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  • Le brouillard mental

    Article de naturopathie fonctionnelle Description : Quand l’esprit se voile… Nous avons tous connu un jour cette impression d’avoir « le cerveau en coton », comme enveloppé d’un voile qui ralentit la pensée, trouble la concentration et diminue la clarté mentale. Le brouillard cérébral n’est pas une maladie, mais un signal d’alarme  : le corps indique que son équilibre est compromis et qu’il a besoin d’être réajusté. Ce phénomène se manifeste souvent par : une sensation diffuse d’embrumement mental, un esprit pas clair ; des difficultés à se concentrer ; une mémoire moins efficace ; des maux de tête ; un manque d’élan, de motivation ; une impression de fatigue intellectuelle constante. En naturopathie, on considère le brouillard cérébral comme un symptôme  multifactoriel , intimement lié à notre hygiène de vie, notre équilibre hormonal, notre statut nutritionnel et notre niveau de stress .   Causes : Le cortex préfrontal – véritable « chef d’orchestre » de notre cognition – fonctionne moins efficacement lorsque l’organisme subit des stress, des déficits ou des inflammations . Plusieurs facteurs peuvent contribuer à cette baisse de performance. 1. Alimentaire Une alimentation déséquilibrée, trop riche en sucres , en aliments mucogènes , en additifs ou pauvre en nutriments entraîne : une baisse du glucose stable disponible pour le cerveau ; une micro-inflammation ; un déséquilibre du microbiote qui influence directement la clarté mentale via l’axe intestin-cerveau. Les intolérances ( gluten , lait et lactose, lectines ), les additifs comme le glutamate ou certains édulcorants peuvent provoquer des réactions neuro-inflammatoires, sources de brouillard mental. 2. Déshydratation Le cerveau contient environ 75 % d’ eau . Un manque d’hydratation suffit à altérer la concentration, la vigilance et la mémoire à court terme. 3. Carences nutritionnelles Certaines carences sont particulièrement impliquées : vitamines du groupe B, dont B12, essentielle à la production de neurotransmetteurs ; vitamine D , modulatrice de l’ immunité et de l’humeur ; magnésium , cofacteur de plus de 300 réactions enzymatiques ; une carence en cuivre peut entraîner des troubles cognitifs et affecter le fonctionnement cérébral, ce qui peut se manifester par une sensation de brouillard mental ; oméga-3 , et en particulier le DHA, composant majeur des neurones et des synapses. 4. Sommeil insuffisant Le cerveau se nettoie, trie, consolide la mémoire et répare ses cellules durant la phase de sommeil profond. Sans sommeil réparateur, la fonctionnalité cognitive chute. 5. Stress et cortisol Un stress prolongé augmente le cortisol , ce qui : favorise les radicaux libres ; perturbe les neurotransmetteurs ; surcharge les glandes surrénales ; altère la mémoire et la concentration ; déficit en cortisol . 6. Manque d’ activité physique Bouger augmente l’oxygénation, stimule la neurogenèse et améliore la circulation cérébrale. 7. Exposition à des toxines environnementales Formaldéhydes, composés organiques volatils, PCB et autres toxiques domestiques peuvent générer une inflammation systémique, impactant la cognition . 8. Causes médicales possibles Certaines situations nécessitent une évaluation professionnelle : troubles de la thyroïde ; hypoglycémie ; maladie de Lyme ; TDAH ; sclérose en plaques ; chimiothérapies ; troubles hormonaux ; dysfonction immunitaire ; Troubles intestinaux : dysbiose , SIBO , MICI , constipation et porosité intestinale ; fibromyalgie ; diabète ; convalescence ; parasitose  ; intoxication aux métaux lourds  ; dépression … Thyroïde, surrénales et mitochondries : l’axe énergétique du cerveau Pour comprendre le brouillard mental, il est essentiel d’observer l’équilibre thyroïde – surrénales – mitochondries , véritable trépied de notre énergie cellulaire. 1. La thyroïde : le régulateur du métabolisme cérébral Les hormones thyroïdiennes (T3 surtout) : stimulent la production d’énergie dans les mitochondries ; modulent l’humeur et la cognition ; influencent la vitesse de traitement de l’information. Une hypothyroïdie , même subclinique, peut provoquer fatigue , lenteur mentale et troubles de la concentration. 2. Les glandes surrénales : le gestionnaire du stress Les surrénales produisent le cortisol , indispensable pour : maintenir une glycémie stable (carburant du cerveau) ; gérer les situations stressantes ; moduler l’ inflammation . Une fatigue surrénalienne (stade de stress chronique) entraîne : brouillard mental ; réveils nocturnes ; irritabilité ; manque d’ énergie ; difficultés à se concentrer. 3. Les mitochondries : nos centrales énergétiques Elles produisent l’ATP, source d’énergie des neurones. Stress oxydatif, toxiques , infections, carences , inflammation : tout ce qui perturbe les mitochondries provoque une baisse directe de la clarté mentale. ▶ Quand la thyroïde ralentit → les mitochondries produisent moins d’énergie. ▶ Quand les surrénales s’épuisent → la gestion du glucose se dérègle, la cognition chute. ▶ Résultat : brouillard mental durable et fatigue profonde . Solutions : Voici les approches les plus utilisées en naturopathie fonctionnelle et micronutrition : 1. Optimiser le sommeil instaurer une routine régulière ; limiter les écrans le soir ; favoriser un environnement sombre et frais. 2. Soutenir l’alimentation privilégier une alimentation anti-inflammatoire (crudités, légumes colorés, oméga-3 , bonnes graisses , protéines de qualité) ; réduire sucre , alcool, additifs, gluten ; supprimer le grignotage . 3. Nutrithérapie vitamines B, dont B12 (si déficit) ; vitamine D ; magnésium bisglycinate ; oméga-3 riches en DHA ; antioxydants : ( curcuma , baies) ; coenzyme Q10  ; acétyl L-carnitine ; N-acétylcystéine le midi ; L-glycine  le soir ; L-tyrosine le matin à jeun ; iode  ; créatine  ; 4. Phytothérapie Ashwagandha  ; rhodiola ; ginseng. 5. Hydratation Idéalement de 1,5 à 2 litres d’ eau faiblement minéralisée, répartie sur la journée. Plasma marin de Quinton en isotonique. 6. Bouger Pratiquer une activité physique régulière et adaptée. L’oxygénation améliore immédiatement la clarté mentale. 7. Pratiquer l’hygiène cérébrale exercices cognitifs ; apprentissages nouveaux ; respiration, méditation, cohérence cardiaque . Biologie : Bilan hormonal : surrénales , thyroïde , gonades . Bilan micronutritionnel Bilan neurotransmetteurs sur urines de 12H. Statut antioxydant. CRP-US . Coenzyme Q10 . Cuivre . Conclusion : Le brouillard mental n’est pas une fatalité : c’est un message du corps. En rééquilibrant l’ alimentation , en réduisant l’ inflammation , en soutenant le sommeil, la gestion du stress et l’équilibre hormonal, il est tout à fait possible de retrouver clarté, énergie et vivacité d’esprit . Si les symptômes persistent, une évaluation médicale ou fonctionnelle est toujours recommandée. Articles complémentaires : Troubles de la mémoire et déclin cognitif La fatigue surrénalienne L’hypothyroïdie Les causes de la fatigue Les mitochondries

  • La maladie de Parkinson

    Article naturo-hygiéniste Description : La maladie de Parkinson est une maladie neurodégénérative multifactorielle détruisant les neurones du cerveau avec un déficit en dopamine. La dopamine est un neurotransmetteur appelé aussi « hormone du plaisir et de l'action ». Le précurseur de la dopamine est l’acide aminé L-Tyrosine . 6 millions de personnes dans le monde sont atteintes. Comme pour les autres maladies neurodégénératives, il est assez clair que l’environnement et les habitudes de vie ont un impact sur les risques de la développer. La maladie de Parkinson se situe dans le quadrant 3 du bioélectronigramme Vincent , c’est le milieu alcalin et oxydé, celui de la dégénérescence. L’ énergie vitale est basse, la toxémie est haute, en conséquence la santé périclite. Les signaux d’alarme précurseurs et les crises aigues de détoxification ont été refoulés par les techniques chimiques allopathiques. Les déchets n’ont pas pu être évacués et ont été refoulés dans les profondeurs humorales entraînant une intoxination élevée. Ce milieu pauvre en protons et en électrons est favorable au développement de toutes les maladies de civilisations et dégénératives. Nous veilleront donc à corriger le terrain en l’orientant vers le quadrant 1. Symptômes : Troubles du système nerveux affectant les mouvements et entrainant de la rigidité musculaire, ainsi que des tremblements. Causes : L'inflammation chronique, l'oxydation et la glycation . L’alcool, le tabac, les overtoniens (neurotoxiques). Les éléments suroxydants : médicaments, vaccins , pesticides, conservateurs, produits chimiques, eau du robinet, etc. Les rayonnements électromagnétiques et la sur-électrisation : Téléphone sans fil, smartphone, ordinateur, tablette, Wi-Fi, radio-réveil sur secteur. Le manque d’ activité physique . Les carences alimentaires (vitamines, minéraux, oligo-éléments, etc. mais attention à l'excès de fer). Une carence en vitamine B12 peut provoquer un syndrome parkinsonien aigu. Les mauvaises associations alimentaires provoquant la surcharge du trio : foie, vésicule, intestins . Le stress . La porosité intestinale . La ralentissement de la respiration et de l’activité mitochondriales . Les troubles digestifs dont la constipation chronique. Les compléments alimentaires non-organiques, non-adaptés, la surcharge minérale inorganique qui augmente la conductibilité électrique pro-oxydante. Des liens ont été établis entre la présence invasive d’Helicobacter pylori et la maladie de Parkinson. Une perturbation du microbiote à un impact sur nos émotions et peut être liée à des pathologies neurologiques ou psychiatriques : anxiété, dépression , mal-être, autisme, Parkinson, etc. De plus en plus de recherches ont mis en lumière la connexion entre la maladie et les activités du tractus digestif, dont le microbiote intestinal. Des études récentes suggèrent que les troubles digestifs précoces, notamment la constipation chronique, pourraient être des signes avant-coureurs de cette maladie neurodégénérative. "L’intestin des patients parkinsoniens serait plus poreux que celui des personnes indemnes de la maladie et cette porosité permettrait le passage des substances potentiellement toxiques, participant ainsi à la diffusion et à l’aggravation de la maladie." - Fédération pour la recherche sur le cerveau Pour régénérer et détoxifier l’organisme, nous devons épurer le foie et les intestins. De nombreuses preuves scientifiques et suggèrent que les mitochondries sont une cible prometteuse pour la neuroprotection. Remarque : Les médecines traditionnelles de santé naturelle ne sont pas des médecines douces. L’individu malade n’est plus un patient, mais un acteur, un acteur de sa santé. Il n’est plus question ici de laisser faire les choses et de laisser agir les autres. Il faut prendre sa santé en main ou subir les affres de la déchéance. Il n'y a pas de maladies qui soient incurables ! Solutions : Réglage alimentaire rigoureux de type paléo ou Seignalet en respectant les règles basiques et le génotype apoE . Suppression impérative des overtoniens . Contrôler l’inflammation, l’oxydation et la glycation . Etablir le statut en acides gras . Consommer des aliments riches en L-Tyrosine : bananes, avocats, graines de citrouille, protéines animales (fruits de mer, poissons, volailles), œufs, légumineuses (sans excès), champignons shiitaké, algues , noix . Consommer des bons lipides en bonne quantité. Consommer des fruits , des légumes et du vinaigre de cidre biologiques qui sont acides et réducteurs (quadrant 1). Consommer de l’ eau de source faiblement minéralisée. Détoxifier : jeûnes réguliers, monodiètes , drainages émonctoriels. Faire la chasse aux toxiques et aux métaux lourds ( fluor , aluminium, mercure, plomb, etc.) Pratiquer une activité physique adaptée. Pratiquer la cohérence cardiaque . Nettoyer la lymphe et régénérer les glandes surrénales (système nerveux), alcaliniser au maximum, passer progressivement à une alimentation plus vivante, antioxydante, fruits et légumes biologiques dans un premier temps, puis 100% fruits quelques jours. Vérifier les carences notamment en vitamines du complexe B, dont la thiamine (B1), son manque peut provoquer tremblements et perte de mémoire . Respecter les 9 facteurs de la santé intégrale , ce sont les conditions de la guérison. Négativer : connexion à la terre le plus souvent possible (décharge électrostatique - ions positifs - et recharge en électrons). S'exposer à la lumière rouge . D’après des recherches suédoises comparant 2 groupes de 197.685 personnes, un mode de vie physiquement actif est associé à un risque réduit de près de 30% de développer la maladie de Parkinson. Source : Journal of Parkinson’s Disease, 13/01/2020. Compléments alimentaires : Huile de coco biologique : 3 à 6 c à s /J. Sauf génotype apoE4 . Complexe de vitamines B + B1. Vitamine C : 3 à 4 gr/J. Vitamine D si pas d’ exposition au soleil : 3.000 UI/J (taux sanguin 50-60 µg/L). Vitamine E : 200 UI/J. Iode . N-acétylcystéine : 600 mg/J. L-théanine (neuroprotecteur, anti-inflammatoire, antioxydant, anxiolytique). Coenzyme Q10 . Pyrroloquinoline quinone (PQQ). Sélénium (2 noix du Brésil par jour). Silicium organique (antidote de l'aluminium). Synergie chlorophyllienne : ail des ours, coriandre, chlorella (élimination des métaux lourds). Algue Klamath (stimule la production de cellules souches). Alkylglycérols (huile de foie de requin). Astaxanthine et polyphénols (antioxydant). Plasma marin de Quinton . Zéolite par cure. Un taux de mélatonine bas est un signal d’alarme pour les maladies neurodégénératives. Phytothérapie : Pois mascate - Mucuna pruriens riche en L-Dopa précurseur de la dopamine qui a la capacité de passer la barrière hémato-encéphalique. Lapacho. Curcumine (antioxydante et anti-inflammatoire). Ashwagandha . Gemmothérapie : bourgeons de cassis. Citations : « Le cerveau intestinal n’est que le prolongement du cerveau crânien. L’altération du cerveau intestinal entraine conséquemment une altération du cerveau crânien, d’où les maladies neurodégénérative comme Parkinson et l’Alzheimer par exemple… » - Pr. Grégoire Jauvais « Avec toutes les paralysies, on se trouve devant une des forme les plus graves d’intoxication, puisque celle-ci a atteint les centres nerveux. » - Raymond Dextreit « L’ignorance n’a plus d’excuse à notre époque, mais elle est pratique pour une majorité, parce qu’elle dispense de la responsabilité. » – Michel Dogna « La prévalence croissante des maladies dégénératives neuronales (SEP, SLA, Parkinson, Alzheimer) ne peut s’expliquer sans une responsabilité importante des facteurs environnementaux. Ce sont des facteurs toxiques comme certains métaux lourds, aluminium et mercure, ingérés et absorbés par voie digestive et/ou d’origine topique transdermique (cosmétique et vaccinale !) qui fragilisent (ou agressent !) les fonctions cellulaires à très fort métabolisme oxydant. » - Dr. Michel Massol « La santé c’est une responsabilité individuelle. » - Dr. Christian Tal Schaller « Ce n’est pas le médecin qui vient à bout de la maladie, mais le malade lui-même. » - Dr. Georg Groddeck « La maladie, la déformation et la dégénérescence sont les amandes que l’homme paye pour s’être éloigné des normes de la nature dans tout son mode de vie. » - Albert Mosséri « La santé n’est pas un dû… Elle s’entretient tous les jours et est du domaine de la responsabilité de chacun par les choix qu’il opère dans sa vie de tous les jours. » - Laurence Gallais, psychologue, naturopathe, bioélectronicienne. « Les mêmes causes produisent les mêmes effets ; les mêmes troubles de santé reviendront inéluctablement si les mêmes habitudes incorrectes sont reprises. La nature ne fait d’exception pour personne et nous subissons inexorablement les conséquences de nos actes. » - Dr. André Passebecq « Personne ne peut résoudre un problème de santé, en restant dans l’état d’esprit qui a créé le problème. » – Thomas Edison. « L’inflammation (chronique) fait le lit du cancer, de l’Alzheimer, de Parkinson et de tout le reste. » - Dr. Laurent Schwartz « Le magnésium et l’aluminium ont été étudié dans la maladie de Parkinson et un lien de hautes concentrations d’aluminium et de bas niveaux de magnésium dans le cortex et la substance noire semble apparaître dans la pathogénie de la maladie. » - Philippe Chappuis et Alain Favier « Tous les facteurs comme les sucres rapides, le gluten, les produits laitiers, qui altèrent la flore, favorisent également la neurodégénérescence. »  - Dr. Stéphane Résimont et Alain Andreu « La maladie de Parkinson démarre au niveau de l’intestin jusqu’à 30 ans avant les premiers symptômes neurologiques sous forme de constipation chronique. »  - Dr. Georges Mouton « Alzheimer, Parkinson, Lou Gehrig, toutes ces maladies sont caractérisées par un fort taux de peroxydation lipidique* qui commence à détruire la structure du cerveau, ses connexions, ses cellules, ses mitochondries , son ADN. » - Dr. Russell Blaylock, neurochirurgien. *La peroxydation lipidique est la conséquence du stress oxydatif. Pour le Dr. Russell Blaylock, la genèse des maladies neurologiques est due à un stress oxydatif très important. Lorsque les radicaux libres sont en surnombre, on parle de stress oxydatif. Les antioxydants luttent contre le stress oxydatif en neutralisant les radicaux libres. Le glutathion empêche la peroxydation des lipides.

  • La spasmophilie

    Article naturo-hygiéniste Le spasmophile est celui dont les réactions nerveuses sont à fleur de peau avec crises d’angoisse. Il y a une dystonie neurovégétative avec détresse physique et psychologique. Il est courant qu’il développe des dermatoses sèches. Causes possibles : Les carences nutritionnelles dont la déminéralisation. L’ insomnie . La névrose anxieuse à forme respiratoire. Le stress , l’anxiété. Les poisons overtoniens . Le manque d’ activité physique . Les pensées négatives. Le dérèglement de la fonction thyroïdienne. Le dérèglement du système nerveux autonome (dystonie). La porosité intestinale . L' intolérance au gluten . Le déséquilibre acido-basique . Le saviez-vous ?   Contrairement à une idée reçue, la spasmophilie n'est pas une "maladie" en soi, mais un mode de réaction hypersensible du système neuro-végétatif . On l'appelle parfois le "syndrome de la sentinelle" : votre corps est tellement aux aguets qu'il interprète le moindre stress comme un danger vital, déclenchant une cascade de réactions physiques (les fameux spasmes) pour vous protéger d'une menace... qui n'existe pas toujours ! Solutions  : Correction des causes. Réforme alimentaire équilibrée et hypotoxique. Protéines le matin. Cohérence cardiaque . Activité sportive . Exercices de relaxation avec respiration abdominale profonde, gestion du stress . Compléments alimentaires : Lithothamne (soir). Poudre de chair d’huîtres. Nutrithérapie : Magnésium organique (citrate) + vitamine B6 ou complexe B + L-taurine (matin). Acides gras oméga-3. Vitamine D si pas d’ exposition solaire . Iode . L-tyrosine le matin. Phytothérapie : Gemmothérapie : bourgeons de figuier. Aromathérapie : estragon, basilic exotique, marjolaine des jardins. Oligothérapie :  Magnésium , lithium, phosphore, cobalt ou manganèse/cobalt. Plasma marin de Quinton . Biologie : Bilan des neurotransmetteurs sur urines de 12 heures. Bilan hormonal complet. Calcium, magnésium , potassium, sodium. Vitamines B. Citations : « Le jus d’orange, consommé en croyant bien faire au petit déjeuner, en hiver qui plus est, et chez des sujets nerveux prédisposés est à notre avis un facteur essentiel dans le développement de la spasmophilie depuis 30 ans dans notre société. »  - Daniel Kieffer « La spasmophilie n'est pas une maladie, mais un terrain. C'est la réponse excessive d'un organisme hypersensible à un environnement agressif. »  - Dr. Jean Seignalet

  • La prise de repas

    Article nutrition Chrononutrition, jeûne intermittent et physiologie du vivant Au-delà des idées reçues… Pourquoi le petit-déjeuner classique fatigue plus qu’il ne nourrit ? En nutrition, on confond encore trop souvent manger et se nourrir. Or nourrir une cellule n’a rien à voir avec remplir un estomac. Notre physiologie obéit à des rythmes biologiques précis : rythmes hormonaux, enzymatiques, mitochondriaux et digestifs. La chrononutrition et la médecine fonctionnelle nous rappellent une chose simple : le moment où l’on mange est aussi important que ce que l’on mange.   Le petit-déjeuner moderne : une aberration biologique Pain , céréales , jus d’orange, confiture, viennoiseries, café sucré… Ce petit-déjeuner occidental est une bombe glycémique . Il provoque : une montée rapide de glucose, une sécrétion massive d’insuline, un effondrement énergétique 2 à 3 heures plus tard (hypoglycémie réactionnelle), une fatigue des mitochondries , une inflammation de bas grade, un dérèglement du cortisol et de la thyroïde . Les cellules sont noyées de sucre mais privées de nutriments. On est repu, mais biologiquement affamé. Ce type de repas inhibe : la lipolyse (brûlage des graisses), l’autophagie, la détoxification hépatique, la production hormonale. Le matin est fait pour éliminer, pas pour digérer Entre 04h00 et midi, le corps est dans sa phase d’élimination : foie , reins, intestins, lymphe , mitochondries . Manger tôt coupe ce processus. Digérer consomme jusqu’à 50 % de notre énergie nerveuse et métabolique. C’est pourquoi beaucoup de gens se sentent mieux en sautant le petit-déjeuner : ce n’est pas un manque, c’est un retour à la physiologie. Boire de l’ eau , une tisane douce, ou un bouillon permet d’hydrater, d’éliminer et de soutenir le foie sans casser le jeûne métabolique. Le jeûne intermittent : une loi du vivant Restreindre la fenêtre alimentaire à 6–8 heures par jour  (par exemple 12h–19h ou 07h-15h) permet : une baisse de l’insuline, l’activation des sirtuines (enzymes anti-âge), la stimulation de l’hormone de croissance, une meilleure sensibilité à la leptine (hormone qui régule l'appétit et le poids), un nettoyage cellulaire profond (autophagie). On ne mange pas moins. On mange au bon moment . Mais il est impératif de ne pas grignoter entre les repas et de TOUJOURS laisser au moins 4h30 entre 2 prises alimentaires, c’est le temps moyen pour vidanger l’estomac d’un repas complet ( protéines , glucides , lipides , fibres). Dans le cas contraire, une reprogrammation digestive et enzymatique complète sera déclenchée et se traduira par une perte d’ énergie vitale , putréfaction/fermentation , dysbiose intestinale , fatigue organique et glandulaire avec stockage de graisse (pics répétés d'insuline). Si le goûter est composé de fruits et de noix , la vidange gastrique prendra environ 2h30 à 3h00. Chrononutrition : pourquoi le matin doit être gras et protéiné Si l’on choisit de manger le matin (sportif, travailleur de force, frileux , terrain hypothyroïdien , fatigue surrénalienne ), il doit être à l’opposé du petit-déjeuner sucré ! Le matin, le cerveau et la thyroïde ont besoin de : L-tyrosine  → précurseur de la dopamine, noradrénaline et hormones thyroïdiennes, acides gras  → membranes neuronales, énergie mitochondriale , protéines  → neurotransmetteurs , enzymes, hormones. Un petit-déjeuner physiologique, quand il est pris, est donc : œufs, poissons, viande, avocat, huile d’olive, beurre cru, oléagineux , légumes, éventuellement un peu de fruits . Pas de sucre rapide. Pas de céréales . Pas de jus de fruits. Et si l’on ne mange pas le matin ? Pour ceux qui pratiquent le jeûne intermittent ou n’ont pas faim : eau , tisane, café ou thé seul, sans lait , sans sucre , éventuellement L-tyrosine  en complément si fatigue mentale, troubles de l'humeur ou hypothyroïdie . Le corps utilise alors les graisses, les cétones et recycle ses déchets. L’ordre des aliments change tout Commencer un repas par : protéines et lipides , fibres et légumes, féculents, dessert en dernier (dans les 15 min) peut réduire de 50 à 75 %  le pic glycémique post-prandial. C’est un outil majeur contre : le diabète , la fatigue chronique , l’ inflammation , le syndrome métabolique , le stockage des graisses. Le repas du soir : à alléger… ou à supprimer (jeûne intermittent) La nuit est une phase de : réparation, sécrétion d’hormone de croissance, nettoyage cérébral (glymphatique). Un dîner lourd bloque tout cela. Idéalement : dîner ou souper tôt, ou le supprimer, ou le rendre très léger (légumes, lipides + protéines ). Moins on mange le soir, mieux on dort, mieux on répare, plus on brûle. L’instinct n’est pas un ennemi Un enfant qui ne mange pas le matin ne se met pas en danger. Il obéit à sa physiologie. Le corps ne cherche pas la destruction, mais l’équilibre ( homéostasie ). La vraie faim est un signal biologique, pas une horloge sociale… En résumé : Mieux vaut compter les heures que les calories . La santé métabolique repose sur : une fenêtre alimentaire courte (6-10 heures), un matin sans sucre , un apport protéino-lipidique adapté et mesuré, Un arrêt du grignotage , une nuit sans digestion laborieuse. La nature ne se trompe pas. C’est notre modernité qui l’a oubliée. Citations : « Les forces dépensées pour la digestion augmentent avec la quantité d’aliments consommés. La suralimentation conduit inévitablement à une fatigue générale de l’organisme. » - Christopher Vasey « Le petit déjeuner à la française de croissant confiture est une abomination source d’une dégénérescence d’une civilisation ou d’une population. […] Le jeune intermittent est un atout fondamental pour la santé intestinale. » - Dr. Georges Mouton « Le jeune intermittent peut potentiellement prévenir, contrôler et soigner les maladies métaboliques chez les humains. »  - Pr. Satchin Panda « La dopamine est produite le matin à partir de son principal précurseur, un acide aminé appelé L-tyrosine , que l’on trouve dans de nombreuses sources de protéines. En apportant de la L-tyrosine dès le petit-déjeuner, vous allez donc favoriser votre production de dopamine, sous réserve que l’insuline ne monte pas trop. Prendre un petit-déjeuner protéiné s’impose donc, mais cela ne suffit pas : si vous consommez du sucre ou tout autre aliment à index glycémique élevé en plus des protéines, la hausse de l’insuline qui va en découler, fera obstacle à la production de dopamine. C’est pourquoi le petit déjeuner idéal doit être protéiné, non sucré et, plus précisément encore à charge glycémique basse ou modérée. »  - Florence Pinheiro Ortolan « Que ton aliment soit ta seule médecine ! » - Hippocrate Articles complémentaires : Les glucides Les lipides Les protéines Le grignotage Les céréales et amidons Quelques règles alimentaires basiques L'alimentation paléo Les anti-nutriments Les aliments mucogènes Le syndrome métabolique

  • Les neurotransmetteurs

    Article de santé Description  : Indispensables au bien-être et souvent ignorés, les neurotransmetteurs sont des messagers chimiques qui permettent aux cellules nerveuses (neurones) de communiquer entre elles, transmettant des signaux électriques et chimiques essentiels à toutes les fonctions du corps comme la cognition, le sommeil, le mouvement, les émotions et le fonctionnement des organes. Un déficit en neurotransmetteurs entraîne un dysfonctionnement psychique et physique de l’individu. À ce jour, plus de 60 neurotransmetteurs ont été identifiés dans notre système nerveux.   Un déficit en sérotonine se caractérise par : Des troubles du sommeil en début et fin de nuit ; Des troubles du comportement alimentaire tels que de la boulimie ou des compulsions glucidiques (chocolat, biscuits, etc.) en fin d’après-midi ou le soir ; Des compulsions pour l’alcool, le tabac, les jeux ; Un stress qui semblera abaissé en prenant un verre d’alcool après la journée de travail ; Des troubles du comportement tels que de l’irritabilité, de l’impulsivité, de l’agressivité, de l’anxiété avec intolérance à la frustration ; Des douleurs musculaires ; Des difficultés à supporter les contraintes. La sérotonine est le neurotransmetteur du bien-être et du bonheur Solutions  : Le safran est sérotoninergique. Le 5-HTP (5-hydroxytryptophane) est le précurseur immédiat de la sérotonine. La rhodiole. Nutrithérapie : protéines le matin, oméga-3, vitamines D & B6, magnésium , tryptophane à prendre en milieu d’après-midi. Ne pas prendre de 5-HTP avec du tryptophane. L'association des deux précurseurs de la sérotonine peut entraîner une augmentation excessive de celle-ci dans le cerveau, provoquant des symptômes dangereux. Il est plus sûr de n'utiliser qu'un seul de ces deux principes actifs. Le saviez-vous ? Vos envies irrésistibles de sucre , surtout en fin d’après-midi, ne sont pas un manque de volonté, mais souvent le cri d'alarme d'une sérotonine  trop basse. Cette hormone de l’humeur utilise le sucre comme "carburant" pour pénétrer dans le cerveau ; c'est pourquoi vous craquez ! Pour rompre ce cycle sans frustration, le 5-HTP est une solution naturelle phare en naturopathie. En tant que précurseur direct de la sérotonine , il aide à restaurer l'équilibre nerveux et à apaiser les compulsions alimentaires à la source.   Ce déficit en sérotonine peut lui même être combiné à un déficit en dopamine (le 2ème neurotransmetteur) et noradrénaline (le 3ème neurotransmetteur) : Un déficit au niveau de l’axe dopaminergique se caractérise par : Une indifférence ; Une diminution de la libido et du plaisir de la vie en général ; Une diminution de la mémoire et de la concentration ; Une absence de joie de vivre et d’engouement pour les plaisirs quotidiens ; Une absence de projets à court, moyen et long terme ; Une baisse de la motivation et un manque d’entrain ; Une vie quotidienne monotone et routinière, de la conformité ; Un repli sur soi et chez soi ; Des troubles de l’attention (enfants TDAH que l’on nourrit typiquement avec des tartines au choco le matin) ou une difficulté à exprimer une pensée ; Une addiction à diverses drogues telles que : l’alcool, le tabac, etc. La dopamine, la noradrénaline, l’adrénaline et L-dopa sont synthétisées à partir de l’acide aminé L-tyrosine qui doit être idéalement pris avant 10h00. Les cofacteurs sont : vitamines C & D, magnésium , fer, zinc, B9-B12 et cuivre  qui permettent la transformation de la tyrosine en dopamine. La noradrénaline est le neurotransmetteur de l'énergie physique et psychique La dopamine est le neurotransmetteurs du plaisir de la vie, de la libido, de la mémoire, de la concentration et de la motivation Solutions  : Nutrithérapie : L-tyrosine  500 à 1.500 mg le matin à jeun + corriger dysbiose intestinale . Vitamines C & D, magnésium , fer, zinc, B9-B12, cuivre . Phytothérapie : rhodiole. Augmenter la testostérone qui à son tour augmente la dopamine.   Un déficit au niveau de l’axe noradrénergique et catécholaminergique donne lieu à : De la fatigue voire de l’asthénie ; Une indifférence émotionnelle ; Une baisse de capacité à se faire plaisir et à prendre soin de soi ; Une rupture de contact avec autrui ; Une apathie ; Une diminution des contacts sociaux ; Une augmentation du temps passé chez soi et/ou au lit ; Des difficultés à faire face aux changements et aux contraintes de la vie. Pour transformer la tyrosine en dopamine et en noradrénaline, il faut : les vitamines C & D, B9, B12, magnésium, zinc, fer. Solutions  : Manger protéiné et gras le matin. Corriger les cofacteurs (vitamines C & D, B9, B12, magnésium , fer, zinc, cuivre ) permettant la transformation de la L-tyrosine en dopamine. Eventuellement : L-tyrosine 500 mg (1 à 3 gélules/J le matin à jeun). Optimaliser l’apport en oméga-3 . Guérir la dysbiose intestinale .   Les cofacteurs nécessaires à la synthèse des neuromédiateurs dopamine (plaisir de la vie, libido, etc. / noradrénaline (pêche, énergie, etc.) via la tyrosine et sérotonine (absence de symptômes dépressifs) via le tryptophane sont : B9 (50% de carence dans la population) B12 (80% de carence dans la population) Magnésium (90 à 100% de carence dans la population) Vitamine D (100% de carence si complémentation inférieure à 5.000 UI/jour). Fer, zinc. Les neurones doivent être suffisamment remplis d’omégas-3 au niveau de leur paroi : récepteurs postsynaptiques bloqués par des parois cellulaires trop rigides. Pour synthétiser la sérotonine, dopamine, noradrénaline intra cérébrale (neuromédiateurs), il faut bien entendu les protéines du matin et du midi, mais aussi tous les cofacteurs nécessaires à leur synthèse : B2, B3, B6, B9, B12, C, cuivre , fer, magnésium , zinc.   Un déficit en mélatonine se caractérise par : Difficulté d’endormissement ; Réveils précoces (2 à 4 heures du matin) avec difficulté à se rendormir ; Diminution, voire disparition des rêves ; Sommeil superficiel, non récupérateur : manque de stades profonds, tout comme le sommeil induit par des somnifères ; Augmentation du risque de maladies neurodégénératives: Alzheimer , Parkinson . Solutions  : Idem sérotonine ; Mélatonine 1 à 3 mg (à avaler 30 min avant le couché) ; Mélatonine sublinguale 0,3 à 1 mg + mélisse (quelques minutes avant le couché).   Un déficit en GABA se caractérise par : Un état stressé, pressé, accablé ; Une impossibilité de se détendre ; De l’anxiété, de la nervosité ; Une sensation de boule dans la gorge ; Des difficultés de concentration ; Un besoin de relire un paragraphe pour l’assimiler ; Un besoin d’alcool, de cigarettes, de benzodiazépines : Xanax, Lysanxia, etc. pour se détendre.   Le GABA est le neurotransmetteur de la relaxation et du calme Solutions  : Inositol L-théanine le soir au coucher L-glutamine Valériane Passiflore Bacopa monnieri Mélisse Cohérence cardiaque Repos Activité physique Progestérone chez la femme Le processus de production du GABA nécessite des cofacteurs essentiels comme le magnésium, la vitamine B6 et la L-taurine. L'activité des bactéries intestinales peut aussi influencer la production de GABA. Biologie  : Bilan des neurotransmetteurs sur urines de 12 heures. Citations  : « On a 30% de neurones dans l’intestin et 90% de la sérotonine vient de l’intestin, 60% de la dopamine vient aussi de l’intestin, 50% du gaba vient de l’intestin, et donc lorsque l’intestin est pourri, le cerveau est « pourri »  - Dr. Résimont « La phase d’excitation (libido) est surtout liée à deux neurotransmetteurs : la dopamine et la noradrénaline. Ces deux substances agissent vite et puissamment sur le cerveau pour déclencher le désir, la récompense, l’activité sexuelle… »  - Dr. Claude Chauchard « La tyrosine est un acide aminé souvent négligé, pourtant central dans la production de neurotransmetteurs impliqués dans la motivation, la concentration et la gestion du stress. En période de fatigue mentale ou de surcharge cognitive, elle peut faire une différence notable. »  - Amin Gasmi Source principale  : Dr. Stéphane Résimont, médecine fonctionnelle.

  • La créatine

    Article de nutrithérapie Description : La créatine est un pilier essentiel de l’énergie, de la longévité et du bien-être global. Encore trop associée aux salles de sport et à la musculation, la créatine est pourtant l’un des nutriments les plus puissants et les mieux étudiés pour soutenir l’ énergie , la cognition , la masse musculaire et la santé globale. Elle joue un rôle central dans la vitalité tout au long de la vie : de l’enfance au grand âge… Au cœur du métabolisme cellulaire, la créatine agit comme soutien pour les muscles, le cerveau, l’ immunité , la peau et même la fertilité . C'est un dérivé d'acide aminé naturel, produit par le foie, les reins et le pancréas, et stocké à 95 % dans les muscles . Pourtant, une grande partie de la population – notamment les personnes âgées, les végétariens/végétaliens, les personnes stressées ou en convalescence – présente des réserves insuffisantes. À ce jour, plus de 71.000 études ont été publiées sur la créatine.   Le rôle de la créatine dans l’énergie cellulaire : La créatine contribue directement au recyclage de l’ ATP , la “monnaie énergétique” de nos cellules. Elle agit comme un tampon énergétique pour recharger l’ATP lorsque les besoins augmentent (effort physique, décisions rapides, stress aigu, infections…). Une fois les aliments digérés et assimilés, les nutriments passent dans les mitochondries , véritables centrales énergétiques. C’est là que l’ATP est produit à partir du glucose, des acides gras ou des acides aminés . La créatine permet à l’ATP de se régénérer instantanément, évitant la “panne d’énergie” dans les muscles, le cœur, le cerveau ou les cellules immunitaires. C’est ce qui explique son impact sur : la force et la résistance la cognition et la mémoire la gestion du stress l’ immunité la récupération la réparation cellulaire la santé métabolique   La créatine convient à tous les âges   Les études récentes confirment que la supplémentation en créatine est généralement sûre et potentiellement bénéfique pour : les enfants (notamment en soutien cognitif et musculaire) les adolescents (croissance, sport, apprentissage) les adultes les personnes âgées (prévention de la sarcopénie et soutien cognitif) Dans le cadre d’une approche naturopathique ou fonctionnelle, la créatine est l’un des rares compléments aussi polyvalents.   Pourquoi aurais-je besoin d’une supplémentation de créatine ? Plusieurs facteurs réduisent nos réserves : diminution de la synthèse interne avec l’âge (le corps en produits normalement 1 à 2 gr/J.) alimentation pauvre en viande rouge et poisson végétarisme/végétalisme (aucune créatine dans les végétaux) stress chronique convalescence post-infectieuse fatigue chronique et dysfonction mitochondriale maladies inflammatoires In fine : une baisse d’énergie globale, un ralentissement cognitif , une moindre récupération et un affaiblissement des capacités musculaires.   Les bienfaits multiples : 1. Plus de force, de mobilité et de masse musculaire à tout âge La combinaison créatine + entraînement en résistance est la plus documentée dans la littérature scientifique. Chez les personnes âgées, c’est le duo gagnant pour : augmenter la force maintenir ou développer la masse musculaire améliorer la mobilité et l’équilibre réduire le risque de chutes prévenir la sarcopénie et l’ostéosarcopénie Même sans entraînement, la créatine seule offre des bénéfices musculaires significatifs chez les seniors. Elle est aussi utile pendant les phases de perte de poids, elle aide à préserver la masse musculaire, essentielle à un métabolisme efficace.   2. Gestion de la glycémie et métabolisme La créatine améliore à la fois : la capacité musculaire à stocker le glucose la sensibilité à l’insuline la régulation métabolique globale Elle devient un outil précieux pour : la prévention de la résistance à l’insuline la gestion de l’ obésité les fluctuations glycémiques le maintien d’un métabolisme actif   3. Anti-inflammatoire et immunomodulatrice La créatine possède des propriétés : anti-inflammatoires antioxydantes immunomodulatrices Elles soutiennent : les défenses naturelles la récupération après infection les états post-grippaux ( fatigue , brouillard mental …) la résistance face au stress oxydatif   4. Un support puissant pour le cerveau Le cerveau est l’un des organes les plus consommateurs d’énergie. La créatine aide à stabiliser ses réserves énergétiques, améliorant : la mémoire la concentration les fonctions exécutives la clarté mentale la résistance au stress cognitif la protection contre le déclin lié à l’âge Chez les personnes âgées, 3 à 5 g par jour montrent des effets significatifs sur la cognition .   5. Santé de la peau et longévité cellulaire Grâce à son rôle dans l’énergie mitochondriale et sa capacité antioxydante, la créatine soutient : la fermeté cutanée la réparation cellulaire la réduction de l’ inflammation cutanée la protection contre le vieillissement prématuré Elle est déjà utilisée dans certains soins dermatologiques pour son impact sur la vitalité cellulaire.   6. Santé reproductive Encore peu connu : la créatine joue également un rôle dans : la qualité des ovocytes l’énergie mitochondriale ovarienne la motilité et la qualité des spermatozoïdes la résilience en début de grossesse Un véritable soutien en préconception, notamment lorsque la fatigue ou le stress réduit la production d’ATP.   Posologie : La posologie validée par les études est de 3 à 5 g par jour, ou 0,1 g/kg de masse corporelle. Une phase de charge n’est pas nécessaire. Cette dose qui permet une augmentation progressive et stable des réserves musculaires et cérébrales, une efficacité optimale en quelques semaines avec une excellente tolérance. Quelle forme ? Aucune forme n’a démontré une supériorité sur le monohydrate de créatine . Il reste : le plus étudié le plus sûr le plus efficace le plus stable le plus économique Les formes “modernes” (HCl, Kre-Alkalyn, nitrate…) n’apportent aucun avantage scientifiquement démontré. Comment optimiser la prise de créatine ? la prendre avec un repas (meilleure absorption grâce à l’insuline) ou 15 à 30 minutes avant un entrainement sportif. boire suffisamment d’eau synergie : magnésium , vitamines B & E, cofacteurs mitochondriaux combiner avec un entraînement léger ou modéré, surtout chez les seniors   Conclusion : La créatine est bien plus qu’un complément sportif : c’est l’un des nutriments les plus polyvalents, sûrs et efficaces que l’on puisse intégrer dans une démarche de santé naturelle. Elle soutient : l’énergie mitochondriale la cognition la force et la masse musculaire la mobilité des seniors la gestion de la glycémie la régulation de l’ inflammation la santé de la peau la fertilité le vieillissement en douceur Dans un monde où la fatigue , le stress , la perte musculaire et les troubles métaboliques sont en hausse, la créatine s’impose comme un pilier essentiel de la vitalité et de la longévité fonctionnelle.

  • Sports d'endurance et développement musculaire

    Article sport, culture physique Faisons le point Il est encore très fréquent d’entendre que les sports d’endurance — course à pied, cyclisme, natation, trail, etc. — développent la masse musculaire. Cette croyance est largement répandue, y compris chez certains sportifs. Pourtant, d’un point de vue physiologique, elle est inexacte.   Si les sports d’endurance faisaient réellement prendre du muscle, les marathoniens afficheraient une carrure de culturiste et les cyclistes professionnels pèseraient bien plus lourd. Or, leur morphologie est généralement fine, optimisée pour l’économie énergétique.   On me rétorque souvent : « Oui, mais les nageurs ont une belle carrure » ou « les cyclistes ont de grosses cuisses ».C’est vrai… mais uniquement parce que leur préparation inclut du renforcement musculaire et de la musculation. Ce n’est pas l’endurance en elle-même qui hypertrophie le muscle.   Pourquoi l’endurance ne fait-elle pas grossir les muscles ?   Le développement musculaire repose sur un mécanisme précis : Le couple catabolisme → anabolisme .   Pour qu’un muscle se développe, il doit subir des microdéchirures des fibres musculaires , provoquées par un effort intense et contraignant. Ces microlésions sont ensuite réparées et renforcées durant le repos , grâce à un apport adéquat en protéines , acides aminés essentiels, micronutriments et énergie .   Or, les sports d’endurance sollicitent le muscle à faible intensité mais sur une longue durée . L’effort n’est pas suffisamment violent pour créer ces microdéchirures structurantes. Pire encore, des entraînements prolongés (souvent au-delà d’une heure) induisent une élévation du cortisol , hormone du stress à effet catabolisant , c’est-à-dire destructeur pour le tissu musculaire.   En cas de surcharge chronique ou de surentraînement, on observe également une baisse de la testostérone , hormone clé de l’anabolisme musculaire, chez l’homme comme chez la femme.   Les culturistes naturels le savent bien : au-delà de 45–60 minutes d’entraînement, la balance hormonale devient défavorable à la prise de muscle.   Le rôle fondamental des hormones anabolisantes   La croissance musculaire est fortement dépendante de l’environnement hormonal. Parmi les principales hormones anabolisantes , on retrouve :   Testostérone  : stimule la synthèse protéique et la récupération. Hormone de croissance (GH)  : favorise la régénération tissulaire et la réparation. IGF-1  : relais majeur de l’hormone de croissance. Insuline  : hormone de stockage, essentielle au transport des acides aminés dans la cellule musculaire.   Un entraînement trop long, un déficit calorique ou hormonal, un manque de sommeil ou une inflammation chronique perturbent cet équilibre hormonal et freinent la construction musculaire.   Musculation : détruire pour mieux reconstruire   La musculation repose sur un principe volontairement hormétique  : créer un stress contrôlé pour forcer l’adaptation du corps.   Lors des séances, le muscle est soumis à des charges progressives (poids du corps, haltères, machines), provoquant une destruction partielle des fibres musculaires  (catabolisme). Le sang apporte alors oxygène, acides aminés , minéraux ( magnésium , zinc ), vitamines (B6, D) et antioxydants nécessaires à la réparation.   Pendant la phase de repos, le corps reconstruit ces fibres en les rendant plus épaisses et plus résistantes  : c’est l’anabolisme. Séance après séance, le muscle s’adapte et gagne en volume et en force.   Et l’endurance dans tout ça ?   Les sports d’endurance restent excellents pour la santé globale :   amélioration du système cardiovasculaire ; stimulation du système lymphatique  ; optimisation du métabolisme énergétique ; augmentation de la densité mitochondriale  ; meilleure sensibilité à l’insuline .   Ils sont donc parfaitement complémentaires d’un travail de renforcement musculaire, à condition d’être bien dosés , intégrés intelligemment et soutenus par une alimentation adaptée , anti-inflammatoire et riche en micronutriments de type paléo .   En résumé :   L’endurance entretient le muscle, La musculation le construit, Le repos et la nutrition le transforment.   C’est dans cet équilibre que le corps exprime pleinement son potentiel adaptatif, principe fondamental de l' hygiénisme et de la naturopathie moderne. Article associé : L'activité physique En vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=etKXzi7w8I8

  • L'inflammation

    Article naturo-hygiéniste A. L’inflammation aigue A l'instar de la diarrhée, du vomissement, de la fièvre , de l'inappétence, des éruptions cutanées, des émissions catarrhales, de la transpiration, de la cicatrisation, etc., l’inflammation aigue est un processus régulateur homéostasique induit par la force vitale pour diminuer le niveau de toxémie ou effectuer une réparation, afin de préserver la santé et l’intégrité de l’organisme. Si on bloque un de ces processus vitaux, la lésion, la toxine, le toxique ou le microbe pathogène ne pourra être circonscrit et éliminé. C’est une erreur de considérer ces manifestations comme des signes négatifs à supprimer. L’inflammation n’est pas un problème, c’est une solution ! L’inflammation est une réaction du système immunitaire face à un composé acide , une infection ou à une lésion tissulaire. L’acidose est l’une des plus grandes causes d’inflammation. L’inflammation (auto guérisseuse) est donc un signal, un mécanisme réparateur naturel normal et physiologique, qui vise à fournir aux tissus lésés ou altérés, un maximum de sang vitalisant et de lymphe épurative. C'est toujours une réaction de guérison, une réaction adaptative de l'organisme, qu'il ne faut pas entraver. Les anti-inflammatoires s'opposent systématiquement aux processus de guérison dans le corps. De plus ils vont créer des dégâts à d'autres endroits. L'inflammation est une fièvre locale. Réaction inflammatoire Les 4 signes cardinaux de l’inflammation : Rougeur. Chaleur. Gonflement. Douleur. Les grandes étapes de la réaction inflammatoire aiguë : Prenons l’exemple d’une blessure faite avec une épine de rosier… Étape 1 : Lésion cutanée permettant le passage de la barrière naturelle. Les agents pathogènes (bactéries) traversent l’épiderme puis atteignent le derme. Étape 2 : Contamination conduisant à la pénétration des micro-organismes qui vont débuter leur multiplication cellulaire. C’est le début de l’infection. Étape 3 : Dilatation locale des capillaires sanguins et diffusion du plasma sanguin dans les tissus avoisinants. Ce qui conduit au gonflement de la plaie et à sa rougeur (érythème et œdème). Les terminaisons nerveuses présentes sont stimulées et envoient un signal de douleur au cerveau. Étape 4 : Diapédèse. Les phagocytes circulant dans les vaisseaux sanguins vont traverser leur paroi et venir au contact des micro-organismes. On les appelle alors macrophages tissulaires. Étape 5 : Phagocytose. Les macrophages sont activés et fixent à leur surface les micro-organismes grâce à des récepteurs et les internalisent. Ils vont ensuite les digérer. L’auto-réparation, l’auto-guérison sont des caractéristiques inhérentes au vivant. Laissons opérer l' HOMÉOSTASIE par l’immobilisation de la zone atteinte et laissons faire le bon déroulement de la réparation. Le processus inflammatoire naturel vers la guérison s’appelle « fibroplasie inflammatoire ». L’inflammation est contrebalancée par le cortisol ( glandes surrénales fonctionnelles), le cholestérol et les bons acides gras , les micronutriments et les antioxydants. La suppression des aliments inflammatoires, acides et acidifiants , le jeûne et le repos sont de mises. Ensuite fruits doux, jus de légumes , plasma de Quinton (minéraux), bonnes graisses et légumes crus pour la reconstruction et l'alcalinisation globale, il faut diminuer la charge acide . B. L’inflammation chronique A l’instar des crises curatives aigues , l’inflammation aigue réparatrice a une durée limitée dans le temps. Par contre, l’inflammation chronique est caractérisée par sa longue durée dans le temps, de plusieurs mois à plusieurs années. C’est l’étape 4 des étapes de la maladie selon J. H. Tilden. Elle fera le lit des maladies dégénératives et de civilisation, basculant ensuite vers l’ulcération avec destruction des tissus et perte de fonction. Toutes ces étapes peuvent finalement aboutir au cancer qui est aussi une maladie inflammatoire. L’inflammation chronique accélère le vieillissement, elle est oxydante. Une température constante de 37-37,5 °C est un signe d’inflammation chronique, ainsi que des douleurs diffuses, musculaires, tendineuses ou/et articulaires. Quelques maladies chroniques inflammatoires : La maladie de Crohn La fibromyalgie Les rhumatismes et l’arthrose L’artériosclérose La sclérose en plaques L’asthme Le cancer Le système immunitaire et l’organisme tentent en vain de réparer les zones atteintes car les moyens lui manque, à cause : D’une baisse de l’ énergie vitale . D’une toxémie non résorbée. D’un manque de repos et de troubles du sommeil . De carences nutritionnelles . De mauvaises association alimentaires . D’une alimentation déséquilibrée et trop acidifiante (aliments transformés et raffinés, sucre , alcool, etc.) D’un manque et d'un déséquilibre dans les apports lipidiques (oméga-3-6-7-9). Des poisons overtoniens . Des produits laitiers . Des céréales (pain, pâtes…) Des toxiques . D’une baisse hormonale, notamment des glandes surrénales et de la testostérone . De la porosité intestinale . D’une dysbiose intestinale . De médicaments. D’un stress chronique. D’un surpoids ou de l’obésité. De sentiments négatifs. D’un excès de fer sanguin. D'un excès de sucre sanguin (hyperglycémie). D’un syndrome métabolique / résistance à l’insuline. Le saviez-vous ? L’inflammation favorise : Carence en magnésium intracellulaire : l'inflammation chronique crée un état de stress métabolique qui "pousse" le magnésium hors des cellules (la magnésium est anti-inflammatoire). Dysfonction mitochondriale : les mitochondries sont les centrales énergétiques de vos cellules, mais elles sont très sensibles à l'environnement inflammatoire. Perturbation du sommeil profond : l'inflammation agit directement sur la structure de votre nuit via le système nerveux central. Barrière intestinale : l'inflammation chronique endommage souvent la paroi intestinale ( hyperperméabilité ). Biologie : Biochimie des glucides. Statut antioxydant. Statut en fer : 1.       Fer sérique. 2.       Ferritine. 3.       Saturation de la transferrine. La ferritine est un marqueur inflammatoire, En cas d’ inflammation , la ferritine flambe et le fer s’effondre. Magnésium érythrocytaire. Profil individuel en acides gras. Bilan surrénales complet dont cortisol libre à 08h. CRP et CRP-US (inflammation de bas grade). L’inflammation chronique de bas grade (CRP-US) signifie que le corps est entrain de lutter contre ce qu’il perçoit comme une attaque. La résistance à l’insuline est un des principaux facteurs de l’inflammation chronique. C. L’inflammation de bas grade L’inflammation de bas grade, aussi appelée inflammation chronique de faible intensité, est une activation silencieuse et prolongée du système immunitaire. Contrairement à l’inflammation aiguë, elle ne s’accompagne ni de fièvre ni de douleur franche, mais elle installe un terrain inflammatoire permanent  qui épuise progressivement l’organisme. Elle se manifeste par des signaux diffus et souvent banalisés : fatigue chronique, brouillard mental , vieillissement prématuré, altérations cellulaires, prise de poids abdominale, troubles métaboliques ou encore inconfort digestif.   Un marqueur clé : la CRP ultrasensible (CRP-us) La CRP ultrasensible est un marqueur biologique de référence pour détecter une inflammation chronique invisible, sans signes cliniques évidents. Taux fonctionnel optimal  : idéalement < 0,3 mg/L acceptable < 0,5 mg/L > 3 mg/L  : inflammation chronique significative, associée à : +77 % de risque d’infarctus +39 % de risque d’AVC +52 % de risque d’événements cardiovasculaires Lorsque les lipopolysaccharides bactériens  (LBP ou endotoxines)  issus d’un intestin perméable passent dans la circulation sanguine, ils stimulent l’ immunité innée et entraînent une augmentation de la CRP-us. LBP ↑ = CRP-us ↑   Intestin, microbiote et inflammation Chez l’adulte — et plus encore chez la personne âgée — l’inflammation de bas grade est fréquemment associée à : une hyperperméabilité intestinale , un déséquilibre du microbiote intestinal (dysbiose). Cette situation peut favoriser fatigue , mal-être, douleurs diffuses, dérèglements métaboliques et constitue un terrain propice au développement de nombreuses pathologies chroniques.   Pourquoi l’inflammation de bas grade est problématique À bas bruit, elle : perturbe le métabolisme énergétique et hormonal, altère les tissus sur le long terme, prépare le terrain aux maladies chroniques (cardio-métaboliques, auto-immunes, neurodégénératives…). Trois grands leviers physiopathologiques 1.      Barrière intestinale fragilisée 2.      Déséquilibre en acides gras essentiels (excès d’oméga-6, déficit en oméga-3) 3.      Hyperstimulation insulinique liée aux excès de sucres et d’aliments ultra-transformés Approche naturopathique et fonctionnelle : agir sur le terrain L’inflammation de bas grade n’est pas une fatalité. C’est un déséquilibre progressif, souvent réversible lorsque l’on agit précocement. Solutions générales : Correction des causes. Analyse du statut individuel en acides gras et du génotype apoE . Diètes, monodiètes, jeûne , alimentation physiologique de type paléo . Assainissement des intestins : lavement, psyllium blond, probiotiques, prébiotiques, berbérine . Jus de légumes , jus de grenade frais, baies, légumes verts et chlorophylle , végétaux colorés (tanins hydrolysables, flavonoïdes, polyphénols ). Plasma marin de Quinton . Lait d’Or . Eau de source faiblement minéralisée. Respect des 9 facteurs de la santé intégrale . S'exposer à la lumière rouge . À éliminer ou réduire fortement sucres raffinés graisses trans huiles végétales raffinées et hydrogénées aliments ultra-transformés Hygiène de vie anti-inflammatoire activité physique régulière et adaptée sommeil réparateur, profond et suffisant réduction de la graisse viscérale et abdominale gestion du stress (respiration, cohérence cardiaque , temps de récupération) négativation . Nutrithérapie : Antioxydants (vitamines : A, C , D, E. N-acétylcystéine , etc.). L-glycine : anti-inflammatoire et antioxydante. Acides gras  oméga-3. Magnésium citrate. Coenzyme Q10 . Bore . Polyphénols : quercétine , curcumine. Béquilles de soutien phytothérapeutiques pour accompagner la correction des causes : L’harpagophytum, la reine des prés, les feuilles d’ ortie dioïques , le gingembre et le curcuma. Le thé vert matcha biologique et ses polyphénols . Gemmothérapie : bourgeons de cassis et d’aulne glutineux. En résumé : En naturopathie, on traite le terrain avant la maladie. Réduire l’inflammation de bas grade, c’est restaurer l’équilibre intestinal, métabolique et immunitaire pour préserver la vitalité, prévenir les maladies chroniques et favoriser un vieillissement en santé. Agir préventivement, en douceur, mais en profondeur. Citations : « Tout ce qui interfère avec les processus naturels perturbe le bien être. » - Dr. Norman Walker. « En étouffant les spectaculaires flambées inflammatoires de la maladie aiguë, nous avons ouvert la boite de Pandore des maladies chroniques qui mettent en échec et mat la médecine moderne confrontée à l’effondrement de notre pulsion vitale et de notre immunité . Nous assistons à une véritable floraison de maladies dégénératives et auto-immunes, qu’ils s’agissent des cancers ou des affections détruisant peu à peu nos systèmes régulateurs , nerveux , endocrinien et immunitaire . » - Dr. Éric Ancelet « L’inflammation (chronique) fait le lit du cancer , de l’ Alzheimer , de Parkinson et de tout le reste. » - Dr. Laurent Schwartz « Il faut éviter les addictions au sucre et aux produits pro-inflammatoires comme par exemple la farine blanche ou le lait . » - Dr. Ilyes Baghli « L’inflammation chronique joue un rôle dans toutes les principales causes de mortalité et de morbidité dans le monde. » - Bruno Mairet « La mitochondrie joue un rôle fondamental dans l’inflammation. »  - Pr. Vincenzo Castronovo « Toutes les maladies dégénératives ont une composante inflammatoire. »  - Dr. Georges Mouton « Le déséquilibre des acides gras est l’une des causes principales des maladies inflammatoires, y compris les maladies cardiaques, le diabète et le cancer . » -  Dr. Joseph Mercola « Aujourd’hui, l’existence d’un lien étiologique entre les maladies inflammatoires chroniques ou auto-immunes et la porosité intestinale est officiellement reconnu. » - Jérôme Manetta Articles complémentaires : Trois ennemis à contrôler Le syndrome métabolique

  • Quelques règles alimentaires basiques

    Article de bromatologie Les ménages belges consacrent à l'alimentation une part de plus en plus réduite de leur dépense de consommation. En 1960, les ménages consacraient 35% de leur budget aux produits alimentaires. En 2022, les ménages y ont consacré 15,8% ! Cette part du budget est notamment cédée aux produits transformés et aux plats préparés… Sans catégoriser, sans influencer ou orienter, voici quelques règles qui pourraient nous aider à définir si un aliment est bon pour nous… La Nature et l'expérience nous enseigne ce que l'on doit penser. L'expérience prévaut sur la théorie. Quand on ne sait plus bien quoi faire, il faut toujours se référer à la Nature. Posons-nous la question : “Est-ce que ça se passerait comme ça dans la Nature… ?” Qu'est-ce qu'un aliment ? Un aliment est un produit naturel qui maintient la santé, et donc qui maintient le bon fonctionnement et l'équilibre entre les organes et les systèmes du corps. Un aliment ne doit pas nuire, il doit être ortho-biologique, c'est-à-dire, spécifique à l’espèce, naturel et vivant, propre à notre anatomo-physiologie digestive et émonctorielle d’anthropoïde. Un aliment pousse sur les arbres, les buissons, le sol ou sous la terre. Un produit alimentaire est fabriqué dans des usines ou des laboratoires, ce sont des produits morts , encrassants à calories vides, avec une charge micro-nutritionnelle faible ou inexistante. Une nourriture spécifique, renforce, régénère, vitalise et draine l’organisme, sans l’encrasser . En mangeant des aliments non-spécifiques, contraires à son anatomo-physiologie et, de surcroît, dénaturés , donc dévitalisés , par la cuisson , la chimie, le raffinage, etc., l’Etre humain se dévitalise, encrasse son organisme, et se rend malade. Les 4 critères de T.C. Fry : L'expert en nutrition T.C. Fry, hygiéniste et chercheur bien connu, avait énoncé les quatre critères qui permettent de déterminer si une nourriture est bonne à manger. Ce sont les questions qu’il faut se poser avant d’introduire quoi que ce soit dans notre précieuse bouche ! Critère numéro 1 : Cette nourriture peut-elle être mangée dans son état naturel ? A-t-elle un goût agréable, savoureux ou délicieux ? Peut-elle être mangée avec plaisir dans son état naturel ? Critère numéro 2 : Cet aliment ne va-t-il pas introduire dans mon organisme un trop grand nombre de substances toxiques et dangereuses ? Critère numéro 3 : Cet aliment est-il facile à digérer et à assimiler ? Critère numéro 4 : Cet aliment contient-il un grand nombre de nutriments ? A-t-il une grande valeur biologique nutritionnelle ? Pour une digestion optimale et une économie d'énergie digestive, les repas doivent être simples avec peu de composants (Voire fiche : Les compatibilités alimentaires ). Plus il y a de types d'aliments dans le bol alimentaire, plus le processus de digestion sera fastidieux et plus grande sera la perte d’ énergie vitale . Les critères massoniques : Un autre expert bien connu en nutrition, diététique et physiologie digestive, le naturopathe français Robert Masson, fondateur de l'école de naturopathie C.E.N.A., auteur de 17 ouvrages. L’alimentation doit être : Digeste. Naturelle et biologique . Mesurée (pas trop, pas trop peu, temps de digestion respectés). Equilibrée (un peu de tout, sans excès, sans carences ). Individualisée ( tempérament , âge, pouvoir comburant, sport, sédentarité, travail, climat, maladies, etc.) Avec un apport protéique biquotidien suffisant (1 gr/kg de masse corporelle par jour). Sans inhibiteurs de digestion : sirops, friandises, chewing-gum, miel, sodas, limonades, confitures, vins. Sans aliments sur-indigestes : fruits ou miel ou confiture + amylacées ou muesli (pas d'aliments acides avec des céréales ou amidons), charcuterie, pâtisseries industrielles, pains multi-céréales, crème Budwig, Miam-ô-fruit. Sans surcharge et sans grignotage . Sans overtoniens ( café , thé, alcool, tabac, maté, cacao). Ces facteurs créant le ralentissement digestif induiront des fermento-putrescences décuplées générant des poisons intestinaux surchargeant le foie et par là-même intoxiqueront l’organisme. Les critères génétiques : Selon ce que l’analyse de sang va révéler, que l’on soit apoE4 , apoE3 ou apoE2 , on va plus ou moins bien assimiler les lipides , les glucides et dans une moindre mesure les protéines , ceci va déterminer les habitudes alimentaires et comportementales relativement précises à adopter pour le reste de la vie. Les génotypes sont à corrélés aux résultats sanguins : cholestérol , hormones, statut en acides gras , marqueurs métaboliques, etc. et aux renseignements cliniques du patient pour établir un profil nutritionnel personnalisé et ciblé. Nourriture INADAPTÉE au système digestif humain : Les aliments d’origine industrielle & les plats préparés. Les aliments raffinés & transformés. Les aliments chargés de pesticides & d'additifs. Les produits laitiers (surtout pasteurisés et à base de lait de vache ). Les aliments micro-ondés, surcuits , grillés, frits avec des acrylamides et des molécules de Maillard. Les plats en excès de protéines et de chairs animales . Les grains secs en excès ( céréales et légumineuses ). Les aliments à charges glycémiques élevées et à index insuliniques élevés. Les aliments et boissons stimulants . Et tout ce qui ne pourrit pas (sauf le miel) ! Une alimentation équilibrée est une alimentation naturelle, biologique, nutritive, digeste, non carencée, non excessive, qui apporte tonus, force, vitalité et santé. Symptômes d’une alimentation déséquilibrée : Fatigue , baisse de tonus Frilosité Baisse de libido, impuissance Baisse du rendement sportif, faiblesse musculaire Baisse de l’humeur Sensation de vieillissement Peau flétrie Ongles cassants Perte de cheveux Amaigrissement anormal Prise de poids anormale Difficultés de concentration Infections à répétition Cicatrisation difficile Troubles de santé Syndrome métabolique Ces symptômes doivent éveiller l’attention sur d’éventuelles carences . L'alimentation doit être adaptée à chaque individu en fonction de son tempérament naturopathique , de sa vitalité , de son activité physique , de son environnement, à la saison, etc. Les régimes amaigrissants sont dangereux pour la santé car ils sont souvent déséquilibrés ou carencés en micro et macronutriments, étant restrictif ils ne sont pas tenables dans le temps et dans 95% des cas l’individu reprend tout son poids et au-delà. En adoptant une hygiène alimentaire saine, mesurée et équilibrée sur le long terme, le poids se régularise, on ne reprend pas de kilos superflus et la santé est optimisée. Citations : « Quand l’alimentation est mauvaise, les médicaments ne servent à rien, quand l’alimentation est saine, il n’y a plus besoin de médicaments. » - Proverbe Ayurvédique. « La peur et les théories erronées détournent les hommes de la nature et de la physiologie, et leur font faire beaucoup de choses absurdes et nocives. Les indications de la nature sont le guide véritable dans la recherche de la santé. Des théories éphémères, nommées à tort science, causent souvent beaucoup de tort. » – Herbert M. Shelton « Dès que l’organisme est privé de l’un des nutriments indispensables, son fonctionnement est perturbé. » - Christopher Vasey « Comme je le constate tous les jours, quel que soit leur pays d’origine, l’ignorance des jeunes médecins en matière d’alimentation est totale, tout comme était totale la mienne à l’époque de mes études. » - Dr. Catherine Kousmine « J’attire l’attention sur ce fait que l’alimentation de chaque jour conditionne 100% l’état de santé. » - Pr. Pierre-Valentin Marchesseau « L'homme est l'animal LE PLUS MALADE au monde, aucun autre que lui n'a autant violé les lois de l'alimentation, aucun autre ne mange aussi mal. » - Pr. Arnold Ehret « On estime que chez les peuples primitifs, l’apport des aliments alcalins était six à neuf fois plus élevé qu’il ne l’est aujourd’hui. » - Dr. William Davis « J’ai découvert que l’alimentation est un moyen extrêmement puissant pour faire face à la maladie. Le moyen le plus puissant. »  - Dr. Natacha Campbell « Plus un aliment est transformé, plus il est délétère pour notre santé. » - Malo Naturo « Que ton aliment soit ta seule médecine ! » - Hippocrate Article complémentaire : L'alimentation paléo

  • Physiologie digestive, la fin des croyances hygiénistes

    Article de physio-anthropologie Depuis plus d’un siècle, une idée persiste dans certains courants hygiénistes , végan ou frugivores : parce que nous partageons une grande partie de notre patrimoine génétique avec les grands singes, notre alimentation « idéale » devrait être strictement végétale, crue et comparable à celle des autres anthropoïdes. Pourtant, les observations de terrain — notamment celles de Jane Goodall  et d’autres éthologues — montrent une réalité bien différente. Le chimpanzé n’est pas un frugivore strict : c’est un omnivore opportuniste , dont le régime est constitué majoritairement de fruits , complété par des feuilles, graines, écorces, fleurs, mais aussi par une petite proportion de nourriture animale. Il consomme régulièrement des insectes, des œufs, de petits mammifères, parfois des oisillons ou des mollusques. Cet apport animal, bien que modeste, joue un rôle physiologique essentiel dans son équilibre nutritionnel. Chimpanzé mangeant un singe Colobe rouge Selon cette vision hygiéniste, c’est en consommant exclusivement des aliments « parfaits » que nous pourrions éviter les maladies de civilisation. L’argument semble logique… en théorie. Mais qu’en est-il lorsque l’on observe la physiologie humaine , notre historique évolutif et les données issues de la nutrition moderne? Nous ne sommes ni chimpanzés, ni gorilles : une physiologie quelque peu différente Même si nous partageons plus de 98 % de notre ADN avec le chimpanzé, nos capacités digestives divergent profondément. Longueur des intestins : un indice clé L’appareil digestif humain révèle une adaptation très différente : Intestin grêle : Humain : ≈ 600 cm Chimpanzé : ≈ 150 cm Côlon : Humain : ≈ 150 cm Chimpanzé : ≈ 600 cm Autrement dit, nous avons un intestin grêle proportionnellement bien plus développé, spécialisé dans l’absorption rapide des nutriments (acides aminés, acides gras , glucose). À l’inverse, les grands singes possèdent un côlon long et volumineux, véritable chambre de fermentation  destinée à extraire l’énergie des fibres végétales brutes. Cet intestin très long  est particulièrement efficace pour la fermentation des végétaux crus, la dégradation de fibres dures et l’assimilation lente des fruits  entiers. Les hominidés non humains possèdent d’ailleurs une flore microbienne  hautement spécialisée, adaptée à ce volume massif de fibres végétales — une flore  que l’humain moderne ne possède plus dans les mêmes proportions. Cette différence n'est pas anodine : elle indique clairement que l’humain a évolué vers une alimentation  moins riche en fibres dures, plus dense en nutriments, incluant des produits animaux. Le caecum ou cécum  est un segment riche en bactéries qui joue un rôle dans la fermentation intestinale, chez l’homme il est très petit comparativement à d’autres mammifères herbivores comme la vache, le cheval, le mouton et le lapin par exemple. Le cécum est 4 fois moins volumineux chez l’homme que chez le chimpanzé. Fig. 2. Par contre, il est très réduit chez le chien (carnivore). Chez l'homme, le côlon ne représente que 20 % du volume total du tube digestif, alors que chez les singes, il est d'environ 50 % (Fig. 2 ; Milton et Demment, 1988 ; Milton, 2003). Fermentation et putréfaction  : des processus physiologiques et non pathologiques Chez l’humain, la digestion se termine naturellement dans le côlon. Glucides  non digérés → fermentation dans le côlon droit. Protéines  résiduelles → putréfaction dans le côlon gauche. Ces phénomènes sont normaux , tant qu’ils restent modérés. Ils ne sont pas le signe d'une « erreur alimentaire », mais le résultat d’un tube digestif conçu pour une alimentation mixte . À l’inverse, les herbivores possèdent : un côlon très long une flore  extrêmement spécialisée parfois des poches digestives multiples (rumen, cæcum hypertrophié) ou encore… la capacité à produire de la  cellulase , enzyme absente chez l’être humain. Nous ne digérons pas la cellulose : notre microbiote intestinal  peut seulement fermenter une partie des fibres les plus tendres. Le cæcum du koala est le plus grand de tous les mammifères par rapport à la taille du corps, et son temps de rétention gastro-intestinal moyen est le plus long connu parmi les mammifères.  https://www.researchgate.net/figure/Relative-volumes-of-the-stomach-small-intestine-cecum-and-colon-in-modern-humans-and_fig2_276660672   Une évolution digestive façonnée par le feu et la nutrition dense De nombreuses études en anthropologie montrent que l’humain a vu : son intestin grêle s’allonger, son côlon se raccourcir, son cerveau augmenter de volume, lorsqu’il a commencé à : consommer plus de viande, cuire les aliments, réduire l’apport en fibres structurelles difficiles à dégrader. La cuisson , en particulier, a joué un rôle décisif : elle augmente la densité énergétique des aliments, réduit leur coût digestif et libère plus de nutriments pour le cerveau et les muscles. L’humain moderne n’est donc pas physiologiquement adapté à une alimentation exclusivement crue ou majoritairement fibreuse, notamment dans les régions froides à tempérées.   L’humain : un omnivore flexible, pas un frugivore spécialisé Notre système digestif reflète cette flexibilité métabolique : capacité à digérer amidons , fruits  et légumes, capacité à assimiler efficacement les protéines  et graisses  animales, métabolisme stable tant avec une alimentation riche en plantes qu’avec une ration plus carnée (selon contexte, climat, besoins). Il n’existe donc pas une seule « case » alimentaire dans laquelle enfermer l’humain. Nos besoins dépendent : de notre génotype , de notre microbiote , de notre environnement, de nos contraintes physiologiques, de notre mode de vie. Nous ne vivons plus dans la vallée du Rift ; notre biologie reste la même, mais notre contexte a totalement changé.   Une alimentation naturelle, simple et variée Depuis des centaines de milliers d’années , l’humain prospère avec une alimentation : à base de plantes (feuilles, racines, tubercules, fruits ), de fruits au sens botanique (tomates, courgettes, poivrons, olives, noix…), et de produits animaux, sources d’ acides gras  essentiels, de vitamines liposolubles et de protéines  complètes. Le plus important n’est pas d’adhérer à une idéologie alimentaire, mais de connaître la physiologie réelle du corps humain  et d’adopter une alimentation : digeste, adaptée à nos contraintes modernes, cohérente avec nos besoins biologiques individuels.   Citation : Voici une citation et un extrait d’un des livres du naturopathe et diététicien Robert Masson "La vérité sur les dérives des régimes alimentaires" reflétant clairement sa position sur la sujet : "Plus que jamais « fleurissent » des méthodes comme le crudivorisme, le végétalisme, le dissocié générant progressivement des malnutritions graves et parfois fatales… Ce livre se veut une mise en garde (légitime, l’auteur étudie la nutrition depuis plus de 50 années) contre la « beauté » des dogmes alimentaires et la « sérénité » des apprentis nutritionnistes, véritables chants de sirènes vers des abîmes d’où l’on peut ressortir amoindri à tout jamais." En résumé, pour Robert Masson, les régimes frugivores et crudivores sont des "méga-nuisances"  s'ils sont pratiqués de manière excessive ou dogmatique, car ils mettent en péril l'équilibre nutritionnel et la santé à long terme.   Articles complémentaires : L’alimentation paléo Quelques règles alimentaires basiques Les céréales et amidons

  • Les 9 facteurs de la santé intégrale

    Article naturo-hygiéniste La santé ou la maladie dépendent de 9 facteurs principaux : Ce que l'on ingère ( aliments , boissons, toxiques , etc.). Ce que l'on applique sur la peau. Ce que l'on respire. Ce que l'on ressent, émotions, pensées ( stress , joie, peur, colère, etc.). Les rayonnements électromagnétiques . Les liens et contacts sociaux. L'activité physique . Le repos (sommeil, relaxation, jeûne …) L'exposition au soleil . => Toxémie /carences ou santé TOUTES les pathologies (99%) => maladie UNIQUE : la " TOXÉMIE ". En 5 points : Toxémie naturelle des déchets cellulaires (toxémie endogène) : radicaux libres, bilirubine, ammoniac, etc. Toxémie intestinale : produits de décomposition dans les voies digestives, inflammation , dysbiose , porosité intestinale . Toxémie organique : par exemple, le pus. Toxémie chimique (exogène) par les médicaments et les produits de synthèse, les solvants, les colorants, les pesticides , le tabac, l'alcool, l' eau du robinet, les perturbateurs endocriniens, les métaux lourds, etc. Toxémie des substances naturelles toxiques (végétaux, venins, sérums, etc.) Comment se manifeste la toxémie (symptômes) ? Les maladies (symptômes) à « colles » déchets colloïdaux (mucus, glaires). Les maladies (symptômes) à « cristaux » déchets cristalloïdes ( acidose ). Les maladies (symptômes) de « carences » (nutritionnelles, affectives, sociales, intellectuelles, sommeil, activité physique, vacances, soleil, etc.). Les maladies (symptômes) de « surcharge » (excès alimentaires, saturation émonctorielle ). Les maladies (symptômes) de « toxiques ». Rare : les maladies génétiques, organiques. N.B. Notre environnement constitué par les 9 facteurs de la santé intégrale, influence l’expression des gènes de notre ADN, c’est : l’épigénétique. Ces mêmes facteurs sont également les 9 piliers de la longévité . L’intoxication du milieu de vie de la cellule (humeurs) constitue la TOXEMIE. Le respect des lois naturelles , préserve de la toxémie et des différents symptômes qui en découlent. Les microbes dits pathogènes ne peuvent se développer que sur un organisme dont le système immunitaire est affaibli par l'excès de toxines dû à des conditions de vie défavorables. Il en est de même pour les épidémies , signe d’une modification des paramètres bioélectroniques du terrain dû à une mauvaise hygiène de vie ou à des facteurs environnementaux, qui affectent l'ensemble de la population d'une région ou d'un pays tout entier. Fondamentalement, la maladie n'a qu'une cause : la dégradation du terrain. La maladie aiguë se déclenche par l'action de l'énergie vitale et de la réaction somatique, lorsque le seuil de tolérance toxémique est dépassé. La crise aiguë appelée 'maladie', est une crise d'élimination salvatrice qui empêchera l'empoisonnement de l'organisme. Les symptômes aigus sont donc un processus vital de désintoxication. Les 3 conditions essentielles pour le rétablissement de la santé : L’élimination de la toxémie du terrain . Le rétablissement du fonctionnement normal par le repos (accroissement de l’énergie vitale ). La correction de l’hygiène de vie pour éviter l’énervation et la toxémie de nouveau. La maladie non-accidentelle est toujours autogène , ce qui veut dire qu’elle est induite par nos erreurs existentielles . Ce que nous sommes est la résultante de nos choix. Citations : « La peur et les théories erronées détournent les hommes de la nature et de la physiologie, et leur font faire beaucoup de choses absurdes et nocives. Les indications de la nature sont le guide véritable dans la recherche de la santé. Des théories éphémères, nommées à tort science, causent souvent beaucoup de tort. » – Herbert M. Shelton “La santé ne peut être que le résultat d’une vie saine. Aucun substitut de vie saine n’a pu encore être conçu. En dehors des voies tracées par la nature, il n’y a que palliation, artifice, fraude et charlatanisme.” - Dr. André Passebecq “Les infractions au Code de la Vie se traduisent en nous par des maladies, par des souffrances, par des dégénérescences, par des difformités plus ou moins handicapantes, voire invalidante.” - Pr. Grégoire Jauvais « La santé n’est pas un dû… Elle s’entretient tous les jours et est du domaine de la responsabilité de chacun par les choix qu’il opère dans sa vie de tous les jours. » - Laurence Gallais, psychologue, naturopathe & bioélectronicienne. « La maladie, la déformation et la dégénérescence sont les amandes que l’homme paye pour s’être éloigné des normes de la nature dans tout son mode de vie. » - Albert Mosséri « La cause des maladies, de toutes les maladies, n’est pas à l’intérieur de l’âme humaine ou dans le Ciel des dieux, mais tout autour de nous, dans l’air que nous respirons, dans l’eau que nous buvons, dans la nourriture que nous absorbons ! » - Dr. Éric Ancelet « La santé c’est une responsabilité individuelle. » - Dr. Christian Tal Schaller « La santé pour le naturopathe résulte d’un équilibre entre d’une part la production et d’autre part l’élimination des résidus de métabolisme, poisons et toxiques exogènes. » - Robert Masson « La maladie survient quand l’organisme est surchargé de déchets et de carences . » - Christopher Vasey « De la carence en oligoéléments appartiennent les maladies les plus diverses, dont certaines ont été considérées jusqu’à ce jour comme génétiques et incurables. » - Dr. Catherine Kousmine « Dieu pardonne toujours, les Hommes parfois, la Nature jamais. » - Pr. Jérôme Lejeune « Le respect et l’observance par l’homme des facteurs naturels lui apporte la santé. L’irrespect et l’inobservance des facteurs naturels se soldent par la maladie. » - Robert Masson « La santé ne s’achète pas ; elle se mérite ! »  - Christian Brun « La santé & la maladie sont deux fonctions qui tendent au même but : la conservation de la vie. » - Hippocrate Articles complémentaires : Les lois qui régissent notre santé La Maladie et la santé sont-elles le fruit du hasard ? Notion de “terrain” Un mot sur l’immunité La toxémie La chasse aux toxiques

  • Le diabète de type II

    Article de naturo-hygiéniste Le diabète de type II est une maladie de civilisation, elle est donc induite par notre mode de vie et nos erreurs existentielles. On l'appelle aussi : le diabète non insulinodépendant, le diabète de l’âge mûr ou le diabète gras. Il représente 90% des cas de diabète et se définit par un excès chronique de sucre dans la sang appelé : hyperglycémie . Cette épidémie de diabète ne cesse de croître d’année en année. Dans le monde, plus de 500 millions  de personnes sont atteintes. La médecine conventionnelle pense que c’est une maladie génétique irréversible ou du moins le fait penser aux malades… Evidemment, comme dans la majorité des troubles chroniques nous ne partageons pas cette avis. Avec une alimentation anti-physiologique et après un certain temps, le pancréas, organe régulateur du taux de sucre sanguin finit par s’épuiser. C’est alors que le diabète s’installe avec toutes ses conséquences. Le corps humain contient 5 litres de sang et 5 grammes de glucose (1 gr./L). A jeun, un taux de sucre sanguin < 1,10 gr./L est donc normal ; > 1,26 gr./L est anormal. Le diabète est toujours en lien avec une prise de nourriture -> sécrétion d’insuline (hormone de stockage), mais la nourriture vraie produit moins d’insuline que les produits alimentaires industriels. Il n’y a quasiment pas de réponse à l’insuline avec les graisses et les protéines . L’insuline est l’hormone diffusée par le pancréas à partir des cellules bêta de Langherans pour réguler la glycémie dans le sang. Elle permet au glucose d'entrer dans les cellules du corps à l’instar des acides gras et des acides aminés. L’absence de prise de nourriture n’influence pas l’insuline. L’insuline est hypoglycémiante . N.B. En plus d'être des neurotoxiques notoires, l'aspartame et le glutamate monosodique (E621), stimulent tous les deux la libération d’insuline par le pancréas et induisent l’hypoglycémie. La résistance à l'insuline se traduit par une élévation de la glycémie. L'hormone insuline aide à contrôler la quantité de sucre (glucose) dans le sang. Dans le cas d'une résistance à l'insuline , les cellules de l'organisme ne répondent pas normalement à l'insuline. Le glucose ne peut pas pénétrer dans les cellules aussi facilement, et s'accumule donc dans le sang. La résistance à l'insuline ou prédiabète (taux d’hémoglobine glyquée HbA1c NGSP ≥ 5.8) est généralement asymptomatique et sera suivie de l’épuisement du pancréas. À terme, cela peut entraîner un diabète de type 2. Un traitement par statines est associé à une résistance accrue à l'insuline. La résistance à l’insuline est un des principaux facteurs de l’ inflammation chronique . Une perte de poids, une activité physique régulière et une alimentation physiologique peuvent inverser facilement la résistance à l'insuline . D'autre part, la résistance à l'insuline peut également contribuer au déclin de la fonction mitochondriale . Le glucagon, diffusé par le pancréas à partir des cellules alpha des îlots de Langerhans, permet de libérer le glycogène retenu dans les muscles et le foie . Le glucagon est donc hyperglycémiant . Le glucose augmente dans le sang par son action libératrice du glycogène. Le glucagon à l’inverse de l’insuline est l’hormone du déstockage et de la minceur. L’absence de prise de nourriture libère du glucagon qui à son tour libère le glycogène stocké pour maintenir le taux de glycémie dans le sang. Coupe anatomique du pancréas – By OpenStax Collège, via Wikimedia Commons Le diabète, c’est plus de 500 millions de personnes atteintes (30 millions en 1985) et 1 décès toutes les 6 secondes dans le monde ! Symptômes du diabète de type II : Faim et soif exagérées. Envie de sucre . Fatigue . Difficultés à cicatriser. Perte de tonus musculaire. Troubles de l’érection . Troubles de la vue. Si l'urine a une odeur sucrée avec des mictions très fréquentes, c'est un signe de diabète. Complications : Neuropathie. Néphropathie, insuffisance rénale. Affections oculaires, cécité. AVC. Infarctus. Gangrène. Espérance de vie réduite de 8 ans. Cancer . Causes : Une alimentation non physiologique particulièrement riche en céréales (pain, riz, pâtes, etc.) et en sucres raffinés (alcool, bières, sodas, friandises, viennoiseries, pâtisseries, desserts, etc.). Attention à l’excès de viande et de graisses animales. Le surpoids et la graisse viscérale. Une dysbiose intestinale . Des carences : vitamine D , magnésium , oméga-3 , coQ10 , T3 . Le manque d’ activité physique . L’énervation (la perte d’ énergie vitale ) induite par le stress , la peur, les émotions négatives et le manque de repos ralentit les sécrétions internes dont celle de l’insuline. Les excès alimentaires et le grignotage . Les statines (médicaments anti- cholestérol ). Le syndrome métabolique . Une baisse de la testostérone . L'inflammation chronique de bas grade . Le dysfonctionnement mitochondrial . Des faibles taux de testostérone sont associés à une mauvaise régulation du glucose et à un risque accru de diabète de type 2. Graphique montrant le parallèle entre toxiques et diabète N’attendons pas que le pancréas soit complètement détruit et que le diabète devienne incurable à cause de nos habitudes morbides. Le rétablissement dépendra de la quantité de tissus intact disponible dans le pancréas. Solutions : Pour guérir du diabète, il faut réformer l’hygiène de vie et avant tout s’occuper du foie , le nettoyer, le régénérer par les corrections alimentaires, les purges , les monodiètes et le jeûne . Le foie a un rôle essentiel dans la régulation de la glycémie car il est chargé de la gestion des stocks de sucre. Nous commencerons par du jeûne intermittent et des jeûnes courts, ensuite des jeûnes de plus en plus longs permettront au pancréas de récupérer et de se régénérer. Grâce à l’action du glucagon il y aura déstockage du sucre et de la graisse. Nous mangerons en fonction de notre génotype et nous consommerons une alimentation naturelle de type paléo riche en fibres avec plus de légumes que de fruits dans un premier temps. Nous commencerons nos repas par les protéines avant les glucides , ce qui limitera le pic de glycémie et la surproduction d’insuline. Nous éliminerons : les produits alimentaires industriels, raffinés, transformés, surcuits , les additifs, les pesticides, les toxiques , les fritures, les sucreries, le miel, l’alcool, les céréales , les amidons , les produits laitiers , certains fruits. Les personnes ayant un diabète devraient se contenter des fruits suivants en quantité modérée en attendant d'être bien régénérées, mais ne surtout pas les bannir : Agrumes, fruits rouges (fraises, framboises, myrtilles, groseilles, cassis, mûres), pastèques, melons, pêches, kiwis, maximum 20% de la ration alimentaire, en fin de repas en guise de dessert. Pas de carottes, de betteraves ni de patates douces en jus  pour les diabétiques et jamais de jus de fruits ! Une cure de topinambours, artichauts, salsifis (riche en inuline) est une voie à explorer. Nous pratiquerons une activité physique régulière et adaptée. Nous tâcherons de rétablir l’énergie vitale en abandonnant les habitudes énervantes et l' insomnie . L’insuline en injection sera diminuée parallèlement au changement d’alimentation et des moyens mis en œuvre car elle favorise l’atrophie du pancréas. Elle sera surveillée par des tests quotidiens et écartée lors du jeûne . Selon une étude de décembre 2021, l'utilisation de statines était associée à la progression du diabète, notamment une plus grande probabilité d'initiation d'un traitement à l'insuline, une hyperglycémie significative, des complications glycémiques aiguës et un nombre accru de prescriptions de classes de médicaments hypoglycémiants. Une étude de cohorte d’octobre 2021 comprenant 7.675 participants conclu qu’une alimentation saine comprenant des fruits entiers, mais pas de jus de fruits, peut jouer un rôle dans l'atténuation du risque de diabète de type 2. Biologie : Insuline à jeun : taux d’insuline dans le sang après une période de jeûne de 8 à 12 heures. Valeurs : < 42 pmol/L. Glycémie à jeun : taux de glucose dans le sang après une période de jeûne de 8 à 12 heures. Valeurs : < 90 g/L, optimal : 80. HbA1c : l’hémoglobine glyquée intègre toutes les valeurs de glycémie sur 3 mois. Valeurs : optimal, être 1 point en dessous : 46 ans = 5.3. Indice HOMA : résistance à l’insuline. Valeur optimale : +/- 1.4. Coenzyme Q10 . Compléments alimentaires : Nutrithérapie : La vitamine C : 3 gr. /J, vitamine B8 : 2 gr. /J, vitamine K2-MK7, zinc, iode , picolinate de chrome 600 µg /J. ou oligothérapie. L'acide R alpha lipoïque au long cours pour la neuropathie diabétique. Le coenzyme Q10 en soutien des mitochondries . La magnésium citrate ou bisglycinate (régulation de l'insuline et de la glycémie). La quercétine . Le bore . L-glycine . Oligothérapie : Le chrome (améliore la glycémie) ou mélange : zinc/nickel/cobalt en ampoule (régulateurs du pancréas). Phytothérapie : Le chardon-Marie, hypoglycémiant, nettoyeur des reins et du foie . Le fenugrec régulerait le taux de sucre sanguin et atténuerait l’insulinorésistance. La berbérine (contrôle du glucose sanguin). Le curcuma (baisse de la glycémie, des triglycérides et de l'indice HOMA). L' ashwagandha . L'extrait d'ail noir. L’ ortie dioïque (parties aériennes) : aide à contrôler la glycémie et prévient les dommages au foie. Citations : « Chez un sujet qui mange « ancestral », le pancréas endocrine et les organes cibles de l’insuline sont décrassés. Les entrées de sucres entraînent une réponse insulinique physiologique, maintenant la glycémie dans les limites normales. » - Dr. Jean Seignalet « En augmentant notre activité physique, en augmentant la quantité de fibres qu’on a dans notre alimentation, fruits, légumes, céréales complètes, on va aider nos hormones à mieux agir. » – Dr. Emmanuelle Lecornet-Sokol, endocrinologue « Les études montrent que dans les régimes alimentaires occidentaux, on meurt de l'excès de protéines animales, hypertension, cancers, diabètes, maladies cardiovasculaires. Quand on compare des pays où l'alimentation avec régime végétarien ou végétalien, on retrouve beaucoup moins d'hypertension, de cancers, de diabètes, de maladies cardiovasculaires… non seulement on vit bien mais on vit beaucoup mieux. » - Dr. Florence Lelièvre “Les maladies cardio-vasculaires, le diabète , les rhumatismes , les allergies , les scléroses et dégénérescences de toutes sortes sont directement corrélés aux habitudes alimentaires modernes, inspirées par une diététique quantitative matérialiste qui n’a pas encore intégré le concept des aliments vivants.” - Dr. Christian Tal Schaller « C’est de la dysharmonie que découle la dégénérescence et la mort. » - Raymond Dextreit « Les édulcorants favorisent la porosité intestinale, le développement du prédiabète, de l’insulinorésistance et du diabète. » - Dr. William Berrebi « Une carence en zinc crée un état prédiabétique et réduit la synthèse et sûrement la mise en réserve d'insuline dans les cellules bêta du pancréas. Il n'est pas impossible qu’une certaine carence en zinc ne joue un rôle dans le diabète de la maturité (ou diabète de type 2) qui se caractérise par un manque de sensibilité à l'insuline. »  - Dr. Benoit Claeys « Le blé fait grimper le taux de glycémie pratiquement plus que tout autre aliment glucidique, haricots et confiseries en barre compris. Il en résulte des conséquences importantes pour le poids, le glucose s’accompagnant invariablement d’insuline, hormone qui en permet l’absorption par les cellules et favorise sa transformation en graisse. »  - Dr. William Davis « Le diabète de type 2 est réversible par l’alimentation avec une aide significative du jeûne intermittent et souvent à personnaliser avec des tendances «  High Fat / Low Carb . »  - Dr. Georges Mouton « Les quantités astronomiques de sucre que l’on ingurgite actuellement sont sans commune mesure avec les capacités dont dispose notre corps pour les métaboliser. Les molécules de sucre s’attachent aux protéines, les empêchent d’agir, les déstructurent. »  - Dr. Stéphane Résimont et Alain Andreu « Quand on est diabétique, on n’a deux fois plus de risque d’avoir un cancer ou une maladie neurodégénérative. »  - Dr. Réginald Allouche Articles complémentaires : Quelques règles alimentaires de base Le microbiote intestinal Le syndrome métabolique

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