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- Le soleil, l’exposition solaire et la vitamine D
Article hygiéniste Le soleil, l'air et l'eau constituent trois piliers fondamentaux de la vie. Grâce à son énergie, il permet la photosynthèse, régule les cycles biologiques et participe au bon fonctionnement de nombreux mécanismes physiologiques essentiels à la santé humaine. Dans les approches de santé naturelle, l'exposition raisonnée à la lumière naturelle est considérée comme l’un des 9 facteurs de santé et d’équilibre. Pourtant, dans nos sociétés modernes, nous passons une grande partie de notre temps à l'intérieur, sous éclairage artificiel, ce qui nous éloigne progressivement de notre environnement naturel. Une relation à réapprendre avec le soleil Le problème n'est pas le soleil lui-même, mais l'excès. Comme pour de nombreux facteurs de santé, la dose fait la différence. Une exposition progressive, régulière et adaptée à son phototype permet de bénéficier des effets positifs de la lumière solaire tout en limitant les risques liés aux coups de soleil. Les brûlures répétées et les expositions excessives sont reconnues comme des facteurs de risque pour certains cancers cutanés. À l'inverse, une exposition modérée participe à de nombreux processus biologiques favorables à la santé. L'observation de la nature nous rappelle que les êtres vivants alternent spontanément périodes d'exposition et périodes d'ombre. Lorsque l'ensoleillement devient trop intense, il est préférable de rechercher l'ombre ou de porter des vêtements protecteurs plutôt que de poursuivre une exposition prolongée. Le soleil a été diabolisé pendant plus de 40 ans sans contestation, ce qui a provoqué une véritable épidémie de carence aux USA et en Europe due au manque d'exposition solaire et de vitamine D. Le soleil : bien plus qu'une simple source de vitamine D La vitamine D est souvent présentée comme le principal bénéfice du soleil. Pourtant, l'action de la lumière solaire va bien au-delà. L'exposition à la lumière naturelle influence notamment : le rythme circadien ; la production de mélatonine ; la synthèse de sérotonine ; la régulation et la sécrétion de cortisol ; la qualité du sommeil ; l'humeur ; les fonctions immunitaires ; le métabolisme énergétique ; la santé cardiovasculaire ; l'équilibre hormonal ; les performances physiques et cognitives. La lumière du matin joue notamment un rôle déterminant dans la synchronisation de notre horloge biologique, contribuant à un sommeil plus réparateur et à une meilleure vitalité durant la journée. La vitamine D : une hormone essentielle Contrairement à ce que son nom laisse penser, la vitamine D agit davantage comme une hormone que comme une vitamine classique. Produite dans la peau sous l'action des rayons UVB à partir d'un dérivé du cholestérol, elle intervient dans de nombreux mécanismes physiologiques. Ses fonctions principales incluent : l'absorption intestinale du calcium et du phosphore ; la minéralisation osseuse et le confort articulaire ; la croissance et le développement de l'enfant ; le maintien de la masse musculaire ; le soutien de l'immunité innée et adaptative ; la modulation de l'inflammation ; la fonction mitochondriale ; la santé neurologique ; la prévention du déclin musculaire lié à l'âge (sarcopénie) ; le ralentissement du vieillissement.* Les récepteurs de la vitamine D sont présents dans pratiquement tous les tissus de l'organisme, ce qui explique son implication dans de nombreuses fonctions biologiques. Le Dr. Michael Holick spécialiste de la vitamine D a établi des recommandations mondiales recommandant l'exposition au soleil en tant que source intégrale de vitamine D. Les femmes les plus exposées au soleil, les adolescentes et les jeunes adultes réduisent leur risque de développer un cancer du sein plus tard dans la vie de 50 à 60 %. ( 29 ) *Selon un essai randomisé, en double aveugle, contrôlé par placebo, de grande envergure de juillet 2025, 4 ans de supplémentation avec 2000 UI/jour de vitamine D3 ont réduit la réduction graduelle des télomères de 140 pb, suggérant qu'une supplémentation quotidienne en vitamine D3 pourrait jouer un rôle dans la lutte contre l'érosion des télomères ou la sénescence cellulaire. Vitamine D et micronutrition En médecine fonctionnelle et holistique, le statut en vitamine D est considéré comme un marqueur important de santé globale. Un déficit chronique est fréquemment associé à : une diminution des défenses immunitaires ; une fragilité osseuse accrue ; une baisse de la force musculaire ; une fatigue persistante ; une augmentation du risque de chutes chez les personnes âgées ; un vieillissement plus rapide ; certains troubles de l'humeur, notamment durant les périodes hivernales. Cependant, il est important de rappeler qu'une association n'est pas toujours synonyme de causalité. La vitamine D représente une pièce du puzzle parmi de nombreux autres facteurs: alimentation, activité physique, sommeil, gestion du stress et exposition à la lumière naturelle. Faut-il se supplémenter ? Sous nos latitudes européennes situées entre le 45e et le 51e parallèle Nord (France, Allemagne, Belgique, Pays-Bas, etc.), la synthèse cutanée de vitamine D devient très faible d’octobre à avril. Une supplémentation individualisée peut alors être pertinente, idéalement après évaluation biologique du taux sanguin de 25-OH-vitamine D dont le taux optimal est de 60-80 ng/mL. En tenant compte de l'âge, du mode de vie, du poids, de la pigmentation cutanée et de l'exposition solaire habituelle. En Belgique (comme dans la plupart des pays occidentaux), 90-95 % de la population se situe en dessous d'un taux de vitamine D de 45 ng/mL. Environ 80 % de la population belge ne parvient pas à atteindre le niveau de 30 ng/mL ! L'objectif n'est pas de remplacer le soleil par un complément, mais de compenser temporairement une production insuffisante lorsque les conditions naturelles ne le permettent pas. Jamais de D3 sans K2 ! Prendre de la vitamine D3 sans vitamine K2 (MK7), c’est prendre le risque que le calcium circulant dans le sang peut se déposer dans les artères (favorisant l'athérosclérose et les risques cardiovasculaires) et dans les tissus mous et les reins (calculs rénaux). La K2 est un guide qui permet au calcium de se fixer dans les os. Le magnésium est essentiel à l’action de la vitamine D Le magnésium est un cofacteur indispensable pour que la vitamine D agisse dans l’organisme. Sans lui, les enzymes du foie et des reins ne peuvent pas convertir la vitamine D en sa forme active (calcitriol), la rendant inefficace. De plus, la vitamine D augmente l’absorption intestinale du magnésium de 30 à 40%. Ne pas consommer assez de magnésium peut aggraver une fatigue musculaire, provoquer des crampes ou entraîner un risque de calcification des artères par mauvaise gestion du calcium. Comment profiter du soleil intelligemment ? Quelques principes simples permettent de bénéficier des effets positifs du soleil : s'exposer régulièrement plutôt qu'occasionnellement ; privilégier les expositions progressives ; éviter les coups de soleil ; exposer une surface corporelle suffisante lorsque cela est possible ; rechercher l'ombre lorsque la peau commence à rosir ; maintenir une alimentation riche en antioxydants (fruits, légumes, herbes aromatiques, oméga-3) qui participe à la protection naturelle de la peau. Une alimentation riche en micronutriments, caroténoïdes et polyphénols semble également améliorer la capacité naturelle de la peau à faire face au stress oxydatif induit par l'exposition solaire. Le saviez-vous ? La lumière du soleil influence indirectement la production de mélatonine, l'hormone du sommeil. Paradoxalement, pour mieux dormir la nuit, il faut d'abord s'exposer à la lumière naturelle le matin. Les récepteurs de la vitamine D sont présents dans plus de 30 tissus différents de l'organisme, notamment dans le cerveau, les muscles, le système immunitaire et les os. Une simple promenade quotidienne en extérieur apporte souvent davantage de bénéfices qu'une supplémentation isolée, car elle combine lumière naturelle, mouvement, oxygénation, réduction du stress et synchronisation du rythme circadien. Les chercheurs estiment qu'une grande partie de la population européenne présente un statut insuffisant en vitamine D durant l'hiver, particulièrement dans les régions situées au nord du 37e parallèle. Sans crème solaire, le corps exposé intégralement produit en moyenne 10.000 UI (250 µg) de vitamine D en 10 minutes d’exposition. Pour fabriquer de la vitamine D, il faut que le soleil atteigne un angle d'au moins 45° au-dessus de l'horizon. Si le soleil est plus bas que cet angle, la synthèse de la vitamine D devient quasiment impossible, peu importe le temps que l’on passe dehors. En été, même si le ciel est couvert, on peut tout à fait bronzer. Les nuages laissent passer une grande partie des rayons UV. Consultons plutôt l'index UV sur l'application météo de notre smartphone. Dès que l'index dépasse 3, nous bronzons, qu'il y ait des nuages ou non. Le bronzage : le mécanisme naturel de protection de la peau Le bronzage est un mécanisme de défense naturel de l'organisme face aux rayonnements ultraviolets (UV). Sous l'action des rayons UVB, les mélanocytes produisent davantage de mélanine, le pigment responsable de la coloration de la peau. Cette mélanine agit comme un filtre biologique capable d'absorber une partie des UV et de limiter les dommages cellulaires lors des expositions suivantes. Le bronzage ne constitue cependant pas une protection absolue et ne dispense jamais d'une exposition progressive et raisonnable. L'intensité des rayons ultraviolets est indiquée par l'indice UV, gradué de 1 à 11+, qui varie selon la saison, l'heure de la journée, l'altitude, la latitude et la couverture nuageuse. Plus l'indice UV est élevé, plus le risque de coup de soleil est rapide. En revanche, les UVB sont également indispensables à la synthèse de la vitamine D. L'objectif n'est donc pas d'éviter le soleil, mais d'apprendre à s'y exposer intelligemment : profiter de ses bienfaits sans atteindre le seuil de brûlure cutanée. Idéalement, on s’expose avec un indice UV modéré situé entre 3 et 5. Plus l’indice sera élevé, plus l’exposition sera courte. En dessous de 3, la peau ne produit presque pas de mélanine, le bronzage est alors compliqué. Astuce ! La règle de l'ombre pour la vitamine D Voulez-vous savoir si votre exposition permet de synthétiser de la vitamine D ? Regardez votre ombre au sol ! Si elle est plus courte que votre taille, cela signifie que le soleil est assez haut pour que les précieux rayons UVB traversent l’atmosphère et activent votre production de vitamine D. À l'inverse, si votre ombre est plus longue que vous (en début ou fin de journée), les UVB sont filtrés : vous ne fabriquez plus de vitamine D, même si le soleil brille. Mélanine, le bouclier double tranchant C'est lorsque votre ombre est la plus courte que le soleil stimule le plus intensément la mélanine, ce pigment protecteur qui colore la peau pour protéger vos cellules. Mais attention : ce magnifique bouclier naturel filtre aussi les UVB ! Plus votre peau est mate ou déjà bronzée, plus elle aura besoin d'un temps d'exposition légèrement prolongé (toujours aux heures où l'ombre est courte) pour fabriquer la même quantité de vitamine D qu'une peau claire. Une exposition courte mais régulière aux heures solaires reste la clé ! Les crèmes solaires : attention ! Ingrédients contenus dans un flacon de crème solaire Rappelons-nous le point numéro 2 de la santé intégrale : ‘Ce qu’on applique sur la peau’. La peau étant une membrane perméable, tout ce qu’on y applique, passe dans le sang, vous devez donc logiquement être capable de manger ou boire la mixture que vous appliquez sur votre précieux organe. Si les protections solaires peuvent être utiles occasionnellement lors d'expositions prolongées ou intenses afin de prévenir les coups de soleil, certaines crèmes solaires conventionnelles contiennent des filtres UV chimiques tels que l'oxybenzone (benzophénone-3), l'octinoxate, l'octocrylène ou l'homosalate, à activité de perturbation endocrinienne potentielle. Des travaux ont notamment mis en évidence des interactions possibles avec les systèmes hormonaux thyroïdien, œstrogénique et androgénique. Au-delà de la question des perturbateurs endocriniens, les crèmes solaires peuvent également contenir des conservateurs, parfums synthétiques, solvants pétrochimiques ou autres additifs susceptibles de provoquer des réactions cutanées chez les personnes sensibles et intoxiquer la sang. Comme nous l’avons vu plus haut, il est préférable de privilégier les stratégies naturelles de photoprotection : exposition progressive, recherche de l'ombre aux heures les plus chaudes, port de vêtements couvrants et alimentation riche en antioxydants protecteurs. Par ailleurs, l'application d'une protection solaire à indice élevé réduit fortement la pénétration des rayons UVB, indispensables à la synthèse cutanée de la vitamine D. Par exemple, un écran solaire de protection 15 correctement appliqué permet de produire seulement 2% de vitamine D. Pensez à ceci avant de tartiner vos enfants avec ces produits chimiquo-toxiques ! Conclusion : Le soleil n'est ni un ennemi ni un remède miracle dont il faut abuser. Il constitue un facteur naturel de santé dont l'être humain a besoin depuis toujours. Une exposition raisonnable, progressive et adaptée à chacun favorise la synthèse de vitamine D, soutient l'équilibre hormonal, le sommeil, l'immunité et l'énergie vitale. Comme souvent en santé, c'est l'équilibre qui fait la différence. Citations : "Ce qui nourrit la vie, c’est ce petit courant électrique alimenté par le soleil." - Albert Szent-Györgyi, Prix Nobel de Médecine “Les vêtements de la civilisation ont empêché l’homme d’obtenir son quota d’air frais et de soleil qui lui apportent la puissance vitale et sont si nécessaires à sa santé et son bonheur. Les rayons du soleil sur la peau nue donnent l’électricité, l’énergie et la vitalité à la batterie de stockage humaine, restaurant sa vigueur, sa force et sa virilité.” - Pr. Arnold EHRET “La lumière solaire a une fonction nutritive. Elle est source de vie dont nous avons tous besoin.” - Roger Le Madec “Le soleil exerce une grande influence sur la vie sur terre (climat, température, hydrographie…) et sur la santé de tous les êtres vivants.” - Pr. Louis-Claude Vincent "Chaque fois que vous aurez su prendre quelques gorgées de cette source inépuisable qu’est le soleil, vous sentirez de grandes améliorations se produire en vous.” - Omraam Mikhaël Aïvanhov, philosophe et pédagogue "La cure de soleil est une cure de désintoxication, d’épuration humorale et de revitalisation." - Pr. Grégoire Jauvais "Le soleil agit sur l’organisme humain comme un agent vitalisant, mais aussi comme un agent draineur (exactement comme tous les autres agents naturels : eau, exercice, manipulation, diététique biologique, plante, etc.)." – Pr. P-V. Marchesseau "La lumière est une source importante d’énergie extérieure dont le soleil est la principale source ; sachez profiter de ses rayons pour emmagasiner cette énergie. Le bain de soleil est un moyen de rééquilibrer vos énergies vitales ; n’hésitez pas à pratiquer le naturisme. Votre peau est un récepteur d’énergie et les vêtements une barrière à cette énergie. La lumière solaire a une action microbicide, cicatrisante, analgésique et stimulante. " - Jean-Pierre Krasensky "Le manque de soleil sur la face, les mains et si possible sur le corps entier retarde la croissance mais aussi ralentit le métabolisme du cholestérol." - Dr. André Passebecq "En s’exposant au soleil, on augmente naturellement le taux de plusieurs hormones, dont les hormones thyroïdiennes." - Dr. Stéphane Résimont et Alain Andreu "La supplémentation en vitamine D réduit le risque de maladies respiratoires aiguës, telles que par ex. bronchite aiguë et pneumonie, jusqu'à 70%" - Martineau et al., 2017. "Un autre avantage de la vitamine D, elle agit efficacement contre les cancers de la prostate, du sein et du côlon. Des études de population ont confirmé que les individus qui ont passé le plus de temps sous le soleil présentent le taux de cancers le plus bas." - Pr. Loren Cordain "On s’est aperçu que les personnes qui revenaient au soleil après avoir eu un mélanome avaient un meilleur pronostic vital que ceux qui n’y revenaient pas. Je pense que c’est en partie lié à la vitamine D, parce que cette vitamine est encore une fois un préventif du cancer, on en a les preuves également. Les bains de soleil, c'est la vie !" - Dr. Paul Dupont, dermatologue, nutritionniste. "Le soleil renforce notre système immunitaire, nos os, nos muscles et notre vitalité. Notre peau transforme le rayonnement UVB du soleil et nous fabrique notre vitamine D." - Dr. Stéphane Résimont Il n’existe aucun substitut à l’obéissance des lois de la vie saine. On se comporte correctement ou on paye le prix de notre désobéissance. Le soleil c’est un allié disponible gratuitement, c’est la régénération, c’est la santé, c’est la VIE ! => Un beau complément à cet article par Yves Rasir (Néosanté) : ICI. Articles complémentaires : L'hygiène de vie Les 9 facteurs de la santé intégrale
- L'hyperthyroïdie
Article naturopathique Comprendre, apaiser, rééquilibrer naturellement Description L’hyperthyroïdie correspond à une surproduction d’hormones thyroïdiennes (T3 et T4) par la glande thyroïde, entraînant une accélération globale du métabolisme. En France, elle touche environ 0,4 à 1,2 % de la population (soit 250.000 à 800.000 personnes). Elle reste nettement moins fréquente que l’hypothyroïdie, qui concerne 2 à 5 % des Français. Symptômes L’hyperthyroïdie se manifeste souvent de manière diffuse, avec une dominance de symptômes liés à la suractivation nerveuse et cardiovasculaire : Nervosité, anxiété, agitation intérieure Palpitations, tachycardie Hypertension Perte de poids malgré un appétit conservé ou augmenté Tremblements fins Transpiration excessive Troubles du sommeil (insomnies) Fatigue musculaire Accélération du transit (diarrhées) Chute de cheveux Parfois : goitre, yeux saillants (exophtalmie) Les causes principales Causes médicales classiques Maladie de Basedow (auto-immune, la plus fréquente) Nodules thyroïdiens toxiques Thyroïdite (inflammation transitoire) Excès d’iode Surdosage en hormones thyroïdiennes Solutions En approche globale, la thyroïde est souvent considérée comme une glande d’adaptation au stress. Un déséquilibre prolongé peut perturber l’axe : cerveau → hypophyse → thyroïde → surrénales 1. Stress chronique et axe HPA Hyperstimulation nerveuse Surmenage, burn-out Déséquilibre du cortisol Cela peut désorganiser la régulation hormonale et entretenir l’hyperthyroïdie. 2. Terrain inflammatoire Alimentation pro-inflammatoire Excès de sucres raffinés Produits ultra-transformés Intolérances alimentaires non identifiées 3. Déséquilibre intestinal L’intestin joue un rôle clé dans l’immunité. Dysbiose Hyperperméabilité intestinale Mauvaise assimilation des nutriments Très fréquent dans les formes auto-immunes (comme Basedow). 4. Surcharge toxique Perturbateurs endocriniens Métaux lourds Polluants environnementaux Attention aux “fausses hyperthyroïdies” Certains profils biologiques peuvent induire en erreur : TSH très basse T4 élevée …mais T3 effondrée Cela peut correspondre à une hypothyroïdie profonde masquée, souvent liée à une conversion T4 → T3 insuffisante. Cause fréquente : traitement par T4 seule (Levothyrox®, L-Thyroxine®, Euthyrox®) sans T3. Le saviez-vous ? Le tabac multiplie par 2 à 3 le risque de maladie de Basedow L’hyperthyroïdie peut entraîner des complications cardiaques graves Dans l’approche des tempéraments en naturopathie, le profil nerveux présente une prédisposition à l’hyperthyroïdie, en raison d’une suractivation fréquente du système nerveux sympathique. Les risques à long terme Cardiovasculaires Tachycardie chronique Fibrillation auriculaire Insuffisance cardiaque Hypertension Osseux Ostéopénie Ostéoporose Neuropsychiques Anxiété intense Irritabilité Insomnies Épuisement profond Bilan biologique Avant toute approche naturelle, un bilan complet est essentiel. Bilan thyroïdien TSH T4 libre T3 libre Anticorps TRAK Anti-TPO Anti-thyroglobuline Exploration fonctionnelle Cortisol salivaire (3 à 4 points/jour) DHEA-S CRP ultrasensible Fer, ferritine Homocystéine LBP (perméabilité intestinale) Micronutrition Vitamine D Zinc Sélénium Magnésium Vitamine B12 Iode urinaire (24h) Approche naturelle : les piliers 1. Réguler le système nerveux (priorité absolue) L’objectif est de freiner l’hyperactivation. Outils efficaces : Cohérence cardiaque (3 fois/jour) Respiration lente / méditation Yoga doux (éviter les pratiques intenses) Marche en nature Réduction des stimulants (café, thé noir, énergisants) 2. Adopter une alimentation anti-inflammatoire Objectif : calmer l’immunité et protéger les tissus. À privilégier Légumes variés (crucifères cuits : brocoli, chou, chou-fleur) Oméga-3 (poissons gras) Protéines de qualité Fruits rouges Noix du Brésil (riches en sélénium) À limiter Sucres raffinés Produits ultra-transformés Excès d’iode (algues, compléments non encadrés) Gluten / lectines (si suspicion auto-immune) 3. Restaurer l’intestin En cas de terrain auto-immun : Rééquilibrer le microbiote Travailler la perméabilité intestinale Probiotiques ciblés (individualisés) L-glutamine (si indication) 4. Corriger les carences Toujours personnalisé selon le bilan : Sélénium (clé dans Basedow) Zinc Magnésium (apaisant nerveux) Vitamine D3 (immunomodulatrice) Complexe B (soutien surrénalien) L-carnitine : 2 à 4 gr./j (peut moduler les effets des hormones thyroïdiennes) Pas d’auto-supplémentation sans accompagnement. 5. Phytothérapie Mélisse (apaisante) Agripaume (soutien cardiaque) Bugle rampante (aider à ralentir l'hyperthyroïdie) Toujours vérifier les interactions avec un traitement médical. En résumé L’hyperthyroïdie nécessite une approche globale et stratégique : Apaiser le système nerveux Réduire l’inflammation Restaurer l’équilibre intestinal Corriger les déficits micronutritionnels Surveiller en priorité le cœur Citation : « L’équilibre hormonal dépend avant tout de l’équilibre du mode de vie. » - Dr. Thierry Hertoghe Important : Cette approche naturelle est complémentaire et ne remplace pas un suivi médical. Un accompagnement individualisé reste essentiel.
- Augmenter la testostérone
Article de santé Appelée « l’hormone de vie » par l’andrologue Georges Debled, la testostérone est l’hormone mâle anabolisante du désir et de la libido. Chez l’homme, elle est synthétisée à 95% par les cellules de Leydig dans les testicules à partir du cholestérol (stéroïde) et en plus petite quantité par les glandes surrénales (1%). 2% de la testostérone totale est libre, c’est-à-dire active. Elle participe au développement des caractères masculins et à la croissance musculaire et osseuse. La testostérone augmente la masse maigre (muscles) au détriment de la masse grasse. C’est une hormone anti-âge qui joue un rôle essentiel dans la santé, la vitalité et le bien-être. De faibles concentrations de testostérone sont associées à de multiples morbidités, à un risque accru de mortalité précoce et à une qualité de vie réduite. Le déclin de la testostérone dans le circuit sanguin chez l’homme est corrélé à des troubles : Physiques : Le surpoids et l’obésité Le syndrome métabolique Les troubles de la circulation et des vaisseaux sanguins dont l’artériosclérose, l’athérosclérose, le dysfonctionnement endothélial et l'insuffisance veineuse La dégénérescence du corps (peau, articulations, squelette, muscles, cheveux) L'affaissement du muscle fessier La baisse d’énergie vitale La baisse de force et de l'endurance à l'effort La fatigue générale et permanente La dégradation du système cardiovasculaire et l’hypertension Une mauvaise oxygénation des tissus Le déchaussement des dents L’acuité sensorielle affaiblie (ouïe, vue) L’hypertrophie prostatique, l’obstruction de la voie urinaire L’insuffisance rénale et hépatique L'anémie La baisse de libido L’impuissance, érections moins bonnes, moins fréquentes L'apnée du sommeil La fibrose des corps caverneux de la verge Physiologiques : L’augmentation des triglycérides Le diabète et la résistance à l'insuline L’inflammation chronique L’hypogonadisme tardif (andropause) Des sueurs nocturnes Un taux de cholestérol trop bas < 1,6 g/L Des dérèglements hormonaux Une dysbiose intestinale Psychiques : La régression du cerveau, troubles de la mémoire et de la concentration Le manque de volonté et d'audace Un sommeil perturbé La diminution de la joie de vivre La dépression, la tristesse, le stress, l'anxiété Des faibles taux de testostérone sont associés à une mauvaise régulation du glucose et à un risque accru de diabète de type 2. À partir de l'âge de 30 ans, le taux de testostérone libre dans le sang diminue naturellement de 1,2 % par an. Notre mode de vie et notre environnement influencent également notre taux de testostérone avec une perte supplémentaire de 1,15% en moyenne par an (déclin séculaire), soit au total : 2,35% / an. Déficience en testostérone ou niveaux optimaux L’andropause : Chez l’adulte de plus de 45 ans, l’hypogonadisme est lié au fait que l’hypothalamus, l’hypophyse et les testicules fonctionnent moins bien. On parle d’« andropause » ou d'hypogonadisme tardif ou de déficit en testostérone lié à l’âge. 20% des hommes de 50 ans sont concernés. Si l'hypogonadisme tardif n'est pas traité, il peut entraîner des conséquences à long terme telles qu'une perte de densité osseuse, un risque accru de fractures, une diminution de la qualité de vie, de la libido, une mauvaise réparation des tissus et une augmentation du risque de maladies cardiovasculaires. Des facteurs de risque tels que l'obésité, le diabète, les maladies cardiovasculaires et l'abus d'alcool peuvent augmenter le risque de développer un hypogonadisme tardif. Il est important de consulter un médecin si vous suspectez avoir un hypogonadisme tardif. Un diagnostic et un traitement précoces peuvent aider à améliorer la qualité de vie, à prévenir la dégénérescence et les complications à long terme. On peut observer chez l’homme, comme chez la femme, un hypogonadisme hypogonadotrope d’origine hypothalamique, généralement lié aux stress, à la dépression, à l’anorexie, à l’andropause ou à l’excès d’exercice physique. On en retrouve huit fois plus en circulation chez l’homme que chez la femme, chez qui elle est produite à 25% par les ovaires et à 25% par les glandes corticosurrénales. Les 50% restant viennent de la DHEA. L’homme produit en moyenne 20 % de testostérone en moins qu’il y a 20 ans. Les causes suivantes influencent directement la production de l'hormone de manière chronique : Les perturbateurs endocriniens (pesticides, eau du robinet, emballages et bouteilles en plastique, cosmétiques, overtoniens, médicaments, etc.) La sédentarité, le surpoids (aromatisation, excès d’œstrogènes), le stress (cortisol), Le manque de sommeil de qualité, les écrans et la lumière bleus. La notion de "déclin séculaire" Les données actuelles (notamment de grandes méta-analyses publiées récemment) mettent en évidence un déclin dit "séculaire" : une baisse des taux de testostérone au fil des générations, indépendante de l'âge biologique. Une méta-analyse issue de plus de 8.650 études présentée à Londres le 7 juillet 2026, intitulée « Temporal trends in total and free testosterone (1972-2019) », compilant les données de 118.593 hommes à travers plusieurs pays, confirme une chute massive de 54% des taux de testostérone totale entre 1972 et 2019, ce qui est considéré comme préoccupant pour la santé publique, la fertilité masculine et le bien-être global. Si l’on suit la tendance stricte de cette méta-analyse, cela représente une perte moyenne de 1,15% / an. En prologeant cette même dynamique jusqu’en 2026, les pertes additionnelles en 7 ans sont 7 x 1,15% = 8,05%. La perte totale extrapolée en 2026 est de : 54% + 8,05% = 62%. Les niveaux de testostérone auraient diminué de 62% en 2026 par rapport au début des années 70. Les études des années 70 montrent que les taux moyens de testostérone totale chez l'homme jeune et sain (généralement âgé de 20 à 30 ans) se situaient dans une fourchette moyenne allant de 600 ng/dL à 800 ng/dL (soit environ 21 à 28 nmol/L), avec des pics fréquemment documentés autour de 700 à 750 ng/dL. La moyenne générale se situait autour de 700 ng/dL pour les hommes de 20 à 25 ans. Des valeurs considérées comme "normales" pour cette population s'étalaient jusqu’à 1100 ng/dL. À titre de comparaison, aujourd'hui, la moyenne d'un homme de 20-30 ans dans les pays occidentaux oscille plus souvent entre 450 ng/dL et 550 ng/dL, et les seuils cliniques pour définir une déficience (hypogonadisme) ont été abaissés autour de 300 ng/dL, contre 350 ng/dL à l'époque. Le pic du taux de testostérone se produit le matin vers 07h00. Les antagonistes à la production de testostérone : Les carences et déséquilibres alimentaires (végétalisme, véganisme, fruitarisme, macrobiotique, junk-food, nourriture industrielle, anorexie, régime, etc.). La sédentarité. L’excès d’exercice physique : les séances d'entraînement ne dépasseront pas 60 minutes afin d‘éviter une baisse de testostérone, ainsi qu'une augmentation du cortisol. Une activité physique intense et prolongée peut perturber l'axe hypothalamo-hypophyso-gonadique, entraînant une diminution de la production d'hormones sexuelles. L'hypocholestérolémie. Le manque de repos et de sommeil. Le travail à pauses*. L’abstinence sexuelle. Le stress chronique et le cortisol élevé inhibent la production de testostérone. Le stress oxydatif pourrait être un facteur de risque de diminution de la production de testostérone en sensibilisant les cellules de Leydig. Une inflammation et/ou une infection chroniques peuvent perturber l’axe hypothalamo-hypophyso-gonadique. Les toxiques et les médicaments (pilule contraceptive, Viagra, statines, bêtabloquants, cortisone, benzodiazépines, pioglitazone, oxycodone, paracétamol, AINS, stéroïdes anabolisants, etc.). L’abus d’alcool** en particulier de bière, de café et de tabac. L’excès d’estrogène (hormone femelle). L’obésité (aromatisation***) : jusqu’à 50% de testostérone en moins. Le diabète et le sucre (insuline+, cortisol+, testostérone-). Les maladies cardiovasculaires. Les maladies infectieuses. La dysbiose intestinale. Le syndrome métabolique. *Les taux d'hormones stéroïdes sont étroitement liés au rythme circadien endogène induit par les cycles veille-sommeil et obscurité-lumière. Le travail à pauses qui perturbe le rythme circadien peut influencer les taux d'hormones stéroïdes. **Etude : Dans les testicules, l'alcool peut affecter négativement les cellules de Leydig, qui produisent et sécrètent l'hormone testostérone. Des études ont montré qu'une forte consommation d'alcool entraîne une réduction du taux de testostérone dans le sang. ***L’aromatisation est la conversion de testostérone en estrogène sous l’action de l’enzyme aromatase produite par le tissus adipeux. Ces estrogènes sont le principal frein de l’axe endocrinien hypothalamo-hypophyso-gonadique producteur de testostérone. La bière possède une double action pour favoriser l’aromatase avec l’association d’alcool et de houblon. Les autres facteurs d’augmentation de l’aromatase sont : le déficit en zinc, l’excès de cortisol et de stress, les pics d’insuline, l’âge, les plastiques et perturbateurs endocriniens. Taux sériques optimaux chez l'homme : Testostérone totale : 700 à 900 ng/dL ou 7.000 à 9.000 ng/L ou 24 à 31 nmol/L ou 7,00 à 9,00 µg/L ou 7.000 à 9.000 pg/mL. Testostérone libre (non liée) : 15 à 25 pg/mL = 15 à 25 ng/dL = 150 à 250 ng/L. Le taux de testostérone optimal devrait être de : 6500 ng/L pour un homme de 165 cm. 7500 ng/L pour un homme de 175 cm. 8000 ng/L pour un homme de 180 cm. 9000 ng/L pour un homme de 190 cm. La testostérone biodisponible = testostérone libre + testostérone liée à l’albumine. Taux sériques optimaux chez la femme : Testostérone totale : 500-600 pg/mL. Source : https://www.amub-ulb.be/system/files/rmb/old/d11d9993caeb0f67e7514ce88749a61a.pdf « Le taux moyen de testostérone chez l'homme doit être supérieur ou égal 670 ng/dL pour avoir une fonction sexuelle normale. » - Dr. Thierry Hertoghe Stimuler notre production naturelle de testostérone : Stimulation visuelle et mentale. Interagir avec un partenaire sexuel attractif potentiel. Activités sexuelles régulières, mais sans excès. Pratiquer des sports explosifs ou de résistance régulièrement avec une intensité modérée : musculation, haltérophilie, gainage (max. 1h). Entraînement à jeun, le matin (énergie+, testostérone+). Pas d'endurance et pas de surentrainement qui peut augmenter le cortisol. Pratiquer le jeûne intermittent. Repos et sommeil de qualité (phase anabolique, influx nerveux+, énergie vitale+, hormones+). Réduire et gérer le stress chronique qui épuise le système glandulaire (cortisol+, testostérone-). Adopter une alimentation équilibrée, non carencée (protéines dont viande, glucides, lipides dont saturés, micronutriments) de type paléo. Une alimentation trop allégée en lipides fait chuter anormalement les niveaux de testostérone. Limiter les acides gras polyinsaturés (oméga-6). Augmenter l’apport d’oméga-3 avec leurs effets anti-inflammatoires, anti-cataboliques et anaboliques. Prendre soin de son foie qui participe à l’évacuation des toxiques, à l’élaboration de nombreuses hormones et à l’élimination de l’estrogène. Prendre soin de la glande thyroïde et des glandes surrénales. Prendre soin des intestins et corriger une éventuelle dysbiose. Limiter ou arrêter l’alcool. Eliminer les toxiques et les perturbateurs endocriniens. Eviter l’hémogliase (épaississement du sang par l’abus de céréales, d’amidons et d’aliments mucogènes). Apporter suffisamment de vitamines et de minéraux : A, B, C, D, E, zinc, fer, sélénium, magnésium, iode, etc. Perdre nos kilos superflus, car plus la masse grasse augmente, plus la testostérone diminue et plus l’estrogène augmente. Sans descendre en-dessous de 8% de masse grasse. Affusions d’eau froide sur les organes génitaux et le périnée ou bain de siège froid. S’exposer au soleil : l’androsténédione peut être convertie en testostérone grâce aux rayonnements solaires sur la peau. Eviter de porter un pantalon et des sous-vêtements trop chauds et trop serrés. Vivre et dormir nu le plus possible à la maison (température des testicules plus basse : 33-34°C). Boire du lait d'Or. Ce que l'on mange a des conséquences positives ou négatives sur les étapes de la synthèse de nos hormones. Une alimentation dépourvue de protéines animales de haute qualité et faible en lipides aura un impact négatif sur notre production de testostérone. 27% plus de testostérone chez les personnes qui mangent de la viande (source : Dr. Thierry Hertoghe) Selon une étude autrichienne de l’université médicale de Graz en 2011 sur 54 hommes âgés de 20 à 49 ans, l’administration de vitamine D à 3.300 UI par jour a augmenté la testostérone totale de 25% et la testostérone libre de 20%. Notre taux de testostérone est dépendant du zinc. Les aliments réputés augmenter la testostérone : Les huîtres, riches en zinc et en minéraux assimilables. Les œufs entiers biologiques, riches en protéines complètes dont la valeur biologique est la plus haute et en bons gras dont le cholestérol. Les protéines animales. Les huiles et acides gras saturés et monoinsaturés (oméga-9) : d’olives, d’avocats, de ghee, de coco et les graisses animales. Le pois mascate - mucuna pruriens. Le gingembre, les crucifères, l’ail, le curcuma. Les noix du Brésil sont riches en sélénium, qui joue un rôle dans le maintien de niveaux élevés de testostérone. Elles aident également à la production de sérotonine dans notre corps. Une étude de 2023 a conclu que la carence en zinc réduit les taux de testostérone et que la supplémentation en zinc améliore les taux de testostérone. Biologie : Analyser les taux de testostérone totale et libre, ainsi que les taux de prégnénolone*, de DHEA sulfate, de SHBG et d’estradiol. Vérifier la fonction thyroïdienne : TSH, T3, T4. Vérifier la fonction hypophysaire* : LH, FSH. Faire un bilan lipidique (cholestérol). Etablir le statut en acides gras. Vérifier les taux de vitamines et de minéraux : A, B, C, D, E, zinc, fer, sélénium, magnésium érythrocytaire, iode. *La LH stimule les cellules testiculaires de Leydig pour produire de la testostérone. La FSH agit sur les cellules testiculaires de Sertoli pour stimuler la spermatogenèse. *Chez les hommes, les hormones stéroïdes sont principalement produites dans les cellules de Leydig surrénales et testiculaires. Pour les deux types de cellules, le cholestérol est absorbé par la circulation sanguine et pénètre dans les mitochondries, où il est converti en prégnénolone et transféré vers le réticulum endoplasmique lisse (S.E.R.). Dans la cellule surrénale, la prégnénolone est transformée en cortisol et, dans une faible mesure, en testostérone. Dans la cellule de Leydig, la prégnénolone est transformée en testostérone. Source : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/36833889/ Le maintien ou l'amélioration de la fusion mitochondriale peut fournir des stratégies thérapeutiques pour maintenir ou restaurer les niveaux de testostérone avec le vieillissement. Source : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/36349989/ Les mitochondries sont cruciales pour la biosynthèse des hormones stéroïdes. Source : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/23769709/ Phytothérapie : Grande berce. Racine d’ortie dioïque : 2 x 250 mg/J. Extrait de fenugrec : 600 mg/J Tongkat ali (Eurycoma longifolia) : 200 mg/J. Shilajit. Acorus gramineus. Adaptogènes : ginseng rouge, ashwagandha (10-20%), schisandrae chinensis. Varech/kelp (iode et minéraux). Gemmothérapie : bourgeons de chêne (homme). Aromathérapie : sarriette des montagnes, gingembre, bois de Siam. Nutrithérapie : β-hydroxy β-méthylbutyrate (HMB). Bétaïne. Vitamine K2-MK7. Coenzyme Q10. Zinc. Magnésium chélaté. Bore : baisse la SHBG → libération mécanique de la testostérone libre (+ 28 %). Acétyl-L-carnitine : augmente la sensibilité des récepteurs à la testostérone et la fonction mitochondriale. L-taurine : restauration de l'activité sécrétoire de l'axe HPT (hypothalamus-hypophyse-testicule). DHEA avec résultats biologiques et avis médical. Citations : « L’huître n’apporte pas à l’organisme que des sels minéraux, des vitamines et des protides, mais aussi des hormones mâles lorsqu’elles sont bien grasses (laiteuses), hormones mâles qui nous font de plus en plus défaut à mesure que nous avançons en âge et qui sont anabolisantes, dynamisantes (antifatigue), notamment. Les farineux sont riches en phyto-estrogènes (hormones femelles) leur consommation régulière ou abusive, fait monter le taux des estrogènes et concomitamment cela fait baisser le taux de testostérone (hormone mâle anabolisante). On ne peut pas réparer des tissus sans anabolisme, donc sans hormones mâles. Toute régénération dépend de l’hormone mâle. L’excès d’estrogène favorise les cancers. » - Pr. Grégoire Jauvais « Les hommes qui ont un excédent de poids perturbent continuellement leurs profils chimiques. Plus vous êtes obèse, plus vous réduisez votre taux de testostérone et sa réactivité. L’embonpoint transforme la testostérone en estrogène. » - Dr. Shafiq Qaadri « Les aliments tels que la viande, le poisson et la volaille augmentent le niveau de testostérone libre. La consommation d’aliments riches en graisse comme le beurre, le jaune d’œuf, le lard et le foie est également conseillée, car ces aliments fournissent les molécules de base pour produire des hormones sexuelles et augmentent ainsi leur production. Évitez aussi la consommation quotidienne de pain complet et autres céréales riches en fibres car elles peuvent faire baisser de 15 à 35% les taux d’hormone mâle, la testostérone. » - Dr. Thierry Hertoghe « Les personnes qui gardent un taux d’hormones sexuelles élevé vivent plus longtemps et en bonne santé, c’est un fait. » - Dr. Makoto Suzuki, expert en longévité à Okinawa « Veiller à un niveau suffisant de testostérone en faisant des cures de zinc à partir de la cinquantaine vous protégera aussi du diabète. En effet, la testostérone stimule la production d’insuline. Cette découverte expliquerait pourquoi, alors que le taux de testostérone diminue avec l’âge, le risque de diabète augmente quant à lui progressivement. » - Dr. Robert Viala « Il faut voir toutes les hormones comme étant impliquées dans la libido. Elles doivent aussi être prisent en compte pour rétablir un taux physiologique satisfaisant de testostérone et en particulier les hormones de la thyroïde. » - Dr. Georges Mouton, médecine fonctionnelle « On sait aujourd’hui que les hommes sont carencés en testostérone et que les femmes sont carencées en estrogènes, depuis un siècle, les taux de testostérone diminuent énormément. Hors, la testostérone est indispensable pour le cerveau chez l’homme. » - Dr. Boris Dufournet, neurologue « Une testostérone à moins de 5.000 ng/L augmente jusqu’à 11 fois le risque d’attaques cérébrales et jusqu’à 5 fois le risque d’infarctus. » - Dr. Stéphane Résimont « Un taux de testostérone élevé entraîne-t-il un plus grand risque de cancer de la prostate ? Non ! Au contraire, un taux de testostérone bas est plus potentiellement dangereux pour favoriser un cancer de prostate agressif. » - Pr. Claude Shulman, urologue « Ne pas prendre en charge l'andropause et attraper un ventre de femme enceinte est potentiellement mortel. Faites contrôler vos taux hormonaux si vous ne voulez pas vieillir ni mourir avant l’âge ! » - Dr. Dominique Privé « Le déficit en testostérone est une condition fréquente, souvent sous-diagnostiquée, avec des répercutions métaboliques, cardiovasculaires, neurocognitives, immunitaires et sexuelles majeures. » - Dr. Julien Puchois « La testostérone n'est pas seulement l'hormone de la virilité ou du muscle ; c'est avant tout le carburant du bien-être métabolique et psychologique de l'homme. Plutôt que de chercher systématiquement à la remplacer, il est crucial de comprendre que sa production dépend d'un équilibre fragile entre le sommeil, la gestion du stress et la santé cardiovasculaire. » - Dr. Sébastien Beley, urologue N.B. Si des symptômes persistent, n’hésitez pas à consulter un médecin fonctionnel spécialisé en hormonothérapie. Article complémentaire : L'andropause
- La longévité humaine
Article de biologie Par comparaison avec les cycles de vie des animaux, les naturalistes et biologistes ont établi que la durée de vie devrait correspondre à 5 fois celle de l'ossification adulte du squelette. Chez l'homme celle-ci se produit entre 20 et 25 ans, ce qui porterait la durée de vie humaine entre 100 et 125 ans. L'adulte consomme souvent trop de protéines, cet excès surexcite le système nerveux, provoquant son usure prématurée. Les végétaux, naturellement pauvres en protéines, génèrent une croissance lente, favorable à une durée de vie prolongée. “D'une manière générale, un excès de nourriture réduit la durée de vie en usant prématurément les capacités excrétrices de nos émonctoires naturels. La qualité de la nourriture influe également sur le devenir de l'homme. L'homme classé comme primate à tendance fruito-végétarienne s'est souvent écarté de son mode alimentaire spécifique pour adopter une nourriture carnée, fort intoxicante, qui abrège l'espérance de vie. Une suralimentation protidique, est la cause principale du vieillissement des organes excréteurs et réduit considérablement la longévité humaine de moitié. Par ailleurs les déchets de l’utilisation des protéines génèrent un état d’acidose permanent dans l’organisme. L’overdose alimentaire générant un surpoids permanent est source certaine d’une abréviation de longévité.” - Pr. de biologie et hygiéniste Désiré Mérien, fondateur du centre Nature et vie. Nous parlons bien ici d’un excès de protéines, n’entrons pas dans des extrêmes pour finalement être carencés. Un apport normal quotidien, selon les individus et leurs activités, se situe entre 0,8 et 1,5 grammes de protéines par kilo de masse corporelle. L'homme ayant apparemment ce qu’il aime dans son assiette, ne prête plus beaucoup attention à son alimentation, si ce n'est d'en tirer que du plaisir, à défaut de nutrition cellulaire. La nourriture moderne industrielle, surcuite et transformée accélère le vieillissement. Selon Linus Pauling, la vie serait raccourcie d’environ 20 minutes par cigarette fumée, soit de 8 ans si l’on consomme 40 cigarettes par jour. Chacun a le libre choix d'orienter sa vie comme il l'entend. La majorité ne pensera qu'aux plaisirs immédiats, tandis que d’autres, plus prévoyants, chercheront à éviter tout ce qui nuit à leur santé et optimiseront leur hygiène de vie. (Voire l'article : Les 9 paramètres de la santé ou de la maladie). La frugalité et la vie sociale allongent l’espérance de vie. Dans les années 50-60, les Inuits grands mangeurs de protéines et de graisses animales avaient une espérance de vie de 37 ans ! (Statistique Canada) Alors que biologiquement parlant l'homme est prévu pour vivre 120 ans s'il respecte les lois de la vie. Le peuple Hunzas qui vit entre l'Inde et le Pakistan bénéficie d'une absence presque totale de maladies, une espérance de vie d’en moyenne 110 ou 120 ans et une apparence physique plus jeune. Le secret de cette longévité et de cette résistance à de nombreuses pathologies semble se devoir à un régime alimentaire spécifique. En été, les Hunzas ne mangent que des fruits et des légumes crus, tandis qu’en hiver, ils ne consomment que des abricots séchés au soleil, des grains germés et du fromage de brebis. Les scientifiques les ayant observés estiment que l'alimentation et la frugalité des Hunzas est un facteur primordial de leur longévité. Les voisins des Hunzas qui vivent dans les mêmes conditions climatiques mais dont le régime alimentaire est différent sont atteints de maladies et ont une espérance de vie deux fois plus courte. Les Hunzas sont végétariens, - Ils consomment une grande quantité d’aliments crus. - Leur régime est composé majoritairement de fruits et de légumes. - Leurs produits sont totalement naturels. - Ils ne boivent pas d’alcool et ne consomment pas de sucre. - Leur consommation en sel est très modérée. - Ils pratiquent régulièrement le jeûne. Néanmoins, force est de constater que depuis des centaines de milliers d'années, l'homme a toujours consommé de la viande. Les dernières tribus contemporaines de chasseurs-cueilleurs : les Awà de la forêt amazonienne, les Ayoreo en Amérique du Sud, les Hadza en Afrique dans la vallée du Rift (notre berceau), les San et les Pygmées en Afrique, les inuits en Arctique consomment de la chair animale. Les centenaires qui vivent dans les zones bleues : à Okinawa au Japon, à Barbagia en Sardaigne, à Ikaria en Grèce, à Nicoya au Costa Rica et à Loma Linda aux USA sont omnivores, ils consomment tous des produits animaux à différentes fréquences, mais de qualité et en quantité raisonnable. Une protéine antivieillissement : Des scientifiques ont découvert que le jeûne et le jeûne intermittent, en plus de l’autophagie et de l’augmentation des cellules souches, permettaient de produire une enzymes appelée « sirtuine » qui est impliquée dans la longévité et la réparation cellulaire. Dans des expériences de laboratoires, des chercheurs ont inoculé des sirtuines à des vers, ce qui a permis d’augmenter de 50% leur durée de vie. Les sirtuines ne s’activent pas si nous nous complémentons avec des antioxydants tels que la vitamine C et E, car elles ont besoin d’un minimum de stress oxydatif et de radicaux libres. La négativation ralenti le vieillissement : La connexion à la terre, marcher pieds nus sur le sable, dans l’eau, sur la terre, sur l’herbe et mieux dans la rosée, toucher les plantes, réduit notre niveau de rH2 et donc notre niveau de radicaux libres, ce qui diminuera ipso-facto l’oxydation. Le stress oxydatif et le dysfonctionnement mitochondrial sont impliqués comme facteurs causaux du vieillissement L’hygiène de vie : Les biologistes et les scientifiques qui étudient les zones bleues, c’est-à-dire les régions où vivent le plus grand nombre de centenaires en bonne santé, ont déterminé qu’une meilleure hygiène de vie qui prend en considération les neufs facteurs de la santé intégrale, permet d’augmenter la longueur de nos télomères (extrémités des chromosomes). En effet, les chercheurs ont remarqués que la longueur des télomères correspondait à une durée de vie plus longue. Les nutriments qui peuvent allonger les télomères : Les acides gras oméga-3. Les vitamines B9, B12 et D3. Les antioxydants : resvératrol, acide R alpha lipoïque, nicotinamide et coenzyme Q10 en soutien des mitochondries. Le N-acétylcystéine. Le ginko biloba. Nutrithérapie : L-taurine. L-glycine. Tout décès avant l’âge de 120 ans est une mort prématurée Anecdote : Le mercredi 18 novembre 2020, Ahmad Soufi né le 28 février 1882 s'est éteint à Saqqez dans la province du Kurdistan (ouest de l'Iran) à l’âge de 138 ans. Selon ses papiers, Soufi serait mort à un âge bien plus avancé que celui de la doyenne actuelle reconnue de l'humanité, la Japonaise Kane Tanaka, née le 2 janvier 1903 (117 ans). Citations : Genèse 6:3, Dieu dit : « Mon esprit n’agira pas envers l’homme indéfiniment, puisqu’il est également chair. Aussi ses jours s’élèveront-ils à cent vingt ans. » « La vie n’est pas courte, c’est nous qui l’abrégeons. » - Sénèque « La restriction calorique permet de modifier l’espérance de vie dans tout le règne animal. Diminuer son apport calorique de 30% sans créer de carence – c’est cela qui est important – allonge la vie de 30 à 40%. » - Pr. Jean Mariani, neurobiologiste « Quant à l’espérance de vie dont on nous rebat les oreilles, les nombreux « beaux vieillards » actuels sont des gens qui, en général, se soignait peu dans leur jeunesse, n’était pas traités par la chimie, mangeait sainement, et ont laissé les maladies d’enfance forger leur système immunitaire sans vaccins. » - Sylvie Simon, écrivaine & journaliste scientifique « Une femme qui fume et prend des contraceptifs court un risque important de mourir d’une crise cardiaque vers 50 ans. » - Dr. Catherine Kousmine « Douze rapports sexuels par mois augmentent de 10 ans l’espérance de vie en bonne santé. » - Dr. Frédéric Saldmann « Tout le secret de l’art de prolonger la vie, c’est de ne pas l’abréger. » - Dr. E. deb Feuchtersleben « Le mondain nourrit son corps, mais le sage nourrit son âme. Celui qui se plait dans la satisfaction de ses appétits travaille à sa propre destruction ; mais celui qui marche dans le chemin trouvera à la fois le salut de son âme et la prolongation de sa vie. » - Bouddha « Les personnes qui gardent un taux d’hormones sexuelles élevé vivent plus longtemps et en bonne santé, c’est un fait. » - Dr. Makoto Suzuki, expert en longévité à Okinawa « L’augmentation des calories a des effets négatifs sur la longévité et la fréquence des certaines pathologies dégénératives, comme les cancers. » - Dr. Jean-Paul Curtay « Votre espérance de vie est déterminée à 93% par votre style de vie, seulement 7 % par les gênes. Ce qui joue le plus gros rôle dans le vieillissement, c’est quand vous ne mangez pas. » - Pr. Éric Verdun « Dans une étude de suivi utilisant un essai contrôlé aléatoire pour évaluer les effets de la supplémentation sur la longueur du télomère et le stress oxydatif, les chercheurs ont découvert que la longueur du télomère augmentait lorsque le rapport oméga-6 / oméga-3 était réduit. Ils suggèrent que, même sur une courte période, le rapport a un impact sur le vieillissement cellulaire et peut influencer les symptômes de l'asthme, le risque de maladie de Parkinson, plusieurs symptômes de la sclérose en plaques et la dépression. » - Dr. Joseph Mercola « L’espérance de vie est déterminée à 93% par notre style de vie, seulement à 7% par les gênes. Une personne normale avec une bonne hygiène peut s’attendre à une augmentation de l’espérance de vie en bonne santé de 12 à 14 ans. » - Pr. Éric Verdin Articles complémentaires : L'énergie vitale Les 9 facteurs de la santé intégrale Le jeûne et les monodiètes Augmenter la testostérone Les mitochondries Trois ennemis à contrôler pour bien vieillir
- Arthrite, arthrose et rhumatismes, les solutions naturelles
Article naturo-hygiéniste "Ce que l'homme ne veut pas apprendre par la sagesse, il l'apprendra par la souffrance" - Melkisédech Les rhumatismes ont un impact négatif sur la qualité de vie des personnes touchées, provoquant des douleurs et des handicaps importants. En outre, les médicaments utilisés pour traiter ces maladies ont des effets secondaires qui alourdissent ce fardeau. En naturopathie, les rhumatismes sont considérés comme des maladies de type cristalloïdale (acides & cristaux), c’est TOUJOURS un acidisme humoral, une acidose permanente. Toutes les manifestations diverses du rhumatisme et ses formes sont illustrées par la loi N° 21 dite Loi de Tilden sur la TOXÉMIE (L’affaiblissement fonctionnel – l’énervation). Étapes 4 (inflammation) et 5 (ulcération) des 7 étapes de la maladie selon J. H. Tilden. La toxémie est la présence de n'importe quelle substance incompatible avec la santé, dans le sang, la lymphe, les fluides du corps, les organes, les tissus et les cellules. En l'occurrence, le rhumatisme signe la présence dans les jointures du corps (ralentissement circulatoire) de cristaux (dépôts d'urates) qui proviennent des déchets métaboliques des aliments céréaliers (pain, pâtes, riz, etc.) et des aliments acidifiants consommés en excès (toxines endogènes). C'est ainsi que les symptômes aigus de l'arthrite et du rhumatisme finissent par devenir de l'arthrose (chronique), puis finalement les os se soudent se déforment et se détériorent, rongés par l’acidification et l'inflammation chronique du terrain. Arthrose = atteinte rhumatismale chronique, le cartilage est atteint, pas de rougeur, pas de gonflement, pas d’inflammation. Arthrite = atteinte rhumatismale aiguë, le cartilage n’est pas atteint, mais la membrane synoviale est enflammée, gonflement, rougeur, douleur. L’hérédité… c’est la référence quand on veut se déculpabiliser et fuir ses responsabilités, mais ce n’est pas l’hérédité génétique qui est incriminée, c’est l’hérédité de l’hygiène de vie, de l’alimentation et de la sédentarité. L’âge… les rhumatismes ne sont pas liés à l’âge, sinon tous les vieillards en seraient atteints, or il y a des centenaires sans rhumatisme et il y a des trentenaires avec des rhumatismes. La seule chose que les années engendrent, c’est l’accumulation de déchets et la détérioration des capacités organiques émonctorielles (seuil de tolérance toxémique dépassé) due à une hygiène de vie acidifiante et débilitante. La preuve en est que les malades atteints de rhumatismes se résignant à une vie hygiéniste (respect des lois naturelles), s’en débarrassent ou s’améliorent fortement dépendamment de leur stade lésionnel. Les neuro-arthritiques sont généralement des constipés qui souffrent de problèmes intestinaux avec éventuellement des fermentations à l’origine d’une acidose endogène. Ils transpirent peu et sont frileux, ce qui ne favorise pas l’évacuation des acides. Ils sont généralement considérés comme des sous-vitaux et n’ont donc pas la puissance vitale pour métaboliser convenablement les acides. Il est clair que la consommation excessive de protéines animales est source d’urée, d’acide urique et d’acide cétonique, ces 3 éléments peuvent être responsables de diverses pathologies rhumatismales avec un éventuel épuisement des fonctions hépatiques et rénales, ainsi que leurs conséquences pathologiques. Le manque d’oxygène crée le terrain propice aux pathologies rhumatismales. Causes : Les facteurs acidifiants et producteurs de déchets : Céréales. Lait & produits laitiers. Café, thé, alcool, chocolat, overtoniens (purines, acidifiants & stimulants). Sucres raffinés, soja. Apport en lipides déséquilibré. Chair animale en excès. Déminéralisation (carences). Stress. Sédentarité. Glycation. => ACIDOSE ! = DEMINERALISATION => Dégénérescence, destruction du squelette, inflammations et maladies… Le Professeur Jacques Ménétrier affirmait qu’en ultime réflexion, il n’y avait chez l’homme qu’une seule et unique maladie : l’arthritisme, qui est la lente dégradation d’un terrain face à une acidose multifactorielle. La caféine détruit les vitamines B1 & B5. Fonctions de la B1 : énergie nerveuse (dépression, névralgies, fatigue), tonus musculaire du cœur et des intestins (troubles cardiaques, constipation), digestion des sucres. Fonction de la B5 : stimulant naturel des glandes surrénales (d'où sécrétion de cortisone naturelle qui améliore arthrites, rhumatismes, asthme, etc.), anti-stress (fatigue, dépression, insomnies). La caféine provoque des fuites de calcium et de fer. Voire articles : Les aliments mucogènes & acidifiants. Biologie : CRP ; CRP-US ; Statut en acides gras ; LBP (Lipopolysaccharide Binding Protein) : porosité intestinale ; HbA1c (glycation) ; Testostérone : un taux de testostérone équilibré contribue à la bonne santé et au bon fonctionnement des articulations. Cortisol salivaire. Magnésium érythrocytaire, zinc, calcium, bore. Vitamines : D et K. Coenzyme Q10. Solution allopathique classique : Anti-inflammatoires, corticoïdes, infiltrations, etc. => disparition des symptômes (guérison apparente). Puis récidive habituelle, voire escalade thérapeutique. Atteintes lésionnelles d’autres organes comme l’estomac, le foie, les reins, augmentation de la toxémie, baisse de l’immunité. Solution naturelle, désacidifier le terrain : Adopter progressivement une alimentation physiologique, naturelle, biologique, vivante, variée, équilibrée, hypotoxique, anti-inflammatoire & alcalinisante de type paléo, riche en micronutriments assimilables : Pour tout le monde, ne négligeons pas les légumes qui sont minéralisants et anti-inflammatoires : racines, tiges tendres, fleurs, graines germées, noix, algues. Pour les personnes au tempérament dilaté, elles pourront consommer des fruits doux et mi-doux frais, mûrs et biologiques entiers, à la croque ou en smoothies, fruits secs et séchés juste après les repas, mais pas de fruits acides. Pour les tempéraments rétractés, les personnes sous-vitales ce sera un peu de fruits en fin d'après-midi. Limiter les produits animaux (surtout non biologiques) et l'apport de protéines, pas plus de 1gr/kg de poids. Eliminer les charcuteries, les produits laitiers et les produits transformés. Adopter une alimentation plus vivante à 70 % crue à hautes fréquences. Consommer des jus de légumes frais à l’extracteur. Faire un Cure de raisin en monodiète. Diète de potage de légumes et de pommes de terre un jour tous les quinze jours. Consommer du bouillon d'os aux légumes riche en collagène. Boire une eau de source faiblement minéralisée. Décongestionner les émonctoires : reins, intestins, foie et peau (sortie des acides par les glandes sudoripares). Rappelons-le clairement, le petit-déjeuner "classique" inducteur de fermento-putrescences, de porosité intestinale et d'inflammation chronique sera à proscrire impérativement ! C'est-à-dire l'association indigeste et incompatible suivante : Café ou thé + pain ou céréales + confiture ou miel + fruits ou jus de fruits + produits laitiers. Phytothérapie : Plantes diurétiques : feuilles de cassis, verge d’or, pissenlit, aubier de tilleul, feuilles de frêne, ortie, etc. Contrôle de l’inflammation : harpagophytum, curcumine, gingembre, ashwagandha. Gemmothérapie : bourgeon de cassis. Varech. Compléments alimentaires indiqués dans la régénération du cartilage et l'inflammation : Plasma marin de Quinton. Chondroïtine et glucosamine sulfate ou mieux du collagène et de l'acide hyaluronique. Oligothérapie : silicium organique sous forme d'acide orthosilicilique ou monomethylsilanetriol, cuivre/manganèse, soufre. Nutrithérapie : vitamine C, D et K2-MK7, magnésium organique, soufre organique MSM, L-glycine + N-acétylcystéine, bore, CoQ10. Régénération articulaire => 2 ans. Peut être accéléré par des jeûnes réguliers, une activité physique régulière, des purges et le suivi assidu du protocole régénérant. Soleil (vitamine D naturelle, régénération, désacidification, force vitale). Respiration (élimination des acides, inspirations et expirations profondes, oxygénation). Élimination (eau de qualité, faible en résidus secs < 50 mg/L, tisanes, jus de légumes frais bio, marche, psyllium blond, purges). Sommeil (récupération, régénération). Mouvement, activité physique (lymphe et cristaux articulaires, régénération du cartilage, MIN. 30 minutes/J.). Bains chauds, hammam, sauna (ouverture des pores, sudation, élimination). Diminution du stress qui est acidifiant. Les fruits en quantité raisonnable et les légumes ont une influence favorable sur la santé des os et des articulations car ils diminuent l'inflammation chronique de l'organisme. Cure d'eau distillée avec quelques gouttes de jus de citron bio ou de plasma de Quinton, tous les jours. Elle dissout les déchets cellulaires de sorte que les toxines puissent être évacuées. L’eau distillée excelle également dans la dissolution des substances minérales inorganiques qui sont logées dans les tissus afin qu’elles puissent être éliminées lors du processus de purification de l’organisme. La cure “Breus” est spectaculaire pour l’arthrite. La méthode a été testée par l’Institut de thérapies physiques de Amriwil en Suisse. Aide contre l’inflammation générale : Supprimer les causes, l’effet (symptôme) disparaîtra définitivement. Consommer des produits gras (fruits gras, avocats, noix, huiles vierges extraites à froid, respecter l’équilibre en acides gras oméga-3-6-7-9). Augmenter l’apport en minéraux (légumes, fruits mûrs et doux, jus verts, plasma de Quinton, fruits de mer). Il est important de s’exposer le moins possible aux ondes électromagnétiques et de se relier à la Terre (négativation) le plus souvent possible, marcher pied nu dans l’herbe, le sable ou la terre. Cela dissipe les effets de la pollution électromagnétique. La mise à la Terre rétablit entre autres la fluidité du sang, diminue l’inflammation et la douleur. La Terre nous recharge en électrons libres indispensables au métabolisme. Ces électrons neutralisent aussi les radicaux libres en excès. Thérapie à la lumière rouge et proche infrarouge. Les remèdes n’existent pas ! Seul le corps est capable de s’autoréparer et de se régénérer, si on lui en donne la possibilité (Loi de l’homéostasie). Les remèdes sont des anti-symptômes, ils ne font que masquer un signal que quelque chose ne va pas, mais ne supprime pas la cause. Des béquilles de soutien naturelles peuvent être utilisées, comme des plantes, mais ne résoudront RIEN. Toute médication chimique entraînera une toxémie supplémentaire et un dérèglement des systèmes et glandes. L’UNIQUE remède est la suppression de la cause, de la cause, de la cause. Calcifications : réaction entre de l'acide (acidose) et du calcium = dépôts de sels calciques qui s'accumulent sur les articulations. Les effets nocifs des céréales par le Dr. Jean SEIGNALET : Le blé et le maïs ont été mis en cause dans plusieurs maladies. 1) Dans la polyarthrite rhumatoïde, au cours d'une rémission obtenue par une période de jeûne, la réintroduction du blé réveille les arthrites dans 54% des cas. Le maïs a le même effet dans 56% des cas (Darlington 1986). 2) La sclérose en plaques est plus fréquentes chez les Anglo-Saxons et les Scandinaves qui sont de grands consommateurs de céréales (Besson 1994). 3) La maladie cœliaque et la dermatite herpétiforme sont la conséquence d'une réponse immunitaire contre un peptide commun à la gliadine du blé. Dans la polyarthrite rhumatoïde, l'arrêt des produits laitiers provoque une rémission des arthrites, leur réintroduction est suivie d'une reprise des arthrites, chez un pourcentage non négligeable de patients (Darlington 1986). Citations : « Les malades ne veulent pas souffrir, c'est légitime ! mais à condition de supprimer la cause de la souffrance. Mais c'est ce que ne veulent pas faire les malades en règle générale. Les malades veulent continuer de penser à l'envers, à manger et boire à l'envers, à vivre à l'envers et continuer à absorber tous les poisons que leur offre la société. Les malades ne veulent pas se responsabiliser et se prendre en charge, ils veulent le beurre et l'argent du beurre. Ils veulent des pilules et un demi verre d'eau, avaler et dire 'je suis guérit docteur !'. On supprime les symptômes et on laisse en place la cause profonde qui refera la pathologie. Les malades refusent d'admettre qu'il existe un code de la vie et de ses lois. Désobéir constamment aux codes de la vie, c'est s'exposer à des sanctions. L'arthrose est le résultat d'un mode existentiel anti-hygiénique et toxique. » - Pr. Grégoire Jauvais. « Tant que la cause persiste, les effets persisteront. Les aliments non spécifiques à notre espèce sont à la base de la toxémie produisant l'arthritisme. D'autres causes entrent en scène : le surmenage, le café, l'alcool, le chocolat (poisons overtoniens et éléments acidifiants), les épices fortes, etc. Le coupable principal est le pain et les céréales. » - Albert Mosséri « Si les maladies sont remédiables et réversibles, comme la plupart d’entre elles sont, elle est constructive. Lorsque la maladie ne peut plus être inversée grâce à des processus remédiables du corps, elle est dégénérative. Par exemple, les dépôts osseux d’un arthritique peuvent généralement être autolysés et restaurés à peu près à la normale. Mais quand l’ankylose s’est produite en raison de la destruction de l’os et du cartilage et en conséquence la fusion, les pratiques saines vont restaurer la santé à l’exception de l’ankylose – elle est rarement réversible. Cependant, de nombreuses maladies communément considérées comme dégénératives peuvent être corrigées par l’organisme, comme dans la plupart des cas d’arthrite. » – Christian Brun. « Le sédentaire qui ne se dépense pas assez sur le plan physique s’encrasse rapidement, s’arthritise, se toxémise et se prépare à des échéances difficiles. » - André Passebecq. « Personne ne peut résoudre un problème de santé, en restant dans l’état d’esprit qui a créé le problème. » – Thomas Edison. « Les maladies cardio-vasculaires, le diabète, les rhumatismes, les allergies, les scléroses et dégénérescences de toutes sortes sont directement corrélés aux habitudes alimentaires modernes, inspirées par une diététique quantitative matérialiste qui n’a pas encore intégré le concept des aliments vivants. » - Dr. Christian Tal Schaller « Les infractions au Code de la Vie se traduisent en nous par des maladies, par des souffrances, par des dégénérescences, par des difformités plus ou moins handicapantes, voire invalidante. » - Pr. Grégoire Jauvais « Par leur apport purique et la chélation en oligoéléments, les stimulants (thé, café, cacao, cola, maté) sont les facteurs n° 1 du rhumatisme dégénératif. » - Robert Masson « La pollution électrique, entraîne une surcharge de l’organisme en électricité positive (oxydation) et une perturbation dans la réparation des potentiels tissulaires, ce qui favorise le développement des phénomènes arthritiques. » - Dr. Jacques Janet « Quand l’équilibre alcalin net est atteint, les os et le cartilage sont préservés. » - Dr. William Davis « Le mouvement, c’est la vie. L’arthrose n’est pas une usure des articulations (mais une dégénérescence) et elle s’aggrave encore plus en ne bougeant pas. Enfin, contrairement à une opinion répandue, c’est un phénomène réversible. » - Dr. Stéphane Résimont, Alain Andreu « L’écosystème intestinal est une des principales source d’inflammation et notamment de douleurs articulaires. Ces douleurs articulaires s’améliorent quand l’intestin s’améliore. » - Dr. Georges Mouton « Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. » - “ Que ton aliment soit ta seule médecine ! ” - Hippocrate Article complémentaire : L'ostéoporose
- La porosité intestinale
Article santé Le rôle des intestins Les intestins sont un des cinq émonctoires. L’intestin grêle transforme et assimile les substances ingérées. Le colon est chargé d’éliminer les déchets. Il est notoirement reconnu que 70 à 80% de notre système immunitaire se trouve dans les intestins et plus précisément dans la sous-muqueuse intestinale. Il en résulte que tout dysfonctionnement (dysbiose), ou inflammation au niveau des intestins porte atteinte négativement à notre immunité et à notre santé. La barrière intestinale qui sépare l’extérieur et l’intérieur du corps est perméable et très fine - une seule couche de cellules - c’est à dire : 30 millièmes de millimètres (0,03 mm). Les cellules épithéliales (entérocytes) qui la composent laissent normalement passer les micronutriments par les jonctions serrées, acides aminés, acides gras et sucres simples au niveau du grêle dans la circulation générale pour nourrir nos cellules et organes. En cas d’inflammation, d’irritation, ou de destruction de certains entérocytes, l’augmentation anormale de cette membrane perméable peut augmenter et laisser passer des molécules plus grosses qui n’ont rien à faire dans le milieu intérieur, comme des protéines, des microbes, des toxiques, des déchets… Mais également une mauvaise absorption intestinale des nutriments engendrant dénutrition et carences alimentaires. Cette situation pathologique va provoquer une toxémie et des maladies tous azimuts, dont : des allergies, des inflammations, de la migraine, des maladies auto-immunes, dégénératives, articulaires des troubles mentaux divers. N.B. La stagnation des déchets dans les intestins (constipation) est un risque important d’auto-intoxication. Il existe une relation quasi permanente entre des intestins enflammés qui deviennent poreux et un foie saturé. Il n’y a pas de maladie auto-immune sans hyperperméabilité intestinale. Symptômes : Diarrhées chronique ou constipation, ballonnements, intolérances alimentaires, maux de tête, allergies ; asthme, dérèglement immunitaire, infections ORL chroniques, fatigue chronique & fibromyalgie, fatigue hépatique, sclérose en plaques, autisme, arthrite, rhumatismes, dépression, anxiété, brouillard cérébral, troubles de l'attention, maladies auto-immunes : Crohn, maladie cœliaque, lupus, polyarthrite rhumatoïde, thyroïdite d’Hashimoto, dermatites : psoriasis, eczéma, cystites, carences en vitamines et minéraux, hypocholestérolémie, etc. Diagnostic : Le diagnostic médical s’établi en mesurant le taux sanguin de zonuline et de bactéries gram négatif (LBP) qui est un dosage biologique associé à la zonuline. La zonuline est une molécule produite par les cellules intestinales et dont le rôle est de réguler les jonctions serrées intestinales. La mesure du taux de LBP (Lipopolysaccharide Binding Protein) est un bon marqueur de la charge bactérienne gram négatif mais également de la perméabilité et de la fonction barrière intestinale. Un taux élevé de LBP reflète une dysbiose avec prolifération de bactéries gram négatifs mais également un passage excessif d’antigène bactérien, de toxines par défaut de la fonction barrière. Le taux d'inflammation systémique de bas grade peut également être analysé (CRP-US). Biologie : LBP (Lipopolysaccharide-Binding-Protein) : mise en évidence d’une dysbiose et d’une hyperperméabilité intestinales. CRP-US : inflammation de bas grade. Bilan thyroïdien, surrénalien dont cortisol et testostérone. Vitamines A, E, D, B9 et B12. Statut individuel en acides gras afin de lubrifier, dehttps://maloxxx8.wixsite.com/malonaturo/post/le-cortisol désenflammer, de réparer la muqueuse et d’augmenter l’absorption intestinale. Kit urinaire MOU (Métabolites Organiques Urinaires) pour déterminer s’il y a une éventuelle dysbiose bactérienne et/ou fongique. Tous troubles digestifs relèvent d’une mauvaise alimentation. Causes : Les pesticides Les médicaments (antibiotiques, anti-inflammatoires, corticoïdes, IPP, etc.) L'association d'aspirine et de vitamine C. Les produits chimiques Le bisphénol A L'alcool qui favorise l'ouverture des jonctions serrées Les produits laitiers Le poivre, les piments et la pipérine Les céréales et le gluten qui déclenche la libération de zonuline et entraine l’ouverture des jonctions serrées entre les entérocytes Les légumineuses et les oléagineux (lectines, phytates) Les aliments industriels et transformés (sucres : fructose, glucose, saccharose et édulcorants, plats préparés, alimentation moderne, alimentation morte, sel chimique, additifs, etc.) Un manque de lipides en bon équilibre en quantité suffisante, un excès d'oméga-6, de graisses saturées ou trans et un déficit en acides gras polyinsaturés oméga-3 Un déficit en cortisol**, en testostérone, en hormones thyroïdiennes Un manque de butyrate (acide gras à chaîne courte) Le tabac, le fluor La dysbiose du microbiote intestinal* La candidose Les fermento-putrescences intestinales Le grignotage et les excès alimentaires (hyper-sollicitation intestinale) Le stress (par production d’interféron gamma - Seignalet) La constipation Une bile toxique : une bile de mauvaise qualité ou déséquilibrée provenant d'un foie surchargé peut provoquer ou aggraver la porosité intestinale. L'activité physique extrême, le surentrainement L’hypocholestérolémie. *Un déséquilibre qualitatif et quantitatif dans la composition du microbiote intestinal, ou dysbiose, contribue au dysfonctionnement de la barrière intestinale et au syndrome de fuite intestinale. **Un déficit en cortisol et en testostérone peut avoir un impact sur la réparation des intestins poreux et enflammés. Le cortisol, hormone glucocorticoïde, joue un rôle important dans la régulation de l'inflammation et la réponse immunitaire. Un déficit en cortisol peut perturber ces processus, pouvant aggraver l'inflammation et ralentir la réparation tissulaire. La testostérone, quant à elle, possède des propriétés anaboliques et anti-inflammatoires qui peuvent également influencer la réparation des tissus, y compris l'intestin. Un déficit en ces hormones peut donc compromettre la capacité de l'organisme à réparer les parois intestinales endommagées et à réduire l'inflammation, contribuant potentiellement à la persistance du problème des "intestins poreux". Solutions : Supprimer les causes. Adopter une alimentation physiologique équilibrée, biologique, mesurée, riche en micronutriments, en fibres et en bonnes graisses. Penser au régime méditerranéen, Seignalet ou paléo. Le ghee (beurre clarifié) est une pure merveille pour sceller et nourrir les cellules de la paroi intestinale grâce à sa richesse en acide butyrique, le carburant préféré des colonocytes. Jeûner. Consommer les jus de légumes, les légumes lactofermentés. Limiter l'apport de fructose, de glucose et de saccharose. Plusieurs études ont montré qu’ils étaient impliqués dans l’augmentation de la perméabilité intestinale. Apporter de la L-glutamine naturelle par l'alimentation : poissons, œufs, viandes, persil, épinards, noix, produits de la mer, miso, bouillon d'os aux légumes. Vérifier les bonnes combinaisons alimentaires. Zéolite. Nutrithérapie : soufre organique (MSM), L-glycine, N-acétylcystéine, zinc, vitamines A, C, E et D, collagène, coenzyme Q10, oméga-3. Phytothérapie : berbérine, extrait d'ail noir, gingembre. Polyphénols : quercétine et curcumine. La quercétine améliore la fonction de la barrière intestinale et module la composition du microbiote intestinal. Fibres, prébiotiques : graines de chia, psyllium blond, inuline (sauf SIBO). **Il est important de souligner que les bactéries émanant des probiotiques ne s'implantent pas dans l'intestin, mais aide momentanément à corriger une éventuelle dysbiose. Des germes extérieurs ne peuvent coloniser un être organisé. Il est donc inutile de tenter de corriger une dysbiose par la consommation de yaourts ou de kéfir par exemple. La vitamine A joue un rôle important dans l'immunité innée intestinale et le maintien de la barrière intestinale (Biesalski, 2016 ; Sirisinha, 2015 ) Citations : “Lorsque la structure de la muqueuse intestinale est anormale, sa porosité trop grande, des micro-organismes et des substances indésirables passent dans le sang, le pouvoir détoxiquant du foie et des ganglions lymphatiques est débordé.” - Dr. Catherine Kousmine "Enfermé dans sa funeste ignorance, l’animal humain va d’erreurs en erreurs, détériorant son appareil digestif, pourrissant ses entrailles et ruinant sa santé." – Pr. Grégoire Jauvais “Si le corps ne gagne pas le combat des digestions, les aliments stagnent et encombrent le conduit digestif, fermentent ou putréfient, produisant ainsi des substances toxiques (acide pyruvique, scatol, indol, phénol, ptomaïnes) qui irriteront les muqueuses digestives, y créeront des microlésions et pénétreront finalement dans le courant sanguin.” - Christopher Vasey "Les maux qui résulteront de cette auto-intoxication, à point de départ intestinal, sont innombrables et la cause véritable de nombreuses maladies dont souffre l’humanité." - Dr. Paul Carton "95 % de maladies dépressives viennent d’inflammations d’origine digestive. L’intestin est responsable d’au moins 90 % des maladies mentales." - Dr. François Plantey, psychiatre "La surconsommation de céréales et de légumineuses qui sont acidifiantes épuise les réserves minérales et fini en acidose générale. Ces aliments finissent par mettre l’intestin en fermentation et puis en inflammation, induisant la porosité intestinale, l’engorgement du foie et l’intoxication de l’organisme." - Laurence Gallais, naturopathe, bioélectronicienne "Lors d’un effort intense, le sang se concentre vers le cerveau et les muscles. Quant au système digestif, il est délaissé et dès lors très mal oxygéné, ce qui altère la paroi intestinale des athlètes et fait chuter leur immunité." - Dr. Jean-Pierre Castiaux, médecin du sport, UCL "La gliadine du gluten augmente la perméabilité intestinale chez tout le monde." - Dr. Georges Mouton "Comme l’on déjà affirmé Hippocrate, Catherine Kousmine et Jean Seignalet l’intestin est la clé de voûte de la santé et toute perturbation de cet organe serait à l’origine de la presque totalité des maladies." - Dr. Monique Béjat "La perméabilité intestinale est due à des facteurs liés à l’alimentation et au mode de vie. En agissant sur ces facteurs, on peut donc régler le problème de porosité de la paroi intestinale et au-delà faire régresser la maladie auto-immune." - Dr. Sarah Ballantyne "La première cause du leaky gut, c’est l’hypothyroïdie (manque de T3), la seconde cause, ce sont : le gluten, l’avoine, les produits laitiers et les faux sucres." - Dr. Stéphane Résimont "De nombreuses maladies chroniques résultent du passage de macromolécules alimentaires à travers une muqueuse intestinale devenue trop perméable." - Dr. Jean Seignalet "Toute maladie commence dans les intestins." - Hippocrate
- Le syndrome des ovaires polykystiques - SOPK
Article naturopathique Comprendre, prévenir et accompagner naturellement Description : Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) est le trouble hormonal le plus fréquent chez les femmes en âge de procréer. Il touche environ 1 femme sur 10 dans le monde. Il se caractérise principalement par un déséquilibre hormonal, avec un excès d’androgènes (hormones dites « masculines », dont la testostérone). Physiologie normale : Chez la femme : Environ 75 % de la testostérone est produite par les glandes surrénales. Environ 25 % seulement par les ovaires. Dans le SOPK, ce ratio est souvent inversé, entraînant une hyperandrogénie ovarienne, responsable de nombreux symptômes. Les risques associés au SOPK : Le SOPK n’est pas seulement un trouble gynécologique. C’est un syndrome métabolique et inflammatoire à part entière. Il est fréquemment associé à : Une résistance à l’insuline (dans ~75 % des cas) Un risque accru de diabète de type 2 Des maladies cardiovasculaires Des troubles de la fertilité Une vulnérabilité accrue aux troubles du comportement alimentaire (boulimie, hyperphagie) Une susceptibilité augmentée aux maladies auto-immunes, notamment la thyroïdite de Hashimoto Symptômes : Les manifestations du SOPK varient selon les femmes, mais peuvent inclure : Symptômes gynécologiques Cycles irréguliers, très longs ou absents Anovulation (absence d’ovulation) Infertilité Ovaires multifolliculaires à l’échographie Symptômes psycho-émotionnels Anxiété Dépression Fatigue chronique Troubles de l’humeur Symptômes hormonaux et métaboliques Acné, peau grasse Hirsutisme (excès de pilosité) Alopécie Prise de poids, surtout abdominale Troubles métaboliques Risques cardiovasculaires Signes morphologiques évocateurs Mâchoire carrée Fossette mentonnière Diagnostic : les critères de Rotterdam Le diagnostic de SOPK est posé lorsque au moins 2 des 3 critères suivants sont présents : Hyperandrogénie (clinique et/ou biologique : testostérone, androsténédione, DHEA-S) Anovulation ou cycles très longs (mauvaise maturation folliculaire) Aspect polykystique des ovaires à l’échographie (nombreux follicules immatures) « Le SOPK est un syndrome complexe dans lequel les facteurs génétiques, environnementaux et liés au mode de vie interagissent, déclenchant ou aggravant la maladie. » Causes : Hyperinsulinisme (≈ 75 % des cas) ➜ L’insuline stimule directement la production ovarienne de testostérone. Déficit en œstrogènes ➜ Mauvaise ou absence d’ovulation. Déficit en progestérone ➜ Conséquence directe de l’anovulation, favorisant l’excès androgénique. Excès de DHT (dihydrotestostérone) ➜ Androgène très puissant, issu de la transformation de la testostérone. Hypothyroïdie ➜ Mauvaise ovulation, hyperinsulinisme, baisse de la SHBG, augmentation de la testostérone libre et de la prolactine. Stress chronique / cortisol élevé ➜ Augmentation des androgènes surrénaliens. Inflammation chronique de bas grade ➜ Hypersensibilité des récepteurs aux androgènes et résistance à la progestérone. Perturbateurs endocriniens ➜ Plastiques, pesticides, cosmétiques, polluants environnementaux. SOPK, microbiote et vitamine D : Étude – Juillet 2024 (Journal of Ovarian Research) La supplémentation en vitamine D chez les femmes carencées atteintes de SOPK améliore : L’IMC La sensibilité à l’insuline Le profil lipidique De nombreuses études suggèrent un lien bidirectionnel entre : Le microbiote intestinal La vitamine D Le SOPK L’axe intestin–cerveau Restaurer l’équilibre intestinal est une clé thérapeutique majeure. Solutions : Hygiène de vie Identifier et supprimer les causes Réduction de l’exposition aux perturbateurs endocriniens Gestion du stress et du cortisol Optimisation du sommeil Activité physique régulière (renforcement + cardio doux) Alimentation thérapeutique Alimentation anti-inflammatoire, naturelle, riche en fibres Faible charge glycémique, de type paléo Réduction des glucides raffinés Augmentation des bonnes graisses Suppression du grignotage Jeûne intermittent (adapté) pour améliorer la sensibilité à l’insuline Correction de la dysbiose intestinale Soutien fonctionnel Relancer la thyroïde Soutenir les mitochondries Améliorer la sensibilité à l’insuline Nutrithérapie & micronutrition Vitamine A : participe au métabolisme normal du glucose et des lipides, contribue au fonctionnement du système immunitaire, et aide au maintien d'une peau et de muqueuses normales, ce qui peut soulager des symptômes comme l'acné souvent liée au SOPK. Vitamines B : soutiennent la régulation des cycles menstruels, réduisent l'inflammation et améliorent la gestion de l'insuline. Vitamine D : souvent en carence dans le SOPK, elle aide à la régulation hormonale et métabolique. Magnésium : aide à modérer l'inflammation et le stress et à améliorer la sensibilité à l'insuline. Zinc : essentiel pour la fonction ovarienne et le métabolisme hormonal. Sélénium : un antioxydant et un oligo-élément important pour le métabolisme. Iode : essentiel dans la fonction thyroïdienne et la santé ovarienne. Fer : un déséquilibre (carence ou excès) peut aggraver les symptômes, affectant l'énergie, les hormones et la fertilité, notamment via l'inflammation et la résistance à l'insuline souvent associées au SOPK. Omega-3 : acides gras anti-inflammatoires, importants pour l'équilibre hormonal. L-tyrosine le matin à jeun : précurseur dans la synthèse d'hormones et de neurotransmetteurs essentiels qui peuvent être déséquilibrés chez les femmes atteintes de SOPK. Coenzyme Q10 : soutient des mitochondries et du métabolisme énergétique. Chrome, cannelle, berbérine, inositol pour améliorer de la sensibilité à l’insuline. N-acétylcystéine : des études suggèrent qu'une supplémentation en NAC pendant au moins deux à trois mois peut améliorer les symptômes. « Une carence en iode peut exacerber les symptômes du SOPK et augmenter le risque de complications. » Phytothérapie hormonale Luzerne & réglisse : inhibition de la testostérone Palmier nain & racine d’ortie : blocage de la transformation en DHT Sauge & houblon : soutien œstrogénique Gattilier, alchémille, yam : soutien de la progestérone Restaurer la progestérone diminue l’imprégnation androgénique (DHT incluse) Biologie : Bilan hormonal complet : ovaires, surrénales, thyroïde Vitamines A, B9, B12 active, D Magnésium érythrocytaire Zinc, sélénium Fer, ferritine, saturation de la transferrine Coenzyme Q10 Iodurie sur 24 h Conclusion : Le SOPK n’est pas une fatalité. Une approche globale, individualisée et fonctionnelle permet d’agir sur les causes profondes, d’améliorer la qualité de vie, la fertilité et la santé métabolique sur le long terme.
- Les acides aminés en micronutrition
Article de nutrithérapie/micronutrition Après l’article dédié à la super L-glycine et à la N-acétylcystéine, voici quelques autres acides aminés aux propriétés micronutritionnelles et aux effets thérapeutiques remarquables. Les acides aminés ne servent pas uniquement à construire les protéines. En médecine fonctionnelle et en micronutrition, ils sont vus comme de véritables leviers métaboliques, impliqués dans l’équilibre hormonal, nerveux, immunitaire et digestif. Certains deviennent véritablement essentiels en cas de stress, d’inflammation ou de fatigue chronique… Les acides aminés clés : briques du vivant et régulateurs fonctionnels. L-Tyrosine La L-tyrosine occupe une place centrale en médecine fonctionnelle et en micronutrition car elle se situe au carrefour de la santé mentale, de la gestion du stress et du métabolisme énergétique. Rôle : précurseur des catécholamines dopamine, noradrénaline, adrénaline, des hormones thyroïdiennes (T3/T4) et de la mélanine. Bénéfices : motivation, vigilance, adaptation au stress, pigmentation de la peau et des cheveux. Déficit : fatigue mentale, frilosité, baisse de la libido, humeur basse. Sources : aliments protéinés à consommer le matin : œufs, viandes, poissons, tofu, amandes, cajou. Posologie : 500 à 2.000 mg/j. le matin à jeun. Synergie pour une thyroïde faible : L-tyrosine + iode. La supplémentation en L-tyrosine améliore le maintien de la température corporelle en réponse à une exposition aiguë au froid chez une population âgée. L-Arginine Rôle : précurseur du monoxyde d’azote ou oxyde nitrique (NO) et stimulant reconnu de la sécrétion de l’hormone de croissance (GH) via l’inhibition de la somatostatine. Bénéfices : circulation et santé cardiovasculaire, récupération, immunité, soutien de la masse musculaire. Déficit : mauvaise récupération, fragilité immunitaire, troubles érectiles. Sources : graines de courge, cacahuètes, amandes, noix de Grenoble, lentilles, dinde, poulet, porc, bœuf, poissons et fruits de mer. Posologie : 2 à 6 gr/j. (souvent en synergie avec d’autres acides aminés). Note : déconseillé chez les personnes sujettes à l’herpès notamment en cas de crise. À quoi sert le NO ? : Vasodilatation : il détend les vaisseaux sanguins → meilleure circulation ; Oxygénation des tissus : muscles, cerveau, organes ; Performance et récupération : meilleur apport en nutriments et élimination des déchets ; Fonction endothéliale : santé cardiovasculaire ; Signal hormonal indirect : un bon flux sanguin favorise l’action de certaines hormones, dont l’hormone de croissance. Immunité : agent antimicrobien, aide à combattre les agents pathogènes. Mais attention à l’excès de NO : Inflammation des voies respiratoires ; Diminution de la fonction pulmonaire ; Stress oxydatif ; Troubles neurologiques ; Problèmes circulatoires. L-Citrulline La citrulline est transformée dans les reins en L-arginine et augmente sa disponibilité. Rôle : acide aminé impliqué dans le cycle de l’urée, précurseur indirect de l’arginine, optimise la production d’hormone de croissance en améliorant la biodisponibilité du monoxyde d’azote (NO), molécule clé de la vasodilatation. Bénéfices : améliore la circulation sanguine, l’oxygénation des tissus et la performance physique ; favorise la récupération musculaire et soutient la sécrétion physiologique de l’hormone de croissance (GH) via l’augmentation de la disponibilité en arginine. Déficit fonctionnel : fatigue à l’effort, récupération lente, sensation de “manque d’énergie musculaire”. Particularité : mieux tolérée et plus efficace que l’arginine pour augmenter durablement le NO. Sources : pastèque, melon, concombre. Posologie : L-citrulline : 3 à 6 g/j, idéalement avant l’effort ou en fin de journée selon l’objectif. La citrulline malate est considérée comme un complément efficace pour augmenter l'énergie, réduire la fatigue et soutenir la récupération en optimisant la fonction mitochondriale. Aide à recycler l'acide lactique et favorise la détoxification de l'ammoniaque notamment dans un contexte sportif. Posologie : L-citrulline malate (2:1) : 8 g/j. 45 à 90 minutes avant l'effort. L-Théanine Rôle : modulatrice du système nerveux central (ondes alpha). Bénéfices : apaisement, relaxation, concentration, sommeil réparateur. Déficit fonctionnel : stress chronique, anxiété, hyperexcitabilité, ruminations mentales. Source : extrait du thé vert. Posologie : 200 à 400 mg/j. L-Lysine Rôle : structure du collagène, immunité antivirale et cofacteur indirect de la sécrétion de GH, notamment en synergie avec l’arginine. Bénéfices : peau, os, synthèse du collagène, récupération, formation d’anticorps, prévention des herpès récidivants, contribue au métabolisme des glucides. Déficit : fatigue, infections fréquentes, fragilité tissulaire, chute de cheveux, perte d’appétit, difficulté de concentration, retard de croissance chez l’enfant. Sources : viande, œufs, poisson, légumineuses. Posologie : 500 à 3.000 mg/j. L-Ornithine Rôle : cycle de l’urée (élimination de l’ammoniac) et stimulation de l’hormone de croissance, particulièrement pendant le sommeil profond. Bénéfices : récupération musculaire, sommeil, soutien hépatique et immunitaire. Déficit : fatigue post-effort, sommeil non réparateur. Sources : œufs, viandes, poissons, parmesan et gruyère, soja, lentilles, graines de courge. Posologie : 500 à 2.000 mg/j, le soir. L-Glutamine Rôle : carburant des entérocytes, des lymphocytes et des cellules immunitaires, impliquée dans la stimulation physiologique de l’hormone de croissance, surtout en contexte de stress ou de catabolisme. Bénéfices : santé intestinale et oculaire, ulcère, immunité, récupération musculaire, réparation des tissus, améliore les fonctions mentales, synthèse du glutathion. Déficit : troubles digestifs, fonte musculaire, infections répétées. Sources : bœuf cru, poissons, œufs, chou cru. Posologie : 2 à 10 gr/j. Le saviez-vous ? Le bouillon d'os riche en collagène est considéré comme la source d'or pour la réparation intestinale. Il libère non seulement de la glutamine, mais aussi de la glycine et de la proline, créant un cocktail parfait pour régénérer la paroi de l'intestin poreux. Acétyl-L-Carnitine En complémentation, l’acide acétyl-L-carnitine est une version supérieure à la L-carnitine grâce à la forme acétylée qui lui permet de franchir la barrière hémato-encéphalique. Rôle : transport mitochondrial des acides gras + neuroprotection. Bénéfices : énergie cellulaire et cérébrale, nootropique : booster cognitif (mémoire, concentration, apprentissage, neuroprotection), réparation des nerfs endommagés, fertilité masculine, performance sportive et récupération musculaire, brûleur de graisse sous forme d’ATP en synergie avec CoQ10. Déficit : fatigue chronique, brouillard mental. Source de L-carnitine : viandes, poissons. Posologie : 1.500 à 3.000 mg/j. Le matin à jeun ou 20 à 30 minutes avant le sport. L-Taurine Rôle : équilibre électrolytique, bile, modulation du système nerveux. Bénéfices : cœur, stress, sommeil, détox hépatique, immunostimulant, protection cellulaire, prévient la formation de calculs biliaires, réduit l'inflammation, améliore la force. Déficit : palpitations, anxiété, troubles biliaires, épilepsie, hyperactivité. Sources : fruits de mer, poissons, dinde. Posologie : 500 à 3.000 mg/j. L-Tryptophane Rôle : précurseur de la sérotonine (neurotransmetteur du bonheur) et de la mélatonine (hormone du sommeil). Bénéfices : humeur, sommeil, régulation de l’appétit. Déficit : troubles du sommeil, irritabilité, compulsions sucrées, arrêt de croissance. Sources : spiruline, graines de courge et de chia, parmesan, gruyère, dinde, poulet, œufs, soja, cajou, amandes, lentilles, chocolat noir > 70%. Posologie : 500 à 1.500 mg/j, le soir. N-Acétyl-Cystéine (NAC) Très prisé en médecine fonctionnelle, cité à maintes reprises sur ce blog à l’instar de la L-glycine, un article complet lui est dédié. Rôle : précurseur du glutathion, pilier de la détoxification. Bénéfices : foie, poumons, inflammation, stress oxydatif. Déficit : hypersensibilité chimique, fatigue oxydative. Posologie : 300 à 1.800 mg/j. Faire des pauses régulières (ex: 5 jours sur 7) pour laisser les radicaux libres stimuler les gènes. L-Méthionine Rôle : donneur de méthyle (SAMe), détox hépatique, régulation épigénétique. Bénéfices : foie, articulations, phanères, humeur. Déficit : fatigue, troubles hépatiques. Sources : noix du Brésil, graines de sésame et de chanvre, soja, quinoa, parmesan, gruyère, viandes et volailles, poissons, fruits de mer. Posologie : 500 à 2.000 mg/j (prudence si le taux d’homocystéine est élevé). À retenir : En micronutrition fonctionnelle, les acides aminés sont utilisés comme outils de régulation, jamais isolément d’une alimentation adaptée, d’un microbiote fonctionnel et de cofacteurs (B6, B9, B12, magnésium, zinc). Leur usage doit rester individualisé, progressif et contextualisé. La biochimie n’est pas une mode : c’est un langage. Apprendre à l’écouter, c’est déjà commencer à se réparer. Plusieurs acides aminés (arginine, citrulline, glutamine, ornithine, lysine) participent à la sécrétion naturelle de l’hormone de croissance, hormone clé de la réparation tissulaire, de la masse musculaire, de la lipolyse et du vieillissement en santé. Leur efficacité dépend du timing (souvent le soir), des synergies, et de l’état global du terrain (sommeil, micronutriments, intestin). Formule d’acides aminés pour booster l’hormone de croissance en cas de déficit (à prendre le soir au coucher de préférence sur estomac vide ou au moins 2h après le repas) : 3.000 mg de L-arginine, + 1.500 mg de L-lysine, + 1.000 mg de L-ornithine, + 2.000 à 5.000 mg de L-glycine, + 3.000 mg de L-glutamine, + 3.000 mg de L-citrulline. Remarque : Si la formule est prise après un repas riche en glucides, l'insuline annulera l'effet des acides aminés. Formule pour bien dormir : 5.000 mg de L-glycine + 200-400 mg de L-théanine + 1.000-1.500 mg de L-taurine + 300 mg de magnésium Formule d’acides aminés pour la synthèse de collagène : 8 à 10 gr de L-Glycine (brique principale) 3 gr de L-Proline (structure et fermeté) 1 gr de L-Lysine (solidité des fibres) 600 mg de NAC (protection antioxydante) 500-1000 mg de vitamine C (activation de la synthèse) Citations : « Les acides aminés sont les bâtisseurs du corps. Une carence se manifeste par des rides, un relâchement cutané, une peau fine et la sarcopénie (perte de muscle). » – Dr. Thierry Hertoghe « La concentration de la taurine diminue avec l’âge. Une carence semble accélérer le vieillissement, tandis qu’une supplémentation pourrait le ralentir. Elle augmente le masse osseuse, l’endurance et la force musculaire. Elle réduit les comportements anxieux et renforce l’efficacité du système immunitaire. Elle ralentit également les dommages à l’ADN, le déficit en télomérase, l’altération de la fonction mitochondriale et la senescence cellulaire. » - Dr. Didier Potdevin, médecine intégrative
- L'activité physique
Article santé Tout le monde sait que la sédentarité cause des troubles de santé (glycémie et tension artérielle élevées, etc.), entraîne la débilité et la dégénérescence, tels que : De l’embonpoint. Une capacité cardio-vasculaire moins efficiente. Une métabolisme réduit. Une baisse de la densité osseuse. Une diminution de la quantité d’oxygène dans le sang et les tissus. Une diminution de la capacité respiratoire. Un ralentissement des fonctions émonctorielles. Une perte de vitalité. Une moindre capacité à gérer le stress. Un sommeil de moindre qualité, etc. L’activité physique est fondamentale dans le cadre d’une hygiène de vie saine. C’est un des neufs paramètres essentiels de la santé intégrale. Le sport permet de développer et de maintenir une charpente musculaire indispensable au bon fonctionnement de notre corps et d’obtenir des tissus sains et forts. Grâce à ça nous pouvons nous mouvoir, nous déplacer avec aisance et réaliser plein d’activités. Le mouvement permet à la lymphe de circuler, drainant ainsi nos déchets et toxines vers les émonctoires. La circulation générale est stimulée, secouée. L’exercice intensif engendre la transpiration et permet aux toxines de sortir par les glandes sudoripares. L’effort physique augmente la vitesse et la pression de la circulation sanguine ce qui accroit la filtration rénale. Tous les émonctoires sont stimulés en même temps. L’activité physique modérée et adaptée permet de conserver des articulations souples et fonctionnelles. Elle augmente notre force, notre souplesse, notre endurance, nos capacités d’adaptation (hormèse), notre résistance physique, mentale et immunitaire avec accroissement de l’énergie vitale. L’activité physique équilibre aussi notre système hormonal. La sécrétion de sérotonine et la régulation naturelle de la glycémie sont améliorées. Toutes les fonctions du corps peuvent se « dé-fragiliser » grâce aux efforts sportifs n’outrepassant pas certaines limites biologiques. Les muscles constituent une réserve du système immunitaire lorsque celui-ci est en alerte. Plus on a de muscles, plus on a de capacité de réponse immunitaire. Les muscles constituent une réserve nutritionnelle fondamentale pour les globules blancs. Augmenter sa masse musculaire et diminuer sa masse grasse, c’est tendre vers l’équilibre : le tempérament naturopathique musculaire. “L’activité physique quotidienne non traumatisante est essentielle pour stimuler la production de liquide synovial.” Le surentraînement quant à lui est néfaste. Il induit perte d’énergie vitale, affaiblissement surrénalien, baisse de testostérone, d’estrogènes, de DHEA, d’hormones thyroïdiennes, production d’acide lactique, augmentation du cortisol et du stress, baisse immunitaire, fatigue, blessures, porosité intestinale avec surproduction de toxines, etc. Selon une équipe de chercheurs de l’université de Monash en Australie, courir sur une longue période cause une porosité de la paroi intestinale. La réaction inflammatoire constatée est similaire à une sévère infection sanguine. Chez les dizaines de participants étudiés, les marqueurs sanguins atteignaient des valeurs similaires à celles de patients souffrant de septicémie. Pour être bénéfiques, les contractions musculaires ne doivent pas provoquer de surcharges résiduelles, mais au contraire activer les combustions et les éliminations. Dès que l’effort dépasse le seuil biologique du métabolisme, il devient nocif. L'activité physique excessive sans récupération est délétère pour les mitochondries. Le sport permet d’évacuer le stress et d'augmenter notre sécrétion de dopamine, ainsi que d’augmenter notre capacité respiratoire et cardiaque, de s’oxygéner. Une oxygénation intense permet une meilleure oxydation cellulaire. Rappelons que les déchets sont dégradés par oxydation. Le sport équilibre le corps et l’esprit (homéostasie), il fait prendre conscience à notre intellect de notre enveloppe charnelle (connexions). En pratiquant un sport, nos nuits sont plus sereines et notre sommeil est meilleur. La coordination, l’agilité et la précision des mouvements est améliorée. Les systèmes nerveux et musculaires sont étroitement liés, le mauvais fonctionnement de l’un a une répercussion négative sur l’autre. Selon une étude suédoise sur 197.685 skieurs de fond, les chercheurs ont pu établir qu’un mode de vie physiquement actif est associé à un risque réduit de près de 30% de développer la maladie de Parkinson. (source : Journal of Parkinson’s disease, 13.01.20) Les personnes qui pratiquent régulièrement et à long terme un exercice vigoureux, bénéficient d’une réduction de 30% le risque de développer de l’arthrose du genou. D’après une étude observationnelle effectué sur 1.194 personnes (source : Jama Network, 04.05.20). La culture physique est recommandée en hygiénisme, chaque partie du corps est travaillée, c’est la base de tous les sports. Comme nous venons de le voir, c’est une excellente méthode d’élimination et de revitalisation par l’épuration des tissus musculaires et par l’oxygénation de l’organisme. L’exercice physique diminue donc la toxémie et accroît l’énergie vitale, ce sont les 2 piliers de la santé. Pour bénéficier de ses bienfaits, l’équilibre entre la pratique et le repos doit être parfaitement réglé. La sarcopénie est la diminution progressive de la masse et de la fonction musculaire accélérée à partir de la cinquantaine. C’est un déclin lié à l’âge et au métabolisme. Elle entraine une baisse : de l’énergie vitale, de la mobilité, de la force, de la fonction cognitive et de l’immunité. Elle touche 25 % des 60-70 ans et 30 % des + de 70 ans. La sarcopénie est associée à de multiples effets indésirables tels que : Des comorbidités ; Un handicap physique ; Une mauvaise performance physique ; Une dépression ; Des chutes fréquentes ; Une augmentation des hospitalisations ; Un déclin fonctionnel ; Une augmentation de la mortalité ; Une qualité de vie réduite. Nous pouvons ralentir ce processus grâce à une alimentation optimale, non carencée et à l’activité physique notamment. Malheureusement, en deux siècles, notre activité physique a été divisée par 10 : Source : Jean-François Toussaint Un apport protéique de 1,2 g/kg de poids corporel/jour est considéré comme optimal chez la personne âgée. Supplémentation nutritionnelle indiquée en cas de sarcopénie : Protéines de lactosérum natives issues du lait, pas du fromage. Acides aminés branchés (BCAA : leucine, isoleucine et valine). L-glycine. L-citrulline. Créatine monohydrate. Collagène type I, II et III. Coenzyme Q10 (énergie). Vitamine D et E. Oméga-3. D’après une étude italienne de 2022, l'exercice physique peut avoir plusieurs effets positifs sur le microbiote intestinal. Les plus importants sont les suivants : enrichissement de la diversité du microbiote ; amélioration du rapport Bactéroïdes /Firmicutes, ce qui pourrait potentiellement contribuer à favoriser la perte de poids, la réduction des maladies associées à l'obésité et aux troubles gastro-intestinaux ; stimuler la prolifération d’espèces bactériennes capables de moduler l’immunité des muqueuses et d’améliorer les fonctions de barrière, avec pour conséquence une réduction de l’incidence de l’obésité et des maladies métaboliques ; stimuler les espèces bactériennes capables de produire des substances ayant une action protectrice contre les troubles gastro-intestinaux et le cancer du côlon (comme les AGCC). Biologie - le bilan du sportif : Ferritine : pour déceler une carence et éviter une baisse de performance, un état de fatigue. Magnésium érythrocytaire : pour déceler une carence et éviter une mauvaise récupération, le stress, les crampes. Vitamine D : pour déceler une carence et réduire le risque de blessures. HOMA : pour mettre en évidence une résistance à l’insuline (prédispose au risque de diabète). Protéine C Réactive ultrasensible (CRP-us) : marqueur de l’inflammation pour prévenir le risque de surentraînement. Créatine PhosphoKinase (CPK) : témoin de la récupération, permet de dépister une intolérance à l’effort. Coenzyme Q10 : pour dépister une carence en coenzyme Q10, antioxydant puissant, énergie cellulaire, brûleur de graisse. Superoxyde Dismutase (SOD) : évalue le stress oxydatif (agression cellulaire). Glutathion Peroxydase (GPX) : évalue le stress oxydatif (agression cellulaire). Zinc : pour déceler une carence et améliorer la récupération. Sélénium : pour déceler une carence et éviter une fatigue à l’effort (notamment lors d’efforts intenses et répétés). Iode : test iodurie sur 24h. Anticorps anti-LDL oxydés : marqueur du stress oxydatif (agression cellulaire), permet de détecter le risque de surentraînement. Lipopolysaccharide Binding Protein (LPB) : marqueur d’hyperperméabilité intestinale. Testostérone totale et libre : hormone mâle anabolisante. Estradiol : hormone œstrogénique. Thyroïde : TSH, T3, T4, T3 reverse. Surrénales : DHEA, prégnénolone, 17 OH stéroïdes sur urines de 24h. Conseil : Si vous vous sentez fatigué ou mal, reposez-vous ! Il est recommandé d’au moins faire 30 minutes d’exercices quotidiens. Des exercices de respiration sont indispensables pour nettoyer nos poumons et des techniques respiratoires sont à adapter en fonction des sports pratiqués. Citations : « Le sédentaire qui ne se dépense pas assez sur le plan physique s’encrasse rapidement, s’arthritise, se toxémise et se prépare à des échéances difficiles. » - Dr. André Passebecq. « Les muscles sont des pompes vascularisantes, des réservoirs d’oxygène et le contre-poids indispensable des nerfs. Leur culture journalière contribue à nous revitaliser. Il n’y a que les morts qui peuvent s’en passer. Une performance athlétique dépend et d’un entrainement régulier, bien conduit, et de la pureté humorale ainsi que du degré d’oxygénation des éléments humoro-cellulaires. » - Pr. Grégoire Jauvais « Les gens qui font de l’exercice régulièrement ont une plus grande variabilité du rythme cardiaque et plus de cohérence que ceux qui sont sédentaires. Cela veut dire que leur système parasympathique, le « frein » physiologique, qui induit des périodes de calme, est plus sain et plus fort. » - Dr. David Servan-Schreiber « En augmentant notre activité physique, en augmentant la quantité de fibres qu’on a dans notre alimentation, fruits, légumes, céréales complètes, on va aider nos hormones à mieux agir. » – Dr. Emmanuelle Lecornet-Sokol, endocrinologue. « Rien que par l’exercice physique, le terrain organique peut être modifié en profondeur. » - Christopher Vasey « Le muscle est le contrepoids du nerf. » - Pierre-Valentin Marchesseau « L’hyperthermie engendrée par les exercices physiques intenses suractive le système réticulo-endothélial capable de détruire dans ces conditions les cellules cancéreuses. » - Robert Masson « Il est crucial d’être progressif dans l’entraînement. Les problèmes d’infection sont liés à de gros efforts mais aussi à des différences élevées de volume de sport. » - Dr. Jean-Pierre Castiaux, médecine du sport « Si le muscle n’est pas suffisamment utilisé ou s’il fonctionne mal, le glucose s’accumule dans le sang, augmentant le risque de diabète de type 2. » - Pr. Jean-Charles Presier « Aucun sport n'a été autant critiqué et attaqué que la Culture Physique, et nous qui sommes du côté de l'hygiène de vie et de la beauté plastique, nous restons toujours ébahis de l'acharnement de nos détracteurs, ou simplement de l'incrédulité du grand public, que les médias se gardent bien d'informer. Pourtant, si tous ces gens savaient combien il est difficile d'accéder à la beauté plastique, combien de sacrifices il faut faire pour y arriver, tant moralement, financièrement que matériellement, qu'ils nous respecteraient et nous admireraient un peu plus. » - Jean TEXIER. Jean Texier journaliste sportif français spécialisé dans la culture physique
- Les mitochondries
Article de physiologie Description : Les mitochondries sont des organites de la cellule qui produisent de l’énergie et la respiration cellulaire via l’ATP*. Elles travaillent à près de 50°C. En s’altérant avec le vieillissement et divers polluants, elles produisent de moins en moins d’énergie et de plus en plus de radicaux libres, et donc, elles ne remplissent plus correctement leur fonction au détriment de notre santé générale, mais on peut les optimaliser et renouveler notre potentiel mitochondrial. Le corps humain contient dix millions de milliards de mitochondries, ce qui représente 10% de sa masse. En fonction de leur activité, chaque cellule en contient 300 à 2.000. Elles jouent un rôle fondamental dans la vie et la mort des cellules, divers processus anaboliques et cataboliques, ainsi que dans le contrôle de la glycémie. *L’ATP (adénosine triphosphate) est une molécule énergétique qui fournit l’énergie nécessaire aux réactions chimiques du métabolisme à partir de l’oxygène (comburant) et du glucose (carburant) ayant subi diverses transformations enzymatiques. La cellule et les mitochondries Toutes les hormones stéroïdiennes sont synthétisées dans les mitochondries. La testostérone est fabriquée dans les mitochondries des testicules. Photo d'une mitochondrie au microscope électronique 1 µM de long. Selon une étude parue en octobre 2023 dans Nature Communications, la principale raison du déclin du système immunitaire est le dysfonctionnement des mitochondries, notamment dans les cellules lymphocytaires T. Ce déclin peut être inversé grâce à des traitements ciblant la fonction mitochondriale. Le saviez-vous ? La capacité des mitochondries à passer d’un carburant à un autre (par exemple, brûler du sucre après un repas, puis passer aux graisses pendant la nuit) s’appelle la flexibilité métabolique. Les 3 carburants utilisables pour les mitochondries sont : 1. Le glucose venant des glucides. 2. Les acides gras venant des lipides. 3. Les cétones venant du foie via les graisses. Dans des cas extrêmes (jeûne prolongé), les mitochondries peuvent oxydes les acides aminés provenant des protéines, bien que le corps essaie d’éviter cela pour préserver les muscles. Causes du dysfonctionnement mitochondrial : L’eau, l’air et les aliments pollués. Un terrain intoxiqué (toxémie). Les médicaments : antibiotiques, statines, paracétamol, barbituriques, neuroleptiques, antidépresseurs, anxiolytiques, etc. Les métaux lourds et les nanoparticules. L’alcool, le tabac et les pesticides. Le vieillissement. Une mauvaise oxygénation (sédentarité, apnées du sommeil). Une hypothyroïdie peut ralentir le fonctionnement mitochondrial. Des carences et des déficits nutritionnels. Un excès d’acide gras oméga-6 linoléique. Un excès de glucides (hyperglycémie). Les sucres raffinés et de nombreux amidons sont plus susceptibles de provoquer une dysbiose intestinale conduisant à la production d'endotoxine. Cette endotoxine est l'un des facteurs qui détruisent la fonction mitochondriale, entraînant l'effet Warburg (métabolisme du cancer). Une activité mitochondriale optimale permet de vieillir en bonne santé avec une bonne énergie. Photo de mitochondries (filaments blancs) autour d'un noyau cellulaire (cercle noir). La dysfonction mitochondriale est impliquée dans : Le vieillissement et la longévité Le fonctionnement neuropsychique et musculaire La sarcopénie L’énergie, la fatigue La douleur L’humeur Le métabolisme, la prise de poids La libido, une des fonctions de la mitochondrie est de participer à la synthèse de toutes les hormones stéroïdiennes en commençant par l’oxydation du cholestérol au niveau de la mitochondrie pour obtenir la prégnénolone qui est le précurseur de la DHEA, de la testostérone et des œstrogènes. Les maladies neurodégénératives (Alzheimer, Parkinson, etc.)* La maladie de Charcot Le diabète de type 2. La résistance à l'insuline peut également contribuer au déclin de la fonction mitochondriale. La fibromyalgie Les troubles cardiaques Le cancer L’autisme La myopathie La cécité La surdité L'encéphalopathie La dépression nerveuse Le système immunitaire *Le dysfonctionnement mitochondrial joue un rôle central dans la formation de neuroinflammation et de stress oxydatif, qui sont des facteurs importants contribuant au développement de maladies cérébrales (Etude américaine de juin 2020). Les mitochondries, le système nerveux et les hormones sont des éléments essentiels pour notre énergie vitale. Hygiène de vie : Manger moins et mieux. Eviter le grignotage. Pratiquer le jeûne intermittent. Boire une eau de qualité. Pratiquer une activité physique régulièrement renouvelle et oxygène les mitochondries. Faire la chasse aux toxiques. S’exposer au soleil et à la lumière rouge. Une fonction mitochondriale affaiblie peut conduire à l’épuisement des lymphocytes T. Nutrithérapie et éléments indispensables à la fonction mitochondriale : Le coenzyme Q10 ubiquinone est antioxydant essentiel pour qui soutient la respiration et les structures mitochondriales. Il protège les systèmes : cardiovasculaire, immunitaire, nerveux et musculaire. Les polyphénols : resvératrol, quercétine et astaxanthine sont des antioxydants puissants. Le magnésium, plus d’un tiers du magnésium cellulaire se situe dans les mitochondries, ce qui a un impact direct sur la synthèse d’ATP. Le zinc. Le fer. Le sélénium (noix du Brésil), 30% des Français sont déficitaires. Les vitamines A, B, C, D, E et K2-MK7. Les oméga-3-6 et -9 en bon équilibre, notamment l'acide gras monoinsaturé "oléique" que l'on trouve dans l'huile d'olive, de noisette, d'arachide et de colza. C'est une source d'énergie mitochondriale. L’acétyl L-carnitine joue un rôle important dans la mémoire et les fonctions cérébrales. Il transporte les acides gras à longue chaîne vers les mitochondries, stimule les métabolismes mitochondriaux et la production d’ATP. L’acide R alpha-lipoïque est un antioxydant et un activateur des sirtuines impliquées dans la longévité. Il a des effets positifs sur l’Alzheimer, la mémoire, le vieillissement cérébral et la production d’énergie. La carnosine est un antioxydant et un antiglycant. Le D-ribose contribue à l’augmentation de la production énergétique cellulaire (ATP), ainsi qu’aux performances musculaires et à la récupération après un effort physique. Le glutathion* ou son précurseur la N-acétylcystéine contribuent à protéger les mitochondries de l'état oxydatif et aident l’organisme à produire de l'énergie. Le PQQ (pyrroloquinoline quinone) est un antioxydant puissant qui améliore la fonction mitochondriale, active le système immunitaire et réduit l’inflammation chronique. Il agit en synergie avec le coenzyme Q10. La mélatonine, l’hormone du sommeil. La L-taurine. La L-glycine améliore l’activité mitochondriale et augmente la production d’ATP. La créatine forme un complexe avec l'acide phosphorique, permettant la reconstitution de l'ATP. Le shilajit. La photobiomodulation stimule l’enzyme mitochondriale cytochrome C oxydase. *Le glutathion est un antioxydant endogène puissant qui joue un rôle fondamental dans l’immunité, la détoxification, le fonctionnement du foie et la protection cellulaire. Le glutathion est en concentration plus faible chez les alcooliques. Phytothérapie : Le safran. L'extrait d'ail noir. La curcumine. Le lapacho. N.B. Certains de ces éléments peuvent être associés à une hygiène de vie saine en fonction d’un bilan sanguin. Biologie : Faire doser : l’hormone T3, le cortisol, la prégnénolone*, le magnésium érythrocytaire, le zinc, les vitamines A, B, D & E, le sélénium, la ferritine, le coenzyme Q10. Homocystéine : une homocystéine élevée (> 8) fatigue les mitochondries, et des mitochondries défaillantes empêchent le bon recyclage de l'homocystéine. Etablir un statut en acides gras afin d’optimiser l’apport nutritionnel en lipides. *Un taux sérique bas de prégnénolone peut être un signe de faible activité mitochondriale. Suite à une exposition au soleil, les mitochondries sont baignées de mélatonine qui réduit le stress oxydatif. Citations : « On ne peut pas être en bonne santé si on n’a pas des mitochondries en bonne santé. La mitochondrie est notre source principale d’énergie. » - Pr. Vincenzo Castronovo « Nous avons l’âge de nos mitochondries. » - Dr. Pierre Maldiney « Ce n’est pas inexorable de finalement avec l’âge se sentir fatigué et trop gros. Il y a moyen de combattre cela en optimalisant le fonctionnement de la mitochondrie. » - Dr. Stéphane Résimont « Les mitochondries sont d’autant plus nombreuses dans une cellule que son métabolisme est actif. » - Drs. Adolf Faller, Pierre Sprumont et Michael Schünke « Les mitochondries, parce qu'elles jouent des rôles importants dans le métabolisme énergétique, la production de radicaux libres, l'homéostasie calcique et la régulation de l'apoptose, sont essentielles au fonctionnement et à la survie des cellules musculaires. » - Julie Faitg, Olivier Reynaud, Jean-Philippe Leduc-Gaudet et Gilles Gouspillou « Un siècle après les travaux menés par Warburg et ses équipes, démonstration est à nouveau apportée que le cancer est une maladie de la mitochondrie et non du génome. […] Pour empêcher le cancer de croître, il suffit de relancer l’activité de la mitochondrie quand c’est encore possible. » - Dr. Laurent Schwartz, oncologue. « Le cancer peut avoir de multiples causes. Elles convergent toutes vers la mitochondrie. La mitochondrie est lésée. Le cancer ne peut brûler le sucre et sécrète de l’acide lactique même en présence d’oxygène. » - Dr. Otto Warburg, prix Nobel de médecine « Les pesticides organochlorés altèrent la fonction mitochondriale dans les hépatocytes et aggravent les troubles du métabolisme des acides gras. » - Liu Q. et al. (2017) « L’épuisement mitochondrial entraîne une baisse des défenses immunitaires, des troubles de production hormonale, une mauvaise digestion/assimilation, une détoxication hépatique insuffisante, la faiblesse musculaire, etc. » - Dr. Jean-Luc Morel « Les déficits en CoQ10 apparaissent au cours du vieillissement, et s’accompagnent de risques cardiovasculaires et neurodégénératifs accrus. Chez des patients déficitaires, l’ultrastructure des mitochondries de fibroblastes est altérée, et restaurée après supplémentation. » - Rodriguez-Hernandez et al., 2009 « Les maladies mitochondriales affectent tous les tissus qui ont besoin d’énergie pour fonctionner. » - Laurent Chatre, CNRS « La mitochondrie est la clé de voûte du fonctionnement cellulaire. Elle produit l’énergie dont la cellule a besoin, elle contrôle la mort cellulaire, et l’équilibre rédox. Elle est vulnérable au stress oxydant qu’elle génère, et aux déficits nutritionnels qui altèrent ses structures et diminuent son rendement énergétique. » - Pr. Anne-Marie Roussel « Les mitochondries ont beaucoup de processus bénéfiques au niveau de la réparation à l’intérieur des cellules et au niveau de la protection de développement de cancers, etc. » - Dr. Éric Simard, biologiste « Pour vivre longtemps en bonne santé, il faut protéger nos mitochondries. » - Pr. Vincenzo Castronovo « L’augmentation significative de toutes sortes de maladies chroniques au cours des dernières décennies suggère que la population des pays industrialisés souffre d’un déficit croissant en glutathion ou d’une hypo-fonction mitochondriale, causée d’une part par l’exposition croissante à de plus en plus de toxines et de radiations nocives, et d’autre part par la consommation d’aliments de mauvaise qualité qui contiennent de moins en moins de nutriments vitaux parce qu’ils sont produits selon des méthodes agricoles industrielles et sur des sols épuisés. » - Trosten Engelbrecht, Dr. Claus Köhlein, Dr. Samantha Bailey, Dr. Stefano Scoglio, extrait de Virus Mania « Les états d’esprits positifs sont liés à la capacité de transformation d’énergie des mitochondries du cerveau. » – Caroline Trumpff et Al. « Le problème avec le cancer, ce n’est pas que les cellules ne reçoivent pas suffisamment d’oxygène, mais plutôt que les mitochondries – les usines d’énergie des cellules – ne sont pas en mesure d’utiliser efficacement l’oxygène disponible ». – Dr. Frank Shallengerger « Une cause fondamentale de la plupart des maladies dégénératives est le fait que vos mitochondries ne reçoivent pas de carburant approprié en quantité suffisante. En conséquence, vos mitochondries commencent à se détériorer et à dysfonctionner. » - Dr. Joseph Mercola « La L-carnitine est le transporteur incontournable du carburant (acides gras) dans les mitochondries. Pas de carnitine, pas d'ATP, pas d'énergie. » – Dr. Georges Mouton « A l’heure actuelle, l’amélioration de la fonction mitochondriale et le ralentissement de sa dégradation semblent constituer le plus prometteur et le plus réaliste moyen de s’attaquer aux maladies dégénératives et au vieillissement. » - Lee Know « L’épuisement mitochondrial entraîne une baisse des défenses immunitaires et des troubles de production hormonale, une mauvaise digestion et assimilation, une détoxication hépatique insuffisante, une faiblesse musculaire, etc. » - Dr. Didier Potdevin « Une maladie est un manque d'énergie. Lorsque le corps manque d'énergie pour son bon fonctionnement, il se déséquilibre et tombe malade. C'est donc le manque d'énergie qui nous rend malades. » - Andreas Kalcker Articles complémentaires : La longévité humaine. Les trois ennemis à contrôler pour bien vieillir. Les causes de la fatigue. L’énergie vitale. Cancer : un traitement simple et non toxique. La coenzyme Q10.
- La maladie de Lyme
Article naturopathique Comprendre, prévenir et accompagner naturellement La maladie de Lyme suscite beaucoup d’inquiétudes… et parfois beaucoup de confusion. Entre médiatisation excessive, surdiagnostics possibles et errance thérapeutique, il est essentiel d’adopter une approche lucide, scientifique et holistique. En naturopathie, nous ne cherchons pas uniquement à combattre une bactérie. Nous cherchons à comprendre le terrain, l’immunité, l’inflammation, la toxémie et l’équilibre global de l’organisme (homéostasie). Description : La maladie de Lyme est une infection bactérienne causée principalement par Borrelia burgdorferi, transmise par morsure de tique infectée. Contrairement à certaines affirmations alarmistes, il ne s’agit pas d’une “pandémie cachée”. La prévalence reste relativement limitée, et tous les individus piqués par une tique ne développent pas la maladie. Le facteur déterminant reste souvent la solidité du système immunitaire. Symptômes fréquents : Érythème migrant (rougeur circulaire autour de la piqûre) Fatigue intense Douleurs articulaires type arthrite Troubles neurologiques légers Brouillard mental Symptômes pouvant mimer une fibromyalgie ou une grippe Dans certains cas, des symptômes persistants peuvent apparaître malgré le traitement antibiotique initial. Eryhtème dû à une piqûre de tique Causes de la persistance de la bactérie dans l’organisme : La vision naturopathique : travailler le terrain Une infection chronique révèle souvent : Un système immunitaire affaibli Une inflammation de bas grade Une perméabilité intestinale Une surcharge toxémique (malbouffe, métaux lourds, toxiques, toxines, médicaments, rayonnement électromagnétique, etc.) Des carences micronutritionnelles L’approche fonctionnelle consiste donc à rééquilibrer l’organisme dans son ensemble, en complément d’un suivi médical adapté. Les saviez-vous ? Une cure antibiotique de trois semaines ne suffit qu’à une minorité de patients pour éradiquer complètement l’infection. De plus en plus de données suggèrent que l’antibiothérapie serait surtout efficace lorsqu’elle est initiée précocement, au stade initial de la maladie. Aux stades plus avancés, les résultats apparaissent souvent plus variables et parfois insatisfaisants. Solutions : 1. Renforcer le système immunitaire Micronutrition essentielle Selon les données issues de la littérature scientifique (PubMed) sur l’immunité : Vitamine D : régule l’immunité innée et adaptative Vitamine C : soutien immunitaire (1 à 3 gr/j selon tolérance) Zinc : essentiel à la réponse immunitaire (à ajuster selon bilan) Magnésium : soutien nerveux et anti-inflammatoire Oméga-3 (EPA/DHA) : modulation de l’inflammation N-acétylcystéine : précurseur du glutathion, soutien détox hépatique, action sur le stress oxydatif, anti-biofilms Coenzyme Q10 L-glycine : anti-inflammatoire, soutien hépatique, favorise le sommeil, participe à la synthèse du glutathion et du collagène Un bilan biologique personnalisé est indispensable avant toute supplémentation. Oligothérapie : Cuivre-or-argent : 1 dose le matin, Argent colloïdal 20 ppm : 1 dose l’après-midi. Utilisé dans les infections chroniques, la fatigue, l’inflammation et le renforcement du système immunitaire. 2. Réduire l’inflammation L’inflammation chronique entretient la symptomatologie. Alimentation naturelle, anti-inflammatoire & hypotoxique : modèle paléo protocole Seignalet Suppression des aliments pro-inflammatoires : Glucides en excès et de sucre raffiné notamment Produits industriels et ultra-transformés Anti-nutriments : gluten et lectines Produits laitiers & céréaliers Charcuteries industrielles (additifs, conservateurs) Alcool Excès de café Pesticides Prioriser : Légumes verts en abondance 2 à 3 fruits frais biologiques par jour Bonnes graisses (huile d’olive, lin, noix, ghee, poissons gras, avocats) Protéines de qualité (bio, élevage plein air, viande pâturée) 3. Soutenir le foie et les émonctoires En naturopathie, on considère que l’accumulation de toxiques et de toxines (toxémie) affaibli l’organisme. Stratégies possibles : Jus verts (0,5 à 1 L/jour en cure) Hydratation suffisante avec une eau de qualité (1,5 L minimum) Aubier de tilleul (drainage doux) Plantes hépatiques : chardon-marie, artichaut Soutien intestinal avec fibres douces et probiotiques Chasse aux toxiques Jeûne intermittent 4. Santé intestinale : pilier central + de 70 % de l’immunité dépend de l’intestin. Objectifs : Réparer la perméabilité intestinale Restaurer le microbiote Réduire la dysbiose Outils : Probiotiques ciblés L-glutamine Polyphénols Alimentation riche en fibres végétales Micronutrition Enzymes digestives Psyllium blond + inuline (sauf SIBO ou ballonnements) 5. Phytothérapie et aromathérapie Certaines plantes et huiles essentielles présentent une activité intéressante in vitro contre Borrelia burgdorferi. Elles peuvent être envisagées en complément d’un suivi médical, dans une approche globale du terrain. La cardère sauvage (Dipsacus fullonum) La racine de cardère sauvage est une plante traditionnellement utilisée dans les protocoles naturopathiques liés à la maladie de Lyme chronique. La cardère sauvage fréquente dans nos paysages ruraux Pourquoi la cardère ? En phytothérapie empirique, la racine de cardère est réputée pour : Soutenir la réponse immunitaire Accompagner les douleurs articulaires Favoriser le drainage des toxines Aider à mobiliser les bactéries logées dans les tissus profonds, antibactérienne Combattre l'inflammation Purifier le sang Certains praticiens l’intègrent dans des protocoles de longue durée en teinture mère, souvent associée à des plantes drainantes (aubier de tilleul, chardon-marie). À ce jour : Son usage repose principalement sur la tradition phytothérapeutique et des retours empiriques. En médecine fonctionnelle, on considère qu’elle peut s’intégrer dans une stratégie globale visant à : Soutenir les émonctoires Moduler l’inflammation Accompagner la réponse immunitaire Commencer la cure de teinture mère à doses progressives pendant huit semaines et observer d’éventuelles réactions inflammatoires transitoires (type réaction de Herxheimer). Autres plantes souvent associées à la cardère Dans certains protocoles complémentaires, on retrouve : Renouée du Japon (riche en resvératrol) Griffe du chat Artemisia annua Noyer noir Ces plantes sont utilisées dans une logique de soutien global du terrain, mais ne remplacent pas un traitement médical lorsque celui-ci est indiqué. Gemmothérapie : Bourgeons de cassis (anti-inflammatoire et adaptogène) Huiles essentielles étudiées in vitro Une étude publiée dans Antibiotics (2018) a mis en évidence une activité in vitro de certaines huiles essentielles sur les formes stationnaires de Borrelia : Origan compact Clou de girofle Cannelier de Ceylan (écorce) Thym Palmarosa Gingembre Ail Myrrhe Tea tree + lavande aspic (post piqûre) Eucalyptus citronné (répulsif) Les études sont in vitro, non cliniques. L’usage interne d’huiles essentielles doit être strictement encadré. La cardère ne doit pas être vue comme “la solution miracle”, mais comme un outil parmi d’autres dans une approche globale : Réduction de l’inflammation Soutien immunitaire Drainage Rééquilibrage intestinal Correction des carences Détoxification Equilibre acido-basique (l’acidose étant propice à la prolifération de borrélies) C’est la synergie du terrain qui fait la différence — pas une plante isolée. Que faire en cas de morsure de tique ? Retirer la tique avec un tire-tique. Désinfecter. Surveiller l’apparition d’un érythème migrant. Consulter un médecin en cas de doute. Certaines approches en aromathérapie proposent l’usage d’huile essentielle de thym à thymol, d’arbre à thé et de lavande aspic diluées localement, mais cela ne remplace pas un avis médical. Approche globale en cas de Lyme chronique Lorsque les antibiotiques ont été prescrits selon les recommandations médicales et que des symptômes persistent, l’approche fonctionnelle peut inclure : Rééquilibrage hormonal si nécessaire (bilan médical) Gestion du stress (cortisol) Travail sur le sommeil Réhabilitation progressive par le mouvement doux Soutien mitochondrial (CoQ10, acétyl-L-carnitine, PQQ selon bilan) Témoignages et hormones Certaines personnes rapportent une amélioration avec une optimisation hormonale (ex : testostérone chez l’homme présentant un déficit confirmé). Toute hormonothérapie doit être strictement médicale et basée sur un bilan biologique précis. Les 9 piliers de la santé intégrale Alimentation naturelle, équilibrée, mesurée, biologique et anti-inflammatoire Respiration Mouvement Sommeil Gestion du stress Élimination optimale Exposition solaire raisonnée Relations sociales positives Sens et équilibre émotionnel Message essentiel Guérir d’une maladie chronique ne consiste pas uniquement à éliminer une bactérie. Il s’agit de : Restaurer le terrain Réduire l’inflammation Corriger les carences Soutenir les émonctoires Rééquilibrer l’immunité Avancer avec patience et discernement La maladie de Lyme existe. Elle doit être diagnostiquée et traitée médicalement lorsque nécessaire. Mais dans sa forme persistante, l’accompagnement global du terrain reste fondamental. Biologie fonctionnelle : Bilan inflammatoire : CRP ultrasensible Vitesse de sédimentation Fibrinogène Fer, ferritine (marqueur indirect d’inflammation) Bilan immunitaire : Numération formule sanguine (NFS) Formule leucocytaire détaillée Immunoglobulines (IgG, IgA, IgM) Sous-populations lymphocytaires (CD4, CD8 si nécessaire) Vitamine D (25-OH). La vitamine D est centrale dans la modulation immunitaire Fonction mitochondriale & fatigue chronique : Coenzyme Q10 Acide lactique Bilan thyroïdien complet : TSH, T4, T3, rT3 Cortisol salivaire En Lyme chronique, on observe souvent une fatigue surrénalienne fonctionnelle ou un ralentissement thyroïdien périphérique. Micronutrition : Objectif : corriger les carences qui affaiblissent l’immunité. Magnésium érythrocytaire Zinc Sélénium Vitamines : A, E, B12 Folates Homocystéine Oméga-3 index (EPA/DHA) Un déficit en magnésium et oméga-3 est fréquent dans les états inflammatoires chroniques. Bilan hépatique et détoxification Objectif : soutenir les émonctoires. ASAT / ALAT (GOT / GPT) Gamma-GT Phosphatases alcalines Bilirubine Albumine Acide urique Selon le contexte : Test de stress oxydatif (SOD, glutathion réduit/oxydé) Dosage des métaux lourds (sang ou urines sous protocole médical) Bilan rénal Urée Créatinine GFR (Débit de Filtration Glomérulaire) Bilan digestif (fonctionnel) En cas de symptômes persistants : Calprotectine fécale Zonuline & LBP (perméabilité intestinale) Test SIBO (hydrogène/méthane) Le microbiote est central dans la modulation immunitaire. Sérologie Lyme et co-infections À discuter avec le médecin : ELISA + Western Blot Recherche de co-infections (Babesia, Bartonella…) si symptomatologie compatible Attention au surdiagnostic : les résultats doivent être corrélés aux symptômes cliniques. Bilan hormonal (si symptômes associés) Testostérone libre et totale (chez l’homme) DHEA Progestérone / œstradiol (chez la femme) SHBG Les déséquilibres hormonaux peuvent amplifier fatigue, douleurs, mauvaise récupération et brouillard mental. Citations : « Pour venir à bout des borrélies, il est nécessaire de faire des rotations dans les traitements envisagés. […] Quand plus rien ne marche pour soigner les maladies de Lyme, la chélation des métaux lourds se révèle souvent miraculeuse. » - Judith Albertat, LYME – Les solutions naturelles « La maladie de Lyme chronique n’est pas une simple infection persistante. C’est une maladie multifactorielle impliquant infections, inflammation, dysfonction immunitaire, toxines environnementales et déséquilibres hormonaux. Pour guérir, il faut traiter toutes ces dimensions. » - Dr. Richard Horowitz « Certains métaux lourds peuvent être exclusivement toxiques pour l’organisme humain et, sur le long terme, affaiblir les défenses immunitaires, perturber des fonctions biologiques essentielles et contribuer à des dysfonctionnements chroniques. » - Pr. André Picot, CNRS « Désormais, certains médecins affirment que des patients chez lesquels ont été diagnostiqués un Parkinson, une sclérose en plaques ou des pathologies mentales souffrent en fait d’une maladie vectorielle à tique dans sa forme chronique. » - Dr. Dan Kenner
- La ménopause
Article naturo-hygiéniste Description : Diminution physiologique des niveaux d’hormones sexuelles (estrogènes, progestérone) chez la femme quinquagénaire. L’ovulation s’arrête, l’infertilité s’en suit. La périménopause (ou préménopause) est la période de transition hormonale précédant la ménopause, débutant souvent vers 45 ans et durant 4 à 8 ans. Elle se caractérise par des règles irrégulières, des bouffées de chaleur, des sueurs nocturnes et des changements d'humeur dus à la baisse des œstrogènes. La ménopause n'est confirmée qu'après 12 mois sans règles. Symptômes : Arrêt des menstruations. Bouffées de chaleur. Sueurs nocturnes. Sommeil perturbé. Fatigue. Sécheresse cutanée et vaginale. Anxiété, dépression, irritabilité. Ces symptômes ne sont pas uniquement liés à la baisse hormonale. Causes : Il y a baisse d’énergie vitale et surcharge toxémique. Malheureusement, les règles ne sont plus là pour éliminer cette surcharge (saignée naturelle) via l’émonctoire utérus. Plus la personne atteinte a des symptômes importants, plus son terrain est saturé de déchets acides. Certaines dames n’ont pas de symptômes à la ménopause pour la simple raison qu’elle ont un terrain relativement sain. Le tabagisme fait entrer les femmes plus précocement dans la ménopause. L’alcool aggrave certains symptômes comme les sueurs nocturnes, les bouffés de chaleur, l’insomnie et la dépression. Un taux d’œstradiol trop bas : Les taux de référence de l’hormone féminine œstradiol pour une femme ménopausée âgée de 50 ans ou plus vont de 20 à 45 pg/ml. Ces valeurs sont trop basses. Cet exemple illustre à quel point utiliser des valeurs de référence adaptées à l’âge pour l’interprétation d’un test hormonal est une erreur. Toute femme qui a un taux entre ces limites est en carence en œstradiol. Des études ont démontré que tout taux d’œstradiol situé de façon permanente en-dessous de 70 à 80 pg/mL est lié à des risques augmentés de maladies liées à l’âge tels que l’ostéoporose, l’insuffisance coronarienne, la dépression, etc. Solutions : Diminuer la charge toxémique. Reposer et drainer les émonctoires. Augmenter l’énergie vitale qui favorisera l’élimination et l’état de bien-être. Faire la chasse aux toxiques, notamment des perturbateurs endocriniens. Consommer régulièrement des jus de légumes. Consommer une eau de haute qualité. Consommer de bons lipides dont des oméga-3 pour le bon fonctionnement hormonal et baisser l'inflammation. Monodiètes. Diminuer drastiquement les aliments acidifiants. Supprimer les produits laitiers et l’alcool. Le lait de vache contient des facteurs de croissance et des polluants qui boostent l'aromatase (transformation des hormones en œstrogènes inflammatoires). Adopter une alimentation plus saine, plus physiologique, plus équilibrée, plus biologique de type paléo par exemple. Pratiquer la cohérence cardiaque. Phytothérapie : Sauge officinale (œstrogen-like) : tonique du système reproducteur féminin, diminue les bouffées de chaleur. Houblon (œstrogen-like) : soulage les symptômes de la ménopause et de la préménopause, notamment les bouffées de chaleur, les sueurs nocturnes, l'irritabilité et les troubles du sommeil. Riches en phytoœstrogènes. Ortie dioïque : modulateur hormonal. Contient des composés phytoestrogéniques, structurellement ou fonctionnellement similaires à l'hormone œstrogène et à son métabolite actif, et possède des propriétés anxiolytiques. Shatavari : plante ayurvédique vénérée qui réduit les bouffées de chaleur, les sueurs nocturnes, l’anxiété, l’insomnie, les troubles digestifs, la sècheresse vaginale et améliore la libido. C'est le ginseng de la femme. Isoflavones de soja : atténuent les symptômes de la ménopause comme les bouffées de chaleur et sueurs nocturnes. Elles aident à équilibrer la baisse hormonale. Ashwagandha : plante adaptogène ayurvédique efficace pour soulager les symptômes de la ménopause, notamment le stress, l'anxiété et l'insomnie, en aidant à réguler le cortisol. Des études suggèrent qu'elle peut réduire la fatigue, diminuer les bouffées de chaleur et aider à l'équilibre hormonal. Gemmothérapie : le bourgeon de framboisier diminue les désagréments liés à la pré et post ménopause comme les bouffées de chaleur, la rétention d’eau ou encore les troubles nerveux. Ou Fem50+Gem Herbal Gem. Compléments alimentaires : Vitamine C, B et E. Vitamine D3 + K2 : Toujours les associer. La K2 est cruciale pour diriger le calcium vers les os et éviter la calcification des artères. Magnésium contre l’irritabilité, les troubles du sommeil et l’humeur. Indispensable comme cofacteur du récepteur GABA (relaxation) et pour l'activation de la vitamine D. Iode. Bore. Coenzyme Q10 Oméga-3 : minimum 1 gr. par jour pour stabiliser le système immunitaire et réduire l'inflammation systémique. Fer : une ferritine basse (même sans anémie, ex: < 30 µg/L) empêche la synthèse hormonale. Consommer du plasma marin de Quinton. Oligothérapie : zinc/cuivre et manganèse/cobalt ayant une action sur la fatigue, les bouffées de chaleur et l’insomnie, cure de 6 mois. DHEA : précurseur de la cascade hormonale. Biologie : Vérifier la concentration en iode urinaire sur 24 heures : > 110 µg /L. Fonction surrénalienne. Fonction thyroïdienne : TSH, T3, T4, T3 reverse. Fonction gonadique : œstradiol, progestérone. Insuline et glycémie à jeun. Hémoglobine glyquée : HbA1c. Fer, ferritine. Coenzyme Q10 Magnésium érythrocytaire. Vitamine D. Remarques : Les 9 facteurs de la santé intégrale devront être respectés, ce sont les conditions de la santé, du bien-être et de la longévité. Les troubles rentreront dans l’ordre au bout de quelques mois et de manière durable en fonction de la bonne application de ce protocole naturel. Consultez un praticien de santé naturelle qui vous guidera et individualisera précisément votre protocole. En cas d'anxiété, ne pas prendre de GABA seul si vous manquez de magnésium, car cela peut avoir un effet excitateur inverse. Citation : « Les femmes qui font une ménopause très confortable, avec très peu, voir aucun symptômes sont typiquement des femmes qui ont une très bonne fonction surrénalienne. » - Dr. Georges Mouton « La (pré)ménopause, ce n’est pas seulement un manque d’œstrogènes, mais également un manque de progestérone, DHEA, testostérone, cortisol, T3… » - Dr. Stéphane Résimont « La ménopause n'est pas une date de péremption, c'est une mutation. Ce n'est pas la fin de la féminité, c'est le début d'une liberté nouvelle où le corps demande simplement qu'on s'occupe de lui différemment. » - Dr. Michel Mouly Article complémentaire : Trois ennemis à contrôler











