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  • Les poisons overtoniens

    Article naturo-hygiéniste Découverts au début du XXᵉ siècle par le physiologiste et professeur de pharmacologie suédois Charles Ernest Overton , les poisons overtoniens  sont régulièrement évoqués dans la littérature de santé naturelle et de naturopathie. Leur particularité majeure réside dans leur double solubilité  : hydrophile (soluble dans l’eau), lipophile (soluble dans les graisses). Cette caractéristique les rend particulièrement dangereux, car elle leur permet de traverser toutes les membranes biologiques  et de se diffuser dans l’ensemble des tissus de l’organisme. Un impact cellulaire et neurologique majeur Les poisons overtoniens peuvent s’infiltrer profondément dans l’organisme et altérer les membranes cellulaires, entraînant à terme leur dysfonctionnement, voire leur destruction. Les organes les plus exposés sont : le foie  (détoxication), les reins  (élimination), le système nerveux , en particulier les neurones. Cette toxicité cellulaire est associée à de nombreuses pathologies fonctionnelles et dégénératives, notamment : insomnies chroniques, burn-out et troubles de l’adaptation au stress , maladies neurodégénératives ( Parkinson , Alzheimer - facteurs contributifs/aggravants), sclérose en plaques, épilepsie, tumeurs, troubles cognitifs et émotionnels. Les poisons overtoniens participent également à la dysbiose intestinale, en favorisant une flore pathologique et un terrain inflammatoire chronique. Un neurone et ses composantes Principales substances overtoniennes Parmi les substances les plus fréquemment rencontrées dans notre quotidien, on retrouve : le cacao  (théobromine), le café , le thé , le maté , le cola  (caféine), l’ alcool , la nicotine , la cocaïne , le glutamate monosodique , le chloroforme , l’ éther , la morphine . Toutes ces substances induisent, après ingestion, une réaction acidifiante, favorisant l’acidose métabolique, terrain propice à l’ inflammation , à la fatigue chronique et à la dégénérescence cellulaire. Stimulants, sommeil et hypoglycémie Les stimulants tels que la caféine , le chocolat, l’alcool ou encore le coca sont de puissants inhibiteurs du sommeil . Ils perturbent les rythmes circadiens, épuisent le système nerveux et entravent les mécanismes naturels de récupération. Le café , la cigarette et l’alcool sont également des causes majeures d’hypoglycémie réactionnelle : élévation rapide de la glycémie, hypersécrétion d’insuline par le pancréas, chute excessive du taux de sucre sanguin. Ce mécanisme fragilise le métabolisme glucidique et fatigue durablement le pancréas. Par ailleurs, ces substances sont pauvres en minéraux, acidifiantes et responsables d’une déminéralisation progressive (calcium, magnésium ), notamment au niveau osseux. L’ acidose nuit également à la biodisponibilité de certaines vitamines, en particulier celles du complexe B, essentielles au bon fonctionnement du système nerveux . Cette combinaison — carences minérales, déficit vitaminique et acidose — conduit à un déséquilibre endocrinien et diminue la capacité de l’organisme à s’adapter au stress . Focus sur l’alcool : un poison systémique L’alcool est à la fois un neurotoxique , un dépresseur du système nerveux central  et un toxique hépatique majeur . Consommé en dehors des repas, il atteint rapidement le foie, où sa forte concentration entraîne la souffrance puis la destruction des cellules hépatiques. Une méta-analyse publiée en mai 2024  a mis en évidence qu’une consommation globale d’alcool est associée à : une diminution significative de la testostérone totale et libre, une baisse de la SHBG (globuline liant les hormones sexuelles), une augmentation de l’œstradiol. Chez l’homme, la consommation chronique d’alcool peut ainsi provoquer une gynécomastie, par déficit androgénique et excès d’œstrogènes. Déshydratation, carences et maladies chroniques Les boissons alcoolisées : déshydratent, déminéralisent, dévitaminisent, épuisent l’organisme. Elles augmentent significativement le risque de maladies chroniques. Les troubles du sommeil sont fréquents, avec sueurs nocturnes, cauchemars et réveils précoces. D’un point de vue de santé globale, hommes et femmes ne devraient pas dépasser deux verres par jour et dix verres par semaine, le choix le plus protecteur restant l’abstinence, en particulier lorsque la santé est déjà fragilisée. Altérations métaboliques induites par l’alcool L’alcool perturbe l’activité des enzymes digestives et le métabolisme de nombreux micronutriments essentiels : vitamines A, B, C, D, E, K, minéraux : calcium, chlore, fer, magnésium , manganèse, phosphore, zinc , acides gras essentiels oméga-3 et oméga-6. Il ne détruit pas uniquement le foie et le système nerveux, mais affecte également le pancréas, pouvant conduire à une pancréatite aiguë, dont il est responsable dans près de 70 % des cas. L’alcool est impliqué dans plus de 200 pathologies, dont de nombreux cancers , et serait responsable de plus de 3 millions de décès par an dans le monde, dont environ 800.000 en Europe. En tant que stimulant, il épuise profondément les glandes surrénales . Intestin, cerveau et mémoire La consommation d’alcool favorise l’ouverture des jonctions serrées intestinales, entraînant une hyperperméabilité intestinale ("leaky gut"), à l’origine de nombreuses pathologies inflammatoires, auto-immunes et neuropsychiques. Sur le plan cognitif , une consommation excessive altère principalement la mémoire à court terme, mais peut également affecter la mémoire à long terme. Si cette consommation perdure, elle peut conduire à une démence alcoolique, avec dégradation progressive des capacités intellectuelles et mnésiques . Le saviez-vous ? Charles Ernest Overton n’a jamais parlé de « poisons overtoniens » au sens toxique du terme. Au début du XXᵉ siècle, ses travaux visaient avant tout à comprendre comment  certaines substances traversent les membranes cellulaires. Il a ainsi observé que plus une molécule est liposoluble, plus elle pénètre facilement dans les cellules, en particulier les neurones riches en lipides . Ce principe, connu aujourd’hui sous le nom de loi d’Overton , est toujours utilisé en pharmacologie moderne pour concevoir des médicaments capables d’atteindre le cerveau. En naturopathie, cette loi a été reprise pour illustrer pourquoi certaines substances du quotidien — bien que socialement banalisées — peuvent devenir problématiques à long terme lorsqu’elles sont consommées de façon répétée, particulièrement sur un terrain fragilisé.   En naturopathie et en micronutrition, la réduction — voire l’élimination — des poisons overtoniens fait partie intégrante d’une stratégie de prévention, de régénération cellulaire et de soutien durable des systèmes nerveux, digestif et hormonal. Citations : « Au-delà d’une certaine dose, l’alcool entraîne des destructions multiples liées à la fois à la toxicité de l’éthanol et de ses dérivés comme l’acétaldéhyde et aux altérations qu’il provoque sur les vitamines B1, B2, B6, B9, la vitamine C, la vitamine E, la vitamine A, le magnésium, le zinc, le sélénium, les acides gras polyinsaturés et le glutathion. » - Dr. Jean-Paul Curtay « On ne peut pas parler de niveau de consommation d’alcool « sans danger ». Quelle que soit la quantité d'alcool ingérée, le risque pour la santé du buveur est présent dès la première goutte de n’importe quelle boisson alcoolisée. La seule chose que nous puissions affirmer avec certitude est que plus l’on boit, plus c’est nocif. En d’autres termes, que moins on boit, moins on court de risques. »  - Dr. Carina Ferreira-Borges « Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. » - Hippocrate

  • L’endométriose et le dérèglement du cycle féminin

    Article naturopathique Qu’est-ce que l’endométriose ? C’est une maladie de civilisation chronique inflammatoire, où l’endomètre, le tissu qui tapissent normalement l'utérus se développent en dehors de ce dernier. Les symptômes les plus courants sont des douleurs et des règles irrégulières . Les tissus endo-métriques peuvent envahirent tout le petit bassin. L’endométriose touche 1 à 2 femmes sur 10 dans le monde. 50 % de femmes atteintes ont des troubles de fertilité . Causes : L’endométriose est causée par la présence de tissus endo-métriques, c'est-à-dire de muqueuses utérines en dehors de l’utérus, l’effet de sa turgescence est induit par l’inflammation , elle-même induite par les éléments étrangers toxiques stagnants dans cette muqueuse. Ceux-ci déséquilibrent la balance hormonale qui devrait être composée de 50 % d’hormones femelles et 50 % d’hormones mâles. Dans ce cas, il n’y pas assez d’hormones mâles (48%) et il y a trop d’hormones femelles (52%). Voilà le déséquilibre. L’endométriose n’est pas causée comme le croient les médecins allopathes par une surproduction de prostaglandines, de cytokines et de chimiokines, qui ne sont que des facteurs pro-inflammatoires utilisés par l’homéostasie de la force vitale pour induire l’inflammation auto-défensive. L’inflammation est une défense et non une pathologie à combattre. La quantité et la qualité de ces facteurs pro-inflammatoires dépendent du degré et de la nature de la morbidité humoro-cellulaire qui a pour causes : Des perturbations physiologiques par les pensées négatives, le stress , l’ alimentation non physiologique ( céréales , lait , viande , cuisson , etc.), la dysbiose et la porosité intestinale , la pollution , les hormones dans la chair animale , les hormones sous forme de médicaments, les perturbateurs endocriniens, l’eau de distribution, les pesticides, les médicaments chimiques, les overtoniens , etc. Tous ces poisons altèrent nos glandes hormonales et la perception des messages hormonaux aux cellules. Les médicaments empoisonnent l’organisme davantage. Cette morbidité est plutôt d’origine cristalloïdale (inflammatoire). La cause profonde est donc l’intoxication de l’endomètre par des poisons stagnants en son sein ( toxémie ) qui provoquent un excès d’œstrogène et conséquemment une carence en testostérone et progestérone. Le stress induit également une hyper-oestrogénie. Le cycle de la femme est déterminé par les hormones 2 phases d’ovulation : Phase 1 : folliculaire, elle précède l’ovulation, la folliculation est tributaire des œstrogènes (hormones femelles), cette phase dure 14 jours jusqu’à l’ovulation. Elle est caractérisée par une T° corporelle basse. C’est la phase durant laquelle la femme est fertile (risque de grossesse). Phase 2 : lutéale ou ovulatoire : dépend de la testostérone et de la progestérone (hormones mâles). Dure 14 jours jusqu’aux règles suivantes. Elle est caractérisée par une T° corporelle plus élevée qui succède à un pic significatif de l’ovulation. C’est la phase durant laquelle la femme est infertile, elle ne peut pas tomber enceinte (contraception naturelle). Signification en Médecine Nouvelle de Hamer : L’endométriose fait partie de la muqueuse de l’utérus avec le conflit suivant : « J’ai un grand désir d’avoir un enfant, mais intérieurement je sens que le nid n’est pas adéquat : mon mari, ma maison, ma famille ne me garantissent pas la sérénité et la sécurité nécessaires. » : par conséquent, je nidifie hors de l’utérus. Solutions naturelles : Éliminer les causes. Corriger l’attitude mentale, habituellement conflictuelle ( gestion du stress , sophrologie, méditation, kinésiologie , cohérence cardiaque , etc.) Corriger le comportement alimentaire anti-biologique et inflammatoire (micronutriments, bons acides gras , etc.) Adopter un mode d’existence hygiéniste . Il faut donc agir sur le terrain psycho-organiques. 2 points essentiels : C’est le sentiment négatif qui induit une dissymétrie fonctionnelle , qui programme à l’envers le subconscient. C’est la dissymétrie fonctionnelle qui induit la dissymétrie structurelle , c'est-à-dire la lésion . C’est la fonction négative qui entraîne la lésion, l’altération des structures organiques. Tout sentiment négatif tend à induire une inversion des polarités bioélectroniques au sein de nos atomes cellulaires et conséquemment une inversion des processus hormonaux avec pour conséquence une production concomitante de poisons d’origine mentale qui empoisonnent nos organes, plus particulièrement notre foie , nos reins et notre cerveau. Les émonctoires à privilégier dans ce trouble sont : le foie , les intestins et les reins. Il faut régénérer le foie , le chef de la physiologie… Tout dysfonctionnement du foie induit un dysfonctionnement hormonal. Foie sain : cholestérol -> prégnénolone -> DHEA -> progestérone / testostérone . Quelque soit la pathologie, occupons-nous du foie. Commençons par la suppression des perturbateurs mentionnés plus haut et un repos hépatique. Monodiète de 2 ou 3 jours précédée d’une purge , ensuite alimentation spécifique vivante, du jeûne intermittent . Pas d’aliments farineux qui présentent de très nombreux inconvénients, ils sont très riches en phyto-œstrogènes qui font chuter le taux des hormones mâles. Ils sont irritants pour la paroi intestinale et inflammatoires. Le microbiote intestinal va se régénérer avec l’ alimentation physiologique . N.B. Il est inutile d’appliquer une thérapie locale antisymptomatique sans corriger le terrain . La maladie n’est pas locale, elle se localise, mais elle est générale -> holistique. La pureté de nos humeurs va libérer l’homéostasie de notre force vitale auto-guérisseuse. L’exercice physique et le mouvement sont des points importants non négligeables pour notre hygiène vitale . Le sauna peut participer à l’évacuation des toxines par la peau, le foie aime la chaleur… l’application de bouillottes sur celui-ci sera bénéfique à raison de 30 minutes 1 ou 2 fois par jour. L’huile essentielle de romarin est intéressante (ginseng européen) c’est un régulateur hormonal, nerveux et un nettoyant hépatique. L’ ortie et le plasma marin de Quinton sont minéralisants. Nutrithérapie & micronutrition Soutenir l’équilibre hormonal et apaiser l’inflammation La nutrithérapie et la micronutrition occupent une place centrale dans l’accompagnement naturel de l’endométriose. Elles visent à réduire l’ inflammation chronique, optimiser le métabolisme des œstrogènes, soutenir le système nerveux et améliorer la qualité de vie au quotidien. Minéraux, vitamines et cofacteurs essentiels Magnésium + vitamine B6 + taurine Ce trio est fondamental pour le système nerveux et musculaire. Le magnésium aide à diminuer les spasmes, les douleurs pelviennes et la fatigue, tandis que la vitamine B6 soutient l’équilibre hormonal et le métabolisme des neurotransmetteurs . La taurine, quant à elle, participe à la détoxification hépatique des œstrogènes et à la régulation du stress . Zinc Indispensable à l’ immunité , à la cicatrisation et à la régulation hormonale, le zinc joue également un rôle clé dans la modulation de l’ inflammation et le bon fonctionnement des ovaires. Vitamine D La vitamine D est essentielle à la santé osseuse, au bon fonctionnement du système immunitaire et à l’équilibre hormonal. Un statut optimal est souvent associé à une diminution de l’ inflammation et à une meilleure gestion des douleurs chez les femmes atteintes d’endométriose. Une carence est fréquente et mérite une attention particulière. Acides gras essentiels Oméga-3 (EPA & DHA) Grâce à leurs puissantes propriétés anti-inflammatoires, les oméga-3 contribuent à réduire les douleurs, à soutenir la santé hormonale et à améliorer la qualité des membranes cellulaires. Ils participent également à la santé de la peau, souvent fragilisée par l’ inflammation chronique. Huile de bourrache ou d’onagre Riches en acide gamma-linolénique (GLA), ces huiles soutiennent l’équilibre hormonal et aident à maintenir la souplesse, l’hydratation et la qualité de la peau, fréquemment altérées en contexte inflammatoire. Soutien du métabolisme des œstrogènes Brocoli, I3C (indole-3-carbinol) et DIM (diindolylméthane) Ces composés issus des crucifères favorisent une métabolisation plus saine des œstrogènes, en orientant leur transformation vers des formes moins actives et moins pro-inflammatoires. Ils soutiennent également la fonction hépatique, pilier de l’équilibre hormonal. Chrysine Flavonoïde naturellement présent dans certaines plantes, la chrysine peut inhiber l’aromatase, enzyme impliquée dans la conversion de la testostérone en œstrogènes, contribuant ainsi à limiter l’hyperœstrogénie. Anti-inflammatoires naturels Curcumine Principe actif du curcuma, la curcumine possède des propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes majeures. Elle peut aider à réduire les douleurs, l’ inflammation pelvienne et le stress oxydatif, à condition d’être bien formulée (biodisponibilité optimisée). Soutien hormonal Yam sauvage et alchémille Ces plantes sont traditionnellement utilisées pour accompagner l’équilibre hormonal féminin. Le yam est connu pour contenir des précurseurs hormonaux naturels, tandis que l’alchémille exerce un effet régulateur sur les tissus de l’utérus et soutient le cycle menstruel. Chaque complémentation doit être individualisée et intégrée dans une approche globale incluant l’alimentation, l’hygiène de vie, la gestion du stress et le suivi personnalisé. Biologie : LBP (Lipopolysaccharide-Binding-Protein). CRP-US . Vitamines A, D, E, B9 et B12. Zinc , sélénium et magnésium érythrocytaire. Coenzyme Q10 . Statut individuel en acides gras . Métabolites Organiques Urinaires. Tests d’intolérance alimentaires aux IgG. Citation : « Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. » - Hippocrate Consulter un naturopathe ou un hygiéniste qui pourra vous guider et vous suivre dans votre démarche de santé.

  • Ballonnements, aérophagie et inflammation des organes digestifs

    Article naturo-hygiéniste Soyons attentifs à ce que votre système digestif (estomac, intestin, colon…) essaie de nous dire, les symptômes sont des systèmes d’alarme qu’il faut écouter et non masquer ! Si vous écoutez votre corps lorsqu’il chuchote, vous n’aurez pas à l’entendre crier… Ballonnements = dysbiose intestinale = déséquilibre du microbiote , mauvais choix et mauvaises associations alimentaires , excès de glucides : sucres complexes ( céréales , avec leurs acides oxalique et acétique dangereux), sucres raffinés, excès de fibres ou fruits après repas -> fermentations -> gaz. La flore intestinale est le reflet du mode de vie et de l’environnement, de la nourriture, du stress , du sommeil , des produits chimiques, etc. Fermentations , ballonnements, diarrhées, constipation , lourdeurs, sont les premiers signes du dysfonctionnement intestinal ( dysbiose ) et de l’ auto-intoxication de l’organisme, c’est surtout au niveau de l’ alimentation qu’il faut agir. Des fermentations intestinales peuvent être à l’origine d’une élévation des gamma GT et donc d’une surcharge hépatique même chez des personnes ne consommant pas d’alcool. En effet, l es intestins humains peuvent fermenter de l'éthanol à partir de certains sucres ingérés lors des repas ou de mauvaises compatibilités alimentaires . Par exemple, avec un petit-déjeuner occidental classique : céréales ou pain + jus d'orange ou fruit + produits laitiers + café ou thé . Les acides et les amidons ne sont pas compatibles. La nutrition doit être consciente car elle conditionne une bonne digestion et un bon équilibre intestinal, c’est la principale responsable du fonctionnement normal ou pathologique de notre côlon. Les ballonnements peuvent également être la conséquence de l’ hyperperméabilité intestinale , les toxiques passent dans le milieu intérieur (sang et lymphe ). Des ballonnements qui se produisent dès que quelque chose arrive dans l’estomac signe une hypochlorhydrie . Soyons responsables de nos actes & de notre santé Causes : Mauvaise alimentation ( lait et dérivés, céréales , jus de fruits, muesli, nourriture industrielle), pesticides , surcharge de toxines, déséquilibre du microbiote , stress , faiblesse biliaire de la vésicule, mastication insuffisante, grignotage , mauvaises associations alimentaires , lectines, phytates . L' hypochlorhydrie . Mais aussi la transition alimentaire vers une alimentation plus saine et vivante, les fruits et légumes crus peuvent faire gonfler la plaque mucoïde pour la décoller des intestins. Il faut continuer en douceur, par exemple en ajoutant quelques légumes cuits afin de détacher ces crasses. L’irrigation colonique ou les purges seront bénéfiques dans certains cas, au Chlorumagène ou à l’huile de ricin ou la purge du Dr. Bertholet. La parasitose . L'alcool, le tabac et le café sont des irritants des muqueuses digestives, créant : gastrite , entérite, colite, fermentations et ballonnements. Les médicaments (pilule contraceptive, antibiotiques, IPP , etc.) Remarque : des sensations douloureuses et des ballonnements peuvent être provoqués par un manque de production de sérotonine (hormone du bien-être, du plaisir, de la mémoire , etc.) Tous troubles digestifs relèvent d’une mauvaise alimentation ou d'intolérances alimentaires. Solutions : Le repos digestif en premier lieu, le solliciter le moins possible, diètes, monodiètes , jus de légumes surtout verts, respect des temps de digestion, le jeûne est idéal. Adapter la diète à son génotype . Eviter le ralentissement digestif et le grignotage . Eviter les végétaux riches en lectines et en phytates . Rétablir progressivement le microbiote grâce aux prébiotiques naturels : fruits et légumes murs et biologiques , jus de légumes, choucroute crue et autres légumes lactofermentés, bananes, panais, topinambours, oignons, ail, asperges, fenouil, curcuma, carottes, miso bio de riz brun et de soja, etc. N.B. 60 gr. de choucroute crue équivaut à 1 boite de gélules de probiotiques. Les purges . Les lavements et l’hydrothérapie du colon. En cas de fragilité intestinale trop importante au début, faites l’impasse sur les crudités et rééduquer les intestins fragilisés avec des jus de légumes uniquement pour un soulagement pendant la reforme alimentaire, Le charbon actif. L'eau argileuse blanche en interne. Bétaïne HCL + pepsine en cas d' hypochlorhydrie . Béquilles de soutien phytothérapeutiques : Plantes et tisanes cholagogues (bile) & carminatives (gaz) : anis vert, menthe poivrée, mélisse, thym, fenouil, angélique. Berbérine pour corriger la dysbiose et assainir les intestins. Chlorophylle magnésienne. Une ampoule de fenouil-menthe poivrée Superdiet avant le repas. Aromathérapie : huiles essentielles d'estragon, de cumin des prés et de menthe poivrée (antispasmodique, anti-fermentaire et carminatif). Gaz & intestins enflammés : Jus de carottes, pommes, épinards, pomme de terre, + 2 bananes mûres à la croque tous les jours pendant 3 semaines. Jus verts et chlorophylle . Fruits doux et mûrs, kakis, mangues, etc. Aloé Vera fraîche. Curcumine . Pas de légumes crus pendant la cure, mais en JUS à l'extracteur (auto-réparation, revitalisation). Jeûne , laisser le système digestif au repos, 1 jour, 2 jours, 3 jours… si possible le temps nécessaire. L'utilisation des associations alimentaires compatibles rend la digestion plus aisée. Elle réduit les risques de fermentation et de putréfaction digestive, économise l'énergie vitale et diminue la toxémie , l'alimentation associée constitue un facteur rénovateur de santé. Biologie : Pour déterminer s’il y a une éventuelle dysbiose bactérienne et/ou fongique, il faut réaliser un kit urinaire MOU (Métabolites Organiques Urinaires). Une analyse de sang avec le LBP (Lipopolysaccharide-Binding-Protein) : troubles digestifs (mise en évidence d’une dysbiose et d’une hyperperméabilité intestinales). Citations : “L’hygiène intestinale est de premier ordre, c’est la clé de la santé, de la vitalité et de la vraie naturopathie hygiéniste. Les matières fécales stagnantes intoxiquent l’organisme. Le processus d’auto-guérison, ne peut être effectué qui si on vide la tripe. La purge libère l’homéostasie .” - Pr. Grégoire Jauvais "95 % de maladies dépressives viennent d’inflammations d’origine digestive. L’intestin est responsable d’au moins 90 % des maladies mentales." - Dr. François Plantey, psychiatre "Les ballonnements, les gaz, les gargouillements dans l’estomac, les malaises, les selles malodorantes, l’haleine fétide et la langue chargée de même que des symptômes plus graves aussi, attestent de la putrescence qui existe dans l’appareil digestif de la grande majorité des gens." - Albert Mosséri "Les 4/5 des maladies sont dues directement ou indirectement aux produits toxiques provenant des fermentations ou putréfactions gastro-intestinales causées par des excès alimentaires, ou plus fréquemment encore par une alimentation irrationnelle." - Dr. Guillaume Guelpa "Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie." - Hippocrate Articles complémentaires : Les compatibilités alimentaires La prise des repas Quelques règles alimentaires de base Manque d'appétit et difficultés digestives liés à l'âge

  • Le massage californien

    Article de santé naturelle, massothérapie Le massage est vieux comme le monde, c’est l’expérience du toucher, primordiale et pourtant si négligée par notre civilisation occidentale. C’est pourtant une clé de notre bien-être tout au long de la vie. La pratique du massage est un moyen extraordinaire de retrouver son corps et de découvrir un autre mode de communication au-delà des mots. Un contact authentique, empathique, le touché d’un individu à un autre est certainement le meilleur moyen de favoriser l’état de détente. Le massage californien recommandé en hygiénisme et en naturopathie, est un massage global, harmonique, neurosensoriel & aromatique aux huiles essentielles à haute teneur en principes actifs, qui vise autant la détente que l'éveil d'une conscience psycho-corporelle. Ce massage utilise de longs mouvements lents et fluides qui englobent tout le corps et qui permettent une profonde relaxation physique et psychique. Huile de massage chaude aux huiles essentielles Partant d'effleurages doux, enveloppants et relaxants, les manœuvres s’enchaînent et s’intensifient pour soulager des tensions plus profondes. Cela peut faire surgir et libérer des émotions cachées, inscrites dans la mémoire corporelle. La personne massée s’abandonne. Les massages relaxants comme le massage californien sont intéressants durant un jeûne pour libérer l’ensemble de nos émotions qui sont parfois bloquées, désirs, sentiments, donc une part de notre psyché qui peut aussi se purifier pendant le jeûne . La massothérapie faite de pétrissage des muscles a pour but de provoquer des drainages et des nutritions à travers ces tissus. Applications thérapeutiques du massage californien : Améliore la circulation sanguine Draine Relaxe Détend les muscles Diminue l’anxiété et le stress Soulage les douleurs chroniques Soulage les douleurs musculaires Accroît l'énergie vitale et l'immunité Stimule la production d'ocytocine Déblocage émotionnel Citations : «Pour favoriser la relaxation et le sommeil, rien n’égale un vrai massage de la tête aux pieds.» - Robert Masson « La main humaine, agissant de concert avec le mental, le cœur et l’esprit, est sans doute l’outil le plus sophistiqué de l’Univers physique connu. Avec son éventail de pressions et sa chaleur unique, elle peut apaiser, harmoniser et prendre soin de l’humain dans toutes ses dimensions. » - David Lauterstein Massage californien à Bruxelles : https://www.facebook.com/Massage-californien-aromatique-361185607842105/

  • Les glucides

    Article de nutrition Un article qui complètera ceux sur les protéines et les lipides afin de boucler la trilogie des principaux macroéléments de l’ alimentation humaine . Synonyme : sucres ou anciennement hydrates de carbone, ils sont hydrosolubles.   A l’instar des protéines , 1 gramme de glucides apporte 4 kilocalories. Les glucides sont des macroéléments qui nous servent de carburant  après avoir subi les étapes de la digestion où ils seront utilisés par notre corps sous forme de glucose. Le glucose, sucre du sang, pénètre dans les cellules grâce à l’insuline* pour être transformé par les mitochondries en énergie  sous forme d’adénosine triphosphate (ATP). *L’insuline est une hormone produite par le pancréas qui contrôle les niveaux de glucose dans le sang. Elle permet au glucose, aux acides gras et aux acides aminés de rentrer dans la cellule. Le pic d’insuline postprandiale se produit dans les 90 à 120 minutes. Chez l’homme, la réserve de sucre se trouve dans le foie et les muscles sous forme de glycogène . Dans le règne végétale, la réserve de sucre des plantes est l’ amidon . Le glucose dont nous avons besoin pour fonctionner devrait être obtenu à partir de sources alimentaires bruts et saines, telles que : Les fruits . Les légumes. Les amidons bruts (à consommer en quantité raisonnable) : pommes de terre, patate douce, igname, oca du Pérou, carottes, courges, topinambour, rutabaga, riz basmati (IG 38), quinoa, céleri rave, etc. Ces aliments renferment des sucres naturels avec des minéraux, des vitamines, des enzymes et des fibres. A hauteur de maximum 45 % des apports caloriques, ce sont ces éléments qui sont reconnus par notre génome d’homo sapiens. Mais la consommation excessive de glucides raffinés, simples et de mauvaise qualité a des conséquences directes sur la physiopathologie physique et mentale. La consommation de glucides est considérée comme un facteur crucial dans le développement des principales maladies occidentales du 21ème siècle.  Les catégories et types de glucides communs : Catégories 1 : Les sucres simples ou monosaccharide et disaccharide. Ils sont facilement absorbé par l’organisme et augmentent rapidement la glycémie. Le glucose est le sucre du sang. Comme nous venons de le voir, tous les glucides sont transformés en glucose pour être utilisable par l’économie. On retrouve également du glucose dans les fruits et le miel. Index glycémique (IG)* : 100. Le fructose est le sucre naturel des fruits et depuis quelques années les industriels inondent le marché alimentaire de fructose issus du raffinement du maïs avec le sirop et l’amidon de maïs. On retrouve également du fructose dans le miel. La consommation quotidienne du fructose naturel contenu dans les fruits ne devrait pas dépasser 30 grammes afin d’éviter l’ hyperuricémie , le foie gras , le diabète , la graisse abdominale, l’ hypertension , des troubles rénaux et l’élévation des triglycérides. Le fructose provenant de la transformation du maïs est à proscrire, il est beaucoup plus dangereux que le fructose des fruits entiers. En effet, comme tous les glucides, le fructose est normalement transformé dans le foie en glucose pour être utilisé par les muscles, mais en excès , le fructose est transformé et stocké dans le foie sous forme de graisse, ce qui peut aboutir au foie gras : la stéatose hépatique . Le saccharose ou sucrose est le sucre blanc de table, un sucre raffiné de la betterave ou de la canne à sucre. C’est un disaccharide composé de glucose et de fructose. 10 grammes de saccharose = 2 morceaux de sucre de table blanc = 50 kcal. Le lactose est le sucre du lait, c’est un disaccharide composé de galactose et de glucose. Le maltose est le sucre du malt issu du blé, de l’orge ou du seigle que l’on trouve dans la bière avec du saccharose et du glucose. Le maltose a un index glycémique très élevé de 110, ce qui fait flamber le taux de sucre sanguin. *L'index glycémique représente la vitesse à laquelle les glucides digérés vont augmenter le taux de sucre dans le sang. Catégories 2 : Les sucres complexes ou polysaccharides. Pour être utilisable par l’organisme sous forme de glucose (sucre simple), leur transformation et leur absorption est plus lente. La glycémie monte, mais moins rapidement. Les amidons et les fibres que l’on retrouve dans les féculents tels que : les céréales , les légumineuses, les légumes racines et tubercules. Biologie et physiologie : Notre apport individuel de glucides est à corréler à notre génotype , à notre tempérament naturopathique , à notre style de vie, à notre bilan lipidique, à notre bilan glucidique (insuline et glycémie à jeun, HbA1c) et à notre profil en acides gras . Les risques pour la santé sont : L’excès de glucides en général : > 45% de la ration calorique. Les sucres raffinés qui sont de purs produits transformés et/ou chimiques incompatibles avec la santé. Ils sont dévitalisés, déminéralisés, dévitaminés, acidifiants , mucogènes et inflammatoires . Le sucre raffiné est déminéralisant car il utilise nos minéraux pour son métabolisme. Il puise dans nos réserves minérales pour être digéré. Son index glycémique est élevé ce qui épuise notre pancréas. « On estime à un milliard, le nombre d’individus prédiabétiques dans le monde, c’est-à-dire une personne sur huit. » Chaque année, 184.000 personnes meurent à cause des sodas et boissons sucrées dans le monde. Leur consommation est passée de 8 litres par an et par individu en 1950 à 38 litres de nos jours. C’est par la sédentarisation au néolithique, il y a 10.000 ans, que la consommation anormale de glucides a débuté pour atteindre son apogée dans les années 2000 avec l’avènement du fructose de maïs : Aux Etats-Unis, entre 1970 (date de mise sur le marché) et 2000, la consommation de fructose issu du sirop de maïs est passée de 292 grammes par personne et par an à 33,4 kg. Le sirop de maïs à haute teneur en fructose représentait moins de 1 % des édulcorants caloriques dans les années 1970, mais a augmenté à 42 % en 2000 [  75  ]. Une baguette traditionnelle de pain blanc de 250 grammes équivaut à 30 morceaux de sucre ! L’index glycémique de la baguette ou du pain blanc est de 95, celui du sucre de table blanc (saccharose) est de 68. Quelles peuvent-être les conséquences d’un excès de sucre et de variations répétées de glycémie sur notre santé ? La stéatose hépatique . Le diabète . Le surpoids et l’obésité*. Le syndrome métabolique . La cellulite . L’augmentation des triglycérides. L’augmentation des acides gras saturés. L’hyperuricémie, la goutte . Les troubles ostéoarticulaires . La démence et la maladie d’ Alzheimer (diabète de type 3). L’hyperactivité, TDAH (Trouble du Déficit de l'Attention avec ou sans Hyperactivité). L’ inflammation . La glycation . La dysbiose du microbiote **. Le candida albicans et les mycoses. Les caries dentaires. Les maladies cardiaques. Le cancer . La porosité intestinale . Les dermatoses ( acné , eczéma , psoriasis , etc.) L’ asthme . L’ hypothyroïdie . Les affections ORL . Les infections urinaires . L’ infertilité . La fatigue . Les maladies colloïdales . *L’organisme peut stocker 10% de sucres sous forme de glycogène. Au-delà de cette capacité de stockage, l’excédent de glucose est transformé par le foie et l’insuline en graisse (stockée dans les adipocytes) et en cholestérol . **Un excès de glucides dans l’alimentation peut provoquer une dysbiose du microbiote avec à la clé une flore de fermentation dominante associée à une prolifération de levures et de champignons. 2 kg/an/personne en France en 1850, 40 kg en 1974, 35 kg en 2022 Les Belges consomment en moyenne 48 kilos de sucre par an (source : Subel 2023) Solutions pour diminuer notre consommation de sucres : Eviter les sucres raffinés : saccharose, sirop et amidon de maïs, sodas, farines blanches (pain, viennoiseries, biscuits, pâtes), bières, friandises, crèmes glacées, confitures. Limiter les céréales et le miel (inhibiteur de digestion). Ne pas consommer de glucides seuls, mais accompagnés de protéines , de lipides et de légumes. Utiliser du sucre de canne complet (rapadura), du sucre de fleur de coco ou du sirop de yacon lorsque les préparations culinaires nécessitent un édulcorant. Prendre les desserts dans les 15 minutes après les repas pour limiter le pic insulinique et ménager le pancréas. Augmenter l’apport en lipides de bonne qualité en bon équilibre à corréler à notre génotype . Consommer des aliments bruts de préférence biologiques . Eliminer le grignotage pour limiter le nombre de pics d’insuline quotidiens. Lire les étiquettes des produits alimentaires et refuser : sirop de maïs, amidon modifié de maïs, dextrose, dextrine, maltotriose, maltodextrine, isomaltose, fructose, sirop de glucose, sirop de blé, sirop de riz, sirop d’agave, sirop de malt. Remarques : Ce ne sont pas les lipides qui nous font grossir, mais l’excès de glucides que nous consommons de manière anarchique depuis un siècle. Les édulcorants artificiels semblent être associés à des effets métaboliques indésirables tels que la résistance à l'insuline , l'obésité, l’altération de la composition du microbiote intestinal et la neurotoxicité. En outre, ils maintiennent notre goût pour le sucre et les produits sucrés. Les parents qui proposent régulièrement aux enfants des friandises, des boissons sucrées, des jus de fruits, des biscuits et des céréales raffinées ne mesurent pas les conséquences de leurs actes à moyen terme. Conseils : Selon les études, voici l’ordre alimentaire pour réduire jusqu’à 75% le pic de glycémie dans le sang : Commencer les repas par les légumes (fibres) ou les protéines et les graisses , puis les féculents et finalement le dessert qui doit être pris dans les 15 minutes après la dernière bouchée. Ne jamais commencer un repas par des féculents ou du sucre. Ne jamais prendre un repas uniquement glucidique. Chaque repas devrait être complet et contenir des légumes, des protéines et des lipides . L’ exposition régulière au soleil réduit la glycémie via la stimulation des mitochondries (études : 1 et 2 ). Citations : « Le sucre est associé au développement de l’industrie, à l’agriculture intensive et à la chimie. »  - Bruno Kleiner, naturopathe « Chez un sujet qui mange « ancestral », le pancréas endocrine et les organes cibles de l’insuline sont décrassés. Les entrées de sucres entraînent une réponse insulinique physiologique, maintenant la glycémie dans les limites normales. »  - Dr. Jean Seignalet   « Le petit déjeuner à la française composé de croissant confiture est une abomination, source d’une dégénérescence d’une civilisation ou d’une population. »  - Dr. Georges Mouton « Le blé fait donc grimper le taux de glycémie pratiquement plus que tout autre aliment glucidique, haricots et confiseries en barre compris. Il en résulte des conséquences importantes pour le poids, le glucose s’accompagnant invariablement d’insuline, hormone qui en permet l’absorption par les cellules et favorise sa transformation en graisse. »  - Dr. William Davis « En mangeant sucré le matin on obtient du plaisir (sécrétion de dopamine), mais on fatigue nos mitochondries , de ce fait notre corps ne fabrique pas correctement d’énergie, donc on est fatigué, la fatigue chronique s’installe… »  - Jessie Inchauspé, biochimiste « Là où il y a problème dans notre société actuelle, c’est qu’il y a trop de sucres rapides, trop de sucres purs ou trop de fructose ou de glucose ajoutés dans des plats cuisinés. […] Le sucre irrite, oxyde et augmente l’histamine. »  - Dr. Paul Dupont, dermatologue, ancien chef de clinique d'endocrinologie et nutrition « Beaucoup de personnes ont un mode de vie sédentaire avec une alimentation trop riche en sucres rapides, c’est ça qui fait le lit des maladies de civilisation parmi lesquelles : le cancer, le diabète et la dépression. »  - Dr. Guillaume Fond « On diabolise le gras, alors que le vrai problème dans notre assiette aujourd’hui, c’est le sucre ! »  - Léa Pateras-Pescara, nutritionniste « Attention aux sucres rapides en excès, souvent cachés dans les aliments industrialisés et qui favorisent le diabète et les infections. »  - Guy Roulier Articles complémentaires : Les aliments mucogènes . Les céréales et amidons . Le diabète de type 2 . Le syndrome métabolique. L'alimentation paléo .

  • L'énergie vient du repos, pas de l'alimentation

    Article naturo-hygiéniste On confond encore trop souvent énergie  et carburant . L’alimentation, c’est le carburant : elle fournit des nutriments, des vitamines, des minéraux et des molécules que le corps pourra transformer, utiliser, stocker… mais elle ne donne pas directement de l’énergie . Et on le ressent clairement : après un repas, surtout s’il est lourd ou complexe, on ne déborde pas d’énergie, bien au contraire. La digestion peut mobiliser 40 à 60 %  de notre énergie vitale , selon la richesse et la complexité de l’assiette. Le corps détourne alors la force disponible vers le système digestif, au détriment des muscles et du cerveau. Pas étonnant que l’on ait envie de s’allonger plutôt que de courir après un bon repas ! C’est aussi pour cela que les athlètes ne mangent pas juste avant une épreuve : leur performance serait directement impactée, car une digestion en cours affaiblit le tonus musculaire et la concentration. Dans la nature, les animaux, en l’absence de menace, se reposent instinctivement après avoir mangé. C’est une loi biologique universelle. Le Dr Édouard Bertholet l’exprimait très justement : « On ne réfléchit pas assez au fait que les aliments, pour donner de l’énergie à l’individu, doivent d’abord passer par une longue série de transformations qui les amène enfin à l’état de corps chimiques spéciaux susceptibles d’être utilisés par les organes pour leur travail propre ; c’est alors seulement que l’on peut parler d’énergie fournie par les aliments, mais pour arriver à ce stade de substances assimilables utiles ils demandent un gros effort de nos organes digestifs ; le premier acte de digestion se solde donc pour nous par une déperdition d’énergie, représentée par la force nerveuse nécessaire pour mettre en action les divers processus digestifs. » Ainsi, croire que l’on va retrouver de l’énergie en mangeant lorsque l’on est épuisé est une erreur fréquente. C’est même l’inverse qui se produit : le repas aggrave la fatigue en dispersant l' énergie vitale  – un phénomène que l’on pourrait appeler dispatching vital .   Le repos : la véritable source d’énergie L’énergie véritable vient du repos, sous toutes ses formes : repos physique repos mental repos sensoriel et surtout… repos digestif C’est la nuit , pendant le sommeil profond, que l’organisme recharge réellement ses batteries. On l’observe facilement : on est bien plus efficient le matin, avant le premier repas, qu’en fin de journée lorsque l’énergie a été largement dirigée vers les digestions successives, la gestion du stress , les sollicitations mentales, etc. En naturopathie, cette énergie profonde est appelée énergie vitale , la force d’auto-guérison du corps. Elle est très visible chez les enfants, beaucoup moins chez les personnes âgées. Sa vitesse de déclin dépend directement : de l’hygiène de vie, de la qualité du sommeil, du niveau de stress , de la surcharge toxique ( toxémie ), et de l’état du système hormonal, nerveux et digestif. Les médecines traditionnelles la connaissent depuis toujours : Prâna  en Ayurveda, Qi  en médecine chinoise. La médecine conventionnelle, elle, peine encore à la nommer, bien qu’elle en observe indirectement les manifestations. D’un point de vue physiologique, la force vitale correspond à : la qualité du système neuro-psycho-endocrinien, la fluidité et la pureté des humeurs , ces liquides internes (sang, lymphe , liquides intracellulaires et extracellulaires) dans lesquels baignent nos cellules. Et c’est précisément pour cette raison que bien souvent le jeûne – ou simplement une réduction du volume et de la fréquence alimentaire – permet de restaurer rapidement l' énergie vitale  : en diminuant la charge digestive, il offre au corps un repos physiologique puissant. La baisse progressive de cette énergie vitale  porte d’ailleurs un nom : l’énervation , la première des 7 étapes de l’évolution de la maladie décrites par le Dr. John Tilden. Alors oui… vive la sieste  ! Lorsqu’elle est faite au bon moment et par besoin réel, elle n’est pas du temps perdu : c’est du temps gagné .   Les stimulants ne donnent pas d’énergie : ils la volent Le café , le chocolat, les boissons énergisantes, les excitants sensoriels… Autant de substances qui donnent une illusion d’énergie . En réalité, la caféine, par exemple, n’apporte aucune énergie : elle ne contient aucun nutriment énergétique. La caféine est perçue par le corps comme un stressant, voire un toxique léger. Résultat : augmentation du rythme cardiaque, vasoconstriction, sécrétion accrue d’adrénaline et de cortisol , activation du système nerveux sympathique (mode “survie”). On ne gagne donc pas d’énergie : on pioche dans son capital vital. Les stimulants excitent, fatiguent, usent le système nerveux et finissent par épuiser . « L’épuisement du corps est proportionnel à la stimulation qu’il subit. »   Un mot sur la production réelle d’énergie : les mitochondries Une fois les aliments digérés, absorbés et transformés en molécules utilisables (notamment le glucose, les acides gras et certains acides aminés), celles-ci entrent dans les mitochondries , les “centrales énergétiques” de nos cellules. C’est là que l’organisme produit son ATP (adénosine triphosphate), la monnaie énergétique de la vie. Mais cette production dépend : Du bon état des mitochondries , d’une bonne oxygénation, d’un système digestif efficace, d’un microbiote en équilibre, d’un métabolisme fonctionnel, et de micronutriments essentiels ( magnésium , vitamines B, CoQ10, carnitine, acide alpha-lipoïque…). Si l’organisme est épuisé, nerveusement et physiologiquement, même la meilleure alimentation ne suffira pas à créer de l’énergie efficacement.   En conclusion : Pour récupérer, guérir, éliminer, se régénérer… la première chose à faire n’est pas de manger, mais de se reposer . Le repos est la matrice de l’énergie. L’alimentation est un carburant. Le système nerveux est le chef d’orchestre. Et les mitochondries sont les artisans silencieux de cette magie. Citations : « Le soleil et le repos du corps et de l’esprit sont nécessaires pour conserver une réserve d’énergie suffisante. Peu de personnes, dans la vie active, se reposent suffisamment. » Dr. John H. Tilden « Manger lorsqu’on est fatigué, c’est imposer une vaine dépense à toutes les énergies vitales, car on peut être certain qu’un repas pris dans ces conditions ne sera pas réparateur. » - Dr. Dewey « Dans certains pays la sieste fait partie des activités quotidiennes normales, mais en France, elle a, à tort, une connotation de paresse. Et pourtant savoir faire la sieste c’est savoir respecter les besoins fondamentaux de l’organisme. Les Crétois dont la santé est montrée en exemple font la sieste quotidiennement et considèrent cet instant comme un « instant sacré ». Certains hommes d’affaires tiennent un rythme infernal parce qu’ils savent faire une sieste même courte pendant la journée. La sieste permet parfois de rattraper du sommeil en retard. » - Robert Masson Articles complémentaires : Les stimulants L'énergie vitale Le café La loi n°18 : du repos, de Shelton ; n°7 : de l’économie spécialisée et n°2 : de Walter Les mitochondries Les causes de la fatigue L'insomnie Les 9 facteurs de la santé intégrale

  • En finir avec l’hypertension artérielle

    Article naturo-hygiéniste Description : La tension est la pression que doit exercer le cœur pour faire circuler le sang dans les artères. L’hypertension est une pression excessive dans les artères qui peut être due à un ou plusieurs facteurs. C’est un processus régulateur adaptatif de l’organisme ( homéostasie ) en réponse à une anomalie. Prendre des médicaments chimiques et masquer ce symptôme, c’est comme bloquer une diarrhée lorsque le corps a besoin d’expulser, entraver une inflammation quand le corps a besoin de se réparer, arrêter une fièvre lorsque le corps a besoin de se défendre, prendre un excitant quand le corps a besoin de se reposer , etc. C’est aller à l’encontre des processus homéostatiques établis par la nature. Chaque jour en France, 400 personnes décèdent de troubles cardiovasculaires ; 90% de ces troubles sont dus à l’hygiène de vie… (étude sur 15.000 personnes dans 52 pays). Symptômes de l’hypertension : Maux de tête, étourdissements, pertes d’équilibre, vertiges, palpitations, oppressions, angoisses, saignements de nez, compressions des tempes, bourdonnements d’oreille, mains et pieds froids, crampes, mictions plus abondantes la nuit, troubles de la vue… Conséquences de l’hypertension : Ceci peut engendrer une fatigue générale et des accidents vasculaires comme la rupture de vaisseaux sanguins, l’infarctus, l’insuffisance rénale ou cardiaque. On estime que plus de la moitié des 17 millions de décès provoqués chaque année par les maladies cardiovasculaires à travers le monde est directement liée à une tension trop élevée… L’hypertension touche des populations de plus en plus jeunes. Selon l’organisme Hypertension Canada, plus de 9 Canadiens sur 10 souffriront d’hypertension s’ils ne modifient pas leur mode de vie . (Voire : Les 9 points de la santé intégrale ). Tension normale : 120/80 millimètres de mercure (mmHg). Chez les sportifs, les chiffres peuvent être un peu plus bas : 110/60 (optimale). Une pression artérielle au repos qui reste durablement supérieure à 140/90 mmHg représente une charge lourde et continue pour le cœur et les vaisseaux sanguins. La pression systolique (120) reflète l’état des glandes surrénales, la pression diastolique (70) reflète l’état des reins. Causes de l’hypertension : Injections intraveineuses et prise de drogues sous forme médicamenteuse ou autre. Alimentation inadaptée génératrice de déchets et d’impuretés passant dans le sang, provenant d’une nourriture trop cuite et transformée. Un excès de glucides : sucre raffiné, céréales et amidons . Un excès de protéines et de lipides de mauvaise qualité (obstructions). Rétention de déchets dans les organes et canaux excréteurs. Obstruction et durcissement des artères par acidose (artériosclérose, athérosclérose). Via l’impulsion des surrénales , le cœur doit envoyer plus de pression pour faire passer le sang. Vasoconstriction de l’artère rénale par accumulation de dépôts gras sur les parois. La tension s’élève quand le cœur a besoin de forcer (obstructions). > 80 mmHg = congestion rénale ( sel , encrassement…) Sang visqueux (hémogliase). Embonpoint. La résistance à l’insuline  : la fréquence d’hypertension est 35 % plus importante chez les personnes résistantes à l’insuline. Acidose / intoxication : réponse adaptative de l’organisme qui crée de l’œdème (augmentation du volume plasmique) pour diluer les déchets = augmentation de la pression dans le système circulatoire. Le stress (qui génère trop de cortisol ) . Attention à la carence ou au déficit en vitamine D , en oméga-3 , en magnésium et en potassium. Le diamètre des vaisseaux sanguins peut être diminué par l’accumulation de plaques d’athéromes dues aux aliments mucogènes en excès et à une inflammation globale. Leur élasticité peut être réduite par les aliments acidifiants ( acidose ). Épaississement du sang : les céréales raffinées doublent la viscosité du sang (hémogliase) de 4 à 7,8 sur l’échelle de viscosité et en ralentissent sérieusement la vitesse de circulation de 22 à 53 secondes. L’hypertension traduit souvent un effort de l’organisme pour assurer son irrigation et celle des organes. Ce qui signe donc une obstruction . Le cœur doit forcer pour atteindre certains vaisseaux. L’émonctoire ‘reins’ est très probablement congestionné et risque des lésions. L’hypertension artérielle dans certaines familles n’est pas génétique comme on le croit souvent, ce qu’il y a d’héréditaire c’est la mauvaise hygiène de vie, notamment alimentaire, transmise par les parents avec une alimentation comportant des proportions excessives d’ aliments cuits , transformés, raffinés, de glucides concentrés ( amidons ), de sel de cuisine et d’ excitants comme le café , le thé, les sodas au cola, le maté, le chocolat, l’alcool et le tabac ( overtoniens ). En bref : acidose et obstruction (acides, colles). Solutions : Supprimer les causes. Adopter l’alimentation spécifique à l’espèce humaine de type paléo , biologique et équilibrée. Bien s’hydrater avec une eau de bonne qualité. Eviter au maximum les aliments mucogènes et limiter les aliments acidifiants . Réduire l'apport en glucides . Pratiquer une activité physique adaptée. Pratiquer le sauna . Perdre du poids et principalement de la graisse abdominale. Se relaxer , se reposer . Supprimer les excitants et la caféine (hyper-tenseurs). Pratiquer le jeûne intermittent . Pratiquer la cohérence cardiaque. Prendre des bains Salmanov jaunes. Boire du jus de betterave rouge fraichement extrait. Ail frais. Consommer des fruits qui sont des fluidifiants sanguins. Compléments alimentaires : Vitamine C : 1-3 gr./J, Vitamine E : 200 UI/J. Vitamine K2 : 180 µg/J. Oméga-3 . Coenzyme Q10 . Vérifier les apports et le niveau sanguin de magnésium et de potassium. Extrait d'ail vieilli . Polyphénols . Oligothérapie : potassium. Nous sommes la résultante de nos choix ! Citations : “Les maladies cardio-vasculaires, le diabète , les rhumatismes , les allergies , les scléroses et dégénérescences de toutes sortes sont directement corrélés aux habitudes alimentaires modernes, inspirées par une diététique quantitative matérialiste qui n’a pas encore intégré le concept des aliments vivants.” - Dr. Christian Tal Schaller "La tension artérielle est directement corrélée à la graisse abdominale. Votre tour de taille augmente, la tension monte, votre tour de taille descend, la tension descend."  - Dr. Georges Mouton “Quand quelqu'un désire la santé, il faut d'abord lui demander s'il est prêt à supprimer les causes de sa maladie. Seulement alors, il sera possible de l'aider.” - Hippocrate "Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie." - Hippocrate Articles complémentaires  : Le syndrome métabolique L’hypotension

  • Le zinc

    Article de nutrithérapie Description : Souvent cité dans mes articles au même titre que le magnésium , le zinc  fait partie de ces oligo-éléments métalliques indispensables à la vie, tant animale que végétale. Pourtant, son déficit est extrêmement fréquent… et largement sous-estimé. Absorbé principalement au niveau de l’intestin grêle, le zinc intervient dans près de 200 réactions enzymatiques  essentielles. Il participe au métabolisme des protéines , des glucides et des lipides , joue un rôle central dans la synthèse de l’ADN, soutient la fonction immunitaire , la cognition , la fertilité , la santé hormonale et protège nos cellules du stress oxydatif. Les tissus les plus riches en zinc sont : la prostate , le pancréas, le foie , les yeux et les cheveux. En Belgique, le Dr Benoit Claes constate que plus de 90 % de ses patients présentent une carence nette en zinc.   Pourquoi le zinc est-il si essentiel ? Le zinc intervient dans : La fonction normale du système immunitaire (augmentation des lymphocytes T) Le maintien d’une peau, de cheveux, d’ongles et d’une vision normales La cicatrisation et la réparation des muqueuses Le métabolisme des glucides , des lipides et des protéines Le maintien de taux normaux de testostérone La fertilité et la spermatogénèse La fonction thyroïdienne La protection cellulaire contre le stress oxydatif Le métabolisme de l’insuline La production d’acide gastrique Le fonctionnement cognitif : mémoire , concentration Le développement normal du système nerveux La prévention de la DMLA La santé prostatique La limitation de l’aromatase (conversion testostérone → œstrogènes) L’inhibition de la 5-alpha-réductase (conversion testostérone → DHT) Le zinc ne peut être stocké en quantité suffisante : un apport régulier est donc indispensable.   Quelles formes de zinc privilégier ? En naturopathie, on privilégie les formes chélatées ou organiques , mieux assimilées et plus douces pour le système digestif. 1. Zinc bisglycinate La forme la plus douce et la plus biodisponible : Chélaté à la L-glycine Absorption élevée au niveau du jéjunum Aussi assimilable que le picolinate, et 43 % plus que le gluconate Peu sensible à l’acidité gastrique Ne perturbe pas l’absorption des autres minéraux Faible poids moléculaire = excellente tolérance  Idéal en cas de sensibilité digestive ou de cure prolongée. 2. Zinc picolinate Très biodisponible également : Traverse facilement les membranes cellulaires Efficace pour optimiser le transport intracellulaire Souvent conseillé pour booster rapidement le statut en zinc. 3. Zinc gluconate Bien assimilé, mais moins que les deux formes précédentes. Option correcte mais pas optimale.   Compléments alimentaires : Privilégier les gélules  plutôt que les comprimés. Éviter les excipients suivants : E551 : dioxyde de silicium E466 : carboxyméthylcellulose de sodium E341 : phosphate dicalcique E339 : phosphate disodique Apports recommandés : Homme adulte : 12 à 15 mg/jour ; Femme adulte : 10 à 12 mg/jour ; Femmes enceintes / allaitantes, seniors : 15 à 23 mg/jour. Un excès chronique peut devenir toxique au même titre que d’autres métaux. Toxicité possible > 150 mg/jour. Nutrithérapie : Les besoins varient selon la biologie et l’état de santé : 15 à 50 mg/jour. Jusqu’à 50 mg/jour en cas de porosité intestinale , d’ inflammation , d’épisodes infectieux, de stress chronique, d’infertilité ou de faible testostérone . Lors d’une maladie grave, les taux plasmatiques chutent fortement, d’où l’intérêt d’un suivi biologique.   Biologie : quels taux viser ? Taux plasmatique optimal fonctionnel : 110–120 µg/dL ou 1,1-1,2 mg/L (10 à 20 mmol/L). Zinc érythrocytaire : 10–15 mg/L (152–229 µmol/L).   Signes de carence en zinc : La carence sévère est rare, mais le déficit concerne : Plus de 75 % des seniors ; Les femmes (cycles, grossesses, végétarisme, stress ) ; Les adolescents ; Les personnes souffrant de troubles digestifs ou d’alimentation carencée.   Symptômes possibles : Immunité faible, infections chroniques Alopécie , cheveux et peau secs Dermatites, eczéma , crevasses, verrues, mycoses Retard de cicatrisation Baisse libido / fertilité Oligospermie Diminution du goût et/ou de l’odorat Points blancs sur les ongles Fatigue persistante Porosité intestinale Inflammation chronique , stress oxydatif Troubles de la mémoire et de la concentration Retard de croissance chez l’enfant Hypochlorhydrie (baisse d’acide gastrique) Ostéoporose Dysfonctionnements hormonaux, aromatisation accrue Sarcopénie (perte de masse musculaire) N.B. Même une carence légère  peut favoriser des mycoses récidivantes. Le zinc régule la transformation de la testostérone en DHT et soutient la production d’IGF-1. Le stress et le cortisol diminuent fortement son absorption. Les situations suroxydantes (infections, vaccinations , fièvre ) abaissent également les taux de zinc et de vitamine C .   Précautions  : Une prise prolongée peut induire une carence en cuivre Les phytates ( céréales complètes, légumineuses) réduisent son absorption Une supplémentation est souvent utile chez les végétariens Éviter les compléments contenant : dioxyde de silicium, CMC, phosphates Le zinc en excès bloque l’absorption du fer et du cuivre Le prendre à distance du fer, du cuivre et du calcium (2 heures) L’alcool diminue fortement l’absorption Les pathologies intestinales augmentent les besoins   Aliments riches en zinc : Huîtres (les plus riches de loin) Dinde Fromage Jaune d’œuf Algues Champignons shiitakés Graines de courge Cacao Graines germées / blé germé   Antagonistes du zinc : Phytates ( anti-nutriments ) et excès de fibres Calcium Caséine Cuivre Fer Silicium   Citations : « Les compléments de zinc doivent être ingérés au moins 2 heures avant ou après ceux contenant du fer, du cuivre ou du calcium. » – Sylvie Suire « On considère qu’il faut prendre 40 mg de zinc par jour à partir de 40 ans, en dehors des repas. »   – Pr. Vincenzo Castronovo « Un taux de zinc bas induit une aromatisation de la testostérone en œstrogènes et diminue également la synthèse de la testostérone et de l’hormone de croissance. »  – Dr Stéphane Résimont « Deux carences très fréquentes sont le plus souvent négligées : le zinc et l’ iode . Le rôle du zinc est devenu totalement méconnu de la plupart des médecins. »   – Dr. Benoit Claes

  • Manque d’appétit et difficultés digestives liés à l’âge

    Physiologie de la nutrition Causes : La production d’enzymes (ou diastases) digestives diminue avec l’âge. La muqueuse gastrique s’atrophie et l’acidité de l’estomac est moins puissante ( hypochlorhydrie ). Le foie et la pancréas peuvent aussi être fatigués, engorgés, congestionnés. Le métabolisme ralentit avec baisse des besoins énergétiques. La sédentarité et le manque d’ activité physique réduit la sensation de faim. La santé mentale (anxiété, dépression ), l’isolement social, le manque de motivation. Les problèmes bucco-dentaires avec difficultés à mâcher correctement. De ces causes découle une digestion plus lente, plus compliquée et l’absorption des nutriments est plus difficile. Apparaissent alors divers symptômes comme de la fatigue , une perte de poids, des ballonnements , des gaz, des éructations, de la constipation , de la diarrhée, de la dysbiose intestinale , des lourdeurs, du reflux , etc. La situation s’aggrave par de mauvaises habitudes nutritionnelles, avec des carences , des aliments cuits enzymatiquement pauvre, de mauvaises associations alimentaires , de l’anxiété, du stress , des médicaments, des maladies, etc. De nos jours, les aliments crus et bruts occupent une place insuffisante dans l’alimentation de la majorité des occidentaux. Pour retrouver un système digestif fonctionnel et une meilleure vitalité , nous tacherons donc de corriger les mauvaises habitudes en adoptant une alimentation plus saine , plus vivante et enzymatiquement riche. En mangeant dans le calme, nous mastiquerons correctement nos aliments pour bien stimuler notre production d’enzymes. De cette manière nous restaurerons les capacités digestives et ouvrirons progressivement l’appétit. Nous limiterons également l’apport de toxiques pour soulager le foie et récupérer ses fonctions efficientes. Sans rentrer dans les détails, les enzymes sont des éléments vitaux, ce sont des protéines qui ont une action chimique et qui interviennent dans la transformation et la digestion des aliments. Elles décomposent les macronutriments en micronutriments assimilables. Ce sont des agents très actifs du métabolisme. Des enzymes sont produites par nos organes digestifs et contenues dans la salive, l’estomac, le pancréas, le foie et l’intestin grêle. D’autres enzymes se trouvent dans la nourriture vivante , mais elles sont sensibles à la chaleur et sont détruites à partir de 45°C… Un déficit enzymatique peut faire le lit de toute une clique de maladies chroniques et dégénératives. Le Dr. Edward Howell (un des premiers chercheurs sur les enzymes) pense qu’à force de manger des aliments trop cuits ou transformés, nos organes s’épuisent à fabriquer plus d’enzymes pour les digérer, en particulier notre pancréas. Plus de 4.000 enzymes sont connues dans notre organisme : - Les enzymes métaboliques indispensables au fonctionnement cellulaire. - Les enzymes digestives produite par nos organes digestifs, tels que : L’amylase, la lipase, la protéase, la pepsine, la trypsine, etc. Grâce à l’action enzymatique, les protéines seront réduites en acides aminés, les glucides en glucose et les lipides en acides gras assimilables. - Les enzymes digestives apportées par les aliments naturels crus et de fermentations microbiennes, tels que : La bromélaïne, la papaïne, la ficine, etc. Solutions : Adopter une alimentation riche en enzymes. Prendre des compléments enzymatiques. Respecter quelques règles alimentaires basiques . Eviter le grignotage et les excès alimentaires qui sont sources d'infections et d'affaiblissement immunitaire. Eviter le miel (sucré et acide) pris avec d’autres aliments, c’est un inhibiteur de digestion. Consommé avec des amidons ou des protéines , il se produira des fermento-putrescences délétères. Eviter d'autres inhibiteurs de digestion qui causent le ralentissement digestif : sodas et limonades, chewing-gum, sirops, friandises, boissons alcoolisées. Eviter les mauvaises associations alimentaires , notamment des aliments acides ( fruits , tomates) avec des féculents . Réduire le stress et l'anxiété qui sont des coupe-faim. Utiliser des épices et des aromates qui facilitent la digestion. Prendre une ampoule de fenouil-menthe poivrée Super Diet avant le repas ou une ampoule de bien être digestif après le repas. Vérifier correctement le fonctionnement de la glande thyroïde et des glandes surrénales . Les potages se prendront seuls, en dehors des repas, car ils diluent les sucs gastriques. Les aliments riches en enzymes : Les fruits et légumes frais, crus et biologiques . Les jus de légumes et de fruits frais . Le gingembre possède des vertus digestives qui favorise la sécrétion de bile et stimule la production d’enzymes digestives. Les légumes lactofermentés et la choucroute crue. Les graines germées. Les olives noires dans la saumure. La sauce tamari biologique non pasteurisée. Le kéfir. Le bouillon de miso. Le vinaigre de cidre biologique . Les yaourts de chèvre et de brebis biologiques non pasteurisés aux ferments lactiques. Les compléments alimentaires à base d’enzymes végétales et animales de sources naturelles à prendre aux repas contenant : Pancréatine Bromélaïne (d’ananas) Papaïne (de papaye) Ficine (de figue) Lipase Rutine Bétaïne HCL + pepsine en cas d' hypochlorhydrie . Phytothérapie : Superdiet Complexe Digestion : Radis Noir - Chardon Marie - Artichaut - Romarin Bio : 1 ampoule par jour. Fenugrec. Oligothérapie : Zinc-Nickel-Cobalt. Nickel-Cobalt (lourdeurs digestives, ballonnements). Plasma marin de Quinton  (pour l’homéostasie stomacale). Nutrithérapie : Iode (métabolisme, sucs gastriques). Zinc *. Vitamine B1. Vitamine D3 nécessaire à la construction de l’os et du muscle. Coenzyme Q10 en soutien des mitochondries . *Le zinc participe à la sécrétion d'enzymes digestives et à la sécrétion acide par les cellules pariétales de l'estomac. Biologie : Bilan surrénalien : taux sanguin de prégnénolone :  > 2 ng/ml ; de DHEA : > 200 µg/dL et de cortisol libre à 08h. Taux urinaires des 17-OH-stéroïdes sur 24H. Kit urinaire MOU (dysbiose intestinale). Citations : « Les enzymes sont des substances qui font que la vie est possible. Elles sont indispensables à chacune des réactions chimiques qui se produisent dans l’organisme. Sans enzymes, il n’y aurait aucune activité. On peut dire qu’elles sont les forces de travail qui construisent votre corps tout comme les ouvriers du bâtiment sont celles qui construisent votre maison. Vous pouvez avoir tous les matériaux de construction possible, pour bâtir une maison, il vous faut aussi des ouvriers qui représentent l’élément de vie essentiel. De la même manière, vous pouvez avoir tous les nutriments, vitamines, protéines , minéraux… indispensables à votre corps mais vous aurez également besoin des enzymes, l’élément de vie, pour maintenir votre organisme vivant et en bonne santé. » – Dr. Edward Howell « Tout surmenage de l’appareil digestif a pour l’humain des conséquences très lourdes. Le ralentissement digestif s’accompagne d’une augmentation de la fermento-putrescence colique et même entérique avec production décuplée de poisons. Ces poisons non détruits par le foie passent dans les humeurs : c’est l’intoxination. » - Robert Masson

  • Le bore

    Article de nutrithérapie Description : S’il existe un minéral méconnu, c’est bien le bore ! Et pourtant, c’est un oligo-élément métalloïde présent dans l'organisme qui joue un rôle essentiel dans divers processus physiologiques et métaboliques. Il possède des bienfaits insoupçonnés et remarquables. Sa carence ou son déséquilibre peuvent affecter de manière significative les fonctions physiologiques. On estime qu'une alimentation diversifiée et riche en végétaux fournit environ 1,5 à 3 mg/jour de cet élément trace précieux. Une carence en bore a été corrélée à une faible fonction immunitaire et à une incidence élevée d' ostéoporose , ce qui augmente le risque de mortalité.  En effet, il a été démontré qu'il augmente l'activité des ostéoblastes, les cellules responsables de la formation osseuse, tout en inhibant l'activité des ostéoclastes, qui sont impliqués dans la résorption osseuse. Le bore augmente la demi-vie et la biodisponibilité des hormones sexuelles et de la vitamine D . Il régule le métabolisme du calcium et du magnésium. Après seulement 1 semaine de supplémentation en bore à 6 mg/jour sur des hommes en bonne santé, une étude de 2011 a révélé : Une augmentation significative de la testostérone libre de 28%  ! Elle est passée d'une moyenne de 11,83 pg/mL à 15,18 pg/mL. Une diminution significative de l'estradiol qui est passée de 42,33 pg/mL à 25,81 pg/mL. Tous les biomarqueurs inflammatoires mesurés ont également diminué : 1.      L'interleukine (IL) 6, de 1,55 pg/mL à 0,87 pg/mL ; 2.      La protéine C-réactive à haute sensibilité (CRP-us) d'environ 50 %, une diminution remarquable, de 1460 ng/mL à 795 ng/mL ; 3.      Le facteur de nécrose tumorale α (TNF-α) d'environ 30 %, de 12,32 à 9,97 pg/mL. 4.      Les niveaux de dihydrotestostérone, de cortisol et de vitamine D ont légèrement augmenté. Chez les femmes, le bore semble influencer le métabolisme et la biodisponibilité des œstrogènes et peut donc augmenter leur activité biologique. Cet effet peut être particulièrement bénéfique pendant la périménopause et la ménopause , car une réduction des niveaux d'œstrogènes entraîne des symptômes tels que des bouffées de chaleur et de l' ostéoporose . Une supplémentation en bore peut atténuer ces symptômes en soutenant la fonction œstrogénique et l’équilibre hormonal, améliorant ainsi la santé reproductive et la qualité de vie des femmes vieillissantes. Le bore s'est révélé prometteur pour moduler positivement le microbiote intestinal et exercer des effets anti-inflammatoires. Une carence en bore pendant la grossesse peut entraîner des anomalies du développement, indiquant le rôle important du bore dans la croissance et le développement du fœtus.   Les aliments les plus riches en bore : Avocat Raisin Poires Pommes Pruneaux Amandes, noix, noisettes Beurre de cacahuètes Cacao Légumes feuilles Pommes de terre La teneur en bore des aliments végétaux peut varier en fonction de la teneur en bore du sol et de l'eau dans lesquels la plante est cultivée.    Le bore présente un potentiel thérapeutique important en agissant sur plusieurs voies.   Bienfaits et indications : Anticancer Santé osseuse, ostéoporose Cicatrisation des plaies, régénération tissulaire Synthèse du collagène Anti-inflammatoire Augmente les niveaux d'enzymes antioxydantes : superoxyde dismutase, catalase et glutathion peroxydase Protège contre le stress oxydatif induit par les pesticides et la toxicité des métaux lourds Hépatoprotecteur Infections bactériennes et fongiques Régulation hormonale et augmentation de la testostérone Andropause , ménopause Frigidité, impuissance Améliore la sensibilité à l'insuline et le métabolisme du glucose ( syndrome métabolique / diabète ) Meilleure absorption des minéraux dans l’organisme Rhumatismes , arthrite, arthrose Protection cognitive Neuroprotecteur, maladie d’Alzheimer Renforcement immunitaire Réduction du marqueur inflammatoire CRP-US Syndrome douloureux régional complexe Dysbiose intestinale   Posologie : Supplémentation : 3 à 6 mg par jour avec le repas de midi. Les effets bénéfiques du bore sur les os, les stéroïdes sexuels  et la vitamine D  n'apparaissent pas à des apports inférieurs à 3 mg/j. Aucune des nombreuses études menées à ce jour n'a démontré des effets bénéfiques sous ce seuil. Excès : Troubles gastro-intestinaux ; Maux de tête ; Fatigue ; Agitation.   Toxicité : La dose de bore élémentaire susceptible d'entraîner une intoxication aiguë mortelle est de 2,6 à 3,5 gr chez l'humain adulte. L'OMS a indiqué qu'un apport maximal sûr serait de 0,4 mg/kg de poids corporel, soit environ 28 mg/j pour une personne de 70 kg. L'Autorité européenne de sécurité des aliments a établi une dose journalière admissible à 0,16 mg/kg de poids corporel, soit environ 11,2 mg/j pour une personne de 70 kg. Les symptômes de toxicité aiguë provoqués par le bore sont la dermatite, l' alopécie , l'anorexie et l'indigestion à de faibles doses et, à de fortes doses, les nausées, les vomissements, la diarrhée, la céphalée, les éruptions cutanées, la desquamation, les lésions rénales, une stimulation du système nerveux central suivie d'une dépression , d'une ataxie, de convulsions et, possiblement, de la mort éventuelle par collapsus cardiovasculaire. Interactions : Le bore n’est pas connu pour avoir des interactions cliniquement pertinentes avec les médicaments.   Sources : https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC4712861/   https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/21129941/   https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/35684340/   https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/38004014/   https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/21129941/ https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC9182002/ https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC10673453/   https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0163725823002127?via%3Dihub https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2161831322002691   https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0197018624002249?via%3Dihub   https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0946672X25000070?via%3Dihub

  • En finir avec les allergies naturellement et définitivement

    Article naturopathique L’allergie n’existe pas ! ce sont des signaux d’alarme qu’un corps commence à se dérégler, c’est la force vitale qui manifeste cela. Ça veut dire : attention la machine est pleine ! Il faut assurer la vidange… Sinon s’en suit les crises émonctorielles d’autodéfense (diarrhée, asthme , boutons, eczéma , rhinites, etc.) des colles et cristaux accumulés dans la mauvaise vie. Si vous écoutez votre corps lorsqu’il chuchote, vous n’aurez pas à l’entendre crier… L’allergie est en effet la manifestation physique d’un déséquilibre entre assimilation et élimination et donc d’une surcharge émonctorielle organique. En modifiant le terrain par une réforme judicieuse, tout malade perd sa sensibilité allergique. Le problème ne réside donc pas dans la nature de la substance ingérée, mais dans les humeurs surchargées de l'individu. La substance dite allergisante, ne va faire que révéler l’intoxication humorale préexistante, mais elle n’est pas la cause . On peut se désensibiliser en épurant ses liquides humoro-physiologiques par des cures de désintoxication. La puissance des crises dépend de notre puissance vitale et de notre attitude mentale et non pas de la chimie des allergènes. Les 6 causes essentielles des allergies : Les pensées négatives qui vont empoisonner le foie , donc tout l’organisme. L' alimentation non-spécifique à l'espèce dont le gluten . Le ralentissement digestif et la porosité intestinale . La mauvaise hygiène de vie (sédentarité, médicaments, alcool, tabac, drogues , etc.). Les polluants environnementaux dont les ondes électromagnétiques . Le déficit en cortisol . En résumé, l’allergie dépend du niveau de toxémie des individus et de leur énergie vitale . Les allergies n’affectent en général que des personnes surchargées par une alimentation anti-spécifique et dénaturées, personnes suralimentées, sédentaires de surcroît et qui ont souvent des pensées négatives consciemment ou inconsciemment. L’allergène existe bien, mais ce n’est pas la cause des allergies, s’il était la cause, tous les individus sans exception seraient allergiques aux mêmes allergènes, or ce n’est pas le cas. L’allergène n’est rien en soi, c’est le terrain qui est tout ! L’allergène n’est qu’un facteur déclenchant, il ne fera que révéler un terrain organique intoxiqué ou carencé , un terrain en état de dysfonctionnement. Aucune substance n’est allergisante en soi, c’est l’état anormal organique qui est la cause des réactions allergiques. C’est bien dans le terrain organique de l’individu que se trouve la cause de l’allergie et non dans la substance allergénique. L’allergie est une réaction d’autodéfense de l’organisme. Plus l’organisme sera vitalisé et plus il réagira fortement, c’est un très bon signe. Les individus ayant des intolérances ont probablement une faible vitalité . Problème de dysbiose intestinale avec une faible diversité du microbiote . Il faut éliminer la putréfaction et la fermentation intestinale qui sont la vraie cause des allergies, des intolérances, du microbisme et de la verminose. Solution, le nettoyage organique : Jeûne . Purges . Drainage émonctoriel du trio intestins, foie et vésicule biliaire principalement. Assainissement des intestins. Psyllium blond, pruneaux d'Agen, graines de lin et de chia. Équilibrage alimentaire spécifique de type paléo (suppression des aliments anti-spécifiques et dénaturés en particulier du sucre et du gluten, réduction des colles & cristaux , augmentation des fruits et légumes biologiques vivants). Equilibrer l'apport en lipides . Légumes lactofermentés. Vérifier si carence ou déficit nutritionnel, notamment en manganèse. Vérifier la fonction surrénalienne . Faire la chasse aux toxiques . Béquilles de soutient phytothérapeutique : Aubier de tilleur, desmodium, berbérine, feuille d'ortie. Gemmothérapie : cassis : 15 g le matin ; allergie cutanée : 15 g d'orme ; allergie respiratoire : 15 g matin et soir de viorne ; Ou 15 g 3 x / J. du complexe 01 GEM-ALL d’Alpha Gem. Compléments alimentaires : Nutrithérapie : 3 grammes de vitamine C par jour, elle prévient les allergies et est détoxiquante. Avoir un bon apport en acides gras oméga-3. Iode . N-acétylcystéine . Soufre organique MSM. Quercétine : antihistaminique naturel. Oligothérapie : Zinc, manganèse et soufre en ampoule de solution colloïdale assimilable. Suggestion  : Commencer le traitement en décembre, car les pollens arrivent en février. Citations : « Les maladies cardio-vasculaires, le diabète , les rhumatismes , les allergies, les scléroses et dégénérescences de toutes sortes sont directement corrélés aux habitudes alimentaires modernes, inspirées par une diététique quantitative matérialiste qui n’a pas encore intégré le concept des aliments vivants. » - Dr. Christian Tal Schaller « L’usage à répétition des antibiotiques pour des infections peu graves ou banales, crée une mise hors circuit du système immunitaire et l’explosion des allergies. Dans les cas d’allergie cutanée chez les enfants, la seule suppression des produits laitiers entraînent une amélioration de 70 à 80%. » - Robert Masson « Les désordres dus à l’allergie ne se corrigent souvent que par une rectification de l’alimentation. » - Dr. Catherine Kousmine « L’une des causes de la montée des allergies réside dans l’aseptisation croissante de l’environnement de l’enfant. »  - France-Hélène Rouvière «  L’ignorance est la mère de tous les maux. » - Rabelais « Les patients qui mangent sans gluten améliorent, voir guérissent, leur rhume des foins. »  - Dr. Georges Mouton « Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. » - Hippocrate

  • La cohérence cardiaque

    Article bien-être Le concept de la cohérence cardiaque est issu des recherches médicales en neurosciences et en neuro-cardiologie. C’est le Dr. David Servan-Schreiber qui a été le premier à en informer le public français depuis 2003. La cohérence cardiaque est une technique respiratoire simple à réaliser qui permet d’optimiser le rythme de notre cœur. Elle a des effets thérapeutiques exceptionnels. Elle équilibre le système nerveux sympathique et parasympathique . De ce fait, le spectre d’applications est très étendu notamment sur le stress et les émotions, etc. Le mental se reconnecte au corps (équilibre psychosomatique). Liaisons cœur, cerveau et système nerveux autonome La cohérence cardiaque est une pratique personnelle de la gestion du stress et des émotions qui entraîne de nombreux bienfaits sur la santé physique, mentale et émotionnelle. Elle permet de maximiser l’énergie vitale et même de perdre du poids sans rien changer à l’hygiène de vie (baisse du niveau de cortisol ). Elle augmente aussi les capacités d’adaptation du corps ( hormèse ). Il y a un effet physiologique sur 4 heures . Il est donc conseillé de pratiquer cet exercice 3 x 5’ / jour idéalement. Le matin au réveil, vers midi avant le repas et l’après-midi. En position assise confortable, le dos droit, les 2 pieds à plat sur le sol. On inspire profondément par le nez et on expire complètement par la bouche sans marquer de pause. On se détend et on se concentre sur la respiration. On peut aussi augmenter la durée de l’exercice, 6, 7, 8 ou 10 minutes… Pour les personnes ayant de l’ insomnie , elles peuvent faire une 4ème séance le soir qui sera très bénéfique. 3 x / J à 4 h d’intervalle : 6 respirations complètes ( 6 cycles ) par minutes pendant 5 min. L’important est d’égaliser l’inspiration 5 secondes et l’expiration 5 secondes. Respirer en cohérence cardiaque procure immédiatement un effet apaisant, un sentiment de calme , de sérénité , de bien-être . Une respiration profonde assure détente et régénération. La cohérence cardiaque est un outil merveilleux, simple, gratuit, naturel et efficace ! Les applications thérapeutiques sont diverses et variées et de nombreuses spécialités de la médecine, de la psychologie et de la psychiatrie les intègrent actuellement en consultation : Prévention des maladies cardiovasculaires. Post-traumatique. Troubles du comportement alimentaire et obésité. Affections psychosomatiques. Psoriasis . Troubles de l’attention. Équilibre du système nerveux autonome (spectre d’action très large, voire : système nerveux autonome ). Diminution du stress , de l’anxiété, de la dépression , gestion des émotions. Gestion de la douleur. Augmente le tonus vagal. Insomnie , difficultés d’endormissement. Équilibre la tension artérielle . Faiblesse surrénalienne . Équilibre hormonal, baisse du cortisol , augmentation de la DHEA, de la sérotonine , de l’ocytocine et de la dopamine . Augmentation de l’énergie vitale . Citations : " La respiration est la fonction vitale la plus importante et la plus négligée. La plupart des adultes sédentaires sont tous les jours au bord de l'asphyxie ! ” - P-V. Marchesseau « Les apports gazeux se réalisent correctement si l’air respiré est suffisamment pur (air non confiné, non pollué, exempt de fumée de tabac) et s’il pénètre en suffisance dans les profondeurs tissulaires pour participer aux phénomènes d’oxydation cellulaire. Une bonne oxygénation est un facteur de santé que l’on sous-estime beaucoup. Il a pourtant une action capitale pour maintenir un bon fonctionnement cérébral, pour l’équilibre nerveux , pour lutter contre la fatigue organique et pour stimuler la circulation sanguine et les échanges cellulaires. Ceci ne sera pas le cas si le mode de vie est trop sédentarisé et l’activité physique trop réduite pour procurer un essoufflement et une ventilation pulmonaire suffisante. » - Christopher Vasey, naturopathe, selon les enseignements du Dr. Paul Carton « Différentes études ont établi que ce sont les émotions négatives, la colère, l’anxiété, la tristesse, et même les soucis banals, qui font le plus chuter la variabilité cardiaque et sèment le chaos dans notre physiologie. » - Dr. David Servan-Schreiber « Inspirer c’est absorber la force vitale cosmique qui va régénérer notre propre système neurovégétatif et hormonal. » - Pr. Grégoire Jauvais « La première clé de contrôle émotionnel est assurément la respiration lente et basse, freinée par un léger frottement de l’air passant dans la gorge. » - Daniel Kieffer Il existe des applications gratuites pour smartphone. https://www.youtube.com/watch?v=b3hV0aSC998

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