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- Les 10 plus gros mensonges sur les vaccins
Publié par Sylvie Simon, journaliste scientifique - 5 Décembre 2013 "Il existe trois sortes de mensonges : les mensonges, les sacrés mensonges, et les statistiques" (Mark Twain) Sylvie Simon auteure d'une trentaine d'ouvrages Les vaccins ne sont pas des médicaments et sont destinés à des êtres en bonne santé dans le but de prévenir une maladie hypothétique. Aussi, il serait normal que tout candidat aux vaccins reçoive une information honnête, précise et complète, sur les risques de la maladie dont il veut se protéger, mais aussi sur les risques qu’il court en se faisant vacciner . Or non seulement l’information, quand elle existe est tronquée et falsifiée, mais souvent elle est parfaitement mensongère. Mais comme l’avait recommandé Joseph Goebbels, ministre de la propagande nazie, qui connaissait bien la question : "Répétez un mensonge mille fois, il restera un mensonge ; répétez dix mille fois, il deviendra une vérité". C’est exactement ce qui se passe dans ce domaine, où des mensonges dix milles fois répétés sont devenus des dogmes qui déclenchent des crises d'hystérie dès lors qu’on ose les remettre en cause. L’histoire de la vaccination est jalonnée de falsifications, de dissimulations et de mensonges. Sylvie Simon a opté pour les dix plus gros flagrants, chacun ayant engendré des dizaines de plus petits mensonges. "Le mensonge est rarement issu par génération spontanée d’une volonté déterminée à l’avance par quelque Machiavel. C’est bien plus souvent un glissement lent et fatal vers une erreur perçue, mais inavouée, l’orgueil se mêlant ici à la cupidité" (Thierry Fenoy, avocat au barreau de Châlons-sur-Saône) . MENSONGE N° 1 : Pasteur est un bienfaiteur de l’HUMANITÉ "Tous nos problèmes actuels sont l’inévitable résultat de nos brillantes solutions d’hier" (Henry Bergman) Bien que l’aventure de la vaccination ait commencé à la fin du XVIIIème siècle lorsque le médecin anglais Edward Jenner entreprit d’inoculer la vaccine, maladie spécifique des bovins, afin de protéger les hommes de la variole ou petite vérole, c’est Pasteur (1822-1895) qui reste le père de la vaccination et c’est avec lui qu’a débuté le long cortège de mensonges. Cet homme brillant, intelligent et gros travailleur, était un expert en communication et se tenait au courant des travaux effectués par ses pairs. Sa tactique a toujours été la même : il savait reconnaître les bonnes idées mais commençait par les critiquer ouvertement, puis il se les appropriait sans vergogne en prétendant les avoir découvertes. C’est ainsi qu’il est devenu un bienfaiteur de l’humanité et, surtout, un mythe intouchable. Le dogme pasteurien est tellement ancré dans les esprits que rien n’a pu encore l’ébranler et les Français idolâtrent encore un imposteur . D’une part, Pasteur a maquillé les résultats d’expérience qui ne lui étaient pas favorables, ensuite, il s’est approprié certains travaux d’autres chercheurs, dont Antoine Béchamp (1816-1908), l’un des plus grands savants du XIXème siècle, médecin biologiste, naturaliste, professeur de chimie médicale et pharmaceutique à la faculté de Montpellier et professeur de chimie biologique et de physique à l’Université de Paris, puis doyen de la Faculté libre de Lille. Béchamp a démontré la véracité des vues de Claude Bernard sur la valeur du terrain propre à chaque individu et fut le premier à comprendre la cause microbienne des pathologies infectieuses. Cependant, son œuvre est à peu près inconnue de nos jours, parce qu’elle a été systématiquement discréditée et falsifiée aux profits des intérêts personnels de Pasteur. Dès l’école, nous apprenons que Pasteur « a sauvé le petit joseph Meister, mordu à la main par un chien enragé ». À vrai dire, il n’existait aucune certitude que le chien fut enragé car on ne signala aucune autre morsure ; de plus, quand bien même il l’aurait été, le risque pour le jeune Meister était infime, car un animal réellement enragé – ce qui est extrêmement rare – ne transmet la maladie que dans 5 à 15 % des cas. L’affaire de la rage est l’exemple même des mensonges de Pasteur qui ont été répétés et introduits par ses admirateurs dans la mémoire collective, au point d’être devenus des vérités pour le commun des mortels. Le vaccin de Pasteur, à base de moelle desséchée, était très dangereux et fut bien vite abandonné, et le jeune Meister a eu beaucoup de chance d’en réchapper. L’histoire n’a retenu que le succès de ce vaccin, mais a oublié de dire qu’il avait multiplié les décès par la rage. Entre 1869 et 1872, Pasteur a énoncé trois postulats de base erronés qui servent encore aujourd’hui de fondement à la vaccination. Le premier estimait que l’asepsie règne dans nos cellules : la cellule est propre, tous les microbes sont exogènes (c’est-à-dire qu’ils viennent de l’extérieur) et l’attaquent, et ces germes ont une existence indépendante des organismes vivants. Le second est que chaque maladie correspond à un agent spécifique, microbe ou virus, contre lequel on peut se prémunir grâce à un vaccin. Enfin, l’immunité s’obtient par la production d’anticorps en réaction à l’introduction d’antigènes contenus dans le vaccin et ces anticorps confèrent une protection. Nous savons depuis longtemps que ces postulats sont faux, les découvertes en immunologie les contredisent totalement, mais les vaccinalistes font mine d’ignorer ces travaux. MENSONGE N° 2 : Il faut ÉRADIQUER LES microbes et LES virus "Il est étrange que la science qui jadis semblait inoffensive, se soit transformée en un cauchemar qui fait trembler tout le monde." (Albert Einstein) Nous vivons en symbiose avec les microbes et si nous les considérons comme nos ennemis, nous entrons dans une logique de guerre qui met en péril notre système immunitaire. Les bactéries maintiennent notre équilibre biologique et ne deviennent pathogènes que lors que notre système immunitaire est perturbé et ne remplit pas ses fonctions. Quant aux virus, ils se reproduisent uniquement à partir de leur matériel génétique et ne sont que des parasites des cellules. Notre corps peut abriter de nombreux virus sans que nous ne soyons malades. Il est donc essentiel de comprendre que les microbes et les virus ne sont pas des ennemis qu’il faut éradiquer à tout prix et que seul importe le terrain que nous devons préserver de ses véritables agresseurs. A la naissance, le système immunitaire n’est pas encore complètement élaboré et, pendant les premiers mois, le nourrisson est protégé par les anticorps transmis par sa mère. Cette immunité héritée est remplacée par une immunité personnelle au fur et à mesure que l’enfant rencontre des germes, microbes ou virus, particulièrement grâce aux maladies infantiles. C’est pour cette raison que les vaccinations apparaissent comme des éléments perturbateurs incontrôlables. Le Pr J. Tissot, professeur de physiologie générale au Muséum d’histoire naturelle, nous mettait déjà en garde bien avant l’overdose vaccinale actuelle : « L’immunité par vaccination ne s’acquiert qu’en conférant à l’individu la phase chronique de la maladie qu’on veut précisément éviter, phase chronique qui comporte, dans un avenir proche ou très éloigné, de redoutables complications ». Pr J. Tissot (Constitution des organismes animaux et végétaux, causes des maladies qui les éloignent). De toute manière, les vaccinations ne procurent pas la même immunité que les maladies et les taux d’anticorps évalués après les vaccinations sont généralement inférieurs à ceux qui sont évalués après les maladies. De plus, l’immunité conférée par la maladie est définitive, ce qui n’est pas le cas pour la vaccination, dont la protection, si protection il y a, est limitée dans le temps, ce qui entraîne un retard dans la survenue des maladies, lesquelles sont beaucoup plus graves chez la population plus âgée, avec une mortalité multipliée par dix. MENSONGES N° 3 : Les ÉPIDÉMIES ont disparu GRÂCE aux vaccins "L’opinion actuelle se maintient par la presse, la propagande et les moyens financiers mis à sa disposition". (Dr. Albert Schweitzer) Nombreux sont ceux qui estiment que la plupart des épidémies ont disparu grâce aux vaccinations et qui refusent de mettre en doute leur efficacité. Pourtant, certaines épidémies qui ont ravagé nos pays ont bel et bien disparu sans aucun vaccin, ce que les partisans des vaccins font mine d’ignorer. Mais lorsqu’on montre les courbes de décroissance des maladies, elles débutent au moment des campagnes de vaccination et non des années ou des siècles plus tôt, ce qui nous permettrait de constater que la diminution de ces maladies a commencé bien avant l’introduction du vaccin. D’ailleurs, la plupart des médecins l’ignorent, et les partisans de la vaccination s’appuient sur ces statistiques, pour la plupart tronquées et donc inexactes, pour « prouver » l’efficacité des vaccins, quand ils ne se bornent pas à la seule affirmation péremptoire que n’étaye aucune sorte de démonstration. Ils ne se demandent jamais pourquoi ces épidémies ne continuent pas de sévir dans les pays qui n’ont pas pratiqué les vaccinations ou qui les ont abandonnées, tout comme ils semblent ignorer que l’épidémiologie et la presse scientifique internationale attestent que des épidémies se déclarent encore dans les pays où la couverture vaccinale est presque totale. Les immunologistes s’interrogent sur les poussées épidémiques qui surviennent dans les populations vaccinées contre la rougeole, la polio, la tuberculose, la diphtérie et la coqueluche. Ce constat est évidemment embarrassant pour eux car, à l’évidence, il s’agit d’une faillite de la vaccination. Dans Médecine praticienne (N°467), le Pr. Lépine constatait à son tour : "Dans plusieurs pays en voie de développement, on s’était imaginé qu’avec une seule campagne de vaccinations, on arriverait à résoudre le problème. Or, dans plusieurs de ces pays, la fréquence de ces maladies a augmenté, allant même jusqu’à quintupler depuis la vaccination". MENSONGE N° 4 : Vacciner un enfant c’est le PROTÉGER "S’il n’y avait que les vrais malades à soigner, la médecine serait en situation économiquement difficile. Il faut donc convaincre l’ensemble de la population qu’elle est potentiellement malade et vendre des médicaments à ceux qui n’en ont pas besoin". (Pr. Didier SICARD chef du service interne à l’hôpital Cochin, président du Comité national consultatif d'éthique) Un enfant de parents en bonne santé naît avec un potentiel remarquable et développe progressivement son immunité . Il est parfaitement capable d’affronter l’épreuve des maladies infantiles qu’il ne faut pas redouter autant qu’on le prétend. Les parents anxieux pensent que les vaccinations sont une panacée et qu’elles éviteront les maladies de leurs enfants. Les vaccinations affaiblissent considérablement le terrain . Les maladies aiguës, incapables de s’exprimer, peuvent se développer de façon larvée, insidieuse, faisant le lit de maladies chroniques souvent graves et inguérissables. Il ne faut donc pas redouter les maladies infantiles, rester serein, et aider l’enfant à surmonter cette légère épreuve. Comme le disait déjà Hippocrate : "Le corps fait une maladie pour se guérir". Il est évident qu’il faut surveiller l’évolution des maladies infantiles afin de ne pas commettre d’imprudences qui pourraient entraîner des complications chez les enfants fragiles ou prédisposés à certaines pathologies. Paradoxalement, ce sont ces enfants qui manifestent les effets secondaires les plus graves après la vaccination. Les vaccins empêchent parfois l’éclosion des maladies pour lesquelles ils sont prévus, mais ils facilitent l’émergence d’autres maladies, car le terrain est affaibli et se laisse assaillir par des germes qui prolifèrent et deviennent virulents. Les vaccins de routine effectués dans l’enfance grèvent le patrimoine héréditaire et l’empêchent d’apporter une protection efficace à l’individu pendant toute sa vie. Lorsqu’on considère qu’un enfant vacciné ne développe pas telle ou telle maladie et qu’il est immunisé, la réalité est bien différente : il n’a plus la force de réagir. Dessin de René Bickel MENSONGE N° 5 : Les accidents VACCINAUX sont exceptionnels "Le seul vaccin sûr est un vaccin qui n’est jamais utilisé". (Dr. James A. Shannon, membre du National Institute of health) Ce mensonge est monumental. Aucun vaccin n’est jamais sûr à 100%, personne n’oserait prétendre le contraire. Cependant, en France, chaque fois que le Ministère de la santé est attaqué dans le cadre des accidents vaccinaux, il oppose l’absence de lien direct entre la vaccination et l’accident, parlant de simples "coïncidences". Comme il est très difficile de démontrer un lien de cause à effet, surtout quand la mauvaise foi s’en mêle, cette complexité aboutit à faire porter aux victimes tout le fardeau de la preuve. Ainsi les autorités se refusent-elles à enregistrer comme "réactions vaccinales" les accidents malheureux qu’on présume être le fruit du hasard. Faute de preuves juridiquement défendables, nombre de complications vaccinales ne sont pas rapportées officiellement. Il serait plus logique et plus moral que ce soit les laboratoires qui apportent la preuve que leurs substances ne sont pas dangereuses. Mais cela semble impossible étant donné les falsifications, de plus en plus reconnues de leurs essais sur leurs produits. Nos voisins de la CEE sont beaucoup plus honnêtes dans leur déclaration d’accidents. Aux États-Unis, depuis 1990, la loi oblige tous les médecins à déclarer les complications vaccinales. Aussi, de 1991 à 1996, on a officiellement enregistré 48743 complications vaccinales... Alors qu’en France, nos pouvoirs publics clament sur tous les toits que les vaccins ne génèrent pas d’accidents secondaires, surtout chez les enfants. MENSONGE N° 6 : Le vaccin contre le TÉTANOS est indispensable "Quand on a décidé d’être aveugle, l’évidence cesse d’avoir cours" (A.Peyrefitte, l’Empire immobile) Le tétanos n’est pas contagieux, il ne se transmet pas par contact d’individu à individu et- mention particulière – la maladie n’est pas immunisante. Dans son ouvrage La catastrophe des vaccinations obligatoires, le Pr. J. Tissot, qui n’était pas un gourou de secte, mais un authentique savant comme il y en avait autrefois, posait la bonne question : "puisqu’un malade guéri du tétanos n’est jamais immunisé contre une seconde atteinte, comment un vaccin pourrait-il mieux protéger de la maladie" ? Le tétanos reste aujourd’hui une maladie grave, mais rare. Environ 50% des malades guérissent spontanément. On estime que toute plaie, si minime soit-elle, expose au risque du tétanos, ce qui est faux. Il existe, en revanche, des tétanos en l’absence de plaie. Quant au tétanos néonatal, qui atteint le nouveau-né essentiellement dans les pays pauvres, il est dû au manque d’hygiène ombilicale à la naissance. Il faut donc relativiser les choses et ne pas céder à la panique soigneusement entretenue par ceux qui encouragent la consommation vaccinale. Pourquoi vacciner systématiquement tous les enfants contre une maladie qu’ils ne rencontreront sans doute jamais ? Sous nos latitudes, les enfants n’ont pas de tétanos, alors pourquoi tous les vacciner ? En matière de prévention, après une blessure, on avait coutume d’administrer de façon préventive du sérum antitétanique, afin de conférer une immunité passive. Cette pratique est tombée en désuétude en raison de son inefficacité et de ses graves inconvénients, dont on ne parlait guère avant son abandon. Aujourd’hui, quoi qu’il en soit, on impose systématiquement le vaccin en cas d’hospitalisation pour blessure. Le tétanos n’est pas une maladie contagieuse susceptible de provoquer des épidémies, il est très difficile d’établir des courbes significatives d’évolution. Ce sont les pays où la vaccination est le moins pratiquée qui présentent le moins de cas de tétanos. Il se trouve que la France détient le record de cas de tétanos après le Portugal, les deux seuls pays d’Europe où cette vaccination est obligatoire. Pour qu’il y ait tétanos, il faut absolument que ces spores se retrouvent dans un tissu en anaérobiose. La multiplication bactérienne du tétanos ne peut se faire dans des tissus sains normalement oxygénés, car la présence d’oxygène dans les tissus vascularisés entraîne instantanément la mort des bactéries. Il est donc impossible de trouver le bacille du tétanos dans les tissus normaux, bien irrigués. C’est pour cette raison que la plupart des piqûres ou blessures septiques n’entraînent pas la maladie. C’est pour cela aussi que le tétanos menace davantage les gens âgés, car leurs tissus sont parfois mal vascularisés, nécrosés, atteints de phlébite et de mauvaise circulation. La vaccination antitétanique est dirigée contre la toxine secrétée par le bacille, mais pas contre le microbe. Le Dr. Méric précise : "Le système immunitaire se trouve entièrement dans la circulation sanguine, dans le sang. Aussi bien, les cellules qui forment les anticorps que les anticorps eux-mêmes appartiennent à ce monde aérobie. Tout le langage du système immunitaire appartient à ce monde aérobie. Le transport des anticorps se fait entièrement et uniquement dans la circulation sanguine et lymphatique, c’est-à-dire en aérobiose. Les plaies tétanigènes sont nécessairement et obligatoirement anaérobies donc les microbes et la toxine du tétanos et les anticorps antitoxines ne peuvent se rencontrer". D’après lui, il est absolument impossible que les anticorps rencontrent le bacille ou sa toxine, ce qui semble imparable. De la sorte, le vaccin contre le tétanos n’est pas du tout efficace, mais il peut toutefois être responsable de sérieux et nombreux désordres post-vaccinaux. Les traitements non officiels reposent sur le chlorure de magnésium dont on connaît l’efficacité dans les états infectieux (diphtérie, tétanos, polio) grâce aux travaux du Dr Neveu, élève du Pr. Delbet. Le Dr Neveu avait rédigé un rapport sur les guérisons qu’il avait obtenues chez des personnes atteintes de diphtérie et le Pr. Delbet voulut présenter ce rapport à l’Académie de Médecine, mais il se heurta à une opposition farouche de la part du corps médical. Dans une lettre au Dr. Neveu, en date du 16 novembre 1944, il révélait : "La publication de ma communication du 20 juin est définitivement refusée. Le Conseil de l’Académie a trouvé après 6 mois de réflexion, l’argument suivant : en faisant connaître un nouveau traitement de la diphtérie, on empêcherait les vaccinations et l’intérêt général est de généraliser ces vaccinations". Voilà un exemple flagrant de mensonge par omission : les chercheurs indépendants qui trouvent des solutions efficaces et peu coûteuses, mais qui s’écartent de la voie autorisée, sont condamnés au silence. Il ressort de ce rapport que l’Académie de Médecine a décidé délibérément d’étouffer un traitement qui aurait pu sauver des milliers de vie, mais qui aurait risqué de concurrencer les vaccins. Voilà qui donne une idée des puissants intérêts qui dictent sa conduite à l’Académie. MENSONGE N° 7 : ÉVITEZ la grippe en vous faisant vacciner "L’opinion actuelle se maintient par la presse, la propagande et les moyens financiers mis à sa disposition" (Dr Albert Schweitzer) . Chaque année à l’automne, les médias payés par l’industrie pharmaceutique lancent des campagnes publicitaires pour inciter les personnes âgées à se faire vacciner contre la grippe. Et pour mieux attirer le consommateur, ils prétendent que c’est gratuit. Voilà déjà un premier mensonge, car tout le monde sait que rien ou presque n’est gratuit ici-bas, et que les laboratoires ne sont pas des mécènes. Les vaccins « gratuits » sont évidemment payés par les usagers sous forme de prélèvements de la Sécurité Sociale. Mais tout cela ne serait pas trop grave si ce vaccin était efficace. En 1993, la Caisse d’Assurance Maladie de Loire-Atlantique a voulu étendre le bénéfice de la vaccination gratuite à 43.000 assurés sexagénaires, et dû arrêter l’expérience en constatant qu’à cet âge les vaccinés consultaient plus et dépensaient plus que les non-vaccinés. Et le journal Libération du 11 octobre 1994 titrait : "Les vaccinés contre la grippe coûtent plus cher à la Sécu". L’article précisait : "Les vaccinés consomment plus de médicaments que les non-vaccinés. En novembre et décembre 1993, ils ont dépensé 23% de plus que les non-vaccinés (en consultation, visites, pharmacie). Quant à l’efficacité du vaccin, elle reste difficile à évaluer." D’ailleurs, très peu de médecins sont vaccinés contre la grippe. Ils sont bien placés pour savoir que ce vaccin est inutile. Le Dr. Anthony Morris, virologiste et ancien chef du contrôle des vaccins qui travaille avec la FDA, est catégorique : "Il n’existe aucune preuve que le vaccin contre la grippe soit utile. Ses fabricants savent bien qu’il ne sert à rien, mais continuent néanmoins à le vendre." Non seulement ce vaccin protège peu ou pas du tout, mais les mises en garde provenant de médecins ou de revues médicales réputées sont très nombreuses. D’ailleurs, on recommande de faire au préalable un test cutané en milieu hospitalier sous surveillance, à proximité d’une unité de soins intensifs, avec de l’adrénaline à portée de main et un personnel médical et paramédical entraîné, ce qui n’est jamais fait, mais prouve la dangerosité du vaccin. Parmi ses nombreux effets secondaires, il faut citer des péricardites aiguës, des problèmes cardiaques (infarctus), et des pathologies neurologiques : encéphalites, myélopathie, occlusion de la veine centrale de la rétine, paraplégie, radiculite, et la liste est loin d’être exhaustive. Les recherches du Dr. Hugh Fudenberg, fameux immunologiste américain, l’ont amené à établir un lien entre les vaccinations régulières contre la grippe et un risque croissant de la maladie d’Alzheimer. MENSONGE N° 8 : HÉPATITE B est TRÈS dangereuse et s’attrape par la salive "L’ignorance est la mère de tous les maux" (Rabelais) C’est par un mensonge, qu’a été lancée la campagne éhontée en faveur de la vaccination contre l’hépatite B, dont la publicité a dépassé de très loin les arguments utilisés pour vendre du Coca-Cola. Ce fut le premier mensonge, mais pas le dernier, loin de là ! Dès lors, les mensonges se sont succédés à une cadence rarement égalée auparavant dans le domaine de la santé. Ainsi, Philippe Douste-Blazy, alors ministre de la Santé du gouvernement Balladur, n’a pas hésité à avancer les chiffres les plus farfelus, sans aucune base scientifique, mais qui avaient évidemment été soufflés par les marchands de vaccins : « L’hépatite B ce sont 40.000 contaminations par an, touchant principalement les jeunes », osa t-il affirmer à Libération le 4 septembre 1994. Pouvait-il ignorer que les estimations officielles (Réseau National de la santé) se situaient autour de 8.000 ? Le Dr. Christian Spitz, pédiatre et psychologue chargé de "l’information", n’a pas hésité à affirmer que 4 milliards d’individus étaient touchés par le virus. L’esprit critique aurait à ce point déserté la France ? Ce chiffre qui représente 70% de la population mondiale, devait effectivement affoler tout le monde, jeunes et vieux ! Cependant, personne n’a semblé relever l’énormité du mensonge, pas une seule voix ne s’est élevée pour protester officiellement. "Plus c’est gros plus ça passe", selon le dicton ! On peut aussi juger de la qualité des informations données aux adolescents en prenant connaissance d’une note interne, lumineuse, du laboratoire Pasteur-Mérieux : "Sur le marché de la vaccination, les adolescents sont un segment très porteur… Il faut dramatiser… faire peur avec la maladie". A lui seul, cet aveu aurait dû provoquer une remise en question du vaccin, puisque la « nécessité de vacciner » a été basée sur ces informations qui relèvent de la publicité mensongère. Et c’est le laboratoire Pasteur-Mérieux MSD qui s’est chargé d’informer les médecins généralistes, avec toute l’objectivité qu’on peut attendre de quelqu’un qui est juge et partie. Dans cet élan, le laboratoire n’a pas hésité à éditer une plaquette affirmant : "la salive est un important vecteur de la contamination". Avec la bénédiction du ministre de la Santé, les laboratoires Smithkline Beecham se sont alors introduits au sein des établissements scolaires pour y imposer, par la peur, un vaccin non obligatoire, mais que chacun croyait tel... Car aucun des tracts n’a jamais mentionné que la vaccination était seulement conseillée et non obligatoire. En fait, cette OPA a été une parfaite réussite puisqu’au cours de l’année 1995, on a vacciné autant de personnes que pendant les quatorze années précédentes. Avant toute campagne de vaccination, la fréquence de l’hépatite B était déjà réduite de 90%, principalement grâce au retrait des lots de sang contaminé. Et de cela, on s’est bien gardé de parler durant la campagne. Dans un de ses dépliants, le laboratoire SBK n’hésitait pas à écrire : "l’hépatite B tue plus de personnes en un jour que le sida en un an" ! Ce mensonge a été imprimé et distribué à des centaines de milliers d’exemplaires dans les collèges et les lycées. Le Dr. Bruno Donatini a mené une étude sur l’hépatite B. Ses estimations sont bien différentes de celles diffusées par les laboratoires et répétées par les organismes publics. Le Dr. Donatini estime que le risque d’hépatite grave chez un sujet français "normal" est de l’ordre de 1 pour 50 millions alors que le risque d’accident grave est très élevé. Mais cela, personne ne l’a jamais dit officiellement. Et personne, non plus, n’a jamais avoué que le nombre de victime de la maladie est bien loin d’atteindre celui des méfaits de l’alcool, mais il n’existe pas de vaccins contre l’alcoolisme, aussi en parle-t-on moins. Soyons sérieux. Etant donné que l’incidence de la maladie avait diminué de façon spectaculaire bien avant la vaccination (douze fois moins de cas en 1992 qu’en 1978), on ne peut que s’inquiéter d’apprendre que les chiffres pour l’hépatite B ont doublé en dix ans. Dans ce cas, il faut surtout éviter de continuer à vacciner qui que ce soit. MENSONGE N° 9 : Il n’existe aucun lien entre le vaccin contre HÉPATITE B et la SCLÉROSE en plaques "Les médecins apprennent à nos risques et périls. Ils expérimentent et tuent avec une impunité souveraine et le médecin est le seul qui puisse donner la mort." (Pline l’ancien, Histoire naturelle) Ce leitmotiv qu’il n’existe aucun lien entre ce vaccin et la sclérose en plaques est le principal argument des fanatiques du vaccin, mais, outre cette redoutable maladie, les accidents couvrent un éventail d’une soixantaine d’autres pathologies. Bien avant cette campagne mensongère, la liste des complications signalées était déjà impressionnante : poussées de sclérose en plaques, syndromes de Guillain-Barré, névrites optiques, paralysies faciales, myélites aiguës, lupus érythémateux, polyarthrites , péricardites, uvéites postérieures, urticaire, érythème polymorphe, lichen plan et bien d’autres. En 1994, le Lancet (Vol. 344) avait dénoncé : « La vaccination contre l’hépatite B a été associée à une exacerbation ou même un déclenchement de maladies auto-immunes telles que des scléroses multiples ou des syndromes de Guillain-Barré ». Ainsi, contrairement à ce qu’on prétend, les problèmes liés à la toxicité de la vaccination contre l’hépatite B ne sont pas réservés à la France ? Le Dr. Laurent Hervieux résumait clairement la situation dans le N° spécial de l’Impatient de mai 1997 consacré aux hépatites : "Le vaccin contre l’hépatite est composé d’un antigène HBS dont la structure est partiellement commune avec la myéline qui entoure les nerfs. Les anticorps fabriqués par l’organisme arrivent à confondre les deux et à attaquer la myéline, d’où les complications neurologiques enregistrées avec cette vaccination." L’expert, le Dr. Marc Girard, a découvert un rapport de la direction générale de la Santé (DGS), du 15 février 2002, selon lequel ces vaccins auraient produit « la plus grande série d’effets indésirables recueillis en pharmacovigilance depuis sa naissance en 1974 », alors que tous nos responsables de la santé persistent à affirmer qu’il n’y en a pratiquement pas. Dans la littérature internationale, on note également une multiplication récente des articles sur la sclérose en plaques chez l’enfant, maladie exceptionnelle auparavant. Ce risque vaccinal chez l’enfant a également été confirmé par un article publié en 2001 dans les Annales épidémiologiques. A la suite de ces parutions, les laboratoires ont réagi car, en 2003, les journaux français ont annoncé que des études indépendantes avaient totalement innocenté le vaccin. En vérité, ces deux études, réputées « indépendantes » furent initiées et en partie financées par les fabricants de vaccins, la première par Aventis-Pasteur, et la seconde par Merck qui est, par hasard, associé de Pasteur-Mérieux. Les marchands de vaccins avec nos instances de santé, n’hésitent pas à proclamer que les accidents survenus après la vaccination relèvent de la pure coïncidence et que les liens que les malades cherchent à établir n’ont aucun fondement scientifique. En outre, ils continuent à claironner qu’il n’existe « aucun accident » chez les enfants de moins de six ans, alors qu’il n’y a aucune raison pour que le pourcentage de mortalité après ce vaccin, pour cette tranche d’âge, soit en France inférieur à celui des États-Unis. D’ailleurs le Revahb possède plusieurs dossiers concernant des accidents survenus chez des nourrissons, d’autres associations en détiennent également. MENSONGE N°10 : L’autisme n’a aucun rapport avec les vaccinations "Lorsque nous laissons au gouvernement le pouvoir de prendre des décisions médicales à notre place, nous acceptons tacitement que l’Etat soit le propriétaire de notre corps." (Dr. Ron Paul, Sénateur américain) L’autisme se manifeste en général au cours des trois premières années, période pendant laquelle les enfants subissent de nombreuses vaccinations. Serait-ce un des curieux "hasards" qui jalonnent le parcours des vaccins ? Les cas d’autisme se sont multipliés depuis une trentaine d’années. Alors qu’aux Etats-Unis on avait détecté seulement une poignée de cas les années quarante, vingt ans plus tard, après la généralisation du vaccin diphtérie-Tétanos-coqueluche et l’arrivée du vaccin contre la rougeole, les consultations pour des cas d’autisme devinrent de plus en plus fréquente, et elles ont décuplé avec l’introduction du ROR et du vaccin anti-hépatite B. A présent les scientifiques sont très inquiets. S’agit-il d’une simple coïncidence, qu’avant l’introduction de ces vaccins, il y a eu si peu de cas et qu’ils se soient multipliés plus de dix fois depuis la vaccination ? Comment se fait-il qu’on ne cherche pas à approfondir les études sur ces coïncidences temporelles ? Comment se fait-il que les pouvoirs discréditent toute étude sérieuse mettant en cause la toxicité des vaccins alors qu’ils tiennent compte et plébiscitent certaines études simplistes et non rigoureuses pour les promouvoir ? Pourquoi les accidents relèvent-ils toujours de coïncidence ? Pouvoirs publics, médecins, et médias persistent à répéter la même rengaine : « Le vaccin reste la meilleure protection contre la maladie et cette maladie est fréquente et parfois mortelle », alors que les rougeoles sont rarissimes et parfaitement bénignes en Europe, dans les familles qui nourrissent correctement leur enfant. Les mensonges que nous dénonçons concernent tous les pays de la planète. Ainsi, lorsque débutèrent les premières vaccinations ROR au Japon, le Ministère de la santé signala les effets indésirables dans un cas sur 200.000. Quelques années plus tard, ayant « révisé » les chiffres, le même ministère annonçait un accident pour 3.000 vaccinés. Les statistiques ayant été à nouveau "révisées", il fut reconnu un accident pour 1.300 vaccinés, chiffre étrangement différent de ceux précédemment publiés. Mais en France, nous n’avons aucun problème avec le ROR et l’on continue à administrer ce vaccin et à l’exiger pour l’admission en crèche. Dans le domaine du mensonge, nos «experts » restent imbattables ! leurs discours insultent l’intelligence et s’apparente à un faux témoignage. Quand demandera-t-on des comptes à ces spécialistes en rappelant leurs responsabilités ? demande le Professeur Jacques Testart, biologiste réputé. POUR CONCLURE "Ce n’est pas le rôle du gouvernement d’empêcher le citoyen de tomber dans l’erreur ; c’est le rôle du citoyen d’empêcher le gouvernement de tomber dans l’erreur" (Robert Houghwout Jackson, Président du Tribunal de Nuremberg, 1945) Le dogmatisme médical pourrait être comparé aux pratiques de l’Inquisition qui brûlait tout ce qui dépassait son entendement ou risquait de mettre en péril l’hégémonie de l’Eglise Catholique. Dans notre pays où Voltaire et Diderot ont théoriquement détrôné la superstition et le fanatisme, la sagesse n’est guère de mise et les lavages de cerveau qui vont bon train causent des dégâts irréparables. Il serait grand temps de nous réveiller et de secouer le joug des idées reçues. Il serait grand temps de penser par nous-mêmes, au lieu de laisser aux « experts » le soin de le faire à notre place. Devant la puissance financière des laboratoires, leur mainmise sur la politique de santé, sommes-nous condamnés à développer une certaine désobéissance civique ? Refusant aux Pouvoirs Publics le droit de nous imposer ces vaccins inutiles et dangereux au nom de la solidarité publique. Pourquoi ne pas utiliser cette arme que n’apprécient ni les fabricants de vaccins, ni les gouvernements, en attendant qu’une évolution législative respectueuse des droits de l’homme et de la liberté des citoyens s’instaure ? Pour mieux désobéir et résister, il est prudent d’adhérer à des associations de consommateurs de santé, puisqu’il est bien connu que l’union fait la force. BIBLIOGRAPHIE Livres sur la vaccination qui ont pour auteur Sylvie SIMON : Vaccinations l’overdose Editeur déjà 1999. Déjà vacciné, comment s’en sortir ? (avec le Dr André BANOS) Déjà 2000. Faut-il avoir peur des vaccinations (ouvrage collectif) Déjà 2000. Vaccin hépatite B, les coulisses d’un scandale (avec le Dr Marc VERCOUTERE) MARCO PIETEUR 2001. Les 10 plus gros mensonges sur les vaccins DANGLES 2005 (3ème livre d’une collection « les 10 plus gros mensonges »). Interview de 15 minutes : La Question des Vaccins - Sylvie Simon : https://www.youtube.com/watch?v=x5YofOVvTkY&t=328s Un médecin alerte : https://www.facebook.com/johnny.borr/videos/10219671771533051/ Site d’information complet sur les vaccins : http://initiativecitoyenne.be/ Soyons responsable de nos actes & de notre santé ! « Vacciner, c'est conférer la phase chronique de la maladie contre laquelle on prétend immuniser. » - Pr. Jules Tissot « Nous ne disposons pas d’une seule étude probante sur l’efficacité du vaccin utilisé comme barrière épidémique. » - Pr. Antoine Flahault, Directeur des hautes études en santé publique. « Je suis vaccinée contre la vaccination. Le vaccin est un danger et un poison ! » - Irène Grosjean, l’Info en Questions n°69, 07/10/21. Articles complémentaires : Pasteur l'imposteur Epidémies & contagions Nos amis les microbes Les microzymas et le polymorphisme microbien
- Le silicium organique
Article de nutrition Description : Le silicium (Si) est un oligoélément essentiel pour l’organisme. A l’instar de l’ iode , il est cité dans quelques articles de ce blog car sa présence dans le corps (3 - 7 gr.) permet d’éviter quelques disfonctionnements liés au vieillissement. Il est le résultat de recherches de plusieurs années, c'est le chimiste français Norbert Duffaut qui mettra au point la première molécule pouvant répondre à l'appellation de « silicium organique ». Après la mort de Norbert Duffaut, c’est le géologue et chimiste français Loïc Le Ribault qui a élaboré la molécule de silicium organique de 5ème génération « G5 » en 1994 sous la forme assimilable de monométhylsilanetriol avec un taux d'absorption de 70%. Il existe une autre forme assimilable : l’orthosilicate. Notre capital de silicium s’amenuise au fil du temps et cette perte commence assez tôt, vers l’âge de 10 ans. Il est éliminé par l’ émonctoire rénal et intestinal. Jusqu’à l’élaboration du silicium organique, il n’était pas possible de recharger correctement l’organisme de cette molécule. Le silicium chélate l’excès de fer circulant ou dans les tissus, mais pas dans la cellule. On trouve du silicium dans les organes suivants : Le cœur, les reins, le foie, les poumons, le cerveau, le pancréas, la glande thyroïde, les glandes surrénales, la rate, le thymus et les parois des vaisseaux sanguins. Le silicium est indiqué dans : Le retard de croissance, la tendinite , les fractures, l’élaboration du tissus conjonctif (tendons, cartilages, os, ligaments, cornée, etc.), les ongles et cheveux cassants, l’élasticité et la souplesse de la peau (rides) et des vaisseaux sanguins, la cicatrisation, les douleurs inflammatoires articulaires, la spondylarthrite ankylosante , la polyarthrite rhumatoïde , les traumatismes, le syndrome du canal carpien, l’artériosclérose, l’ ostéoporose , l’ hypercholestérolémie , la vision, la dégénérescence maculaire (DMLA), la sècheresse oculaire, l’élimination des métaux lourds dont l’aluminium, la maladie de Dupuytren, l’ adénome prostatique , les kystes (sein, peau, ovaire, thyroïde), les verrues, les pathologies cardiovasculaires et neurologiques, l’insuffisance surrénalienne, la fonction immunitaire . C’est un catalyseur des glandes endocrines. Compatibilité : calcium, magnésium, cuivre , sélénium, iode . Incompatibilité : aluminium, manganèse, fer, molybdène, zinc, calcium et magnésium (macroéléments). Ne pas prendre de zinc, de fer ou de manganèse en même temps que le silicium, attendre minimum 2 heures entre les prises. Sources naturelles de silice végétale : principalement l’ ortie piquante , la prêle des champs, les pousses de bambou et les végétaux en général. Posologie : Indiquée sur la notice. A garder en bouche pendant deux minutes avant d’avaler sur estomac vide. Les besoins quotidiens de l’organisme sont estimés à environ 30 mg/jour. Citations : « Chez les sujets âgés, le silicium organique apporte un regain de vitalité, une sensation générale de mieux-être, une amélioration des fonctions psychiques, de la mémoire et du moral. […] L’ion iode peut agir en synergie avec le silicium pour combattre la sclérose des tissus, en particulier dans le cas des tumeurs fibreuses de sein. » - Dr. Jacques Janet « Chez l’homme, les organes qui en contiennent le plus sont : l’aorte, les cheveux, les ongles, l’émail des dents, la peau, le squelette, le cristallin, le tissu conjonctif, les muscles lisses, le tractus gastro-intestinale, les capsules surrénales et le thymus. » - Dr. Catherine Orsoni-Dupont « L'oligothérapie agit de façon naturelle, sans faire appel à des éléments différents de ceux qui existent déjà en nous et dans la nature. On peut dire que l’oligothérapie optimise les besoins de notre organisme et donc son fonctionnement. » - Dr. Amine Achite « L’oligothérapie est le traitement du déséquilibre pour ramener l’homéostasie de l’organisme. » - Dr. Robert Viala « Le silicium est appelé à révolutionner nos méthodes thérapeutiques ». - Louis Pasteur « Qualité de la fibre collagène et défense immunitaire sont les deux grands axes du rôle du silicium dans l’organisme. » - Dr. Robert Saubens Le Loch « L’insuffisance en silicium observée au cours du vieillissement, qui peut diminuer de 80% ne peut que perturber la régénération naturelle, et la cicatrisation quand elle est nécessaire. » - Pr. Henri Joyeux Documentaire : Loïc Le Ribault et le silicium organique : https://crowdbunker.com/v/5sP6NKusg2
- La cellulite
Article naturo-hygiéniste Description : La cellulite est une affection cutanée désagréable sur le plan esthétique qui se manifeste par des capitons produisant une surface inégale sur la peau. Apparaissant chez 80 à 90 % des femmes, principalement sur les cuisses, les fesses et les hanches, parfois même les bras. Elle est associée à de graves problèmes psychosociaux* et de qualité de vie. *Un inconfort psychologique a été signalé chez les patients atteints de cellulite. Le mot cellulite veut dire inflammation de la cellule. La cellulite n’est pas un trouble isolé, mais un signe de désordre général, d’ inflammation et de toxémie . Les cellules sont malades. Causes : C’est une accumulation de déchets, de toxines et de graisse emprisonnés en périphérie du corps dans les tissus au niveau des liquides organiques de l’hypoderme, c’est l’adipose (atrophie des adipocytes). Afin d’épargner les organes et systèmes, ces toxines sont capturées et diluées dans de l’eau et de la graisse ce qui donne l’aspect de peau d’orange avec des capitons. Le foie est particulièrement atteint, il faudra envisager une épuration générale de l’organisme ( émonctoires & humeurs ) et du foie en particulier. C’est un signal d’alarme (symptôme) qui indique que le terrain doit être corrigé. La cellulite est la traduction d’un système lymphatique engorgé, d'un excès de glucides et d'un manque de collagène . La toxémie . Le manque d’ activité physique . L'excès de glucides . La fatigue hépatique . L'inflammation et la glycation . Le ralentissement digestif . Le grignotage . Un déséquilibre en acides gras alimentaires. Un déséquilibre hormonal. Un manque de collagène . La glycation durcit et casse les fibres de collagène. Le manque de collagène est l'un des facteurs majeurs qui transforment une simple réserve de graisse en "peau d'orange" visible. Quand le collagène diminue, la peau se relâche et s'affine. La graisse, même en petite quantité, commence à pousser contre une surface devenue fragile et irrégulière. Solutions : Corriger l'hygiène de vie sur le plan de l'activité physique et de l'alimentation . Diminuer drastiquement les glucides , les aliments mucogènes (colles), les aliments acidifiants (inflammatoires), raffinés et industriels. Détoxifier , drainer les humeurs et les émonctoires . Soigner les intestins et leur porosité . Réduire l’ inflammation et la glycation . Pratiquer quelques purges , jeûne et monodiètes . Apporter suffisamment de lipides bien équilibrés en acides gras oméga-3-6-7-9. Apporter du potassium avec les fruits et les légumes qui sont diurétiques. S'hydrater et boire suffisamment d’ eau de bonne qualité. Réaliser un bilan hormonal (progestérone, œstrogène, testostérone , thyroïde). Compléments alimentaires en appui de la correction des causes : Phytothérapie : Aubier de tilleul à action hépatique et rénale, psyllium blond à action intestinale, reine des prés, pissenlit. Oligothérapie : silicium , nickel. Gemmothérapie : complexe anticellulite. Nutrithérapie : oméga-3, iode , coenzyme Q10 , vitamine A (rétinol), vitamine C , acide acétyl-L-carnitine , L-arginine , L-glycine , N-acétylcystéine , et collagène . Ce que nous sommes est la résultante de nos choix. Astuce : Consommer 100 gr de foie de morue chaque semaine, car il contient des nutriments qui aident à lutter contre la cellulite : des acides gras saturés, monoinsaturés et poly-insaturés (oméga-3), de la vitamine A, de la vitamine D3 et de l’ iode . Consommer régulièrement du bouillon d’os riche en collagène . Citations : « Tous les obèses et toutes les femmes cellulitiques font des régimes hypocaloriques et continuent, malgré leurs efforts de restriction, à être fondamentalement obèses, cellulitiques. Pourquoi ? Parce que les aliments constituant ces types de régime sont anti-spécifique et dénaturés . Ils fournissent bien le nombre restreint de calories, qui est recherché, mais du fait qu'ils sont faux, dévitalisants, dépérissants, ils continuent à les intoxiquer, donc à les remplir de surcharges résiduelles (de résidus ou déchets toxiques) étio-morbido-pathogènes. » - Pr. Grégoire Jauvais « La cellulite est le résultat de l’infiltration de la peau par des toxines endogènes. Elle doit être considérée comme la traduction locale d’un phénomène général d’auto-intoxication. L’accumulation de toxines dans le tissus cellulaire sous-cutané correspond à l’augmentation de la viscosité du milieu et à l’engorgement des vaisseaux lymphatiques qui en assurent l’irrigation. » - Dr. Jacques Janet « Cette accumulation de graisses et de toxines dans les liquides organiques de l’hypoderme est appelée la cellulite. » - Christopher Vasey « Il faut que les femmes cellulitiques comprennent que leur cellulite n’est qu’une accumulation, notamment dans leurs tissus conjonctifs, de poisons constitués, pour résumer et imager, de morve et d’urine concentrées résultant de leurs distorsions mentales et de leur alimentation anti-biologique, généralement riche en farineux (amidons), en sucres industriels et en produits laitiers issus de la vache , ces trois causes essentielles induisant une dévitalisation générale, un ralentissement du transit intestinal, une stagnation des matières en fermentation et en putréfaction toxicogènes . » - Pr. Grégoire JAUVAIS, M. D., Sc. D., Ph. D. « Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. » - Hippocrate
- Les protéines
Article de bromatologie Approche naturopathique, fonctionnelle et micronutritionnelle Les protéines, ou protides, sont des macronutriments essentiels à la vie. Elles participent à la construction, au renouvellement et au bon fonctionnement de l’ensemble des tissus vivants. Pourtant, leur quantité optimale, leur qualité, et leur tolérance individuelle restent souvent mal comprises. Le modèle de référence : le lait maternel humain Le lait maternel humain, véritable aliment de croissance physiologique, contient exactement ce dont un nourrisson a besoin : Protéines : ~10 gr/L (soit 1 g/100 g) Glucides : ~75 gr/L Lipides : ~35 gr/L Énergie : ~675 kcal/L Répartition énergétique moyenne : 8 % de protéines 63 % de glucides 29 % de lipides Fait intéressant : cette teneur en protéines est très proche de celle des fruits (≈ 1,06 gr/100 gr) et des légumes (≈ 1,8 gr/100 gr). La nature nous montre ici que la croissance maximale ne nécessite pas un excès protéique. À titre de repère pratique : 5 gr d’aliments riches en protéines (viande, poisson, fromage, fruits de mer, noix) apportent environ 1 gr de protéines (20% du poids total). À quoi servent les protéines ? Les protéines sont indispensables à : la construction et au renouvellement des tissus (muscles, os, peau), la synthèse des enzymes digestives et métaboliques, la fabrication des hormones et neurotransmetteurs , le bon fonctionnement du système immunitaire, la production du collagène et de la kératine. Besoins en protéines : ce que nous apprend la physiologie Les besoins en protéines sont maximaux chez le nourrisson, qui double son poids de naissance en 5–6 mois et le triple en un an. Pourtant, les protéines ne représentent alors qu’environ 1 % du poids de l’aliment et 8 % de la ration calorique. Chez l’adulte : Sédentaire : ~0,83 gr/kg de poids corporel/jour, on retient généralement 1 gr/kg . Actif ou sportif : jusqu’à 1,6 gr/kg/jour Athlètes de force : rarement utile au-delà de ce seuil Personnes âgées : 1,2-1,5 gr/kg/jour Une méta-analyse publiée en 2017 dans le British Journal of Sports Medicine (1 863 participants) montre qu’ au-delà de 1,6 gr/kg/jour , aucun bénéfice supplémentaire n’est observé sur la masse ou la force musculaire, quel que soit le timing de consommation. En pratique : 2 repas protéinés bien répartis dans la journée suffisent. Ces recommandations, établies initialement en 1943, ont été réévaluées plus de 14 fois par des comités scientifiques internationaux. Excès protéique : une fausse bonne idée L’organisme ne stocke pas les protéines comme les lipides ou les glucides . Il puise la quantité qu’il lui suffit pour être utilisée par les muscles et l’excédent est éliminé par les urines. Les acides aminés excédentaires sont dégradés, générant des déchets métaboliques : Acide urique Ammoniac Corps cétoniques azotés Le foie transforme l’ammoniac en urée, éliminée par les reins. Un excès chronique de protéines peut entraîner : surcharge hépatique et rénale, augmentation de la charge acide, déshydratation, risque accru de calculs rénaux (au-delà de ~4 g/kg/j sur le long terme), fatigue générale et inflammations chroniques . En naturopathie, l’objectif est clair : obtenir un bien-être maximal avec l’apport protéique le plus bas compatible avec une santé optimale, ce qui est un facteur reconnu de longévité . Le saviez-vous ? Contrairement à une idée reçue, l’excès de protéines ne construit pas plus de muscle : au-delà d’un certain seuil, l’organisme les dégrade et les élimine, générant des déchets métaboliques acidifiants . Autre fait étonnant : le cerveau, les enzymes digestives, les hormones et le système immunitaire consomment proportionnellement plus d’ acides aminés que les muscles. Enfin, une digestion protéique inefficace ( manque d’acide chlorhydrique , enzymes insuffisantes ou dysbiose intestinale ) peut entraîner des carences fonctionnelles, même avec des apports élevés. En nutrition fonctionnelle, on ne cherche donc pas à « manger plus de protéines », mais à mieux les digérer, les assimiler et les utiliser. Une étude clinique récente (2025) de la Texas A&M University a bousculé les idées reçues sur la récupération sportive. En suivant des "athlètes tactiques" (soumis à un stress physique intense), les chercheurs ont comparé des repas à teneur protéique égale, mais d’origines différentes : animale versus végétale. Résultat ? Bien que le total de protéines soit identique, le groupe consommant des protéines animales a affiché de meilleurs marqueurs de récupération musculaire. Protéines animales et végétales : comprendre la valeur biologique (VB) La valeur biologique mesure la fraction de protéines digérées réellement utilisée par l’organisme . Aliment Valeur biologique Petit-lait 104 Œuf 100 Poisson 83 Bœuf 80 Poulet 79 Quinoa 83 Riz 83 Soja 74 Haricot vert 65 Les protéines animales sont dites à Haute Valeur Biologique (HVB) car elles contiennent les 9 acides aminés essentiels dans des proportions adaptées à la physiologie humaine. Elles contribuent notamment à : la masse musculaire et osseuse, les neurotransmetteurs , les hormones, les enzymes, l’ immunité , la structure cutanée, capillaire et articulaire. L’Homo sapiens consomme des protéines animales depuis environ 300 000 ans , y compris dans les zones bleues , connues pour leur longévité . Protéines végétales : intérêts et limites Toutes les plantes contiennent des acides aminés, mais souvent en quantités faibles ou déséquilibrées . Lorsqu’un acide aminé est limitant, il freine l’utilisation des autres : c’est la loi du minimum . (Source : Les protéines végétales : intérêts et limites, Claire Botella, 2021) Plantes contenant l’ensemble des acides aminés essentiels : Graines de chanvre Graines de chia Quinoa Amarante Sarrasin Soja Cependant, pour atteindre les besoins protéiques uniquement avec des végétaux peu concentrés, il faudrait consommer des volumes très importants , au risque de troubles digestifs et fermentaires chez de nombreuses personnes. Les végétariens trouvent une bonne partie de leur protéines dans les légumineuses et les céréales . Des aliments mucogènes non physiologiques par excellence qui sont seulement consommés depuis le néolithique (10.000 ans). Le chasseur-cueilleur ancestral et contemporain n'en ont jamais consommé pendant 300.000 ans ( alimentation paléo ). Digestion, microbiote et individualité biologique Nous ne sommes pas tous égaux face à la digestion des protéines. Une dysbiose intestinale , une hypochlorhydrie ou une insuffisance enzymatique peuvent réduire leur assimilation. En médecine fonctionnelle, on observe parfois chez certains végétariens des carences en acides aminés, malgré une ration calorique correcte. Dans ces cas, un apport transitoire de protéines animales, plus concentrées et mieux assimilées, peut être pertinent le temps de rééquilibrer le microbiote . Signes possibles de carence protéique fonte musculaire, maigreur, fatigue chronique , perte de cheveux , ongles fragiles, troubles hormonaux (baisse de libido , aménorrhée ), frilosité, anémie , baisse de l’ immunité , troubles de la concentration, humeur dépressive, performances sportives altérées. À l’inverse, les excès chroniques peuvent aussi provoquer ballonnements , flatulences, constipation ou diarrhée — signes d’un déséquilibre digestif. Approche personnalisée Une approche intégrative recommande : l’écoute des signaux digestifs, l’évaluation du microbiote , la connaissance de son génotype ApoE , l’analyse du statut en acides gras , vitamines et minéraux cofacteurs du métabolisme protéique. Les carences entrainent la faim chronique, le grignotage et les excès alimentaires… Biologie fonctionnelle : Biologie utile pour évaluer un apport protéique suffisant. Protéines totales sériques : quantité globale de protéines circulantes. Albumine : bon reflet de l’état protéique chronique. Pré albumine (Transthyrétine) : très sensible aux apports protéiques récents. excellent indicateur en nutrition fonctionnelle. Urée sanguine : reflète la dégradation des acides aminés. Urée basse → possible apport protéique insuffisant. Urée élevée → excès protéique, déshydratation ou surcharge rénale. Créatinine : indicateur indirect de la masse musculaire. Faible créatinine → possible fonte musculaire ou apport insuffisant. Phosphore : étroitement lié au métabolisme protéique et énergétique. Peut baisser en cas de dénutrition protéique. Citations : “Une suralimentation protidique est la cause principale du vieillissement des organes excréteurs et réduit considérablement la longévité humaine de moitié. Elle induit aussi une excroissance cellulaire permanente qui peut aboutir à un manque de contrôle sur certaines cellules… (tumeurs, cancer). Par ailleurs les déchets de l’utilisation des protéines génèrent un état d’ acidose permanent dans l’organisme.” - Pr. de biologie et hygiéniste Désiré Mérien, fondateur du centre Nature et vie. "La malnutrition en protéines est responsable de déficiences immunitaires graves." - Pr. Vincenzo Castronovo "Si on mange trop de protéines, ce sera au détriment d’autres aliments. On risque alors de déséquilibrer son alimentation et de manquer d’autres nutriments." – Pr. Jean-Charles Presier, médecine nutritionnelle “Que ton aliment soit ta seule médecine !" - Hippocrate Articles complémentaires : Les glucides Les lipides L'alimentation paléo Les acides aminés en micronutrition
- Un mot sur l’immunité
Article santé Notre corps possède les moyens de se défendre contre des facteurs endogènes : les dysfonctions de ses cellules et contre les agressions de facteurs exogènes : physico-chimiques ou de micro-organismes devenus pathogènes. L’ensemble de ces moyens de défense s’appelle : l’immunité . Le système immunitaire est d'une extraordinaire complexité et nous savons peu de choses sur ses mécanismes internes. Remarque : En naturopathie et en hygiénisme , on considère l’immunité comme un système cognitif organisé sur l’équilibre, la régulation, l'information et la communication plutôt que sur la défense et la “guerre” ! 1. L’immunité innée : Dès la naissance le bébé est déjà capable de réagir automatiquement à diverses agressions. C’est l’immunité innée tributaire de l’hérédité de chacun. Elle n’a pas besoin d’être apprise par exposition à un agent extérieur. Le mécanisme inflammatoire fait partie du système immunitaire inné. 2. L’immunité acquise ou adaptative : Elle se développe à partir de la naissance et au cours des premières années de la vie. Elle croît de l’enfance à l’adolescence pour atteindre son maximum à l’âge adulte. Cette immunité acquise commence à se développer au moment de la naissance, principalement lors de l’accouchement par voie naturelle et ensuite par l’allaitement , car le lait maternel contient beaucoup d'anticorps. Cela aura un impact immunitaire majeur pour toute notre vie. Elle met du temps à se développer au gré des rencontres avec des microbes ou des molécules étrangères. Notre mode de vie influence la qualité de notre immunité. Le corps possède également des systèmes de défense chimiques tels le pH , l’acide lactique, l' acide urique , mais aussi biochimiques tels les enzymes, les acides gras , et la flore intestinale . Notre système immunitaire dépend essentiellement de 4 points : du microbiote à plus de 80 %. de la pureté de nos humeurs . de notre énergie vitale . de nos émotions. 80% des cellules immunitaires sont déployées tout le long de l’intestin, car c’est la frontière fragile entre le monde intérieur et le monde extérieur. Il est impossible d’avoir un bon système immunitaire si on a des troubles digestifs et intestinaux. Notre immunité est essentiellement microbienne, nous sommes constitués de bactéries. Ce qui baisse l’immunité : TOUS les produits chimiques et toxiques (pesticides, médicaments, overtoniens , etc.) Les aliments non spécifiques à l‘espèce, raffinés, transformés, dénaturés, surcuits , etc. Les carences La porosité intestinale Le grignotage et les excès alimentaires L’air et l’eau pollués Les ondes électromagnétiques Le stress , la peur et les émotions négatives ( chute des cellules NK ) La sédentarité Le sport extrême, le surentraînement. Le confinement Le surmenage L’isolement social et les relations toxiques L’aseptisation (antiseptiques, antibiotiques, vaccins , etc.) Le manque d’hygiène & l’excès d’hygiène La fatigue Les stimulants Le manque de soleil Le manque de sommeil La toxémie La sous-oxygénation Les congestions émonctorielles L’énervation (baisse de l’énergie vitale ) L’excès de chaud ou de froid Le coït anal récepteur L’ablation de ganglions lymphatiques ou de l’appendice vésiculaire Un système hormonal affaiblie ou déséquilibré, un faible taux de testostérone Une fonction mitochondriale affaiblie Le syndrome métabolique Le sommeil a un effet réparateur sur le système immunitaire et le système endocrinien. Le contact avec la terre et les éléments naturels développe et entretien notre immunité Selon une étude parue en octobre 2023 dans Nature Communications, la principale raison du déclin du système immunitaire est le dysfonctionnement des mitochondries , notamment dans les cellules lymphocytaires T. Ce déclin peut être inversé grâce à des traitements ciblant la fonction mitochondriale. Selon une autre étude de juin 2023, les besoins en micronutriments essentiels en cas de maladie grave sont supérieurs à ceux des personnes en bonne santé et doivent être couverts pour soutenir l’immunité Ce qui accroît l’immunité : La naissance par voie naturelle (colonisation bactérienne) L’allaitement * Les aliments biologiques spécifiques à l’espèce riches en micronutriments, bien mastiqués L’abandon d’une hygiène de vie toxique L’air pur L’eau pure faible en résidus secs < 80 mg / L et un pH < 7. La joie, les sentiments positifs L’activité physique régulière et adaptée La pratique du sauna Le repos et un sommeil de qualité Les relations sociales positives Le contact avec les éléments naturels et la nature ( microbes ) L’exposition solaire La respiration oxygénante L’élimination émonctorielle optimale La méditation Les probiotiques et prébiotiques naturels Les bêta-glucanes Les champignons reishi & shiitake Les vitamines : A, C & D Les minéraux et oligo-éléments : le zinc , le magnésium , le sélénium, l' iode , le bore La N-acétylcystéine La coenzyme Q10 La quercétine ( polyphénol à activités anticancérigènes, antioxydantes, anti-inflammatoires et antimicrobiennes). Les plantes immunomodulatrices : le curcuma et la curcumine , l'échinacée, l'éleuthérocoque, l'astragale et l' ashwagandha Les huiles essentielles stimulantes immunitaires : ravintsara, tea tree, sarriette des montagnes, thym à thujanol, thym à thymol, cannelle de Chine. Les maladies infantiles (rougeole, rubéole, varicelle, etc.) Le plasma marin de Quinton La zéolite Le jeûne L’hormèse Le massage La photobiomodulation . L’équilibre acido-basique Une fonction surrénalienne , thyroïdienne , gonadique et mitochondriale efficiente. * Le lait maternel contient des composants immunologiques qui protègent contre les infections et les maladies allergiques pendant la petite enfance. Par rapport aux nourrissons allaités, les nourrissons nourris au lait maternisé présentaient une diversité bactérienne plus faible et un microbiote intestinal altéré au cours des premières semaines de vie, ce qui s'accompagnait d'un risque accru d'eczéma et d'asthme. En augmentant notre niveau de conscience, nous élevons nos fréquences et renforçons notre immunité. Les maladies infantiles achèvent la maturation du système immunitaire. Cette maturation est difficile voire impossible en cas de vaccination, surtout pratiquée avant l’âge de sept ans. - Dr. E. Ancelet Biologie : Vérifier les taux de vitamines : A, B, D, E. Les taux de minéraux : zinc, magnésium érythrocytaire, fer, iode (urines 24h). Le statut en acides gras . La perméabilité intestinale (LBP). L’inflammation de bas grade (CRP-US). Le coenzyme Q10. Le glutathion. Citations : “ Si nous ne créons pas l’énervation et la toxémie en taxant l’organisme au maximum, nulle pathologie ne se développera. Si l’on allège la surcharge toxique , si l’on suit un mode de vie raisonnable, si l’on dirige son esprit vers de nouvelles voies, et si l’on calme et l’on contrôle ses émotions, ce ne sera plus un jeu de hasard de se rétablir et de se maintenir en bonne santé.” - H. M. Shelton « Si tous les bébés étaient uniquement nourris de lait maternel de leur naissance jusqu’à 6 mois, environ 800.000 vies seraient sauvées chaque année » . Le lait maternel est le premier vaccin des tout-petits. C’est la première et la meilleure façon de les protéger contre les infections et les maladies. » - France Beguin, experte en nutrition pour l’Unicef. « Le système immunitaire au sens où on l’entendait jusqu’ici n’existe pas ! » - Dr. Ryke Geerd Hamer « Le système immunitaire ne se bat pas, il s’instruit ! Les enfants occidentaux nés dans les ‘’usines à bébés’’, non allaités, gavés d’antibiotiques, abrutis de jeux vidéo et de programmes télé, sont immunodéprimés. Les occidentaux gros consommateurs d’aliments industriels réchauffés au four à micro-ondes, en permanence exposés à des rayonnements électromagnétiques nocifs, surmédicalisés de la naissance à la mort, et surtout survaccinés, sont immunodéprimés. Les enfants ayant reçu dans leurs deux premières années de vie une dizaine d’injections vaccinales sont immunodéprimés à VIE . Toute vaccination est immunodéprimante. Toute immunodépression constitue une contre-indication à la vaccination . Donc toute vaccination inclut en elle-même sa propre contre-indication. » - Dr. Éric Ancelet « Lorsque le système nerveux est normal, c'est-à-dire lorsque l’énergie nerveuse est optimale, l’homme est normal et immunisé contre la maladie. » - Dr. J. H. Tilden « L’immunité naturelle est très efficace, dans la plupart des maladies infectieuses l’immunité naturelle est plus efficace que l’immunité vaccinale. » - Pr. Éric Caumes, infectiologue « Plus les standards d’hygiène sont élevés dans un pays, plus il y a d’allergies et de maladies auto-immunes. » - Giulia Enders « La base de la vie biologique est unité, est symbiose et il n’y a dans cela pas de place pour la guerre et la destruction. » Dr. Stefan Lanka « Le stress modifie notre immunité en agissant sur les neurotransmetteurs cérébraux, sous l’effet de la libération de glucocorticoïdes et de catécholamines comme l’adrénaline. » - Pr. Gabriel Perlemuter « Une immunité performante passe par une alimentation biologique et équilibrée. » - Robert Masson « Les pesticides provoquent des déficits immunitaires ainsi que des infections à répétition. » - France-Hélène Rouvière, naturopathe « On peut changer très rapidement notre système immunitaire en changeant notre diète. En fait, même deux semaines de changement alimentaire peut changer notre système immunitaire. » - Pr. Yasmine Belkaid, immunologiste et chercheuse, directrice de l’institut Pasteur « L’accouchement pas césarienne est associé à un risque accru de troubles du système immunitaire et du métabolisme, probablement dû à une altération des microbes. » - Dr. Joseph Mercola « Une carence en protéines affaibli le système immunitaire. En effet, la production d’anticorps et de cellules immunitaires baisse, entraînant une fragilité accrue aux maladies infectieuses. » - Pr. Jean-Charles Presier « Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. » - Hippocrate Articles complémentaires : Nos amis les microbes Le microbiote Les 9 paramètres de la santé ou de la maladie La porosité intestinale La lymphe et les humeurs Les remèdes n’existent pas ! La chlorophylle La loi de l’homéostasie La maladie ou la santé sont-elles le fruit du hasard ? Notion de terrain La fièvre Le soleil et l'exposition solaire L'équilibre acido-basique Les mitochondries Trois ennemis à contrôler pour bien vieillir : l’inflammation, l’oxydation et la glycation La pratique du sauna Le syndrome métabolique L'erreur de l'immunité collective
- La loi de l’homéostasie
Article naturo-hygiéniste La santé est un état d’équilibre qui se maintient normalement si rien ne vient la perturber. L’homéostasie, c’est l'équilibre de l'organisme et sa capacité d’auto-réparation. C’est le physiologiste Claude Bernard qui a été le premier à parler de la loi de l’homéostasie. Le docteur Claude Bernard (1813 – 1878), médecin / physiologiste À la suite de Claude Bernard, Walter Bradford Cannon - lui aussi médecin & physiologiste - parlera de la « sagesse du corps », cette faculté remarquable qu’a l’organisme de préserver son équilibre interne face aux défis permanents de l’environnement. Une vision profondément inspirante : notre corps n’est pas fragile par nature, il est intelligent, adaptatif, et continuellement à la recherche d’harmonie. L'homéostasie est le processus de régulation par lequel l'organisme maintient les différentes constantes du milieu intérieur (ensemble des liquides de l'organisme « humeurs ») entre les limites des valeurs normales. Caractéristique d'un écosystème qui résiste aux changements (perturbations) et conserve un état d'équilibre. C'est l'équilibre des humeurs internes, c’est l’autorégulation du fonctionnement du corps. “Tout système vivant laissé à lui-même en l’absence de perturbations extérieures, revient spontanément à l’état d’équilibre au bout d’un certain temps, à travers une série de processus régulateurs.” Perturbations : électromagnétiques , alimentaires , environnementales, toxiques , anxiogènes, iatrogènes, etc. (Voire articles : Les neufs points de la santé ou de la maladie et la Toxémie ) Régulation : le système nerveux autonome et le système endocrinien ( énergie vitale ), jouent un rôle incontournable dans le maintien de l’homéostasie. L'organisme humain, c'est plus de 200 millions de réactions biochimiques par jour ! Une des voies les plus simples, rapides et efficaces pour retrouver l'équilibre, c'est le jeûne ! (système vivant laissé à lui-même), par l’autophagie et l’épuration des humeurs qu’il induit. Mais aussi la suppression des causes du déséquilibre homéostasique. Une part essentielle de l’homéostasie s’appuie sur le bon fonctionnement des émonctoires . Des exercices respiratoires comme la cohérence cardiaque régulent le système nerveux autonome et par là même aide à rétablir l’homéostasie. La fièvre , la diarrhée, le vomissement, la transpiration, l’inflammation , les maladies aiguës sont des processus régulateurs homéostasiques. L’énergie vitale , la force guérisseuse, se régularise par l’homéostasie. Le saviez-vous ? Notre corps maintient sa température autour de 36,5 °C avec une précision remarquable : une variation de seulement 1 à 2 degrés déclenche immédiatement toute une cascade de mécanismes d’ajustement — frissons, transpiration, modification du débit sanguin. Plus étonnant encore, chaque seconde, des millions de réactions chimiques s’orchestrent silencieusement pour maintenir l’équilibre du pH sanguin dans une fourchette extrêmement étroite (entre 7,35 et 7,45). Cette prouesse permanente illustre à quel point l’homéostasie est une symphonie vivante, discrète mais essentielle, au service de notre vitalité. Conclusion : Dans l’Univers, dans la Nature et dans la Vie, tout est question d’équilibre. De la danse silencieuse des planètes aux cycles subtils des saisons, chaque système cherche en permanence son point d’harmonie. Il en est de même pour notre organisme : l’homéostasie est cette intelligence biologique profonde qui régule, ajuste, compense et rétablit, afin de maintenir notre température, notre pH, notre glycémie et tant d’autres paramètres dans une zone propice à la vie. Rien n’est figé, tout est mouvement ; l’équilibre n’est pas une immobilité, mais une adaptation constante aux variations internes et externes. Lorsque nous respectons les rythmes naturels — sommeil, alimentation , respiration, gestion du stress — nous soutenons cette capacité innée d’autorégulation. Sur Malo Naturo, je vois l’homéostasie comme une invitation à revenir à l’essentiel : écouter les signaux du corps, comprendre ses besoins et cultiver chaque jour les conditions favorables à son équilibre vivant. Gare à celui qui vit dans l'excès ou dans la carence ! Citations : “N’oublions pas la résilience des systèmes biologiques qui sont très dynamiques, ils ont la capacité de s’autoréparer par les systèmes de réparation endogènes.” - Dr. Yves Le Dréan, biologiste, Inserm. "Les fleuves et les rivières sont des êtres vivants. Ils tendent, comme nous, vers l'équilibre, l'"homéostasie" chère à Claude Bernard, en fait, l'auto-guérison. Laissés en paix, lorsqu'on ne les empoisonne plus, ils se nettoient, ils se purifient." - Dr. David Servan-Schreiber "La Terre est un super organisme autorégulé et doté d'une immunité." - Dr. Eric Ancelet "Le corps est toujours à la recherche de son équilibre le plus parfait." - Irène Grosjean "On a un potentiel formidable en nous d’autoréparation." - Dr. Frédéric Saldmann "La fixité du milieu intérieur est la condition de la vie libre." - Claude Bernard "La sagesse du corps est la capacité des organismes à maintenir la stabilité de leur milieu intérieur malgré les variations du monde extérieur." - Dr. Walter B. Cannon
- La “Maladie” et la santé sont-elles le fruit du hasard ?
Article naturo-hygiéniste La santé n'est pas une question de chance, ni la maladie le résultat d'un hasard malheureux. Les maladies n'apparaissent pas de manière mystérieuse, inexplicable ou illogique. Il existe une relation de cause à effet entre la façon dont l'homme dirige sa vie et les états physique et psychique dans lesquels il se trouve. C'est l'aboutissement d'un plus ou moins long processus de dégradation du terrain par accumulation de déchets ( toxémie ). Vous êtes le créateur de votre propre système. Derrière chaque maladie locale - aussi isolée et cantonnée qu'elle puisse paraître – (symptôme) se cache une altération du terrain . L'important n'est dès lors pas de rechercher la cause déclenchant (froid, microbe , choc nerveux), mais l'ensemble des erreurs dans le mode de vie et d'utilisation du transformateur qui ont fait naître un terrain morbide. (Voire fiche : La toxémie ). Toute altération localisée (ulcère, fistule, tumeur) ou générale (par exemple motricité au niveau de la sclérose en plaque) s'aggrave, augmente, régresse ou stagne, suivant que le terrain organique se surcharge, se nettoie ou se maintient dans son état. Il n'y a absolument aucun remède pour guérir une maladie, il est temps que tout le monde comprenne cela, la seule chose qui peut guérir une personne c'est elle-même, aucun médecin et aucun remède ne peuvent le faire à votre place. Un médecin conventionnel spécialiste de la 'maladie' et son “ remède ” ne feront que s'attaquer aux symptômes , mais ne résoudront rien ! (Voire fiche : Les remèdes n’existent pas ! ) Il est inutile de prendre des médicaments chimiques qui ne feront que masquer les signaux avertisseurs que quelque chose ne va pas. Des médicaments qui ne servent à rien, pour des maladies qui n'existent pas. Ils vont empêcher les processus de guérison naturels de l'organisme et encrasser davantage le terrain , en refoulant les toxines en profondeur dont le corps cherchait à se libérer, ce qui peut engendrer des récidives, des rechutes, des aggravations, des problèmes chroniques et des complications. Même chose pour ce qui est de l'ablation d'organes malades, tous les organes ont une fonction importante, il faut simplement les régénérer et trouver les causes de leur état. (voire fiche : Ne jamais enlever d’organes: appendice, amygdales, vésicule, etc. ) Ce qu'il faut pour éradiquer définitivement une maladie, c'est d'en trouver la cause , de la cause, de la cause et la supprimer. En respectant les lois naturelles : du vivant ( vitalisme ), de l'hygiénisme , de l’humorisme , de l'homéostasie et de l'hormèse . Le microbe n'est rein, le terrain est TOUT ! Ce qu'on appelle 'maladie' n'est en fait qu’une crise de nettoyage, de détoxification , de guérison. C’est un processus vital enclenché par l’organisme lui-même tendant à rétablir la santé. Ceci dû à un déséquilibre ou une surcharge toxémique du terrain . Le symptôme lui n’est qu’un signal d’alarme qu’il faut écouter ! (“maladie” = symptôme = signal d’alarme). A 99% une toxémie et/ou une carence et/ou un état d' acidose tissulaire sont à l'origine de ce que les gens appellent communément une 'maladie' (symptôme). Quand le corps n'en peut plus, que le seuil de tolérance toxémique est dépassé, un effort naturel de celui-ci se met en place pour expulser les toxines, les déchets et résidus. C'est la crise bienfaitrice d'élimination. Le corps se purge grâce à la réaction somatique et la force vitale homéostasique à travers une série de processus régulateurs : cristaux , mucus , pus, inflammations , fièvre , diarrhée, vomissements, toux, etc. C'est à ce moment qu'il faut aider à l'expulsion et ne surtout pas l’entraver. Pour les naturopathes et les hygiénistes, la maladie aigüe est une BENEDICTION ! La “maladie” ou “crise guérisseuse” a un but essentiel : sauvegarder la vie . (Voire : Les lois qui régissent notre santé ; loi n°26 : de Trall, La maladie est un action vitale de l’organisme.) La maladie est le remède, c’est elle-même qui guérit ! La question est : POURQUOI ? le corps est en crise. Le dépassement du seuil de tolérance toxémique (plus d’accumulation de toxiques et de toxines que le corps ne peut en éliminer) peut émaner de l'environnement, de l' alimentation , du stress , de la fatigue , de la pollution , de la sédentarité, de médicaments, etc. Il est donc très important de faire attention à neuf facteurs essentiels : Ce que l'on boit, ce que l'on mange, ce que l'on respire, ce que l'on applique sur la peau, ce que l'on ressent (stress), etc. Des 'béquilles' de soutient naturelles peuvent aider et soulager le mal-être en cas de crises éliminatoires : plantes, diète ou jeûne , repos , purges , air frais, bouillotte sur le foie , etc. Mais… Le vrai “remède” c’est la suppression de la cause ! Le corps humain est composé de 70% de liquides, le sang que tout le monde connaît et principalement de lymphe dont personne ou presque ne s'occupent, ainsi que les cellules qui baignent dans ces liquides (appelés anciennement 'humeurs'). (Voire fiche : Le système lymphatique ) Victime d'une éducation mal conçue, l'homme vit en marge des lois de la Nature. Il se nourrit stupidement et s'intoxique sans cesse le corps et l'esprit. Il détruit ainsi ses résistances physiques et morales, son énergie nerveuse et prépare peu à peu sa déchéance individuelle. Il n'y a pas de maladies qui soient incurables ! Cependant certaines personnes ne sont pas guérissables, la toxémie étant trop importante et l'énergie vitale anéantie, ou simplement elles ne le désirent pas, ne voulant pas se responsabiliser, ou perdre leur statut social de “malade”, ou se prendre en charge en changeant leurs habitudes pathogènes et leur refus de corriger leur hygiène de vie morbide, anti-biologique. “Les patients chez qui la toxémie est développée plus vite qu’elle n’est éliminée, ne se remettront jamais.” - Dr. J. H. Tilden La solution à tous ces symptômes ou 'maladies' c'est de nettoyer le terrain de tous les acides , colles , carences , toxines et déchets qu'il contient, régénérer l'organisme et nettoyer les émonctoires pour permettre l’ ÉLIMINATION. N.B. Il est tout à fait contre-indiqué de s’alimenter pour “donner des forces” lorsqu’on est ‘malade’. La nourriture ingérée se putréfie et augmente la charge toxémique. Il préférable de garder toute son énergie vitale pour le processus de guérison et non la perdre dans le processus de digestion. Cela retarderait le retour à la santé. Celui qui ignore le principe du repos , en stimulant les activités du corps, barre la route à la guérison. La maladie non-accidentelle est toujours autogène, ce qui veut dire qu’elle est induite par nos erreurs existentielles. Avertissement : Les propos tenus ici relèvent de la réflexion hygiéniste et naturopathique. Si les liens entre hasard, santé et maladie ouvrent des pistes de réflexion passionnantes. Ils ne remplacent en aucun cas l'avis d'un professionnel de santé. En cas de maladie, seul votre médecin est habilité à établir un diagnostic précis et à vous prescrire un traitement adapté. Ne modifiez jamais un traitement médical en cours sans avis médical préalable. Citations : “La crainte des responsabilités conduit trop souvent l’être humain à s’en remettre entièrement à d’autres pour l’entretien de sa santé. Comme, d’autre part, il n’admet que des agents extérieurs à l’origine de la maladie, jamais il n’envisage de modifier quoi que ce soit dans son comportement. C’est seulement d’un médicament, d’une opération qu’il attend le retour à un état apparemment normal.” - Raymond DEXTREIT “En dépit de la médecine et de la religion, chaque transgression aux lois de la Nature porte en elle-même la sanction d’une souffrance, à laquelle nulle n’échappera.” - Dr. H. M. Shelton “La maladie non-accidentelle est, une punition que l’on s’inflige inconsciemment pour avoir désobéi aux lois vitales qui nous régissent inexorablement et que l’on ne peut transgresser impunément.” - Pr. G. Jauvais “Les mêmes causes produisent les mêmes effets ; les mêmes troubles de santé reviendront inéluctablement si les mêmes habitudes incorrectes sont reprises. La nature ne fait d’exception pour personne et nous subissons inexorablement les conséquences de nos actes.” - Dr. André Passebecq “La maladie n’est pas une agression de l’organisme, son but est de libérer l’organisme d’une situation anormale. C’est un moyen mis en œuvre par le corps pour remédier à une situation qui risque de devenir extrêmement dangereuse pour lui. Le véritable sens de la maladie n’est presque jamais perçu dans son entité réelle. Rarement le malade, ni celui qui est considéré comme son guérisseur, ne comprennent le véritable sens de la maladie qui est de libérer l’organisme d’une situation anormale.” - Pr. Désiré Mérien « Les crises, les bouleversements et la maladie ne surgissent pas par hasard. Ils nous servent d'indicateurs pour rectifier une trajectoire, explorer de nouvelles orientations, expérimenter un autre chemin de vie. » - Dr. Carl Gustave Jung “Les maladies ne sont pas accidentelles mais plutôt des programmes spéciaux et sensés de la nature. La maladie n’est pas le fruit du hasard. Bien au contraire !” - Dr. Ryke Hamer “Les maladies sont des réparations-guérisons qui nous ramènent à la santé.” - Dr. Alain Scohy « Quand la maladie éclate, ses manifestations désagréables, douloureuses ou flagrantes accaparent toute l’attention du malade et du thérapeute et font négliger l’état défectueux du terrain qui préexistait à l’éclosion des troubles. Un terrain sain est réfractaire à l’invasion de microbes. Ce n’est que dans un terrain surchargé ou carencé , et très souvent les deux à la fois, que les microbes peuvent survivre et se multiplier, causant ainsi l’infection. Si l’encrassement du terrain augmente, l’infection augmente ; s’il diminue, l’infection diminue. » - Christopher Vasey « Refouler les toxines (médications) est une erreur capitale, car les maladies ne sont en réalité et avant tout que des tentatives du corps pour se libérer des surcharges afin d’assainir le terrain. Les maladies expriment un effort de purification, de sauvegarde et non un travail de destruction. Leurs manifestations sont dues aux effets néfastes de la présence des déchets et aux réactions vitales défensives. A cause des efforts intenses de purification qu'elles engendrent, les maladies sont à juste titre nommées crises de nettoyage ou de désintoxication. » - Dr. Paul Carton « Ce n’est pas le médecin qui vient à bout de la maladie, mais le malade lui-même. » - Dr. Georg Groddeck « La santé ne s’achète pas en bouteilles ni à coups de médicaments miracles, mais s’acquiert petit à petit par une hygiène de vie. » - Christian Brun, naturopathe « La cause des maladies, de toutes les maladies, n’est pas à l’intérieur de l’âme humaine ou dans le Ciel des dieux, mais tout autour de nous, dans l’air que nous respirons, dans l’eau que nous buvons, dans la nourriture que nous absorbons ! » - Dr. Éric Ancelet « L’hygiénisme nous apprend à ne plus avoir peur de la maladie, mais de comprendre son rôle physiologique, son utilité et sa finalité. » - Malo « Les gens qui vivent dans le respect de leur physiologie ne sont pas malades. » - Dr. John Tilden « Ce n’est point la maladie qui tue, mais un mélange d’ignorance, d’intolérance, de bêtise et d’orgueil… » - Dr. Gilbert H. Crussol « Dans notre société dominée par l’hyperactivité et la frénésie, il est devenu presque impossible pour nous-mêmes et pour nos proches, d’accepter l’évolution naturelle d’une maladie, d’accepter de se comporter comme un animal, c’est-à-dire de se mettre au repos, dans l’inactivité, sans rien faire, parfois sans vouloir manger, en attendant que le « mal » passe… Non, nous, les hommes modernes, nous nous mettons à la recherche d’une pilule magique et nous n’acceptons pas que des circonstances externes puissent compromettre la « grandeur » de l’être humain technologique. Dans la culture chinoise, on sait que la guérison doit passer par une phase de douleur, dans la culture occidentale, on préfère mourir plutôt qu’avoir mal ! » - Pierre Pellizzari, réflexologue, naturopathe, Médecine Nouvelle de Hamer « La médecine actuelle ne s’occupe pas de la santé. Elle n’a d’intérêt que pour les maladies. » - Dr. Catherine Kousmine « Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. Le corps fait une maladie pour se guérir. » - Hippocrate Articles complémentaires : Les lois qui régissent notre santé La fièvre Un mot sur l’immunité Le microbiote Les microzymas et le polymorphisme microbien Notion de terrain La toxémie Epidémies et contagions Les infections ORL chroniques Les 9 facteurs de la santé intégrale
- Vaccination, consentement éclairé et santé de l’enfant
Ce que montrent les travaux du Dr. Paul Thomas Le Dr. Paul Thomas est pédiatre depuis plus de 30 ans. Diplômé de la faculté de médecine de Dartmouth, il est certifié par l’American Academy of Pediatrics et par l’American Board of Addiction Medicine. Il a enseigné la pédiatrie aux internes et étudiants en médecine entre 1988 et 1993. Le Dr. Paul Thomas Il est : Fondateur de la Pediatric Health Outcomes Initiative (PHOI), Directeur fondateur de Physicians for Informed Consent (PIC), Auteur de plusieurs ouvrages, dont : The Vaccine-Friendly Plan (avec Jennifer Margulis, PhD), The Addiction Spectrum , et plus récemment Vax Facts – What to Consider Before Vaccinating at All Ages & Stages of Life . Informations sur la vaccination : Ce qu’il faut considérer avant de se faire vacciner à tous les âges et à toutes les étapes de la vie (édition anglaise) Une étude observationnelle controversée Dans le cadre de PHOI, le Dr Paul Thomas et son équipe ont analysé les dossiers médicaux de 3.324 enfants suivis dans sa pratique. Selon son interprétation, les données montraient que les enfants non vaccinés consultaient moins souvent et présentaient moins de diagnostics pour de nombreuses pathologies chroniques , en comparaison avec les enfants vaccinés. Les résultats étaient basés sur la fréquence des consultations médicales associées à chaque diagnostic. Fréquence des consultations (vaccinés vs non-vaccinés), selon le Dr Thomas : Fièvre : × 9,1 Douleurs auriculaires : × 3,4 Otites moyennes : × 2,9 Conjonctivites : × 2,4 Autres troubles oculaires : × 1,8 Asthme : × 5,2 Rhinite allergique : × 6,9 Sinusites : × 4,3 Troubles respiratoires : × 2,9 Anémie : × 5,5 Eczéma : × 4,5 Urticaire : × 2,1 Dermatites : × 1,4 Troubles du comportement : × 4,1 Gastro-entérites : × 4,7 Troubles du poids / de l’alimentation : × 2,5 TDAH : 0 cas observé dans le groupe non vacciné Le Dr. Thomas souligne que ces résultats sont corrélationnels et non des preuves de causalité, mais estime qu’ils justifiaient, selon lui, des recherches indépendantes plus approfondies. Une réaction institutionnelle rapide Quelques jours après la publication de cette étude : le Conseil médical de l’Oregon a suspendu la licence du Dr Thomas ; l’étude a ensuite été retirée… Pour ses soutiens, cette réaction illustre une intolérance institutionnelle à certaines comparaisons, notamment celles impliquant des groupes vaccinés et non vaccinés. Pour ses détracteurs, l’étude présentait des limites méthodologiques majeures. Quoi qu’il en soit, l’affaire a contribué à faire du Dr. Paul Thomas une figure centrale du débat sur le consentement éclairé en vaccination. Consentement éclairé : le cœur de Vax Facts Dans Vax Facts , le Dr. Thomas ne se positionne pas comme « antivaccin », mais comme critique du calendrier vaccinal standard appliqué uniformément. Il insiste sur plusieurs principes : Le droit des parents à une information complète, loyale et compréhensible ; La nécessité de discuter bénéfices, risques connus et inconnus ; L’importance de prendre en compte l’âge, l’état de santé et le contexte individuel. Selon lui, le consentement ne peut être éclairé si certaines données ne sont jamais débattues. Tests, sécurité et questions éthiques (selon l’auteur) Un point central du livre concerne les essais cliniques. Le Dr. Thomas affirme que : Il n’existe pas d’essai contrôlé avec placebo neutre (saline) portant sur l’ensemble du calendrier vaccinal pédiatrique, Les études évalueraient surtout chaque vaccin isolément, sur des durées limitées. Il estime que : « Refuser de comparer à un véritable placebo au nom de l’éthique, sans données complètes de sécurité à long terme, pose un paradoxe éthique majeur. » Inflammation cérébrale et troubles neurodéveloppementaux : une hypothèse Dans Vax Facts , le Dr. Thomas explore une hypothèse, qu’il présente comme telle : L’encéphalite est reconnue comme effet indésirable rare de certains vaccins ; Certains symptômes de l’autisme recouvriraient ceux d’encéphalites légères ou chroniques. Il évoque également des controverses passées autour de données du CDC, souvent citées par des lanceurs d’alerte, tout en reconnaissant que ces sujets restent hautement débattus. COVID-19 : un schéma qui se répète ? L’auteur établit un parallèle avec la vaccination COVID-19 : L’application V-Safe a recueilli de nombreux signalements d’effets indésirables ; Selon lui, la communication officielle aurait minimisé certains signaux. Il y voit la répétition d’un schéma historique : 1. Un vaccin est lancé dans l’urgence, 2. Des dommages apparaissent, 3. L’affaire est étouffée, 4. Puis tout le monde “oublie”. Une question qui dérange Le Dr. Thomas pose une question fondamentale : Et si une partie de ces signaux avait été ignorée trop longtemps ? Il rappelle l’évolution des diagnostics de l’autisme : ~1 enfant sur 20.000 il y a plusieurs décennies aux États-Unis, ~1 sur 31 aujourd’hui (chiffres souvent cités dans le débat), ~1 sur 55 en France. Il mentionne également des facteurs environnementaux possibles, dont : L’exposition prénatale à certains médicaments, comme le paracétamol , que certaines études associent à une augmentation du risque neurodéveloppemental (association, non causalité démontrée). En conclusion : Vax Facts est un ouvrage : Critique, Engagé, Centré sur la liberté médicale et le consentement éclairé. Qu’on partage ou non ses conclusions, il soulève une question essentielle : Les parents disposent-ils réellement de toutes les informations nécessaires pour décider librement et sereinement ? « Une science qui ne tolère plus la remise en question devient un dogme. La santé ne devrait jamais être imposée, mais choisie en conscience, après avoir entendu toutes les voix. » Citations : « L’arnaque Covid aura eu comme effet salutaire d’ouvrir douloureusement les yeux de médecins PROVACC tels que moi. Le Dr. Paul Thomas a démontré que les enfants non vaccinés étaient en meilleure santé. » - Dr. Stéphane Résimont « Une étude de l’Institut Henry Ford de Détroit réalisée sur 18.500 enfants a montré qu’au bout de 10 ans en terme de maladies chroniques, 17% des enfants non-vaccinés étaient atteints de pathologies chroniques et chez les enfants qui avaient reçus le protocole vaccinal infantile standard des Etats-Unis, il y avait 57% de maladies chroniques, donc plus de 2,5 fois plus de pathologies chroniques chez les enfants vaccinés. » - Dr. Jean-Marc Sabatier, CNRS « Pour les bébés, depuis combien d’années on oblige aux familles d’injecter 11 vaccins ? On les oblige de manière sadique, on le fait d’une manière terrible, on les prive de droits sociaux s’ils ne sont pas d’accord avec les 11 vaccins. Le vaccin est un produit qui est injecté et que vous ne pouvez pas retirer, l’effet est irréversible et donc c’est à long terme qu’il faut regarder. […] Avec les vaccins ce qu’on craint, ce sont les effets à moyen terme et à long terme. » - Dr. Michel de Lorgeril, chercheur et épidémiologiste au CNRS, auteur de plusieurs livres sur les vaccins. « Le seul vaccin sûr est un vaccin qui n’est jamais utilisé. » - Dr. James A. Shannon « La vaccination est un acte barbare, anti scientifique. L'un des plus grands agresseurs de la santé est l’acte médical, par le nombre et la dangerosité des drogues dispensées. » - Jacqueline Bousquet, docteur ès Sciences. « Qu'est-ce là pour une "science " qui inflige des dégâts neurologiques à des centaines de milliers d'enfants chaque année ? » - Harris L. Coulter « Les vaccins peuvent à long terme mener à une déficience du système immunitaire et causer des maladies plus graves que la maladie originale, impliquant des structures plus profondes, plus d’organes vitaux et ayant moins la possibilité de se résorber spontanément. » - Dr. Richard Moskowitz, Harvard Medical School « Ce n’est pas une pratique médicale sensée que de risquer sa vie en se soumettant à une intervention probablement inefficace afin d'éviter une maladie qui ne surviendra vraisemblablement jamais. » - Dr. Kris Gaublomme « Personnellement, je suis sûr que les vaccins ne sont pas un bienfait pour notre santé mais au contraire une véritable catastrophe pour notre immunité, une pollution biologique d'autant plus grave qu'elle est méconnue. L'étude approfondie de ce sujet, pendant cinquante ans, m'a démontré que l'injection de substances artificielles dans les délicats systèmes de régulation de notre corps a des effets nocifs variés, à court, moyen et long terme, sur la santé des populations. » - Dr. Christian Tal Schaller « C’est une véritable catastrophe, nous n’avons pas d’essais randomisés en double aveugle attestant les vaccins ! » - Dr. Michel Delorgeril Articles complémentaires : Les 10 plus gros mensonges sur les vaccins L’immunité Pasteur l'imposteur Une étude de la Cleveland Clinic révèle une efficacité négative de 27 % du vaccin contre la grippe 12 études comparant les enfants vaccinés et non vaccinés Ouvrages complémentaires : Des tortues jusqu’en bas – vaccins – science et mythe Vaccination, la grande désillusion ! Vaccinations, les vérités indésirables Analyse scientifique de la toxicité des vaccins Vaccins, un génocide planétaire Interview : "La médecine des VACCINS n'est pas scientifique !" - Dr. Michel de Lorgeril
- Le cancer
Article santé “Quand quelqu'un désire la santé, il faut d'abord lui demander s'il est prêt à supprimer les causes de sa maladie. Seulement alors, il sera possible de l'aider.” - Hippocrate Ultime et dernière étape dans l’évolution de la toxémie selon J. H. TILDEN, c'est la pollution des humeurs , l'intoxication cellulaire à son paroxysme. (Voire fiche : Les 7 étapes de la maladie ). C’est le dernier avertissement du corps qui manifeste que quelque chose ne va pas, ce qui veut dire que les précédents signaux (symptômes) n’ont pas été écoutés, ils ont été réprimés. Les déchets n’ont pas pu être expulsés. Les humeurs sont remplies de toxiques , de toxines, de déchets, le corps n’a pas su les épurer. Les émonctoires sont saturés et congestionnés. Les cellules baignent dans un environnement oxydé extrêmement pollué, elles dégénèrent… c’est la cancérisation. (Voire fiche : Les neufs points de la santé ou de la maladie ). Pour se déresponsabiliser, on se dit ben voilà c'est la malchance ou c'est génétique ou c’est l’âge... mais lorsque l'on voit les causes de cancer, à 95 % elles sont liées à l'environnement. L'alimentation est directement impliquée dans 35 % des cancers en moyenne, 75 % pour le cancer de la prostate , 70 % pour le cancer colorectal, 50 % pour le sein. Le tabac représente 1/3 de toutes les morts par cancer. L'obésité à une incidence aussi grave sur le cancer que le tabac ( overtonien ). Cet état n’est pas dû à un hasard malheureux, mais à un comportement existentiel incompatible avec la vie humorale et cellulaire, atteint consciemment ou inconsciemment. (Voire fiche : La maladie ou la santé, sont-elles le fruit du hasard ? ) Synthèse des causes : L' inflammation chronique La toxémie Les toxiques (pollution, pesticides, perturbateurs endocriniens, alcool , tabac, drogues, médicaments, etc.) L' alimentation anti-physiologique et non biologique (produits industriels et raffinés, excès de glucides et de sucres notamment, plats préparés, additifs, conservateurs, etc.) L'engorgement des émonctoires Le déséquilibre hormonal Les carences Les radiations ionisantes, les ondes électromagnétiques La sédentarité, le manque d' activité physique , la stagnation et l'engorgement lymphatique Le stress chronique Le manque de repos et de sommeil récupérateur Le syndrome métabolique , le surpoids et l'obésité Le stress oxydatif La glycation Le disfonctionnement mitochondrial La baisse d 'énergie vitale Le cancer est presque toujours multifactoriel . C'est souvent l'accumulation de plusieurs de ces causes sur un temps long (effet cocktail) qui finit par dépasser les capacités d'autoguérison, de détoxification et de réparation de l'organisme. Le cancer par Charlotte GERSON de l’institut Max GERSON : “Le cancer est la maladie ultime du corps humain, la pire détérioration des défenses du corps, du système enzymatique, du système hormonal, des principaux organes et de tout ce qui permet au corps de se défendre. Le cancer est l'ultime panne de ce système. Dans les maladies dégénératives, le foie est l'organe clé de la guérison, le foie est responsable de toutes les activités biochimiques du corps. Avec le cancer, le foie n'est pas seulement affaibli et endommagé, il est empoisonné. Les aliments raffinés, n'ont pas de vitamines, d'enzymes, de minéraux et d'éléments nutritifs. Le corps a besoin de nourriture fraîche et vivante, sans pesticides et produits chimiques ( biologique ). En priorité, il faut éliminer de son alimentation la nourriture promue par la télévision.” Dr. Ghislaine Lanctôt : “Le cancer est un extraordinaire tremplin pour atteindre une dimension plus haute de notre vie : notre corps nous accule au pied du mur pour nous inciter à reprendre contact avec nous-même et réorienter notre existence. C’est une chance qu’il nous offre. Remercions-le et bénissons la maladie qui nous met face à la mort pour nous inciter à retrouver le chemin de la vie.” Dr. Ryke Geerd Hamer, oncologue : “On ne meurt pas du cancer. On meurt de peur et d’épuisement.” “Vendre la chimiothérapie comme thérapie est probablement la plus grande tromperie de l'histoire de la médecine. Celui qui a orchestré cette chimio-torture mérite un monument en enfer.” - "Dans 98% des cas, si un malade du cancer ne fait rien, il guérit… !" Dr. Robert Morse : “80 % des patients qui ont suivi notre protocole ont pu éradiquer leur cancer. Je ne connais pas de meilleur moyen de soigner, nettoyer et reconstruire le corps que la détoxination et la régénération de ses cellules par l’alimentation et les plantes. Ne mettez jamais votre système immunitaire en péril, ne faites jamais enlever de ganglions lymphatiques . Les conséquences peuvent être dévastatrices. Ne traitez pas, régénérez ! "La chimiothérapie et la radiothérapie sont les traitements numéros 1 causant le cancer. Pourquoi traiteriez-vous le cancer avec un traitement causant le cancer ? Vous ne trouverez aucun cancer dans des tissus sains.” Dr. David Servan Schreiber : “On est tous porteurs d’un cancer en puissance, c’est-à-dire que nous portons tous en nous des cellules cancéreuses qui pourraient se développer en un cancer. Et c’est notre mode de vie qui va déclencher ou non ce développement : va-t-il nourrir ce cancer ou nourrir les mécanismes du corps qui empêchent le développement des cellules cancéreuses ? Je pense que l’alimentation est l’élément clé des raisons de son expansion. A partir du moment où une telle augmentation du nombre des cancers ne s’explique pas par une détérioration des conditions psychologiques des gens, il faut chercher ailleurs, dans d’autres changements de leur mode de vie. Scientifiquement, on commence à peine à comprendre comment les facteurs psychologiques jouent sur les mécanismes qui alimentent le cancer. Et nous avons de gros espoirs dans ce domaine. Il en existe principalement deux qui peuvent contribuer à la progression du cancer : d’abord les traumatismes, surtout quand ils viennent raviver une douleur déjà éprouvée, notamment dans l’enfance ; ensuite, le sentiment que l’on peut avoir de passer à côté de sa vie.” Sylvette Lumière (cancer vaincu) "Éliminez tout ce qui nous fait du mal. Ensuite le corps se repose et peut se régénérer, libérer le corps de tout ce qu'il lui fait du mal. Manger cru, frais et mûr, des fruits , des légumes bio, des jus de légumes à l'extracteur (digestion simplifiée direct avec apports nutritifs) 1/2 à 1 L / jour, de l'eau pure. Graines germées. Une alimentation vivante." Frédéric Evrard « L’inflammation chronique est le terrain de prédilection, c’est le terreau du cancer. Il n’y a cancer que s’il y a inflammation chronique. » Guy Tenenbaum (cancer vaincu au stade 4 terminal) « On peut s’en sortir lorsqu’on a compris ce que c’est le cancer. Le cancer c’est une maladie métabolique qu’on s’est créé soit même. » Dr. Otto Warburg : Le docteur en médecine et en chimie Otto H. Warburg lauréat du prix Nobel pour avoir découvert que les cellules cancéreuses se développaient en absence d’oxygène (hypoxie) et dans un terrain acidifié. Il a déclaré : « les tissus cancéreux sont acides, alors que les tissus sains sont alcalins. L’eau se divise en ions H+ et OH-, s’il y a un excès d’H+, c’est acide ; s’il y a un excès d’OH-, alors c’est alcalin. » En l’absence d’oxygène, le glucose fermente et devient acide lactique. D’après les recherches du Dr. Enderlein, une guérison totale de maladies chroniques, ne peut arriver que lorsque le sang est ramené à un pH normal, légèrement alcalin (Voire fiche : L’équilibre acido-basique ). Le docteur T. Colin Campbell avec son célèbre Rapport Campbell indique qu’une portion de protéine supérieure à 10% de la ration calorique alimentaire, induisait une croissance des cellules cancéreuses. Dr. Christan Tal Schaller : “Ce n'est pas le cancer qui tue c'est l'ignorance de son rôle utile ! Le cancer est un signe, un signal d’alarme que le corps nous envoie pour nous dire qu’il y a quelque chose à changer. Notre corps n’est pas idiot et ne fais pas des choses juste pour nous casser les pieds. La vision classique est que le cancer est une calamité qui nous tombe dessus par le plus grand des hasards, que les cellules cancéreuses sont à détruire, à abattre, par la chimio, les rayons et la chirurgie pour faire la guerre au cancer. C’est une vision militaire du passé. Le taux de succès avec la chimiothérapie après 5 ans est de 2,2 % de survie. C’est catastrophique, ça ne marche pas ! C’est le système immunitaire qui vous aide à guérir, quand on fait de la chimio on détruit les cellules et le système immunitaire en même temps. Des études prouvent que la chimiothérapie va provoquer des nouveaux cancers. Le cancer est un mécanisme très intelligent, le corps et ses cellules en savent plus sur lui-même que tous les médecins réunis. Toutes nos maladies sont la conséquence de nos habitudes de vie. C’est parce que nous vivons de travers que le corps est intoxiqué et aboutit finalement au cancer. Si on change les mauvaises habitudes qui nous ont mené au cancer, on va pouvoir se guérir. La guérison c’est toujours le corps qui la fait lui-même, AUCUN traitement médical n’a jamais guéri personne, c’est le corps qui se guéri. Pour qu’il puisse se guérir, il y a un certain nombre de lois fondamentales à respecter. Le jeûne c’est la base, c’est une chirurgie sans bistouri et permet la détoxification du corps et la récupération des émonctoires . Mangez vivant et libérer les émotions, stress , angoisses, peurs, etc. Il faut stimuler l’immunité par des moyens naturels et non la faire baisser. La santé ça s’apprend !” Dr. Miguel Barthéléry : “Pour arrêter net la progression d’un cancer il est impératif de cesser la consommation de toutes protéines animales ( viandes , volailles, poissons, produits laitiers ). La régression du cancer, quant à elle s’amorce grâce à l’alcalinisation du corps avec des jus frais de légumes, l’arrêt des sucres raffinés et surtout grâce au nettoyage des émonctoires et de la lymphe , etc.” Pr. Henry Joyeux (cancérologue) : “Ce sont des intérêts financiers gigantesques qui permettent d’expliquer que la vérité scientifique soit encore aujourd’hui trop souvent occultée : 85 % des chimiothérapies sont contestables, voire inutiles. Le surpoids est cancérigène.” Dr. Ulrich Abel, Centre du cancer de Heidelberg-Mannheim : “Le taux global de réussite de la chimiothérapie à travers le monde est lamentable, seulement 3 %. Au moins 80 % de la chimiothérapie administrée est inutile.” Pr. Hardin B. Jones (Berkeley) : “Les patients qui ont refusé tout traitement ont vécu en moyenne 12 ans 1/2. Ceux qui se sont soumis à l’intervention chirurgicale et aux autres traitements traditionnels ont vécu en moyenne 3 ans seulement.” (Etude menée sur 23 ans). Dr. Roger Dalet : « De nombreux malades traités par chimio développent, dans les mois ou les années qui suivent, un nouveau cancer, souvent plus redoutable que le premier. […] Un malade a besoin d’un maximum d’immunité pour endiguer la maladie, et on la lui réduit par radio ou chimiothérapie. » Dr. Alain Scohy : “La chimiothérapie non seulement favoriserait les métastases, mais en plus elle tue 95 % des malades qui subissent ce type de traitement. La radiothérapie est un peu moins offensive parce que c’est plus ciblé, mais la chimiothérapie c’est une horreur, on devrait l’abandonner. Les cancers ou “quand est-ce que je sers ?” ont également une fonction de survie fondamentale que le paradigme psychosomatique nous permet de comprendre ou d’accompagner pour retrouver la santé. Il faut sortir de la peur du cancer ! Comprendre ce qu’est le microzyma qui est la base même de la vie !”. Pr. Grégoire Jauvais : « Lutter vraiment contre le cancer, c’est lutter, d’abord, contre la folie de nos Gouvernants, ensuite contre la chimie dans le sol, dans nos végétaux alimentaires, dans les animaux de bouche et dans les corps (les divers polluants de la terre, de l’eau , de l’air, des aliments, des médicaments, des vaccins , des drogues, du tabac, des overtoniens , etc.). Le cancer n’est que le dernier maillon d’une longue chaîne pathologique, l’apogée d’une déviation de la physiologie de longue date, le résultat d’erreurs accumulées durant des années, dont le remède réside dans la suppression pure et simple de la cause radicale (cause connue de tous les médecins naturopathes), ce qui nécessite évidemment un retour aux origines premières, un effort pénible sans doute puisque nos pseudo-chercheurs et pontifes médicaux semblent l’éviter tout particulièrement. » Dr. Paul Carton : “Plus la consommation de la viande , du poisson, des produits alimentaires concentrés et dévitalisés (conserves, aliments industriels, sucreries, alcool, cuisine riche, l’abus de café et de thé, etc.) s'accroît dans les milieux civilisés, plus grandit le nombre des maladies d’usure et de dégénérescence : les cas d’insuffisances et de scléroses organiques, de folie, de suicide et de cancer. La vérité, c’est que l’alimentation végétale, en partie crue, reste vraiment une des conditions capitales de la bonne résistance organique et qu’une nourriture, sans salade ni légumes crus et sans fruits crus, constitue un régime non synthétique, de carence, qui expose aux vices de nutrition, à la dévitalisation, à la déminéralisation et par là même à toutes les infections aiguës ou chroniques, au cancer entre autres.” Pr. Désiré Mérien : “Le cancer ne se produit pas de manière fortuite, c’est le résultat d’une toxémie non résorbée du fait de l’énervation permanente dans laquelle le malade s’est contraint de vivre en désobéissant constamment aux lois de la vie. Suivant le schéma : énervation - inflammation - ulcération - induration - tuméfaction - cancérisation .” Pr. R. Simpson de l’American Cancer Society : « Les vaccins peuvent causer l’arthrite chronique évolutive, la sclérose en plaques, le lupus systémique érythémateux, la maladie de Parkinson et le cancer. » Dr. Albert Schweitzer, Prix Nobel : “Les cancers en Afrique sont apparus cinq ans après les premières vaccinations.” Dr. Lorraine Day : "La chimiothérapie et la radiothérapie ne rétablissent pas le corps. Ces traitements détruisent ; ils ne guérissent pas. Le médecin espère pouvoir anéantir le cancer sans détruire le patient. Il est clair que les thérapies classiques détruisent les cellules cancéreuses, mais également beaucoup de bonnes cellules, y compris les cellules faisant partie du système immunitaire, et le système immunitaire est absolument indispensable à la guérison." Dr. François Plantey : « La chimiothérapie est un cataclysme pas possible ! Quand on arrache les chaînes ganglionnaires, on arrache toutes les défenses, ce qui fait que la personne opérée n’a plus aucune défense immunitaire. L’organisme, lui, il sait comment faire, il faut lui foutre la paix, mais non, on arrache tout, alors la survie c’est 6 mois… Une tumeur en elle-même ce n’est pas un problème, c’est l’organisme qui circonscrit l’ennemi, dès que vous faites une ponction, que vous touchez, immédiatement c’est diffusé. » Dr. Éric Ancelet : « Le cancer est traité par le fer (chirurgie), le feu (radiothérapie) et le poison (chimiothérapie). Et le cancer ne guérit toujours pas, tout simplement parce qu’il s’agit de la manifestation physiologique d’une souffrance émotionnelle intense. Nous ne prétendons pas connaître tous ceux qui ont suivi cette voie en dehors des chemins battus, à contre-courant d’un système médical muré dans son orthodoxie morbide, se contentant de lâcher les chiens à chaque fois que son pouvoir est remis en question. » Robert Masson : « La surcharge énorme en sucre, farines, corps gras le plus souvent raffinés et traités chimiquement, propres aux pays industrialisés, est fondamentale dans la genèse du cancer. » Linus Pauling, double prix Nobel : “Tout le monde devrait savoir que la plupart des recherches sur le cancer sont frauduleuses et que les grands organismes de recherche sur le cancer ont délaissé leurs devoirs envers les gens qui les soutiennent.” Dr. Thomas E. Lévy : « La vitamine C est l’agent chimiothérapeutique par excellence : Elle améliore et protège la santé des cellules normales tout en produisant la plus toxique des substances à l’intérieur des cellules cancéreuses ! La vitamine C n’est pas une entrave, mais accompagne la chimiothérapie traditionnelle. […] La radiothérapie et presque tous les médicaments de chimiothérapie sont eux-mêmes cancérigènes, car ils augmentent le stress oxydatif dans toutes les cellules traitées, non seulement les cellules cancéreuses. » Dr. Catherine Kousmine : "Tant qu'on s'acharnera à soigner le cancer et non le malade, on continuera à avoir un pourcentage élevé d'échecs. La plupart des maladies graves dont j'ai pu m'occuper avant qu'ils ne subissent la médecine agressive, dirigée contre le cancer seul, se sont très bien tirés d'affaire. Prisonniers de la rigidité de leurs dogmes, les professeurs, dont dépend l'évolution des méthodes de traitement, sont peu enclins, ou s'opposent carrément, à changer de méthodes et les malades continuent à souffrir et à mourir, alors que, pour beaucoup, il pourrait en être autrement. […] Notre première ligne de défense anticancéreuse est la muqueuse intestinale ; la deuxième ligne est le foie ; la troisième ligne est la membrane cellulaire, qui protège la cellule contre la pénétration d’agents toxi-infectieux cancérigènes." La première question à se poser lorsqu’on vous annonce un cancer, c’est : pourquoi j’ai un cancer ou une tumeur ? Quelle est la ou les cause(s) ? Lorsqu’on supprime la cause, l’effet s’arrête… La santé ne peut être rétablie que si les causes disparaissent. Le cancer est situé (comme les vaccins) en zone 3 sur le bioélectronigramme : terrain alcalin/oxydé. SP = Santé Parfaite. Il faut donc corriger le terrain vers la zone 1 qui est acide et réductrice pour rétablir la santé. Evolution des mesures bioélectroniques de la santé parfaite vers le cancer : Les mesures du tableau sont des moyennes. Le sang devient progressivement de plus en plus alcalin, oxydé, électrisé et surchargé en toxines, tandis que l’urine devient de plus en plus acide, réductrice, peu chargée en toxines. La salive perd son potentiel enzymatique. On peut noter qu’il est possible de rétablir la santé en corrigeant le terrain par une réforme drastique et complète de l’hygiène de vie. “Chaque année en France, le CANCER rapporte 2,4 milliards d’euros aux laboratoires pharmaceutiques.” - Médecin du Monde. « Aux USA, trois associations contre le cancer se partagent plus d’un million de dollars par an, il est bien évident qu’en aucun cas, elles ne voient d’un bon œil l’arrivée d’un traitement efficace. » - Dr. Gilbert H. Crussol « Le cancer n’est pas pour nous une affection locale ; c’est la manifestation localisée d’un dérèglement de tout l’organisme et d’un empoisonnement généralisé qui s’est poursuivi pendant une longue période. La peur et les théories erronées détournent les hommes de la nature et de la physiologie, et leur font faire beaucoup de choses absurdes et nocives. Les indications de la nature sont le guide véritable dans la recherche de la santé. Des théories éphémères, nommées à tort science, causent souvent beaucoup de tort. » – Dr. Herbert M. Shelton “La santé ne peut être que le résultat d’une vie saine. Aucun substitut de vie saine n’a pu encore être conçu. En dehors des voies tracées par la nature, il n’y a que palliation, artifice, fraude et charlatanisme.” - Dr. André Passebecq « Personne ne peut résoudre un problème de santé, en restant dans l’état d’esprit qui a créé le problème. » – Thomas Edison « Un cancer est une accumulation d’abus alimentaires et d’années de toxémie due à une mauvaise élimination. » - Dr. John H. Tilden « Les crises, les bouleversements et la maladie ne surgissent pas par hasard. Ils nous servent d'indicateurs pour rectifier une trajectoire, explorer de nouvelles orientations, expérimenter un autre chemin de vie. » - Dr. Carl Gustave Jung « Je suis profondément convaincu que l’augmentation des cancers est due à la vaccination. » - Dr. Forbes Laurie, Metropolitan Cancer Hospital London « Le facteur de risque du cancer, c’est l’inflammation. Si vous avez une inflammation, vous allez progressivement développer un cancer. Les facteurs de risques inflammatoires des pathologies lourdes sont le tabac, l’alcool, etc. » – Dr. Laurent Schwartz, cancérologue « Ce n’est pas la viande rouge qui nourrit une cellule cancéreuse. C’est l’insuline élevée en permanence. » - Marion Kaplan Pour terminer, écoutons notre petite voix intérieure qui nous met en garde et qui, comme le rappelle Jean-Jacques Rousseau, est notre meilleur guide pour penser et agir. Documentaire : Dr. Hamer, seul contre tous : https://www.youtube.com/watch?v=THP6ciOYbIA Articles associés : La Bioélectronique Vincent Notion de terrain Les 7 étapes de la maladie CANCER un traitement simple et non toxique Les polyphénols Les mitochondries L'inflammation Trois ennemis à contrôler pour bien vieillir
- Les tempéraments naturopathiques
Article naturopathique Selon le biologiste et naturopathe Pierre-Valentin Marchesseau, il y a deux groupes et sept tempéraments naturopathiques principaux, avec une multitude de déclinaisons. C’est une aide à l’évaluation du terrain individuel. Voici un bref aperçu de ces typologies. Pour vivre mieux, nous devrons adapter notre hygiène de vie en fonction de notre tempérament. Conserver nos points forts et améliorer nos faiblesses. Notre tempérament peut changer au fil du temps. Le vieillissement accentue nos faiblesses, ce qu’il faut éviter. 1. Les tendances du dilaté, du sanguino-pléthorique (de musculaire à obèse) : Aspect physique Prise de poids facile, enclin à l’embonpoint. Visage rond, rosé, rouge. Lèvres charnues. Trapu, ossature forte. Peau grasse, rouge. Aspect physiologique Il a chaud et transpire facilement Lymphogliase / hémogliase. Hypertendu . Maladies métaboliques type diabète , hypercholestérolémie , etc. Troubles cardiovasculaires. Aime l’eau fraîche. Aspect psychologique Sanguin. Jovial, bon vivant. Prise de décision intuitive. Aspect digestif Grande capacité digestive. Cet haltérophile a un tempérament plutôt sanguin Ils ont en général une bonne force vitale et aiment la fraicheur, le sport , le travail physique (sauf pour l’obèse). Ils se promènent légèrement vêtus l’hiver. Leur capacité digestive est très bonne, mais prenons garde à l’usure de celle-ci (estomac, foie , pancréas). Ils ont plutôt des problèmes de surcharge. Régime leur convenant bien : cure de jus , de jeûne , de monodiètes , de fruits aqueux acides, agrumes, etc. Alimentation plus crue, plus vivante. Diminuer les féculents , les lipides et les plats en sauce. Le mot d’ordre est : attention aux excès ! Pas de charcuteries ni de viandes rouges. Pas trop de fromages ; de temps en temps un peu de fromages de chèvre ou de brebis biologiques au lait cru. Limiter les aliments mucogènes et les excès alimentaires qui pourraient causer des troubles digestifs, émonctoriels , cardiovasculaires et glandulaires, malgré des émonctoires forts. Sport : cardio, judo, boxe, endurance à privilégier pour contrecarrer les problèmes cardiovasculaires et de surcharges. Le musculaire est l’équilibre Vitalité parfaite, équilibre glandulaire et nerveux. Le musculaire a de grandes capacités d’adaptation, il se plait à faire du sport. C’est en théorie le plus haut niveau de santé. 2. Les tendances du rétracté, du neuro-arthritique (de musculaire à nerveux) : Aspect physique Longiligne, ossature fine. Visage creux, allongé. Lèvres fines. Cheveux fins, ternes. Peau sèche, jaune, pâle et même grise chez les nerveux et les grands nerveux. Rhumatisme , arthritisme. Aspect physiologique Déminéralisé . Tendance à l’ acidose . Sensible aux carences . Frileux, aime la chaleur. Épuisé, fatigué. Faiblesses glandulaires. Moins d’énergie hormonale. Aspect psychologique Sensible au stress , déprimé, émotif. Troubles psychologiques. Cérébral. Prise de décision réfléchie. Aspect digestif Capacités d’assimilation faible. Digestion plus lente. Ce coureur de fond reprend plutôt les tendances du rétracté Régime convenant bien aux rétractés : alimentation plus dense, plus riche, surtout l’hiver ; fruits mi-acides et doux en fin d’après-midi, veiller à avoir suffisamment de protéines, de lipides et de minéraux, boissons végétales, jus de légumes , plasma de Quinton , lait d'or . Il veillera à avoir au moins deux apports protéiques quotidiens (œufs, poisson, fruits de mer, volaille) suffisant combinés avec un peu de féculents pour une meilleure assimilation cellulaire. Il limitera les aliments acidifiants . Pas de produits laitiers , pas de fruits acides , pas de végétalisme ou de véganisme, pas d’excès dans le crudivorisme, bien adapter l’ alimentation , à l’environnement, au climat et à l’ activité physique . Eviter les stimulants (alcool, café , etc.) qui épuisent facilement les rétractés. Sport adapté : musculation combinée au repos , à la sieste, etc. Augmenter son énergie vitale . Augmenter ses capacités d’adaptation par l’ hormèse . Consommer des plantes adaptogènes . Le neuro-arthritique aime le massage , la chaleur, le sauna , le hammam, les bains chauds ou bains de soleil . Citation : « Le terrain prédisposé à faire des maladies psychosomatiques est celui des neuro-arthritiques qui sont généralement des introvertis, des êtres hypersensibles et perméables aux stress et vulnérables aux idées. » - Christian Brun Article complémentaire : Les génotypes
- Réduire le stress
Article de santé naturelle L’être humain est conçu pour être soumis à des stress intenses, brefs et occasionnels, mais pas à des stress chroniques. Quand il se prolonge le stress devient chronique et entraîne la sécrétion d’un excès de cortisol qui déprime le système immunitaire et affaibli l’énergie vitale (énervation). Le stress induit la cellule à créer des déchets acides, il augmente l’ oxydation , l' inflammation , le catabolisme, réduit les éliminations, inhibe la digestion, déséquilibre le microbiote intestinal et détruit les membranes neuronale. On finit par dépérir et tomber malade. Voilà quelques idées et techniques à exploiter afin de diminuer le stress, source de bien des maux… Adopter une alimentation physiologique et spécifique à notre espèce, qui équilibrera nos intestins et notre microbiote (intestins 2ème cerveau). L’alimentation a un effet important sur le mental et l’équilibre émotionnel. Eviter les carences et s’assurer d’un apport élevé en vitamine C , en magnésium, en antioxydants et en acides gras oméga-3. Nutrithérapie : magnésium + taurine + vitamine B6. Complexe de vitamines B méthylées, iode , L-théanine . Oligothérapie : Granions de lithium organique. Gemmothérapie : cassis, figuier. Phytothérapie : plantes adaptogènes (éleuthérocoque, ashwagandha , ginseng, réglisse, tulsi, etc.). Safran. Aromathérapie : petit grain bigarade, lavande vraie. Supprimer les aliments mucogènes . Diminuer la toxémie et favoriser l’élimination des toxines. Pratiquer des exercices physiques . Pratiquer des exercices respiratoires ( cohérence cardiaque , respiration en carré, méthode Wim Hof, biorespiration, etc.). Vérifier la fonction surrénalienne et la traiter le cas échéant. Pratiquer le yoga, la méditation. Participer à une ou deux séance(s) de kinésiologie . Essayer de diminuer l’exposition aux rayonnements électromagnétiques . Privilégier les contacts sociaux avec des personnes enthousiastes et positives. Eviter les personnes dépressives, agressives, négatives et pessimistes. Essayer de vivre le moment présent (c’est le secret du bonheur), on ne peut rien changer au passé et le futur n’est pas encore là. Supprimer les excitants (dépresseurs). Se reposer suffisamment. Se coucher plus tôt et se lever à heures fixes. Se réveiller le matin par luminothérapie. Regarder moins la télévision. S'allonger pour écouter une musique agréable et relaxante. Augmenter l’énergie vitale . S’exposer au soleil régulièrement. Supprimer les perturbateurs endocriniens (cosmétiques, produits chimiques, pesticides, médicaments). Sortir et prendre l’air si possible dans la nature. S’exposer aux ions négatifs et s e connecter à la terre, négativation (pieds nus dans l’herbe ou le sable). Confier ses problèmes à un ami ou un professionnel de santé mentale. Se faire masser de manière relaxante et non stimulante (détente et production d’ocytocine). Pratiquer le sauna . Penser aux purges et / ou irrigation colonique. Pratiquer le jeûne est extrêmement efficace pour les pathologies mentales. Prendre du temps pour soi. Prendre des vacances et lâcher prise. Diminuer nos contraintes . Le stress est une réaction adaptative à une contrainte. La cause c’est la contrainte. Il faut faire des choix au niveau des contraintes auxquelles nous nous soumettons. Il est bénéfique d’alléger nos charges, nos obligations et nos contraintes. La vie est faite de choix ! On peut aussi augmenter nos capacités adaptatives pour mieux encaisser la contrainte et ainsi mieux gérer le stress par la loi de l’hormèse , mais dans certaines limites. Ces points vont permettre de rétablir l’harmonie de votre organisme, notamment avec l’équilibrage des systèmes glandulaire, intestinal, hormonal et nerveux . Les contacts sociaux atténuent les effets du stress sur l’organisme, et l’isolement social est nettement corrélé à des taux élevés de mortalité. (Etude de 1993, British Medical Journal). Citations : “Un grand nombre de recherches ont démontré que le bon équilibre entre les bonnes et les mauvaises bactéries présentes dans vos intestins est le fondement du bien-être physique, mental et émotionnel.” - Dr. J. Mercola "95 % de maladies dépressives viennent d’inflammations d’origine digestive. L’intestin est responsable d’au moins 90 % des maladies mentales." - Dr. François Plantey, psychiatre « Le stress est une agression psychologique qui a tendance à nous carencer en certains micronutriments, en certaines molécules de la vie. Il nous carence car il hyper-consomme certains nutriments. Donc, si on n’a pas apporté l’équivalent tous les jours dans son alimentation, le stress va nous vider petit à petit de certaines réserves. » - Dr. Claude Lagarde, docteur en pharmacie, biologiste, expert en micronutrition. « L’état mental négatif, habituel, les conflits et les chocs psychologiques, de même que le stress d’origine externe, produisent des poisons endo-organiques et tendent à freiner, voire à bloquer, les digestions et les éliminations, ce qui induit T.S.L. physio-pathologique ( toxémie ). » - Pr. G. Jauvais « Le stress modifie notre immunité en agissant sur les neurotransmetteurs cérébraux, sous l’effet de la libération de glucocorticoïdes et de catécholamines comme l’adrénaline. » - Pr. Gabriel Perlemuter « Essayer de donner aux évènements, aux contrariétés et au stress, l’importance qu’ils méritent, c’est-à-dire souvent bien peu… » - Robert Masson « Le stress est pro-inflammatoire. Il peut contribuer au surpoids et au diabète. Il est aussi impliqué dans les maladies allergiques, cardiovasculaires et neurodégénératives. » - Dr. Jean-Paul Curtay
- Le syndrome de Raynaud
Article naturopathique Description : Le syndrome de Raynaud est un trouble fonctionnel de la circulation périphérique, fréquent mais souvent mal compris. Il se manifeste par une mauvaise irrigation des extrémités — principalement les doigts et les orteils — en réponse au froid ou au stress . Symptômes : Les extrémités se refroidissent brutalement : les doigts et/ou les orteils deviennent pâles, blancs ou bleutés, une sensation d’engourdissement, de picotements ou de perte de sensibilité apparaît, parfois suivie de douleurs lors du retour à la circulation. On estime que 8 à 10 % des femmes et 3 à 5 % des hommes sont concernés dans le monde. Les personnes atteintes présentent souvent un tempérament dit rétracté , avec une faible vitalité périphérique. Les causes (vision intégrative) : Le syndrome de Raynaud n’est pas une maladie isolée mais un signal de déséquilibre global. Causes physiologiques et fonctionnelles Défaut circulatoire : le sang n’arrive pas correctement aux extrémités. La pression artérielle est souvent basse , traduisant une fatigue du système cardio-vasculaire. Dysrégulation du système nerveux autonome : la vasomotricité est défaillante, avec une dominance du système sympathique ( stress chronique ). Fatigue surrénalienne et/ou hypothyroïdie : baisse de la thermogenèse et de l’adaptation au froid. Dysfonctionnement mitochondrial : production énergétique insuffisante au niveau cellulaire. Sang trop visqueux (hémogliase) : une alimentation riche en céréales , en sucres raffinés ou en graisses saturées altère la fluidité sanguine. Porosité intestinale . Facteurs nutritionnels Carences fréquentes : magnésium (relaxation vasculaire), fer (transport de l’oxygène et production de chaleur), oméga-3 (souplesse membranaire et microcirculation), vitamine B12 (via le cobalt), vitamine D. Suralimentation en fruits , notamment acides , qui refroidissent le terrain et épuisent l’ énergie vitale . Consommation de lectines portant atteinte à l'intégrité de la paroi intestinale. Facteurs aggravants Le froid : facteur déclenchant mais non causal. Le tabac : puissant vasoconstricteur, aggravant systématique. Les polluants environnementaux : métaux lourds et perturbateurs endocriniens altérant la réactivité vasculaire. Les médicaments : antibiotiques, AINS. Approche naturopathique globale L’objectif est de réchauffer le terrain , fluidifier le sang, soutenir le système nerveux et restaurer l’ énergie vitale . 1. Gestion du stress et du système nerveux Le stress détourne l’ énergie du système circulatoire vers le système nerveux . Respiration ( cohérence cardiaque , méthode Wim Hof) Kinésiologie Techniques de négativation Plantes adaptogènes , dont la réglisse (si absence d’hypertension) 2. Phytothérapie & médecines naturelles Circulation sanguine : Ginkgo biloba + vigne rouge (à doses thérapeutiques) Ortie en quantité Gingembre (stimulation capillaire) Bois piquant (frêne épineux) Plantes adaptogènes : Rhodiola Éleuthérocoque Ashwagandha (si cortisol trop haut) Gemmothérapie : Sorbier Cassis (soutien surrénalien ) Aromathérapie : HE de thym à thujanol : 2 gouttes, 2 fois par jour, au cours des repas, pendant 20 jours (cure renouvelable tous les 3 mois) 3. Hygiène de vie Alternance repos / exercice doux Exposition régulière au soleil Bains Salmanov + Capillar (taxifoline) Cataplasmes d’huile de ricin sur les reins avec bouillotte chaude Soutien global de l’ énergie vitale 4. Alimentation réchauffante et vitalisante L’alimentation doit être dense, chaude, digeste et antioxydante. Répartition indicative : 50 % lipides – 20 % protéines – 30 % glucides à individualiser selon génotype , tempérament et biologie Potages chauds en dehors des repas Limiter les fruits : éviter les fruits acides et mi-acides, un fruit doux maximum entre 17 h et 18 h Augmenter les légumes cuits pour compenser vitamines et minéraux Boissons et cures : Jus d’ ortie , betterave, carotte, grenade Curcuma et gingembre frais Lait d’or Cure de raisin (septembre) Suppression du grignotage et des aliments surstimulants (perte d’ énergie vitale ) Complémentation ciblée : Vitamine C : 3 g / jour Vitamine E : 200 UI / jour Vitamine D : 3.000 à 5.000 UI / jour Oméga-3 (fluidité sanguine, résistance au froid) Iode Plasma marin de Quinton Magnésium organique + vitamine B6 + L-taurine Coenzyme Q10 D-ribose Oligothérapie : manganèse / cobalt (solution colloïdale) Bilans biologiques : Fer et vitamine B12 (cobalt) Électrolytes : sodium, potassium, calcium, magnésium Fonction thyroïdienne Fonction surrénalienne Iode urinaire : objectif > 110 µg/L Le syndrome de Raynaud est une invitation à ralentir, réchauffer et renforcer le terrain . En soutenant l’ énergie vitale , la circulation redevient plus fluide, plus libre, plus vivante. Citation : « Si nous ne créons pas l’énervation et la toxémie en taxant l’organisme au maximum, nulle pathologie ne se développera. Si l’on allège la surcharge toxique, si l’on suit un mode de vie raisonnable, si l’on dirige son esprit vers de nouvelles voies, et si l’on calme et l’on contrôle ses émotions, ce ne sera plus un jeu de hasard de se rétablir et de se maintenir en bonne santé. » - Herbert M. Shelton











