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  • L'homocystéine et les vitamines B6, B9, B12

    Article de physiologie Un marqueur silencieux qui influence notre cœur, notre cerveau et notre longévité. Comprendre les causes, les risques et les solutions naturelles d’un taux d’homocystéine élevé. Description : L’homocystéine est un acide aminé soufré produit naturellement lors du métabolisme de la méthionine, un acide aminé apporté principalement par les protéines alimentaires. À première vue, l’homocystéine n’est ni bonne ni mauvaise. Elle constitue simplement une étape intermédiaire d’un cycle biochimique fondamental appelé cycle de méthylation. La méthylation est l’un des processus les plus importants de l’organisme. Elle intervient dans des milliers de réactions chaque seconde : production des neurotransmetteurs ; détoxification hépatique ; régulation hormonale ; réparation de l’ADN ; synthèse de la mélatonine ; expression génétique ; renouvellement cellulaire. Lorsque ce mécanisme fonctionne correctement, l’homocystéine est rapidement recyclée en méthionine ou transformée en cystéine. En revanche, lorsqu'il existe un déficit nutritionnel, une inflammation chronique, un stress oxydatif important ou certaines prédispositions génétiques, l’homocystéine s’accumule dans le sang. On parle alors d’hyperhomocystéinémie, un marqueur de risque désormais largement étudié en médecine fonctionnelle et en prévention cardiovasculaire. Plusieurs travaux scientifiques associent une élévation de l’homocystéine à une augmentation du stress oxydatif, de l’inflammation vasculaire et du risque cardiovasculaire. Symptômes : Une homocystéine élevée ne provoque généralement aucun symptôme spécifique. C’est pourquoi elle est souvent qualifiée de « marqueur silencieux ». Cependant, les troubles suivants peuvent orienter vers un dysfonctionnement de la méthylation : Sur le plan neurologique Brouillard cérébral Difficultés de concentration Troubles de la mémoire Fatigue mentale Irritabilité Anxiété Humeur dépressive Troubles du sommeil Sur le plan cardiovasculaire Hypertension artérielle Mauvaise récupération à l’effort Risque accru d’athérosclérose Fragilité vasculaire Sur le plan hormonal Chez la femme : Syndrome prémenstruel marqué Règles abondantes Endométriose Dominance œstrogénique Sur le plan hépatique Sensibilité accrue à l’alcool Mauvaise tolérance au café Difficultés de détoxification Stéatose hépatique non alcoolique Causes : L’augmentation de l’homocystéine peut être favorisée par plusieurs facteurs : Déficits nutritionnels Les plus fréquents concernent : Vitamine B9 (folates) Vitamine B12 Vitamine B6 Zinc Magnésium Ces nutriments sont indispensables aux enzymes qui recyclent l’homocystéine. Variants génétiques Certaines variations du gène MTHFR diminuent la capacité de l’organisme à activer les folates et à assurer une méthylation optimale. Inflammation digestive Une dysbiose, une hyperperméabilité intestinale ou une inflammation chronique peuvent réduire l’absorption des vitamines du groupe B. Alimentation déséquilibrée Une consommation excessive : de viande rouge, d’abats, de charcuteries, de fromages, augmente l’apport en méthionine et peut favoriser la production d’homocystéine lorsque les capacités de recyclage sont insuffisantes. Autres facteurs Hypothyroïdie Tabagisme Stress chronique Consommation excessive d’alcool Vieillissement Certains médicaments (IPP, metformine, contraceptifs hormonaux) Le saviez-vous ? Le cerveau consomme près de 20 % de l’énergie totale de l’organisme alors qu’il ne représente qu’environ 2 % du poids corporel. Or, la fabrication de nombreux neurotransmetteurs (dopamine, sérotonine, noradrénaline, mélatonine) dépend directement de réactions de méthylation. Une élévation chronique de l’homocystéine a été associée à un risque accru de déclin cognitif et de maladies neurodégénératives dans plusieurs études observationnelles. Autre fait remarquable : la mélatonine, l’hormone qui régule notre sommeil, nécessite également des réactions de méthylation pour être produite efficacement. Un faible taux de testostérone est souvent associé à une homocystéine plus élevée. Plusieurs études observationnelles ont montré que les hommes présentant un déficit androgénique (hypogonadisme) ont tendance à présenter des taux d'homocystéine plus élevés que ceux ayant des taux de testostérone normaux. Une homocystéine élevée peut nuire à la production hormonale. Biologie fonctionnelle : L’homocystéine : un biomarqueur précieux Les laboratoires conventionnels considèrent souvent comme normales des valeurs pouvant aller jusqu’à 15 µmol/L. En médecine fonctionnelle et en micronutrition, l’objectif est différent : rechercher une physiologie optimale. Valeurs généralement recherchées Idéal : 6 à 8 µmol/L Surveillance : 8 à 10 µmol/L Vigilance : > 10 µmol/L Risque accru : > 12 µmol/L Une élévation persistante peut traduire : un déficit en vitamines B ; une inflammation chronique ; un trouble digestif ; un dysfonctionnement hépatique ; une hypothyroïdie ; une altération de la méthylation. Folates érythrocytaires (vitamine B9) Objectif fonctionnel optimal : 500 à 700 µg/L Les folates participent : à la synthèse de l’ADN ; au renouvellement cellulaire ; à la fabrication des globules rouges ; à l’équilibre psychique ; au nettoyage des toxines ; à la synthèse des neurotransmetteurs ; à la méthylation. Un déficit chronique est associé à : une augmentation du risque de troubles cognitifs et de déclin neurologique ; une augmentation de l’homocystéine ; de l'anémie mégaloblastique ; une irritabilité, de l'anxiété et des sautes d'humeur ; du brouillard cérébral ; des troubles digestifs ; une inflammation de la langue (glossite) ; des aphtes fréquents et des ulcérations buccales ; une chute de cheveux précoce ou des cheveux cassants, ternes ; des ongles fragiles qui se dédoublent ; une mauvaise cicatrisation de la peau. Le folate constitue également une source essentielle de groupements méthyle nécessaires aux réactions épigénétiques. Une élévation inhabituelle de la B9 peut parfois orienter vers certaines dysbioses coliques avec prolifération bactérienne. Vitamine B12 Objectif fonctionnel souvent recherché : B12 totale : 700 à 800 ng/L Sportifs de haut niveau : parfois 1 000 à 1 200 ng/L B12 active : 140 à 180 pmol/L La vitamine B12 est indispensable : à la fabrication des globules rouges ; à la protection du système nerveux ; à la production énergétique et au fonctionnement des mitochondries ; à la détoxification ; au recyclage de l’homocystéine ; aux fonctions cognitives ; à la synthèse des neurotransmetteurs. Une insuffisance en vitamine B12 est associée à : une augmentation de l’homocystéine ; un risque accru de troubles neurologiques et cognitifs ; du brouillard cérébral ; de la fatigue chronique ; une baisse de production des neurotransmetteurs ; une baisse de la production d’ATP ; une faiblesse immunitaire. Chez les personnes omnivores, un taux insuffisant de B12 peut parfois refléter une inflammation digestive, une hypochlorhydrie ou une hyperperméabilité intestinale. Vitamine B6 Souvent oubliée, la vitamine B6 joue pourtant un rôle majeur. Sous sa forme active (P5P), elle permet la transformation de l’homocystéine en cystéine via la voie dite de transsulfuration. Objectif fonctionnel optimal du pyridoxal-5-phosphate (PLP) : 60 à 80 nmol/L. Elle participe également : à la synthèse de la sérotonine & de GABA ; à la production de dopamine ; au métabolisme énergétique ; à l’immunité ; à la production des lymphocytes ; à la synthèse des anticorps ; à la régulation de l'inflammation ; à la fabrication de l’hémoglobine. La vitamine B6 agit comme cofacteur de nombreuses enzymes impliquées dans le métabolisme des acides aminés et la conversion de l’homocystéine en cystéine. La vitamine B6 est un acteur majeur de la méthylation, de la détoxification et de l'équilibre nerveux. Une insuffisance peut favoriser l'élévation de l'homocystéine, les troubles cardiovasculaires, la fatigue, l'anxiété, les déséquilibres hormonaux et une diminution des capacités cognitives. Elle agit en synergie avec les vitamines B9 et B12 pour protéger le cerveau, le cœur et le système nerveux. Une insuffisance en vitamine B6 est associée à : Fatigue physique et mentale ; irritabilité ; anxiété ; humeur dépressive ; troubles de la concentration ; brouillard cérébral ; troubles du sommeil ; neuropathies périphériques (fourmillements, engourdissements) ; élévation de l'homocystéine ; augmentation du stress oxydatif ; risque cardiovasculaire accru ; hypertension artérielle ; athérosclérose ; maladies cardiovasculaires ; inflammation vasculaire ; baisse d'énergie ; diminution des performances physiques ; récupération plus lente. Tableau récapitulatif : Marqueur Zone fonctionnelle recherchée Homocystéine 6-8 µmol/L B9 érythrocytaire 500-700 µg/L B12 totale 700-800 ng/L B12 active 140-180 pmol/L B6 (PLP) 50-100 nmol/L Solutions : 1. Optimiser les vitamines B9 et B12 Ce sont les deux piliers du recyclage de l’homocystéine. Les formes les plus biodisponibles sont généralement : Méthylfolate (5-MTHF) pour la B9 Méthylcobalamine pour la B12 Particulièrement chez les personnes présentant un polymorphisme MTHFR. 2. Renforcer les cofacteurs Les réactions de méthylation nécessitent également : Magnésium Zinc Vitamine B6 active (P5P) Sans eux, les réactions enzymatiques perdent en efficacité. 3. Consommer davantage de donneurs de méthyle Choline Sources alimentaires : Jaune d’œuf Foie Abats Poissons La choline participe à la santé : cérébrale ; hépatique ; cardiovasculaire. Bétaïne (TMG) Présente notamment dans : la betterave ; le quinoa ; les épinards. La TMG constitue un puissant donneur de groupements méthyle. 4. Soutenir le microbiote Un microbiote équilibré améliore : l’absorption des vitamines B ; l’intégrité intestinale ; la régulation inflammatoire. 5. Réduire les facteurs aggravants Tabac Alcool excessif Stress chronique Sédentarité Excès de protéines animales 6. Réaliser un bilan fonctionnel complet En pratique, il est souvent pertinent d’évaluer simultanément : Homocystéine B9 B12 totale B12 active (holotranscobalamine) Ferritine Zinc Magnésium Fonction thyroïdienne (TSH, T3, T4, anti-TPO) Marqueurs inflammatoires dont CRP-US Conclusion : L’homocystéine constitue aujourd’hui l’un des biomarqueurs les plus intéressants en prévention fonctionnelle. Lorsqu’elle s’élève, elle révèle souvent un déséquilibre plus profond impliquant la méthylation, les vitamines du groupe B, l’état digestif, l’inflammation ou encore la fonction thyroïdienne. La bonne nouvelle est qu’une prise en charge nutritionnelle adaptée permet généralement d’agir efficacement sur ce terrain : optimisation des vitamines B6, B9, B12, de la thyroïde (T3) et de la testostérone, amélioration de l’alimentation, soutien du microbiote, apport en choline et en bétaïne, correction des carences et réduction de l’inflammation. Plutôt que de considérer uniquement le cholestérol ou la pression artérielle, l’évaluation de l’homocystéine offre une vision plus globale de la santé cardiovasculaire, neurologique et métabolique. Citations : « L’homocystéine est un facteur de risque cardiovasculaire modifiable qui mérite une attention particulière en prévention. » - Dr. Kilmer McCully, pionnier des recherches sur l’homocystéine « Les vitamines B participent à la régulation du métabolisme de l’homocystéine et à la préservation de la santé cérébrale. » - Prof. David Smith, Université d’Oxford « La méthylation est l’un des mécanismes biochimiques les plus fondamentaux de la physiologie humaine. » - Dr Ben Lynch, spécialiste de la génétique nutritionnelle Références scientifiques : Crider KS et al. Folate and DNA methylation: a review of molecular mechanisms and the evidence for folate's role. Advances in Nutrition, 2012. Health Quality Ontario. Vitamin B12 and Cognitive Function: An Evidence-Based Analysis. 2013. Markun S et al. Effects of Vitamin B12 Supplementation on Cognitive Function, Depressive Symptoms, and Fatigue. 2021. Institute of Medicine. Dietary Reference Intakes: Vitamin B6, Folate, Vitamin B12 and Choline.

  • Les neurotransmetteurs

    Article de santé Description : Indispensables au bien-être et souvent ignorés, les neurotransmetteurs sont des messagers chimiques qui permettent aux cellules nerveuses (neurones) de communiquer entre elles, transmettant des signaux électriques et chimiques essentiels à toutes les fonctions du corps comme la cognition, le sommeil, le mouvement, les émotions et le fonctionnement des organes. Un déficit en neurotransmetteurs entraîne un dysfonctionnement psychique et physique de l’individu. À ce jour, plus de 60 neurotransmetteurs ont été identifiés dans notre système nerveux. La sérotonine Un déficit en sérotonine se caractérise par : Des troubles du sommeil en début et fin de nuit induits par un mental hyperactif ; Des troubles du comportement alimentaire tels que de la boulimie ou des compulsions glucidiques (chocolat, biscuits, etc.) en fin d’après-midi ou le soir ; Des compulsions pour l’alcool, le tabac, les jeux ; Un stress qui semblera abaissé en prenant un verre d’alcool après la journée de travail ; Des troubles du comportement tels que de l’irritabilité, de l’impulsivité, de l’agressivité, de l’anxiété avec intolérance à la frustration ; Des douleurs musculaires ; Une baisse de la libido : Des difficultés à supporter les contraintes. La sérotonine est le neurotransmetteur du bien-être et du bonheur Solutions : Le safran est sérotoninergique. Le 5-HTP (5-hydroxytryptophane) est le précurseur immédiat de la sérotonine. La rhodiole. Nutrithérapie : protéines le matin, oméga-3, vitamines D & B3, B6, magnésium, tryptophane à prendre en milieu d’après-midi. Ne pas prendre de 5-HTP avec du tryptophane. L'association des deux précurseurs de la sérotonine peut entraîner une augmentation excessive de celle-ci dans le cerveau, provoquant des symptômes dangereux. Il est plus sûr de n'utiliser qu'un seul de ces deux principes actifs. Le saviez-vous ? Vos envies irrésistibles de sucre, surtout en fin d’après-midi, ne sont pas un manque de volonté, mais souvent le cri d'alarme d'une sérotonine trop basse. Cette hormone de l’humeur utilise le sucre comme "carburant" pour pénétrer dans le cerveau ; c'est pourquoi vous craquez ! Pour rompre ce cycle sans frustration, le 5-HTP est une solution naturelle phare en naturopathie. En tant que précurseur direct de la sérotonine, il aide à restaurer l'équilibre nerveux et à apaiser les compulsions alimentaires à la source. La dopamine Ce déficit en sérotonine peut lui même être combiné à un déficit en dopamine (le 2ème neurotransmetteur) et noradrénaline (le 3ème neurotransmetteur) : Un déficit au niveau de l’axe dopaminergique se caractérise par : Une indifférence ; Une diminution de la libido et du plaisir de la vie en général ; Une diminution de la mémoire et de la concentration ; Une absence de joie de vivre et d’engouement pour les plaisirs quotidiens ; Une absence de projets à court, moyen et long terme ; Une baisse de la motivation et un manque d’entrain ; Une vie quotidienne monotone et routinière, de la conformité ; Un repli sur soi et chez soi ; Des troubles de l’attention (enfants TDAH que l’on nourrit typiquement avec des tartines au choco le matin) ou une difficulté à exprimer une pensée ; Une addiction à diverses drogues telles que : l’alcool, le tabac, etc. La dopamine, la noradrénaline, l’adrénaline et L-dopa sont synthétisées à partir de l’acide aminé L-tyrosine qui doit être idéalement pris avant 10h00. Les cofacteurs sont : vitamines C & D, magnésium, fer, zinc, B9-B12 et cuivre qui permettent la transformation de la tyrosine en dopamine. La noradrénaline est le neurotransmetteur de l'énergie physique et psychique La dopamine est le neurotransmetteurs du plaisir de la vie, de la libido, de la mémoire, de la concentration et de la motivation Solutions : Nutrithérapie : L-tyrosine 500 à 1.500 mg le matin à jeun + corriger dysbiose intestinale. Vitamines C & D, magnésium, fer, zinc, B9-B12, cuivre. Phytothérapie : rhodiole. Augmenter la testostérone qui à son tour augmente la dopamine. La noradrénaline et les catécholamines Un déficit au niveau de l’axe noradrénergique et catécholaminergique donne lieu à : De la fatigue voire de l’asthénie ; Une indifférence émotionnelle ; Une baisse de capacité à se faire plaisir et à prendre soin de soi ; Une rupture de contact avec autrui ; Une apathie ; Une diminution des contacts sociaux ; Une augmentation du temps passé chez soi et/ou au lit ; Des difficultés à faire face aux changements et aux contraintes de la vie. Pour transformer la tyrosine en dopamine et en noradrénaline, il faut : les vitamines C & D, B9, B12, magnésium, zinc, fer. Solutions : Manger protéiné et gras le matin. Corriger les cofacteurs (vitamines C & D, B9, B12, magnésium, fer, zinc, cuivre) permettant la transformation de la L-tyrosine en dopamine. Eventuellement : L-tyrosine 500 mg (1 à 3 gélules/J le matin à jeun). Optimaliser l’apport en oméga-3. Guérir la dysbiose intestinale. S'exposer à la lumière du jour. Les cofacteurs nécessaires à la synthèse des neuromédiateurs dopamine (plaisir de la vie, libido, etc. / noradrénaline (pêche, énergie, etc.) via la tyrosine et sérotonine (absence de symptômes dépressifs) via le tryptophane sont : B9 (50% de carence dans la population) B12 (80% de carence dans la population) Magnésium (90 à 100% de carence dans la population) Vitamine D (100% de carence si complémentation inférieure à 5.000 UI/jour). Fer, zinc. Les neurones doivent être suffisamment remplis d’omégas-3 au niveau de leur paroi : récepteurs postsynaptiques bloqués par des parois cellulaires trop rigides. Pour synthétiser la sérotonine, dopamine, noradrénaline intra cérébrale (neuromédiateurs), il faut bien entendu les protéines du matin et du midi, mais aussi tous les cofacteurs nécessaires à leur synthèse : B2, B3, B6, B9, B12, C, cuivre, fer, magnésium, zinc. La mélatonine Un déficit en mélatonine se caractérise par : Difficulté d’endormissement ; Réveils précoces (2 à 4 heures du matin) avec difficulté à se rendormir ; Diminution, voire disparition des rêves ; Sommeil superficiel, non récupérateur : manque de stades profonds, tout comme le sommeil induit par des somnifères ; Augmentation du risque de maladies neurodégénératives: Alzheimer, Parkinson. Solutions : Idem sérotonine ; Mélatonine 1 à 3 mg (à avaler 30 min avant le couché) ; Mélatonine sublinguale 0,3 à 1 mg + mélisse (quelques minutes avant le couché); S'exposer à la lumière du jour. L'acétylcholine Un déficit au niveau de l’axe cholinergique peut se caractériser par : Des troubles de la mémoire et de la mémorisation ; Des difficultés d’apprentissage ; Une diminution de la concentration et de l’attention ; Des difficultés à assimiler ou à traiter de nouvelles informations ; Une sensation de « brouillard mental » ; Une diminution des performances cognitives ; Un risque accru de développer la maladie d'Alzheimer ; Une certaine lenteur dans le traitement de l’information. L’acétylcholine est le neurotransmetteur de l’attention, de l’apprentissage et de la mémoire. L’acétylcholine joue un rôle essentiel dans les fonctions cognitives. Dans l’hippocampe et le cortex cérébral, elle participe notamment à l’attention, à l’encodage de nouvelles informations et aux mécanismes de plasticité synaptique indispensables à l’apprentissage et à la mémorisation. Elle intervient également dans le fonctionnement du système nerveux périphérique, notamment dans la transmission neuromusculaire, ainsi que dans le système nerveux autonome. Les précurseurs L’acétylcholine est synthétisée dans les neurones à partir de la choline et de l’acétyl-CoA, sous l’action de l’enzyme choline acétyltransférase. La choline est donc le principal précurseur nutritionnel de l’acétylcholine. Elle est particulièrement présente dans les œufs, le foie, les abats, les poissons et les viandes. La synthèse et le fonctionnement de l’acétylcholine dépendent également d’un bon statut nutritionnel général, notamment en vitamines du groupe B, magnésium, fer et zinc. Solutions : Nutrithérapie : privilégier les aliments riches en choline : œufs, foie, abats, poissons et viandes ; Citicoline (CDP-choline) ou alpha-GPC peuvent être utilisées comme sources de choline dans certaines stratégies de micronutrition ; Optimiser les apports en oméga-3, indispensables à la structure et à la fluidité des membranes neuronales ; Pratiquer régulièrement une activité physique, favorable à la plasticité cérébrale et aux fonctions cognitives ; Entretenir régulièrement ses capacités cognitives par l’apprentissage, la lecture, la mémorisation et l’acquisition de nouvelles compétences ; Préserver un sommeil de qualité, indispensable à la consolidation de la mémoire. Le saviez-vous ? La choline est un nutriment essentiel au fonctionnement du cerveau et du système nerveux. Elle intervient non seulement dans la synthèse de l’acétylcholine, mais également dans la constitution des membranes cellulaires sous forme de phosphatidylcholine. Un seul œuf apporte environ 150 mg de choline, ce qui en fait l’une des sources alimentaires les plus intéressantes de ce nutriment. Les abats, et notamment le foie, figurent également parmi les aliments les plus riches en choline. Biologie La mesure directe d’un « déficit cérébral en acétylcholine » n’est pas réalisée en pratique clinique courante. Les symptômes cognitifs doivent donc être interprétés dans leur ensemble et peuvent avoir de nombreuses causes : sommeil insuffisant, stress chronique, carences nutritionnelles, dysfonction thyroïdienne, vieillissement, médicaments ou déséquilibre d’autres systèmes de neurotransmission. Le GABA Un déficit en GABA se caractérise par : Un état stressé, pressé, accablé ; Une impossibilité de se détendre ; De l’anxiété, de la nervosité ; Une sensation de boule dans la gorge ; Des difficultés de concentration ; Un besoin de relire un paragraphe pour l’assimiler ; Un besoin d’alcool, de cigarettes, de benzodiazépines : Xanax, Lysanxia, etc. pour se détendre. Le GABA est le neurotransmetteur de la relaxation et du calme C’est le principal neurotransmetteur inhibiteur du système nerveux central. Son rôle est de diminuer l'excitabilité des neurones. Pour faire simple : si le glutamate est l'accélérateur (stress, alerte), le GABA est la pédale de frein. Solutions : Inositol L-théanine le soir au coucher L-glutamine Valériane Passiflore Bacopa monnieri Mélisse Cohérence cardiaque 4/6 : inspiration sur 4 secondes, expiration sur 6 secondes Respiration parasympathique : 4 secondes d’inspiration, 8 secondes d’expiration Repos Activité physique Progestérone chez la femme Le processus de production du GABA nécessite des cofacteurs essentiels comme le magnésium, la vitamine B6 et la L-taurine. L'activité des bactéries intestinales peut aussi influencer la production de GABA. Biologie : Bilan des neurotransmetteurs sur urines de 12 heures. Citations : « On a 30% de neurones dans l’intestin et 90% de la sérotonine vient de l’intestin, 60% de la dopamine vient aussi de l’intestin, 50% du gaba vient de l’intestin, et donc lorsque l’intestin est pourri, le cerveau est « pourri » - Dr. Résimont « La phase d’excitation (libido) est surtout liée à deux neurotransmetteurs : la dopamine et la noradrénaline. Ces deux substances agissent vite et puissamment sur le cerveau pour déclencher le désir, la récompense, l’activité sexuelle… » - Dr. Claude Chauchard « La tyrosine est un acide aminé souvent négligé, pourtant central dans la production de neurotransmetteurs impliqués dans la motivation, la concentration et la gestion du stress. En période de fatigue mentale ou de surcharge cognitive, elle peut faire une différence notable. » - Amin Gasmi « Un déséquilibre de la flore intestinale ainsi qu’une inflammation de la paroi intestinale peuvent être responsables d’une mauvaise production de neurotransmetteurs, ce qui génère fatigue chronique, épuisement ou encore mal-être. » - Dr. Anne Lombard « Finalement, l’activité physique remporte tous les suffrages en termes de neurotransmetteurs : impact direct via la production de dopamine, donc de noradrénaline, et endorphines, et indirect via l’amélioration du fonctionnement intestinale. » - Florence Pinheiro Ortolan Source principale : Dr. Stéphane Résimont, médecine fonctionnelle.

  • Le tremblement essentiel

    Approche naturopathique et fonctionnelle Description : Le tremblement essentiel est une affection neurologique chronique et progressive, caractérisée par des secousses rythmiques, involontaires et persistantes, le plus souvent localisées au niveau des mains. Il apparaît principalement lors du mouvement (tremblement d’action) : écriture, prise des repas, utilisation d’outils, gestes fins du quotidien. Contrairement à d’autres pathologies neurologiques, le tremblement essentiel s’atténue au repos et s’intensifie avec l’effort, le stress ou la fatigue. En France, on estime que plus de 300.000 personnes sont concernées. Il s’agit de la forme la plus fréquente de tremblement, encore trop souvent confondue avec la maladie de Parkinson, alors que les mécanismes sont différents. D’un point de vue naturopathique et fonctionnel, le tremblement essentiel peut être considéré comme l’expression d’un déséquilibre du système nerveux autonome, parfois qualifié de dystonie neuro-végétative. Un tremblement persistant, sans cause clairement identifiée, peut révéler une souffrance nerveuse silencieuse, entretenue par : des carences micronutritionnelles chroniques, une hyperexcitabilité neuronale, un déséquilibre des neurotransmetteurs, une fatigue surrénalienne (stress chronique, déficit en cortisol), une exposition répétée à des toxines neuro-irritantes. Avec l’âge, ces déséquilibres ont tendance à s’accentuer, expliquant l’aggravation progressive des symptômes. Bonne nouvelle : dans de nombreux cas, cette neuropathie est fonctionnelle, modulable et potentiellement évitable, à condition d’en identifier la cause racine suffisamment tôt. Le tremblement essentiel reste pourtant sous-diagnostiqué et minimisé dans sa dimension nutritionnelle. Facteurs aggravants : Le tremblement essentiel est fréquemment majoré par : le stress chronique et l’anxiété, le manque de sommeil, les stimulants (café, thé, excitants), l’alcool, certains médicaments, les carences en vitamines et minéraux. Solutions : 1. Réduire les toxines neuro-excitatrices Éviter autant que possible les poisons overtoniens, connus pour stimuler excessivement le système nerveux : alcool, café et excitants, glutamate monosodique (E621, GMS, sauce Maggi, chips, extrait de levure, arôme, protéines hydrolysées, caséinate de sodium, caséinate de calcium), pesticides, plusieurs études scientifiques suggèrent que l'exposition aux pesticides pourrait être impliquée dans le développement ou l'aggravation du tremblement essentiel, additifs alimentaires et aliments ultra-transformés. 2. Corriger les carences nutritionnelles La micronutrition est un pilier fondamental dans l’accompagnement du tremblement essentiel. Nutriments clés du système nerveux : Vitamines du groupe B, en particulier : B1 (thiamine) : conduction nerveuse, B6 : synthèse des neurotransmetteurs, B12 (méthylcobalamine) : protection et régénération nerveuse → Dose courante : 1.000 µg/jour. Vitamine D, associée à la vitamine K2, pour le soutien neuro-immun et musculaire. Magnésium, idéalement sous forme biodisponible, associé à la L-taurine, pour calmer l’hyperexcitabilité neuronale. L-glycine, acide aminé aux propriétés neuromodulatrices et relaxantes. Des études récentes montrent que la L-théanine peut atténuer l’excitabilité du cortex moteur, ce qui est directement lié à l’amplitude des tremblements. La L-théanine bloque physiquement l'accès au glutamate, empêchant une surexcitation des neurones. Dose : 200 à 400 mg/jour le soir au coucher. Oligothérapie : Manganèse / Cobalt, à jeun, pour le soutien du système neuro-végétatif. 3. Réguler le stress et le système autonome Le travail sur la cohérence cardiaque est un outil simple et puissant pour : apaiser le système nerveux sympathique, améliorer la variabilité cardiaque, réduire l’intensité des tremblements liés au stress. Phytothérapie complémentaire : l’ashwagandha + pois mascate. Biologie : Pour affiner la prise en charge, certains examens peuvent être pertinents : Vitamines D, B9, B12, Magnésium érythrocytaire (plus fiable que le magnésium sérique), Potassium, Homocystéine (marqueur de déficit en vitamines B), Acide méthylmalonique (spécifique de la B12), Bilan des neurotransmetteurs sur urines acides de 12h : GABA, sérotonine, dopamine, adrénaline, etc. Bilan surrénalien, notamment en cas de stress chronique ou de suspicion de déficit en cortisol. En résumé : Le tremblement essentiel n’est pas qu’un simple symptôme mécanique. Il est souvent le signal d’alarme d’un système nerveux fragilisé, carencé ou surmené. Une approche globale, individualisée et préventive permet, dans de nombreux cas, d’en réduire l’intensité, la progression et l’impact sur la qualité de vie. Citations : « Le cerveau dépend fortement des nutriments pour fonctionner correctement ; de simples carences peuvent altérer profondément la fonction neurologique. » - Dr. David Perlmutter « La santé est un état d’équilibre ; lorsque cet équilibre est perturbé, le corps exprime des symptômes. » - Dr. Andrew Weil

  • Infertilité, frigidité, impuissance

    Article naturo Infertilité / stérilité L’infertilité masculine est un problème de santé mondial, touchant 40 à 50% des couples dans le monde. Description : La stérilité est l’incapacité de procréer. C’est un dérèglement homéostasique du système reproducteur. En France, un couple sur quatre est touché par l’infertilité et un couple sur six pour la moyenne européenne. La qualité du sperme a baissé en moyenne de 30 % ces trente dernières années. La quantité de spermatozoïdes a baissé de plus de 50 % ces quarante dernières années en général dans le monde. Causes : Le petit bassin et les gonades sont congestionnés par les colles. C’est une affection principalement colloïdale. Le stress oxydatif est l’un des principaux facteurs contribuant à l’infertilité masculine. Intoxication (perturbateurs endocriniens, pollution, pesticides, alcool*, tabac, etc.) Carences, notamment en protéines. Psychosomatique. Varicocèle chez l'homme (varices des testicules). Age, obésité, anorexie. Maladie cœliaque. *À la suite d’études réalisées à la fois sur l’homme et sur l’animal, il a été démontré de manière concluante que l’abus d’alcool est responsable de l’impuissance, de la perte de libido et de l’atrophie testiculaire. Solutions : Suppression des aliments mucogènes et du gluten dans un premier temps. Suppression des poisons, des toxiques et des perturbateurs endocriniens. Drainage du trio émonctoriels : foie, vésicule, intestins à l’aide de purges et de plantes. Consommation de bons lipides : huile de germe de blé, etc. Alimentation biologique, physiologique, équilibrée et non carencée de type paléo. Diète, monodiète. Activité physique régulière (le sang et la lymphe doivent circuler, les déchets doivent être évacués, la condition physique améliorée). Ne pas porter de sous-vêtements collants qui surchauffent les testicules. Les spermatozoïdes n'aiment pas la chaleur. Bains Salmanov. Vérifier la concentration en iode urinaire : > 110 µg /L. Une carence en iode pourrait nuire à la fertilité. Compléments alimentaires : Vitamine C & E, zinc ou poudre de chair d'huitres. Pois mascate - mucuna pruriens. Sélénium (noix du Brésil). Coenzyme Q10. Taurine : effet protecteur contre les dommages toxiques causés au système reproducteur mâle par des substances exogènes (par exemple, les médicaments thérapeutiques, les polluants environnementaux, les radiations). N-acétylcystéine. Ashwagandha. Il faudra prévoir environ 4 mois de détoxification. Les 9 facteurs de la santé intégrale devront être respectés, ce sont les conditions de la guérison. Nous pouvons toujours nous faire la réflexion suivante : « Si je suis dans une période infertile, probablement que mon organisme n’est pas prêt pour la conception en ce moment. Je vais tout mettre en œuvre pour préparer mon terrain afin que tout se passe pour le mieux, au meilleur moment. Mes cellules connaissent mieux que quiconque ce qu’il faut faire et quand il faut le faire. » Ne contrarions donc pas la Nature, allons dans son sens, elle qui est infaillible, nous éviterons ainsi une éventuelle catastrophe… Frigidité, impuissance Description : La frigidité est une absence de désir et de plaisir sexuel. C’est la perte de la libido. L’impuissance est l’absence ou l’insuffisance d’érection. L’origine peut être physiologique ou psychologique. Causes : Hygiène de vie incorrecte. Toxémie. Enervation. Manque de repos et de sommeil. Stress, surmenage. Syndrome métabolique : hypertension, diabète, obésité. Hypothyroïdie. Perturbations psychologiques, traumatisme sexuel, etc. Lassitude ou non-attirance sexuelle du partenaire ou partenaire maladroit(e). Manque d’activité physique. Hémogliase (épaississement du sang dû aux aliments mucogènes). Alcool*, tabac. Médicaments dont Viagra**, neuroleptiques, antidépresseurs, somnifères, bêtabloquants, anti-hypertenseurs, drogues. Déséquilibre alimentaire et carences (végétalisme, anorexie, famine, régime, etc.) Soja en excès. Maladie cœliaque. Niveau sérique de testostérone trop bas. Niveau de sérotonine trop bas. Dysfonction mitochondriale. *L'impuissance est une conséquence courante de l'alcoolisme aigu, et l'atrophie testiculaire, l'infertilité et la diminution de la libido sont associées à l'alcoolisme dans 70 à 80 % des cas. **Pourquoi mettre le Viagra dans les causes de l’impuissance et de la frigidité ? Pourquoi crée-t-il une dépendance chez les utilisateurs ? Comment fonctionne cette bonne molécule chimique (Sildénafil) créé par le laboratoire Pfizer ? En avalant cette pilule bleue, nos niveaux sanguins d’oxyde nitrique (molécule toxique oxydante aux multiples effets secondaires graves) augmentent dans le sang, ce qui provoque une vasodilatation et nous obtenons l’érection. Cependant, dans le même temps, la testostérone baisse (également sous l’effet de l’oxyde nitrique), alors que pour avoir une bonne libido et une bonne érection, la testostérone doit être au plus haut niveau. La boucle est bouclée, plus on prend de Viagra plus la testostérone baisse et plus on a besoin de Viagra, un modèle commercial au top ! Nous pourrons nous faire aider par quelques béquilles de soutient phytothérapeutiques, mais la suppression des causes est le vrai remède. Solutions : Réduction drastique des aliments mucogènes. Suppression de l’alcool et des autres overtoniens. Repos et drainage du foie. Huile de germe de blé. Repas équilibrés avec suffisamment de protéines et de lipides. Réduction du stress, du surmenage, correction des troubles mentaux. Stimulation visuelle et mentale. Augmentation de l’énergie vitale. Bains dérivatifs. Bains Salmanov. Cohérence cardiaque. Attention aux fruits acides pour les personnes sous-vitales. Pour l'impuissance en particulier : muscler le périnée. Compléments alimentaires : Huitres fraîches (zinc) ou huitres sauvages du Portugal en gélule (P.O.P.) Iode. Bore. Vitamine C, E & A. Shilajit. Les farineux et le soja sont riches en phyto-estrogènes (hormones femelles), leur consommation régulière ou abusive, fait monter le taux des estrogènes, ce qui induit une baisse du taux de testostérone (hormone mâle anabolisante). Phytothérapie : La phytothérapie n’est pas la panacée, c’est une aide. Le Libitonique (mélange de plantes à prendre en tisane ou en teinture mère pour homme ou femme). L'ashwagandha. La racine d’ortie. La grande berce. La damiana. L’echinacea augustifolia. La sarriette (stimulation des surrénales et du tonus sexuel). La cannelle améliore le potentiel sexuel. Les plantes adaptogènes. Gemmothérapie : Homme & femme : chêne, séquoia, bouleau, romarin. Aromathérapie : Homme : bois de Siam, gingembre, thym à feuille de sarriette à saturéoïdes. Femme : ylang-ylang, sauge sclarée. Les thérapies naturelles et les plantes mentionnées sont réputées dans le traitement des cas exposés. Il ne faut pas prendre tout en même temps et n’importe comment. Consultez un thérapeute qui connait leur usage et qui peut vous suivre. Avant tout, supprimez la cause de vos troubles de santé. Citations : « La tension nerveuse est toujours un facteur d’aggravation des troubles fonctionnels et organiques. » - Dr. André Passebecq « Les pensées négatives et dissymétriques entrainent des dysfonctionnements organiques et des blocages, ainsi que la baisse de la force vitale. » - Pr. Grégoire Jauvais « La fertilité des hommes est en réalité en diminution, la qualité du sperme est en diminution depuis des décennies. Ce qu’on pense, c’est que c’est l’environnement qui est délétère. Les métaux lourds et autres qui sont en plus grand nombre dans notre environnement sont délétères et ont cet effet de diminution de la qualité du sperme. Il est possible que la vaccination accélère ce phénomène, mais ce phénomène existe. » - Pr. Christophe de Brouwer « Chez les fumeurs, la mobilité est inférieure, car des particules de toxines présentes dans les cigarettes viennent se fixer sur les spermatozoïdes, les rendant plus lourds et plus lents. » - Dr. Marine Guisset, gynécologue, spécialiste de la fertilité. « L’infertilité est étroitement liée à la qualité des apports alimentaires et micronutritionnels. » - Dr. Jean-Paul Curtay « Les hommes ayant une nourriture biologique ont deux fois plus de spermatozoïdes que les hommes ayant une nourriture industrielle. » - Robert Masson « Il faut voir toutes les hormones comme étant impliquées dans la libido. Elles doivent aussi être prisent en compte pour rétablir un taux physiologique satisfaisant de testostérone et en particulier les hormones de la thyroïde. » - Dr. Georges Mouton, médecine fonctionnelle Articles complémentaires : L’endométriose. Les règles douloureuses. Augmenter la testostérone.

  • Troubles de la mémoire et déclin cognitif

    Article naturo-hygiéniste Description : Le déclin cognitif est une préoccupation majeure chez les personnes âgées. Le risque de développer un déclin cognitif après 65 ans est estimé à 30-40 %. Au-delà de 50 ans, toute plainte se rapportant à la mémoire doit être explorée car elle peut être les prémices d’un déclin cognitif banal lié à l’âge ou d’une pathologie neurodégénérative dont la prise en charge précoce est essentielle afin d’éviter la dégénérescence et la perte d’autonomie. 50% des personnes présentant des troubles cognitifs légers développent une démence, le stade le plus grave du déclin, dans les 3 ans. Une approche holistique et naturelle, combinant alimentation équilibrée, mode de vie et supplémentation, est primordiale au maintien de la santé cognitive et de la qualité de vie des personnes âgées. Les personnes qui sont conscientes de leur perte de mémoire ne souffrent généralement pas de démence. Symptômes : Pertes de mémoire Oublis passagers Difficultés de concentration Difficultés d’apprentissage Changements d’humeur Causes : Déficits et carences alimentaires diverses : protéines, acides gras, vitamines, minéraux, antioxydants, polyphénols, fibres, etc. Excès de glucides alimentaires. Mode de vie toxique : tabagisme, alcoolisme, toxicomanie, pollution, alimentation raffinées et ultra-transformée. Médicaments : somnifères, antidépresseurs, anxiolytiques, antiépileptiques, codéine, morphine, statines, etc. Sédentarité. Stress oxydatif. Dysbiose intestinale. Manque d’activités et de stimulations cognitives : lecture, écriture, mots croisés, apprentissage d’une langue étrangère ou d’une discipline, etc. L’insomnie et les troubles du sommeil. Déficit en cholestérol. Déficit en prégnénolone. Déficit en testostérone, de faibles niveaux ont été associés au déclin cognitif. Déficit en neurotransmetteurs (acétylcholine, glutamate, dopamine, noradrénaline). Consommer de l'alcool de manière excessive a surtout un impact négatif sur la mémoire à court terme, mais aussi parfois sur la mémoire à long terme. Si cette consommation excessive n'est pas stoppée, elle conduira à une démence alcoolique. Des troubles de la mémoire à long terme apparaissent et les compétences intellectuelles se dégradent davantage. Troubles neurocognitifs après chirurgie cardiaque dans 30 à 80% des cas. Ces troubles sont transitoires et ne peuvent excéder à une année. La circulation extracorporelle augmente la fréquence de ces troubles jusqu'à six mois, mais non à deux et à cinq ans. Facteurs de risques : Hypertension Hypothyroïdie Diabète Obésité Dépression Isolement social Solutions : La suppression des causes et la correction de l’hygiène de vie. L’adoption d’une alimentation saine, équilibrée, mesurée et nutritive. La supplémentation nutritionnelle en acides gras, vitamines, minéraux, antioxydants, polyphénols, caroténoïdes et fibres est d’une importance cruciale pour la préservation de la santé cognitive. La pratique d’une activité physique régulière améliore la santé physique et cognitive. Le renforcement des contacts sociaux. Phytothérapie : Ail et extrait d’ail. Gingko biloba. Ashwagandha. Champignon crinière de lion : 250 mg par jour pendant 16 semaines. Bacopa monnieri. Gemmothérapie : complexe mémoire. Micro-Immunothérapie : LABO LIFE 2LMEM-SENIOR : soutien immunitaire dans les pathologies liées à la mémoire par le vieillissement. Nutrithérapie : Acides gras oméga-3. Minéraux : zinc, magnésium L-thréonate*, sélénium. Oligo-élément : bore, il joue un rôle dans l’amélioration des fonctions cognitives, les performances cérébrales et la mémoire à court terme chez les personnes âgées. Vitamines : A, B, C, D, E, K. Ces vitamines antioxydantes contribuent à la santé cérébrale et à la synthèse des neurotransmetteurs. La forme active de la vitamine A, l’acide rétinoïque, améliore la plasticité synaptique et la formation de la mémoire. Ses carences sont liées à des troubles cognitifs et neuropsychiatriques. Acides aminés : L-glycine, N-acétylcystéine, L-tyrosine et acétyl-L-carnitine. Créatine : Des études suggèrent qu'elle peut améliorer les fonctions cognitives, la mémoire et réduire la fatigue mentale. Alpha-GPC : précurseur de l'acétylcholine. Il améliore la fonction cérébrale et la communication entre les cellules nerveuses. Polyphénols : curcumine, resvératrol, quercétine, EGCG. Shilajit. Coenzyme Q10 : antioxydant essentiel pour qui soutient la respiration et les structures des mitochondries. Il protège les systèmes : cardiovasculaire, immunitaire, nerveux et musculaire. *Composé breveté à haute biodisponibilité capable d'améliorer la mémoire de travail, la mémoire à court et à long terme et l'apprentissage. Il traverse la barrière hémato-encéphalique. Ces éléments essentiels jouent des rôles variés et cruciaux dans le maintien et l'amélioration des fonctions cognitives. Leur combinaison offre des bienfaits neuroprotecteurs, améliorant la mémoire, l'attention et les fonctions cérébrales globales. Oligothérapie : Manganèse/cobalt. Précurseur hormonal : La prégnénolone (hormone de la mémoire et de la concentration) est une neurohormone. Elle remplit des fonctions hormonales dans l’organisme, comme précurseur de la DHEA, de la testostérone, des œstrogènes, de la progestérone et des corticosurrénales. Comme d’autres hormones, nos niveaux de prégnénolone diminuent avec l’âge. Mais celle-ci affecte également le système nerveux central. Il n’est donc pas surprenant qu’elle soit liée à la cognition, à la mémoire et à l’humeur. Divers : Bleu de méthylène : activation des mitochondries, amélioration de la mémoire. Remarques : Une supplémentation à long terme en acides gras oméga-3 peut réduire le risque de la maladie d’Alzheimer. Un apport alimentaire en acides gras oméga-3, en particulier en DHA, peut réduire le risque de démence ou de déclin cognitif. La supplémentation en vitamine B est associée à un ralentissement du déclin cognitif, en particulier dans les populations ayant bénéficié d'une intervention précoce et d'une intervention de longue durée. Les polyphénols, dont le resvératrol et la curcumine, constituent un groupe diversifié de composés aux puissantes propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires, jouant un rôle important dans la préservation des fonctions cognitives au cours du vieillissement. Les flavonoïdes, présents dans les baies, le thé vert et le cacao, sont également essentiels à la santé cognitive. Le maintien de taux normaux de vitamine K peut également contribuer à la préservation de la mémoire chez les personnes âgées. De nombreuses études ont exploré le rôle des composantes et des habitudes alimentaires sur le déclin cognitif lié à l'âge, et de plus en plus de preuves montrent que les combinaisons d'aliments et de nutriments peuvent avoir des effets synergétiques allant au-delà de ceux attribuables à chaque aliment ou nutriment pris individuellement. Le saviez-vous ? Notre assiette influence directement la santé de notre cerveau. Une étude marquante de la Mayo Clinic a révélé qu'un régime trop riche en glucides (notamment raffinés et sucrés) pouvait augmenter le risque de troubles cognitifs de 89 %. À l'inverse, une alimentation riche en matières grasses de bonne qualité le réduirait de 44 %. Biologie : Prégnénolone. Profil des acides gras. Statut antioxydant : zinc, cuivre, sélénium, vitamines A, C, E, CoQ10, glutathion réduit, SOD, Anticorps anti-LDL oxydées. Vitamines B9, B12, D, phosphore. Hémoglobine glyquée (HbA1c) qui est très liée à la mémoire. Des études épidémiologiques ont démontré une association entre le diabète et un risque accru de déclin cognitif chez les personnes âgées. CRP-us. Coenzyme Q10. Fonction thyroïdienne : TSH, T3, T4, T3 reverse. Fonction surrénalienne. Fonction gonadique. LBP (Lipopolysaccharide-Binding-Protein) : mise en évidence d’une dysbiose et d’une hyperperméabilité intestinales. Génotypage ApoE4 : associé à un déclin plus précoce et plus rapide de la mémoire et à un risque accru de maladie d'Alzheimer. N.B. La supplémentation alimentaire doit être impérativement individualisée en fonction des résultats biologiques. Citations : « Une récente méta-analyse révèle que les oméga-3 surpassent les médicaments pour contrer le déclin cognitif. » - Dr. Guillaume Fond, psychiatre « Plus l’hémoglobine glycosylée est haute, plus la mémoire se détériore. » - Dr. Georges Mouton « De plus en plus de preuves suggèrent que le maintien d'un niveau sain de graisse corporelle et d'un niveau accru de masse musculaire peut favoriser la santé de votre cerveau et ralentir le taux de vieillissement cognitif. » - Dr. Joseph Mercola Article complémentaire : La maladie d’Alzheimer Sources : https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC10447496/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34432056/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/37050953/ https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC10746024/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/35659061/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/36469335/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31333085/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/17132744/ https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1279796008000247 https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0197018620300991?via%3Dihub https://www.msdmanuals.com/fr/accueil/troubles-du-cerveau-de-la-moelle-%C3%A9pini%C3%A8re-et-des-nerfs/sympt%C3%B4mes-des-maladies-du-cerveau-de-la-moelle-%C3%A9pini%C3%A8re-et-des-nerfs/perte-de-m%C3%A9moire

  • La vitamine C

    Article santé / nutrition L’acide ascorbique a été décrit et isolé pour la première fois en 1928 par le biochimiste hongrois Albert Szent-Györgyi, lauréat du prix Nobel en 1937. La vitamine C ou acide L-ascorbique (E300) est une vitamine hydrosoluble qui intervient comme cofacteur dans environ 80 réactions enzymatiques responsables de processus biologiques importants. C’est : Un cofacteur dans la production de neurotransmetteurs (dopamine, noradrénaline et sérotonine). Un catalyseur et une hormone vitalisante pour les microzymas. Un des plus puissants antipoison, un antitoxique et un antioxydant majeur. Un antibiotique à large spectre à hautes doses. Un soutien non négligeable en cas de fatigue. Elle permet une meilleure absorption du fer et une meilleure élimination à long terme dans l'urine des métaux lourds, des pesticides et des polluants. Elle permet la synthèse du collagène et des globules rouges. Elle participe à la synthèse de la L-carnitine. Elle contribue au bon fonctionnement du système immunitaire. Elle régule la coagulation du sang (évite hémorragie et thrombose). Elle est efficace en cas de tuberculose et de coqueluche. Elle réduit l'inflammation et la douleur. Elle participe à la synthèse des hormones surrénaliennes. Elle prévient la cataracte - 500 mg / jour réduit de 90% le risque de la développer. Elle est nécessaire à la formation de la myéline par les cellules de Schwann. Comme la majorité d'entre nous le sait, la vitamine C est la molécule anti-scorbut, d’où son nom d’acide ascorbique. Les symptômes du scorbut apparaissent lorsque le taux sanguin d’acide ascorbique descend en dessous de 2 mg/L. L’être humain et les autres primates sont incapables de la synthétiser, seule la nourriture assurera son apport. Fragile, elle est détruite à 60 °C et se dégrade à la lumière naturelle. Chez les primates non humains en liberté qui ont une masse équivalente à celle de l’homme, les analyses nutritionnelles font état d'une consommation quotidienne de 2.000 à 8.000 mg par jour. Même avec une alimentation riche en fruits et en végétaux, nous avons du mal à atteindre ces niveaux de vitamine C. Si nous mangions de 4 à 5 kg de végétaux frais et biologiques par jour nous arriverions à peine à obtenir 1.000 mg. Ceci est dû à l’appauvrissement des sols, aux pesticides, à la cueillette précoce et au temps entre la cueillette et la consommation. Les aliments les plus riches en vitamine C pour 100 gr. : Acérola 1.667 mg Goyave 228 mg Cassis 180 mg Poivron 160 mg Persil 130 mg Kiwi 90 mg Litchi 70 mg Fraise 60 mg Choux 55-65 mg Citron 53 mg Le stress oxydatif que nous subissons actuellement devrait être compensé par de bonnes doses d’antioxydants, notamment d’acide ascorbique qui neutralise les radicaux libres en leur apportant des électrons. Par exemple, une seule cigarette sacrifie 25 mg de vit. C, ce qui diminue le taux plasmatique de vitamine C en moyenne de 25 à 50 %. ! Chaque stress double les besoins en vitamine C. Il existe plusieurs situations qui demandent un apport plus élevé : la chirurgie, les traumatismes, l'infarctus, la septicémie et les brûlures provoquent une diminution de la vitamine C dans le sang et, dans les blessures graves, la baisse peut être très prononcée. Les patients atteints de cancer ont souvent des taux plasmatiques de vitamine C plus faibles que les adultes en bonne santé. Pour que la vitamine C ait un impact thérapeutique sur le cancer, elle doit être administrée par voie intraveineuse. L'administration orale de vitamine C à fortes doses pourrait être efficace dans la prévention du cancer. L'acide ascorbique interagit avec des antioxydants à petites molécules, dont le tocophérol (vit. E), le glutathion et la thiorédoxine (enzyme), et peut également stimuler la biosynthèse et l'activation d'enzymes antioxydantes, telles que la superoxyde dismutase, la catalase ou la glutathion peroxydase. Il soutient également l'action d'autres antioxydants exogènes, principalement les polyphénols. Les recommandations officielles conseillent un apport quotidien qui se situe autour de 100 mg, ce qui est tout juste pour éviter le scorbut… En effet, pour toutes les vitamines a été établi l'apport minimum vital, ce n'est pas l'apport optimal. Purpura folliculaire du déficit en vitamine C "Les quantités, recommandées par l’industrie de la maladie, sont ridiculement faibles et sont le garant de leur inefficacité." - Pr. G. H. Crussol Pour toute supplémentation en vitamine C, il faut prendre la forme pure L-Ascorbique dextrogyre seule forme assimilable par l’organisme, c’est la forme 100 % active. Elle peut être associé à des bio flavonoïdes et/ou du sodium qui augmentent son absorption dans la dernière partie de l’intestin grêle au niveau de l’iléon. En effet, Les vitamines hydrosolubles (B1, B2, C et H) sont absorbées par un mécanisme de transport actif secondaire avec le Na+. Evitons certains additifs chimiques (à vérifier dans la liste des ingrédients), les effets toxiques des additifs annulent les bienfais de la vitamine C. Que la vitamine C soit naturelle ou qu'elle soit synthétisée (d'origine naturelle), dans les deux cas la molécule est totalement identique et utile pour l’organisme, sa biodisponibilité est élevée. Les taux plasmatiques augmentent jusqu'à une concentration plateau avec des doses d'environ 200 à 400 mg par jour. Des doses plus élevées n'augmentent les taux plasmatiques que de manière minime. Contrairement aux idées reçues, la vitamine C n'empêche pas de dormir ou de trouver le sommeil, bien au contraire ! 5 grammes au coucher dans un 1/2 verre = un bon dodo ! Ce n’est ni un stimulant ni un excitant. En cas d’insomnie, la prise de 2 ou 3 grammes au moment du coucher ou en cas d'un réveil intempestif pendant la nuit peut suffire à faire dormir. L’affirmation selon laquelle la vitamine C entrainerait l’apparition de calculs rénaux n’est que pure fiction. Elle possède de très bonnes coordonnées bioélectroniques (acides et réduites) : pH : 3 - rH2 : 17. La bioélectronique permet de confirmer l’intérêt considérable de la vitamine C pour éviter les stress, les pathologies et le vieillissement. Elle est acide et très réductrice c’est le type précis de substance agissant à la fois comme correcteur de pH et correcteur de rH2 sanguin. Chimiquement, la vitamine C est un donneur d'électrons et donc un agent réducteur, les électrons de l'ascorbate expliquent tous ses effets physiologiques connus. Les électrons de la vitamine C peuvent donc réduire les oxydants. N.B. Il n’y a pas de surdosage toxique connu avec la vitamine C, même jusqu’à 4 kilos par jour ! Elle est hydrosoluble et n’est donc pas stockée dans l’organisme, l’excédent éventuel est rejeté par les urines. Posologie : Les spécialistes de cette vitamine préconisent un apport quotidien situé entre 1 et 10 grammes par jour chez l'adulte sain. Les doses thérapeutiques, elles, se situent entre 20 et 500 grammes par jour selon l’intensité de la maladie. Avant et après intervention chirurgicale : perfusion de 30 à 50 gr. Il est recommandé de répartir la dose quotidienne sur la journée à la fin des repas. Les besoins varient en fonction de notre stress, de notre exposition aux toxiques, de nos blessures et de notre état de santé. Administration : Voie orale. Voie intramusculaire, préparation spécifique en ampoule stérile de 5 ml/1gr. Voie intraveineuse, préparation spécifique en ampoule stérile de 5 ml/1gr. Voir rectale, protocole et préparation spécifiques pour administration rectale. Indications : Ostéoporose (ostéoblastes + / ostéoclastes -) Fatigue Dépression Cystite Grippe, rhume Mucus, glaires (mucolytique) Pneumonie Infection Septicémie Diabète Rhumatismes Insuffisance rénale Troubles mentaux Anémie Allergie Chirurgie Douleur post-opératoire Douleurs Mal de dos Percée dentaire Constipation Coagulation sanguine Cholestérolémie Insomnie Affections cardiovasculaires, hypertension Goutte Retard scolaire AVC Intoxication, empoisonnement Intoxication aux métaux lourds (cadmium, mercure, plomb, etc.) Troubles hépatiques Vaccination Radiations ionisantes Œdème Plaies, escarres, cicatrisation Saignement des gencives Stérilité Grossesse Stress, chocs, traumatismes Tabagisme, alcoolisme Varices Hémorroïdes Faiblesse immunitaire Voyages pays chauds Maladies aigües, dégénératives et neurodégénératives Sport Zona, rougeole, poliomyélite Morsure venimeuse : 500 mg / kg de masse corporelle. Citations : « Les personnes ayant un taux de vit C bas, présentent 2 x plus de risque de cancer que les personnes ayant un taux de vitamine C élevé. C’est un puissant détoxifiant. J’en prends 10 à 12 gr. tous les jours depuis 25 ans. La vitamine C est un régulateur de l’organisme. » - Dr. Jean-Philippe Labreze (médecin et naturopathe). « Il y a des décennies que nous avons cessé d’utiliser les antiseptiques et les antibiotiques principalement à cause de leur très importante toxicité pour les remplacer par la vitamine C suivant un protocole de nutrition cellulaire localisée. Le nettoyage des plaies avec une solution de « C-Salts », le poudrage des plaies avec la poudre de « C-Salts » micronisée donne des résultats exceptionnels, y compris sur les brûlures. » - Dr. Corson & Dr. Crussol « Parmi les avantages, on peut noter : absence d’apparition de douleur post-opératoire, cicatrisation accélérée, absence de suites opératoires et d’infection. […] La vitamine C n’est dangereuse que pour l’industrie de la maladie dont elle diminue les bénéfices colossaux. » - Dr. Gilbert Henri Crussol « La vitamine C sous forme d'acide L-ascorbique est totalement assimilée quelle que soit la quantité ingérée. Il est FAUX et mensonger de dire que cette absorption est limitée. Elle permet de détoxifier l’organisme, de le réhydrater, de régénérer le foie et les principales fonctions vitales de l’organisme. Elle diminue – voire supprime – certaines douleurs… Elle a une action apaisante et il est donc conseillé d’éviter d’en prendre avant ou pendant que l’on conduit. La vitamine C liposomale est à mon avis une fumisterie qui n'a aucune activité réelle. Les besoins en vitamine C chez un adulte normal se situent entre 8 et 10 g par jour d’Acide L-Ascorbique.» - Dr. Alain Scohy « Après plus de 15 ans de recherche et d’observation personnelle, je peux affirmer catégoriquement qu’une dose élevée de vitamine C est un miracle clinique par rapport à l’ensemble de nos médicaments modernes. » - Dr. Thomas E. Lévy « Le singe et l’homme primitifs habitaient les Tropiques où la nourriture est très riche en vitamine C avec un apport de 12 grammes pour une ration alimentaire de 2.500 Kcal. » - Dr. Catherine Kousmine « Je recommande à chaque personne de prendre chaque jour, au moins 3 ou 4 grammes de vitamine C pour les adultes et des doses, adaptées à leur âge, pour les enfants. » - Linus Pauling, double Prix Nobel « La vitamine C agit de manière non enzymatique comme chélateur de toxiques, antioxydant neutralisateur de radicaux libres, régénérateur de la vitamine E et du glutathion, protecteur de la microcirculation capillaire… » - Dr. Jean-Paul Curtay Article complémentaire : Pourquoi ne pas complémenter en minéraux et oligo-éléments ?

  • La canitie

    Article de physio-biologie Comprendre et ralentir le blanchiment des cheveux Description : La canitie, ou dépigmentation des cheveux et des poils, correspond à une diminution progressive de la production de mélanine par les mélanocytes. Bien qu’elle soit généralement associée au vieillissement naturel, elle peut apparaître précocement sous l’influence de facteurs environnementaux, nutritionnels et physiologiques. En approche de naturopathie et micronutrition, l’objectif est double : Soutenir l’activité des mélanocytes, limiter le stress oxydatif responsable de l’accumulation de peroxyde d’hydrogène dans le follicule pileux, véritable « agent blanchissant » interne. Symptômes : Apparition progressive de cheveux blancs donnant un aspect gris Dépigmentation localisée ou diffuse Modification possible de la texture du cheveu (plus sec, plus fragile) Parfois associée à une chute de cheveux ou une perte de densité Causes : La canitie est multifactorielle : Vieillissement naturel Diminution de la production de mélanine Stress chronique et émotionnel Stress oxydatif accru Tabagisme Carences nutritionnelles (cuivre, vitamines B, fer…) Facteurs génétiques Le saviez-vous ? Il n’existe pas de poils et de cheveux gris, mais uniquement des blancs : ils sont en réalité dépourvus de pigment et reflète la lumière, ce qui leur donne cet aspect argenté. Plus étonnant encore : le follicule pileux produit naturellement du peroxyde d’hydrogène, et avec l’âge, l’organisme perd sa capacité à le neutraliser… ce qui « décolore » le cheveu de l’intérieur. La réversibilité des cheveux gris Les cheveux enregistrent l'histoire biologique et émotionnelle. L'équipe du Dr. Martin Picard de l’Université de Colombia a démontré scientifiquement que la décoloration des cheveux liée au stress psychologique est réversible. Lorsque le niveau de stress baisse de manière significative avant que le follicule ne soit endommagé de façon irréversible, le follicule pileux peut réallouer de l'énergie à la production de mélanine et retrouver sa couleur d'origine. Le stress psychologique est l'élément déclencheur analysé dans ses expériences, il agit sur les cheveux en provoquant une baisse d'énergie et un stress oxydatif au niveau des mitochondries du follicule pileux. Biologie fonctionnelle : La canitie est liée à plusieurs déséquilibres clés : Stress oxydatif : glutathion réduit et oxydé, SOD. Mitochondries : coenzyme Q10. Carences ou déficits : cuivre, zinc, magnésium érythrocytaire, fer, ferritine, sélénium, vitamines B9, B12 & D. Bilan surrénalien (stress chronique). Bilan thyroïdien : TSH, T3, T4. Les troubles thyroïdiens peuvent influencer la pigmentation et la qualité des cheveux. Inflammation de bas grade : CRP-US. Une approche globale consiste donc à restaurer l’équilibre oxydatif, nutritionnel et hormonal. Solutions : 1. Lutter contre le stress oxydatif C’est le levier principal. Catalase : aide à neutraliser le peroxyde d’hydrogène SOD (Superoxyde Dismutase) : protège les cellules contre les radicaux libres Sélénium et zinc : soutiennent les défenses antioxydantes En pratique : privilégier une alimentation riche en antioxydants (fruits rouges, baies, légumes colorés, thé vert). 2. Apporter les précurseurs de la mélanine La pigmentation dépend de nutriments spécifiques : L-tyrosine : acide aminé indispensable à la synthèse de la mélanine Cuivre : cofacteur essentiel de la tyrosinase Une carence en cuivre est fréquemment associée au blanchiment précoce. 3. Soutenir avec les vitamines du groupe B Indispensables à la santé capillaire : Vitamine B10 (PABA) : impliquée dans la pigmentation Vitamine B5 : soutient les surrénales et la résistance au stress Vitamines B9 et B12 : leur déficit est corrélé à la canitie précoce 4. Optimiser le terrain biologique Vérifier la ferritine (réserve en fer) Éviter les déséquilibres zinc/cuivre Soutenir la gestion du stress (respiration, sommeil, plantes adaptogènes) 5. Hygiène de vie globale Réduire le tabac Limiter les toxiques environnementaux Adopter une alimentation anti-inflammatoire type paléo Favoriser une bonne santé digestive (absorption des nutriments) 6. Conseils pratiques La repigmentation concerne surtout les cheveux en phase de repousse Un délai de 3 à 6 mois est généralement nécessaire pour observer des résultats Privilégier des compléments équilibrés selon la biologie individuelle Conclusion : La canitie est un processus naturel, mais son apparition précoce n’est pas une fatalité. En adoptant une approche globale intégrant micronutrition, gestion du stress et hygiène de vie, il est possible de ralentir significativement le blanchiment des cheveux. L’objectif n’est pas seulement esthétique : il s’agit aussi de révéler l’état de votre équilibre intérieur. Citations : « Le vieillissement est en grande partie la conséquence de dommages oxydatifs accumulés au niveau cellulaire. » - Denham Harman, biochimiste « Les carences micronutritionnelles silencieuses sont souvent à l’origine de troubles fonctionnels bien avant l’apparition de maladies. » - Didier Souccar « La santé des cheveux reflète l’état global de l’organisme et notamment l’équilibre nutritionnel. » - Patrick Holford, nutritionniste, nutrithérapeute

  • Les carences nutritionnelles

    Article de santé / nutrition Les carences et déficits nutritionnels représentent un problème sanitaire majeur à l’échelle planétaire. Elles peuvent concerner les macronutriments (lipides, glucides et protéines de qualités, fibres) ou les micronutriments (vitamines, minéraux, oligo-éléments, antioxydants et phytonutriments), mais encore les enzymes. Elles seraient responsables de plus de 20 % de la mortalité des enfants avant l’âge de 5 ans, selon l’OMS. Ces carences s’observent principalement dans les pays pauvres (famines, disettes), mais aussi dans les pays riches ayant pour causes principales une abondance de malbouffe et une mauvaise hygiène de vie. L’absence de carences est un des 9 facteurs de la santé intégrale. Notre santé, notre énergie, notre psychisme, notre métabolisme, notre immunité, notre squelette, nos glandes, nos organes, nos muscles et notre équilibre général (homéostasie) peuvent être gravement atteints par un défaut d’apport en nutriments. Selon une étude de juin 2023, les besoins en micronutriments essentiels en cas de maladie grave sont supérieurs à ceux des personnes en bonne santé et doivent être couverts pour soutenir l’immunité. Les célèbres maladies de carences graves : Le scorbut, manque de vitamine C. Le béribéri, manque de vitamine B1. La pellagre, manque de vitamine B3. L’anémie, manque de fer, de vitamine B12. Le goitre, le crétinisme, l'hypothyroïdie, manque d’iode. Le rachitisme, manque de vitamine D. Remarque : Les valeurs de référence des laboratoires d’analyses sont des valeurs statistiques qui représentent 95% des patients. Ce ne sont en rien des valeurs de santé optimales. Pour déterminer ces normes statistiques on prend un échantillon de la population dont 30 à 70% sont… malades, carencés. En médecine fonctionnelle et micronutritionnelle, les critères d'évaluation se basent sur des statuts biologiques optimaux (permettant un fonctionnement cellulaire et enzymatique idéal) plutôt que sur la simple prévention des maladies de carence sévère. Exemples : Vitamine B12 : les valeurs d'intervalle se situent généralement entre 189 et 883 ng/L. Les valeurs optimales : 700-800 ng/L ; 1.000-1.200 ng/L pour le sportif. Vitamine D (25-OH-D3) : les valeurs d'intervalle normales se situent généralement entre entre 30 et 100 ng/mL. Les valeurs optimales : 60-80 ng/mL ou 150-200 nmol/L. < 40 = faiblesse musculaire, perte de masse musculaire, baisse des défenses immunitaires, dépression chronique, mauvaise assimilation cellulaire de T3. Le déficit en vitamine D expose à des anomalies musculaires (myalgies, myopathies) chez tout le monde. Voici le panorama des déficits et carences des Français en médecine fonctionnelle/micronutritionnelle, structuré par catégories de micronutriments : 1. Minéraux et oligo-éléments Magnésium : 75 à 80 % de la population française présente des apports suboptimaux ou déficitaires. Le stress chronique (fuite urinaire du magnésium), l'appauvrissement des sols et le raffinage des aliments accentuent considérablement cette situation. Iode : 70 à 80 % de la population. L'exposition accrue aux halogènes concurrents (brome, chlore, fluor), associée à la baisse de consommation des produits marins sauvages et d'algues, rend la sous-optimisation en iode extrêmement répandue. Zinc : 80 à 90 %. Un statut fonctionnel suboptimal est quasi-généralisé en raison de la présence de phytates dans les céréales/légumineuses, du stress, de la pollution et d'une consommation insuffisante de fruits de mer / viandes de qualité. Sélénium : 70 à 75 %. Les sols européens étant pauvres en sélénium, la majorité de la population n'atteint pas le taux plasmatique optimal (> 120 µg/L) indispensable à une protection antioxydante (glutathion peroxydase) et au soutien de la conversion thyroïdienne T4 en T3. Fer (Ferritine suboptimale) : 30 à 50 % des femmes en âge de procréer (en médecine fonctionnelle, une ferritine idéale pour l'énergie et la thyroïde se situe entre 70 et 100 µg/L, bien au-delà du seuil minimal usuel de 15-20 µg/L). Silicium / Manganèse / Cuivre : 50 à 60 % de déficits fonctionnels liés au manque de végétaux frais, crus ou jus de légumes biologiques. 2. Vitamines liposolubles (A, D, E, K) Vitamine D : 90 à 95 % de la population sous l'angle fonctionnel. Les normes optimales visent une concentration sanguine entre 60 et 80 ng/mL, niveau rarement atteint sans exposition solaire régulière ou apports ciblés. Vitamine K2 (Menaquinone) : 85 à 90 %. Essentielle pour carboxyler l'ostéocalcine et la protéine MGP (orientation du calcium dans la matrice osseuse et non dans les artères), la K2 est largement sous-représentée dans l'alimentation occidentale moderne (pauvre en produits fermentés de type natto, graisses animales d'animaux élevés à l'herbe). Vitamine A (Rétinol actif) : 40 à 50 %. La conversion du bêta-carotène végétal en rétinol actif étant variable et souvent inefficace (hypothyroïdie, dysbiose, génétique), le statut en vraie vitamine A préformée est fréquemment insuffisant. 3. Vitamines hydrosolubles (groupe B et vitamine C) Vitamines du groupe B (B6, B9/folates, B12) : 70 à 80 % pour l'ensemble des vitamines B. Vitamine B6 : ~80 % de sous-optimisation (cofacteur indispensable de la synthèse des neurotransmetteurs et de la gestion du magnésium). Vitamine B9 (folates actifs) : 50 à 60 % (accentué par les mutations du gène MTHFR fréquentes dans la population, nécessitant des folates méthylés). Vitamine B12 : 40 à 50 % de déficits fonctionnels si l'on vise la valeur idéale de biologie fonctionnelle (> 700-800 pg/mL ou avec un acide méthylmalonique bas), très affectée par la baisse de l'acidité gastrique (hypochlorhydrie) et la malabsorption intestinale. Vitamine C : 50 à 60 % en sous-optimisation fonctionnelle (très éloignée du seuil de saturation cellulaire de 2 à 3 gr/jour requis en cas de stress, d'inflammation ou de charge toxique). 4. Acides gras essentiels (macro/micronutrition) Oméga-3 (DHA / EPA) : 90 à 95 %. Le rapport oméga-6 / oméga-3 de la population française est généralement compris entre 10:1 et 20:1, alors que l'équilibre optimal visé en médecine fonctionnelle est de 2:1 à 4:1 (indice Oméga-3 érythrocytaire > 8 %). Symptômes : Les carences peuvent également provoquer des dermatoses, ainsi que d’autres signes, tels que : maigreur, émaciation, alopécie, déformations et fragilisation des ongles, peau flétrie et/ou sèche, pâleur, fatigue, insomnie, frilosité, impuissance, baisse de la libido, aménorrhée, fonte & faiblesse musculaire, ligamentaire et immunitaire, rhumatismes, rendement sportif altéré, problèmes dentaires et gingivaux, dépression, sensibilité au stress, vertiges, maux de tête, crampes, inflammation, troubles de la mémoire, de l’attention, de la concentration, infections à répétition, tuberculose, troubles hormonaux, hypothyroïdie, cicatrisation difficile, cécité, vieillissement accéléré, artériosclérose, dysbiose intestinale, baisse d’énergie vitale, etc. La leuconychie, l’apparition de points blancs sur les ongles signe une carence en zinc. La koïlonychie (ongles incurvés) est un des signes de carence en fer. Causes : Alimentation excessive en aliments mucogènes : les viscosités et l'inflammation se déposent sur la paroi des intestins. De ce fait, les micronutriments ne passent plus normalement dans le milieu intérieur. De plus, les aliments mucogènes sont de par leur nature et leurs transformations des aliments peu nutritifs. Alimentation excessive en aliments acidifiants : les acides déminéralisent l'organisme et conséquemment induisent une perte de minéraux. Alimentation excessive en aliments transformés, pauvres en micronutriments, en fibres, en enzymes et en antioxydants naturels. Troubles du comportement alimentaire : anorexie, boulimie, végétalisme, véganisme, macrobiotique, fruitarisme, régimes amaigrissants, surcuisson, alcoolisme, excès de café, de thé, de sodas, de sucre, etc. Troubles psychologiques : dépression, stress chronique, anxiété, etc. Troubles environnementaux : exposition insuffisante au soleil, pollution, toxiques, tabac. Activité physique élevée. Médicaments : antibiotiques, IPP, neuroleptiques, corticoïdes, pilule, laxatifs, etc. qui inhibent les micronutriments. Chirurgie bariatrique (opérations de l’estomac). Maladies inflammatoires chroniques des intestins : SIBO, coéliaque, Crohn, hyperperméabilité… En somme, toutes ces causes reviennent au final à un manque de nutriments (dénutrition) pour le fonctionnement normal des cellules. Il peut y avoir des carences d'apport ou d'assimilation ou d’absorption : A. Apport : nourriture à calories vides, pauvres en micronutriments, dénaturée, industrialisée, raffinée, transformée => Dénutrition. 80% des Français ne reçoivent pas les apports recommandés en zinc, magnésium, iode, vitamine B6 et D, et 90% d’entre eux ne reçoivent pas assez d’acides gras d’oméga-3 et -9. Solutions pour les carences d’apport : Adopter une alimentation saine, variée, équilibrée, naturelle de type paléo. Eliminer les produits inadaptés à notre système digestif. Eviter les céréales avec leur gluten, leurs lectines et leurs phytates (anti-nutriments). Exposer la peau régulièrement et suffisamment au soleil. Consommer : - Du plasma marin de Quinton. - Des jus de légumes. - Des fruits et des légumes frais et biologiques. - Suffisamment de protéines de bonne qualité et de haute valeur biologique. - De bons lipides. - Des aliments à hautes fréquences. - Des produits de la mer : algues, fruits de mer, poissons gras. Si nous décidons de prendre des compléments alimentaires, choisissons les avec leur totum (complets), organiques ou chélatés : poudre d’huitres, pollen, Quinton, algues, etc. Evitons les compléments de synthèse, isolés, inorganiques, non assimilables en particulier pour les minéraux et oligo-éléments. B. Malabsorption : Certaines maladies de carences ne proviennent pas d’un manque d’apport mais d’une incapacité d’absorber au niveau intestinal comme dans les maladies inflammatoires chroniques de l'intestin (MICI) ou lors de la formation de la plaque mucoïde sur les intestins due à une alimentation inadaptée : abus d’alcool, poivre, piment, gluten, manque de lubrification intestinale par déficit en acides gras dont oméga-3 et aux produits chimiques : fluor, pilule contraceptive, agents chélateurs, caféine, sodas (phosphore, sucre), phytates, etc. Exemple : on mange régulièrement de la viande et on se retrouve en déficit de vitamine B12 < 600 ng/mL, c'est qu'il y a mauvaise absorption intestinale. Soyons attentif aux troubles digestifs, ballonnements, flatulences, constipation, diarrhée, etc. qui sont des signes de fermento-putrescences et de disfonctionnement intestinal. Notons aussi que lors de l’absorption, un déficit en un micronutriment peut avoir des répercussions en chaîne sur les autres. (Voire : équilibre synergétique des minéraux). C. Assimilation/restitution : Il ne suffit pas d’absorber un micronutriment, celui-ci doit être transporté et pénétrer la cellule. Lors d’une intoxination et d’une congestion des humeurs, il y a incapacité d’assimiler ou d’utiliser les molécules nutrimentaires au niveau cellulaire par suite d’un encrassement humoro-cellulaire toxinique. C’est la carence morbide. Il y a défaut de restitution lorsque les capillaires sanguins qui amènent les nutriments sont congestionnés par les déchets et toxines et ne peuvent plus amener aux cellules. Les émonctoires : reins, poumons, foie, intestins et peau sont surchargés. Par exemple, un organisme anémique peut être rempli de fer, mais ce fer peut ne pas être utilisé par les cellules s'il y a toxémie. (Autopsies de P-V. Marchesseau). Un déficit enzymatique peut aussi être associé à un défaut d’assimilation. Les enzymes se trouvent dans l’alimentation vivante et sont détruits à partir d’une température de 45° C. Les personnes obèses sont souvent carencées du fait de leur mauvaise alimentation surchargée en calories vides, de la congestion de leurs humeurs et des leurs émonctoires. C’est une carence de surcharge. L’énergie nerveuse est nécessaire à l’élimination des toxines intercellulaires. Une détoxification suivie d’un jeûne qui, par la régénération des cellules intestinales et la décongestion des liquides intercellulaires, va permettre à l’organisme d’éliminer les toxines et accéder à l’assimilation. Il suffira ensuite d’adopter une alimentation saine, variée et équilibrée qui comblera les carences. Un bon sommeil et les facteurs associés à une bonne énergie vitale contribuent à une bonne assimilation. L’exercice physique, les massages, l’hydrothérapie et les bains (Salmanov), les diètes de fruits et de légumes et les jeûnes activent nos humeurs et rénovent le milieu cellulaire. N.B. Les carences entrainent la faim chronique, le grignotage et les excès alimentaires. Biologie : Statut en acides gras Statut antioxydant Equilibre hydrominéral (calcium, magnésium érythrocytaire, sodium, potassium, vitamine D) B9 et B12 Bilan lipidique Iodurie sur 24 heures Une aide précieuse qui analyse tous nos apports nutritionnels quotidiens, le site web : www.cronometer.com Citations : « L’agriculture et l’élevage intensifs, l’industrie alimentaire devraient être modifiés pour éviter de porter atteinte à la santé de l’homme. » – Robert Masson « Les aliments humains, même 100% spécifiques et naturels, les plantes médicinales, les plantes aromatiques et toute autre technique naturopathique ne guérissent rien ni personne. Ce ne sont que des aides, des aides qui aident à se guérir. La guérison vraie, lorsqu’elle se produit, est toujours causée par l’homéostasie de la force vitale libéré des surcharges toxiques et des carences nutritionnelles. » - Pr. Grégoire Jauvais « Il est clair que des apports ou des taux élevés en vitamines C, E et en caroténoïdes sont associés à des risques diminués de pathologies cardiovasculaires, de cancers, de cataracte, de dégénérescence maculaire, de baisse des défenses immunitaires et d’infections, et probablement de baisse des fonctions cognitives et de maladie de Parkinson. […] Pour certains micronutriments qui peuvent présenter des propriétés destructrices, comme le fer, il est possible que les valeurs optimales soient inférieures aux apports quotidiens recommandés. » - Dr. Jean-Paul Curtay « La maladie survient quand l’organisme est surchargé de déchets et de carences. » - Christopher Vasey « Pour moi, l’augmentation très importante du nombre de cas de maladies chroniques pourrait être expliquée par les carences en nutriments essentiels, par des déséquilibres hormonaux et par une exposition de plus en plus importante à des éléments toxiques. » - Dr. David Brownstein « Le plus frappant c’est souvent les carences des végétariens, des végans, même des flexitariens, ce sont des bilans catastrophiques. » - Bruno Mairet « Le manque flagrant de cholestérol nuit en outre au bon fonctionnement de la muqueuse intestinale et donc à sa capacité d’absorption des nutriments, en particulier des vitamines liposolubles (A, D, E & K), du coenzyme Q10 et de l’ensemble des acides gras insaturés ! » - Dr. Georges Mouton « Notre statut micronutritionnel est vraiment très important pour optimiser le fonctionnement de l’organisme. A contrario, quand on appauvri notre apport micronutritionnel, on fait le lit d’un certain nombre de maladies chroniques. » - Dr. Ludovic Rondini « De nombreuses personnes ne consomment pas suffisamment d'acides gras oméga 3, de vitamine A, de vitamine E, d'iode et de matières grasses saturées provenant du beurre et des produits d'origine animale. » - Dr. Joseph Mercola « Une carence en protéines affaibli le système immunitaire. En effet, la production d’anticorps et de cellules immunitaires baisse, entraînant une fragilité accrue aux maladies infectieuses. » - Pr. Jean-Charles Presier « Combler nos déficits et nos carences nutritionnelles, c’est apporter à nos cellules les ressources nécessaires pour le fonctionnement normal de notre corps physique et psychique. » - Malo Naturo Articles complémentaires : L’hyponatrémie Les signes de déminéralisation et l’anémie La vitamine C La chlorophylle Le plasma marin de Quinton Les protéines Les lipides Le café Quelques règles alimentaires basiques Pourquoi ne pas complémenter en minéraux et oligo-éléments ? Les 9 facteurs de la santé intégrale Le silicium organique L'alimentation paléo

  • La chasse aux toxiques

    Santé, détox L’élimination des polluants fait partie des 9 critères pour obtenir une santé intégrale. Petite liste de rappel non exhaustive des éléments à éradiquer pour diminuer notre niveau de toxémie et de stress oxydatif (radicaux libres). En effet, toutes les molécules de synthèse introduites par milliers dans nos organismes représentent un danger énorme. Une accumulation de toxiques dans les humeurs et les tissus peut finalement aboutir aux maladies dégénératives et au cancer. Seules les molécules naturelles pénètrent dans les circuits métaboliques normaux. N.B. Les toxiques sont des substances exogènes, elles proviennent de l'environnement. Les toxines sont des déchets endogènes qui proviennent du fonctionnement de l'organisme lui-même. Les cosmétiques : Nos cosmétiques contiennent de nombreux composés chimiques qui, au fil du temps, imprègnent notre organisme. Tout ce qui est appliqué sur la peau devrait être ingérable, donc comestible. Lire les étiquettes des cosmétiques utilisés. Bannir, les produits contenant de l’aluminium, du fluor, du parfum, des perturbateurs endocriniens (toxiques hormonaux), des conservateurs, des pesticides, des filtres solaires, des éléments chimiques (parabènes, phtalates (antithyroïdiens), alkylphénols, E320, dioxyde de titane, éthers de glycol, phénoxyéthanol, formaldéhyde, iodopropyl, polyéthylène glycol (PEG), sodium laureth sulfate, triclosan, etc.). Les filtres UV destinés à protéger la peau des irradiations UV peuvent également altérer l’homéostasie thyroïdienne. Utiliser des produits naturels avec peu d’ingrédients. « Les toxiques hormonaux peuvent créer le diabète, l’obésité, les maladies de la thyroïde, les leucémies, l’asthme, les allergies, les troubles du comportement ou du développement cérébral des enfants… » - Corinne Lalo, journaliste spécialisée dans la santé. => Listing des ingrédients les plus suspects. Les produits ménagers : Eviter le contact avec la peau et les muqueuses ORL, les poumons. Bien refermer les flacons. Utiliser des produits écologiques, du savon noir, du vinaigre, du bicarbonate de soude, etc. Ne pas utiliser de bougies parfumées, ni de désodorisant d’ambiance, ni d’insecticide, ni de désinfectants. Utiliser un diffuseur à ultrason à froid d’huiles essentielles pour embaumer les espaces de vie. Aérer l’habitat matin et soir de préférence. Attention aux vêtements après le nettoyage à sec qui utilise du perchloroéthylène (aérer). Laver les vêtements neufs. Selon l'INSA en 2005, 1 million de tonnes de produits chimiques ont été déversés dans le monde en 1930. 4.000 millions de tonnes en 2000. Les meubles : Tous les matériaux construits avec des colles, des résines, des vernis, de la moquette, des lasures et des peintures sont toxiques (formaldéhyde, etc.). Les lits métalliques, et pire, électriques sont des perturbateurs électromagnétiques, tout comme les canapés électriques. L'air intérieur est cinq à dix fois plus pollué que l'air extérieur. L’alimentation : Eviter les aliments transformés, dénaturés, raffinés, préparés, industriels et non biologiques. Le sucre raffiné, les édulcorants chimiques, les graisses cuites, les huiles transformées, les overtoniens, les sodas, les céréales, les farineux, l’eau du robinet, les compléments alimentaires de synthèse, les produits laitiers de vache surtout pasteurisés, les aliments surcuits, grillés, torréfiés, frits, fumés* ou micro-ondés. *Les aliments fumés ou grillés apportent des hydrocarbures aromatiques polycycliques cancérigènes. Limiter la consommation de saumon d’élevage de de thon en boîte. Ils sont riches en mercure et en contaminants toxiques. Bannir les pesticides*, les conservateurs, les additifs, les boîtes de conserves (aliments morts non nutritifs). Préférer les aliments non pasteurisés. Ne pas réutiliser des bouteilles d’eau ou de soda en plastique. Ne pas utiliser de biberons en plastique de surcroit passés au micro-ondes**. Privilégier des contenant en verre, en porcelaine, en Pyrex ou en acier inox. La consommation de chlorophylle a des propriétés intéressantes pour capter les toxines et les métaux lourds présents dans nos organismes. Remarque particulière pour l’exhausteur de goût de synthèse qu’est le glutamate monosodique (E621). C’est un neurotoxique notoire toujours utilisé par les industriels dans les plats préparés, les chips, les soupes en poudre et comme condiments dans la cuisine asiatique. C’est un destructeur de neurones qui serait impliqué dans les maladies neurodégénératives et la migraine. Les cuisinières et certains chauffages au gaz dégagent du monoxyde d'azote, du dioxyde d'azote, de l'oxyde de carbone, du dioxyde de souffre. *Pesticides, terme regroupant des biocides utilisés dans l'industrie : insecticides, herbicides, fongicides, parasiticides, etc. Ils sont susceptibles de déclencher pléthore de troubles de santé et de symptômes, qu’on attribue souvent à tort à des microbes. **Chez les enfants nourris au lait micro-ondé, on a constaté une augmentation de leucémie. (Lancet). Une étude française de 2010 analysant les menus d'un enfant de 10 ans révèle que les aliments ingérés en une journée contiennent pas moins de 128 résidus chimiques. (Alimentation conventionnelle recommandée par l'OMS). Une étude de l'Environmental Working Group a révélé que les échantillons de sang de nouveau-nés contenaient en moyenne 287 toxines, y compris du mercure, des produits ignifugeants, des pesticides et des produits chimiques dans les ustensiles de cuisine antiadhésifs. L'étude NutriNet-Santé, publiée en octobre 2018 dans le prestigieux journal JAMA Internal Medicine, a suivi près de 68 900 adultes pendant plusieurs années et a mis en évidence une baisse de 25 % du risque général de cancer chez les plus grands consommateurs d'aliments bio par rapport à ceux qui n'en consommaient presque jamais. En 2006, l'étude de Seattle (Lu et al.) prouvait l'efficacité du bio en un temps record. En faisant passer des écoliers au 100 % bio pendant 5 jours, les chercheurs ont vu les traces d'insecticides neurotoxiques presque s'effacer de leurs urines. Mais attention au retour de bâton : dès la reprise d'une alimentation classique, les taux de pesticides ont explosé en seulement 24 heures. Les additifs alimentaires c'est 4 kg / an / personne ! => Liste des additifs par ordre de dangerosité. Film documentaire Arte : « La brigade des empoisonnés volontaires ». Le jambon rose et les charcuteries : « Depuis des décennies, les scientifiques de l’alimentation et les spécialistes du cancer savent que nitrates et nitrites sont convertis dans l’estomac humain en de puissantes substances cancérigènes appelées nitrosamines. » - Dr. Russel Blaylock Aux USA chaque année, plus de 13.000 cas de cancer sont causés par des aliments contenant des métaux toxiques, notamment dans le chocolat et les céréales. Les métaux toxiques comme le cadmium et le plomb ont été associés à plusieurs formes de cancer. Les chercheurs ont demandé des limites plus strictes à la FDA. Des aliments populaires pour bébés contiennent toujours des métaux toxiques comme le plomb et l’arsenic. https://www.dailymail.co.uk/health/article-12854981/study-cancer-toxic-metals-chocolate-baby-food.html Conseils : lire les étiquettes avec les ingrédients qui composent les produits cosmétiques et alimentaires. Acheter un guide qui traite des additifs (pas cher). Placer des plantes dépolluantes dans son intérieur. Les médicaments : Les éviter au maximum. Chaque molécule chimique est toxique et physiologiquement incompatible avec l’organisme, cela augmente la toxémie. "La pratique consistant à empoisonner une personne parce qu'elle est malade est fondée sur des notions erronées quant à la nature essentielle de la maladie." Herbert. M. Shelton Le « banal » paracétamol (Dafalgan ou Doliprane) est un toxique notoire pour le foie. Cette toxicité peut engendrer une insuffisance hépatocellulaire aiguë. Il abaisse nos niveaux de testostérone. Il inhibe la synthèse du glutathion (antioxydant endogène puissant). L’efficacité du NAC (N-acétylcystéine, précurseur du glutathion) dans la prévention et le traitement des toxicités hépatiques du paracétamol est parfaitement reconnue. Remarque particulière concernant les vaccins et leurs adjuvants. Ils peuvent contenir plus d'une centaine de substances chimiques : aluminium, squalène, mercure, formaldéhyde, propylène glycol, polysorbate 80, oxyde de graphène, nanoparticules, etc. Mais aussi, des molécules organiques étrangères émanant de la culture de tissus animaux comme des cellules rénales de singe et des cellules fœtales humaines… des corps étrangers qui perturbent et affaiblissent le système immunitaire. Pour rappel, les vaccins dévient le terrain biologique vers la zone d’oxydation sur le bioélectronigramme Vincent, zone de développement des virus, des maladies auto-immunes, des maladies dégénératives, des thromboses, de l'épilepsie et du cancer. Positionnement des vaccins Influvac Tetra et BCG à la limite vitale du sang sur le bioélectronigramme Vincent. Le médecin canadien, le Dr. Andrew Moulden, a fourni des preuves scientifiques claires prouvant que chaque dose de vaccin administrée à un enfant ou à un adulte est nocive. Cela lui a probablement coûté la vie à 49 ans. Tous les vaccins attaquent le système nerveux et produisent des dommages. - Dr. Andrew Moulden La pilule réduit nos réserves de magnésium et toutes les vitamines sauf la vit. A. Les contraceptifs diminuent le zinc plasmatique de 30%. "Les estrogènes artificiels produisent une demi-douzaine de composés toxiques pour le cerveau." - Dr. Russell Blaylock Les plombages dentaires : Les amalgames dentaires gris sont à base de mercure, ils sont impliqués dans divers troubles de santé neurodégénératifs. Des précautions particulières doivent être prises pour les faire ôter et les remplacer par de la résine. Les ondes électromagnétiques : Se tenir éloigné le plus possible des rayonnements, couper le Wi-Fi la nuit et quand on ne s’en sert pas. Mettre le smartphone en mode avion pour dormir à plus d’un mètre de la tête. Pas de radio réveil sur la table de nuit ni de téléphone sans fils dans la chambre, ni de babyphones (technologie DECT). Fuir les technologies connectées, montres, écouteurs, etc. La pollution atmosphérique : Il est difficile d’intervenir de manière quotidienne et individuelle pour se protéger de la pollution atmosphérique, à part peut-être déménager pour aller vivre face à l’océan. Je ne m’étendrai donc pas sur le sujet. Néanmoins, il est capital de comprendre que la menace véritable de l’humanité est la pollution engendrée par la production des substances chimiques toxiques. Voyons juste l’impact de la pollution générale sur les insectes et sur l’homme. Les arthropodes disparaissent à une vitesse catastrophique ! Une récente étude allemande sur le déclin massif de la "biomasse des arthropodes" indique que 67% des insectes ont disparu en à peine dix ans des prairies et 41% des forêts en Allemagne. Cette extinction alarmante et accélérée ne se limite pas à l'Allemagne, d'autres études viennent confirmer ce problème mondial. Aux Etats-Unis, c'est une perte de 83% des coléoptères en 40 ans qui a été constatée, et 75% des insectes volants aux Pays-Bas en moins de 30 ans ! Les chercheurs de l’Université de Harvard considèrent qu’un total de 8,7 millions de morts prématurées chez l’homme (année 2018) sont imputables à la pollution de l’air extérieur. Soit un décès sur cinq dans le monde… L’activité industrielle dans les carrières d’exploitation libère parfois des gisements radioactifs, notamment d’uranium qui contamine la biosphère. Il n’y a donc pas à s’étonner que certaines zones géographiques voient le taux d’incidence de cancers et autres maladies graves exploser. Ceci est aussi le cas lors des innombrables essais nucléaires qui ont eu lieu dans le Pacific. Des chercheurs de l’Université Clermont-Auvergne ont aspiré des nuages au sommet du Puy de Dôme et ont collecté jusqu’à 140 tonnes de pesticides de 32 sortes différentes ! A.J. Scheen, D. Giet, Rev Med Liège 2012 Un antitoxique majeur : La vitamine C à hautes doses est un antidote en mesure de clairement neutraliser une multitude de toxines, de toxiques et de venins. Le foie est le principal organe de la détoxification, la science lui connait jusqu’à 800 fonctions. Il neutralise les substances toxiques qui seront ensuite filtrées par les reins et éliminées dans les urines. Un ou plusieurs agents toxiques peuvent être la cause d’une fatigue hépatique et d’un dérèglement de la santé générale avec énervation. Veillons donc à ne pas surcharger ce précieux organe en éradiquant l’agent causal afin de conserver une santé et une vitalité optimale. Aides et compléments alimentaires indiqués pour l'élimination des métaux lourds : Végétaux : Coriandre. Ail des ours. Chlorophylle, légumes et jus verts. Compléments alimentaires : Chlorella 3 x 5 comprimés /J. Des synergies associent la chlorella, l’ail des ours et la coriandre. Une cure d’alkylglycérols (huile de foie de requin). Nutrithérapie : Vitamine C : 3 gr/J. Iode, Kelp 125-150 µg/J. Magnésium citrate ou bisglycinate + B6 + Taurine. La taurine est un agent protecteur contre les dommages toxiques des médicaments, des polluants environnementaux et des radiations. N-acétylcystéine 600 mg/J. Acide R alpha-lipoïque : l'arsenic, le cadmium et le mercure. Coenzyme Q10 pour le soutien mitochondrial. Bore. Oligothérapie : Le silicium organique élimine l’aluminium des cellules. Le chrome élimine plomb, arsenic et mercure. Le sélénium (noix du Brésil) élimine plomb, mercure, arsenic, etc. Citations : « La lutte contre les pollutions est le combat de la vie contre la mort. » - Pierre-Valentin Marchesseau « A nous de favoriser dans nos actes d’achat l’agriculture que nous souhaitons afin que l’Etat soutienne ces choix et rendre l’agriculture bio accessible à tous. Manger est aussi un acte politique, conscient ou inconscient. Chaque aliment ingéré doit être une prise de position. » - Dr. Véronique Vasseur & Laurence Thévenot « Si nous ne créons pas l’énervation et la toxémie en taxant l’organisme au maximum, nulle pathologie ne se développera. Si l’on allège la surcharge toxique, si l’on suit un mode de vie raisonnable, si l’on dirige son esprit vers de nouvelles voies, et si l’on calme et l’on contrôle ses émotions, ce ne sera plus un jeu de hasard de se rétablir et de se maintenir en bonne santé. » - Herbert M. Shelton « On peut dire avec le Dr. Jacques Maurice Klamar que les molécules de synthèse sont peu aptes à entrer dans les chaînes métaboliques normales, d’où nécessité pour l’organisme de créer des chaînes en dehors des métabolismes normaux lesquelles chaînes paramétaboliques entraînent à plus ou moins longue échéance le vieillissement prématuré, la cancérisation des races et le bouleversement tératogène des chromosomes. » - Robert Masson « Nous vivons dans un monde toxique qui nous précipite inlassablement et sournoisement vers un état de faiblesse chronique et nous maintient incapables d’agir. Le pire dans tout ça, est que nous n’en avons même pas conscience. » - Dr. Gilbert H. Crussol « Tout le monde possède un stock de glutathion qui permet d’éliminer les substances toxiques. Sauf en cas de surdosage majeur et/ou fréquent. Au-delà d’un certain seuil, le glutathion ne pourra plus compenser. Cela va entraîner la destruction des cellules du foie (hépatocytes) donc une hépatite avec élévation des enzymes hépatiques (transaminases) dans le sang. » - Pr. Jean-François Bergmann « L’homme succombera, tué par l’excès de ce qu’il appelle la civilisation. » - Pr. Jean Fabre « Ce qui nous menace le plus aujourd'hui est l'intrusion récente de la chimie dans l'intimité de notre milieu et de notre corps. » - Pr. Künning « Une femme qui fume et prend des contraceptifs court un risque important de mourir d’une crise cardiaque vers 50 ans. » - Dr. Catherine Kousmine « La pollution aérienne comporte de nombreux agents comme le dioxyde de soufre, le dioxyde d’azote, l’oxyde nitrique, l’hydrogène sulfurique, l’ozone, les hydrocarbures, les particules de suie qui interagissent entre eux et peuvent, sous l’action de la lumière, produire des espèces radicalaires. » - Dr. Jean-Paul Curtay « La multiplication des maladies nouvelles et graves de nos jours est en relation directe avec cet empoisonnement chimique discret et insidieux dont l’homme est le seul responsable. » - Christopher Vasey « Pour moi, l’augmentation très importante du nombre de cas de maladies chroniques pourrait être expliquée par les carences en nutriments essentiels, par des déséquilibres hormonaux et par une exposition de plus en plus importante à des éléments toxiques. » - Dr. David Brownstein « Toutes les pathologies actuelles ont comme facteurs déclenchants les pollutions environnementales. » - Dr. Catherine Orsoni-Dupont « Mis à part de cause accidentelle, l’homme ne meurt prématurément que de son mode de vie TOXIQUE, consciemment ou inconsciemment. » - Malo Naturo « Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. » - Hippocrate Articles complémentaires : La toxémie Les ondes électromagnétiques La détoxification par palier Pourquoi manger biologique ?

  • Le ralentissement digestif et ses conséquences

    Article naturo-hygiéniste Comme nous l'avons déjà vu, nos maladies ne viennent pas souvent de l'extérieur, mais plutôt de l'intérieur, ayant pour causes nos erreurs existentielles aboutissant à la toxémie. Des fermentations et des putréfactions se produisent physiologiquement dans le côlon pour achever le processus digestif. Les glucides fermentent dans le côlon droit et les protéines putréfient dans le côlon gauche. Mais une fermentation et une putréfaction anormales (dysbiose colique) engendrées par des erreurs alimentaires et d’hygiène de vie produisent une quantité de déchets et de poisons dans les intestins. Ceci a pour conséquence une inflammation et une irritation intestinale, ainsi qu’une intoxination de l’organisme (toxémie) débouchant sur de nombreuses pathologies. La cause principale des fermento-putrescences anormales est le ralentissement digestif dû à : De mauvaises associations alimentaires (chez certains individus sensibles), notamment : des aliments acides avec des féculents, fruits après repas, pain avec du miel, de la confiture ou des fruits, yaourt et glucides, etc. Des aliments indigestes : charcuterie, pâtisseries industrielles, pains multi-céréales, crème Budwig, Miam-ô-fruit, muesli. Une alimentation déséquilibrée, une suralimentation, du grignotage ou des repas trop complexes. Un excès d'aliments mucogènes (surcharge glucido-lipidique). Un manque de fibres. Des inhibiteurs de digestions : sirops, friandises, sucre, chewing-gum, miel, sodas, limonades, confitures, vins, alcool, café. Une dysbiose : un déséquilibre quantitatif et qualitatif des bactéries intestinales est directement liée aux phénomènes de fermentation, de putréfaction et au ralentissement du transit. De la sédentarité. Du stress, de l’énervement (inhibition des sucs digestifs). Une fatigue hépatique associée à une carence biliaire. De l'hypochlorhydrie. Des médicaments antiacides. Une constipation. Les individus au système digestif fragile éviterons d'associer au même repas, sous peine de fermento-putrescences hautement délétères pour le système digestif et la santé générale des amidons et des acides. Pour eux, rien de ce qui se trouve dans la première colonne ne peut être associé avec ce qui se trouve dans la seconde colonne. Pour eux, les fruits se mangent TOUJOURS en dehors des repas et de préférence pour le goûter vers 17h00 pour les tempéraments rétractés. Pour les individus ayant une tolérance digestive satisfaisante, les fruits seront consommés en guise de dessert. L’ensemble de ces causes crée des fermento-putrescences non physiologiques -> déchets -> prolifération bactérienne anormale (dysbiose du microbiote) -> production de toxiques/poisons -> irritation -> inflammation -> porosité intestinale -> intoxication des humeurs -> intoxication/intoxination du foie -> symptômes (maladies). Quels poisons sont produits par des fermento-putrescences anormales ? : Du scatol Du crésol De l’indol De l’alcool Des phénols Des putrescines Des ptomaïnes Des cadavérines De l’ammoniac Des acides : lactique, pyruvique, butyrique, succinique, etc. N.B. Ces toxines ne posent pas de problèmes tant que le pouvoir détoxiquant du foie n’est pas dépassé et que le côlon n’est pas atteint par l’hyperperméabilité. Une digestion régulière et normale contribue à éviter de nombreuses pathologies. Conséquences : Indigestion (mauvaise digestion). Ballonnements, gaz, aérophagie, aérocolie. Gaz malodorants : putréfaction excessive de protéines dans le colon gauche. Inflammation et irritation intestinale, MICI, SIBO. Diverticulite. Porosité intestinale. Toxémie. Parasitose. Infections diverses. Allergies. Dermatoses (eczéma, acné, psoriasis, etc.) Maladies dégénératives et auto-immunes. Troubles psychiques. Inflammations diverses. Rhumatismes. Baisse d’énergie vitale, fatigue. Dysbiose intestinale. Surcharge émonctorielle. Vieillissement accéléré. Mauvaise haleine. Diarrhée aigue. « Tous troubles digestifs relèvent d’une mauvaise alimentation. » Biologie : Pour détecter un excès de fermento-putrescences, on fera le dosage des métabolites organiques urinaires (MOU). Solutions : Correction des causes. Réglage alimentaire. Mastication correcte. Utilisation régulière d'aromates frais ou surgelés : coriandre, persil, origan, ciboulette, basilic, estragon, thym, menthe, aneth, cressonnette, etc. Jus de légumes verts assainissants riches en chlorophylle. Pruneaux (sous réserve de tolérance). Augmentation des fibres, mais sans excès. Psyllium blond, graines de chia. Hydrothérapie du côlon. L-glutamine. Citations : « La maladie survient quand l’organisme est surchargé de déchets et de carences. » - Christopher Vasey « L'homme est l'animal LE PLUS MALADE au monde, aucun autre que lui n'a autant violé les lois de l'alimentation, aucun autre ne mange aussi mal. […] Les maladies consistent en une masse inconnue, pourrie et fermentée de matières dans le corps humain, vieille de décennies et tout particulièrement située dans les intestins et le côlon. » - Pr. Arnold Ehret « Peut-on espérer guérir une métrite, une salpingite, une prostatite ou une congestion ovarienne, alors que des immondices stationnent si près ? » - Raymond Dextreit « Les toxines produites par les putréfactions intestinales gagnent par la voie sanguine les organes voisins, les souillent et les dégradent. » - Dr. Christian Tal Schaller « Lorsqu’il se produit dans le côlon un excès de fermentation et de putréfaction parce qu’on n’a pas daigné le soulager au mieux de ses matières fécales et résiduelles, les pathogènes prolifèrent, ce qui engendre des troubles. » - Dr. Norman Walker « Le côlon est un système d’égout mais, à la suite de négligences et d’abus, il se transforme en fosse septique. En cas de stagnation, il distille les poisons de la décomposition, de la fermentation et de la putréfaction dans le sang, empoisonnant le cerveau, le système nerveux, le cœur, les poumons et les organes digestifs. En bref, tous les organes du corps sont empoisonnés. » - Bernard Jensen « Les 4/5 des maladies sont dues directement ou indirectement aux produits toxiques provenant des fermentations ou putréfactions gastro-intestinales causées par des excès alimentaires, ou plus fréquemment encore par une alimentation irrationnelle. » - Dr. Guillaume Guelpa « Lors d’une alimentation malsaine, la fermentescence et la putrescence intestinale deviennent trop élevées et mettent en danger la vie par production intense de poisons. Une diarrhée salvatrice intervient pour libérer le tube digestif. » - Robert Masson « Ingérer des quantités superflues d’aliments occasionne une dépense excessive d’énergie de la part des organes de digestion et d’assimilation ; mais aussi la partie des aliments qui n’a pas pu être digérée entre rapidement en fermentation ou en putréfaction et devient une source d’infection. » - André Passebecq « La fermentation et la putréfaction des aliments mal digérés produisent des poisons qui sont souvent absorbés et empoisonnent le corps. » - Albert Mosséri Articles complémentaires : Quelques règles alimentaires basiques Le microbiote La porosité intestinale Ballonnements, aérophagie et inflammation des organes digestifs L'alimentation paléo

  • La prise de repas

    Article nutrition Chrononutrition, jeûne intermittent et physiologie du vivant Au-delà des idées reçues… Pourquoi le petit-déjeuner classique fatigue plus qu’il ne nourrit ? En nutrition, on confond encore trop souvent manger et se nourrir. Or nourrir une cellule n’a rien à voir avec remplir un estomac. Notre physiologie obéit à des rythmes biologiques précis : rythmes hormonaux, enzymatiques, mitochondriaux et digestifs. La chrononutrition et la médecine fonctionnelle nous rappellent une chose simple : le moment où l’on mange est aussi important que ce que l’on mange. Le petit-déjeuner moderne : une aberration biologique Pain, céréales, jus d’orange, confiture, viennoiseries, café sucré… Ce petit-déjeuner occidental est une bombe glycémique. Il provoque : une montée rapide de glucose, une sécrétion massive d’insuline, un effondrement énergétique 2 à 3 heures plus tard (hypoglycémie réactionnelle), une fatigue des mitochondries, une inflammation de bas grade, un dérèglement du cortisol et de la thyroïde. Les cellules sont noyées de sucre mais privées de nutriments. On est repu, mais biologiquement affamé. Ce type de repas inhibe : la lipolyse (brûlage des graisses), l’autophagie, la détoxification hépatique, la production hormonale. Le matin est fait pour éliminer, pas pour digérer Entre 04h00 et midi, le corps est dans sa phase d’élimination : foie, reins, intestins, lymphe, mitochondries. Manger tôt coupe ce processus. Digérer consomme jusqu’à 50 % de notre énergie nerveuse et métabolique. C’est pourquoi beaucoup de gens se sentent mieux en sautant le petit-déjeuner : ce n’est pas un manque, c’est un retour à la physiologie. Boire de l’eau, une tisane douce, ou un bouillon permet d’hydrater, d’éliminer et de soutenir le foie sans casser le jeûne métabolique. Le jeûne intermittent : une loi du vivant Restreindre la fenêtre alimentaire à 6–9 heures par jour (par exemple 12h–19h ou 07h-15h) permet : une baisse de l’insuline, l’activation des sirtuines (enzymes anti-âge), la stimulation de l’hormone de croissance, une meilleure sensibilité à la leptine (hormone qui régule l'appétit et le poids), un nettoyage cellulaire profond (autophagie), un équilibrage de la voie mTOR. On ne mange pas moins. On mange au bon moment. Mais il est impératif de ne pas grignoter entre les repas et de TOUJOURS laisser au moins 4h30 entre 2 prises alimentaires, c’est le temps moyen pour vidanger l’estomac d’un repas complet (protéines, glucides, lipides, fibres). Dans le cas contraire, une reprogrammation digestive et enzymatique complète sera déclenchée et se traduira par une perte d’énergie vitale, putréfaction/fermentation, dysbiose intestinale, fatigue organique et glandulaire avec stockage de graisse (pics répétés d'insuline). Si le goûter est composé de fruits et de noix, la vidange gastrique prendra environ 2h30 à 3h00. Chrononutrition : pourquoi le matin doit être gras et protéiné Si l’on choisit de manger le matin (sportif, travailleur de force, frileux, terrain hypothyroïdien, fatigue surrénalienne), il doit être à l’opposé du petit-déjeuner sucré ! Le matin, le cerveau et la thyroïde ont besoin de : L-tyrosine → précurseur de la dopamine, noradrénaline et hormones thyroïdiennes, acides gras → membranes neuronales, énergie mitochondriale, protéines → neurotransmetteurs, enzymes, hormones. Un petit-déjeuner physiologique, quand il est pris, est donc : œufs, poissons, viande, avocat, huile d’olive, beurre cru, oléagineux, légumes, éventuellement un peu de fruits. Pas de sucre rapide. Pas de céréales. Pas de jus de fruits. Et si l’on ne mange pas le matin ? Pour ceux qui pratiquent le jeûne intermittent ou n’ont pas faim : eau, tisane, café ou thé seul, sans lait, sans sucre, éventuellement L-tyrosine en complément si fatigue mentale, troubles de l'humeur ou hypothyroïdie. Le corps utilise alors les graisses, les cétones et recycle ses déchets. L’ordre des aliments change tout Commencer un repas par : protéines et lipides, fibres et légumes, féculents, dessert en dernier (dans les 15 min) peut réduire de 50 à 75 % le pic glycémique post-prandial. C’est un outil majeur contre : le diabète, la fatigue chronique, l’inflammation, le syndrome métabolique, le stockage des graisses. Le repas du soir : à alléger… ou à supprimer (jeûne intermittent) La nuit est une phase de : réparation, sécrétion d’hormone de croissance, nettoyage cérébral (glymphatique). Un dîner lourd bloque tout cela. Idéalement : dîner ou souper tôt, ou le supprimer, ou le rendre très léger (légumes, lipides + protéines). Moins on mange le soir, mieux on dort, mieux on répare, plus on brûle. L’instinct n’est pas un ennemi Un enfant qui ne mange pas le matin ne se met pas en danger. Il obéit à sa physiologie. Le corps ne cherche pas la destruction, mais l’équilibre (homéostasie). La vraie faim est un signal biologique, pas une horloge sociale… En résumé : Mieux vaut compter les heures que les calories. La santé métabolique repose sur : une fenêtre alimentaire courte (6-10 heures), un matin sans sucre, un apport protéino-lipidique adapté et mesuré, Un arrêt du grignotage, une nuit sans digestion laborieuse. La nature ne se trompe pas. C’est notre modernité qui l’a oubliée. Citations : « Les forces dépensées pour la digestion augmentent avec la quantité d’aliments consommés. La suralimentation conduit inévitablement à une fatigue générale de l’organisme. » - Christopher Vasey « Le petit déjeuner à la française de croissant confiture est une abomination source d’une dégénérescence d’une civilisation ou d’une population. […] Le jeune intermittent est un atout fondamental pour la santé intestinale. » - Dr. Georges Mouton « Le jeune intermittent peut potentiellement prévenir, contrôler et soigner les maladies métaboliques chez les humains. » - Pr. Satchin Panda « La dopamine est produite le matin à partir de son principal précurseur, un acide aminé appelé L-tyrosine, que l’on trouve dans de nombreuses sources de protéines. En apportant de la L-tyrosine dès le petit-déjeuner, vous allez donc favoriser votre production de dopamine, sous réserve que l’insuline ne monte pas trop. Prendre un petit-déjeuner protéiné s’impose donc, mais cela ne suffit pas : si vous consommez du sucre ou tout autre aliment à index glycémique élevé en plus des protéines, la hausse de l’insuline qui va en découler, fera obstacle à la production de dopamine. C’est pourquoi le petit déjeuner idéal doit être protéiné, non sucré et, plus précisément encore à charge glycémique basse ou modérée. » - Florence Pinheiro Ortolan « Que ton aliment soit ta seule médecine ! » - Hippocrate Articles complémentaires : Les glucides Les lipides Les protéines Le grignotage Les céréales et amidons Quelques règles alimentaires basiques L'alimentation paléo Les anti-nutriments Les aliments mucogènes Le syndrome métabolique

  • Le syndrome des jambes sans repos

    Article naturopathique Description et symptômes : Le syndrome des jambes sans repos (SJSR) est un trouble neurologique fonctionnel encore trop souvent banalisé, alors qu’il peut altérer profondément la qualité de vie et le sommeil. Le SJSR se caractérise par : Un besoin irrépressible de bouger les jambes, souvent accompagné de sensations désagréables (fourmillements, tiraillements, picotements). Des symptômes présents ou aggravés au repos, notamment en position assise ou allongée. Une amélioration nette par le mouvement. Une intensification des troubles en fin de journée, le soir ou la nuit, perturbant l’endormissement et le sommeil profond. Approche naturopathique et fonctionnelle En naturopathie et en nutrithérapie, le SJSR est abordé comme un déséquilibre multifactoriel, impliquant le système nerveux, la micronutrition, la sphère digestive et le métabolisme de la dopamine. Les objectifs sont de : Soutenir la production de dopamine Corriger les carences micronutritionnelles Améliorer la circulation sanguine Réduire l’inflammation de bas grade Apaiser le système nerveux Le rôle clé de la dopamine et du fer Dans près de 15 % des cas, une ferritine basse (< 60 µg/L) est impliquée dans le SJSR. Pourquoi ? Le fer est un cofacteur indispensable à la transformation de la L-tyrosine en dopamine. Sans fer suffisant, la synthèse dopaminergique est altérée, même si l’apport en L-tyrosine est correct. C’est pourquoi les traitements allopathiques symptomatiques (benzodiazépines type Rivotril, antidépresseurs ou agonistes dopaminergiques) sont souvent peu efficaces à long terme, voire délétères, car ils ne corrigent pas la cause. Causes : Déficit en dopamine Carences ou déficits en : Fer Magnésium Cuivre Vitamines B (B6, B9, B12), C et D L-tyrosine Déséquilibre intestinal (dysbiose) Absence de protéines au premier repas de la journée Anti-nutriments : gluten, lectines. Stress chronique et hyperactivité du système nerveux sympathique Inflammation de bas grade chronique Le magnésium bisglycinate, particulièrement bien toléré, est un allié précieux pour réduire les contractions musculaires et l’hyperexcitabilité neuromusculaire. Le saviez-vous ? Le syndrome des jambes sans repos est étroitement lié au rythme circadien de la dopamine : sa production chute naturellement le soir et la nuit, ce qui explique l’aggravation des symptômes à ces moments-là. Fait surprenant, plus de la moitié de la dopamine est fabriquée dans l’intestin, et non dans le cerveau. Une dysbiose, une inflammation intestinale ou une hypothyroïdie peuvent donc suffire à déclencher ou entretenir le SJSR, même en l’absence de carence évidente sur les bilans classiques. Chez certains patients, le gluten et certains anti-nutriments (dont les lectines) peuvent contribuer indirectement au SJSR, surtout via l’axe intestin–inflammation–fer–dopamine. Le fer est indispensable à la tyrosine hydroxylase (enzyme clé de la synthèse de dopamine). Moins de fer biodisponible = dopamine moins efficace = symptômes majorés. Le gluten et les lectines peuvent agir comme facteurs aggravants via : inflammation intestinale malabsorption du fer altération de la synthèse dopaminergique Solutions : Hygiène de vie Éviter les stimulants après 16h (café, thé, nicotine, écrans). Pratiquer une activité physique douce et régulière : marche, vélo, étirements. Intégrer la cohérence cardiaque ou des techniques de respiration relaxante. Corriger l'alimentation Nutrithérapie L-tyrosine : → 500 mg le matin à jeun, → 500 mg le midi et le soir, 30 min avant les repas (précurseur direct de la dopamine) Magnésium chélaté : → 500 mg/jour + complexe de vitamines B Oméga-3 : → Aux repas du midi et du soir (effet anti-inflammatoire et neuroprotecteur) L-théanine : → 200 à 400 mg au coucher (relaxation nerveuse, amélioration du sommeil) Premier repas riche en protéines → Indispensable pour fournir les acides aminés nécessaires à la neurotransmission Fer, cuivre : si déficit avéré. Phytothérapie Mucuna pruriens (source naturelle de L-Dopa) Plantes apaisantes avant le repas du soir, associées à la L-tyrosine : Camomille Hamamélis Tilleul Valériane Une prise en charge digestive personnalisée (alimentation, microbiote, fonction thyroïdienne) est souvent indispensable pour des résultats durables. Biologie fonctionnelle : Bilan neurotransmetteurs (dopamine) Fonction thyroïdienne : TSH, T3, T4, anticorps anti TPO Fer, ferritine, saturation de la transferrine Magnésium érythrocytaire Cuivre Vitamines B6, B9, B12, C, D CRP-US LBP Protéines totales Conclusion : Le syndrome des jambes sans repos n’est pas une fatalité. Une approche globale, fonctionnelle et individualisée permet, dans la majorité des cas, de réduire significativement les symptômes, voire de les faire disparaître durablement. Citations : « La dopamine est synthétisée à 60 % dans l’intestin, notre deuxième cerveau. Il est donc essentiel de corriger la dysbiose intestinale, très souvent présente : gluten, lait de vache (lait pour les veaux), avoine (pour les ânes), édulcorants, hypothyroïdie… » - Dr. Stéphane Résimont « Le syndrome des jambes sans repos n’est pas une maladie isolée, mais le signal d’un déséquilibre neuro-métabolique, souvent lié à une carence en fer fonctionnel, à une dysbiose intestinale et à une altération de la synthèse dopaminergique. Corriger le terrain permet bien souvent de faire disparaître les symptômes. » - Dr. James M. Greenblatt, psychiatre, pionnier de la psychiatrie fonctionnelle et de la nutrithérapie « L’état inflammatoire est une cause en soi du syndrome des jambes sans repos. » - Dr. Georges Mouton

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