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  • La fissure anale

    Article naturopathique Description : Ulcération de l’anus provoquant des douleurs aigues lors de la selle. La constipation aggrave le phénomène et l’état général. La peur d’aller aux toilettes augmente le risque de constipation et donc empire la situation. La fistule est plus rare que la fissure. Le corps crée une lésion permettant l’évacuation des toxines par la muqueuse anale (émonctoire cutané), lorsque les autres émonctoires sont congestionnés. Causes : Alimentaire . Constipation . Surcharge du trio émonctoriel  : foie , vésicule, intestins. Mécanique : passage de selles trop dures et trop grosses, pratiques sexuelles maladroites. Dysbiose du microbiote intestinal. Ralentissement digestif et fermento-putrescences intestinales. Toxiques (drogue, produits toxiques , alcool, café , thé, cacao, cola, etc.). Mauvaise hydratation. MICI . Stress chronique. En naturopathie, on dit que l’anus est l’œil du foie. Solutions : Douchette rectale à l’eau froide après la selle. Traiter la constipation . Réglage alimentaire notamment plus riche en fibres. Psyllium blond 3 fois par jour, les selles seront moins douloureuse et le transit plus régulier. Eviter les aliments inflammatoires : gluten , sucres raffinés, produits laitiers , viandes non pâturées, acides gras trans et déséquilibre en lipides oméga-3/oméga-6. Boire suffisamment d’ eau de source de qualité. Argile blanche en cataplasme préparée avec cuivre/or/argent colloïdal, 2-3 fois par jour pendant 10 jours. Réduire le stress . Aide phytothérapeutique en attendant la correction des causes : Aromathérapie : Dans un flacon en verre teinté de 10 ml, mélanger 20 gouttes de ciste ladanifère avec 20 gouttes de lavande vraie et 10 gouttes de géranium rosat d’Egypte à diluer avec 8 ml d’huile végétale de calendula. Appliquer 2 gouttes 2-3 fois par jour. C’est une préparation à visée hémostatique, antalgique, anti-inflammatoire, apaisante, désinfectante et cicatrisante qui peut être administrée en alternance avec l'argile. Plantes cholagogues et cholérétiques : chardon Marie, radis noir, romarin, artichaut, pissenlit, etc. Polyphénols  : curcumine + quercétine. Compléments alimentaires : Oligothérapie : manganèse/ cuivre (plaies), silicium (cicatrisation). Nutrithérapie : vitamine C et zinc (cicatrisation), magnésium , oméga-3 & 7 contre l' inflammation , la sécheresse des muqueuses et la constipation . Biologie : Fonction hépatique. LBP (Lipopolysaccharide-Binding-Protein) : mise en évidence d’une dysbiose et d’une hyperperméabilité intestinales. CRP-US : inflammation de bas grade. Statut individuel en acides gras  afin de lubrifier, de désenflammer, de réparer la muqueuse et d’augmenter l’absorption intestinale. Kit urinaire MOU (Métabolites Organiques Urinaires) pour déterminer s’il y a une éventuelle dysbiose bactérienne et/ou fongique. Magnésium érythrocytaire, zinc, vitamine A et E. Citations : « Lorsque dans la masse fécale, la quantité de toxiques irritants est énorme, ils finissent pas irriter et fissurer la fragile muqueuse, par contact permanent et surtout lors de l’expulsion dans les cas de constipation. En somme, intoxication et intoxination sont les grands responsables. » - Robert Masson « Apprenez quelles sont les vraies causes de la maladie ; alors, supprimez ces causes ; et laissez la nature faire le reste. » - André Passebecq Articles complémentaires : Les hémorroïdes La constipation Le ralentissement digestif Les poisons overtoniens

  • Les signes de déminéralisation et l’anémie

    Article naturo-hygiéniste Description : La déminéralisation est la carence en minéraux, elle conduit à l’acidose et aux effets qui en découlent… Déminéralisation et acidose sont synonymes, l'organisme va puiser dans ses propres réserves minérales en cas de déficit et pour neutraliser l'acidose afin de conserver son homéostasie . Les minéraux sont nécessaires à l’équilibre acido-basique , au bon fonctionnement de l’organisme et de ses systèmes : enzymatique, digestif, hormonal, nerveux , immunitaire , etc. Ainsi qu’à l’hydratation et aux mécanismes électriques et électromagnétiques . Le déminéralisé a en général un tempérament naturopathique « rétracté » ou « neuro-arthritique ». Les principaux minéraux alcalins sont : le sodium, le potassium, le calcium et le magnésium. Causes : Alimentation acidifiante Alimentation carencée Anorexie Mauvaise assimilation par défaut d’absorption intestinale Hypochlorhydrie Café , sodas Carence en vitamine D Excès de fruits chez les personnes sous-vitales ou rétractées Le stress (facteur acidifiant) Un manque de testostérone peut influencer l'absorption et l'utilisation des micronutriments, car il peut affecter le métabolisme et la santé intestinale Symptômes : Cheveux fins, cassant, alopécie Peau sèche Lèvres gercées, commissures fendues, aphtes Mauvaise cicatrisation Dévitalisation , fatigue , épuisement Inflammation Ostéoporose Problèmes dentaires Ongles fragiles, fendus, striés, tachés, abimés Crampes Reflux gastrique, acidité Solutions : Suppression des causes Jus de légumes Ortie en jus, en soupe, en tisane Soupe cuite ou crue Adopter une alimentation de type paléo : crudités variées, fruits de mer, poissons et algues dont le lithothamne. Plasma marin de Quinton Eau de coco fraîche Fruits doux sans excès P.O.P (poudre de chair d'huitre) Exposition solaire Bains de mer Oligothérapie : silicium organique Augmenter la testostérone Biologie : Zinc Cuivre Bore Biologie de l'équilibre hydrominéral : Calcium Calcium ionisé Magnésium érythrocytaire Potassium Phosphore Vitamine D Vitamine K1 L'anémie Dans l'anémie, les globules rouges du sang et leur teneur en hémoglobine sont diminués, notamment par une consommation régulière d' aliments dévitalisés , pain, conserves, aliments industriels, etc. Il y a également quelque chose qui ne va pas dans les fonctions digestives et assimilatrices. Si celles-ci ne sont pas restaurées au point que l'anémique puisse s’approprier le fer de ses aliments, son état empirera malgré les prescriptions de fer, de cuivre, de chlorophylle . Il en est de même pour les autres minéraux et vitamines. Des intestins propres avec un microbiote efficient, ainsi qu'un acide gastrique suffisamment fort, sont essentiels pour l’assimilation des micronutriments. Le foie est un organe essentiel au bon fonctionnement du fer dans l’organisme : transport, stockage et régulation. Dans des cas rares, la mononucléose peut induire une anémie par destruction accélérée des globules rouges (anémie hémolytique). Hémorroïdes saignantes prolongées. Règles abondantes (anémie ferriprive). Un taux normal de fer dans le sang chez un homme se situe entre 70 et 160 µg/dL et chez une femme entre 50 et 140 µg/dL. Résumés des causes : Alimentation carencée . Dysbiose intestinale . Foie saturé. Maladie Cœliaque . Règles abondantes . Mononucléose. Hémorroïdes saignantes. Hypochlorhydrie . Déficit en testostérone . Symptômes : Fatigue Teint pâle Essoufflement Palpitations Vertiges Extrémités froides Solutions : Chlorophylle ( jus verts, feuilles vertes, herbe de blé, ortie, etc.) Jus de betterave rouge. Nettoyage et récupération du trio émonctoriel : foie, vésicule, intestins. Bouillotte chaude sur le foie 30-40 minutes avec compresse chaude interposée. Limiter les alcaloïdes : caféine , thé, etc. Supprimer le vinaigre de vin et blanc, uniquement garder le vinaigre de cidre biologique . Augmenter l’acidité des sucs gastriques, l’absorption du fer est défaillante si l’acide gastrique est trop faible ( hypochlorhydrie ). Augmenter la consommation d' aliments à hautes fréquences . Limiter les aliments mucogènes . Deux apports protéiques quotidiens suffisants. Vérifier les taux de B12, de zinc et de cuivre sanguin. Adopter une alimentation de type paléo . Compléments alimentaires : Vitamine C : 1 gr/J. permet de métaboliser le fer. Psyllium blond pour nettoyer les intestins et faciliter l’absorption. Plasma Marin de Quinton . Fer chélaté si déficit. Oligothérapie : cuivre, manganèse/cuivre, cobalt, zinc. Remarques : L’association de fer et de vitamine C entraine la formation de radicaux libre, ne pas les associer. Le fer d'origine animale (héminique) est absorbable à 25%, le fer d'origine végétale est absorbable entre 2 et 5%. Prudence avec la supplémentation en fer : Cas de figure : 1.       On donne du fer si le fer et la ferritine sont bas. 2.       Si la ferritine est haute, malgré un taux bas de transferrine, il ne faut pas donner de fer. 3.       Pas de fer si la ferritine est haute ou si la saturation de la transferrine est haute. 4.       Interdiction de prendre du fer avec une ferritine explosée. Un excès de fer est toxique, pro-oxydant et pro-inflammatoire. Biologie : Hématocrite Hémoglobine Vitamine B12 Statut en fer optimal : 1.       Fer sérique : 60-140 µg/dL. 2.       Ferritine, protéine de mise en réserve du fer : 50-100 µg/L. 3.       Saturation de la transferrine : 30 et 42%. La ferritine est un marqueur inflammatoire, En cas d’ inflammation , la ferritine flambe et le fer s’effondre. Articles complémentaires : Pourquoi ne pas complémenter des minéraux et oligo-éléments ? Les carences nutritionnelles L'alimentation paléo

  • Cystites et infections urinaires

    Article naturo-hygiéniste “Quand quelqu'un désire la santé, il faut d'abord lui demander s'il est prêt à supprimer les causes de sa maladie. Seulement alors, il sera possible de l'aider.” - Hippocrate Inflammation de la vessie, ses parois peuvent être endommagées. L’émonctoire rénal est saturé, le système urinaire est particulièrement chargé de déchets acides => toxémie endogènes et exogènes. Causes : Acidose , stress , hyperglycémie, fatigue , déminéralisation, aliments acidifiants ou inadaptés à la consommation humaine , ralentissement digestif , grignotage et indigestion chronique, hyperperméabilité intestinale , dysbiose intestinale, parasitose , facteurs émotionnels (envahissement du territoire, troubles affectifs ou sexuels). Le corps va déclencher le phénomène inflammatoire au niveau des reins pour tenter de débloquer le système intoxiné. C’est un mécanisme adaptatif homéostasique qui vise à favoriser le traitement des déchets par des agents nettoyants de l’organisme (macrophages, globules blancs, bactéries, etc.) qui vont affluer dans la zone concernée pour dégager le terrain. Le terrain doit être corrigé et rééquilibré. Les bactéries ne sont pas la cause de la cystite, c’est la conséquence ! (Voire article : Nos amis les microbes ). Surtout ne JAMAIS utiliser d’antibiotiques qui encrasseraient davantage le terrain , affaibliraient fortement le système immunitaire et entraveraient le processus de nettoyage des déchets par les bactéries. Les antibiotiques ne suppriment jamais la cause ! La santé ne peut être rétablie que si les causes disparaissent. Biologie  : Pour déterminer s’il y a une éventuelle dysbiose bactérienne et/ou fongique qui cause l'infection urinaire, il faut réaliser un kit urinaire MOU (Métabolites Organiques Urinaires). Une analyse de sang avec le LBP (LPS-Binding-protein) : troubles digestifs (mise en évidence d’une dysbiose et d’une hyperperméabilité intestinales). Solutions : Suppression des poisons overtoniens (irritants). Correction et prévention du ralentissement digestif et des fermento-putrescences intestinales. Désinfection intestinale. Associations alimentaires compatibles . Adoption des règles alimentaires basiques et d'une alimentation physiologique de type paléo . Diminution de la consommation de glucides (déchets, mycoses). Consommation d'huile de coco. Minéralisation et alcalinisation (jus frais de légumes, alimentation adaptée, plasma marin de Quinton ). Monodiète de fruit . Cataplasmes à l’huile de ricin sur les reins. Organisme au repos digestif, physique et rénal : jeûne hydrique avec eau faiblement minéralisée +/- 3 jours. Bains de siège chauds si douleur aiguë. Changement d’hygiène de vie générale. Boire abondamment de l’ eau de source citronnée ou additionnée de jus de canneberge. Pas de poireaux (alcalinisant urinaire). Phytothérapie : Plantes rénales comme béquille de soutient émonctorielle et comme désinfectant urinaire : busserole, genévrier, bruyère : 10 gr à infuser 10 minutes dans 1,5 litre d’eau à boire en 3 fois sur la journée avant les repas. Gemmothérapie : bourgeons de genévrier et d'airelle. Charbon actif combiné au psyllium blond. Compléments alimentaires : Vitamine C L-ascorbique : 3 gr./J. D-mannose : 900 mg 3 x/J. Oligothérapie : cuivre + argent, manganèse/cuivre, ou cuivre/or/argent ou cuivre/zinc/argent. Jus rénaux : Concombre, raisin, céleri, persil, citron. Concombre, céleri. Concombre 10 cl, carottes 30 cl, betteraves 10 cl. Carottes 30 cl, épinards 20 cl. Citations : « Les mêmes causes produisent les mêmes effets ; les mêmes troubles de santé reviendront inéluctablement si les mêmes habitudes incorrectes sont reprises. La nature ne fait d’exception pour personne et nous subissons inexorablement les conséquences de nos actes. » - Dr. André Passebecq « A la faveur de l’augmentation de la fermento-putrescence, certaines bactéries au pouvoir pathogène latent, voient leur virulence s’exacerber et, grâce à l’inflammation-érosion intestinale, pénètrent l’organisme malgré le tissu lymphoïde défensif. C’est là, l’origine des infections cardiaques, urinaires, articulaires, etc. » - Robert Masson « Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. » - Hippocrate

  • Le cuivre

    Article de nutrithérapie et de micronutrition Description : Le cuivre est un oligoélément essentiel, présent en très faible quantité dans l’organisme mais absolument indispensable à son bon fonctionnement. Sous forme d’ion métallique, il intervient comme cofacteur enzymatique dans de nombreuses réactions biologiques fondamentales. En médecine fonctionnelle, le cuivre est reconnu pour son rôle central dans : la production d’énergie cellulaire (fonction mitochondriale ), la protection contre le stress oxydatif, le fonctionnement du système nerveux et immunitaire . Des concentrations adéquates de cuivre dans certaines zones du cerveau ont été associées à un déclin cognitif plus lent et à une réduction des altérations liées à la maladie d’ Alzheimer . Il participe notamment à la régulation des enzymes antioxydantes protégeant les neurones et aide les cellules immunitaires cérébrales (microglie) à passer d’un état inflammatoire à un mode réparateur après une lésion. Un oligoélément clé pour le cerveau, l’immunité et l’équilibre global Une carence en cuivre peut se manifester par des troubles cognitifs, une baisse de la concentration et une sensation fréquente de brouillard mental . Une étude de 2004 a montré qu’un déficit en cuivre altère la fonction mitochondriale via la diminution de l’activité de la cytochrome c oxydase. Cette perturbation entraîne une surproduction d’espèces réactives de l’oxygène, favorisant des mécanismes de neurodégénérescence apoptotique. En France, on estime qu’environ 30 % de la population présenterait un statut en cuivre insuffisant.   Propriétés du cuivre : Le cuivre possède des actions multiples : Actions biologiques majeures : Antioxydant : activation de la superoxyde dismutase (SOD) Anti-inflammatoire Anti-infectieux (bactéries, staphylocoques, champignons, virus) Soutien immunitaire , cardiovasculaire et endocrinien Rôle structural et fonctionnel : synthèse de l’hémoglobine (transport de l’oxygène), production de collagène et d’élastine (peau, os, articulations), formation de la mélanine (pigmentation), cicatrisation, maintien de la myéline et la synthèse des neurotransmetteurs . Il participe également à l’équilibre des glandes endocrines : thyroïde , surrénales , hypophyse et glandes génitales. Indications traditionnelles en naturopathie : États grippaux , infections ORL : rhumes , otites… Affections inflammatoires et rhumatismales : arthrose , polyarthrite rhumatoïde, spondylarthrite ankylosante. Lombalgies, tendinites . En oligothérapie catalytique, le cuivre peut être associé à l’argent (application locale) pour les rougeurs, irritations et infections cutanées.   Besoins quotidiens en cuivre : Adultes : 900 µg / jour. Femmes enceintes : 1.000 µg / jour. Femmes allaitantes : 1.300 µg / jour. Apport maximal tolérable (adulte) : 10 mg / jour.   Excès, carence et déséquilibres Le cuivre doit être finement régulé. Un déficit comme un excès peuvent être délétères, notamment pour le cerveau, très sensible au stress oxydatif. La carence en cuivre peut entraîner : fatigue chronique, baisse de la production d’ ATP , dérèglements hormonaux, mauvaise qualité du collagène et de l’élastine, diminution de la synthèse de l’hémoglobine ( anémie fonctionnelle), troubles de la pigmentation (peau, cheveux), douleurs articulaires, ostéopénie, baisse de l’ immunité (neutrophiles, lymphocytes), troubles cognitifs, baisse de la sérotonine et de la noradrénaline , accumulation de masse grasse, retard de croissance chez l’enfant.   L’excès de cuivre peut favoriser : stress oxydatif chronique, inflammation de bas grade, vieillissement accéléré, neurotoxicité, en particulier en cas de déséquilibre cuivre/zinc.   Sources alimentaires naturelles : Comme toujours, une alimentation variée et non raffinée est la meilleure base : Foie de bœuf nourri à l’herbe Fruits de mer Chocolat noir (≥ 70 %) Noix de cajou Ail Champignons shiitake Pollen d’abeille Ces aliments contribuent à un équilibre cuivrique physiologique, en synergie avec les autres micronutriments.   Complémentation : quelle forme choisir ? En cas de déficit avéré (biologique ou clinique), la nutrithérapie privilégie le bisglycinate de cuivre (bonne biodisponibilité, tolérance digestive). Posologie : 2 mg / jour pendant 2 mois, puis réévaluation. Compatibilités :   magnésium , or, argent, bismuth, soufre, sélénium, silicium . Incompatibilités  (à distance d’au moins 2 heures) :   zinc , fer, molybdène, lithium, vitamine C .   Excipients à éviter dans les compléments : E551 : dioxyde de silicium E466 : carboxyméthylcellulose de sodium E341 : phosphate dicalcique E339 : phosphate disodique   Bilan biologique et prévention : Cuivre sérique optimal : ~110 µg/dL. Le zinc doit être égal ou légèrement supérieur au cuivre (rapport zinc/cuivre fondamental). Conseil  : Faire doser cuivre, zinc et fer une fois par an, surtout en cas de fatigue chronique, troubles cognitifs, inflammations ou supplémentation prolongée.   Articles complémentaires : Le zinc Le silicium Les carences nutritionnelles

  • Le microbiote

    Article santé, biologie Longtemps ignoré par la science, il est aujourd’hui au cœur de toutes les recherches. Le microbiote ou flore microbienne constitue l’ensemble des micro-organismes qui vivent sur nous et avec nous. Il représente plus de 70% de notre système immunitaire . C’est le premier rempart contre les infections, les agressions d’agents extérieurs et de toxiques . Environ 130.000 milliards de microbes le composent : bactéries, virus , champignons, levures, protozoaires, etc. Nous sommes donc des Êtres plus microbiens que cellulaires au niveau de notre constitution physiologique et biologique (37.000 milliards de cellules pour un homme moyen, selon une nouvelle compilation de données de 1.500 sources en 2023). En l’absence de perturbations, il vit en symbiose (équilibre) à la surface de la peau et des muqueuses, des intestins, des poumons, de la bouche, de la gorge, du sexe, de l’œsophage, du placenta. La qualité de notre microbiote est essentielle pour une bonne santé Quelques chiffres : Le microbiote intestinal chez l’individu se forme dans les 3 premières années de la vie. Il est composé d’environ 200 souches différentes de micro-organismes, cela représente près de 2 kg de matière. On estime à plus 1.000 espèces différents de souches potentielles. La diversité microbienne est un facteur de bonne santé. La bouche compte 10 milliards de microbes. La peau : 1 million par cm², soit pour une adulte environ 20 milliards. Les poumons : 50.000 bactéries par cm². 1 ml de sécrétion vaginale : de 100 millions à 1 milliard. 3,8 milliards d’années, c’est l’âge des bactéries sur terre. Ce sont les premiers êtres vivants présents sur la planète. Un mètre cube d'air contiendrait entre 1,7 et 40 millions de virus ! Pour les bactéries, la fourchette est plus basse : entre 860.000 et 11 millions. D'après la médecine conventionnelle , entre 17.000 et 400.000 virus pénètreraient dans nos poumons chaque minute en respirant normalement. Les fonctions du microbiote intestinal : Défense immunitaire estimée entre 70 & 80 %. Digestion. Assimilation. Transformation des déchets. Métabolisme. Détoxification (traitement de certains toxiques ). Fonctions neuropsychiatriques. Fabrication d'hormones et de vitamines (B & K). Protection, renouvellement et étanchéité de la muqueuse intestinale. Synthèse des protéines . Connecté au cerveau avec 500 millions de neurones, système nerveux entérique (2ème cerveau). 95% de la production de la sérotonine (hormone du bien-être). 50% de la production de la dopamine. Production de mélatonine (hormone du sommeil). Module le pH humoral et abaisse le r H2 vers la réduction. Le microbiote intestinal n’a pas seulement un rôle immunitaire majeur, mais il contribue en grande partie à la digestion des aliments et leur conversion en nutriments et en carburant ainsi qu’à la synthèse de vitamines indispensables. Des microbes essentiels au fonctionnement de l'humain, immunitaire , digestif, cognitif, psychologique… De nombreuses recherches ont montré une interaction bidirectionnelle entre le microbiote intestinal et de nombreux organes du corps humain tels que les intestins, les poumons, le cerveau et la peau. L’avenir de la médecine est étroitement lié à la qualité de notre microbiote. Chez l'adulte en bonne santé, les composantes principales du microbiote restent stables. En revanche, chez les bébés, le microbiote change très rapidement au cours des trois premières années de vie avant de devenir mature, c’est-à-dire identique à celui de l’adulte. La composition de son microbiote varie selon le mode de naissance, par voie basse ou césarienne, puis selon l'environnement post-natal : antibiothérapies, excès d’hygiène, alimentation au sein ou au lait de vache , etc. sont autant de facteurs qui réduisent le contact avec les bactéries et appauvrissent le microbiote de l’enfant. Ceci aura un impact immunologique et cognitif pour toute sa vie et pourra provoquer, par exemple, un risque accru d’asthme ou d' allergies . Notre immunité est essentiellement microbienne La prise d’antibiotiques (anti-vie) détruit cette vie précieuse et protectrice, crée des déséquilibres et donc détruit notre système immunitaire . Par exemple, la destruction de nos bactéries induite par la prise d’antibiotiques va générer une élévation de la population des champignons et levures qui peuvent devenir pathogènes. A l’instar de la prise d’antimycosiques ou d’antifongiques qui vont générer la prolifération de bactéries et créer une dysbiose (déséquilibre). En surnombre, ces bactéries peuvent à leur tour devenir problématiques. L’utilisation excessive d’antibiotique crée de nouvelles souches bactériennes résistantes. Eh oui ! Le vivant s’adaptera toujours et sera toujours plus fort que les tentatives de l’homme à le détruire ou à le contrôler ( homéostasie ). Il suffit de 5 à 7 jours d’antibiotiques pour détruire jusqu’à 50% de la flore intestinale. Il est donc IMPORTANT de bien réfléchir aux conséquences sur notre immunité avant d’ingérer ces médications. Ce ne sont pas des bonbons sans effets secondaires ! Ils peuvent mener à une déficience immunitaire grave . On pensera à les utiliser en dernier recours, si d’autres solutions plus naturelles n’auront pas fonctionné et si le pronostic vital est engagé. La prise d’antibiotiques peut également engendrer des maladies intestinales liées à la dysbiose de la flore en perturbant sa fonction protectrice. Prenons grand soin de nos bactéries comme de nos cellules Les probiotiques : Il est parfois hasardeux et onéreux de prendre des probiotiques pharmaceutiques qui contiennent 4 ou 5 souches, alors que l’intestin est composé d’au moins 200 souches différentes. Cela pourrait créer un déséquilibre en cas de MICI et aggraver les symptômes. Les souches probiotiques ne peuvent pas s'implanter dans les intestins de l’hôte. Chaque composition du microbiote intestinal est une signature individuelle et unique qui détermine qui nous sommes. Un peu comme une empreinte digitale. Une étude israélienne  de 2018 montrent qu’ après un traitement antibiotique , le microbiote se rétablit beaucoup plus vite sans probiotiques pharmaceutiques qu’avec : 3 semaines VS 6 mois. En résumé, les probiotiques peuvent être pris pendant un traitement antibiotiques, mais sont à éviter en post traitement. Avis d’experts : « Un rôle extrêmement important de la flore intestinale est celui de barrière à l’égard des autres bactéries de l’environnement – rôle de « chien de garde » si l’on veut […] certains antibiotiques sont de véritables ravageurs de la flore intestinale ; une fois qu’elle a été détruite, la flore se reconstitue d’elle-même, ce n’est pas en mangeant du yaourt que le tube digestif retrouve sa flore optimale […] c’est tout à fait impossible de coloniser le tube digestif avec des microorganismes quels qu’ils soient imposés de l’extérieur ; on n’est pas capable de réparer la flore intestinale. » - Pierre Raibaud, Robert Ducluzeau et Gérard Corthier, chercheurs de l’INRA, spécialistes de la microflore bactérienne du tube digestif. « Les données issues de décennies de recherches sur l’efficacité des probiotiques dans la prévention et le traitement des maladies demeurent contradictoires, controversées et déroutantes. » - Pr. Philippe Marteau, gastroentérologue. « Même chez les personnes au microbiote “tolérant”, les probiotiques consommés ne s’implantent pas dans la flore intestinale. » - Joël Doré, microbiologiste, INRA. Une étude belge de 2020 explique que l'impact des probiotiques, comme celui des bactéries colonisant les aliments, ne réside pas dans leur capacité à se greffer au microbiote, mais plutôt dans le partage de gènes et de métabolites, soutenant ainsi un microbiote affaibli et influençant directement les cellules épithéliales et immunitaires. En résumé : Les probiotiques pourraient donc moduler le microbiote de l’hôte, mais en aucun cas le coloniser ! Néanmoins, des nombreuses études sur les probiotiques présentent des effets positifs sur la santé humaine, mais les effets s’arrêtent peu de temps après l’arrêt du la cure de probiotiques. Les critères pour choisir les bons probiotiques : Souches humaines, Au moins 4 souches, 25 milliards par gélule, Gélules gastro-résistantes. Remarque : Ces constatations sur l’impossible colonisation de l’organisme par les microbes extérieurs corroborent parfaitement avec les théories d’ Antoine Béchamp et de Jules Tissot. Comme le fait remarquer Jules Tissot dans son livre « Constitution des organismes animaux et végétaux » volume III : « Il ne faut pas avoir l’esprit stérilisé par les faux dogmes pasteuriens. » Prébiotiques : Les fibres (prébiotiques) constituent la meilleure alternative pour rétablir le microbiote, c’est le carburant pour la fermentation  bactérienne. On les trouve principalement dans les fruits , les légumes, le psyllium, les graines de lin, de chia, etc. La fermentation des fibres prébiotiques par certaines bactéries intestinales permet la production d’un acide gras à chaîne courte bénéfique : le butyrate . Il sert de nourriture aux cellules épithéliale du côlon et intervient dans la santé gastro-intestinale. Le butyrate est aussi utilisé comme source d’énergie par la cellule et possède des propriétés anti-inflammatoires pour l’intestin dont il protège la muqueuse. Les acides gras à chaîne courte jouent un rôle crucial dans le contrôle de l'inflammation intestinale et le maintien de la fonction de barrière épithéliale. Un dysfonctionnement à ce niveau peut contribuer au syndrome de l' intestin perméable .  Il a également été démontré que le butyrate affecte positivement l'activité mitochondriale .  Un prébiotique : l’ inuline faisant partie des fructanes, stimule la synthèse de butyrate par les bactéries. Les principales sources de cette fibre alimentaire soluble sont : le topinambour, la chicorée, l’oignon et l’ail. Elle a un effet remarquable sur la régulation du microbiote intestinal en stimulant la croissance de bactéries bénéfiques. Attention ! Ne convient pas à tous les intestins, notamment en cas de SIBO et de régime sans FODMAP. Les autres bienfaits de l’inuline : Régule le métabolisme lipidique, Régule l'immunité intestinale, Favorise la perte de poids, Diminue la glycémie, Inhibe l'expression des facteurs inflammatoires, Réduit le risque de cancer du côlon, Améliore l'absorption des minéraux, Améliore la santé osseuse et l’absorption du calcium, Soulage la constipation et la dépression .  Les sucres raffinés et de nombreux amidons sont plus susceptibles de provoquer une dysbiose intestinale conduisant à la production d'endotoxine. Cette endotoxine est l'un des facteurs qui détruisent la fonction mitochondriale , entraînant l'effet Warburg (métabolisme du cancer ). Le jeûne est tout indiqué pour rétablir la symbiose de la flore intestinale. Les émotions influencent le ventre, mais le ventre influence aussi nos émotions. Influence du microbiote intestinal sur notre mental : 500 millions de neurones sont répartis le long du système digestif et communiquent avec le système nerveux central. Le système nerveux entérique (intestins) fait partie du système nerveux autonome . Ces neurones qui tapissent notre tube digestif naissent de la même zone embryonnaire que les neurones du système nerveux central. Le nerf vague permet une communication permanente entre le cerveau et le système nerveux entérique. Le microbiote produit des substances actives avec une action sur les cellules intestinales mais aussi une action à distance par la sécrétion de molécules neuro-actives. Il est bien connu que le microbiote intestinal, en synthétisant divers neurotransmetteurs et neuromodulateurs, ainsi qu'en produisant une grande variété de métabolites et en utilisant des voies neuronales, immunitaires, endocriniennes et métaboliques, influence le cerveau et ses fonctions. Une perturbation du microbiote a donc un impact sur nos émotions et peut être liée à des pathologies neurologies ou psychiatriques : anxiété, dépression , mal-être, autisme, psychoses, névroses, hyperactivité, Parkinson , etc. L'axe intestin-cerveau est bidirectionnel, un mal-être mental influence notre fonction digestive et inversement. Tout est lié. Une pathologie psychiatrique est en effet observée chez 60 % à 85 % des patients souffrant du syndrome de l’ intestin irritable . Un choc émotionnel, du stress , de l’anxiété ou de la peur se ressentent directement dans le ventre (« boule au ventre », perte d’appétit, diarrhée, vomissement, ballonnement , etc.). De récentes études ont déjà suggéré que le stress peut entraîner des modifications du microbiote intestinal. Causes de la dysbiose intestinale : Acidité gastrique insuffisante ( hypochlorhydrie ) Fatigue hépatique et carence en bile Constipation Antibiotiques Alimentation déséquilibrée, industrielle, raffinée, non biologique (pesticides), gluten, produits laitiers Mauvaise mastication Déficit hormonal* : testostérone , hormones thyroïdiennes. Excès ou carences en fibres. Parasitose . *Un déficit en testostérone peut perturber l’équilibre de la flore intestinale, favorisant une dominance de certaines bactéries et une diminution d'autres. L'hypothyroïdie, avec ses effets sur le transit intestinal, l'inflammation et la fonction des bactéries intestinales, peut contribuer à la dysbiose. Test d’ hypochlorhydrie  au bicarbonate de soude : Boire un petit verre d’eau d’environ 15 cl avec 1 c à c de bicarbonate de soude. Si un renvoi se produit endéans les 2 minutes, c’est que l’acidité stomacale est suffisante. Incidence d’une dysbiose du microbiote : Les cancers Les troubles métaboliques dont le diabète  de type 2, l’obésité, l’ hypertension , etc. Les maladies inflammatoires chroniques intestinales ( Crohn, MICI , SIBO , constipation , diarrhée, ballonnements , etc.) La porosité intestinale * Une fatigue hépatique   L' inflammation  chronique dont lombalgie, tendinite , fibromyalgie , etc. La sclérose en plaque L’autisme La maladie d’Alzheimer La maladie de Parkinson Les maladies auto-immunes Les maladies cardiovasculaires Les maladies cutanées : psoriasis , dermatite atopique, eczéma , acné , lupus érythémateux disséminé, rosacée, prurit, etc. Les maladies respiratoires Les symptômes neurologiques : migraine , troubles émotionnels, insomnie Les infections récidivantes : sinusite , rhinite , cystite , etc. Les maladies neuropsychiatriques dont la schizophrénie, la dépression , l’anxiété, etc. Les troubles gastro-intestinaux dont des remontées acides, renvois, mauvaise haleine Les troubles immunitaires L’athérosclérose * Un déséquilibre qualitatif et quantitatif dans la composition du microbiote intestinal ou dysbiose contribue au dysfonctionnement de la barrière intestinale et au syndrome de fuite intestinale. Des recherches récentes ont mis en lumière le rôle du microbiote intestinal dans la pathogenèse et la progression de la maladie de Parkinson . 25% des personnes en bonne santé apparente ont un microbiote altéré. Symptômes communs aux dysbioses bactériennes et fongiques classés par pôles organiques :  (A prendre en compte si au moins une fois par semaine, depuis 6 mois). Estomac-Rate : Brûlures d’estomac / Herpès (buccal, cutané ou génital) / Hypersensibilité aux remèdes, produits ménagers. Colon-Peau : Peau sèche, rougeurs et prurit, eczéma / Selles ou gaz nauséabonds. Constipation ou diarrhée. Infections ORL fréquentes /  Fatigue (physique et psychique) / Sueurs nocturnes. Rein-Surrénales : Chute des cheveux / Acouphènes intermittents / Dépression , baisse de la libido / Pollakiurie, infections urinaires à répétition. Foie-vésicule biliaire : Douleur dans la région du foie / Ongles fragiles. Cœur : Palpitations, épisodes de tachycardie / Maux de tête, insomnie . Symptômes plus particulièrement  parasitaires  (amibes) : Estomac-Rate : Gingivite, parodontite (mobilité dentaire, poches). Colon-Peau : Diarrhée chronique, selles glaireuses /  Constipation chronique, prolapsus rectal / Irritation chronique de la gorge. Foie-vésicule biliaire : Douleurs musculaires. Symptômes plus particulièrement bactériens (Clostridium) : Estomac-Rate : Attirance pour le sucre, prise de poids / Rougeurs, fissures de la commissure des lèvres. Douleurs d’estomac, résistants aux antiacides / Douleurs fugaces des oreilles, des dents ou mâchoire. Colon-Peau : Démangeaison des aisselles, de l’anus / Ecoulement nasal fréquent ou nez bouché. Spasmes intestinaux parfois violents. Rein-Surrénales :      Urines d’odeur forte, parfois moussantes ou filaments. Foie-vésicule biliaire : Irritation oculaire : yeux secs, paupières inflammatoires. Humeur changeante, excitation (enfant).   Symptômes plus particulièrement fongiques (Candida albicans) : Estomac-Rate : Poids insuffisant. Intolérance à l’alcool / Aggravation ou amélioration suite d’antibiotiques. Brouillard intellectuel , troubles de mémoire , cherche ses mots / Maladresse, gestes imprécis, chute d’objets. Ecchymoses, bleus spontanés / Tremblements musculaires fins (paupières ou autre). Colon-Peau : Fourmillements des extrémités, brûlures sous la peau / Jambes lourdes ou gonflées le soir. Besoin d’inspirer profondément, essoufflement à l’effort. Rein-Surrénales : Instabilité, sensation d’être ivre / Hypersensibilité au bruit. Foie-vésicule biliaire : Douleurs musculaires ou périarticulaires migrantes, tendinites / Crampes nocturnes ou de repos, jambes sans repos. Flou visuel, ombres ou taches lumineuses / Hypersensibilité à la lumière. Cœur : Angoisses injustifiées, humeur fluctuante / Endormissement irrépressible avec sursauts, hypersomnie. Le microbiote joue un rôle crucial dans le maintien de l'homéostasie de l'hôte. Biologie : Pour déterminer s’il y a une éventuelle dysbiose bactérienne et/ou fongique, il faut réaliser un kit urinaire MOU (Métabolites Organiques Urinaires). Une analyse de sang avec le LBP (LPS-Binding-protein) : troubles digestifs (mise en évidence d’une dysbiose et d’une hyperperméabilité intestinales). Les éléments nocifs pour la flore intestinale : Le stress , la privation de sommeil, l’alcool, le sucre et les céréales raffinées, le gluten, les édulcorants de synthèse, l’excès de protéines animales, les produits laitiers , le manque de fibres, le régime cétogène, le végétalisme, l’eau du robinet de piètre qualité, les produits alimentaires industriels, les additifs alimentaires, le ralentissement digestif , un déficit enzymatique, l’excès d’hygiène, les désinfectants, les pesticides, les antibiotiques, les médicaments (AINS, IPP, ISRS, metformine, etc.), les antiseptiques, la chirurgie du tractus gastro-intestinal, l’ hypochlorhydrie , l'inflammation chronique de l'intestin grêle, les produits toxiques et chimiques, la pasteurisation, portent atteinte et affaiblissent notre système de défense. Les éléments bénéfiques pour la flore intestinale : Une alimentation physiologique variée, naturelle riche en fibres (prébiotiques). Une alimentation vivante biologique (enzymes, probiotiques). Une fonction thyroïdienne et surrénalienne optimale. S'alimenter selon son génotype ApoE . Une bonne mastication. Le jeûne intermittent . Les acides gras monoinsaturés et polyinsaturés dont les oméga-3 . La chlorophylle . L' exercice physique . Les polyphénols . Les enzymes. Le bore . Les aliments physiologiques, source de prébiotiques Les sources naturelles de probiotiques : Les olives. Les légumes lactofermentés et la choucroute crue (symbiotiques : probiotiques + prébiotiques). Le fromage non pasteurisé au lait cru biologique de préférence de chèvre ou brebis. Le kéfir de lait. Le miso fermenté biologique. La levure de bière biologique (levure boulardii). La véritable sauce soja tamari fermentée biologique. Le vinaigre de cidre biologique non pasteurisé. Comme nous l'avons vu plus haut, les probiotiques exogènes ne se grefferont pas à nos colonies de bactéries endogènes, néanmoins les aliments riches en bactéries sont généralement bien digestes et riches en micronutriments. L’Etre humain a des intestins longs avec une flore à fermentation et à putréfaction , ceci indique qu’il est constitué aussi bien pour digérer les végétaux que les protéines , au contraire des carnivores qui ont des intestins très courts pour déclencher principalement des phénomènes de putréfaction. Notre microbiote se modifie en fonction des aliments ingérés. Il est donc important de lui fournir les bons éléments. Cures naturelles d’assainissement intestinal :   L'eau argileuse La zéolite Le charbon actif Le psyllium L'inuline Les enzymes digestives Phytothérapie : berbérine , curcumine , quercétine , chlorophylle , chardon-Marie, radis noir, romarin, artichaut, pissenlit, boldo, marjolaine, etc. L'extrait d'ail vieilli . Aromathérapie : synergie avec : origan compact, menthe poivrée, citron zeste, cannelle de Chine à diluer dans un flacon avec 50% d’huile végétale : 6 à 8 gouttes 2 fois par jour au milieu des repas ou simplement diluer 1 goutte de chaque HE dans une cuillère à soupe (15 ml) d’huile vierge biologique pressée à froid. Nutrithérapie : N-acétylcystéine (antibiofilm), bore . Oligothérapie : argent colloïdal. Les éléments nocifs pour la flore cutanée : Les gels douches industriels Les antiseptiques et désinfectants L’excès d’hygiène Les cosmétiques Ces éléments portent atteinte à la flore, mais également au film protecteur hydrolipidique et au pH de la peau qui empêchent et régulent le développement anarchique des microbes. Ceci aura pour conséquence la destruction de notre barrière de protection, des irritations, des inflammations et des infections. Le germe n’est rien, c’est le terrain qui est tout ! Fondamentalement, la maladie n'a qu'une cause : la dégradation du terrain . Les microbes pathogènes ne peuvent se développer que sur un organisme dont le système immunitaire est affaibli par l'excès de toxines dû à des conditions de vie défavorables. Citations : « Un grand nombre de recherches ont démontré que le bon équilibre entre les bonnes et les mauvaises bactéries présentes dans vos intestins est le fondement du bien-être physique, mental et émotionnel. » - Dr. Joseph Mercola « La constipation enflamme les muqueuses entériques et provoque des putréfactions toxiques et destructrices de la flore intestinale bénéfique. La constipation est responsable du cancer du côlon et de la toxémie générale qui mine la santé de l’individu. » - Pr. R. Lautié « On peut dire que les fibres végétales sont aussi indispensables qu’un bon compost ou humus de qualité le sont pour un jardin potager. » - Dr. Christian Tal Schaller « Les microbes qui peuplent l'humus sain et nos systèmes digestifs sont capables de nous faire profiter d'étonnantes transformations, ce qui signe la solidarité qui nous lie aux microbes. » - C. Louis KERVRAN « Les microbes sont à la base de toutes les structures vivantes (il est aujourd’hui reconnu que nous renfermons plus de bactéries que de cellules), et ils ne demandent qu'à vivre en harmonie, pour le bénéfice de tous les écosystèmes, de toute la biosphère. Les charger de tous nos maux, prétendre qu'ils sont programmés pour nous détruire, et chercher à les exterminer sont d'une incommensurable absurdité , qui nous conduit à altérer et à dégrader de façon irréversible les structures intimes de la nature humaine, que nous léguons à notre descendance. Les microbes rencontrés dans les maladies ne sont pas leur cause, mais ils sont produits par le terrain déséquilibré du malade. » - Pr. André Fougerousse « C’est la vie microbienne qui fait tout… c’est elle qu’il faut conserver. Vous devez la conserver comme un trésor car c’est elle qui a la puissance… » - Pr. Louis-Claude Vincent « Nos émotions positives ou négatives influencent notre immunité, inhibent ou favorisent le travail microbien, de la même façon que l’état de nos flores intestinales agit sur nos ‘’états d’âmes’’. » - Dr. Éric Ancelet « La communauté bactérienne se révèle résistante à toute implantation de germes extérieurs. » - Pr. Gérard Corthier « Les probiotiques peuvent être agressifs et mal tolérés, les probiotiques sont des bactéries qui vont tuer d’autres bactéries qui vont faire un nombre d’effets collatéraux. » - Pr. Jacques Schrenzel, bactériologiste « On l’a dit, on le répète, on le redira : des intestins « malades » peuvent être responsables de bronchites à répétition en hiver, d’une peau terne ou ornée de petits boutons, d’une intolérance alimentaire, de mauvaise humeur ou d’une fatigue persistante. » - Danièle Festy, pharmacienne, aromatologue « La présence d’un intestin et d’un microbiote en pleine santé est primordial pour le bon fonctionnement de notre corps, et pour éviter l’apparition de maladies inflammatoires, auto-immunes ou neurodégénératives. »  - Dr. Stéphane Résimont, Alain Andreu « Les pathologies chroniques dégénératives sont toutes liées au microbiote. Une dysbiose intestinale, un microbiote altéré va faciliter à peu près toutes les maladies dégénératives et chroniques comme les maladies cardiovasculaires, le diabète, les maladies neurodégénératives naissent dans l’intestin, on a les preuves expérimentales que la maladie de Parkinson commence dans l’intestin. »  - Dr. Georges Mouton « Dans tous les travaux sur les liens entre microbiote et maladies ­chroniques, la perte de diversité est une grande constante .  Elle compromet les chances de rester en bonne santé et de répondre aux traitements. »  - Joël Doré, microbiologiste, INRA « En prenant des IPP, on détruit le microbiote, on favorise la candidose . Pour moi, la pire des choses c’est de traiter les reflux acides avec des IPP sans réfléchir à la cause. » - Dr. Christian Ledoux « La dysbiose est bien souvent le cœur originel de nombreuses pathologies intestinales, auto-immunes, métaboliques et neurologiques. Dans ce contexte, le lien de causalité s’explique par un accroissement de la perméabilité intestinale associée à un état inflammatoire dont la résonance biologique délétère peut toucher l’ensemble de l’organisme. » -  Dr. Jérôme Manetta « 90% des maladies peuvent être reliées à des perturbations du microbiote. […] L’alimentation et sa diversification est un facteur majeur pour entretenir la biodiversité du microbiote. »  – Dr. Guillaume Fond « Il faut être attentif aux troubles cutanés : acné , eczéma , psoriasis , ainsi que les saignements gingivaux, cela doit alerter sur le fonctionnement du microbiote. »  - Dr. Yoni Assouly « La majorité de la vie sur terre est formée par les microbes à environ 95% (champignons, bactéries, protozoaires et virus). L’intestin est le site planétaire le plus densément peuplé en bactéries. » - Dr. Nadine Cerf-Bensussan, directrice de recherche Inserm, immunité intestinale « Toute maladie commence dans les intestins. » - Hippocrate Articles complémentaires : Un mot sur l’immunité Nos amis les microbes La porosité intestinale Le candida albicans Ballonnements, aérophagie et inflammation des organes digestifs La constipation

  • La constipation

    Article naturo-hygiéniste Le plus souvent liée à de mauvaises habitudes, la constipation disparaîtra grâce à quelques conseils d'hygiène de vie. 4 causes possibles : Constipation alimentaire. Nerveuse. Médicamenteuse. Carence en bile. L’hygiène intestinale est de premier ordre en vraie naturopathie, c’est la clé de la santé, de la vitalité et de la naturopathie. Le domaine de la santé naturelle a démarré en grande partie autour de la question des intestins ( émonctoire ). Des intestins paresseux provoqueront une fermentation et une putréfaction additionnelles des aliments. Les matières fécales stagnantes intoxiquent l’organisme créant la toxémie allant de la mauvaise haleine jusqu'au cancer . Moins de 1 selle par 24 heures = constipation. Idéal : 1 repas = 1 selle. Eliminées en moyenne 2 fois par jour, les selles normales sont peu odorantes, brun-foncé, moulées et elles ne souillent pratiquement pas l’anus au passage. Chez un africain subsaharien ou un individu intestinalement sain, environ 20 à 36 heures sont nécessaires au parcours digestif normal des aliments de la bouche à l’anus avec environ 400 gr de selles, contre 60 à 70 heures en moyenne chez certains occidentaux avec 100 gr de selles. Attention, certaines personnes peuvent aller une à deux fois par jour à la selle et être malgré tout constipées, l’évacuation ne se faisant que partiellement. Une personne sur cinq et pas moins d'une femme sur deux souffrent de constipation. 1. Alimentaire = manque de fibres et de nourriture équilibrée Causes : Alimentation non-spécifique à l’espèce (aliments industriels, raffinés, mucogènes , alcool, déshydratation, etc.) Solutions : Alimentation spécifique suffisamment pourvue en fibres (30-40 gr/j.) et en lipides . Psyllium. Inuline. Graines de lin. Graines de chia. Pruneaux, figues de préférence trempés toute la nuit (sorbitol). Pastèque. Douches rectales. Boire suffisamment d' eau de bonne qualité. Nutrithérapie : magnésium citrate. L'échelle de Bristol 2. Nerveuse Manque d’ énergie nerveuse , le péristaltisme est réduit, il est commandé par les glandes surrénales (batteries). Une faiblesse surrénalienne peut entraîner une faiblesse des nerfs sympathiques et parasympathiques qui contrôlent le tube digestif grâce à des neurotransmetteurs produits par les surrénales … La constipation peut être d’ordre glandulaire, physiologique. Le système nerveux tourne un peu au ralenti (souvent associé à un syndrome de fatigue ), il est épuisé. Les surrénales et la thyroïde collaborant étroitement, bon nombre de constipations chroniques sont dues à des hypothyroïdies non diagnostiquées ( TSH > 3 mUI/L, T3 < 5,2 pmol/L) . En hygiénisme, le repos est à poser en première ligne (rechargement des batteries) pour rétablir le déficit en énergie nerveuse . En deuxième ligne seulement, correction de l’alimentation, de l’apport en fibres et des compléments naturels dont l' iode , bains de siège, bains dérivatifs, douches rectales, massages … Nos émotions et nos sentiments influencent notre activité intestinale, un constipé physique peut être un constipé mental, c'est-à-dire une personne qui ne lâche pas prise mentalement, qui reste attachée à ses sentiments négatifs. Les perturbations psychiques peuvent ralentir le péristaltisme. Une personne qui ne se repose pas peut être constipée chronique. Le son de blé est un hyper-irritant qui va agresser la muqueuse intestinale, de ce fait le corps va chercher à s’en débarrasser. Avec ça et les purges , on épuise encore un peu plus l’organisme. Les purges tirent beaucoup d’ énergie vitale du fait de la tentative d’expulsion des poisons qu’elles contiennent. Les purges magnésiennes sont à bannir totalement pour les personnes constipées et sous-vitales, trop d’énergie puisée, les batteries vont se vider encore plus. Le repos crée l’énergie et lui seul. Arrêt des stimulants qui épuisent l’ énergie vitale (alcool, café , thé, cola, cacao, sucre industriel, etc.). Il est recommandé de pratiquer des activités physiques adaptées et progressives, à minima une demi-heure de marche quotidienne. La sédentarité est contre-indiquée. L’énergie nerveuse est nécessaire à l’élimination ! 3. Médicamenteuse Certains médicaments peuvent également provoquer de la constipation: morphine, codéine, antispasmodiques, antibiotiques, antidiarrhéiques, antidépresseurs, anti-inflammatoires AINS, antiacides, aspirine, benzodiazépines, etc. Un déficit en potassium et/ou en magnésium peut entrainer de la constipation. 4. Carence en bile Certaines constipations peuvent être dues à une carence en bile produite par épuisement du foie . Au niveau entérique, la bile a une fonction désinfectante, lubrifiante et stimulatrice du péristaltisme. Cette carence se corrige en stimulant la sécrétion biliaire à l’aide de plantes cholagogues et cholérétiques (chardon Marie, radis noir, romarin, artichaut, pissenlit, boldo, fumeterre, etc.), mais également avec de l'huile d'olive, des apports suffisants en graisse s , des acides aminés tels que la taurine et la glycine, ainsi qu' une hydratation adéquate. Les acides aminés N-acétylcystéine , L-taurine et L-glycine ont un rôle important dans la synthèse de bile dans le foie. Un déficit en vitamines B9, B12 et en fer peu signer une carence biliaire. La constipation engendre un mal-être important, des douleurs, des difficultés à se lever le matin, du brouillard mental , des pensées confuses (intestins 2ème cerveau), des insomnies , des ballonnements , des migraines , des fibromes , des diverticuloses , du SIBO , etc. Les insuffisants intestinaux peuvent souvent être des insuffisants hépatiques ayant pour conséquence une insuffisance biliaire… Citations : “Avant toute chose, on doit invariablement s’occuper des intestins afin qu’une réelle guérison puisse se produire.” - Dr. Bernard JENSEN “De tous les facteurs qui contribuent au vieillissement prématuré, la constipation est incontestablement le plus important.” - Dr. Norman W. Walker “La constipation enflamme les muqueuses entériques et provoque des putréfactions toxiques et destructrices de la flore intestinale bénéfique. La constipation est responsable du cancer du côlon et de la toxémie générale qui mine la santé de l’individu.” - Pr. R. Lautié "95 % de maladies dépressives viennent d’inflammations d’origine digestive. L’intestin est responsable d’au moins 90 % des maladies mentales." - Dr. François Plantey, psychiatre "Le ralentissement digestif s'accompagne d'une augmentation de la fermento-putrescence colique et même entérique avec production décuplée de poisons. Ces poisons non détruits par le foie passent dans les humeurs : c'est l'intoxination." - Robert Masson, naturopathe "La constipation est un fléau mondial qui entraine une auto-intoxication générale, qui est la cause de la majorité des pathologies non-accidentelles, mais aussi de nôtre vieillissement et de notre altération organique et morphologique." - Pr. Grégoire Jauvais "Les intestins représentent aussi le cerveau et quand les intestins sont malades, on a du mal à communiquer avec le cerveau." - Dr. Jean-Pierre Willem "Putréfaction intestinale, constipation sont des entraves insurmontables à l’obtention de l’équilibre organique, et partant, à une activité cérébrale, mentale, normale." - Dr. Otoman Z. Hanish "La constipation entraîne une stagnation de toxines nocives pour le foie." - Pr. Gabriel Pelemuter "Eviter la constipation ! La stagnation intestinale intoxique l’organisme, empêche le foie de faire son travail de purification de l’organisme."  - France-Hélène Rouvière, naturopathe "L’homme sage est celui qui va bien de l’intestin." - Bouddha “Toutes les maladies commencent dans les intestins.” - Hippocrate

  • Les parasites & la parasitose

    Article de santé naturelle Description : Les parasites sont des microbes qui font partie du règne animal. Ce sont des organismes vivants à une seule cellule (protozoaires) ou pluricellulaires (vers, poux, etc.). Certains prolifèrent à l’intérieur du corps (vers), d’autres à l’extérieur (puces, gale, poux, etc.). Des organes comme le foie , le cœur et le cerveau peuvent être atteints. Les parasites créent une immunodépression qui peut développer d’autres maladies, également suspecté de créer des cancers . Ils favorisent les herpès. Dans cet article, nous nous intéresserons aux parasites internes les plus fréquents : Les oxyures (petits vers blancs) qui vivent dans le colon. Les ascaris qui prolifèrent dans les poumons, la peau, les intestins, le sang. Les douves qu’on retrouve dans le foie, le pancréas et les poumons. Le célèbre ver solitaire (tænia) qui peut atteindre plusieurs mètres de long dans le tube digestif et les intestins. Les amibes (protozoaires), etc. Symptômes possibles mais non spécifiques : Des personnes qui se grattent le nez, la peau, l’anus, peuvent être parasitées (démangeaisons). Eczéma , urticaire, prurit, psoriasis qui gratte. Deux enfants sur trois trouvent l’origine de leurs troubles du comportement, de leurs difficultés de croissance, ou leurs pathologies infectieuses à répétition lorsqu’ils sont parasités. Diarrhées. Nausées. Amaigrissement. Fatigue , épuisement, malaise général. Nervosité. Insomnie . Ventre ballonné, dur, douloureux. Incontinence urinaire. Lupus. Toux nocturne, toux chronique. Asthme . Cystite à répétition. Allergies alimentaires. Nez qui coule régulièrement et pathologies orl chroniques . Brouillard cérébral . Vérifier les selles sur lesquelles peuvent apparaître des particules blanches. Il n’y a pas d’inquiétude à avoir si on peut observer la présence de vers dans les déjections et qu’aucun symptôme n’est remarqué. C’est que l’organisme les expulses énergiquement. Causes : La prolifération de parasites est due à la présence de déchets dont ils se nourrissent et à un déséquilibre, un affaiblissement, un ralentissement et un surencombrement du terrain intestinal, donc, chez des sujets toxémiques . Loi n°22 de Tilden sur la toxémie : La toxilymphémie ou toxémie est la présence dans le sang, la lymphe , les organes, les tissus et les cellules de toutes substances incompatibles avec la santé. La réduction de l'élimination et des sécrétions produit la toxémie qui marque le départ de la pathologie générale. La toxémie est la cause immédiate de la maladie . La DIATHÈSE (prédisposition), chaque individu possède sa propre constitution, qui pourrait, selon les conditions incorrectes de vie, provoquer telle ou telle affection. Les PARASITES ne peuvent affecter l'organisme que dans des conditions défavorables de toxémie , d 'affaiblissement et d' insuffisance immunitaire . D’où l'importance du terrain en pathologie infectieuse. Attention à la constipation et aux fonctions digestives qui doivent parfaitement s’accomplir pour tout expulser régulièrement. La fonction hépatique doit être optimale car l’excrétion de bile est antiseptique et un régulateur des fonctions intestinales. Lorsque sa production est quantitative et qualitative, les parasites sont détruits. L' hypochlorhydrie et la prise d'antiacides. La porosité intestinale . La propreté des aliments ingérés doit néanmoins être satisfaisante pour éviter toute contamination. Rappelons que les microbes ne sont pas la cause de la maladie, mais que c’est l’état du corps qui permet leur développement sous certaines conditions morbides. Biologie  : IgE totales élevées Eosinophiles élevés Lymphocytes hauts ou bas Gamma GT augmentés CRP-US élevé (inflammation intestinale) Carences en B12 (ténia du poisson se nourrit de B12) Les analyses de selles sont souvent négatives aux parasites Solutions naturelles : Assainir le terrain organique et biologique en respectant les neuf facteurs de la santé intégrale, desquels résulteront l’immunité naturelle, celle qui correspond aux besoins essentiels de la vie. Les solutions naturelles auront l’avantage de beaucoup moins ébranler la flore intestinale fragile et précieuse, plutôt que les traitements chimiques qui seront à utiliser en dernier recours. Le jeûne . Une nourriture physiologie . La suppression de l’indigestion et de la constipation chronique. Les graines de courge (notamment pour le ver solitaire). Les épices : cannelle, thym, clou de girofle, noix de muscade, piment de cayenne. L'huile de coco, de noix, de noisettes, de pépins de courge et de nigelle. L'ail cru (notamment pour les oxyures). Une monodiète de myrtilles pendant 3 jours contre les vers, les ascaris et les oxyures. Une monodiète de carottes pendant 24 h contre les ascaris et les oxyures. L'argile en interne. Le dioxyde de chlore . Le plasma marin de Quinton ou sel de mer brut. Le sel est essentiel pour la protection contre les parasites. Nous avons besoin du chlorure contenu dans le sel pour fabriquer l’acide chlorhydrique dans l’estomac. Sans sel , l’estomac ne sera pas assez acide pour tuer les parasites. Phytothérapie : Armoise annuelle. Berbérine . Extrait de pépins de pamplemousse (EPP). Extrait d'ail. Aromathérapie : tanaisie (vers), camomille romaine (lamblias, ankylostomes), thym à linalol et à saturéoïdes (ténia, ascaris, oxyures), tea tree (ascaris, lamblias, ankylostomes), ajowan (amibiases, ascaris, tænia). Gemmothérapie : bourgeons de noyer 15 gouttes MAX. le soir au coucher. Cure antiparasitaire du Dr. Clark à large spectre d’action à base de brou vert de noix noire, d’absinthe et de clou de girofle. Une bonne hygiène de vie et une alimentation physiologique préviendra l’installation de parasites. Citations : « Les microbes dits ‘pathogènes’, de même que les parasites et autres candida albicans, ne se développent que dans des terrains organiques morbides, intoxiqués, encombrés de déchets et de résidus putrides. » - Pr. Grégoire Jauvais « Il ne faudrait pas oublier que les parasites ne trouvent guère à s’abriter dans le tractus gastro-intestinal de personnes jouissant d’une santé normale. » - Dr. John H. Tilden « La bile lorsqu’elle est suffisante en quantité et qualité détruit ces parasites. » - Robert Masson « Ne pas trouver de parasites ne veut pas dire qu’il n’y a pas de parasites. L’ensemble gluten et pesticides va abîmer nos intestins, lorsque notre intestin va être abrasé (leaky gut), cela va offrir une porte d’entrée aux parasites. Le lait de vache avec ses molécules n’est pas très bon pour l’être humain au-delà de l’âge de 3 ans. Méfions-nous de ces aliments qui peuvent endommager l’intestin.»  - Pr. Philippe Humbert

  • SIBO & syndrome de l’intestin irritable

    Article naturo-hygiéniste Le SIBO est caractérisé par une surpopulation bactérienne au niveau de l’intestin grêle (dysbiose). On le diagnostique avec un examen clinique respiratoire au lactulose (hydrogène/méthane). C’est une pathologie sous diagnostiquée et généralement méconnue des médecins. En France, plus de 4 millions de personnes en souffrent. 78% des personnes touchées par le syndrome de l’intestin irritable (colopathie fonctionnelle) ont un SIBO. L’intestin est enflammé et paresseux. Symptômes : Ballonnements , aérophagie, gaz, notamment après repas. Douleurs abdominales. Douleurs dorsales et lombaires. Douleurs à la racine des cuisses. Diarrhée / constipation . Reflux gastrique . Eructations. Nausées. Fatigue . Perte de poids. Dermatoses. Sautes d'humeur. Brouillard cérébral . Taux sanguins anormalement élevés de B9 et de B12. Un bon suivi peut régler un SIBO en quelques semaines. Causes : Production de bile réduite par un foie fatigué  : manque de lubrification et de désinfection intestinale, transit ralenti. Hypochlorhydrie gastrique qui peut être due à la prise d’IPP, de carences micronutritionnelles ou une hypothyroïdie . Péristaltisme ralenti ( hypothyroïdie ), constipation (stagnation de déchets). Dysbiose intestinale , prolifération bactérienne excessive dans l’intestin grêle. Fermentation et putréfaction intestinales. Parasitose . Antibiotiques, neuroleptiques, pesticides , toxiques . Crohn et les MICI . Déséquilibre alimentaire. Incompatibilités alimentaires . Carences nutritionnelles . Stress , anxiété. Manque d’ activité physique . En résumé : ralentissement digestif -> constipation -> dysbiose -> SIBO « L’excès de bactéries peut endommager l’intestin grêle et engendrer une porosité intestinale, ainsi que des carences nutritionnelles. » Solutions : S'occuper d'une éventuelle hypochlorhydrie et du trio émonctoriel : foie, vésicule (bile) et intestins. Adopter une alimentation de type paléo et supprimer les céréales , les légumineuses, les choux, les produits laitiers , les aliments raffinés, transformés, industriels (sucre, farines, édulcorants artificiels, etc.). Supprimer le grignotage (ne pas manger entre les repas). Supprimer les overtoniens (irritants digestifs). Vérifier la fonction thyroïdienne et surrénalienne . Adapter la diète à son génotype . Prendre des repas simples, biologiques et digestes dans le calme, sans alcool, bien mastiqués. Faire la chasse aux toxiques et aux métaux lourds qui perturbent la sphère intestinale et hépatique. Passer un test d’intolérances alimentaires. Diminuer la part des farineux : tubercules, légumes racines en quantité raisonnable. Consommer des jus de légumes frais, surtout verts ( chlorophylle ), potages de légumes mixés (1h avant repas), légumes cuits à la vapeur. Dans un deuxième temps, progressivement augmenter l’apport de légumes crus biologiques et de fruits (au ressenti). Manger des bananes biologiques bien mûres. Pratiquer le jeûne intermittent pour laisser le système digestif récupérer. Utiliser du vinaigre de cidre et du sel gris de Guérande. Utiliser des huiles biologiques vierges extraites à froid en bonne quantité : de coco, d’olive, de noix, d'avocat, ghee. Boire du lait d’Or . Consommer suffisamment de protéines : œufs, volaille, poisson, fruits de mer, viande. Utiliser des aromates crus, frais ou surgelés : coriandre, persil, origan, basilic, estragon, ciboulette, échalote, aneth, ail, thym, etc. assainissants intestinaux. Pratiquer le cohérence cardiaque , gérer le stress , pratiquer une activité physique . Placer une bouillotte chaude sur le foie 30-40 min. /J. Boire une eau de source de qualité, type : Spa Reine ou eau osmosée. Prendre un peu de mucilages : Psyllium blond, graines de chia en commençant par une cuillère à café par jour, mais limiter les fibres insolubles irritantes. Faire une cure d'eau argileuse blanche ou de zéolite en interne à jeun pendant plusieurs semaines, en dehors des prises de médicaments ou des compléments alimentaires. « Les fruits se mangent toujours seuls, ne jamais associer d’aliments acides avec de l’amidon. » Phytothérapie : A. Plantes sèches pour tisane : chardon-Marie, radis noir, romarin, artichaut, pissenlit, boldo, mélisse, menthe poivrée ou ampoules Superdiet Quatuor « Bien-être digestif » après repas. + Gemmothérapie : bourgeons de vigne 15 gouttes/J. (anti-inflammatoire intestinal). + Curcumine en gélules : +/- 300 mg/J. + Berbérine en cure de 5 jours/mois. + Allicine aux propriétés antibactériennes et antifongiques. OU B. Mélange d'huiles essentielles : origan compact 20 g, menthe poivrée 30 g, cannelle de Chine 20 g, thym à thujanol 20 g + huile végétale 100 g, 3 fois 3 gouttes par jour sur comprimé neutre en dehors des tisanes. Les huiles essentielles de citron, de livèche ou de giroflier sont également indiquées. + Berbérine en cure de 5 jours/mois. N.B. Entre chaque cure phytothérapeutique de 3 semaines, il faut faire une pause en intercalant une fenêtre thérapeutique d’une semaine. « La capacité des intestins enflammés à absorber les micronutriments est diminuée. » Compléments alimentaires : Plasma marin de Quinton 50 ml + 140 ml d'eau de source faiblement minéralisée à jeun. Enzymes digestives aux repas (antibiofilm). Fucosyllactose (prébiotique). Nutrithérapie : Oméga-3. Magnésium organique + vitamine B6 + L-taurine. Zinc . Vitamine D sauf si exposition solaire suffisante. Iode pour maintenir une fonction thyroïdienne normale. L-glutamine. N-acétylcystéine (antibiofilm). L-glycine : intéressante pour ses propriétés anti-inflammatoires et son rôle dans le maintien de l'intégrité de la barrière intestinale .  Bétaïne HCL + pepsine en cas d’ hypochlorhydrie . Oligothérapie : Manganèse/cuivre, indiqué dans les états infectieux chroniques des voies digestives. Argent colloidal 5 ppm. Citations : « Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. » - Hippocrate « Les crises, les bouleversements et la maladie ne surgissent pas par hasard. Ils nous servent d'indicateurs pour rectifier une trajectoire, explorer de nouvelles orientations, expérimenter un autre chemin de vie. » - Dr. Carl Gustave Jung « L’homme a passé la moitié de son existence à détruire sa santé et l’autre moitié à tenter de la réparer. » - Michel-Ange Articles complémentaires : Le reflux gastrique . La maladie de Crohn et les MICI . Le microbiote . La porosité intestinale . La constipation . La parasitose . Réduire le stress . Les compatibilités alimentaires . Les ballonnements . Quelques règles alimentaires basiques . La chlorophylle . Les jus de légumes et de fruits . Le lait d’Or . La cohérence cardiaque . L’activité physique . L’eau de boisson . Le plasma marin de Quinton . Les aliments mucogènes . L'alimentation paléo .

  • La zéolite clinoptilolite

    Article de santé On entend de plus en plus parler de la zéolite dans le milieu de la santé naturelle, mais que dit la science ? Les zéolites sont des minéraux poreux à haute capacité d'absorption et d'échange d'ions. Il existe environ 140 types de zéolites naturelles. La zéolite clinoptilolite naturelle activée  est la plus utilisée et étudiée en médecine , c’est un excellent agent détoxifiant, antioxydant, anti-inflammatoire, immunomodulant et immunostimulant. C’est une sorte de super argile ou de super charbon activé aux propriétés thérapeutiques efficaces sans effets secondaires. La zéolite peut purifier l’intérieur de notre corps, maintenir l’ homéostasie du microbiote intestinal pour une activité cérébrale saine, améliorer les activités antioxydantes et anti-inflammatoires endogènes, améliorant ainsi le bien-être général. La zéolite clinoptilolite est une source importante d'acide orthosilicique ( silicium ) aux propriétés biodisponibles pour l’homme. Elle capte l’ammoniac et les métaux lourds dans le système digestif. Elle améliore l'écosystème de la flore microbienne intestinale. Un nombre croissant de recherches montrent que la maladie d’Alzheimer et surtout la maladie de Parkinson sont étroitement liées à la santé intestinale et au microbiote intestinal et que les deux maladies peuvent se propager de manière rétrograde de l'intestin au cerveau. La zéolite clinoptilolite activée a des effets positifs et pertinents pour le traitement de ces maladies neurodégénératives par assainissement des intestins et du microbiote .   Indications : Maladies neurodégénératives Maladies inflammatoires chroniques des intestins Porosité intestinale Dysbiose du microbiote intestinal Hépato protection Diarrhée Inflammations chroniques Stress oxydatif Faiblesse immunitaire Intoxication  : métaux lourds, ammoniac*, nitrates, pesticides, colorants, etc. Cancer Ostéoporose Régénération tissulaire Cicatrisation des plaies en local Équilibre acido-basique Radiations Traitement des eaux usées *   Des niveaux élevés d'ammoniac indiquent une mauvaise fonction hépatique et rénale.    Posologie : 1 cuillère à café (2 gr.) non métallique dans 15 cl d’eau, 2 fois par jour, à distance des repas et des médicaments (1h avant ou 3h après). Cure standard : 3 mois.   Citation : « À une époque où nous sommes constamment exposés à diverses toxines liposolubles, à des colorants alimentaires et à des métaux lourds - entraînant une fatigue constante, un brouillard cérébral et des problèmes intestinaux - un minéral chélateur comme la zéolite peut être exactement ce dont nous avons besoin pour les surmonter. » - Dr. Andrew Kaufman « Les bienfaits de la zéolite pour la santé sont innombrables et j'ai pu les observer au fil des années dans ma pratique. » - Dr. Howard Peiper, expert en zéolite   Références : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/30999685/   https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/38780851/   https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/38893490/   https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC11509060/   https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/26268084/   https://www.mdpi.com/1420-3049/24/8/1517#

  • Le système de guérison du régime sans mucus - Pr. Arnold Ehret

    Article hygiéniste Pr. Arnold Ehret Arnold Ehret est un des pères fondateurs de l'hygiénisme contemporain. Il a découvert que ce sont les aliments mucogènes et non adaptés au système digestif humain (anthropoïde hominidé) qui sont à l'origine de 99% des maladies, de l'encrassement cellulaire et humoral ( toxémie ) . C'était un précurseur ; cela est toujours d'actualité, toujours enseigné en naturopathie hygiéniste et en hygiénisme . Le professeur Ehret aussi un des grands spécialistes du remède naturel ultime et tout puissant : ' le JEUNE '. Le mucus, glaires et viscosités sont des déchets rejetés par l'organisme (via les émonctoires ) suite à l'ingestion d' aliments inadaptés au système digestif humain. Ces aliments sont dit : ' aliments mucogènes '. Ces déchets non totalement digérés vont surcharger l’organisme sous forme de « colles » et créer ce qu’on appelle communément : « la maladie ». Les émonctoires (5) & exemples de symptômes d'expulsion : Peau : acné , dermatoses, furoncles, séborrhée, pertes blanches, sinusite , otite, pellicules, rhume, eczéma suintant, kystes, angine, rhinite, psoriasis , etc. Poumons : bronchite, bronchiolite, pneumonie, toux, asthme , etc. Reins : cystite , pierres , néphrites, etc. Foie : épuisement, pierres à la vésicule, nausées, cholestérol , etc. Intestins : diarrhée, dysenterie, flatulences , troubles digestifs, colite, Crohn , etc. Selon Arnold Ehret et les principes hygiénistes, la "maladie" est un effort du corps visant à éliminer les déchets, le mucus et la toxémie . Son système l'aide de la manière la plus aboutie et naturelle. Ce n'est pas la maladie, mais le corps qu'il faut soigner (le terrain est tout) ; on doit le nettoyer, le libérer des déchets et corps étrangers, du mucus et de la toxémie accumulés depuis l'enfance. La TOXÉMIE est perturbatrice de la qualité du terrain . Durant une éternité, ces efforts bien intentionnés d'autoguérison de la nature ont été incompris et bloqués par la prise de médicaments (extinction des signaux d'alarme) et de la poursuite de l'alimentation en dépit des signaux de danger comme les douleurs, la toux, les rhumes, les boutons, la perte d'appétit, etc. Lorsqu'une personne tombe “malade”, tout le monde s'alarme de cet effort du corps pour éliminer les déchets, qui est en réalité un processus de guérison et de purification . Un enfant ou un animal malade, ne bouge plus et ne mange plus afin de conserver son énergie vitale pour la guérison. "Plus on nourrit une personne malade, plus on l'affaiblit". - Hippocrate L'homme est l'animal le plus malade au monde ! Aucun autre que lui n'a autant violé les lois de l'alimentation, aucun autre ne mange aussi mal. La multiplication des microbes se traduit par une accumulation de déchets , s'il y a des déchets les microbes vont proliférer, les microbes sont un témoignage de l'accumulation de déchets. Pas de déchets = pas de microbes. Les aliments mucogènes (producteurs de 'colle', glaires et d'acides 'acidose') par ordre d'importance : 1. Lait de vache. 2. Produits laitiers. 3. Blé & céréales à gluten. 4. Céréales. 5. Aliments amidonnés et le sucre raffiné. 6. Protéines et mauvaises graisses en excès. L’alcool peut causer des excès de mucus et des problèmes de sinus. Le respect des lois de la nature, l'équilibre acido-basique et une alimentation optimale adaptée au système digestif de l'homo sapiens (primate hominidé) sont les clés pour une santé, une énergie et une vitalité optimales. Les aliments naturels les plus purifiants sans mucus, sont les fruits et les légumes verts, biologiques , mûrs et crus (alimentation vivante "vitalisée" : enzymes, micronutriments, principes actifs, fibres & antioxydants). La cuisson peut être adoptée en période de transition alimentaire (3-4 semaines), pour aider le système digestif à passer le cap vers une alimentation saine et optimale, ou occasionnellement pour éviter les frustrations et se faire plaisir. La cuisson est une transformation des aliments, ceci engendre la destruction des enzymes, des micronutriments, des acides gras, des fibres, une augmentation de l'index glycémique, la prolifération des radicaux libres et la leucocytose (réponse immunitaire, globules blancs). Il ne faut pas passer radicalement à une alimentation sans mucus car les crises de nettoyage pourraient être violentes, il faut procéder par étapes. L'homme est la seule espèce animale à cuire, transformer et détruire sa nourriture avant de la consommer Fabien Moine (naturopathe / hygiéniste) résume pas mal ici en 15 minutes : https://www.youtube.com/watch?v=yE_78Y9vOrU... et ici : https://www.youtube.com/watch?v=xGsXi_88gqg&index=1&list=PLJY3RWbhoqio19jmOKcZhVh3rI7fcJ3Cs Irène Grosjean ici : https://www.youtube.com/watch?v=6YdmLCGqtp8&t=10s et ici : https://www.youtube.com/watch?v=3pupDVbec2s&t=4005s Thierry Casasnovas : https://www.youtube.com/watch?v=kymg0BzrotY&t=1115s Dr Robert MORSE : https://www.youtube.com/watch?v=L-Xwg20siQM

  • Comment est votre pipi ?

    Article naturo-hygiéniste Ce que vos urines révèlent du terrain , des reins et de la vitalité Dans l’approche naturopathique, les reins sont l’un des quatre grands émonctoires (avec le foie , les poumons et les intestins). Leur mission est simple et vitale : filtrer le sang, concentrer les déchets et les évacuer par les urines. Observer ses urines, ce n’est pas anodin : c’est un outil de lecture du terrain , de la charge toxémique et de la qualité de la filtration rénale.   Boire plus ne fait pas éliminer plus Contrairement aux idées reçues, boire davantage n’augmente pas l’élimination des déchets métaboliques. Les reins éliminent une quantité fixe  de déchets liée : à ce que vous mangez, à votre activité métabolique, à votre niveau d’ inflammation et d’ acidose . Boire plus ne fait que diluer ces déchets. Boire trop fatigue : le cœur, les reins, l’équilibre électrolytique (→ risque d’ hyponatrémie ).   Pour éliminer davantage, il faut avant tout produire moins de déchets  : manger moins, mieux, et réduire l’ inflammation .   La couleur de vos urines est un indicateur clé Des urines claires et transparentes ne sont PAS un signe de bonne santé. Elles peuvent traduire : une surhydratation, une fatigue rénale, ou une congestion du néphron (mauvaise filtration). Une urine physiologique doit être : jaune paille à jaune doré, légèrement trouble, avec sédiments visibles après repos. Pourquoi ? Parce que les reins doivent concentrer les déchets cristalloïdaux , acides, métaboliques et lymphatiques . Une urine trop claire signifie que ces déchets restent dans l’organisme.   Le test du verre (au lever) Le matin au réveil : Urinez dans un verre transparent. Observez l’opacité. Laissez reposer 20 à 60 minutes. Vous devriez voir apparaître : un trouble, puis un dépôt au fond. S’il n’y a aucun sédiment, cela indique : une mauvaise filtration → accumulation de toxines → toxémie → dégénérescence.   Urine normale, les reins filtrent les déchets Biologie : Voici les repères fonctionnels : Marqueur Valeur optimale Créatinine 0,7 à 0,9 mg/dL Alerte > 1,1 mg/dL Sportifs jusqu’à 1,3 mg/dL Clairance créatinine > 100 – 120 Urée 25–45 mg/dL DFG (GFR) Débit de Filtration Glomérulaire 90–120 ml/min Fonction rénale légèrement diminuée 60-89 ml/min Le DFG est le meilleur indicateur de la capacité réelle de filtration du rein.   Urines normales et anormale Le pH urinaire : miroir du terrain Le pH idéal de l’urine est 6,8 . Pourquoi ? C’est le pH auquel les reins éliminent le plus efficacement : les acides métaboliques, les électrolytes, les déchets inflammatoires. pH urinaire Lecture du terrain 6,5 – 7,2 Terrain équilibré 6 – 6,4 Légèrement acidifié 5 – 5,9 Terrain acide < 5 Acidose profonde Des urines chroniquement acides signent un terrain inflammatoire, oxydé et déminéralisé .   Comment mesurer votre pH ? Avec du papier pH : Mesurez sur : la 2ᵉ urine du matin, avant le repas de midi, avant le repas du soir. La moyenne des trois donne le pH de votre terrain . En dessous de 6 → terrain acidifié.   Eau et reins : ce qu’on ne vous dit pas Une alimentation vivante ( fruits , légumes, végétaux) apporte une eau organique structurée , parfaitement assimilable. L’ eau bue doit être : peu minéralisée, < 50 mg/L de résidus secs. Les meilleures options : eau osmosée, eau distillée, eau très faiblement minéralisée. Les eaux riches en minéraux fatiguent le néphron et favorisent : la lithiase , l’encrassement rénal, la congestion.   Bioélectronique Vincent et reins Une urine saine possède : une résistivité très basse : 29 à 70 Ω.cm → riche en électrolytes → forte élimination → bon drainage lymphatique Plus il y a de sédiments, plus le système lymphatique peut se décharger. Sans bonne filtration rénale : la lymphe reste sale → les acides stagnent → l’ inflammation s’installe.   En résumé Vos urines racontent : votre niveau de toxémie , la qualité de votre terrain , l’état de vos reins, votre capacité à vieillir proprement. Un pipi sain est : jaune doré, légèrement trouble, riche en sédiments, pH autour de 6,8. Un pipi clair et vide de sédiments est souvent le signe…d’un corps qui n’élimine plus . Articles complémentaires : L'eau de boisson Les émonctoires La bioélectronique Vincent L'équilibre acido-basique

  • Les lithiases rénales

    Article naturo-hygiéniste Description : Les lithiases rénales ou calculs rénaux sont un agrégat de cristaux et de minéraux qui s’accumulent dans les reins, qui pour rappel, sont un de nos cinq émonctoires (filtres). Ces sédiments peuvent être de tailles variables de quelques millimètres à quelques centimètres. La composition des calculs est principalement de l’oxalate de calcium, mais ils peuvent être composés d’ acide urique ou de phosphate de calcium. Souvent asymptomatiques, ils provoquent parfois des irritations ou des douleurs aiguës avec nausées lors de leur passage dans les voies urinaires. Les urines peuvent alors contenir du sang. Complication :  la colique néphrétique est une douleur extrême qui survient lorsqu’un calcul est bloqué dans l’uretère, c’est une urgence médicale. On peut la soulager en s’asseyant dans un bain très chaud.   Facteurs de risques :   diabète et obésité.   En France, c’est une affection courante qui touche environ une personne sur dix. Symptômes :   Sang dans les urines. Inconfort urinaire. Urines fréquentes. Douleurs vives et intenses d’un côté du dos et dans le bas ventre. Nausées et vomissements.   Les personnes qui ont des pierres aux reins ont un taux trop élevé d’acidité dans le corps avec un pH urinaire bas (< 6) et une carence en sodium organique.   Causes :   L’excès d’aliments acidifiants , mucogènes , transformés et industriels. L’excès de protéines > 1 gr/kg/jour chez les individus prédisposés et sédentaires : viandes, charcuteries, abats, produits laitiers , légumineuses. L’excès de sel. L’excès de glucides  : céréales , sucre raffiné, fructose, etc. L’excès de poisons overtoniens . L’excès de vitamine D : < 10.000 UI/jour. Une fatigue pancréatique avec déficit en lipase. Le manque de fruits et de légumes biologiques qui sont diurétiques. La consommation de fruits acides chez les personnes sous-vitales . L’ eau chargée en résidus secs > 50 mg/litre et l’eau du robinet. La déshydratation. Les médicaments. L’hyperuricémie  : l’excès d’acide urique. Les compléments alimentaires de minéraux et d’oligoéléments isolés non assimilables, non organiques, non chélatés, comme le carbonate de calcium par exemple. Les aliments riches en oxalate : épinard, oseille, rhubarbe, patate douce et asperge. La porosité intestinale  : migration de déchets dans la circulation sanguine. Le syndrome métabolique . Veillons à excréter 1,5 à 2,5 litres d’urine par 24 heures. Biologie : Vérifier la fonction rénale : créatinine, acide urique, urée, sodium, potassium. Albumine sur urines de 24 heures. Solutions pour éliminer les petits calculs et prévenir leur formation :   Hygiène de vie en préventif :   Pratiquer le jeûne intermittent en s’alimentant de manière équilibrée et physiologique avec des aliments vivants comme les fruits et les légumes qui contiennent du potassium et des minéraux organiques. Réduire l’apport en protéines et ne pas dépasser 1 gr/kg/jour chez le sédentaire. Réduire la consommation de sel < 7 grammes par jour. Utiliser du sel de Guérande brut. Pratiquer le sauna qui permet l’élimination d’une partie des déchets cristalloïdaux par l’ émonctoire cutané et ses glandes sudoripares. Se reposer , car sans énergie vitale il n’y a pas d’élimination correcte. Pratiquer une activité physique régulièrement stimule tous les émonctoires, permet d’éliminer par la transpiration, d’entretenir le métabolisme, de mieux dormir, de gérer le stress et de faire circuler la lymphe . Boire et s’hydrater suffisamment et régulièrement avec une eau de source faible en résidus secs < 50 mg/litre. L’eau ne doit pas être considérée pour ce qu’elle apporte, mais pour ce qu’elle emporte. Boire du plasma marin de Quinton en isotonique : 200 ml à jeun quotidiennement. Vérifier l’apport de magnésium organique qui prévient la formation de calculs.   En curatif :   Appliquer des cataplasmes à l’huile de ricin sur les reins + bouillotte chaude 2 x 30-45 minutes par jour. Au mieux un cataplasme toute la nuit. Boire un verre de 30 centilitres par jour de jus frais de carotte, céleri, ortie, persil et citron pendant 3 semaines entre 2 repas. Jeûner plusieurs jours à l’eau distillée avec 4 gouttes de citron. Phytothérapie : Aubier de tilleul + ortie ; artichaut et chardon Marie ; pissenlit ; gaillet gratteron ; reine des prés ; piloselle ; orthosiphon ; bruyère, solidago, pariétaire, feuilles de cassis, stigmate de maïs (diurétique oxalique) ; tisanes et formules diurétiques/urinaires. Aromathérapie : huile essentielle de genévrier. Gemmothérapie : bourgeons de bouleau, d'airelle et de genévrier. Oligothérapie :  lithiase oxalique :   Lithium + Manganèse/Cuivre + Manganèse/Cobalt. Eliminateurs d’acides uriques et oxaliques : Cuivre/Nickel/Cobalt. Nutrithérapie :  citrate de magnésium, pour la lithiase urique : citrate de potassium à diluer (4-10 gr) dans 1,5 litre d’eau à boire sur la journée, hydroxycitrate de calcium (extrait du mangoustan,   garcinia cambogia), vitamines A, B6 et K2.   Remarque  : toutes les pantes énumérées ci-dessus ne doivent pas être utilisées en même temps et n’importe comment. Pensons de temps en temps à faire une cure pour entretenir la fonction rénale avant l’apparition d’éventuels de symptômes.   Citations :   « L’insuffisance hépatique se répercute sur les reins et peut entraîner une mauvaise diurèse et même, une insuffisance rénale. »  - Pr. Grégoire Jauvais   « L’excès de viande dans notre alimentation occidentale et une consommation élevée de sel contribuent à accroître le risque de lithiase urinaire. »  - Dr. François Jouret, néphrologue   « Prendre des tisanes, c’est bien, mais réformer l’alimentation est peut-être mieux encore. »  - Raymond Dextreit   « Les reins sont des organes étroitement reliés à l’élément liquide et, par-là, aux déchets solubles dans les liquides comme le sont les cristaux. […] Lorsque le débit d’urine à travers les voies urinaires est trop faible cela est préjudiciable pour l’élimination des cristaux. Les urines deviennent trop épaisses. »  - Christopher Vasey   « Quelle que soit leur volume, les calculs peuvent être dissous au cours d’un jeûne suivi d’une cure d’oranges. »  - Herbert M. Shelton   « Dans l’état de santé, les reins purifient le sang de l’urée, des sels et des toxines seulement. La présence dans l’urine de substances telles que le sucre, l’albumine, ou des éléments minéraux en surabondance indique l’existence d’une condition organique anormale. »  - André Passebecq   Articles complémentaires : Les émonctoires Comment est votre pipi ?

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