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  • Les fruits acides chez les personnes sous-vitales ou acidifiées

    Article naturo-hygiéniste, bromatologie Les fruits acides induisant un nettoyage organique profond peuvent provoquer un largage important d’acides, de toxiques et de toxines stockées dans le corps des personnes sous-vitales, affaiblies, frileuses, déminéralisées et/ou acidifiées. Des émonctoires congestionnés pourraient ne pas suivre à évacuer ce flux de déchets. Chez ces personnes dévitalisées qui n’ont pas la capacité de combustion de ces acides, il est préférable de commencer une transition alimentaire par un peu de fruits doux. Elles devront également privilégier les légumes et les crudités pour trouver leurs vitamines et minéraux, car elles pourraient ne pas avoir la capacité à expulser et à métaboliser les nouveaux acides faibles des fruits acides à finalité normalement alcalinisante. Ces personnes qui ont du mal à comburer les acides de fruits sont généralement minces, frêles, avec une peau et une bouche fines, un teint pâle, etc. C’est-à-dire un tempérament naturopathique neuro-arthritique. Les fruits sont nutrimentaires et nettoyeurs, les légumes alcalinisants et constructeurs. Les fruits acides contiennent des acides faibles, qui non rien à voir avec les acides forts (déchets) contenus dans les produits céréaliers ou les produits laitiers, marquons bien la différence entre aliments acides et aliments acidifiants. L’effet sur l’organisme n’est pas pareil. Les acides contenus dans les végétaux ont la propriété de venir désagréger tous les dépôts toxiniques dans le corps. Ils sont acides au goût car il s’agit d’acides organiques, acide citrique, tartrique, malique, etc. C’est l’exemple classique des agrumes. Ces acides se transformeront dans l’estomac et l'intestin grêle (bicarbonates) et auront une finalité alcalinisante avec leurs micronutriments assimilables. Une détoxination profonde passe par les fruits acides et semi-acides. Ces acides doivent normalement être oxydés sous forme de gaz carbonique et d'eau principalement par la respiration. Il est dans l'intérêt d'une personne au tempérament sanguin à haut potentiel vital, pléthorique, résistante au froid, de consommer largement ces fruits. Pour les personnes dévitalisées et frileuses, la neutralisation des acides de fruits se fera en partie par dépouillage minéral. Ce qui veut dire que les acides non-oxydés par le système digestif et respiratoire seront tamponnés par les réserves minérales (squelette, dents, électrolytes). Les aliments naturels acides comme : les fruits, les légumes, les légumes lactofermentés, le vinaigre de cidre biologique non pasteurisé équilibrent le terrain et restaurent la santé, ils se situent dans le quadrant 1 (acide/réducteur) riche en protons et en électrons sur le bioélectronigramme Vincent, c’est à dire, la zone des vitamines, de la vie et de la régénération. Nous tiendrons compte de 5 facteurs chez le consommateur de fruits : Sa vitalité (énergie vitale basse, moyenne, optimale). Ses réserves organiques (réserves humorales, minérales, nerveuses). Son tempérament naturopathique. Du climat (meilleure comburation des acides de fruits par temps chaud). De l'heure de consommation (le métabolisme est plus à même de comburer les acides de fruits l'après-midi vers 17h30 chez les personnes dévitalisées). Conseils : Si après un repas de fruits acides ou mi-acides (agrumes ou autres) vous avez froid, sommeil, ou du mal à digérer ou un désagrément quelconque, c’est que vous en avez consommé trop ou trop acides ou pas assez mûrs ou que vous êtes dévitalisé ou déminéralisé, ou simplement que ce n’est pas adapté à votre métabolisme pour l’instant, vous pourrez alors tenter d’y revenir plus tard. Essayez plutôt de manger des fruits l’après-midi, lorsque votre système digestif sera mis en route. En effet, le potentiel de combustion des acides de fruits est optimal entre 17h et 18h. Ecoutez ce que votre corps vous dit, faites des tests. Déjeunez (rompez le jeûne) par exemple avec un jus de légumes minéralisant, digeste et fraîchement pressé à l’extracteur ou avec des aliments plus dense, c’est-à-dire avec plus de lipides et une dose adéquate de protéines complètes (50% de lipides, 20% de protéines et 30% de glucides). Surveillons nos états symptomatiques tels que : baisse de vitalité, de libido, frilosité, fatigue, rhumes, bronchite… La liste des fruits doux, mi-acides et acides se trouvent dans la fiche : Les compatibilités alimentaires. N.B. La pastèque est un fruit doux rafraîchissant, une sensation de froid peut être ressentie après sa consommation. Veillez à toujours consommer des fruits bien mûrs, les citrons sont mûrs lorsqu’ils sont durs et que la peau ne fait plus qu’un millimètre d’épaisseur. Phytothérapie : Gemmothérapie pour les personnes dévitalisées, frileuses : bourgeons de cassis. Citations : « Chez les personnes qui digèrent normalement, les acides des fruits, subissent dans l’organisme une oxydation qui les neutralise et les transforme en produits alcalins. Cependant, cette transformation d’éléments acides en éléments basiques ne peut s’opérer que chez des sujets ayant une bonne vitalité. » - Christian Brun, naturopathe « L’organisme neutralise très bien les acides malique, tartrique, citrique, quinique, sorbique, lactique des fruits par temps chaud et les neutralise de plus en plus difficilement avec la baisse de température. Les cures de fruits, de citron, de vinaigre chez les individus frileux, fatigables, conduisent inévitablement à la dévitalisation, la déminéralisation, la spasmophilie. » - Robert Masson, naturopathe

  • La Bioélectronique Vincent

    Article de biologie Encore un chapitre de biologie passionnant, édifiant et d’une importance vitale ! C’est Louis-Claude Vincent, ingénieur hydrologue et Professeur à l’école d’anthropologie de Paris, qui fonda la bioélectronique en 1948. Il va y consacrer une grande partie de sa vie et travailler en collaboration avec des chercheurs, des scientifiques et des médecins. La bioélectronique permet de prendre des mesures en milieu aqueux principalement sur le vivant : plantes, animaux, sol, eau, etc. mais aussi en cosmétique et en pharmacie. C'est une science qui a fait ses preuves : elle est utilisée par la NASA pour la surveillance de la santé des astronautes. La bioélectronique remet scientifiquement en cause tout un système… Cette technique d’analyse physico-chimique utilisée par certains scientifiques, chercheurs et naturopathes bioélectroniciens ne fait l’affaire de personne (lobbies), tant sur le plan médical conventionnel, pharmaceutique que physique. C’est dommage car c’est toute une population qui en porte les conséquences. Les préoccupations commerciales ont joué et continuent à jouer et à s'accroître, il n’y a plus que ça qui compte, c’est devenu de la folie. La bioélectronique permet entre autres de mesurer précisément et scientifiquement la qualité du terrain biologique si précieux pour Antoine Béchamp et Claude Bernard à partir du sang veineux, de l’urine et de la salive d’un individu grâce à 3 paramètres : Le pH : charge en protons / mm³, de 0 à 14. Solution < 7 (acide), 7 (neutre), > 7 (alcalin). Le rH2 : charge en électrons (e-), facteur d’oxydo-réduction / g. De 0 à 28 (réduit = riche en électrons et en hydrogène moléculaire), de 28 à 42 (oxydé = pauvre en électrons et riche en oxygène). Le rô : la résistivité électrique en (ohm) Ω.cm, charge en minéraux. Quantifie la difficulté du courant à passer. Le potentiel hydrogène (pH) : Le pH renseigne sur l’acidité ou l’alcalinité du milieu étudié, autrement dit sur sa teneur en protons, c'est-à-dire en ions H+. Un milieu acide est riche en protons contrairement à un milieu basique qui sera riche en ions OH- (hydroxyde) et pauvre en protons. Acide : H+ ; base : OH-. Nous perdons des électrons libres avec l’âge vers une oxydo-alcalose, nous devons tenter d’en récupérer. L’oxydoréduction (rH2) : Le rH2 indique pour un pH donné, les facultés oxydantes ou réductrices de la solution. C’est une grandeur qui caractérise les transferts électroniques. Il est lié au potentiel redox (E) et au pH par la formule de Nernst. L’eau chimiquement pure a un rH2 de 28. Un rH2 bas (en dessous de 21) est riche en électrons ; un rH2 élevé (au-dessus de 28) se caractérise par une teneur en électrons très faible, c’est pénalisant. Une réaction d’oxydo-réduction est une réaction de transfert d’électrons. Oxydation = radicaux libres. Suroxydation = manque ou perte d’électrons. Un radical libre est une molécule chimique oxydante, un déchet toxique entraînant la dégénérescence et des dommages dans l'organisme. Les radicaux libres sont des dévoreurs d’électrons. La perte importante d’électrons entraîne une baisse de la vitalité immunitaire. Le caractère oxydant est quantifiable globalement par la simple mesure du rH2. Sources d’oxydation : la nourriture transformée, les vaccins, les ondes électromagnétiques, le stress, l'excès de fer et de métaux lourds, le fait d’être coupé de la terre (décharge d'électricité statique et captage d’électrons difficiles). La diminution du nombre d’électrons favorise l’oxydation du terrain. Réduction = antioxydant. Gain d'électrons. La nourriture naturelle, brut, vivante est riche en antioxydants. Les molécules qui peuvent donner des électrons sans perdre leur stabilité, sont appelés : antioxydants, comme la vitamine C par exemple. La résistivité (rô / ρ) : Le rô renseigne sur les propriétés conductrices ou isolantes de la solution étudiée, la concentration en électrolytes. Il mesure donc l’aptitude d’une information de nature électromagnétique à circuler dans l’organisme. Plus il est haut, plus l’organisme est propre et apte à fonctionner correctement. Ce facteur est essentiel dans le maintien de la santé. Sa chute déclenche les maladies dites de civilisation. Plus la concentration en minéraux (mg/L) sera faible, plus un liquide sera résistif. La résistivité est le contraire de la conductivité. Plus un liquide sera chargé en minéraux plus le courant passera. L’eau pure est peu conductrice du courant électrique 180.000 Ω.cm contrairement à l’eau de mer 46 Ω.cm = faible résistivité électrique = chargée en minéraux. Il y a surcharge minérale du sang de 0 à 200 Ω.cm et déficience minérale de 200 à 400 Ω.cm. Le sang en bonne santé : 190 à 220 Ω.cm = +/- 210 Ω.cm (milieu bien hydraté). Plus le sang est chargé en minéraux (forte concentration en ions) et donc avec un nombre rô faible, plus le milieu est réceptif aux inductions électromagnétiques. En d’autres termes une minéralisation excessive favorise une perméabilité néfaste aux inductions électromagnétiques naturelles ou artificielles de l’environnement. Plus le sang est déficient en minéraux (faible concentration en ions) et donc avec un nombre rô élevé, plus le milieu est résistant aux inductions électromagnétiques. Autrement dit, la résistivité électrique est d’autant plus élevée que la charge minérale est moindre et d’autant plus faible, que la charge minérale est forte. En résumé : Le pH indique la concentration en protons. Le rH2 indique la concentration en électrons. Le rô indique la concentration en minéraux dissous. Le potentiel redox (E) : A partir de 2 paramètres de base : le pH et le rH2, nous pouvons calculer le potentiel redox (E) pour le sang, l’urine, la salive et d’autres liquides. E : Potentiel électromagnétique, micro-courants électriques (état d’électrisation de l’organisme par échange d'électrons) ou énergie relative (énergie vitale), mesurables en millivolts (mV). Formule pour obtenir E en mV avec l’équation de Nernst, K est proche de 30 en fonction de la température : E = K . (rH2 – 2pH) Le E du sang en bonne santé est de : 210 mV. Le pH est un système ionique. Le rH2 est un système électronique, c’est une charge en électron pour un pH donné. Le rH2 est une fonction discontinue du pH. La charge en électron est d’autant plus intense que le rH2 est plus faible, donc c’est réduit. Par contre, si le rH2 est élevé, ça marque un état d’oxydation. Quant à la résistivité (rô), elle est liée à une charge minérale, elle est d’autant plus faible que la charge minérale est grande et d’autant plus grande que la charge minérale est faible. Dans un organisme, vous avez un échange continuel de nutrition et d’élimination. Si vous avez un colmatage du système d’échange, que se passe-t-il ? Et bien de part et d’autre du système d’échange, les milieux vont évoluer en sens inverse il y en a un qui restera alcalinisé, oxydé, surchargé sur le plan minéral (c’est le système de l’eau circulante : le sang) et l’autre (urine) qui sera un sous-oxygéné, qui sera acidifié et carencé en minéraux. Ces 2 milieux (E : sang et urine) évolueront en sens inverse (ils s’écartent) et n’échangeront plus entre eux, c’est ce qui se passe dans le cas du cancer, ça a été relevé par Louis-Claude Vincent à des stades successifs. Initialement les 2 milieux, eau circulante (sang & lymphe) et eau liée (intégrée aux structures cellulaires) sont très proches l’un de l’autre et puis à mesure que ça se colmate, ça s’écarte de plus en plus jusqu’au stade fatal. Dans les cas aigus, la douleur c’est le désir de l’organisme de rétablir les systèmes. Il ne faut donc pas bloquer ce mécanisme, mais favoriser l’élimination. L’organisme se débarrasse de quelque chose et puis il y a le retour à la normale. Ce sont des potentiels* excessifs qui provoque la douleur. C’est une accumulation de toxines qui provoquent ces divergences. *Potentiel : grandeur caractérisant l’état électrique en un point d’un circuit en volts. La quantification énergétique de Vincent (W) : Un autre paramètre (W) représente l’énergie bioélectrique s’exprimant en microwatts/cm³. On peut calculer W pour la quantification énergétique qui témoigne de la qualité revitalisante d’un aliment. Pour les êtres vivants, il faut que « W » soit la plus basse possible, c’est le niveau d’énergie stockée dans l’organisme. Autrement dit, c'est le bilan énergétique de l'organisme (énergie vitale). L’expression mathématique du quatrième postulat de la bio-électronique est la quantification W de Vincent (exprimée en microwatts, µW). W peut aisément être calculé à partir du rH2, du pH et de ρ à l’aide de la relation : W = E² / ρ Le sang veineux c'est l'énergie circulante La salive c'est l'énergie d'assimilation L'urine c'est l'énergie d'élimination Calcul du bilan énergétique (QE) d’une personne avec la formule suivante : QE en µW/cm³ = (µW sang + µW salive) / µW urine. La santé représente un QE de 0,36 µW ; un QE > 1,9 µW montre une tendance morbide et un QE supérieur à 7,1 µW une nette morbidité. Pour y voir un peu plus clair : Le bioélectronigramme. Les états pathologiques ou pré-pathologiques se traduisent par des déviations des données sanguines, salivaires et urinaires dans l'un ou l'autre de ces quadrants. Quadrant 1 : milieu acide et réducteur (vitalité) C’est le milieu dit de la « vie », de la procréation. Tout ce qui est bon pour la santé s’y trouve. Il est favorable au développement des algues vertes. Les aliments se situant dans cette zone sont bons d’un point de vue vital : fruits, légumes, racines, graines germées, enzymes, fermentations, vitamines, eau de qualité. C’est un milieu régénérateur. Mais, certaines pathologies peuvent s’y trouver, telles que : délirium tremens, folie dépressive, néphrites aiguës, méningites, lèpre, piqûre d’animaux venimeux, coma… Oligoélément régulateur : Manganèse. Quadrant 2 : milieu acide et oxydé (croissance) Ce milieu est favorable au développement des champignons, des mycoses, du candida-albicans, des moisissures, de la poliomyélite, de la pneumonie, de la tuberculose (mycobactérie), de la rougeole, de la scarlatine, de la coqueluche, du psoriasis. On y retrouve les aliments cuits et dévitalisés comme les produits industriels, les fast-foods. Les antibiotiques. Oligoéléments régulateurs : Manganèse/Cuivre. Quadrant 3 : milieu alcalin et oxydé (dégénérescence) Le milieu est favorable au développement du cancer, des virus et de toutes les maladies de civilisations et dégénératives (rhumatismes, artérite, leucémie, infarctus, sclérose en plaque, néphrite chronique, spasmophilie, phlébites, thromboses, ulcères d'estomac, obésité, anémie, asthme, troubles neurodégénératifs, Alzheimer, Parkinson, névrose, épilepsie, insomnie, SIDA, etc.). Vieillissement accéléré. Eau du robinet, pesticides, vaccins, etc. Actuellement, les sociétés occidentales évoluent massivement vers la suroxydation. Oligoéléments régulateurs : Manganèse/Cobalt Quadrant 4 : milieu alcalin et réducteur (destruction) Le milieu est favorable au développement des algues brunes, des microbes pathogènes : peste, choléra, variole, typhoïde, typhus, paludisme, colibacille, coque, diphtérie, syphilis, crétinisme, impuissance sexuelle, cécité… De la décomposition, des eaux souillées. C’est le milieu de la putréfaction. Oligoéléments régulateurs : Cuivre/Or/Argent. Les microbes : suivant les 9 paramètres de la santé ou de la maladie, donc des conditions auxquelles nous sommes soumis, les 3 coordonnées bioélectroniques de nos humeurs, se déplacent sur le bioélectronigramme. Notre état de santé peut donc être reporté sur ce dernier. Il en résulte que le microbe est de formation endogène : il ne vient pas de l’extérieur, il est le résultat de transformations biologiques de cellules normales vivantes dans une solution (sang) n’ayant plus les caractéristiques idéales pour la vie, c’est à dire que les conditions électroniques se sont modifiées. Si l’individu sait se maintenir en bonne santé (sang : pH : 7,3 - rH2 : 22 - rô : 210) il ne peut, en aucun cas fabriquer des microbes, des virus ou des champignons ; il ne craint ni la contagion ni les épidémies. Généralement, on prétend que les maladies à microbes ou à champignons sont contagieuses, ceci est FORMELLEMENT contredit par la bioélectronique. (Voire aussi : Les microzymas & Nos amis les microbes). Les carences, le stress oxydatif *, les pollutions atmosphériques, électromagnétiques, aquatiques, vaccinales et chimiques conduisent aux pandémies virales, aux maladies dégénératives, aux cancers et à la mort. * Il y a stress oxydatif lorsque les radicaux libres sont créés plus vite qu'ils ne sont neutralisés par les antioxydants. Le microbe n’est rien, le terrain est tout ! N.B Les êtres humains ont tendances à évoluer vers les quadrants 3 et 4. Cette tendance est due à la surconsommation d’aliments oxydés, à un milieu intérieur et à des eaux pollués, au stress et à la pollution électromagnétique. Santé Parfaite (SP) du sang : pH = 7,2 (jeûne sportif à l’alimentation parfaite). E = 210-220 millivolts. rH2 = 21-22. Rô = 210 ohms. Comparaisons des différents paramètres bioélectroniques entre santé parfaite et cancer Bioélectronigramme. SP = Santé Parfaite. Les pointillées rouges définissent la limite vitale. Le sang en bonne santé est légèrement alcalin et plutôt réducteur, peu chargé en électrolytes et peu électrisé. Les graves maladies de dégénérescence (cancer, sclérose, thrombose…), elles sont situées sur le bioélectronigramme, dans la zone des maladies alcalines, très oxydées, sur-électrisées. Diagramme de détérioration de la santé et de dégénérescence : Le pH de l’urine va s’acidifier (6,8 -> 5) et le pH du sang va s’alcaliniser (7,2 -> 7,8). Les sens de détérioration pour l'urine et le sang sont opposés. Les mesures bioélectroniques sont réalisées avec un bioélectronimètre et une cellule permettant de garder le sang à l’abri de l’air pour éviter son oxydation. 3 actions pour rétablir le terrain : Suppression des perturbateurs (causes). Alimentation riche en électrons. Drainer pour éliminer les électrolytes en excès. Les électrolytes sont tous les minéraux qui encombrent les tissus (calcium inerte, métaux, traces toxiques…), d’où la consommation d’une eau très peu chargée en minéraux inorganiques. Plus les humains ont un sang chargé en électrolytes, plus ils risquent d’être électrosensibles. La bioélectronique permet aussi de mesurer la vitalité et la qualité des aliments. La consommation régulière d’aliments acides apportera son lot de protons : Citron (acide citrique). Vinaigre de cidre bio non pasteurisé (acide acétique). Produits lactofermentés (acide lactique). Choucroute crue (pas en boite). Bière en quantité modérée. La consommation de légumes racine bio, crus, frais et de saison non ionisés apportera les électrons : Carottes (qui ont poussé dans la terre et non dans le sable). Betteraves. Radis roses et noirs. Céleri rave. Pommes de terre. N.B. Ce sont les éléments que l’on retrouve dans la célèbre cure “BREUSS” de Rudolph Breuss. La cure de raisin (monodiète) élaborée par Johanna Brandt dans le cadre du traitement du cancer et de diverses maladies dégénératives oxydées et alcalines, se trouve justifiée par les mesures bioélectroniques du raisin : pH : 3,6 – rH2 : 18 – ρ : 210. Les propriétés bioélectroniques des plantes alimentaires : Les plantes réductrices sont antioxydantes, relaxantes et revitalisantes. Les plantes acides sont diurétiques, antiseptiques et dépuratives. Les plantes chargées en minéraux sont minéralisantes et équilibrantes. Les plantes peu minéralisées favorisent les éliminations. Les légumes sont tous légèrement acides, très réducteurs, bien minéralisés avec un potentiel redox souvent négatifs. Le pain biologique complet au levain est le moins nocif. Il reste néanmoins un aliment mucogène. Le travail de synthèse de Louis-Claude Vincent confirme les études réalisées sur les habitudes alimentaires des peuples sans cancer, qui se nourrissent principalement de végétaux crus. Une eau parfaite est une eau qui devrait être acide, légèrement réduite et ayant une résistivité la plus importante possible, donc faiblement minéralisée. (Voire fiche : L’eau de boisson). Les aliments alcalins et oxydés sont mauvais pour la santé. La suroxydation du sang (rH2 > 25) entraîne une fragilisation de l’organisme et une faiblesse immunitaire. Que faire pour baisser le niveau de rH2 ? Élimination des causes oxydantes. Techniques de détente : loisirs, danse, massage, etc. Techniques de maîtrise du stress : méditation, respiration, relaxation, yoga, sophrologie, etc. Alimentation vivante, végétale, variée, biologique. Eau de source de qualité bioélectronique. Activité physique (régulation du pH, du rH2 et du rô). Contact avec la nature, prise de terre (recharge en énergie et élimination des risques de sur-électrisation). Assainissement du terrain (monodiètes, jeûne, vitamine C, HE, plantes dépuratives, drainantes, etc. Louis-Claude Vincent, a montré en 1958 de façon incontestable, devant le Congrès de pathologie comparée, que toute vaccination contre une maladie microbienne prédispose aux maladies à virus et au cancer. Paramètres bioélectroniques pour reconnaître des aliments sains : Les mesures doivent être prise sur des aliments naturels, certains aliments industriels ou transformés pourraient avoir des coordonnées bioélectroniques convenables, mais ce n’est pas suffisant pour déterminer s’ils sont sains. Le pH : devrait être acide < 7. Le rH2 : Ils devraient être réducteurs < 28. Le potentiel redox (E) : le plus petit, entre 420 mV et – 400 mV. La bioélectronique confirme avec des mesures scientifiques les bienfaits du mode de vie et de l’alimentation hygiéniste naturelle et régénérante. Notions physico-chimique : La matière est composée de molécules qui se décomposent en atomes, eux-mêmes composés d’un noyau constitué de protons et de neutrons autour duquel gravitent les électrons. Un atome avec son noyau (boules grises et oranges) et ses électrons (boules bleues) Il y a toujours autant de protons que d’électrons. Les protons ont une charge électrique positive + Les électrons ont une charge électrique négative – Les charges sont égales, l’atome est neutre. Par exemple un atome de fer contient 26 protons, 30 neutrons et 26 électrons. Les protons et les électrons s’échangent en permanence des particules qu’on appelle des photons. Ce jeu ininterrompu s’appelle l’interaction électromagnétique et cela permet leur maintient les uns à côté des autres. L’interaction électromagnétique permet aussi de maintenir les atomes ensemble comme pour former une molécule d’eau par exemple. Les photons sont une sorte de ‘ciment’ qui permet de lier toutes ces briques (électrons, protons, neutrons) ensemble. Une molécule d’eau est composée d’un atome d’oxygène et de 2 atomes d’hydrogène : H2O L’atome d’hydrogène est le plus léger et le plus simple du tableau périodique car il est composé : d’1 proton, d’1 électron et de 0 neutron. L’atome d’oxygène est composé de 8 protons, de 8 électrons et de 7 neutrons. « Il n’y a dans la science que du mesurable. » – Galilée « Ce qui est sûr, c’est que la bioélectronique associée à la psychosomatique et à la prise en compte des microzymas au cœur du vivant permet d’accéder à une connaissance sérieuse et cohérente des mécanismes à l’origine des pathologies et des maladies. » – Dr. Alain Scohy « L’eau doit être considérée pour ce qu’elle emporte et non pour ce qu’elle apporte. Un microbe ne devient pathogène que si le milieu lui permet de le devenir… » - Dr. Jeanne Rousseau, spécialiste de l’eau et de la bioélectronique. « Plus une eau est pure plus elle est dissolvante. » - Laurence Gallais, naturopathe, bioélectronicienne. « Les études bioélectroniques confirment l’importance des végétaux vivants qui constituent la base fondamentale de la nourriture humaine et le danger de la cuisson, qui détériore la qualité de la plupart d’entre eux. Cette nourriture stimule directement les cellules, car elle possède une richesse extraordinaire en vitamines, glucides, minéraux, oligo-éléments, électrons, enzymes et antioxydants. » – Roger Castell, Président ABEV « 75% de nos maladies viennent de la mauvaise qualité de l’eau. Les vaccins sont un massacre de notre civilisation par des erreurs qui ont été accumulées ce dernier siècle, ce sont des éléments de pollution de la somatique des individus, qui modifient leur potentialité. La vie ne peut se faire qu’en présence d’électrons qui ont le plus grand champ magnétique possible, celui qui donne la vie. Nous sommes des êtres dégénérés parce que nous n’avons pas d’électron, parce que nous n’avons pas de champs magnétiques, parce que nous avons été pollués par les vaccinations d’un individu qui s’appelait Pasteur et qu’on honore dans toutes les universités et qui est le plus grand malfaiteur de l’humanité ! Celui qui a répandu sur la planète, les thromboses, les cancers et les dégénérescences, etc. avec ses vaccins. La vie n’est pas dans le chimique, la vie est dans l’œuvre de la Nature, de la Terre notre mère. » – Louis-Claude Vincent « Je constatais qu'il n'existait que quatre combinaisons physico-chimiques possibles dans le règne vivant, soit : l'oxydation, la réduction, l'acidification ou l'alcalinisation. » - Dr. Jacques Ménétrier Sources : La Bioélectronique Vincent de Roger Castell, éditions Dangles. Précis de Bioélectronique selon L.C. Vincent de Raphaël Cannenpasse-Riffard & Jean-Marie Danze, Résurgence. La Bioélectronique Pratique de José Giralt-Gonzalez, aux Editions du Dauphin. L’Association Bio-Electronique Vincent (ABEV) : https://www.votre-sante-naturelle.fr/ Naturo-Passion : https://naturo-passion.com/bioelectronique-medecine-terrain Brigitte Fau, le blog : https://www.bonnes-habitudes.fr/ Pr. André Fougerousse : http://www.andrefougerousse-recherche.fr/ Revue Arts et Métiers n°222. La Bio-électronique au service de la santé de l’homme, par Louis Issaurat. Articles complémentaires : Notion de terrain Les ions négatifs Les ondes électromagnétiques L’eau de boisson Nos amis les microbes Les microzymas et le polymorphisme microbien Epidémies et contagions L'équilibre acido-basique

  • Les jus de légumes et de fruits

    Nutrition Ces jus extraits à froid grâce à un extracteur à vis sans fin sont de véritables élixirs de santé, des bombes micro nutritionnelles riches en enzymes. Ils aident les organismes carencés, dénutris, déséquilibrés à se régénérer sans trop solliciter le système digestif par l’absence de fibres. Cela permettra la restauration progressive de l’énergie vitale et petit à petit de réparer les systèmes digestifs délicats et malmenés. Associés à une alimentation naturelle, physiologique et vivante, ils participeront à la détoxification et à l'équilibre acido-basique de l’organisme. Les jus passent dans le duodénum en une vingtaine de minutes. En bioélectronique Vincent, les terrains alcalins/oxydés (zone 3 du bioélectronigramme) peuvent être redressés vers la zone 1 acide/réductrice avec les jus de légumes et particulièrement les jus de légumes racines. Nous ne pouvons pas parler de jus de légumes et de fruits sans citer le Dr. Norman W. Walker pionnier dans le domaine des cures de jus frais et de la santé nutritionnelle. Il a développé le premier extracteur de jus "Normalk". Le docteur Walker a consacré 70 ans de sa vie à rechercher les possibilités d'accroître la longévité et la santé humaines. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages consacrés à la santé et à l'alimentation vivante, dont le livre : Votre Santé par Les Jus Frais de Légumes et de Fruits. Il est décédé en 1985 à l'âge de 99 ans. Conseils : Préparons nos jus de légumes avec maximum 30 % de fruits. Sans fibres, une trop grande quantité de jus de fruits risque de fatiguer le pancréas. Utilisons de préférences des fruits et des légumes de culture biologique pour limiter l’apport d’éléments chimiques et toxiques. Il est inutile d’éplucher et de trop laver les ingrédients. On consomme les jus rapidement après leur extraction, dans la demi-heure car l’oxygène, la lumière et la chaleur altèrent rapidement leurs propriétés. On peut les conserver un peu plus longtemps si on ajoute un peu de jus de citron et en les plaçant au réfrigérateur dans un récipient refermable en verre ou en inox. Recettes 1 : Pour environ 1 litre de jus : Pomme : 1 Carottes : 1 kg Céleri rave : 1/3 de racine Betterave : 1 moyenne Gingembre : 1 morceau selon le goût La pomme, rafraichissante, édulcore agréablement les jus. Elle est très nutritive car elle contient beaucoup de vitamines et de minéraux. Elle est indiquée dans la constipation, les calculs, les infections intestinales. La carotte est certainement le légume le plus utilisé dans les jus, c’est un dépuratif recherché. Elle est minéralisante, nutritive et régule les fonctions digestives et intestinales. Elle stimule les reins, le foie et la vésicule biliaire et a des propriétés anti-infectieuses. C’est une source très riche de caroténoïdes. La carotte entre dans la composition du jus de la cure Breuss. Le céleri rave est très minéralisant, il contient beaucoup de sodium organique. Il est très bon pour la fluidité et la régénération sanguine. Bon pour les surrénales, le foie et les reins, le céleri rave fait partie de la cure Breuss et il se situe dans le trapèze vital du bioélectronigramme Vincent. Le céleri branche possède à peu près les mêmes propriétés, la racine contient un peu plus de glucides et de vitamine C. La betterave rouge est équilibrante, revitalisante et apéritive. Elle a un rôle majeur dans la cure anticancer Breuss et elle se situe dans le trapèze vital du bioélectronigramme Vincent. Elle participe à la synthèse des globules rouges, donc très intéressante en cas d’anémie, de déminéralisation. La bétaïne contenue dans le jus de betterave à une action bénéfique sur le foie. Elle améliore également l'hypertension artérielle. Le gingembre est réchauffant et digestif, il pimente les jus. Il est connu pour ses vertus aphrodisiaques et même reconnu en aromathérapie sur ce point. Il est anti nauséeux et carminatif. Recette 2 : Une variante avec céleri branche et poivron rouge Pour environ 1 litre de jus : Pomme : 1 Carottes : 800 gr Céleri branche : 2 branches Betterave : 1 moyenne Poivron rouge : 1 Gingembre : 1 morceau La pomme, rafraichissante, édulcore agréablement les jus. Elle est très nutritive car elle contient beaucoup de vitamines et de minéraux. Elle est indiquée dans la constipation, les calculs, les infections intestinales. La carotte est certainement le légume le plus utilisé dans les jus, c’est un dépuratif recherché. Elle est minéralisante, nutritive et régule les fonctions digestives et intestinales. Elle stimule les reins, le foie et la vésicule biliaire et a des propriétés anti-infectieuses. C’est une source très riche de caroténoïdes. La carotte entre dans la composition du jus de la cure Breuss. Le poivron rouge est riche en vitamine C et en bêta carotène. Il est décongestionnant et antioxydant. Le poivron contient des substances appelées capsiates qui sont capables d’induire l’apoptose, c’est-à-dire la mort des cellules tumorales. Le céleri branche possède à peu près les mêmes propriétés que la racine qui contient un peu plus de glucides et de vitamine C. Il est très minéralisant et contient beaucoup de sodium organique. Il est très bon pour la fluidité et la régénération sanguine. Bon pour les surrénales, le foie et les reins. La betterave rouge est équilibrante, revitalisante et apéritive. Elle a un rôle majeur dans la cure anticancer Breuss et elle se situe dans le trapèze vital du bioélectronigramme Vincent. Elle participe à la synthèse des globules rouges, donc très intéressante en cas d’anémie, de déminéralisation. La bétaïne contenue dans le jus de betterave à une action bénéfique sur le foie. Elle améliore également l'hypertension artérielle. Le gingembre est réchauffant et digestif, il pimente les jus. Il est connu pour ses vertus aphrodisiaques et même reconnu en aromathérapie sur ce point. Il est anti nauséeux et carminatif. Recette 3 : Pour les initiés, la dose de chlorophylle avec un jus moins sucré, excellent pour les reins et les intestins. Pour environ 1 litre de jus : Pomme verte : 1 Ortie de printemps : 10 têtes Epinards : 1 poignée Concombre : 1 Branches de céleri : 2 Gingembre : 1 bout La pomme, rafraichissante, édulcore agréablement les jus. Elle est très nutritive car elle contient beaucoup de vitamines et de minéraux. Elle est indiquée dans la constipation, les calculs, les infections intestinales. Les orties sont diurétiques, dépuratives et astringentes, ce sont des plantes médicinales et nutritives précieuses. Elles sont minéralisantes et donc anti-inflammatoires. Avec ses principes actifs, l'ortie libère la testostérone de la SHBG et réduit l'hypertrophie de la prostate. Elle contient des flavonoïdes, du silicium et une grande quantité de chlorophylle. L'épinard comme la betterave contient de la bétaïne qui a une action bénéfique sur le foie. Il est légèrement laxatif avec son action sur le péristaltisme, il nettoie, reconstruit et régénère les intestins. Il est aussi très riche en chlorophylle. Le concombre, diurétique, rafraîchissant, minéralisant. Le céleri branche possède à peu près les mêmes propriétés que la racine qui contient un peu plus de glucides et de vitamine C. Il est très minéralisant et contient beaucoup de sodium organique. Il est très bon pour la fluidité et la régénération sanguine. Bon pour les surrénales, le foie et les reins. Le gingembre est réchauffant et digestif, il pimente les jus. Il est connu pour ses vertus aphrodisiaques et même reconnu en aromathérapie sur ce point. Il est anti nauséeux et carminatif. Recette 4 : Jus vert rafraichissant et délicieux Pour environ 1 litre de jus : Pommes : 2 Epinards : 3 poignées Concombre : 1 Branches de kale : 2 Gingembre : 1 bout La pomme, rafraichissante, édulcore agréablement les jus. Elle est très nutritive car elle contient beaucoup de vitamines et de minéraux. Elle est indiquée dans la constipation, les calculs, les infections intestinales. L'épinard comme la betterave contient de la bétaïne qui a une action bénéfique sur le foie. Il est légèrement laxatif avec son action sur le péristaltisme, il nettoie, reconstruit et régénère les intestins. Il est aussi très riche en chlorophylle. Le concombre, diurétique, rafraîchissant, minéralisant. Le chou kale, comme les autres choux est riche en vitamine C (120 mg/100 gr), protéine (4,3 gr/100 gr), il est antioxydant et riche en chlorophylle. Les choux s'utilisent avec parcimonie dans les jus car ils pourraient être irritants à plus forte dose et devenir désagréables au goût. Le gingembre est réchauffant et digestif, il pimente les jus. Il est connu pour ses vertus aphrodisiaques et même reconnu en aromathérapie sur ce point. Il est anti nauséeux et carminatif. Recette 5 : Un autre jus vert Pour environ 1 litre de jus : Raisin : 1 petite grappe Epinards : 1 poignée Concombre : 1 Branches de kale : 2 ou 3 selon la taille Concombre : 1 Bette : 4 feuilles Gingembre : 1 bout Le raisin, c'est le sang de la terre et l'énergie du soleil. Il est nutritif, dépuratif, drainant, vitalisant, antioxydant et astringent, ce qui lui confère une excellente action sur la lymphe. C'est un aliment de choix pour entamer une monodiète. C'est l'élément clé dans la célèbre cure de santé de Johanna Brandt. L'épinard comme la betterave contient de la bétaïne qui a une action bénéfique sur le foie. Il est légèrement laxatif avec son action sur le péristaltisme, il nettoie, reconstruit et régénère les intestins. Il est aussi très riche en chlorophylle. Le chou kale, comme les autres choux est riche en vitamine C (120 mg/100 gr), protéine (4,3 gr/100 gr), il est antioxydant et riche en chlorophylle. Les choux s'utilisent avec parcimonie dans les jus car ils pourraient être irritants à plus forte dose et devenir désagréables au goût. Le concombre, diurétique, rafraîchissant, minéralisant. La bette, laxative, diurétique, minéralisante, chlorophyllée. Le gingembre est réchauffant et digestif, il pimente les jus. Il est connu pour ses vertus aphrodisiaques et même reconnu en aromathérapie sur ce point. Il est anti nauséeux et carminatif. Recette 6 : Un autre jus rouge Pour environ 1 litre de jus : Oranges : 2 Carottes : 2 grosses Betteraves : 2 Gingembre : 1 bout Les oranges sont une excellente source de vitamine C, c'est un fruit nutritif et diurétique. La carotte est certainement le légume le plus utilisé dans les jus, c’est un dépuratif recherché. Elle est minéralisante, nutritive et régule les fonctions digestives et intestinales. Elle stimule les reins, le foie et la vésicule biliaire et a des propriétés anti-infectieuses. C’est une source très riche de caroténoïdes. La carotte entre dans la composition du jus de la cure Breuss. La betterave rouge est équilibrante, revitalisante et apéritive. Elle a un rôle majeur dans la cure anticancer Breuss et elle se situe dans le trapèze vital du bioélectronigramme Vincent. Elle participe à la synthèse des globules rouges, donc très intéressante en cas d’anémie, de déminéralisation. La bétaïne contenue dans le jus de betterave à une action bénéfique sur le foie. Elle améliore également l'hypertension artérielle. Le gingembre est réchauffant et digestif, il pimente les jus. Il est connu pour ses vertus aphrodisiaques et même reconnu en aromathérapie sur ce point. Il est anti nauséeux et carminatif. Recette 7 : Jus vert n° 4 Pour environ 1 litre de jus : 1 concombre 1 poivron vert 2 pommes 1 botte de pourpier 2 poignées d'épinards 1 poignée de chou palmier 2 branches de céleri 1 bout de gingembre Le concombre, diurétique, rafraîchissant, minéralisant. L'épinard comme la betterave contient de la bétaïne qui a une action bénéfique sur le foie. Il est légèrement laxatif avec son action sur le péristaltisme, il nettoie, reconstruit et régénère les intestins. Il est aussi très riche en chlorophylle. La pomme, rafraichissante, édulcore agréablement les jus. Elle est très nutritive car elle contient beaucoup de vitamines et de minéraux. Elle est indiquée dans la constipation, les calculs, les infections intestinales. Le céleri branche possède à peu près les mêmes propriétés que la racine qui contient un peu plus de glucides et de vitamine C. Il est très minéralisant et contient beaucoup de sodium organique. Il est très bon pour la fluidité et la régénération sanguine. Bon pour les surrénales, le foie et les reins. Le poivron vert est riche en silicium, vitamine C et en chlorophylle. Il est carminatif, décongestionnant et antioxydant. Le poivron contient des substances appelées capsiates qui sont capables d’induire l’apoptose, c’est-à-dire la mort des cellules tumorales. Le pourpier est riche en oméga-3, magnésium, potassium, fer, calcium et vitamine C. Il est nutritif, rafraîchissant, dépuratif, diurétique, vermifuge, anti-inflammatoire digestif et respiratoire, indiqué en cas de calculs urinaires Le chou palmier est proche du chou kale. Il est antioxydant, riche en vitamine C, en chlorophylle, en minéraux et oligo-éléments. Le gingembre est réchauffant et digestif, il pimente les jus. Il est connu pour ses vertus aphrodisiaques et même reconnu en aromathérapie sur ce point. Il est anti nauséeux et carminatif. « En menant une vie saine, en nous nourrissant d’aliments qui régénèrent les cellules et tissus de notre corps et en maintenant notre esprit à un niveau de conscience élevé, nous pouvons aider nos organes à collaborer dans une belle harmonie pour vivre plus longtemps et en excellente forme ». - Dr. Norman W. Walker Article complémentaire : La cure Breuss Pour plus d'idées recettes et d'informations sur les jus, n'hésitez pas à regarder les vidéos de Thierry Casasnovas sur sa chaîne Regenere : https://www.youtube.com/c/RegenereThierryCasasnovas/featured

  • Un mot sur le jeûne et les monodiètes

    Article naturo-hygiéniste Après la fiche : la prise des repas… La non prise des repas : Le JEÛNE Le jeûne a été recommandé par les sages et les philosophes depuis la plus haute antiquité dans le but de purifier le corps et l'esprit. Etat naturel et physiologique pratiqué par tous les animaux et les hommes depuis des milliers d'années. C'est la mise au repos de tous les systèmes, glandes et métabolisme. Seuls les organes associés à l’élimination des toxines et des toxiques augmentent leur activité. Le nettoyage et le renouvellement cellulaire se fait naturellement quand on ne prend pas de nourriture. Grâce au jeûne, la force vitale permet à l'organisme de remettre en ordre les tissus altérés et les fonctions perturbées, la possibilité de se purifier, de se détoxiner, de se détoxiquer, de récupérer, de s’immuniser, de se régénérer et de se rétablir par lui-même. Le jeûne déclenche la régénération des cellules souches qui participent au renouvellement des tissus, ainsi que l'augmentation des sirtuines (enzymes antivieillissement). Régi par la loi de l'homéostasie, de l'autolyse* et de l’hormèse, le jeûne augmente les capacités d’adaptation du corps, il devient plus résistant, c’est un des moyens de purification organique, un véritable “RESET” de l’organisme. *L’autolyse / autophagie Par manque de nourriture, l’organisme est capable de se nourrir de lui-même. C’est un processus de décrassage, de réparation, de régénération cellulaire et d’élimination des structures usées. Connue depuis longtemps par les hygiénistes dans le cadre du jeûne, l’autolyse a été découverte dans les années 60 par un biochimiste belge Christian de Duve, qui a reçu le prix Nobel de biologie en 1974. En 2016, le Japonais Yoshinori Ohsumi a reçu le prix Nobel de médecine et physiologie pour ses travaux sur les mécanismes de l’autophagie. Le jeûne c’est de la chirurgie sans bistouri ! Par processus d'autophagie il permet très souvent au corps de se débarrasser de tumeurs, de certains kystes, de polypes, de lithiases, de cristaux ou de plaques d'athéromes, etc. L’autophagie induite par le jeûne et le jeûne intermittent a un rôle important dans la recherche sur le cancer et la démence. Jeûne très court : 2 à 3 jours. Jeûne court : 3 à 7 jours. Jeûne moyen : 10 jours. Jeûne long : 21 jours. Jeûne très long : 40 jours et plus. En 1965, l’Ecossais Angus Barbieri a jeûné pendant plus d’un an (382 jours). Il a perdu 125 kg en passant de 207 kg à 82 kg. Le jeûne hydrique sous l’aspect de la bioélectronique révèle dans le sang : Une baisse du pH. Une baisse de rH2. Une augmentation de la résistivité (rô). Les analyses réalisées confirment les bienfaits du jeûne. Les étapes approximatives du jeûne : La phase glucidique : 1er jour le corps va puiser son carburant dans les réserves de glucides (glycogénolyse). La phase protéique : 2ème & 3ème jour le corps va puiser dans les muscles (protéolyse). La phase cétonique : à partir du 4ème jour le corps va puiser dans les graisses (lipolyse). Lorsqu’on est "malade", l’estomac ne produit plus de sucs gastriques, la digestion s’arrête. Il est donc essentiel ne de pas s’alimenter pendant cette période, surtout si l’appétit ne se manifeste pas. Les contre-indications au jeûne : La maigreur extrême, dénutrition L’anorexie La peur du jeûne La faiblesse, la fatigue et la dégénérescence (myopathie, etc.) extrêmes La cirrhose du foie L’arythmie cardiaque Le diabète de type 1 La tuberculose pulmonaire La grossesse Livres de références sur le jeûne : Le jeûne - Herbert M. Shelton Jeûne et santé - Désiré Mérien Et si on s’arrêtait de manger… de temps en temps - Bernard Clavière Le jeûne - Gisbert Bölling Santé et guérison par le jeûne - Arnold Ehret La bouffe ou la vie - Yves Vivini Le retour à la santé par le jeûne - Edouard Bertholet Le jeûne qui guérit - E. H. Dewey Le pouvoir du jeûne - Yéléna C. Kentish Le jeûne, meilleur remède de la nature - Albert Mosséri Jeûner pour revivre - Albert Mosséri Citations : « La peur et les théories erronées détournent les hommes de la nature et de la physiologie, et leur font faire beaucoup de choses absurdes et nocives. Les indications de la nature sont le guide véritable dans la recherche de la santé. Des théories éphémères, nommées à tort science, causent souvent beaucoup de tort. » – Herbert M. Shelton « C’est un crime de donner quoi que ce soit à manger à un malade. » - Dr. J. H. Tilden « Jeûner c’est se dégager de la matière et cela ne se fait pas sans efforts, jeûner c’est payer les dettes que l’on a accumulées pendant de longues années de vie antinaturelle, jeûner c’est prendre le chemin du retour. » - Pr. Désiré Mérien « Le jeûne est le seul moyen naturel, dépourvu de tout artifice humain, capable d’améliorer sûrement la santé ébranlée par des excès nutritifs, il est susceptible de compenser même des tares héréditaires. » - Pr. Arnold Ehret « Plutôt que d’employer des médicaments, jeûnez un jour. » – Plutarque « On a un potentiel formidable en nous d’autoréparation. » - Dr. Frédéric Saldmann « Alimenter un malade, c’est user son énergie vitale, alors qu’il en a tant besoin pour guérir la maladie. » - Dr. Dewey « Le jeûne permet de désintoxiquer la machine vivante, ralentir les métabolismes et prolonger les jours. » - Robert Masson « La capacité de jeûner est naturelle. L’incapacité à passer plus de quelques heures sans se lancer dans une quête effrénée de nourriture ne l’est pas. » - Dr. William Davis Moins on mange, plus l’organisme élimine ! Les monodiètes C’est un autre moyen de purification organique, appelées aussi cures de santé ou cures détox. C’est la consommation d’un seul type d’aliment pendant une ou plusieurs journées d’affilées. Cela permet un nettoyage et une régénération efficace de l’organisme. Le fait de ne manger qu'un seul aliment déclenche déjà des autolyses guérisseuses. Par exemple la célèbre cure de raisin de Johanna Brandt qui peut même être suivie plusieurs semaines pour certains tempéraments. Votre seul aliment sera le raisin jusqu’à en être rassasié. Pour les tempéraments dilatés, les monodiètes s’entreprennent généralement avec des fruits mûrs et biologiques qui sont de grands nettoyeurs, riches en micro-nutriments assimilables et en eau pure. Les monodiètes de fruits sont déconseillées aux tempéraments rétractés sous peine de déminéralisation, il sera plus judicieux dans leur cas de faire une diète au potage de légumes. La fatigue digestive est fortement épargnée avec une meilleure assimilation, l’énergie vitale est augmentée. Les monodiètes sont naturelles et physiologiques. C’est la méthode d’alimentation de la majorité des animaux. Un ou deux types d’aliments crus par repas est le mode alimentaire naturel et physiologique des animaux. Combiné au jeûne, il en a été ainsi pour l’homme pendant 4,5 millions d’années, la digestibilité est exceptionnelle et l’encrassement humoral nul, pas de cancers, pas d’obésité, pas de diabète, pas d’AVC, pas de maladies dégénératives… Conseil : renseignez-vous dans la littérature spécialisée et/ou consultez un spécialiste de la santé qui connait le jeûne avant de l’entreprendre. Les monodiètes demandent une plus grande capacité d’adaptation à l’organisme qu’avec du jeûne, elles sont plus déséquilibrantes, car l’apport de micronutriments n’est pas complet. Par exemple trop de potassium par rapport au sodium ou trop de magnésium par rapport au calcium. Il serait intéressant dans ce cas d’apporter un peu de plasma marin de Quinton pour équilibrer. Notes : Les personnes âgées retrouvent beaucoup de force et d’énergie par des cures prolongées de monodiète. C’est un des meilleurs moyens de prolonger l’existence et d’éviter les désordres psychologiques dus à l’âge. Citations : “Il est bon de noter qu’il est habituellement beaucoup plus facile de jeûner que de suivre une diète restrictive. Le jeûne donne moins de malaises et souvent le jeûneur est le plus fort des deux.” - Herbert M. Shelton “Le jeûne ou une alimentation très légère, le repos au lit, le sommeil, la relaxation, l’abandon des habitudes énervantes, mentales et physiques, permettront à la nature d’éliminer les toxines accumulées (toxémie), la seule cause de maladie.” - Roger Le Madec “L’organisme n’ayant pas à assimiler, peut se consacrer uniquement à ses fonctions d’élimination et de régénération.” - Dr. Ribollet "Jeûnes, monodiètes ou régimes restrictifs bien adaptés au malade figurent parmi les moyens naturels les plus efficaces et les plus utiles pour le traitement des maladies." - Christopher Vasey “Plus on nourrit une personne malade, plus on l’affaiblit.” - Hippocrate Articles associés : La détox par paliers La loi de Hering L'hormèse La cure Breuss

  • Les 7 étapes de la maladie selon John H. Tilden

    Article hygiéniste Dans son ouvrage « Soigner son diabète en 21 jours », Gabriel Cousens, suivant sa logique d’inversion du processus dégénératif de la maladie, appuie sa démarche sur les travaux de John Tilden, peu médiatisés en francophonie et dont voici la synthèse. John Tilden définit 7 étapes qui, de l’encrassement du terrain vont conduire progressivement jusqu’à la cancérisation. Étape 1, l’énervation L’énervation correspond à un affaiblissement des fonctions organiques de maintenance et d’élimination des toxines endogènes (issues du métabolisme) et exogènes (polluants, toxiques, excitotoxines, additifs, alimentation altérée par les modes de production et de transformation…). Bref, l'énervation contrôle l'élimination des déchets métaboliques. Elle est également générée par le stress. L’énervation est en somme la baisse de l’énergie vitale. (voire : Loi n°20 : de l’énervation) Étape 2, la toxémie Le manque d’élimination conduit à une stagnation des toxines dans l’organisme qui commencent à saturer les fluides, sang et lymphe. À ce stade, tous les échanges sont ralentis. L’intoxication du milieu de vie de la cellule constitue la toxémie. (Voire : Loi n°22 de Tilden sur la toxémie) Étape 3, l’irritation Les dépôts toxiques s’accumulent et irritent l’organisme. Des signaux de douleur apparaissent : les cellules sont sous alimentées et sous-oxygénées. Étape 4, l’inflammation Elle est une conséquence de l’irritation et se manifeste de façon aiguë par des pathologies en « ite » : dermatite, gastrite, hépatite… Si elle devient chronique, elle sera la mère des maladies dites de civilisation. Étape 5, l’ulcération Il s’agit tout simplement de la destruction des tissus, qui peut advenir à n’importe quel endroit du corps. Elle est perceptible par une intensification des douleurs. Étape 6, l’induration Elle est consécutive à la réparation et donc la cicatrisation des tissus. Par exemple, les vaisseaux sanguins se durcissent donnant lieu à l’athérosclérose. La circulation et donc les échanges vitaux se trouvent nettement entravés. Notons également que l’excès de cholestérol n’est pas une maladie, mais le symptôme d’une inflammation et le témoin des efforts de l’organisme pour réparer les tissus lésés. Étape 7, la cancérisation Lorsque les cellules ne peuvent plus échanger et respirer, elles optent pour un mode de survie en passant en fonctionnement anaérobie. À ce stade, elles ne peuvent utiliser l’oxygène et fermentent du glucose pour produire de l’énergie et se divisent de façon outrancière. (Voire article : Le cancer) Toutes ces étapes indiquent une chute progressive de l’énergie vitale et donc une élimination émonctorielle de plus en plus faible se soldant par un seuil toxémique de plus en plus élevé. Unicité morbide C’est à Hippocrate, le père de la médecine, que nous devons la conception de l’unicité morbide. Cinq siècles avant J.-C., il écrivait : « La nature de toutes les maladies est la même. Elles diffèrent seulement par leur siège. Je pense qu’elles ne se montrent sous tant de formes diverses qu’à cause de la grande diversité des parties où le mal est placé. En effet, leur essence est une ; la cause qui les produit est pareillement une. » (Voire : Les lois qui régissent notre santé, loi n°35). Citations : « Si nous ne créons pas l’énervation et la toxémie en taxant l’organisme au maximum, nulle pathologie ne se développera. Si l’on allège la surcharge toxique, si l’on suit un mode de vie raisonnable, si l’on dirige son esprit vers de nouvelles voies, et si l’on calme et l’on contrôle ses émotions, ce ne sera plus un jeu de hasard de se rétablir et de se maintenir en bonne santé. » - Dr. Herbert M. Shelton « Les parties du corps continuellement enflammées s’irritent, provoquant une modification des tissus touchés par les symptômes. Les tissus continuellement irrités s’ulcèrent. Ces ulcérations se prolongent par des indurations, qui elles-mêmes aboutissent aux phases de tuméfaction et de cancérisation. Ainsi, la phase ultime de l’état chronique : le CANCER, ne se produit pas d’une manière fortuite. C’est le résultat d’une toxémie non résorbée du fait de l’énervation permanente dans laquelle le malade s’est contraint de vivre en désobéissant constamment aux lois de la vie. » - Pr. Désiré Mérien « Dieu pardonne toujours, les Hommes parfois, la Nature jamais. » - Pr. Jérôme Lejeune « Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. » - Hippocrate

  • Les ions négatifs

    Article santé Les ions négatifs sont de fines particules chargées électriquement. La matière est composée de molécules qui se décomposent en atomes, eux-mêmes composés d’un noyau constitué de protons et de neutrons autour duquel gravitent les électrons. Un atome avec son noyau (boules grises et oranges) et ses électrons (boules bleues) Il y a toujours autant de protons que d’électrons. Les protons ont une charge électrique positive + Les électrons ont une charge électrique négative – Les charges sont égales, l’atome est neutre. Par exemple le fer contient 26 protons, 30 neutrons et 26 électrons. Les protons et les électrons s’échangent en permanence des particules qu’on appelle des photons. Ce jeu ininterrompu s’appelle l’interaction électromagnétique et cela permet leur maintient les uns à côté des autres. L’interaction électromagnétique permet aussi de maintenir les atomes ensemble comme pour former une molécule d’eau par exemple. Les photons sont une sorte de ‘ciment’ qui permet de lier toutes ces briques (électrons, protons, neutrons) ensemble. Dans certaines conditions, grâce à un apport d’énergie, un atome peut perdre ou gagner un ou plusieurs électrons. Il se charge alors électriquement* et devient un ion (ionisation). La capture d’un ou plusieurs électrons crée un ion négatif appelé : anion ; la perte d’un ou plusieurs électrons crée un ion positif appelé cation. Un atome d'oxygène qui prend un électron devient un ion négatif (anion) *La charge électrique est une propriété fondamentale de la matière qui lui permet d'interagir par le biais de champs électromagnétiques. La charge électrique de l’air que nous respirons a un impact direct sur notre forme et même notre santé ! Les anions sont surtout des ions d’oxygène, ils sont bénéfiques pour notre énergie vitale et notre santé, c’est de leur présence en quantité suffisante dans notre environnement que dépendra notre bien-être. Les cations, eux, sont délétères. Les facteurs environnementaux produisant des ions positifs : La pollution Les appareils électriques L’air conditionné Le confinement Le port d’un masque Le brouillard L’atmosphère avant un orage Les équinoxes L’hiver La pleine lune Les vêtements synthétiques L'air ambiant de nos intérieurs a tendance à se décharger des ions négatifs, au profit des ions positifs. Pensons à renouveler l’air de notre habitation le matin et le soir et à adopter quelques plantes d’intérieur qui dégagent des ions négatifs naturels. "L'électricité statique" augmente lorsque les charges positives sont très dominantes. Ce n’est donc pas un bon signe. Il est important de se relier à la Terre le plus souvent possible pour se décharger de cette électricité statique (ions positifs) et se charger en électrons terrestres. La négativation stimule l’organisme et supprime les problèmes liés à la suroxydation (névralgie, insomnie, vieillissement, etc.). Marcher pieds nus dans l’herbe, le sable ou la terre dissipe les effets de la pollution électromagnétique. La mise à la terre rétablit entre autres la fluidité du sang, diminue l’inflammation et la douleur. La Terre nous recharge en électrons indispensables au métabolisme. "Ce simple processus de mise à la terre est l'un des antioxydants les plus puissants que nous connaissons." - Dr. Joseph Mercola Symptôme d’un manque d’ions négatifs : Fatigue Irritabilité Manque de concentration Idées noires Maux de tête Gêne respiratoire Insomnie Mal-être Les facteurs environnementaux produisant des ions négatifs : Les cascades d’eau : 10.000 à 50.000 ions/cm³ La montagne : 8.000 Le bord de mer près des vagues : 4.000 La forêt : 3.000 La campagne : 1.200 La douche, voilà pourquoi on se sent si bien après avoir pris une douche (mise à la terre + anions). L’air après un orage ou la pluie Le soleil Les ioniseurs d’air Les diffuseur d’huiles essentielles ultrasoniques La fumigation à la sauge blanche amérindienne Les études sur le sujet ont permis de définir le "seuil de salubrité" autour de 1500 ions négatifs par cm³ d'air. Ionisation de l'air intérieur par un appareil ioniseur Les diffuseurs d’huiles essentielles ultrasoniques : Ces appareils génèrent un flux important d’atomes d’oxygène chargés négativement. Ceci favorise le processus de respiration cutanée et augmente la concentration en oxygène dans le sang. Les huiles essentielles de pin maritime ou de cèdre de l’Atlas sont particulièrement indiquées. La quantité moyenne d’ions négatifs produite par le système ultrasonique est de plusieurs centaines de milliers d’ions au mètre cube. Cette quantité vous installe dans des conditions qui sont proches de celles dont vous pouvez bénéficier lorsque vous êtes en haute montagne, ou dans l’environnement immédiat d’une chute d’eau ou d’un torrent. Environnement à concentration basse en ions négatifs par cm³ : Ville peu polluée : 300 Ville enfumée : 50 Local habité : 25 Voiture : 15 Les ions pénètrent par les voies respiratoires et cutanées. Sources : Ionisation Santé Vitalité, ou les bienfaits des ions négatifs de l’air. - Docteur Hervé ROBERT http://xn--pollution-lectromagntique-kick.fr/mesure/qualite-de-l-air-les-ions-negatifs https://www.pranarom.com/blog

  • Médecine conventionnelle Vs médecine traditionnelle

    Article médecine Deux approches opposées mais complémentaires, il y a une médecine de santé et une médecine de maladie. La médecine d’Hippocrate demande de ne pas nuire, de chercher à la cause de la cause de la cause et que notre aliment soit notre seul médicament… Médecine : Pratique qui a pour objet la conservation et le rétablissement de la santé ; art de prévenir et de soigner les maladies de l'homme. Pour la seule année 2001, 783.936 américains sont décédés suite à des traitements médicaux. (Source : Deathly Medicine de Gary Null, étude rigoureuse des statistiques officielles américaines). Les erreurs médicales sont la troisième cause de décès dans les pays riches après les maladies cardiovasculaires et le cancer. Les théories de Louis Pasteur face aux théories d'Antoine Béchamp La Naturopathie est une médecine non conventionnelle, reconnue par l’OMS comme troisième médecine traditionnelle mondiale, après les médecines Chinoise et Ayurvédique. La médecine conventionnelle chimiothérapeutique est indispensable et performante en cas d'urgences, d'accidents et (de chirurgie). Mais hélas, l’allopathie n’apporte qu’une apparence de santé, une santé artificielle, palliative, précaire, instable, toujours sujette à de nouvelles altérations. Pourquoi la médecine conventionnelle a-t-elle supplanté la médecine naturelle ? Simplement par facilité apparente, la médecine conventionnelle utilise des molécules chimiques qui font taire les symptômes (maladies). Alors que, la médecine naturelle recherche la cause des symptômes et la supprime en corrigeant l'hygiène de vie, ceci en fait une médecine dure et non une médecine douce, car remettre en question nos erreurs existentielles et faire des efforts afin de les corriger paraît très difficile pour la majorité des malades. Il est si simple de prendre une drogue anti-symptomatique et dire : "Je suis guéri docteur !" Alors qu'il n'en est rien. Oui, le symptôme n’est plus, mais le problème causal persiste, il est sous-jacent. L'alarme symptomatique déclenchée par le dérèglement organique et physiologique a simplement été débranchée chimiquement. La cause n'a pas été éliminée et la toxémie a été refoulée dans les profondeurs humorales et tissulaires, ce qui engendrera plus tard des troubles plus graves : chroniques et dégénératifs. 99% de ce qu'on appelle communément 'maladie' se traite naturellement. En rétablissant la santé les maladies disparaissent. Le vrai médecin est le patient, les thérapeutes ne sont que des guides qui connaissent la voie. Il faut mentionner que la médecine fonctionnelle fait la liaison entre la naturopathie et la médecine conventionnelle, car elle recherche la cause des disfonctionnements et y remédie grâce à des analyses approfondies et à traitement naturel global non chimique (dans la mesure du possible). « La différence fondamentale est que la médecine, elle combat les symptômes avec des poisons, et elle ne combat pas la cause, d’ailleurs elle ne comprend rien à la cause. Et puis la médecine dit que l’alimentation n’a rien à voir avec la maladie — ce que nous contestons formellement. » – Albert MOSSERI “Les laboratoires pharmaceutiques font des marges colossales sur le prix des traitements des malades. De telles pratiques mettent en danger notre système de santé et par conséquent notre santé.” - Médecin du Monde France "Une leucémie c'est en moyenne 20.000% de marge brute." “Bien placé, un cancer peut rapporter jusqu’à 120.000 €.” “Chaque année en France, le cancer rapporte 2,4 milliards d’euros.” "Une épidémie de grippe en décembre, c'est le bonus de fin d'année qui tombe." "Seul 1 % des Français peut se permettre d'avoir une hépatite C." "Le cancer du sein, plus il est avancé, plus il est lucratif." "Le cholestérol ? Un placement à forte rentabilité et garanti sans risque." Sécurité sociale : plus de 5 milliards d’euros de déficit en 2019 et 2020. Cela est dû à la doctrine médicale allopathique qui est erronée. “La médecine n’est pas motivée par la quête de la vérité. C’est malheureux, mais c’est ainsi. Les forces agissantes derrière tout cela sont l’argent et le profit… La bonne santé est mauvaise pour les affaires…” - Dr. Jan Merta de Velehrad “Le diagnostic médical ne détermine pas la cause de la maladie. Les meilleurs examens médicaux ne sont qu’une recherche de symptômes, c’est à dire de manifestations locales, d’effets, de conséquences. Mais ils n’atteignent pas les causes profondes. Le diagnostic aboutit à un traitement standard (anti-symptomatique) et non à la correction des causes.” - Dr. André PASSEBECQ « La médecine ne guérit pas les maladies, c’est extrêmement rare que la médecine guérisse des maladies, les seuls cas de maladies qui sont guéris aujourd’hui par la médecine, ce sont quelques infections et des petits cancers, toutes les autres maladies auxquelles vous pouvez penser ne sont pas guéries par la médecine. Les traitements que la médecine va proposer, sont là pour contrôler les maladies, mais c’est tout ! » - Pr. Harry Sokol, service d’hépato-gastro-entérologie – nutrition, hôpital Saint-Antoine, Paris, France “La médecine a fait tellement de progrès que plus personne n’est en bonne santé.” - Aldous Huxley « La peur et les théories erronées détournent les hommes de la nature et de la physiologie, et leur font faire beaucoup de choses absurdes et nocives. Les indications de la nature sont le guide véritable dans la recherche de la santé. Des théories éphémères, nommées à tort science, causent souvent beaucoup de tort. » – Herbert M. Shelton « J’ai compris que la médecine que j’avais apprise, c’était recevoir des gens, voire de quoi ils sont malades et les traiter de manière à ce qu’ils restent malades toute leur vie. La santé ça s’apprend, les gens doivent devenir leur propre médecin. Laissez travailler votre corps et arrêtez de croire que c’est quelqu’un d’extérieur qui va vous sauver la vie.» - Dr. Christian Tal Schaller “La médecine officielle est sous la tutelle des grands laboratoires et des lobbies pharmaceutiques. On ne demande donc pas aux médecins de faire de la médecine mais de prescrire des médicaments, ce qui n’est pas la même chose. En ce qui concerne la médecine nutritionnelle et neutraceutique, les médecins ne savent rien.” - Dr. Catherine Kousmine "S'il n'y avait que de vrais malades à soigner, la médecine serait en situation économiquement difficile. Il faut donc convaincre l'ensemble de la population qu'elle est potentiellement malade et vendre des médicaments à ceux qui n'en ont pas besoin." - Pr. Didier Sicard, ancien chef de service à l'hôpital Cochin & ancien président du Comité consultatif national d'éthique. « Jusqu’à ce que l’homme puisse reproduire un brin d’herbe, la Nature peut rire de ses prétendues connaissances scientifiques. Le médecin du futur ne prescrira pas de médicaments, il amènera ses patients à prendre soin de leur corps, à s'intéresser à la nutrition ainsi qu'à la cause et à la prévention des maladies. » - Thomas Edison « La médecine moderne est l’échec le plus colossal qu’on puisse imaginer. » – Sir Peter Brian Medawar & Sir Franck Macfarlane Burnet, prix Nobel de physiologie/médecine. « Ne laissez jamais les autorités médicales ou les politiciens vous tromper. Constatez les faits et décidez vous-même comment vivre une vie heureuse et comment édifier un monde meilleur. » - Linus Pauling, double Prix Nobel « La naturopathie est à la fois philosophique, scientifique et technique. C’est une hygiène et une médecine à part entière, comme l’ont reconnu l’OMS et le parlement européen. Elle est contraire à l’allopathie (médecine classique officielle, chimiothérapeutique), la seule que soutiennent les Gouvernements en place parce qu’elle est pécuniairement très rentable, bien plus que la Naturopathie qui ne profite, en fait, qu’aux malades. Pallier à une insuffisance fonctionnelle, surtout à l’aide de médicaments plus ou moins toxiques, c’est maintenir la malade dans son état de morbidité pathogène, primitif ; c’est de ce fait, induire en lui, des altérations supplémentaires et le conduire progressivement, à l’état de dégénérescence. L’affairisme pharmaceutique consiste à fabriquer le plus de médicaments possible pour le maximum de malades, et à fabriquer le plus de malades possible pour le maximum de médicaments. » - Pr. Grégoire Jauvais. « Si notre médecine chimique était tellement performante, il y aurait de moins en moins de malades alors qu’il y en a de plus en plus. » - Sylvie Simon, écrivaine & journaliste scientifique “La médecine crée ses propres clients et les prolonge.” - Pr. Henri Péquignot « La médecine classique est une médecine pour assistés : avant toute chose hospitalière, elle ne laisse que très peu de place à la pédagogie de la santé ; ce n’est ni sa vocation ni sa stratégie effective. Il faut agir vite, et faire taire à tous prix les symptômes. » - Daniel Kieffer, naturopathe « Il existe une tradition médicale tout imprégnée de bon sens, de simplicité et de sagesse. Cette tradition remonte aux origines les plus lointaines de la médecine. Elle n’a, pour ainsi dire, jamais cessé de se manifester et de s’enrichir à travers les siècles. Et si elle a subi parfois des périodes d’éclipse, au cours desquelles la science médicale s’enténébra, elle est toujours réapparue ensuite plus vivante et plus forte que jamais, parce que les principes sur lesquels elle se base sont universellement et éternellement vrais. C’est la tradition médicale naturiste ou tradition hippocratique. » - Dr. Paul Carton « La santé naturelle est la seule valable. La santé artificielle ruine le corps des citoyens et les caisses de l’Etat. » - Pr. Pierre-Valentin Marchesseau « On donne aux gens, à des millions de gens en France, des centaines de millions de gens dans le monde, des médicaments qui sont inutiles, inefficaces et toxiques. On sait que la vaccination augmente le risque de maladies auto-immunes. » - Dr. Michel de Lorgeril, médecin, épidémiologiste, physiologiste, CNRS. « La plupart des médicaments ne font que masquer les symptômes, négligeant les véritables causes sous-jacentes des maladies tout en engendrant d’autres symptômes et d’autres états qui à leur tour, exigeront d’autres médications. Les laboratoires savent très bien cela, et vous le cachent délibérément. […] Le Journal of The American Medical Association rapporte que les effets secondaires des médicaments sont actuellement la première cause de décès aux USA. » - Dr. Garry Gordon « La médecine et la pharmacie sont définitivement disqualifiées en matière d’humanité et de nutrition pour avoir caché, nié, dénigré les nutriments et l’importance des carences dans l’apparition de la maladie. Par ailleurs, la Pharmacratie a tiré de cette désinformation permanente les bénéfices qui ont fait toute sa richesse et sa puissance. Disqualifiées aussi pour avoir laissé souffrir et mourir des millions d’êtres humains qui auraient pu être soulagés ou sauvés. Disqualifiées pour avoir empoisonné des millions d’êtres humains avec des drogues notoirement toxiques. Disqualifiées pour avoir profité de la faiblesse, de la confiance et de la naïveté des malades et des citoyens. Sans la prévarication endémique, la corruption instituée et les réseaux établis, la Pharmacratie serait depuis longtemps inculpée pour une suite sans fin de crimes. » - Dr. Gilbert H. Crussol « La médecine triomphe sur les écrans de télévision, mais la planète Terre devient un gigantesque hôpital… » - Robert Masson « La médecine allopathique est une médecine d’urgence qui permet de survivre en cas d’urgence. Cette approche, même si elle sauve des vies, n’a jamais redonné la santé à qui que ce soit. » - Jean-Brice Thivent « La médecine moderne ne devrait pas être appelée ‘soins de santé’, mais plutôt ‘soins aux malades’. Ils vous rendent malades. » - Dr. Poornima Wagh « En général, nous, médecins, offrons des ‘soins de maladie’ et non des soins de santé. Rares sont les payeurs qui nous encouragent à pratiquer une médecine préventive. Nous sauvons des gens de la maladie, sans encourager la santé et le bien-être. » - Dr. Shafiq Qaadri « La façon dont la médecine moderne est devenue le tueur numéro un de l’Amérique du Nord est aussi incroyable qu’horrifiante. Les médecins ne se considèrent assurément pas comme des tueurs, mais tant qu’ils promouvront des médicaments toxiques et ne se formeront pas à des options non toxiques, ils appuieront sur la gâchette vis-à-vis de patients sans défense. » - Dr. Carolyn Dean « L’argent est un dangereux poison en médecine et en pharmacie lorsqu’il devient la raison d’être de ces arts. » - Dr. Laurent Schwartz « La nature ne semble guère capable de donner que des maladies assez courtes. Mais la médecine s’est annexée l’art de les prolonger. » – Marcel Proust « L’allopathie, méthode thérapeutique qui traite les maladies avec des moyens qui, de manière générale, agissent dans le sens contraire aux efforts curatifs de la force vitale. En refoulant les toxines dans les profondeurs, les remèdes anti-symptomatiques font effectivement disparaitre les symptômes de surface, mais cela au détriment du terrain. La manière opposée de soigner est la naturopathie. » - Christopher Vasey « La prévention n’a aucune place dans le cursus universitaire des médecins. Ces derniers sont essentiellement formés à prendre en charge des maladies, et non à préserver la santé. » - Bruno Mairet « Les effets secondaires des médicaments sont, de nos jours, iatrogènes : dans environ 50% des cas, ils sont la cause de nos maladies. » - Dr. Catherine Orsoni-Dupont « La médecine moderne est surtout basée sur la rentabilité et pas sur la santé des patients, c’est comme çà. » - Dr. Georges Mouton

  • Le fluor

    Article santé Le fluor est un déchet industriel neurotoxique qui se stocke dans la glande pinéale (production de mélatonine) la glande va moins bien fonctionner (calcification), insomnie, stress, anxiété, troubles émotionnels, perte de mémoire, dépression, cancer (pinéalome), endormissement de la conscience, altération des performances intellectuelles, baisse immunitaire, etc. On connait sa toxicité depuis les années 30 et les études scientifiques menées dans le monde entier depuis lors n’ont cessé de confirmer sa dangerosité. Pour l’Institut National de Recherche et de Sécurité (INRS), il est classé T+ : TRÈS TOXIQUE. Pour l’Agence américaine de contrôle des substances toxiques (ATSDR), il figure parmi les 20 substances principales qui constituent la menace la plus significative pour la santé humaine. Pour le NPI australien (Inventaire national des polluants), les composés fluorés se trouvent à la 27ème place des substances toxiques sur les 208 niveaux du total. En toxicologie, il est reconnu aussi toxique que l'arsenic, le mercure et le plomb. Le fluor est un des composant du gaz Sarin et du Prozac. Il était utilisé par les nazis dans les camps pour soumettre les individus via l'eau de boisson. C’est un halogène considéré par les chimistes comme un oxydant parmi les plus puissants et les plus dangereux. En bioélectronique, les oxydants déplacent le terrain biologique dans la zone de dégénérescence. Oxydation = radicaux libres. Suroxydation = manque ou perte d’électrons. Le fluorure est la combinaison de fluor avec une autre substance, ce sont des toxines cumulatives. Il inhibe la synthèse de la glutamine de 100%, la glutamine est un acide aminé qui intervient dans la synthèse des protéines, la protection immunitaire, le maintien de l'intégrité de la paroi intestinale et l'équilibre acido-basique de l'organisme. Le fluor fragilise les os et l'émail des dents, en plus d’endommager la structure osseuse (articulations, colonne vertébrale, etc.). Il diminue la longévité et l’activité thyroïdienne et donc le métabolisme et les fonctions hormonales. Le fluor comme le brome sont des antagonistes de l’iode. Eviter l'eau pétillante qui est généralement remplie de fluorure (sauf : Lidl Sagaro, Spa Reine, lire étiquettes : 'F-') Sources de fluor : Eau (bouteille et robinet) ; Dentifrice ; Aliments industriels ; Lait maternisé ; Céréales ; Boissons gazeuses ; Thé, vin, bière ; Sel de table ; Anesthésiants ; Cigarettes… Citations : « Les fluorures sont cancérigènes comme le montre toutes les études réalisées sur le sujet. Je pense que l’EPA (Environmental Protection Agency) devrait agir plus rapidement pour protéger le public, non seulement parce qu’ils interviennent notoirement dans les cas de cancers, mais également étant donné qu’ils sont à l’origine de fractures osseuses et d’arthrite entraînées par les fluorures. » - Dr. William Marcus « 20 à 30 mg de fluor ingérés quotidiennement pendant 10 à 20 ans altèrent le squelette dans lequel il se fixe : la densité osseuse augmente, les insertions tendineuses et les ligaments articulaires s’ossifient, les cartilages se calcifient. Il en résulte des raideurs, des compressions nerveuses, des déformations invalidantes et douloureuses au niveau des vertèbres. » - Dr. Catherine Kousmine « Il est fondamental de se rappeler que le fluor est si réactif qu’il peut ronger l’acier, le verre, le fer, l’aluminium et la plupart des autres substances : il rejoint le mercure en tant que substances les plus toxiques de la planète. » - Dr. Russel Blaylock « Le fluor est un poison, il n’a pas sa place dans le métabolisme des humains, des animaux ou des plantes. Il détruit les os et les dents et fait des ravages sur tous les systèmes corporels. Le fluor est un des éléments les plus courants des médicaments. » - Lynne Farrow « Quand j’étais enfant, jusqu’à mes 5- 6 ans, je recevais tous les jours du fluor. Tous ceux de ma génération sont maintenant en hypothyroïdie, voilà le résultat et ceux qui disent qui ne le sont pas, c’est qu’ils ne le savent pas. » - Dr. Stéphane Résimont “La connaissance donne la liberté !” Dentifrice sans fluor Recette de dentifrice maison sans fluor : 1 grosse cuillère à soupe d'huile de coco 1 petite cuillère à café d'argile blanche 1 pincée de sel gris marin naturel 3 gouttes d'HE de menthe poivrée 1 goutte d'HE de giroflier 1 goutte d'HE de sauge ou de laurier noble

  • Notion de TERRAIN

    Article naturo-hygiéniste Fondamentalement la maladie n’a qu’une cause : la dégradation du terrain, c’est la toxémie. On peut comparer le terrain avec le sol, la terre sur laquelle se développent les plantes. Si ce sol n’est plus fertile ou pollué, les plantes se détériorent, dégénèrent et meurent. L’ensemble des liquides organiques, sang, lymphe et sérums cellulaires, jadis appelé « humeurs » constitue le terrain. Notre corps est constitué de 70% de liquide, dans lequel baignent nos cellules et nos microzymas. La composition des ces liquides est primordiale pour la cellule car ils représentent son milieu vital. L’état humoral = le terrain La cellule : apparaît classiquement comme l’unité de base des êtres vivants (voire aussi : Les microzymas). Les organismes sont des associations de cellules, dont chacune mène sa vie propre en coopérant à celles de l’ensemble. Le corps humain adulte est composé de 100.000 milliards de cellules. La lymphe et le sang, sont des courants nourriciers et épurateurs, P-V. Marchesseau disait que la lymphe était à la fois le fleuve nourricier et le tout à l‘égout. Voire fiche : « Le système lymphatique ». Pour maintenir la pureté du milieu intérieur, le corps dispose de différents filtres et émonctoires. Cinq émonctoires principaux : le foie, les reins, les poumons, les intestins, la peau (glandes sébacées et sudoripares) et les muqueuses. Des émonctoires secondaires : l’utérus, les glandes lacrymales. Filtres : le foie, les reins, les ganglions lymphatiques. Lorsque les déchets, toxines et toxiques sont trop nombreux et les émonctoires paresseux ou congestionnés ou déficients, le terrain accumule progressivement des déchets et la situation organique se dégrade, le sang s’épaissit. La toxémie survient lorsque la quantité de toxines accumulées est plus importante que la quantité de toxines éliminées. L’aspect psychologique a également une influence prépondérante sur la qualité des humeurs (nutrition et activation des émonctoires). L’organisme dans son entier subit l’invasion des surcharges. LA NATURE PROFONDE DES MALADIES EST GÉNÉRALE ET UNIQUE : C’EST L’ENCRASSEMENT DU TERRAIN « La TOXÉMIE ». À partir de cette cause unique, peuvent apparaître de multiples symptômes et troubles locaux. La maladie est la conséquence de la transgression des lois naturelles (Voire : Les lois qui régissent notre santé). La cause étant toujours la même (toxémie), les soins seront toujours identiques dans leur essence. Les microbes ne sont que les hôtes d’un terrain surchargé. Ils ne survivent, prolifèrent et occasionnent des dégâts que lorsque le terrain le permet. Le microbe n’est rien, le terrain est tout. La cause première des maladies n’est donc pas le microbe, mais bien le terrain surchargé de déchets qui permet aux microbes de se développer et de s’installer. L’état du terrain est d’une telle importance pour un fonctionnement sain de notre organisme, que constamment celui-ci cherche à le maintenir dans un état de pureté le plus parfait. Les maladies sont le résultat des tentatives de nettoyage opérées par le corps. Le refoulement antinaturel (médication) est une solution de facilité illusoire. Elle ne fait qu’aggraver la situation, tout en donnant l’illusion d’améliorer la santé. À FORCE DE REFOULER LES « PETITES MALADIES » ÉLIMINATRICES, salutaires et régénératrices, celles-ci se transformeront assez vite en maladies chroniques, dégénératives et destructrices. La guérison intervient lorsque les déchets ont été expulsés hors de l’organisme, que les tissus se sont réparés et que l’état humoral est redevenu normal. Soigner, c’est donc expulser et purifier. Le terrain est scientifiquement mesurable grâce à la bioélectronique Vincent (BEV) : En bioélectronique, grâce à la mesure de 3 paramètres : le pH, le rH2 et le rô du sang, de la salive et de l'urine, nous pouvons représenter l'état du terrain sur le graphique BEV. Louis-Claude Vincent a démontré de façon incontournable que, par déplacement du terrain, toute vaccination contre une maladie microbienne prédispose aux maladies à virus et au cancer. Ainsi, la vaccination anti poliomyélite prédisposait à la tuberculose. Citations : « Un microbe ne vit que si le milieu dans lequel il se trouve, lui permet d’exister. » – Dr. Jeanne Rousseau “Il n’est pas envisageable de faire un redressement de terrain, si on ne commence pas à changer l’eau de boisson. Il faut d’abord commencer par l’eau.” - Laurence Gallais, naturopathe, bioélectronicienne. « Quand la maladie éclate, ses manifestations désagréables, douloureuses ou flagrantes accaparent toute l’attention du malade et du thérapeute et font négliger l’état défectueux du terrain qui préexistait à l’éclosion des troubles. Un terrain sain est réfractaire à l’invasion de microbes. Ce n’est que dans un terrain surchargé ou carencé, et très souvent les deux à la fois, que les microbes peuvent survivre et se multiplier, causant ainsi l’infection. Si l’encrassement du terrain augmente, l’infection augmente ; s’il diminue, l’infection diminue. » - Christopher Vasey « Tous les symptômes, aussi variés et exubérants soient-ils, ne sont que l'expression d'un mal unique : l'encrassement du terrain. Seule la correction des causes productrices peuvent les faire disparaître et amener une guérison véritable. La thérapeutique toute entière doit être orientée dans ce sens. Refouler les toxines (médications) est une erreur capitale, car les maladies ne sont en réalité et avant tout que des tentatives du corps pour se libérer des surcharges afin d’assainir le terrain. » - Dr. Paul Carton « Les microbes ne sont pas la cause de la maladie, même en terrain propice, tout ce qui les tue nuit à l’organisme. C’est la toxémie interne qui importe avant tout. Le terrain. » - Albert Mosséri Articles associés : Un mot sur l’immunité Les émonctoires Un mot sur le jeûne et les monodiètes L’équilibre acido-basique Le plasma marin de Quinton Les neufs points de la santé ou de la maladie Les céréales et amidons Les aliments mucogènes Les aliments acidifiants La toxémie Nos amis les microbes Les microzymas et le polymorphisme microbien La lymphe, les humeurs et le système lymphatique La maladie et la santé sont-elles le fruit du hasard ? La Bioélectronique Vincent

  • Les microzymas et le polymorphisme microbien

    Article de biologie Chapitre de biologie passionnant ! C’est grâce à l’illustre Professeur Antoine Béchamp que nous devons la découverte des MICROZYMAS en 1858. Antoine Béchamp 1816 - 1908 30 années de recherche ont été consacrées à comprendre le rôle de ces “granulations moléculaires” que Béchamp a su isoler. Le microzyma est une micro-cellule mesurant entre 30 et 60 nanomètres de diamètre. Il apparaît comme limité clairement par une membrane et présente en son cœur un cristal de silicium. On trouve des microzymas dans l’air, dans la craie et surtout dans tous les êtres organisés (plantes, animaux), au sein de leurs tissus et de leurs humeurs dans lesquels ils jouent un rôle essentiel. Ils peuvent devenir morbides et évoluer (polymorphisme) en bactéries uniquement si le milieu (terrain) dans lequel ils exercent leur fonction se déséquilibre. Photo de microzymas au microscope à fond noir : petits points blancs 30-60 nanomètres. Ce sont eux qui synthétisent les enzymes ou zymases (d’où leur nom) et qui métabolisent les différents substrats qui constituent les êtres organisés. « Les microzymas sont la racine même de l’organisation ; sans eux pas d’organisation et pas de matière vivante. » - A. Béchamp Photographie d'un microzyma au microscope électronique, on distingue bien sa membrane et son cœur en cristal de silicium à 5 côtés délimité par les flèches En fonction de l’état du milieu les microzymas se rassemblent pour former nos cellules (milieu équilibré) ou nos microbes (milieu déséquilibré), microbes spécifiques à chacun de nous. Nos cellules sont transitoires ; « nous nous putréfions sans cesse » dit-il, une cellule qui se décompose redevient microzymas. Ces microzymas formeront de nouvelles cellules si les conditions sont favorables, sinon ils peuvent se regrouper et former des bactéries en passant par différentes étapes (polymorphisme des microbes). « L’unité vitale, irréductible, physiologiquement indestructible dont la cellule même est formée, n’est autre que le microzyma. Il est la forme vivante, réduite à sa plus simple expression, ayant la vie en soi, sans laquelle la vie ne se manifeste nulle part… Bref, le microzyma est l’unité vivante per se ; et c’est ce qui ne peut être affirmé de la cellule. » - A. Béchamp La cellule n’est donc pas l’unité de base de la vie, mais bien le microzyma. La prise en compte des microzymas permet de démontrer de manière scientifique que les maladies infectieuses viennent de l’intérieur du corps et non de l’extérieur, et, plus précisément des microzymas. Ces derniers, notamment en fonction du pH du milieu extracellulaire, construisent des bactéries ou des bacilles pour réparer l’organisme. Ce sont également eux qui construisent les cellules de l’organisme et le tissu conjonctif. Le travail de Béchamp prouve que ces bactéries sont présentes en tant que résultat et non en tant que cause. Les bactéries évoluent à partir des microzymas qui les construisent de façon à nettoyer les vieux tissus qui se détériorent. Lorsqu'il y a déséquilibre et que le liquide interstitiel (extra-cellulaire) devient acide, toxique et pollué, les microzymas changent alors de forme et deviennent virus, puis bactéries, et finalement levures. Ceux-ci nettoient les détritus, les cellules mortes, les toxines et autres déchets, résultat d'une intoxination (toxémie). C'est le rôle des bactéries et des microbes. La maladie aiguë purificatrice peut virer en maladie chronique, dégénérative ou fatale sous certaines conditions : Niveau de toxémie trop élevé à cause des précédentes tentatives d’expulsion et de nettoyage (crise aiguë) arrêtées par des médicaments, accumulation de toxines refoulées dans les profondeurs humorales. Prolifération anarchique de microbes du fait d’un terrain surchargé. Le métabolisme de ces éboueurs va générer encore plus de déchets. Émonctoires congestionnés, fatigués. Energie vitale faible. Carences. Louis Pasteur, contemporain de Béchamp, a refusé de prendre en compte les microzymas. Ces derniers sont visibles sur le vivant à partir d’un grossissement de 750 et il a donc interdit à ses collaborateurs de dépasser un grossissement de 450 : Il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir ! Pasteur a élaboré la théorie de la « panspermie atmosphérique » (contagion aérienne) en mettant en route une guerre incessante aux germes venant soi-disant de l’extérieur. Pour les naturopathes orthodoxes et les hygiénistes, l’idée que le microbe est la cause de la maladie est erronée ! Ce ne sont pas les mouches et les asticots qui font les ordures, mais les ordures qui font les mouches et les asticots… La médecine moderne ne traite qu’avec des antibiotiques (anti-vie) et des vaccins qui ne sont absolument pas nécessaires… Puisque ces bactéries sont la conséquence et non la cause. Ce n’est donc pas sur le microbe qu’il faut agir mais sur le terrain de l’individu. Les antibiotiques bloquent le travail des microzymas et ralenti le rétablissement profond. Béchamp jugeait la vaccination scandaleuse, car « elle néglige la vitalité propre, indépendante, des microzymas de l’organisme ». Le microzyma est capable de métaboliser certaines substances par un mécanisme de nutrition. On retrouve les diverses phases classiques que sont la digestion, l’assimilation, la respiration et la désassimilation. Dans certains cas, les microzymas, faute de certains éléments (carences, vitamine C, etc.), rejettent des toxines particulièrement néfastes. Lorsqu’ils n’ont pas su métaboliser complètement les substances ingérées. Les maladies avec germes sont toujours des processus de guérison et de vie. Elles prennent un caractère de gravité qu’en cas de carences importantes ou de détérioration du terrain. Il n’existe donc pas de guerre bactérienne et le système immunitaire n’est qu’un service d’éboueurs pour l’évacuation des corps étrangers et des toxines. Il est d’ailleurs étonnant de constater que les divers globules blancs sont remplis de microzymas vivants se déplaçant à l’intérieur du cytoplasme. Il semble que l’une des fonctions des divers globules blancs soit justement de transporter les microzymas là où il y a besoin de main d’œuvre… Les cellules contiennent de très nombreux microzymas, il est donc facile de les accuser (assimiler au virus) d’être des parasites intracellulaires… La pureté et la qualité des humeurs, les constantes bioélectroniques, la température, les antioxydants, le sucre et la dimension psychosomatique influencent les microzymas. Pensons donc aux fruits qui sont des nettoyants humoraux non encrassants, des aliments vivants vibratoires à hautes fréquences, riches en antioxydants, en vitamines, notamment en vitamine C, en eau organique et en sucres simples. Tout comme le sucre et la vitamine C, l’oxygène est du carburant pour les microzymas. La théorie d’Antoine Béchamp est confirmée par la bioélectronique et les travaux du Pr. Louis-Claude Vincent sur le déplacement du terrain biologique. Le polymorphisme microbien Voici un exemple d'une des nombreuses observations qu'Antoine Béchamp a faites : Un hiver, il a observé au microscope une plante grasse dont une partie avait été gelée. Qu'a t'il vu ? Dans la partie gelée : des bactéries. Dans la partie saine : des granulations moléculaires (visibles à x 700). Dans la partie intermédiaire : des étapes de formation des bactéries à partir des granulations moléculaires (microzymas). Bien entendu, il a reproduit, comme à son habitude très rigoureuse, en laboratoire en variant divers paramètres. La plante était malade : seulement la cause de la maladie n'est pas la bactérie, mais le froid qui a changé les conditions du milieu (terrain), les bactéries n'en sont qu'une conséquence. Voire même une défense. Le Prof. Antoine Béchamp, qui a eu une expérience hospitalière (ce que n'a jamais eu le chimiste PASTEUR), a découvert les microzymas, ces particules vivantes de la taille du micron (microsomes ? nano bactéries ? cellules-souches ?), constitutives de nos tissus, observables au microscope à fond noir (points blancs animés d‘un mouvement brownien), qui, par agrégation, sont capables de générer des bactéries ou des cellules saines selon la qualité du ‘’ terrain ‘’ sur lequel elles se trouvent (ce qui a été confirmé, indépendamment, par d’autres chercheurs, tout autant occultés voire persécutés…). Plus généralement, bactéries, mycéliums (champignons) et virus sont des formes interchangeables, réversibles (poly- ou pléomorphisme), chaque fois que les caractéristiques du terrain se modifient. Cycle de la somatide (microzyma) de Gaston Naessens Ce sont par conséquent nos terrains déséquilibrés qui sont responsables des maladies qui nous touchent, et pas les microbes et virus ! Ces derniers ne font que se développer sur des terrains qui leur sont momentanément favorables. Il est illusoire de vouloir guérir le malade en tentant de les exterminer, car ils ne sont pas directement responsables, et ils sont capables de changer de forme pour aller se mettre à l'abri ! Une même souche de microbes, cultivée sur des milieux différents donne des microbes différents. C’est ainsi qu’une culture de colibacilles peut donner naissance, au choix, à des streptocoques, pneumocoques, staphylocoques, etc. Ce transformisme microbien permet d’expliquer pourquoi une vaccination contre la diphtérie ou la variole peut déclencher une tuberculose, que la vaccination antivariolique peut trop souvent donner la syphilis, le BCG et le vaccin anticoquelucheux, la polio, etc. De tels accidents restaient jusqu’alors inexplicables scientifiquement. On se contentait de penser que la vaccination, en perturbant les humeurs, avait temporairement abaisser la résistance de l’organisme et permis l’invasion d’une autre ‘race’ microbienne, alors que ce sont les microbes inoculés qui ont évolué de façon ‘anormale’ et sont la cause directe de l’accident. Le Professeur Peter DUESBERG, virologue de l’Université de Californie à Berkeley, dénonce vigoureusement l’ineptie des arguments arrangés par les ‘’ chasseurs de virus ‘’ inconditionnels, alors qu’il s’agit de s’interroger sur les véritables causes des déficits immunitaires qui sont à l’origine du SIDA. Il n'est pas étonnant de rencontrer des virus sur les tissus et organes soumis à des conditions oxydantes, très souvent le siège de mécanismes de dégénérescence… mais il est absolument inutile de les accabler et de les pourchasser (sauf pour quelques laboratoires et quelques industriels…). Nous pouvons donc mettre de côté toutes les peurs, à la mode aujourd’hui, par exemple autour de la soi-disant maladie de Lyme. Les microbes qui peuplent l'humus sain et nos systèmes digestifs (microbiote) sont capables de nous faire profiter d'étonnantes transformations, ce qui signe la solidarité qui nous lie aux microbes. Le professeur de biologie Jules Tissot du muséum d’histoire naturelle de Paris confirma les thèses d’Antoine Béchamp sur le polymorphisme microbien et la nature bactérienne des êtres vivants. Il en apporta les preuves par des photographies de haute précision de cellules végétales et animales. Il démontra que les organismes vivants, quand ils se dérèglent, produisent eux-mêmes bactéries pathogènes et virus. Il fut victime, comme Béchamp, de la conspiration du silence entretenue par les pasteuriens qui l'attaquèrent violemment, dès la parution du premier volume de son œuvre magistrale, en 1926. Cette œuvre consacrait la ruine des idées pasteuriennes, en même temps qu'elle était susceptible de porter atteinte à des intérêts privés considérables représentés par la fabrication et la vente de sérums et vaccins, notamment… En Allemagne, le chercheur zoologue, entomologiste, microbiologiste et médecin Günter Enderlein (1872-1968) appelle les microzymas : “Protits”. Il est devenu célèbre avec le concept de pléomorphisme ou polymorphisme des micro-organismes. Plus récemment, Gaston Naessens (1924-2018) avec son 714-X découvert pour le traitement du cancer et ses recherches sur les somatides (microzymas). Dans le cas du cancer, par exemple, 1 à 2 ans avant l’apparition de la tumeur, la somatide commence à présenter des anomalies sans toutefois changer de forme. La tumeur n’est pas encore apparue, c’est le stade précancéreux. Si nous rétablissons la santé à ce moment là, la tumeur n’apparaîtra pas. Les scientifiques travaillent actuellement sur ce qu’ils appellent : les “nanobes ou nanobactéries” (microzymas). « L’Être vivant rempli de microzymas porte donc en lui-même les éléments essentiels de la vie, de la maladie, de la mort et de la destruction totale. » – A. Béchamp et Estor Citations : “Les microbes sont à la base de toutes les structures vivantes (il est aujourd’hui reconnu que nous renfermons plus de bactéries que de cellules), et ils ne demandent qu'à vivre en harmonie, pour le bénéfice de tous les écosystèmes, de toute la biosphère. Les charger de tous nos maux, prétendre qu'ils sont programmés pour nous détruire, et chercher à les exterminer sont d'une incommensurable absurdité, qui nous conduit à altérer et à dégrader de façon irréversible les structures intimes de la nature humaine, que nous léguons à notre descendance. Les microbes rencontrés dans les maladies ne sont pas leur cause, mais ils sont produits par le terrain déséquilibré du malade.” - Pr. André Fougerousse « Il faut bien comprendre que l’hypothèse virale n’a jamais été prouvée et que jamais aucun scientifique n’a pu visualiser de manière objective un virus. Les superbes images proposées ici et là, sont la plupart du temps, des dessins réalisés par des infographistes, ou des montages plus ou moins grossiers. Quand par hasard nous avons une image un peu plus crédible, obtenue en général au microscope électronique, nous pouvons y reconnaître une petite bactérie ou un MICROZYMA ! Les épidémies s'expliquent par la psychosomatique. » - Dr. Alain Scohy “La somatide est une particule élémentaire vivante, c’est un élément indispensable à la vie. Nous la retrouvons dans le domaine végétal et le domaine animal. Sans elle il n’y a pas de division cellulaire. Elle a un polymorphisme.” - Gaston Naessens, biologiste « Les virus n’existent pas ! Ce que l’on prend pour de virus sont en réalité des fragments d’ADN ou d’ARN encapsulés (exosomes) qui sont excrétés, rejetés par nos cellules dans certaines conditions. Les virus n'existent pas selon la définition et les fonctions qui leur sont attribués. La médecine moderne n'est qu'un dogme, et la plupart des humains croient aux virus comme à une religion ! Les événements dramatiques que nous vivons sont la conséquence d'une présence inhabituelle d'ondes électromagnétiques dans notre environnement, dont une partie sont liés aux technologies de communication. » - Dr. Hugues Holleville “Depuis 150 ans, les autorités ont réussi - et parviennent toujours - à imposer la médecine pasteurienne envers et contre tous. Envers et contre le bon sens, envers et contre la nature elle-même. Mais la nature a toujours le dernier mot… malheur à qui l’oublie ! Choisir entre Pasteur et Béchamp, c’est beaucoup plus qu’un choix de santé, c’est un choix de vie. La somatide est immortelle, elle est la source de la vie.” - Dr. Ghislaine Lanctôt “Lorsque j'ai découvert le pléomorphisme, il y a à peu près 15 ans, en tant que médecin éduqué aux USA (22 ans à l'école de médecine), cela a été un choc profond dont je ne me suis sincèrement pas encore remis. Je suis choqué que l'on nous ait tant menti… La biologie que nous avions tous apprise à l'école de médecine est erronée et cela affecte tous les aspects de la médecine, de haut en bas. Le méchant microbe s’attaquant indifféremment à n’importe qui sans raisons, et la nécessité de s’immuniser contre lui, est un conte de fée pour effrayer les ignorants. La réalité de la médecine moderne est une religion juteuse pour ses prêtres et funeste pour ses croyants.” - Dr. Dennis Myers & Dr. Robert Miller, 2006. « Les microbes ne sont pas transmis par contagion, mais fabriqués par les MICROZYMAS pour « poncer » les zones réparées, ou bien opérer des opérations chirurgicales spontanées et naturelles quand il le faut. » - Dr. Jean-Claude Fajeau “Les microbes ne sont pas la cause de la maladie mais son effet. Toute maladie a un sens biologique bien déterminé.” - Dr. Ryke Geerd Hamer « Un microbe ne vit que si le milieu dans lequel il se trouve, lui permet d’exister. Comme on est axé sur les problèmes de microbes, on ne s’occupe pas du terrain, alors qu’on sait très bien qu’une variation de terrain peut très bien faire varier la nature du microbe, on le sait ! Seulement ça fait partie de ce qu’on ne dit pas ! Là aussi il y a un commerce qu’il ne faut pas déranger… » – Dr. Jeanne Rousseau “Un terrain affaibli laisse émerger des constituants qui, normalement, ne se manifestent pas. Les prétendus “agresseurs”, microbes, virus et autres prions sont des produits endogènes et non des “agresseurs venus d’ailleurs”... On prétend éradiquer des maladies alors que l’on en fait émerger de nouvelles, celles-ci pires encore, en refusant - par méconnaissance des mécanismes du vivant - de reconnaitre les conséquences néfastes du déplacement du terrain.” - Dr. Jacqueline Bousquet, CNRS “Le Dr. Béchamp et d’autres après lui comme Claude Bernard ont depuis longtemps prouvé plusieurs points d’une importance capitale concernant l’origine des microbes et des virus, et ceci s’opposant radicalement aux théories énoncées par Pasteur, théories qui à l’heure actuelle induisent le public en erreur.” - Daniel Kieffer, CENATHO “Le microzyma est l’unité de vie antérieure à la cellule. Il est spécifique à l’individu et à un organe.” - Cédric Mannu, CIRAB "Les microbes ne sont pas la cause des maladies. Ils naissent par mutation de nos cellules. La théorie pasteurienne est un "sophisme". Il n'y a pas d'organisme aseptique ; tout être est une "moisissure organisée", une collection de bons microbes, qui évoluent sous l'influence néfaste du milieu dans lequel ils se trouvent. Nos éléments cellulaires sont des microbes ou des anciens microbes qui peuvent prendre des allures différentes avec les altérations humorales variables selon les idiosyncrasies (apparition de microbes, bactéries, bacilles, virus par autogenèse). En d'autres termes, sous l'influence plus ou moins néfaste (mutante) des poisons des liquides humoraux qui les baignent, nos propres éléments histologiques refont, en sens inverse, le chemin de l'évolution déjà parcouru. Ils redeviennent ce qu'ils étaient à l'aube de la Vie : virus, bactéries, etc." - Dr. Jules Tissot « Les microzymas, il s’agit de particules indestructibles, première manifestation de l’énergie dans la matière, structurant en permanence le corps physique de tous les êtres organisés, du virus à l’homme. Ces particules sont polymorphiques en fonction des paramètres physico-chimiques du milieu intérieur. Les travaux de Louis-Claude Vincent dans les années 50, confirmés par les découvertes les plus récentes de la microbiologie, démontrent en effet la possibilité d’une endogenèse microbienne, l’apparition spontanée de micro-organismes pathogènes ou symbiotes dans le milieu intérieur, par transformation successives de structures cellulaires telles que les microzymas que Béchamp nommait aussi « virus-gènes ». Ces transformations sont consécutives aux modifications de paramètres tels que le pH, le potentiel d’oxydoréduction ou la concentration en ions du milieu intérieur, eux-mêmes étroitement corrélés aux grands cycles cosmotelluriques comme la rotation de la Terre ou les cycles lunaire et solaire. Les épidémies suivent étroitement ces rythmes ‘extraterrestres’ auxquels nous ne pouvons nous soustraire. La constellation mouvante de nos ‘états d’âmes’, pensées et émotions, modifie elle aussi ces paramètres bioélectroniques, et participent donc à l’activation ou à la mise en sommeil des microbes que nous disons ‘pathogènes’ ». – Dr. Éric Ancelet « La théorie microzymienne de Béchamp est à la biologie et à la microbiologie, ce que le tronc est à l’arbre. » - Dr. Marc Emily « Les microzymas sont susceptibles d’évoluer en bactéries, les microbes pathogènes ne sont autres que les microzymas ou vibrioniens émanés d’un organisme malade. Ils ne sont pathogènes qu’au sortir de cet organisme, et leur morbidité s’atténue plus ou moins rapidement, soit dans l’être vivant, soit après culture. C’est un fait que l’on observe naturellement dans le cours des épidémies ou par le fait des expériences de laboratoires : IL Y A SIMPLEMENT CHANGMENT DE FONCTION DU MICROZYMA PAR MODIFICATION DU MILIEU VIVANT OU DU MILIEU ARTIFICIEL DE CULTURE. Nous pouvons comparer le microzyma à l’insecte qui est toujours le même animal sous sa forme de chenille, chrysalide, papillon. » - Pr. Dr. Ing. José Giralt-Gonzalez « Le microzyma est le fondement de toute vie organique et les conditions du milieu physique, chimique, atmosphérique, dynamique déterminent les évolutions de ces micro-organismes avec celles des cellules, tissus, organes, appareils, systèmes divers des macro-organismes (végétaux, animaux, hommes, organiques). » - Dr. Louis De Brouwer « Le microzyma de Béchamp est le facteur organique de la vie et le point de départ de tous les microbes pathologiques qu’amènent ces diverses formes de dégénérescence. Le microzyma est normal et biogène selon les voies physiologiques dans les bonnes conditions de milieu ; celles-ci changées, on voit le microzyma s’altérer et l’évolution cellulaire suivre des voies anormales. D’ores et déjà l’observateur physio-biologiste voit clair et peut conclure que l’évolution de la vie organique – normale ou pathologique – est connexe aux conditions de milieu. […] La nature proclame la loi : La santé s’alimente aux conditions sanitaires du microzyma et des cellules, la maladie se greffe sur les conditions opposées. » - Dr. Jules Vinderogel « Aucun virus n’a jamais été isolé selon le Gold Standard (test de référence). […] L’humanité n’a jamais été capable de trouver les micro-organismes pathogènes. Les micro-organismes sont produits dans nos corps à partir de nos propres particules, les microzymas. Nous ne pouvons pas les transmettre à un autre organisme, c’est impossible. La thèse microbienne est une imposture. » - Dr. Valentina Kiseleva « J'ai défendu durant toute ma carrière scientifique longue de 40 ans la théorie d'Antoine Béchamp, qui me semble, effectivement, bien supérieure à celle de Louis Pasteur. Je n'ai donc aucune leçon à recevoir en ce domaine. Je l'ai fait au plus haut niveau universitaire possible et non par la bande ou en catimini. J'ai ainsi pu constater que la théorie de Pasteur collait beaucoup mieux à l'idéologie capitaliste dominante, que celle de Béchamp. C'est un fait qu'il faut considérer, même si cela ne nous plaît pas. Sachez aussi, que jusqu'à mon dernier souffle, je défendrai la théorie d'Antoine Béchamp contre ses détracteurs. » - Pr. Marc Henry « Il a été établi plus précisément que la morphologie d’un micro-organisme peut se modifier lorsque les facteurs environnementaux changent. » - Dr. Ivan Wallin Articles complémentaires : Nos amis les microbes Notion de Terrain La santé & la maladie sont-elles le fruit du hasard ? Épidémies & contagions La bioélectronique Vincent Sources : Pr. Antoine Béchamps, Les Microzymas https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k65140517/f9.image.r=.langFR Pr. André Fougerousse http://www.andrefougerousse-recherche.fr/ Dr. Alain Scohy http://www.alain-scohy.com/ - https://www.youtube.com/watch?v=FvmL4PGn4do&t=5933s Brigitte Fau https://www.bonnes-habitudes.fr/comprendre/polymorphisme-microbien/ Dr. Dennis Myer & Dr. Robert Miller : Le pléomorphisme ou la nouvelle biologie http://fabthygas.myqnapcloud.com/ignoranceestunchoix/images/headers/pdf/microzymas-pl%C3%A9omorphisme.pdf Sylvie Simon : Votre santé n’intéresse que vous, Comment ne plus être dépendant des industries de la santé – Editions Dangles Dr. Éric Ancelet : Pour en finir avec Pasteur, un siècle de mystification scientifique – Collection Résurgences Pr. G. Jauvais et P-V. Marchesseau, Cours Complet de Biologie Naturopathique Dr. Ing. José Giralt-Gonzalez : La Bioélectronique pratique - Editions Du Dauphin Fernand Delarue : Science d'aujourd'hui et médecine de demain Dr. Louis De Brouwer : Vaccination : Erreur Médicale du Siècle – Louise Courteau éditrice. Pr. Jules Tissot Dr. Ghislaine Lanctôt Gaston Naessens, biologiste Christian Bauer, ingénieur, naturopathe

  • Jala neti avec un lota

    Article de santé naturelle / hygiène / ayurvéda Rhume, sinusite, rhinite allergique, poussières, pollution, sécheresse nasale, ne dépensez plus en produits chimiques aussi onéreux qu’inutiles et qui engraissent les multinationales pharmaceutiques. “Investissez” dans un lota (une dizaine d’euros pour des années) pour pratiquer le jala neti (douche nasale). C’est une pratique ayurvédique. Le lota ou “neti pot” est un petit pot qui nous vient d’Inde, on le rempli soi-même avec de l’eau de source faiblement minéralisée ou osmosée ou distillée (pas d’eau du robinet) et une petite dose de sel marin naturel (sérum physiologique). En pratiquant jala neti vous allez nettoyer votre nez en douceur et en profondeur sans aucun risque d’irritation ou d’inflammation. Les sprays nasaux à base d’eau de mer sont des produits stérilisés à chaud et donc irritants. Ils coûtent une fortune et génèrent des déchets. Le nettoyage des cavités nasales est superficiel. Avec un lota, de l’eau et du sel, vous n’avez besoin d’aucun autre produit pour le bien-être de la sphère nasale. Dans le lota on peut par contre utiliser du plasma marin de Quinton en isotonique. Etant filtré à froid, il ne crée aucune irritation. Vous pouvez emmener le lota et un petit pot de sel naturel de mer ou de l’Himalaya avec vous partout, en voyage, au bureau, etc. Il ne pèse rien et prend très peu de place. Il existe des lotas en céramique, en plastique ou en métal. Pensez à offrir un neti pot à vos amis et initiez-les au jala neti. C’est un cadeau original peu coûteux et qui servira de longues années aux personnes que vous appréciez. Lota ou Neti pot en céramique Méthode, très simple, agréable, presque addictif : Remplir le LOTA d’eau tiède (37°C) et ajouter une dose de sel marin naturel non raffiné (dosette fournie avec), remuer afin de dissoudre le sel en totalité. Introduire l’embout anatomique du LOTA dans une narine (la moins bouchée), la tête inclinée sur le côté opposé, et le corps légèrement penché en avant. L’eau s’écoule naturellement par l`autre narine, sans passer par la gorge, procurant une agréable sensation de fraîcheur. Si l’eau descend dans la gorge, c’est que la tête n’est pas assez penchée vers l’avant. Avec un doigt, boucher la narine dans laquelle l’embout était introduit et expirer avec l’autre narine pour chasser les crasses. Se moucher et recommencer le lavage par la narine opposée. Pour terminer, pencher la tête vers le bas une dizaine de secondes, se moucher doucement afin d’expulser le peu d’eau demeurant dans les narines. Les trois points importants à retenir : L’eau doit être une solution saline préparée soi-même avec de l’eau tiède (36-38 °C) de source faiblement minéralisée. Garder la tête penchée. Garder la bouche ouverte. Possibilités : 1 dose de sel naturel de mer ou de l’Himalaya + infusion de thym + quelques paillettes de sel de Nigari Fréquence : En cas de troubles : 2 à 3 fois / J. Entretien : 1 à 2 fois / S. Quand le besoin s’en fait sentir. Démo : https://www.youtube.com/watch?v=IA18NVmkReE

  • Les remèdes n'existent pas !

    Article hygiéniste par Albert Mosséri Ce sujet est d’importance capitale. Mon plus grand désir dans l’instruction hygiénique est que lecteurs et étudiants comprennent cette loi de la Nature que les remèdes n’existent pas. L’idée de l’existence des remèdes est un non-sens. Elle semble être réellement difficile à concevoir par la majorité des gens, même très instruits. J’essayerai quand même de l’inculquer dans l’espoir chimérique qu’un lecteur sur cent l’aura comprise dans toute son étendue. Peut-être dans quelques siècles, l’idée aura plus de chances d’être comprise. Le point de vue hygiéniste, donc, est que les remèdes n’existent pas, qu’ils soient naturels ou non. Par contre, toutes les écoles en marge de la médecine, de même que l’école naturiste, admettent l’existence de remèdes qu’ils appellent naturels. Voilà ce qui différencie l’hygiénisme de toutes les autres écoles naturistes ou paramédicales. Cette différence est fondamentale. Étudions les raisons pour lesquelles les remèdes n’existent pas : 1) L’existence de n’importe quel remède annulerait la loi universelle de cause à effet. Or cette loi ne peut être annulée au gré des hommes. On ne peut supprimer un effet qu’en supprimant sa cause. Aucun remède ne peut faire éviter les conséquences d’une vie déréglée. Rien ne peut rendre sobre l’ivrogne tant qu’il continue à boire. Aucun remède ne peut annuler l’effet du tabac. On ne peut pas suspendre les lois de la Nature, la chose n’est pas concevable. Aucun remède ne peut défier les lois inébranlables de la Nature. La Nature n’a pas prévu que l’on puisse violer ses lois tout en échappant aux conséquences par le moyen d’un artifice, d’un truc, que ce soit un poison chimique ou un remède dit naturel. La Nature n’a pas créé des remèdes, mais des punitions. Il n’y a que la suppression de la cause qui puisse abolir l’effet. Aucun remède ne peut faire cela. Aucune plante ne peut abolir la cause. Aucun traitement. Il est d’ailleurs absurde de vouloir combattre un symptôme. Quelle est la cause de la maladie ? La seule cause que les hygiénistes puissent accepter est un mode de vie malsain. Voilà la vraie cause. Quand les médecins disent qu’il faut combattre la cause de la maladie, ils pensent que les microbes causent la maladie. Or les microbes ne sont pas la cause et les médecins ignorent tout des vraies causes. Ils devraient chercher la cause de la cause. Quand un praticien de la chiropractie prétend que les luxations causent la maladie, il ignore les vraies causes. Quand on parle de carences, on ignore les vraies causes. Quand on parle de la paresse des glandes, on ignore les vraies causes. Quand on parle de terrain, on ignore les vraies causes ou on les oublie volontiers. Les vraies causent de la maladie sont les habitudes anti-physiologiques. Signalons à ceux qui l’ont déjà oublié que le corps vivant a le pouvoir de se cicatriser de lui-même, de se rétablir seul, de se refaire quand la cause est supprimée. L’organisme a le pouvoir innée de se « guérir » de lui-même dès que la cause est abolie. 2) La maladie est-elle l’ennemie du malade ? Si vous avez bien saisi la nature essentielle de la maladie, vous ne pouvez pas admettre d’une même haleine l’existence des remèdes. En effet, la maladie est une action salutaire, une action vitale de désintoxication et il n’est guère raisonnable de vouloir guérir cette désintoxication par un remède. C’est même absurde. 3) Ne me dites pas que vous voulez aider la désintoxication. Les processus vitaux de notre organisme sont et resteront un mystère insondable. Etes-vous sûr qu’en sondant la Nature, vous ne l’entravez pas ? Non, nous ne pouvons pas aider les processus dont nous ne comprenons pas le fonctionnement. Jusque-là, la Nature s’est tirée d’embarras toute seule, sans l’aide de personne, et même malgré nos maladresses et nos entraves. Nous devrions lui faire un peu plus confiance. Nous devons avoir foi dans la vie. Vouloir aider la Nature par des remèdes, c’est manquer de foi dans le pouvoir de la vie, c’est n’avoir pas de foi. Toutes les méthodes censées aider le travail de la Nature énervent l’organisme souvent au point de supprimer l’élimination. Cette suppression de l’élimination se traduit par une sensation de bien-être et par la disparition des malaises provoqués par la désintoxication. Voilà pourquoi on prend cette suppression pour une guérison alors qu’en vérité l’organisme attend de reprendre ses forces gaspillées pour recommencer la désintoxication. Tout remède énerve l’organisme car le corps lutte contre les matériaux qui ne sont pas normaux et nécessaires à la vie. L’énervation signifie une grande dépense d’énergie nerveuse. Cette dépense retarde l’élimination et cause donc la toxémie. Vous venez de lire l’histoire de cent enrhumés. Ils ont tous guéri par 100 remèdes différents, sauf le centième qui s’est rétabli sans remèdes. Les remèdes ne guérissent jamais rien. Ils n’ont aucun pouvoir guérisseur ou curatif, car ce pouvoir vital est inné aux cellules vivantes. Vouloir guérir une maladie (symptôme) est donc un non-sens. La maladie EST le remède ! Elle est elle-même le moyen de se « guérir ». La maladie est une détoxification salvatrice. Citations : “Utiliser un remède, c’est créer une seconde maladie, artificielle, pour guérir la première.” - Dr. Hufeland “C’est la Nature qui guérit les ‘maladies’, elle trouve elle-même les voies convenables, sans avoir besoin d’être dirigée par notre intelligence.” - Hippocrate “Dans l’organisme comme dans l’univers, il n’y a pas d’effets sans causes et ces causes se rattachent toujours à des désobéissances aux lois naturelles et surnaturelles. La seule médecine logique est donc celle qui enseigne les lois de la santé.” - Dr. Paul Carton “La plupart des gens meurent de leurs remèdes et non de leurs maladies.” - Molière “L’authentique rétablissement de la santé nécessite la suppression des causes des troubles et l’adoption de mesures qui favorisent la récupération de l’énergie nerveuse. Le pouvoir de rétablissement est inhérent à l’organisme vivant ; il n’appartient pas à des agents, à des forces externes extrinsèques. La Nature a institué des sanctions, mais aucun remède. Les procédés utilisés pour guérir les maladies, c’est à dire, en fait, pour lutter contre les symptômes, compliquent les situations, entraînent des destructions, altèrent les défenses immunitaires et préparent de nouvelles pathologies.” - Dr. André Passebecq “Tout ce qui interfère avec les processus naturels perturbe le bien être.” - Dr. Norman Walker. « Le public, au fond, continue de croire à la magie. Il est convaincu qu’il est possible de combiner quelque mixture merveilleuse capable de rétablir la santé sans que l’on ait besoin de supprimer la cause de la maladie. Le jour où le public sera enfin convenablement éclairé sur la nature et la cause réelles des maladies, il pourra enfin saisir toute l’absurdité qui se trouve contenue dans la notion de « guérir une maladie », de créer des « remèdes » pour une maladie. » – Herbert M. Shelton « La confiance dans les pouvoirs magiques des remèdes, émoussent souvent le sens critique en exaltant l’enthousiasme et en provoquant un début d’hystérie collective qui affecte à la fois savants et profanes. L’homme d’aujourd’hui souhaitent des miracles autant que celui d’autre fois et s’il n’adhère à aucun culte religieux, il sacrifie sur l’hôtel de la science. » - René BICKEL “Il n’existe pas de remèdes capables de rendre la santé. C’est la nature elle-même qui rétablit l’ordre perturbé par de mauvaises habitudes. C’est la maladie elle-même qui guérit.” - Roger Le Madec “Les médicaments, poisons et techniques diverses, adoptés au moment de la crise aiguë de la maladie, viennent encore “consommer” une grande quantité d'énergie vitale déjà insuffisante et si précieuse pour mener à bien l’action impérative d’élimination des toxines entreprise par l’organisme.” - Pr. Désiré Mérien “Les médicaments ne guérissent jamais les maladies. Ils ne font qu’étouffer la voix de la nature qui proteste, en détruisant les signaux de détresse qu’elle s’efforce de lancer tout au long de la route de nos transgressions. Il faudra tôt au tard rendre compte pour toute forme de poison introduit dans le corps, même si celui-ci ne fait que supprimer des symptômes. Il est vrai que la douleur peut disparaître, mais le patient ne s’en retrouve pas moins, bien qu’inconsciemment, dans un état pire qu’avant.” - Dr. Daniel H. Kress « La plupart grande partie de toutes les maladies chroniques est créée par la suppression des maladies aigues par empoisonnement médicamenteux. » - Dr. Henry Lindlahr « La santé ne s’achète pas en bouteilles ni à coups de médicaments miracles, mais s’acquiert petit à petit par une hygiène de vie. » - Christian Brun, naturopathe « La notion de « remède » est fausse ; c’est la survivance d’une superstition, comparable aux amulettes du sorcier. Si un remède guérissait, il mettrait en défaut la loi de la causalité sur quoi repose la science entière. En effet, aucune pommade, au monde, ne peut cicatriser un cadavre, ce qui prouve bien que le pouvoir guérisseur est en nous (force vitale) et non dans le produit pharmaceutique (remède ou médicament), qui n’est qu’un trompe-sot (une escroquerie). » - Pr. P.-V. Marchesseau, Pr. G. Jauvais. « Les gens veulent des remèdes, et les médecins et les charlatans font semblant d’en fabriquer. Mais ils n’en retirent tout au plus qu’un soulagement temporaire. » - Dr. John H. Tilden « Remédier, c’est agir en s’opposant à la cause de la maladie et non pas en la laissant persister. » - Hippocrate Albert Mosséri Articles complémentaires : Notion de terrain La toxémie Nos amis les microbes Les émonctoires La chasse aux toxiques La détoxification par paliers L'hygiénisme La fièvre L'homéostasie Médecine conventionnelle Vs médecine traditionnelle L'eau de boisson Quelques règles alimentaires de base L'énergie vitale Les 9 facteurs de la santé intégrale La maladie et la santé sont-elles le fruit du hasard ?

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