Blog dédié à l'hygiénisme et à la santé naturelle


"La connaissance est une force. La connaissance de
la santé donne de grands pouvoirs." - J.H.Tilden
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- La fissure anale
Article naturopathique Description : Ulcération de l’anus provoquant des douleurs aigues lors de la selle. La constipation aggrave le phénomène et l’état général. La peur d’aller aux toilettes augmente le risque de constipation et donc empire la situation. La fistule est plus rare que la fissure. Le corps crée une lésion permettant l’évacuation des toxines par la muqueuse anale (émonctoire cutané), lorsque les autres émonctoires sont congestionnés. Causes : Alimentaire . Constipation . Surcharge du trio émonctoriel : foie , vésicule, intestins. Mécanique : passage de selles trop dures et trop grosses, pratiques sexuelles maladroites. Dysbiose du microbiote intestinal. Ralentissement digestif et fermento-putrescences intestinales. Toxiques (drogue, produits toxiques , alcool, café , thé, cacao, cola, etc.). Mauvaise hydratation. MICI . Stress chronique. En naturopathie, on dit que l’anus est l’œil du foie. Solutions : Douchette rectale à l’eau froide après la selle. Traiter la constipation . Réglage alimentaire notamment plus riche en fibres. Psyllium blond 3 fois par jour, les selles seront moins douloureuse et le transit plus régulier. Eviter les aliments inflammatoires : gluten , sucres raffinés, produits laitiers , viandes non pâturées, acides gras trans et déséquilibre en lipides oméga-3/oméga-6. Boire suffisamment d’ eau de source de qualité. Argile blanche en cataplasme préparée avec cuivre/or/argent colloïdal, 2-3 fois par jour pendant 10 jours. Réduire le stress . Aide phytothérapeutique en attendant la correction des causes : Aromathérapie : Dans un flacon en verre teinté de 10 ml, mélanger 20 gouttes de ciste ladanifère avec 20 gouttes de lavande vraie et 10 gouttes de géranium rosat d’Egypte à diluer avec 8 ml d’huile végétale de calendula. Appliquer 2 gouttes 2-3 fois par jour. C’est une préparation à visée hémostatique, antalgique, anti-inflammatoire, apaisante, désinfectante et cicatrisante qui peut être administrée en alternance avec l'argile. Plantes cholagogues et cholérétiques : chardon Marie, radis noir, romarin, artichaut, pissenlit, etc. Polyphénols : curcumine + quercétine. Compléments alimentaires : Oligothérapie : manganèse/ cuivre (plaies), silicium (cicatrisation). Nutrithérapie : vitamine C et zinc (cicatrisation), magnésium , oméga-3 & 7 contre l' inflammation , la sécheresse des muqueuses et la constipation . Biologie : Fonction hépatique. LBP (Lipopolysaccharide-Binding-Protein) : mise en évidence d’une dysbiose et d’une hyperperméabilité intestinales. CRP-US : inflammation de bas grade. Statut individuel en acides gras afin de lubrifier, de désenflammer, de réparer la muqueuse et d’augmenter l’absorption intestinale. Kit urinaire MOU (Métabolites Organiques Urinaires) pour déterminer s’il y a une éventuelle dysbiose bactérienne et/ou fongique. Magnésium érythrocytaire, zinc, vitamine A et E. Citations : « Lorsque dans la masse fécale, la quantité de toxiques irritants est énorme, ils finissent pas irriter et fissurer la fragile muqueuse, par contact permanent et surtout lors de l’expulsion dans les cas de constipation. En somme, intoxication et intoxination sont les grands responsables. » - Robert Masson « Apprenez quelles sont les vraies causes de la maladie ; alors, supprimez ces causes ; et laissez la nature faire le reste. » - André Passebecq Articles complémentaires : Les hémorroïdes La constipation Le ralentissement digestif Les poisons overtoniens
- Cystites et infections urinaires
Article naturo-hygiéniste “Quand quelqu'un désire la santé, il faut d'abord lui demander s'il est prêt à supprimer les causes de sa maladie. Seulement alors, il sera possible de l'aider.” - Hippocrate Inflammation de la vessie, ses parois peuvent être endommagées. L’émonctoire rénal est saturé, le système urinaire est particulièrement chargé de déchets acides => toxémie endogènes et exogènes. Causes : Acidose , stress , hyperglycémie, fatigue , déminéralisation, aliments acidifiants ou inadaptés à la consommation humaine , ralentissement digestif , grignotage et indigestion chronique, hyperperméabilité intestinale , dysbiose intestinale, parasitose , facteurs émotionnels (envahissement du territoire, troubles affectifs ou sexuels). Le corps va déclencher le phénomène inflammatoire au niveau des reins pour tenter de débloquer le système intoxiné. C’est un mécanisme adaptatif homéostasique qui vise à favoriser le traitement des déchets par des agents nettoyants de l’organisme (macrophages, globules blancs, bactéries, etc.) qui vont affluer dans la zone concernée pour dégager le terrain. Le terrain doit être corrigé et rééquilibré. Les bactéries ne sont pas la cause de la cystite, c’est la conséquence ! (Voire article : Nos amis les microbes ). Surtout ne JAMAIS utiliser d’antibiotiques qui encrasseraient davantage le terrain , affaibliraient fortement le système immunitaire et entraveraient le processus de nettoyage des déchets par les bactéries. Les antibiotiques ne suppriment jamais la cause ! La santé ne peut être rétablie que si les causes disparaissent. Biologie : Pour déterminer s’il y a une éventuelle dysbiose bactérienne et/ou fongique qui cause l'infection urinaire, il faut réaliser un kit urinaire MOU (Métabolites Organiques Urinaires). Une analyse de sang avec le LBP (LPS-Binding-protein) : troubles digestifs (mise en évidence d’une dysbiose et d’une hyperperméabilité intestinales). Solutions : Suppression des poisons overtoniens (irritants). Correction et prévention du ralentissement digestif et des fermento-putrescences intestinales. Désinfection intestinale. Associations alimentaires compatibles . Adoption des règles alimentaires basiques et d'une alimentation physiologique de type paléo . Diminution de la consommation de glucides (déchets, mycoses). Consommation d'huile de coco. Minéralisation et alcalinisation (jus frais de légumes, alimentation adaptée, plasma marin de Quinton ). Monodiète de fruit . Cataplasmes à l’huile de ricin sur les reins. Organisme au repos digestif, physique et rénal : jeûne hydrique avec eau faiblement minéralisée +/- 3 jours. Bains de siège chauds si douleur aiguë. Changement d’hygiène de vie générale. Boire abondamment de l’ eau de source citronnée ou additionnée de jus de canneberge. Pas de poireaux (alcalinisant urinaire). Phytothérapie : Plantes rénales comme béquille de soutient émonctorielle et comme désinfectant urinaire : busserole, genévrier, bruyère : 10 gr à infuser 10 minutes dans 1,5 litre d’eau à boire en 3 fois sur la journée avant les repas. Gemmothérapie : bourgeons de genévrier et d'airelle. Charbon actif combiné au psyllium blond. Compléments alimentaires : Vitamine C L-ascorbique : 3 gr./J. D-mannose : 900 mg 3 x/J. Oligothérapie : cuivre + argent, manganèse/cuivre, ou cuivre/or/argent ou cuivre/zinc/argent. Jus rénaux : Concombre, raisin, céleri, persil, citron. Concombre, céleri. Concombre 10 cl, carottes 30 cl, betteraves 10 cl. Carottes 30 cl, épinards 20 cl. Citations : « Les mêmes causes produisent les mêmes effets ; les mêmes troubles de santé reviendront inéluctablement si les mêmes habitudes incorrectes sont reprises. La nature ne fait d’exception pour personne et nous subissons inexorablement les conséquences de nos actes. » - Dr. André Passebecq « A la faveur de l’augmentation de la fermento-putrescence, certaines bactéries au pouvoir pathogène latent, voient leur virulence s’exacerber et, grâce à l’inflammation-érosion intestinale, pénètrent l’organisme malgré le tissu lymphoïde défensif. C’est là, l’origine des infections cardiaques, urinaires, articulaires, etc. » - Robert Masson « Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. » - Hippocrate
- Le microbiote
Article santé, biologie Longtemps ignoré par la science, il est aujourd’hui au cœur de toutes les recherches. Le microbiote ou flore microbienne constitue l’ensemble des micro-organismes qui vivent sur nous et avec nous. Il représente plus de 70% de notre système immunitaire . C’est le premier rempart contre les infections, les agressions d’agents extérieurs et de toxiques . Environ 130.000 milliards de microbes le composent : bactéries, virus , champignons, levures, protozoaires, etc. Nous sommes donc des Êtres plus microbiens que cellulaires au niveau de notre constitution physiologique et biologique (37.000 milliards de cellules pour un homme moyen, selon une nouvelle compilation de données de 1.500 sources en 2023). En l’absence de perturbations, il vit en symbiose (équilibre) à la surface de la peau et des muqueuses, des intestins, des poumons, de la bouche, de la gorge, du sexe, de l’œsophage, du placenta. La qualité de notre microbiote est essentielle pour une bonne santé Quelques chiffres : Le microbiote intestinal chez l’individu se forme dans les 3 premières années de la vie. Il est composé d’environ 200 souches différentes de micro-organismes, cela représente près de 2 kg de matière. On estime à plus 1.000 espèces différents de souches potentielles. La diversité microbienne est un facteur de bonne santé. La bouche compte 10 milliards de microbes. La peau : 1 million par cm², soit pour une adulte environ 20 milliards. Les poumons : 50.000 bactéries par cm². 1 ml de sécrétion vaginale : de 100 millions à 1 milliard. 3,8 milliards d’années, c’est l’âge des bactéries sur terre. Ce sont les premiers êtres vivants présents sur la planète. Un mètre cube d'air contiendrait entre 1,7 et 40 millions de virus ! Pour les bactéries, la fourchette est plus basse : entre 860.000 et 11 millions. D'après la médecine conventionnelle , entre 17.000 et 400.000 virus pénètreraient dans nos poumons chaque minute en respirant normalement. Les fonctions du microbiote intestinal : Défense immunitaire estimée entre 70 & 80 %. Digestion. Assimilation. Transformation des déchets. Métabolisme. Détoxification (traitement de certains toxiques ). Fonctions neuropsychiatriques. Fabrication d'hormones et de vitamines (B & K). Protection, renouvellement et étanchéité de la muqueuse intestinale. Synthèse des protéines . Connecté au cerveau avec 500 millions de neurones, système nerveux entérique (2ème cerveau). 95% de la production de la sérotonine (hormone du bien-être). 50% de la production de la dopamine. Production de mélatonine (hormone du sommeil). Module le pH humoral et abaisse le r H2 vers la réduction. Le microbiote intestinal n’a pas seulement un rôle immunitaire majeur, mais il contribue en grande partie à la digestion des aliments et leur conversion en nutriments et en carburant ainsi qu’à la synthèse de vitamines indispensables. Des microbes essentiels au fonctionnement de l'humain, immunitaire , digestif, cognitif, psychologique… De nombreuses recherches ont montré une interaction bidirectionnelle entre le microbiote intestinal et de nombreux organes du corps humain tels que les intestins, les poumons, le cerveau et la peau. L’avenir de la médecine est étroitement lié à la qualité de notre microbiote. Chez l'adulte en bonne santé, les composantes principales du microbiote restent stables. En revanche, chez les bébés, le microbiote change très rapidement au cours des trois premières années de vie avant de devenir mature, c’est-à-dire identique à celui de l’adulte. La composition de son microbiote varie selon le mode de naissance, par voie basse ou césarienne, puis selon l'environnement post-natal : antibiothérapies, excès d’hygiène, alimentation au sein ou au lait de vache , etc. sont autant de facteurs qui réduisent le contact avec les bactéries et appauvrissent le microbiote de l’enfant. Ceci aura un impact immunologique et cognitif pour toute sa vie et pourra provoquer, par exemple, un risque accru d’asthme ou d' allergies . Notre immunité est essentiellement microbienne La prise d’antibiotiques (anti-vie) détruit cette vie précieuse et protectrice, crée des déséquilibres et donc détruit notre système immunitaire . Par exemple, la destruction de nos bactéries induite par la prise d’antibiotiques va générer une élévation de la population des champignons et levures qui peuvent devenir pathogènes. A l’instar de la prise d’antimycosiques ou d’antifongiques qui vont générer la prolifération de bactéries et créer une dysbiose (déséquilibre). En surnombre, ces bactéries peuvent à leur tour devenir problématiques. L’utilisation excessive d’antibiotique crée de nouvelles souches bactériennes résistantes. Eh oui ! Le vivant s’adaptera toujours et sera toujours plus fort que les tentatives de l’homme à le détruire ou à le contrôler ( homéostasie ). Il suffit de 5 à 7 jours d’antibiotiques pour détruire jusqu’à 50% de la flore intestinale. Il est donc IMPORTANT de bien réfléchir aux conséquences sur notre immunité avant d’ingérer ces médications. Ce ne sont pas des bonbons sans effets secondaires ! Ils peuvent mener à une déficience immunitaire grave . On pensera à les utiliser en dernier recours, si d’autres solutions plus naturelles n’auront pas fonctionné et si le pronostic vital est engagé. La prise d’antibiotiques peut également engendrer des maladies intestinales liées à la dysbiose de la flore en perturbant sa fonction protectrice. Prenons grand soin de nos bactéries comme de nos cellules Les probiotiques : Il est parfois hasardeux et onéreux de prendre des probiotiques pharmaceutiques qui contiennent 4 ou 5 souches, alors que l’intestin est composé d’au moins 200 souches différentes. Cela pourrait créer un déséquilibre en cas de MICI et aggraver les symptômes. Les souches probiotiques ne peuvent pas s'implanter dans les intestins de l’hôte. Chaque composition du microbiote intestinal est une signature individuelle et unique qui détermine qui nous sommes. Un peu comme une empreinte digitale. Une étude israélienne de 2018 montrent qu’ après un traitement antibiotique , le microbiote se rétablit beaucoup plus vite sans probiotiques pharmaceutiques qu’avec : 3 semaines VS 6 mois. En résumé, les probiotiques peuvent être pris pendant un traitement antibiotiques, mais sont à éviter en post traitement. Avis d’experts : « Un rôle extrêmement important de la flore intestinale est celui de barrière à l’égard des autres bactéries de l’environnement – rôle de « chien de garde » si l’on veut […] certains antibiotiques sont de véritables ravageurs de la flore intestinale ; une fois qu’elle a été détruite, la flore se reconstitue d’elle-même, ce n’est pas en mangeant du yaourt que le tube digestif retrouve sa flore optimale […] c’est tout à fait impossible de coloniser le tube digestif avec des microorganismes quels qu’ils soient imposés de l’extérieur ; on n’est pas capable de réparer la flore intestinale. » - Pierre Raibaud, Robert Ducluzeau et Gérard Corthier, chercheurs de l’INRA, spécialistes de la microflore bactérienne du tube digestif. « Les données issues de décennies de recherches sur l’efficacité des probiotiques dans la prévention et le traitement des maladies demeurent contradictoires, controversées et déroutantes. » - Pr. Philippe Marteau, gastroentérologue. « Même chez les personnes au microbiote “tolérant”, les probiotiques consommés ne s’implantent pas dans la flore intestinale. » - Joël Doré, microbiologiste, INRA. Une étude belge de 2020 explique que l'impact des probiotiques, comme celui des bactéries colonisant les aliments, ne réside pas dans leur capacité à se greffer au microbiote, mais plutôt dans le partage de gènes et de métabolites, soutenant ainsi un microbiote affaibli et influençant directement les cellules épithéliales et immunitaires. En résumé : Les probiotiques pourraient donc moduler le microbiote de l’hôte, mais en aucun cas le coloniser ! Néanmoins, des nombreuses études sur les probiotiques présentent des effets positifs sur la santé humaine, mais les effets s’arrêtent peu de temps après l’arrêt du la cure de probiotiques. Les critères pour choisir les bons probiotiques : Souches humaines, Au moins 4 souches, 25 milliards par gélule, Gélules gastro-résistantes. Remarque : Ces constatations sur l’impossible colonisation de l’organisme par les microbes extérieurs corroborent parfaitement avec les théories d’ Antoine Béchamp et de Jules Tissot. Comme le fait remarquer Jules Tissot dans son livre « Constitution des organismes animaux et végétaux » volume III : « Il ne faut pas avoir l’esprit stérilisé par les faux dogmes pasteuriens. » Prébiotiques : Les fibres (prébiotiques) constituent la meilleure alternative pour rétablir le microbiote, c’est le carburant pour la fermentation bactérienne. On les trouve principalement dans les fruits , les légumes, le psyllium, les graines de lin, de chia, etc. La fermentation des fibres prébiotiques par certaines bactéries intestinales permet la production d’un acide gras à chaîne courte bénéfique : le butyrate . Il sert de nourriture aux cellules épithéliale du côlon et intervient dans la santé gastro-intestinale. Le butyrate est aussi utilisé comme source d’énergie par la cellule et possède des propriétés anti-inflammatoires pour l’intestin dont il protège la muqueuse. Les acides gras à chaîne courte jouent un rôle crucial dans le contrôle de l'inflammation intestinale et le maintien de la fonction de barrière épithéliale. Un dysfonctionnement à ce niveau peut contribuer au syndrome de l' intestin perméable . Il a également été démontré que le butyrate affecte positivement l'activité mitochondriale . Un prébiotique : l’ inuline faisant partie des fructanes, stimule la synthèse de butyrate par les bactéries. Les principales sources de cette fibre alimentaire soluble sont : le topinambour, la chicorée, l’oignon et l’ail. Elle a un effet remarquable sur la régulation du microbiote intestinal en stimulant la croissance de bactéries bénéfiques. Attention ! Ne convient pas à tous les intestins, notamment en cas de SIBO et de régime sans FODMAP. Les autres bienfaits de l’inuline : Régule le métabolisme lipidique, Régule l'immunité intestinale, Favorise la perte de poids, Diminue la glycémie, Inhibe l'expression des facteurs inflammatoires, Réduit le risque de cancer du côlon, Améliore l'absorption des minéraux, Améliore la santé osseuse et l’absorption du calcium, Soulage la constipation et la dépression . Les sucres raffinés et de nombreux amidons sont plus susceptibles de provoquer une dysbiose intestinale conduisant à la production d'endotoxine. Cette endotoxine est l'un des facteurs qui détruisent la fonction mitochondriale , entraînant l'effet Warburg (métabolisme du cancer ). Le jeûne est tout indiqué pour rétablir la symbiose de la flore intestinale. Les émotions influencent le ventre, mais le ventre influence aussi nos émotions. Influence du microbiote intestinal sur notre mental : 500 millions de neurones sont répartis le long du système digestif et communiquent avec le système nerveux central. Le système nerveux entérique (intestins) fait partie du système nerveux autonome . Ces neurones qui tapissent notre tube digestif naissent de la même zone embryonnaire que les neurones du système nerveux central. Le nerf vague permet une communication permanente entre le cerveau et le système nerveux entérique. Le microbiote produit des substances actives avec une action sur les cellules intestinales mais aussi une action à distance par la sécrétion de molécules neuro-actives. Il est bien connu que le microbiote intestinal, en synthétisant divers neurotransmetteurs et neuromodulateurs, ainsi qu'en produisant une grande variété de métabolites et en utilisant des voies neuronales, immunitaires, endocriniennes et métaboliques, influence le cerveau et ses fonctions. Une perturbation du microbiote a donc un impact sur nos émotions et peut être liée à des pathologies neurologies ou psychiatriques : anxiété, dépression , mal-être, autisme, psychoses, névroses, hyperactivité, Parkinson , etc. L'axe intestin-cerveau est bidirectionnel, un mal-être mental influence notre fonction digestive et inversement. Tout est lié. Une pathologie psychiatrique est en effet observée chez 60 % à 85 % des patients souffrant du syndrome de l’ intestin irritable . Un choc émotionnel, du stress , de l’anxiété ou de la peur se ressentent directement dans le ventre (« boule au ventre », perte d’appétit, diarrhée, vomissement, ballonnement , etc.). De récentes études ont déjà suggéré que le stress peut entraîner des modifications du microbiote intestinal. Causes de la dysbiose intestinale : Acidité gastrique insuffisante ( hypochlorhydrie ) Fatigue hépatique et carence en bile Constipation Antibiotiques Alimentation déséquilibrée, industrielle, raffinée, non biologique (pesticides), gluten, produits laitiers Mauvaise mastication Déficit hormonal* : testostérone , hormones thyroïdiennes. Excès ou carences en fibres. Parasitose . *Un déficit en testostérone peut perturber l’équilibre de la flore intestinale, favorisant une dominance de certaines bactéries et une diminution d'autres. L'hypothyroïdie, avec ses effets sur le transit intestinal, l'inflammation et la fonction des bactéries intestinales, peut contribuer à la dysbiose. Test d’ hypochlorhydrie au bicarbonate de soude : Boire un petit verre d’eau d’environ 15 cl avec 1 c à c de bicarbonate de soude. Si un renvoi se produit endéans les 2 minutes, c’est que l’acidité stomacale est suffisante. Incidence d’une dysbiose du microbiote : Les cancers Les troubles métaboliques dont le diabète de type 2, l’obésité, l’ hypertension , etc. Les maladies inflammatoires chroniques intestinales ( Crohn, MICI , SIBO , constipation , diarrhée, ballonnements , etc.) La porosité intestinale * Une fatigue hépatique L' inflammation chronique dont lombalgie, tendinite , fibromyalgie , etc. La sclérose en plaque L’autisme La maladie d’Alzheimer La maladie de Parkinson Les maladies auto-immunes Les maladies cardiovasculaires Les maladies cutanées : psoriasis , dermatite atopique, eczéma , acné , lupus érythémateux disséminé, rosacée, prurit, etc. Les maladies respiratoires Les symptômes neurologiques : migraine , troubles émotionnels, insomnie Les infections récidivantes : sinusite , rhinite , cystite , etc. Les maladies neuropsychiatriques dont la schizophrénie, la dépression , l’anxiété, etc. Les troubles gastro-intestinaux dont des remontées acides, renvois, mauvaise haleine Les troubles immunitaires L’athérosclérose * Un déséquilibre qualitatif et quantitatif dans la composition du microbiote intestinal ou dysbiose contribue au dysfonctionnement de la barrière intestinale et au syndrome de fuite intestinale. Des recherches récentes ont mis en lumière le rôle du microbiote intestinal dans la pathogenèse et la progression de la maladie de Parkinson . 25% des personnes en bonne santé apparente ont un microbiote altéré. Symptômes communs aux dysbioses bactériennes et fongiques classés par pôles organiques : (A prendre en compte si au moins une fois par semaine, depuis 6 mois). Estomac-Rate : Brûlures d’estomac / Herpès (buccal, cutané ou génital) / Hypersensibilité aux remèdes, produits ménagers. Colon-Peau : Peau sèche, rougeurs et prurit, eczéma / Selles ou gaz nauséabonds. Constipation ou diarrhée. Infections ORL fréquentes / Fatigue (physique et psychique) / Sueurs nocturnes. Rein-Surrénales : Chute des cheveux / Acouphènes intermittents / Dépression , baisse de la libido / Pollakiurie, infections urinaires à répétition. Foie-vésicule biliaire : Douleur dans la région du foie / Ongles fragiles. Cœur : Palpitations, épisodes de tachycardie / Maux de tête, insomnie . Symptômes plus particulièrement parasitaires (amibes) : Estomac-Rate : Gingivite, parodontite (mobilité dentaire, poches). Colon-Peau : Diarrhée chronique, selles glaireuses / Constipation chronique, prolapsus rectal / Irritation chronique de la gorge. Foie-vésicule biliaire : Douleurs musculaires. Symptômes plus particulièrement bactériens (Clostridium) : Estomac-Rate : Attirance pour le sucre, prise de poids / Rougeurs, fissures de la commissure des lèvres. Douleurs d’estomac, résistants aux antiacides / Douleurs fugaces des oreilles, des dents ou mâchoire. Colon-Peau : Démangeaison des aisselles, de l’anus / Ecoulement nasal fréquent ou nez bouché. Spasmes intestinaux parfois violents. Rein-Surrénales : Urines d’odeur forte, parfois moussantes ou filaments. Foie-vésicule biliaire : Irritation oculaire : yeux secs, paupières inflammatoires. Humeur changeante, excitation (enfant). Symptômes plus particulièrement fongiques (Candida albicans) : Estomac-Rate : Poids insuffisant. Intolérance à l’alcool / Aggravation ou amélioration suite d’antibiotiques. Brouillard intellectuel , troubles de mémoire , cherche ses mots / Maladresse, gestes imprécis, chute d’objets. Ecchymoses, bleus spontanés / Tremblements musculaires fins (paupières ou autre). Colon-Peau : Fourmillements des extrémités, brûlures sous la peau / Jambes lourdes ou gonflées le soir. Besoin d’inspirer profondément, essoufflement à l’effort. Rein-Surrénales : Instabilité, sensation d’être ivre / Hypersensibilité au bruit. Foie-vésicule biliaire : Douleurs musculaires ou périarticulaires migrantes, tendinites / Crampes nocturnes ou de repos, jambes sans repos. Flou visuel, ombres ou taches lumineuses / Hypersensibilité à la lumière. Cœur : Angoisses injustifiées, humeur fluctuante / Endormissement irrépressible avec sursauts, hypersomnie. Le microbiote joue un rôle crucial dans le maintien de l'homéostasie de l'hôte. Biologie : Pour déterminer s’il y a une éventuelle dysbiose bactérienne et/ou fongique, il faut réaliser un kit urinaire MOU (Métabolites Organiques Urinaires). Une analyse de sang avec le LBP (LPS-Binding-protein) : troubles digestifs (mise en évidence d’une dysbiose et d’une hyperperméabilité intestinales). Les éléments nocifs pour la flore intestinale : Le stress , la privation de sommeil, l’alcool, le sucre et les céréales raffinées, le gluten, les édulcorants de synthèse, l’excès de protéines animales, les produits laitiers , le manque de fibres, le régime cétogène, le végétalisme, l’eau du robinet de piètre qualité, les produits alimentaires industriels, les additifs alimentaires, le ralentissement digestif , un déficit enzymatique, l’excès d’hygiène, les désinfectants, les pesticides, les antibiotiques, les médicaments (AINS, IPP, ISRS, metformine, etc.), les antiseptiques, la chirurgie du tractus gastro-intestinal, l’ hypochlorhydrie , l'inflammation chronique de l'intestin grêle, les produits toxiques et chimiques, la pasteurisation, portent atteinte et affaiblissent notre système de défense. Les éléments bénéfiques pour la flore intestinale : Une alimentation physiologique variée, naturelle riche en fibres (prébiotiques). Une alimentation vivante biologique (enzymes, probiotiques). Une fonction thyroïdienne et surrénalienne optimale. S'alimenter selon son génotype ApoE . Une bonne mastication. Le jeûne intermittent . Les acides gras monoinsaturés et polyinsaturés dont les oméga-3 . La chlorophylle . L' exercice physique . Les polyphénols . Les enzymes. Le bore . Les aliments physiologiques, source de prébiotiques Les sources naturelles de probiotiques : Les olives. Les légumes lactofermentés et la choucroute crue (symbiotiques : probiotiques + prébiotiques). Le fromage non pasteurisé au lait cru biologique de préférence de chèvre ou brebis. Le kéfir de lait. Le miso fermenté biologique. La levure de bière biologique (levure boulardii). La véritable sauce soja tamari fermentée biologique. Le vinaigre de cidre biologique non pasteurisé. Comme nous l'avons vu plus haut, les probiotiques exogènes ne se grefferont pas à nos colonies de bactéries endogènes, néanmoins les aliments riches en bactéries sont généralement bien digestes et riches en micronutriments. L’Etre humain a des intestins longs avec une flore à fermentation et à putréfaction , ceci indique qu’il est constitué aussi bien pour digérer les végétaux que les protéines , au contraire des carnivores qui ont des intestins très courts pour déclencher principalement des phénomènes de putréfaction. Notre microbiote se modifie en fonction des aliments ingérés. Il est donc important de lui fournir les bons éléments. Cures naturelles d’assainissement intestinal : L'eau argileuse La zéolite Le charbon actif Le psyllium L'inuline Les enzymes digestives Phytothérapie : berbérine , curcumine , quercétine , chlorophylle , chardon-Marie, radis noir, romarin, artichaut, pissenlit, boldo, marjolaine, etc. L'extrait d'ail vieilli . Aromathérapie : synergie avec : origan compact, menthe poivrée, citron zeste, cannelle de Chine à diluer dans un flacon avec 50% d’huile végétale : 6 à 8 gouttes 2 fois par jour au milieu des repas ou simplement diluer 1 goutte de chaque HE dans une cuillère à soupe (15 ml) d’huile vierge biologique pressée à froid. Nutrithérapie : N-acétylcystéine (antibiofilm), bore . Oligothérapie : argent colloïdal. Les éléments nocifs pour la flore cutanée : Les gels douches industriels Les antiseptiques et désinfectants L’excès d’hygiène Les cosmétiques Ces éléments portent atteinte à la flore, mais également au film protecteur hydrolipidique et au pH de la peau qui empêchent et régulent le développement anarchique des microbes. Ceci aura pour conséquence la destruction de notre barrière de protection, des irritations, des inflammations et des infections. Le germe n’est rien, c’est le terrain qui est tout ! Fondamentalement, la maladie n'a qu'une cause : la dégradation du terrain . Les microbes pathogènes ne peuvent se développer que sur un organisme dont le système immunitaire est affaibli par l'excès de toxines dû à des conditions de vie défavorables. Citations : « Un grand nombre de recherches ont démontré que le bon équilibre entre les bonnes et les mauvaises bactéries présentes dans vos intestins est le fondement du bien-être physique, mental et émotionnel. » - Dr. Joseph Mercola « La constipation enflamme les muqueuses entériques et provoque des putréfactions toxiques et destructrices de la flore intestinale bénéfique. La constipation est responsable du cancer du côlon et de la toxémie générale qui mine la santé de l’individu. » - Pr. R. Lautié « On peut dire que les fibres végétales sont aussi indispensables qu’un bon compost ou humus de qualité le sont pour un jardin potager. » - Dr. Christian Tal Schaller « Les microbes qui peuplent l'humus sain et nos systèmes digestifs sont capables de nous faire profiter d'étonnantes transformations, ce qui signe la solidarité qui nous lie aux microbes. » - C. Louis KERVRAN « Les microbes sont à la base de toutes les structures vivantes (il est aujourd’hui reconnu que nous renfermons plus de bactéries que de cellules), et ils ne demandent qu'à vivre en harmonie, pour le bénéfice de tous les écosystèmes, de toute la biosphère. Les charger de tous nos maux, prétendre qu'ils sont programmés pour nous détruire, et chercher à les exterminer sont d'une incommensurable absurdité , qui nous conduit à altérer et à dégrader de façon irréversible les structures intimes de la nature humaine, que nous léguons à notre descendance. Les microbes rencontrés dans les maladies ne sont pas leur cause, mais ils sont produits par le terrain déséquilibré du malade. » - Pr. André Fougerousse « C’est la vie microbienne qui fait tout… c’est elle qu’il faut conserver. Vous devez la conserver comme un trésor car c’est elle qui a la puissance… » - Pr. Louis-Claude Vincent « Nos émotions positives ou négatives influencent notre immunité, inhibent ou favorisent le travail microbien, de la même façon que l’état de nos flores intestinales agit sur nos ‘’états d’âmes’’. » - Dr. Éric Ancelet « La communauté bactérienne se révèle résistante à toute implantation de germes extérieurs. » - Pr. Gérard Corthier « Les probiotiques peuvent être agressifs et mal tolérés, les probiotiques sont des bactéries qui vont tuer d’autres bactéries qui vont faire un nombre d’effets collatéraux. » - Pr. Jacques Schrenzel, bactériologiste « On l’a dit, on le répète, on le redira : des intestins « malades » peuvent être responsables de bronchites à répétition en hiver, d’une peau terne ou ornée de petits boutons, d’une intolérance alimentaire, de mauvaise humeur ou d’une fatigue persistante. » - Danièle Festy, pharmacienne, aromatologue « La présence d’un intestin et d’un microbiote en pleine santé est primordial pour le bon fonctionnement de notre corps, et pour éviter l’apparition de maladies inflammatoires, auto-immunes ou neurodégénératives. » - Dr. Stéphane Résimont, Alain Andreu « Les pathologies chroniques dégénératives sont toutes liées au microbiote. Une dysbiose intestinale, un microbiote altéré va faciliter à peu près toutes les maladies dégénératives et chroniques comme les maladies cardiovasculaires, le diabète, les maladies neurodégénératives naissent dans l’intestin, on a les preuves expérimentales que la maladie de Parkinson commence dans l’intestin. » - Dr. Georges Mouton « Dans tous les travaux sur les liens entre microbiote et maladies chroniques, la perte de diversité est une grande constante . Elle compromet les chances de rester en bonne santé et de répondre aux traitements. » - Joël Doré, microbiologiste, INRA « En prenant des IPP, on détruit le microbiote, on favorise la candidose . Pour moi, la pire des choses c’est de traiter les reflux acides avec des IPP sans réfléchir à la cause. » - Dr. Christian Ledoux « La dysbiose est bien souvent le cœur originel de nombreuses pathologies intestinales, auto-immunes, métaboliques et neurologiques. Dans ce contexte, le lien de causalité s’explique par un accroissement de la perméabilité intestinale associée à un état inflammatoire dont la résonance biologique délétère peut toucher l’ensemble de l’organisme. » - Dr. Jérôme Manetta « 90% des maladies peuvent être reliées à des perturbations du microbiote. […] L’alimentation et sa diversification est un facteur majeur pour entretenir la biodiversité du microbiote. » – Dr. Guillaume Fond « Il faut être attentif aux troubles cutanés : acné , eczéma , psoriasis , ainsi que les saignements gingivaux, cela doit alerter sur le fonctionnement du microbiote. » - Dr. Yoni Assouly « La majorité de la vie sur terre est formée par les microbes à environ 95% (champignons, bactéries, protozoaires et virus). L’intestin est le site planétaire le plus densément peuplé en bactéries. » - Dr. Nadine Cerf-Bensussan, directrice de recherche Inserm, immunité intestinale « Toute maladie commence dans les intestins. » - Hippocrate Articles complémentaires : Un mot sur l’immunité Nos amis les microbes La porosité intestinale Le candida albicans Ballonnements, aérophagie et inflammation des organes digestifs La constipation
- La zéolite clinoptilolite
Article de santé On entend de plus en plus parler de la zéolite dans le milieu de la santé naturelle, mais que dit la science ? Les zéolites sont des minéraux poreux à haute capacité d'absorption et d'échange d'ions. Il existe environ 140 types de zéolites naturelles. La zéolite clinoptilolite naturelle activée est la plus utilisée et étudiée en médecine , c’est un excellent agent détoxifiant, antioxydant, anti-inflammatoire, immunomodulant et immunostimulant. C’est une sorte de super argile ou de super charbon activé aux propriétés thérapeutiques efficaces sans effets secondaires. La zéolite peut purifier l’intérieur de notre corps, maintenir l’ homéostasie du microbiote intestinal pour une activité cérébrale saine, améliorer les activités antioxydantes et anti-inflammatoires endogènes, améliorant ainsi le bien-être général. La zéolite clinoptilolite est une source importante d'acide orthosilicique ( silicium ) aux propriétés biodisponibles pour l’homme. Elle capte l’ammoniac et les métaux lourds dans le système digestif. Elle améliore l'écosystème de la flore microbienne intestinale. Un nombre croissant de recherches montrent que la maladie d’Alzheimer et surtout la maladie de Parkinson sont étroitement liées à la santé intestinale et au microbiote intestinal et que les deux maladies peuvent se propager de manière rétrograde de l'intestin au cerveau. La zéolite clinoptilolite activée a des effets positifs et pertinents pour le traitement de ces maladies neurodégénératives par assainissement des intestins et du microbiote . Indications : Maladies neurodégénératives Maladies inflammatoires chroniques des intestins Porosité intestinale Dysbiose du microbiote intestinal Hépato protection Diarrhée Inflammations chroniques Stress oxydatif Faiblesse immunitaire Intoxication : métaux lourds, ammoniac*, nitrates, pesticides, colorants, etc. Cancer Ostéoporose Régénération tissulaire Cicatrisation des plaies en local Équilibre acido-basique Radiations Traitement des eaux usées * Des niveaux élevés d'ammoniac indiquent une mauvaise fonction hépatique et rénale. Posologie : 1 cuillère à café (2 gr.) non métallique dans 15 cl d’eau, 2 fois par jour, à distance des repas et des médicaments (1h avant ou 3h après). Cure standard : 3 mois. Citation : « À une époque où nous sommes constamment exposés à diverses toxines liposolubles, à des colorants alimentaires et à des métaux lourds - entraînant une fatigue constante, un brouillard cérébral et des problèmes intestinaux - un minéral chélateur comme la zéolite peut être exactement ce dont nous avons besoin pour les surmonter. » - Dr. Andrew Kaufman « Les bienfaits de la zéolite pour la santé sont innombrables et j'ai pu les observer au fil des années dans ma pratique. » - Dr. Howard Peiper, expert en zéolite Références : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/30999685/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/38780851/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/38893490/ https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC11509060/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/26268084/ https://www.mdpi.com/1420-3049/24/8/1517#
- Le système de guérison du régime sans mucus - Pr. Arnold Ehret
Article hygiéniste Pr. Arnold Ehret Arnold Ehret est un des pères fondateurs de l'hygiénisme contemporain. Il a découvert que ce sont les aliments mucogènes et non adaptés au système digestif humain (anthropoïde hominidé) qui sont à l'origine de 99% des maladies, de l'encrassement cellulaire et humoral ( toxémie ) . C'était un précurseur ; cela est toujours d'actualité, toujours enseigné en naturopathie hygiéniste et en hygiénisme . Le professeur Ehret aussi un des grands spécialistes du remède naturel ultime et tout puissant : ' le JEUNE '. Le mucus, glaires et viscosités sont des déchets rejetés par l'organisme (via les émonctoires ) suite à l'ingestion d' aliments inadaptés au système digestif humain. Ces aliments sont dit : ' aliments mucogènes '. Ces déchets non totalement digérés vont surcharger l’organisme sous forme de « colles » et créer ce qu’on appelle communément : « la maladie ». Les émonctoires (5) & exemples de symptômes d'expulsion : Peau : acné , dermatoses, furoncles, séborrhée, pertes blanches, sinusite , otite, pellicules, rhume, eczéma suintant, kystes, angine, rhinite, psoriasis , etc. Poumons : bronchite, bronchiolite, pneumonie, toux, asthme , etc. Reins : cystite , pierres , néphrites, etc. Foie : épuisement, pierres à la vésicule, nausées, cholestérol , etc. Intestins : diarrhée, dysenterie, flatulences , troubles digestifs, colite, Crohn , etc. Selon Arnold Ehret et les principes hygiénistes, la "maladie" est un effort du corps visant à éliminer les déchets, le mucus et la toxémie . Son système l'aide de la manière la plus aboutie et naturelle. Ce n'est pas la maladie, mais le corps qu'il faut soigner (le terrain est tout) ; on doit le nettoyer, le libérer des déchets et corps étrangers, du mucus et de la toxémie accumulés depuis l'enfance. La TOXÉMIE est perturbatrice de la qualité du terrain . Durant une éternité, ces efforts bien intentionnés d'autoguérison de la nature ont été incompris et bloqués par la prise de médicaments (extinction des signaux d'alarme) et de la poursuite de l'alimentation en dépit des signaux de danger comme les douleurs, la toux, les rhumes, les boutons, la perte d'appétit, etc. Lorsqu'une personne tombe “malade”, tout le monde s'alarme de cet effort du corps pour éliminer les déchets, qui est en réalité un processus de guérison et de purification . Un enfant ou un animal malade, ne bouge plus et ne mange plus afin de conserver son énergie vitale pour la guérison. "Plus on nourrit une personne malade, plus on l'affaiblit". - Hippocrate L'homme est l'animal le plus malade au monde ! Aucun autre que lui n'a autant violé les lois de l'alimentation, aucun autre ne mange aussi mal. La multiplication des microbes se traduit par une accumulation de déchets , s'il y a des déchets les microbes vont proliférer, les microbes sont un témoignage de l'accumulation de déchets. Pas de déchets = pas de microbes. Les aliments mucogènes (producteurs de 'colle', glaires et d'acides 'acidose') par ordre d'importance : 1. Lait de vache. 2. Produits laitiers. 3. Blé & céréales à gluten. 4. Céréales. 5. Aliments amidonnés et le sucre raffiné. 6. Protéines et mauvaises graisses en excès. L’alcool peut causer des excès de mucus et des problèmes de sinus. Le respect des lois de la nature, l'équilibre acido-basique et une alimentation optimale adaptée au système digestif de l'homo sapiens (primate hominidé) sont les clés pour une santé, une énergie et une vitalité optimales. Les aliments naturels les plus purifiants sans mucus, sont les fruits et les légumes verts, biologiques , mûrs et crus (alimentation vivante "vitalisée" : enzymes, micronutriments, principes actifs, fibres & antioxydants). La cuisson peut être adoptée en période de transition alimentaire (3-4 semaines), pour aider le système digestif à passer le cap vers une alimentation saine et optimale, ou occasionnellement pour éviter les frustrations et se faire plaisir. La cuisson est une transformation des aliments, ceci engendre la destruction des enzymes, des micronutriments, des acides gras, des fibres, une augmentation de l'index glycémique, la prolifération des radicaux libres et la leucocytose (réponse immunitaire, globules blancs). Il ne faut pas passer radicalement à une alimentation sans mucus car les crises de nettoyage pourraient être violentes, il faut procéder par étapes. L'homme est la seule espèce animale à cuire, transformer et détruire sa nourriture avant de la consommer Fabien Moine (naturopathe / hygiéniste) résume pas mal ici en 15 minutes : https://www.youtube.com/watch?v=yE_78Y9vOrU... et ici : https://www.youtube.com/watch?v=xGsXi_88gqg&index=1&list=PLJY3RWbhoqio19jmOKcZhVh3rI7fcJ3Cs Irène Grosjean ici : https://www.youtube.com/watch?v=6YdmLCGqtp8&t=10s et ici : https://www.youtube.com/watch?v=3pupDVbec2s&t=4005s Thierry Casasnovas : https://www.youtube.com/watch?v=kymg0BzrotY&t=1115s Dr Robert MORSE : https://www.youtube.com/watch?v=L-Xwg20siQM
- Comment est votre pipi ?
Article naturo-hygiéniste Ce que vos urines révèlent du terrain , des reins et de la vitalité Dans l’approche naturopathique, les reins sont l’un des quatre grands émonctoires (avec le foie , les poumons et les intestins). Leur mission est simple et vitale : filtrer le sang, concentrer les déchets et les évacuer par les urines. Observer ses urines, ce n’est pas anodin : c’est un outil de lecture du terrain , de la charge toxémique et de la qualité de la filtration rénale. Boire plus ne fait pas éliminer plus Contrairement aux idées reçues, boire davantage n’augmente pas l’élimination des déchets métaboliques. Les reins éliminent une quantité fixe de déchets liée : à ce que vous mangez, à votre activité métabolique, à votre niveau d’ inflammation et d’ acidose . Boire plus ne fait que diluer ces déchets. Boire trop fatigue : le cœur, les reins, l’équilibre électrolytique (→ risque d’ hyponatrémie ). Pour éliminer davantage, il faut avant tout produire moins de déchets : manger moins, mieux, et réduire l’ inflammation . La couleur de vos urines est un indicateur clé Des urines claires et transparentes ne sont PAS un signe de bonne santé. Elles peuvent traduire : une surhydratation, une fatigue rénale, ou une congestion du néphron (mauvaise filtration). Une urine physiologique doit être : jaune paille à jaune doré, légèrement trouble, avec sédiments visibles après repos. Pourquoi ? Parce que les reins doivent concentrer les déchets cristalloïdaux , acides, métaboliques et lymphatiques . Une urine trop claire signifie que ces déchets restent dans l’organisme. Le test du verre (au lever) Le matin au réveil : Urinez dans un verre transparent. Observez l’opacité. Laissez reposer 20 à 60 minutes. Vous devriez voir apparaître : un trouble, puis un dépôt au fond. S’il n’y a aucun sédiment, cela indique : une mauvaise filtration → accumulation de toxines → toxémie → dégénérescence. Urine normale, les reins filtrent les déchets Biologie : Voici les repères fonctionnels : Marqueur Valeur optimale Créatinine 0,7 à 0,9 mg/dL Alerte > 1,1 mg/dL Sportifs jusqu’à 1,3 mg/dL Clairance créatinine > 100 – 120 Urée 25–45 mg/dL DFG (GFR) Débit de Filtration Glomérulaire 90–120 ml/min Fonction rénale légèrement diminuée 60-89 ml/min Le DFG est le meilleur indicateur de la capacité réelle de filtration du rein. Urines normales et anormale Le pH urinaire : miroir du terrain Le pH idéal de l’urine est 6,8 . Pourquoi ? C’est le pH auquel les reins éliminent le plus efficacement : les acides métaboliques, les électrolytes, les déchets inflammatoires. pH urinaire Lecture du terrain 6,5 – 7,2 Terrain équilibré 6 – 6,4 Légèrement acidifié 5 – 5,9 Terrain acide < 5 Acidose profonde Des urines chroniquement acides signent un terrain inflammatoire, oxydé et déminéralisé . Comment mesurer votre pH ? Avec du papier pH : Mesurez sur : la 2ᵉ urine du matin, avant le repas de midi, avant le repas du soir. La moyenne des trois donne le pH de votre terrain . En dessous de 6 → terrain acidifié. Eau et reins : ce qu’on ne vous dit pas Une alimentation vivante ( fruits , légumes, végétaux) apporte une eau organique structurée , parfaitement assimilable. L’ eau bue doit être : peu minéralisée, < 50 mg/L de résidus secs. Les meilleures options : eau osmosée, eau distillée, eau très faiblement minéralisée. Les eaux riches en minéraux fatiguent le néphron et favorisent : la lithiase , l’encrassement rénal, la congestion. Bioélectronique Vincent et reins Une urine saine possède : une résistivité très basse : 29 à 70 Ω.cm → riche en électrolytes → forte élimination → bon drainage lymphatique Plus il y a de sédiments, plus le système lymphatique peut se décharger. Sans bonne filtration rénale : la lymphe reste sale → les acides stagnent → l’ inflammation s’installe. En résumé Vos urines racontent : votre niveau de toxémie , la qualité de votre terrain , l’état de vos reins, votre capacité à vieillir proprement. Un pipi sain est : jaune doré, légèrement trouble, riche en sédiments, pH autour de 6,8. Un pipi clair et vide de sédiments est souvent le signe…d’un corps qui n’élimine plus . Articles complémentaires : L'eau de boisson Les émonctoires La bioélectronique Vincent L'équilibre acido-basique
- Les émonctoires
Article naturopathique, physiologie Chapitre très important en médecine naturelle. Les émonctoires sont les organes d’élimination de l’organisme, ce sont les portes de sortie des déchets, des toxines métaboliques et des toxiques . Ils sont au nombre de cinq : la peau, le foie, les reins, les intestins et les poumons , mais il y a aussi des émonctoires secondaires : l’utérus, les glandes lacrymales, les glandes salivaires. Des organes excréteurs en parfait état de fonctionnement permettent à l’organisme de s’épurer, de se détoxifier, conservant ainsi des humeurs propres : sang, lymphe … (Voire : Le système lymphatique & La toxémie ). L’aspect psychologique a également une influence prépondérante sur la qualité des humeurs (nutrition et activation des émonctoires). Tant que l'apport de déchets reste dans les limites des capacités excrétrices de ces organes émonctoires, nous faisons l'expérience d'un bon état de santé. Si le seuil de tolérance toxémique est dépassé, c'est-à-dire plus de déchets que le corps ne peut en rejeter, la « maladie » (crise de guérison) survient. Pour éviter la saturation des émonctoires, nous devrions entre-autres nous alimenter conformément à notre anatomie digestive et émonctorielle d’anthropoïde, ainsi que limiter l’entrée des toxiques dans notre organisme. Remarque : Si la soif apparaît au lever, c’est que les émonctoires ont mal purifié le sang pendant la nuit et qu’il contient encore trop de toxines émanant du dernier repas. Le foie , l’usine chimique du corps neutralise les substances toxiques contenues dans le sang, les filtre et les élimine avec la bile dans la vésicule biliaire , la poubelle du foie. 2.400 litres de sang et 960 litres de lymphe passent par le foie en 24 heures, soit 1,6 litres de sang par minute. Une grande partie de ce sang est amenée au foie par la veine porte qui provient des intestins. Tout ce qu’on met dans l’intestin prend la voie de la veine porte pour aller jusqu’au foie. Si on mange des aliments biologiques , le foie ne reçoit pas de pesticides. Pour aider le foie, les monodiètes, les jeûnes ou les demi-jeûnes sont intéressants, mais aussi une bouillote chaude pendant 30 minutes une à deux fois par jour, de la vitamine C , de l'exercice physique et certaines plantes amères, cholagogues et cholérétiques. Le foie fonctionne à environ 40°C et se régénère en un mois environ si on le laisse en paix. Plus les éléments qu’il traite sont naturels, moins il a de travail. Les fonctions hépatiques sont indénombrables. Les sucres lents ( amylacés ) sont difficilement métabolisés par le foie humain et leur digestion est incomplète, ce qui génère beaucoup de déchets colloïdaux (colles). Les « maladies » hivernales peuvent être évitées en surveillant le foie. Le foie des nouveaux nés est actuellement 50% plus gros qu’il y a 30 ans… Les reins filtrent environ 1.800 litres de sang par jour afin d’évacuer les déchets par la vessie sous forme d’ urine contenant notamment des déchets cristalloïdaux . Ceux-ci proviennent principalement des protéines et des aliments riches en purines. Ces cristaux d’ acides uriques en excès sont parfois difficiles à éliminer pour les anthropoïdes, contrairement aux carnivores qui savent les métaboliser et les expulser plus facilement grâce à leurs enzymes spécifiques, leurs reins puissants et leur système digestif court. La goutte , les tendinites , les douleurs arthritiques , les céphalées et les douleurs non accidentelles en général, signent la présence de cristaux d’acides uriques et un terrain acidifié. Le stress et les peurs épuisent les reins jusqu’à les léser gravement. L'exercice physique , les massages , les bains chauds, une bouillote sur les reins, la prêle, le pissenlit, la verge d'or, l'aubier de tilleul, etc. stimulent la fonction d'épuration rénale. Les intestins : l’intestin grêle d’une longueur moyenne de 6 mètres, transforme et absorbe au niveau des villosités intestinales les substances ingérées à 90%, le reste dans l’estomac et le colon . Le colon qui mesure environ 1,5 mètre est chargé d’éliminer les déchets. Des toxines transportées par le sang peuvent traverser les parois fines et perméables de l’intestin afin d’être éliminées par les selles. Les intestins ont donc un rôle d’absorption et d’élimination. Ce sont principalement des émonctoires à déchets colloïdaux . Une diarrhée bien glaireuse indique que les viscosités ont retrouvé leur voie d’élimination principale. Le foie déverse ses déchets dans la vésicule biliaire qui à son tour se déverse dans l’intestin grêle, nous prouvons donc parler du trio émonctoriel foie/vésicule/intestins. La marche et l'activité physique en général aident au bon fonctionnement intestinal, mais aussi une alimentation équilibrée suffisamment riche en fibres. En cas de difficultés, une bouillote chaude sur le ventre, de l'eau argileuse, de la zéolite , des douches rectales ou des lavements soulageront. Les éléments naturels assainissants pour les intestins : Phytothérapie : La berbérine . La chlorophylle . La curcumine . Le psyllium. Les graines de chia. Le charbon actif. L'extrait d'ail et l'allicine. La zéolite . Aromathérapie : origan compact, menthe poivrée, cannelle de Chine, citron zeste. Les plantes ayant une action sur le trio émonctoriel foie-vésicule-intestins : chardon-Marie, radis noir, romarin, artichaut, pissenlit, boldo, marjolaine. Les poumons éliminent principalement les déchets gazeux qui résultent des combustions organiques sous forme de CO2, mais ils peuvent prendre le relais du foie et des intestins si ceux-ci sont congestionnés et ainsi rejeter des déchets d’origine colloïdale , sous forme de glaires et de mucosités (bronchite, pneumonie, asthme , …) ou de déchets d'origine cristalloïdale (toux sèche). Des exercices physiques et respiratoires sont excellents pour l’appareil respiratoire. En cas de mucosités, du jeûne sec, la diffusion d’huiles essentielles, de la vitamine C , du soufre, de la N-acétylcystéine et/ou des plantes mucolytiques peuvent être utilisées. La peau , le plus grand organe du corps humain, rejette les déchets cristalloïdaux sous forme de sueur (urine diluée) par ses 2 millions de glandes sudoripares ou du sébum (déchets colloïdaux ) via les glandes sébacées tout aussi nombreuses. En cas de congestion des intestins et du foie , la peau peut rejeter les déchets colloïdaux via les glandes sébacées ( acné , furoncles, boutons séreux, eczéma suintant, etc.) ou via les muqueuses de la face ( rhume , sinusite , etc.). En cas de congestion au niveau des reins, la peau peu rejeter les déchets cristalloïdaux via les glandes sudoripares ( psoriasis , eczéma sec, etc.). Pour activer l'élimination cutanée, nous aurons recours à l'activité physique , au sauna , au bain chaud, au massage , aux plantes sudorifiques. Les déchets colloïdaux provenant des aliments mucogènes , des sucres lents et des graisses en excès s’éliminent par : Le foie, les intestins, les glandes sébacées et les poumons. Les déchets cristalloïdaux provenant des protéines et des aliments acidifiants s’éliminent par : Les reins et les glandes sudoripares. N.B. Les produits laitiers et les produits céréaliers sont à la fois mucogènes et acidifiants. Citations : « Des croyances limitées et les émotions négatives qu’elles entraînent (jugement, peur, colère, frustration, jalousie, rancune, honte, culpabilité, etc.) bloquent nos organes d’élimination et paralysent notre système immunitaire . » – Dr. Christian Tal Schaller “Lorsque l’énergie vitale dont peut disposer l’organisme devient insuffisante pour entretenir les diverses fonctions du corps - et notamment la fonction d’élimination - le corps se trouve être dans un état d’ ENERVATION . Suite à ce manque d’énergie vitale et d’élimination, les toxines s’accumulent dangereusement à l’intérieur de l’organisme. C’est la toxémie endogène qui s’installe dans le corps, précédant les crises rénovatrices appelées : ‘ maladies ’.” - Pr. Désiré Mérien « Le sang étant le liquide le plus précieux, la force vitale recherchera toujours à en retirer le plus de toxines possible. Mais ce qu’elle ne peut éliminer par les émonctoires, elle ne peut que le rejeter dans les profondeurs du corps : dans la lymphe et les sérums cellulaires. Les toxines sont donc repoussées dans les tissus et envahissent ainsi tout le corps en pénétrant jusqu’à l’intérieur des cellules. » - Christopher Vasey « Penser négativement, dissymétriquement, c’est se dévitaliser ; c’est affaiblir le rendement des organes d’assimilation et d’élimination ; c’est donc, s‘encrasser, produire de la maladie en nous ; c’est se suicider insidieusement. » - Pr. Grégoire Jauvais « L'énervation empêche le rétablissement complet de l'élimination par les organes excréteurs. Les médicaments, l’alimentation, la peur et le maintien au travail empêchent l’élimination en cas de crise de toxémie . » - Dr. John H. Tilden « Surchargé de graisse, envahi par les cicatrices fibreuses, le foie ne peut plus accomplir les tâches qui sont les siennes. A commencer par le filtrage et l’épuration. » - Pr. Gabriel Perlemuter Articles complémentaires : Comment est votre pipi ? Symptômes d'un foie fatigué
- Ne jamais enlever d’organes : appendice, amygdales, vésicule, etc.
Article de santé naturelle Dans le corps humain, tous les tissus sont liés les uns aux autres, intégrés dans un ensemble, harmonisés, équilibrés par une régulation humorale, sanguine et neuroendocrinienne. Le corps est donc un assemblage de parties et d’organes en relation réciproque, en interdépendance, chaque organe ou partie est fait de tissus, et ces tissus sont composés de cellules. (Voire : Les lois qui régissent notre santé - n° 4 & n° 8). Si l'homme mange une nourriture adaptée à son système digestif de primate, ses organes ne tomberont jamais malades et ne poseront jamais de problèmes, car ses cellules seront baignées dans des humeurs propres et nourricières. Tous les organes sont importants au bon fonctionnement du corps, on n’ôte pas d’organes, on les régénère à partir de la cellule, qui est la plus petite masse vivante organisée, c’est l’unité du premier ordre du corps humain. Lorsqu'un symptôme signale une anomalie dans le système, il ne faut pas masquer ce signal d'alarme par la prise de médicaments chimiques allopathiques, mais plutôt chercher la cause du problème à la racine, en agissant de la sorte, on corrige le terrain et l'anomalie se résout définitivement et naturellement. L'appendice Cette excroissance d'une dizaine de centimètres située au bout du colon a un rôle bien réel. Elle sert de refuge aux « bonnes bactéries » qui tapissent les parois de notre intestin. Lors de fortes diarrhées, ou de prise d'antibiotiques, ces micro-organismes sont protégés à l'intérieur de cet abri naturel à partir duquel ils peuvent recoloniser l'intestin. Chez l'homme et les autres primates, la communication entre l'intestin et l'appendice n'est pas directe. Elle se fait par un renflement qui forme une sorte de barrière. Cela a un rôle immunitaire . L’appendice iléo-cæcal ou vermiculaire crée également des anticorps et est surtout constitué de ganglions lymphatiques . L’appendice produit et secrète aussi un puissant liquide germicide qui se libère automatiquement dans le cæcum lorsque des déchets provenant de l’intestin grêle peuvent s’avérer néfastes pour l’individu. C’est seulement si la bile n’est pas émise régulièrement ou en quantité suffisante que la région appendiculaire s’enflamme et s’infecte. Il faut donc être attentif à un dérèglement hépatique. Solutions : Adopter une alimentation pour laquelle le système digestif humain est prévu avec suffisamment de fibres, les fibres sont en outre des prébiotiques . Le jeûne doit être appliqué. Il existe des moyens naturels efficaces pour se débarrasser d'une appendicite. Environ 19% des cas d’appendicite peuvent terminer en péritonite, dans la majorité des cas provoquée par l’auscultation maladroite du médecin… En cas de péritonite, l’intervention chirurgicale d’urgence s’impose sans équivoque ! Les amygdales Et les végétations, sont des glandes qui font partie du système lymphatique . Elles ont la capacité de fabriquer des globules blancs. Ceux-ci sont la principale source de défense du corps, les amygdales agissent comme organes d’élimination, leur rôle est vital. En formant ces globules blancs et en produisant des anticorps, les amygdales contribuent à la défense de l’organisme contre les microbes. Comme elles sont situées à l’arrière gorge, elles offrent une barrière qui protège les voies aériennes inférieures de toute invasion. Ce sont les filtres du système lymphatique , elles aident à combattre les infections en piégeant les bactéries et les virus , c’est là que les cellules immunitaires vont détruire les cellules endommagées. Les ganglions lymphatiques sont de vraies usines immunitaires : avec des lymphocytes, des neutrophiles, des macrophages, des phagocytes et des anticorps. Des amygdales enflammées sont le reflet d’une surcharge des déchets, la conséquence et non la cause de l’état toxémique du corps. Les extirper sans modifier les causes des troubles de santé revient à faire disparaître un symptôme, une sonnette d’alarme, pour éteindre un incendie. La solution est facile et rentable, mais elle détruit en partie les possibilités de désintoxication de l’individu. L’amygdalite et les végétations adénoïdes vont donc de pair avec un encrassement humoral et cellulaire ( toxémie ). Les symptômes locaux sont l’expression d’un trouble général. Des chercheurs signalent que l’ablation des amygdales favorise le développement de la poliomyélite. (Dr. Michel Georget – Vaccination Les Vérités Indésirables ) En ôtant ces filtrent précieux, l’état humoral et l’état toxémique s’aggraveront tôt ou tard, en débouchant sur des troubles plus importants et plus graves… « Une enquête menée sur des milliers d’ouvriers, à qui l’on avait enlevé les amygdales dans leur jeunesse, a clairement démontré que les troubles consécutifs à une amygdalectomie renvoient tous à une perte de dynamisme physique, sexuel et mental. Trente années d’études en Italie ont démontré que, tôt ou tard, l’ablation des amygdales réduit la vigueur et la vitalité des individus qui l’ont subie. » – Dr. Norman Walker. “Des chercheurs se sont intéressés aux conséquences à long terme de l’ablation des amygdales, organes impliqués dans les défenses immunitaires. Les résultats de leurs travaux sont alarmants : l’exérèse des végétations est associée à un risque d’affections respiratoires multiplié par presque 3, comparé au taux observé dans la population n’ayant pas subi ce type d’intervention. Asthme , grippe, pneumonie et bronchopathie chronique obstructive (BPCO) sont concernés. L’amygdalectomie, quant à elle, est reliée à un risque multiplié par un facteur voisin de 2 pour ce qui est des pathologies respiratoires citées et de la conjonctivite. Quant au risque d’otite moyenne, il est multiplié par 4 à 5 !” - S. G. Byars, S. C. Stearns et J. J. Boomsma, dans Jama Otolaryngology Head and Neck Surgery, juin 2018. “Ne mettez jamais votre système immunitaire en péril, ne faites jamais enlever de ganglions lymphatiques ! Les conséquences peuvent être dévastatrices. Ne traitez pas, régénérez !” - Dr. Robert Morse Solutions : Supprimer les causes de la toxémie , Corriger l’alimentation et supprimer les aliments mucogènes ‘colles’ (surtout lait de vache & céréales ) et acidifiants (cristaux) qui congestionnent et enflamment les amygdales via une lymphe surchargée de déchets (Voire articles : Les aliments mucogènes et acidifiants ) . Irriguer le colon aidera à éliminer la putréfaction de l’organisme qui se manifeste dans les amygdales malades. Jeûner quelques jours apportera un grand bénéfice pour permettre à la lymphe et aux ganglions de se désengorger. Vérifier la fonction thyroïdienne . La vésicule biliaire Cet organe est une petite poche située sous le foie . La vésicule biliaire a un rôle de stockage de la bile et participe à la digestion. La bile émulsionne les lipides , ce qui favorise leur transformation par l’action des sucs pancréatique et intestinal. La bile joue donc un rôle indispensable dans la digestion des graisses . Elle permet également d’éliminer certains déchets, principalement la bilirubine, l’excès de cholestérol et les produits de dégradation des médicaments de l’organisme. Elle aide le foie à se débarrasser de ses toxines. Elle a un rôle complémentaire à celui du foie. La bile permet aussi la lubrification et la désinfection du bol intestinal, l’alcalinisation du bol duodénal et la fabrication de la vitamine K. Son ablation ( cholécystectomie) rend les digestions plus délicates et perturbées, conduit à l’appauvrissement du sang et fragilise l’organisme qui se défend moins bien. Remarque : Il y a des troubles accrus de la vésicule biliaire chez les femmes qui prennent la pilule contraceptive. Une douleur du côté de la nuque et de l’épaule droite signe en général un problème de la vésicule. Une vésicule biliaire chargée de lithiases est un signal indiquant qu’il est temps de réformer l’hygiène de vie. Causes de la formation de calculs biliaires : Surcharge et congestion hépatique , stéatose hépatique . Syndrome métabolique . Alimentation déséquilibrée avec excès d’ aliments mucogènes (pain, pâtes, sucre, céréales , produits laitiers , mauvaises graisses , aliments raffinés et transformés, etc.). Toxiques : médicaments, alcool, sucre, graisses trans. Carences en acides aminés : L-glycine , N-acétylcystéine et L-taurine. Mauvaise hydratation. Vidange vésiculaire faible (manque de lipides de bonne qualité). Manque d’ activité physique . Hypothyroïdie (ralentissement de la vidange biliaire). Dysbiose et porosité intestinales (surcharge du foie ). Le stress perturbe la digestion et peut provoquer une contraction anormale de la vésicule rendant l'écoulement de la bile moins efficace. Solutions : Le comportement causal devra être abandonné sous peine de récidives. Limiter les aliments mucogènes et acidifiants et adopter une alimentation pour laquelle le système digestif humain est prévu, avec suffisamment de fibres et de graisses . Reposer le système digestif par du jeûne , du jeûne intermittent , des diètes de bouillons de légumes ou de raisin. Prendre des repas moins complexes, plus légers et plus digestes. Eviter le ralentissement digestif , la suralimentation et la constipation . Augmenter la production de bile. L’excès d’insuline ou d’œstrogènes peuvent être la cause d’insuffisance biliaire, ainsi que le manque de lipides alimentaires dont les graisses saturées. Supprimer les overtoniens dont l'alcool notamment, les sucres raffinés (sodas, confitures, bonbons, etc.), les graisses cuites et les margarines, la viande rouge en excès, les produits laitiers et les charcuteries. Ne jamais associer de fruits , de jus de fruits ou des aliments acides avec des amidons au même repas. Prendre du jus de radis, radis noir, navet et raifort 10 à 50 ml/J. pendant 3 semaines. Prendre chaque matin à jeun pendant un mois : une cuillère à soupe d’huile d’olive avec 2 gouttes d’huile essentielle de citron zest et 1 goutte de romarin à verbénone. Acides gras oméga-3. Tester la cure A. Moritz, mais elle ne fonctionne pas toujours. Phytothérapie : Plantes cholagogues, cholérétiques et anti-lithiasiques biliaires : aubier de tilleul en première intention, boldo, radis noir, artichaut, chardon Marie, chélidoine, romarin, pissenlit, orthosiphon, curcuma, gentiane si calculs < 5 mm. Des tisanes de gaillet gratteron 3 à 4 fois par jour sont indiquées, aidant à dissoudre les calculs tout en ayant une bonne influence sur le système lymphatique . Gemmothérapie : érable champêtre + frêne + romarin. Aromathérapie : HE de genévrier 2 g – 3 x/J. en cure de 10 jours. Oligothérapie : soufre. Nutrithérapie : iode qui augmente la T3 et l'évacuation de la bile. Sels biliaires. L-taurine, L-glycine, N-acétylcystéine, vitamines B6, B9, B12, C, K2, magnésium, choline. Il existe des moyens naturels qui ont fait leurs preuves pour se débarrasser des calculs à la vésicule sans douleurs et sans chirurgie. Si la vésicule est enlevée et que les causes ne sont pas éliminées, des calculs pourront se créer dans le foie . Biologie : Vérifier la fonction thyroïdienne , le taux d’œstrogène, d’insuline et de cholestérol . « La nature n’a pas conçu la vésicule biliaire chez l’être humain pour qu’elle soit retirée. La vésicule biliaire est indispensable au bon fonctionnement du foie. Votre corps vous appartient et si, par ignorance de son fonctionnement, vous acceptez de vous soumettre au bistouri d’un chirurgien, vous ne pourrez vous en prendre qu’à vous-même. » - Dr. Norman Walker « L’ hypothyroïdie constitue une cause très fréquente de calculs biliaires et il faut y voir un lien évident avec l’hypercholestérolémie concomitante. » - Dr. Georges Mouton Témoignages : « Je me suis faite opérer de la vésicule biliaire en octobre 2020 et depuis j'enchaîne les soucis hormonaux et digestifs. J'ai perdu beaucoup de poids, je suis constamment fatiguée et angoissée, j'ai des selles molles voire liquides avec une couleur jaune marron, j'ai des indigestions et des éructations intempestives qui me bloquent la respiration, j'ai donc du mal à m'alimenter car rien ne passe ni liquide ni solide. J'ai des douleurs au niveau des omoplates surtout côté gauche et une lourdeur à l'estomac. J'ai aussi de l'air bloqué dans l'œsophage et des remontées acides parfois. Je suis perdue… » - O. Y. « Opérée en urgence en 2005, depuis ma vie et ma santé complètement KO. Ma mère, ma tante ainsi que ma grand-Mère idem. Intestin perméable et irritable, prise de poids dû au dérèglement général. Bref, si j’avais pu éviter je me serais bien abstenue. » - S.M. La prostate Voire : Prostatisme Par le Dr. André Passebecq, naturopathe hygiéniste (Extrait du livre : Initiation à la santé intégrale) : "Existe-t-il, dans le corps, des organes inutiles ? « Dans l’organisme, disait Kant, tout est réciproquement moyen et fin » ; c’est en cela que consiste sa finalité sans laquelle il ne pourrait réaliser son but par excellence, c’est-à-dire sa vie même. C’est la loi du corps vivant que chaque partie, ayant besoin de toutes les autres, se mette à leur service pour le plus grand bien du tout ; l’utilité réciproque n’est qu’un aspect particulier de l’unité fonctionnelle de l’être animé, source de la compensation interne. Les organes prétendus inutiles Au XIXe siècle, on comptait encore, dans le corps humain, huit organes prétendus inutiles : la thyroïde, les capsules surrénales, l’hypophyse, l’épiphyse, le thymus, la rate, les amygdales et l’appendice. Or, les trois premières glandes sont reconnues aujourd’hui chez les vertébrés comme des organes endocriniens d’une importance essentielle. La science a mis longtemps aussi à découvrir l’utilité des organes lymphoïdes, terrain de formation des petits globules blancs du sang. Telles sont la nature et la fonction de la rate, où se détruisent également les globules rouges. Aux formations lymphoïdes appartiennent également le thymus, les amygdales et peut-être aussi faut-il y ranger l’appendice, à cause des follicules lymphoïdes inclus dans sa paroi. Tous ces organes sont importants ; certains sont vitaux. Ce n’est pas sans danger que l’on peut en priver l’individu. Aristote disait que la nature ne fait rien en vain ; chez les êtres vivants, tous les organes fonctionnent au bénéfice de la vie, et là réside la définition même de toute fonction comme mécanisme dont l’action aboutit à une fin utile pour l’organisme tout entier.” Anecdote : Aux USA, environ 200.000 femmes subissent une ablation de l'utérus chaque année, souvent pour prévenir le cancer du col de l'utérus. En Allemagne, 99,983 % des femmes ne développent pas ledit cancer … (Source : Virus Mania, éditions Résurgence). La santé ne peut être rétablie que si les causes disparaissent. La médecine conformiste ne compte généralement que sur des procédés destructifs et suppressifs, l’ignorance des véritables causes et du processus de la ‘maladie’ perpétue de telles erreurs. Ceux qui préfèrent utiliser des médicaments chimiques et/ou user du bistouri, ne doivent rien changer à leur hygiène de vie. Voire loi n° 4 de symbiose interne : Aucun organe n’est inutile pour une symbiose optimale ; on ne saurait en retrancher un seul sans nuire au parfait fonctionnement de l’ensemble. Citations : « La peur et les théories erronées détournent les hommes de la nature et de la physiologie, et leur font faire beaucoup de choses absurdes et nocives. Les indications de la nature sont le guide véritable dans la recherche de la santé. Des théories éphémères, nommées à tort science, causent souvent beaucoup de tort. » - Dr. Herbert M. Shelton « Une opération chirurgicale est plus spectaculaire que d’enseigner aux gens comment vivre pour éviter les maladies chroniques et la chirurgie. » Dr. John H. Tilden « Dans notre organisme, chaque organe joue un rôle précis en association avec les autres. Leur interdépendance et les subtils équilibres qui sont réalisés entre eux font que rien ne peut être rajouté ou retranché à la « machine organique » pour qu’elle fonctionne mieux. La localisation et le volume de chaque organe sont strictement déterminés par rapport aux autres, et leur fonctionnement individuel est accordé afin qu’en tant que tout, ils puissent fonctionner harmonieusement. » - Christopher Vasey « Jusqu’à ce que l’homme puisse reproduire un brin d’herbe, la Nature peut rire de ses prétendues connaissances scientifiques. » - Thomas Edison « Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. » - Hippocrate
- La goutte et l’hyperuricémie
Article naturo-hygiéniste Jadis, la goutte était appelée la « maladie des rois », car c’est une maladie d’excès alimentaires. Charlemagne, Henri VIII, Louis XIV et Louis XVIII en étaient atteints. A l’instar du cholestérol , l’organisme synthétise de l’acide urique pour se protéger, c’est un processus régulateur homéostasique . En effet, l’acide urique augmente dans le sang pour préserver le corps des agressions des radicaux libres et de l’inflammation , c’est un antioxydant puissant. Il protège notamment le cerveau, les poumons et le cœur. L’hyperuricémie est l’augmentation anormale d’acide urique dans le sang. C’est l’ émonctoire rénal qui est chargé de s’en débarrasser, lorsque qu’il est dépassé et que le taux sanguin dépasse 60 mg/L, il y a cristallisation de l’acide urique et risque de goutte ou d’ inflammation aiguë des articulations ( rhumatisme , arthritisme ). L’acide urique est bénéfique pour le corps humain, sa surabondance est nuisible. Comme pour le diabète de type 2 , le syndrome métabolique et le foie gras , c’est encore une fois l’excès de glucides qui est impliqué. D’après les dernières recherches et des études relativement récentes, la goutte ne provient pas que d’une alimentation trop riches en purines, mais aussi et surtout d’une alimentation inflammatoire trop riche en glucides raffinés ( pain , pâtes , riz, biscuits, sucre, fructose, sirop de maïs, alcool, sodas, jus de fruits, miel, etc.). Les excès de table réguliers et la malbouffe provoquant une inflammation générale sont également à incriminer. D’autres causes sont possibles comme un changement de régime brusque ou un surcroît de fer avec déséquilibre minéral. Voilà pourquoi bon nombre de végans et de végétariens se retrouvent avec de la goutte et un taux d’acide urique sanguin élevé. Tous ces glucides portent atteinte au pancréas et à la production d’insuline, ainsi qu’au foie et à l’augmentation des taux de triglycérides. La crise de goutte est un syndrome métabolique provoqué par le dépôt de cristaux d’acide urique dans les articulations (ralentissement sanguin), c’est l’affection cristalloïdale typique. Il y a une réaction inflammatoire afin de tenter de dissoudre et d’éliminer les cristaux, la douleur est aigue. Il n'y a pas si longtemps, nous pensions que ce n'était que les aliments riches en purines qui produisaient la goutte, maintenant nous savons que c’est principalement l’excès de sucres . Causes : L'excès de glucides dont le fructose. L'alcool. La suralimentation et la malbouffe. L'excès d'aliments riches en purines. L’insuffisance ou la fatigue rénale. Dysfonctionnement du métabolisme de l’ATP*. *Un taux élevé indique souvent un dysfonctionnement du métabolisme de l’ATP dans les mitochondries . L’hyperuricémie peut provoquer des dépôts d’urates et donc des lithiases rénales . Facteurs aggravants : Le syndrome métabolique . Le surpoids et l’obésité. La résistance à l'insuline . Le diabète de type 2 . L'hypertension . L'insuffisance rénale. Solutions : Diminuer l’apport de sucres et adopter une alimentation saine, équilibrée, mesurée et riche en fibres et en polyphénols de type paléo . Boire une eau de source faiblement minéralisée en quantité suffisante : Spa Reine, Montcalm, Mont Roucous, Rosée de la Reine, eau osmosée. Utiliser du vinaigre de cidre biologique. Notamment en boisson en mélangeant 1 à 2 cuillères à soupe dans un verre d'eau 2 à 3 fois par jour. Monodiète au potage de légumes et/ou de jus de légumes . Consommer des fruits sans abus et des légumes qui sont diurétiques. Prendre soin de la sphère rénale. Pratiquer le sauna , pas de froid sur les articulations touchées par la goutte, le chaud aidera à la dissolution des cristaux. Ne pas dépasser 15 gr de fructose par jour en cas de goutte ou d’hyperuricémie et 30 gr si le taux d’acide urique est normal. Soutien phytothérapeutique : Aubier de tilleul, prêle, ortie , pissenlit, reine des prés, solidago, piloselle. Gemmothérapie : bourgeons de frêne, de bouleau et de cassis. Nutrithérapie : vitamine C , folates sous forme 5-MTHF, polyphénols , coenzyme Q10 . Oligothérapie : Manganèse/Cobalt + Soufre + Lithium. Citations : « La consommation d'alcool est depuis longtemps étroitement associée à l’hyperuricémie et la goutte. » - The Journal of Rheumatology 2002. « Le problème ne se pose pas de la même façon pour l’être humain que pour les animaux carnivores car ceux-ci possèdent une enzyme, appelée uricase, qui transforme l’acide urique en un sous-produit : l’allantoïne, moins dangereux et plus aisément éliminable. » - Christophe Vasey « La goutte est symptomatique de la faiblesse des organes de défense, du fait de leur surmenage, ainsi que de l’insuffisance du foie et des reins. » - Raymond Dextreit « Ce sont tous ces déchets toxiques accumulés dans nos liquides humoraux physiologiques (sang, lymphe, notamment), qui sont la cause déclenchante des nos actions organiques d’auto-défense appelées ‘maladies’. » - Pr. Grégoire Jauvais « L’acide urique, chez les carnivores peut être 15 à 20 fois mieux éliminé car leurs reins contiennent de l’uricase, dont l’homme ne jouit qu’à 2%. » - Daniel Kieffer Articles complémentaires : Les aliments acidifiants Les rhumatismes L'alimentation paléo
- Les aliments acidifiants
Article de bromatologie Après la l'article sur les aliments mucogènes ou colloïdaux , voici les aliments acidifiants, provoquant les maladies cristalloïdales ou à cristaux. "Ce que l'homme ne veut pas apprendre par la sagesse, il l'apprendra par la souffrance." - Melkisédech Pour la médecine naturelle, la “ maladie ” est avant tout due à une accumulation de toxiques et de toxines dans le terrain organique , mais elle contribue à l’élimination des toxines excessives (surcharge toxinique). La maladie représente donc une action vitale pour l’organisme (crise de nettoyage). La thérapie consistera principalement à débarrasser le corps des déchets et poisons qui l’agressent et gênent son fonctionnement. Les connaissances sur les colles et les cristaux sont fondamentales en naturopathie et dans le combat efficace contre la toxémie . Un aliment est un produit qui maintient la santé, et donc qui maintient le bon fonctionnement et l'équilibre entre les organes et les systèmes du corps. Un aliment ne doit pas nuire, il doit être ortho-biologique, c'est-à-dire spécifique à l’espèce, naturel et vivant, propre à notre anatomo-physiologie digestive et émonctorielle d’anthropoïde. Une nourriture spécifique, renforce, régénère, vitalise et draine l’organisme, sans l’encrasser . En mangeant des aliments non-spécifiques, contraires à son anatomo-physiologie et, de surcroît, dénaturés , donc dévitalisés , par la cuisson, la chimie, le raffinage, etc., l’Etre humain se dévitalise, encrasse son organisme, et se rend malade. La gestion métabolique des acides est individuelle, cela dépendra de la force vitale et de la capacité à digérer, assimiler et éliminer. Est considéré comme acidifiant, un aliment qui laisse dans le corps plus de minéraux et d’oligoéléments acides que basiques. Les aliments alcalins, sont ceux qui sont chargés d’éléments alcalins comme le sodium, le potassium, le magnésium et le calcium (électrolytes) qui sont majoritaires dans l’aliment. (Voire fiche : L’équilibre acido-basique ) Mais à quoi sont dus ces cristaux ? A l'instar des colles, la principale étiologie est à rechercher dans l’alimentation. C'est la conséquence d'une mauvaise dégradation des certains types d’aliments peu ou non physiologique générateurs de déchets : les aliments riches en purines ( légumineuses , thé , café , chocolat , viandes , etc.), et générateurs de sous produits métaboliques tels que l’urée, l’acide urique, la créatinine ; les aliments riches en acides oxaliques (épinards cuits, oseille, rhubarbe, etc.), mais aussi certains acides dérivés du métabolisme glucidique (acide pyruvique et lactique). Une alimentation habituelle déséquilibrée au profit d’un excès de ces catégories d’aliments est donc susceptible de donner des cristaux, qui on le voit sont très lié aux " acides ", c’est la toxémie cristalloïdale. Les cristaux sont solubles dans l’eau, les colles ne le sont pas. Quels types d’aliments sont acidifiants ? Les aliments riches en protéines « azote » (animales et végétales), chair animale , produits laitiers , soja, etc. L’alcool , vin (blanc en particulier), le café , le thé . Les amidons : céréales et légumineuses non germées, non fermentées. Les aliments transformés, raffinés et industriels, le sucre , le chocolat (calories vides, aliments morts, additifs, agents chimiques => carences). Les fruits non-mûrs. Le vinaigre d'alcool pH 2,4 irrite les parois de l’appareil digestif, décalcifie l’organisme et altère le système circulatoire. C’est un produit acide à réaction finale acidifiante. Il doit être évité par les personnes acidifiées. Le vinaigre de cidre biologique non-pasteurisé n'est pas nocif (bactéries lactiques et acétiques, minéraux, pH : 5,0 ). Il est même recommandé en bioélectronique . N.B. Le stress , les médicaments et les produits chimiques sont acidifiants. *Les viandes de par leur pH, leur composition minérale et leur stimulation sur l’hormone de croissance annulent certains effets de leur charge acide sur les tissus. L’acidification lente et progressive du corps provoque un stress oxydatif élevé ! Quels sont les aliments alcalinisants ? Les fruits mûrs Certaines noix Les légumes Les graines germées Les algues Ce sont les principaux constituants de l’alimentation humaine. Quels sont les aliments neutres ? Les oléagineux Les huiles Les avocats Thérapeutique appropriée : Correction du régime alimentaire, adopter une alimentation originelle vivante hypotoxique, diminution des aliments et des facteurs acidifiants. Ouvrir les émonctoires spécifiques à l'élimination des cristaux, les reins et des glandes sudoripares ( purges magnésiennes, plantes rénales, sudorifiques, sauna , bain chaud, bouillotte sur les reins, jeûne hydrique, cataplasmes). Consommer des liquides qui vont dissoudre les cristaux, eau faible en résidus secs, plasma de Quinton , jus de légumes. Micronutrition : citrate de magnésium & citrate de potassium. Les affections cristalloïdales (acides, cristaux) : Lorsqu’un trouble est douloureux, chaud, enflammé, brûlant, sortent par les émonctoires : reins et glandes sudoripares. Liste de noms de symptômes que la médecine donne à l’acidose : Psoriasis ; Eczéma sec ; Fièvre ; Ulcère ; Gastrite ; Otite ; Pancréatite ; Parkinson ; Cystite ; Endométriose ; Prostatite ; Infections virales ; Douleurs ; Cancer ; Maladie de Crohn ; Intestin irritable ; Fistule anale ; Goutte ; Rhumatismes ; Arthrite ; Calculs, lithiases ; Érythème cutané ; Inflammation ; Chaleurs ; Bouffées de chaleur ; Colère, irritabilité ; Sciatique ; Tendinite ; Lumbago ; Zona ; Herpès ; Névrite ; Migraine ; Néphrite ; Ostéoporose ; Névralgie ; Rage de dent ; Fibromyalgie ; Insuffisance rénale ; Infection urinaire douloureuse ; Hypertension ; Epilepsie ; Artériosclérose ; Scoliose ; Douleurs dorsales chroniques ; Algie ; Hémorroïdes ; Bec de perroquet ; Caries ; Angine ; Conjonctivite ; Toux sèche ; Calcifications ; Lumbago ; Aphte ; Sclérose en plaque SEP ; Urticaire ; Peau sèche ; Syphilis ; Colite ; Conjonctivite ; Croûte au coin des yeux ; Poliomyélite ; Pleurite ; Encéphalite ; Méningites ; Hémophilie ; Anévrisme, hémorragie interne ; Anémie ; Névralgie ; Orgelet ; Dermatoses sèches ; Cheveux secs et cassants ; Ongles cassants, striés, tachés ; Cors aux pieds ; Vitiligo ; Kystes durs et douloureux ; Ulcères ; Spasmophilie ; Excitation ; Insomnie ; Couperose ; Lupus ; Lyme ; Atteintes neurologiques ; Œdèmes ; Règles douloureuses ; Etc. “La douleur est une expérience de l’acide !” Citations : « Dans notre mode de vie actuel, où nous sommes trop sédentarisés, mal oxygénés, nourris d’aliments très appauvris en catalyseurs divers, il est courant de voir des troubles de santé dus à une accumulation d’acides. » - Dr. Catherine Kousmine « Il y a environ 10.000 ans, l’alimentation, jusque là plutôt alcaline, est passée du côté acide avec l’introduction des grains, particulièrement du blé. Aujourd’hui, elle fait place à quantité de « bons grains complets » et à relativement peu de fruits et de légumes ; elle est donc fortement acidifiante et, par conséquent, déclenche l’acidose. A la longue, cet état nuit à la santé osseuse. » - Dr. William Davis « Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. » - “ Que ton aliment soit ta seule médecine ! ” - Hippocrate
- La cuisson des aliments
Article de bromatologie L’homo sapiens cuit une partie de ses aliments depuis plusieurs centaines de milliers d’années. Cette période couvre au moins la période du paléolithique moyen jusqu’à nos jours. La cuisson a permit de déparasiter les aliments, de manger des aliments plus coriaces, de les conserver un peu plus longtemps et d’augmenter leur digestibilité. Mais il est malgré tout important de ne pas manger tout cuit, car une alimentation saine et naturelle passe obligatoirement par une nourriture crue et vivante. Ce qui est relativement toxique et dangereux pour notre organisme, c'est l'intensité de la cuisson : Les cuissons les plus nocives : au barbecue, en friture et au micro-ondes. La cuisson la moins nocive : à la vapeur douce ou basse température. La cuisson est une transformation physique et chimique des aliments, ceci engendre la destruction des enzymes, des micronutriments, une augmentation de l'index glycémique, la prolifération des radicaux libres et un encrassement organique. En cuisant un aliment, on l’alcalinise et on l’oxyde, il perd une partie de ses protons et de ses électrons et donc sa vitalité. On sait que certaines substances issues de la cuisson sont toxiques ou cancérigènes. L’élévation de la température de cuisson rend certains acides aminés inutilisables, faisant naître de nouvelles liaisons peptidiques résistantes aux enzymes. Notre système immunitaire ne reconnaît pas les molécules cuites puisqu'elles n'existent pas dans la nature. Au-delà de 50 % d'aliments cuits il se produit une leucocytose digestive (réponse immunitaire par augmentation des globules blancs), le corps est agressé, ce qui est un signe certain de poisons dans le courant sanguin - Donders, 1846 - Paul Kouchakoff, 1937. Le vin, le sucre, le vinaigre et les produits industriels ou transformés déclenchent aussi une leucocytose digestive (Paul Kouchakoff, 1937). Ainsi, les aliments trop cuits conduisent à une condition d’infection, comme celle qui se produit après intrusion microbienne dans l’organisme, parce que le corps ne reconnaît pas les aliments cuits. Fruits et légumes crus : leucocytes de 5.000 à 7.000. Aliments cuits : leucocytes jusqu’à 20.000. Les réactions de Maillard : Dès 1916, le chimiste Louis-Camille Maillard a mis en évidence des réactions dues à la cuisson produisant des substances chimiques comme les acrylamides et les isomères. Ce sont des molécules cancérigènes, toxiques , mais aussi des anti-nutriments, des inducteurs d’indigestions, d’ oxydations bioélectroniques et de glycation («caramélisation» cellulaire) facteurs essentiels du vieillissement, de l’atonie des tissus, des rides, de la dévitalisation et des surcharges humorales ( toxémie ). S’il y a brunissement et modification d’odeur, il y a réaction de Maillard. Nous devons être vigilants et prendre garde à ces transformations induites par la cuisine à hautes températures. D'autres toxines générées par la cuisson de la viande notamment sont citées dans l'article : Incidence sanitaire d'une alimentation carnée chez l'homme . Un individu moyen qui mange cuit à 90-95 % fait travailler un système digestif affaibli, sans enzymes, encrassé par la cuisson, poreux , acidifié , colonisé par des bactéries qui se nourrissent des résidus de viandes et produits laitiers en putréfaction avec une flore déséquilibrée. Il aura grand mal à faire face à l’effort requis par la digestion. La cuisson a pour but de faire manger à l’homme ce qu’il ne pourrait pas manger à l’état cru. A CHAQUE DEGRÉ SES DÉGÂTS : 45 - 50 °C : destruction des enzymes qui deviennent inactifs. 50 °C : destruction du champ bio-électro-magnétique des aliments vivants (mort). 60° - 75 °C : disparition de la vitamine C . 70 °C : hydrolyse des protéines . 90 - 95 °C : disparition des vitamines A et B. 100 °C : précipitation (déposition) des sels minéraux et des oligo-éléments qui deviennent non assimilables par l’organisme. 110 °C : les vitamines liposolubles (A, E, D et K) sont détruites. Les acides gras passent de la forme "cis" à la forme "trans". 120 °C : destruction des dernières vitamines. Les graisses se décomposent en glycérines ainsi qu'en molécules qui n'existent pas à l'état naturel. Les acides gras mutent en goudron cancérigènes. 140 °C : les fruits et les légumes ne sont plus que de la cellulose indigeste (ex : cocotte-minute). Les aliments cuits à température élevée contribuent à produire des cytokines inflammatoires (messagers chimiques du système immunitaire). - Le cru est l’antidote du cuit ! - Il existe sur la planète 7.770.000 espèces animales. Une seule d'entre-elles transforme et détruit sa nourriture avant de la consommer : L'HOMME. Les aliments anti-spécifiques et dénaturés (chimification, pasteurisation, cuisson, etc.) induisent une pollution humorale étiopathogène. En détruisant tous les jours ses aliments, l’homme se suicide lentement. Il se rend volontairement fatigué, vieux, malade et difforme. Il est donc primordial de consommer une bonne portion d'aliments crus. Tous les animaux sauvages de la planète mangent donc des aliments naturels, crus, vivants et tous se portent mieux que l’homme, sans médecin pour les « soigner ». L’homme se croyant plus intelligent qu’eux, enfreint, constamment cette loi vitale de naturalité. Et, pour se déculpabiliser, il attribue ses maladies à des causes externes à lui ( microbes , parasites , coups, chaud, froid, humidité, bruit, malchance, etc.). Une alimentation spécifique 100 % crue, combinée à une activité sportive intense quotidienne, notamment de culture physique, simulent la production de testostérone chez l’homme et de progestérone chez la femme. La chute de ces hormones mâles (par suite de notre usure vitale) entraine la formation de dépôts graisseux. Si l’on soumet des animaux de laboratoire à une alimentation spécifique mais cuite , au bout d’un certain temps, tous les animaux vont présenter des signes de dégénérescence semblables à ceux observés chez l’homme occidental (caries, arthrose , ostéoporose , constipation , microbisme pathologique intestinal, etc.). Soumis à une alimentation anti-spécifique et cuite , leurs altérations s’aggravent et entraîne leur mort en peu de temps. On peut affirmer que toutes les dénaturations alimentaires occasionnées par le chauffage, les cuissons, le raffinage, les traitements chimiques ou les moyens de conservation agressifs induisent des perturbations moléculaires directes ou indirectes dont le consommateur sera victime. L’avènement du feu et de son usage pour la cuisson a déséquilibré tous les processus nutritifs de l’homme. Enlevez-lui le feu et il sera obligé de retourner immédiatement à son régime primitif d’aliments naturels. En conclusion, limitons nos apports d’aliments cuits surtout à haute température. Adaptons la cuisson à notre environnement, à notre constitution, à notre digestion, à notre tempérament naturopathique et à notre génotype . Commençons au moins nos repas avec des aliments vivants afin de limiter la leucocytose digestive. Citations : « La tendance inflammatoire démontre que le système immunitaire ne fonctionne pas normalement. L’emballement du système immunitaire, provient du fait qu’on ne parvient plus à atteindre un équilibre nutritionnel correct. Cela engendre toutes sortes de troubles dans l’organisme dont les maladies auto-immunes et le vieillissement des organes. Les virus pathogènes ne sont plus pathogènes lorsqu’on a une alimentation naturelle, les maladies virales n’existent plus. La cuisson, c’est de la chimie. Lorsqu’on cuit on modifie l’état moléculaire des nutriments, les molécules se rencontre avec une force tout à fait anormale et forment des composés nouveaux, créant ainsi des éléments toxiques, génotoxiques, neurotoxiques et cancérigènes (Maillard). Il y a un phénomène très simple, si un médecin dit à son patient : « Il faut que vous changiez d’alimentation ! » et bien le patient change de médecin. Donc, la médecine ne peut pas corriger facilement l’alimentation des malades, c’est très difficile. Les gens sont prisonniers de la cuisine, c’est très difficile d’en sortir. Les gens préfèrent mourir que de lâcher la cuisine, c’est comme ça et c’est pour ça que la médecine ne peut pas avancer dans cette direction. » – Guy Claude Burger, instinctothérapeute, auteur de : La Guerre du Cru. "Il est évident qu’une personne qui a une pathologie lourde va devoir se nourrir comme un ‘cueilleur’ le plus tôt possible. Les résultats sont stupéfiants. Le mode alimentaire du cueilleur (cru) change vraiment les choses à la fois sur le plan physique et psychologique, c’est une potion magique extraordinaire !" - Dominique GUYAUX (« L’éloge du cru » – études et recherches scientifiques sur l’alimentation originelle de l’homme) « Pour moi ; le fameux péché originel duquel sont arrivées toutes les misères du monde, c’est le feu de la cuisson. Parce que quand on cuit nos aliments, on détruit leur énergie. Si vous plantez des graines cuites, est-ce qu’elles vont pousser ? Il est bien certain qu’en mangeant des aliments morts, cuits, on n’apporte pas d’énergie à notre corps, on l’encombre pour digérer, on le rend malade mais on n’a pas d’énergie pour autant. » - Irène Grosjean, naturopathe « Avec la cuisson on détruit la STRUCTURE et les PIGMENTS, qui sont les armes de défense de l’organisme. » - Dr. Ing. Bioélectronicien, José Giralt-Gonzalez Linus PAULING (1901-1994), chimiste et physicien américain, prix Nobel de chimie en 1954 et prix Nobel de la paix en 1962 : « L’alimentation optimale est la médecine de l’avenir. » Sources : Dr. T. Collin Campbell, Dr. John Mc Dougal, Irène Grosjean (naturopathe), Dr. Michael Greger, Jacques-Pascal Cusin (nutritionniste), Arnold Ehret (naturopathe hygiéniste), Dr. Esselstyn, Dr. Ellsworth Wareham, Dr. Max Gerson, Dr. Jérôme Bernard-Pellet (nutritionniste), Dr. Norman Walker, Bernard Clavière (naturopathe), Thierry Casasnovas (hygiéniste), Dr. Robert Morse, T. C. Fry (hygiéniste, nutritionniste), Pascal Picq (responsable de l'unité de paléoanthropologie et d'anatomie fonctionnelle), Pr. Désiré Mérien (biologiste), Herbet Shelton (hygiéniste), Monique Poupart (hygiéniste), Douglas N. Graham, Dominique Guyaux, Albert Mosséri (hygiéniste), Dr. Jean Seignalet, Dr. Miguel Barthéléry, Marcel Dunand, Leslie Kenton, Pr. Grégoire Jauvais, Guy-Claude Burger (instinctothérapeute), Dr. Christian Tal Schaller (médecin holistique), Roger Le Madec (hygiéniste), Daniel Kieffer (naturopathe). Articles complémentaires : Quelques règles alimentaires de base Les aliments à hautes et basses fréquences Incidence sanitaire d'une alimentation carnée chez l'homme
- Notions d’hygiénisme
Article hygiéniste Voyant rapidement les limites de la médecine moderne allopathique, des médecins, savants et biologistes fervents de santé ont cherché et exploré d’autres pistes et créé l’hygiénisme ou l’hygiène vitale. Herbert M. Shelton, figure marquante de l'hygiénisme. Auteur des compatibilités alimentaires et de l'œuvre magistrale : Le Jeûne. L’hygiénisme : l’art de vivre selon les lois du vivant L’hygiénisme est un courant de santé naturelle apparu au milieu du XIXᵉ siècle. Plus qu’une méthode, c’est une véritable philosophie de vie fondée sur les besoins physiologiques de l’être humain. Il s’agit de comprendre, respecter et soutenir la capacité innée du corps à retrouver la pleine santé. Ce courant constitue la base de la naturopathie orthodoxe , guidée par trois principes majeurs : Vitalisme : la force vitale qui anime le vivant ; Humorisme : l’importance du terrain, des humeurs et de leur qualité ; Causalisme : la recherche de la cause première plutôt que la suppression des symptômes. Un modèle centré sur la cellule et son milieu : les humeurs L’hygiénisme s’appuie sur la compréhension du milieu intérieur : sang, lymphe , liquide extracellulaire et intracellulaire. Selon cette approche, la santé dépend de la pureté et de la fluidité de ces liquides organiques, véritables « océans » dans lesquels baignent les cellules. Deux piliers fondamentaux de l’hygiénisme 1. Le repos (nerveux, digestif, métabolique) Jeûne et demi-jeûne Repos digestif Récupération nerveuse Soutien des processus d’élimination Le repos est considéré comme l’outil central de l’auto-guérison : c’est lorsque le corps n’est plus occupé à digérer ou à gérer des surcharges qu’il peut se réparer. 2. L’alimentation adaptée à la physiologie humaine Elle se veut non encrassante, non carencée, vivante, hypotoxique et régénérante. C’est la bromatologie * : l’étude des aliments adaptés à notre espèce. Selon l’hygiénisme, l’être humain appartient au groupe des grands singes anthropoïdes, ce qui est biologiquement exact. Cependant, en partant de ce constat, certains hygiénistes ont conclu, à tort, que l’humain devait être strictement frugivore. En réalité, notre appareil digestif s’est différencié au fil de l’évolution : nous possédons un côlon proportionnellement plus court et un intestin grêle plus long que nos cousins primates, ce qui modifie profondément nos capacités digestives et notre métabolisme. Ces caractéristiques montrent clairement que l’Homo sapiens est un omnivore physiologique, capable de tirer profit d’une grande diversité alimentaire, végétale comme animale. *Bromatologie : science qui étudie les aliments adaptés à l’anatomo-physiologie digestive et émonctorielle humaine. Le concept de toxémie : une vision centrale du terrain Pour les hygiénistes, « la maladie » n’est pas un ensemble de diagnostics différents mais une seule réalité : → la toxémie , c’est-à-dire l'accumulation de toxines et de toxiques dans les humeurs . Les symptômes ne sont donc pas des ennemis, mais des mécanismes naturels d’élimination ( fièvre , fatigue , mucus, diarrhée, inflammation …). L’objectif de l’hygiénisme n’est pas de supprimer les symptômes mais de : Identifier la cause du déséquilibre ; Retirer les surcharges ; Soutenir les lois biologiques ; Laisser la force vitale restaurer l’équilibre . Une approche non interventionniste L’hygiénisme ne prescrit ni remède , ni supplément, ni protocole thérapeutique . Il s’appuie uniquement sur : les lois naturelles , le fonctionnement du vivant, la restauration du terrain . Toute intervention artificielle ou contraire aux principes biologiques sort du cadre de l’hygiénisme. Les microbes : non pas la cause, mais les “nettoyeurs” Dans cette vision vitaliste, les microbes ne sont pas responsables des maladies . Ils sont considérés comme des agents de nettoyage , attirés par la présence de déchets : « Des mangeurs de crasses ». Le terrain prime sur le microbe : un terrain chargé attire les micro-organismes ; un terrain sain ne leur offre aucun support. Nutrition hygiéniste : l’alimentation biologique humaine Elle repose sur : une alimentation vivante (principalement crue et peu transformée), riche en végétaux, pauvre en aliments encrassants (excès de graisses cuites, céréales , produits industriels, combinaisons indigestes), respectant les signaux du corps : faim, satiété, besoin de repos digestif. Dans une perspective moderne, la médecine fonctionnelle rejoint certains aspects : réduction de la charge toxique , diminution de l’ inflammation chronique , respect du rythme circadien, restauration du microbiote , optimisation du métabolisme énergétique. Les pionniers de l’hygiénisme : Herbert M. Shelton James C. Thomson John H. Tilden Isaac Jennings Russell Thall Sylvester Graham Albert Mosséri Désiré Mérien Arnold Ehret T. C. Fry André Passebecq Les précurseurs indirects : Antoine Béchamp Claude Bernard dont les travaux sur le milieu intérieur et le terrain ont profondément inspiré l’hygiénisme. Conclusion : L’hygiénisme demeure avant tout l’art de vivre selon les lois naturelles , une voie qui invite à respecter la force vitale et à favoriser l’auto-guérison par la simplicité, l’écoute du corps et l’harmonie avec son environnement. C’est une approche profonde de prévention, mais qui ne relève pas de la médecine d’urgence et ne se substitue jamais à une prise en charge médicale lorsque celle-ci est nécessaire. Au fil du temps et à la lumière des nouvelles connaissances — notamment en nutrition, en physiologie et en sciences du vivant — certaines notions ont été réajustées. L’hygiénisme contemporain s’est ainsi affiné, intégrant des corrections et des précisions plus justes sans renier l’esprit originel du courant. Citations : « La peur et les théories erronées détournent les hommes de la nature et de la physiologie, et leur font faire beaucoup de choses absurdes et nocives. Les indications de la nature sont le guide véritable dans la recherche de la santé. Des théories éphémères, nommées à tort science, causent souvent beaucoup de tort. » – Herbert M. Shelton « La maladie, la déformation et la dégénérescence sont les amandes que l’homme paye pour s’être éloigné des normes de la nature dans tout son mode de vie. » - A. Mosséri “C’est la Nature qui guérit les maladies. Elle trouve elle-même les voies convenables, sans avoir besoin d’être dirigée par notre intelligence.” - Hippocrate « L’hygiénisme nous apprend à ne plus avoir peur de la maladie, mais à comprendre son rôle physiologique, son utilité et sa finalité. » - Malo Articles hygiénistes complémentaires : Les 9 points de la santé ou de la maladie Les 7 étapes de la maladie Quelques règles alimentaires de base L'alimentation paléo Le soleil et l’exposition solaire L’activité physique Les compatibilités alimentaires Les fruits Les fruits acides chez les personnes sous-vitales ou acidifiées Les remèdes n’existent pas ! Les lois qui régissent notre santé La loi de l’homéostasie Notion de terrain L’énergie vitale La toxémie L’énergie vient du repos et non de l’alimentation Les aliments acidifiants La fièvre Les stimulants La constipation Ballonnements, aérophagie et inflammation des organes digestifs La diverticulite La cellulite Un mot sur l’immunité











