la maladie. Cela a été publié en 2008… Une situation dans laquelle les cellules cérébrales ne peuvent pas utiliser le glucose. Chez les personnes souffrant de la maladie d'Alzheimer, le métabolisme du glucose et des lipides est perturbé ( maladie métabolique/résistance à l'insuline ). L' aluminium a un effet délétère sur les neurones et peut nuire à la mémoire , c’est un neurotoxique notoire. Certaines études ont observé que le cerveau des personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer contenait des concentrations plus élevées d'aluminium que celles ne souffrant pas de cette maladie. En effet, à l'autopsie, on constate que le cerveau des personnes atteintes contient une concentration élevée d'aluminium 10 à 30 fois plus que la normale. Étant donné que la barrière hémato encéphalique est incomplètement formée aux stades prénatal et post-natal et qu’elle perd son étanchéité chez les personnes âgées, les enfants et les personnes âgées ont-ils un risque plus important de développer des effets toxiques neurologiques dus aux nanoparticules d’aluminium ? Nous pouvons nous poser la question. Je pense que nous pouvons incriminer les adjuvants des vaccins qui ont pu contenir des doses importantes de produits toxiques , et notamment d’aluminium dépassant largement de plusieurs fois les quantités autorisées par les autorités sanitaires. Rappelons que les vaccins sont des produits chimiques suroxydants et qu’ils se trouvent à l’instar des maladies dégénératives dans la zone 3 du bioélectronigramme Vincent , déplaçant ainsi le terrain vers la dégénérescence. Le risque de neurotoxicité est lié au passage d’une partie de l’aluminium dans la circulation sanguine et à sa distribution aux différents organes, en particulier le cerveau et le squelette. Attention aux médicaments contenant des hautes doses d’aluminium, comme les IPP et le Maalox : Chaque cuillère à soupe de suspension buvable de MAALOX contient : 525 mg x 27/78 = 181,7 mg d’aluminium métal, ce qui pour un homme de 60 kg représente 181,73 mg/60 kg = 3,03 mg d’aluminium par kg de poids corporel, ce qui correspond à 3 fois la dose minimale toxique par jour définie par la FDA et l’OMS. Pour la posologie maximale autorisée, de 6 cuillères à soupe par jour, un homme de 60 kg absorbera 3 x 6 = 18 fois la dose minimale toxique par jour. https://professeur-joyeux.com/2018/06/19/3eme-edition-speciale-aluminium/ Au cours de leurs six premiers mois de vie, les nourrissons ingèrent environ 7 mg d’aluminium à travers le lait maternel (environ 38 mg s’ils consomment du lait en poudre , et environ 117 mg s’ils sont nourris avec du lait de soja ). « L’aluminium vaccinal diminue la réponse immunitaire et augmente la toxicité locale. […] L’aluminium est donc une substance qui nous est étrangère et donc immanquablement toxique… […] On discute très sérieusement du rôle de l’aluminium dans la fragilité osseuse, dans l’Alzheimer et, de façon générale comme neurotoxique. » - Dr. Michel de Lorgeril, Analyse Scientifique de la Toxicité des Vaccins, p. 105, 110 & 112. Le Dr. Olivier Soulier soulève toutefois un fameux lièvre : la maladie d’Alzheimer est un fléau en pleine expansion dans les générations massivement vaccinées avec le BCG. Rendu obligatoire en 1950, déconseillé par l’OMS dès 1997 et finalement supprimé du calendrier en 2007, ce vaccin a été administré aux millions d’enfants qui sont aujourd’hui des personnes âgées. Ce serait la vaccination contre la tuberculose qui aurait « préparé le terrain » à l’épidémie contemporaine d’Alzheimer… ( Source : Néosanté, infolettre du 15/01/2020). Le silicium s’oppose aux effets négatifs de l’aluminium qui inhibe l’activité des ostéoblastes, la formation de la trame osseuse et sa minéralisation, en prenant la place du calcium. ( Source : La Nutrithérapie. Bases scientifiques et pratique médicale). L’eau peut également contenir une quantité variable d’aluminium selon les municipalités, mais même lorsqu’elle en contient une quantité élevée, elle n’est responsable que de 5% de l’apport quotidien en aluminium. Quelques études épidémiologiques ont tout de même observé que les populations dont l’ eau potable contenait des concentrations élevées d’aluminium avaient plus de risques de souffrir de la maladie d’Alzheimer. Concernant les maladies neurodégénératives en général, il est important de faire enlever les amalgames dentaires au mercure . Les individus dont l'organisme ne se détoxifie pas assez vite ont plus de risque de développer des maladies neurodégénératives dont la maladie d’Alzheimer notamment, en particulier en cas d'exposition au mercure organique perdu par les plombages dentaires. Les pesticides sont des substances toxiques , cancérigènes qui occasionnent des problèmes cognitifs et neuro-dégénératifs. Une perturbation du microbiote intestinal a un impact sur nos émotions et peut être liée à des pathologies neurologies ou psychiatriques tels que : l'anxiété, la dépression , le mal-être, l'autisme, Parkinson , etc. Les additifs alimentaires , notamment le glutamate monosodique et l’aspartame sont des neurotoxiques. En conclusion d’une étude américaine publiée le 20.04.2017, ceux qui consommaient au moins une canette de boisson light par jour avaient 3 fois plus de risque de faire un AVC et de développer la maladie d’Alzheimer. Les glandes et la plupart des organes, y compris le cerveau, souffrent énormément de la déficience en enzymes . Ce dernier peut en effet s’atrophier à cause d’une alimentation essentiellement composée de produits transformés dépourvus d’enzymes dont l’organisme a désespérément besoin. Les psychotropes , plusieurs études ont démontré une relation de cause à effet entre une prise au long cours de ces drogues et le développement de la maladie d’Alzheimer. Une consommation de benzodiazépines supérieure à 3 mois est associée à une augmentation de près de 50% du risque. Le Viagra , par augmentation du taux sanguin d'oxyde nitrique, est associé à une longue liste d'effets secondaires dont la maladie d'Alzheimer et la démence. Les statines, le cholestérol est un élément essentiel pour le fonctionnement du cerveau. La neuro-inflammation , l’ inflammation , l’ oxydation et la glycation sont des éléments fortement impliqués dans les maladies dégénératives et neuro-dégénératives. D’où l’importance d’adopter une alimentation anti-inflammatoire et antioxydante adaptée à notre génotype . Vérifier le taux d’HbA1c dans le bilan sanguin car plus l’hémoglobine glycosylée est haute, plus la mémoire se détériore. Les traumatismes , la commotion cérébrale pour augmenter le risque de développer la maladie. D’après des travaux récents de 2024, une équipe de chercheurs de la  Washington University School of Medicine  de Saint-Louis aux USA a mis en évidence que la graisse viscérale  (graisse profonde attachées aux organes) est étroitement liée à la survenue des premiers symptômes de la maladie d’Alzheimer près de 20 ans plus tard. Cette graisse viscérale ou abdominale est associée à une moins bonne circulation du flux sanguin cérébral. Des modifications potentielles de l’hygiène de vie comme la perte de poids et la réduction de la graisse viscérale sont efficaces pour prévenir ou retarder l'apparition de la maladie. Aides et solutions : Consommer quotidiennement du plasma marin de Quinton et des enzymes digestives. Stopper les vaccins au plus tôt, les adjuvants qu’ils contiennent sont hautement toxiques et dangereux. Arrêter la consommation d’ overtoniens puisqu’ils sont toxiques et qu’ils portent atteinte au système nerveux, l'alcool en particulier. Arrêter les sucres raffinés et le grignotage . Drainer les déchets de la partie cérébrale : détoxification par paliers , monodiètes , jeûne . Alimentation plus vivante, biologique , drainante, hypotoxique. Comprenant des petits poissons gras, des œufs et des noix riches en oméga-3. Réduire les glucides et les aliments mucogènes (hémogliase, lymphogliase). Rien que la suppression des céréales , pain, pâtes, etc. et des produits laitiers permet de rétablir 90% de troubles chroniques dégénératifs. Consommer dès que possible et progressivement environ 5 c à s d’huile de coco biologique à répartir sur la journée au repas (triglycérides à chaînes moyennes), soit 1 gr. d’huile de coco par kilo de masse corporelle. Sauf pour le génotype Apoe4 . Consommer du vinaigre de cidre biologique en condiment et en boisson. 2 cl de vinaigre dans un verre d’eau faiblement minéralisée (Spa Reine, Montcalm) tous les jours. Ce qui amènera des protons. Supprimer la consommation d’ eau du robinet ( oxydante ) et l’absorption d’aluminium que l’on retrouve également dans la farine et le sel raffinés, l’Aspirine, les déodorants, les vaccins , les cosmétiques, etc. Supprimer toutes sources de fluor (eau, dentifrice), les pesticides, les médicaments comme les statines, les inhibiteurs de pompe à proton, les somnifères, les anti-dépresseurs, les produits chimiques et toxiques . Drainer le foie , la vésicule et les intestins, corriger la dysbiose et la porosité (intestins 2ème cerveau). Cohérence cardiaque pour oxygéner le cerveau, diminuer le stress et équilibrer le système nerveux . Gymnastique intellectuelle pour stimuler les neurones : lecture, sport cérébral, Scrabble, jeux de société, etc. Exercices physiques adaptés pour faire circuler la lymphe , diminuer le stress et s’oxygéner. Les exercices doivent être associés à de bonnes périodes de repos et de récupération. Pratiquer la planche inclinée. Pratiquer la photobiomodulation . S'exposer suffisamment au soleil et à l’air libre. Négativation : marcher pieds nus sur l’herbe, le sable, la terre, tous les jours. Vérifier le taux sérique de prégnénolone. L’autophagie induite par le jeûne et le jeûne intermittent a un rôle important dans la recherche sur le cancer et la démence. Biologie : Vérifier les carences  éventuelles, vitamines, sels minéraux, oligo-éléments, thiamine (B1), protéines , lipides , glucides. Statut en acides gras . Bilan lipidique. Biochimie des glucides. Antioxydants et compléments : Vitamine C : 2-3 gr. /J. Vitamine D : 2.000-3.500 UI/J. Vitamine E : 400 UI/J. Vitamine K2-MK7. Coenzyme-Q10 : 100-200 mg/J. N-acétylcystéine : 600 mg/J. (précurseur du glutathion). Pycnogénol de pin. Jus de grenade. Synergie chlorophyllienne : ail des ours, coriandre, chlorella (élimination des métaux lourds). L'ail et l'extrait d'ail.* Bleu de méthylène **. Acide alpha lipoïque de 600 mg à 2 fois 800 mg/J. pour stimuler l'activité mitochondriale . Acétyl-L-carnitine. Quercétine et polyphénols . Zéolite . * L'allicine réduit les niveaux élevés de stress oxydatif, qui sont étroitement liés à la pathologie de la maladie d'Alzheimer, réduisant ainsi le dysfonctionnement mitochondrial . ** Le bleu de méthylène à faible dose est décrit comme une intervention pharmacologique qui peut augmenter avec succès la respiration mitochondriale et entraîner une amélioration de la mémoire et une neuroprotection. Oligothérapie : Phosphore et cuivre/or/argent 1J/2 en cure de 3 mois. Silicium organique (élimination de l’aluminium). Lithium orotate : 1-5 mg/J. À faible dose, réduit la mortalité toutes causes et prévient l'Alzheimer. Nutrithérapie : Iode . Zinc. Magnésium . Bore . Oméga-3 et alkylglycérols. Mélatonine : un taux de mélatonine bas est un signal d’alarme pour les maladies neurodégénératives. Shilajit. Chez l’homme, le glutathion (puissant antioxydant endogène) est diminué dans de nombreuses pathologies telles que la cirrhose (Bianchi et al., 2000), le diabète (Ghosh et al., 2004) ou encore la maladie d’Alzheimer (Liu et al., 2005) et le SIDA (Jahoor et al., 1999). Les 9 paramètres de la santé intégrale devront être respectés si nous voulons réellement inverser le processus oxydatif et dégénératif. Nous pourrons nous attendre à des améliorations remarquables. C’est en reconstituant la santé que la maladie disparaît. Phytothérapie : Gingko Biloba, bacopa, éleuthérocoque, ashwagandha , tulsi gotu kola. Citations : « Le seul édulcorant clairement lié à des risques de troubles cognitifs, est l'aspartame (E 951). » - Anne-Laure Denans, Dr. en pharmacie, auteure du Nouveau Guide des additifs . « Les pesticides sont une des causes fondamentales de l’Alzheimer en détruisant les neuromédiateurs. Il y a d’autres causes, notamment les psychotropes, le grignotage et le portable. On sait parfaitement pourquoi l’Alzheimer a été multiplié. D’où l’importance du BIO pour éviter l’Alzheimer et la fatigue chronique ! […] De Nombreuses dysfonctions, baisse de l’intellect, de la mémoire, etc. auront une origine hépatique. » – Robert Masson « Les environnements dépressifs, pessimistes, ou l’élan vital est faible, limitant la curiosité intellectuelle et les interactions humaines ont possiblement des effets délétères. » - Dr. Michel Logak, neurologue à l'hôpital Saint-Joseph à Paris « Le cerveau intestinal n’est que le prolongement du cerveau crânien. L’altération du cerveau intestinal entraine conséquemment une altération du cerveau crânien, d’où les maladies neurodégénérative comme Parkinson et l’Alzheimer par exemple… » - Pr. Grégoire Jauvais « Les intestins représentent aussi le cerveau et quand les intestins sont malades, on a du mal à communiquer avec le cerveau. […] Quand vous prenez 6 mois de benzodiazépines, vous êtes sûr de faire la maladie d’Alzheimer. » - Dr. Jean-Pierre Willem « L’aluminium étant un médicament toxique mortifère, son administration à l’homme est formellement interdite. » - Pr. Jean-Bernard Fourtillan, toxicologue « Les personnes qui consomment beaucoup de calories, en particulier du sucre, ont une probabilité 6 fois plus importante de contracter la maladie d’Alzheimer. » - Dr. Russell Blaylock « Il faut entretenir le cerveau d’un point de vue psychique et d’un point de vue cognitif en faisant différents exercices. Surtout des relations sociales, c’est ce qui est important à retenir. Le fait d’avoir des interactions avec des gens stimule le cerveau, c’est sans doute le point clé pour garder une bonne mémoire. » - Yannick Béjot, Pr. De neurologie « L’inflammation (chronique) fait le lit du cancer, de l’Alzheimer, de Parkinson et de tout le reste. » - Dr. Laurent Schwartz « La prévalence croissante des maladies dégénératives neuronales (SEP, SLA, Parkinson, Alzheimer) ne peut s’expliquer sans une responsabilité importante des facteurs environnementaux. Ce sont des facteurs toxiques comme certains métaux lourds, aluminium et mercure, ingérés et absorbés par voie digestive et/ou d’origine topique transdermique (cosmétique et vaccinale !) qui fragilisent (ou agressent !) les fonctions cellulaires à très fort métabolisme oxydant. » - Dr. Michel Massol « Il faut bien se rendre compte que la prise en charge de la maladie d’Alzheimer, c’est à la fois l’alimentation, la micro alimentation, la complémentation et l’hormonologie. » - Dr. Stéphane Résimont « On sait aujourd’hui que les hommes sont carencés en testostérone et que les femmes sont carencées en estrogènes, depuis un siècle, les taux de testostérone diminuent énormément. Hors, la testostérone est indispensable pour le cerveau chez l’homme. » -  Dr. Boris Dufournet, neurologue « Le sucre est mauvais pour le cerveau, pour le métabolisme, pour la mémoire et il augmente considérablement les risques de déclin cognitif sur le long terme. »  - Dr. Dale Bredesen, neurologue « Les curcuminoïdes et la vitamine D agissent en synergie pour stimuler l’élimination des plaques amyloïdes chez des patients atteints de la maladie d’Alzheimer. »  - Dr. Jean-Paul Curtay « Alzheimer est une maladie mitochondriale d’origine multifactorielle. […] On sait que le microbiote joue un rôle important dans l’origine de l’Alzheimer, la première chose à faire est de sanifier son microbiote. » -  Pr. Vincenzo Castronovo « L’aluminium est un énorme problème, beaucoup de gens sont intoxiqués à l’aluminium avec des conséquences très dommageables au niveau du système nerveux central. » - Dr. Georges Mouton « Plusieurs études présentent l’implication du fer dans les maladies neurodégénératives, comme la maladie d’Alzheimer. »  - Castellani Article complémentaire : Troubles de la mémoire et déclin cognitif

  • La N-acétylcystéine

    Article de nutrithérapie Description : Populaire en médecine fonctionnelle et en nutrithérapie, la N-acétylcystéine (NAC) occupe une place de choix. Il s’agit d’un dérivé acétylé de l’acide aminé cystéine, utilisé tant comme complément alimentaire que dans certains médicaments fluidifiants les sécrétions mucosiques. La NAC est essentiellement un précurseur du glutathion , l’antioxydant majeur  produit par nos cellules et en particulier le foie . En augmentant les réserves de glutathion, la NAC contribue à maintenir l’équilibre redox, c’est-à-dire, l’équilibre entre les radicaux libres et les défenses antioxydantes essentiel à la santé cellulaire. Ces effets thérapeutiques comme antioxydant, anti-inflammatoire, mucolytique, détoxifiant, antimicrobien, en fait un outil très intéressant dans une approche globale de santé et de prévention.   Bienfaits prouvés qui justifient son intérêt dans une approche holistique de la santé : Protection antioxydante et cytoprotectrice :  En tant que précurseur du glutathion, la NAC aide les cellules à neutraliser les radicaux libres et à limiter le stress oxydatif, principal moteur du vieillissement cellulaire et de nombreuses pathologies. Des études montrent que l’association L - glycine + N-acétylcystéine (NAC)  pendant 14 jours augmente significativement les niveaux de glutathion — l’un des plus puissants antioxydants internes — tout en réduisant le stress oxydatif. Cette synergie s’avère particulièrement intéressante chez les personnes âgées, chez qui elle contribue à inverser plusieurs marqueurs liés au vieillissement. Applications possibles liées au vieillissement et aux dysfonctionnements chroniques : Grâce à ses effets antioxydants et anti-inflammatoires, la NAC est explorée dans des contextes variés : affections respiratoires chroniques ( rhinite , sinusite , bronchopathies, emphysème, fibrose, etc.), maladies métaboliques , troubles liés à l’âge, voire certaines pathologies neurologiques ou psychiatriques. Action anti-inflammatoire : La NAC peut diminuer l’expression de marqueurs inflammatoires en inhibant des voies de signalisation inflammatoires. Effet mucolytique et respiratoire :  Utilisée de longue date en cas de mucus épais (bronchites, pathologies pulmonaires chroniques…), la NAC rompt les liaisons disulfure des mucines, ce qui fluidifie le mucus et facilite son évacuation. Détoxification & soutien hépatique : Protège et régénère le foie. En cas de surcharge toxique (métaux lourds, toxiques environnementaux) ou de stress métabolique, la NAC, grâce au glutathion, participe à la neutralisation et à l’élimination des substances indésirables. Certaines sources évoquent un effet chélateur potentiel vis-à-vis de métaux lourds . C’est aussi un antidote contre la toxicité du paracétamol (Doliprane, Dafalgan). Résorption des biofilms & effet antimicrobien :  on s’intéresse de plus en plus à son rôle dans l’inhibition ou la destruction de biofilms bactériens. Ces matrices protectrices que certaines bactéries forment pour résister aux antibiotiques. Elle peut perturber la structure des biofilms, ce qui améliore l’efficacité des traitements antimicrobiens naturels ou allopathiques. Synthèse du collagène :   la NAC participe à la synthèse du collagène en fournissant de la cystéine, qui est un constituant essentiel à la formation de cette protéine. Elle joue donc un rôle dans la cicatrisation, ainsi que dans le maintien de la structure et de l'élasticité de la peau, des cheveux et des ongles, tout en apportant ses bienfaits antioxydants. Elle est utile dans la dermatite atopique.   La N-Acétylcystéine peut améliorer la qualité du sperme chez les hommes.   Posologie : Pour un usage quotidien « bien-être / antioxydant / détox / entretien général », les doses orales les plus couramment utilisées se situent entre 300 et 1.800 mg par jour pendant le repas du matin ou du midi. Certains protocoles cliniques emploient des doses jusqu’à 2.400 à 3.000 mg/jour (bronchopathies, fibroses, etc.), avec une bonne tolérance globale sur le long terme. Des doses très élevées ont été testées dans certains contextes sans effets indésirables sévères notables. Des études rapportent des doses allant jusqu’à 8.000 mg/jour via voie orale, sans toxicité majeure. Il est recommandé de faire des pauses régulières (ex: 5 jours sur 7) pour laisser les radicaux libres stimuler les gènes.   Biologie : Glutathion réduit. Glutathion peroxydase (GPx). Superoxyde dismutase (SOD).   Remarques : La tolérance de la NAC est en général très bonne, ce qui en fait un candidat sérieux pour un usage régulier, en dehors de contre-indications particulières à voir avec votre thérapeute. L’efficacité de la NAC varie selon l’indication, ce n’est pas une “potion magique” : elle ne remplace pas une bonne hygiène de vie, une alimentation physiologique , un sommeil de qualité, etc. En résumé : La NAC intervient comme antioxydant, détoxifiant, anti-inflammatoire, antimicrobien, mucolytique, protecteur hépatique et mitochondrial , soutien immunitaire, anti-vieillissant … ce qui en fait un « tout-terrain ».   Précautions : Dans certains contextes pathologiques précis (maladies graves, traitements médicamenteux, contre-indications), un suivi médical ou un avis professionnel reste indispensable. Il n’existe pas d’interaction pharmaceutique avec d’autres molécules.   Citations : « La NAC est bien plus qu’un simple complément : c’est l’un des outils les plus efficaces pour restaurer le glutathion, renforcer la détoxification et protéger les systèmes respiratoire et mitochondrial. »  - Dr. Amin Gasmi « La NAC a le potentiel de prévenir les dommages à l'ADN, le cancer et d'autres maladies associées aux mutations par le biais de l'inhibition de l'invasion et des métastases, d'effets sur les mitochondries et plus encore. »  - Dr. Joseph Mercola Article complémentaire : La L-glycine

  • Les acides aminés en micronutrition

    Article de nutrithérapie/micronutrition Après l’article dédié à la super L-glycine et à la N-acétylcystéine , voici quelques autres acides aminés aux propriétés micronutritionnelles et aux effets thérapeutiques remarquables. Les acides aminés ne servent pas uniquement à construire les protéines . En médecine fonctionnelle et en micronutrition, ils sont vus comme de véritables leviers métaboliques, impliqués dans l’équilibre hormonal, nerveux, immunitaire et digestif. Certains deviennent véritablement essentiels en cas de stress , d’ inflammation ou de fatigue chronique…   Les acides aminés clés : briques du vivant et régulateurs fonctionnels.   L-Tyrosine La L-tyrosine occupe une place centrale en médecine fonctionnelle et en micronutrition car elle se situe au carrefour de la santé mentale, de la gestion du stress et du métabolisme énergétique. Rôle : précurseur des catécholamines dopamine, noradrénaline, adrénaline , des hormones thyroïdiennes (T3/T4) et de la mélanine. Bénéfices : motivation, vigilance, adaptation au stress , pigmentation de la peau et des cheveux. Déficit : fatigue mentale, frilosité, baisse de la libido , humeur basse. Sources : aliments protéinés à consommer le matin : œufs, viandes, poissons, tofu, amandes, cajou. Posologie : 500 à 2.000 mg/j. le matin à jeun. Synergie pour une thyroïde faible  : L-tyrosine + iode .   La supplémentation en L-tyrosine améliore le maintien de la température corporelle en réponse à une exposition aiguë au froid chez une population âgée.   L-Arginine Rôle : précurseur du monoxyde d’azote ou oxyde nitrique (NO) et stimulant reconnu de la sécrétion de l’hormone de croissance (GH) via l’inhibition de la somatostatine. Bénéfices : circulation et santé cardiovasculaire, récupération, immunité , soutien de la masse musculaire. Déficit : mauvaise récupération, fragilité immunitaire, troubles érectiles . Sources : graines de courge, cacahuètes, amandes, noix de Grenoble, lentilles, dinde, poulet, porc, bœuf, poissons et fruits de mer. Posologie : 2 à 6 gr/j. (souvent en synergie avec d’autres acides aminés). Note : déconseillé chez les personnes sujettes à l’herpès notamment en cas de crise. À quoi sert le NO ? : Vasodilatation : il détend les vaisseaux sanguins → meilleure circulation ; Oxygénation des tissus : muscles, cerveau, organes ; Performance et récupération : meilleur apport en nutriments et élimination des déchets ; Fonction endothéliale : santé cardiovasculaire ; Signal hormonal indirect : un bon flux sanguin favorise l’action de certaines hormones, dont l’hormone de croissance. Immunité  : agent antimicrobien, aide à combattre les agents pathogènes. Mais attention à l’excès de NO : Inflammation des voies respiratoires ; Diminution de la fonction pulmonaire ; Stress oxydatif ; Troubles neurologiques ; Problèmes circulatoires.   L-citrulline Rôle : acide aminé impliqué dans le cycle de l’urée, précurseur indirect de la L-arginine et du monoxyde d’azote (NO), molécule clé de la vasodilatation. Bénéfices : améliore la circulation sanguine, l’oxygénation des tissus et la performance physique ; favorise la récupération musculaire et soutient la sécrétion physiologique de l’hormone de croissance (GH) via l’augmentation de la disponibilité en arginine. Déficit fonctionnel : fatigue à l’effort, récupération lente, sensation de “manque d’énergie musculaire”. Particularité : mieux tolérée et plus efficace que l’arginine pour augmenter durablement le NO. Posologie : 3 à 6 g/j, idéalement avant l’effort ou en fin de journée selon l’objectif. L-Théanine Rôle : modulatrice du système nerveux central (ondes alpha). Bénéfices : apaisement, relaxation, concentration, sommeil réparateur. Déficit fonctionnel : stress chronique, anxiété, hyperexcitabilité, ruminations mentales. Source : extrait du thé vert. Posologie : 200 à 400 mg/j. L-Lysine Rôle : structure du collagène , immunité antivirale et cofacteur indirect de la sécrétion de GH, notamment en synergie avec l’arginine. Bénéfices : peau, os, synthèse du collagène , récupération, formation d’anticorps, prévention des herpès récidivants, contribue au métabolisme des glucides . Déficit : fatigue , infections fréquentes, fragilité tissulaire, chute de cheveux , perte d’appétit, difficulté de concentration, retard de croissance chez l’enfant. Sources : viande, œufs, poisson, légumineuses. Posologie : 500 à 3.000 mg/j. L-Ornithine Rôle : cycle de l’urée (élimination de l’ammoniac) et stimulation de l’hormone de croissance, particulièrement pendant le sommeil profond. Bénéfices : récupération musculaire, sommeil , soutien hépatique et immunitaire. Déficit : fatigue post-effort, sommeil non réparateur . Sources : œufs, viandes, poissons, parmesan et gruyère, soja, lentilles, graines de courge. Posologie : 500 à 2.000 mg/j, le soir. L-Glutamine Rôle : carburant des entérocytes, des lymphocytes et des cellules immunitaires, impliquée dans la stimulation physiologique de l’hormone de croissance, surtout en contexte de stress ou de catabolisme. Bénéfices : santé intestinale et oculaire, ulcère, immunité , récupération musculaire,, réparation des tissus, améliore les fonctions mentales, synthèse du glutathion. Déficit : troubles digestifs, fonte musculaire, infections répétées. Sources : bœuf cru, poissons, œufs, chou cru. Posologie : 2 à 10 gr/j.   Le saviez-vous ? Le bouillon d'os riche en collagène est considéré comme la source d'or pour la réparation intestinale. Il libère non seulement de la glutamine, mais aussi de la glycine et de la proline, créant un cocktail parfait pour régénérer la paroi de l' intestin poreux .   L-Citrulline La citrulline est transformée dans les reins en L-arginine et augmente sa disponibilité. Rôle : précurseur indirect de l’arginine, optimise la production d’hormone de croissance en améliorant la biodisponibilité du monoxyde d’azote (NO). Bénéfices : endurance, récupération, fonction vasculaire. Avantage : mieux tolérée que l’arginine. Sources : pastèque, melon, concombre. Posologie : 1,5 à 6 gr/j. Acétyl-L-Carnitine En complémentation, l’acide acétyl-L-carnitine est une version supérieure à la L-carnitine grâce à la forme acétylée qui lui permet de franchir la barrière hémato-encéphalique. Rôle : transport mitochondrial des acides gras + neuroprotection. Bénéfices : énergie cellulaire et cérébrale, nootropique : booster cognitif ( mémoire , concentration, apprentissage, neuroprotection), réparation des nerfs endommagés, fertilité masculine, performance sportive et récupération musculaire, brûleur de graisse sous forme d’ATP en synergie avec CoQ10 . Déficit : fatigue chronique, brouillard mental . Source de L-carnitine : viandes, poissons. Posologie : 1.000 à 2.000 mg/j. Le matin à jeun ou 20 à 30 minutes avant le sport. L-Taurine Rôle : équilibre électrolytique, bile, modulation du système nerveux. Bénéfices : cœur, stress , sommeil, détox hépatique, immunostimulant, protection cellulaire, prévient la formation de calculs biliaires , réduit l'inflammation, améliore la force. Déficit : palpitations, anxiété, troubles biliaires, épilepsie, hyperactivité. Sources : fruits de mer, poissons, dinde. Posologie : 500 à 3.000 mg/j. L-Tryptophane Rôle : précurseur de la sérotonine ( neurotransmetteur du bonheur) et de la mélatonine (hormone du sommeil). Bénéfices : humeur, sommeil, régulation de l’appétit. Déficit : troubles du sommeil , irritabilité, compulsions sucrées, arrêt de croissance. Sources : spiruline, graines de courge et de chia, parmesan, gruyère, dinde, poulet, œufs, soja, cajou, amandes, lentilles, chocolat noir > 70%. Posologie : 500 à 1.500 mg/j, le soir. N-Acétyl-Cystéine (NAC) Très prisé en médecine fonctionnelle, cité à maintes reprises sur ce blog à l’instar de la L-glycine , un article complet lui est dédié. Rôle : précurseur du glutathion, pilier de la détoxification. Bénéfices : foie, poumons, inflammation , stress oxydatif. Déficit : hypersensibilité chimique, fatigue oxydative. Posologie : 300 à 1.800 mg/j. Faire des pauses régulières (ex: 5 jours sur 7) pour laisser les radicaux libres stimuler les gènes. L-Méthionine Rôle : donneur de méthyle (SAMe), détox hépatique, régulation épigénétique. Bénéfices : foie , articulations, phanères, humeur. Déficit : fatigue , troubles hépatiques. Sources : noix du Brésil, graines de sésame et de chanvre, soja, quinoa, parmesan, gruyère, viandes et volailles, poissons, fruits de mer. Posologie : 500 à 2.000 mg/j (prudence si le taux d’homocystéine est élevé).   À retenir : En micronutrition fonctionnelle, les acides aminés sont utilisés comme outils de régulation, jamais isolément d’une alimentation adaptée, d’un microbiote fonctionnel et de cofacteurs (B6, B9, B12, magnésium , zinc ). Leur usage doit rester individualisé , progressif et contextualisé.   La biochimie n’est pas une mode : c’est un langage. Apprendre à l’écouter, c’est déjà commencer à se réparer.   Plusieurs acides aminés (arginine, citrulline, glutamine, ornithine, lysine) participent à la sécrétion naturelle de l’hormone de croissance, hormone clé de la réparation tissulaire, de la masse musculaire, de la lipolyse et du vieillissement en santé. Leur efficacité dépend du timing (souvent le soir), des synergies, et de l’état global du terrain (sommeil, micronutriments, intestin). Formule d’acides aminés pour booster l’hormone de croissance en cas de déficit (à prendre le soir au coucher de préférence sur estomac vide ou au moins 2h après le repas) : 3.000 mg de L-arginine, + 1.500 mg de L-lysine, + 1.000 de L-ornithine, + 2.000 à 5. 000 mg de L-glycine , + 3.000 mg de L-glutamine, + 3.000 mg de L-citrulline. Remarque : Si la formule est prise après un repas riche en glucides , l'insuline annulera l'effet des acides aminés. Formule pour bien dormir : 5.000 mg de L-glycine + 200-400 mg de L-théanine + 1.000-1.500 mg de L-taurine + 300 mg de magnésium Citation : « Les acides aminés sont les bâtisseurs du corps. Une carence se manifeste par des rides, un relâchement cutané, une peau fine et la sarcopénie (perte de muscle). »  – Dr. Thierry Hertoghe

  • Les lipides

    Nutrition Synonyme : les graisses. Les lipides sont des substances qui ne se mélangent pas à l'eau. Ils sont stockés dans le corps sous forme de triglycérides dans les cellules adipeuses. Ils sont une source de carburant et certains lipides, comme les acides gras essentiels ont des fonctions biologiques indispensables, ils font partie d'une alimentation équilibrée. Une fois émulsionnés par la bile et digérés, les lipides sont transformés, notamment par l’action des enzymes lipase, colipase, etc., en acides gras. Ce sont alors des micronutriments utilisables et assimilables par l’organisme. Les acides gras sont les principaux constituants des corps gras (huiles, graisses), à l’instar des acides aminés qui sont les constituants des protéines . Les acides gras sont essentiels pour l’élaboration d’hormones, notamment de testostérone , ainsi qu’à l’élaboration des membranes cellulaires. Nutriment énergétique, 1 gr lipides = 9 Kcal / 39 kJ. Pour les nutritionnistes, l’apport quotidien est environ le même que pour les protéines , c’est-à-dire de 1 gr par kg de masse corporelle, soit 70 gr pour une personne de 70 kg. Mais attention, nous n'avons pas tous besoin de la même quantité de graisses alimentaires, ceci est à individualiser avec des analyses biologiques et génétiques comprenant le statut en acides gras , le bilan lipidique et notre génotype ApoE . Les sources de lipides Huiles, beurre, produits laitiers , margarine, olives, avocats, poissons, fruits de mer, viandes et charcuteries, mais aussi dans les graisses cachées comme le chocolat, les viennoiseries, la crème glacée, les chips et les oléagineux . On distingue 4 groupes d’acides gras : (*) Les acides gras saturés. Les acides gras trans. Les acides gras monoinsaturés oméga-7 et 9. Les acides gras essentiels polyinsaturés (oméga-3 & 6), ils sont dits essentiels car l'organisme ne peut les synthétiser. 1. Les acides gras saturés . Ce sont des acides gras très résistants à la lumière, à l'air et à la chaleur. Ils sont donc très stables et nécessaires à l’élaboration des membranes cellulaires et de la testostérone . Exemples : les acides stéarique, myristique, palmitique, caprylique et laurique. Pris en bon équilibre avec les autres graisses ils ne sont pas nuisibles. ils ne doivent pas dépasser 25% des apports lipidiques. Les acides myristique, palmitique et laurique permettent d'augmenter le cholestérol . Plusieurs méta-analyses récentes ont conclu à l’absence de toute relation entre les graisses saturées et les maladies des artères. L’acide caprylique a des propriétés antibactériennes et antifongique, il agit dans l’intestin sans endommager les bonnes bactéries. Il permet de libérer des cétones dans le foie et le cerveau, ce qui a pour résultat de stabiliser et de régénérer le cerveau. Sources : Graisses et aliments d'origine animale et végétale (exception : huile de poisson), viandes rouges, fromages, beurre, graisse de canard, saindoux, lait , crème, huile de coco, huile de palme et d'arachide, etc. « Privilégier l’huile végétale au détriment de la graisse saturée nuit à la bonne santé cardiaque. »  - Dr. Joseph Mercola 2. Les acides gras « trans » -> mauvais. Ils augmentent le « mauvais » cholestérol (LDL) et abaissent le « bon » cholestérol (HDL) dans le sang. Il est bien établi que ces acides gras augmentent le risque de maladies cardiovasculaires. Ils sont présents en grande quantité dans les produits industriels et en petite quantité dans le beurre, le lait, les produits laitiers, la viande de mouton et de bœuf. Ils peuvent également apparaître dans d’autres produits dérivés lors de l'hydrogénation (procédé chimique utilisé pour solidifier les huiles : margarine). Ces molécules hydrogénées sont artificielles et étrangères à la nature, ce sont des produits industriels transformés. 3. Les acides gras monoinsaturés (oméga-9, acide oléique et oméga-7 palmitoléique, vaccénique) -> BONS . Ils sont liquides à température ambiante et peuvent supporter la chaleur : on peut donc les utiliser pour la cuisson. Considérés comme de « bons gras », les lipides insaturés ont des effets bénéfiques reconnus sur la fonction cardiovasculaire et le cerveau. Ils pourraient contribuer à un meilleur contrôle de la glycémie chez les diabétiques . Ils provoquent une légère baisse de la cholestérolémie, en particulier du « mauvais » cholestérol LDL. Sources : l’avocat, la graisse de canard, la plupart des noix (oméga-7 macadamia) et des graines, ainsi que les huiles d’olive, de canola, de colza, de noisette et d’arachide sont de bonnes sources de gras monoinsaturés. Les acides gras essentiels, anciennement appelés vitamine F, si chères à Catherine Kousmine, sont les omégas-3 (acide alpha linolénique) et les omégas-6 (acide linoléique), indispensables à la construction des membranes cellulaires. Pour être consommées, toutes ces huiles doivent être vierges et extraites à froid . La cacahuète et sa purée contient des graisses saines comme les acides gras saturés, monoinsaturés, polyinsaturés, des protéines et des minéraux qui aident à répondre aux besoins des sportifs à raison de ceux cuillères à soupe par jour. A ne pas confondre avec le beurre de cacahuète (cacahuètes grillées + sucre) qui n’est pas sain ! 4. Les acides gras polyinsaturés (oméga-6 et oméga-3) -> BONS . Ils sont liquides à température ambiante et ne figent pas lorsqu’ils sont réfrigérés. Les principales sources d’acides gras de type oméga-6 sont les huiles de maïs, de carthame, de sésame, de cameline, de soja, de germes de blé et de tournesol pressées à froid. Ces huiles résistent mal aux hautes températures et devraient être réservées à l’assaisonnement des salades. Les graines de lin, de chanvre, de cameline, les noix de Grenoble et les huiles qu’on en tire sont particulièrement riches en gras de type oméga-3 ALA. Elles ne doivent surtout pas être chauffées et conservées au frais à l’abri de la lumière si on veut préserver ces fragiles acides gras. Les poissons gras et leurs huiles sont également de bonnes sources d’oméga-3, mais d’un type différent de celui des végétaux. L’huile de lin est de loin la plus riche en oméga-3 Les gras oméga-3 ont un effet protecteur reconnu sur la fonction cardiovasculaire. Matières initiales pour les substances anti-inflammatoires et vasodilatatrices fabriquées dans l'organisme. Ils ont une influence bénéfique sur la coagulation sanguine, la cognition, la migraine , l’inflammation et le risque de maladies cardiovasculaires. Ils sont impliqués dans la structure membranaire des cellules, dans le métabolisme mitochondrial et la neuroprotection. Il existe trois types d'oméga-3 : L’acide alpha-linoléique (AAL ou ALA) ce type d'oméga est dit "essentiel" car l'organisme ne peut le synthétiser par lui-même. Les autres acides gras oméga-3 peuvent être synthétisés par l'organisme à partir de l'AAL, mais cette conversion est seulement de l’ordre de 1 à 4%. Il n’est pas directement assimilables comme les oméga-3 d'origine animale EPA/DHA. Sources : les graines de colza, de lin, les noix, les cacahuètes, certains œufs et aliments enrichis. L’acide docosahexaénoïque (DHA) et l'acide eicosapentaénoïque (EPA) ne sont pas associés à la prise de poids et ils peuvent même stimuler la fonte adipeuse. Le DHA joue un rôle dans la destruction des cellules cancéreuses d'après des recherches de l'UCL en Belgique. Ils sont particulièrement indiqués chez les personnes ayant un taux trop élevé de cholestérol . Ils aident également à diminuer le niveau des triglycérides. Sources : poissons gras (sardines, maquereaux, saumons sauvages, harengs, flétan, truite, etc.) et leurs huiles, viandes biologiques pâturées, œufs de poules élevées aux graines de lin, foie de morue. Teneur en oméga-3 EPA/DHA pour 100 grammes de poisson en conserve : 1.300 mg pour les anchois. 2.300 mg pour les sardines. 3.100 mg pour les harengs. 3.400 mg pour les maquereaux. 13.300 mg pour le foie de morue. Nutrithérapie : oméga-3 provenant d'huile de poisson ou de krill à combiner avec un peu de vitamine E. Les acides gras oméga-6 sont aussi considérés comme de bons gras, car ils ont un impact positif sur les taux de lipides sanguins, mais en excès, ils empêchent l'utilisation optimale des oméga-3 par l'organisme et sont pro-inflammatoires. Le rapport oméga-6/oméga-3 dans l'alimentation occidentale est de 10/1 à 30/1, tandis qu'il devrait être idéalement de 1/1 à 4/1 maximum. Les apports quotidiens en EPA/DHA recommandés sont de 250/250, soit 500 mg. En règle générale, nous devrions atteindre les 2 grammes d'oméga-3 par jour pour éviter l' inflammation chronique . Entre 1960 et 2000, la consommation d’oméga-6 a augmenté de 250% et celle d’oméga-3 a baissé de 40%. Idéalement, nous devrions donc consommer 2 à 3 fois plus d’oméga-6 que d’oméga-3, mais en moyenne nous en consommons 15 fois plus ! A quoi est dû le déséquilibre pro-inflammatoire entre oméga-6 et oméga-3 ? L’éloignement de notre alimentation naturelle , ancestrale , hypotoxique, biologique , équilibrée. Les produits alimentaires industriels transformés. L’utilisation d’huiles raffinées et de margarine. La consommation de viande d’animaux élevés aux grains et aux céréales à défaut de pâturage. La consommation de céréales . L’alimentation pauvre en produits de la mer (poissons, fruits de mer, algues ). Comment augmenter l’apport en oméga-3 ? Eviter les produits industriels et les plats préparés. Utiliser des huiles biologiques vierges extraites à froid équilibrées en oméga-3-6-9 : d’olive, de noix, de colza, de chanvre, d’avocats, de lin ou des mélanges d’huiles végétales vierges équilibrées en oméga-3-6-9. Eviter les huiles de graines : tournesol, soja, pépins de raisin, maïs et la margarine. Eliminer les huiles raffinées et d’ailleurs tout ce qui est raffiné. Eviter les viandes non pâturées et non biologiques. Consommation des produits de la mer 3 à 4 fois par semaine, surtout les petits poissons gras (harengs, sardines, anchois, maquereaux), le foie de morue, les fruits de mer et les algues . Consommer des œufs de poules enrichis en oméga-3. Consommer des noix de Grenoble et de macadamia. Prendre des compléments alimentaires d’oméga-3 issus d’huile de poisson ou de krill au besoin. Pour obtenir un bon équilibre en acides gras, il sera opportun d’avoir un apport de 25% de polyinsaturés, 50% de monoinsaturés et 25% de saturés, à raison d’environ 3 cuillères à soupe quotidiennes. Ne jamais consommer d'huiles périmées ou rances, elles sont oxydantes et immunosuppressives. (*) Classification des acides gras en quatre groupes 1.      Les acides gras saturés (AGS) : Stéarique (AS), source : chocolat noir > 70% de cacao, cacahuète, graisses animales. Myristique (MYR), source : lait et produits laitiers. Palmitique (PAL), source : graisses animales, beurre, fromage, cacahuète, huiles de palme et de coco. Laurique ou dodécanoïque, source : huile de coco. Caprylique : huile de coco. Pentadécylique (PENT), source : produits laitiers.   2.      Les acides gras trans (AGT) : Ruménique (RUM), source : animale. Trans-vaccénique (T-VAC), source : produits laitiers, viandes et graisses de bœuf et de mouton non pâturés. Elaïdique (EL), source : produits alimentaires industriels, huiles de friture, aliments frits, chips, margarine, pâtisseries, viennoiseries (pro athérogène et cancérigène).   3.      Les acides gras monoinsaturés (AGMI) : Oméga-9 : Oléique (AO), source : olive, avocat, tapenade, noisette, cacahuète, colza (le plus abondant dans le tissus adipeux humain, fluidifiant des membranes cellulaires, source d’énergie mitochondriale ).  Gadoléique (GAD), source : huiles végétales et graisses animales. Oméga-7 : Palmitoléique (POL), source : noix de macadamia, huile d’argousier et de palme. Important pour l’hydratation de la peau et des muqueuses, le fonctionnement normal du cœur et du cerveau. Cis-vaccénique (VAC), source : beurre, synthèse endogène à partir de l’acide palmitoléique.   4.      Les acides gras polyinsaturés (AGPI) : Oméga-6 :   Linoléique (LN), source : huile de colza, de bourrache, oléagineux (noix en particulier), cacahuète. Gammalinolénique (GLA), source : huile de bourrache, d'onagre et de chanvre. Dihomogammalinolénique (DGLA), source : acide linoléique et gammalinolénique (anti-inflammatoire, antiagrégant plaquettaire, myorelaxant). Arachidonique (AA), source : huile de foie de morue, huiles de poisson, thon, œufs, porc, viandes rouges, laitages, beurre. Constituant des membranes cellulaires. Le déséquilibre du ratio AA oméga-6 et EPA oméga-3 est pro-inflammatoire. Le ratio idéal oméga-6/oméga-3 est d'environ 3 pour 1 . Oméga-3 : Alpha linolénique (LNA), source : lin, chia, cameline, colza, noix, soja. Eicosapentaénoïque (EPA), source : œufs enrichis en oméga-3, poissons gras (anchois, hareng, flétan, truite, sardine, maquereau, saumon, varech), compléments alimentaires oméga-3 EPA/DHA. Docosapenténoïque (DPA), source : œufs enrichis en oméga-3, poissons gras (anchois, hareng, flétan, truite, sardine, maquereau, saumon). Docosahexaénoïque (DHA), source : poissons, œufs de poissons, fruits de mer, compléments alimentaires oméga-3 EPA/DHA. Les huiles Les huiles vierges bioactives extraites à froid nous apportent aussi des vitamines liposolubles, notamment la vitamine E qui est un fluidifiant sanguin et un antioxydant remarquable. Nous pouvons équilibrer notre huile d'assaisonnement en mélangeant par exemples 40% d'huile d'olive avec 40% d'huile de colza et 20% d'huile de noix. Toutes les huiles raffinées sont à rejeter sans équivoque. Elles ont subi 12 à 15 opérations physico-chimiques de purification. Acides sulfurique, phosphorique + colorants et adjonction de vitamines de synthèse Versus : Conservation : Toutes les huiles végétales naturelles extraites à froid sont sensibles à l’air, à la chaleur et à la lumière. Il est préférable de les acheter de qualité biologique , dans un récipient en verre fumé à placer au réfrigérateur. Signes de carences en acides gras polyinsaturés : Infections ORL banales, récidivantes ou chroniques. Peau sèche aux pieds et aux jambes, desquamation, eczéma . Alopécie . Troubles cardiovasculaires. Troubles neurologiques, mémoire , concentration. Désordres hormonaux et reproductif s. Mauvaise immunité . Inflammations . Remarque : Afin de maintenir une glycémie constante dans le sang, l’organisme est capable de transformer ses graisses stockées en glucose par hydrolyse lipidique, c’est la néoglucogénèse. Citations : « Les vitamines F (acides gras polyinsaturés) biologiquement actives ont une importance de tout premier plan : c’est essentiellement de leur carence que souffrent aujourd’hui toutes les sociétés industrialisées. » - Dr. Catherine Kousmine « Le déficit en acides gras essentiels est un facteur majeur dans la plupart des pathologies dégénératives, en particulier cardiovasculaires, certains cancers, les maladies auto-immunes et la sclérose en plaques… » - Dr. Jean-Paul Curtay « La lubrification de la muqueuse intestinale avec les lipides désenflamme les intestins, restore l’absorption et permet alors de reprendre du poids. »  - Dr. Georges mouton « Le gras c’est la vie et en manquer c’est être en danger. »  - Daniel Lieberman, professeur de biologie humaine évolutive à Harvard « Un rapport équilibré (oméga-3/oméga-6) protège votre corps de la pollution de l'air et des maladies dégénératives chroniques, telles que l' arthrite , le syndrome de l'intestin irritable et l'auto-immunité. » - Dr. Joseph Mercola «  La carence en acides gras oméga-3 peut empêcher de perdre du poids même lors d’un régime hypocalorique : le « bon gras » a donc un effet de perte de poids. »  - Dr. Stéphane Résimont et Alain Andreu Articles complémentaires : Les glucides Les protéines L'alimentation paléo

  • L'insuffisance veineuse

    Article naturo-hygiéniste Description et causes : L'insuffisance veineuse est un problème circulatoire courant. La paroi des veines est altérée, les clapets antiretour veineux (valvules) sont dysfonctionnels. Les symptômes se manifestent par des jambes lourdes, des fourmillements, des varicosités, des varices, ou des œdèmes, laissant des veines apparentes inesthétiques. Les femmes sont plus touchées que les hommes et la fréquence augmente avec l’âge. On estime que la prévalence est plus élevée en Europe occidentale, aux États-Unis et dans d'autres pays industrialisés. En France, six personnes sur dix seraient touchées probablement en raison du mode de vie et du niveau d'inactivité.   Solutions : Hygiène de vie : Activité physique régulière. Éviter la position statique assise ou debout prolongée. Eviter l’embonpoint et le surpoids. Eviter la constipation chronique. Boire suffisamment d’ eau de source faiblement minéralisée. Adopter une alimentation équilibrée, anti-inflammatoire et antioxydante avec un apport suffisant en protéines , en fruits , en légumes et en aromates (ail, persil, coriandre, thym, romarin, échalote, ciboulette, basilic, cerfeuil, origan, etc.). Limiter la consommation de glucides et de céréales pour diminuer la viscosité sanguine (hémogliase). Limiter la consommation d’ alcool . Eviter le tabac. Terminer la douche avec de l’eau froide sur les jambes ou les mollets. Pratiquer la planche inclinée. La planche inclinée à pratiquer régulièrement et progressivement de 5 à 15 minutes/jour. Phytothérapie : Plantes veinotoniques : vigne rouge, marron d'Inde, petit-houx, feuilles de noisetier et hamamélis. Gemmothérapie, complexe synergique circulation : sorbier, marronnier, châtaignier et noyer pour l’assainissement des intestins, l’équilibre du microbiote et le nettoyage du sang. Aromathérapie : cyprès toujours vert, patchouli et menthe poivrée en massage , tonifient, rafraîchissent et décongestionnent les vaisseaux sanguins.   Nutrithérapie : Polyphénols  : quercétine (flavonoïde*), curcumine. Collagène hydrolysé. Oméga-3-6-9 . Coenzyme Q10 . Antioxydants : Vitamine A, C , E, sélénium, zinc, magnésium. Propolis : riche en flavonoïdes, anti-inflammatoire, vasoprotectrice. L-citrulline  : améliore les symptômes et la fonction vasculaire normale en produisant de l’oxyde nitrique, ce qui détend les muscles lisses des vaisseaux et améliore la fluidité sanguine. *Dans l’insuffisance veineuse, les flavonoïdes améliorent l’homéostasie endothéliale, la circulation sanguine et renforcent les parois des vaisseaux sanguins.   Oligothérapie : Manganèse/cobalt.   Citation : « Dans le cas de varices, il faut veiller à aller à la selle chaque jour pour libérer le bas-ventre et laisser le sang circuler dans les veines des membres inférieurs remonter jusqu’au cœur. Il faudra apporter un soin particulier à la flore intestinale. »  - Christian Brun   Article complémentaire : Les hémorroïdes

  • TDAH

    Article naturo-hygiéniste Description : TDAH : le trouble Déficitaire de l’Attention avec ou sans Hyperactivité est un désordre dans le développement du cerveau. C’est un des troubles neuropsychiatriques les plus fréquents qui touche 2 à 4% des adultes et 5% des enfants en France. Le TDAH est souvent diagnostiqué pendant l'enfance, mais il n'est pas rare qu'il soit posé plus tard. Il entraîne des conséquences scolaires, sociales, professionnelles et familiales compliquées. Il existe une communication bidirectionnelle entre le cerveau et le tube digestif. Le stress et les émotions peuvent affecter la digestion, et inversement, des problèmes digestifs peuvent influencer l'humeur et le comportement. Approche allopathique : amphétamines, psychostimulants : Ritaline, Concerta, Adderall, etc. Effets secondaires : tics, tocs, troubles du sommeil et de la croissance, maux de tête, troubles digestifs, addictions, etc.   Symptômes : Inattention, distraction, difficultés d’apprentissage ; Impulsivité ; Hyperactivité, agitation ; Impatience.   En naturopathie, la maladie a deux causes principales : la toxémie et les carences . Causes : Excès de glucides et de sucre en particulier ; Alimentation industrielle, transformée, raffinée ; Toxémie  ; Carences nutritionnelles  ; Déficits en neurotransmetteurs (noradrénaline, adrénaline, dopamine, sérotonine) ; Dysbiose intestinale  ; Antibiothérapie ; Sédentarité, confinement ; Parasitose .   Le saviez-vous ? Saviez-vous que la stabilité de la glycémie joue un rôle clé dans la gestion du TDAH ? Lorsque le taux de sucre dans le sang fait le yoyo, il provoque des pics d’énergie suivis de véritables « crashes » qui peuvent accentuer l’inattention, l’hyperactivité et l’irritabilité. À l’inverse, une alimentation à index glycémique bas — riche en protéines , en fibres et en lipides — aide à maintenir une énergie plus constante, favorisant ainsi une meilleure concentration et une régulation émotionnelle plus stable, tout en assainissant les intestins. Solutions : Adopter une alimentation équilibrée, naturelle, saine et biologique  ; Stabiliser la glycémie : diminuer les glucides , supprimer le sucre et augmenter les lipides  en bon équilibre; Corriger les carences nutritionnelles  ; Manger des protéines au premier repas de la journée est essentiel ; Assainir les intestins et équilibrer le microbiote intestinal ; Traiter une éventuelle constipation  ; Vérifier les intolérances alimentaires ; Supprimer les toxiques  : colorants, additifs, pesticides, fluor , glutamate (chips, aliments industriels, resto chinois, etc.), laitages , gluten , sucre , sodas, crèmes glacées, biscuits, chocolat, friandises, overtoniens  ; Eliminer les métaux lourds (cure chlorophyllienne : ail des ours, chlorella, coriandre +   vitamine C et jus verts) ; Pratiquer une activité physique régulière : yoga, gymnastique, natation, cyclisme, athlétisme, football, basketball ; Pratiquer la négativité  en pleine nature ; Se balader et renouer le contact avec la nature, la lumière naturelle et les éléments : mer, montagne, campagne, forêt, rivière ; Réduire le stress  ; Eviter les écrans et les jeux vidéo, principalement 3 heures avant le coucher.   Le sucre est un excitant addictif.   Phytothérapie : Safran : des études cliniques indiquent des améliorations des symptômes du TDAH ; L-théanine  : cet acide aminé issu du thé vert réduit le stress mental et physique, a un effet relaxant, améliore l’attention, baisse les niveaux de glutamate, augmente la sérotonine, la dopamine, le gaba, ainsi que les ondes alpha qui améliorent le sommeil ; Ashwagandha  KSM-66 - 300 mg (soir) + bacopa monnieri (matin) : améliore la mémoire et la concentration, neuroprotecteur - 225 mg/j. Nutrithérapie : Aux repas, oméga-3  : 2-3 g/J ; La matin, L-tyrosine : acide aminé précurseur de neurotransmetteurs essentiels au fonctionnement du système nerveux ; Le soir : magnésium chélaté + L-taurine + complexe de vitamines B ; Zinc chélaté.   Biologie : IgE ; Eosinophiles ; LBP (Lipopolysaccharide-Binding-Protein) ; CRP-US ; Vitamines B9, B12 et D ; Zinc , magnésium érythrocytaire, fer, ferritine, transferrine ; Statut individuel en acides gras  ; Métabolites Organiques Urinaires ; Bilan thyroïdien complet ; Tests d’intolérance alimentaires aux IgG.   Citations : « Aujourd’hui toutes les données le démontrent, il faut bouger, faire du mouvement pour améliorer le comportement du cerveau. Il faut repenser l’éducation de A à Z. »  - Pr. Guy Chéron, neurophysiologiste « Plusieurs études ont établi un lien entre le TDAH et les marqueurs d’un stress oxydatif élevé et les dommages causés par les radicaux libres, et de plus en plus d’études attestent que le TDAH est lié à des polluants environnementaux connus pour affecter les mitochondries . » - Lee Know « L’intestin est responsable d’au moins 90 % des maladies mentales. »  - Dr. François Plantey, psychiatre « L'ingestion de gluten peut induire anxiété, dépression, brouillard mental, et est étudiée dans la schizophrénie, l'autisme et le TDAH, souvent améliorés par un régime sans gluten. »  - Dr. Stéphane Résimont

  • Les crampes musculaires

    Article de santé naturelle Comprendre, prévenir et soulager naturellement… Description : Les crampes musculaires sont des contractions involontaires, brutales et douloureuses d’un muscle ou d’un groupe musculaire. Elles surviennent souvent pendant un effort, après l’exercice ou au repos, notamment la nuit. Généralement bénignes, elles sont pourtant le signal d’un déséquilibre sous-jacent qu’il est essentiel d’identifier pour agir durablement.   Causes : 1. Les causes liées au mode de vie et à l’effort : C’est la situation la plus fréquente, aussi bien chez les sportifs que chez les personnes sédentaires. Déshydratation Un apport insuffisant en eau perturbe la circulation sanguine, l’oxygénation et l’élimination des déchets métaboliques musculaires. Fatigue musculaire Un effort trop intense, trop long ou mal récupéré épuise les réserves énergétiques du muscle ( ATP ). Manque d’échauffement ou récupération insuffisante Solliciter un muscle « à froid » ou négliger les étirements favorise les contractions anarchiques. Sudation excessive La transpiration entraîne une perte importante d’ électrolytes , indispensables à la transmission nerveuse et à la contraction musculaire. 2. Les déséquilibres minéraux (électrolytes) : Le muscle fonctionne grâce à des signaux électriques précis, régulés par des minéraux clés. Une carence ou un déséquilibre suffit à perturber ce mécanisme. Magnésium → Rôle : relaxation musculaire et neuromusculaire → Déficit : hyperexcitabilité, crampes, spasmes Potassium → Rôle : transmission de l’influx nerveux → Déficit : faiblesse musculaire, contractions involontaires Calcium → Rôle : contraction musculaire → Déficit : spasmes, crampes répétées Sodium → Rôle : équilibre hydrique, conduction nerveuse → Déficit : instabilité musculaire, crampes d’effort En médecine fonctionnelle, on parle souvent de déséquilibre électrolytique, plus que de simple carence isolée.   3. Facteurs physiologiques et médicaux : Certaines situations augmentent naturellement le risque de crampes Insuffisance veineuse Une mauvaise circulation ralentit l’élimination des toxines musculaires (acide lactique). Grossesse Les modifications hormonales, la compression nerveuse et les besoins minéraux accrus favorisent les crampes nocturnes. Médicaments Les diurétiques  (pertes minérales) et les statines  sont fréquemment impliqués. Froid Il provoque une vasoconstriction diminuant l’apport sanguin aux muscles.   Solutions : Soulagement immédiat Étirez doucement le muscle concerné Massez la zone pour relancer la circulation Hydratation minéralisante Option 1  : 1 verre d’eau (250 ml) + 5 g de sel de Nigari (chlorure de magnésium ) Option 2  : 1 verre de plasma marin de Quinton isotonique   Micronutrition de la crampe : Magnésium bisglycinate : midi et soir Vitamine B6 : améliore l’assimilation du magnésium Vitamine E : soutien musculaire et antioxydant Taurine : 1 500 mg le soir (régulation neuromusculaire) Surveillance des électrolytes : sodium, potassium, calcium, magnésium Vérification de la fonction thyroïdienne (T3) Iode , si carence avérée (impliquée directement dans la fonction thyroïdienne)   Le magnésium joue un rôle clé dans la rétention et l'équilibre du potassium dans l'organisme. Une carence en magnésium est fréquemment associée à une baisse du potassium. Phytothérapie & alimentation minéralisante : Feuille d’ ortie → Très reminéralisante → En tisane ou en poudre condimentaire à saupoudrer sur les plats → Cure de 2 à 3 semaines Sel de mer gris  (type Guérande) → Riche en oligo-éléments → À privilégier au quotidien Les jus de légumes frais → Riche en vitamines, minéraux & oligo-éléments → À consommer régulièrement   Biologie fonctionnelle (optimale) : Magnésium érythrocytaire :  > 5.2 mg/dL (6.0). Sodium : 140-142 mmol/L. Potassium : 4.3-4.8 mmol/L. Calcium ionisé (libre) : 1,20 à 1,27 mmol/L. Phosphore : 1.10-1.35 mmol/L. Bilan thyroïdien : TSH, T3, T4. Coenzyme Q10  : 1500-3000 µg/L. Vitamine D : 60-80 ng/mL. Le saviez-vous ? Les statines   peuvent provoquer des crampes récurrentes. Elles réduisent la synthèse de la coenzyme Q10 , indispensable à la production d’énergie musculaire. Une supplémentation en CoQ10 diminue fréquemment douleurs, fatigue et crampes. Si vous observez des traces blanches sur vos vêtements après le sport, vous êtes probablement un “sueur salé”. Vous perdez beaucoup de sodium et êtes plus sujet aux crampes si votre boisson d’effort n’est pas légèrement salée. Le gluten peut être impliqué dans l'apparition de crampes musculaires, en particulier chez les personnes atteintes de la  maladie cœliaque  ou d'une sensibilité au gluten non cœliaque.  La plupart des crampes sportives ne seraient pas dues à la déshydratation, mais à un  "bug" du système nerveux. Lorsque le muscle fatigue, les signaux entre le muscle et la moelle épinière s'emballent : les capteurs qui ordonnent la contraction deviennent hyperactifs, tandis que ceux qui ordonnent le relâchement s'endorment. Résultat : le muscle reste bloqué en mode "ON". Certaines recherches montrent qu’ingérer des aliments forts comme la moutarde, le piment ou le jus de cornichon peut stopper une crampe en quelques secondes.   Conclusion : La crampe n’est pas une fatalité. Elle est souvent le message d’un corps déminéralisé, déshydraté ou sursollicité. En rééquilibrant hydratation, micronutrition, récupération et terrain , on agit à la source. Articles complémentaires : L’hyponatrémie Le magnésium

  • La L-glycine

    Article de nutrithérapie Description : Fan de cette molécule, il fallait que j'y consacre un article. C’est pour moi un allié discret qui veille au bon déroulement des fonctions essentielles : sommeil, récupération, vitalité, équilibre émotionnel, digestion, etc. La L-glycine est un acide aminé essentiel au bon fonctionnement de notre organisme… mais paradoxalement, nos apports alimentaires actuels ne suffisent plus à couvrir nos besoins. Selon des chercheurs de l’Institut de Métabolisme Cellulaire de Ténérife, la déficience moyenne en glycine atteindrait 10 gr par jour pour un adulte de 70 kg. Autrement dit, notre corps ne synthétise pas assez de glycine pour maintenir un métabolisme pleinement sain et fonctionnel. Un regard vers le passé Au Paléolithique , l’humain consommait naturellement de grandes quantités de collagène — présent dans les tissus animaux — ce qui assurait un apport généreux en glycine. Aujourd’hui, notre alimentation moderne, épurée et pauvre en « pièces du boucher riches en collagène », ne permet plus cette couverture naturelle. D’où l’intérêt croissant pour la supplémentation en L-glycine.   Pourquoi la glycine est-elle si précieuse en nutrithérapie ? La glycine joue un rôle clé dans un grand nombre de fonctions physiologiques. Elle participe à la croissance, au bien-être, à la réparation tissulaire et possède des propriétés protectrices remarquables en tant que précurseur de l’hormone de croissance. Des études montrent que l’association L - glycine + N-acétylcystéine (NAC) pendant 14 jours augmente significativement les niveaux de glutathion — l’un des plus puissants antioxydants internes — tout en réduisant le stress oxydatif. Cette synergie s’avère particulièrement intéressante chez les personnes âgées, chez qui elle contribue à inverser plusieurs marqueurs liés au vieillissement.   Où trouver naturellement de la glycine ? Le bouillon d’os et l’os à moëlle restent l’une des meilleures sources naturelles : riche en collagène , gélatine, acides aminés et minéraux. La gélatine obtenue lors d’une cuisson lente des os, cartilages et carcasses indique justement la présence de glycine. On en retrouve également en bonne quantité dans la dinde, la peau du poulet et dans les sardines avec peau et arêtes. Remarque :   Les végétaux ne permettent pas d’extraire du collagène, et donc pas de glycine structurelle comparable. Une molécule impliquée dans la digestion Les principaux acides biliaires (acide cholique et chénodésoxycholique) peuvent se conjuguer avec la glycine ou la taurine pour former des sels biliaires , essentiels à l’émulsification des graisses . Bienfaits : Voici un aperçu des nombreux effets positifs associés à une consommation suffisante de glycine : Récupération et renforcement musculaire Amélioration de la qualité du sommeil ; aide en cas d’ insomnie (baisse de la température corporelle) Amélioration de l’activité mitochondriale et augmentation de la production d’ATP Réduction du stress et soutien émotionnel Baisse de la glycémie Amélioration de l’humeur Soutien du foie Action antioxydante et anti-inflammatoire Effet anti-âge ; soutien de la longévité Meilleur équilibre physique et psychique Support des neurotransmetteurs Lutte contre la sarcopénie Amélioration de la mémoire et de la cognition Santé vasculaire : améliore le dysfonctionnement endothélial Alternative sûre, efficace et économique au collagène Soutien global des tissus conjonctifs (peau, os, cartilage, tendons, ligaments, muscles, yeux, vaisseaux sanguins…) Précurseur du glutathion, de la créatine et du collagène Diminution de l’homocystéine et de la CRP-us (marqueurs d’inflammation de bas grade) Stimulation de l’autophagie Bénéfices dans le diabète , l’ obésité , l’ hypertension et d’autres maladies cardiovasculaires Soutien contre la stéatose hépatique Effets favorables observés dans certains contextes cancéreux Forte efficacité protectrice et réparatrice dans divers troubles intestinaux dont la porosité intestinale   Nutrithérapie : Posologie : 1.000 à 10.000 mg de L-glycine le soir au coucher Synergie recommandée : L-glycine + N-acétylcystéine (NAC) Après un effort sportif : prise dans les 2 heures  (idéalement dans les 30 minutes), avec le repas. Citations : « La glycine protège contre les maladies associées à l’âge. Le potentiel de la glycine à atténuer les maladies chroniques et l’invalidité est également important, augmentant ainsi l’espérance de vie partout dans votre corps. Les récepteurs de la glycine existent dans les récepteurs du système nerveux central, par exemple, ce qui signifie que le glycine agit comme un neurotransmetteur. Le glycine possède des effets anticancéreux, réduit l’insuline et atténue la neuro-inflammation. Elle peut également protéger contre la dépression et est essentielle à la synthèse du collagène. »  - Dr. Joseph Mercola « Amélioration du sommeil, soutien du foie, renforcement du collagène : ses bénéfices couvrent plusieurs piliers de la santé. Simple, accessible et très bien tolérée, elle mérite une place privilégiée dans toute stratégie de santé naturelle. »  - Dr. Amin Gasmi Article complémentaire : Les acides aminés en micronutrition

  • Augmenter la testostérone

    Article de santé Appelée « l’hormone de vie » par l’andrologue Georges Debled, la testostérone est l’hormone mâle anabolisante du désir et de la libido . Chez l’homme, elle est synthétisée à 95% par les cellules de Leydig dans les testicules à partir du cholestérol (stéroïde) et en plus petite quantité par les glandes surrénales (1%). 2% de la testostérone totale est libre, c’est-à-dire active. Elle participe au développement des caractères masculins et à la croissance musculaire et osseuse. La testostérone augmente la masse maigre (muscles) au détriment de la masse grasse. C’est une hormone anti-âge qui joue un rôle essentiel dans la santé, la vitalité et le bien-être. De faibles concentrations de testostérone sont associées à de multiples morbidités, à un risque accru de mortalité précoce et à une qualité de vie réduite. Le déclin de la testostérone dans le circuit sanguin chez l’homme est corrélé à des troubles : Physiques : L’obésité Le syndrome métabolique Les troubles de la circulation et des vaisseaux sanguins dont l’artériosclérose, l’athérosclérose, le dysfonctionnement endothélial et l' insuffisance veineuse La dégénérescence du corps (peau, articulations, squelette, muscles, cheveux ) L'affaissement du muscle fessier La baisse d’ énergie vitale La baisse de force et de l'endurance à l'effort La fatigue générale et permanente La dégradation du système cardiovasculaire et l’ hypertension Une mauvaise oxygénation des tissus Le déchaussement des dents L’acuité sensorielle affaiblie (ouïe, vue) L’hypertrophie prostatique , l’obstruction de la voie urinaire L’insuffisance rénale et hépatique L' anémie La baisse de libido L’ impuissance , érections moins bonnes, moins fréquentes L'apnée du sommeil La fibrose des corps caverneux de la verge Physiologiques : L’augmentation des triglycérides Le diabète et la résistance à l'insuline L’ inflammation chronique L’hypogonadisme tardif (andropause) Des sueurs nocturnes Un taux de cholestérol trop bas < 1,6 g/L Des dérèglements hormonaux Une dysbiose intestinale Psychiques : La régression du cerveau, troubles de la mémoire et de la concentration Le manque de volonté et d'audace Un sommeil perturbé La diminution de la joie de vivre La dépression , la tristesse, le stress , l'anxiété Des faibles taux de testostérone sont associés à une mauvaise régulation du glucose et à un risque accru de diabète de type 2 . À partir de l'âge de 30 ans, le taux dans le sang diminue naturellement de 1,2 % par an. Notre mode de vie influence également notre taux de testostérone. Déficience en testostérone ou niveaux optimaux L’andropause : Chez l’adulte de plus de 45 ans, l’hypogonadisme est lié au fait que l’hypothalamus, l’hypophyse et les testicules fonctionnent moins bien. On parle d’« andropause » ou d'hypogonadisme tardif ou de déficit en testostérone lié à l’âge. 20% des hommes de 50 ans sont concernés. Si l'hypogonadisme tardif n'est pas traité, il peut entraîner des conséquences à long terme telles qu'une perte de densité osseuse , un risque accru de fractures, une diminution de la qualité de vie, de la libido , une mauvaise réparation des tissus et une augmentation du risque de maladies cardiovasculaires.  Des facteurs de risque tels que l'obésité, le diabète, les maladies cardiovasculaires et l'abus d'alcool peuvent augmenter le risque de développer un hypogonadisme tardif. Il est important de consulter un médecin si vous suspectez avoir un hypogonadisme tardif. Un diagnostic et un traitement précoces peuvent aider à améliorer la qualité de vie, à prévenir la dégénérescence et les complications à long terme.  On peut observer chez l’homme, comme chez la femme, un hypogonadisme hypogonadotrope d’origine hypothalamique, généralement lié aux stress , à la dépression , à l’anorexie, à l’andropause ou à l’excès d’ exercice physique . On en retrouve huit fois plus en circulation chez l’homme que chez la femme, chez qui elle est produite à 25% par les ovaires et à 25% par les glandes corticosurrénales . Les 50% restant viennent de la DHEA. L’homme produit en moyenne 20 % de testostérone en moins qu’il y a 20 ans (perturbateurs endocriniens, pesticides, eaux du robinet et des bouteilles en plastique, sédentarité, surpoids, stress , manque de sommeil, overtoniens , médicaments, etc.). L’excès d’hormones femelles (estrogènes) neutralise les hormones mâles. On estime une baisse de 30 à 50 % des niveaux moyens de testostérone chez les hommes européens depuis les années 1970, ce qui est considéré comme préoccupant pour la santé publique, la fertilité masculine et le bien-être global. Le pic du taux de testostérone se produit le matin vers 07h00. Les antagonistes à la production de testostérone : Les carences et déséquilibres alimentaires (végétalisme, véganisme, fruitarisme, macrobiotique, junk-food, nourriture industrielle, anorexie, régime, etc.). La sédentarité. L’excès d’ exercice physique  : les séances d'entraînement ne dépasseront pas 60 minutes afin d‘éviter une baisse de testostérone, ainsi qu'une augmentation du cortisol . Une activité physique  intense et prolongée peut perturber l'axe hypothalamo-hypophyso-gonadique, entraînant une diminution de la production d'hormones sexuelles. L' hypocholestérolémie . Le manque de repos et de sommeil . Le travail à pauses *. L’abstinence sexuelle. Le stress chronique et le cortisol élevé inhibent la production de testostérone. Le stress oxydatif pourrait être un facteur de risque de diminution de la production de testostérone en sensibilisant les cellules de Leydig. Une inflammation et/ou une infection chroniques peuvent perturber l’axe hypothalamo-hypophyso-gonadique. Les toxiques et les médicaments (pilule contraceptive, Viagra , statines, bêtabloquants, cortisone, benzodiazépines, pioglitazone, oxycodone, paracétamol, AINS, stéroïdes anabolisants, etc.). L’abus d’alcool** en particulier de bière, de café et de tabac. L’excès d’estrogène (hormone femelle). L’obésité (aromatisation***) : jusqu’à 50% de testostérone en moins. Le diabète et le sucre (insuline+, cortisol +, testostérone-). Les maladies cardiovasculaires. Les maladies infectieuses. La dysbiose intestinale . Le syndrome métabolique . * Les taux d'hormones stéroïdes sont étroitement liés au rythme circadien endogène induit par les cycles veille-sommeil et obscurité-lumière. Le travail à pauses qui perturbe le rythme circadien peut influencer les taux d'hormones stéroïdes. ** Etude  : Dans les testicules, l'alcool peut affecter négativement les cellules de Leydig, qui produisent et sécrètent l'hormone testostérone. Des études ont montré qu'une forte consommation d'alcool entraîne une réduction du taux de testostérone dans le sang.  ***L’aromatisation est la conversion de testostérone en estrogène sous l’action de l’enzyme aromatase produite par le tissus adipeux. Ces estrogènes sont le principal frein de l’axe endocrinien hypothalamo-hypophyso-gonadique producteur de testostérone. La bière possède une double action pour favoriser l’aromatase avec l’association d’alcool et de houblon . Les autres facteurs d’augmentation de l’aromatase sont : le déficit en zinc, l’excès de cortisol et de stress, les pics d’insuline, l’âge, les plastiques et perturbateurs endocriniens. Taux sériques optimaux chez l'homme : Testostérone totale : 700 à 900 ng/dL ou 7.000 à 9.000 ng/L ou 24 à 31 nmol/L ou 7,00 à 9,00 µg/L ou 7.000 à 9.000 pg/mL. Testostérone libre (non liée) : 15 à 25 pg/mL = 15 à 25 ng/dL = 150 à 250 ng/L. Le taux de testostérone optimal devrait être de : 6500 ng/L pour un homme de 165 cm. 7500 ng/L pour un homme de 175 cm. 8000 ng/L pour un homme de 180 cm. 9000 ng/L pour un homme de 190 cm. La testostérone biodisponible = testostérone libre + testostérone liée à l’albumine. Taux sériques optimaux chez la femme : Testostérone totale : 500-600 pg/mL. Source : https://www.amub-ulb.be/system/files/rmb/old/d11d9993caeb0f67e7514ce88749a61a.pdf « Le taux moyen de testostérone chez l'homme doit être supérieur ou égal 670 ng/dL pour avoir une fonction sexuelle normale. »  - Dr. Thierry Hertoghe Stimuler notre production naturelle de testostérone : Stimulation visuelle et mentale. Interagir avec un partenaire sexuel attractif potentiel. Activités sexuelles régulières, mais sans excès. Pratiquer des sports explosifs ou de résistance régulièrement avec une intensité modérée : musculation, haltérophilie, gainage (max. 1h). Entraînement à jeun, le matin (énergie+, testostérone+). Pas d'endurance et pas de surentrainement qui peut augmenter le cortisol . Pratiquer le jeûne intermittent . Repos et sommeil de qualité (phase anabolique, influx nerveux+, énergie vitale +, hormones+). Réduire et gérer le stress chronique qui épuise le système glandulaire ( cortisol +, testostérone-). Adopter une alimentation équilibrée , non carencée ( protéines dont viande, glucides , lipides dont saturés, micronutriments) de type paléo . Une alimentation trop allégée en lipides fait chuter anormalement les niveaux de testostérone. Limiter les acides gras polyinsaturés (oméga-6). Augmenter l’apport d’oméga-3 avec leurs effets anti-inflammatoires, anti-cataboliques et anaboliques. Prendre soin de son foie qui participe à l’évacuation des toxiques , à l’élaboration de nombreuses hormones et à l’élimination de l’estrogène. Prendre soin de la glande thyroïde et des glandes surrénales . Prendre soin des intestins et corriger une éventuelle dysbiose . Limiter ou arrêter l’alcool. Eliminer les toxiques et les perturbateurs endocriniens. Eviter l’hémogliase (épaississement du sang par l’abus de céréales , d’ amidons et d’ aliments mucogènes ). Apporter suffisamment de vitamines et de minéraux : A, B, C , D, E, zinc, fer, sélénium, magnésium , iode , etc. Perdre nos kilos superflus, car plus la masse grasse augmente, plus la testostérone diminue et plus l’estrogène augmente. Sans descendre en-dessous de 8% de masse grasse. Affusions d’eau froide sur les organes génitaux et le périnée ou bain de siège froid. S’exposer au soleil : l’androsténédione peut être convertie en testostérone grâce aux rayonnements solaires sur la peau. Eviter de porter un pantalon et des sous-vêtements trop chauds et trop serrés. Vivre et dormir nu le plus possible à la maison (température des testicules plus basse : 33-34°C). Boire du lait d'Or . Ce que l'on mange a des conséquences positives ou négatives sur les étapes de la synthèse de nos hormones. Une alimentation dépourvue de protéines animales de haute qualité et faible en lipides aura un impact négatif sur notre production de testostérone. 27% plus de testostérone chez les personnes qui mangent de la viande (source : Dr. Thierry Hertoghe) Selon une étude autrichienne de l’université médicale de Graz en 2011 sur 54 hommes âgés de 20 à 49 ans, l’administration de vitamine D à 3.300 UI par jour a augmenté la testostérone totale de 25% et la testostérone libre de 20%. Notre taux de testostérone est dépendant du zinc. Les aliments réputés augmenter la testostérone : Les huîtres, riches en zinc et en minéraux assimilables. Les œufs entiers biologiques , riches en protéines complètes dont la valeur biologique est la plus haute et en bons gras dont le cholestérol . Les protéines animales. Les huiles et acides gras saturés et monoinsaturés (oméga-9) : d’olives, d’avocats, de ghee, de coco et les graisses animales. Le pois mascate - mucuna pruriens. Le gingembre, les crucifères, l’ail, le curcuma. Les noix du Brésil sont riches en sélénium, qui joue un rôle dans le maintien de niveaux élevés de testostérone. Elles aident également à la production de sérotonine dans notre corps. Une étude de 2023 a conclu que la carence en zinc réduit les taux de testostérone et que la supplémentation en zinc améliore les taux de testostérone.  Biologie : Analyser les taux de testostérone totale et libre, ainsi que les taux de prégnénolone*, de DHEA sulfate, de SHBG et d’estradiol. Vérifier la fonction thyroïdienne : TSH, T3, T4. Vérifier la fonction hypophysaire* : LH, FSH. Faire un bilan lipidique ( cholestérol ). Etablir le statut en acides gras . Vérifier les taux de vitamines et de minéraux : A, B, C, D, E, zinc, fer, sélénium, magnésium érythrocytaire, iode . * La LH   stimule les cellules testiculaires de Leydig  pour produire de la testostérone . La FSH agit sur les cellules testiculaires de Sertoli  pour stimuler la spermatogenèse . *Chez les hommes, les hormones stéroïdes sont principalement produites dans les cellules de Leydig surrénales et testiculaires. Pour les deux types de cellules, le cholestérol est absorbé par la circulation sanguine et pénètre dans les mitochondries , où il est converti en prégnénolone et transféré vers le réticulum endoplasmique lisse (S.E.R.). Dans la cellule surrénale, la prégnénolone est transformée en cortisol et, dans une faible mesure, en testostérone. Dans la cellule de Leydig, la prégnénolone est transformée en testostérone. Source : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/36833889/ Le maintien ou l'amélioration de la fusion mitochondriale peut fournir des stratégies thérapeutiques pour maintenir ou restaurer les niveaux de testostérone avec le vieillissement. Source : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/36349989/ Les mitochondries sont cruciales pour la biosynthèse des hormones stéroïdes. Source  :   https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/23769709/ Phytothérapie : Grande berce. Racine d’ ortie dioïque : 2 x 250 mg/J. Extrait de fenugrec : 600 mg/J Tongkat ali (Eurycoma longifolia) : 200 mg/J. Shilajit . Acorus gramineus . Adaptogènes : ginseng rouge , ashwagandha (10-20%), schisandrae chinensis . Varech/kelp ( iode et minéraux). Gemmothérapie : bourgeons de chêne (homme). Aromathérapie : sarriette des montagnes, gingembre, bois de Siam. Nutrithérapie : β-hydroxy β-méthylbutyrate (HMB) . Bétaïne . Vitamine K2-MK7 . Coenzyme Q10 . Zinc . Magnésium chélaté. Bore (28% d'augmentation de la testostérone). Acétyl-L-carnitine : augmente la sensibilité des récepteurs à la testostérone et la fonction mitochondriale . L-taurine  : restauration de l'activité sécrétoire de l'axe HPT (hypothalamus-hypophyse-testicule). DHEA avec résultats biologiques et avis médical. Citations : « L’huître n’apporte pas à l’organisme que des sels minéraux, des vitamines et des protides, mais aussi des hormones mâles lorsqu’elles sont bien grasses (laiteuses), hormones mâles qui nous font de plus en plus défaut à mesure que nous avançons en âge et qui sont anabolisantes, dynamisantes (antifatigue), notamment. Les farineux sont riches en phyto-estrogènes (hormones femelles) leur consommation régulière ou abusive, fait monter le taux des estrogènes et concomitamment cela fait baisser le taux de testostérone (hormone mâle anabolisante). On ne peut pas réparer des tissus sans anabolisme, donc sans hormones mâles. Toute régénération dépend de l’hormone mâle. L’excès d’estrogène favorise les cancers . » - Pr. Grégoire Jauvais « Les hommes qui ont un excédent de poids perturbent continuellement leurs profils chimiques. Plus vous êtes obèse, plus vous réduisez votre taux de testostérone et sa réactivité. L’embonpoint transforme la testostérone en estrogène. » - Dr. Shafiq Qaadri « Les aliments tels que la viande, le poisson et la volaille augmentent le niveau de testostérone libre. La consommation d’aliments riches en graisse comme le beurre, le jaune d’œuf, le lard et le foie est également conseillée, car ces aliments fournissent les molécules de base pour produire des hormones sexuelles et augmentent ainsi leur production. Évitez aussi la consommation quotidienne de pain complet et autres céréales riches en fibres car elles peuvent faire baisser de 15 à 35% les taux d’hormone mâle, la testostérone. » - Dr. Thierry Hertoghe « Les personnes qui gardent un taux d’hormones sexuelles élevé vivent plus longtemps et en bonne santé, c’est un fait. » - Dr. Makoto Suzuki, expert en longévité à Okinawa « Veiller à un niveau suffisant de testostérone en faisant des cures de zinc à partir de la cinquantaine vous protégera aussi du diabète. En effet, la testostérone stimule la production d’insuline. Cette découverte expliquerait pourquoi, alors que le taux de testostérone diminue avec l’âge, le risque de diabète augmente quant à lui progressivement. » - Dr. Robert Viala « Il faut voir toutes les hormones comme étant impliquées dans la libido. Elles doivent aussi être prisent en compte pour rétablir un taux physiologique satisfaisant de testostérone et en particulier les hormones de la thyroïde. »  - Dr. Georges Mouton, médecine fonctionnelle « On sait aujourd’hui que les hommes sont carencés en testostérone et que les femmes sont carencées en estrogènes, depuis un siècle, les taux de testostérone diminuent énormément. Hors, la testostérone est indispensable pour le cerveau chez l’homme. » -  Dr. Boris Dufournet, neurologue « Une testostérone à moins de 5.000 ng/L augmente jusqu’à 11 fois le risque d’attaques cérébrales et jusqu’à 5 fois le risque d’infarctus. » - Dr. Stéphane Résimont « Un taux de testostérone élevé entraîne-t-il un plus grand risque de cancer de la prostate ? Non ! Au contraire, un taux de testostérone bas est plus potentiellement dangereux pour favoriser un cancer de prostate agressif. »  - Pr. Claude Shulman, urologue « Ne pas prendre en charge l'andropause et attraper un ventre de femme enceinte est potentiellement mortel.  Faites contrôler vos taux hormonaux si vous ne voulez pas vieillir ni mourir avant l’âge ! »  - Dr. Dominique Privé « Le déficit en testostérone est une condition fréquente, souvent sous-diagnostiquée, avec des répercutions métaboliques, cardiovasculaires, neurocognitives, immunitaires et sexuelles majeures. » - Dr. Julien Puchois « La testostérone n'est pas seulement l'hormone de la virilité ou du muscle ; c'est avant tout le carburant du bien-être métabolique et psychologique de l'homme. Plutôt que de chercher systématiquement à la remplacer, il est crucial de comprendre que sa production dépend d'un équilibre fragile entre le sommeil, la gestion du stress et la santé cardiovasculaire. » - Dr. Sébastien Beley, urologue

  • SIBO & syndrome de l’intestin irritable

    Article naturo-hygiéniste Le SIBO est caractérisé par une surpopulation bactérienne au niveau de l’intestin grêle (dysbiose). On le diagnostique avec un examen clinique respiratoire au lactulose (hydrogène/méthane). C’est une pathologie sous diagnostiquée et généralement méconnue des médecins. En France, plus de 4 millions de personnes en souffrent. 78% des personnes touchées par le syndrome de l’intestin irritable (colopathie fonctionnelle) ont un SIBO. L’intestin est enflammé et paresseux. Symptômes : Ballonnements , aérophagie, gaz, notamment endéans les 2 heures après repas. Douleurs abdominales. Douleurs dorsales et lombaires. Douleurs à la racine des cuisses. Diarrhée / constipation . Reflux gastrique . Eructations. Nausées. Fatigue . Perte de poids. Dermatoses. Sautes d'humeur. Brouillard cérébral . Taux sanguins anormalement élevés de B9 et de B12. Un bon suivi peut régler un SIBO en quelques semaines. Causes : Production de bile réduite par un foie fatigué  : manque de lubrification et de désinfection intestinale, transit ralenti. Hypochlorhydrie gastrique qui peut être due à la prise d’IPP, de carences micronutritionnelles ou une hypothyroïdie . Péristaltisme ralenti ( hypothyroïdie ), constipation (stagnation de déchets). Dysbiose intestinale , prolifération bactérienne excessive dans l’intestin grêle. Fermentation et putréfaction intestinales. Parasitose . Antibiotiques, neuroleptiques, pesticides , toxiques . Crohn et les MICI . Déséquilibre alimentaire. Incompatibilités alimentaires . Carences nutritionnelles . Stress , anxiété. Manque d’ activité physique . En résumé : ralentissement digestif -> constipation -> dysbiose -> SIBO « L’excès de bactéries peut endommager l’intestin grêle et engendrer une porosité intestinale, ainsi que des carences nutritionnelles. » Solutions : S'occuper d'une éventuelle hypochlorhydrie et du trio émonctoriel : foie, vésicule (bile) et intestins. Adopter une alimentation de type paléo et supprimer les céréales , les légumineuses, les choux, les produits laitiers , les aliments raffinés, transformés, industriels (sucre, farines, édulcorants artificiels, etc.). Supprimer le grignotage (ne pas manger entre les repas). Supprimer les overtoniens (irritants digestifs). Vérifier la fonction thyroïdienne et surrénalienne . Adapter la diète à son génotype . Prendre des repas simples, biologiques et digestes dans le calme, sans alcool, bien mastiqués. Faire la chasse aux toxiques et aux métaux lourds qui perturbent la sphère intestinale et hépatique. Passer un test d’intolérances alimentaires. Diminuer la part des farineux : tubercules, légumes racines en quantité raisonnable. Consommer des jus de légumes frais, surtout verts ( chlorophylle ), potages de légumes mixés (1h avant repas), légumes cuits à la vapeur. Dans un deuxième temps, progressivement augmenter l’apport de légumes crus biologiques et de fruits (au ressenti). Manger des bananes biologiques bien mûres. Pratiquer le jeûne intermittent pour laisser le système digestif récupérer. Utiliser du vinaigre de cidre et du sel gris de Guérande. Utiliser des huiles biologiques vierges extraites à froid en bonne quantité : de coco, d’olive, de noix, d'avocat, ghee. Boire du lait d’Or . Consommer suffisamment de protéines : œufs, volaille, poisson, fruits de mer, viande. Utiliser des aromates crus, frais ou surgelés : coriandre, persil, origan, basilic, estragon, ciboulette, échalote, aneth, ail, thym, etc. assainissants intestinaux. Pratiquer le cohérence cardiaque , gérer le stress , pratiquer une activité physique . Placer une bouillotte chaude sur le foie 30-40 min. /J. Boire une eau de source de qualité, type : Spa Reine ou eau osmosée. Prendre un peu de mucilages : Psyllium blond, graines de chia en commençant par une cuillère à café par jour, mais limiter les fibres insolubles irritantes. Faire une cure d'eau argileuse blanche ou de zéolite en interne à jeun pendant plusieurs semaines, en dehors des prises de médicaments ou des compléments alimentaires. « Les fruits se mangent toujours seuls, ne jamais associer d’aliments acides avec de l’amidon. » Phytothérapie : A. Plantes sèches pour tisane : chardon-Marie, radis noir, romarin, artichaut, pissenlit, boldo, mélisse, menthe poivrée ou ampoules Superdiet Quatuor « Bien-être digestif » après repas. + Gemmothérapie : bourgeons de vigne 15 gouttes/J. (anti-inflammatoire intestinal). + Curcumine en gélules : +/- 300 mg/J. + Berbérine en cure de 5 jours/mois. + Allicine aux propriétés antibactériennes et antifongiques. OU B. Mélange d'huiles essentielles : origan compact 20 g, menthe poivrée 30 g, cannelle de Chine 20 g, thym à thujanol 20 g + huile végétale 100 g, 3 fois 3 gouttes par jour sur comprimé neutre en dehors des tisanes. Les huiles essentielles de citron, de livèche ou de giroflier sont également indiquées. + Berbérine en cure de 5 jours/mois. N.B. Entre chaque cure phytothérapeutique de 3 semaines, il faut faire une pause en intercalant une fenêtre thérapeutique d’une semaine. « La capacité des intestins enflammés à absorber les micronutriments est diminuée. » Compléments alimentaires : Plasma marin de Quinton 50 ml + 140 ml d'eau de source faiblement minéralisée à jeun. Enzymes digestives aux repas (antibiofilm). Fucosyllactose (prébiotique). Nutrithérapie : Oméga-3. Magnésium organique + vitamine B6 + L-taurine. Zinc . Vitamine D sauf si exposition solaire suffisante. Iode pour maintenir une fonction thyroïdienne normale. L-glutamine. N-acétylcystéine (antibiofilm). L-glycine : intéressante pour ses propriétés anti-inflammatoires et son rôle dans le maintien de l'intégrité de la barrière intestinale .  Bétaïne HCL + pepsine en cas d’ hypochlorhydrie . Oligothérapie : Manganèse/cuivre, indiqué dans les états infectieux chroniques des voies digestives. Argent colloidal 5 ppm. Citations : « Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. » - Hippocrate « Les crises, les bouleversements et la maladie ne surgissent pas par hasard. Ils nous servent d'indicateurs pour rectifier une trajectoire, explorer de nouvelles orientations, expérimenter un autre chemin de vie. » - Dr. Carl Gustave Jung « L’homme a passé la moitié de son existence à détruire sa santé et l’autre moitié à tenter de la réparer. » - Michel-Ange Articles complémentaires : Le reflux gastrique . La maladie de Crohn et les MICI . Le microbiote . La porosité intestinale . La constipation . La parasitose . Réduire le stress . Les compatibilités alimentaires . Les ballonnements . Quelques règles alimentaires basiques . La chlorophylle . Les jus de légumes et de fruits . Le lait d’Or . La cohérence cardiaque . L’activité physique . L’eau de boisson . Le plasma marin de Quinton . Les aliments mucogènes . L'alimentation paléo .

  • Les céréales et amidons

    Article de bromatologie La densité osseuse des hommes au paléolithique était trois fois plus importante qu'aujourd'hui. A cette époque, les sociétés humaines étaient des chasseurs-cueilleurs-pêcheurs. La période où l'homme commence à se sédentariser au néolithique (il y a environ 10.000 ans), il commence à cultiver avec les graines et à faire de l’élevage, c'est le début de l'agriculture. Les premières cultures agricoles du Néolithique ont émergé au Proche-Orient, dans une région appelée le Croissant fertile, vers 10 000 à 9 000 ans avant notre ère. En Europe, l’agriculture s’implante plus tardivement : vers 6 500 av. J.-C. dans les Balkans, vers 5 000 av. J.-C. en Europe centrale. Cela signifie que l’agriculture représente moins de 1 % du temps total de l’évolution humaine. Lorsqu'il a introduit les céréales dans son alimentation, les premiers déséquilibres acido-basiques sont apparus avec une diminution de la densité osseuse, l'émergence des premières caries, ainsi que les premiers troubles inflammatoires et une diminution de la taille. Ceci nous renvoie donc vers le premier aliment non physiologique , c’est à dire les produits céréaliers qui pourtant occupent une place majeure dans les recommandations officielles. Actuellement, nous en consommons de 3 à 5 fois par jour, ce qui est aberrant ! Les produits céréaliers sont l'alimentation privilégiée de certains rongeurs et des oiseaux (jabot et gésier broyeur). Ils ne devraient pas faire partie de l'alimentation humaine, du moins pas en grande quantité. L'homme n'est pas un granivore, il est obligé d'avoir recours à une meule pour transformer les grains, en faire de la farine et ensuite des pâtes ou du pain avec une cuisson à plus de 230 °C ce qui détruit en partie les micronutriments, notamment les vitamines du groupe B. Le pain est un produit alimentaire transformé ! Le grain de blé a subi une transformation mécanique, chimique, thermique et génétique pour être consommé. Le pain est une source majeure de glycation . Souvent composé de céréales pro-inflammatoires , il nuit à nos hormones et agit comme un accélérateur de vieillissement pour l'organisme. A part les graines germées, les céréales sont les produits les moins adaptés à l’espèce humaine, c’est le poison absolu de l’humanité. Elles sont composées de sucres complexes à longues chaînes. C’est la première chose à cibler quand il y a un disfonctionnement dans le corps humain, troubles intestinaux, fermentations , acidification, dysbiose intestinale , congestion globale des systèmes. C’est l’élément numéro 1 à limiter ou à supprimer en priorité dans certains cas. Nous ne sommes pas équipés au niveau enzymatique et digestif pour ces produits. La consommation de céréales et de légumineuses qui sont acidifiantes épuise les réserves minérales et l'organisme fini en acidose générale. Ces aliments finissent par mettre l’intestin en fermentation et puis en inflammation , induisant la porosité intestinale , l’engorgement du foie et finalement l’intoxication de l’organisme. Les hybridations et modifications génétiques amènent des pathologies de dégénérescence ou auto-immunes de plus en plus courantes depuis les 50 dernières années. Les blés anciens étaient composés de 7 paires de chromosomes (petit épeautre, amidonnier), maintenant de 42 paires de chromosomes et ils contiennent 4 fois plus de gluten qu’à l’origine. Ceci engendre un travail digestif plus compliqué et parfois intolérable pour certains individus. Le dentiste Weston A. Price a parcouru le monde entier dans les années trente pour étudier la nutrition et la dégénérescence physique de divers tribus primitives et occidentalisées. Il a pu constater que les indigènes qui consommaient des produits alimentaires importés comme : la farine de blé, le sucre , les conserves, etc. étaient victimes de processus physiques dégénératifs, notamment de la forme du visage, de l'arcade dentaire, de la denture avec l'apparition de caries. Ces anomalies étaient inexistantes chez les indigènes se nourrissant d'aliments locaux. Le saviez-vous ? Il y a environ 12 000 ans, au paléolithique , nos ancêtres chasseurs-cueilleurs mesuraient en moyenne près de 1,82 mètre . Pourtant, quelques millénaires plus tard, autour de 8 000 avant J.-C., la taille moyenne aurait diminué de façon spectaculaire — jusqu’à 36 centimètres de moins en seulement un millénaire ! Ce changement coïncide avec la révolution agricole, période durant laquelle les céréales et les légumineuses sont devenues la base de l’alimentation humaine. Si ces aliments riches en amidon ont permis de nourrir des populations plus nombreuses et de sédentariser les sociétés, ils ont aussi modifié l’équilibre nutritionnel : moins de diversité alimentaire, moins de protéines animales, et davantage de carences potentielles. Un rappel fascinant que nos choix alimentaires façonnent notre santé… et même notre silhouette, au fil des générations. Le gluten est un anti-nutriment et une substance collante composée de protéines. Le terme dérive du latin classique ‘gluten’ signifiant « colle , glu, gomme ». Le gluten est souvent regroupé avec les lectines et n'est que partiellement digéré par les enzymes intestinales ce qui peut générer des peptides susceptibles d'endommager et altérer la perméabilité intestinale   favorisant ainsi la translocation bactérienne, affecter le système immunitaire et provoquer de l' inflammation . Gluten et lectines sont associés à des maladies auto-immunes, une inflammation chronique , des allergies , la maladie cœliaque et la sensibilité au gluten non cœliaque qui se manifestent par des troubles digestifs ( ballonnements , douleurs, inconfort abdominal, diarrhée et flatulences). Les symptômes de la sensibilité au gluten non cœliaque sont similaires à ceux d'autres maladies liées au gluten, comme le syndrome de l'intestin irritable et la maladie de Crohn . La véritable lectine du blé n'est pas le gluten lui-même, mais l’agglutinine, présente dans le son de blé. L’agglutinine est une lectine particulièrement puissante qui peut traverser la barrière hémato-encéphalique et provoquer des problèmes neurologiques. La mesure de la force boulangère exprimée en Watts, est un test de viscoélasticité de la pâte à pain avec du blé moderne à l'aide d'un alvéographe. On se rend compte sur cette image de laboratoire de la véritable colle émanant du gluten, telle une bulle de chewing-gum. Le gluten du blé est composé de deux fractions protéiques Actuellement l'espérance de vie en bonne santé diminue. Le cadmium les produits céréaliers (pain, pâtes, biscuits, céréales du petit-déjeuner) sont une source majeure d'exposition au cadmium en France en raison de leur forte consommation. Le cadmium s'accumule dans les sols via les engrais et est absorbé par le blé. Le cadmium est un métal lourd toxique , cancérogène, et s'accumule dans l'organisme, affectant notamment les reins et la santé osseuse. La moitié de la population française dépasse la dose hebdomadaire tolérable de cadmium, soulignant l'importance de diversifier l'alimentation. Les céréales sont des sucres en puissance, des sucres lents donc des sucres permanents . Les enfants sont dans le sucre en permanence avec cet apport anormal de farineux => diabète , affections ORL et pulmonaires ( mucus ), surcharge hépatique, obésité, etc. Les céréales raffinées doublent la viscosité du sang de 4 à 7,8 sur l’échelle de viscosité et en ralentissent sérieusement la vitesse de circulation de 22 à 53 secondes. Un organisme purifié par la suppression de ces amylacées amènera une clarté d'esprit significative. Les céréales et les légumineuses sont des aliments de subsistance et de famine, mais en aucun cas des aliments de santé pour les humains. Ils sont très acidifiants et trop concentrés en sucre . Le pain et les céréales nécessitent de fortes sécrétions d’insuline pour métaboliser le glucose issu de leur transformation. Le foie et le pancréas sont mis à rude épreuve. Voilà donc les principales causes du diabète et de la stéatose hépatique (foie gras). Par contre, les fruits aqueux ne réclament que peu d’insuline pour être digérés et leur sucre entre lentement dans le sang. Les diabétiques pourront en consommer sans abus à la fin du repas. Les céréales sont des aliments mucogènes & acidifiants , producteurs de mucus, de glaires et d’ inflammation . Les céréales en excès sont la cause principale, avec les produits laitiers , des maladies articulaires : polyarthrite , rhumatismes, arthrose, arthrite , de dermatoses, d' obésité , de catarrhes, de fatigue , etc. mais aussi de la porosité intestinale , de la maladie cœliaque , de troubles neurologiques, de glycation , des maladies auto-immunes et dégénératives… Les peptides opioïdes apparentées aux opiacées (exorphines, dérivés de la morphine) émanant des déchets moléculaires protéiques des céréales et traversant la paroi intestinale vont avoir un effet sur le système nerveux qui va rendre accros et dépendantes certaines personnes aux céréales. Ceci explique pourquoi nous avons envie de céréales quand nous y avons été habitués. Lorsque vous commencez à diminuer votre consommation de sucres lents, les bactéries et champignons de votre microbiote intestinal habitués à ce régime vont être affamés. Ils vont donc directement agir sur le cerveau pour réclamer leur nourriture (intestins = 2ème cerveau). Ce phénomène diminue et disparaît avec le temps car le microbiote se modifie en fonction de notre nourriture. De plus, nos cellules baignant dans les toxines issues de la digestion des amidons réclament paradoxalement l’aliment par lequel elles sont intoxiquées (Nous agissons comme de véritables drogués alimentaires, ce que les industriels savent parfaitement). Les graines de céréales devraient plutôt être consommées germées et crues (enzymes, micronutriments) l' acide phytique (inhibiteur d'enzymes) doit être ôté. Pourquoi supprimer les farineux ? Par le Pr. Grégoire Jauvais : "Les farineux : tubercules, céréales et légumineuses contiennent de l’amidon, amidon + eau = colle, utilisée pour tapisser ou coller des affiches. Ce sont des aliments totalement anti-spécifiques. Environ 3 % des sucres lents contenus dans les amidons sont assimilés par l’organisme, mais 97 % des amidons ne sont pas assimilés par le tube digestif humain. Alors, ils fermentent dans le tube digestif en produisant de l’alcool qui tue le foie. Les oies et les canards en savent quelque chose lors du gavage pour la fabrication du foie gras, c'est-à-dire une cirrhose, alors qu’ils sont des gallinacés type ! Imaginez l’homme qui n’est pas un gallinacé mais un anthropoïde ! Les farineux tuent le foie de l’homme. Les amidons altèrent le duo hépato-pancréatique et épaississent le sang. On obtient une hémogliase (épaississement du sang) avec toute cette colle, cela favorise l’ hypertension , les AVC, le diabète , les hémorroïdes , la prolifération du candida albicans , l’acide lactique ( cancer ), les infections, l’asthme , la coqueluche, les catarrhes et la liste des autres pathologies dues aux aliments colloïdaux dans l'article « Les aliments mucogènes ». Les farineux sont riches en phyto-estrogènes (hormones femelles). Leur consommation régulière ou abusive, fait monter le taux des estrogènes et concomitamment cela fait baisser le taux de testostérone (hormone mâle anabolisante). On ne peut pas réparer des tissus sans anabolisme, donc sans hormones mâles. Toute régénération dépend de l’hormone mâle. L’excès d’estrogène favorise les cancers . » Manger bio c’est mangé cru, c’est manger vivant, si c’est cuit ce n’est plus bio. Un aliment oxydé est un aliment oxydant, donc un aliment qui encrasse l’organisme et le dévitalise, car il bouffe les réserves énergétiques en essayant de l’éliminer. Les aliments crus sont des anti-radicalaires. Recommandations : Les bananes doivent toujours être consommées bien mûres Attention aux bananes qui doivent toujours être bien mûres (photo) pour être consommées, sinon c’est de l’amidon ! Les sucres simples seront alors du carburant pour les cellules et les microzymas . Les fibres, des prébiotiques pour la précieuse flore intestinale . L’excès de féculents peut finir par nourrir des bactéries productrices d’endotoxine dans l’intestin, cette endotoxine est un puissant poison mitochondrial . Consommons-en connaisseurs et en pleine conscience. Limitons quotidiennement notre consommation de céréales et d'amidons à maximum deux prises en quantité modérée, ou pas du tout certains jours, mais pas 4 ou 5 fois par jour !!! Privilégions une qualité biologique , semi-complète, tout en respectant les bonnes associations alimentaires . Si nous avons du mal à nous passer de pain et lorsque notre état de santé le permet, nous pouvons occasionnellement manger un peu de pain, mais pas n’importe lequel… 5 critères : Petit épeautre (ancienne céréale, en mono-farine), il contient 4 fois plus de lutéine (antioxydant) que le blé et 3 fois moins de gluten. Semi-complet (limitation des anti-nutriments et des fibres non solubles). Biologique . Au levain, par observations empiriques, de longues fermentations (bactéries lactiques et levures) plus acides améliorent la digestibilité du pain. Il y a un travail de prédigestion opéré par les micro-organismes vivants. Le levain réduit de 97% le taux de phytates contenu dans la farine. Pas de pain multicéréales (indigeste). Les coordonnées bioélectroniques de ce type de pain à l’ancienne sont totalement différentes des pains conventionnels à la levure : Pain blanc levure : rH2 = 29 – pH = 5,7. Pain bio complet levain : rH2 = 12 – pH = 6,5. Alternatives : les légumes racines, les courges et autres aliments de compromis : Pas idéaux car ils contiennent de l'amidon, mais peuvent être consommés sous nos latitudes plus froides pendant l’hiver en quantité raisonnable , avec une cuisson à la vapeur douce. Ils remplacent avantageusement les céréales et ne contiennent pas de gluten. 1. Pomme de terre 2. Patate douce 3. Igname 4. Oca du Pérou 5. Carotte 6. Céleri rave 7. Panais 8. Crosne 9. Salsifis 10. Navet 11. Rutabaga 12. Topinambour 13. Manioc (tapioca) 14. Châtaignes 15. Courges : butternut, potiron, potimarron, courgette, etc. 16. Quinoa à faire tremper avant cuisson 17. Amarante 18. Compote de pomme Banane plantain Sarrasin Citations : « Les parents qui persistent à donner aux bébés et aux petits enfants des sucreries, gâteaux et autres féculents , ainsi que des boissons sucrées, ne sont sûrement pas conscients du crime qu’ils commettent contre l’enfant et contre la nature. La recrudescence terrible et consternante du diabète chez les enfants de tous âges devrait assurément leur servir de leçon. La majorité des aliments dont on vante les mérites, en particulier les amidons et les farineux, font merveille pour accélérer le vieillissement et contribuent à raccourcir la vie. Alors, apprenez à distinguer le vrai du faux. » - Dr. Norman Walker “Les amidons concentrés fatiguent le cœur et les voies respiratoires, ils représentent un facteur de vieillissement.” - Pr. Désiré Mérien “Le foie humain est équipé et conçu pour digérer les fruits . Il ne peut pas digérer totalement et complètement tous les sucres lents. Chaque indigestion de sucres lents laisse des mucosités, des viscosités et des glaires qui vont passer dans la lymphe . Chaque fois que nos cellules baignent dans cette ‘colle’ (les résidus visqueux) elles sont ralenties avec ces résidus de tous les sucres lents qu’on a si bien conseillé aux sportifs… Les sucres lents sont morts et n’ont pas d’énergie. L’homme va chercher des stimulants pour contrebalancer les effets de ces ralentissements humoraux et la perte d’énergie de cette digestion fastidieuse.” - Irène Grosjean, Dr. en naturopathie « Les céréales, même complètes, sont les viscosants n° 1 de nos humeurs . La surcharge en farineux (céréales complètes ou non) entraine une augmentation des fermentescences intestinales, point de départ des infections. » - Robert Masson « Les consommateurs mangent, sans s’en douter, un produit inférieur. Et dans tous les pays où le pain est une partie essentielle de l’alimentation, les populations dégénères. » - Dr. Alexis Carrel « Malheureusement, dans de nombreuses cultures, les gens sont habitués à manger du riz et du pain tous les jours, et même deux fois par jour. Il peut être difficile de modifier vos habitudes, mais il est vital pour votre santé que vous le fassiez. » - Dr. Shafiq Qaadri « La maladie la plus répandue dans le monde c’est la carie dentaire et malheureusement nous n’en connaissions pas la cause jusqu’à ce que l’on aille visiter les peuples primitifs pour découvrir comment ils prévenaient les caries. Notre problème est que nous ajoutons trop de farine blanche et de sucre et nous ne consommons pas assez d’aliments riches en vitamines et minéraux. » - Weston Price « De nombreuses maladies résultent de la consommation de blé : maladie cœliaque – une affection intestinale grave liée au gluten -, troubles neurologiques, diabète, cardiopathie, arthrite, éruptions cutanées singulières, délire schizophrénique, etc. » -  Dr. William Davis « La plupart des céréales destinées aux enfants sont pires que des bonbons, plus grasses et avec un index glycémique supérieur. »  - Sylvain Duval, biologiste et nutritionniste « Une protéine spécifique du gluten est la gliadine, dont la consommation stimule la sécrétion de zonuline par la muqueuse intestinale. Cette protéine humaine découverte par Alessio Fasano en 2000 est responsable de l'ouverture des jonctions serrées entre les entérocytes conduisant à une fuite intestinale ou perméabilité intestinale. »  - Dr. Georges Mouton « Les personnes dont le régime alimentaire est surtout basé sur les céréales, les légumineuses et les produits laitiers risquent de souffrir de carences en nutriments. Plus important encore, ces aliments endommagent la paroi intestinale et favorisent la prolifération des bactéries et des levures dans l’intestin grêle. Sachez-le une fois pour toutes : ces aliments n’ont pas leur place dans votre assiette ! » -  Dr. Sarah Ballantyne « Aujourd’hui, le blé est vraiment le produit le plus toxique qui soit. »  - Marion Kaplan, naturopathe « Les taux de testostérone chez une femme et un homme qui mangent des céréales complètes peuvent chuter de 20 à 40%, un vrai gaspillage. »  - Dr. Thierry Hertoghe « Pour réduire la faim dans le monde et augmenter les rendements, les agronomes ont profondément modifié les gènes du blé. Ils ont donné naissance à des variétés monstrueuses, des “Frankenblés”. Conséquence : ces blés modernes sont bien plus riches en gluten que les variétés ancestrales et sont devenus toxiques. […] Plus grave encore, chez les personnes prédisposées génétiquement, le gluten fait office de détonateur de maladies auto-immunes. »  - Julien Venesson Articles complémentaires : Les glucides Les aliments mucogènes Les céréales et leur rôle dans l'inflammation L'alimentation paléo Les anti-nutriments Trois ennemis à contrôler pour bien vieillir

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