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  • La maladie de Lyme

    Article naturopathique Comprendre, prévenir et accompagner naturellement La maladie de Lyme suscite beaucoup d’inquiétudes… et parfois beaucoup de confusion. Entre médiatisation excessive, surdiagnostics possibles et errance thérapeutique, il est essentiel d’adopter une approche lucide, scientifique et holistique. En naturopathie, nous ne cherchons pas uniquement à combattre une bactérie. Nous cherchons à comprendre le terrain, l’immunité, l’inflammation, la toxémie et l’équilibre global de l’organisme (homéostasie). Description : La maladie de Lyme est une infection bactérienne causée principalement par Borrelia burgdorferi, transmise par morsure de tique infectée. Contrairement à certaines affirmations alarmistes, il ne s’agit pas d’une “pandémie cachée”. La prévalence reste relativement limitée, et tous les individus piqués par une tique ne développent pas la maladie. Le facteur déterminant reste souvent la solidité du système immunitaire. Symptômes fréquents : Érythème migrant (rougeur circulaire autour de la piqûre) Fatigue intense Douleurs articulaires type arthrite Troubles neurologiques légers Brouillard mental Symptômes pouvant mimer une fibromyalgie ou une grippe Dans certains cas, des symptômes persistants peuvent apparaître malgré le traitement antibiotique initial. Eryhtème dû à une piqûre de tique Causes de la persistance de la bactérie dans l’organisme : La vision naturopathique : travailler le terrain Une infection chronique révèle souvent : Un système immunitaire affaibli Une inflammation de bas grade Une perméabilité intestinale Une surcharge toxémique (malbouffe, métaux lourds, toxiques, toxines, médicaments, rayonnement électromagnétique, etc.) Des carences micronutritionnelles L’approche fonctionnelle consiste donc à rééquilibrer l’organisme dans son ensemble, en complément d’un suivi médical adapté. Les saviez-vous ? Une cure antibiotique de trois semaines ne suffit qu’à une minorité de patients pour éradiquer complètement l’infection. De plus en plus de données suggèrent que l’antibiothérapie serait surtout efficace lorsqu’elle est initiée précocement, au stade initial de la maladie. Aux stades plus avancés, les résultats apparaissent souvent plus variables et parfois insatisfaisants. Solutions : 1. Renforcer le système immunitaire Micronutrition essentielle Selon les données issues de la littérature scientifique (PubMed) sur l’immunité : Vitamine D : régule l’immunité innée et adaptative Vitamine C : soutien immunitaire (1 à 3 gr/j selon tolérance) Zinc : essentiel à la réponse immunitaire (à ajuster selon bilan) Magnésium : soutien nerveux et anti-inflammatoire Oméga-3 (EPA/DHA) : modulation de l’inflammation N-acétylcystéine : précurseur du glutathion, soutien détox hépatique, action sur le stress oxydatif, anti-biofilms Coenzyme Q10 L-glycine : anti-inflammatoire, soutien hépatique, favorise le sommeil, participe à la synthèse du glutathion et du collagène Un bilan biologique personnalisé est indispensable avant toute supplémentation. Oligothérapie : Cuivre-or-argent : 1 dose le matin, Argent colloïdal 20 ppm : 1 dose l’après-midi. Utilisé dans les infections chroniques, la fatigue, l’inflammation et le renforcement du système immunitaire. 2. Réduire l’inflammation L’inflammation chronique entretient la symptomatologie. Alimentation naturelle, anti-inflammatoire & hypotoxique : modèle paléo protocole Seignalet Suppression des aliments pro-inflammatoires : Glucides en excès et de sucre raffiné notamment Produits industriels et ultra-transformés Anti-nutriments : gluten et lectines Produits laitiers & céréaliers Charcuteries industrielles (additifs, conservateurs) Alcool Excès de café Pesticides Prioriser : Légumes verts en abondance 2 à 3 fruits frais biologiques par jour Bonnes graisses (huile d’olive, lin, noix, ghee, poissons gras, avocats) Protéines de qualité (bio, élevage plein air, viande pâturée) 3. Soutenir le foie et les émonctoires En naturopathie, on considère que l’accumulation de toxiques et de toxines (toxémie) affaibli l’organisme. Stratégies possibles : Jus verts (0,5 à 1 L/jour en cure) Hydratation suffisante avec une eau de qualité (1,5 L minimum) Aubier de tilleul (drainage doux) Plantes hépatiques : chardon-marie, artichaut Soutien intestinal avec fibres douces et probiotiques Chasse aux toxiques Jeûne intermittent 4. Santé intestinale : pilier central + de 70 % de l’immunité dépend de l’intestin. Objectifs : Réparer la perméabilité intestinale Restaurer le microbiote Réduire la dysbiose Outils : Probiotiques ciblés L-glutamine Polyphénols Alimentation riche en fibres végétales Micronutrition Enzymes digestives Psyllium blond + inuline (sauf SIBO ou ballonnements) 5. Phytothérapie et aromathérapie Certaines plantes et huiles essentielles présentent une activité intéressante in vitro contre Borrelia burgdorferi. Elles peuvent être envisagées en complément d’un suivi médical, dans une approche globale du terrain. La cardère sauvage (Dipsacus fullonum) La racine de cardère sauvage est une plante traditionnellement utilisée dans les protocoles naturopathiques liés à la maladie de Lyme chronique. La cardère sauvage fréquente dans nos paysages ruraux Pourquoi la cardère ? En phytothérapie empirique, la racine de cardère est réputée pour : Soutenir la réponse immunitaire Accompagner les douleurs articulaires Favoriser le drainage des toxines Aider à mobiliser les bactéries logées dans les tissus profonds, antibactérienne Combattre l'inflammation Purifier le sang Certains praticiens l’intègrent dans des protocoles de longue durée en teinture mère, souvent associée à des plantes drainantes (aubier de tilleul, chardon-marie). À ce jour : Son usage repose principalement sur la tradition phytothérapeutique et des retours empiriques. En médecine fonctionnelle, on considère qu’elle peut s’intégrer dans une stratégie globale visant à : Soutenir les émonctoires Moduler l’inflammation Accompagner la réponse immunitaire Commencer la cure de teinture mère à doses progressives pendant huit semaines et observer d’éventuelles réactions inflammatoires transitoires (type réaction de Herxheimer). Autres plantes souvent associées à la cardère Dans certains protocoles complémentaires, on retrouve : Renouée du Japon (riche en resvératrol) Griffe du chat Artemisia annua Noyer noir Ces plantes sont utilisées dans une logique de soutien global du terrain, mais ne remplacent pas un traitement médical lorsque celui-ci est indiqué. Gemmothérapie : Bourgeons de cassis (anti-inflammatoire et adaptogène) Huiles essentielles étudiées in vitro Une étude publiée dans Antibiotics (2018) a mis en évidence une activité in vitro de certaines huiles essentielles sur les formes stationnaires de Borrelia : Origan compact Clou de girofle Cannelier de Ceylan (écorce) Thym Palmarosa Gingembre Ail Myrrhe Tea tree + lavande aspic (post piqûre) Eucalyptus citronné (répulsif) Les études sont in vitro, non cliniques. L’usage interne d’huiles essentielles doit être strictement encadré. La cardère ne doit pas être vue comme “la solution miracle”, mais comme un outil parmi d’autres dans une approche globale : Réduction de l’inflammation Soutien immunitaire Drainage Rééquilibrage intestinal Correction des carences Détoxification Equilibre acido-basique (l’acidose étant propice à la prolifération de borrélies) C’est la synergie du terrain qui fait la différence — pas une plante isolée. Que faire en cas de morsure de tique ? Retirer la tique avec un tire-tique. Désinfecter. Surveiller l’apparition d’un érythème migrant. Consulter un médecin en cas de doute. Certaines approches en aromathérapie proposent l’usage d’huile essentielle de thym à thymol, d’arbre à thé et de lavande aspic diluées localement, mais cela ne remplace pas un avis médical. Approche globale en cas de Lyme chronique Lorsque les antibiotiques ont été prescrits selon les recommandations médicales et que des symptômes persistent, l’approche fonctionnelle peut inclure : Rééquilibrage hormonal si nécessaire (bilan médical) Gestion du stress (cortisol) Travail sur le sommeil Réhabilitation progressive par le mouvement doux Soutien mitochondrial (CoQ10, acétyl-L-carnitine, PQQ selon bilan) Témoignages et hormones Certaines personnes rapportent une amélioration avec une optimisation hormonale (ex : testostérone chez l’homme présentant un déficit confirmé). Toute hormonothérapie doit être strictement médicale et basée sur un bilan biologique précis. Les 9 piliers de la santé intégrale Alimentation naturelle, équilibrée, mesurée, biologique et anti-inflammatoire Respiration Mouvement Sommeil Gestion du stress Élimination optimale Exposition solaire raisonnée Relations sociales positives Sens et équilibre émotionnel Message essentiel Guérir d’une maladie chronique ne consiste pas uniquement à éliminer une bactérie. Il s’agit de : Restaurer le terrain Réduire l’inflammation Corriger les carences Soutenir les émonctoires Rééquilibrer l’immunité Avancer avec patience et discernement La maladie de Lyme existe. Elle doit être diagnostiquée et traitée médicalement lorsque nécessaire. Mais dans sa forme persistante, l’accompagnement global du terrain reste fondamental. Biologie fonctionnelle : Bilan inflammatoire : CRP ultrasensible Vitesse de sédimentation Fibrinogène Fer, ferritine (marqueur indirect d’inflammation) Bilan immunitaire : Numération formule sanguine (NFS) Formule leucocytaire détaillée Immunoglobulines (IgG, IgA, IgM) Sous-populations lymphocytaires (CD4, CD8 si nécessaire) Vitamine D (25-OH). La vitamine D est centrale dans la modulation immunitaire Fonction mitochondriale & fatigue chronique : Coenzyme Q10 Acide lactique Bilan thyroïdien complet : TSH, T4, T3, rT3 Cortisol salivaire En Lyme chronique, on observe souvent une fatigue surrénalienne fonctionnelle ou un ralentissement thyroïdien périphérique. Micronutrition : Objectif : corriger les carences qui affaiblissent l’immunité. Magnésium érythrocytaire Zinc Sélénium Vitamines : A, E, B12 Folates Homocystéine Oméga-3 index (EPA/DHA) Un déficit en magnésium et oméga-3 est fréquent dans les états inflammatoires chroniques. Bilan hépatique et détoxification Objectif : soutenir les émonctoires. ASAT / ALAT (GOT / GPT) Gamma-GT Phosphatases alcalines Bilirubine Albumine Acide urique Selon le contexte : Test de stress oxydatif (SOD, glutathion réduit/oxydé) Dosage des métaux lourds (sang ou urines sous protocole médical) Bilan rénal Urée Créatinine GFR (Débit de Filtration Glomérulaire) Bilan digestif (fonctionnel) En cas de symptômes persistants : Calprotectine fécale Zonuline & LBP (perméabilité intestinale) Test SIBO (hydrogène/méthane) Le microbiote est central dans la modulation immunitaire. Sérologie Lyme et co-infections À discuter avec le médecin : ELISA + Western Blot Recherche de co-infections (Babesia, Bartonella…) si symptomatologie compatible Attention au surdiagnostic : les résultats doivent être corrélés aux symptômes cliniques. Bilan hormonal (si symptômes associés) Testostérone libre et totale (chez l’homme) DHEA Progestérone / œstradiol (chez la femme) SHBG Les déséquilibres hormonaux peuvent amplifier fatigue, douleurs, mauvaise récupération et brouillard mental. Citations : « Pour venir à bout des borrélies, il est nécessaire de faire des rotations dans les traitements envisagés. […] Quand plus rien ne marche pour soigner les maladies de Lyme, la chélation des métaux lourds se révèle souvent miraculeuse. » - Judith Albertat, LYME – Les solutions naturelles « La maladie de Lyme chronique n’est pas une simple infection persistante. C’est une maladie multifactorielle impliquant infections, inflammation, dysfonction immunitaire, toxines environnementales et déséquilibres hormonaux. Pour guérir, il faut traiter toutes ces dimensions. » - Dr. Richard Horowitz « Certains métaux lourds peuvent être exclusivement toxiques pour l’organisme humain et, sur le long terme, affaiblir les défenses immunitaires, perturber des fonctions biologiques essentielles et contribuer à des dysfonctionnements chroniques. » - Pr. André Picot, CNRS « Désormais, certains médecins affirment que des patients chez lesquels ont été diagnostiqués un Parkinson, une sclérose en plaques ou des pathologies mentales souffrent en fait d’une maladie vectorielle à tique dans sa forme chronique. » - Dr. Dan Kenner

  • Troubles de la mémoire et déclin cognitif

    Article naturo-hygiéniste Description : Le déclin cognitif est une préoccupation majeure chez les personnes âgées. Le risque de développer un déclin cognitif après 65 ans est estimé à 30-40 %. Au-delà de 50 ans, toute plainte se rapportant à la mémoire doit être explorée car elle peut être les prémices d’un déclin cognitif banal lié à l’âge ou d’une pathologie neurodégénérative dont la prise en charge précoce est essentielle afin d’éviter la dégénérescence et la perte d’autonomie. 50% des personnes présentant des troubles cognitifs légers développent une démence, le stade le plus grave du déclin, dans les 3 ans. Une approche holistique et naturelle, combinant alimentation équilibrée, mode de vie et supplémentation, est primordiale au maintien de la santé cognitive et de la qualité de vie des personnes âgées. Les personnes qui sont conscientes de leur perte de mémoire ne souffrent généralement pas de démence. Symptômes : Pertes de mémoire Oublis passagers Difficultés de concentration Difficultés d’apprentissage Changements d’humeur Causes : Déficits et carences alimentaires diverses : protéines, acides gras, vitamines, minéraux, antioxydants, polyphénols, fibres, etc. Excès de glucides alimentaires. Mode de vie toxique : tabagisme, alcoolisme, toxicomanie, pollution, alimentation raffinées et ultra-transformée. Médicaments : somnifères, antidépresseurs, anxiolytiques, antiépileptiques, codéine, morphine, statines, etc. Sédentarité. Stress oxydatif. Dysbiose intestinale. Manque d’activités et de stimulations cognitives : lecture, écriture, mots croisés, apprentissage d’une langue étrangère ou d’une discipline, etc. L’insomnie et les troubles du sommeil. Déficit en cholestérol. Déficit en prégnénolone. Déficit en testostérone, de faibles niveaux ont été associés au déclin cognitif. Déficit en neurotransmetteurs. Consommer de l'alcool de manière excessive a surtout un impact négatif sur la mémoire à court terme, mais aussi parfois sur la mémoire à long terme. Si cette consommation excessive n'est pas stoppée, elle conduira à une démence alcoolique. Des troubles de la mémoire à long terme apparaissent et les compétences intellectuelles se dégradent davantage. Troubles neurocognitifs après chirurgie cardiaque dans 30 à 80% des cas. Ces troubles sont transitoires et ne peuvent excéder à une année. La circulation extracorporelle augmente la fréquence de ces troubles jusqu'à six mois, mais non à deux et à cinq ans. Facteurs de risques : Hypertension Hypothyroïdie Diabète Obésité Dépression Isolement social Solutions : La suppression des causes et la correction de l’hygiène de vie. L’adoption d’une alimentation saine, équilibrée, mesurée et nutritive. La supplémentation nutritionnelle en acides gras, vitamines, minéraux, antioxydants, polyphénols, caroténoïdes et fibres est d’une importance cruciale pour la préservation de la santé cognitive. La pratique d’une activité physique régulière améliore la santé physique et cognitive. Le renforcement des contacts sociaux. Phytothérapie : Ail et extrait d’ail. Gingko biloba. Ashwagandha. Champignon crinière de lion : 250 mg par jour pendant 16 semaines. Bacopa monnieri. Gemmothérapie : complexe mémoire. Micro-Immunothérapie : LABO LIFE 2LMEM-SENIOR : soutien immunitaire dans les pathologies liées à la mémoire par le vieillissement. Nutrithérapie : Acides gras oméga-3. Minéraux : zinc, magnésium L-thréonate*, sélénium. Oligo-élément : bore, il joue un rôle dans l’amélioration des fonctions cognitives, les performances cérébrales et la mémoire à court terme chez les personnes âgées. Vitamines : A, B, C, D, E, K. Ces vitamines antioxydantes contribuent à la santé cérébrale et à la synthèse des neurotransmetteurs. La forme active de la vitamine A, l’acide rétinoïque, améliore la plasticité synaptique et la formation de la mémoire. Ses carences sont liées à des troubles cognitifs et neuropsychiatriques. Acides aminés : L-glycine, N-acétylcystéine, L-tyrosine et acétyl-L-carnitine. Créatine : Des études suggèrent qu'elle peut améliorer les fonctions cognitives, la mémoire et réduire la fatigue mentale. Alpha-GPC : précurseur de l'acétylcholine. Il améliore la fonction cérébrale et la communication entre les cellules nerveuses. Polyphénols : curcumine, resvératrol, quercétine, EGCG. Shilajit. Coenzyme Q10 : antioxydant essentiel pour qui soutient la respiration et les structures des mitochondries. Il protège les systèmes : cardiovasculaire, immunitaire, nerveux et musculaire. *Composé breveté à haute biodisponibilité capable d'améliorer la mémoire de travail, la mémoire à court et à long terme et l'apprentissage. Il traverse la barrière hémato-encéphalique. Ces éléments essentiels jouent des rôles variés et cruciaux dans le maintien et l'amélioration des fonctions cognitives. Leur combinaison offre des bienfaits neuroprotecteurs, améliorant la mémoire, l'attention et les fonctions cérébrales globales. Oligothérapie : Manganèse/cobalt. Précurseur hormonal : La prégnénolone (hormone de la mémoire et de la concentration) est une neurohormone. Elle remplit des fonctions hormonales dans l’organisme, comme précurseur de la DHEA, de la testostérone, des œstrogènes, de la progestérone et des corticosurrénales. Comme d’autres hormones, nos niveaux de prégnénolone diminuent avec l’âge. Mais celle-ci affecte également le système nerveux central. Il n’est donc pas surprenant qu’elle soit liée à la cognition, à la mémoire et à l’humeur. Divers : Bleu de méthylène : activation des mitochondries, amélioration de la mémoire. Remarques : Une supplémentation à long terme en acides gras oméga-3 peut réduire le risque de la maladie d’Alzheimer. Un apport alimentaire en acides gras oméga-3, en particulier en DHA, peut réduire le risque de démence ou de déclin cognitif. La supplémentation en vitamine B est associée à un ralentissement du déclin cognitif, en particulier dans les populations ayant bénéficié d'une intervention précoce et d'une intervention de longue durée. Les polyphénols, dont le resvératrol et la curcumine, constituent un groupe diversifié de composés aux puissantes propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires, jouant un rôle important dans la préservation des fonctions cognitives au cours du vieillissement. Les flavonoïdes, présents dans les baies, le thé vert et le cacao, sont également essentiels à la santé cognitive. Le maintien de taux normaux de vitamine K peut également contribuer à la préservation de la mémoire chez les personnes âgées. De nombreuses études ont exploré le rôle des composantes et des habitudes alimentaires sur le déclin cognitif lié à l'âge, et de plus en plus de preuves montrent que les combinaisons d'aliments et de nutriments peuvent avoir des effets synergétiques allant au-delà de ceux attribuables à chaque aliment ou nutriment pris individuellement. Le saviez-vous ? Notre assiette influence directement la santé de notre cerveau. Une étude marquante de la Mayo Clinic a révélé qu'un régime trop riche en glucides (notamment raffinés et sucrés) pouvait augmenter le risque de troubles cognitifs de 89 %. À l'inverse, une alimentation riche en matières grasses de bonne qualité le réduirait de 44 %. Biologie : Prégnénolone. Profil des acides gras. Statut antioxydant : zinc, cuivre, sélénium, vitamines A, C, E, CoQ10, glutathion réduit, SOD, Anticorps anti-LDL oxydées. Vitamines B9, B12, D, phosphore. Hémoglobine glyquée (HbA1c) qui est très liée à la mémoire. Des études épidémiologiques ont démontré une association entre le diabète et un risque accru de déclin cognitif chez les personnes âgées. CRP-us. Coenzyme Q10. Fonction thyroïdienne : TSH, T3, T4, T3 reverse. Fonction surrénalienne. Fonction gonadique. LBP (Lipopolysaccharide-Binding-Protein) : mise en évidence d’une dysbiose et d’une hyperperméabilité intestinales. Génotypage ApoE4 : associé à un déclin plus précoce et plus rapide de la mémoire et à un risque accru de maladie d'Alzheimer. N.B. La supplémentation alimentaire doit être impérativement individualisée en fonction des résultats biologiques. Citations : « Une récente méta-analyse révèle que les oméga-3 surpassent les médicaments pour contrer le déclin cognitif. » - Dr. Guillaume Fond, psychiatre « Plus l’hémoglobine glycosylée est haute, plus la mémoire se détériore. » - Dr. Georges Mouton « De plus en plus de preuves suggèrent que le maintien d'un niveau sain de graisse corporelle et d'un niveau accru de masse musculaire peut favoriser la santé de votre cerveau et ralentir le taux de vieillissement cognitif. » - Dr. Joseph Mercola Article complémentaire : La maladie d’Alzheimer Sources : https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC10447496/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34432056/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/37050953/ https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC10746024/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/35659061/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/36469335/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31333085/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/17132744/ https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1279796008000247 https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0197018620300991?via%3Dihub https://www.msdmanuals.com/fr/accueil/troubles-du-cerveau-de-la-moelle-%C3%A9pini%C3%A8re-et-des-nerfs/sympt%C3%B4mes-des-maladies-du-cerveau-de-la-moelle-%C3%A9pini%C3%A8re-et-des-nerfs/perte-de-m%C3%A9moire

  • La maladie d'Alzheimer

    Article de santé naturelle L’Alzheimer est une maladie neurodégénérative multifactorielle* caractérisée par une perte progressive de la mémoire et de certaines fonctions intellectuelles. Le cerveau rétrécit. C’est le type de démence le plus répandu, elle touche environ 4,5% de la population au-delà de 65 ans. Il est assez clair que l’environnement et les habitudes de vie ont un impact sur les risques de la développer. *36 causes ont été identifiées par le docteur américain Dale Bredesen, neurologue, chercheur et expert internationalement reconnu des maladies neurodégénératives. La maladie d’Alzheimer se situe dans le quadrant 3 du bioélectronigramme Vincent (ci dessous), c’est le milieu alcalin et oxydé, celui de la dégénérescence. Ce terrain est favorable au développement de toutes les maladies de civilisations et dégénératives. Il n’existe aucun traitement conventionnel pour traiter la maladie d’Alzheimer. Pour régénérer, stabiliser et améliorer l’état du malade, nous devrons donc effectuer une correction du terrain biologique en acidifiant le sang et en réduisant l’oxydation. Il faudra se diriger vers la quadrant 1 en zone acide et réduite qui est le milieu de la Vie. Les aliments se situant dans cette zone sont bons d’un point de vue vital : fruits, légumes, racines, graines germées, enzymes, fermentations, vitamines, algues vertes, eau de qualité. C’est le milieu régénérateur. La maladie d’Alzheimer est reconnue réversible même par la médecine conventionnelle. Elle est détectable 10 à 15 ans avant d’être déclarée, ce qui permet d’éviter une dégénérescence avancée plus difficilement récupérable. Il est d’ailleurs intéressant de rechercher le génotype apoE dès que possible dans une simple prise de sang pour évaluer les risques de développer la maladie afin d'intervenir le plus tôt possible. En 2005, une importante étude des équipes du Dr. Suzanne M. de la Monte et d’Éric Steen (Université Brown, Hôpital de Rhode Island) assimile l'Alzheimer à une nouvelle forme de diabète. Ces résultats ont été publiés dans le "Journal of Alzheimer's Disease" cette même année. Ces chercheurs ont découvert que le cerveau produisait sa propre insuline. En surveillant le cerveau de ces patients sur plusieurs années, ils ont pu confirmer que l'insuffisance d'insuline augmentait proportionnellement avec l'évolution de la maladie. Cela a été publié en 2008… Une situation dans laquelle les cellules cérébrales ne peuvent pas utiliser le glucose. Chez les personnes souffrant de la maladie d'Alzheimer, le métabolisme du glucose et des lipides est perturbé (maladie métabolique/résistance à l'insuline). L'aluminium a un effet délétère sur les neurones et peut nuire à la mémoire, c’est un neurotoxique notoire. Certaines études ont observé que le cerveau des personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer contenait des concentrations plus élevées d'aluminium que celles ne souffrant pas de cette maladie. En effet, à l'autopsie, on constate que le cerveau des personnes atteintes contient une concentration élevée d'aluminium 10 à 30 fois plus que la normale. Étant donné que la barrière hémato encéphalique est incomplètement formée aux stades prénatal et post-natal et qu’elle perd son étanchéité chez les personnes âgées, les enfants et les personnes âgées ont-ils un risque plus important de développer des effets toxiques neurologiques dus aux nanoparticules d’aluminium ? Nous pouvons nous poser la question. Je pense que nous pouvons incriminer les adjuvants des vaccins qui ont pu contenir des doses importantes de produits toxiques, et notamment d’aluminium dépassant largement de plusieurs fois les quantités autorisées par les autorités sanitaires. Rappelons que les vaccins sont des produits chimiques suroxydants et qu’ils se trouvent à l’instar des maladies dégénératives dans la zone 3 du bioélectronigramme Vincent, déplaçant ainsi le terrain vers la dégénérescence. Le risque de neurotoxicité est lié au passage d’une partie de l’aluminium dans la circulation sanguine et à sa distribution aux différents organes, en particulier le cerveau et le squelette. Attention aux médicaments contenant des hautes doses d’aluminium, comme les IPP et le Maalox : Chaque cuillère à soupe de suspension buvable de MAALOX contient : 525 mg x 27/78 = 181,7 mg d’aluminium métal, ce qui pour un homme de 60 kg représente 181,73 mg/60 kg = 3,03 mg d’aluminium par kg de poids corporel, ce qui correspond à 3 fois la dose minimale toxique par jour définie par la FDA et l’OMS. Pour la posologie maximale autorisée, de 6 cuillères à soupe par jour, un homme de 60 kg absorbera 3 x 6 = 18 fois la dose minimale toxique par jour. https://professeur-joyeux.com/2018/06/19/3eme-edition-speciale-aluminium/ Au cours de leurs six premiers mois de vie, les nourrissons ingèrent environ 7 mg d’aluminium à travers le lait maternel (environ 38 mg s’ils consomment du lait en poudre, et environ 117 mg s’ils sont nourris avec du lait de soja). « L’aluminium vaccinal diminue la réponse immunitaire et augmente la toxicité locale. […] L’aluminium est donc une substance qui nous est étrangère et donc immanquablement toxique… […] On discute très sérieusement du rôle de l’aluminium dans la fragilité osseuse, dans l’Alzheimer et, de façon générale comme neurotoxique. » - Dr. Michel de Lorgeril, Analyse Scientifique de la Toxicité des Vaccins, p. 105, 110 & 112. Le Dr. Olivier Soulier soulève toutefois un fameux lièvre : la maladie d’Alzheimer est un fléau en pleine expansion dans les générations massivement vaccinées avec le BCG. Rendu obligatoire en 1950, déconseillé par l’OMS dès 1997 et finalement supprimé du calendrier en 2007, ce vaccin a été administré aux millions d’enfants qui sont aujourd’hui des personnes âgées. Ce serait la vaccination contre la tuberculose qui aurait « préparé le terrain » à l’épidémie contemporaine d’Alzheimer… (Source : Néosanté, infolettre du 15/01/2020). Le silicium s’oppose aux effets négatifs de l’aluminium qui inhibe l’activité des ostéoblastes, la formation de la trame osseuse et sa minéralisation, en prenant la place du calcium. (Source : La Nutrithérapie. Bases scientifiques et pratique médicale). L’eau peut également contenir une quantité variable d’aluminium selon les municipalités, mais même lorsqu’elle en contient une quantité élevée, elle n’est responsable que de 5% de l’apport quotidien en aluminium. Quelques études épidémiologiques ont tout de même observé que les populations dont l’eau potable contenait des concentrations élevées d’aluminium avaient plus de risques de souffrir de la maladie d’Alzheimer. Concernant les maladies neurodégénératives en général, il est important de faire enlever les amalgames dentaires au mercure. Les individus dont l'organisme ne se détoxifie pas assez vite ont plus de risque de développer des maladies neurodégénératives dont la maladie d’Alzheimer notamment, en particulier en cas d'exposition au mercure organique perdu par les plombages dentaires. Les pesticides sont des substances toxiques, cancérigènes qui occasionnent des problèmes cognitifs et neuro-dégénératifs. Une perturbation du microbiote intestinal a un impact sur nos émotions et peut être liée à des pathologies neurologies ou psychiatriques tels que : l'anxiété, la dépression, le mal-être, l'autisme, Parkinson, etc. Les additifs alimentaires, notamment le glutamate monosodique et l’aspartame sont des neurotoxiques. En conclusion d’une étude américaine publiée le 20.04.2017, ceux qui consommaient au moins une canette de boisson light par jour avaient 3 fois plus de risque de faire un AVC et de développer la maladie d’Alzheimer. Les glandes et la plupart des organes, y compris le cerveau, souffrent énormément de la déficience en enzymes. Ce dernier peut en effet s’atrophier à cause d’une alimentation essentiellement composée de produits transformés dépourvus d’enzymes dont l’organisme a désespérément besoin. Les psychotropes, plusieurs études ont démontré une relation de cause à effet entre une prise au long cours de ces drogues et le développement de la maladie d’Alzheimer. Une consommation de benzodiazépines supérieure à 3 mois est associée à une augmentation de près de 50% du risque. Le Viagra, par augmentation du taux sanguin d'oxyde nitrique, est associé à une longue liste d'effets secondaires dont la maladie d'Alzheimer et la démence. Les statines, le cholestérol est un élément essentiel pour le fonctionnement du cerveau. La neuro-inflammation, l’inflammation, l’oxydation et la glycation sont des éléments fortement impliqués dans les maladies dégénératives et neuro-dégénératives. D’où l’importance d’adopter une alimentation anti-inflammatoire et antioxydante adaptée à notre génotype. Vérifier le taux d’HbA1c dans le bilan sanguin car plus l’hémoglobine glycosylée est haute, plus la mémoire se détériore. Les traumatismes, la commotion cérébrale pour augmenter le risque de développer la maladie. D’après des travaux récents de 2024, une équipe de chercheurs de la Washington University School of Medicine de Saint-Louis aux USA a mis en évidence que la graisse viscérale (graisse profonde attachées aux organes) est étroitement liée à la survenue des premiers symptômes de la maladie d’Alzheimer près de 20 ans plus tard. Cette graisse viscérale ou abdominale est associée à une moins bonne circulation du flux sanguin cérébral. Des modifications potentielles de l’hygiène de vie comme la perte de poids et la réduction de la graisse viscérale sont efficaces pour prévenir ou retarder l'apparition de la maladie. Le saviez-vous ? Notre assiette influence directement la santé de notre cerveau. Une étude marquante de la Mayo Clinic a révélé qu'un régime trop riche en glucides (notamment raffinés et sucrés) pouvait augmenter le risque de troubles cognitifs de 89 %. À l'inverse, une alimentation riche en matières grasses de bonne qualité le réduirait de 44 %. Aides et solutions : Consommer quotidiennement du plasma marin de Quinton et des enzymes digestives. Stopper les vaccins au plus tôt, les adjuvants qu’ils contiennent sont hautement toxiques et dangereux. Arrêter la consommation d’overtoniens puisqu’ils sont toxiques et qu’ils portent atteinte au système nerveux, l'alcool en particulier. Arrêter les sucres raffinés et le grignotage. Drainer les déchets de la partie cérébrale : détoxification par paliers, monodiètes, jeûne. Alimentation plus vivante, biologique, drainante, hypotoxique. Comprenant des petits poissons gras, des œufs et des noix riches en oméga-3. Réduire les glucides et les aliments mucogènes (hémogliase, lymphogliase). Rien que la suppression des céréales, pain, pâtes, etc. et des produits laitiers permet de rétablir 90% de troubles chroniques dégénératifs. Consommer dès que possible et progressivement environ 5 c à s d’huile de coco biologique à répartir sur la journée au repas (triglycérides à chaînes moyennes), soit 1 gr. d’huile de coco par kilo de masse corporelle. Sauf pour le génotype Apoe4. Consommer du vinaigre de cidre biologique en condiment et en boisson. 2 cl de vinaigre dans un verre d’eau faiblement minéralisée (Spa Reine, Montcalm) tous les jours. Ce qui amènera des protons. Supprimer la consommation d’eau du robinet (oxydante) et l’absorption d’aluminium que l’on retrouve également dans la farine et le sel raffinés, l’Aspirine, les déodorants, les vaccins, les cosmétiques, etc. Supprimer toutes sources de fluor (eau, dentifrice), les pesticides, les médicaments comme les statines, les inhibiteurs de pompe à proton, les somnifères, les anti-dépresseurs, les produits chimiques et toxiques. Drainer le foie, la vésicule et les intestins, corriger la dysbiose et la porosité (intestins 2ème cerveau). Cohérence cardiaque pour oxygéner le cerveau, diminuer le stress et équilibrer le système nerveux. Gymnastique intellectuelle pour stimuler les neurones : lecture, sport cérébral, Scrabble, jeux de société, etc. Exercices physiques adaptés pour faire circuler la lymphe, diminuer le stress et s’oxygéner. Les exercices doivent être associés à de bonnes périodes de repos et de récupération. Pratiquer la planche inclinée. Pratiquer la photobiomodulation. S'exposer suffisamment au soleil et à l’air libre. Négativation : marcher pieds nus sur l’herbe, le sable, la terre, tous les jours. Vérifier le taux sérique de prégnénolone. L’autophagie induite par le jeûne et le jeûne intermittent a un rôle important dans la recherche sur le cancer et la démence. Biologie : Vérifier les carences éventuelles, vitamines, sels minéraux, oligo-éléments, thiamine (B1), protéines, lipides, glucides. Statut en acides gras. Bilan lipidique. Biochimie des glucides. Antioxydants et compléments : Vitamine C : 2-3 gr. /J. Vitamine D : 2.000-3.500 UI/J. Vitamine E : 400 UI/J. Vitamine K2-MK7. Coenzyme-Q10 : 100-200 mg/J. N-acétylcystéine : 600 mg/J. (précurseur du glutathion). Pycnogénol de pin. Jus de grenade. Synergie chlorophyllienne : ail des ours, coriandre, chlorella (élimination des métaux lourds). L'ail et l'extrait d'ail.* Bleu de méthylène**. Acide alpha lipoïque de 600 mg à 2 fois 800 mg/J. pour stimuler l'activité mitochondriale. Acétyl-L-carnitine. Quercétine et polyphénols. Zéolite. *L'allicine réduit les niveaux élevés de stress oxydatif, qui sont étroitement liés à la pathologie de la maladie d'Alzheimer, réduisant ainsi le dysfonctionnement mitochondrial. **Le bleu de méthylène à faible dose est décrit comme une intervention pharmacologique qui peut augmenter avec succès la respiration mitochondriale et entraîner une amélioration de la mémoire et une neuroprotection. Oligothérapie : Phosphore et cuivre/or/argent 1J/2 en cure de 3 mois. Silicium organique (élimination de l’aluminium). Lithium orotate : 1-5 mg/J. À faible dose, réduit la mortalité toutes causes et prévient l'Alzheimer. Nutrithérapie : Iode. Zinc. Magnésium. Bore. Oméga-3 et alkylglycérols. Mélatonine : un taux de mélatonine bas est un signal d’alarme pour les maladies neurodégénératives. Shilajit. Chez l’homme, le glutathion (puissant antioxydant endogène) est diminué dans de nombreuses pathologies telles que la cirrhose (Bianchi et al., 2000), le diabète (Ghosh et al., 2004) ou encore la maladie d’Alzheimer (Liu et al., 2005) et le SIDA (Jahoor et al., 1999). Les 9 paramètres de la santé intégrale devront être respectés si nous voulons réellement inverser le processus oxydatif et dégénératif. Nous pourrons nous attendre à des améliorations remarquables. C’est en reconstituant la santé que la maladie disparaît. Phytothérapie : Gingko Biloba, bacopa, éleuthérocoque, ashwagandha, tulsi gotu kola. Citations : « Le seul édulcorant clairement lié à des risques de troubles cognitifs, est l'aspartame (E 951). » - Anne-Laure Denans, Dr. en pharmacie, auteure du Nouveau Guide des additifs. « Les pesticides sont une des causes fondamentales de l’Alzheimer en détruisant les neuromédiateurs. Il y a d’autres causes, notamment les psychotropes, le grignotage et le portable. On sait parfaitement pourquoi l’Alzheimer a été multiplié. D’où l’importance du BIO pour éviter l’Alzheimer et la fatigue chronique ! […] De Nombreuses dysfonctions, baisse de l’intellect, de la mémoire, etc. auront une origine hépatique. » – Robert Masson « Les environnements dépressifs, pessimistes, ou l’élan vital est faible, limitant la curiosité intellectuelle et les interactions humaines ont possiblement des effets délétères. » - Dr. Michel Logak, neurologue à l'hôpital Saint-Joseph à Paris « Le cerveau intestinal n’est que le prolongement du cerveau crânien. L’altération du cerveau intestinal entraine conséquemment une altération du cerveau crânien, d’où les maladies neurodégénérative comme Parkinson et l’Alzheimer par exemple… » - Pr. Grégoire Jauvais « Les intestins représentent aussi le cerveau et quand les intestins sont malades, on a du mal à communiquer avec le cerveau. […] Quand vous prenez 6 mois de benzodiazépines, vous êtes sûr de faire la maladie d’Alzheimer. » - Dr. Jean-Pierre Willem « L’aluminium étant un médicament toxique mortifère, son administration à l’homme est formellement interdite. » - Pr. Jean-Bernard Fourtillan, toxicologue « Les personnes qui consomment beaucoup de calories, en particulier du sucre, ont une probabilité 6 fois plus importante de contracter la maladie d’Alzheimer. » - Dr. Russell Blaylock « Il faut entretenir le cerveau d’un point de vue psychique et d’un point de vue cognitif en faisant différents exercices. Surtout des relations sociales, c’est ce qui est important à retenir. Le fait d’avoir des interactions avec des gens stimule le cerveau, c’est sans doute le point clé pour garder une bonne mémoire. » - Yannick Béjot, Pr. De neurologie « L’inflammation (chronique) fait le lit du cancer, de l’Alzheimer, de Parkinson et de tout le reste. » - Dr. Laurent Schwartz « La prévalence croissante des maladies dégénératives neuronales (SEP, SLA, Parkinson, Alzheimer) ne peut s’expliquer sans une responsabilité importante des facteurs environnementaux. Ce sont des facteurs toxiques comme certains métaux lourds, aluminium et mercure, ingérés et absorbés par voie digestive et/ou d’origine topique transdermique (cosmétique et vaccinale !) qui fragilisent (ou agressent !) les fonctions cellulaires à très fort métabolisme oxydant. » - Dr. Michel Massol « Il faut bien se rendre compte que la prise en charge de la maladie d’Alzheimer, c’est à la fois l’alimentation, la micro alimentation, la complémentation et l’hormonologie. » - Dr. Stéphane Résimont « On sait aujourd’hui que les hommes sont carencés en testostérone et que les femmes sont carencées en estrogènes, depuis un siècle, les taux de testostérone diminuent énormément. Hors, la testostérone est indispensable pour le cerveau chez l’homme. » - Dr. Boris Dufournet, neurologue « Le sucre est mauvais pour le cerveau, pour le métabolisme, pour la mémoire et il augmente considérablement les risques de déclin cognitif sur le long terme. » - Dr. Dale Bredesen, neurologue « Les curcuminoïdes et la vitamine D agissent en synergie pour stimuler l’élimination des plaques amyloïdes chez des patients atteints de la maladie d’Alzheimer. » - Dr. Jean-Paul Curtay « Alzheimer est une maladie mitochondriale d’origine multifactorielle. […] On sait que le microbiote joue un rôle important dans l’origine de l’Alzheimer, la première chose à faire est de sanifier son microbiote. » - Pr. Vincenzo Castronovo « L’aluminium est un énorme problème, beaucoup de gens sont intoxiqués à l’aluminium avec des conséquences très dommageables au niveau du système nerveux central. » - Dr. Georges Mouton « Plusieurs études présentent l’implication du fer dans les maladies neurodégénératives, comme la maladie d’Alzheimer. » - Castellani « Alzheimer n'est pas une simple erreur de la nature, mais le mécanisme de défense ultime d'un cerveau qui s'autodétruit volontairement pour se protéger d'un environnement devenu hostile. Les plaques amyloïdes ne sont donc pas le véritable ennemi, mais plutôt les cicatrices d'un réseau neuronal en détresse qui sacrifie sa propre mémoire pour survivre. » - Bruno Lacroix Article complémentaire : Troubles de la mémoire et déclin cognitif

  • L'insomnie

    Article naturo-hygiéniste Un sommeil perturbé et incomplet fera le lit de toutes sortes de troubles physiques, psychiques, neurologiques, endocriniens et immunitaires par énervation (baisse d’énergie vitale). Il n’est pas possible d’avoir une bonne santé, une bonne vitalité et un niveau de conscience élevé sans un repos suffisant et réparateur. Le sommeil est vital pour l’organisme. C’est la phase anabolique du métabolisme (réparation, reconstruction, élimination, recharge énergétique, etc.). En hygiénisme, la régénération et l’autoguérison ne peut être réalisée que par deux éléments principaux : le repos et l’alimentation physiologique. Les somnifères induiront un sommeil artificiel sans sommeil paradoxal qui ne permettra pas la récupération physique et mentale. Ces drogues chimiques intoxiqueront l’organisme. 1 million de personnes souffrent d’insomnie sévère en Belgique, soit près de 9% de la population. Causes : La cause de l’insomnie est multifactorielle, c’est notamment la tension nerveuse et musculaire provoquée par la toxémie des centres nerveux. Le système nerveux autonome peut être déréglé. Un jeûne peut résoudre ce problème par la désintoxication de ces centres nerveux et la majorité les insomniaques dormiront normalement. Les soucis. La douleur. Un foie fatigué. Le fluor. L’aspartame (perturbation de la conversion sérotonine -> mélatonine). Les écrans (lumière bleue*) avant d’aller au lit (blocage de la production de mélatonine**). Une lumière trop forte le soir dans les espaces de vie. La consommations de stimulants, d’overtoniens, de médicaments. Les rayonnements électromagnétiques dans la chambre (Smartphone, radio-réveil, babyphone, téléphone sans fils, Wi-Fi, etc.). La parasitose intestinale. La dysbiose intestinale. L’hypothyroïdie : l’hormone thyroïdienne T3 (forme active) est absolument essentielle pour obtenir un sommeil de qualité, et plus particulièrement un sommeil profond. Le manque ou l’excès d’exercice physique. Les carences et les excès alimentaires. Un lit mal adapté, mal orienté (de préférence tête au nord). Une chambre trop chaude, trop froide, trop lumineuse, mal insonorisée. Un bain chaud le soir. Pour bien dormir, la température corporelle doit baisser. Une dysfonction surrénalienne. *« La lumière bleue est la lumière la plus toxique pour la rétine centrale. Il ne faut donc jamais porter de lunettes avec des verres bleus, mais plutôt marrons ou gris. C’est dans le noir que le pigment rétinien se reconstitue, donc la nuit il ne faut surtout pas de lumière, il faut dormir dans le noir absolu. Les personnes qui regarde les écrans et la TV la nuit se font des DMLA plus tôt que les autres. » - Dr. Catherine Orsoni Dupont, ophtalmologue **La mélatonine est l'hormone du sommeil. Elle est libérée et augmente à mesure que la luminosité diminue. La synthèse de la mélatonine se réalise dans la glande pinéale à partir du tryptophane. Tryptophane + vitamine B6 => sérotonine => mélatonine. Le maïs et ses produits dérivés, réduisent notre capacité à produire de la sérotonine. La magnésium et la taurine renforcent l’action de la sérotonine. Le manque de sommeil altère la fonction de la barrière hémato-encéphalique prédisposant aux maladies neurodégénératives. Biologie : GABA Mélatonine Glutamate Vitamines B6, B9, B12 Magnésium érythrocytaire, zinc, calcium, fer, ferritine Bilan thyroïdien (TSH, T3, T4) Solutions : La suppression des causes. La cohérence cardiaque. La méthode 4-7-8. L'exercice physique quotidien. La fatigue musculaire est très importante pour bien dormir. L’activité physique compense la fatigue nerveuse et intellectuelle. Une balade en forêt et l'exposition au soleil. La connexion à la terre 10 minutes avant d’aller au lit (décharge d’électricité statique et reprise d’électron de la terre). Se règle petit à petit pour arriver au bout de 4 à 5 jours au plein potentiel. Un nettoyage du trio : foie, vésicule, intestins est tout indiqué. La gestion du stress et des émotions. Le massage californien. La pratique du sauna. La lecture au lit avec lumière tamisée. Chambre calme, sans source de luminosité, bien aérée avec une température ambiante d’environ 18° C. Observer quelques règles alimentaires basiques. Nourriture suffisamment pourvue en tryptophane (cabillaud, poulpe, volaille, œufs, riz complet, banane, fromage, noix, graines de courge). Repas équilibré et digeste au moins 3 h avant de dormir. Vérifier s’il n’y a pas de parasitose intestinale. Se lever progressivement plus tôt, pour augmenter la fatigue le soir en se couchant assez tard mais à heure fixe. La photobiomodulation. Méthode 4-7-8 Le sommeil a un effet réparateur sur le système immunitaire et le système endocrinien. Béquilles de soutient phytothérapeutiques : Tisanes de : camomille, tilleul, mélisse, lavande, houblon, valériane, etc. (avant le repas du soir). Ashwagandha (adaptogène). Extrait de valériane de 600 à 1.500 mg. Safran en fin d'après-midi. Cannabidiol (CBD). Gemmothérapie : Noctigem (Herbal Gem) ou Gem-Nocte (Alpha Gem). En phytothérapie, nous observerons toujours une fenêtre thérapeutique d'une semaine toutes les trois semaines de traitement. Un sommeil de mauvaise qualité augmente au fil du temps le risque de développer une maladie grave, notamment une maladie neurodégénérative. Compléments alimentaires : Magnésium organique ou chélaté + vitamine B6 ou complexe B. L-taurine de 500 à 2.000 mg. L-glycine 3.000 à 5.000 mg au coucher. L-théanine (stress physique et mental, relaxation, sommeil). Acides gras oméga-3. Vitamine D. Oligothérapie : Granions de lithium. Citations : « C’est un crime de prescrire un narcotique, un hypnotique ou un soporifique – c’est-à-dire un somnifère – à celui qui ne dort pas. » - H. M. Shelton « Pour favoriser la relaxation et le sommeil, rien n’égale un vrai massage de la tête aux pieds.» - Robert Masson « Le manque de sommeil est ce que je considère comme la cause la plus courante de stress et une cause fréquente d’hyperinsulinisme et de résistance à l’insuline. » - Pr. Benjamin Bikman, biologie cellulaire et physiologie Articles complémentaires : Le café Les poisons overtoniens Les stimulants L'activité physique

  • Pourquoi manger biologique ?

    Article de bromatologie En médecine naturelle, ce que l’on ingère fait partie des 9 facteurs de la santé intégrale. Du fait de son importance pour la santé, le mot "biologique" revient dans presque tous les articles de ce blog, car il n'est pas possible de fonctionner de manière optimale si la toxémie est élevée. Le bio c’est le naturel, le vivant, c’est la nourriture originelle depuis toujours, c’est interdire les Organismes Génétiquement Modifiés (OGM). Ensuite est venu le progrès et l’homme à commencer à s'affaiblir, à dégénérer, à tomber malade et à prendre beaucoup de médicaments. Le bio c’est de la saveur et de l’odeur, c’est moins d’eau, plus de nutriments et d'antioxydants qui permettent une meilleure nutrition et protection cellulaire. Le bio c’est moins de pollution environnementale, c’est meilleur pour la biodiversité et notre santé. Le bio c’est en moyenne 30% plus cher. Le non bio, c’est ingérer des pesticides, des antibiotiques, des médicaments, des additifs, des engrais, des métaux lourds, des perturbateurs endocriniens. C’est détruire le microbiote, les systèmes nerveux et immunitaire avec les conséquences graves qui peuvent en découler à moyen ou à long terme... A notre époque, ce qui est cultivé est certes plus ou moins contaminé par les conditions environnementales : pluies acides, pollution, résidus de pesticides dans l’air, l’eau ou la terre, etc., mais la quantité de pesticides contenue dans les produits de culture biologique est contrôlée strictement et des cahiers de charges sont établis du moins en Belgique. L’Europe vient malheureusement de renouveler l’autorisation pour l’utilisation du glyphosate pendant 10 ans (novembre 2023). Les pesticides : « Pesticides » est le terme générique pour désigner les substances chimiques élaborées pour lutter contre des « nuisibles » tels que : mauvaises herbes (herbicides), champignons (fongicides), insectes (insecticides), parasites (parasiticides), rats (raticides), bactéries (bactéricides), etc. Ce sont des produits de synthèse toxiques générateurs de maladies, de perturbations endocriniennes et de cancers. Ils détruisent le microbiote intestinal et les cellules épithéliales, ce sont des agents mutagènes et carcinogènes qui causent la porosité intestinale. Une étude d'envergure publiée dans Scientific Reports (basée sur la cohorte française NutriNet-Santé) a démontré qu'un adulte consommant une alimentation conventionnelle, ingère en moyenne environ 4 kg d'additifs par an (soit environ 11 grammes par jour) et de nombreuses molécules chimiques (résidus de pesticides, plastifiants). L'effet d'accumulation et le "cocktail" de ces substances interrogent les scientifiques. La consommation quotidienne d’une nourriture ainsi polluée par les pesticides entraîne une toxémie exogène permanente. Le microbiote représente près de 80 % de notre système immunitaire, il contribue à la décomposition des aliments et à notre bien être mental. Le foie aura toujours une surcharge de travail avec ces molécules toxiques à éliminer, et quand le foie va mal, tout va mal. On ne peut pas régler naturellement un problème de santé si on persiste à consommer des aliments de culture conventionnelle, puisque en hygiénisme la priorité est de baisser la charge toxémique et d’augmenter l’énergie vitale. Actuellement, les nouveau-nés sont exposés dès le ventre de leur mère à la pollution environnementale : les analyses scientifiques révèlent la présence de près de 300 substances chimiques et polluants dans le sang de leur cordon ombilical à la naissance (comme l'ont montré des études du CHU de Montpellier dès 2007). De plus, de faibles résidus de ces composés se retrouvent également dans le lait maternel. Ces observations constituent un signal d'alarme sérieux pour la santé environnementale des futures générations… « La recherche indique que l’exposition aux pesticides en général (de même que l’exposition à certains pesticides en particulier) est associée à plusieurs types de cancers comme le lymphome non hodgkinien, le myélome multiple de même que les cancers de la prostate, du rein et du poumon, entre autres. » - Société Canadienne du Cancer Les fruits et légumes biologiques contiennent jusqu’à 69% plus d’antioxydants et en moyenne 180 fois moins de résidus chimiques que ceux de l’agriculture conventionnelle. Les fruits ordinaires subissent de 40 à 70 traitements chimiques. Un citron cultivé biologiquement, sans engrais de synthèse, contient environ trois fois plus de vitamine C qu’un autre. Selon un rapport français validé en 2015 basé sur un échantillon de 5.806 fruits et légumes biologiques, 86,3% ne contenait aucune trace de pesticide. Les fruits et légumes bio sont donc contaminées à 1,4%, contre 35% pour les légumes et 64% pour les fruits de culture conventionnelle. Soit 25 fois plus pour les légumes et 45 fois plus pour les fruits. Les fruits et légumes de culture bio sont donc plus chargés en éléments nutritionnels et apportent beaucoup moins d’éléments toxiques que la culture conventionnelle. En 2006, l'étude de Seattle (Lu et al.) prouvait l'efficacité du bio en un temps record. En faisant passer des écoliers au 100 % bio pendant 5 jours, les chercheurs ont vu les traces d'insecticides neurotoxiques presque s'effacer de leurs urines. Mais attention au retour de bâton : dès la reprise d'une alimentation classique, les taux de pesticides ont explosé en seulement 24 heures. Les pesticides sont potentiellement aussi nocifs que le tabac pour augmenter les risques de certains cancers (étude de 2024). Citations : « Il ne faut rien enlever à l’aliment, car non seulement les parties soustraites font défaut, mais les parties restantes perdent partiellement ou totalement leur activité biologique. » - Henri-Charles Geffroy « Une autre nuisance insoupçonnée de ces fongicides, insecticides, nématicides, taupicides, etc. se situe au niveau de nos enzymes digestifs : l’expulsion du zinc, du nickel, du cobalt, du vanadium dans le site actif de l’enzyme et son remplacement par le mercure, le cadmium ou autres généreront des enzymes peut actives ou inactives, en particuliers vis-à-vis de la digestion de la caséine et du gluten… » - Robert Masson « Les engrais chimiques déséquilibrent les sols, et entretiennent une « escalade » inexorable : les traitements appauvrissent les sols qu’il faut de plus en plus traiter. Les fruits et légumes, subissant aussi ces agressions chimiques, voient leurs immunités faiblir : il faut donc les traiter aussi chaque année un peu plus. Tout l’équilibre de l’écosystème est alors rompu : les insectes parasites mutent pour s’adapter aux contraintes croissantes, à la manière des indésirables de nos intestins à la suite d’antibiothérapies répétées… » - Daniel Kieffer « Une des raisons des carences en oligoéléments de plus en plus fréquentes chez les hommes et les animaux d’élevage est à chercher dans l’usage d’engrais chimiques qui en sont dépourvus. » - Dr. Catherine Kousmine « Le docteur Curl mesura ensuite dans les urines des enfants les produits de dégradation des pesticides organochlorés (les pesticides les plus courants). Elle trouva que le taux de pesticides dans l’urine des enfants « bio » était nettement en deçà des minima fixés par l’Agence gouvernementale de protection environnementale. Il était aussi 6 à 9 fois moindre que celui des enfants « conventionnels ». Pour ces derniers, la charge toxique dépassait au contraire de 4 fois les limites officielles tolérées… La nourriture bio faisait bel et bien une différence de taille quant au niveau d’intoxication de l’organisme. » - Dr. David Servan-Schreiber « Paul Stiit estimait dans son livre de 1982 que l’Américain moyen consommait chaque année presque 5 kilogrammes d’approximativement 2.000 additifs alimentaires. » - Dawn Lester & David Parker, Qu’est-ce qui nous rend réellement malade ? « Consommer des aliments de qualité, c’est-à-dire biologiques, pour éviter l’apport massif de produits chimiques – herbicides, fongicides… - qui encrassent l’organisme et sollicitent de manière importante le foie et nos mécanismes immunitaires, mais aussi nos filtres bio-émonctoriels. » - Christian Brun « Les pesticides provoquent des déficits immunitaires ainsi que des infections à répétition. » - France-Hélène Rouvière, naturopathe Article complémentaire : L'alimentation paléo.

  • La chasse aux toxiques

    Santé, détox L’élimination des polluants fait partie des 9 critères pour obtenir une santé intégrale. Petite liste de rappel non exhaustive des éléments à éradiquer pour diminuer notre niveau de toxémie et de stress oxydatif (radicaux libres). En effet, toutes les molécules de synthèse introduites par milliers dans nos organismes représentent un danger énorme. Une accumulation de toxiques dans les humeurs et les tissus peut finalement aboutir aux maladies dégénératives et au cancer. Seules les molécules naturelles pénètrent dans les circuits métaboliques normaux. N.B. Les toxiques sont des substances exogènes, elles proviennent de l'environnement. Les toxines sont des déchets endogènes qui proviennent du fonctionnement de l'organisme lui-même. Les cosmétiques : Nos cosmétiques contiennent de nombreux composés chimiques qui, au fil du temps, imprègnent notre organisme. Tout ce qui est appliqué sur la peau devrait être ingérable, donc comestible. Lire les étiquettes des cosmétiques utilisés. Bannir, les produits contenant de l’aluminium, du fluor, du parfum, des perturbateurs endocriniens (toxiques hormonaux), des conservateurs, des pesticides, des filtres solaires, des éléments chimiques (parabènes, phtalates (antithyroïdiens), alkylphénols, E320, dioxyde de titane, éthers de glycol, phénoxyéthanol, formaldéhyde, iodopropyl, polyéthylène glycol (PEG), sodium laureth sulfate, triclosan, etc.). Les filtres UV destinés à protéger la peau des irradiations UV peuvent également altérer l’homéostasie thyroïdienne. Utiliser des produits naturels avec peu d’ingrédients. « Les toxiques hormonaux peuvent créer le diabète, l’obésité, les maladies de la thyroïde, les leucémies, l’asthme, les allergies, les troubles du comportement ou du développement cérébral des enfants… » - Corinne Lalo, journaliste spécialisée dans la santé. => Listing des ingrédients les plus suspects. Les produits ménagers : Eviter le contact avec la peau et les muqueuses ORL, les poumons. Bien refermer les flacons. Utiliser des produits écologiques, du savon noir, du vinaigre, du bicarbonate de soude, etc. Ne pas utiliser de bougies parfumées, ni de désodorisant d’ambiance, ni d’insecticide, ni de désinfectants. Utiliser un diffuseur à ultrason à froid d’huiles essentielles pour embaumer les espaces de vie. Aérer l’habitat matin et soir de préférence. Attention aux vêtements après le nettoyage à sec qui utilise du perchloroéthylène (aérer). Laver les vêtements neufs. Selon l'INSA en 2005, 1 million de tonnes de produits chimiques ont été déversés dans le monde en 1930. 4.000 millions de tonnes en 2000. Les meubles : Tous les matériaux construits avec des colles, des résines, des vernis, de la moquette, des lasures et des peintures sont toxiques (formaldéhyde, etc.). Les lits métalliques, et pire, électriques sont des perturbateurs électromagnétiques, tout comme les canapés électriques. L'air intérieur est cinq à dix fois plus pollué que l'air extérieur. L’alimentation : Eviter les aliments transformés, dénaturés, raffinés, préparés, industriels et non biologiques. Le sucre raffiné, les édulcorants chimiques, les graisses cuites, les huiles transformées, les overtoniens, les sodas, les céréales, les farineux, l’eau du robinet, les compléments alimentaires de synthèse, les produits laitiers de vache surtout pasteurisés, les aliments surcuits, grillés, torréfiés, frits, fumés* ou micro-ondés. *Les aliments fumés ou grillés apportent des hydrocarbures aromatiques polycycliques cancérigènes. Limiter la consommation de saumon d’élevage de de thon en boîte. Ils sont riches en mercure et en contaminants toxiques. Bannir les pesticides*, les conservateurs, les additifs, les boîtes de conserves (aliments morts non nutritifs). Préférer les aliments non pasteurisés. Ne pas réutiliser des bouteilles d’eau ou de soda en plastique. Ne pas utiliser de biberons en plastique de surcroit passés au micro-ondes**. Privilégier des contenant en verre, en porcelaine, en Pyrex ou en acier inox. La consommation de chlorophylle a des propriétés intéressantes pour capter les toxines et les métaux lourds présents dans nos organismes. Remarque particulière pour l’exhausteur de goût de synthèse qu’est le glutamate monosodique (E621). C’est un neurotoxique notoire toujours utilisé par les industriels dans les plats préparés, les chips, les soupes en poudre et comme condiments dans la cuisine asiatique. C’est un destructeur de neurones qui serait impliqué dans les maladies neurodégénératives et la migraine. Les cuisinières et certains chauffages au gaz dégagent du monoxyde d'azote, du dioxyde d'azote, de l'oxyde de carbone, du dioxyde de souffre. *Pesticides, terme regroupant des biocides utilisés dans l'industrie : insecticides, herbicides, fongicides, parasiticides, etc. Ils sont susceptibles de déclencher pléthore de troubles de santé et de symptômes, qu’on attribue souvent à tort à des microbes. **Chez les enfants nourris au lait micro-ondé, on a constaté une augmentation de leucémie. (Lancet). Une étude française de 2010 analysant les menus d'un enfant de 10 ans révèle que les aliments ingérés en une journée contiennent pas moins de 128 résidus chimiques. (Alimentation conventionnelle recommandée par l'OMS). Une étude de l'Environmental Working Group a révélé que les échantillons de sang de nouveau-nés contenaient en moyenne 287 toxines, y compris du mercure, des produits ignifugeants, des pesticides et des produits chimiques dans les ustensiles de cuisine antiadhésifs. L'étude NutriNet-Santé, publiée en octobre 2018 dans le prestigieux journal JAMA Internal Medicine, a suivi près de 68 900 adultes pendant plusieurs années et a mis en évidence une baisse de 25 % du risque général de cancer chez les plus grands consommateurs d'aliments bio par rapport à ceux qui n'en consommaient presque jamais. En 2006, l'étude de Seattle (Lu et al.) prouvait l'efficacité du bio en un temps record. En faisant passer des écoliers au 100 % bio pendant 5 jours, les chercheurs ont vu les traces d'insecticides neurotoxiques presque s'effacer de leurs urines. Mais attention au retour de bâton : dès la reprise d'une alimentation classique, les taux de pesticides ont explosé en seulement 24 heures. Les additifs alimentaires c'est 4 kg / an / personne ! => Liste des additifs par ordre de dangerosité. Film documentaire Arte : « La brigade des empoisonnés volontaires ». Le jambon rose et les charcuteries : « Depuis des décennies, les scientifiques de l’alimentation et les spécialistes du cancer savent que nitrates et nitrites sont convertis dans l’estomac humain en de puissantes substances cancérigènes appelées nitrosamines. » - Dr. Russel Blaylock Aux USA chaque année, plus de 13.000 cas de cancer sont causés par des aliments contenant des métaux toxiques, notamment dans le chocolat et les céréales. Les métaux toxiques comme le cadmium et le plomb ont été associés à plusieurs formes de cancer. Les chercheurs ont demandé des limites plus strictes à la FDA. Des aliments populaires pour bébés contiennent toujours des métaux toxiques comme le plomb et l’arsenic. https://www.dailymail.co.uk/health/article-12854981/study-cancer-toxic-metals-chocolate-baby-food.html Conseils : lire les étiquettes avec les ingrédients qui composent les produits cosmétiques et alimentaires. Acheter un guide qui traite des additifs (pas cher). Placer des plantes dépolluantes dans son intérieur. Les médicaments : Les éviter au maximum. Chaque molécule chimique est toxique et physiologiquement incompatible avec l’organisme, cela augmente la toxémie. "La pratique consistant à empoisonner une personne parce qu'elle est malade est fondée sur des notions erronées quant à la nature essentielle de la maladie." Herbert. M. Shelton Le « banal » paracétamol (Dafalgan ou Doliprane) est un toxique notoire pour le foie. Cette toxicité peut engendrer une insuffisance hépatocellulaire aiguë. Il abaisse nos niveaux de testostérone. Il inhibe la synthèse du glutathion (antioxydant endogène puissant). L’efficacité du NAC (N-acétylcystéine, précurseur du glutathion) dans la prévention et le traitement des toxicités hépatiques du paracétamol est parfaitement reconnue. Remarque particulière concernant les vaccins et leurs adjuvants. Ils peuvent contenir plus d'une centaine de substances chimiques : aluminium, squalène, mercure, formaldéhyde, propylène glycol, polysorbate 80, oxyde de graphène, nanoparticules, etc. Mais aussi, des molécules organiques étrangères émanant de la culture de tissus animaux comme des cellules rénales de singe et des cellules fœtales humaines… des corps étrangers qui perturbent et affaiblissent le système immunitaire. Pour rappel, les vaccins dévient le terrain biologique vers la zone d’oxydation sur le bioélectronigramme Vincent, zone de développement des virus, des maladies auto-immunes, des maladies dégénératives, des thromboses, de l'épilepsie et du cancer. Positionnement des vaccins Influvac Tetra et BCG à la limite vitale du sang sur le bioélectronigramme Vincent. Le médecin canadien, le Dr. Andrew Moulden, a fourni des preuves scientifiques claires prouvant que chaque dose de vaccin administrée à un enfant ou à un adulte est nocive. Cela lui a probablement coûté la vie à 49 ans. Tous les vaccins attaquent le système nerveux et produisent des dommages. - Dr. Andrew Moulden La pilule réduit nos réserves de magnésium et toutes les vitamines sauf la vit. A. Les contraceptifs diminuent le zinc plasmatique de 30%. "Les estrogènes artificiels produisent une demi-douzaine de composés toxiques pour le cerveau." - Dr. Russell Blaylock Les plombages dentaires : Les amalgames dentaires gris sont à base de mercure, ils sont impliqués dans divers troubles de santé neurodégénératifs. Des précautions particulières doivent être prises pour les faire ôter et les remplacer par de la résine. Les ondes électromagnétiques : Se tenir éloigné le plus possible des rayonnements, couper le Wi-Fi la nuit et quand on ne s’en sert pas. Mettre le smartphone en mode avion pour dormir à plus d’un mètre de la tête. Pas de radio réveil sur la table de nuit ni de téléphone sans fils dans la chambre, ni de babyphones (technologie DECT). Fuir les technologies connectées, montres, écouteurs, etc. La pollution atmosphérique : Il est difficile d’intervenir de manière quotidienne et individuelle pour se protéger de la pollution atmosphérique, à part peut-être déménager pour aller vivre face à l’océan. Je ne m’étendrai donc pas sur le sujet. Néanmoins, il est capital de comprendre que la menace véritable de l’humanité est la pollution engendrée par la production des substances chimiques toxiques. Voyons juste l’impact de la pollution générale sur les insectes et sur l’homme. Les arthropodes disparaissent à une vitesse catastrophique ! Une récente étude allemande sur le déclin massif de la "biomasse des arthropodes" indique que 67% des insectes ont disparu en à peine dix ans des prairies et 41% des forêts en Allemagne. Cette extinction alarmante et accélérée ne se limite pas à l'Allemagne, d'autres études viennent confirmer ce problème mondial. Aux Etats-Unis, c'est une perte de 83% des coléoptères en 40 ans qui a été constatée, et 75% des insectes volants aux Pays-Bas en moins de 30 ans ! Les chercheurs de l’Université de Harvard considèrent qu’un total de 8,7 millions de morts prématurées chez l’homme (année 2018) sont imputables à la pollution de l’air extérieur. Soit un décès sur cinq dans le monde… L’activité industrielle dans les carrières d’exploitation libère parfois des gisements radioactifs, notamment d’uranium qui contamine la biosphère. Il n’y a donc pas à s’étonner que certaines zones géographiques voient le taux d’incidence de cancers et autres maladies graves exploser. Ceci est aussi le cas lors des innombrables essais nucléaires qui ont eu lieu dans le Pacific. Des chercheurs de l’Université Clermont-Auvergne ont aspiré des nuages au sommet du Puy de Dôme et ont collecté jusqu’à 140 tonnes de pesticides de 32 sortes différentes ! A.J. Scheen, D. Giet, Rev Med Liège 2012 Un antitoxique majeur : La vitamine C à hautes doses est un antidote en mesure de clairement neutraliser une multitude de toxines, de toxiques et de venins. Le foie est le principal organe de la détoxification, la science lui connait jusqu’à 800 fonctions. Il neutralise les substances toxiques qui seront ensuite filtrées par les reins et éliminées dans les urines. Un ou plusieurs agents toxiques peuvent être la cause d’une fatigue hépatique et d’un dérèglement de la santé générale avec énervation. Veillons donc à ne pas surcharger ce précieux organe en éradiquant l’agent causal afin de conserver une santé et une vitalité optimale. Aides et compléments alimentaires indiqués pour l'élimination des métaux lourds : Végétaux : Coriandre. Ail des ours. Chlorophylle, légumes et jus verts. Compléments alimentaires : Chlorella 3 x 5 comprimés /J. Des synergies associent la chlorella, l’ail des ours et la coriandre. Une cure d’alkylglycérols (huile de foie de requin). Nutrithérapie : Vitamine C : 3 gr/J. Iode, Kelp 125-150 µg/J. Magnésium citrate ou bisglycinate + B6 + Taurine. La taurine est un agent protecteur contre les dommages toxiques des médicaments, des polluants environnementaux et des radiations. N-acétylcystéine 600 mg/J. Acide R alpha-lipoïque : l'arsenic, le cadmium et le mercure. Coenzyme Q10 pour le soutien mitochondrial. Bore. Oligothérapie : Le silicium organique élimine l’aluminium des cellules. Le chrome élimine plomb, arsenic et mercure. Le sélénium (noix du Brésil) élimine plomb, mercure, arsenic, etc. Citations : « La lutte contre les pollutions est le combat de la vie contre la mort. » - Pierre-Valentin Marchesseau « A nous de favoriser dans nos actes d’achat l’agriculture que nous souhaitons afin que l’Etat soutienne ces choix et rendre l’agriculture bio accessible à tous. Manger est aussi un acte politique, conscient ou inconscient. Chaque aliment ingéré doit être une prise de position. » - Dr. Véronique Vasseur & Laurence Thévenot « Si nous ne créons pas l’énervation et la toxémie en taxant l’organisme au maximum, nulle pathologie ne se développera. Si l’on allège la surcharge toxique, si l’on suit un mode de vie raisonnable, si l’on dirige son esprit vers de nouvelles voies, et si l’on calme et l’on contrôle ses émotions, ce ne sera plus un jeu de hasard de se rétablir et de se maintenir en bonne santé. » - Herbert M. Shelton « On peut dire avec le Dr. Jacques Maurice Klamar que les molécules de synthèse sont peu aptes à entrer dans les chaînes métaboliques normales, d’où nécessité pour l’organisme de créer des chaînes en dehors des métabolismes normaux lesquelles chaînes paramétaboliques entraînent à plus ou moins longue échéance le vieillissement prématuré, la cancérisation des races et le bouleversement tératogène des chromosomes. » - Robert Masson « Nous vivons dans un monde toxique qui nous précipite inlassablement et sournoisement vers un état de faiblesse chronique et nous maintient incapables d’agir. Le pire dans tout ça, est que nous n’en avons même pas conscience. » - Dr. Gilbert H. Crussol « Tout le monde possède un stock de glutathion qui permet d’éliminer les substances toxiques. Sauf en cas de surdosage majeur et/ou fréquent. Au-delà d’un certain seuil, le glutathion ne pourra plus compenser. Cela va entraîner la destruction des cellules du foie (hépatocytes) donc une hépatite avec élévation des enzymes hépatiques (transaminases) dans le sang. » - Pr. Jean-François Bergmann « L’homme succombera, tué par l’excès de ce qu’il appelle la civilisation. » - Pr. Jean Fabre « Ce qui nous menace le plus aujourd'hui est l'intrusion récente de la chimie dans l'intimité de notre milieu et de notre corps. » - Pr. Künning « Une femme qui fume et prend des contraceptifs court un risque important de mourir d’une crise cardiaque vers 50 ans. » - Dr. Catherine Kousmine « La pollution aérienne comporte de nombreux agents comme le dioxyde de soufre, le dioxyde d’azote, l’oxyde nitrique, l’hydrogène sulfurique, l’ozone, les hydrocarbures, les particules de suie qui interagissent entre eux et peuvent, sous l’action de la lumière, produire des espèces radicalaires. » - Dr. Jean-Paul Curtay « La multiplication des maladies nouvelles et graves de nos jours est en relation directe avec cet empoisonnement chimique discret et insidieux dont l’homme est le seul responsable. » - Christopher Vasey « Pour moi, l’augmentation très importante du nombre de cas de maladies chroniques pourrait être expliquée par les carences en nutriments essentiels, par des déséquilibres hormonaux et par une exposition de plus en plus importante à des éléments toxiques. » - Dr. David Brownstein « Toutes les pathologies actuelles ont comme facteurs déclenchants les pollutions environnementales. » - Dr. Catherine Orsoni-Dupont « Mis à part de cause accidentelle, l’homme ne meurt prématurément que de son mode de vie TOXIQUE, consciemment ou inconsciemment. » - Malo Naturo « Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. » - Hippocrate Articles complémentaires : La toxémie Les ondes électromagnétiques La détoxification par palier Pourquoi manger biologique ?

  • L’hypothyroïdie

    Article naturo-hygiéniste Voilà un sujet à la ‘mode’ et relativement important. Beaucoup de personnes sont touchées et la plupart d’entre-elles ne la savent même pas. Il est très important de surveiller la glande thyroïde car les hormones d'un axe (hypothalamo-hypophyso-thyroïdien) peuvent avoir des répercussions sur un autre axe (gonadique et/ou surrénalien) ; elles sont toutes liées et fonctionnent en association. Il est d'autant plus crucial de surveiller la thyroïde si l’on a agi directement sur elle en administrant des hormones thyroïdiennes. Description : L'hormone thyroïdienne T4 est transformée dans le foie en T3 (l’hormone active de la thyroïde), l’iode est essentiel à cette conversion. Pour l’assimilation cellulaire de la T3, la vitamine D et le cortisol sont nécessaires, il est donc capital de vérifier également la fonction surrénalienne. L’hypothyroïdie est le ralentissement du fonctionnement de la glande thyroïde. Elle n’arrive plus à produire suffisamment d’hormones anaboliques thyroïdiennes T3 et T4. La glande thyroïde est le chef d’orchestre du métabolisme. Symptômes de l’hypothyroïdie : Fatigue Frilosité Température sublinguale inférieur à 36 °C le matin au réveil et inférieure à 36,8 °C à 18h00 Frigidité, impuissance Anxiété, dépression Tension trop basse Mauvaise circulation Pouls faible Œdèmes, rétention d'eau Poches sous les yeux le matin Digestion fastidieuse, hypochlorhydrie, reflux gastrique Hypercholestérolémie Péristaltisme ralenti : constipation, SIBO Difficulté de concentration, brouillard mental Insomnie : la T3 (forme thyroïdienne active) est absolument essentielle pour obtenir un sommeil de qualité, et plus particulièrement un sommeil profond. Migraine Ongles cassants ou dédoublés Syndrome du canal carpien Peau sèche, crevasses aux talons Chute de cheveux diffuse Dépilation du tiers externe des sourcils Prise de poids L’organisme tourne au ralenti Raideurs musculo-articulaires au lever Troubles auditifs : perte d’audition, vertiges, acouphènes dans 2/3 de cas N.B. A partir de 7 symptômes parmi cette liste, la probabilité d'un dysfonctionnement thyroïdien est élevée, même si les analyses de sang sont dans la partie basse de la "norme". D’abord prendre en considération les symptômes et ensuite les chiffres. Patient avant et après traitement thyroïdien Le saviez-vous ? En hiver, notre thyroïde peut être davantage sollicitée. Les températures basses demandent à l’organisme de produire plus de chaleur, ce qui stimule le métabolisme et peut augmenter le travail de la glande thyroïde. Par ailleurs, le manque de lumière solaire pendant cette saison peut influencer certains mécanismes hormonaux et le rythme biologique, ce qui peut accentuer la sensation de fatigue, de baisse d’énergie ou de moral souvent rapportée par les personnes souffrant d’hypothyroïdie. C’est pourquoi, durant l’hiver, il peut être particulièrement bénéfique de soutenir son organisme avec une alimentation riche en nutriments essentiels, une exposition régulière à la lumière naturelle dès que possible et une bonne hygiène de vie. Comment savoir si la T4 se converti mal en T3 ? Simplement, le taux de T4 est normal (ex. 15 pmol/L) et la T3 est basse (ex. 4.5 pmol/L). Les éléments indispensables à la conversion (T4 ➔ T3) sont le sélénium, le zinc, le fer et indirectement la DHEA en réduisant le stress et l'inflammation. Les fonctions thyroïdiennes et surrénaliennes sont étroitement liées. Les facteurs qui peuvent induire l’hypothyroïdie : L’âge Le stress L’obésité L’insuffisance rénale et hépatique Une fatigue surrénalienne Le diabète Le jeûne Le régime hyper-protéiné ou hypo-protéiné. Un apport adéquat en protéines soutient les fonctions hépatiques nécessaires à la conversion de l'hormone T4 (inactive) en T3 (active). Les excès d’overtoniens Les médicaments (bétabloquants, l’amiodarone, le lithium, les antidépresseurs, etc.) qui bloquent la conversion de T4 en T3. La pilule et les hormones pour la ménopause. Les toxiques : métaux lourds (plomb, arsenic, cadmium, mercure), halogènes (brome, fluor), pesticides et autres perturbateurs endocriniens. Les carences en vitamines et minéraux, notamment en iode. La moindre carence peut être responsable d’une hypothyroïdie. La carence en vitamine E peut entraîner une non absorption d’iode. L’inflammation des intestins. Le manque de sommeil. Un faible taux de testostérone. Le dysfonctionnement de l’hypophyse qui ne secrète pas assez de TSH* (hypothyroïdie secondaire). Un taux de cortisol trop bas ou trop élevé. Un faible taux de cortisol peut entraîner une faible activité thyroïdienne et inversement un cortisol trop haut bloque la conversion normale de la T4 en T3. *La TSH est l’hormone hypophysaire régulatrice de la sécrétion des hormones thyroïdiennes. La valeur de la TSH augmente lorsqu’elle essaie de réguler la baisse des hormones T3 et T4. La TSH peut aussi augmenter lorsque l’on supplémente en iode, mais c’est sans importance si la T3 et la T4 sont dans les bonnes valeurs. Axe hypothalamo-hypophyso-thyroïdien 80% des individus avec une fatigue surrénalienne ont des symptômes d’hypothyroïdie Biologie : Faire un bilan sanguin basique : TSH, T4, T3, rT3, anticorps anti-TPO, ferritine, vitamines A, D, B12, zinc, sélénium, magnésium érythrocytaire. Faire une analyse d'urine de 24 heures pour le cortisol et l'iode (concentration optimale: 150-200 µg/L). Vérifier la fonction surrénalienne chez la femme : prégnénolone, DHEA, testostérone, 17 OH stéroïdes sur urines de 24h. Remarques : Le seul dosage de la TSH et de la T4 n’est pas suffisant pour déterminer si nous sommes en hypothyroïdie. La valeur santé de la TSH doit se situer entre 0.5 – 2.0 mUI/L. La valeur santé de la T3 doit se situer entre de 5,0 - 5,5 pmol/L ou 3,5 ng/L. La valeur santé de la T4 doit se situer entre 15 – 18 pmol/L. 90% des individus transforment mal la T4 en T3 ! Les solutions : Gérer le stress : mise à la terre, cohérence cardiaque, plantes adaptogènes, etc. Augmenter l’activité physique, fitness, musculation (augmentation du cortisol). Combler les carences en macronutriments (protéines, glucides, lipides) et micronutriments (vitamines, minéraux, oligo-éléments, etc.). Soigner les intestins et le microbiote en supprimant le gluten, le sucre, les pesticides et les produits laitiers pour moins d’inflammation et pour une meilleur absorption. Adopter une alimentation complète, équilibrée, physiologique et biologique : fruits, légumes, protéines (œufs, fruits de mer, poissons, viandes), algues. Eviter les céréales (pain, pâtes, biscuits, viennoiseries, etc.) et les légumineuses, surtout le soja. Détoxifier le foie. Traiter la porosité intestinale le cas échéant. Consommer du plasma marin de Quinton. Consommer des jus de légumes riches en micronutriments organiques assimilables. Eviter le fluor et le brome qui sont toxiques et chélateurs de l’iode. Pratiquer le jeûne intermittent. Les protéines (œufs, viande, poisson) contiennent de la L-tyrosine. Cet acide aminé est le composant de base que la thyroïde utilise pour fabriquer les hormones T4 et T3. Aides naturelles au fonctionnement normal de la thyroïde et à la synthèse des hormones thyroïdiennes : Nutrithérapie : Vitamines A, B, C, D, E, fer, zinc, sélénométhionine (conversion T4/T3), magnésium, iode, oméga-3, L-tyrosine (le matin à jeun). L’acide aminé L-tyrosine est un composant essentiel à la production des hormones thyroïdiennes T3 & T4. C'est également le précurseur des neurotransmetteurs : dopamine, adrénaline et noradrénaline. Oligothérapie : Molybdène, manganèse. Phytothérapie : Guggul : synthèse de T3, conversion de T4 en T3 et assimilation de l’iode. Ashwagandha : adaptogène qui améliore la conversion de T4 en T3, améliore la TSH, à prendre le soir. Bacopa : synthèse de T4. Feuilles d’ortie dioïque : minéralisante et nutritive, contribue au bon fonctionnement de la thyroïde et des surrénales. Aromathérapie : Myrte verte : stimule la sécrétion des hormones thyroïdiennes. Gemmothérapie : Bourgeons de cassis. Citations : « Quand vous améliorez la thyroïde vous aidez les surrénales parce qu’elles travaillent en synergie, quand vous améliorez la thyroïde vous améliorez la testostérone, quand vous améliorez les surrénales vous améliorez la testostérone. » - Dr. Georges Mouton « Lorsque je corrige une situation d’hypothyroïdie, je constate dans 95% des cas une carence en iode. » - Dr. Benoit Claeys « Vérifiez bien que l’on vous dose votre ferritine, parce que c’est la réserve de fer dans votre organisme, si vous êtes en carence, forcément, vous allez déclencher une hypothyroïdie, ce marqueur est très important. » - Danièle Festy « De nombreux xénobiotiques possèdent une action antithyroïdienne reconnue: les dioxines, les biphényles polychlorés (PCBs), les hydrocarbures aromatiques polycycliques (PAHs), les pesticides organochlorés (dont le tristement célèbre dichloro-diphényl-trichloroé-thane ou DDT), les dibenzofuranes chlorés (appelés plus simplement furanes), les retardateurs de flamme bromés (BFRs), l’acide perfluorooctanoïque (PFOA), le perfluorooctane sulfonate (PFOS) et les phtalates. » - Dr. Georges Mouton « Dans certaines hypothyroïdies très nettes, graves, anciennes, l’hormone thyroïdiennes s’avère indispensable dans la thérapeutique. » - Robert Masson « L’intestin et le microbiote jouent un rôle capital dans la régularisation des hormones thyroïdiennes : métabolisation, absorption et stockage. » - Dr. Stéphane Résimont et Alain Andreu « L’épidémie de thyroïdite est liée à la supplémentation d’iodure de potassium dans le sel. Le sel iodé est un pourvoyeur de thyroïdite. » - Dr. Paul Dupont « La correction hormonale commence toujours par la thyroïde. C’est l’hormone chef d’orchestre, sans laquelle aucune symphonie hormonale ne peut fonctionner. » - Dr. Dominique Privé « Les produits laitiers vont ralentir la conversion de T4 en T3 en surchargeant le foie. » - Dr. Thierry Hertoghe

  • Les édulcorants artificiels

    Article de nutrition Description : Le sucralose, l’acésulfame-K, l’aspartame ou encore la saccharine sont des édulcorants artificiels largement utilisés dans les produits « light » ou « sans sucre ». Présentés comme des alternatives plus saines au sucre, ils sont aujourd’hui omniprésents dans les sodas, yaourts, desserts, céréales, chewing-gums et même certains médicaments. Mais sont-ils réellement une solution bénéfique pour la santé métabolique ? Des molécules ultra-transformées Les édulcorants artificiels sont des substituts synthétiques du sucre, dotés d’un pouvoir sucrant 100 à 600 fois supérieur au saccharose. Leur intérêt industriel est évident : ils apportent très peu, voire aucune calorie, et n’augmentent pas directement la glycémie. Ils ont ainsi été massivement promus auprès des personnes diabétiques, en surpoids ou souhaitant contrôler leur consommation calorique. Pourtant, en naturopathie et en médecine fonctionnelle, une question fondamentale se pose : est-ce compatible avec notre physiologie ? Le goût sucré active des voies métaboliques complexes (sécrétion d’insuline, incrétines, dopamine, régulation de l’appétit). Or, lorsque le cerveau perçoit le sucré sans apport énergétique réel, un décalage biologique peut s’installer. Le paradoxe métabolique Pendant longtemps, les édulcorants ont été considérés comme des alliés contre l’obésité et le diabète. Certaines méta-analyses anciennes concluaient à une absence d’effet significatif sur le poids et la glycémie. Les données plus récentes nuancent fortement cette vision. Des travaux publiés ces dernières années montrent que les édulcorants artificiels peuvent : Modifier l’absorption intestinale du glucose Influencer la sécrétion d’insuline et d’incrétines Altérer la composition du microbiote intestinal Perturber la régulation de la satiété Or, le microbiote joue un rôle central dans l’inflammation de bas grade, la résistance à l’insuline et la régulation pondérale. Une dysbiose induite par une consommation régulière d’édulcorants contribue à une aggravation du contrôle glycémique. En médecine fonctionnelle, on parle d’un stress métabolique silencieux. Risques potentiels mis en évidence par les études Plusieurs études de cohorte d’envergure ont observé des associations entre consommation chronique d’édulcorants artificiels et : Résistance à l’insuline Diabète de type 2 Stéatose hépatique non alcoolique (NAFLD) Troubles gastro-intestinaux Dysbiose intestinale Maladies cardiovasculaires et cérébrovasculaires Risque accru de certains cancers Certaines recherches récentes ont notamment associé l’aspartame et l’acésulfame-K à une augmentation du risque de cancer dans des populations à forte consommation. Des auteurs, comme la journaliste d’investigation Sylvie Simon dans son ouvrage «Aspartame, plaisir ou poison ?», ont largement alerté sur des effets neurologiques attribués à l’aspartame : Migraines chroniques Vertiges Troubles du sommeil Troubles de la mémoire Le saviez-vous ? Le goût sucré, même sans calories, stimule les circuits cérébraux de la récompense via la dopamine. Résultat : certaines études suggèrent que les édulcorants pourraient entretenir l’addiction au sucre plutôt que la réduire. Autrement dit, consommer régulièrement des produits « light » pourrait maintenir une forte attirance pour le goût sucré… et compliquer la transition vers une alimentation naturellement moins riche en glucides et en sucre notamment. En résumé : Les édulcorants artificiels ne sont pas des molécules neutres. Selon les études récentes, bien qu’ils n’apportent pas de calories, ils peuvent entrainer : des troubles neurologiques (migraines chroniques, vertiges, insomnies et pertes de mémoire), des maladies métaboliques (cancer, obésité, diabète de type 2, résistance à l’insuline, stéatose hépatique), des maladies dégénératives (Alzheimer, Parkinson, sclérose en plaques), des troubles gastro-intestinaux dont la dysbiose du microbiote, des maladies cardiovasculaires et cérébrovasculaires. En naturopathie, l’approche consiste à rééduquer progressivement le palais plutôt qu’à remplacer le sucre par des substituts industriels ultra-transformés et donc non-physiologiques. Citations : « Remplacer les sucres libres par des édulcorants non sucrés n’aide pas à contrôler le poids à long terme. Les données suggèrent que leur utilisation prolongée peut être associée à un risque accru de diabète de type 2, de maladies cardiovasculaires et de mortalité. » - OMS, Recommandation sur les édulcorants non sucrés, 2023 « Les édulcorants artificiels ne sont pas métaboliquement inertes. Ils peuvent modifier le microbiote intestinal et influencer la réponse glycémique, même en l’absence de calories. » - Dr. Eran Elinav, chercheur en immunologie et microbiote Articles complémentaires : Les glucides Quelques règles alimentaires basiques L’alimentation paléo Le syndrome métabolique

  • Les lithiases rénales

    Article naturo-hygiéniste Description : Les lithiases rénales ou calculs rénaux sont un agrégat de cristaux et de minéraux qui s’accumulent dans les reins, qui pour rappel, sont un de nos cinq émonctoires (filtres). Ces sédiments peuvent être de tailles variables de quelques millimètres à quelques centimètres. La composition des calculs est principalement de l’oxalate de calcium, mais ils peuvent être composés d’acide urique ou de phosphate de calcium. Souvent asymptomatiques, ils provoquent parfois des irritations ou des douleurs aiguës avec nausées lors de leur passage dans les voies urinaires. Les urines peuvent alors contenir du sang. Complication : la colique néphrétique est une douleur extrême qui survient lorsqu’un calcul est bloqué dans l’uretère, c’est une urgence médicale. On peut la soulager en s’asseyant dans un bain très chaud. Facteurs de risques : diabète et obésité. En France, c’est une affection courante qui touche environ une personne sur dix. Symptômes : Sang dans les urines. Inconfort urinaire. Urines fréquentes. Douleurs vives et intenses d’un côté du dos et dans le bas ventre. Nausées et vomissements. Les personnes qui ont des pierres aux reins ont un taux trop élevé d’acidité dans le corps avec un pH urinaire bas (< 6) et une carence en sodium organique. Causes : L’excès d’aliments acidifiants, mucogènes, transformés et industriels. L’excès de protéines > 1 gr/kg/jour chez les individus prédisposés et sédentaires : viandes, charcuteries, abats, produits laitiers, légumineuses. L’excès de sel. L’excès de glucides : céréales, sucre raffiné, fructose, etc. L’excès de poisons overtoniens. L’excès de vitamine D : < 10.000 UI/jour. Une fatigue pancréatique avec déficit en lipase. Le manque de fruits et de légumes biologiques qui sont diurétiques. La consommation de fruits acides chez les personnes sous-vitales. L’eau chargée en résidus secs > 50 mg/litre et l’eau du robinet. La déshydratation. Les médicaments. L’hyperuricémie : l’excès d’acide urique. Les compléments alimentaires de minéraux et d’oligoéléments isolés non assimilables, non organiques, non chélatés, comme le carbonate de calcium par exemple. Les aliments riches en oxalate : épinard, oseille, rhubarbe, patate douce et asperge. La porosité intestinale : migration de déchets dans la circulation sanguine. Le syndrome métabolique. Veillons à excréter 1,5 à 2,5 litres d’urine par 24 heures. Biologie : Vérifier la fonction rénale : créatinine, acide urique, urée, sodium, potassium. Albumine sur urines de 24 heures. Solutions pour éliminer les petits calculs et prévenir leur formation : Hygiène de vie en préventif : Pratiquer le jeûne intermittent en s’alimentant de manière équilibrée et physiologique avec des aliments vivants comme les fruits et les légumes qui contiennent du potassium et des minéraux organiques. Réduire l’apport en protéines et ne pas dépasser 1 gr/kg/jour chez le sédentaire. Réduire la consommation de sel < 7 grammes par jour. Utiliser du sel de Guérande brut. Consommer des agrumes riches en citrates (orange, citron, pamplemousse). Pratiquer le sauna qui permet l’élimination d’une partie des déchets cristalloïdaux par l’émonctoire cutané et ses glandes sudoripares. Se reposer, car sans énergie vitale il n’y a pas d’élimination correcte. Pratiquer une activité physique régulièrement stimule tous les émonctoires, permet d’éliminer par la transpiration, d’entretenir le métabolisme, de mieux dormir, de gérer le stress et de faire circuler la lymphe. Boire et s’hydrater suffisamment et régulièrement avec une eau de source faible en résidus secs < 50 mg/litre. L’eau ne doit pas être considérée pour ce qu’elle apporte, mais pour ce qu’elle emporte. Boire du plasma marin de Quinton en isotonique : 200 ml à jeun quotidiennement. Vérifier l’apport de magnésium organique qui prévient la formation de calculs. En curatif : Appliquer des cataplasmes à l’huile de ricin sur les reins + bouillotte chaude 2 x 30-45 minutes par jour. Au mieux un cataplasme toute la nuit. Boire un verre de 30 centilitres par jour de jus frais de carotte, céleri, ortie, persil et citron pendant 3 semaines entre 2 repas. Jeûner plusieurs jours à l’eau distillée avec 4 gouttes de citron. Phytothérapie : Aubier de tilleul + ortie ; artichaut et chardon Marie ; pissenlit ; gaillet gratteron ; reine des prés ; piloselle ; orthosiphon ; bruyère, solidago, pariétaire, feuilles de cassis, stigmate de maïs (diurétique oxalique) ; tisanes et formules diurétiques/urinaires. Aromathérapie : huile essentielle de genévrier. Gemmothérapie : bourgeons de bouleau, d'airelle et de genévrier. Oligothérapie : lithiase oxalique : Lithium + Manganèse/Cuivre + Manganèse/Cobalt. Eliminateurs d’acides uriques et oxaliques : Cuivre/Nickel/Cobalt. Nutrithérapie : citrate de magnésium, pour la lithiase urique : citrate de potassium à diluer (4-10 gr) dans 1,5 litre d’eau à boire sur la journée, hydroxycitrate de calcium (extrait du mangoustan, garcinia cambogia), vitamines A, B6 et K2. Remarque : toutes les pantes énumérées ci-dessus ne doivent pas être utilisées en même temps et n’importe comment. Pensons de temps en temps à faire une cure pour entretenir la fonction rénale avant l’apparition d’éventuels de symptômes. Citations : « L’insuffisance hépatique se répercute sur les reins et peut entraîner une mauvaise diurèse et même, une insuffisance rénale. » - Pr. Grégoire Jauvais « L’excès de viande dans notre alimentation occidentale et une consommation élevée de sel contribuent à accroître le risque de lithiase urinaire. » - Dr. François Jouret, néphrologue « Prendre des tisanes, c’est bien, mais réformer l’alimentation est peut-être mieux encore. » - Raymond Dextreit « Les reins sont des organes étroitement reliés à l’élément liquide et, par-là, aux déchets solubles dans les liquides comme le sont les cristaux. […] Lorsque le débit d’urine à travers les voies urinaires est trop faible cela est préjudiciable pour l’élimination des cristaux. Les urines deviennent trop épaisses. » - Christopher Vasey « Quelle que soit leur volume, les calculs peuvent être dissous au cours d’un jeûne suivi d’une cure d’oranges. » - Herbert M. Shelton « Dans l’état de santé, les reins purifient le sang de l’urée, des sels et des toxines seulement. La présence dans l’urine de substances telles que le sucre, l’albumine, ou des éléments minéraux en surabondance indique l’existence d’une condition organique anormale. » - André Passebecq Articles complémentaires : Les émonctoires Comment est votre pipi ?

  • Les génotypes apoE

    Article de médecine fonctionnelle et de nutrition Voici des informations qui vont révolutionner la nutrition humaine et éviter pas mal d’errances et d’erreurs dans ce domaine. En naturopathie, pour estimer le profil alimentaire d’une personne, nous avons recours à l’anamnèse, au tempérament naturopathique et à l’analyse sanguine. Maintenant, grâce à la génétique et à la médecine fonctionnelle*, nous avons accès aux génotypes, c’est-à-dire aux profils génétiques et nutritionnels des individus. Ceci complète également la notion de terrain. *La médecine fonctionnelle vise à (r)établir le meilleur équilibre physiologique. « Un test à réaliser une seule fois dans la vie. » Selon ce que l’analyse de sang va révéler, que l’on soit apoE2, apoE3 ou apoE4, on va plus ou moins bien assimiler les lipides, les glucides et dans une moindre mesure les protéines*, ceci va déterminer les habitudes alimentaires et comportementales relativement précises à adopter pour le reste de la vie. *La ration de protéines est d’environ 20% pour les trois génotypes. ApoE est l’acronyme de Apolipoprotéine E. Le génotype apoE2 concerne environ 8% de la population. Il est apparu il y a environ 85.000 ans. Le profil alimentaire est proche du cétogène, encore plus riches en graisses que l’apoE3 que nous allons découvrir un peu plus bas. L’huile de coco biologique est autorisée, tous les lipides sont bons pour eux sauf les « trans » qui ne sont bons pour personne. Ce sont des individus avec généralement beaucoup de problèmes digestifs et intestinaux, particulièrement s’ils consomment assez bien de féculents et en particulier des céréales. Attention donc aux hydrates de carbone à consommer en très petite quantité, car le sucre est catastrophique pour eux. L’alimentation paléo bien dosée et bien mesurée en gras devrait leur convenir assez bien. Leur longévité est importante et ils bénéficient d’une bonne neuroprotection. Chez eux, le cholestérol est généralement bas, un taux de cholestérol élevé est rare chez les apoE2. Quand ils sont sportifs, ils peuvent manger un peu plus de glucides, mais toujours limiter les féculents. Les obèses apoE2 doivent absolument réduire les glucides, les féculents (éliminer les céréales) et augmenter considérablement les lipides. Le frugivorisme, le végétarisme et le végétalisme sont interdits aux E2. Le jeûne intermittent est conseillé. Le génotype apoE3 concerne environ 78% de la population caucasienne. Il est apparu il y a +/- 220.000 ans. Leur alimentation doit être riche en graisses variées et équilibrées mais pauvre en glucides « High fat / low carb ». Les graisses animales vont concerner les produits laitiers, les viandes rouges, les volailles, le gibier, etc., les œufs, les poissons, les fruits de mer, qui sont autant de sources de protéines dont la portion doit être de 20%, ni plus ni moins. Les acides gras saturés et l’huile de coco sont autorisés. Pour ceux qui les tolèrent, les produits laitiers peuvent être consommés en quantité raisonnable. Bienvenue aux noix, graines, olives, avocats, huiles vierges biologiques : d’olive, de lin, de cameline, de noix, d’avocat, d'onagre, de chanvre, de bourrache, etc. L’alimentation méditerranéenne en écartant les céréales leur convient assez bien, ainsi que le jeûne intermittent. Pensons également à l’alimentation ancestral hypotoxique type Seignalet ou paléo. En ce qui concerne les fruits, les apoE3 doivent en manger en petite quantité et privilégier ceux qui sont à index glycémique bas. Le génotype apoE4 concerne environ 14% de la population. C’est le génotype le plus ancien des trois, le plus proche des grands singes. Leur profil alimentaire est un peu plus contraignant. Ils ont un risque accru de contracter la maladie d’Alzheimer et sont plus fragiles au niveau du système cardiovasculaire. Ils ont tendance à accumuler du cholestérol (hypercholestérolémie) qui peut leur être toxique. Ils ne doivent pas consommer d’huiles végétales riches en cholestérol comme les huiles de palme et de coco par exemple. Ils doivent faire attention aux produits laitiers, aux viandes rouges grasses, aux graisses trans et saturées. Leur alimentation se composera de poisson, de fruits de mer, d’œufs, de légumes, de légumineuses, d’huile d’olive, des bonnes graisses végétales de noix, de colza, d’avocats, etc., d’oméga-3 bien dosés, de vitamine D et de mélatonine. Ils auront droit à un peu plus de glucides et un peu moins de lipides que les apoE3. Ils ne doivent pas avoir peur des jaunes d’œufs qui ne font pas augmenter les taux sanguins de cholestérol. Idem pour les fruits de mer qui sont hypocholestérolémiants. Pour se préserver, les apoE4 devront faire de bons choix existentiels tels que : bien équilibrer leur alimentation, faire beaucoup d’exercice physique, avoir des activités cognitives et intellectuelles régulières. Ils supprimeront le tabac et l’alcool. Les génotypes sont à corrélés aux résultats sanguins : cholestérol, hormones, statut en acides gras, marqueurs métaboliques, etc. et aux renseignements cliniques du patient pour établir un profil nutritionnel personnalisé et ciblé. En résumé : Rappelons que la consommation excessive de glucides entraine, entre-autres, de la dysbiose et de la porosité intestinales, la stéatose hépatique, la glycation, une augmentation des triglycérides, de l'acide urique, du diabète, du surpoids, la prolifération du candida albicans, des dermatoses, le cancer, des infections ORL chroniques, des maladies de civilisations, etc. Nous héritons tous de deux copies de gène qui émanent de nos parents, ce sont des variants appelés ‘allèles’, on parle alors de polymorphisme et obtenir : Des apoE2-E3. Des apoE3-E4. Des apoE4-E2. Ceci complique parfois un peu la situation… L’amylase salivaire La capacité à digérer les amidons (céréales) varie de 1 à 12 d'un individu à un autre selon la présence du gène AMY1A. Imposer les céréales comme axe central à quelqu'un qui manque de ce gène peut être destructeur. Standardiser l'alimentation est une erreur biologique. Nos bagages enzymatiques et nos microbiotes dépendent de l'histoire migratoire de nos ancêtres (climats nordiques, steppes, déserts...). Citations : « Ce qui me fascine à ce jour, c’est que nous pouvons déjà prévenir environ un tiers des cas d’Alzheimer en modifiant les facteurs de risque, c’est-à-dire en adaptant l’hygiène de vie, le régime alimentaire et ce que nous appelons les comorbidités (hypertension, diabète, hyperlipidémies). Et ce que vous devriez faire pour réduire ces facteurs de risque va dépendre de votre génotype apoE ! » - Dr. Georges Mouton « Les malades de la maladie d’Alzheimer, lorsqu’on les prend très tôt, on arrive à stopper l’évolution de la maladie pendant des années et dans les cas les meilleurs, on entraine une amélioration pendant des années, ça c’est extraordinaire et très important. » - Dr. Boris Dufournet, neurologue Source : Docteur Georges Mouton, médecine fonctionnelle.

  • Physiologie digestive, la fin des croyances hygiénistes

    Article de physio-anthropologie Depuis plus d’un siècle, une idée persiste dans certains courants hygiénistes, végan ou frugivores : parce que nous partageons une grande partie de notre patrimoine génétique avec les grands singes, notre alimentation « idéale » devrait être strictement végétale, crue et comparable à celle des autres anthropoïdes. Pourtant, les observations de terrain — notamment celles de Jane Goodall et d’autres éthologues — montrent une réalité bien différente. Le chimpanzé n’est pas un frugivore strict : c’est un omnivore opportuniste, dont le régime est constitué majoritairement de fruits, complété par des feuilles, graines, écorces, fleurs, mais aussi par une petite proportion de nourriture animale. Il consomme régulièrement des insectes, des œufs, de petits mammifères, parfois des oisillons ou des mollusques. Cet apport animal, bien que modeste, joue un rôle physiologique essentiel dans son équilibre nutritionnel. Chimpanzé mangeant un singe Colobe rouge Selon cette vision hygiéniste, c’est en consommant exclusivement des aliments « parfaits » que nous pourrions éviter les maladies de civilisation. L’argument semble logique… en théorie. Mais qu’en est-il lorsque l’on observe la physiologie humaine, notre historique évolutif et les données issues de la nutrition moderne? Nous ne sommes ni chimpanzés, ni gorilles : une physiologie quelque peu différente Même si nous partageons plus de 98 % de notre ADN avec le chimpanzé, nos capacités digestives divergent profondément. Longueur des intestins : un indice clé L’appareil digestif humain révèle une adaptation très différente : Intestin grêle : Humain : ≈ 600 cm Chimpanzé : ≈ 150 cm Côlon : Humain : ≈ 150 cm Chimpanzé : ≈ 600 cm Autrement dit, nous avons un intestin grêle proportionnellement bien plus développé, spécialisé dans l’absorption rapide des nutriments (acides aminés, acides gras, glucose). À l’inverse, les grands singes possèdent un côlon long et volumineux, véritable chambre de fermentation destinée à extraire l’énergie des fibres végétales brutes. Cet intestin très long est particulièrement efficace pour la fermentation des végétaux crus, la dégradation de fibres dures et l’assimilation lente des fruits entiers. Les hominidés non humains possèdent d’ailleurs une flore microbienne hautement spécialisée, adaptée à ce volume massif de fibres végétales — une flore que l’humain moderne ne possède plus dans les mêmes proportions. Cette différence n'est pas anodine : elle indique clairement que l’humain a évolué vers une alimentation moins riche en fibres dures, plus dense en nutriments, incluant des produits animaux. Le caecum ou cécum est un segment riche en bactéries qui joue un rôle dans la fermentation intestinale, chez l’homme il est très petit comparativement à d’autres mammifères herbivores comme la vache, le cheval, le mouton et le lapin par exemple. Le cécum est 4 fois moins volumineux chez l’homme que chez le chimpanzé. Fig. 2. Par contre, il est très réduit chez le chien (carnivore). Chez l'homme, le côlon ne représente que 20 % du volume total du tube digestif, alors que chez les singes, il est d'environ 50 % (Fig. 2 ; Milton et Demment, 1988 ; Milton, 2003). Fermentation et putréfaction : des processus physiologiques et non pathologiques Chez l’humain, la digestion se termine naturellement dans le côlon. Glucides non digérés → fermentation dans le côlon droit. Protéines résiduelles → putréfaction dans le côlon gauche. Ces phénomènes sont normaux, tant qu’ils restent modérés. Ils ne sont pas le signe d'une « erreur alimentaire », mais le résultat d’un tube digestif conçu pour une alimentation mixte. À l’inverse, les herbivores possèdent : un côlon très long une flore extrêmement spécialisée parfois des poches digestives multiples (rumen, cæcum hypertrophié) ou encore… la capacité à produire de la cellulase, enzyme absente chez l’être humain. Nous ne digérons pas la cellulose : notre microbiote intestinal peut seulement fermenter une partie des fibres les plus tendres. Le cæcum du koala est le plus grand de tous les mammifères par rapport à la taille du corps, et son temps de rétention gastro-intestinal moyen est le plus long connu parmi les mammifères. https://www.researchgate.net/figure/Relative-volumes-of-the-stomach-small-intestine-cecum-and-colon-in-modern-humans-and_fig2_276660672 Une évolution digestive façonnée par le feu et la nutrition dense De nombreuses études en anthropologie montrent que l’humain a vu : son intestin grêle s’allonger, son côlon se raccourcir, son cerveau augmenter de volume, lorsqu’il a commencé à : consommer plus de viande, cuire les aliments, réduire l’apport en fibres structurelles difficiles à dégrader. La cuisson, en particulier, a joué un rôle décisif : elle augmente la densité énergétique des aliments, réduit leur coût digestif et libère plus de nutriments pour le cerveau et les muscles. L’humain moderne n’est donc pas physiologiquement adapté à une alimentation exclusivement crue ou majoritairement fibreuse, notamment dans les régions froides à tempérées. L’humain : un omnivore flexible, pas un frugivore spécialisé Notre système digestif reflète cette flexibilité métabolique : capacité à digérer amidons, fruits et légumes, capacité à assimiler efficacement les protéines et graisses animales, métabolisme stable tant avec une alimentation riche en plantes qu’avec une ration plus carnée (selon contexte, climat, besoins). Il n’existe donc pas une seule « case » alimentaire dans laquelle enfermer l’humain. Nos besoins dépendent : de notre génotype, de notre microbiote, de notre environnement, de nos contraintes physiologiques, de notre mode de vie. Nous ne vivons plus dans la vallée du Rift ; notre biologie reste la même, mais notre contexte a totalement changé. Une alimentation naturelle, simple et variée Depuis des centaines de milliers d’années, l’humain prospère avec une alimentation : à base de plantes (feuilles, racines, tubercules, fruits), de fruits au sens botanique (tomates, courgettes, poivrons, olives, noix…), et de produits animaux, sources d’acides gras essentiels, de vitamines liposolubles et de protéines complètes. Le plus important n’est pas d’adhérer à une idéologie alimentaire, mais de connaître la physiologie réelle du corps humain et d’adopter une alimentation : digeste, adaptée à nos contraintes modernes, cohérente avec nos besoins biologiques individuels. Citation : Voici une citation et un extrait d’un des livres du naturopathe et diététicien Robert Masson "La vérité sur les dérives des régimes alimentaires" reflétant clairement sa position sur la sujet : "Plus que jamais « fleurissent » des méthodes comme le crudivorisme, le végétalisme, le dissocié générant progressivement des malnutritions graves et parfois fatales… Ce livre se veut une mise en garde (légitime, l’auteur étudie la nutrition depuis plus de 50 années) contre la « beauté » des dogmes alimentaires et la « sérénité » des apprentis nutritionnistes, véritables chants de sirènes vers des abîmes d’où l’on peut ressortir amoindri à tout jamais." En résumé, pour Robert Masson, les régimes frugivores et crudivores sont des "méga-nuisances" s'ils sont pratiqués de manière excessive ou dogmatique, car ils mettent en péril l'équilibre nutritionnel et la santé à long terme. Articles complémentaires : L’alimentation paléo Quelques règles alimentaires basiques Les céréales et amidons Les génotypes apoE

  • Thyroïdite d'Hashimoto

    Article naturo-hygiéniste Description : Inflammation chronique de la thyroïde qui détruit les cellules thyroïdiennes entraînant la diminution de la production des hormones T3 et T4. Le métabolisme est ralenti. C’est une maladie auto-immune, les anticorps attaquent les propres cellules et les tissus thyroïdiens de la personne atteinte. Le fonctionnement thyroïdien est étroitement lié au fonctionnement surrénalien. Les glandes surrénales complètent l’action de la glande thyroïde. Les femmes sont plus touchées que les hommes. Le succès du protocole naturel dépendra d’un diagnostic précoce et de la prise en charge prématurée. Symptômes : Asthénie Hypothyroïdie Dépression Prise de poids Frilosité Constipation Goitre Perte de cheveux, ongles cassants. Causes : La dysbiose et la porosité intestinales. Les carences nutritionnelles. Le stress et l'épuisement surrénalien. La baisse de l’énergie vitale. Le manque de repos et de sommeil. Les vaccins et leurs adjuvants toxiques (ASIA : Syndrome Auto-immun/Inflammatoire induit par des Adjuvants). Les médicaments : Amiodarone, Interféron-alpha & beta, lithium, Interleukine. Biologie : Tester les anticorps anti-TPO (marqueurs de l’auto-immunité antithyroïdienne) > 35 kU/L ou U/mL. Zinc, magnésium, sélénium. Vitamines B12, D & E. Iode sur urines de 24H (combler si carence). Il n’y a pas de maladie auto-immune sans hyperperméabilité intestinale. Solutions : Corriger les causes. Arrêter complètement toutes les céréales (pain, pâtes, avoine, etc.), le gluten et les produits laitiers. Adopter une alimentation anti-inflammatoire, nutritive et hypotoxique rigoureuse, type : Seignalet ou paléo. Pratiquer le jeûne intermittent pour le repos digestif et glandulaire. Consommer de bons lipides et équilibrer les acides gras oméga-3-6-9. Consommer des jus de légumes frais et biologiques à l’extracteur. Eviter les fruits acides. Traiter le ralentissement digestif et les fermento-putrescences intestinales. Soigner le trio émonctoriel : foie-vésicule biliaire-intestins. Eliminer les toxiques, les métaux lourds et les poisons overtoniens. Pratiquer une activité physique adaptée combinée à un repos suffisant. Réduire le stress. S’exposer au soleil. Vérifier l’apport et le taux sanguin de vitamine B12. Compléments alimentaires : Zinc chélaté. Sélénium. Plasma marin de Quinton. Psyllium blond. Cure synergique contre les métaux lourds à base d’ail des ours, de chlorelle et de coriandre. Oligothérapie : manganèse/cuivre. Nutrithérapie : iode, zinc, vitamine D (régulation immunitaire), vitamine E, oméga-3, L-glutamine (réparation intestinale), magnésium organique + complexe de vitamines B + L-taurine. Phytothérapie : résine de guggul, ashwagandha, feuilles d’ortie, berbérine. Gemmothérapie : bourgeons de cassis à action anti-inflammatoire et adaptogène. Citations : « On peut améliorer fortement l’état d’une personne hypothyroïdienne en adaptant son alimentation. C’est surtout vrai pour la maladie de Hashimoto. » - Dr. Benoît Claeys. « Quand les patients viennent me consulter, en général la plupart des cellules glandulaires sont détruites. Or si le régime est souvent capable d’éteindre la maladie auto-immune, il ne peut pas ressusciter les cellules mortes. » - Dr. Jean Seignalet « Les mêmes causes produisent les mêmes effets ; les mêmes troubles de santé reviendront inéluctablement si les mêmes habitudes incorrectes sont reprises. La Nature ne fait d’exception pour personne et nous subissons inexorablement les conséquences de nos actes. » - Dr. André Passebecq « Après maintes recherches par les praticiens experts en iode, il apparait clairement que la carence en iode est souvent la cause la plus directe de la maladie d’Hashimoto, associée à une carence en sélénium. » - Lynne Farrow, La Crise de l’Iode. « Toutes les affections auto-immunes découlent du déséquilibre de la flore intestinale. » - Dr. Natacha Campbell « Il faut toujours rechercher une maladie cœliaque en cas de thyroïdite auto-immune et vice versa. » - Dr. Georges Mouton Article complémentaire : Les 9 facteurs de la santé intégrale L'alimentation paléo

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