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  • L’hypothyroïdie

    Article naturo-hygiéniste Voilà un sujet à la ‘mode’ et relativement important. Beaucoup de personnes sont touchées et la plupart d’entre-elles ne la savent même pas. Il est très important de surveiller la glande thyroïde car les hormones d'un axe (hypothalamo-hypophyso-thyroïdien) peuvent avoir des répercussions sur un autre axe (gonadique et/ou surrénalien) ; elles sont toutes liées et fonctionnent en association. Il est d'autant plus crucial de surveiller la thyroïde si l’on a agi directement sur elle en administrant des hormones thyroïdiennes. Description : L'hormone thyroïdienne T4 est transformée dans le foie en T3 (l’hormone active de la thyroïde), l’iode est essentiel à cette conversion. Pour l’assimilation cellulaire de la T3, la vitamine D et le cortisol sont nécessaires, il est donc capital de vérifier également la fonction surrénalienne. L’hypothyroïdie est le ralentissement du fonctionnement de la glande thyroïde. Elle n’arrive plus à produire suffisamment d’hormones anaboliques thyroïdiennes T3 et T4. La glande thyroïde est le chef d’orchestre du métabolisme. Symptômes de l’hypothyroïdie : Fatigue Frilosité Température sublinguale inférieur à 36 °C le matin au réveil et inférieure à 36,8 °C à 18h00 Frigidité, impuissance Anxiété, dépression Tension trop basse Mauvaise circulation Pouls faible Œdèmes, rétention d'eau Poches sous les yeux le matin Digestion fastidieuse, hypochlorhydrie, reflux gastrique Hypercholestérolémie Péristaltisme ralenti : constipation, SIBO Difficulté de concentration, brouillard mental Insomnie : la T3 (forme thyroïdienne active) est absolument essentielle pour obtenir un sommeil de qualité, et plus particulièrement un sommeil profond. Migraine Ongles cassants ou dédoublés Syndrome du canal carpien Peau sèche, crevasses aux talons Chute de cheveux diffuse Dépilation du tiers externe des sourcils Prise de poids L’organisme tourne au ralenti Raideurs musculo-articulaires au lever Troubles auditifs : perte d’audition, vertiges, acouphènes dans 2/3 de cas N.B. A partir de 7 symptômes parmi cette liste, la probabilité d'un dysfonctionnement thyroïdien est élevée, même si les analyses de sang sont dans la partie basse de la "norme". D’abord prendre en considération les symptômes et ensuite les chiffres. Patient avant et après traitement thyroïdien Le saviez-vous ? En hiver, notre thyroïde peut être davantage sollicitée. Les températures basses demandent à l’organisme de produire plus de chaleur, ce qui stimule le métabolisme et peut augmenter le travail de la glande thyroïde. Par ailleurs, le manque de lumière solaire pendant cette saison peut influencer certains mécanismes hormonaux et le rythme biologique, ce qui peut accentuer la sensation de fatigue, de baisse d’énergie ou de moral souvent rapportée par les personnes souffrant d’hypothyroïdie. C’est pourquoi, durant l’hiver, il peut être particulièrement bénéfique de soutenir son organisme avec une alimentation riche en nutriments essentiels, une exposition régulière à la lumière naturelle dès que possible et une bonne hygiène de vie. Comment savoir si la T4 se converti mal en T3 ? Simplement, le taux de T4 est normal (ex. 15 pmol/L) et la T3 est basse (ex. 4.5 pmol/L). Les éléments indispensables à la conversion (T4 ➔ T3) sont le sélénium, le zinc, le fer et indirectement la DHEA en réduisant le stress et l'inflammation. Les fonctions thyroïdiennes et surrénaliennes sont étroitement liées. Les facteurs qui peuvent induire l’hypothyroïdie : L’âge Le stress L’obésité L’insuffisance rénale et hépatique Une fatigue surrénalienne Le diabète Le jeûne Le régime hyper-protéiné ou hypo-protéiné. Un apport adéquat en protéines soutient les fonctions hépatiques nécessaires à la conversion de l'hormone T4 (inactive) en T3 (active). Les excès d’overtoniens Les médicaments (bétabloquants, l’amiodarone, le lithium, les antidépresseurs, etc.) qui bloquent la conversion de T4 en T3. La pilule et les hormones pour la ménopause. Les toxiques : métaux lourds (plomb, arsenic, cadmium, mercure), halogènes (brome, fluor), pesticides et autres perturbateurs endocriniens. Les carences en vitamines et minéraux, notamment en iode. La moindre carence peut être responsable d’une hypothyroïdie. La carence en vitamine E peut entraîner une non absorption d’iode. L’inflammation des intestins. Le manque de sommeil. Un faible taux de testostérone. Le dysfonctionnement de l’hypophyse qui ne secrète pas assez de TSH* (hypothyroïdie secondaire). Un taux de cortisol trop bas ou trop élevé. Un faible taux de cortisol peut entraîner une faible activité thyroïdienne et inversement un cortisol trop haut bloque la conversion normale de la T4 en T3. *La TSH est l’hormone hypophysaire régulatrice de la sécrétion des hormones thyroïdiennes. La valeur de la TSH augmente lorsqu’elle essaie de réguler la baisse des hormones T3 et T4. La TSH peut aussi augmenter lorsque l’on supplémente en iode, mais c’est sans importance si la T3 et la T4 sont dans les bonnes valeurs. Axe hypothalamo-hypophyso-thyroïdien 80% des individus avec une fatigue surrénalienne ont des symptômes d’hypothyroïdie Biologie : Faire un bilan sanguin basique : TSH, T4, T3, rT3, anticorps anti-TPO, ferritine, vitamines A, D, B12 active, zinc, sélénium, magnésium érythrocytaire. Faire une analyse d'urine de 24 heures pour le cortisol et l'iode (concentration optimale: 150-200 µg/L). Vérifier la fonction surrénalienne chez la femme : prégnénolone, DHEA, testostérone, 17 OH stéroïdes sur urines de 24h. Remarques : Le seul dosage de la TSH et de la T4 n’est pas suffisant pour déterminer si nous sommes en hypothyroïdie. La valeur santé de la TSH doit se situer entre 0.5 – 2.0 mUI/L. La valeur santé de la T3 doit se situer entre de 5,0 - 5,5 pmol/L ou 3,5 ng/L. La valeur santé de la T4 doit se situer entre 15 – 18 pmol/L. 90% des individus transforment mal la T4 en T3 ! Les solutions : Gérer le stress : mise à la terre, cohérence cardiaque, plantes adaptogènes, etc. Augmenter l’activité physique, fitness, musculation (augmentation du cortisol). Combler les carences en macronutriments (protéines, glucides, lipides) et micronutriments (vitamines, minéraux, oligo-éléments, etc.). Soigner les intestins et le microbiote en supprimant le gluten, le sucre, les pesticides et les produits laitiers pour moins d’inflammation et pour une meilleur absorption. Adopter une alimentation complète, équilibrée, physiologique et biologique : fruits, légumes, protéines (œufs, fruits de mer, poissons, viandes), algues. Eviter les céréales (pain, pâtes, biscuits, viennoiseries, etc.) et les légumineuses, surtout le soja. Détoxifier le foie. Traiter la porosité intestinale le cas échéant. Consommer du plasma marin de Quinton. Consommer des jus de légumes riches en micronutriments organiques assimilables. Eviter le fluor et le brome qui sont toxiques et chélateurs de l’iode. Pratiquer le jeûne intermittent. Les protéines (œufs, viande, poisson) contiennent de la L-tyrosine. Cet acide aminé est le composant de base que la thyroïde utilise pour fabriquer les hormones T4 et T3. Aides naturelles au fonctionnement normal de la thyroïde et à la synthèse des hormones thyroïdiennes : Nutrithérapie : Vitamines A, B, C, D, E, fer, zinc, sélénométhionine (conversion T4/T3), magnésium, iode, oméga-3, L-tyrosine (le matin à jeun). L’acide aminé L-tyrosine est un composant essentiel à la production des hormones thyroïdiennes T3 & T4. C'est également le précurseur des neurotransmetteurs : dopamine, adrénaline et noradrénaline. Oligothérapie : Molybdène, manganèse. Phytothérapie : Guggul : synthèse de T3, conversion de T4 en T3 et assimilation de l’iode. Ashwagandha : adaptogène qui améliore la conversion de T4 en T3, améliore la TSH, à prendre le soir. Bacopa : synthèse de T4. Feuilles d’ortie dioïque : minéralisante et nutritive, contribue au bon fonctionnement de la thyroïde et des surrénales. Aromathérapie : Myrte verte : stimule la sécrétion des hormones thyroïdiennes. Gemmothérapie : Bourgeons de cassis. Citations : « Quand vous améliorez la thyroïde vous aidez les surrénales parce qu’elles travaillent en synergie, quand vous améliorez la thyroïde vous améliorez la testostérone, quand vous améliorez les surrénales vous améliorez la testostérone. » - Dr. Georges Mouton « Lorsque je corrige une situation d’hypothyroïdie, je constate dans 95% des cas une carence en iode. » - Dr. Benoit Claeys « Vérifiez bien que l’on vous dose votre ferritine, parce que c’est la réserve de fer dans votre organisme, si vous êtes en carence, forcément, vous allez déclencher une hypothyroïdie, ce marqueur est très important. » - Danièle Festy « De nombreux xénobiotiques possèdent une action antithyroïdienne reconnue: les dioxines, les biphényles polychlorés (PCBs), les hydrocarbures aromatiques polycycliques (PAHs), les pesticides organochlorés (dont le tristement célèbre dichloro-diphényl-trichloroé-thane ou DDT), les dibenzofuranes chlorés (appelés plus simplement furanes), les retardateurs de flamme bromés (BFRs), l’acide perfluorooctanoïque (PFOA), le perfluorooctane sulfonate (PFOS) et les phtalates. » - Dr. Georges Mouton « Dans certaines hypothyroïdies très nettes, graves, anciennes, l’hormone thyroïdiennes s’avère indispensable dans la thérapeutique. » - Robert Masson « L’intestin et le microbiote jouent un rôle capital dans la régularisation des hormones thyroïdiennes : métabolisation, absorption et stockage. » - Dr. Stéphane Résimont et Alain Andreu « L’épidémie de thyroïdite est liée à la supplémentation d’iodure de potassium dans le sel. Le sel iodé est un pourvoyeur de thyroïdite. » - Dr. Paul Dupont « La correction hormonale commence toujours par la thyroïde. C’est l’hormone chef d’orchestre, sans laquelle aucune symphonie hormonale ne peut fonctionner. » - Dr. Dominique Privé « Les produits laitiers vont ralentir la conversion de T4 en T3 en surchargeant le foie. » - Dr. Thierry Hertoghe

  • Le fluor

    Article santé Le fluor est un déchet industriel neurotoxique qui se stocke dans la glande pinéale (production de mélatonine) la glande va moins bien fonctionner (calcification), insomnie, stress, anxiété, troubles émotionnels, perte de mémoire, dépression, cancer (pinéalome), endormissement de la conscience, altération des performances intellectuelles, baisse immunitaire, etc. On connait sa toxicité depuis les années 30 et les études scientifiques menées dans le monde entier depuis lors n’ont cessé de confirmer sa dangerosité. Pour l’Institut National de Recherche et de Sécurité (INRS), il est classé T+ : TRÈS TOXIQUE. Pour l’Agence américaine de contrôle des substances toxiques (ATSDR), il figure parmi les 20 substances principales qui constituent la menace la plus significative pour la santé humaine. Pour le NPI australien (Inventaire national des polluants), les composés fluorés se trouvent à la 27ème place des substances toxiques sur les 208 niveaux du total. En toxicologie, il est reconnu aussi toxique que l'arsenic, le mercure et le plomb. Le fluor est un des composant du gaz Sarin et du Prozac. Il était utilisé par les nazis dans les camps pour soumettre les individus via l'eau de boisson. C’est un halogène considéré par les chimistes comme un oxydant parmi les plus puissants et les plus dangereux. En bioélectronique, les oxydants déplacent le terrain biologique dans la zone de dégénérescence. Oxydation = radicaux libres. Suroxydation = manque ou perte d’électrons. Le fluorure est la combinaison de fluor avec une autre substance, ce sont des toxines cumulatives. Il inhibe la synthèse de la glutamine de 100%, la glutamine est un acide aminé qui intervient dans la synthèse des protéines, la protection immunitaire, le maintien de l'intégrité de la paroi intestinale et l'équilibre acido-basique de l'organisme. Le fluor fragilise les os et l'émail des dents, en plus d’endommager la structure osseuse (articulations, colonne vertébrale, etc.). Il diminue la longévité et l’activité thyroïdienne et donc le métabolisme et les fonctions hormonales. Le fluor comme le brome sont des antagonistes de l’iode. Eviter l'eau pétillante qui est généralement remplie de fluorure (sauf : Lidl Sagaro, Spa Reine, lire étiquettes : 'F-') Sources de fluor : Eau (bouteille et robinet) ; Dentifrice ; Aliments industriels ; Lait maternisé ; Céréales ; Boissons gazeuses ; Thé, vin, bière ; Sel de table ; Anesthésiants ; Cigarettes… Citations : « Les fluorures sont cancérigènes comme le montre toutes les études réalisées sur le sujet. Je pense que l’EPA (Environmental Protection Agency) devrait agir plus rapidement pour protéger le public, non seulement parce qu’ils interviennent notoirement dans les cas de cancers, mais également étant donné qu’ils sont à l’origine de fractures osseuses et d’arthrite entraînées par les fluorures. » - Dr. William Marcus « 20 à 30 mg de fluor ingérés quotidiennement pendant 10 à 20 ans altèrent le squelette dans lequel il se fixe : la densité osseuse augmente, les insertions tendineuses et les ligaments articulaires s’ossifient, les cartilages se calcifient. Il en résulte des raideurs, des compressions nerveuses, des déformations invalidantes et douloureuses au niveau des vertèbres. » - Dr. Catherine Kousmine « Il est fondamental de se rappeler que le fluor est si réactif qu’il peut ronger l’acier, le verre, le fer, l’aluminium et la plupart des autres substances : il rejoint le mercure en tant que substances les plus toxiques de la planète. » - Dr. Russel Blaylock « Le fluor est un poison, il n’a pas sa place dans le métabolisme des humains, des animaux ou des plantes. Il détruit les os et les dents et fait des ravages sur tous les systèmes corporels. Le fluor est un des éléments les plus courants des médicaments. » - Lynne Farrow « Quand j’étais enfant, jusqu’à mes 5- 6 ans, je recevais tous les jours du fluor. Tous ceux de ma génération sont maintenant en hypothyroïdie, voilà le résultat et ceux qui disent qui ne le sont pas, c’est qu’ils ne le savent pas. » - Dr. Stéphane Résimont “La connaissance donne la liberté !” Dentifrice sans fluor Recette de dentifrice maison sans fluor : 1 grosse cuillère à soupe d'huile de coco 1 petite cuillère à café d'argile blanche 1 pincée de sel gris marin naturel 3 gouttes d'HE de menthe poivrée 1 goutte d'HE de giroflier 1 goutte d'HE de sauge ou de laurier noble

  • L'iode

    Article de nutrition Description : L’iode est souvent cité dans les divers articles de ce blog tant son importance est significative vis-à-vis du soutien qu'il apporte au développement et au fonctionnement de l'organisme. Malheureusement, il est méconnu du grand public et les professionnels de santé n’en parlent pas assez et sont mal informés. Environ 70% de la population est carencée en iode. L’iode (I) a été découvert en 1811 par le chimiste français Bernard Courtois. C’est un oligo-élément indispensable au fonctionnement normal du corps humain qui en contient environ 20 mg. Il est excrété par les urines et la sueur. 70 à 80% sont stockés dans la glande thyroïde et son bon fonctionnement en dépend car il permet l’élaboration des hormones thyroïdiennes T3 et T4, mais d’autres organes en contiennent : Les ovaires Les seins La prostate Les glandes salivaires Les tissus conjonctifs Le système digestif et la muqueuse gastrique Le cerveau Le système hormonal, musculaire, cardiovasculaire, immunitaire et nerveux en ont aussi besoin. L'iode intervient également dans le métabolisme des glucides, des lipides et des protéines. La glande thyroïde est le chef d’orchestre du métabolisme. La carence en iode peut se manifester par : De l’hypothyroïdie Du crétinisme Un goître Une baisse immunitaire De le frilosité Des nodules thyroïdiens De la mastopathie (fibrokystes, nodules, douleurs ou gonflement mammaires) Des kystes ovariens ou sébacés (acné kystique) Des fibromes utérins La maladie de Dupuytren La maladie de Lapeyronie La maladie de Raynaud La maladie d’Hashimoto Une faiblesse musculaire Une prise de poids Des cancers : sein, prostate, testicule Une perte de cheveux, de l’alopécie Une peau sèche Des dermatoses (psoriasis, eczéma, etc.) Un ralentissement du métabolisme et de la digestion Un ralentissement des fonctions cognitives (concentration, mémoire, etc.) Un retard de croissance De la fatigue physique, mentale ou sexuelle De l’infertilité Des règles irrégulières ou douloureuses De la fibromyalgie De la constipation Du prostatisme De l’anxiété, de la dépression, du stress, de l’irritabilité, de la nervosité Des infections ORL à répétition Des œdèmes sous les yeux De l’hypercholestérolémie Des allergies Du diabète de type 2 De l’arythmie cardiaque Du reflux gastrique Une digestion lente Une parasitose Un apport quotidien d’iode est hautement recommandé pour les femmes enceintes, ménopausées et les sportifs. Cristaux d'iode Sources alimentaires principales : Les algues et plantes marines. Le kombu, le varech et le laminaire séchés contiennent de 2.020 à 7.454 µg d’iode/gr. Les poissons de mer de 50 à 245 µg/100 gr. Les fruits de mer de 30 à 130 µg/100 gr. Le foie de morue 500 µg/100 gr. Remarque : la cuisson détruit l’iode contenue dans les aliments. En 1899, le manuel Merck cite l’iode comme la substance la plus utilisée contre les tumeurs. Les besoins quotidiens : Ils varient de 75 µg à 300 µg d'iodure de potassium. Des doses thérapeutiques peuvent aller jusqu’à 50.000 µg avec contrôle médical et test urinaire d’iodurie sur 24 heures. C'est le seul test fiable. Les échantillons d'urine aléatoires, les dosages sanguins ou capillaires sont trop fluctuants. Le dosage urinaire de l'iode doit être supérieur à 110 µg /L. Les valeurs pour un fonctionnement optimal : 150-200 µg/L. Avant toute supplémentation forte, il est impératif de doser les anticorps Anti-TPO et Anti-thyroglobuline. Dans une vie entière nous en consommerons environ 4 grammes, si peu et si puissant ! Nous pouvons trouver des gélules contenant des algues comme du kelp/varech, du fucus vésiculeux ou de l’ascophylle noueux, mais attention, ces formes peuvent contenir des métaux lourds tels que de l'arsenic, du mercure, du plomb, du cadmium en quantité élevée et leur concentration en iode n’est pas toujours précise. L’iode est compatible avec le sélénium, le zinc, le cuivre et le silicium, mais incompatible avec le lithium. Attention : une ingestion excessive d'iode peut perturber la fonction thyroïdienne normale. Ne jamais prendre de doses massives d’iode sans prendre de sélénium. Trop d’iode va oxyder la thyroïde, le sélénium la protège. Dose critique : Des revues récentes dans la population euthyroïdienne adulte avec apport iodé adéquat ont documenté que des apports bien au-delà de la limite d’apport maximal tolérable généralement proposé (de l’ordre de 600 µg/jour) et variant de 1,5 mg/jour à 32 mg/jour sont généralement bien supportés et n’entraînent pas d’altérations hormonales (T4 totale et libre, T3 totale et libre, TSH, Thyroglobuline). - Burgi, 2010 ; Leung & Braverman, 2014 ; Backer & Hollowel, 2000. Ce n’est qu’au-dessus de 30 mg d’iode/jour (30.000 µg) que des dysfonctions hormonales sont décrites chez les sujets initialement euthyroïdiens. Des études utilisant des doses de 3 à 6 mg pour traiter efficacement la maladie fibrokystique du sein pourraient révéler le rôle important de l'iode dans le maintien de l'architecture et de la fonction normales du tissu mammaire. L'iode peut également avoir d'importantes fonctions antioxydantes dans le tissu mammaire et d'autres tissus qui concentrent l'iode via le symporteur de l'iodure de sodium. – Lyne Patrick, 2018 La consommation moyenne d’iode chez les Japonais qui sont friands d'algues est de 1.000 µg par jour. Les micronutriments qui renforcent l’assimilation et l’efficacité de l’iode au quotidien : Le magnésium : 200-400 mg Le sélénium : 200 µg. Le fer. La vitamine C est indispensable pour que notre corps l'utilise correctement. Les vitamines D, B, dont B2, B3 & B12. Le sel de mer naturel (Guérande) : 2,5 gr dans la nourriture, contre les symptômes de détox du brome* et des autres toxiques qui peuvent être relargués dans l’organisme suite à la prise d’iode, ou le plasma marin de Quinton. *Elément toxique contenu dans les objets ignifugés de la vie quotidienne (retardateur de flammes). Le brome est antagoniste à l’iode et inhibe la fonction thyroïdienne. L’iode élimine les métaux lourds dont le brome en particulier. Les ennemis de l’iode : Le chlore Le fluor Le brome Le tabac Avertissement : Si auto-immunité présente : prudence extrême. L'iode peut agir comme un carburant qui fait exploser la maladie. Règle d'or : ne jamais prendre de grosses doses d'iode sans avoir fait une iodurie des 24h et un bilan complet des anticorps thyroïdiens. Citations : « Nous sommes devenus carencés en iode depuis les années 70, parce que le brome, élément anti-iode, a purgé l’iode de notre corps ! » - Lynne Farrow, La Crise de L’iode « Une hypercholestérolémie, dans 90-95% des cas, se résout en 2 à 3 semaines en traitant la thyroïde, puisqu’on a un hypométabolisme. » - Dr. Stéphane Résimont « On ne peut pas provoquer le cancer du sein chez des rats qui ont suffisamment d’iode. » - Dr. David Brownstein « Je réalise chaque année des centaines de dosages d’iode chez mes patients. J’affirme que seulement 10% de ces patients présentent un dosage de leur iode urinaire correct. » - Dr. Benoît Claeys « Dès que l’organisme est privé de l’un des nutriments indispensables, son fonctionnement est perturbé. » - Christopher Vasey « La carence en iode devient particulièrement critique pendant la grossesse en raison des conséquences de dommages neurologiques au cours du développement fœtal ainsi que pendant l'allaitement. » - Lyne Patrick « Les National Institutes of Health expliquent que la carence en iode affecte la production d'hormone thyroïdienne. Sans suffisamment d'iode, les enfants peuvent souffrir d'un mauvais développement de leur cerveau et de leur système nerveux. Même une carence légère peut entraîner de légers problèmes de développement neurologique. » - Dr. Joseph Mercola « L’iode c’est l’oligoélément de l’idéation, de la concentration, du bien-être en général et du métabolisme. » - Dr. Paul Dupont « L’iode est essentiel pour la prévention du cancer de la prostate et du sein. » - Dr. Benoit Claeys Articles complémentaires : La thyroïdite d'Hashimoto Les carences nutritionnelles

  • Notion de TERRAIN

    Article naturo-hygiéniste Fondamentalement la maladie n’a qu’une cause : la dégradation du terrain, c’est la toxémie. On peut comparer le terrain avec le sol, la terre sur laquelle se développent les plantes. Si ce sol n’est plus fertile ou pollué, les plantes se détériorent, dégénèrent et meurent. L’ensemble des liquides organiques, sang, lymphe et sérums cellulaires, jadis appelé « humeurs » constitue le terrain. Notre corps est constitué de 70% de liquide, dans lequel baignent nos cellules et nos microzymas. La composition des ces liquides est primordiale pour la cellule car ils représentent son milieu vital. L’état humoral = le terrain La cellule : apparaît classiquement comme l’unité de base des êtres vivants (voire aussi : Les microzymas). Les organismes sont des associations de cellules, dont chacune mène sa vie propre en coopérant à celles de l’ensemble. Le corps humain adulte est composé de 100.000 milliards de cellules. La lymphe et le sang, sont des courants nourriciers et épurateurs, P-V. Marchesseau disait que la lymphe était à la fois le fleuve nourricier et le tout à l‘égout. Voire fiche : « Le système lymphatique ». Pour maintenir la pureté du milieu intérieur, le corps dispose de différents filtres et émonctoires. Cinq émonctoires principaux : le foie, les reins, les poumons, les intestins, la peau (glandes sébacées et sudoripares) et les muqueuses. Des émonctoires secondaires : l’utérus, les glandes lacrymales. Filtres : le foie, les reins, les ganglions lymphatiques. Lorsque les déchets, toxines et toxiques sont trop nombreux et les émonctoires paresseux ou congestionnés ou déficients, le terrain accumule progressivement des déchets et la situation organique se dégrade, le sang s’épaissit. La toxémie survient lorsque la quantité de toxines accumulées est plus importante que la quantité de toxines éliminées. L’aspect psychologique a également une influence prépondérante sur la qualité des humeurs (nutrition et activation des émonctoires). L’organisme dans son entier subit l’invasion des surcharges. LA NATURE PROFONDE DES MALADIES EST GÉNÉRALE ET UNIQUE : C’EST L’ENCRASSEMENT DU TERRAIN « La TOXÉMIE ». À partir de cette cause unique, peuvent apparaître de multiples symptômes et troubles locaux. La maladie est la conséquence de la transgression des lois naturelles (Voire : Les lois qui régissent notre santé). La cause étant toujours la même (toxémie), les soins seront toujours identiques dans leur essence. Les microbes ne sont que les hôtes d’un terrain surchargé. Ils ne survivent, prolifèrent et occasionnent des dégâts que lorsque le terrain le permet. Le microbe n’est rien, le terrain est tout. La cause première des maladies n’est donc pas le microbe, mais bien le terrain surchargé de déchets qui permet aux microbes de se développer et de s’installer. L’état du terrain est d’une telle importance pour un fonctionnement sain de notre organisme, que constamment celui-ci cherche à le maintenir dans un état de pureté le plus parfait. Les maladies sont le résultat des tentatives de nettoyage opérées par le corps. Le refoulement antinaturel (médication) est une solution de facilité illusoire. Elle ne fait qu’aggraver la situation, tout en donnant l’illusion d’améliorer la santé. À FORCE DE REFOULER LES « PETITES MALADIES » ÉLIMINATRICES, salutaires et régénératrices, celles-ci se transformeront assez vite en maladies chroniques, dégénératives et destructrices. La guérison intervient lorsque les déchets ont été expulsés hors de l’organisme, que les tissus se sont réparés et que l’état humoral est redevenu normal. Soigner, c’est donc expulser et purifier. Le terrain est scientifiquement mesurable grâce à la bioélectronique Vincent (BEV) : En bioélectronique, grâce à la mesure de 3 paramètres : le pH, le rH2 et le rô du sang, de la salive et de l'urine, nous pouvons représenter l'état du terrain sur le graphique BEV. Louis-Claude Vincent a démontré de façon incontournable que, par déplacement du terrain, toute vaccination contre une maladie microbienne prédispose aux maladies à virus et au cancer. Ainsi, la vaccination anti poliomyélite prédisposait à la tuberculose. Citations : « Un microbe ne vit que si le milieu dans lequel il se trouve, lui permet d’exister. » – Dr. Jeanne Rousseau “Il n’est pas envisageable de faire un redressement de terrain, si on ne commence pas à changer l’eau de boisson. Il faut d’abord commencer par l’eau.” - Laurence Gallais, naturopathe, bioélectronicienne. « Quand la maladie éclate, ses manifestations désagréables, douloureuses ou flagrantes accaparent toute l’attention du malade et du thérapeute et font négliger l’état défectueux du terrain qui préexistait à l’éclosion des troubles. Un terrain sain est réfractaire à l’invasion de microbes. Ce n’est que dans un terrain surchargé ou carencé, et très souvent les deux à la fois, que les microbes peuvent survivre et se multiplier, causant ainsi l’infection. Si l’encrassement du terrain augmente, l’infection augmente ; s’il diminue, l’infection diminue. » - Christopher Vasey « Tous les symptômes, aussi variés et exubérants soient-ils, ne sont que l'expression d'un mal unique : l'encrassement du terrain. Seule la correction des causes productrices peuvent les faire disparaître et amener une guérison véritable. La thérapeutique toute entière doit être orientée dans ce sens. Refouler les toxines (médications) est une erreur capitale, car les maladies ne sont en réalité et avant tout que des tentatives du corps pour se libérer des surcharges afin d’assainir le terrain. » - Dr. Paul Carton « Les microbes ne sont pas la cause de la maladie, même en terrain propice, tout ce qui les tue nuit à l’organisme. C’est la toxémie interne qui importe avant tout. Le terrain. » - Albert Mosséri Articles associés : Un mot sur l’immunité Les émonctoires Un mot sur le jeûne et les monodiètes L’équilibre acido-basique Le plasma marin de Quinton Les neufs points de la santé ou de la maladie Les céréales et amidons Les aliments mucogènes Les aliments acidifiants La toxémie Nos amis les microbes Les microzymas et le polymorphisme microbien La lymphe, les humeurs et le système lymphatique La maladie et la santé sont-elles le fruit du hasard ? La Bioélectronique Vincent

  • Les microzymas et le polymorphisme microbien

    Article de biologie Chapitre de biologie passionnant ! C’est grâce à l’illustre Professeur Antoine Béchamp que nous devons la découverte des MICROZYMAS en 1858. Antoine Béchamp 1816 - 1908 30 années de recherche ont été consacrées à comprendre le rôle de ces “granulations moléculaires” que Béchamp a su isoler. Le microzyma est une micro-cellule mesurant entre 30 et 60 nanomètres de diamètre. Il apparaît comme limité clairement par une membrane et présente en son cœur un cristal de silicium. On trouve des microzymas dans l’air, dans la craie et surtout dans tous les êtres organisés (plantes, animaux), au sein de leurs tissus et de leurs humeurs dans lesquels ils jouent un rôle essentiel. Ils peuvent devenir morbides et évoluer (polymorphisme) en bactéries uniquement si le milieu (terrain) dans lequel ils exercent leur fonction se déséquilibre. Photo de microzymas au microscope à fond noir : petits points blancs 30-60 nanomètres. Ce sont eux qui synthétisent les enzymes ou zymases (d’où leur nom) et qui métabolisent les différents substrats qui constituent les êtres organisés. « Les microzymas sont la racine même de l’organisation ; sans eux pas d’organisation et pas de matière vivante. » - A. Béchamp Photographie d'un microzyma au microscope électronique, on distingue bien sa membrane et son cœur en cristal de silicium à 5 côtés délimité par les flèches En fonction de l’état du milieu les microzymas se rassemblent pour former nos cellules (milieu équilibré) ou nos microbes (milieu déséquilibré), microbes spécifiques à chacun de nous. Nos cellules sont transitoires ; « nous nous putréfions sans cesse » dit-il, une cellule qui se décompose redevient microzymas. Ces microzymas formeront de nouvelles cellules si les conditions sont favorables, sinon ils peuvent se regrouper et former des bactéries en passant par différentes étapes (polymorphisme des microbes). « L’unité vitale, irréductible, physiologiquement indestructible dont la cellule même est formée, n’est autre que le microzyma. Il est la forme vivante, réduite à sa plus simple expression, ayant la vie en soi, sans laquelle la vie ne se manifeste nulle part… Bref, le microzyma est l’unité vivante per se ; et c’est ce qui ne peut être affirmé de la cellule. » - A. Béchamp La cellule n’est donc pas l’unité de base de la vie, mais bien le microzyma. La prise en compte des microzymas permet de démontrer de manière scientifique que les maladies infectieuses viennent de l’intérieur du corps et non de l’extérieur, et, plus précisément des microzymas. Ces derniers, notamment en fonction du pH du milieu extracellulaire, construisent des bactéries ou des bacilles pour réparer l’organisme. Ce sont également eux qui construisent les cellules de l’organisme et le tissu conjonctif. Le travail de Béchamp prouve que ces bactéries sont présentes en tant que résultat et non en tant que cause. Les bactéries évoluent à partir des microzymas qui les construisent de façon à nettoyer les vieux tissus qui se détériorent. Lorsqu'il y a déséquilibre et que le liquide interstitiel (extra-cellulaire) devient acide, toxique et pollué, les microzymas changent alors de forme et deviennent virus, puis bactéries, et finalement levures. Ceux-ci nettoient les détritus, les cellules mortes, les toxines et autres déchets, résultat d'une intoxination (toxémie). C'est le rôle des bactéries et des microbes. La maladie aiguë purificatrice peut virer en maladie chronique, dégénérative ou fatale sous certaines conditions : Niveau de toxémie trop élevé à cause des précédentes tentatives d’expulsion et de nettoyage (crise aiguë) arrêtées par des médicaments, accumulation de toxines refoulées dans les profondeurs humorales. Prolifération anarchique de microbes du fait d’un terrain surchargé. Le métabolisme de ces éboueurs va générer encore plus de déchets. Émonctoires congestionnés, fatigués. Energie vitale faible. Carences. Louis Pasteur, contemporain de Béchamp, a refusé de prendre en compte les microzymas. Ces derniers sont visibles sur le vivant à partir d’un grossissement de 750 et il a donc interdit à ses collaborateurs de dépasser un grossissement de 450 : Il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir ! Pasteur a élaboré la théorie de la « panspermie atmosphérique » (contagion aérienne) en mettant en route une guerre incessante aux germes venant soi-disant de l’extérieur. Pour les naturopathes orthodoxes et les hygiénistes, l’idée que le microbe est la cause de la maladie est erronée ! Ce ne sont pas les mouches et les asticots qui font les ordures, mais les ordures qui font les mouches et les asticots… La médecine moderne ne traite qu’avec des antibiotiques (anti-vie) et des vaccins qui ne sont absolument pas nécessaires… Puisque ces bactéries sont la conséquence et non la cause. Ce n’est donc pas sur le microbe qu’il faut agir mais sur le terrain de l’individu. Les antibiotiques bloquent le travail des microzymas et ralenti le rétablissement profond. Béchamp jugeait la vaccination scandaleuse, car « elle néglige la vitalité propre, indépendante, des microzymas de l’organisme ». Le microzyma est capable de métaboliser certaines substances par un mécanisme de nutrition. On retrouve les diverses phases classiques que sont la digestion, l’assimilation, la respiration et la désassimilation. Dans certains cas, les microzymas, faute de certains éléments (carences, vitamine C, etc.), rejettent des toxines particulièrement néfastes. Lorsqu’ils n’ont pas su métaboliser complètement les substances ingérées. Les maladies avec germes sont toujours des processus de guérison et de vie. Elles prennent un caractère de gravité qu’en cas de carences importantes ou de détérioration du terrain. Il n’existe donc pas de guerre bactérienne et le système immunitaire n’est qu’un service d’éboueurs pour l’évacuation des corps étrangers et des toxines. Il est d’ailleurs étonnant de constater que les divers globules blancs sont remplis de microzymas vivants se déplaçant à l’intérieur du cytoplasme. Il semble que l’une des fonctions des divers globules blancs soit justement de transporter les microzymas là où il y a besoin de main d’œuvre… Les cellules contiennent de très nombreux microzymas, il est donc facile de les accuser (assimiler au virus) d’être des parasites intracellulaires… La pureté et la qualité des humeurs, les constantes bioélectroniques, la température, les antioxydants, le sucre et la dimension psychosomatique influencent les microzymas. Pensons donc aux fruits qui sont des nettoyants humoraux non encrassants, des aliments vivants vibratoires à hautes fréquences, riches en antioxydants, en vitamines, notamment en vitamine C, en eau organique et en sucres simples. Tout comme le sucre et la vitamine C, l’oxygène est du carburant pour les microzymas. La théorie d’Antoine Béchamp est confirmée par la bioélectronique et les travaux du Pr. Louis-Claude Vincent sur le déplacement du terrain biologique. Le polymorphisme microbien Voici un exemple d'une des nombreuses observations qu'Antoine Béchamp a faites : Un hiver, il a observé au microscope une plante grasse dont une partie avait été gelée. Qu'a t'il vu ? Dans la partie gelée : des bactéries. Dans la partie saine : des granulations moléculaires (visibles à x 700). Dans la partie intermédiaire : des étapes de formation des bactéries à partir des granulations moléculaires (microzymas). Bien entendu, il a reproduit, comme à son habitude très rigoureuse, en laboratoire en variant divers paramètres. La plante était malade : seulement la cause de la maladie n'est pas la bactérie, mais le froid qui a changé les conditions du milieu (terrain), les bactéries n'en sont qu'une conséquence. Voire même une défense. Le Prof. Antoine Béchamp, qui a eu une expérience hospitalière (ce que n'a jamais eu le chimiste PASTEUR), a découvert les microzymas, ces particules vivantes de la taille du micron (microsomes ? nano bactéries ? cellules-souches ?), constitutives de nos tissus, observables au microscope à fond noir (points blancs animés d‘un mouvement brownien), qui, par agrégation, sont capables de générer des bactéries ou des cellules saines selon la qualité du ‘’ terrain ‘’ sur lequel elles se trouvent (ce qui a été confirmé, indépendamment, par d’autres chercheurs, tout autant occultés voire persécutés…). Plus généralement, bactéries, mycéliums (champignons) et virus sont des formes interchangeables, réversibles (poly- ou pléomorphisme), chaque fois que les caractéristiques du terrain se modifient. Cycle de la somatide (microzyma) de Gaston Naessens Ce sont par conséquent nos terrains déséquilibrés qui sont responsables des maladies qui nous touchent, et pas les microbes et virus ! Ces derniers ne font que se développer sur des terrains qui leur sont momentanément favorables. Il est illusoire de vouloir guérir le malade en tentant de les exterminer, car ils ne sont pas directement responsables, et ils sont capables de changer de forme pour aller se mettre à l'abri ! Une même souche de microbes, cultivée sur des milieux différents donne des microbes différents. C’est ainsi qu’une culture de colibacilles peut donner naissance, au choix, à des streptocoques, pneumocoques, staphylocoques, etc. Ce transformisme microbien permet d’expliquer pourquoi une vaccination contre la diphtérie ou la variole peut déclencher une tuberculose, que la vaccination antivariolique peut trop souvent donner la syphilis, le BCG et le vaccin anticoquelucheux, la polio, etc. De tels accidents restaient jusqu’alors inexplicables scientifiquement. On se contentait de penser que la vaccination, en perturbant les humeurs, avait temporairement abaisser la résistance de l’organisme et permis l’invasion d’une autre ‘race’ microbienne, alors que ce sont les microbes inoculés qui ont évolué de façon ‘anormale’ et sont la cause directe de l’accident. Le Professeur Peter DUESBERG, virologue de l’Université de Californie à Berkeley, dénonce vigoureusement l’ineptie des arguments arrangés par les ‘’ chasseurs de virus ‘’ inconditionnels, alors qu’il s’agit de s’interroger sur les véritables causes des déficits immunitaires qui sont à l’origine du SIDA. Il n'est pas étonnant de rencontrer des virus sur les tissus et organes soumis à des conditions oxydantes, très souvent le siège de mécanismes de dégénérescence… mais il est absolument inutile de les accabler et de les pourchasser (sauf pour quelques laboratoires et quelques industriels…). Nous pouvons donc mettre de côté toutes les peurs, à la mode aujourd’hui, par exemple autour de la soi-disant maladie de Lyme. Les microbes qui peuplent l'humus sain et nos systèmes digestifs (microbiote) sont capables de nous faire profiter d'étonnantes transformations, ce qui signe la solidarité qui nous lie aux microbes. Le professeur de biologie Jules Tissot du muséum d’histoire naturelle de Paris confirma les thèses d’Antoine Béchamp sur le polymorphisme microbien et la nature bactérienne des êtres vivants. Il en apporta les preuves par des photographies de haute précision de cellules végétales et animales. Il démontra que les organismes vivants, quand ils se dérèglent, produisent eux-mêmes bactéries pathogènes et virus. Il fut victime, comme Béchamp, de la conspiration du silence entretenue par les pasteuriens qui l'attaquèrent violemment, dès la parution du premier volume de son œuvre magistrale, en 1926. Cette œuvre consacrait la ruine des idées pasteuriennes, en même temps qu'elle était susceptible de porter atteinte à des intérêts privés considérables représentés par la fabrication et la vente de sérums et vaccins, notamment… En Allemagne, le chercheur zoologue, entomologiste, microbiologiste et médecin Günter Enderlein (1872-1968) appelle les microzymas : “Protits”. Il est devenu célèbre avec le concept de pléomorphisme ou polymorphisme des micro-organismes. Plus récemment, Gaston Naessens (1924-2018) avec son 714-X découvert pour le traitement du cancer et ses recherches sur les somatides (microzymas). Dans le cas du cancer, par exemple, 1 à 2 ans avant l’apparition de la tumeur, la somatide commence à présenter des anomalies sans toutefois changer de forme. La tumeur n’est pas encore apparue, c’est le stade précancéreux. Si nous rétablissons la santé à ce moment là, la tumeur n’apparaîtra pas. Les scientifiques travaillent actuellement sur ce qu’ils appellent : les “nanobes ou nanobactéries” (microzymas). « L’Être vivant rempli de microzymas porte donc en lui-même les éléments essentiels de la vie, de la maladie, de la mort et de la destruction totale. » – A. Béchamp et Estor Citations : “Les microbes sont à la base de toutes les structures vivantes (il est aujourd’hui reconnu que nous renfermons plus de bactéries que de cellules), et ils ne demandent qu'à vivre en harmonie, pour le bénéfice de tous les écosystèmes, de toute la biosphère. Les charger de tous nos maux, prétendre qu'ils sont programmés pour nous détruire, et chercher à les exterminer sont d'une incommensurable absurdité, qui nous conduit à altérer et à dégrader de façon irréversible les structures intimes de la nature humaine, que nous léguons à notre descendance. Les microbes rencontrés dans les maladies ne sont pas leur cause, mais ils sont produits par le terrain déséquilibré du malade.” - Pr. André Fougerousse « Il faut bien comprendre que l’hypothèse virale n’a jamais été prouvée et que jamais aucun scientifique n’a pu visualiser de manière objective un virus. Les superbes images proposées ici et là, sont la plupart du temps, des dessins réalisés par des infographistes, ou des montages plus ou moins grossiers. Quand par hasard nous avons une image un peu plus crédible, obtenue en général au microscope électronique, nous pouvons y reconnaître une petite bactérie ou un MICROZYMA ! Les épidémies s'expliquent par la psychosomatique. » - Dr. Alain Scohy “La somatide est une particule élémentaire vivante, c’est un élément indispensable à la vie. Nous la retrouvons dans le domaine végétal et le domaine animal. Sans elle il n’y a pas de division cellulaire. Elle a un polymorphisme.” - Gaston Naessens, biologiste « Les virus n’existent pas ! Ce que l’on prend pour de virus sont en réalité des fragments d’ADN ou d’ARN encapsulés (exosomes) qui sont excrétés, rejetés par nos cellules dans certaines conditions. Les virus n'existent pas selon la définition et les fonctions qui leur sont attribués. La médecine moderne n'est qu'un dogme, et la plupart des humains croient aux virus comme à une religion ! Les événements dramatiques que nous vivons sont la conséquence d'une présence inhabituelle d'ondes électromagnétiques dans notre environnement, dont une partie sont liés aux technologies de communication. » - Dr. Hugues Holleville “Depuis 150 ans, les autorités ont réussi - et parviennent toujours - à imposer la médecine pasteurienne envers et contre tous. Envers et contre le bon sens, envers et contre la nature elle-même. Mais la nature a toujours le dernier mot… malheur à qui l’oublie ! Choisir entre Pasteur et Béchamp, c’est beaucoup plus qu’un choix de santé, c’est un choix de vie. La somatide est immortelle, elle est la source de la vie.” - Dr. Ghislaine Lanctôt “Lorsque j'ai découvert le pléomorphisme, il y a à peu près 15 ans, en tant que médecin éduqué aux USA (22 ans à l'école de médecine), cela a été un choc profond dont je ne me suis sincèrement pas encore remis. Je suis choqué que l'on nous ait tant menti… La biologie que nous avions tous apprise à l'école de médecine est erronée et cela affecte tous les aspects de la médecine, de haut en bas. Le méchant microbe s’attaquant indifféremment à n’importe qui sans raisons, et la nécessité de s’immuniser contre lui, est un conte de fée pour effrayer les ignorants. La réalité de la médecine moderne est une religion juteuse pour ses prêtres et funeste pour ses croyants.” - Dr. Dennis Myers & Dr. Robert Miller, 2006. « Les microbes ne sont pas transmis par contagion, mais fabriqués par les MICROZYMAS pour « poncer » les zones réparées, ou bien opérer des opérations chirurgicales spontanées et naturelles quand il le faut. » - Dr. Jean-Claude Fajeau “Les microbes ne sont pas la cause de la maladie mais son effet. Toute maladie a un sens biologique bien déterminé.” - Dr. Ryke Geerd Hamer « Un microbe ne vit que si le milieu dans lequel il se trouve, lui permet d’exister. Comme on est axé sur les problèmes de microbes, on ne s’occupe pas du terrain, alors qu’on sait très bien qu’une variation de terrain peut très bien faire varier la nature du microbe, on le sait ! Seulement ça fait partie de ce qu’on ne dit pas ! Là aussi il y a un commerce qu’il ne faut pas déranger… » – Dr. Jeanne Rousseau “Un terrain affaibli laisse émerger des constituants qui, normalement, ne se manifestent pas. Les prétendus “agresseurs”, microbes, virus et autres prions sont des produits endogènes et non des “agresseurs venus d’ailleurs”... On prétend éradiquer des maladies alors que l’on en fait émerger de nouvelles, celles-ci pires encore, en refusant - par méconnaissance des mécanismes du vivant - de reconnaitre les conséquences néfastes du déplacement du terrain.” - Dr. Jacqueline Bousquet, CNRS “Le Dr. Béchamp et d’autres après lui comme Claude Bernard ont depuis longtemps prouvé plusieurs points d’une importance capitale concernant l’origine des microbes et des virus, et ceci s’opposant radicalement aux théories énoncées par Pasteur, théories qui à l’heure actuelle induisent le public en erreur.” - Daniel Kieffer, CENATHO “Le microzyma est l’unité de vie antérieure à la cellule. Il est spécifique à l’individu et à un organe.” - Cédric Mannu, CIRAB "Les microbes ne sont pas la cause des maladies. Ils naissent par mutation de nos cellules. La théorie pasteurienne est un "sophisme". Il n'y a pas d'organisme aseptique ; tout être est une "moisissure organisée", une collection de bons microbes, qui évoluent sous l'influence néfaste du milieu dans lequel ils se trouvent. Nos éléments cellulaires sont des microbes ou des anciens microbes qui peuvent prendre des allures différentes avec les altérations humorales variables selon les idiosyncrasies (apparition de microbes, bactéries, bacilles, virus par autogenèse). En d'autres termes, sous l'influence plus ou moins néfaste (mutante) des poisons des liquides humoraux qui les baignent, nos propres éléments histologiques refont, en sens inverse, le chemin de l'évolution déjà parcouru. Ils redeviennent ce qu'ils étaient à l'aube de la Vie : virus, bactéries, etc." - Dr. Jules Tissot « Les microzymas, il s’agit de particules indestructibles, première manifestation de l’énergie dans la matière, structurant en permanence le corps physique de tous les êtres organisés, du virus à l’homme. Ces particules sont polymorphiques en fonction des paramètres physico-chimiques du milieu intérieur. Les travaux de Louis-Claude Vincent dans les années 50, confirmés par les découvertes les plus récentes de la microbiologie, démontrent en effet la possibilité d’une endogenèse microbienne, l’apparition spontanée de micro-organismes pathogènes ou symbiotes dans le milieu intérieur, par transformation successives de structures cellulaires telles que les microzymas que Béchamp nommait aussi « virus-gènes ». Ces transformations sont consécutives aux modifications de paramètres tels que le pH, le potentiel d’oxydoréduction ou la concentration en ions du milieu intérieur, eux-mêmes étroitement corrélés aux grands cycles cosmotelluriques comme la rotation de la Terre ou les cycles lunaire et solaire. Les épidémies suivent étroitement ces rythmes ‘extraterrestres’ auxquels nous ne pouvons nous soustraire. La constellation mouvante de nos ‘états d’âmes’, pensées et émotions, modifie elle aussi ces paramètres bioélectroniques, et participent donc à l’activation ou à la mise en sommeil des microbes que nous disons ‘pathogènes’ ». – Dr. Éric Ancelet « La théorie microzymienne de Béchamp est à la biologie et à la microbiologie, ce que le tronc est à l’arbre. » - Dr. Marc Emily « Les microzymas sont susceptibles d’évoluer en bactéries, les microbes pathogènes ne sont autres que les microzymas ou vibrioniens émanés d’un organisme malade. Ils ne sont pathogènes qu’au sortir de cet organisme, et leur morbidité s’atténue plus ou moins rapidement, soit dans l’être vivant, soit après culture. C’est un fait que l’on observe naturellement dans le cours des épidémies ou par le fait des expériences de laboratoires : IL Y A SIMPLEMENT CHANGMENT DE FONCTION DU MICROZYMA PAR MODIFICATION DU MILIEU VIVANT OU DU MILIEU ARTIFICIEL DE CULTURE. Nous pouvons comparer le microzyma à l’insecte qui est toujours le même animal sous sa forme de chenille, chrysalide, papillon. » - Pr. Dr. Ing. José Giralt-Gonzalez « Le microzyma est le fondement de toute vie organique et les conditions du milieu physique, chimique, atmosphérique, dynamique déterminent les évolutions de ces micro-organismes avec celles des cellules, tissus, organes, appareils, systèmes divers des macro-organismes (végétaux, animaux, hommes, organiques). » - Dr. Louis De Brouwer « Le microzyma de Béchamp est le facteur organique de la vie et le point de départ de tous les microbes pathologiques qu’amènent ces diverses formes de dégénérescence. Le microzyma est normal et biogène selon les voies physiologiques dans les bonnes conditions de milieu ; celles-ci changées, on voit le microzyma s’altérer et l’évolution cellulaire suivre des voies anormales. D’ores et déjà l’observateur physio-biologiste voit clair et peut conclure que l’évolution de la vie organique – normale ou pathologique – est connexe aux conditions de milieu. […] La nature proclame la loi : La santé s’alimente aux conditions sanitaires du microzyma et des cellules, la maladie se greffe sur les conditions opposées. » - Dr. Jules Vinderogel « Aucun virus n’a jamais été isolé selon le Gold Standard (test de référence). […] L’humanité n’a jamais été capable de trouver les micro-organismes pathogènes. Les micro-organismes sont produits dans nos corps à partir de nos propres particules, les microzymas. Nous ne pouvons pas les transmettre à un autre organisme, c’est impossible. La thèse microbienne est une imposture. » - Dr. Valentina Kiseleva « J'ai défendu durant toute ma carrière scientifique longue de 40 ans la théorie d'Antoine Béchamp, qui me semble, effectivement, bien supérieure à celle de Louis Pasteur. Je n'ai donc aucune leçon à recevoir en ce domaine. Je l'ai fait au plus haut niveau universitaire possible et non par la bande ou en catimini. J'ai ainsi pu constater que la théorie de Pasteur collait beaucoup mieux à l'idéologie capitaliste dominante, que celle de Béchamp. C'est un fait qu'il faut considérer, même si cela ne nous plaît pas. Sachez aussi, que jusqu'à mon dernier souffle, je défendrai la théorie d'Antoine Béchamp contre ses détracteurs. » - Pr. Marc Henry « Il a été établi plus précisément que la morphologie d’un micro-organisme peut se modifier lorsque les facteurs environnementaux changent. » - Dr. Ivan Wallin Articles complémentaires : Nos amis les microbes Notion de Terrain La santé & la maladie sont-elles le fruit du hasard ? Épidémies & contagions La bioélectronique Vincent Sources : Pr. Antoine Béchamps, Les Microzymas https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k65140517/f9.image.r=.langFR Pr. André Fougerousse http://www.andrefougerousse-recherche.fr/ Dr. Alain Scohy http://www.alain-scohy.com/ - https://www.youtube.com/watch?v=FvmL4PGn4do&t=5933s Brigitte Fau https://www.bonnes-habitudes.fr/comprendre/polymorphisme-microbien/ Dr. Dennis Myer & Dr. Robert Miller : Le pléomorphisme ou la nouvelle biologie http://fabthygas.myqnapcloud.com/ignoranceestunchoix/images/headers/pdf/microzymas-pl%C3%A9omorphisme.pdf Sylvie Simon : Votre santé n’intéresse que vous, Comment ne plus être dépendant des industries de la santé – Editions Dangles Dr. Éric Ancelet : Pour en finir avec Pasteur, un siècle de mystification scientifique – Collection Résurgences Pr. G. Jauvais et P-V. Marchesseau, Cours Complet de Biologie Naturopathique Dr. Ing. José Giralt-Gonzalez : La Bioélectronique pratique - Editions Du Dauphin Fernand Delarue : Science d'aujourd'hui et médecine de demain Dr. Louis De Brouwer : Vaccination : Erreur Médicale du Siècle – Louise Courteau éditrice. Pr. Jules Tissot Dr. Ghislaine Lanctôt Gaston Naessens, biologiste Christian Bauer, ingénieur, naturopathe

  • Jala neti avec un lota

    Article de santé naturelle / hygiène / ayurvéda Rhume, sinusite, rhinite allergique, poussières, pollution, sécheresse nasale, ne dépensez plus en produits chimiques aussi onéreux qu’inutiles et qui engraissent les multinationales pharmaceutiques. “Investissez” dans un lota (une dizaine d’euros pour des années) pour pratiquer le jala neti (douche nasale). C’est une pratique ayurvédique. Le lota ou “neti pot” est un petit pot qui nous vient d’Inde, on le rempli soi-même avec de l’eau de source faiblement minéralisée ou osmosée ou distillée (pas d’eau du robinet) et une petite dose de sel marin naturel (sérum physiologique). En pratiquant jala neti vous allez nettoyer votre nez en douceur et en profondeur sans aucun risque d’irritation ou d’inflammation. Les sprays nasaux à base d’eau de mer sont des produits stérilisés à chaud et donc irritants. Ils coûtent une fortune et génèrent des déchets. Le nettoyage des cavités nasales est superficiel. Avec un lota, de l’eau et du sel, vous n’avez besoin d’aucun autre produit pour le bien-être de la sphère nasale. Dans le lota on peut par contre utiliser du plasma marin de Quinton en isotonique. Etant filtré à froid, il ne crée aucune irritation. Vous pouvez emmener le lota et un petit pot de sel naturel de mer ou de l’Himalaya avec vous partout, en voyage, au bureau, etc. Il ne pèse rien et prend très peu de place. Il existe des lotas en céramique, en plastique ou en métal. Pensez à offrir un neti pot à vos amis et initiez-les au jala neti. C’est un cadeau original peu coûteux et qui servira de longues années aux personnes que vous appréciez. Lota ou Neti pot en céramique Méthode, très simple, agréable, presque addictif : Remplir le LOTA d’eau tiède (37°C) et ajouter une dose de sel marin naturel non raffiné (dosette fournie avec), remuer afin de dissoudre le sel en totalité. Introduire l’embout anatomique du LOTA dans une narine (la moins bouchée), la tête inclinée sur le côté opposé, et le corps légèrement penché en avant. L’eau s’écoule naturellement par l`autre narine, sans passer par la gorge, procurant une agréable sensation de fraîcheur. Si l’eau descend dans la gorge, c’est que la tête n’est pas assez penchée vers l’avant. Avec un doigt, boucher la narine dans laquelle l’embout était introduit et expirer avec l’autre narine pour chasser les crasses. Se moucher et recommencer le lavage par la narine opposée. Pour terminer, pencher la tête vers le bas une dizaine de secondes, se moucher doucement afin d’expulser le peu d’eau demeurant dans les narines. Les trois points importants à retenir : L’eau doit être une solution saline préparée soi-même avec de l’eau tiède (36-38 °C) de source faiblement minéralisée. Garder la tête penchée. Garder la bouche ouverte. Possibilités : 1 dose de sel naturel de mer ou de l’Himalaya + infusion de thym + quelques paillettes de sel de Nigari Fréquence : En cas de troubles : 2 à 3 fois / J. Entretien : 1 à 2 fois / S. Quand le besoin s’en fait sentir. Démo : https://www.youtube.com/watch?v=IA18NVmkReE

  • Les remèdes n'existent pas !

    Article hygiéniste par Albert Mosséri Ce sujet est d’importance capitale. Mon plus grand désir dans l’instruction hygiénique est que lecteurs et étudiants comprennent cette loi de la Nature que les remèdes n’existent pas. L’idée de l’existence des remèdes est un non-sens. Elle semble être réellement difficile à concevoir par la majorité des gens, même très instruits. J’essayerai quand même de l’inculquer dans l’espoir chimérique qu’un lecteur sur cent l’aura comprise dans toute son étendue. Peut-être dans quelques siècles, l’idée aura plus de chances d’être comprise. Le point de vue hygiéniste, donc, est que les remèdes n’existent pas, qu’ils soient naturels ou non. Par contre, toutes les écoles en marge de la médecine, de même que l’école naturiste, admettent l’existence de remèdes qu’ils appellent naturels. Voilà ce qui différencie l’hygiénisme de toutes les autres écoles naturistes ou paramédicales. Cette différence est fondamentale. Étudions les raisons pour lesquelles les remèdes n’existent pas : 1) L’existence de n’importe quel remède annulerait la loi universelle de cause à effet. Or cette loi ne peut être annulée au gré des hommes. On ne peut supprimer un effet qu’en supprimant sa cause. Aucun remède ne peut faire éviter les conséquences d’une vie déréglée. Rien ne peut rendre sobre l’ivrogne tant qu’il continue à boire. Aucun remède ne peut annuler l’effet du tabac. On ne peut pas suspendre les lois de la Nature, la chose n’est pas concevable. Aucun remède ne peut défier les lois inébranlables de la Nature. La Nature n’a pas prévu que l’on puisse violer ses lois tout en échappant aux conséquences par le moyen d’un artifice, d’un truc, que ce soit un poison chimique ou un remède dit naturel. La Nature n’a pas créé des remèdes, mais des punitions. Il n’y a que la suppression de la cause qui puisse abolir l’effet. Aucun remède ne peut faire cela. Aucune plante ne peut abolir la cause. Aucun traitement. Il est d’ailleurs absurde de vouloir combattre un symptôme. Quelle est la cause de la maladie ? La seule cause que les hygiénistes puissent accepter est un mode de vie malsain. Voilà la vraie cause. Quand les médecins disent qu’il faut combattre la cause de la maladie, ils pensent que les microbes causent la maladie. Or les microbes ne sont pas la cause et les médecins ignorent tout des vraies causes. Ils devraient chercher la cause de la cause. Quand un praticien de la chiropractie prétend que les luxations causent la maladie, il ignore les vraies causes. Quand on parle de carences, on ignore les vraies causes. Quand on parle de la paresse des glandes, on ignore les vraies causes. Quand on parle de terrain, on ignore les vraies causes ou on les oublie volontiers. Les vraies causent de la maladie sont les habitudes anti-physiologiques. Signalons à ceux qui l’ont déjà oublié que le corps vivant a le pouvoir de se cicatriser de lui-même, de se rétablir seul, de se refaire quand la cause est supprimée. L’organisme a le pouvoir innée de se « guérir » de lui-même dès que la cause est abolie. 2) La maladie est-elle l’ennemie du malade ? Si vous avez bien saisi la nature essentielle de la maladie, vous ne pouvez pas admettre d’une même haleine l’existence des remèdes. En effet, la maladie est une action salutaire, une action vitale de désintoxication et il n’est guère raisonnable de vouloir guérir cette désintoxication par un remède. C’est même absurde. 3) Ne me dites pas que vous voulez aider la désintoxication. Les processus vitaux de notre organisme sont et resteront un mystère insondable. Etes-vous sûr qu’en sondant la Nature, vous ne l’entravez pas ? Non, nous ne pouvons pas aider les processus dont nous ne comprenons pas le fonctionnement. Jusque-là, la Nature s’est tirée d’embarras toute seule, sans l’aide de personne, et même malgré nos maladresses et nos entraves. Nous devrions lui faire un peu plus confiance. Nous devons avoir foi dans la vie. Vouloir aider la Nature par des remèdes, c’est manquer de foi dans le pouvoir de la vie, c’est n’avoir pas de foi. Toutes les méthodes censées aider le travail de la Nature énervent l’organisme souvent au point de supprimer l’élimination. Cette suppression de l’élimination se traduit par une sensation de bien-être et par la disparition des malaises provoqués par la désintoxication. Voilà pourquoi on prend cette suppression pour une guérison alors qu’en vérité l’organisme attend de reprendre ses forces gaspillées pour recommencer la désintoxication. Tout remède énerve l’organisme car le corps lutte contre les matériaux qui ne sont pas normaux et nécessaires à la vie. L’énervation signifie une grande dépense d’énergie nerveuse. Cette dépense retarde l’élimination et cause donc la toxémie. Vous venez de lire l’histoire de cent enrhumés. Ils ont tous guéri par 100 remèdes différents, sauf le centième qui s’est rétabli sans remèdes. Les remèdes ne guérissent jamais rien. Ils n’ont aucun pouvoir guérisseur ou curatif, car ce pouvoir vital est inné aux cellules vivantes. Vouloir guérir une maladie (symptôme) est donc un non-sens. La maladie EST le remède ! Elle est elle-même le moyen de se « guérir ». La maladie est une détoxification salvatrice. Citations : “Utiliser un remède, c’est créer une seconde maladie, artificielle, pour guérir la première.” - Dr. Hufeland “C’est la Nature qui guérit les ‘maladies’, elle trouve elle-même les voies convenables, sans avoir besoin d’être dirigée par notre intelligence.” - Hippocrate “Dans l’organisme comme dans l’univers, il n’y a pas d’effets sans causes et ces causes se rattachent toujours à des désobéissances aux lois naturelles et surnaturelles. La seule médecine logique est donc celle qui enseigne les lois de la santé.” - Dr. Paul Carton “La plupart des gens meurent de leurs remèdes et non de leurs maladies.” - Molière “L’authentique rétablissement de la santé nécessite la suppression des causes des troubles et l’adoption de mesures qui favorisent la récupération de l’énergie nerveuse. Le pouvoir de rétablissement est inhérent à l’organisme vivant ; il n’appartient pas à des agents, à des forces externes extrinsèques. La Nature a institué des sanctions, mais aucun remède. Les procédés utilisés pour guérir les maladies, c’est à dire, en fait, pour lutter contre les symptômes, compliquent les situations, entraînent des destructions, altèrent les défenses immunitaires et préparent de nouvelles pathologies.” - Dr. André Passebecq “Tout ce qui interfère avec les processus naturels perturbe le bien être.” - Dr. Norman Walker. « Le public, au fond, continue de croire à la magie. Il est convaincu qu’il est possible de combiner quelque mixture merveilleuse capable de rétablir la santé sans que l’on ait besoin de supprimer la cause de la maladie. Le jour où le public sera enfin convenablement éclairé sur la nature et la cause réelles des maladies, il pourra enfin saisir toute l’absurdité qui se trouve contenue dans la notion de « guérir une maladie », de créer des « remèdes » pour une maladie. » – Herbert M. Shelton « La confiance dans les pouvoirs magiques des remèdes, émoussent souvent le sens critique en exaltant l’enthousiasme et en provoquant un début d’hystérie collective qui affecte à la fois savants et profanes. L’homme d’aujourd’hui souhaitent des miracles autant que celui d’autre fois et s’il n’adhère à aucun culte religieux, il sacrifie sur l’hôtel de la science. » - René BICKEL “Il n’existe pas de remèdes capables de rendre la santé. C’est la nature elle-même qui rétablit l’ordre perturbé par de mauvaises habitudes. C’est la maladie elle-même qui guérit.” - Roger Le Madec “Les médicaments, poisons et techniques diverses, adoptés au moment de la crise aiguë de la maladie, viennent encore “consommer” une grande quantité d'énergie vitale déjà insuffisante et si précieuse pour mener à bien l’action impérative d’élimination des toxines entreprise par l’organisme.” - Pr. Désiré Mérien “Les médicaments ne guérissent jamais les maladies. Ils ne font qu’étouffer la voix de la nature qui proteste, en détruisant les signaux de détresse qu’elle s’efforce de lancer tout au long de la route de nos transgressions. Il faudra tôt au tard rendre compte pour toute forme de poison introduit dans le corps, même si celui-ci ne fait que supprimer des symptômes. Il est vrai que la douleur peut disparaître, mais le patient ne s’en retrouve pas moins, bien qu’inconsciemment, dans un état pire qu’avant.” - Dr. Daniel H. Kress « La plupart grande partie de toutes les maladies chroniques est créée par la suppression des maladies aigues par empoisonnement médicamenteux. » - Dr. Henry Lindlahr « La santé ne s’achète pas en bouteilles ni à coups de médicaments miracles, mais s’acquiert petit à petit par une hygiène de vie. » - Christian Brun, naturopathe « La notion de « remède » est fausse ; c’est la survivance d’une superstition, comparable aux amulettes du sorcier. Si un remède guérissait, il mettrait en défaut la loi de la causalité sur quoi repose la science entière. En effet, aucune pommade, au monde, ne peut cicatriser un cadavre, ce qui prouve bien que le pouvoir guérisseur est en nous (force vitale) et non dans le produit pharmaceutique (remède ou médicament), qui n’est qu’un trompe-sot (une escroquerie). » - Pr. P.-V. Marchesseau, Pr. G. Jauvais. « Les gens veulent des remèdes, et les médecins et les charlatans font semblant d’en fabriquer. Mais ils n’en retirent tout au plus qu’un soulagement temporaire. » - Dr. John H. Tilden « Remédier, c’est agir en s’opposant à la cause de la maladie et non pas en la laissant persister. » - Hippocrate Albert Mosséri Articles complémentaires : Notion de terrain La toxémie Nos amis les microbes Les émonctoires La chasse aux toxiques La détoxification par paliers L'hygiénisme La fièvre L'homéostasie Médecine conventionnelle Vs médecine traditionnelle L'eau de boisson Quelques règles alimentaires de base L'énergie vitale Les 9 facteurs de la santé intégrale La maladie et la santé sont-elles le fruit du hasard ?

  • Les stimulants

    Article hygiéniste, par Albert MOSSERI Voire les lois n°14, 15, 17 & 19 des lois naturothérapiques qui régissent notre santé : Loi de l’excitation et de dualité des effets. Les stimulants : café, thé, maté, sodas, alcool, sucre de synthèse, chocolat, tabac, drogues, anabolisants, viandes, médicaments, plantes, etc. La stimulation est un tirage forcé sur les énergies du corps. L'épuisement des énergies du corps est proportionnel à la stimulation qu'il subit. Par contre, la pratique opposée qui consiste à conserver les énergies du patient par le repos est bien plus rationnelle et infiniment plus payante. Toute stimulation est suivie d'une période de dépression (en tant que réaction) proportionnelle à cette stimulation. Un cheval est fatigué et n'arrive plus à poursuivre sa course. Son propriétaire lui donne un coup de fouet. Il court plus vite. Le fouet lui a-t-il donné des forces ? Non. Le fouet a stimulé les forces en réserve et à force d'en dépenser et de tirer sur ses réserves, le cheval finira par s'écrouler. Au lieu de le fouetter, il fallait le laisser se reposer pour récupérer ses forces. La stimulation doit être remplacée par le repos. Il n'y a pas de méthode plus efficace pour augmenter l'élimination que celle du repos. Scientifiquement aussi nous savons que les toniques épuisent les forces plutôt qu'ils n'en donnent à l'organisme, mais la pratique des toniques n'a pas disparu. Le repos, le calme, la relaxation et le sommeil, — voilà les grands processus de récupération. Par contre, l'activité, la surexcitation, la stimulation, sont les grands processus de la dépense. Les gens ajoutent des stimulants dans leurs aliments, versent des boissons stimulantes dans leurs gorges, avalent des médicaments et des drogues stimulantes jusqu'à ce qu'à la fin, à cause de la dépense excessive de leur énergie, ils sont débilités, perdent leur tonus et leur force de fonctionnement. C'est ainsi que nous sommes dosés, drogués, tonifiés et stimulés, alors que nous avons besoin de nous arrêter et de nous reposer, jusqu'à ce que non seulement nos fonctions mais que notre charpente cèdent. Alors, nous avons recours à d'autres toniques et stimulants encore plus forts et nous mourons à un âge où nous devrions être en pleine forme. Tous les processus de stimulation qu'on connaît sont des processus illusoires. Avec le whisky, l'ivrogne se sent mieux. Alors, il en reprend de temps à autre jusqu'à sa déchéance finale. Le tabac soutient les forces nerveuses du fumeur, alors il continue à fumer. L'arsenic, la strychnine, l'opium et le haschisch procèdent exactement de la même manière trompant leurs victimes jusqu'à la décrépitude finale. Plus on dort et plus on se rétablit et si on ne peut pas dormir beaucoup, il faut s'approcher le plus de l'état de sommeil même si on reste éveillé. Notes : Les stimulants énervent, fatiguent, dépriment et élèvent le niveau de toxémie. Ils portent atteinte aux glandes surrénales, aux émonctoires, au système hormonal, au système nerveux et à l’énergie vitale ! La santé, c’est le niveau de toxémie les plus bas possible et le niveau d’énergie vitale le plus haut possible. Les stimulants inverse exactement ce schéma. Les gens qui carburent aux stimulants et qui un jour arrêtent, se rendent compte qu’ils sont des épuisés chroniques qui tiennent par la drogue. Avec le temps, les stimulants peuvent induire une hyperthyroïdie. “Les stimulants sont des produits excitants ou irritants qui provoquent de la part de l’organisme, une action défensive. C’est l’énergie dépensée par le corps au cours de cette action qui est ressentie. L’individu énervé se croit fort, alors qu’en fait il dépense la précieuse quantité d’énergie - déjà insuffisante - qu’il lui reste. Ces stimulants n’apportent aucune compensation énergétique ultérieure. De ce fait, l’individu s'installe de plus en plus dans la spirale de l’énervation qui le mènera à la toxémie et vers les symptômes appelés ‘maladies’.” - Pr. Désiré Mérien « Si tous les faux stimulants tels que le tabac, les boissons alcoolisées, les boissons gazeuses, le café, les drogues, etc., étaient soudainement indisponibles, je me suis souvent demandé combien de personnes s'effondreraient ! » - Dr. Norman W. Walker « Tous ces poisons stimulants sont pathogènes, sclérogènes, cancérigènes, pourvoyeurs d’arthrose et de vieillissement prématuré entre autres. » - Robert Masson « Les stimulants pris sur une longue période, provoquent une détérioration progressive et, finalement, à moins d’arrêter cette habitude, finissent par être fatals. » - Dr. J. H. Tilden Article complémentaire : L'énergie vient du repos et non de l'alimentation.

  • Les lois qui régissent notre santé

    Article naturo-hygiéniste Voici les 35 lois de naturothérapie qui régissent notre santé, en complément de la fiche synthétique des 9 points de la santé ou de la maladie. Loi n°1 : loi du minimum La santé d’un être vivant est fonction des facteurs indispensables dont il est le moins pourvu. La carence de l’un de ces facteurs va venir affecter tous les autres. Prenons l’exemple du sommeil qui s’il est insuffisant va altérer la digestion, arrêter le développement musculaire, perturber le système nerveux même s’il s’avère que les autres facteurs de vie sont respectés. Ceci démontre bien la synergie indispensable entre tous les facteurs prédisposant à l’état de santé. Loi n°2 : loi de Walter La conservation de l’état de santé d’un corps structuré est due à une force inhérente à l’organisme que l’on appelle “force vitale ou énergie vitale ou encore énergie nerveuse”. Plus la force vitale d’un organisme est importante, plus sa capacité de fournir un travail est grande. Mais plus l’organisme travaille, plus cette force vitale diminue. Il conviendra alors de réduire l’activité et d’apporter un temps de repos et de sommeil plus important et peut-être réduire la ration alimentaire ou en modifier la composition. Loi n°3 : loi de préservation vitale Lorsqu’une personne est privée de nourriture pendant une période de jeûne, elle va perdre en premier lieu les tissus non vitaux tels que les tissus adipeux, les toxines, les déchets, les matières étrangères contraires au bon fonctionnement de l’organisme, le pus, les kystes, les tumeurs, etc. Ceux-ci sont oxydés, lysés, etc. Les parties vitales sont préservées en fonction de leurs importances, ainsi les pertes que l’organisme subit à la suite d’une suppression de nourriture jusqu’à la mort sont : Graisse : 97% Rate : 63% Foie : 56% Muscles : 30% Sang : 17% Centre nerveux : 0% Très important : avant d’entreprendre un jeûne long (plus de trois jour), il sera indispensable de vérifier le niveau des réserves vitales du jeûneur. Même précaution en cas de maladie déclarée voire naissante pour certaines pathologies. Loi n°4 : loi de symbiose interne ou loi des synergies fonctionnelles. Dans l'organisme il y a interdépendance des organes. On ne peut prétendre dissocier un quelconque organe sans nuire au parfait fonctionnement des autres. Aucun organe n'est inutile pour une symbiose optimale. (Voire fiche : Ne jamais enlever d’organes) Loi n°5 : loi de distribution vitale La répartition énergétique des différentes fonctions organiques, des organes aux tissus, se réalise proportionnellement à leur importance et à leurs besoins. Si la réserve vitale est faible, la distribution est dirigée de telle sorte que la demande des structures les plus vitales soit satisfaite avant d'autres moins importantes pour la survie de l'organisme. Loi n°6 : loi de Ghram sur le but constitutionnel appliqué à la nutrition et à la conduite de la vie. L'être vivant ne peut faire d'aucun de ses sens une source de plaisir au-delà de la réalisation du but constitutionnel en vertu duquel ils ont été institués, sans compromettre plus ou moins gravement l'équilibre de l'organisme. 2 EXEMPLES : a) NOURRITURE, l'indice qui détermine le besoin nutritif est la faim et non l'appétit. b) COMPORTEMENT SEXUEL, une conduite sexuelle hyperactive hypothèque sérieusement le potentiel vital. Loi n°7 : loi de l’économie spécialisée Durant le repos et le sommeil, le corps emmagasine de l'énergie. Par contre , durant l'activité, le froid, les grandes chaleurs, le corps puise dans ses réserves énergétiques (vitales). Le solde de ces actions doit être positif ; dans le cas contraire, un déficit prépare le terrain à la morbidité (qui se rapporte à la maladie). Loi n°8 : loi de compensation physiologique Les organes n'ont pas d'existence en soi, mais font partie d'un tout physiologique, dont l'efficacité dépend des facteurs synthétiques de symbiose : coopération, subordination et compensation. Ce qui affecte un organe affecte nécessairement tout l'organisme, par un mécanisme de réciprocité et de compensation. Le corps est une unité organique dont toutes les parties se complètent, du point de vue structurel et fonctionnel. Par exemple, il peut s'établir une compensation entre la peau et les poumons, dans l'eczéma alternant avec l'asthme. Loi n°9 : loi de temporisation salvatrice Le comportement de l'organisme vivant envers les stimuli extérieurs est un comportement instinctif dont la base est l'instinct de conservation, grâce auquel l'organisme s'adapte à toutes les influences qu'il ne peut pas détruire. Avec le temps certains médicaments perdent apparemment leurs effets, car l'organisme s'organise mieux pour les supporter. L'organisme économise sa force vitale et reprendra la lutte à un moment ou il sera plus fort. Au début d'un traitement médicamenteux, le corps lutte violemment (état réactionnel), au détriment de ses réserves d'énergie nerveuses, jusqu'à la fatigue et au-delà. Loi n°10 : loi de mode d’adaptation morbide L'adaptation de l'organisme à toutes influences nuisibles s'accomplit toujours, dans le corps, par des changements qui s'éloignent de la norme individuelle et aboutissent à la dégénérescence bio-psychologique. Loi n°10 bis Un organe ou une fonction continuellement assisté s'atrophie progressivement. Exemples : La suralimentation conduit à une diminution des capacités digestives. La phase d'assimilation s'améliore dès que la nourriture est réduite en quantité. L'utilisation prolongée du lombostat conduit à l'affaiblissement des muscles paravertébraux. Les béquilles utilisées de façon continue conduisent à une atrophie des muscles des membres inférieurs. La destruction habituelle des microbes par les antiseptiques conduit à l'affaiblissement des défenses immunitaires à l'égard de cet organisme. Loi n°11 : unité de la santé et de la maladie Dans l'inadaptation et la pathologie, l'organisme met en œuvre les mêmes processus qui ont présidé à son fonctionnement et à son développement normaux. Entre les processus physiologiques normaux et les processus physiopathologiques qui définissent la maladie, il n'y a qu'une différence de DEGRÉ et non de NATURE. Loi n°12 : de Trall sur les relations vitales Quand une action s'accomplit dans l'organisme vivant, consécutive à des agents ou des influences extérieures l'action doit être attribuée à la chose vivante, qui a un pouvoir d'action, et non à la chose inanimée, dont la caractéristique principale est l'inertie au plan vital. Lorsque 2 faits sont réunis par une corrélation de cause à effet : a) La relation est invariable (tant que la cause existe, l'effet existe) ; b) La cause disparaissant fait disparaître l'effet ; c) L'effet varie proportionnellement à la cause. Loi n°13 : de la force Les processus de l'organisme vivant sont dirigés par la force vitale, et non par une force mécanique ou chimique. La force utilisée (et par conséquent dépensée) dans toute action vitale est une force vitale, une force intérieure et non extérieure. Exemple : la force de vomir, la diarrhée, la fièvre, l'inflammation, etc. correspondent à la force vitale de l'organisme en action. Loi n°14 : de dualité des effets (Lindlahr) Tout ce qui est introduit dans le corps, ou en contact avec lui, est soit utilisé, soit expulsé, étant profitable ou nuisible, "nourriture" ou "toxique". Tout ce qui est introduit dans le corps, ou en contact avec lui, occasionne une action vitale, double et contraire. La seconde action, réactive est l'opposée de la première action (effet rebond). Tout ce qui soulage momentanément et refoule les symptômes, tout ce qui stimule au moment même est suivi par une recrudescence des symptômes initiaux, ainsi que par une dépression. Loi n°15 : de l’alternance Les activités des organismes vivants sont, dans tous les domaines de type rythmique. Exemple : les ovaires, le cerveau, l'estomac, les glandes, les muscles, etc. ont un rythme particulier d'activité et de repos. L'irrespect de ces rythmes désorganise l'homéostasie (équilibre physiologique) de l'organisme, en engendrant en premier lieu les troubles rythmiques et fonctionnels, qui peuvent ensuite se compliquer et s'aggraver. Le degré de toute stimulation détermine le degré de la dépression qui s'en suivra. Loi n°16 : de principe de Walter sur le mise en évidence de l’énergie Dans quelque circonstance que ce soit, et quelle que soit sa nature, la vitalité ou l'énergie est mise en évidence et perçue en tant qu'énergie dans sa dépense et non dans son accumulation. Loi n°17 : de l’excitation On distingue 3 variétés de stimulants : Les vigorants ou rénovateurs, exemples : lumière solaire, air, eau, aliments… Les inspirateurs ou toniques, exemples : la chaleur, la fraîcheur, les variations positives d'humeur : joie, enthousiasme, la persévérance, l'ambition, etc. Les excitants ou irritants, exemples : la grande chaleur, le froid intense, la violence, certaines habitudes alimentaires, le thé, le café, etc. En conclusion, on peut en déduire que : Les rénovateurs et toniques sont des STIMULANTS COMPENSES, tandis que les excitants sont des STIMULANTS NON COMPENSES. Là ou les excitants semblent faire le plus grand bien, ils font le plus grand mal, car leur effet nuisible est proportionnel à la quantité d'énergie dont ils provoquent la dépense. Toute irritation produit un effet secondaire de dépression, ou la fonction est moins vigoureuse qu'avant l'emploi de l'excitant. Loi n°18 : du repos de Shelton 1) Repos mental : éviter toute cause de troubles ou d'énervement (peur, bruits, soucis, anxiété, etc.), qui conduisent à l'énervation (privation de l'énergie nerveuse). 2) Repos physique : garder le lit ou se relaxer. 3) Repos physiologique : reposer l'estomac, les intestins, le foie, les reins, etc. par une abstinence ou une réduction de nourriture ; reposer les yeux, l'ouïe, etc. Ce triple repos est nécessaire pour renforcer l'énergie vitale de l'organisme. Exemple : la douche froide ne stimule qu'en soutirant de l'énergie nerveuse, contrairement au repos qui en accumule. L'organisme fatigué et surmené réclame du repos pour se reconstituer, récupérer ses énergies et sa substance. Durant la période d'inaction ou de prostration, l'organisme se rétablit alors que durant la période d'excitation l'organisme tend vers l'épuisement. Loi n°19 : de la limitation Quand la dépense des forces vitales, ou qu'elle se produise, arrive à la limite d'un épuisement fatal imminent, un frein tend à mettre fin à la dépense initiale des forces, et l'organisme se révolte contre l'emploi continu, fût-ce de l'excitant habituel. Un excitant agira de moins en moins, malgré l'augmentation des doses. Quand la sur-stimulation a épuisé les énergies vitales, une limitation intervient visant à empêcher la catastrophe, en freinant la dépense. La loi de limitation s'applique aussi à un organe ou à un groupe d'organes , pour sauver l'intégrité de tout l'organisme. Loi n°20 : de l’énervation L'énervation représente la diminution de l'énergie nerveuse provoquée par toutes les dépenses, qu'elles soient normales ou anormales, quand elles dépassent la quantité récupérée grâce aux vigorants ou stimulants compensés. Causes d'énervation : Toutes les fonctions de l'organisme volontaires ou involontaires (respiration, digestion, circulation, croissance). Toutes les habitudes malsaines (bruits, veilles tardives, tous les excès) Le surmenage mental et physique Les abus diététiques L'usage habituel de toxiques excitants L'abus des traitements même physiothérapiques Les causes émotionnelles : la peur, les soucis, la jalousie, l'envie, la haine L'égoïsme les conflits, la malhonnêteté, la cruauté y compris les joies excessives ou les festivités répétées Les carences en tout genre Le climat : chaleur ou froids excessifs et les variations brusques de température Les causes sociales ou économiques Les perversions, Les pollutions diverses. Voire : Les 7 étapes de la maladie selon J. H. Tilden Loi n°21 : de l’affaiblissement fonctionnel L'énervation est l'épuisement des énergies nerveuses , qui affaiblit les fonctions vitales de l'organisme, réduisant les sécrétions, l'assimilation et l'élimination. L'énervation, en amoindrissant l'énergie, affaiblit toutes les fonctions organiques telles que la digestion, les fonctions intestinale, rénale, respiratoire, glandulaire, musculaire, mentale, sensorielle, etc. L'affaiblissement de l'efficacité fonctionnelle des organes peut amener une digestion incomplète et même une inassimilation totale. Loi n°22 : de Tilden sur la toxémie La toxilymphémie ou toxémie est la présence dans le sang, la lymphe, les organes, les tissus et les cellules de toutes substances incompatibles avec la santé. La réduction de l'élimination et des sécrétions produit la toxémie qui marque le départ de la pathologie générale. La toxémie est la cause immédiate de la maladie. Tous les toxiques doivent être drainés. La toxémie se divise en plusieurs catégories : 1) Sur le plan interne ou TOXINIE a) Toxémie naturelle des déchets cellulaires. b) Toxémie intestinale, produits de décomposition dans les voies digestives. c) Toxémie organique: par exemple le pus. 2) Sur le plan externe ou TOXÉMIE a) Toxémie chimique par les médicaments et les produits de synthèse, les colorants. b) Toxémie des substances naturelles toxiques (végétaux, vaccins, sérums, etc.) Voir aussi la fiche : Les 9 points de la santé ou de la maladie. Quelques remarques : La DIATHÈSE (prédisposition) chaque individu possède sa propre constitution, qui pourrait, selon les conditions incorrectes de vie, provoquer telle ou telle affection. Les PARASITES ne peuvent affecter l'organisme que dans des conditions défavorables de toxémie, d'affaiblissement et d'insuffisance immunitaire. D’où l'importance du terrain en pathologie infectieuse. Les ÉPIDÉMIES sont avant tout consécutives à un type de vie, de conditions malsaines qui affectent tous les habitants d'une région. Ces conditions peuvent être les fêtes, le climat, les orgies alimentaires ou les carences, les guerres, etc. Loi n°23 : loi de Shelton sur les situations émotionnelles Les perturbations émotionnelles (le stress), sont préjudiciables à la santé, notamment lorsqu'elles se produisent sur un fond toxémique préexistant. Loi n°24 : loi de compensation Toute surcharge toxilymphémique dans l'organisme produit un terrain morbide, et la maladie est une action vitale d'expulsion. Les organes vigoureux suppléent l'insuffisance et la faiblesse des organes qui sont incapables d'éliminer normalement. Exemple : une faiblesse des reins est compensée par l'activité de la peau, sur laquelle peuvent se former des abcès ou d'autres altérations (ulcères, par exemple). Loi n°25 : de l’élimination sélective Les substances nuisibles introduites ou produites de n'importe quelle façon à l'intérieur du domaine vital sont neutralisées et éliminées, de telle manière et par des voies telles qu'elles produisent la moindre usure de l'organisme et au moindres frais pour celui-ci. Exemple : certains purgatifs sont rejetés par les intestins, certains médicaments par les reins, d'autres par le foie, etc. Loi n°26 : loi de Trall, la maladie est une action vitale de l’organisme Toute action qui s'accomplit dans l'organisme vivant est le fait de celui-ci. Il s'ensuit que la maladie est une action organique vitale, un mécanisme de défense de l'organisme contre une agression interne ou externe. Loi n°27 : de Jennings sur l’orthopathie (corollaire de la loi de Trall) La maladie vise à la préservation de l’intégrité physique et fonctionnelle de l’organisme, au moyen d’une action vitale émanant de celui-ci. Loi n°28 : l’organe malade est l’organe le plus fort Le travail d'élimination étant une fonction vitale, qui nécessite une dépense d'énergie nerveuse, il est naturel que l'organe le plus fort se charge du travail d'élimination. C'est donc surtout lui qui révèle des symptômes de maladie et qui supporte la charge du travail d'élimination et de restauration. Il est important de savoir que l'organe le plus résistant n'est pas le même chez tous les individus (notion de diathèse individuelle). Ce facteur est déterminant car il explique le nombre et la diversité des symptômes et des maladies. Changement de symptômes Les symptômes de l'organe "malade" sont combattus ordinairement par l'allopathie. Cet organe s'affaiblit et ne joue plus son rôle. La répression symptomatique s'adresse alors à un autre organe ou fonction, qui prend le relais du travail d'élimination en suspens. Voilà comment l'allopathie "guérit " une maladie en en provoquant une autre. En fait ni l'une ni l'autre, n'est guérie car les causes des troubles n'ont pas été supprimées. Loi n°29 : loi sur la maladie aiguë La maladie prend la forme aiguë lorsque le potentiel vital défensif est puissant. La maladie est d'intensité proportionnelle au potentiel vital. Une personne vigoureuse fera donc une maladie aiguë. Les enfants et les sujets vitaux ont une symptomatologie violente . Les organismes débilités ne présentent que des troubles d'élimination peu accentués ; la reconstruction de leurs structures est faible et lente. La répression répétée des crises de DÉSINTOXICATION et de REGENERESCENCE par des moyens plus ou moins violents conduit à une baisse de l'énergie nerveuse, à une altération des structures vitales et à une incapacité de l'organisme à rétablir son intégrité fonctionnelle et organique. Les crises de désintoxication se font alors plus rares et faibles. L'organisme se dirige vers l'épuisement et la déchéance prématurée . Loi n°30 : classification des “Maladies” (biogonies) La maladie est une biogonie ( bios = vie ; et Agon = lutte ). On distingue 2 formes de situations troublées : 1) Les biogonies, 2) L'état pathologique. 1) Les biogonies On distingue deux espèces : - a) la biogonie dynamique ou active que l'on appelle couramment la "maladie aiguë" ; - b) la biogonie adynamique ou passive que l'on appelle couramment la "maladie chronique". 1a) La biogonie dynamique ou active (symptômes vitaux de libération et de régénérescence) La suractivité de certaines fonctions a pour but la neutralisation des toxiques et leur élimination ainsi que la réparation des tissus lésés. Exemple : fièvre, pouls rapide, douleur, inflammation, prostration, respiration rapide, toux, diarrhée, vomissements, cicatrisation, etc. sont actifs dans la biogonie dynamique. 1b) La biogonie adynamique ou passive (symptômes vitaux de conservation) ; La diminution de certaines fonctions conserve la vitalité et vise à assurer un modus vivendi avec les facteurs pathogènes. L'organisme "compose" avec les facteurs de troubles. Exemple : faible appétit, réduction des sécrétions, constipation, fatigue, faiblesse du tonus mental, etc. 2) L'état pathologique Les symptômes de dégénérescence représentent les altérations des tissus et des fluides dues aux causes pathogéniques. Ces altérations sont les vrais états pathologiques, alors que les biogonies sont des actions correctes. Loi n°31 : unité, continuité et évolution de l’état pathologique La biogonie (maladie), négligée ou incorrectement traitée, évolue de l'état dynamique à l'état adynamique (passif ou chronique), puis vers l'état pathologique installé dans l'ordre général suivant : 1) Biogonie aiguë : inflammation (fièvre, appendicite, furonculose, pneumonie, arthrite, R.A.A, poliomyélite, méningite, otite, névrite, gastrite, urétrite, cervicite, ovarite, etc.) 2) Biogonie chronique : insuffisance (constipation, troubles digestifs "installés", déséquilibre glandulaire, dépression, arthrose, etc.) 3) états pathologiques : *Scléroses hépatiques ; *Angine de poitrine, hypertension ; *Atrophie musculaire, cardiaque, nerveuse… *Hypertrophie, tumeurs bénignes ou malignes… *Dégénérescence: diabète, tuberculose… La maladie est rarement subite, mais résulte souvent d'antécédents bénins et imperceptibles, qui se développent lentement et graduellement. C'est une "échéance". Il n'existe pas de symptôme isolé pas plus qu'il n'existe de pathologie isolée. Loi n°32 : étapes du rétablissement La maladie en s'aggravant passe de l'état aigu à l'état chronique. Il s'ensuit que l'individu en voie de rétablissement devra passer de l'état chronique à l'état aigu, par le chemin inverse de celui qu'il a connu tout au long de la perte progressive de son énergie nerveuse et du développement des processus pathologiques dont il a été le siège. Par exemple : le rhumatisant chronique connaîtra à nouveau, au cours du processus de guérison, des épisodes aigus semblables à ceux dont il avait antérieurement souffert. Loi n°33 : loi sur le pouvoir récupérateur "Le pouvoir récupérateur" de guérison est inhérent à la structure vivante. Aucun médicament, aucune herbe, aucun rayon, aucune substance ne possède le pouvoir de guérir l'organisme vivant (Voire : Les remèdes n’existent pas !). L'énergie ne peut être dépensée dans toutes les directions à la fois avec la même intensité. Un ordre d'urgence est assuré par l'organisme lui-même. L'amoindrissement de l'action organique conserve les énergies, afin qu'elles puissent être utilisées ailleurs. Ainsi le repos mental, physique et psychologique permet au corps d'utiliser son énergie nerveuse pour des tâches positives et urgentes. Rappelons que la nature vise à favoriser les organes les plus vitaux. Par exemple, les yeux, le cerveau et le cœur sont plus protégés que les cheveux et la peau. (Loi n° 3) Loi n°34 : loi de rétablissement de la santé Le rétablissement dépend des facteurs suivants : - La suppression de la ou des causes immédiates et déclenchantes ; - L'institution des conditions de la santé ; - L'accumulation ou la récupération du pouvoir vital ou réparateur ; - Le temps indispensable aux processus réparateurs. 1) La suppression de la ou des cause(s) comprend : a) La correction de toute pratique ou influence d'énervation ; b) L'abstention de tous toxiques venant de l'extérieur. 2) La récupération du pouvoir réparateur s'accomplit par le repos. 3) Le repos comporte les aspects physiques , mental, sensoriel et physiologique. Le jeûne en est l'expression la plus radicale. En combattant les symptômes, la médecine allopathique et les pratiques suppressives s'opposent à l'orthobiogonie de l'organisme et aggravent le pronostic initial par une incompréhension notoire de la nature même et des troubles de santé. Loi n°35 : unité de la maladie et des traitements La "maladie" comporte une unité pathogénique générale, une unité clinique essentielle et une unité morbide essentielle . Il s'ensuit qu'elle répond à une unité thérapeutique essentielle fondée sur la détermination des causes de troubles et la rectification de ces causes. Alors entrera en jeu spontanément la capacité homéostasique inhérente à l'organisme vivant. Pour plus d'informations: se reporter à l'ouvrage d'André PASSEBECQ "Cours d'Harmonisation Énergétique / Initiation à la Santé Intégrale" - Editions Naturazur.

  • Le lait d'Or

    Nutrition, ayurvéda C’est une boisson ayurvédique épicée, nutritive, chaude et saine, composée uniquement de produits naturels. Très agréable en hiver et vite préparé, le lait d’or est réchauffant, réconfortant et convient très bien aux tempéraments neuro-arthritiques, aux personnes frileuses et sous-vitales. Recette : 1. Mettre l’ensemble des ingrédients dans le blender. Si votre appareil n’est pas très puissant, il est préférable de mixer les noix pour obtenir une poudre avant d’ajouter les autres ingrédients. 1 tasse de noix au choix : amandes, noisettes, cajous (de préférence), Grenoble… 1 c à c de cannelle moulue, 2 pincées de clou de girofle moulu, 2 pincées de noix de muscade moulue, 2 pincées de cardamome moulue, 1 pincée de poivre noir, 1 racine de curcuma, 1 bout de gingembre, 6 dattes, 20 ml de plasma Quinton ou 1 pincée de sel gris de mer naturel. On peut aussi ajouter 1 c à s de graines de lin (mucilage et oméga-3) ou de chanvre écalé et 2 noix du Brésil pour l’apport de sélénium. 2. Verser l’équivalent d'environ 50 cl. d’eau très chaude (selon l’onctuosité désirée) sur le tout et démarrer le blender. On peut casser un œuf cru par-dessus pendant que ça tourne. L’eau frémissante permettra d’obtenir une boisson chaude sans détruire les propriétés des ingrédients par une cuisson délétère. 3. Servir. La muscade stimule puissamment le lobe postérieur de l’hypophyse (glande pituitaire). En Inde, elle est reconnue aphrodisiaque car elle augmente la vigueur sexuelle (action hypophysaire). Elle est décontractante musculaire, antivomitive et soulage les douleurs abdominales et les ballonnements. La cannelle possède des propriétés réchauffantes, aphrodisiaques, antibactériennes, antiparasitaires, antiseptiques et anti-inflammatoire. On dit qu'il n'y a pas de médecine chinoise sans prescription de cannelle. Le gingembre est un réchauffant digestif, un anti-nauséeux et un carminatif. Il pimente le lait d’or. Il est aussi anti-inflammatoire et antioxydant (gingérol). Il stimule la sécrétion de testostérone chez l’homme et d’œstrogène chez la femme. Le clou de girofle est aphrodisiaque, stomachique, digestif, antiseptique, anti-fermentaire intestinal, antiparasitaire et antifatigue. La cardamome est originaire de l'Inde du Sud et du Ceylan. Elle est aromatique, antinauséeuse, carminative, antispasmodique et facilite la digestion. Elle contribue à éliminer nos excès d’estrogènes au profit de la testostérone. Le curcuma est anti-inflammatoire, antioxydant, cholagogue et cholérétique. Il contribue aussi à éliminer nos excès d’estrogènes au profit de la testostérone. Le poivre noir améliore la biodisponibilité du curcuma. Il a une action stimulante sur les systèmes digestif et circulatoire. C'est un tonique et stimulant général aphrodisiaque. Préférez un poivre de haute qualité comme le poivre de Kâmpôt ou de Penja.

  • La cure Breuss

    Article naturopathique Appelée aussi cure « anticancer », la cure Breuss est une célèbre cure de santé bien connue des naturopathes. C’est une sorte de jeûne « nutrimentaire » composé de jus de légumes et de tisanes induisant la détoxification, la désacidification et la régénération de l’organisme. Ce protocole a été mis au point par le naturopathe Autrichien Rudolf Breuss (1899 – 1990). Elle émanerait d’un grimoire moyenâgeux. Efficacité : Pléthore de témoignages sur son efficacité ont été recensés au fil des ans. Rien d’étonnant vu que les ingrédients utilisés dans la cure figurent dans le trapèze vital du bioélectronigramme Vincent. L’apport de protéines est quasi nul ce qui rejoint les travaux du Rapport Campbell du Pr. T. Colin Campbell sur la relation protéines/cancer. L’autophagie va s’enclencher débarrassant le corps de ses déchets, tumeurs et toxines, tout en maintenant un apport d’éléments nutritifs alcalinisants. Sur ce bioélectronigramme, le trapèze vital (en vert) se trouve en zone acide et réductrice, à l’opposé du cancer et des maladies dégénératives qui sont en zone alcaline et oxydée. Le terrain devrait donc se déplacer vers SP (Santé Parfaite). Indications : Cancer. Leucémie. Toutes les maladies dégénératives et de civilisation (de 21 à 42 jours, selon). Cure de détoxification. Obésité. Perturbations et inflammations du tractus gastro-intestinal. Protocole : Il est indispensable d’acquérir un extracteur de jus de légumes (< 300 € en boutique spécialisée) pour obtenir un jus frais. La durée de la cure est de 42 jours. Le protocole doit être suivi à la lettre. Jus Breuss : 300 g de betteraves rouges, 100 g de carottes, 100 g de céleri rave (racine), 30 g de radis noir, 1 pomme de terre avec pelure de la taille d’un œuf de poule, facultatif, sauf pour le cancer du foie. Boire la quantité de jus obtenu (+/- 0,5 litre) en une ou deux fois dans la journée (fin de matinée et après-midi). On peut boire du jus de pomme frais seul ou du jus de citron, entre-temps, mais jamais mélangé avec les autres jus. On pourrait ajouter un morceau de curcuma au jus Breuss. Il ne faut jamais boire de jus à contrecœur, il est préférable de ne pas en boire pendant une journée. Décoctions Breuss : Les infusions seront préparées avec des eaux de source faiblement minéralisées. 1. Sauge : À prendre toute la durée de la cure et à répartir sur la journée. 2 cuillères à café de sauge dans 0,5 L d'eau bouillante, faire bouillir 3 minutes, ôter du feu et ajouter une pincée avec 3 doigts de millepertuis (2 g), de mélisse (2 g) et de menthe poivrée (2g) pendant 10 min. Puis filtrer. 2. Reins (max. 3 semaines) : À prendre les 3 premières semaines de la cure, ½ tasse en début, en fin de matinée et le soir. Composition : 15 g de prêle des champs 10 g d'ortie 8 g de renouée 6 g de millepertuis Une pincée (3 doigts) du mélange à infuser 10 min dans 1 tasse d'eau chaude, filtrer puis ajouter 2 tasses d'eau chaude sur le marc de plantes déjà infusée et faire bouillir 10 min, puis filtrer et mélanger les 2 (infusion et décoction). Remarques : Il est important d’utiliser des ingrédients biologiques, ainsi que de faire la chasse aux toxiques environnementaux qui pourraient compromettre le traitement. La cure Breuss est un remède miracle pour certains, mais ce n’est pas une panacée efficace à 100 %. Toutes les maladies sont guérissables, mais tous les malades ne le sont pas ! Il est recommandé de faire circuler la lymphe et de s'oxygéner quotidiennement en pratiquant la marche et/ou des exercices respiratoires (Les cellules cancéreuses se développent en milieu anaérobie). Sources : La Cure Breuss. De Rudolf Breuss – Editions Labussière Pratique de la Cure Breuss. De Jürgen H. R. Thomar – Editions Véga Articles complémentaires : Un mot sur le jeûne et les monodiètes La loi de l’homéostasie La maladie et la santé sont-elles le fruit du hasard ? La bioélectronique Vincent Le cancer Les jus de légumes et de fruits

  • Loi de Hering

    Article santé La loi de Hering ou “loi de guérison” est divisée en 4 points. C’est un principe fondamental en hygiénisme, en naturopathie et en homéopathie. Constantin Hering (1800-1880) médecin et homéopathe allemand C’est une loi naturelle intégrée aux processus d’auto-guérison. C’est en somme de la détoxification à rebours. Rappelons au passage que la force vitale est nécessaire pour accomplir les processus de guérison… L’évolution favorable des maladies se réalise par quatre lois : Loi 1. L’amélioration et la guérison survient de l’intérieur au sein de l’organisme et évolue vers l’extérieur (« centrifuge », c’est à dire tout ce qui sort par les émonctoires). Loi 2. Le retour d’anciens symptômes. Lors de la détoxification, notamment par le jeûne, les symptômes apparaissent et disparaissent dans le sens inverse de leur apparition. Cela peut remonter à des troubles anciens de plusieurs années. Loi 3. Les symptômes disparaissent du haut vers le bas. La guérison va démarrer des parties supérieures de l’individu vers les parties inférieures du corps. Exemple du rhumatisme dans la nuque qui se déplacent vers les doigts, le dos ou les genoux ; ou du psoriasis sur le coude qui va se déplacer sur la main. Loi 4. Les troubles vont de l’organe le plus important vers le moins important. Ce seront les organes comme les reins, le cœur, le cerveau, etc. qui seront nettoyés en premier. Et, du psychique vers le physique (psychosomatique). En effet, pour suivre l’évolution d’une thérapeutique et valider que les techniques ou les remèdes naturels choisis sont bénéfiques, les symptômes doivent évoluer de haut en bas, de l’intérieur vers l’extérieur (sorties : asthme, eczéma, etc.), des plus récents aux plus anciens et du psychique vers le physique. Par exemple, si l’on traite un eczéma et qu’une dépression ou un asthme apparaît, on peut considérer que le sujet s’est aggravé et que le remède choisi n’a rien fait ou a peut-être même aggravé l’état profond de l’individu. A l’inverse, si un adulte eczémateux dans son enfance guérit un asthme grâce à un jeûne et développe ensuite un eczéma, on peut alors considérer que le sujet s’est amélioré. Il faudra ensuite refaire un jeûne ou une autre détox pour éliminer l’eczéma, pour autant qu’on n’ait pas réintoxiqué l’organisme entre temps. Si un écoulement nasal aqueux s’arrête par prise de remède anti-symptomatique et que le patient développe une sinusite frontale aiguë, il s’agira d’une aggravation par suppression de symptôme : l’approche n’est pas la bonne, sans doute qu’une autre approche aurait été plus adaptée. Pour valider une guérison ou une amélioration d’un trouble de santé (symptôme) il faut absolument que la loi de Hering soit respectée. En cas de traitement adapté, tous les symptômes psychiques et physiques vont s’améliorer progressivement et durablement. A ce moment-là, il ne faut pas arrêter le traitement tant que l’amélioration se poursuit. Travailler sur l’émotionnel avec des exercices respiratoires comme la cohérence cardiaque est tout indiqué. Cela aura un impact équilibrant sur tout le système nerveux autonome et finalement sur le physique. En cas d’aggravation au début du traitement, des symptômes de guérison désagréables peuvent persister quelque temps, ce sont des signes de détoxification. Les efforts que l’organisme fait pour s’épurer sont parfois impressionnants. Le célèbre Docteur naturiste Paul Carton a bien remarqué ces étapes dans les processus de rétablissement dans le cadre de ses cures de santé. Il est important d’être patient, une accumulation de toxines due à un mode de vie existentiel anti-physiologique pendant 50 ou 60 ans ne s’évacuera pas en 6 mois de vie hygiéniste. La Nature, les cellules et les microzymas travaillent au rythme le mieux adapté pour rétablir la santé vraie et durable en toute sécurité, si on lui en laisse l’occasion… Il n’y a pas de hasard malheureux ou de fatalité, il n’y a que des sanctions que l’on s’inflige si on ne respecte pas les lois naturelles toutes puissantes et inébranlables. Leurs transgressions entraîneront souffrance, débilité et morbidité. Articles associées : Les 7 étapes de la maladie L’homéostasie L’énergie vitale Les lois qui régissent notre santé La maladie et la santé sont-elles le fuit du hasard ? La détox par paliers

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