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la santé donne de grands pouvoirs." - J.H.Tilden
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- Une superstar : le candida albicans et la candidose
Article naturo-hygiéniste “Quand quelqu'un désire la santé, il faut d'abord lui demander s'il est prêt à supprimer les causes de sa maladie. Seulement alors, il sera possible de l'aider.” - Hippocrate Le candida est une levure présente chez tout le monde, vivant en symbiose avec les autres micro-organismes à l’état naturel dans les muqueuses de l’être humain. Il intervient dans la décomposition des matières en excès… S’il y a prolifération de levures ou de champignons, c’est qu’il y a prolifération de déchets à dégrader et /ou dysbiose du microbiote . La prolifération du candida est un symptôme de dysbiose, de stress et d’accumulation de déchets. Le symptôme d’un mode de vie à l’envers avec un système immunitaire épuisé, d’un terrain déséquilibré qui se situe en zone 2 du bioélectronigramme Vincent : milieu acide et oxydé. La candidose, c'est plus de 700.000 cas dans le monde. Les microbes ne sont pas là pour faire du mal, ils sont uniquement là pour remplir leur fonction qui est de dégrader et de recycler. Plus de déchets = plus de microbes . Il ne faut pas se préoccupez des mouches et des asticots sur la poubelle, il faut juste nettoyer la poubelle, après avoir arrêté d'y mettre n'importe quoi. Le problème n'est pas la bactérie, le virus ou le champignon. Le problème est l'intoxication avec les résidus alimentaires, notamment les « colles » qui viennent des aliments mucogènes , ainsi que tout ce qui est ingéré et qui n'a rien à faire dans le corps d'un anthropoïde. Symptômes : Des envies incontrôlées de sucre et d’ amidon , peuvent signer la présence anormale de candida. Des troubles digestifs : gaz, ballonnements , maux d’estomac, constipation , diarrhée, etc. Langue blanche possible. Infections fongiques cutanées chroniques. Taux de cortisol bas. Plutôt que de se focaliser sur la maladie, concentrons-nous sur la pratique de la santé. Le corps et les cellules feront le reste. Causes de la prolifération du candida albicans : Excès de glucides : céréales (pain, pâtes, viennoiseries, etc.) amylacées , sucres raffinés, sodas, alcool. Alimentation industrielle. Produits laitiers . Déséquilibre du microbiote : si la population de bactéries diminue => les champignons prolifèrent et vis-versa. Antibiotiques, aliments contenant des antibiotiques, médicaments, IPP. Pesticides . Hypochlorhydrie stomacale. Déficit en cortisol . Complémentation en fer. Pilule contraceptive, fatigue , stress = atteinte du microbiote. Grignotage et ralentissement digestif entrainant une fermentation excessive. Au début du 20ème siècle, chaque Français consommait 10 kg de sucre par an, 3,5 fois plus de nos jours ! Solutions : Renforcer le système immunitaire (voire aussi : Les 9 paramètres de la santé intégrale ). Prendre soin des intestins, du microbiote et stopper la guerre contre le vivant ( micro-organismes ). Décongestionner la lymphe . Repos suffisant. Négativation (contact avec la terre). Nourrir le corps de manière physiologique, biologique et équilibrée, c'est-à-dire avec des aliments vivants, simples, bruts, prévus pour son système digestif, laissant le moins de déchets possible : I ntégrer de l'huile de noix de coco à l'alimentation qui grâce à l'acide caprylique qu'elle contient permet de lutter contre les affections fongiques. Contre indiquée chez le génotype apoE4 . Respecter les compatibilités alimentaires pour éviter les mauvaises fermentations et la prolifération des levures et de champignons. Eviter la consommation de champignons, de levure et de produits fermentés. Cure de charbon actif avec psyllium blond à distance des repas, des médicaments et des compléments alimentaires. Méthode express : Jeûne à l’eau d’au moins 10 jours, pour permettre à la flore de se rééquilibrer, suivie d’une réforme alimentaire stricte. Durée pour la régulation de la population des levures 6 à 12 mois… Biologie : Kit urinaire MOU. « Tous troubles digestifs relèvent d’une mauvaise alimentation. » Soutient phytothérapeutique : Echinacée, giroflier. Berbérine . Extrait de pépins de pamplemousse. Chlorophylle magnésienne. Allicine. Extrait d'ail vieilli . Aromathérapie : Les monoterpènes, limonènes (pamplemousse, citron, tea tree, clou de girofle, origan, thym à linalol, livèche, etc.). Nutrithérapie : Sélénium : deux noix du Brésil / jour. Vitamine C : 3 gr. / jour. Iode . N-acétylcystéine (fongistatique et antibiofilm). Oligothérapie : Argent colloïdal. Manganèse/cuivre. Plasma marin de Quinton . Probiotiques : Saccharomyces boulardii Jus de légumes contre la candidose : Gingembre Curcuma Ail Coriandre Céleri Épinard Concombre Fenouil La chlorophylle est un assainissant naturel de tout le système. Citations : « Les microbes dits ‘pathogènes’, de même que les parasites et autres candida albicans, ne se développent que dans des terrains organiques morbides, intoxiqués, encombrés de déchets et de résidus putrides. » - Pr. Grégoire Jauvais « En prenant des IPP, on détruit le microbiote, on favorise la candidose . Pour moi, la pire des choses c’est de traiter les reflux acides avec des IPP sans réfléchir à la cause. » - Dr. Christian Ledoux « Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. » - Hippocrate
- Le café
Article naturo-hygiéniste Le café : stimulant, faux ami ou allié santé ? Lecture naturopathique et éclairage scientifique récent Longtemps mentionné dans les ouvrages de santé naturelle comme une substance délétère, le café continue de diviser. Stimulant puissant du système nerveux , il procure une sensation rapide de tonus… souvent confondue avec un véritable apport d’énergie. Or, en naturopathie, cette distinction est fondamentale. Une stimulation, pas une énergie Le café agit principalement par une décharge d’adrénaline et de cortisol , mobilisant les glandes surrénales et le système nerveux sympathique . Cette réaction de stress augmente transitoirement la vigilance, la fréquence cardiaque et la pression artérielle. Il s’agit d’un emprunt énergétique , non d’une création d’énergie. À long terme, cette stimulation répétée peut conduire à : une fatigue surrénalienne fonctionnelle, une hyperexcitabilité nerveuse, une baisse de la capacité d’adaptation au stress . En langage naturopathique, le café est qualifié d’ overtonien : toute stimulation excessive entraîne, par effet de rétroaction, un épuisement proportionnel. Effets digestifs : un frein à l’assimilation Consommé après un repas, le café peut : ouvrir prématurément le pylore, laisser passer dans l’intestin grêle des aliments insuffisamment digérés, perturber les sécrétions gastriques et enzymatiques. Résultat : fermentation , ballonnements , inflammation digestive chronique et moins bonne assimilation des nutriments, un point clé en médecine fonctionnelle. Le café et le thé peuvent également irriter les muqueuses gastriques et intestinales, en particulier chez les terrains sensibles (stress, hyperacidité, dysbiose ). Café, purines et terrain acide La teneur en purines du café reste modérée (≈ 5 mg/100 g), bien inférieure à celle de certains aliments carnés. Cependant, rappelons que le produit final du métabolisme des purines est l’acide urique , dont l’excès favorise : les douleurs inflammatoires, les maladies dites cristalloïdales , l’acidification du terrain . En naturopathie, l’ acidose chronique est associée à une déminéralisation progressive (calcium, magnésium ), notamment lorsque l’ alimentation et l’hygiène de vie ne compensent pas. La caféine : impacts neuro-hormonaux Une tasse de café filtre (250 ml) contient en moyenne 150 à 175 mg de caféine. Effets connus : blocage de l’adénosine (messager du sommeil), allongement du temps d’endormissement, diminution de la qualité du sommeil profond, réduction de la libération nocturne de testostérone et d’hormone de croissance. Sur le plan hormonal, la caféine stimule : l’insuline, le cortisol , au détriment des hormones favorisant la régénération et la minceur (thyroïdiennes, GH). Chez certaines personnes, cela peut contribuer à une prise de poids, à une résistance à l’insuline et à un dérèglement métabolique. Dépendance, neurotransmetteurs et sevrage Comme d’autres substances psychoactives, la caféine augmente la libération de dopamine dans les circuits du plaisir, favorisant la dépendance. L’arrêt brutal entraîne fréquemment : fatigue intense, maux de tête, irritabilité, baisse marquée de la vigilance, généralement 24 à 48 h après l’arrêt, avec un sevrage de plusieurs jours. Micronutrition : pertes et interférences La caféine peut : diminuer l’absorption du fer, du zinc et du calcium, augmenter les pertes urinaires de magnésium , altérer certaines vitamines du groupe B, notamment : B1 (système nerveux, digestion), B5 ( surrénales , stress , cortisol ). Un point essentiel chez les personnes déjà carencées ou très stressées. Torréfaction : molécules de Maillard et HAP La torréfaction du café génère : des molécules de Maillard (produits de glycation avancée), des hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), dont le benzopyrène. Ces composés sont reconnus pour leur potentiel pro-inflammatoire et cancérogène, surtout en cas de consommation excessive et régulière. Ce que disent les études médicales récentes Les données scientifiques récentes nuancent toutefois le discours. Les grandes études observationnelles montrent qu’une consommation modérée (1 à 3 tasses/jour) de café : est associée à une diminution du risque cardiovasculaire, réduit le risque de diabète de type 2 (hors caféine isolée), est corrélée à une baisse de la mortalité globale, possède des effets antioxydants ( polyphénols , acide chlorogénique), réduction du déclin cognitif et de démence, protège partiellement le foie ( stéatose , fibrose). Ces bénéfices semblent liés : à la qualité du café, au mode de préparation, au terrain individuel, et davantage aux composés non caféinés qu’à la caféine elle-même ( polyphénols , antioxydants). Une étude a trouvé que des buveurs « modérés » de café ont montré un ralentissement du déclin des performances cognitives sur près de 9 ans, comparé à des non-consommateurs. A contrario, une consommation excessive (+ de 5 tasses/jour) peut être associée à : un risque accru de démence dans certaines études, une réduction du volume cérébral chez certains participants. En naturopathie : une question de terrain Comme le rappelait le naturopathe hygiéniste André Passebecq : « Le café est un chélateur : il retient dans ses pinces les nutriments nécessaires à notre bonne santé et empêche leur passage à travers la barrière intestinale. » En approche globale, le café n’est ni totalement “poison”, ni totalement “sain”. Il devient problématique : chez les personnes stressées, carencées , fatiguées, en cas de troubles digestifs, hormonaux ou du sommeil , lorsqu’il remplace une vraie hygiène de vie, lorsqu’il est consommé en excès. Conclusion : Le café peut avoir des effets bénéfiques chez certains individus, consommé avec modération, de bonne qualité, et sur un terrain équilibré. Il reste toutefois un stimulant non physiologique , potentiellement dévitalisant à long terme lorsqu’il est consommé quotidiennement pour “tenir”. La vraie énergie vitale ne se stimule pas : elle se construit par le sommeil, l’ alimentation physiologique , la gestion du stress et la qualité des mitochondries . À lire également : La loi n°17 de l’excitation – les lois naturelles qui régissent notre santé . Le café consommé en excès Citations : « L’intoxication alcoolique, tabagique, caféique, théophylinique, théobrominique crée des microlésions des endothéliums vasculaires. Sur ces microlésions s’agglutinent plaquettes, sédiments, minéraux, cholestérol , métabolites ou catabolites divers « bâtisseurs » d’athérome. » - Robert Masson « Lors de la prise d’un excitant, ce qui est ressenti comme apport de force est en réalité une réaction de défense de l’organisme. » - Christopher Vasey « Le café est un psychotrope qui a été tellement banalisé, tellement généralisé, qu’il n’est même pas considéré comme un psychotrope. » - Marielsa Salsilli, journaliste Articles complémentaires : Les stimulants Les poisons overtoniens
- La diverticulite
Article naturo-hygiéniste Description : En naturopathie et en médecine fonctionnelle, la diverticulite n’est jamais considérée comme une inflammation isolée ou accidentelle. Elle représente l’aboutissement d’un déséquilibre global du système digestif , intimement lié à l’alimentation moderne, au mode de vie et au terrain individuel. La diverticulose (présence de diverticules) est une anomalie quasi exclusivement observée dans les pays industrialisés. Elle est fortement corrélée à une alimentation pauvre en fibres naturelles, raffinée et dévitalisée. Ce type d’alimentation entraîne une déshydratation des selles, un ralentissement du transit et une stagnation du bol fécal dans le côlon, en particulier au niveau du côlon gauche. Sous l’effet de pressions répétées, de petites hernies de la muqueuse intestinale se forment à travers la paroi musculaire : ce sont les diverticules . « Des travaux épidémiologiques ont attiré l’attention sur les risques d’une alimentation dépourvue de fibres. Le ralentissement important du transit intestinal qu’elle entraîne favorise l’apparition de diverticules dans le côlon. » - Dr. Arlette Mossé Les fermentations et putréfactions coliques excessives jouent un rôle central dans ce processus, en fragilisant la muqueuse intestinale et en entretenant un terrain inflammatoire chronique. Diverticule colique : hernie de la muqueuse colique. Photo d'un diverticule Diverticulite : quand l’inflammation s’installe La diverticulite correspond à l’ inflammation (et parfois l’infection) de ces diverticules. Elle survient généralement à la suite d’une impaction fécale, souvent associée à une constipation chronique sévère. Selon le Dr. Robert Morse, la diverticulite est directement liée à l’alimentation occidentale standard, pauvre en fibres vivantes et riche en aliments transformés : « La diverticulite est la suite d’une impaction fécale. » - Dr. Robert Morse Sur le plan naturopathique, la diverticulite est un signal d’alarme puissant, souvent très douloureux, indiquant qu’un changement profond d’hygiène de vie est devenu indispensable (voir Les 9 facteurs de la santé intégrale ). Les fermento-putrescences coliques sont des éléments clés dans l’apparition des diverticules. Diverticulose et diverticulite Approche nutritionnelle pendant et après la crise Pendant la crise aiguë Contrairement aux idées reçues, les fibres sont contre-indiquées pendant la crise : elles deviennent mécaniquement irritantes pour une muqueuse enflammée. Objectifs : Mettre le système digestif au repos Réduire l’ inflammation Soutenir l’élimination sans agresser Le jeûne thérapeutique, lorsqu’il est bien encadré, est particulièrement indiqué. Les jus de légumes frais (sans fibres) sont également recommandés : riches en minéraux alcalinisants, antioxydants et composés anti-inflammatoires. Après la crise Les fibres doivent être réintroduites très progressivement , en privilégiant les fibres solubles , jusqu’à atteindre idéalement 30 à 40 g par jour. Objectif à long terme : Restaurer un transit fluide Nourrir le microbiote Prévenir les récidives Causes de la diverticulose et de la diverticulite Causes alimentaires : Alimentation industrielle, ultra-transformée, raffinée Aliments inflammatoires et mucogènes Gluten , excès de glucides , huiles végétales raffinées Épices irritantes (poivre, piments, moutarde) Additifs alimentaires, pesticides Aliments riches en anti-nutriments À noter : À l’inverse d’un manque de fibres, un excès de crudités et de fibres mal adaptées, comme dans certains régimes végétariens ou végétaliens non personnalisés, peut également favoriser la diverticulose par dilatation excessive du tube digestif et fermentations cellulosiques importantes. Causes médicamenteuses : Anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) Antibiotiques Inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) Causes hygiéno-émotionnelles et fonctionnelles : Tabac, alcool Stress chronique → Via l’axe intestin–cerveau, le stress modifie la motricité intestinale, réduit la vascularisation de la muqueuse et fragilise les tissus coliques. Constipation chronique (facteur mécanique majeur) Porosité intestinale (hyperperméabilité) Dysbiose intestinale → Baisse de production de butyrate, acide gras essentiel à la santé du côlon Ralentissement digestif Grignotage permanent Hypochlorhydrie (manque d’acide chlorhydrique) Manque d' activité physique (sédentarité) Carences nutritionnelles fréquentes : Magnésium Vitamines A et D Fibres Butyrate Zinc Solutions : Identifier et supprimer les causes Assainir le côlon en douceur Adopter une alimentation de type paléo : naturelle biologique digeste anti-inflammatoire Intégrer des jus de légumes frais Cure de zéolite (environ 3 mois) pour capter toxines et déchets Phytothérapie : Camomille matricaire : apaisante, anti-inflammatoire, cicatrisante Menthe poivrée : antispasmodique, digestive Psyllium blond (hors crise) : fibre soluble régulatrice du transit Inuline (hors crise) : prébiotique doux Berbérine : régulatrice du microbiote et anti-inflammatoire Aromathérapie Oléocaps Pranarōm n°2 – Santé intestinale Nutrithérapie & micronutrition : Vitamines A, C, E (muqueuses, immunité, antioxydants) Zinc (réparation tissulaire) Magnésium (motricité intestinale, stress ) Oméga 3-6-7-9 (équilibre inflammatoire) Soutien du microbiote (probiotiques ciblés selon le terrain ) Biologie : Test d’intolérances alimentaires. LBP (Lipopolysaccharide-Binding-Protein) : mise en évidence d’une dysbiose et d’une hyperperméabilité intestinales. CRP-US : inflammation de bas grade liée aux intestins. Métabolites Organiques Urinaires pour déterminer s’il y a une éventuelle dysbiose bactérienne et/ou fongique. Citations : « Les maladies cardiovasculaires, le diabète , les rhumatismes , les allergies , les scléroses et dégénérescences de toutes sortes sont directement corrélés aux habitudes alimentaires modernes, inspirées par une diététique quantitative matérialiste qui n’a pas encore intégré le concept des aliments vivants. » - Dr. Christian Tal Schaller « Personne ne peut résoudre un problème de santé, en restant dans l’état d’esprit qui a créé le problème. » – Thomas Edison « Ce que l'homme ne veut pas apprendre par la sagesse, il l'apprendra par la souffrance » - Melkisédech « Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. » - Hippocrate Article complémentaire : La constipation Quelques règles alimentaires basiques L'alimentation paléo
- Livre d'Or
Je mets à l'honneur vos adorables messages que je reçois régulièrement et qui me motivent de continuer à écrire et à publier. MERCI ! « Je viens de découvrir ton blog et tu es de loin le meilleur blog que j'ai découvert ! Jeeeeeeee suis mega mega fan, c'est hyper bien écrit, ça parle vraiment des sujets qui me passionnent. J'ai écrit un article sur la bio-électronique, et c'est en parlant de ce sujet que Thierry m'a montré ton blog. Je viens de le survoler et moi qui suis très exigeante avec les écrits, je trouve ton blog parfait ! » - Estelle, rédactrice en chef du magazine Régénère « Salut Malo, c’est Thierry, Estelle comme moi apprécions beaucoup ta façon d’écrire, ton site nous a quand même bluffé par la qualité de ton travail. » - Thierry Casasnovas "Votre blog est Top. Je suis passionnée par l'hygiénisme et la physiologie humaine." - Stella "Merci beaucoup pour vos articles complets et détaillés tant sur ce blog que dans Néosanté. Belle journée." - Florence. 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MERCI pour votre contribution essentielle au monde." - Val "Bonjour, Je suis actuellement en train de rédiger mon mémoire en vue d'obtenir mon diplôme de naturopathie de l'école Euronature. Mon sujet concerne l'accompagnement naturopathique des pathologies et autres défauts visuels. Je me permets de vous contacter car je lis régulièrement vos articles qui m'apportent beaucoup." - Laure "Bravo pour votre travail !" - Lusson "Bravo pour cette publication fondamentale pour la compréhension du fonctionnement physiologique de l'humain." - Danielle "Bonjour, encore un article génial sur les tempéraments." - Valérie "Super article et surtout super blog. Naturopathe également, formé à l'école Dargère (anciennement Marchesseau), je trouve que vous avez parfaitement synthétisé la naturopathie et tout ce qu'il y a à savoir pour être maître de notre santé. Continuez !" - Tommy "Bonjour, je viens de vous découvrir grâce à Néosanté. J'essaye de lire les articles du début, et je suis sur La “Maladie” et la santé sont-elles le fruit du hasard ?... Depuis que je suis intiment convaincue de ça (merci la crise sanitaire qui a fini de m'ouvrir les yeux à ce sujet), je cherche à me guérir et je fais des découvertes intéressantes." - Sandrine "Bonjour, Cela fait longtemps que je voulais vous dire un grand merci pour vos articles passionnants et hyperprofessionnels." - Marie "Bonjour, J’ai adoré vos articles." - Katia "Bonjour ,c'est juste pour vous remercier de votre travail qui m'aide énormément à me soigner, merci beaucoup et vive les médecines douce !" - Sofiane "Merci pour votre beau travail et les informations ! Je vous admire et vous suis du Canada près de la Baie-James...avec tout ma reconnaissance je vous remercie." - Thérèse "Merci pour ces infos précieuses." - Frédérique "Je suis ravie que l'une de mes amies m'ait envoyé ces merveilleuses informations sur les microzymas et sur Antoine Béchamp. 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Un grand merci pour vos articles et une très bonne année." - Roger "Bonjour ! Vos articles sont très instructifs et m'aident à rectifier mon comportement." - Yvon " Qu'est-ce que ça m'est agréable de te savoir "toujours là", efficace et généreux envers tous tes contemporains (ou du moins les "éveillés") !" - Jacques " Bonjour, j'aime votre site et les informations qui s'y trouvent, passionné de santé alternative et en recherche de vérité, je vous remercie !!!" - Laurent "Votre site est top !" - Dominique "Bonjour, Un grand merci pour ce superbe blog qui est une de mes principales référence en matière de santé." - Mateo « Bonjour monsieur, et félicitations pour votre site. Je m'intéresse depuis longtemps à la Santé, aux médecines complémentaires, et je dois dire que votre site m'a beaucoup renseigné sur la question des virus et l'opposition Pasteur/Béchamp, dont j'ignorais tout il y a encore peu. » - David « Je vous lis toujours avec beaucoup d'attention et votre approche globale est d'un grand éclairage. Belle soirée. » - Florence « Bonjour, vos articles sont formidables. Très clairs, concis et me servent énormément dans le cadre de ma formation en naturopathie. Cela fait plusieurs mois que je vous lis et je viens aujourd'hui vous remercier pour votre travail extraordinaire. Ne vous arrêtez jamais :-) au plaisir de vous lire encore et encore… » - Josiane « Grand bravo et merci pour ce que vous faites ! Très cordialement. » - Eric « Ce site devrai être déclaré d’utilité publique ! Gratitudes ++++ pour votre travail. » - Dominique « Bonjour Malo, je tenais juste à vous dire merci pour votre apport qui m’a été d’une très grande aide, je retrouve déjà un transit normal, merci ! Heureusement qu’il existe des gens à l’écoute comme vous.» - Josy « Merci pour votre travail… Très utile pour comprendre le vivant ! » - Jean-Charles « Passionnée par tes articles. Merci de nous éveiller à une médecine différente. » - Géraldine « Je vous remercie pour ces informations que vous offrez au monde pour sa santé. » - Guy « Merci pour votre formidable travail. » - Ivan « Bonjour, un grand merci pour avoir créé ce blog. Je vois que le grand naturopathe Robert Masson vous inspire et j’en suis ravie, ayant moi-même suivi une formation auprès du CENA. Il manquait un outil tel que le vôtre et je l’ai découvert grâce à la revue Néosanté. Merci ! » - Joséphine « Bonjour, Je suis tombé par hasard (Y a-t-il vraiment un hasard ?) sur votre site. Je l'ai trouvé merveilleux, très bien documenté et j'y ai trouvé de nombreuses sources d'inspiration et de complémentations pour mes propres recherches. D'autre part je suis tout à fait en accord avec vous sur l'aspect holistique et la vision hygiéniste sur les maladies dites de civilisation et la vaccination. Je suis naturopathe et passionné de Bioélectronique Vincent. » - Jean-Loïc « Bonjour, très intéressé à suivre ces sujets, pour améliorer professionnellement mes connaissances et la santé de mes patients, merci pour toute votre attention, abrazos. » - Dr. Victor Leonardo Campo Sabido « Travail incroyable, un régal pour les yeux et pour le corps ! Un grand Bravo ! » - Oli « Votre blog est fantastique pour comprendre et traiter les pathologies dites "incurables" bravo pour votre travail. » - Saïd « Whaaaa, quel beau blog, bien écrit, bien sourcé, bien présenté ! » - Aurélie
- La migraine
Article de naturopathie / hygiénisme La migraine est une maladie neurovasculaire chronique qui touche 10 à 15% de la population avec 3 à 4 fois plus de femmes que d’hommes. Ces crises de douleur intense sont très déprimantes et débilitantes pour l’individu touché. Les personnes atteintes se soignent peu ou mal. Causes : La migraine est une affection cristalloïdale, il y a donc présence de cristaux, ce qui induit la douleur aigüe. La migraine se déclenche lorsque des cristaux d’acide sont en train de fondre. Le corps tente d’expulser l’acide au niveau de la tête. Rappelons que la douleur est une expérience de l’acide. Comme il y a une mauvaise évacuation de ce type de déchets, nous pouvons en conclure qu’il y a une faiblesse au niveau rénal, mais souvent il peut y avoir également une congestion au niveau du foie . Nous ferons attention à obtenir un apport équilibré en acides gras , en électrolytes et en micro-nutriments afin de diminuer l' inflammation chronique . L’ablation des amygdales est délétère, car ils drainent toute la partie cervicale en toxines. En supprimant ces précieux filtres, nous n’aurons plus rien pour drainer les toxines de la partie cervicale. Le système sanguin se chargera plus facilement d’impuretés avec cette congestion de la circulation cérébrale. Les produits laitiers sont à la base de la majorité des migraines (congestion de la sphère ORL par les déchets). 80% des personnes migraineuses qui arrêtent de consommer des produits laitiers voient leurs symptômes disparaître en quelques semaines. Le lactose ET la caséine sont incriminés. Rappelons que les produits laitiers sont à la fois des aliments mucogènes et acidifiants , ils sont pro-inflammatoires. La porosité intestinale peut également être la cause de céphalées et le stress un facteur déclenchant. La dysbiose du microbiote intestinal. Les migraines peuvent aussi être dues à une carence en sérotonine , chouchoutons donc nos intestins. Les migraineux présentent des niveaux plus faibles en magnésium dans le sang et le cerveau. L'American Academy of Neurology a révélé l'efficacité de l'utilisation orale de magnésium dans la prévention de la migraine. L'efficacité du magnésium dans le traitement de la migraine aigüe a été confirmée par différentes études. Méfions-nous des céréales , des personnes intolérantes au gluten peuvent entretenir un état inflammatoire chronique qui pourrait favoriser la migraine. Il sera intéressant de s’imposer quelques semaines d’alimentation sans gluten pour voir le résultat. C’est une piste à ne pas écarter. Le syndrome métabolique . L' hypothyroïdie est souvent liée à des maux de tête et migraines. Une hypothyroïdie bien traitée (T3/T4) peut améliorer, voire arrêter les symptômes. Cause traumatique. Les mitochondries responsables de la production d’énergie cellulaire, sont souvent moins performantes chez les migraineux. Solutions : Suppression totale des produits laitiers pendant au moins 3 mois (lait, beurre, crème, fromage, crème glacée, desserts, etc.) Suppression des aliments inflammatoires : viandes rouge s en excès, charcuteries, overtoniens , fritures, acides gras trans, huiles de maïs, d’arachide et de tournesol, sucre , farines de céréales , etc. Suppression des toxiques , notamment du glutamate monosodique (exhausteur de goût), aspartame, etc. Limitation de la consommation d’ aliments mucogènes qui ralentissent et congestionnent les systèmes organiques. Traitement ostéopathique (myothérapie) qui peut soulager les tensions intracrâniennes, nuque, cheville, coccyx. Consommation suffisante d’ eau de source faiblement minéralisée (résidus secs < 60 mg/L.). Consommation de j us de légumes frais. Purgation magnésienne. Equilibrage des électrolytes (sodium/potassium, calcium/magnésium). Equilibrage des acides gras oméga-3-6-7-9. Réglage de la thyroïde. Respiration profonde, cohérence cardiaque . Activité physique adaptée pour le drainage général. Amélioration du sommeil . Recherche et correction éventuelle d'une dysbiose intestinale. Jeûne intermittent pour permettre la récupération des émonctoires : foie , reins et intestins. L'alimentation paléo peut potentiellement aider les migraineux. Ce mode d’alimentation physiologique ancestral exclut les aliments potentiellement déclencheurs comme les produits laitiers , les céréales , et les aliments transformés, tout en favorisant ceux qui sont riches en nutriments importants pour prévenir les migraines, tels que les fruits , légumes, viandes maigres, poissons, noix et graines. Le chocolat contient un acide aminé, appelé la tyramine, qui est capable de déclencher des maux de tête chez certains individus. Aides et compléments : Phytothérapie : Tisanes rénales d'abord et hépatiques ensuite. Voici quelques plantes qui peuvent être utilisées dans le cas qui nous intéresse : aubier de tilleul, lavande, ginko biloba, mélisse, reine des prés, saule blanc, desmodium ascendens, pissenlit, etc. Curcumine . Gingembre. Nutrithérapie : Vitamine C retard : 1 gr. par jour. Vitamine D3. Vitamine B2 : 200-400 mg/J. Magnésium + vitamine B6 + taurine, si la migraine est liée au stress . Iode . Oméga-3 à hautes doses . Coenzyme Q10 . Mélatonine (réduit la fréquence des crises). Oligothérapie : Cobalt. Biologie : LBP (Lipopolysaccharide Binding Protein) CRP-US Magnésium érythrocytaire Tests d’intolérance alimentaires aux IgG Coenzyme Q10 Glutathion total et réduit Vitamine D et B2 (riboflavine) Fonction thyroïdienne : TSH, T3, rT3, T4 Profil des acides gras En cas de crise : 1. Une goutte d’huile essentielle d’encens "Boswellia Carterii" (ou sacra), placée sur la partie charnue de votre pouce, puis pressée sur le palais, c’est un remède naturel qui peut soulager des migraines instantanément. 2. En massage sur les tempes et le front : 1 goutte d’HE d’estragon, de menthe poivrée et de copal d’Afrique diluées dans 2 ml d’HV, max. 4x/J. 4. Oligothérapie : 1 ampoule de cobalt en suspension colloïdale dès le début de la migraine. 3. La méthode Gardelle : Vessie de glace sur la tête avec linge interposé. Serviette chaude humide avec bouillotte sur le foie. Séance de 60 minutes à renouveler si nécessaire. Le FROID sur la zone de souffrance / le CHAUD sur le foie. Citations : « Dans la vie rien n’arrive sans raison, toute chose existe et se transforme à partir d’une cause. » « Personne ne peut résoudre un problème de santé, en restant dans l’état d’esprit qui a créé le problème. » – Thomas Edison « Les mêmes causes produisent les mêmes effets ; les mêmes troubles de santé reviendront inéluctablement si les mêmes habitudes incorrectes sont reprises. La nature ne fait d’exception pour personne et nous subissons inexorablement les conséquences de nos actes. » - Dr. André Passebecq
- Fruits locaux & tropicaux
Par Miguel Barthéléry Beaucoup de discussions récurrentes sur la saisonnalité et la localité des fruits et des légumes… La saisonnalité et la localité sont des vrais faux débats. Tant que votre corps n'a pas comblé ses carences et n'est pas assez nettoyé, manger local et de saison ne suffira pas : votre corps vous DEMANDERA les fruits et les légumes dont il aura le plus besoin pour se nettoyer et régénérer. Considérez les fruits et les légumes comme des "alicaments". De plus, nous sommes à la base des animaux tropicaux, et seuls les fruits tropicaux nous satisfont véritablement. On en mange moins et ils nous satisfont bien plus longtemps (Livre : La cure zen detox p.141 à 143). Idéalement nous vivrions tous nus sous les tropiques à manger des mangues et des papayes… Nous avons l’extrême privilège de vivre à une époque et dans un pays où toutes ces choses nous sont disponibles toute l'année… Ou alors nous migrerions vers le sud en hiver, comme nous l'avons fait durant des millénaires pour ceux qui se sont aventurés plus au Nord. ÉVITONS donc de faire un BRAS D'HONNEUR à la Nature généreuse quand son abondance vient jusqu’à nous, et que nous n'avons plus à nous déplacer jusqu’à elle ! Notez bien : une mangue du Pérou qui nous vient par avion aura une empreinte carbone infiniment moins élevée que la viande venue du pré d'à côté, ou du blé du champs voisin, ou que la tomate de la ferme hydroponique (sic!) de la région (Même si, cette mangue aura du être cueillie avant maturité, les fruits tropicaux ont cette particularité avec certains fruits du "nord" de mûrir même une fois cueillis…) Pour vous en convaincre, regarder le film documentaire : “ COWSPIRACY ”. Pour les grands primates que nous sommes , les fruits arboricoles tropicaux (de véritables pièges à carbone) sont probablement les plus nourrissants pour nous parce qu’extrêmement riches en micro-nutriments dont nous avons besoin. RELATIVISONS, donc et ne faisons pas du mieux l'ennemi du bien. Dans un premier temps, mangeons les fruits et les légumes que nous PRÉFÉRONS et nettoyons nos humeurs . La saisonnalité viendra intuitivement toute seule, c'est promis ! L'alimentation n'est pas affaire du mental mais du corps !
- Symptômes d’un foie fatigué
Article naturo-hygiéniste Le foie est la glande la plus volumineuse du système digestif, 1,5 kg pour l’adulte. Il permet la synthèse de la bile, de glucides , de lipides et de protéines sanguines. Il a plus de 500 fonctions connues dont la détoxification de l’organisme et réalise des milliers de réactions biochimiques. Le foie c’est aussi un de nos 5 émonctoires , il secrète de la bile jusqu’à 1 litre par jour déversée dans la vésicule biliaire qui elle-même déverse la bile dans l’intestin grêle, on peut donc parler du trio émonctoriel foie-vésicule-intestins. Une analyse de sang ne révèle pas toujours que le foie fonctionne mal. Le foie est l’organe central de la physiologie. Il joue un rôle essentiel dans la régulation du sucre sanguin (glycémie) puisqu'il est chargé de la gestion des stocks de glucides . Il emmagasine le glucose provenant de la nourriture et le restitue tout au long de la journée selon les besoins. En cas d’excès d’apport de glucose, il stocke ce dernier sous forme de glycogène et éventuellement de triglycérides si les stocks de glycogène sont pleins. D'où l'importance de le chouchouter, pour éviter les maladies comme le diabète ou la stéatose hépatique . Système porte du foie qui draine rate, pancréas, estomac, intestin grêle et côlon Les 2/3 du sang amené au foie passent par la veine porte qui, par ses ramifications (en bleu sur l'image ci-dessus), draine les intestins, l’estomac, la rate et le pancréas à hauteur d’un litre par minute. Le foie est un organe qui fonctionne normalement lorsque nous menons une vie adaptée à nos besoins et à notre environnement. Malheureusement il est souvent enclin à subir une surcharge de travail qui le surmène et le fatigue. Cette surcharge est due à certains facteurs modernes comme la pollution, les produits alimentaires industriels, l'excès de glucides , les incompatibilités alimentaires , les médicaments, l’alcool, les produits chimiques et toxiques , le stress , etc. 20 à 25% des Français ont une accumulation hépatique excessive de graisse. La liste de symptômes qui suit n’est pas spécifique d’un foie congestionné, mais sont des signes qui s’y rapportent. Peut-être qu’un ou plusieurs de ces symptômes nous indiqueront que notre organe a besoin de récupérer. Symptômes : Fatigue générale, baisse d’énergie Santé affaiblie, de nombreuses maladies trouvent leur origine dans le disfonctionnement du foie Catarrhes, glaires, mucus (rhume, sinusite, bronchite, smegma, etc.) Perte de cheveux Troubles digestifs dont ballonnements et gaz Perte d'appétit Hémorroïdes , varices Altération de la vue Fièvre Céphalées, migraines Nausée Vertiges Frilosité Blanc des yeux et teint jaunâtres Langue blanche Démangeaisons cutanées, prurit, urticaire, dermatoses ( acné , eczéma , psoriasis , etc.) Allergies Manque de concentration, trous de mémoire Vieillissement accéléré Colère, irritabilité, anxiété, nervosité Insomnie , réveil nocturne répété entre 23h et 1h Douleurs articulaires, contractures, raideurs, crampes, tendinites Décoloration des selles Sang noir dans les selles Ménopause compliquée Hypercholestérolémie , augmentation du LDL Cellulite SIBO Causes : Alcool, tabac et autres overtoniens Produits chimiques et toxiques , pesticides , conservateurs, additifs, etc. Aliments mucogènes en excès Aliments industriels et gras trans Suralimentation et grignotage Le ralentissement digestif et les fermento-putrescences intestinales Viande rouge non pâturée et excès de fer Carences et déficits nutritionnels Médicaments, notamment : paracétamol, antibiotiques , anti-inflammatoires, statines , antiépileptiques, psychotropes, antirétroviraux , finastéride, dutastéride Sédentarité Surpoids, obésité, syndrome métabolique Problèmes émotionnels : stress , anxiété, peur, tristesse, etc. Froid Flore intestinale détériorée Porosité intestinale Le paracétamol est la première cause d’insuffisance hépatique aiguë dans les pays développés et peut induire une lyse hépatique. Solutions : Eliminer les causes. Monodiète , diète, jeûne intermittent , jeûne . Equilibrer l’ alimentation avec suffisamment de légumes biologiques aux repas. Limiter les aliments mucogènes ( produits laitiers , céréales , produits industriels, etc.) Limiter ou supprimer les overtoniens . Respecter certaines combinaisons alimentaires et les temps de digestion . Appliquer une bouillote chaude sur le foie une à deux fois 30 minutes par jour. Pratiquer une activité physique régulière , combinée à du repos et à un sommeil de qualité. Vérifier les carences et les déficits nutritionnels. Boire des jus de légumes fraîchement pressés à base de betteraves rouges (bétaïne) et de carottes biologiques . Prendre du pollen pour son apport en méthionine. Oligothérapie : soufre. Nutrithérapie : N-acétylcystéine , L-glycine , L-taurine, MSM, vitamine C , zinc . Zéolite . Un mois environ devrait suffire à rétablir les fonctions hépatiques normales. Après amélioration : Il est recommandé d’effectuer un drainage sur le foie seulement après l’avoir mis au repos un certain temps pour ne pas le solliciter davantage. Il est donc judicieux en première intention de supprimer tout ce qui épuise cet organe et ensuite de faire des monodiètes , des cures de jus de légumes et des jeûnes avant de commencer à utiliser des purges et des plantes (aubier de tilleul, desmodium, chardon marie, artichaut, pissenlit, curcuma, extrait d'ail noir, etc.), car toute stimulation entraine une perte d’ énergie vitale et une fatigue inversement proportionnelle. Biologie : Fonction hépatique : GOT, GPT. Vitamines : A, B, C, D, E. Minéraux : Fer, zinc, magnésium érythrocytaire, cuivre , sélénium, soufre, molybdène. Glutathion total et réduit. Coenzyme Q10 . Citation : « Quand les apports alimentaires sont ajustés aux possibilités digestives et éliminatrices du corps, les organes ne sont plus surmenés. Les forces économisées de cette manière sont disponibles pour les processus de guérison. » - Christopher Vasey « Le foie est le principal organe chargé de la destruction des substances toxiques. Cette fonction sera d’autant plus efficace que cet organe sera mieux nourri et moins surmené par un afflux d’aliments inadéquats et de substances nocives. » - Dr. Catherine Kousmine « Chauffez le foie si vous voulez vire plus longtemps et être moins souvent malade. » - Dr. Alexandre Salmanov « Une flore intestinale correcte possède un pouvoir antitoxique égal à celui du foie ! Détériorée, la flore renvoie au foie un surcroît de travail important. » - Daniel Kieffer « Le meilleur médicament du foie, c’est ce que nous mangeons et buvons. […] Un médicament ne sera jamais aussi efficace qu’un changement de mode de vie. » - Pr. Gabriel Perlemuter « Un foie constamment surmené par des digestions impossibles, surchargé et agressé par des substances toxiques, est un foie affaibli plus ou moins dévitalisé incapable de se défendre, incapable de se régénérer correctement et donc incapable d’épurer et de régénérer l’organisme. Cet état altéré est alors propice à toutes les invasions microbiennes dites ‘virales’. En d’autres termes, les microbes ne prolifèrent que sur des terrains organiques morbides qui vibrent à leur diapason. » - Pr. Grégoire Jauvais « De fait, en soignant le foie, ne voit-on pas le teint s’éclaircir, les dermatoses, l’asthme, la bronchite chronique, s’améliorer ou guérir ? Les nausées, les migraines s’atténuer ou disparaître ? La fatigue, la « patraquerie » s’atténuer ou se terminer ? » - Robert Masson Article associé : Les émonctoires L'alimentation paléo
- Le LAIT de vache, composition et conséquences sur la santé
Article de nutrition Une anomalie biologique chez l’humain Existe-t-il : un mammifère qui consomme du lait après le sevrage ? un mammifère qui boit le lait d’une autre espèce ? Un seul : l’être humain. Dans le règne animal, le lait est un liquide de croissance strictement spécifique à l’espèce , destiné au nouveau-né, pour une durée limitée. Le lait de vache est parfaitement adapté au veau , dont la croissance est extrêmement rapide (prise de poids, développement osseux, musculaire et cognitif), mais pas à l’organisme humain adulte . Une composition inadaptée à notre physiologie Le lait de vache est : riche en protéines animales (notamment les caséines), riche en phosphore, pauvrement biodisponible en calcium, porteur de facteurs de croissance (IGF-1), naturellement antigénique pour l’intestin humain (susceptible de provoquer une réponse immunitaire). Contrairement à une idée reçue, il n’existe aucun nutriment essentiel dans le lait de vache que l’on ne puisse retrouver, sous une forme plus assimilable, dans d’autres aliments. Index insulinique élevé Les produits laitiers présentent : un index glycémique bas, mais un index insulinique élevé, stimulant fortement la sécrétion d’insuline. Cela favorise : l’ inflammation chronique , les déséquilibres métaboliques, la prise de poids chez certaines personnes sensibles. Par ailleurs, les laitages sont considérés en naturopathie comme : mucogènes & acidifiants . Le lait fait partie des 4 poisons blancs raffinés pour l'homme avec le sel, le sucre et la farine Hyperperméabilité intestinale et inflammation De nombreuses approches en médecine fonctionnelle et en nutrithérapie soulignent le rôle des protéines du lait (caséine, bêta-lactoglobuline) dans la fragilisation de la barrière intestinale. Le lait de vache peut favoriser une porosité intestinale , permettant le passage dans le sang de : fragments protéiques mal digérés, toxines, microbes, déchets métaboliques. Ce phénomène contribue à une toxémie du milieu intérieur, terrain propice : aux maladies inflammatoires, aux allergies , aux maladies auto-immunes, aux troubles digestifs et cutanés. Lait et maladies chroniques En pratique naturopathique, on recommande généralement d’éviter les produits laitiers dans les cas de : maladies catarrhales, troubles respiratoires et ORL chroniques , dermatoses ( eczéma , acné , psoriasis ), allergies , maladies inflammatoires et auto-immunes, douleurs articulaires, rhumatismes , migraines . La consommation d’un fromage biologique au lait cru de chèvre ou de brebis, de manière occasionnelle, reste une exception possible chez certaines personnes en bonne santé digestive. Calcium, os et paradoxes Contrairement au discours marketing, plusieurs publications scientifiques (dont l’ American Journal of Clinical Nutrition ) montrent que les protéines du lait augmentent la fuite urinaire du calcium, fragilisant potentiellement la santé osseuse à long terme. Comme le souligne le Dr Jean-Pierre Willem : « Le laitage c’est catastrophique, pourquoi ? Parce que le lait de la vache est fait de 80% de phosphoprotéines, l’excès de phosphore neutralise le calcium, hors le calcium est indispensable, c’est lui qui est à l’origine des n eurotransmetteurs , c’est la vie, donc on le supprime. En plus, le laitage n’est pas fait pour l’organisme humain, au niveau des intestins il va créer des porosités puisqu’il va les agresser, il a un phénomène antigénique. Toute l’ immunité va se mettre en branle, en particulier l’ inflammation . » Une consommation récente à l’échelle de l’évolution La consommation de lait animal est très récente : apparition au Néolithique , il y a environ 8.000 ans, développement massif seulement au XXᵉ siècle. Résultat : Environ 75 % de la population mondiale adulte digère mal le lactose, faute d'enzyme lactase suffisante. Cette inadéquation évolutive favorise : intolérances alimentaires, troubles digestifs, inflammation chronique, allergies , maladies auto-immunes. Le Dr Jean Seignalet rappelait : « L’élevage de bovins ne remonte en France qu’à 5.000 ans et la consommation abondante de lait de vache s’est développée seulement au 20 ème siècle. Croire que nos enzymes peuvent s’adapter aux molécules nouvelles contenues dans ce lait animal, et souvent de surcroît modifiées par la cuisson , est une vue de l’esprit. » Contaminants et pollution environnementale Les travaux cités par Thierry Souccar ( Lait, mensonges et propagande ) et d’autres publications européennes soulignent que le lait industriel peut contenir : dioxines, PCB, résidus de pesticides persistants (DDT, lindane), malgré leur interdiction officielle, en raison de leur persistance dans l’environnement. Le lait étant un produit gras, il agit comme un concentrateur de polluants liposolubles. Lait et comportement : une piste explorée Dans son ouvrage Diet, Crime and Delinquency , le chercheur Alexander Schauss observa, dans une étude sur la délinquance juvénile, que les jeunes délinquants consommaient significativement plus de lait et de produits laitiers que les non-délinquants du même âge. Sans établir de causalité directe, ces résultats interrogent sur l’impact nutritionnel et neurochimique de certains aliments inflammatoires. En résumé Le lait de vache : n’est ni indispensable, ni adapté à l’adulte humain, peut favoriser inflammation , troubles digestifs et déséquilibres immunitaires, constitue un marqueur culturel et économique, plus qu’un besoin biologique. La santé passe avant les traditions et le marketing. Citations : “ En dépit de la médecine et de la religion, chaque transgression aux lois de la Nature porte en elle-même la sanction d’une souffrance, à laquelle nulle n’échappera.” - Dr. Herbert. M. Shelton. “Les produits laitiers sont des concentras de produits chimiques et toxiques absolument hallucinants.” - Dr. Christian Tal Schaller "Il existe sur le marché de nombreux laits en boîte pour bébés, qui imitent plus ou moins les propriétés du lait maternel, mais ne peuvent en n'aucun cas fournir au nouveau-né les corps protecteurs et immunisants (gammaglobulines) qu'il reçoit au sein maternel. Le lait de la mère reste ainsi irremplaçable." - Dr. Catherine Kousmine "Le lait contient un facteur de croissance. Si on continue à en prendre un facteur de croissance, on est sûr qu’à partir de l’âge de 60-70 ans, on aura de l’arthrose partout !" - Dr. Alain Delabos "J’ai découvert que parmi tous les aliments que nous ingérons, le lait est celui qui génère le plus de mucus." - Dr. Norman Walker "Les phosphates de calcium du lait ne sont quasiment pas absorbés, le lait (comme le sucre et le gluten) est acidifiant : une fois absorbé : il doit être tamponné par du calcium et du magnésium que notre organisme puise, devinez où ? … dans nos os !" - Dr. Stéphane Résimont, Alain Andreu " Si les laitages protègent de l’ostéoporose, comme le prétende en chœur le ministère de la Santé, les nutritionnistes et l’industrie laitière, nos mamies devraient gambader joyeusement tandis qu’une épidémie de fractures du col du fémur, des vertèbres et du poignet devrait au contraire décimer l’Asie et l’Afrique. C’est exactement le contraire qui se passe. " - Thierry Souccar “ Que ton aliment soit ta seule médecine ! ” - Hippocrate Articles complémentaires : Les aliments mucogènes Les aliments acidifiants La migraine L'alimentation paléo
- L’hypochlorhydrie
Article naturo-hygiéniste Description : On n’y pense pas systématiquement, mais compte tenu des nombreux rôles de l’acide gastrique, il n’est pas surprenant que l’hypochlorhydrie ait un effet négatif sur le fonctionnement du tractus gastro-intestinal, aboutissant à divers troubles digestifs. Le pH de l’acide gastrique principalement contrôlé par l’hormone gastrine et produit par les cellules pariétales de l’estomac est compris entre 1 et 3. En cas d’hypochlorhydrie, le pH gastrique à jeun est supérieur à 4. Le suc gastrique secrété à hauteur d’un litre par repas est composé d’eau, de mucus, d’acide chlorhydrique, de sels et d’enzymes digestives (pepsine, lipase, etc.). L’activité des glandes gastriques dépend du système nerveux autonome parasympathique et de plusieurs hormones. Le rôle de l’acide gastrique (acide chlorhydrique) est essentiel dans le processus digestif. Il permet de décomposer la nourriture et de stériliser le bol alimentaire. Un taux suffisant d‘acide chlorhydrique active une enzyme protéase : la pepsine, qui permet de décomposer les protéines en acides aminés. La production d’acide chlorhydrique diminue avec l’âge. Après 60 ans, la fréquence de ces troubles augmente et concerne 5 % des adultes. Symptômes et conséquences : Les conséquences de ce manque d’acidité sont profondes et peuvent s’étendre au-delà du tube digestif lui-même. Une satiété précoce et une sensation de plénitude après repas (dyspepsie) Une digestion lente et difficile De la somnolence postprandiale Une mauvaise haleine Des éructations fréquentes Des ballonnements , des gaz Le reflux gastrique De la diarrhée ou de la constipation Des fermento-putrescences La dysbiose du microbiote intestinal : modification de la flore microbienne par les éléments non digérés Une porosité intestinale Le SIBO & syndrome de l'intestin irritable Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin Des infections digestives dont la prolifération d’Helicobacter pylori et du c andida albicans . De l' allergie L’ anémie et la déminéralisation Des carences ou des déficits nutritionnels notamment en B12, fer, calcium et zinc Des troubles immunitaires Des réactions cutanées : acné , rougeurs Selon l’Association Française de Médecine Esthétique et anti-âge, 40 % des sujets acnéiques souffriraient d'une hypochlorhydrie. Test d’acidité chlorhydrique au bicarbonate : Le matin à jeun, boire un petit verre d’eau tempérée de 15 cl avec ½ cuillère à café (2,5 gr.) de bicarbonate de soude alimentaire en prenant garde de ne pas avaler d’air et démarrer le chronomètre. Si un renvoi bien marqué se produit endéans les 2 minutes, c’est que l’acidité stomacale est suffisante. Si le gaz remonte dans les 2 à 3 minutes, une hypochlorhydrie est probable. Si l’éructation arrive au-delà de 3 minutes, une hypochlorhydrie est certaine. Si le gaz ne remonte pas après 5 minutes, il peut s'agir d'une achlorhydrie (absence d'acide chlorhydrique dans le suc gastrique). Le bicarbonate est une base qui va rapidement réagir avec l’acide de l’estomac pour créer un gaz (dioxyde de carbone). Plus l’estomac est acide, plus l’éructation sera puissante et rapide. Il est préférable de réaliser le test sur trois ou quatre jours et de ne pas être sous traitement d’antiacides. Ce test n’est pas fiable à 100%, mais il est populaire et couramment utilisé. Il est à corréler aux symptômes décrits ci-dessus. Causes : Hypothyroïdie , faiblesse thyroïdienne Epuisement Stress chronique Déminéralisation Vieillissement Fatigue surrénalienne : les glandes surrénales sont les batteries du système nerveux autonome . Médicaments tels que les IPP (inhibiteurs de pompe à protons), les antiacides, les antihistaminiques Bicarbonate de soude : il neutralise l’acidité de l’estomac et l’action de l’enzyme pepsine cruciale pour la digestion des protéines Infection à Helicobacter pylori Manque de protéines animales aux repas Gastrite atrophique auto-immune Exemples de la cause, de la cause, de la cause, de la cause… : Hypochlorhydrie -> indigestion -> fermento-putrescences -> dysbiose du microbiote -> inflammation intestinale -> porosité intestinale -> mauvaise absorption, toxines -> toxémie -> trouble immunitaire -> infection. Une digestion optimale est un gage de longévité en bonne santé Solutions : Boire du plasma marin de Quinton le matin à jeun. Boire un petit verre d’eau tiède avec 1 c à s de vinaigre de cidre biologique non pasteurisé et une pincée de sel de mer naturel avant les repas pour stimuler la production d’acide gastrique (sauf en cas d'intolérance à l'histamine). Boire peu en mangeant pour éviter la dilution des sucs digestifs. Eviter les eaux riches en résidus secs, carbonatées et très minéralisées (Saint-Yorre, Vichy, Badoit, etc.), notamment pendant et après les repas. Ses eaux neutralisent l’acide gastrique et inhibent la digestion. Utiliser 4 à 5 grammes par jour de sel gris de mer naturel pour cuisiner. Consommer des protéines animales aux repas. Eviter les aliments ultra-transformés. Bien mastiquer et manger dans le calme (le stress inhibe la production d’acide gastrique). Manger en pleine conscience, 30% de la sécrétion gastrique est produite par la vue, l’odorat, le goût et la sensation en bouche. Eviter les inhibiteurs de digestions : sirops, friandises, sucre, chewing-gum, miel, sodas, limonades, confitures, vins, alcool, café . Eviter les repas trop copieux et trop complexes. Soigner la thyroïde. Réduire le stress . Pratiquer la cohérence cardiaque pour équilibrer le système nerveux autonome . Nutrithérapie : HCL bétaïne + pepsine : supplément qui fournit de l'acide chlorhydrique et de la pepsine (enzyme qui digère les protéines ). A prendre en début de repas. Enzymes digestives. Vitamines : A, B1 & B6. Iode (mucus de l’estomac). Magnésium chélaté. Remarques : Ne pas utiliser Bétaïne HCL en cas d’ulcère, gastrite active ou prise d'anti-inflammatoires. Une absence de réaction exothermique suite à l’ingestion de bétaïne HCL permet de confirmer le diagnostic. Phytothérapie : Plantes amères avant repas, elles stimulent l’activité de la paroi de l’estomac et la sécrétion des sucs gastriques : gentiane racine, artichaut, pissenlit, angélique, guimauve, chardon Marie, romarin, marjolaine. Ces plantes sont également cholagogues et cholérétiques. Gemmothérapie : bourgeon de figuier entre les repas. Oligothérapie : Manganèse + soufre + zinc/nickel/cobalt. Biologie : Bilan thyroïdien Vitamines : A, D, E, K, B6, B9 et B12 active. Minéraux : chlore, sodium, potassium, calcium et calcium ionisé, magnésium érythrocytaire, zinc, cuivre , sélénium. LBP (Lipopolysaccharide-Binding-Protein). CRP-us. Gastrine > 500 pg/mL. Iode sur urines de 24 heures. Métabolites Organiques Urinaires. Helicobacter Pylori IgG. Citations : « La faiblesse des glandes digestives favorise l’acidification du terrain. Les substances alimentaires mal transformées lors des processus digestifs ont tendance à fermenter ou à putréfier. Il en résulte une masse de substances toxiques et acides (scatol, indol, phénols, ptomaïne, etc.), produites et absorbées en même temps que les substances nutritives utiles. Ceci a lieu d’autant plus facilement que les muqueuses intestinales ont été rendues poreuses par ces substances toxiques. » - Christopher Vasey « Un estomac insuffisamment acide n’est pas seulement source de gêne digestive. C’est aussi un facteur de mauvaise absorption du calcium, magnésium, fer, zinc, sélénium, ainsi que des vitamines B3, B6, B9, B12 et D. » - Danièle Festy « Lorsque la digestion se ralentit, il y a production de gaz par fermentation et putréfaction partielle des aliments. » - Robert Masson « La tradition hygiéniste et hippocratique considère qu’environ 80% des désordres et des maladies proviennent d’un dysfonctionnement du système digestif. » - Dominick Léaud-Zachoval Articles complémentaires : Manque d’appétit et difficultés digestives lié à l’âge Le ralentissement digestif et ses conséquences Les fruits acides chez les personnes sous-vitale
- L'iode
Article de nutrition Description : L’iode est souvent cité dans les divers articles de ce blog tant son importance est significative vis-à-vis du soutien qu'il apporte au développement et au fonctionnement de l'organisme. Malheureusement, il est méconnu du grand public et les professionnels de santé n’en parlent pas assez et sont mal informés. Environ 70% de la population est carencée en iode. L’iode (I) a été découvert en 1811 par le chimiste français Bernard Courtois. C’est un oligo-élément indispensable au fonctionnement normal du corps humain qui en contient environ 20 mg. Il est excrété par les urines et la sueur. 70 à 80% sont stockés dans la glande thyroïde et son bon fonctionnement en dépend car il permet l’élaboration des hormones thyroïdiennes T3 et T4, mais d’autres organes en contiennent : Les ovaires Les seins La prostate Les glandes salivaires Les tissus conjonctifs Le système digestif et la muqueuse gastrique Le cerveau Le système hormonal, musculaire, cardiovasculaire, immunitaire et nerveux en ont aussi besoin. L'iode intervient également dans le métabolisme des glucides, des lipides et des protéines . La glande thyroïde est le chef d’orchestre du métabolisme. La carence en iode peut se manifester par : De l’ hypothyroïdie Du crétinisme Un goître Une baisse immunitaire De le frilosité Des nodules thyroïdiens De la mastopathie (fibrokystes, nodules, douleurs ou gonflement mammaires) Des kystes ovariens ou sébacés ( acné kystique) Des fibromes utérins La maladie de Dupuytren La maladie de Lapeyronie La maladie de Raynaud La maladie d’ Hashimoto Une faiblesse musculaire Une prise de poids Des cancers : sein, prostate, testicule Une perte de cheveux, de l’ alopécie Une peau sèche Des dermatoses ( psoriasis , eczéma , etc.) Un ralentissement du métabolisme et de la digestion Un ralentissement des fonctions cognitives (concentration, mémoire, etc.) Un retard de croissance De la fatigue physique, mentale ou sexuelle De l’ infertilité Des règles irrégulières ou douloureuses De la fibromyalgie De la constipation Du prostatisme De l’anxiété, de la dépression , du stress , de l’irritabilité, de la nervosité Des infections ORL à répétition Des œdèmes sous les yeux De l’ hypercholestérolémie Des allergies Du diabète de type 2 De l’arythmie cardiaque Du reflux gastrique Une digestion lente Une parasitose Un apport quotidien d’iode est hautement recommandé pour les femmes enceintes, ménopausées et les sportifs. Cristaux d'iode Sources alimentaires principales : Les algues et plantes marines. Le kombu, le varech et le laminaire séchés contiennent de 2.020 à 7.454 µg d’iode/gr. Les poissons de mer de 50 à 245 µg/100 gr. Les fruits de mer de 30 à 130 µg/100 gr. Le foie de morue 500 µg/100 gr. Remarque : la cuisson détruit l’iode contenue dans les aliments. En 1899, le manuel Merck cite l’iode comme la substance la plus utilisée contre les tumeurs. Les besoins quotidiens : Ils varient de 75 µg à 225 µg. Des doses thérapeutiques peuvent aller jusqu’à 50.000 µg avec contrôle médical et test urinaire d’iodurie sur 24 heures. Le dosage urinaire de l'iode doit être supérieur à 110 µg /L. Les valeurs pour un fonctionnement optimal : 150-200 µg/L. Nous pouvons trouver des gélules contenant des algues comme du kelp/varech, du fucus vésiculeux ou de l’ascophylle noueux, mais attention, ces formes peuvent contenir des métaux lourds tels que de l'arsenic, du mercure, du plomb, du cadmium en quantité élevée et leur concentration en iode n’est pas toujours précise. L’iode est compatible avec le sélénium, le zinc , le cuivre et le silicium , mais incompatible avec le lithium. Attention : une ingestion excessive d'iode peut perturber la fonction thyroïdienne normale. Ne jamais prendre de doses massives d’iode sans prendre de sélénium. Trop d’iode va oxyder la thyroïde, le sélénium la protège. Dose critique : Des revues récentes dans la population euthyroïdienne adulte avec apport iodé adéquat ont documenté que des apports bien au-delà de la limite d’apport maximal tolérable généralement proposé (de l’ordre de 600 µg/jour) et variant de 1,5 mg/jour à 32 mg/jour sont généralement bien supportés et n’entraînent pas d’altérations hormonales (T4 totale et libre, T3 totale et libre, TSH, Thyroglobuline). - Burgi, 2010 ; Leung & Braverman, 2014 ; Backer & Hollowel, 2000. Ce n’est qu’au-dessus de 30 mg d’iode/jour (30.000 µg) que des dysfonctions hormonales sont décrites chez les sujets initialement euthyroïdiens. Des études utilisant des doses de 3 à 6 mg pour traiter efficacement la maladie fibrokystique du sein pourraient révéler le rôle important de l'iode dans le maintien de l'architecture et de la fonction normales du tissu mammaire. L'iode peut également avoir d'importantes fonctions antioxydantes dans le tissu mammaire et d'autres tissus qui concentrent l'iode via le symporteur de l'iodure de sodium. – Lyne Patrick, 2018 La consommation moyenne d’iode chez les Japonais qui sont friands d'algues est de 1.000 µg par jour. Les micronutriments qui renforcent l’assimilation et l’efficacité de l’iode au quotidien : Le magnésium : 200-400 mg Le sélénium : 200 µg. La vitamine C : 2-3 gr/J. Les vitamines B, dont B2 et B3. Le sel de mer naturel (Guérande) : 2,5 gr dans la nourriture, contre les symptômes de détox du brome* et des autres toxiques qui peuvent être relargués dans l’organisme suite à la prise d’iode, ou le plasma marin de Quinton . *Elément toxique contenu dans les objets ignifugés de la vie quotidienne (retardateur de flammes). Le brome est antagoniste à l’iode et inhibe la fonction thyroïdienne. L’iode élimine les métaux lourds dont le brome en particulier. Les ennemis de l’iode : Le chlore Le fluor Le brome Le tabac Citations : « Nous sommes devenus carencés en iode depuis les années 70, parce que le brome, élément anti-iode, a purgé l’iode de notre corps ! » - Lynne Farrow, La Crise de L’iode « Une hypercholestérolémie, dans 90-95% des cas, se résout en 2 à 3 semaines en traitant la thyroïde, puisqu’on a un hypométabolisme. » - Dr. Stéphane Résimont « On ne peut pas provoquer le cancer du sein chez des rats qui ont suffisamment d’iode. » - Dr. David Brownstein « Je réalise chaque année des centaines de dosages d’iode chez mes patients. J’affirme que seulement 10% de ces patients présentent un dosage de leur iode urinaire correct. » - Dr. Benoît Claeys « Dès que l’organisme est privé de l’un des nutriments indispensables, son fonctionnement est perturbé. » - Christopher Vasey « La carence en iode devient particulièrement critique pendant la grossesse en raison des conséquences de dommages neurologiques au cours du développement fœtal ainsi que pendant l'allaitement. » - Lyne Patrick « Les National Institutes of Health expliquent que la carence en iode affecte la production d'hormone thyroïdienne. Sans suffisamment d'iode, les enfants peuvent souffrir d'un mauvais développement de leur cerveau et de leur système nerveux. Même une carence légère peut entraîner de légers problèmes de développement neurologique. » - Dr. Joseph Mercola « L’iode c’est l’oligoélément de l’idéation, de la concentration, du bien-être en général et du métabolisme. » - Dr. Paul Dupont « L’iode est essentiel pour la prévention du cancer de la prostate et du sein. » - Dr. Benoit Claeys Articles complémentaires : La thyroïdite d'Hashimoto Les carences nutritionnelles
- L'ortie
Article phytothérapeutique Description : L’ortie piquante ou grande ortie, Urtica Dioica , est considérée à tort comme une mauvaise herbe dans nos jardins. On la retrouve un peu partout dans le monde. Toutes les parties de la plantes peuvent être utilisées : feuilles, tiges, racines et graines. A l’instar du pissenlit, c’est une vedette de l’herboristerie et une plante herbacée de grande valeur, tant pour ses propriétés phytothérapeutiques que pour ses propriétés nutritives. L'ortie est une plante précieuse grâce à ses composés phytochimiques bioactifs tel que l'acide formique et sa richesse en flavonoïdes. En cuisine, n’hésitons pas à l’utiliser pour saupoudrer les potages et les salades. Profitons du printemps pour introduire quelques têtes d’ortie dans nos jus de légumes et nos soupes. On peut également la consommer en tisane. Propriétés nutritionnelles : Minéralisante, elle contient du sodium, du potassium, du calcium, du magnésium, du soufre, du phosphore, du fer, du silicium , du cuivre , du zinc, du manganèse et du nickel. Elle contient également des vitamines : bêta-carotène, B2, B5, B9, C, E, K, de la chlorophylle , des acides aminés (8% de protéines dans la plante fraîche et 34% dans la plante sèche), des glucides , des fibres, des polyphénols et des phytostéroïdes. Propriétés médicinales : Les phytostéroïdes de l’ortie se distinguent par leur action inhibant l’enzyme 5α-réductase et l'aromatase. En effet, la racine d'ortie est capable de bloquer deux enzymes : La 5-alpha réductase, qui fabrique la dihydrotestostérone (DHT) à partir de la testostérone . L'enzyme aromatase qui fabrique l'œstrogène. Les études ont prouvé que l'extrait de racine d'ortie est efficace en tant qu'inhibiteur de ces 2 enzymes, qui sont la cause principale de l’ alopécie androgénique et de l’hypertrophie bénigne de la prostate (adénome prostatique) à une dose de 450 mg d’extrait de racine par jour pendant 12 semaines. Cette inhibition de la conversion de testostérone en DHT permet à la testostérone de rester active et disponible. Plusieurs études ont documenté les propriétés antiprolifératives, anti-inflammatoires, antioxydantes, analgésiques, immunomodulatrices et antimicrobiennes, ainsi que son activité protectrice contre les maladies hépatocellulaires, neurologiques, cardiovasculaires, excrétoires et reproductives. Ménopause : contient des composés phyto-estrogéniques, structurellement ou fonctionnellement similaires à l'hormone œstrogène et à son métabolite actif, et possède des propriétés anxiolytiques. Contre les bouffées de chaleur : 450-500 mg/jour. Diabète : l’extrait de feuille à une dose de 500 mg en capsule unique trois fois par jour (toutes les 8 heures) pendant 3 mois chez des patients diabétiques a pu réduire significativement les taux sanguins de glucose à jeun, de glucose postprandial et d'hémoglobine glycosylée, suggérant ainsi que l'ortie pourrait améliorer le contrôle de la glycémie chez les patients diabétiques de type 2. Les récentes avancées de la recherche fondamentale sur l'ortie ont mis en évidence son potentiel thérapeutique dans le traitement de nombreuses maladies, dont le cancer . Résumé des bienfaits et indications : Dépurative, diurétique et astringente, Galactogène (favorise la lactation), Fatigue , convalescence : toute la plante peut être utilisée (feuilles, tiges et racines). Minéralisante, Anticancer, Anti diabète de type 2 , Syndrome métabolique , Anti-inflammatoire, Antioxydante, dont inhibition de la peroxydation lipidique, Antibactérienne, Ménopause , andropause , Hypertrophie de la prostate et troubles urinaires, Alopécie et ongles cassants (feuilles et racines), Anti-aromatase, Neuroprotection, Hépatoprotection (feuilles), Protection cardiovasculaire. Citations : « L’extrait de racine d’ortie sauve la testostérone de sa protéine chaperon (SHBG). De cette façon, une plus grande quantité de testostérone se détache de la protéine et flotte librement dans la circulation sanguine, où elle redevient active sur le plan biologique, c’est-à-dire biodisponible. » - Dr. Shafiq Qaadri « Dans l’hypertrophie bénigne de la prostate, ce sont les racines qui sont utilisées tandis que les feuilles sont actives dans le cas d’inflammation des voies urinaires, douleurs arthritiques… Des extraits de racines d’ortie agissent sur les récepteurs des cellules de la prostate, les empêchent de fixer la DHT et s’opposent également à la transformation de la testostérone en DHT, nocive pour les cellules prostatiques. Il advient que la testostérone non transformée devienne plus disponible… pour la libido , d’où sa réputation de cette plante d’être aphrodisiaque, d’autant qu’elle est riche en acétylcholine, un neurotransmetteur essentiel à la vie sexuelle. » - Christian Brun Sources : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/35911652/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/37867291/ https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC11242153/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/37171512/ https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC11990370/ https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC9413031/ https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC11768490/
- Le silicium organique
Article de nutrition Description : Le silicium (Si) est un oligoélément essentiel pour l’organisme. A l’instar de l’ iode , il est cité dans quelques articles de ce blog car sa présence dans le corps (3 - 7 gr.) permet d’éviter quelques disfonctionnements liés au vieillissement. Il est le résultat de recherches de plusieurs années, c'est le chimiste français Norbert Duffaut qui mettra au point la première molécule pouvant répondre à l'appellation de « silicium organique ». Après la mort de Norbert Duffaut, c’est le géologue et chimiste français Loïc Le Ribault qui a élaboré la molécule de silicium organique de 5ème génération « G5 » en 1994 sous la forme assimilable de monométhylsilanetriol avec un taux d'absorption de 70%. Il existe une autre forme assimilable : l’orthosilicate. Notre capital de silicium s’amenuise au fil du temps et cette perte commence assez tôt, vers l’âge de 10 ans. Il est éliminé par l’ émonctoire rénal et intestinal. Jusqu’à l’élaboration du silicium organique, il n’était pas possible de recharger correctement l’organisme de cette molécule. Le silicium chélate l’excès de fer circulant ou dans les tissus, mais pas dans la cellule. On trouve du silicium dans les organes suivants : Le cœur, les reins, le foie, les poumons, le cerveau, le pancréas, la glande thyroïde, les glandes surrénales, la rate, le thymus et les parois des vaisseaux sanguins. Le silicium est indiqué dans : Le retard de croissance, la tendinite , les fractures, l’élaboration du tissus conjonctif (tendons, cartilages, os, ligaments, cornée, etc.), les ongles et cheveux cassants, l’élasticité et la souplesse de la peau (rides) et des vaisseaux sanguins, la cicatrisation, les douleurs inflammatoires articulaires, la spondylarthrite ankylosante, la polyarthrite rhumatoïde, les traumatismes, le syndrome du canal carpien, l’artériosclérose, l’ ostéoporose , l’ hypercholestérolémie , la vision, la dégénérescence maculaire (DMLA), la sècheresse oculaire, l’élimination des métaux lourds dont l’aluminium, la maladie de Dupuytren, l’ adénome prostatique , les kystes (sein, peau, ovaire, thyroïde), les verrues, les pathologies cardiovasculaires et neurologiques, l’insuffisance surrénalienne, la fonction immunitaire . C’est un catalyseur des glandes endocrines. Compatibilité : calcium, magnésium, cuivre , sélénium, iode . Incompatibilité : aluminium, manganèse, fer, molybdène, zinc, calcium et magnésium (macroéléments). Ne pas prendre de zinc, de fer ou de manganèse en même temps que le silicium, attendre minimum 2 heures entre les prises. Sources naturelles de silice végétale : principalement l’ ortie piquante , la prêle des champs, les pousses de bambou et les végétaux en général. Posologie : Indiquée sur la notice. A garder en bouche pendant deux minutes avant d’avaler sur estomac vide. Les besoins quotidiens de l’organisme sont estimés à environ 30 mg/jour. Citations : « Chez les sujets âgés, le silicium organique apporte un regain de vitalité, une sensation générale de mieux-être, une amélioration des fonctions psychiques, de la mémoire et du moral. […] L’ion iode peut agir en synergie avec le silicium pour combattre la sclérose des tissus, en particulier dans le cas des tumeurs fibreuses de sein. » - Dr. Jacques Janet « Chez l’homme, les organes qui en contiennent le plus sont : l’aorte, les cheveux, les ongles, l’émail des dents, la peau, le squelette, le cristallin, le tissu conjonctif, les muscles lisses, le tractus gastro-intestinale, les capsules surrénales et le thymus. » - Dr. Catherine Orsoni-Dupont « L'oligothérapie agit de façon naturelle, sans faire appel à des éléments différents de ceux qui existent déjà en nous et dans la nature. On peut dire que l’oligothérapie optimise les besoins de notre organisme et donc son fonctionnement. » - Dr. Amine Achite « L’oligothérapie est le traitement du déséquilibre pour ramener l’homéostasie de l’organisme. » - Dr. Robert Viala « Le silicium est appelé à révolutionner nos méthodes thérapeutiques ». - Louis Pasteur « Qualité de la fibre collagène et défense immunitaire sont les deux grands axes du rôle du silicium dans l’organisme. » - Dr. Robert Saubens Le Loch « L’insuffisance en silicium observée au cours du vieillissement, qui peut diminuer de 80% ne peut que perturber la régénération naturelle, et la cicatrisation quand elle est nécessaire. » - Pr. Henri Joyeux Documentaire : Loïc Le Ribault et le silicium organique : https://crowdbunker.com/v/5sP6NKusg2











