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"La connaissance est une force. La connaissance de
la santé donne de grands pouvoirs." - J.H.Tilden
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- Les céréales et amidons
Article de bromatologie La densité osseuse des hommes au paléolithique était trois fois plus importante qu'aujourd'hui. La période où l'homme commence à se sédentariser au néolithique (il y a 10.000 ans), il commence à cultiver avec les graines et à faire de l’élevage. A ce moment, lorsqu'il a introduit les céréales dans son alimentation, les premiers déséquilibres acido-basiques sont apparus avec une diminution de la densité osseuse, l'émergence des premières caries, ainsi que les premiers troubles inflammatoires et une diminution de la taille. Ceci nous renvoie donc vers le premier aliment non physiologique , c’est à dire les produits céréaliers qui pourtant occupent une place majeure dans les recommandations officielles. Maintenant on en consomme de 3 à 5 fois par jour, c'est aberrant ! Les produits céréaliers sont l'alimentation privilégiée de certains rongeurs et des oiseaux (jabot et gésier broyeur). Ils ne devraient pas faire partie de l'alimentation humaine, du moins pas en grande quantité. L'homme n'est pas un granivore, il est obligé d'avoir recours à une meule pour transformer les grains, en faire de la farine et ensuite des pâtes ou du pain avec une cuisson à plus de 230 °C ce qui détruit les micronutriments. Le pain est un produit alimentaire transformé ! Le grain de blé a subi une transformation mécanique, chimique, thermique et génétique pour être consommé. A part les graines germées, les céréales sont les produits les moins adaptés à l’espèce humaine, c’est le poison absolu de l’humanité. Elles sont composées de sucres complexes à longues chaînes. C’est la première chose à cibler quand il y a un disfonctionnement dans le corps humain, troubles intestinaux, fermentations , acidification, dysbiose intestinale , congestion globale des systèmes. C’est l’élément numéro 1 à limiter ou à supprimer en priorité dans certains cas. Nous ne sommes pas équipés au niveau enzymatique et digestif pour ces produits. La consommation de céréales et de légumineuses qui sont acidifiantes épuise les réserves minérales et l'organisme fini en acidose générale. Ces aliments finissent par mettre l’intestin en fermentation et puis en inflammation , induisant la porosité intestinale , l’engorgement du foie et finalement l’intoxication de l’organisme. Les hybridations et modifications génétiques amènent des pathologies de dégénérescence ou auto-immunes de plus en plus courantes depuis les 50 dernières années. Les blés anciens étaient composés de 7 paires de chromosomes (petit épeautre, amidonnier), maintenant de 42 paires de chromosomes et ils contiennent 4 fois plus de gluten qu’à l’origine. Ceci engendre un travail digestif plus compliqué et parfois intolérable pour certains individus. Le dentiste Weston A. Price a parcouru le monde entier dans les années trente pour étudier la nutrition et la dégénérescence physique de divers tribus primitives et occidentalisées. Il a pu constater que les indigènes qui consommaient des produits alimentaires importés comme : la farine de blé, le sucre, les conserves, etc. étaient victimes de processus physiques dégénératifs, notamment de la forme du visage, de l'arcade dentaire, de la denture avec l'apparition de caries. Ces anomalies étaient inexistantes chez les indigènes se nourrissant d'aliments locaux. Le saviez-vous ? Il y a environ 12 000 ans, au paléolithique , nos ancêtres chasseurs-cueilleurs mesuraient en moyenne près de 1,82 mètre . Pourtant, quelques millénaires plus tard, autour de 8 000 avant J.-C., la taille moyenne aurait diminué de façon spectaculaire — jusqu’à 36 centimètres de moins en seulement un millénaire ! Ce changement coïncide avec la révolution agricole, période durant laquelle les céréales et les légumineuses sont devenues la base de l’alimentation humaine. Si ces aliments riches en amidon ont permis de nourrir des populations plus nombreuses et de sédentariser les sociétés, ils ont aussi modifié l’équilibre nutritionnel : moins de diversité alimentaire, moins de protéines animales, et davantage de carences potentielles. Un rappel fascinant que nos choix alimentaires façonnent notre santé… et même notre silhouette, au fil des générations. Le gluten est un anti-nutriment et une substance collante composée de protéines. Le terme dérive du latin classique ‘gluten’ signifiant « colle , glu, gomme ». Le gluten est souvent regroupé avec les lectines et n'est que partiellement digéré par les enzymes intestinales ce qui peut générer des peptides susceptibles d'endommager et altérer la perméabilité intestinale favorisant ainsi la translocation bactérienne, affecter le système immunitaire et provoquer de l' inflammation . Gluten et lectines sont associés à des maladies auto-immunes, une inflammation chronique , des allergies , la maladie cœliaque et la sensibilité au gluten non cœliaque qui se manifestent par des troubles digestifs ( ballonnements , douleurs, inconfort abdominal, diarrhée et flatulences). Les symptômes de la sensibilité au gluten non cœliaque sont similaires à ceux d'autres maladies liées au gluten, comme le syndrome de l'intestin irritable et la maladie de Crohn . La véritable lectine du blé n'est pas le gluten lui-même, mais l’agglutinine, présente dans le son de blé. L’agglutinine est une lectine particulièrement puissante qui peut traverser la barrière hémato-encéphalique et provoquer des problèmes neurologiques. La mesure de la force boulangère exprimée en Watts, est un test de viscoélasticité de la pâte à pain avec du blé moderne à l'aide d'un alvéographe. On se rend compte sur cette image de laboratoire de la véritable colle émanant du gluten, telle une bulle de chewing-gum. Le gluten du blé est composé de deux fractions protéiques Actuellement l'espérance de vie en bonne santé diminue. Les céréales sont des sucres en puissance, des sucres lents donc des sucres permanents . Les enfants sont dans le sucre en permanence avec cet apport anormal de farineux => diabète , affections ORL et pulmonaires ( mucus ), surcharge hépatique, obésité, etc. Les céréales raffinées doublent la viscosité du sang de 4 à 7,8 sur l’échelle de viscosité et en ralentissent sérieusement la vitesse de circulation de 22 à 53 secondes. Un organisme purifié par la suppression de ces amylacées amènera une clarté d'esprit significative. Les céréales et les légumineuses sont des aliments de subsistance et de famine, mais en aucun cas des aliments de santé pour les humains. Ils sont très acidifiants et trop concentrés en sucre. Le pain et les céréales nécessitent de fortes sécrétions d’insuline pour métaboliser le glucose issu de leur transformation. Le foie et le pancréas sont mis à rude épreuve. Voilà donc les principales causes du diabète et de la stéatose hépatique (foie gras). Par contre, les fruits aqueux ne réclament que peu d’insuline pour être digérés et leur sucre entre lentement dans le sang. Les diabétiques pourront en consommer sans abus à la fin du repas. Les céréales sont des aliments mucogènes & acidifiants , producteurs de mucus, de glaires et d’ inflammation . Les céréales en excès sont la cause principale, avec les produits laitiers , des maladies articulaires : polyarthrite, rhumatismes, arthrose, arthrite , de dermatoses, d' obésité , de catarrhes, de fatigue , etc. mais aussi de la porosité intestinale , de la maladie cœliaque , de troubles neurologiques, de glycation , des maladies auto-immunes et dégénératives… Les peptides opioïdes apparentées aux opiacées (exorphines, dérivés de la morphine) émanant des déchets moléculaires protéiques des céréales et traversant la paroi intestinale vont avoir un effet sur le système nerveux qui va rendre accros et dépendantes certaines personnes aux céréales. Ceci explique pourquoi nous avons envie de céréales quand nous y avons été habitués. Lorsque vous commencez à diminuer votre consommation de sucres lents, les bactéries et champignons de votre microbiote intestinal habitués à ce régime vont être affamés. Ils vont donc directement agir sur le cerveau pour réclamer leur nourriture (intestins = 2ème cerveau). Ce phénomène diminue et disparaît avec le temps car le microbiote se modifie en fonction de notre nourriture. De plus, nos cellules baignant dans les toxines issues de la digestion des amidons réclament paradoxalement l’aliment par lequel elles sont intoxiquées (Nous agissons comme de véritables drogués alimentaires, ce que les industriels savent parfaitement). Les graines de céréales devraient plutôt être consommées germées et crues (enzymes, micronutriments) l' acide phytique (inhibiteur d'enzymes) doit être ôté. Pourquoi supprimer les farineux ? Par le Pr. Grégoire Jauvais : "Les farineux : tubercules, céréales et légumineuses contiennent de l’amidon, amidon + eau = colle, utilisée pour tapisser ou coller des affiches. Ce sont des aliments totalement anti-spécifiques. Environ 3 % des sucres lents contenus dans les amidons sont assimilés par l’organisme, mais 97 % des amidons ne sont pas assimilés par le tube digestif humain. Alors, ils fermentent dans le tube digestif en produisant de l’alcool qui tue le foie. Les oies et les canards en savent quelque chose lors du gavage pour la fabrication du foie gras, c'est-à-dire une cirrhose, alors qu’ils sont des gallinacés type ! Imaginez l’homme qui n’est pas un gallinacé mais un anthropoïde ! Les farineux tuent le foie de l’homme. Les amidons altèrent le duo hépato-pancréatique et épaississent le sang. On obtient une hémogliase (épaississement du sang) avec toute cette colle, cela favorise l’ hypertension , les AVC, le diabète , les hémorroïdes , la prolifération du candida albicans , l’acide lactique ( cancer ), les infections, l’asthme , la coqueluche, les catarrhes et la liste des autres pathologies dues aux aliments colloïdaux dans l'article « Les aliments mucogènes ». Les farineux sont riches en phyto-estrogènes (hormones femelles). Leur consommation régulière ou abusive, fait monter le taux des estrogènes et concomitamment cela fait baisser le taux de testostérone (hormone mâle anabolisante). On ne peut pas réparer des tissus sans anabolisme, donc sans hormones mâles. Toute régénération dépend de l’hormone mâle. L’excès d’estrogène favorise les cancers . » Manger bio c’est mangé cru, c’est manger vivant, si c’est cuit ce n’est plus bio. Un aliment oxydé est un aliment oxydant, donc un aliment qui encrasse l’organisme et le dévitalise, car il bouffe les réserves énergétiques en essayant de l’éliminer. Les aliments crus sont des anti-radicalaires. Recommandations : Les bananes doivent toujours être consommées bien mûres Attention aux bananes qui doivent toujours être bien mûres (photo) pour être consommées, sinon c’est de l’amidon ! Les sucres simples seront alors du carburant pour les cellules et les microzymas . Les fibres, des prébiotiques pour la précieuse flore intestinale . L’excès de féculents peut finir par nourrir des bactéries productrices d’endotoxine dans l’intestin, cette endotoxine est un puissant poison mitochondrial . Consommons-en connaisseurs et en pleine conscience. Limitons quotidiennement notre consommation de céréales et d'amidons à maximum deux prises en quantité modérée, ou pas du tout certains jours, mais pas 4 ou 5 fois par jour !!! Privilégions une qualité biologique , semi-complète, tout en respectant les bonnes associations alimentaires . Si nous avons du mal à nous passer de pain et lorsque notre état de santé le permet, nous pouvons occasionnellement manger un peu de pain, mais pas n’importe lequel… 5 critères : Petit épeautre (ancienne céréale, en mono-farine), il contient 4 fois plus de lutéine (antioxydant) que le blé. Semi-complet (limitation des anti-nutriments et des fibres non solubles). Biologique . Au levain, par observations empiriques, de longues fermentations (bactéries lactiques et levures) plus acides améliorent la digestibilité du pain. Il y a un travail de prédigestion opéré par les micro-organismes vivants. Le levain réduit de 97% le taux de phytates contenu dans la farine. Pas de pain multicéréales (indigeste). Les coordonnées bioélectroniques de ce type de pain à l’ancienne sont totalement différentes des pains conventionnels à la levure : Pain blanc levure : rH2 = 29 – pH = 5,7. Pain bio complet levain : rH2 = 12 – pH = 6,5. Alternatives : les légumes racines, les courges et autres aliments de compromis : Pas idéaux car ils contiennent de l'amidon, mais peuvent être consommés sous nos latitudes plus froides pendant l’hiver en quantité raisonnable , avec une cuisson à la vapeur douce. Ils remplacent avantageusement les céréales et ne contiennent pas de gluten. 1. Pomme de terre 2. Patate douce 3. Igname 4. Oca du Pérou 5. Carotte 6. Céleri rave 7. Panais 8. Crosne 9. Salsifis 10. Navet 11. Rutabaga 12. Topinambour 13. Manioc (tapioca) 14. Châtaignes 15. Courges : butternut, potiron, potimarron, courgette, etc. 16. Quinoa à faire tremper avant cuisson 17. Amarante 18. Compote de pomme Banane plantain Sarrasin Citations : « Les parents qui persistent à donner aux bébés et aux petits enfants des sucreries, gâteaux et autres féculents , ainsi que des boissons sucrées, ne sont sûrement pas conscients du crime qu’ils commettent contre l’enfant et contre la nature. La recrudescence terrible et consternante du diabète chez les enfants de tous âges devrait assurément leur servir de leçon. La majorité des aliments dont on vante les mérites, en particulier les amidons et les farineux, font merveille pour accélérer le vieillissement et contribuent à raccourcir la vie. Alors, apprenez à distinguer le vrai du faux. » - Dr. Norman Walker “Les amidons concentrés fatiguent le cœur et les voies respiratoires, ils représentent un facteur de vieillissement.” - Pr. Désiré Mérien “Le foie humain est équipé et conçu pour digérer les fruits . Il ne peut pas digérer totalement et complètement tous les sucres lents. Chaque indigestion de sucres lents laisse des mucosités, des viscosités et des glaires qui vont passer dans la lymphe . Chaque fois que nos cellules baignent dans cette ‘colle’ (les résidus visqueux) elles sont ralenties avec ces résidus de tous les sucres lents qu’on a si bien conseillé aux sportifs… Les sucres lents sont morts et n’ont pas d’énergie. L’homme va chercher des stimulants pour contrebalancer les effets de ces ralentissements humoraux et la perte d’énergie de cette digestion fastidieuse.” - Irène Grosjean, Dr. en naturopathie « Les céréales, même complètes, sont les viscosants n° 1 de nos humeurs . La surcharge en farineux (céréales complètes ou non) entraine une augmentation des fermentescences intestinales, point de départ des infections. » - Robert Masson « Les consommateurs mangent, sans s’en douter, un produit inférieur. Et dans tous les pays où le pain est une partie essentielle de l’alimentation, les populations dégénères. » - Dr. Alexis Carrel « Malheureusement, dans de nombreuses cultures, les gens sont habitués à manger du riz et du pain tous les jours, et même deux fois par jour. Il peut être difficile de modifier vos habitudes, mais il est vital pour votre santé que vous le fassiez. » - Dr. Shafiq Qaadri « La maladie la plus répandue dans le monde c’est la carie dentaire et malheureusement nous n’en connaissions pas la cause jusqu’à ce que l’on aille visiter les peuples primitifs pour découvrir comment ils prévenaient les caries. Notre problème est que nous ajoutons trop de farine blanche et de sucre et nous ne consommons pas assez d’aliments riches en vitamines et minéraux. » - Weston Price « De nombreuses maladies résultent de la consommation de blé : maladie cœliaque – une affection intestinale grave liée au gluten -, troubles neurologiques, diabète, cardiopathie, arthrite, éruptions cutanées singulières, délire schizophrénique, etc. » - Dr. William Davis « La plupart des céréales destinées aux enfants sont pires que des bonbons, plus grasses et avec un index glycémique supérieur. » - Sylvain Duval, biologiste et nutritionniste « Une protéine spécifique du gluten est la gliadine, dont la consommation stimule la sécrétion de zonuline par la muqueuse intestinale. Cette protéine humaine découverte par Alessio Fasano en 2000 est responsable de l'ouverture des jonctions serrées entre les entérocytes conduisant à une fuite intestinale ou perméabilité intestinale. » - Dr. Georges Mouton « Les personnes dont le régime alimentaire est surtout basé sur les céréales, les légumineuses et les produits laitiers risquent de souffrir de carences en nutriments. Plus important encore, ces aliments endommagent la paroi intestinale et favorisent la prolifération des bactéries et des levures dans l’intestin grêle. Sachez-le une fois pour toutes : ces aliments n’ont pas leur place dans votre assiette ! » - Dr. Sarah Ballantyne « Aujourd’hui, le blé est vraiment le produit le plus toxique qui soit. » - Marion Kaplan, naturopathe « Les taux de testostérone chez une femme et un homme qui mangent des céréales complètes peuvent chuter de 20 à 40%, un vrai gaspillage. » - Dr. Thierry Hertoghe « Pour réduire la faim dans le monde et augmenter les rendements, les agronomes ont profondément modifié les gènes du blé. Ils ont donné naissance à des variétés monstrueuses, des “Frankenblés”. Conséquence : ces blés modernes sont bien plus riches en gluten que les variétés ancestrales et sont devenus toxiques. […] Plus grave encore, chez les personnes prédisposées génétiquement, le gluten fait office de détonateur de maladies auto-immunes. » - Julien Venesson Articles complémentaires : Les glucides Les aliments mucogènes Les céréales et leur rôle dans l'inflammation L'alimentation paléo Les anti-nutriments
- Rhume, refroidissement, état grippal : que faire dès les premiers symptômes ?
Article de santé naturelle Une petite fiche pratique pour soulager et raccourcir la durée d’un rhume qui s'étend en moyenne sur 11 jours. Aucun remède et aucun médecin ne peuvent guérir une personne souffrante, c'est le corps qui se guérit tout seul. Mais on peut toujours lui donner un petit coup de pouce et l’accompagner dans l’expulsion des déchets qui l’encombrent. Causes : Le rhume ne s’attrape pas ! ( Néosanté n°147 ). Il est principalement dû à une baisse des températures (refroidissement) et à un degré d’hygrométrie plus faible l’hiver. Nous n’avons d’ailleurs pas de rhume durant l’été, sauf peut-être lorsqu’on utilise exagérément la climatisation avec un air sec et froid. En effet, un écart brutal des températures et un air plus sec peuvent entrainer de l’irritation, des lésions et de l’ inflammation dans les muqueuses et tout le système respiratoire. Un mucus fluide et transparent recouvre nos voies respiratoires, il constitue une barrière protectrice et lubrifiante contre les particules étrangères. Si nos muqueuses se dessèchent, elles perdent une partie de leur effet protecteur. Cette réaction d’assèchement est bien visible sur notre peau avec l'apparition de gerçures aux mains, aux pieds et aux lèvres. N'omettons pas non plus l’impact de la pollution environnementale et des nanoparticules irritantes contenues dans l'air que nous respirons dans certaines zones ou dans l'habitat. Quels sont les symptômes dus à la respiration d'un air pollué : Irritation de yeux, Irritation et inflammation des voies respiratoires, Nez bouché ou nez qui coule. Mal de gorge, Maux de tête, Respiration sifflante ou difficulté à respirer, Toux, mucosités, Fatigue inhabituelle. Notons également que si notre duo émonctoriel intestin-foie est en mauvais état, l’organisme va avoir tendance à produire plus de mucosités, notamment au niveau ORL et respiratoire. Tout comme les plantes tropicales, les anthropoïdes d’origine tropicale que nous sommes ne vont pas bien lorsqu’ils sont exposés à des températures trop basses. D’autres cofacteurs peuvent être en cause, tels que : Une baisse d’ énergie vitale . Un déficit en certains micronutriments comme : les vitamines C , D & E, le zinc , le magnésium , le sélénium, etc. Une dysbiose du microbiote , une porosité intestinale ou une inflammation digestive. Une toxémie élevée. Le manque de transpiration et de perspiration. Le saviez-vous ? Comme vu plus haut dans les causes, la grippe est une maladie saisonnière . Sous nos latitudes tempérées, elle apparaît essentiellement en hiver, lorsque les températures baissent. Nous ne faisons pratiquement pas de grippe en été. En France, pays au climat tempéré , plus de 2 022 000 cas ont été recensés entre janvier et avril 2025, soit sur une période de seulement quatre mois. À l’inverse, en Thaïlande, pays au climat chaud , environ 940 000 cas ont été rapportés sur l’ensemble de l’année (janvier à décembre 2025). À densité de population comparable, ces chiffres montrent une dynamique très différente selon le climat. Les températures basses favorisent en effet la présence de la grippe : l’air froid et sec fragilise les muqueuses respiratoires. Dans les grandes métropoles chaudes comme Bangkok (15 à 20 millions d’habitants), d’autres facteurs peuvent néanmoins favoriser les états grippaux : pollution atmosphérique importante, promiscuité urbaine et usage massif de la climatisation, qui crée des environnements artificiellement refroidis et asséchés. On observe donc une corrélation nette entre températures basses et circulation de la grippe, même si d’autres facteurs environnementaux et comportementaux entrent également en jeu. Tout récemment, une étude clinique contrôlée récente menée par le Dr. Donald Milton et publiée dans PLOS Pathogens a surpris la communauté scientifique en montrant qu’aucune transmission de la grippe n’a été observée malgré une cohabitation étroite entre cinq étudiants infectés par le virus Influenza A (H3N2) et onze volontaires sains, isolés ensemble dans un hôtel près de Baltimore en 2023 et 2024. Malgré le partage d’objets et des activités collectives favorisant la promiscuité, les analyses sérologiques ont confirmé l’absence totale de contamination. Ces résultats remettent en question l’idée d’une contagion automatique par simple proximité et soulignent l’importance de facteurs environnementaux et physiologiques — toux, qualité de l’air, immunité préalable — dans la dynamique réelle des épidémies , invitant à repenser nos stratégies de prévention au-delà du simple contact rapproché. Référence de l’étude : Milton, D.K. et al., Controlled human influenza virus transmission study , PLOS Pathogens, 2024. Hygiène de vie : Arrêter impérativement de manger des aliments mucogènes pendant la durée du rhume : pain, pâtes, biscuits, gâteau, riz, légumineuses, lait et autres produits laitiers, ainsi que de l’alcool et du sucre. Se reposer au chaud et au calme. Appliquer une bouillotte chaude sur le foie 2 à 3 x 30 minutes par jour (pas le soir avant d’aller au lit). Nutrithérapie : Prendre 4 grammes d’ascorbate de magnésium en poudre avec un peu d’eau, ce qui soulagera les symptômes. Reprendre 4 gr dès que les symptômes reviennent, soit 1h, 2h ou 5h après la première prise selon le ressenti et ainsi de suite jusqu’à rémission. Prendre de la N-acétylcystéine (NAC) : 600 mg/J le matin ou le midi. Prendre 75 mg de zinc gluconate ou picolinate par jour dès le début du rhume et pendant sa durée. Prendre de la vitamine E et de la vitamine D3 : 60 UI/kg. Conseil : à partir de 50 mg de zinc pris pendant plus de 2 semaines consécutives, il est recommandé de prendre du cuivre bisglycinate à 2 mg pour ne pas nuire à l’équilibre zinc/cuivre qui est essentiel. Le cuivre est également anti-infectieux et anti-inflammatoire. Phytothérapie et aromathérapie : Appliquer en onction une synergie d’huiles essentielles sur le torse et/ou le dos : 5 gouttes de camphrier, 3 gouttes de menthe poivrée, 3 gouttes d’eucalyptus radié, 5 gouttes de térébenthine (pin maritime), 5 gouttes de ravintsara. Utiliser en suppositoires* le mélange suivant contre les refroidissements, le rhume, la sinusite, l’état grippal, la bronchite : ravintsara, niaouli, eucalyptus radié, laurier noble, thym à thujanol (1 goutte de chaque par suppositoires de 3 ml) 2 x/J. Boire une tisane de plantes sudorifiques pour augmenter la transpiration qui est une aide au rétablissement (tilleul, fleurs de sureau noir, gingembre, cannelle, camomille, coquelicot, thym) 1 litre par jour. Prendre de la propolis en spray buccal 4 x par jour. C’est un antibiotique naturel aux propriétés : antimicrobiennes, anti-inflammatoires, antifongiques, antiparasitaires, antioxydantes et immunostimulantes. Prendre de l’extrait d’ail noir vieilli aux repas qui seront légers et digestes. Phytothérapie préventive : Echinacée pourpre. Oligothérapie : Faire une cure de cuivre/or/argent 3 x 15 ml /J. Pulvériser le nez avec un mélange de plasma de Quinton hypertonique (1/4 du volume) et de l’argent colloïdal ou du cuivre/or/argent (3/4 du volume). *Préparation maison de suppositoires aux huiles essentielles : Se procurer un moule à suppositoires de 3 grammes par suppositoire. Faire fondre 18 grammes d’huile de coco bio au bain marie à environ 60 C°, pour 6 suppositoires de 3 gr. Incorporer et mélanger les huiles essentielles à l’huile de coco liquéfiée à 5%, soit 5 gouttes d’HE par suppositoire de 3 gr. Verser dans le moule et mettre au frigo 2 heures minimum. Articles complémentaires : Les infections ORL chroniques Un mot sur l'immunité Epidémies et contagion Notion de terrain
- Le syndrome métabolique
Article naturo-hygiéniste Un sujet d’actualité sanitaire et une vraie pandémie qui, selon l’OMS, touche plus d’un milliard de personnes dans le monde et un français sur cinq. Les individus atteints sont de plus en plus jeunes. Description : Le syndrome métabolique ou syndrome d’insulinorésistance regroupe un ensemble de dysrégulations métaboliques. C’est une affection de civilisation épidémique planétaire liée au mode de vie occidental. Ce problème de santé récent est devenu le principal risque sanitaire du monde moderne et de loin la principale cause de morbidité et de mortalité mondiale. Coût en soins de santé : astronomique ! Adopter un mode de vie sain peut ralentir ou empêcher l'apparition de problèmes de santé graves liés au syndrome métabolique. Symptômes et signes physiologiques : Tour de taille important (graisse viscérale et abdominale). Homme : > 94 cm / femme : > 80 cm. Hyperglycémie (résistance à l’insuline) : > 110 mg/dL ou 1,10 g/L. Dyslipidémie : cholestérol LDL élevé et HDL baissé : < 40 mg/dL (hommes), < 50mg/dL (femmes). Triglycérides élevés : > 1,5 g/L ou > 150 mg/dL. Hypertension : ≥ 130/85. Remarques : Il faut minimum 3 de ces 5 critères pour diagnostiquer le syndrome métabolique. On peut ne pas être en surpoids et être en syndrome métabolique. Ces signes physiologiques sont associés à un taux élevé d’insuline dans le sang. Malgré cet hyperinsulinisme, les cellules n’assimilent plus le glucose et sa concentration sanguine augmente : > 1 g/L. Une insuline et une glycémie à jeun élevées signent une insulinorésistance. L’insulinorésistance est un état inflammatoire qui augmente le risque de développer à la fois un prédiabète et un diabète de type 2 . Une consommation excessive de glucides stimule la production d'insuline, l'hormone responsable du stockage des graisses. Le corps humain contient 5 litres de sang dont 5 grammes de glucose (1 cuillère à café). Une fois cette quantité de glucose dépassée, nous rentrons en résistance à l’insuline. C’est à ce moment que les troubles métaboliques commencent… Glucides -> hyperglycémie -> hyperinsulinisme -> insulinorésistance -> graisse abdominale -> hypertension Glucotoxicité ou lorsque le sucre devient toxique pour l’organisme : La glucotoxicité fait référence à un taux de sucre sanguin trop élevé, trop longtemps et trop souvent (hyperglycémie chronique) ce qui accentue les anomalies de l'insulinosécrétion et de l'insulinorésistance. Le saviez-vous ? Vos envies irrésistibles de sucre , surtout en fin d’après-midi, ne sont pas un manque de volonté, mais souvent le cri d'alarme d'une sérotonine trop basse. Cette hormone de l’humeur utilise le sucre comme "carburant" pour pénétrer dans le cerveau ; c'est pourquoi vous craquez ! Pour rompre ce cycle sans frustration, le 5-HTP est une solution naturelle phare en naturopathie. En tant que précurseur direct de la sérotonine , il aide à restaurer l'équilibre nerveux et à apaiser les compulsions alimentaires à la source. Cette image représente 8 abdomens d’homme vus en coupe par IRM. Chacun de ces hommes présente la même circonférence abdominale et abrite pourtant une quantité de graisses différente. La graisse est représentée en blanc. L’équivalent en litres est indiqué sous chaque vue en coupe. Comme vous pouvez le voir, la graisse s’accumule de manière périphérique (au niveau de la peau) et de manière viscérale, au milieu des organes. Il est donc possible d’avoir de la graisse visible, c’est-à-dire la graisse sous-cutanée qui provoque des bourrelets, et de la graisse invisible, cachée au plus profond de notre corps, entre nos organes. Avec cette image, vous constatez qu’avoir des bourrelets n’est pas forcément le signe que vous avez également de la graisse viscérale, et inversement. © Wikipedia.org . En perturbant le fonctionnement des organes, la graisse viscérale est bien entendu la plus dangereuse pour la santé. Elle favorise l’insulinorésistance. Les maladies associées au syndrome métabolique : Obésité Diabète de type 2 Maladies cardiovasculaires, infarctus, AVC Hyperuricémie , goutte Maladies rénales ( lithiasique ) et hépatiques ( stéatose hépatique ) Apnée du sommeil Dysbiose du microbiote intestinal : un microbiote sain prévient de nombreuses maladies cardiovasculaires ainsi que le syndrome métabolique et le diabète . Psoriasis , lichen plan Fatigue chronique Inflammation chronique qui peut souvent être à l'origine de douleurs articulaires Troubles immunitaires Testostérone basse Troubles de l’érection Migraine Syndrome des ovaires polykystiques Maladie d’Alzheimer Cancer Les causes et les solutions sont semblables à celles de l’obésité et du diabète de type 2. Causes : La consommation d’aliments ultra-transformés est associée à un risque plus élevé de maladies cardiovasculaires, de syndrome métabolique et d’obésité. L’excès de glucides en général et de sucres raffinés en particulier (sucre, sodas, sirops, fruits, jus de fruits, alcool , friandises, miel, pommes de terre, céréales : pain, pâtes, riz, muesli, pâtisseries, viennoiseries, gâteaux, biscuits, etc.). Les fast-foods. Le stress chronique induisant des modifications hormonales. Augmentation du cortisol et de l’adrénaline -> augmentation de la glycémie. Le cortisol empêche de sortir de la résistance à l’insuline. Le déséquilibre nutritionnel en lipides . Le grignotage . La sédentarité. Le dysfonctionnement mitochondrial . L’ hypothyroïdie . La priorité absolue est la réduction plus ou moins drastique des apports en glucides. Solutions : Adopter une alimentation saine , biologique , équilibrée, mesurée, nutritive et digeste. « High fat / low carb » de type paléo . Réduire la quantité de glucides et l’insulinosécrétion. Augmenter les lipides en bon équilibre dont les graisses animales. Prendre le premier repas de la journée composé de protéines , de lipides et de légumes (fibres) sans glucides , particulièrement si le taux de cortisol est bas. Le second repas sera composé de protéines , de lipides , de légumes et d’une portion réduite de glucides . Commencer tous les repas par quelques bouchées de protéines et de lipides avant les glucides . Il n’y a pas de réponse à l’insuline avec les graisses et les protéines . Ne jamais consommer de glucides seuls. Les fruits seront consommés dans les 15 minutes suivant le repas. Pratiquer le jeûne intermittent avec deux repas complets par jour. Consommer suffisamment de sel : 4-5 gr/J. Trop peu de sel aggrave la résistance à l’insuline. Pratiquer une activité physique régulière. Améliorer la qualité du sommeil et dormir suffisamment. Arrêter le tabac . Arrêter le grignotage . Réduire le stress . Le vrai carburant des cellules cancéreuses n'est pas la viande rouge, c'est l'excès permanent d'insuline. Une méta-analyse de 2016 de 50 études prospectives et essais contrôlés randomisés a montré que plus l'adhésion au régime méditerranéen est grande, plus la réversion du syndrome métabolique et de ses composants est importante. Prendre 2 repas complets équilibrés par jour pauvres en glucides limitera l’hyperglycémie et l’hypoglycémie réactionnelles réduisant progressivement la résistance à l’insuline. Nutrithérapie : Oméga-3 . Vitamine D : métabolisme glucidique. Quelques études cliniques ont associé une insuffisance en cette hormone au développement de la résistance à l’insuline et du diabète . La vitamine D stimule également le métabolisme des graisses en imitant l’effet des stéroïdes anabolisants, notamment via leurs actions sur l’insuline et le cortisol . Vitamines A, C & E : antioxydantes. Vitamine K2 MK-7 : améliore le métabolisme du glucose. Coenzyme Q10 : effets bénéfiques sur le métabolisme, la respiration mitochondriale , la production d’énergie, le stress oxydatif , l’ inflammation , l’ hypertension , le diabète , la résistance à l’insuline et l’obésité. Acide R alpha lipoïque : réduit la résistance à l’insuline et la glycémie. Soutient l’activité mitochondriale et la production d’énergie. Magnésium citrate ou bisglycinate (régulation de l'insuline et de la glycémie) + L-taurine. L-carnitine : diminue la sensibilité et la résistance à l'insuline. Stimule les métabolismes mitochondriaux et la production d’ATP. N-acétylcystéine : précurseur du glutathion. Réduit les risques du syndrome métabolique grâce aux effets antioxydants, anti-inflammatoires et vasodilatateurs. Favorise et protège les fonctions hépatiques. L-glycine : précurseur du glutathion. Meilleure gestion de la glycémie et de la réponse à l’insuline. Améliore la qualité du sommeil. Indiqué dans l’obésité, la stéatose hépatique , les maladies cardiovasculaires et l’ hypertension . Polyphénols : ils agissent grâce à des effets antioxydants et régulent le système insuline/glucose. Shilajit. Bore : peut augmenter les concentrations de 17-bêta-estradiol et de testostérone en réduisant leur conversion en formes inactives. Cette influence a des implications importantes pour l'équilibre métabolique global. Créatine : régulation métabolique globale, prévention de la résistance à l'insuline, maintien d’un métabolisme actif. Oligothérapie : Chrome Phytothérapie : Curcumine : baisse de l’ inflammation , de la glycémie, des triglycérides et de l'indice HOMA. Gingembre : une étude a démontré que la consommation quotidienne de 3 grammes de poudre de gingembre pendant 8 semaines pouvait améliorer la résistance à l’insuline, la glycémie à jeun et l’hémoglobine glyquée chez des diabétiques de type 2. Berbérine : améliore le poids corporel, les niveaux de triglycérides, augmente la sensibilité à l'insuline, régule à la baisse les gènes impliqués dans la lipogenèse et réduit la pression artérielle . 500-750 mg/repas. Cannelle : antioxydantes et anti-inflammatoires : augmente la sensibilité à l'insuline, régule la glycémie et la pression artérielle. 250 mg/J. Extrait d’ail : riche en composés bioactifs avec de puissantes activités anti-inflammatoires, antioxydantes et neuroprotectrices. Il réduit la tension artérielle, le diabète , les lipides sanguins et les triglycérides. Il améliore la santé cardiovasculaire. Ortie dioïque (parties aériennes) : aide à contrôler la glycémie et prévient les dommages au foie . Fenugrec régulerait le taux de sucre sanguin, les triglycérides et atténuerait l’insulinorésistance. Inuline (prébiotique) : sauf en cas de SIBO . Biologie : Bilan glucidique dont : glycémie et insuline à jeun, HbA1c, indice HOMA. Bilan lipidique. Bilan thyroïdien. Bilan surrénalien dont cortisol sur 24h. Bilan hépatique. Bilan dysbiose et porosité intestinale : LBP (Lipopolysaccharide-Binding-Protein), Métabolites Organiques Urinaires. CRP-us. Profil en acides gras . Statut antioxydant dont cholestérol LDL oxydé (facteur de risque athéromateux et cardio-vasculaire), zinc, coenzyme Q10. Glutathion. Vitamine D . Citations : « Le syndrome métabolique augmente aussi de manière générale le risque de cancer. » - Pr. Boris Hansel « L’insulino-résistance est liée de près au surpoids et surtout à l’obésité abdominale puisque les cellules adipeuses en excès libèrent un signal chimique qui rend inopérants les récepteurs à insuline des autres cellules. Ceci va réduire leur capacité à absorber le glucose. » - Christian Brun « Le jeune intermittent peut potentiellement prévenir, contrôler et soigner les maladies métaboliques chez les humains. » - Pr. Satchin Panda « Toutes les boissons sucrées sont toxiques. » - Marion Kaplan « Les édulcorants favorisent la porosité intestinale, le développement du prédiabète, de l’insulinorésistance et du diabète. » - Dr. William Berrebi « La baisse du cholestérol HDL est causée par la diminution de la consommation de graisses animales saturées et oméga-9, mais aussi par la diminution de l’activité physique. » - Dr. Boris Dufournet « Une seule nuit de mauvais sommeil suffit à augmenter le cortisol de manière démontrable le lendemain et à avoir une résistance à l’insuline plus importante. Le stress et l’inflammation contribuent absolument à l’hyperinsulinisme et à la résistance à l’insuline. » - Pr. Benjamin Bikman « Le cortisol joue un rôle de protection contre l’hypoglycémie sévère. Toutefois, lorsqu’il reste constamment élevé, il crée un cycle de fringales et de dysfonctionnements métaboliques. » - Dr. Joseph Mercola « Plus on grossit, plus le vieillissement cellulaire s’accélère. La graisse abdominale sécrète par ailleurs beaucoup de messagers connus pour favoriser les processus inflammatoires. » - Dr. Claude Chauchard Articles complémentaires : Le diabète de type 2 . La stéatose hépatique . Les glucides . Les lipides . Le cholestérol . Les céréales et amidons . L’activité physique . Le grignotage ou la méga-nuisance alimentaire . L'alimentation paléo .
- Le cancer
Article santé “Quand quelqu'un désire la santé, il faut d'abord lui demander s'il est prêt à supprimer les causes de sa maladie. Seulement alors, il sera possible de l'aider.” - Hippocrate Ultime et dernière étape dans l’évolution de la toxémie selon J. H. TILDEN, c'est la pollution des humeurs , l'intoxication cellulaire à son paroxysme. (Voire fiche : Les 7 étapes de la maladie ). C’est le dernier avertissement du corps qui manifeste que quelque chose ne va pas, ce qui veut dire que les précédents signaux (symptômes) n’ont pas été écoutés, ils ont été réprimés. Les déchets n’ont pas pu être expulsés. Les humeurs sont remplies de toxiques , de toxines, de déchets, le corps n’a pas su les épurer. Les émonctoires sont saturés et congestionnés. Les cellules baignent dans un environnement oxydé extrêmement pollué, elles dégénèrent… c’est la cancérisation. (Voire fiche : Les neufs points de la santé ou de la maladie ). Pour se déresponsabiliser, on se dit ben voilà c'est la malchance ou c'est génétique ou c’est l’âge... mais lorsque l'on voit les causes de cancer, à 95 % elles sont liées à l'environnement. L'alimentation est directement impliquée dans 35 % des cancers en moyenne, 75 % pour le cancer de la prostate , 70 % pour le cancer colorectal, 50 % pour le sein. Le tabac représente 1/3 de toutes les morts par cancer. L'obésité à une incidence aussi grave sur le cancer que le tabac ( overtonien ). Cet état n’est pas dû à un hasard malheureux, mais à un comportement existentiel incompatible avec la vie humorale et cellulaire, atteint consciemment ou inconsciemment. (Voire fiche : La maladie ou la santé, sont-elles le fruit du hasard ? ) Synthèse des causes : L' inflammation chronique La toxémie Les toxiques (pollution, pesticides, perturbateurs endocriniens, alcool , tabac, drogues, médicaments, etc.) L' alimentation anti-physiologique et non biologique (produits industriels et raffinés, excès de glucides et de sucres notamment, plats préparés, additifs, conservateurs, etc.) L'engorgement des émonctoires Le déséquilibre hormonal Les carences Les radiations ionisantes, les ondes électromagnétiques La sédentarité, le manque d' activité physique , la stagnation et l'engorgement lymphatique Le stress chronique Le manque de repos et de sommeil récupérateur Le syndrome métabolique , le surpoids et l'obésité Le stress oxydatif La glycation Le disfonctionnement mitochondrial La baisse d 'énergie vitale Le cancer est presque toujours multifactoriel . C'est souvent l'accumulation de plusieurs de ces causes sur un temps long (effet cocktail) qui finit par dépasser les capacités d'autoguérison, de détoxification et de réparation de l'organisme. Le cancer par Charlotte GERSON de l’institut Max GERSON : “Le cancer est la maladie ultime du corps humain, la pire détérioration des défenses du corps, du système enzymatique, du système hormonal, des principaux organes et de tout ce qui permet au corps de se défendre. Le cancer est l'ultime panne de ce système. Dans les maladies dégénératives, le foie est l'organe clé de la guérison, le foie est responsable de toutes les activités biochimiques du corps. Avec le cancer, le foie n'est pas seulement affaibli et endommagé, il est empoisonné. Les aliments raffinés, n'ont pas de vitamines, d'enzymes, de minéraux et d'éléments nutritifs. Le corps a besoin de nourriture fraîche et vivante, sans pesticides et produits chimiques ( biologique ). En priorité, il faut éliminer de son alimentation la nourriture promue par la télévision.” Dr. Ghislaine Lanctôt : “Le cancer est un extraordinaire tremplin pour atteindre une dimension plus haute de notre vie : notre corps nous accule au pied du mur pour nous inciter à reprendre contact avec nous-même et réorienter notre existence. C’est une chance qu’il nous offre. Remercions-le et bénissons la maladie qui nous met face à la mort pour nous inciter à retrouver le chemin de la vie.” Dr. Ryke Geerd Hamer, oncologue : “On ne meurt pas du cancer. On meurt de peur et d’épuisement.” “Vendre la chimiothérapie comme thérapie est probablement la plus grande tromperie de l'histoire de la médecine. Celui qui a orchestré cette chimio-torture mérite un monument en enfer.” - "Dans 98% des cas, si un malade du cancer ne fait rien, il guérit… !" Dr. Robert Morse : “80 % des patients qui ont suivi notre protocole ont pu éradiquer leur cancer. Je ne connais pas de meilleur moyen de soigner, nettoyer et reconstruire le corps que la détoxination et la régénération de ses cellules par l’alimentation et les plantes. Ne mettez jamais votre système immunitaire en péril, ne faites jamais enlever de ganglions lymphatiques . Les conséquences peuvent être dévastatrices. Ne traitez pas, régénérez ! "La chimiothérapie et la radiothérapie sont les traitements numéros 1 causant le cancer. Pourquoi traiteriez-vous le cancer avec un traitement causant le cancer ? Vous ne trouverez aucun cancer dans des tissus sains.” Dr. David Servan Schreiber : “On est tous porteurs d’un cancer en puissance, c’est-à-dire que nous portons tous en nous des cellules cancéreuses qui pourraient se développer en un cancer. Et c’est notre mode de vie qui va déclencher ou non ce développement : va-t-il nourrir ce cancer ou nourrir les mécanismes du corps qui empêchent le développement des cellules cancéreuses ? Je pense que l’alimentation est l’élément clé des raisons de son expansion. A partir du moment où une telle augmentation du nombre des cancers ne s’explique pas par une détérioration des conditions psychologiques des gens, il faut chercher ailleurs, dans d’autres changements de leur mode de vie. Scientifiquement, on commence à peine à comprendre comment les facteurs psychologiques jouent sur les mécanismes qui alimentent le cancer. Et nous avons de gros espoirs dans ce domaine. Il en existe principalement deux qui peuvent contribuer à la progression du cancer : d’abord les traumatismes, surtout quand ils viennent raviver une douleur déjà éprouvée, notamment dans l’enfance ; ensuite, le sentiment que l’on peut avoir de passer à côté de sa vie.” Sylvette Lumière (cancer vaincu) "Éliminez tout ce qui nous fait du mal. Ensuite le corps se repose et peut se régénérer, libérer le corps de tout ce qu'il lui fait du mal. Manger cru, frais et mûr, des fruits , des légumes bio, des jus de légumes à l'extracteur (digestion simplifiée direct avec apports nutritifs) 1/2 à 1 L / jour, de l'eau pure. Graines germées. Une alimentation vivante." Frédéric Evrard « L’inflammation chronique est le terrain de prédilection, c’est le terreau du cancer. Il n’y a cancer que s’il y a inflammation chronique. » Guy Tenenbaum (cancer vaincu au stade 4 terminal) « On peut s’en sortir lorsqu’on a compris ce que c’est le cancer. Le cancer c’est une maladie métabolique qu’on s’est créé soit même. » Dr. Otto Warburg : Le docteur en médecine et en chimie Otto H. Warburg lauréat du prix Nobel pour avoir découvert que les cellules cancéreuses se développaient en absence d’oxygène (hypoxie) et dans un terrain acidifié. Il a déclaré : « les tissus cancéreux sont acides, alors que les tissus sains sont alcalins. L’eau se divise en ions H+ et OH-, s’il y a un excès d’H+, c’est acide ; s’il y a un excès d’OH-, alors c’est alcalin. » En l’absence d’oxygène, le glucose fermente et devient acide lactique. D’après les recherches du Dr. Enderlein, une guérison totale de maladies chroniques, ne peut arriver que lorsque le sang est ramené à un pH normal, légèrement alcalin (Voire fiche : L’équilibre acido-basique ). Le docteur T. Colin Campbell avec son célèbre Rapport Campbell indique qu’une portion de protéine supérieure à 10% de la ration calorique alimentaire, induisait une croissance des cellules cancéreuses. Dr. Christan Tal Schaller : “Ce n'est pas le cancer qui tue c'est l'ignorance de son rôle utile ! Le cancer est un signe, un signal d’alarme que le corps nous envoie pour nous dire qu’il y a quelque chose à changer. Notre corps n’est pas idiot et ne fais pas des choses juste pour nous casser les pieds. La vision classique est que le cancer est une calamité qui nous tombe dessus par le plus grand des hasards, que les cellules cancéreuses sont à détruire, à abattre, par la chimio, les rayons et la chirurgie pour faire la guerre au cancer. C’est une vision militaire du passé. Le taux de succès avec la chimiothérapie après 5 ans est de 2,2 % de survie. C’est catastrophique, ça ne marche pas ! C’est le système immunitaire qui vous aide à guérir, quand on fait de la chimio on détruit les cellules et le système immunitaire en même temps. Des études prouvent que la chimiothérapie va provoquer des nouveaux cancers. Le cancer est un mécanisme très intelligent, le corps et ses cellules en savent plus sur lui-même que tous les médecins réunis. Toutes nos maladies sont la conséquence de nos habitudes de vie. C’est parce que nous vivons de travers que le corps est intoxiqué et aboutit finalement au cancer. Si on change les mauvaises habitudes qui nous ont mené au cancer, on va pouvoir se guérir. La guérison c’est toujours le corps qui la fait lui-même, AUCUN traitement médical n’a jamais guéri personne, c’est le corps qui se guéri. Pour qu’il puisse se guérir, il y a un certain nombre de lois fondamentales à respecter. Le jeûne c’est la base, c’est une chirurgie sans bistouri et permet la détoxification du corps et la récupération des émonctoires . Mangez vivant et libérer les émotions, stress , angoisses, peurs, etc. Il faut stimuler l’immunité par des moyens naturels et non la faire baisser. La santé ça s’apprend !” Dr. Miguel Barthéléry : “Pour arrêter net la progression d’un cancer il est impératif de cesser la consommation de toutes protéines animales ( viandes , volailles, poissons, produits laitiers ). La régression du cancer, quant à elle s’amorce grâce à l’alcalinisation du corps avec des jus frais de légumes, l’arrêt des sucres raffinés et surtout grâce au nettoyage des émonctoires et de la lymphe , etc.” Pr. Henry Joyeux (cancérologue) : “Ce sont des intérêts financiers gigantesques qui permettent d’expliquer que la vérité scientifique soit encore aujourd’hui trop souvent occultée : 85 % des chimiothérapies sont contestables, voire inutiles. Le surpoids est cancérigène.” Dr. Ulrich Abel, Centre du cancer de Heidelberg-Mannheim : “Le taux global de réussite de la chimiothérapie à travers le monde est lamentable, seulement 3 %. Au moins 80 % de la chimiothérapie administrée est inutile.” Pr. Hardin B. Jones (Berkeley) : “Les patients qui ont refusé tout traitement ont vécu en moyenne 12 ans 1/2. Ceux qui se sont soumis à l’intervention chirurgicale et aux autres traitements traditionnels ont vécu en moyenne 3 ans seulement.” (Etude menée sur 23 ans). Dr. Roger Dalet : « De nombreux malades traités par chimio développent, dans les mois ou les années qui suivent, un nouveau cancer, souvent plus redoutable que le premier. […] Un malade a besoin d’un maximum d’immunité pour endiguer la maladie, et on la lui réduit par radio ou chimiothérapie. » Dr. Alain Scohy : “La chimiothérapie non seulement favoriserait les métastases, mais en plus elle tue 95 % des malades qui subissent ce type de traitement. La radiothérapie est un peu moins offensive parce que c’est plus ciblé, mais la chimiothérapie c’est une horreur, on devrait l’abandonner. Les cancers ou “quand est-ce que je sers ?” ont également une fonction de survie fondamentale que le paradigme psychosomatique nous permet de comprendre ou d’accompagner pour retrouver la santé. Il faut sortir de la peur du cancer ! Comprendre ce qu’est le microzyma qui est la base même de la vie !”. Pr. Grégoire Jauvais : « Lutter vraiment contre le cancer, c’est lutter, d’abord, contre la folie de nos Gouvernants, ensuite contre la chimie dans le sol, dans nos végétaux alimentaires, dans les animaux de bouche et dans les corps (les divers polluants de la terre, de l’eau , de l’air, des aliments, des médicaments, des vaccins , des drogues, du tabac, des overtoniens , etc.). Le cancer n’est que le dernier maillon d’une longue chaîne pathologique, l’apogée d’une déviation de la physiologie de longue date, le résultat d’erreurs accumulées durant des années, dont le remède réside dans la suppression pure et simple de la cause radicale (cause connue de tous les médecins naturopathes), ce qui nécessite évidemment un retour aux origines premières, un effort pénible sans doute puisque nos pseudo-chercheurs et pontifes médicaux semblent l’éviter tout particulièrement. » Dr. Paul Carton : “Plus la consommation de la viande , du poisson, des produits alimentaires concentrés et dévitalisés (conserves, aliments industriels, sucreries, alcool, cuisine riche, l’abus de café et de thé, etc.) s'accroît dans les milieux civilisés, plus grandit le nombre des maladies d’usure et de dégénérescence : les cas d’insuffisances et de scléroses organiques, de folie, de suicide et de cancer. La vérité, c’est que l’alimentation végétale, en partie crue, reste vraiment une des conditions capitales de la bonne résistance organique et qu’une nourriture, sans salade ni légumes crus et sans fruits crus, constitue un régime non synthétique, de carence, qui expose aux vices de nutrition, à la dévitalisation, à la déminéralisation et par là même à toutes les infections aiguës ou chroniques, au cancer entre autres.” Pr. Désiré Mérien : “Le cancer ne se produit pas de manière fortuite, c’est le résultat d’une toxémie non résorbée du fait de l’énervation permanente dans laquelle le malade s’est contraint de vivre en désobéissant constamment aux lois de la vie. Suivant le schéma : énervation - inflammation - ulcération - induration - tuméfaction - cancérisation .” Pr. R. Simpson de l’American Cancer Society : « Les vaccins peuvent causer l’arthrite chronique évolutive, la sclérose en plaques, le lupus systémique érythémateux, la maladie de Parkinson et le cancer. » Dr. Albert Schweitzer, Prix Nobel : “Les cancers en Afrique sont apparus cinq ans après les premières vaccinations.” Dr. Lorraine Day : "La chimiothérapie et la radiothérapie ne rétablissent pas le corps. Ces traitements détruisent ; ils ne guérissent pas. Le médecin espère pouvoir anéantir le cancer sans détruire le patient. Il est clair que les thérapies classiques détruisent les cellules cancéreuses, mais également beaucoup de bonnes cellules, y compris les cellules faisant partie du système immunitaire, et le système immunitaire est absolument indispensable à la guérison." Dr. François Plantey : « La chimiothérapie est un cataclysme pas possible ! Quand on arrache les chaînes ganglionnaires, on arrache toutes les défenses, ce qui fait que la personne opérée n’a plus aucune défense immunitaire. L’organisme, lui, il sait comment faire, il faut lui foutre la paix, mais non, on arrache tout, alors la survie c’est 6 mois… Une tumeur en elle-même ce n’est pas un problème, c’est l’organisme qui circonscrit l’ennemi, dès que vous faites une ponction, que vous touchez, immédiatement c’est diffusé. » Dr. Éric Ancelet : « Le cancer est traité par le fer (chirurgie), le feu (radiothérapie) et le poison (chimiothérapie). Et le cancer ne guérit toujours pas, tout simplement parce qu’il s’agit de la manifestation physiologique d’une souffrance émotionnelle intense. Nous ne prétendons pas connaître tous ceux qui ont suivi cette voie en dehors des chemins battus, à contre-courant d’un système médical muré dans son orthodoxie morbide, se contentant de lâcher les chiens à chaque fois que son pouvoir est remis en question. » Robert Masson : « La surcharge énorme en sucre, farines, corps gras le plus souvent raffinés et traités chimiquement, propres aux pays industrialisés, est fondamentale dans la genèse du cancer. » Linus Pauling, double prix Nobel : “Tout le monde devrait savoir que la plupart des recherches sur le cancer sont frauduleuses et que les grands organismes de recherche sur le cancer ont délaissé leurs devoirs envers les gens qui les soutiennent.” Dr. Thomas E. Lévy : « La vitamine C est l’agent chimiothérapeutique par excellence : Elle améliore et protège la santé des cellules normales tout en produisant la plus toxique des substances à l’intérieur des cellules cancéreuses ! La vitamine C n’est pas une entrave, mais accompagne la chimiothérapie traditionnelle. […] La radiothérapie et presque tous les médicaments de chimiothérapie sont eux-mêmes cancérigènes, car ils augmentent le stress oxydatif dans toutes les cellules traitées, non seulement les cellules cancéreuses. » Dr. Catherine Kousmine : "Tant qu'on s'acharnera à soigner le cancer et non le malade, on continuera à avoir un pourcentage élevé d'échecs. La plupart des maladies graves dont j'ai pu m'occuper avant qu'ils ne subissent la médecine agressive, dirigée contre le cancer seul, se sont très bien tirés d'affaire. Prisonniers de la rigidité de leurs dogmes, les professeurs, dont dépend l'évolution des méthodes de traitement, sont peu enclins, ou s'opposent carrément, à changer de méthodes et les malades continuent à souffrir et à mourir, alors que, pour beaucoup, il pourrait en être autrement. […] Notre première ligne de défense anticancéreuse est la muqueuse intestinale ; la deuxième ligne est le foie ; la troisième ligne est la membrane cellulaire, qui protège la cellule contre la pénétration d’agents toxi-infectieux cancérigènes." La première question à se poser lorsqu’on vous annonce un cancer, c’est : pourquoi j’ai un cancer ou une tumeur ? Quelle est la ou les cause(s) ? Lorsqu’on supprime la cause, l’effet s’arrête… La santé ne peut être rétablie que si les causes disparaissent. Le cancer est situé (comme les vaccins) en zone 3 sur le bioélectronigramme : terrain alcalin/oxydé. SP = Santé Parfaite. Il faut donc corriger le terrain vers la zone 1 qui est acide et réductrice pour rétablir la santé. Evolution des mesures bioélectroniques de la santé parfaite vers le cancer : Les mesures du tableau sont des moyennes. Le sang devient progressivement de plus en plus alcalin, oxydé, électrisé et surchargé en toxines, tandis que l’urine devient de plus en plus acide, réductrice, peu chargée en toxines. La salive perd son potentiel enzymatique. On peut noter qu’il est possible de rétablir la santé en corrigeant le terrain par une réforme drastique et complète de l’hygiène de vie. “Chaque année en France, le CANCER rapporte 2,4 milliards d’euros aux laboratoires pharmaceutiques.” - Médecin du Monde. « Aux USA, trois associations contre le cancer se partagent plus d’un million de dollars par an, il est bien évident qu’en aucun cas, elles ne voient d’un bon œil l’arrivée d’un traitement efficace. » - Dr. Gilbert H. Crussol « Le cancer n’est pas pour nous une affection locale ; c’est la manifestation localisée d’un dérèglement de tout l’organisme et d’un empoisonnement généralisé qui s’est poursuivi pendant une longue période. La peur et les théories erronées détournent les hommes de la nature et de la physiologie, et leur font faire beaucoup de choses absurdes et nocives. Les indications de la nature sont le guide véritable dans la recherche de la santé. Des théories éphémères, nommées à tort science, causent souvent beaucoup de tort. » – Dr. Herbert M. Shelton “La santé ne peut être que le résultat d’une vie saine. Aucun substitut de vie saine n’a pu encore être conçu. En dehors des voies tracées par la nature, il n’y a que palliation, artifice, fraude et charlatanisme.” - Dr. André Passebecq « Personne ne peut résoudre un problème de santé, en restant dans l’état d’esprit qui a créé le problème. » – Thomas Edison « Un cancer est une accumulation d’abus alimentaires et d’années de toxémie due à une mauvaise élimination. » - Dr. John H. Tilden « Les crises, les bouleversements et la maladie ne surgissent pas par hasard. Ils nous servent d'indicateurs pour rectifier une trajectoire, explorer de nouvelles orientations, expérimenter un autre chemin de vie. » - Dr. Carl Gustave Jung « Je suis profondément convaincu que l’augmentation des cancers est due à la vaccination. » - Dr. Forbes Laurie, Metropolitan Cancer Hospital London « Le facteur de risque du cancer, c’est l’inflammation. Si vous avez une inflammation, vous allez progressivement développer un cancer. Les facteurs de risques inflammatoires des pathologies lourdes sont le tabac, l’alcool, etc. » – Dr. Laurent Schwartz, cancérologue « Ce n’est pas la viande rouge qui nourrit une cellule cancéreuse. C’est l’insuline élevée en permanence. » - Marion Kaplan Pour terminer, écoutons notre petite voix intérieure qui nous met en garde et qui, comme le rappelle Jean-Jacques Rousseau, est notre meilleur guide pour penser et agir. Documentaire : Dr. Hamer, seul contre tous : https://www.youtube.com/watch?v=THP6ciOYbIA Articles associés : La Bioélectronique Vincent Notion de terrain Les 7 étapes de la maladie CANCER un traitement simple et non toxique Les polyphénols Les mitochondries L'inflammation Trois ennemis à contrôler pour bien vieillir
- Augmenter la testostérone
Article de santé Appelée « l’hormone de vie » par l’andrologue Georges Debled, la testostérone est l’hormone mâle anabolisante du désir et de la libido . Chez l’homme, elle est synthétisée à 95% par les cellules de Leydig dans les testicules à partir du cholestérol (stéroïde) et en plus petite quantité par les glandes surrénales (1%). 2% de la testostérone totale est libre, c’est-à-dire active. Elle participe au développement des caractères masculins et à la croissance musculaire et osseuse. La testostérone augmente la masse maigre (muscles) au détriment de la masse grasse. C’est une hormone anti-âge qui joue un rôle essentiel dans la santé, la vitalité et le bien-être. De faibles concentrations de testostérone sont associées à de multiples morbidités, à un risque accru de mortalité précoce et à une qualité de vie réduite. Le déclin de la testostérone dans le circuit sanguin chez l’homme est corrélé à des troubles : Physiques : L’obésité Le syndrome métabolique Les troubles de la circulation et des vaisseaux sanguins dont l’artériosclérose, l’athérosclérose, le dysfonctionnement endothélial et l' insuffisance veineuse La dégénérescence du corps (peau, articulations, squelette, muscles, cheveux ) L'affaissement du muscle fessier La baisse d’ énergie vitale La baisse de force et de l'endurance à l'effort La fatigue générale et permanente La dégradation du système cardiovasculaire et l’ hypertension Une mauvaise oxygénation des tissus Le déchaussement des dents L’acuité sensorielle affaiblie (ouïe, vue) L’hypertrophie prostatique , l’obstruction de la voie urinaire L’insuffisance rénale et hépatique L' anémie La baisse de libido L’ impuissance , érections moins bonnes, moins fréquentes L'apnée du sommeil La fibrose des corps caverneux de la verge Physiologiques : L’augmentation des triglycérides Le diabète et la résistance à l'insuline L’ inflammation chronique L’hypogonadisme tardif (andropause) Des sueurs nocturnes Un taux de cholestérol trop bas < 1,6 g/L Des dérèglements hormonaux Une dysbiose intestinale Psychiques : La régression du cerveau, troubles de la mémoire et de la concentration Le manque de volonté et d'audace Un sommeil perturbé La diminution de la joie de vivre La dépression , la tristesse, le stress , l'anxiété Des faibles taux de testostérone sont associés à une mauvaise régulation du glucose et à un risque accru de diabète de type 2 . À partir de l'âge de 30 ans, le taux dans le sang diminue naturellement de 1,2 % par an. Notre mode de vie influence également notre taux de testostérone. Déficience en testostérone ou niveaux optimaux L’andropause : Chez l’adulte de plus de 45 ans, l’hypogonadisme est lié au fait que l’hypothalamus, l’hypophyse et les testicules fonctionnent moins bien. On parle d’« andropause » ou d'hypogonadisme tardif ou de déficit en testostérone lié à l’âge. 20% des hommes de 50 ans sont concernés. Si l'hypogonadisme tardif n'est pas traité, il peut entraîner des conséquences à long terme telles qu'une perte de densité osseuse , un risque accru de fractures, une diminution de la qualité de vie, de la libido , une mauvaise réparation des tissus et une augmentation du risque de maladies cardiovasculaires. Des facteurs de risque tels que l'obésité, le diabète, les maladies cardiovasculaires et l'abus d'alcool peuvent augmenter le risque de développer un hypogonadisme tardif. Il est important de consulter un médecin si vous suspectez avoir un hypogonadisme tardif. Un diagnostic et un traitement précoces peuvent aider à améliorer la qualité de vie, à prévenir la dégénérescence et les complications à long terme. On peut observer chez l’homme, comme chez la femme, un hypogonadisme hypogonadotrope d’origine hypothalamique, généralement lié aux stress , à la dépression , à l’anorexie, à l’andropause ou à l’excès d’ exercice physique . On en retrouve huit fois plus en circulation chez l’homme que chez la femme, chez qui elle est produite à 25% par les ovaires et à 25% par les glandes corticosurrénales . Les 50% restant viennent de la DHEA. L’homme produit en moyenne 20 % de testostérone en moins qu’il y a 20 ans (perturbateurs endocriniens, pesticides, eaux du robinet et des bouteilles en plastique, sédentarité, surpoids, stress , manque de sommeil, overtoniens , médicaments, etc.). L’excès d’hormones femelles (estrogènes) neutralise les hormones mâles. On estime une baisse de 30 à 50 % des niveaux moyens de testostérone chez les hommes européens depuis les années 1970, ce qui est considéré comme préoccupant pour la santé publique, la fertilité masculine et le bien-être global. Le pic du taux de testostérone se produit le matin vers 07h00. Les antagonistes à la production de testostérone : Les carences et déséquilibres alimentaires (végétalisme, véganisme, fruitarisme, macrobiotique, junk-food, nourriture industrielle, anorexie, régime, etc.). La sédentarité. L’excès d’ exercice physique : les séances d'entraînement ne dépasseront pas 60 minutes afin d‘éviter une baisse de testostérone, ainsi qu'une augmentation du cortisol . Une activité physique intense et prolongée peut perturber l'axe hypothalamo-hypophyso-gonadique, entraînant une diminution de la production d'hormones sexuelles. L' hypocholestérolémie . Le manque de repos et de sommeil . Le travail à pauses *. L’abstinence sexuelle. Le stress chronique et le cortisol élevé inhibent la production de testostérone. Le stress oxydatif pourrait être un facteur de risque de diminution de la production de testostérone en sensibilisant les cellules de Leydig. Les toxiques et les médicaments (pilule contraceptive, Viagra , statines, bêtabloquants, cortisone, benzodiazépines, pioglitazone, oxycodone, paracétamol, AINS, stéroïdes anabolisants, etc.). L’abus d’alcool** en particulier de bière, de café et de tabac. L’excès d’estrogène (hormone femelle). L’obésité (aromatisation***) : jusqu’à 50% de testostérone en moins. Le diabète et le sucre (insuline+, cortisol +, testostérone-). Les maladies cardiovasculaires. Les maladies infectieuses. La dysbiose intestinale . Le syndrome métabolique . * Les taux d'hormones stéroïdes sont étroitement liés au rythme circadien endogène induit par les cycles veille-sommeil et obscurité-lumière. Le travail à pauses qui perturbe le rythme circadien peut influencer les taux d'hormones stéroïdes. ** Etude : Dans les testicules, l'alcool peut affecter négativement les cellules de Leydig, qui produisent et sécrètent l'hormone testostérone. Des études ont montré qu'une forte consommation d'alcool entraîne une réduction du taux de testostérone dans le sang. ***L’aromatisation est la conversion de testostérone en estrogène sous l’action de l’enzyme aromatase produite par le tissus adipeux. Ces estrogènes sont le principal frein de l’axe endocrinien hypothalamo-hypophyso-gonadique producteur de testostérone. La bière possède une double action pour favoriser l’aromatase avec l’association d’alcool et de houblon . Les autres facteurs d’augmentation de l’aromatase sont : le déficit en zinc, l’excès de cortisol et de stress, les pics d’insuline, l’âge, les plastiques et perturbateurs endocriniens. Taux sériques optimaux chez l'homme : Testostérone totale : 700 à 900 ng/dL ou 7.000 à 9.000 ng/L ou 24 à 31 nmol/L ou 7,00 à 9,00 µg/L ou 7.000 à 9.000 pg/mL. Testostérone libre (non liée) : 15 à 25 pg/mL = 15 à 25 ng/dL = 150 à 250 ng/L. Le taux de testostérone optimal devrait être de : 6500 ng/L pour un homme de 165 cm. 7500 ng/L pour un homme de 175 cm. 8000 ng/L pour un homme de 180 cm. 9000 ng/L pour un homme de 190 cm. La testostérone biodisponible = testostérone libre + testostérone liée à l’albumine. Taux sériques optimaux chez la femme : Testostérone totale : 500-600 pg/mL. Source : https://www.amub-ulb.be/system/files/rmb/old/d11d9993caeb0f67e7514ce88749a61a.pdf « Le taux moyen de testostérone chez l'homme doit être supérieur ou égal 670 ng/dL pour avoir une fonction sexuelle normale. » - Dr. Thierry Hertoghe Stimuler notre production naturelle de testostérone : Stimulation visuelle et mentale. Interagir avec un partenaire sexuel attractif potentiel. Activités sexuelles régulières, mais sans excès. Pratiquer des sports explosifs ou de résistance régulièrement avec une intensité modérée : musculation, haltérophilie, gainage (max. 1h). Entraînement à jeun, le matin (énergie+, testostérone+). Pas d'endurance et pas de surentrainement qui peut augmenter le cortisol . Pratiquer le jeûne intermittent . Repos et sommeil de qualité (phase anabolique, influx nerveux+, énergie vitale +, hormones+). Réduire et gérer le stress chronique qui épuise le système glandulaire ( cortisol +, testostérone-). Adopter une alimentation équilibrée , non carencée ( protéines dont viande, glucides , lipides dont saturés, micronutriments) de type paléo . Une alimentation trop allégée en lipides fait chuter anormalement les niveaux de testostérone. Limiter les acides gras polyinsaturés (oméga-6). Augmenter l’apport d’oméga-3 avec leurs effets anti-inflammatoires, anti-cataboliques et anaboliques. Prendre soin de son foie qui participe à l’évacuation des toxiques , à l’élaboration de nombreuses hormones et à l’élimination de l’estrogène. Prendre soin de la glande thyroïde et des glandes surrénales . Prendre soin des intestins et corriger une éventuelle dysbiose . Limiter ou arrêter l’alcool. Eliminer les toxiques et les perturbateurs endocriniens. Eviter l’hémogliase (épaississement du sang par l’abus de céréales , d’ amidons et d’ aliments mucogènes ). Apporter suffisamment de vitamines et de minéraux : A, B, C , D, E, zinc, fer, sélénium, magnésium , iode , etc. Perdre nos kilos superflus, car plus la masse grasse augmente, plus la testostérone diminue et plus l’estrogène augmente. Sans descendre en-dessous de 8% de masse grasse. Affusions d’eau froide sur les organes génitaux et le périnée ou bain de siège froid. S’exposer au soleil : l’androsténédione peut être convertie en testostérone grâce aux rayonnements solaires sur la peau. Eviter de porter un pantalon et des sous-vêtements trop chauds et trop serrés. Vivre et dormir nu le plus possible à la maison (température des testicules plus basse : 33-34°C). Boire du lait d'Or . Ce que l'on mange a des conséquences positives ou négatives sur les étapes de la synthèse de nos hormones. Une alimentation dépourvue de protéines animales de haute qualité et faible en lipides aura un impact négatif sur notre production de testostérone. 27% plus de testostérone chez les personnes qui mangent de la viande (source : Dr. Thierry Hertoghe) Selon une étude autrichienne de l’université médicale de Graz en 2011 sur 54 hommes âgés de 20 à 49 ans, l’administration de vitamine D à 3.300 UI par jour a augmenté la testostérone totale de 25% et la testostérone libre de 20%. Notre taux de testostérone est dépendant du zinc. Les aliments réputés augmenter la testostérone : Les huîtres, riches en zinc et en minéraux assimilables. Les œufs entiers biologiques , riches en protéines complètes dont la valeur biologique est la plus haute et en bons gras dont le cholestérol . Les protéines animales. Les huiles et acides gras saturés et monoinsaturés (oméga-9) : d’olives, d’avocats, de coco et les graisses animales. Le pois mascate - mucuna pruriens. Le gingembre, les crucifères, l’ail, le curcuma. Les noix du Brésil sont riches en sélénium, qui joue un rôle dans le maintien de niveaux élevés de testostérone. Elles aident également à la production de sérotonine dans notre corps. Une étude de 2023 a conclu que la carence en zinc réduit les taux de testostérone et que la supplémentation en zinc améliore les taux de testostérone. Biologie : Analyser les taux de testostérone totale et libre, ainsi que les taux de prégnénolone*, de DHEA sulfate, de SHBG et d’estradiol. Vérifier la fonction thyroïdienne : TSH, T3, T4. Vérifier la fonction hypophysaire : LH, FSH. Faire un bilan lipidique ( cholestérol ). Etablir le statut en acides gras . Vérifier les taux de vitamines et de minéraux : A, B, C, D, E, zinc, fer, sélénium, magnésium érythrocytaire, iode . *Chez les hommes, les hormones stéroïdes sont principalement produites dans les cellules de Leydig surrénales et testiculaires. Pour les deux types de cellules, le cholestérol est absorbé par la circulation sanguine et pénètre dans les mitochondries , où il est converti en prégnénolone et transféré vers le réticulum endoplasmique lisse (S.E.R.). Dans la cellule surrénale, la prégnénolone est transformée en cortisol et, dans une faible mesure, en testostérone. Dans la cellule de Leydig, la prégnénolone est transformée en testostérone. Source : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/36833889/ Le maintien ou l'amélioration de la fusion mitochondriale peut fournir des stratégies thérapeutiques pour maintenir ou restaurer les niveaux de testostérone avec le vieillissement. Source : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/36349989/ Les mitochondries sont cruciales pour la biosynthèse des hormones stéroïdes. Source : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/23769709/ Phytothérapie : Grande berce. Racine d’ ortie dioïque : 2 x 250 mg/J. Extrait de fenugrec : 600 mg/J Tongkat ali (Eurycoma longifolia) : 200 mg/J. Shilajit . Acorus gramineus . Adaptogènes : ginseng rouge , ashwagandha (10-20%), schisandrae chinensis . Varech/kelp ( iode et minéraux). Gemmothérapie : bourgeons de chêne (homme). Aromathérapie : sarriette des montagnes, gingembre, bois de Siam. Nutrithérapie : β-hydroxy β-méthylbutyrate (HMB) . Bétaïne . Vitamine K2-MK7 . Coenzyme Q10 . Zinc . Magnésium chélaté. Bore (28% d'augmentation de la testostérone). Acétyl-L-carnitine : augmente la sensibilité des récepteurs à la testostérone et la fonction mitochondriale . L-taurine : restauration de l'activité sécrétoire de l'axe HPT (hypothalamus-hypophyse-testicule). DHEA avec résultats biologiques et avis médical. Citations : « L’huître n’apporte pas à l’organisme que des sels minéraux, des vitamines et des protides, mais aussi des hormones mâles lorsqu’elles sont bien grasses (laiteuses), hormones mâles qui nous font de plus en plus défaut à mesure que nous avançons en âge et qui sont anabolisantes, dynamisantes (antifatigue), notamment. Les farineux sont riches en phyto-estrogènes (hormones femelles) leur consommation régulière ou abusive, fait monter le taux des estrogènes et concomitamment cela fait baisser le taux de testostérone (hormone mâle anabolisante). On ne peut pas réparer des tissus sans anabolisme, donc sans hormones mâles. Toute régénération dépend de l’hormone mâle. L’excès d’estrogène favorise les cancers . » - Pr. Grégoire Jauvais « Les hommes qui ont un excédent de poids perturbent continuellement leurs profils chimiques. Plus vous êtes obèse, plus vous réduisez votre taux de testostérone et sa réactivité. L’embonpoint transforme la testostérone en estrogène. » - Dr. Shafiq Qaadri « Les aliments tels que la viande, le poisson et la volaille augmentent le niveau de testostérone libre. La consommation d’aliments riches en graisse comme le beurre, le jaune d’œuf, le lard et le foie est également conseillée, car ces aliments fournissent les molécules de base pour produire des hormones sexuelles et augmentent ainsi leur production. Évitez aussi la consommation quotidienne de pain complet et autres céréales riches en fibres car elles peuvent faire baisser de 15 à 35% les taux d’hormone mâle, la testostérone. » - Dr. Thierry Hertoghe « Les personnes qui gardent un taux d’hormones sexuelles élevé vivent plus longtemps et en bonne santé, c’est un fait. » - Dr. Makoto Suzuki, expert en longévité à Okinawa « Veiller à un niveau suffisant de testostérone en faisant des cures de zinc à partir de la cinquantaine vous protégera aussi du diabète. En effet, la testostérone stimule la production d’insuline. Cette découverte expliquerait pourquoi, alors que le taux de testostérone diminue avec l’âge, le risque de diabète augmente quant à lui progressivement. » - Dr. Robert Viala « Il faut voir toutes les hormones comme étant impliquées dans la libido. Elles doivent aussi être prisent en compte pour rétablir un taux physiologique satisfaisant de testostérone et en particulier les hormones de la thyroïde. » - Dr. Georges Mouton, médecine fonctionnelle « On sait aujourd’hui que les hommes sont carencés en testostérone et que les femmes sont carencées en estrogènes, depuis un siècle, les taux de testostérone diminuent énormément. Hors, la testostérone est indispensable pour le cerveau chez l’homme. » - Dr. Boris Dufournet, neurologue « Une testostérone à moins de 5.000 ng/L augmente jusqu’à 11 fois le risque d’attaques cérébrales et jusqu’à 5 fois le risque d’infarctus. » - Dr. Stéphane Résimont « Un taux de testostérone élevé entraîne-t-il un plus grand risque de cancer de la prostate ? Non ! Au contraire, un taux de testostérone bas est plus potentiellement dangereux pour favoriser un cancer de prostate agressif. » - Pr. Claude Shulman, urologue « Ne pas prendre en charge l'andropause et attraper un ventre de femme enceinte est potentiellement mortel. Faites contrôler vos taux hormonaux si vous ne voulez pas vieillir ni mourir avant l’âge ! » - Dr. Dominique Privé « Le déficit en testostérone est une condition fréquente, souvent sous-diagnostiquée, avec des répercutions métaboliques, cardiovasculaires, neurocognitives, immunitaires et sexuelles majeures. » - Dr. Julien Puchois
- La fibromyalgie
Article naturo-hygiéniste "Dans la vie rien n’arrive sans raison, toute chose existe et se transforme à partir d’une cause". La fibromyalgie a longtemps été niée par la majorité des médecins, ce n'est qu'en août 1992 que la déclaration de Copenhague a reconnu l'existence de cette maladie, tout en admettant l'ignorance des médecins sur ses origines. A l'heure actuelle aucun médicament n'est capable de guérir la fibromyalgie, avec son origine inconnue et sa résistance aux médicaments, elle apparaît décourageante pour le médecin allopathe . Nous allons voir pourtant que cette situation peut être radicalement transformée… Pourquoi la fibromyalgie débute t-elle à l'âge adulte ? Parce que la quantité de molécules nocives qui se dépose dans la matrice extracellulaire et dans les cellules ( toxémie ) augmente graduellement au fil des années, de façon lente. Ce n'est donc généralement à l'âge adulte que le seuil dangereux est franchi (le seuil de tolérance toxémique est dépassé). La médecine conventionnelle n'arrive pas à résoudre cette pathologie (tout comme les autres troubles chroniques en général) car elle ne combat que les symptômes avec des poisons. Elle ne combat pas la cause, elle ne comprend d’ailleurs rien à la cause. La médecine dit que l’alimentation n’a rien à voir avec la maladie, nous le contestons formellement. En médecine traditionnelle holistique, en hygiénisme et en naturopathie hygiéniste, nous disons qu’il faut supprimer la cause, ainsi les effets disparaissent. Les antalgiques s'adressent à la douleur, qui n'est qu'une conséquence, et non la cause qui est l'encrassement. Les anti-inflammatoires ont encore moins d'intérêt car l'inflammation est absente au niveau des muscles et des tendons. Ces médicaments ne diminuent pas l'encrassement, ils l'augmentent ! En naturopathie, qui est une médecine traditionnelle de santé et non une médecine de maladies, on recherche la cause de la cause pour la supprimer. Nous ne masquons pas le symptôme par des produits chimiques ou même naturels. Comme dans 99% des " maladies " c'est la toxémie qui est responsable. La fibromyalgie est un trouble douloureux, une maladie de l'acidité. Le corps est en grande ACIDOSE et enflammé. C'est une conséquence de l'épuisement nerveux, de la perte d’ énergie vitale et de l' alimentation acidifiante . Le système nerveux est atteint par l’acidose ! Les glandes surrénales sont fatiguées => épuisement nerveux => fatigue chronique . Fibromyalgie = fatigue chronique La fibromyalgie est un symptôme de l'intestin hyperperméable . Les déchets passent dans la circulation sanguine et intoxiquent l’individu. Il est impératif de réformer l’ hygiène de vie globale et alimentaire par une nourriture originelle hypotoxique. Le système lymphatique est très congestionné, déshydraté et figé de partout, plus rien n'est filtré. La chose la plus importante dans ce protocole est l' alimentation et la restauration de l’ énergie vitale . Symptômes principaux : Douleurs musculaires et articulaires chroniques Troubles du sommeil, insomnie Fatigue chronique Causes : Les acides qui durcissent l'organisme et le détruisent. La douleur est une expérience de l'acide. L’aluminium provenant le plus souvent des vaccins , mais aussi toutes autres sources : cosmétiques, ustensiles de cuisines, eau du robinet, tabac, etc. Le ralentissement digestif . Une dysbiose intestinale. Une mauvaise hygiène de vie générale. Une alimentation pro-inflammatoire. Un déficit hormonal ( thyroïde , surrénales , gonades). Un dysfonctionnement des mitochondries *. *Les résultats d'une étude de 2024 a montré un dysfonctionnement mitochondrial important dans le système nerveux central dans le syndrome de fibromyalgie et le rôle du Boswellia Serrata ( polyphénol ) dans la restauration de la dynamique mitochondriale . L'éminent professeur Yong Tsou de l'université d'Oxford, dont les travaux font autorité dans le domaine, vient de jeter un pavé dans la mare avec la publication de sa dernière étude. Et pour cause : les conclusions obtenues par son équipe de recherche ne laissent désormais plus de doute quant au lien de causalité entre le vaccin contre l'hépatite B et la fibromyalgie. https://www.iiiprs.org/2018-01-29 N.B. Le taux de ferritine sanguin est très bas chez les intoxiqués à l’aluminium. Provenances des acides et des toxiques : Stimulants et overtoniens : Café , alcool, thé, chocolat et boissons contenant de la caféine (épuisement des glandes surrénales et intoxication). Médicaments chimiques, toxiques , toxines, additifs alimentaires, nourriture industrielle, pesticides, stress , tabac, fluor , etc. Il est impératif de diminuer les aliments acidifiants : protéines , amidons et d’arrêter les produits laitiers , les viandes rouges, les céréales à gluten et les légumineuses. Proscrire les fruits acides et mi-acides, nous avons affaire à des personnes sous-vitales, uniquement un fruit doux en fin d’après-midi. L'adrénaline inonde la viande, due au stress extrême engendré par la mise à mort des animaux dans les abattoirs. Ce neurotransmetteur porte atteinte aux glandes surrénales et finalement on se retrouve en fatigue chronique du fait d'avoir ingéré autant d'hormones de stress. Des répercutions suivront sur les autres glandes endocrines comme la thyroïde, etc. Certaines personnes qui ont difficile de se passer de viande sont accros à l'adrénaline qui est un stimulant . Il ne s’agit pas ici d’arrêter complètement les produits animaux, mais de ne pas en consommer en excès et de choisir la plus haute qualité. L'acidose créée par la consommation excessive de viande porte atteinte au cervelet et au cerveau engendrant toutes sortes de maladies dégénératives et inflammatoires , au fil du temps menant à la sclérose en plaque, la fibromyalgie, etc. Le stress semble favoriser les poussées de fibromyalgie (Aaron et al. 1997). Le pic de cortisol est inversé de +/- 12 heures chez le fatigué chronique, le boost du matin apparaît vers 17h… Il est alors difficile d’aller se coucher tôt pour récupérer. Solutions : Diminuer le stress , l' acidose et la toxémie . Augmenter l' énergie vitale . Relancer l’activité mitochondriale . Nettoyer les émonctoires : les reins et le trio foie , vésicule , intestins. Nettoyer le système lymphatique . Combiner le repos à des exercices physiques adaptés : récupération de la fonction surrénalienne, drainage lymphatique, élimination, réduction du stress . Eliminer l’aluminium et les métaux lourds : vitamine C , chlorella, coriandre, ail des ours, chlorophylle, jus verts, cure d’alkylglycérols. Vérifier la concentration en iode urinaire : > 110 µg /L (optimal : 250 µg/L), la fonction thyroïdienne et surrénalienne . Supprimer l’alimentation pro-inflammatoire. Les glandes surrénales sont les batteries du système nerveux autonome . Elles travaillent de concert avec la thyroïde , la glande du métabolisme. Le cycle circadien et le sommeil sont très importants dans les pathologies neuro-dégénératives, la mélatonine produite par la glande pinéale est un neuroprotecteur. Réforme alimentaire physiologique : L’assiette sera composée de 15% de protéines , de 50% de lipides et de 35% de glucides , des fruits doux, des légumes (surtout feuilles vertes) murs, vivants et biologiques . Au début, seulement 1 fruit doux par jour en guise de dessert juste après un repas et augmenter très progressivement y aller au ressenti. Le potassium et les glucides en excès épuisent le fatigué chronique. Il faut plutôt du sel organique ( plasma marin de Quinton ). Surtout pas de banane le matin ! Les acides gras sont les bienvenus, œufs avec la jaune liquide, noix , huiles vierges pressées à froid, huile de coco, chair de coco, eau de coco, ghee, olives, avocats, sardines, harengs, maquereaux, saumons, huitres, oméga-3, etc. Faire le point toutes les 4 semaines et ajuster. Suppression IMPERATIVE des aliments pro-inflammatoires : sucre, céréales , gluten, pain, pâtes, pizzas, biscuits, viennoiseries, crème glacée, produits laitier s, charcuterie, viandes non pâturées, non biologiques, aliments industriels, raffinés et transformés, du café , de l’alcool et autres stimulants , des médicaments avec prudence et sous contrôle médical, etc. Mais aussi des amalgames dentaires mercuriels. Faire vérifier l’état de la denture et de la mâchoire. Une semaine de jeûne avec descente alimentaire ou une détoxification par paliers pour limiter les effets puissants des crises de détoxination sera une excellente initiative. Le jeûne est extrêmement efficace dans cette pathologie. Il va permettre d'accélérer le processus de décrassement et de régénération. Autre option : diète au potage de légumes et de pommes de terre une fois par semaine ou une semaine sur deux. Exercices respiratoires : Méthode ‘Wim Hof’ au quotidien (15 à 20 minutes), diminution de la douleur, de l’inflammation, de l’acidose et renforcement immunitaire. Cohérence cardiaque . Béquilles de soutient : Chlorumagène 1 c à c le matin à jeun. Jus de légumes à l'extracteur : persil, carottes, épinards, céleri. Exposition au soleil (régénération). Photobiomodulation . Sommeil, repos , sieste, tranquillité, marche, respiration profonde (biorespiration, cohérence cardiaque ), sauna (peau 3ème rein - élimination). Séances de kinésiologie . Eaux de sources : Spa Reine, Mont Roucous, Rosée de la Reine faibles en résidus secs (< 60 mg). Jeûne intermittent si possible, très progressivement gagner 15 minutes par jour. Bouillotte chaude 2 x 30 min. / J. Sur les reins et le foie . Vérification environnementale de l’intensité des ondes électromagnétiques par un géobiologue. Les purges HDR en 1er et magnésiennes ensuite, mais pas avant d’avoir recouvré suffisamment d’ énergie vitale . Aide phytothérapeutique : Plantes adaptogènes : ashwagandha (soir), éleuthérocoque (matin et midi), astragale, rhodiola, ginseng panax chinois, réglisse, basilic sacré (Tulsi). Gemmothérapie : bourgeons de cassis . À tester selon les personnes celles qui conviennent le mieux. Psyllium blond (nettoyage intestinal). Plantes pour le soutient rénal. Compléments alimentaires : Polyphénols : resvératrol + curcumine . Noix du Brésil (sélénium). Plasma marin de Quinton (sodium organique). SAM-e (S-adénosyl méthionine), production de dopamine et de sérotonine + affections musculosquelettiques. Micro-immunothérapie : LABO LIFE 2LINFLAM. Nutrithérapie : La vitamine C est consommée à 80% par les glandes surrénales . Complexe de vitamines B dont B9. Magnésium malate. Vitamine D. Zinc chélaté. L-glutamine pour la réparation intestinale. Oméga-3 pour l’équilibre en acides gras et l’inflammation. Iode . Acétyl-L-carnitine. L-taurine. Coenzyme Q10 . Cure d’acide R alpha lipoïque et de N-acétylcystéine contre les métaux lourds, le stress oxydatif et la fatigue . Il est important de s’exposer le moins possible aux ondes électromagnétiques et de se relier à la Terre le plus souvent possible, marcher pied nu dans l’herbe, le sable ou la terre. Cela dissipe les effets de la pollution électromagnétique. La mise à la terre rétablit entre autres la fluidité du sang, diminue l’inflammation et la douleur. La Terre nous recharge en électrons libres indispensables au métabolisme. Ces électrons neutralisent aussi les radicaux libres en excès. Ne surtout pas prendre de fébrifuges (paracétamol, aspirine). Si des fièvres surviennent, rester coucher au chaud sans manger, mais boire de l'eau tempérée selon la soif. La fièvre bienfaisante va permettre d'éliminer l'acide, c’est un processus régulateur homéostasique. Aucun remède, aucun médecin ne peut guérir le corps, seul le corps peut se guérir lui-même. 4 à 12 mois après avoir respecté le protocole - selon l’ancienneté et le niveau de toxémie - la fibromyalgie devrait faire partie des mauvais souvenirs. N.B. Si le régime physiologique originel est abandonné, la pathologie reprendra après quelques semaines ou quelques mois. Biologie : Bilan hormonal complet ; Cortisol ; Bilan vitamines et minéraux ; Vitamine D : 60-80 ng/mL ; Coenzyme Q10 ; Dysbiose et porosité intestinale (LBP + kit MOU) ; CRP-us ; Profil individuel en acides gras érythrocytaires. Citations : « 98% des fibromyalgiques pourraient être soulagés si les gens acceptaient de ressentir que c’est leurs dents ou leur articulation temporo-mandibulaire ou la baisse de puissance masticatoire qui est à l’origine de tous les problèmes. » - Dr. André Mergui « On peut guérir de la fibromyalgie, ce n’est pas une fatalité. » - Dr. Magali Weil « Il faut vraiment dire aux gens qui on de la fibromyalgie que tout peut se régler. Il faut voir la maladie comme faisant partie de la bonne santé, comme étant un moyen d’accomplissement. » - Dr. Olivier Soulier « Depuis une quinzaine d’années déjà, plusieurs auteurs associent la fibromyalgie à un taux insuffisant d’hormones thyroïdiennes actives T3. » - Dr. Georges Mouton « La carence en cortisol est souvent l’une des causes de la fibromyalgie prétendue inguérissable. […] C’est l’addition de 12 à 15 carences, déficiences, ingestion de toxiques qui a comme effet de produire de la douleur et de la fatigue. Une fois de plus, la pilule « miracle » n’existe pas, et il est illusoire d’espérer guérir la fibromyalgie sans traiter toutes le causes. » - Dr. Stéphane Résimont et Alain Andreu « 100% des fibromyalgies ont une hypothyroïdie. » - Dr. Stéphane Résimont « Quand quelqu'un désire la santé, il faut d'abord lui demander s'il est prêt à supprimer les causes de sa maladie. Seulement alors, il sera possible de l'aider. » - Hippocrate Conseil : Prenez rendez-vous chez un praticien de santé naturelle pour établir un protocole précis et individualisé.
- En finir avec le psoriasis
Article naturo-hygiéniste Solutions selon la médecine de santé traditionnelle naturelle. Un sujet qui me tient à cœur, car c’est un véritable enfer pour les personnes atteintes qui sont dans le désarroi. En se tournant vers la médecine conventionnelle allopathique qui ne masque que des symptômes et ne cherche pas la cause, ils ne trouvent pas de solution. Environ 3% de la population est atteinte. Causes : Pour la naturopathie, le psoriasis comme dans toutes les autres “ maladies ” de peau est fortement influencé par un organisme chargé d'impuretés, de résidus et de toxines, résultats le système immunitaire est affecté. L'organisme cherche alors à se débarrasser de ces déchets à travers la barrière cutanée. Ainsi, une personne dont les déchets acides (cristalloïdaux) encombrent l'appareil rénal pourra les faire dériver vers la peau au niveau des glandes sudoripares qui ont été prévues à cet effet. Ceci signe une défaillance de l’émonctoire rénal relayé par la peau pour le psoriasis, l’ eczéma sec, l’urticaire, etc. La peau se comporte comme un émonctoire relais d'une intoxication acide . Le terrain est surchargé et acidifié. Le foie peut également être débordé dans sa fonction de détoxination lorsqu'il reçoit des poisons émanant des fermento-putrescences intestinales anormales dues au ralentissement digestif et in fine par un intestin perméable . La stéatose hépatique non alcoolique est présente chez 48 à 59% de psoriasiques. L’hygiène de vie est déplorable avec une alimentation morte , dégénérative, inflammatoire, toxique , transformée, raffinée, mucogène et acidifiante . Il y a alors une surproduction de poisons intestinaux avec dysbiose et une déficience antitoxique du foie. Le stress oxydatif : café , tabac et autres poisons overtoniens . Les sodas, le sucre , une alimentation inadaptée à l'homme , les médicaments, les perturbateurs endocriniens, les toxiques , les pensées négatives, le stress mental ou une blessure émotionnelle non résolue, les pesticides , l’aluminium, etc. Le psoriasis est une affection associée au syndrome métabolique . Toutes les manifestations cutanées signent une surcharge toxémique ! Le psoriasis est le signe d’une acidose organique, d’un ralentissement digestif et d'une dysbiose intestinale. Si le processus de nettoyage et d'expulsion entrepris par l'organisme est interrompu ou réprimé par des pommades ou des médicaments, l'organisme sera de plus en plus infecté et surchargé. Il peut en résulter de graves désordres organiques, car les toxines que l'organisme voulait rejeter à l'extérieur du corps sont refoulées à l'intérieur, cela produira tôt ou tard d'autres troubles organiques comme des rhumatismes , arthrite, bronchite, tumeurs, inflammations diverses, etc. C'est l'intérieur du corps qui est encrassé, pas l'extérieur, la cause est endogène. Biologie : LBP (Lipopolysaccharide-Binding-Protein). CRP-US. Vitamines A, D, E, B9 et B12. Zinc, sélénium et magnésium érythrocytaire. Acide urique, urée, créatinine. Coenzyme Q10 . Statut individuel en acides gras . Métabolites Organiques Urinaires. Tests d’intolérance alimentaires aux IgG. Solutions : Corriger l’ alimentation et l’hygiène de vie. Eliminer les aliments inadaptés à la nutrition humaine : les céréales , le sucre raffiné, les produits laitiers , le chocolat et les lipides de mauvaises qualités, les produits industriels transformés, l'excès de chairs animales de surcroît non biologiques . Limiter l'apport d'aliments mucogènes et acidifiants afin de réduire la production endogènes d’acides et de cristaux. Manger biologique , équilibré, hypotoxique et anti-inflammatoire. Arrêter le grignotage . Décongestionner les émonctoires . Eviter les fermento-putrescences intestinales et assainir les intestins. Faire la chasse aux toxiques et supprimer les produits contenants de l’aluminium. Réduire l’ inflammation chronique. Consommer une eau de source de qualité faiblement minéralisée : eau osmosée, Spa Reine, Mont Roucou, Montcalm, Rosée de la Reine, etc. Pratiquer de la cohérence cardiaque 3 x 5’ / J., tous les jours pour équilibrer le système nerveux et réduire le stress . Abolir la sédentarité (stagnation de la lymphe ). Appliquer une bouillotte chaude sur les reins et le foie au moins 1 x 20 min./J après repas. Pratiquer le sauna pour l’ eczéma sec et le psoriasis. Appliquer des cataplasmes chauds à l’huile de ricin sur la sphère rénale. Profiter du massage californien (drainage, relaxation, huiles appropriées). Faire une purge magnésienne. Boire des jus de légumes fraichement pressés à l'extracteur pour augmenter la charge micronutritionnelle qui est anti-inflammatoire : 0,3 à 0,5 litre tous les 2 jours avec 80% de légumes et maximum 20% de fruits . Il y a des recettes spécifiques pour le psoriasis. Faire une monodiète hebdomadaire au potage de pommes de terre et de légumes ou de raisin par exemple, si le tempérament le permet. Pratiquer le jeûne intermittent afin de permettre aux organes et aux glandes de récupérer ou simplement jeûner. Le jeûne est le moyen le plus rapide d'y parvenir, mais il faut revoir totalement notre hygiène de vie avant (transition de quelques semaines) et après cette pratique toute puissante (thérapie). Sinon le jeûne n'aura servi à rien. Il est inutile d'entamer un jeûne si l'on fume, si l'on boit ou si l’on est soumis à d'autres agents toxiques , il faut avant tout supprimer les sources de TOXÉMIE . Phytothérapie : L’ ashwagandha , plante adaptogène qui agit sur le stress , le sommeil , l’ immunité et l’ inflammation , à prendre avec le repas du soir. L’extrait de Polypodium Leucotomos (fougère tropicale). La berbérine en cure mensuelle. Polyphénol s : la curcumine et la quercétine empêchent l'absorption d'endotoxines intestinales, régulent les dysbioses et l'inflammation. L'ail. L'aloe vera in situ. Après environ 4 semaines de modification de l’alimentation et de l’hygiène de vie, nous pourrons avoir recours aux aides phytothérapeutiques à action émonctorielle, mais pas avant ! Les émonctoires doivent être capables de supporter la stimulation des plantes hépatorénales drainantes et dépuratives comme : L'aubier de tilleul, Le pissenlit, L’ ortie , La bardane, Le chardon Marie, La patience. Faire plusieurs cures de berbérine cinq jours par mois pour assainir les intestins et prendre du psyllium blond, l’hygiène intestinale est très importante. Aromathérapie : Pour soulager localement en attendant la correction des causes : La lavande vraie, le géranium rosat et la camomille noble dilués dans de l’huile végétale de jojoba ou de calendula ou de millepertuis ou de rose musquée. Nutrithérapie : N-acétylcystéine , vitamines A, B, C, D, E, zinc , magnésium + taurine, oméga-3, iode , MSM (soufre organique), lécithine marine, noix du brésil (sélénium). Oligothérapie : Plasma marin de Quinton . Cuivre/or/argent. Photobiomodulation : S'exposer à la lumière rouge régulièrement. Il faut alcaliniser les tissus de l'organisme, nettoyer les émonctoires , épurer les humeurs et supprimer les causes de la dermatose. Remarques : Selon l’ancienneté, l’étendue, l’individu, les humeurs , le terrain & l’ énergie vitale , les résultats devraient arriver en 4 à 9 mois. La Nature et les cellules savent ce qu’elles doivent faire pour rétablir l’ homéostasie , si on leur en laisse l’occasion… L’ énergie vitale est d’une importance capitale dans tous les processus de régénération et de guérison. De faibles taux sériques de vitamine D sont associés à un risque accru de développer des maladies d’origine immunitaire telles que le psoriasis, le diabète de type 1, la sclérose en plaques et les maladies auto-immunes. Les problèmes cutanés surviennent lorsque les autres émonctoires sont saturés, le corps rejette les déchets par la peau (3ème rein). On peut faire disparaître totalement une poussée de psoriasis quelle que soit son ancienneté, quelle que soit sa gravité, c’est ce qu’il faut retenir. - Dr. Paul Dupont Eléments importants en bref : Régler l’alimentation en supprimant les produits laitiers , le gluten , les overtoniens , le grignotage et les produits transformés. Combler les déficits et les carences nutritionnelles (minéraux, vitamines, oligo-éléments, flavonoïdes, équilibrer les acides gras, les protéines , les glucides , les lipides et les fibres). Pratiquer une activité physique régulièrement . Améliorer le sommeil et prendre du repos . S’ exposer au soleil suffisamment. Boire une eau faible en résidus secs. Réduire le stress . Résoudre le ralentissement digestif et la porosité intestinale * . Rétablir la fonction optimale du foie , de la vésicule, des reins et des intestins. Prendre les plantes et les compléments alimentaires qui s’imposent. *Les personnes atteintes de psoriasis ont souvent une maladie du foie et des carences en acides biliaires. Le psoriasis est une maladie caractérisée par un intestin perméable . https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/29908580/ La vie est faite de choix ! Les médecins allopathes considèrent que l'on ne peut pas guérir complètement du psoriasis et ils n'ont pas de résultats définitifs avec les autres dermatoses. Ils ne connaissent pas l'origine et la cause, ils soignent seulement des symptômes. Il peut y avoir une accalmie de plusieurs mois et brusquement le mal réapparaît. Le naturopathe et l’hygiéniste , au contraire, considèrent que les modifications du mode de vie, l'utilisation des suppléments et de certaines plantes et finalement le contrôle du stress par des techniques appropriées, permettront de réduire considérablement les effets désagréables de ce trouble fonctionnel et même dans de nombreux cas de le vaincre ! Si la volonté et la ténacité du patient y sont. Si l'alimentation originelle est supprimée, la pathologie reprendra. Il faut écouter et comprendre ce que la Nature et le corps nous disent. Il n’est pas de guérison effective et durable sans correction des causes ! La santé ça se construit patiemment au rythme de la Nature et de ses lois… Citations : « La peur et les théories erronées détournent les hommes de la nature et de la physiologie, et leur font faire beaucoup de choses absurdes et nocives. Les indications de la nature sont le guide véritable dans la recherche de la santé. Des théories éphémères, nommées à tort science, causent souvent beaucoup de tort. » – Herbert M. Shelton « L'homme est l'animal le plus malade au monde, aucun autre que lui n'a autant violé les lois de l'alimentation, aucun autre ne mange aussi mal. » - Pr. Arnold Ehret « La peau est reliée au système neuro-végétatif. Cela explique pourquoi une variation psycho-émotionnelle modifie son état. » - Christian Brun « D’un point de vue embryologique, la peau comme le système nerveux font partie de l’ectoderme. C’est pour cela que les stress graves et l’insomnie se voient au niveau de la peau. » - Robert Masson « Que ce soit sous forme d’aliments, de suppléments ou de formulations médicamenteuses, les oméga-3 semblent posséder des propriétés qui pourraient venir en aide aux personnes aux prises avec le psoriasis. » - Pr. Roxane Pouliot « 80% de la pathologie est améliorée par le psychisme, parce que c’est l’état intérieur qui va dicter le fonctionnement de l’organisme. […] On arrive pas à soigner franchement quelqu’un qui a le psoriasis s’il boit de l’alcool. » - Dr. Paul Dupont, dermatologue, nutritionniste « Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. » - Hippocrate « Quand quelqu'un désire la santé, il faut d'abord lui demander s'il est prêt à supprimer les causes de sa maladie. Alors seulement il est possible de l'aider. » - Hippocrate Article complémentaire : Les 9 paramètres de la santé ou de la maladie L'alimentation paléo D’autres paramètres sont à prendre en considération. Consultez un naturopathe ou un hygiéniste qui peut vous accompagner dans ce trouble spécifique et obtenir un protocole individuel complet.
- La maladie de Crohn, coéliaque & les MICI
Article naturo-hygiéniste Description : La maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique sont des maladies de civilisation avec inflammation et ulcération chronique des intestins étroitement associée à l'homéostasie du microbiote intestinal. ( Etapes 4 et 5 de la maladie selon J. H. Tilden ). Elles sont donc liées à notre mode de vie. C’est le gastro-entérologue américain Burrill Bernard Crohn qui a écrit et publié le premier article médical sur cette pathologie en 1932. La maladie de Crohn est plus fréquente depuis les années 50, début de l’industrie chimique. 150.000 personnes en seraient atteintes en France et 20.000 en Belgique. 50% des malades de Crohn ont une coloscopie normale. En 2014, des anthropologues ont constaté que beaucoup de Hadza , chasseurs-cueilleurs de Tanzanie, abritaient une population bactérienne intestinale bien plus variée que celle des Occidentaux modernes. L'étude a montré au passage que les Hadza ne souffrent ni de cancer du côlon, ni de colite, ni de la maladie de Crohn. Le traitement allopathique des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin consiste en l’administration de cortisone et d’immunosuppresseurs pour masquer le symptôme, mais cela ne guérit rien. La cortisone a sauvé et sauve énormément de vies lorsqu’elle est administrée dans des cas urgents. Nous sommes ici dans des cas chroniques. Effets secondaires de la cortisone : Réduit et affaibli l'immunité , ce qui induit un risque important d’infections. Bloque et atrophie les glandes surrénales (batterie du corps). Prise de poids avec œdèmes. Baisse du potassium. Intolérance au glucose pouvant mener au diabète (perturbation du métabolisme des sucres). Augmentation des lipides sanguins. Faiblesse musculaire. Perte de masse osseuse ( ostéoporose ). Immunodépression. Troubles du sommeil. Complications oculaires. Redoutable pourvoyeuse de maladie mentale (Dr. Roger Dalet). Les corticostéroïdes ont une action antagoniste sur les vitamines A ,B, C et D, ainsi que sur le calcium, le magnésium , le phosphore et le zinc qui peuvent déjà manquer aux personnes atteintes de MICI (Maladies Inflammatoires Chroniques des Intestins). Symptômes des MICI : Diarrhée. Douleurs abdominales. Ecoulements glaireux et sanguinolents par l’anus. Nausées. Epuisement. Perte de poids. Carences nutritionnelles . Blanc de l'œil rouge, uvéite, conjonctivite, sclérite, etc. « Tous troubles digestifs relèvent d’une mauvaise alimentation. » Causes : Nos erreurs existentielles. L’alimentation occidentale. L'excès d' anti-nutriments . Le stress et le stress oxydant. L' hypochlorhydrie . La parasitose . Les antibiotiques. Solutions naturelles : Jeûne intermittent et jeûne , il est impératif de soulager le tractus gastro-intestinal et d’adopter une alimentation physiologique non-inflammatoire bien mastiquée et adaptée à son génotype de type paléo . Repas biologiques simples et digestes, pris dans le calme. Suppression des céréales , des produits laitiers , des piments, des pesticides, des additifs et des aliments anti-physiologiques , transformés, raffinés, charcuteries, etc. Suppression des overtoniens . Suppression du grignotage , maximum 3 repas par jour. Respect des compatibilités alimentaires : éviter les fermentations qui induisent, dysbiose intestinale, inflammation et hyperperméabilité intestinale . Consommation suffisante de bons lipides : beurre cru, huiles vierges biologiques extraites à froid, oméga-3, huile de coco, avocat, jaunes d’œufs, etc. Légumes : Jus de légumes , potage, aloe verra, un type de légume cuit par repas en quantité modérée. Y aller progressivement, en douceur, au ressenti, augmenter ultérieurement la charge de fibres et de crudités, être à l’écoute de son corps. Fruits : bananes bien mures, compotes, fruits doux murs et biologiques en quantité modérée. Eau de source de bonne qualité : Spa Reine, Montcalm, Mont Roucous, Rosée de la Reine, etc. Zéolite ou argile blanche en interne 3 semaines minimum. Sport adapté et repos . Cohérence cardiaque et gestion du stress . Dosage sanguin des micronutriments, attention à une carence en zinc , en sélénium et en vitamines A & D entre autres. Jeûne hebdomadaire souverain pour accélérer le processus de guérison, reposer et cicatriser le tractus gastro-intestinal. Ensuite monodiète hebdomadaire de 24 heures. Si rien n’est supporté, nous pratiquerons un JEÛNE progressif de plusieurs jours. Phytothérapie : Plantes en infusion : guimauve racine, orme rouge, boswellia, mauve. Polyphénols à action anti-inflammatoire, antioxydante et modulatrice du microbiote : curcumine, quercétine, resvératrol, rutine, catéchine. Extrait d'ail vieilli . Berbérine . Gemmothérapie : bourgeon de cassis (anti-inflammatoire et adaptogène ). Compléments alimentaires : Plasma marin de Quinton . Oligothérapie : molybdène, silicium , magnésium , zinc , cuivre . Micro-immunothérapie : Labo Life 2LINFLAM ou 2LMICI. Nutrithérapie/micronutrition : L-glutamine + L-arginine + L-glycine , soufre organique MSM, oméga-3, vitamine D. Dans l'accompagnement naturel des MICI, la vitamine D s'impose comme un pilier fondamental de la gestion de l' inflammation . La recherche scientifique souligne d'ailleurs son impact concret sur la qualité de vie des patients : Moins de médicaments : Une baisse de 25 % de l'usage des corticoïdes. Moins de crises graves : Une réduction de 34 % des visites aux urgences. Une meilleure stabilité : Plus de 50 % de diminution des hospitalisations. Biologie : Vitamines : A, B9, B12 & D. Magnésium érythrocytaire, zinc , sélénium. Tests d’intolérances alimentaires aux IgG : l'hypersensibilité est fréquente (médiée par les IgG) et se manifeste le plus souvent seulement des heures voire des journées après l'ingestion des aliments. Les intolérances alimentaires aux IgG sont réversibles et non définitives , très fréquentes et souvent méconnues car non diagnostiquées. Elles sont très souvent consécutives à une altération plus ou moins importante de la paroi intestinale qui devient hyperperméable . Le passage des antigènes alimentaires va entraîner une réaction immunitaire et inflammatoire digestive voir même extra digestive. Une des causes fréquentes de cette hyperperméabilité est la rupture de l'équilibre de la flore intestinale ou dysbiose. De nos jours, les maladies inflammatoires de l’intestin sont la première cause de scorbut par malabsorption. La maladie cœliaque ou l’intolérance au gluten Description : La maladie cœliaque est une inflammation de l’intestin grêle provoquée par le gluten contenu dans les céréales et produits dérivés. Il s'écoule 11 ans en moyenne entre l'apparition des symptômes et le diagnostic. Environ 1% de la population est touchée en Europe occidentale. Les céréales contenant du gluten : Le petit épeautre ou engrain (ancienne céréale contenant 7% de gluten et 7 paires de chromosomes). L'épeautre. Le blé ou froment (12-14% de gluten et 42 paires de chromosomes). Le seigle (3% de gluten). L'orge. Le kamut. L'avoine. Conséquences : Mauvaise absorption des nutriments. Déminéralisation, carences , dénutrition. Ostéoporose . Infertilité, impuissance . Décès. Symptômes : Ballonnements Coliques Diarrhée Perte de poids, maigreur Fatigue Dépression Maux de tête, brouillard mental . Douleurs articulaires, arthrite Dermatites Kératose pilaire sur les triceps ou les cuisses peut indiquer une intolérance au gluten et/ou une dysbiose du microbiote intestinal . Des plaques sèches et squameuses (hyperkératose fissurée) sur les coudes ou les genoux est un signe possible de sensibilité au gluten. Anémie Chez l’enfant, un retard de croissance peut également être un indice. « Une sensibilité au gluten non cœliaque peut avoir un impact sur la santé intestinale et entrainer des problèmes de peau. » © Crédit : informationhospitaliere.com Causes : Pour les personnes concernées, la consommation de céréales contenant du gluten provoque l’inflammation de l’intestin grêle, la disparition des villosités intestinales, la porosité intestinale et l’affaiblissement du système nerveux . Une personne sur cent est touchée. Pour déterminer qu’il s’agit bien d’une intolérance au gluten, les personnes atteintes doivent éliminer toute source de gluten pendant deux semaines afin d’observer une amélioration des symptômes. Cause de la cause : Modification des blés (hybridation) et de leur culture avec utilisation de pesticides dont le glyphosate. Modification des gênes de protéines du gluten qu’ils contiennent. Modification de la préparation des pains avec additifs, raffinage et levure chimique à la place du levain. Absence d'allaitement maternel. Consommation de gluten avant l'âge de 4 mois. Tout ceci détraque et affaibli le microbiote intestinal rendant plus sensibles certaines personnes déjà sensibles à la consommation de céréales et de gluten. Rappelons-le, les céréales sont des produits alimentaires non physiologiques. Finalement le système immunitaire se dérègle jusqu’à la maladie chronique et auto-immune. Biologie : Vérifier les déficits en : fer, zinc , B9, B12, vitamine E et K. Solutions : Supprimer impérativement les céréales à gluten : blé (froment), kamut, seigle, orge, épeautre, petit épeautre et les produits alimentaires contenant du gluten. Adopter une hygiène de vie et une alimentation plus saine. Nutrithérapie : vitamine C , zinc chélaté, oméga-3, L-glutamine - L-arginine, magnésium organique + vitamine B6 + L-taurine. Citations : "Si nous ne créons pas l’énervation et la toxémie en taxant l’organisme au maximum, nulle pathologie ne se développera. Si l’on allège la surcharge toxique, si l’on suit un mode de vie raisonnable, si l’on dirige son esprit vers de nouvelles voies, et si l’on calme et l’on contrôle ses émotions, ce ne sera plus un jeu de hasard de se rétablir et de se maintenir en bonne santé.” - Dr. H. M. Shelton "Un dysmicrobisme intestinal chronique peut participer au déclenchement d’une pathologie auto-immune (lupus, thyroïdite, sclérose en plaques, Crohn…)." – Daniel Kieffer "Une autre nuisance insoupçonnée de ces fongicides, insecticides, nématicides, taupicides, etc. se situe au niveau de nos enzymes digestifs : l’expulsion du zinc, du nickel, du cobalt, du vanadium dans le site actif de l’enzyme et son remplacement par le mercure, le cadmium ou autres généreront des enzymes peut actives ou inactives, en particuliers vis-à-vis de la digestion de la caséine et du gluten…" - Robert Masson "Lorsqu'on se traite pour un trouble du ventre, quel qu'il soit, il faut soigner le ventre ET le psychisme." - Danièle Festy "90% des personnes cœliaques n’ont pas de plaintes digestives !" - Dr. Georges Mouton "L’avoine doit impérativement être exclue d’une alimentation sans gluten." - Julien Venesson Articles complémentaires : La porosité intestinale Les céréales et amidons Les 9 facteurs de la santé intégrale La maladie et la santé sont elles le fruits du hasard ? L'alimentation paléo
- L'énergie vitale
Article naturo-hygiéniste Quelle est donc cette force vitale ou énergie vitale ou énergie nerveuse ? C'est une notion fondamentale en naturopathie et en hygiénisme , c’est la masse de vie qui est en nous et qui lutte contre la mort. Elle se trouve nichée dans les mitochondries (centrales énergétiques de la cellule), le système nerveux et les glandes endocrines comme les glandes surrénales et la thyroïde notamment. Elle représente l’ensemble des forces de vie qui permettent à nos cellules de fonctionner et à nos organes internes d’être actifs. C’est une force invisible qui prend naissance au moment de la fécondation. Elle anime les êtres vivants (plantes & animaux) et s'arrête à la mort. Les enfants ont beaucoup d'énergie vitale, les vieillards moins. Elle est aussi appelée : Prâna en Inde ou Qi en Chine. C'est la force guérisseuse, éliminatrice et réparatrice qui est nécessaire pour créer la détoxination . Lorsque cette force vitale est insuffisante, les symptômes d’élimination sont nuls, la maladie réelle, authentique, s’installe : c’est le stade chronique, lésionnel et dégénératif. La phase centrifuge (expulsion, rejet) est passée à centripète (accumulation des toxines à l’intérieur de l’organisme). Les moyens que met en œuvre cette énergie vitale pour guérir et conserver un malade en vie sont toujours effectués de manière intelligente et salutaire. Pour être en bonne santé il faut une force vitale optimale et un taux de toxémie le plus bas possible. Elle synchronise, orchestre et harmonise toutes les activités physiologiques pour maintenir notre corps dans un équilibre biologique le plus parfait possible, donc en santé ( homéostasie ). La force vitale est homéostasique, régénérante. C’est au cours des activités que nous percevons notre énergie vitale. Sa récupération à l’opposé, se réalise au cours de la période d’inactivité. Hippocrate disait : “La force vitale est la plus puissante force de cohésion et d’action de tout ce qui existe. Cependant, elle est invisible à l’œil : seul le raisonnement peut la concevoir.” La vitalité est une caractéristique de la santé et le manque de vitalité dénote la perte de la santé par suite de pratiques malsaines. Ce qui augmente l’énergie vitale : Le repos physique, mental et digestif, le sommeil , la joie, l’amour, une alimentation naturelle vivante physiologique équilibrée, l’air pur, l'eau pure, la méditation, la respiration, l’exposition suffisante au soleil , le contact avec la nature, le silence, les massages , les bains de mer, les bains dérivatifs, le jeûne & le jeûne intermittent , les plantes adaptogènes , l’exercice physique adapté, une bonne masse musculaire, la pratique du Qi Gong, les pensées positives, les ions négatifs , la suppression des toxiques ( café , overtoniens , pesticides, conservateurs, additifs, etc.), un système hormonal efficient ( thyroïde , surrénales , gonades , etc.), le coenzyme Q10. Toute influence qui diminue l’énergie vitale devient productrice de maladie . Ce qui diminue l’énergie vitale : Le stress , les stimulants , les produits chimiques, les toxiques , la pollution, les rayonnements électromagnétiques , les drogues et médicaments, l’excès d’ exercice physique , la perte de masse musculaire, l'insomnie , le surmenage, l'agitation, la peur, la colère, les conflits, la tristesse, la compétition, l’insatisfaction, les aliments morts, dévitalisés, dénaturés, transformés ou incompatibles avec notre système digestif, la digestion, la suralimentation, le grignotage , les carences , la dysbiose intestinale , le bruit, l’agitation intellectuelle, les conditions climatiques défavorables, les pensées négatives, les relations toxiques, les ions positifs , la toxémie. Le naturopathe ou l’hygiéniste place l’organisme dans les conditions permettant à l’énergie vitale de se manifester (vitalisme). En acupuncture, lorsque l’énergie vitale circule librement, l’homme se porte bien, mais quand un déséquilibre affecte cette énergie, une pathologie risque de se développer. La première étape de la maladie selon J. H. Tilden est “l’énervation” , c’est la fatigue du système, le ralentissement des diverses fonctions organiques, la diminution de l’énergie vitale . (Voire articles : Les 7 étapes de la maladie selon J. H. Tilden et aussi : Les lois qui régissent notre santé : n° 5 ; n° 7 ; n° 13 ; n° 18 ; n° 20 ; n° 21). Le dispatching vital : La force vitale se réparti en permanence dans l’ensemble du corps en fonction de ses besoins. A certains moments, elle peut être orientée en priorité soit dans le système digestif, soit dans le système immunitaire, soit dans le système musculaire, soit dans le système cognitif. (Schéma 1). Schéma 1. Lorsque nous sommes « malade » notre énergie vitale est dirigée vers notre système immunitaire et nos émonctoires (élimination), ce qui fait que nous sommes épuisés et que nous n’avons pas faim. Car l’énergie vitale est soustraite de l’appareil locomoteur et du système digestif. Voilà pourquoi il est préférable de jeûner et de nous reposer lorsque nous sommes en crise aigüe d’élimination ( maladie ), toutes nos ressources vitales doivent être focalisées sur le rétablissement. Lorsque nous mangeons, l’énergie vitale est dirigée vers la digestion, nous manquons alors de vitalité pour faire du sport, étudier ou guérir. Un repas peut soustraire de 30 à 70 % d’énergie vitale en fonction de sa complexité, il ne restera alors que très peu de vitalité pour les autres systèmes. (Schéma 2). Schéma 2. Lorsque nous faisons du sport, l’énergie vitale est dirigée vers notre système musculaire. Nous éviterons donc de manger avant une activité physique pour ne pas perdre notre vitalité dans la digestion. Lorsque nous réfléchissons, que nous étudions, l’énergie est dirigée vers le cerveau. Par exemple, si nous lisons en mangeant, notre digestion sera altérée. Il est toujours préférable de manger dans le calme en pleine conscience afin de ne pas inhiber notre production d'enzymes et de sucs digestifs. Lorsque nous sommes anxieux ou stressé, notre énergie vitale est dirigée vers le mental, elle est alors plus faible pour le système immunitaire , la digestion et l’élimination. La santé, c'est le niveau de toxémie le + bas possible et le niveau d'énergie vitale le + haut possible, tout en luttant contre les carences Pour la médecine ayurvédique, les substances toxiques s’accumulent dans le corps lorsque les 3 énergies vitales appelées : doshas (vata, pitta et kapha) ne sont pas équilibrées . Hors, les toxines sont à l’origine de nombreuses maladies. Les doshas sont les 3 piliers de la régulation physiologiques de toutes les fonctions corporelles. Le déséquilibre commence dans le système gastro-intestinal. On retrouve l’équivalent en naturopathie et en hygiénisme avec la notion de toxémie ( toxiques & toxines), d’ énergie vitale et d’ homéostasie (équilibre). Citations : « Plus un individu est dévitalisé et moins il a de force vitale pour expulser ses poisons. Et quand sa force vitale est presque totalement épuisée, il ne peut plus éliminer ses poisons hors de lui. Alors, il les accumule en lui, dans diverses tumeurs, tels les fibromes, les kystes, les polypes, et autres tumeurs, qui sont des poubelles à toxines et à toxiques . » - Pr. Grégoire Jauvais « Le corps est fort ou faible, selon que l’énergie nerveuse est forte ou faible, et il faut se souvenir que les fonctions du corps sont assurées normalement ou non, selon la quantité d’énergie générée. L’épuisement provoque l’énervation, ce qui bloque l’élimination, et les toxines non éliminées provoquent la Toxémie. » - Dr. John H. Tilden « Toute influence qui affaiblit les forces nerveuses et physiques du corps occasionne un abaissement correspondant de la puissance d’élimination. » - Bernard McFadden « Notre corps est fort ou faible selon que l’énergie nerveuse que nous possédons est abondante ou réduite. » - Dr. André Passebecq « La maladie est toujours la conclusion de fautes commises dans la circulation des énergies vitales à travers l’organisme. Elle apparait comme la sanction des infractions commises contre les lois naturelles. » - Dr. Paul Carton « Alimenter un malade, c’est user son énergie vitale, alors qu’il en a tant besoin pour guérir la maladie. » - Dr. Dewey « La puissance vitale homéostasique coordonne toutes les réactions chimique, biochimique, physique et endocrinienne. » - Robert Masson « Le traitement antisymptomatique enrayera les efforts de la force vitale, c’est-à-dire du système immunitaire, et refoulera les toxines dans les profondeurs. Il en résultera une augmentation du taux d’intoxication et une diminution des capacités défensives de l’organisme. » - Christopher Vasey « Une maladie est un manque d'énergie. Lorsque le corps manque d'énergie pour son bon fonctionnement, il se déséquilibre et tombe malade. C'est donc le manque d'énergie qui nous rend malades. » - Andreas Kalcker
- Infertilité, frigidité, impuissance
Article naturo Infertilité / stérilité L’infertilité masculine est un problème de santé mondial, touchant 40 à 50% des couples dans le monde. Description : La stérilité est l’incapacité de procréer. C’est un dérèglement homéostasique du système reproducteur. En France, un couple sur quatre est touché par l’infertilité et un couple sur six pour la moyenne européenne. La qualité du sperme a baissé en moyenne de 30 % ces trente dernières années. La quantité de spermatozoïdes a baissé de plus de 50 % ces quarante dernières années en général dans le monde. Causes : Le petit bassin et les gonades sont congestionnés par les colles . C’est une affection principalement colloïdale. Le stress oxydatif est l’un des principaux facteurs contribuant à l’infertilité masculine. Intoxication (perturbateurs endocriniens, pollution, pesticides, alcool*, tabac, etc.) Carences , notamment en protéines . Psychosomatique. Varicocèle chez l'homme (varices des testicules). Age, obésité, anorexie. Maladie cœliaque . *À la suite d’ études réalisées à la fois sur l’homme et sur l’animal, il a été démontré de manière concluante que l’abus d’alcool est responsable de l’impuissance, de la perte de libido et de l’atrophie testiculaire. Solutions : Suppression des aliments mucogènes et du gluten dans un premier temps. Suppression des poisons , des toxiques et des perturbateurs endocriniens. Drainage du trio émonctoriels : foie , vésicule, intestins à l’aide de purges et de plantes. Consommation de bons lipides : huile de germe de blé, etc. Alimentation biologique , physiologique, équilibrée et non carencée de type paléo . Diète, monodiète . Activité physique régulière (le sang et la lymphe doivent circuler, les déchets doivent être évacués, la condition physique améliorée). Ne pas porter de sous-vêtements collants qui surchauffent les testicules. Les spermatozoïdes n'aiment pas la chaleur. Bains Salmanov. Vérifier la concentration en iode urinaire : > 110 µg /L. Une carence en iode pourrait nuire à la fertilité. Compléments alimentaires : Vitamine C & E, zinc ou poudre de chair d'huitres. Pois mascate - mucuna pruriens. Sélénium (noix du Brésil). Coenzyme Q10. Taurine : effet protecteur contre les dommages toxiques causés au système reproducteur mâle par des substances exogènes (par exemple, les médicaments thérapeutiques, les polluants environnementaux, les radiations). N-acétylcystéine . Ashwagandha . Il faudra prévoir environ 4 mois de détoxification. Les 9 facteurs de la santé intégrale devront être respectés, ce sont les conditions de la guérison. Nous pouvons toujours nous faire la réflexion suivante : « Si je suis dans une période infertile, probablement que mon organisme n’est pas prêt pour la conception en ce moment. Je vais tout mettre en œuvre pour préparer mon terrain afin que tout se passe pour le mieux, au meilleur moment. Mes cellules connaissent mieux que quiconque ce qu’il faut faire et quand il faut le faire. » Ne contrarions donc pas la Nature, allons dans son sens, elle qui est infaillible, nous éviterons ainsi une éventuelle catastrophe… Frigidité, impuissance Description : La frigidité est une absence de désir et de plaisir sexuel. C’est la perte de la libido. L’impuissance est l’absence ou l’insuffisance d’érection. L’origine peut être physiologique ou psychologique. Causes : Hygiène de vie incorrecte. Toxémie . Enervation . Manque de repos et de sommeil. Stress , surmenage. Syndrome métabolique : hypertension , diabète , obésité. Hypothyroïdie . Perturbations psychologiques, traumatisme sexuel, etc. Lassitude ou non-attirance sexuelle du partenaire ou partenaire maladroit(e). Manque d’ activité physique . Hémogliase (épaississement du sang dû aux aliments mucogènes ). Alcool*, tabac. Médicaments dont Viagra**, neuroleptiques, antidépresseurs, somnifères, bêtabloquants, anti-hypertenseurs, drogues. Déséquilibre alimentaire et carences (végétalisme, anorexie, famine, régime, etc.) Soja en excès. Maladie cœliaque . Niveau sérique de testostérone trop bas. Dysfonction mitochondriale . *L'impuissance est une conséquence courante de l' alcoolisme aigu, et l'atrophie testiculaire, l'infertilité et la diminution de la libido sont associées à l'alcoolisme dans 70 à 80 % des cas. **Pourquoi mettre le Viagra dans les causes de l’impuissance et de la frigidité ? Pourquoi crée-t-il une dépendance chez les utilisateurs ? Comment fonctionne cette bonne molécule chimique (Sildénafil) créé par le laboratoire Pfizer ? En avalant cette pilule bleue, nos niveaux sanguins d’oxyde nitrique (molécule toxique oxydante aux multiples effets secondaires graves) augmentent dans le sang, ce qui provoque une vasodilatation et nous obtenons l’érection. Cependant, dans le même temps, la testostérone baisse (également sous l’effet de l’oxyde nitrique), alors que pour avoir une bonne libido et une bonne érection, la testostérone doit être au plus haut niveau. La boucle est bouclée, plus on prend de Viagra plus la testostérone baisse et plus on a besoin de Viagra, un modèle commercial au top ! Nous pourrons nous faire aider par quelques béquilles de soutient phytothérapeutiques, mais la suppression des causes est le vrai remède. Solutions : Réduction drastique des aliments mucogènes . Suppression de l’alcool et des autres overtoniens . Repos et drainage du foie . Huile de germe de blé. Repas équilibrés avec suffisamment de protéines et de lipides . Réduction du stress , du surmenage, correction des troubles mentaux. Stimulation visuelle et mentale. Augmentation de l’énergie vitale . Bains dérivatifs . Bains Salmanov. Cohérence cardiaque . Attention aux fruits acides pour les personnes sous-vitales. Pour l'impuissance en particulier : muscler le périnée. Compléments alimentaires : Huitres fraîches (zinc) ou huitres sauvages du Portugal en gélule (P.O.P.) Iode . Bore . Vitamine C , E & A. Shilajit. Les farineux et le soja sont riches en phyto-estrogènes (hormones femelles), leur consommation régulière ou abusive, fait monter le taux des estrogènes , ce qui induit une baisse du taux de testostérone (hormone mâle anabolisante). Phytothérapie : La phytothérapie n’est pas la panacée, c’est une aide. Le Libitonique (mélange de plantes à prendre en tisane ou en teinture mère pour homme ou femme). L'ashwagandha . La racine d’ ortie . La grande berce. La damiana. L’echinacea augustifolia. La sarriette (stimulation des surrénales et du tonus sexuel). La cannelle améliore le potentiel sexuel. Les plantes adaptogènes . Gemmothérapie : Homme & femme : chêne, séquoia, bouleau, romarin. Aromathérapie : Homme : bois de Siam, gingembre, thym à feuille de sarriette à saturéoïdes. Femme : ylang-ylang, sauge sclarée. Les thérapies naturelles et les plantes mentionnées sont réputées dans le traitement des cas exposés. Il ne faut pas prendre tout en même temps et n’importe comment. Consultez un thérapeute qui connait leur usage et qui peut vous suivre. Avant tout, supprimez la cause de vos troubles de santé. Citations : « La tension nerveuse est toujours un facteur d’aggravation des troubles fonctionnels et organiques. » - Dr. André Passebecq « Les pensées négatives et dissymétriques entrainent des dysfonctionnements organiques et des blocages, ainsi que la baisse de la force vitale. » - Pr. Grégoire Jauvais « La fertilité des hommes est en réalité en diminution, la qualité du sperme est en diminution depuis des décennies. Ce qu’on pense, c’est que c’est l’environnement qui est délétère. Les métaux lourds et autres qui sont en plus grand nombre dans notre environnement sont délétères et ont cet effet de diminution de la qualité du sperme. Il est possible que la vaccination accélère ce phénomène, mais ce phénomène existe. » - Pr. Christophe de Brouwer « Chez les fumeurs, la mobilité est inférieure, car des particules de toxines présentes dans les cigarettes viennent se fixer sur les spermatozoïdes, les rendant plus lourds et plus lents. » - Dr. Marine Guisset, gynécologue, spécialiste de la fertilité. « L’infertilité est étroitement liée à la qualité des apports alimentaires et micronutritionnels. » - Dr. Jean-Paul Curtay « Les hommes ayant une nourriture biologique ont deux fois plus de spermatozoïdes que les hommes ayant une nourriture industrielle. » - Robert Masson « Il faut voir toutes les hormones comme étant impliquées dans la libido. Elles doivent aussi être prisent en compte pour rétablir un taux physiologique satisfaisant de testostérone et en particulier les hormones de la thyroïde. » - Dr. Georges Mouton, médecine fonctionnelle Articles complémentaires : L’endométriose . Les règles douloureuses . Augmenter la testostérone .
- Le magnésium
Article de nutrithérapie Au même titre que le zinc , le magnésium fait partie des compléments nutritionnels essentiels que j’utilise biquotidiennement. C’est l’un des minéraux les plus précieux pour soutenir notre organisme, notre énergie et notre équilibre émotionnel. Description : Le magnésium appartient à la grande famille des minéraux essentiels au fonctionnement normal du corps. Il intervient dans plus de 300 réactions enzymatiques , notamment dans les domaines : musculaire immunitaire nerveux mitochondrial (activation de l’ATP, notre énergie cellulaire) La carence est extrêmement fréquente : 75 à 80 % des Belges et des Français seraient en déficit. Il est éliminé par les urines, la transpiration… et surtout le stress , grand consommateur de magnésium. Ce minéral est aussi un cofacteur indispensable à la synthèse de neurotransmetteurs comme la sérotonine et la dopamine : il influe donc directement sur l’humeur, la gestion du stress et la cognition . Il participe également à la production de nombreuses hormones : testostérone , progestérone, œstrogènes, T3, T4, mélatonine… Besoins quotidiens : Sédentaire : environ 6 mg/kg/jour. → Homme 70 kg : ~420 mg / jour. → Femme 55 kg : ~330 mg / jour. En période de stress : → Jusqu’à 600 mg / jour chez un sédentaire. → Jusqu’à 900 mg / jour chez un sportif. Sportifs : 7 à 8 mg/kg/jour. → Homme 80 kg : 560 à 640 mg / jour. L’hypermagnésémie toxique n’apparaît qu’à des doses supérieures à 2.500 mg/jour . À noter : seulement 30 à 40 % du magnésium alimentaire est réellement absorbé. De nombreux facteurs augmentent nos besoins : sport, transpiration, alcool, café , diurétiques, grossesse, allaitement, alimentation appauvrie, infections, stress … Certaines études montrent également des bénéfices à long terme sur la santé cardiovasculaire, rénale, et même sur l’augmentation de la testostérone totale et libre. La fatigue de l’après-midi associée à des tensions dans le bas du dos est souvent liée à un déficit en magnésium. Biologie : Magnésium érythrocytaire Magnésium urinaire Taux optimaux : Magnésium plasmatique : 80–100 ng/mL. Magnésium érythrocytaire : 5.00–5.80 mg/dL. Antagonistes (facteurs qui diminuent le magnésium) : Diurétiques, laxatifs ; Café , thé, sodas ; Calcium, phosphore. Agonistes (facteurs qui améliorent son assimilation) : Vitamines du groupe B (notamment B6) ; Vitamine D3 ; Potassium ; L-taurine. La vitamine D aide le magnésium à rester plus longtemps dans la cellule. Précautions : Insuffisance rénale. Réduire le café et l’alcool. Indications principales : Le magnésium peut être pertinent en cas de : stress , anxiété, nervosité ; fatigue physique et nerveuse ; spasmophilie ; tensions et crampes musculaires ; paupières tremblantes (miokymie) ; hypertension , athérosclérose ; insomnie ; inflammation ; faiblesse immunitaire (stimulation des lymphocytes T) ; allergies , asthme ; diabète de type 2 ; troubles de l’humeur ; maladies neurodégénératives, Parkinson , Alzheimer ; extrémités froides ; élimination des métaux lourds ; lithiases rénales . Sources naturelles de magnésium : Fruits de mer : escargots, moules, bigorneaux, huîtres, bulots, palourdes, anchois ; Oléagineux : noix de cajou, amandes ; Graines : courge, chia ; Germes de blé ; Légumes feuilles vertes ; Noix de coco séchée ; Dattes, bananes ; Chocolat noir > 70 %. Compléments alimentaires : Privilégier les gélules plutôt que les comprimés. Éviter les excipients suivants : E551 : dioxyde de silicium E466 : carboxyméthylcellulose de sodium E341 : phosphate dicalcique E339 : phosphate disodique Les effets sur le stress et l’anxiété se ressentent généralement après 8 à 15 jours. Les formes les mieux assimilées au moins assimilées : 1. Le "haut du panier" (excellente assimilation et tolérance) Ces formes sont dites "organiques" ou "chélatées". Elles sont liées à des acides aminés , ce qui permet au magnésium de passer la barrière intestinale très facilement sans causer de troubles. Magnésium Bisglycinate : le champion toutes catégories. Forme chélatée liée à de la L-glycine (un acide aminé relaxant). Il est extrêmement bien absorbé, très bien toléré et sans effet laxatif. Idéal pour le stress et le sommeil . Magnésium Taurate : forme chélatée liée à l’acide aminé L-taurine . Il est particulièrement intéressant pour la sphère cardiovasculaire et la fixation du magnésium dans les cellules nerveuses. Excellente biodisponibilité. À prendre plutôt le soir avec l’effet apaisant et calmant de la taurine qui améliore la qualité du sommeil . 2. Les "très bons élèves" (spécifiques et efficaces) Magnésium Malate : Lié à l'acide malique. C'est la forme préférée pour l'énergie musculaire et la récupération. Il aide à "décrasser" les muscles (utile en cas de fatigue chronique ou de fibromyalgie ). Très bonne absorption, effet laxatif modéré. Glycérophosphate de Magnésium : Une forme liposoluble qui a l'avantage de ne pas être laxative du tout. C'est souvent celle que l'on retrouve dans les compléments pour le stress . 3. Le "bon élève mais à surveiller" (effet osmotique) Citrate de Magnésium : bonne biodisponibilité, mais il a un défaut : il est osmotique. Cela signifie qu'il attire l'eau dans les intestins. À dose modérée, c'est parfait, mais à dose élevée, il peut accélérer le transit (effet laxatif). Très bien pour ceux qui souffrent de constipation légère. C’est une forme organique, alcalinisante idéale pour les douleurs et les courbatures. 4. Les "moins bons élèves" (faible assimilation ou irritants) Magnésium Marin (oxyde/hydroxyde) : Très populaire car "naturel", c'est pourtant l'un des moins bien absorbés (environ 4%). L'essentiel reste dans l'intestin, ce qui provoque souvent des ballonnements ou des diarrhées. C'est un mélange de sels inorganiques peu coûteux. Chlorure de Magnésium (Nigari) : Bien qu'il soit très efficace pour stimuler le système immunitaire en urgence, sa biodisponibilité est moyenne et il est très irritant pour les intestins à long terme. Son goût est également très désagréable. Le chlorure de magnésium est acidifiant et favorise donc l’acidose, utile de ce fait dans les problèmes infectieux, les constipations opiniâtres ou les purges . Tableau récapitulatif Forme Assimilation Tolérance Digestive Meilleure utilisation Bisglycinate ⭐⭐⭐⭐⭐ Excellente Stress, Sommeil, Traitement de fond Taurate ⭐⭐⭐⭐⭐ Excellente Cœur, Système nerveux Malate ⭐⭐⭐⭐ Très bonne Énergie, Muscles Citrate ⭐⭐⭐⭐ Moyenne (Laxatif) Constipation, Sport Marin ⭐ Médiocre À éviter si intestin sensible Chlorure ⭐ Médiocre Constipation, Purge, Infections Le citrate et le bisglycinate peuvent être associés et gagnent à être pris avec : Vitamine B6 ; Complexe de vitamines B ; L-taurine. Posologie conseillée : Pour une meilleure assimilation : Fractionner la prise en 2 fois par jour (ex : 2 × 200 mg). Éviter : thé, café, alcool, antiacides autour de la prise. En général, 300 à 400 mg/jour suffisent en supplémentation. Dose toxique : > 3 000 mg/jour. Pour les difficultés à démarrer le matin : magnésium + L-tyrosine (précurseur des catécholamines). Contre le stress / l'anxiété : magnésium + rhodiole ou autre plante adaptogène . Citations : « Comment l’organisme se procurera-t-il les sels minéraux qui lui manquent en cas d’absence ou d’insuffisance de ces nutriments dans l’alimentation ? Il peut alors les extraire des muscles, des os, des dents, des cartilages, etc. donc aux dépens de ces structures et de leur intégrité. » - Dr. André Passabecq « Les études sur l’apport en macro et micronutriments dans la nutrition paléolithique des anciennes sociétés de chasseurs-cueilleurs ont montré une absorption de magnésium dans leur régime habituel de 600 mg de magnésium par jour. » - Dr. Joseph Mercola « Le stress entraine une fuite urinaire du magnésium ce qui est la première étape du burnout : impossibilité de synthétiser le cortisol (hormone de l’énergie), la DHEA, la dopamine (joie de vivre, libido, mémoire, motivation, concentration, la noradrénaline (énergie). » - Dr. Stéphane Résimont Articles complémentaires : Les carences nutritionnelles .
- Le cortisol
Article de physiologie Le cortisol : ami ou ennemi ? Le cortisol traîne souvent une mauvaise réputation : on l'étiquette comme « l’hormone du stress » dont il faudrait se débarrasser. Pourtant, en naturopathie et médecine fonctionnelle, nous savons qu’il est avant tout l’hormone de l’énergie et de la résilience (capacité d'adaptation de l'organisme face au stress ). Sans lui, pas de réveil le matin, pas de gestion de l’ inflammation et pas de performance . Alors, votre cortisol est-il votre meilleur allié ou votre pire adversaire ? Plongée au cœur de vos glandes surrénales … Produit par les glandes surrénales et régulé par le système nerveux via l'axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien , le cortisol est indispensable. Son rôle va bien au-delà de la simple réponse au stress : Énergie cellulaire : au niveau mitochondrial , il agit de concert avec l’hormone thyroïdienne T3 pour transformer les aliments en ATP (énergie). Sans ce duo, c’est l’épuisement assuré. Régulation glycémique : il orchestre le métabolisme des sucres , des graisses et des protéines . Une carence peut mener à une hypoglycémie réactionnelle et une incapacité de l'organisme à synthétiser ses propres ressources. Immunité : il est le puissant anti-inflammatoire naturel du corps. Un manque de cortisol laisse la porte ouverte aux allergies et aux pathologies auto-immunes (comme la polyarthrite rhumatoïde). L'adrénopause : Pourquoi le taux chute-t-il ? Le manque de cortisol (ou épuisement surrénalien) n'arrive pas par hasard. Plusieurs facteurs épuisent vos ressources : Le stress chronique : la sollicitation permanente des surrénales finit par les "épuiser". L'hypothyroïdie : les systèmes hormonaux sont liés ; si la thyroïde ralentit, les surrénales peinent à suivre. Carences nutritionnelles : le cortisol est synthétisé à partir du cholestérol . Une alimentation trop pauvre en graisses de qualité ou en protéines animales freine sa production. Déséquilibres intestinaux : une candidose chronique entretient une inflammation qui sature la réponse au stress . Excès de mélatonine : attention à la supplémentation anarchique ! Une dose trop élevée de mélatonine le soir peut écraser le pic de cortisol du matin. Symptômes d’un cortisol trop bas : L'insuffisance surrénalienne fonctionnelle se manifeste par un cortège de symptômes parfois déroutants, touchant l' énergie , le mental et le corps : 1. Fatigue et sommeil La fatigue rythmée : fatigue dès le réveil et "coup de barre" massif vers 15h persistant jusqu'au soir. Coup de pompe : somnolence marquée après le repas du midi. Sommeil haché : réveils nocturnes avec difficulté à se rendormir malgré une fatigue extrême. Paradoxes énergétiques : endormissement possible même après avoir consommé du café ; sensation de faiblesse généralisée. 2. Troubles émotionnels et cognitifs Instabilité émotionnelle : irritabilité, agressivité, colère, nervosité et tendance à être constamment sur la défensive. Impact cognitif : " brouillard mental ", confusion, difficultés de concentration et maladresse physique. Hypersensibilité : grande vulnérabilité émotionnelle et très faible résistance au stress ou aux contrariétés. 3. Signes physiques et dermatologiques Marqueurs cutanés : cernes brunes, taches pigmentaires sur le visage et peau hypersensible. Troubles vasculaires : vertiges et étourdissements au passage à la position debout ( hypotension ), palpitations et fréquence cardiaque plus élevée. Extrémités : mains tremblantes. Faiblesse musculaire : manque de force physique et essoufflement (manque d’air). 4. Douleurs et système inflammatoire Inflammations chroniques : tendinites à répétition, douleurs articulaires diffuses et aggravation des allergies . Douleurs localisées : douleurs persistantes dans le bas du dos, maux de tête et douleurs dans tout le corps (symptômes pseudo-grippaux). 5. Système immunitaire : Dysimmunité, vulnérabilité aux infections. Le cortisol est une hormone essentielle à la régulation du système immunitaire , à la réponse aux inflammations et aux agressions. 6. Troubles digestifs et métaboliques Digestion : épisodes de diarrhée. Élimination : besoin fréquent d’uriner. Le saviez-vous ? Le Burn-out est historiquement associé au travail (surcharge, stress professionnel), mais il peut également être lié à la sphère familiale, émotionnelle ou générale. Quoiqu’il en soit, le Burn-out n’est pas seulement dans la tête, le vrai Burn-out est une réalité biochimique par épuisement surrénalien. Burn-out et prégnénolone : attention aux idées reçues. Le burn-out est l’étape ultime de l’épuisement : un effondrement combiné du cortisol, de la DHEA, de la dopamine et souvent de la prégnénolone (neurohormone), aggravé par un déficit profond en magnésium . Cependant, bien que la prégnénolone soit le précurseur direct des hormones surrénaliennes, sa prise sous forme de complément (exogène) ne garantit pas une remontée du cortisol. Si les études montrent qu'elle est excellente pour le moral, l'anxiété et la clarté mentale (en modulant le GABA et le glutamate), elle n'a pas d'effet fiable pour corriger un déficit en cortisol, même à doses élevées. Pour relancer la production, il faut agir sur la "cascade" hormonale globale et sur la vitalité des surrénales elles-mêmes. La maladie d' Addison est une maladie auto-immune dans 70% des cas, où le système immunitaire attaque et détruit les glandes surrénales , menant à un déficit en cortisol et en aldostérone, essentielles à la régulation de l'organisme, du stress et de la pression artérielle. Cet état provoque fatigue , récupération lente et mauvaise adaptation à l'entraînement sportif. Cortisol « le starter » et mélatonine « le frein » : Le cycle circadien repose sur une balance hormonale calée sur la lumière : le matin, le cortisol atteint son pic pour mobiliser l’énergie, augmenter la température et réveiller l’organisme. En fin de journée, la baisse de luminosité déclenche la sécrétion de mélatonine, qui prépare le corps au repos et facilite l’endormissement. Ce rythme de 24 heures régule ainsi nos phases d’activité et de récupération. Pour un sommeil optimal, il est essentiel d’éviter les écrans le soir afin de ne pas perturber ce signal biologique naturel. Les 3 étapes de l'évolution du cortisol vers l'épuisement décrit par le Dr. Hans Selye : Ce processus se déroule généralement en trois phases physiologiques principales : Phase d'alarme (stress aigu) : - Face à un stress initial, le corps réagit par une mobilisation rapide de ses ressources. - L'axe Hypothalamo-Hypophyso-Surrénalien (HHS) est activé, entraînant une production et une libération immédiates et importantes d' adrénaline et de cortisol par les glandes surrénales . Le taux de cortisol est élevé, préparant l'organisme à la "lutte ou la fuite". Phase de résistance (stress chronique) : - Si le stress persiste et devient chronique, l'organisme tente de s'adapter et de maintenir un état d'équilibre ( homéostasie ). - La production de cortisol reste persistante et élevée pour faire face à la demande continue. - Cette phase peut durer longtemps, mais des symptômes liés à l'excès de cortisol commencent à apparaître ( fatigue constante, troubles du sommeil , prise de poids, hypertension artérielle , affaiblissement du système immunitaire ). Phase d'épuisement (burn-out) : - Après une période prolongée de sursollicitation, les glandes surrénales s'épuisent et ne parviennent plus à répondre à la demande de l'organisme. - Il se produit alors une "défaillance de l'axe HHS", entraînant une diminution, voire un déficit, des niveaux de cortisol (hypocortisolisme). - C'est dans cette phase que surviennent les symptômes sévères de l' épuisement : fatigue intense et permanente, incapacité à se mettre en route le matin, tension artérielle basse, étourdissements, douleurs musculaires et une sensibilité extrême au moindre stress . Le burn-out est donc souvent associé à cette phase finale d'hypocortisolisme, marquant l'incapacité totale du corps à maintenir sa réponse au stress . La dualité : anabolisme vs catabolisme Tout est question de dose et d’équilibre. À dose physiologique : le cortisol est anabolique . Il permet la reconstruction tissulaire et travaille en synergie avec la testostérone et l'IGF-1 (hormone de croissance). En excès chronique : il devient catabolique . Il "casse" le muscle, déminéralise les os et favorise la prise de gras abdominale. Effets secondaires de la cortisone administrée à doses supra physiologiques : Réduit et affaibli les défenses immunitaires, ce qui induit un risque important d’infections. Bloque et atrophie les glandes surrénales (batterie du corps). Prise de poids avec œdèmes. Baisse du potassium. Intolérance au glucose pouvant mener au diabète . Augmentation des lipides sanguins. Faiblesse musculaire. Perte de masse osseuse ( ostéoporose ). Immunodépression. Hypertension . Troubles du sommeil . Complications oculaires. Redoutable pourvoyeuse de maladie mentale (Dr. Roger Dalet). Les corticostéroïdes ont une action antagoniste sur les vitamines A ,B, C et D, ainsi que sur le calcium, le magnésium , le phosphore et le zinc . N.B. JAMAIS de cortisone sans DHEA ! Il faut TOUJOURS prendre de la DHEA si on prend de la cortisone. La DHEA contre l’effet catabolique de l’hydrocortisone et bloque tout effet toxique . Plus la dose de DHEA est élevée plus on est protégé des effets secondaires de la cortisone. Les solutions naturelles pour lutter contre un déficit en cortisol : Pour retrouver une courbe de cortisol optimale (le fameux pic de 8h du matin), voici les leviers fondamentaux : 1. L'hygiène de vie : Lumière matinale : s'exposer au soleil et à la lumière dès le réveil peut booster votre cortisol matinal de 50 %. Alimentation type "Paléo" : priorisez les protéines de qualité, les bonnes graisses et les glucides à index glycémique bas. Évitez les produits raffinés qui créent des montagnes russes insuliniques. 2. La micronutrition & phytothérapie : Soutien surrénalien : vitamine C (0,5 à 2g/jour), magnésium , vitamine D3/K2 et L-Tyrosine (précurseur de la dopamine et des hormones thyroïdiennes ). Plantes adaptogènes : la racine de réglisse aide à maintenir le cortisol libre, tandis que le bourgeon de cassis en gemmothérapie agit comme un "cortisol-like" naturel. Prudence avec l' ashwagandha : si elle est excellente pour calmer un cortisol trop haut, elle peut être contre-productive (effet paradoxal) chez une personne déjà en épuisement profond. Solutions naturelles pour réguler un excès de cortisol endogène : Un cortisol chroniquement élevé est souvent le reflet d’un stress prolongé , d’un dérèglement du rythme circadien ou d’une surcharge inflammatoire. L’objectif n’est pas de « bloquer » le cortisol — hormone vitale — mais de restaurer sa sécrétion rythmée et adaptée. 1. Rééquilibrer le rythme circadien Priorité au sommeil Le manque de sommeil est l’un des principaux facteurs d’élévation chronique du cortisol. Coucher régulier (idéalement avant 23h), Chambre sombre, fraîche et silencieuse, Limitation des écrans et de la lumière bleue après 20h. Un sommeil réparateur permet une baisse physiologique du cortisol nocturne et une meilleure sensibilité au stress le lendemain. Lumière diurne, obscurité nocturne Exposition à la lumière naturelle le matin et en journée, Obscurité complète le soir. Ce contraste jour/nuit est essentiel pour éviter un cortisol trop élevé en soirée. 2. Apaiser le système nerveux Techniques anti-stress efficaces Les pratiques suivantes ont démontré leur capacité à réduire le cortisol : Cohérence cardiaque (3×5 minutes/jour), Respiration lente (expiration plus longue que l’inspiration), Méditation, Yoga doux, marche consciente. Ces pratiques agissent directement sur le système nerveux parasympathique , antagoniste du stress . 3. Adapter l’ activité physique Bouger sans sur-stimuler Le sport excessif ou trop intense est un puissant stimulant du cortisol. À privilégier : Marche quotidienne, Renforcement musculaire adapté, Cardio doux. À limiter : HIIT fréquent, CrossFit intensif, Entraînements à jeun répétés : l'entraînement sportif à jeun fait augmenter le cortisol, surtout s'il est intense. Le jeûne et l'effort physique sont tous deux des stress pour le corps, ce qui peut libérer plus de cortisol. 4. Stabiliser la glycémie par l’alimentation Une hypoglycémie réactionnelle est un déclencheur majeur de cortisol. Repas réguliers sans grignotage , Apport suffisant en protéines , Glucides complexes (patate douce, riz Basmati, racines), Réduction du sucre , de l’alcool et des excitants . Chocolat noir > 70% : indiqué pour aider à réguler le cortisol grâce à ses flavonoïdes, polyphénols et magnésium , qui favorisent la détente et réduisent le stress oxydatif (pas le soir). Une glycémie stable = moins de signaux de stress pour l’organisme. 5. Micronutrition Magnésium (bisglycinate ou taurate), Vitamine B5, Vitamine B6, Oméga-3 (EPA/DHA), Zinc . Ces nutriments soutiennent la régulation neuroendocrinienne et la réponse au stress. 6. Phytothérapie & adaptogènes Plantes régulatrices du cortisol Ashwagandha : diminue le cortisol élevé et améliore la résilience au stress, Rhodiola rosea : aide à moduler la réponse au stress sans sédation, Passiflore, aubépine, racine de valériane : apaisantes du système nerveux , Mélisse : régulatrice de l’axe stress–digestion. N.B. À éviter en cas de cortisol bas ou d’épuisement profond. 7. Réduire les stimulants et les stress cachés Café en excès, Boissons énergisantes, Surmenage, Stress inflammatoire (alimentation ultra-transformée, sucre , dysbiose ). Le cortisol monte autant pour un stress physique, émotionnel que métabolique. Conclusion : Un excès de cortisol endogène n’est pas une fatalité. En agissant simultanément sur le rythme biologique, le système nerveux , la glycémie , l’ activité physique et la micronutrition, il est possible de retrouver une sécrétion hormonale plus harmonieuse et durable. Remarque sur l’insuffisance surrénalienne fonctionnelle : La production normale de cortisol chez l'adulte se situe entre 5,7 et 9,9 mg/m² par jour. Cela équivaut à une dose quotidienne d'hydrocortisone (cortisol bio identique) de 10 à 13 mg, en tenant compte de la biodisponibilité et de l'absorption digestive qui est de 90-96%. Il ne faut donc pas dépasser 20 mg /J , au-delà ce sont des doses supra physiologiques qui peuvent désensibiliser les récepteurs. Ces valeurs sont importantes, notamment dans le contexte médical pour déterminer les doses appropriées de traitement de substitution (par exemple, pour les personnes souffrant d'insuffisance surrénalienne). Biologie fonctionnelle : A corréler aux symptômes. Les valeurs optimales en médecine fonctionnelle à 08h00 sont : Cortisol sérique : 15-20 µg/dL. Cortisol libre : 2 µg/dL. Seul le cortisol libre peut interagir avec les récepteurs cellulaires et exercer ses effets biologiques. Cortisol salivaire (rythme circadien) : Matin (20-30 nmol/L) / Midi (7-11 nmol/L) / Soir (6-9 nmol/L). Transcortine CBG : 30 mg/L. Déficient > 40 mg/L. Protéine qui joue un rôle crucial dans la régulation de la biodisponibilité du cortisol. La mesure aide à évaluer la capacité d'adaptation de l'organisme face aux stress chroniques. Souvent en complément du dosage du cortisol libre, offre une image plus complète et précise de l'état hormonal et de la gestion du stress par le corps, Conseil : Si malgré une hygiène de vie corrigée, vous restez "crevé", n'attendez pas le crash. Consultez un praticien en médecine fonctionnelle pour un bilan hormonal complet. Citations : « Le cortisol au réveil le matin n’est pas un détail hormonal : c’est un marqueur clé du rythme circadien et de la résilience physiologique.Qu’il soit trop bas ou trop haut, il altère l’énergie, la cognition, l’ immunité et la gestion du stress pour toute la journée. Optimiser ce pic matinal — via le sommeil, l’exposition à la lumière, la gestion du stress et une hygiène de vie stable — est essentiel pour un métabolisme équilibré et une vitalité durable. » - Amin Gasmi « A dose excessive, le cortisol et ses dérivés ont tendance à déprimer l’immunité. En revanche, à doses physiologiques comparables aux doses normalement présentes dans le corps, le cortisol augmente l’ immunité . » - Dr. Thierry Hertoghe « Ne pas oublier que certains cortisols bas sont tout simplement liés à une candidose intestinale et vont se normaliser en la prenant en charge… » - Dr. Stéphane Résimont Articles complémentaires : La fatigue surrénalienne Réduire le stress La fatigue chronique L'activité physique











