Blog dédié à l'hygiénisme et à la santé naturelle


"La connaissance est une force. La connaissance de
la santé donne de grands pouvoirs." - J.H.Tilden
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- Les poisons overtoniens
Article naturo-hygiéniste Découverts au début du XXᵉ siècle par le physiologiste et professeur de pharmacologie suédois Charles Ernest Overton, les poisons overtoniens sont régulièrement évoqués dans la littérature de santé naturelle et de naturopathie. Leur particularité majeure réside dans leur double solubilité : hydrophile (soluble dans l’eau), lipophile (soluble dans les graisses). Cette caractéristique les rend particulièrement dangereux, car elle leur permet de traverser toutes les membranes biologiques et de se diffuser dans l’ensemble des tissus de l’organisme. Un impact cellulaire et neurologique majeur Les poisons overtoniens peuvent s’infiltrer profondément dans l’organisme et altérer les membranes cellulaires, entraînant à terme leur dysfonctionnement, voire leur destruction. Les organes les plus exposés sont : le foie (détoxication), les reins (élimination), le système nerveux, en particulier les neurones. Cette toxicité cellulaire est associée à de nombreuses pathologies fonctionnelles et dégénératives, notamment : insomnies chroniques, burn-out et troubles de l’adaptation au stress, maladies neurodégénératives (Parkinson, Alzheimer - facteurs contributifs/aggravants), sclérose en plaques, épilepsie, tumeurs, troubles cognitifs et émotionnels. Les poisons overtoniens participent également à la dysbiose intestinale, en favorisant une flore pathologique et un terrain inflammatoire chronique. Un neurone et ses composantes Principales substances overtoniennes Parmi les substances les plus fréquemment rencontrées dans notre quotidien, on retrouve : le cacao (théobromine), le café, le thé, le maté, le cola (caféine), l’alcool, la nicotine, la cocaïne, le glutamate monosodique, le chloroforme, l’éther, la morphine. Toutes ces substances induisent, après ingestion, une réaction acidifiante, favorisant l’acidose métabolique, terrain propice à l’inflammation, à la fatigue chronique et à la dégénérescence cellulaire. Stimulants, sommeil et hypoglycémie Les stimulants tels que la caféine, le chocolat, l’alcool ou encore le coca sont de puissants inhibiteurs du sommeil. Ils perturbent les rythmes circadiens, épuisent le système nerveux et entravent les mécanismes naturels de récupération. Le café, la cigarette et l’alcool sont également des causes majeures d’hypoglycémie réactionnelle : élévation rapide de la glycémie, hypersécrétion d’insuline par le pancréas, chute excessive du taux de sucre sanguin. Ce mécanisme fragilise le métabolisme glucidique et fatigue durablement le pancréas. Par ailleurs, ces substances sont pauvres en minéraux, acidifiantes et responsables d’une déminéralisation progressive (calcium, magnésium), notamment au niveau osseux. L’acidose nuit également à la biodisponibilité de certaines vitamines, en particulier celles du complexe B, essentielles au bon fonctionnement du système nerveux. Cette combinaison — carences minérales, déficit vitaminique et acidose — conduit à un déséquilibre endocrinien et diminue la capacité de l’organisme à s’adapter au stress. Focus sur l’alcool : un poison systémique L’alcool est à la fois un neurotoxique, un dépresseur du système nerveux central et un toxique hépatique majeur. Consommé en dehors des repas, il atteint rapidement le foie, où sa forte concentration entraîne la souffrance puis la destruction des cellules hépatiques. Une méta-analyse publiée en mai 2024 a mis en évidence qu’une consommation globale d’alcool est associée à : une diminution significative de la testostérone totale et libre, une baisse de la SHBG (globuline liant les hormones sexuelles), une augmentation de l’œstradiol. Chez l’homme, la consommation chronique d’alcool peut ainsi provoquer une gynécomastie, par déficit androgénique et excès d’œstrogènes. Selon une étude de 2026 présentée au congrès de l'American College of Cardiology, les chercheurs ont suivi 340.924 adultes britanniques (UK Biobank) pendant plus de 13 ans en moyenne. La consommation élevée d'alcool, quel que soit le type de boisson, est associée à une mortalité plus élevée (+24 % toutes causes, +36 % cancer, +14 % maladies cardiovasculaires). Déshydratation, carences et maladies chroniques Les boissons alcoolisées : déshydratent, déminéralisent, dévitaminisent, épuisent l’organisme. Elles augmentent significativement le risque de maladies chroniques. Les troubles du sommeil sont fréquents, avec sueurs nocturnes, cauchemars et réveils précoces. D’un point de vue de santé globale, hommes et femmes ne devraient pas dépasser deux verres par jour et dix verres par semaine, le choix le plus protecteur restant l’abstinence, en particulier lorsque la santé est déjà fragilisée. Altérations métaboliques induites par l’alcool L’alcool perturbe l’activité des enzymes digestives et le métabolisme de nombreux micronutriments essentiels : vitamines A, B, C, D, E, K, minéraux : calcium, chlore, fer, magnésium, manganèse, phosphore, zinc, acides gras essentiels oméga-3 et oméga-6. Il ne détruit pas uniquement le foie et le système nerveux, mais affecte également le pancréas, pouvant conduire à une pancréatite aiguë, dont il est responsable dans près de 70 % des cas. L’alcool est impliqué dans plus de 200 pathologies, dont de nombreux cancers, et serait responsable de plus de 3 millions de décès par an dans le monde, dont environ 800.000 en Europe. En tant que stimulant, il épuise profondément les glandes surrénales. Intestin, cerveau et mémoire La consommation d’alcool favorise l’ouverture des jonctions serrées intestinales, entraînant une hyperperméabilité intestinale ("leaky gut"), à l’origine de nombreuses pathologies inflammatoires, auto-immunes et neuropsychiques. Sur le plan cognitif, une consommation excessive altère principalement la mémoire à court terme, mais peut également affecter la mémoire à long terme. Si cette consommation perdure, elle peut conduire à une démence alcoolique, avec dégradation progressive des capacités intellectuelles et mnésiques. Le saviez-vous ? Charles Ernest Overton n’a jamais parlé de « poisons overtoniens » au sens toxique du terme. Au début du XXᵉ siècle, ses travaux visaient avant tout à comprendre comment certaines substances traversent les membranes cellulaires. Il a ainsi observé que plus une molécule est liposoluble, plus elle pénètre facilement dans les cellules, en particulier les neurones riches en lipides. Ce principe, connu aujourd’hui sous le nom de loi d’Overton, est toujours utilisé en pharmacologie moderne pour concevoir des médicaments capables d’atteindre le cerveau. En naturopathie, cette loi a été reprise pour illustrer pourquoi certaines substances du quotidien — bien que socialement banalisées — peuvent devenir problématiques à long terme lorsqu’elles sont consommées de façon répétée, particulièrement sur un terrain fragilisé. En naturopathie et en micronutrition, la réduction — voire l’élimination — des poisons overtoniens fait partie intégrante d’une stratégie de prévention, de régénération cellulaire et de soutien durable des systèmes nerveux, digestif et hormonal. Citations : « Au-delà d’une certaine dose, l’alcool entraîne des destructions multiples liées à la fois à la toxicité de l’éthanol et de ses dérivés comme l’acétaldéhyde et aux altérations qu’il provoque sur les vitamines B1, B2, B6, B9, la vitamine C, la vitamine E, la vitamine A, le magnésium, le zinc, le sélénium, les acides gras polyinsaturés et le glutathion. » - Dr. Jean-Paul Curtay « On ne peut pas parler de niveau de consommation d’alcool « sans danger ». Quelle que soit la quantité d'alcool ingérée, le risque pour la santé du buveur est présent dès la première goutte de n’importe quelle boisson alcoolisée. La seule chose que nous puissions affirmer avec certitude est que plus l’on boit, plus c’est nocif. En d’autres termes, que moins on boit, moins on court de risques. » - Dr. Carina Ferreira-Borges « Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. » - Hippocrate
- La marche à pied et ses bienfaits
Article d'hygiène de vie Description : Activité naturelle par excellence, la marche à pied est un pilier fondamental en naturopathie comme en médecine sportive. Elle agit en profondeur sur l’organisme, sans traumatisme, tout en s’adaptant à chaque étape de la vie. Pourquoi la marche est une activité “souveraine” ? La marche agit sur plusieurs piliers fondamentaux de la santé : Système cardiovasculaire : amélioration de la circulation sanguine et réduction des risques de maladies cardiaques Métabolisme : meilleure régulation du poids, de la glycémie et du cholestérol Système nerveux : réduction du stress, amélioration de l’humeur et du sommeil Système digestif : stimulation du transit intestinal Sphère ostéoarticulaire : renforcement des os et maintien de la mobilité En naturopathie, marcher régulièrement permet aussi de : soutenir les fonctions d’élimination (émonctoires), favoriser l’oxygénation des tissus, rééquilibrer le système nerveux autonome. Mais pour en tirer tous les bénéfices, trois paramètres sont essentiels : le nombre de pas la durée la vitesse Mais combien faut-il réellement marcher pour profiter pleinement de ses bienfaits ? Et cette durée évolue-t-elle avec l’âge ? À partir de 10 ans Pas : 12 000 à 15 000 / jour Durée : 60 à 90 minutes (souvent fractionnées) Vitesse idéale : naturelle à modérée (4 à 5 km/h) À cet âge, le mouvement doit rester spontané. Naturopathie : la marche en extérieur stimule la croissance, l’immunité et l’équilibre nerveux. À 20 ans Pas : 8 000 (minimum) à 12 000 Durée : 45 à 75 minutes Vitesse idéale : 5 à 6,5 km/h (marche active) Objectif : solliciter le système cardiovasculaire. Médecine sportive : marcher à allure soutenue améliore la VO2 max et l’endurance. À 30 ans Pas : 8 000 à 12 000 Durée : 60 minutes en moyenne Vitesse idéale : 5,5 à 6,5 km/h À cet âge, la marche devient un outil anti-stress majeur. Naturopathie : marcher en nature réduit le cortisol et soutient le système nerveux autonome. À 40 ans Pas : 7 000 à 11 000 Durée : 45 à 70 minutes Vitesse idéale : 5 à 6 km/h Objectif : préserver la masse musculaire et la mobilité. Astuce : intégrer des variations de rythme (intervalles) pour stimuler le métabolisme. À 50 ans Pas : 7 000 à 10 000 Durée : 45 à 60 minutes Vitesse idéale : 4,5 à 5,5 km/h Bénéfices clés : régulation hormonale prévention des maladies métaboliques Conseil naturo : marcher 10 à 15 minutes après les repas améliore la glycémie. À partir de 50 ans, marcher reste essentiel… mais l’excès peut devenir contre-productif s’il n’est pas équilibré avec récupération et renforcement musculaire. Des volumes trop élevés (longues marches quotidiennes à allure soutenue, sans repos) peuvent entretenir un stress chronique de l’organisme, avec une élévation du cortisol. Or, ce dernier favorise le stockage des graisses, notamment abdominales, et peut freiner la récupération. Parallèlement, un excès d’endurance sans travail de force est associé à une baisse progressive de la testostérone, hormone clé pour le maintien de la masse musculaire, de la vitalité et du métabolisme. Résultat : une fatigue persistante, une perte de tonus et parfois une composition corporelle moins favorable malgré une activité régulière. L’approche la plus pertinente consiste donc à trouver un juste équilibre : marcher régulièrement, oui, mais en alternant intensités, en intégrant du renforcement musculaire et en respectant des temps de repos pour préserver l’équilibre hormonal et métabolique. À 60 ans Pas : 6 000 à 9 000 Durée : 40 à 60 minutes Vitesse idéale : 4 à 5 km/h Priorité : régularité et sécurité. Médecine sportive : la marche réduit significativement le risque de maladies cardiovasculaires et de perte d’autonomie. À 70 ans et plus Pas : 5 000 à 8 000 Durée : 30 à 50 minutes (fractionnées si besoin) Vitesse idéale : 3 à 4,5 km/h Objectif : maintenir l’autonomie et la qualité de vie. Conseil : privilégier plusieurs petites marches dans la journée. Le saviez-vous ? La marche stimule vos mitochondries Les mitochondries sont de véritables centrales énergétiques présentes dans chacune de nos cellules. Elles produisent l’énergie nécessaire au bon fonctionnement de notre organisme. La marche régulière, surtout à allure modérée à soutenue : augmente le nombre de mitochondries (biogenèse mitochondriale), améliore leur efficacité, ralentit leur vieillissement. Résultat : plus d’énergie au quotidien une meilleure endurance un vieillissement cellulaire ralenti En médecine sportive, cet effet est essentiel pour prévenir la fatigue chronique et le déclin physique. En naturopathie, on considère que des mitochondries performantes sont au cœur de la vitalité globale. Marcher pieds nus Aussi appelé “earthing” ou mise à la terre, est une pratique simple mais profondément régénérante. En contact direct avec le sol (herbe, sable, terre), le corps capte des électrons libres naturellement présents à la surface de la Terre. Ce phénomène, parfois nommé “négativation”, contribuerait à rééquilibrer les charges électriques de l’organisme et à neutraliser une partie du stress oxydatif. En naturopathie, cette pratique est reconnue pour ses effets apaisants sur le système nerveux, son potentiel anti-inflammatoire et sa capacité à favoriser un meilleur ancrage, à la fois physique et émotionnel. Quelques minutes par jour suffisent pour ressentir une sensation de détente profonde et de reconnexion au vivant. Les clés pour optimiser la marche La régularité Mieux vaut marcher tous les jours un peu que beaucoup une seule fois. L’intensité juste Vous devez pouvoir parler… mais pas chanter. La respiration Respirez profondément par le nez pour améliorer l’oxygénation et activer le système parasympathique. La nature Marcher en extérieur multiplie les bénéfices : air pur, lumière naturelle, apaisement mental. Conclusion : La marche est une pratique simple mais extraordinairement puissante. Adaptée à chaque âge, elle constitue une base incontournable pour entretenir sa santé physique, mentale et énergétique. Plus qu’un exercice, c’est une véritable hygiène de vie. Citations : « La marche est un effort qui, pratiqué de façon régulière, est réellement bénéfique au niveau cardiovasculaire. » - Dr. David Levine, médecin du sport « Les effets de la marche sur le plan psychologique et cognitif sont très bien documentés. » - Dr. Louis Bherer, neuropsychologue Articles complémentaires : L’activité physique L'hygiène de vie : base d'une santé durable
- L'hyperthyroïdie
Article naturopathique Comprendre, apaiser, rééquilibrer naturellement Description L’hyperthyroïdie correspond à une surproduction d’hormones thyroïdiennes (T3 et T4) par la glande thyroïde, entraînant une accélération globale du métabolisme. En France, elle touche environ 0,4 à 1,2 % de la population (soit 250.000 à 800.000 personnes). Elle reste nettement moins fréquente que l’hypothyroïdie, qui concerne 2 à 5 % des Français. Symptômes L’hyperthyroïdie se manifeste souvent de manière diffuse, avec une dominance de symptômes liés à la suractivation nerveuse et cardiovasculaire : Nervosité, anxiété, agitation intérieure Palpitations, tachycardie Hypertension Perte de poids malgré un appétit conservé ou augmenté Tremblements fins Transpiration excessive Troubles du sommeil (insomnies) Fatigue musculaire Accélération du transit (diarrhées) Chute de cheveux Parfois : goitre, yeux saillants (exophtalmie) Les causes principales Causes médicales classiques Maladie de Basedow (auto-immune, la plus fréquente) Nodules thyroïdiens toxiques Thyroïdite (inflammation transitoire) Excès d’iode Surdosage en hormones thyroïdiennes Amiodarone : anti-arythmique très riche en iode, source de thyrotoxicité médicamenteuse Solutions En approche globale, la thyroïde est souvent considérée comme une glande d’adaptation au stress. Un déséquilibre prolongé peut perturber l’axe : cerveau → hypophyse → thyroïde → surrénales 1. Stress chronique et axe HPA Hyperstimulation nerveuse Surmenage, burn-out Déséquilibre du cortisol Cela peut désorganiser la régulation hormonale et entretenir l’hyperthyroïdie. 2. Terrain inflammatoire Alimentation pro-inflammatoire Excès de sucres raffinés Produits ultra-transformés Intolérances alimentaires non identifiées 3. Déséquilibre intestinal L’intestin joue un rôle clé dans l’immunité. Dysbiose Hyperperméabilité intestinale Mauvaise assimilation des nutriments Très fréquent dans les formes auto-immunes (comme Basedow). 4. Surcharge toxique Perturbateurs endocriniens Métaux lourds Polluants environnementaux Attention aux “fausses hyperthyroïdies” Certains profils biologiques peuvent induire en erreur : TSH très basse T4 élevée …mais T3 effondrée Cela peut correspondre à une hypothyroïdie profonde masquée, souvent liée à une conversion T4 → T3 insuffisante. Cause fréquente : traitement par T4 seule (Levothyrox®, L-Thyroxine®, Euthyrox®) sans T3. Le saviez-vous ? Le tabac multiplie par 2 à 3 le risque de maladie de Basedow L’hyperthyroïdie peut entraîner des complications cardiaques graves Dans l’approche des tempéraments en naturopathie, le profil nerveux présente une prédisposition à l’hyperthyroïdie, en raison d’une suractivation fréquente du système nerveux sympathique. Les risques à long terme Cardiovasculaires Tachycardie chronique Fibrillation auriculaire Insuffisance cardiaque Hypertension Osseux Ostéopénie Ostéoporose Neuropsychiques Anxiété intense Irritabilité Insomnies Épuisement profond Bilan biologique Avant toute approche naturelle, un bilan complet est essentiel. Bilan thyroïdien TSH T4 libre T3 libre Anticorps TRAK Anti-TPO Anti-thyroglobuline Exploration fonctionnelle Cortisol salivaire (3 à 4 points/jour) DHEA-S CRP ultrasensible Fer, ferritine Homocystéine LBP (perméabilité intestinale) Micronutrition Vitamine D Zinc Sélénium Magnésium Vitamine B12 Iode urinaire (24h) Approche naturelle : les piliers 1. Réguler le système nerveux (priorité absolue) L’objectif est de freiner l’hyperactivation. Outils efficaces : Cohérence cardiaque (3 fois/jour) Respiration lente / méditation Yoga doux (éviter les pratiques intenses) Marche en nature Réduction des stimulants (café, thé noir, énergisants) 2. Adopter une alimentation anti-inflammatoire Objectif : calmer l’immunité et protéger les tissus. À privilégier Légumes variés (crucifères cuits : brocoli, chou, chou-fleur) Oméga-3 (poissons gras) Protéines de qualité Fruits rouges Noix du Brésil (riches en sélénium) À limiter Sucres raffinés Produits ultra-transformés Excès d’iode (algues, compléments non encadrés) À supprimer Gluten / lectines (si suspicion auto-immune : Basedow) 3. Restaurer l’intestin En cas de terrain auto-immun : Rééquilibrer le microbiote Travailler la perméabilité intestinale Probiotiques ciblés (individualisés) L-glutamine (si indication) 4. Corriger les carences Toujours personnalisé selon le bilan : Sélénium (clé dans Basedow) Zinc Magnésium (apaisant nerveux) Vitamine D3 (immunomodulatrice) Complexe B (soutien surrénalien) L-carnitine : 2 à 4 gr./j (peut moduler les effets des hormones thyroïdiennes) Pas d’auto-supplémentation sans accompagnement. 5. Phytothérapie Mélisse (apaisante) Agripaume (soutien cardiaque) Bugle rampante (aider à ralentir l'hyperthyroïdie) Toujours vérifier les interactions avec un traitement médical. En résumé L’hyperthyroïdie nécessite une approche globale et stratégique : Apaiser le système nerveux Réduire l’inflammation Restaurer l’équilibre intestinal Corriger les déficits micronutritionnels Surveiller en priorité le cœur Citation : « L’équilibre hormonal dépend avant tout de l’équilibre du mode de vie. » - Dr. Thierry Hertoghe Important : Cette approche naturelle est complémentaire et ne remplace pas un suivi médical. Un accompagnement individualisé reste essentiel.
- Arthrite, arthrose et rhumatismes, les solutions naturelles
Article naturo-hygiéniste "Ce que l'homme ne veut pas apprendre par la sagesse, il l'apprendra par la souffrance" - Melkisédech Les rhumatismes ont un impact négatif sur la qualité de vie des personnes touchées, provoquant des douleurs et des handicaps importants. En outre, les médicaments utilisés pour traiter ces maladies ont des effets secondaires qui alourdissent ce fardeau. En naturopathie, les rhumatismes sont considérés comme des maladies de type cristalloïdale (acides & cristaux), c’est TOUJOURS un acidisme humoral, une acidose permanente. Toutes les manifestations diverses du rhumatisme et ses formes sont illustrées par la loi N° 21 dite Loi de Tilden sur la TOXÉMIE (L’affaiblissement fonctionnel – l’énervation). Étapes 4 (inflammation) et 5 (ulcération) des 7 étapes de la maladie selon J. H. Tilden. La toxémie est la présence de n'importe quelle substance incompatible avec la santé, dans le sang, la lymphe, les fluides du corps, les organes, les tissus et les cellules. En l'occurrence, le rhumatisme signe la présence dans les jointures du corps (ralentissement circulatoire) de cristaux (dépôts d'urates) qui proviennent des déchets métaboliques des aliments céréaliers (pain, pâtes, riz, etc.) et des aliments acidifiants consommés en excès (toxines endogènes). C'est ainsi que les symptômes aigus de l'arthrite et du rhumatisme finissent par devenir de l'arthrose (chronique), puis finalement les os se soudent se déforment et se détériorent, rongés par l’acidification et l'inflammation chronique du terrain. Arthrose = atteinte rhumatismale chronique, le cartilage est atteint, pas de rougeur, pas de gonflement, pas d’inflammation. Arthrite = atteinte rhumatismale aiguë, le cartilage n’est pas atteint, mais la membrane synoviale est enflammée, gonflement, rougeur, douleur. L’hérédité… c’est la référence quand on veut se déculpabiliser et fuir ses responsabilités, mais ce n’est pas l’hérédité génétique qui est incriminée, c’est l’hérédité de l’hygiène de vie, de l’alimentation et de la sédentarité. L’âge… les rhumatismes ne sont pas liés à l’âge, sinon tous les vieillards en seraient atteints, or il y a des centenaires sans rhumatisme et il y a des trentenaires avec des rhumatismes. La seule chose que les années engendrent, c’est l’accumulation de déchets et la détérioration des capacités organiques émonctorielles (seuil de tolérance toxémique dépassé) due à une hygiène de vie acidifiante et débilitante. La preuve en est que les malades atteints de rhumatismes se résignant à une vie hygiéniste (respect des lois naturelles), s’en débarrassent ou s’améliorent fortement dépendamment de leur stade lésionnel. Les neuro-arthritiques sont généralement des constipés qui souffrent de problèmes intestinaux avec éventuellement des fermentations à l’origine d’une acidose endogène. Ils transpirent peu et sont frileux, ce qui ne favorise pas l’évacuation des acides. Ils sont généralement considérés comme des sous-vitaux et n’ont donc pas la puissance vitale pour métaboliser convenablement les acides. Il est clair que la consommation excessive de protéines animales est source d’urée, d’acide urique et d’acide cétonique, ces 3 éléments peuvent être responsables de diverses pathologies rhumatismales avec un éventuel épuisement des fonctions hépatiques et rénales, ainsi que leurs conséquences pathologiques. Le manque d’oxygène crée le terrain propice aux pathologies rhumatismales. Causes : Les facteurs acidifiants et producteurs de déchets : Céréales. Lait & produits laitiers. Café, thé, alcool, chocolat, overtoniens (purines, acidifiants & stimulants). Sucres raffinés, soja. Apport en lipides déséquilibré. Chair animale en excès. Déminéralisation (carences). Stress. Sédentarité. L'oxydation, l'inflammation et la glycation. => ACIDOSE ! = DEMINERALISATION => Dégénérescence, destruction du squelette, inflammations et maladies… Le Professeur Jacques Ménétrier affirmait qu’en ultime réflexion, il n’y avait chez l’homme qu’une seule et unique maladie : l’arthritisme, qui est la lente dégradation d’un terrain face à une acidose multifactorielle. La caféine détruit les vitamines B1 & B5. Fonctions de la B1 : énergie nerveuse (dépression, névralgies, fatigue), tonus musculaire du cœur et des intestins (troubles cardiaques, constipation), digestion des sucres. Fonction de la B5 : stimulant naturel des glandes surrénales (d'où sécrétion de cortisone naturelle qui améliore arthrites, rhumatismes, asthme, etc.), anti-stress (fatigue, dépression, insomnies). La caféine provoque des fuites de calcium et de fer. Voire articles : Les aliments mucogènes & acidifiants. Biologie : CRP ; CRP-US ; Statut en acides gras ; LBP (Lipopolysaccharide Binding Protein) : porosité intestinale ; HbA1c (glycation) ; Oxydation : glutathion péroxydase et SOD (superoxyde dismutase) ; Testostérone : un taux de testostérone équilibré contribue à la bonne santé et au bon fonctionnement des articulations ; Cortisol salivaire ; Magnésium érythrocytaire, zinc, cuivre, sélénium, calcium, bore ; Vitamines : D et K ; Coenzyme Q10. La biologie fonctionnelle offre une véritable loupe sur les causes profondes de la maladie : inflammation de bas grade, déséquilibre du microbiote, carences ou encore stress oxydatif. Grâce à ces analyses ciblées, il devient possible de comprendre précisément le terrain individuel. En naturopathie et en micronutrition, ces données permettent de construire un accompagnement sur mesure : réparer la barrière intestinale, rééquilibrer les oméga-3 ou relancer la synthèse de collagène là où le corps en a réellement besoin. La biologie fonctionnelle redonne le pouvoir d'agir à la racine pour préserver durablement notre mobilité et notre qualité de vie ! Solution allopathique classique : Anti-inflammatoires, corticoïdes, infiltrations, etc. => disparition des symptômes (guérison apparente). Puis récidive habituelle, voire escalade thérapeutique. Atteintes lésionnelles d’autres organes comme l’estomac, le foie, les reins, augmentation de la toxémie, baisse de l’immunité. Solution naturelle, désacidifier le terrain : Adopter progressivement une alimentation physiologique, naturelle, biologique, vivante, variée, équilibrée, hypotoxique, anti-inflammatoire & alcalinisante de type paléo, riche en micronutriments assimilables : Pour tout le monde, ne négligeons pas les légumes qui sont minéralisants et anti-inflammatoires : racines, tiges tendres, fleurs, graines germées, noix, algues. Pour les personnes au tempérament dilaté, elles pourront consommer des fruits doux et mi-doux frais, mûrs et biologiques entiers, à la croque ou en smoothies, fruits secs et séchés juste après les repas, mais pas de fruits acides. Pour les tempéraments rétractés, les personnes sous-vitales ce sera un peu de fruits en fin d'après-midi. Limiter les produits animaux (surtout non biologiques) et l'apport de protéines, pas plus de 1gr/kg de poids. Eliminer les charcuteries, les produits laitiers et les produits transformés. Adopter une alimentation plus vivante à 70 % crue à hautes fréquences. Consommer des jus de légumes frais à l’extracteur. Faire un Cure de raisin en monodiète. Diète de potage de légumes et de pommes de terre un jour tous les quinze jours. Consommer du bouillon d'os aux légumes riche en collagène. Boire une eau de source faiblement minéralisée. Décongestionner les émonctoires : reins, intestins, foie et peau (sortie des acides par les glandes sudoripares). Rappelons-le clairement, le petit-déjeuner "classique" inducteur de fermento-putrescences, de porosité intestinale et d'inflammation chronique sera à proscrire impérativement ! C'est-à-dire l'association indigeste et incompatible suivante : Café ou thé + pain ou céréales + confiture ou miel + fruits ou jus de fruits + produits laitiers. Phytothérapie : Plantes diurétiques : feuilles de cassis, verge d’or, pissenlit, aubier de tilleul, feuilles de frêne, ortie, etc. Contrôle de l’inflammation : harpagophytum, curcumine, gingembre, ashwagandha. Gemmothérapie : bourgeon de cassis. Varech. Compléments alimentaires indiqués dans la régénération du cartilage et l'inflammation : Plasma marin de Quinton. Chondroïtine et glucosamine sulfate ou mieux du collagène et de l'acide hyaluronique. Oligothérapie : silicium organique sous forme d'acide orthosilicilique ou monomethylsilanetriol, cuivre/manganèse, soufre. Nutrithérapie : vitamine C, D et K2-MK7, magnésium organique, soufre organique MSM, L-glycine + N-acétylcystéine, bore, CoQ10. Régénération articulaire => 2 ans. Peut être accéléré par des jeûnes réguliers, une activité physique régulière, des purges et le suivi assidu du protocole régénérant. Soleil (vitamine D naturelle, régénération, désacidification, force vitale). Respiration (élimination des acides, inspirations et expirations profondes, oxygénation). Élimination (eau de qualité, faible en résidus secs < 50 mg/L, tisanes, jus de légumes frais bio, marche, psyllium blond, purges). Sommeil (récupération, régénération). Mouvement, activité physique (lymphe et cristaux articulaires, régénération du cartilage, MIN. 30 minutes/J.). Bains chauds, hammam, sauna (ouverture des pores, sudation, élimination). Diminution du stress qui est acidifiant. Les fruits en quantité raisonnable et les légumes ont une influence favorable sur la santé des os et des articulations car ils diminuent l'inflammation chronique de l'organisme. Cure d'eau distillée avec quelques gouttes de jus de citron bio ou de plasma de Quinton, tous les jours. Elle dissout les déchets cellulaires de sorte que les toxines puissent être évacuées. L’eau distillée excelle également dans la dissolution des substances minérales inorganiques qui sont logées dans les tissus afin qu’elles puissent être éliminées lors du processus de purification de l’organisme. La cure “Breus” est spectaculaire pour l’arthrite. La méthode a été testée par l’Institut de thérapies physiques de Amriwil en Suisse. Aide contre l’inflammation générale : Supprimer les causes, l’effet (symptôme) disparaîtra définitivement. Consommer des produits gras (fruits gras, avocats, noix, huiles vierges extraites à froid, respecter l’équilibre en acides gras oméga-3-6-7-9). Augmenter l’apport en minéraux (légumes, fruits mûrs et doux, jus verts, plasma de Quinton, fruits de mer). Il est important de s’exposer le moins possible aux ondes électromagnétiques et de se relier à la Terre (négativation) le plus souvent possible, marcher pied nu dans l’herbe, le sable ou la terre. Cela dissipe les effets de la pollution électromagnétique. La mise à la Terre rétablit entre autres la fluidité du sang, diminue l’inflammation et la douleur. La Terre nous recharge en électrons libres indispensables au métabolisme. Ces électrons neutralisent aussi les radicaux libres en excès. Thérapie à la lumière rouge et proche infrarouge. Les remèdes n’existent pas ! Seul le corps est capable de s’autoréparer et de se régénérer, si on lui en donne la possibilité (Loi de l’homéostasie). Les remèdes sont des anti-symptômes, ils ne font que masquer un signal que quelque chose ne va pas, mais ne supprime pas la cause. Des béquilles de soutien naturelles peuvent être utilisées, comme des plantes, mais ne résoudront RIEN. Toute médication chimique entraînera une toxémie supplémentaire et un dérèglement des systèmes et glandes. L’UNIQUE remède est la suppression de la cause, de la cause, de la cause. Calcifications : réaction entre de l'acide (acidose) et du calcium = dépôts de sels calciques qui s'accumulent sur les articulations. Les effets nocifs des céréales par le Dr. Jean SEIGNALET : Le blé et le maïs ont été mis en cause dans plusieurs maladies. 1) Dans la polyarthrite rhumatoïde, au cours d'une rémission obtenue par une période de jeûne, la réintroduction du blé réveille les arthrites dans 54% des cas. Le maïs a le même effet dans 56% des cas (Darlington 1986). 2) La sclérose en plaques est plus fréquentes chez les Anglo-Saxons et les Scandinaves qui sont de grands consommateurs de céréales (Besson 1994). 3) La maladie cœliaque et la dermatite herpétiforme sont la conséquence d'une réponse immunitaire contre un peptide commun à la gliadine du blé. Dans la polyarthrite rhumatoïde, l'arrêt des produits laitiers provoque une rémission des arthrites, leur réintroduction est suivie d'une reprise des arthrites, chez un pourcentage non négligeable de patients (Darlington 1986). Citations : « Les malades ne veulent pas souffrir, c'est légitime ! mais à condition de supprimer la cause de la souffrance. Mais c'est ce que ne veulent pas faire les malades en règle générale. Les malades veulent continuer de penser à l'envers, à manger et boire à l'envers, à vivre à l'envers et continuer à absorber tous les poisons que leur offre la société. Les malades ne veulent pas se responsabiliser et se prendre en charge, ils veulent le beurre et l'argent du beurre. Ils veulent des pilules et un demi verre d'eau, avaler et dire 'je suis guérit docteur !'. On supprime les symptômes et on laisse en place la cause profonde qui refera la pathologie. Les malades refusent d'admettre qu'il existe un code de la vie et de ses lois. Désobéir constamment aux codes de la vie, c'est s'exposer à des sanctions. L'arthrose est le résultat d'un mode existentiel anti-hygiénique et toxique. » - Pr. Grégoire Jauvais. « Tant que la cause persiste, les effets persisteront. Les aliments non spécifiques à notre espèce sont à la base de la toxémie produisant l'arthritisme. D'autres causes entrent en scène : le surmenage, le café, l'alcool, le chocolat (poisons overtoniens et éléments acidifiants), les épices fortes, etc. Le coupable principal est le pain et les céréales. » - Albert Mosséri « Si les maladies sont remédiables et réversibles, comme la plupart d’entre elles sont, elle est constructive. Lorsque la maladie ne peut plus être inversée grâce à des processus remédiables du corps, elle est dégénérative. Par exemple, les dépôts osseux d’un arthritique peuvent généralement être autolysés et restaurés à peu près à la normale. Mais quand l’ankylose s’est produite en raison de la destruction de l’os et du cartilage et en conséquence la fusion, les pratiques saines vont restaurer la santé à l’exception de l’ankylose – elle est rarement réversible. Cependant, de nombreuses maladies communément considérées comme dégénératives peuvent être corrigées par l’organisme, comme dans la plupart des cas d’arthrite. » – Christian Brun. « Le sédentaire qui ne se dépense pas assez sur le plan physique s’encrasse rapidement, s’arthritise, se toxémise et se prépare à des échéances difficiles. » - André Passebecq. « Personne ne peut résoudre un problème de santé, en restant dans l’état d’esprit qui a créé le problème. » – Thomas Edison. « Les maladies cardio-vasculaires, le diabète, les rhumatismes, les allergies, les scléroses et dégénérescences de toutes sortes sont directement corrélés aux habitudes alimentaires modernes, inspirées par une diététique quantitative matérialiste qui n’a pas encore intégré le concept des aliments vivants. » - Dr. Christian Tal Schaller « Les infractions au Code de la Vie se traduisent en nous par des maladies, par des souffrances, par des dégénérescences, par des difformités plus ou moins handicapantes, voire invalidante. » - Pr. Grégoire Jauvais « Par leur apport purique et la chélation en oligoéléments, les stimulants (thé, café, cacao, cola, maté) sont les facteurs n° 1 du rhumatisme dégénératif. » - Robert Masson « La pollution électrique, entraîne une surcharge de l’organisme en électricité positive (oxydation) et une perturbation dans la réparation des potentiels tissulaires, ce qui favorise le développement des phénomènes arthritiques. » - Dr. Jacques Janet « Quand l’équilibre alcalin net est atteint, les os et le cartilage sont préservés. » - Dr. William Davis « Le mouvement, c’est la vie. L’arthrose n’est pas une usure des articulations (mais une dégénérescence) et elle s’aggrave encore plus en ne bougeant pas. Enfin, contrairement à une opinion répandue, c’est un phénomène réversible. » - Dr. Stéphane Résimont, Alain Andreu « L’écosystème intestinal est une des principales source d’inflammation et notamment de douleurs articulaires. Ces douleurs articulaires s’améliorent quand l’intestin s’améliore. » - Dr. Georges Mouton « Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. » - “ Que ton aliment soit ta seule médecine ! ” - Hippocrate Article complémentaire : L'ostéoporose
- Le zinc
Article de nutrithérapie Description : Souvent cité dans mes articles au même titre que le magnésium, le zinc fait partie de ces oligo-éléments métalliques indispensables à la vie, tant animale que végétale. Pourtant, son déficit est extrêmement fréquent… et largement sous-estimé. Absorbé principalement au niveau de l’intestin grêle, le zinc intervient dans près de 200 réactions enzymatiques essentielles. Il participe au métabolisme des protéines, des glucides et des lipides, joue un rôle central dans la synthèse de l’ADN, soutient la fonction immunitaire, la cognition, la fertilité, la santé hormonale et protège nos cellules du stress oxydatif. Les tissus les plus riches en zinc sont : la prostate, le pancréas, le foie, les yeux et les cheveux. En Belgique, le Dr Benoit Claes constate que plus de 90 % de ses patients présentent une carence nette en zinc. Pourquoi le zinc est-il si essentiel ? Le zinc intervient dans : La fonction normale du système immunitaire (augmentation des lymphocytes T) Le maintien d’une peau, de cheveux, d’ongles et d’une vision normales La cicatrisation et la réparation des muqueuses Le métabolisme des glucides, des lipides et des protéines Le maintien de taux normaux de testostérone La fertilité et la spermatogénèse La fonction thyroïdienne La protection cellulaire contre le stress oxydatif Le métabolisme de l’insuline La production d’acide gastrique Le fonctionnement cognitif : mémoire, concentration Le développement normal du système nerveux La prévention de la DMLA La santé prostatique La limitation de l’aromatase (conversion testostérone → œstrogènes) L’inhibition de la 5-alpha-réductase (conversion testostérone → DHT) Le zinc ne peut être stocké en quantité suffisante : un apport régulier est donc indispensable. Quelles formes de zinc privilégier ? En naturopathie, on privilégie les formes chélatées ou organiques, mieux assimilées et plus douces pour le système digestif. 1. Zinc bisglycinate La forme la plus douce et la plus biodisponible : Chélaté à la L-glycine Absorption élevée au niveau du jéjunum Aussi assimilable que le picolinate, et 43 % plus que le gluconate Peu sensible à l’acidité gastrique Ne perturbe pas l’absorption des autres minéraux Faible poids moléculaire = excellente tolérance Idéal en cas de sensibilité digestive ou de cure prolongée. 2. Zinc picolinate Très biodisponible également : Traverse facilement les membranes cellulaires Efficace pour optimiser le transport intracellulaire Souvent conseillé pour booster rapidement le statut en zinc. 3. Zinc gluconate Bien assimilé, mais moins que les deux formes précédentes. Option correcte mais pas optimale. Compléments alimentaires : Privilégier les gélules plutôt que les comprimés. Éviter les excipients suivants : E551 : dioxyde de silicium E466 : carboxyméthylcellulose de sodium E341 : phosphate dicalcique E339 : phosphate disodique Apports recommandés : Homme adulte : 12 à 15 mg/jour ; Femme adulte : 10 à 12 mg/jour ; Femmes enceintes / allaitantes, seniors : 15 à 23 mg/jour. Un excès chronique peut devenir toxique au même titre que d’autres métaux. Toxicité possible > 150 mg/jour. Nutrithérapie : Les besoins varient selon la biologie et l’état de santé : 15 à 50 mg/jour. Jusqu’à 50 mg/jour en cas de porosité intestinale, d’inflammation, d’épisodes infectieux, de stress chronique, d’infertilité ou de faible testostérone. Lors d’une maladie grave, les taux plasmatiques chutent fortement, d’où l’intérêt d’un suivi biologique. Biologie : quels taux viser ? Taux plasmatique optimal fonctionnel : 110–120 µg/dL ou 1,1-1,2 mg/L (10 à 20 mmol/L). Zinc érythrocytaire : 10–15 mg/L (152–229 µmol/L). Signes de carence en zinc : La carence sévère est rare, mais le déficit concerne : Plus de 75 % des seniors ; Les femmes (cycles, grossesses, végétarisme, stress) ; Les adolescents ; Les personnes souffrant de troubles digestifs ou d’alimentation carencée. Symptômes possibles : Immunité faible, infections chroniques Alopécie, cheveux et peau secs Dermatites, eczéma, crevasses, verrues, mycoses Retard de cicatrisation Baisse libido / fertilité Oligospermie Diminution du goût et/ou de l’odorat Points blancs sur les ongles Fatigue persistante Porosité intestinale Inflammation chronique, stress oxydatif Troubles de la mémoire et de la concentration Retard de croissance chez l’enfant Hypochlorhydrie (baisse d’acide gastrique) Ostéoporose Dysfonctionnements hormonaux, aromatisation accrue Sarcopénie (perte de masse musculaire) N.B. Même une carence légère peut favoriser des mycoses récidivantes. Le zinc régule la transformation de la testostérone en DHT et soutient la production d’IGF-1. Le stress et le cortisol diminuent fortement son absorption. Les situations suroxydantes (infections, vaccinations, fièvre) abaissent également les taux de zinc et de vitamine C. Précautions : Une prise prolongée peut induire une carence en cuivre Les phytates (céréales complètes, légumineuses) réduisent son absorption Une supplémentation est souvent utile chez les végétariens Éviter les compléments contenant : dioxyde de silicium, CMC, phosphates Le zinc en excès bloque l’absorption du fer et du cuivre Le prendre à distance du fer, du cuivre et du calcium (2 heures) L’alcool diminue fortement l’absorption Les pathologies intestinales augmentent les besoins Aliments riches en zinc : Huîtres (les plus riches de loin) Dinde Fromage Jaune d’œuf Algues Champignons shiitakés Graines de courge Cacao Graines germées / blé germé Antagonistes du zinc : Phytates (anti-nutriments) et excès de fibres Calcium Caséine Cuivre Fer Silicium Citations : « Les compléments de zinc doivent être ingérés au moins 2 heures avant ou après ceux contenant du fer, du cuivre ou du calcium. » – Sylvie Suire « On considère qu’il faut prendre 40 mg de zinc par jour à partir de 40 ans, en dehors des repas. » – Pr. Vincenzo Castronovo « Un taux de zinc bas induit une aromatisation de la testostérone en œstrogènes et diminue également la synthèse de la testostérone et de l’hormone de croissance. » – Dr Stéphane Résimont « Deux carences très fréquentes sont le plus souvent négligées : le zinc et l’iode. Le rôle du zinc est devenu totalement méconnu de la plupart des médecins. » – Dr. Benoit Claes
- L'ostéoporose
Article naturo-hygiéniste Description : L’ostéoporose est une maladie de civilisation qui n’est pas spécialement liée au vieillissement. Le squelette se déminéralise, perd de sa densité et se fragilise. Les femmes sont 3 à 4 fois plus touchées que les hommes. Le principal composant inorganique de l’os est le phosphate de calcium (hydroxyapatite), il s’organise autour de fibres de collagène sous forme de cristaux compactés. L’os contient également du phosphore, du magnésium, du potassium et du sodium, plusieurs autres minéraux comme le zinc sont essentiels à la santé osseuse. En bioélectronique, l’ostéoporose se situe dans le quadrant 3 du bioélectronigramme Vincent, c’est le milieu alcalin et oxydé, celui de la dégénérescence. Ce terrain est favorable au développement de toutes les maladies de civilisations et dégénératives. Symptômes : Douleurs lombaires ou cervicales. Déformations osseuses. Fractures. Absence de symptômes. Causes : Alimentation acidifiante, inflammatoire. Carences nutritionnelles notamment en magnésium, en vitamines D3 et K2. Mauvaise absorption intestinale. Mauvaise fixation du calcium*. Sédentarité. Overtoniens (tabac, alcool, café, thé, etc.). Médicaments : Cortisone, L-thyroxine surdosée. Stress. Manque d'exposition solaire. *Le problème de l'ostéoporose n'est pas l'apport de calcium, mais sa fixation dans les os. Le silicium permet de le fixer. Le calcium fonctionne également mieux lorsqu'il est associé au magnésium, à la vitamine D3 et à la vitamine K2. La santé ne peut être rétablie que si les causes disparaissent. Solutions : Supprimer les aliments acidifiants et inflammatoires : céréales à gluten (pain, pâtes, etc.), produits laitiers, sucre, charcuteries, produits transformés. Eviter les poisons overtoniens. Limiter les fruits chez les personnes sous-vitales, rétractées. Réduire le stress. Combler les carences nutritionnelles. Adopter une alimentation équilibrée, naturelle, biologique, suffisamment pourvue en protéines de haute valeur biologique, riche en micronutriments, notamment en magnésium et en silice. Equilibrer les acides gras oméga-3-6-9. Ingérer suffisamment de calcium organique et vitamine K* (150-200 µg/J) : légumes verts (épinards, mâche, brocoli, asperges, etc.), algues, natto à base de graines de soja fermentées, noix, aromates (persil, ciboulette, coriandre, estragon, etc.). Pratiquer une activité physique régulièrement renforce l’ossature, c’est la thérapie la plus efficace pour accélérer la formation osseuse. Consommer une eau de source faible en résidus secs. Manger des fruits de mer dont les huîtres, bulots, bigorneaux et des poissons gras (maquereaux, sardines, harengs, anchois), du bouillon d'os (collagène), des jus de légumes (minéralisation) et des graines germées. S'exposer régulièrement et suffisamment au soleil (vitamine D). Prendre soin des intestins, ce qui permettra une absorption optimale des nutriments. *La vitamine K est une vitamine liposoluble qui contribue au métabolisme des os à mesurer en laboratoire d’analyses avec la vitamine D et le potassium. Compléments alimentaires : Plasma marin de Quinton. Prêle des champs, ortie (minéraux dont silicium). Collagène d'origine bovine. Zéolite. Inuline. Selon une étude de 2023, l’inuline améliore significativement l'absorption du calcium et améliore la santé osseuse chez les femmes ménopausées et les hommes adultes. Une supplémentation en inuline soutenue et suffisante chez l'adulte a un effet positif sur le métabolisme du calcium et la densité minérale osseuse. Nutrithérapie : Iode. Oméga-3. Vitamine C, K2-MK7 et D pour la calcification de l’os si pas d’exposition au soleil. Complexe : magnésium organique (citrate) + vitamine B6 + taurine. Zinc chélaté. Bore : contribue à une croissance et à une minéralisation osseuses saines. Créatine. Gemmothérapie : Bourgeons de cassis. Oligothérapie : Silicium organique sous forme d'acide orthosilicilique ou de monomethylsilanetriol. Granions de phosphore. Eviter les compléments alimentaires de calcium*. *Une étude de 2010 publiée dans le British Medical Journal portant sur 12.000 personnes a révélé que des suppléments de calcium contre l’ostéoporose augmentent de 25 à 30% le risque d’attaque cardiaque et d’infarctus. D’autres études ont rapporté un risque d’athérosclérose augmenté de 22% (Université Johns Hopkins). La supplémentation en calcium augmente également le risque de glaucome de 244%, de calculs rénaux de 20% et de dommages cérébraux. En outre, en bioélectronique, une surcharge en minéraux inorganiques, donc non assimilés, entraine une baisse de la résistivité, une sur électrisation du corps et enfin une sur oxydation accélérant la dégénérescence par perte d’électrons. En d’autres termes, une minéralisation excessive favorise une perméabilité néfaste aux inductions électromagnétiques naturelles ou artificielles de l’environnement. Citations : « Si l’acidose est importante, il y aura recours au calcium situé dans le squelette : ce qui induit l’ostéoporose et les risques de fractures osseuses. » - Pr. Désiré Mérien « Le sédentaire qui ne se dépense pas assez sur le plan physique s’encrasse rapidement, s’arthritise, se toxémise et se prépare à des échéances difficiles. » - Dr. André Passebecq « La maladie, la déformation et la dégénérescence sont les amandes que l’homme paye pour s’être éloigné des normes de la nature dans tout son mode de vie. » - Albert Mosséri « Les corticoïdes diminuent l'absorption du calcium et du phosphore par la muqueuse intestinale. Ils inhibent également la prolifération des ostéoblastes, cellules participant à la construction des cellules osseuses, et réduisent la synthèse protéique. » - Thierry Souccar « L’alcool détruit le tissus osseux, il faut l’éviter totalement. » - Robert Masson « Ainsi, chez les collégiennes qui consomment le plus de boissons gazeuses, le taux de fractures est cinq fois plus élevé que chez les autres, du fait du prélèvement constant de calcium dans leurs os. » - Dr. William Davis « L’ostéoporose touche les pays où l’alimentation est trop riche en laitages, en céréales, en sel, en sucres et en viande mais en même temps trop pauvre en fruits et en légumes. » - France-Hélène Rouvière, naturopathe « La vitamine B6 est l’échafaudage qui permet à l’os de tenir. Sans lui, l’os ne peut se construire correctement ! Or, les carences sont plus généralisées encore que pour le zinc : c’est 90 % de la population qui est en-dessous des apports recommandés ! » - Dr. Stéphane Résimont Articles complémentaires : Les signes de déminéralisation. Quelques règles alimentaires basiques. Le lait de vache. La chlorophylle. Conseil : Prenez rendez-vous chez un praticien de santé naturelle pour établir un protocole précis et individualisé.
- Le fer et la ferritine
Article de micronutrition Comprendre l’équilibre essentiel... Description : Le métabolisme du fer est souvent mal compris. On parle beaucoup de carence en fer, mais on évoque beaucoup moins l’excès de fer, pourtant fréquent dans nos sociétés modernes. Or un taux de ferritine trop élevé — qui reflète les réserves de fer dans l’organisme — peut être plus problématique qu’une carence, car le corps dispose de très peu de mécanismes pour éliminer le fer en excès. En naturopathie, en nutrithérapie et en médecine fonctionnelle, l’objectif n’est donc pas d’avoir le plus de fer possible, mais comme toujours : un équilibre optimal. Des concentrations élevées de fer dans l’organisme peuvent favoriser une toxicité cellulaire importante, notamment par l’augmentation du stress oxydatif. Plusieurs études ont observé une association entre une ferritine élevée et un risque accru de : diabète de type 2 maladies cardiovasculaires maladies neurodégénératives cancer colorectal Une fonction pancréatique insuffisante peut également favoriser une surcharge du sang en fer. Rôle du fer dans l’organisme Le fer est un oligo-élément indispensable au fonctionnement de l’organisme. Il intervient dans de nombreuses fonctions biologiques essentielles. Il contribue notamment à : transporter l’oxygène via l’hémoglobine produire de l’énergie cellulaire (ATP). Une carence en fer diminue la respiration mitochondriale, tandis qu'un excès peut détruire les mitochondries en provoquant un stress oxydatif. former les globules rouges soutenir le système immunitaire participer à la synthèse de neurotransmetteurs soutenir le fonctionnement du système nerveux central contribuer à la fonction thyroïdienne Un déséquilibre du métabolisme du fer — carence ou excès — peut donc entraîner de nombreux symptômes. Les signes fréquents d’un manque de fer Une ferritine trop basse peut se manifester par différents symptômes. Parmi les plus fréquents : Chute de cheveux : les follicules capillaires sont très sensibles au manque d’oxygénation. Fatigue persistante : le manque d’hémoglobine diminue l’apport d’oxygène aux cellules. Baisse de motivation ou humeur dépressive : le fer participe à la synthèse de plusieurs neurotransmetteurs impliqués dans l’humeur. Syndrome des jambes sans repos : très souvent associé à une ferritine trop basse. Ongles cassants ou striés : peau sèche et terne Immunité affaiblie : infections ou maladies à répétition. Pâleur : signe classique d’anémie ferriprive. Signes d’hypothyroïdie fonctionnelle : Par exemple : frilosité fatigue chronique constipation prise de poids Causes fréquentes d’une carence en fer Plusieurs facteurs peuvent expliquer une carence en fer : règles abondantes grossesse alimentation pauvre en fer biodisponible troubles digestifs malabsorption intestinale inflammation chronique dysbiose intestinale En médecine fonctionnelle, on rappelle aussi que la santé digestive joue un rôle majeur dans l’absorption du fer. La ferritine élevée : un problème souvent sous-estimé La ferritine est une protéine qui stocke le fer dans l’organisme. Elle reflète donc les réserves de fer du corps. Valeurs usuelles (ordre de grandeur) Femmes : 15 à 200 µg/L Hommes : 30 à 300 µg/L Cependant, en micronutrition, les valeurs optimales sont souvent considérées plus basses (voir ci-dessous). Une ferritine trop élevée est le reflet d’une absorption excessive de fer dans l’intestin. Dès que la ferritine atteint 280-300 µg/L, il y a précipitation du fer dans : Le pancréas : pancréatite, Le foie : risque de cirrhose, Le cerveau : risque de Parkinson, Les articulations : douleurs articulaires. Pour baisser la ferritine : acide R alpha lipoïque 2 x/J., réduire la viande rouge combinée au vin rouge. Signes possibles d’une ferritine élevée Un excès de fer peut se manifester par : fatigue chronique douleurs articulaires troubles digestifs inflammation chronique troubles hormonaux problèmes hépatiques teint grisâtre ou malaise diffus Dans certains cas, cette accumulation de fer peut être liée à l’hémochromatose, une maladie génétique provoquant une surcharge progressive en fer dans les organes. Signes possibles d’une ferritine basse Une ferritine effondrée, à 11 par exemple, amène dans 100% des cas une dysbiose intestinale (attention au gluten). Une ferritine basse peut être à l’origine de : une fatigue persistante, une dépression éventuelle, une susceptibilité aux infections, une baisse de l’immunité, une mauvaise qualité des phanères (ongles cassants, incurvés, perte de cheveux), une perte de mémoire par non synthèse de dopamine et noradrénaline cérébrale, une pâleur, une dépapillation et brûlures de la langue, un syndrome des jambes sans repos, une hypothyroïdie, une candidose, un herpès récurrent. C’est une carence très fréquente en cas de malabsorption intestinale : porosité intestinale. Les conséquences possibles d’un excès de fer Un excès de fer favorise la formation de radicaux libres, ce qui augmente le stress oxydatif et l’inflammation. À long terme, cela peut contribuer au développement de : maladies du foie diabète maladies cardiovasculaires troubles métaboliques Le problème est que l’organisme élimine très difficilement le fer excédentaire. Biologie fonctionnelle du fer En médecine fonctionnelle, l’évaluation du statut en fer repose sur plusieurs marqueurs complémentaires. Les principaux paramètres Fer sérique valeurs usuelles : 60 à 120 µg/dL valeur optimale : +/- 100 µg/dL (oxygénation des muscles) Il reflète le fer circulant dans le sang. Peu fiable seul, il varie beaucoup selon la journée et l'alimentation. Ferritine Réserves de fer de l’organisme. Valeurs optimales : femme : 60 à 70 µg/L homme : 70 à 80 µg/L Le dosage de la ferritine est le marqueur le plus spécifique et le plus fiable pour détecter une carence en fer (réserve épuisée). Saturation de la transferrine valeur optimale : 30 à 45 % déficit possible en dessous de 25 % CRP (protéine C-réactive) Indispensable pour interpréter correctement la ferritine. La ferritine est en effet un marqueur d’inflammation. Lors d’un état inflammatoire : la ferritine peut augmenter le fer sérique peut diminuer Dans ce cas, le bilan du fer devient difficile à interpréter. Alimentation et absorption du fer L’absorption du fer dépend fortement de l’alimentation. Aliments qui augmentent l’absorption du fer vitamine C (agrumes, kiwi, poivron, persil) fermentation alimentaire viande et poisson acides organiques (citron, vinaigre de cidre) Aliments qui diminuent l’absorption du fer Certains composés alimentaires limitent naturellement l’absorption du fer : thé café polyphénols phytates (céréales complètes, légumineuses) tanins micronutriments antagonistes : calcium, cuivre, zinc, manganèse Boire du thé ou du café pendant un repas riche en fer peut donc réduire son assimilation. Solutions naturelles pour réguler le fer Lorsque la ferritine est trop élevée, certaines stratégies nutritionnelles peuvent être utiles. Adapter l’alimentation Limiter les aliments très riches en fer héminique : viande rouge boudin noir abats certains fruits de mer (palourdes, moules, huîtres) Réduire l’absorption du fer Certains aliments peuvent limiter son absorption : thé café polyphénols calcium acide R alpha lipoïque Autres pistes nutritionnelles Certaines substances chélatrices peuvent contribuer à réguler le métabolisme du fer : thé vert curcuma fibres végétales aliments riches en phytates lactoferrine : agissant aussi bien en cas de carence (en favorisant l'absorption) qu'en cas de surcharge (en séquestrant le fer libre) Les erreurs fréquentes avec la supplémentation en fer La supplémentation en fer est fréquente, mais elle est parfois mal utilisée. Se supplémenter sans bilan sanguin Prendre du fer sans connaître son statut réel peut être problématique. Interdiction de se supplémenter en fer avec une ferritine trop haute ! C'est un bilan de type inflammatoire aigu ou chronique. La ferritine est un marqueur inflammatoire. Pour rappel, on peut l’utiliser pour évaluer une inflammation. Interpréter la ferritine seule Une ferritine élevée peut simplement refléter : une inflammation une infection un syndrome métabolique Négliger les causes digestives Une carence en fer est souvent liée à : dysbiose intestinale perméabilité intestinale faible acidité gastrique maladie cœliaque Dans ces cas, corriger la santé digestive est essentiel. Négliger les cofacteurs Le métabolisme du fer dépend aussi de plusieurs nutriments : vitamine A vitamines B vitamine C cuivre Le saviez-vous ? Le fer est un élément paradoxal : il est indispensable à la vie, mais peut devenir toxique en excès. Contrairement à de nombreux nutriments, le corps humain possède très peu de mécanismes pour éliminer le fer. L’évolution a privilégié sa conservation car les carences étaient fréquentes dans l’environnement ancestral. Dans les sociétés modernes, où l’alimentation est souvent riche en produits animaux et en aliments enrichis, la surcharge en fer devient plus fréquente, notamment chez les hommes après l’andropause et chez les femmes après la ménopause. Le fer est essentiel à la production de testostérone. Il soutient les mécanismes biologiques qui permettent aux testicules de fonctionner correctement. Conclusion Les troubles liés au fer peuvent évoluer dans deux directions opposées : Carence en fer fatigue chute de cheveux pâleur immunité affaiblie Excès de fer inflammation fatigue chronique risque métabolique et cardiovasculaire L’approche la plus pertinente consiste donc à : réaliser un bilan sanguin complet analyser les différents marqueurs du métabolisme du fer identifier la cause du déséquilibre adapter l’alimentation et l’hygiène de vie L’objectif n’est pas d’avoir le plus de fer possible, mais un équilibre physiologique optimal. Citations : « Le fer est indispensable à la vie, mais en excès il devient un puissant facteur de stress oxydatif et de vieillissement cellulaire. L’objectif n’est pas d’en avoir beaucoup, mais d’en avoir juste assez. » - Dr. Georges Mouton « Le fer est probablement l’un des nutriments les plus ambivalents : indispensable au transport de l’oxygène, mais aussi capable d’amplifier fortement la production de radicaux libres lorsqu’il est présent en excès. » - Dr. Jean‑Paul Curtay « L’excès de fer dans l’organisme constitue un puissant facteur d’oxydation et peut contribuer au développement de nombreuses maladies dégénératives. » - Dr. Jean Seignalet « Une consommation excessive de viande rouge, riche en fer héminique, favorise les phénomènes d’oxydation dans l’intestin et augmente le risque de cancer colorectal. » - Pr. Henri Joyeux
- Les mitochondries
Article de physiologie Description : Les mitochondries sont des organites de la cellule qui produisent de l’énergie et la respiration cellulaire via l’ATP*. Elles travaillent à près de 50°C. En s’altérant avec le vieillissement et divers polluants, elles produisent de moins en moins d’énergie et de plus en plus de radicaux libres, et donc, elles ne remplissent plus correctement leur fonction au détriment de notre santé générale, mais on peut les optimaliser et renouveler notre potentiel mitochondrial. Le corps humain contient dix millions de milliards de mitochondries, ce qui représente 10% de sa masse. En fonction de leur activité, chaque cellule en contient 300 à 2.000. Elles jouent un rôle fondamental dans la vie et la mort des cellules, divers processus anaboliques et cataboliques, ainsi que dans le contrôle de la glycémie. *L’ATP (adénosine triphosphate) est une molécule énergétique qui fournit l’énergie nécessaire aux réactions chimiques du métabolisme à partir de l’oxygène (comburant) et du glucose (carburant) ayant subi diverses transformations enzymatiques. La cellule et les mitochondries Toutes les hormones stéroïdiennes sont synthétisées dans les mitochondries. La testostérone est fabriquée dans les mitochondries des testicules. Photo d'une mitochondrie au microscope électronique 1 µM de long. Selon une étude parue en octobre 2023 dans Nature Communications, la principale raison du déclin du système immunitaire est le dysfonctionnement des mitochondries, notamment dans les cellules lymphocytaires T. Ce déclin peut être inversé grâce à des traitements ciblant la fonction mitochondriale. Le saviez-vous ? La capacité des mitochondries à passer d’un carburant à un autre (par exemple, brûler du sucre après un repas, puis passer aux graisses pendant la nuit) s’appelle la flexibilité métabolique. Les 3 carburants utilisables pour les mitochondries sont : 1. Le glucose venant des glucides. 2. Les acides gras venant des lipides. 3. Les cétones venant du foie via les graisses. Dans des cas extrêmes (jeûne prolongé), les mitochondries peuvent oxydes les acides aminés provenant des protéines, bien que le corps essaie d’éviter cela pour préserver les muscles. Causes du dysfonctionnement mitochondrial : L’eau, l’air et les aliments pollués. Un terrain intoxiqué (toxémie). Les médicaments : antibiotiques, statines, paracétamol, barbituriques, neuroleptiques, antidépresseurs, anxiolytiques, etc. Les métaux lourds et les nanoparticules. L’alcool, le tabac et les pesticides. Le vieillissement. Une mauvaise oxygénation (sédentarité, apnées du sommeil). Une hypothyroïdie peut ralentir le fonctionnement mitochondrial. Des carences et des déficits nutritionnels. Un excès d’acide gras oméga-6 linoléique. Un excès de glucides (hyperglycémie). Les sucres raffinés et de nombreux amidons sont plus susceptibles de provoquer une dysbiose intestinale conduisant à la production d'endotoxine. Cette endotoxine est l'un des facteurs qui détruisent la fonction mitochondriale, entraînant l'effet Warburg (métabolisme du cancer). Une activité mitochondriale optimale permet de vieillir en bonne santé avec une bonne énergie. Photo de mitochondries (filaments blancs) autour d'un noyau cellulaire (cercle noir). La dysfonction mitochondriale est impliquée dans : Le vieillissement et la longévité Le fonctionnement neuropsychique et musculaire La sarcopénie L’énergie, la fatigue La douleur L’humeur Le métabolisme, la prise de poids La libido, une des fonctions de la mitochondrie est de participer à la synthèse de toutes les hormones stéroïdiennes en commençant par l’oxydation du cholestérol au niveau de la mitochondrie pour obtenir la prégnénolone qui est le précurseur de la DHEA, de la testostérone et des œstrogènes. Les maladies neurodégénératives (Alzheimer, Parkinson, etc.)* La maladie de Charcot Le diabète de type 2. La résistance à l'insuline peut également contribuer au déclin de la fonction mitochondriale. La fibromyalgie Les troubles cardiaques Le cancer L’autisme La myopathie La cécité La surdité L'encéphalopathie La dépression nerveuse Le système immunitaire *Le dysfonctionnement mitochondrial joue un rôle central dans la formation de neuroinflammation et de stress oxydatif, qui sont des facteurs importants contribuant au développement de maladies cérébrales (Etude américaine de juin 2020). Les mitochondries, le système nerveux et les hormones sont des éléments essentiels pour notre énergie vitale. Hygiène de vie : Manger moins et mieux. Eviter le grignotage. Pratiquer le jeûne intermittent. Boire une eau de qualité. Pratiquer une activité physique régulièrement renouvelle et oxygène les mitochondries. Faire la chasse aux toxiques. S’exposer au soleil et à la lumière rouge. Une fonction mitochondriale affaiblie peut conduire à l’épuisement des lymphocytes T. L'impact de la raison de vivre : Des études sur le cerveau montrent que les individus ayant un fort sentiment de sens dans leur vie possèdent des mitochondries nettement plus efficaces. L'état d'esprit et l'alignement personnel réduisent la résistance énergétique globale du corps. Nutrithérapie et éléments indispensables à la fonction mitochondriale : Le coenzyme Q10 ubiquinone est antioxydant essentiel pour qui soutient la respiration et les structures mitochondriales. Il protège les systèmes : cardiovasculaire, immunitaire, nerveux et musculaire. Les polyphénols : resvératrol, quercétine et astaxanthine sont des antioxydants puissants. Le magnésium, plus d’un tiers du magnésium cellulaire se situe dans les mitochondries, ce qui a un impact direct sur la synthèse d’ATP. Le zinc. Le fer. Le sélénium (noix du Brésil), 30% des Français sont déficitaires. Les vitamines A, B, C, D, E et K2-MK7. Les oméga-3-6 et -9 en bon équilibre, notamment l'acide gras monoinsaturé "oléique" que l'on trouve dans l'huile d'olive, de noisette, d'arachide et de colza. C'est une source d'énergie mitochondriale. L’acétyl L-carnitine joue un rôle important dans la mémoire et les fonctions cérébrales. Il transporte les acides gras à longue chaîne vers les mitochondries, stimule les métabolismes mitochondriaux et la production d’ATP. L’acide R alpha-lipoïque est un antioxydant et un activateur des sirtuines impliquées dans la longévité. Il a des effets positifs sur l’Alzheimer, la mémoire, le vieillissement cérébral et la production d’énergie. La carnosine est un antioxydant et un antiglycant. Le D-ribose contribue à l’augmentation de la production énergétique cellulaire (ATP), ainsi qu’aux performances musculaires et à la récupération après un effort physique. Le glutathion* ou son précurseur la N-acétylcystéine contribuent à protéger les mitochondries de l'état oxydatif et aident l’organisme à produire de l'énergie. Le PQQ (pyrroloquinoline quinone) est un antioxydant puissant qui améliore la fonction mitochondriale, active le système immunitaire et réduit l’inflammation chronique. Il agit en synergie avec le coenzyme Q10. La mélatonine, l’hormone du sommeil. La L-taurine. La L-glycine améliore l’activité mitochondriale et augmente la production d’ATP. La créatine forme un complexe avec l'acide phosphorique, permettant la reconstitution de l'ATP. Le shilajit. La photobiomodulation stimule l’enzyme mitochondriale cytochrome C oxydase. *Le glutathion est un antioxydant endogène puissant qui joue un rôle fondamental dans l’immunité, la détoxification, le fonctionnement du foie et la protection cellulaire. Le glutathion est en concentration plus faible chez les alcooliques. Phytothérapie : Le safran. L'extrait d'ail noir. La curcumine. Le lapacho. N.B. Certains de ces éléments peuvent être associés à une hygiène de vie saine en fonction d’un bilan sanguin. Biologie : Faire doser : l’hormone T3, le cortisol, la prégnénolone*, le magnésium érythrocytaire, le zinc, les vitamines A, B, D & E, le sélénium, la ferritine, le coenzyme Q10. Homocystéine : une homocystéine élevée (> 8) fatigue les mitochondries, et des mitochondries défaillantes empêchent le bon recyclage de l'homocystéine. Etablir un statut en acides gras afin d’optimiser l’apport nutritionnel en lipides. *Un taux sérique bas de prégnénolone peut être un signe de faible activité mitochondriale. Suite à une exposition au soleil, les mitochondries sont baignées de mélatonine qui réduit le stress oxydatif. Citations : « On ne peut pas être en bonne santé si on n’a pas des mitochondries en bonne santé. La mitochondrie est notre source principale d’énergie. » - Pr. Vincenzo Castronovo « Nous avons l’âge de nos mitochondries. » - Dr. Pierre Maldiney « Ce n’est pas inexorable de finalement avec l’âge se sentir fatigué et trop gros. Il y a moyen de combattre cela en optimalisant le fonctionnement de la mitochondrie. » - Dr. Stéphane Résimont « Les mitochondries sont d’autant plus nombreuses dans une cellule que son métabolisme est actif. » - Drs. Adolf Faller, Pierre Sprumont et Michael Schünke « Les mitochondries, parce qu'elles jouent des rôles importants dans le métabolisme énergétique, la production de radicaux libres, l'homéostasie calcique et la régulation de l'apoptose, sont essentielles au fonctionnement et à la survie des cellules musculaires. » - Julie Faitg, Olivier Reynaud, Jean-Philippe Leduc-Gaudet et Gilles Gouspillou « Un siècle après les travaux menés par Warburg et ses équipes, démonstration est à nouveau apportée que le cancer est une maladie de la mitochondrie et non du génome. […] Pour empêcher le cancer de croître, il suffit de relancer l’activité de la mitochondrie quand c’est encore possible. » - Dr. Laurent Schwartz, oncologue. « Le cancer peut avoir de multiples causes. Elles convergent toutes vers la mitochondrie. La mitochondrie est lésée. Le cancer ne peut brûler le sucre et sécrète de l’acide lactique même en présence d’oxygène. » - Dr. Otto Warburg, prix Nobel de médecine « Les pesticides organochlorés altèrent la fonction mitochondriale dans les hépatocytes et aggravent les troubles du métabolisme des acides gras. » - Liu Q. et al. (2017) « L’épuisement mitochondrial entraîne une baisse des défenses immunitaires, des troubles de production hormonale, une mauvaise digestion/assimilation, une détoxication hépatique insuffisante, la faiblesse musculaire, etc. » - Dr. Jean-Luc Morel « Les déficits en CoQ10 apparaissent au cours du vieillissement, et s’accompagnent de risques cardiovasculaires et neurodégénératifs accrus. Chez des patients déficitaires, l’ultrastructure des mitochondries de fibroblastes est altérée, et restaurée après supplémentation. » - Rodriguez-Hernandez et al., 2009 « Les maladies mitochondriales affectent tous les tissus qui ont besoin d’énergie pour fonctionner. » - Laurent Chatre, CNRS « La mitochondrie est la clé de voûte du fonctionnement cellulaire. Elle produit l’énergie dont la cellule a besoin, elle contrôle la mort cellulaire, et l’équilibre rédox. Elle est vulnérable au stress oxydant qu’elle génère, et aux déficits nutritionnels qui altèrent ses structures et diminuent son rendement énergétique. » - Pr. Anne-Marie Roussel « Les mitochondries ont beaucoup de processus bénéfiques au niveau de la réparation à l’intérieur des cellules et au niveau de la protection de développement de cancers, etc. » - Dr. Éric Simard, biologiste « Pour vivre longtemps en bonne santé, il faut protéger nos mitochondries. » - Pr. Vincenzo Castronovo « L’augmentation significative de toutes sortes de maladies chroniques au cours des dernières décennies suggère que la population des pays industrialisés souffre d’un déficit croissant en glutathion ou d’une hypo-fonction mitochondriale, causée d’une part par l’exposition croissante à de plus en plus de toxines et de radiations nocives, et d’autre part par la consommation d’aliments de mauvaise qualité qui contiennent de moins en moins de nutriments vitaux parce qu’ils sont produits selon des méthodes agricoles industrielles et sur des sols épuisés. » - Trosten Engelbrecht, Dr. Claus Köhlein, Dr. Samantha Bailey, Dr. Stefano Scoglio, extrait de Virus Mania « Les états d’esprits positifs sont liés à la capacité de transformation d’énergie des mitochondries du cerveau. » – Caroline Trumpff et Al. « Le problème avec le cancer, ce n’est pas que les cellules ne reçoivent pas suffisamment d’oxygène, mais plutôt que les mitochondries – les usines d’énergie des cellules – ne sont pas en mesure d’utiliser efficacement l’oxygène disponible ». – Dr. Frank Shallengerger « Une cause fondamentale de la plupart des maladies dégénératives est le fait que vos mitochondries ne reçoivent pas de carburant approprié en quantité suffisante. En conséquence, vos mitochondries commencent à se détériorer et à dysfonctionner. » - Dr. Joseph Mercola « La L-carnitine est le transporteur incontournable du carburant (acides gras) dans les mitochondries. Pas de carnitine, pas d'ATP, pas d'énergie. » – Dr. Georges Mouton « A l’heure actuelle, l’amélioration de la fonction mitochondriale et le ralentissement de sa dégradation semblent constituer le plus prometteur et le plus réaliste moyen de s’attaquer aux maladies dégénératives et au vieillissement. » - Lee Know « L’épuisement mitochondrial entraîne une baisse des défenses immunitaires et des troubles de production hormonale, une mauvaise digestion et assimilation, une détoxication hépatique insuffisante, une faiblesse musculaire, etc. » - Dr. Didier Potdevin « Une maladie est un manque d'énergie. Lorsque le corps manque d'énergie pour son bon fonctionnement, il se déséquilibre et tombe malade. C'est donc le manque d'énergie qui nous rend malades. » - Andreas Kalcker Articles complémentaires : La longévité humaine. Les trois ennemis à contrôler pour bien vieillir. Les causes de la fatigue. L’énergie vitale. Cancer : un traitement simple et non toxique. La coenzyme Q10.
- Le cortisol
Article de physiologie Le cortisol : ami ou ennemi ? Le cortisol traîne souvent une mauvaise réputation : on l'étiquette comme « l’hormone du stress » dont il faudrait se débarrasser. Pourtant, en naturopathie et médecine fonctionnelle, nous savons qu’il est avant tout l’hormone de l’énergie et de la résilience (capacité d'adaptation de l'organisme face au stress). Sans lui, pas de réveil le matin, pas de gestion de l’inflammation et pas de performance. Alors, votre cortisol est-il votre meilleur allié ou votre pire adversaire ? Plongée au cœur de vos glandes surrénales… Produit par les glandes surrénales et régulé par le système nerveux via l'axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien, le cortisol est indispensable. Son rôle va bien au-delà de la simple réponse au stress : Énergie cellulaire : au niveau mitochondrial, il agit de concert avec l’hormone thyroïdienne T3 pour transformer les aliments en ATP (énergie). Sans ce duo, c’est l’épuisement assuré. Régulation glycémique : il orchestre le métabolisme des sucres, des graisses et des protéines. Une carence peut mener à une hypoglycémie réactionnelle et une incapacité de l'organisme à synthétiser ses propres ressources. Immunité : il est le puissant anti-inflammatoire naturel du corps. Un manque de cortisol laisse la porte ouverte aux allergies et aux pathologies auto-immunes (comme la polyarthrite rhumatoïde). L'adrénopause : Pourquoi le taux chute-t-il ? Le manque de cortisol (ou épuisement surrénalien) n'arrive pas par hasard. Plusieurs facteurs épuisent vos ressources : Le stress chronique : la sollicitation permanente des surrénales finit par les "épuiser". L'hypothyroïdie : les systèmes hormonaux sont liés ; si la thyroïde ralentit, les surrénales peinent à suivre. Carences nutritionnelles : le cortisol est synthétisé à partir du cholestérol. Une alimentation trop pauvre en graisses de qualité ou en protéines animales freine sa production. Déséquilibres intestinaux : une candidose chronique entretient une inflammation qui sature la réponse au stress. Excès de mélatonine : attention à la supplémentation anarchique ! Une dose trop élevée de mélatonine le soir peut écraser le pic de cortisol du matin. Symptômes d’un cortisol trop bas : L'insuffisance surrénalienne fonctionnelle se manifeste par un cortège de symptômes parfois déroutants, touchant l'énergie, le mental et le corps : 1. Fatigue et sommeil La fatigue rythmée : fatigue dès le réveil et "coup de barre" massif vers 15h persistant jusqu'au soir. Coup de pompe : somnolence marquée après le repas du midi. Sommeil haché : réveils nocturnes avec difficulté à se rendormir malgré une fatigue extrême. Paradoxes énergétiques : endormissement possible même après avoir consommé du café ; sensation de faiblesse généralisée. 2. Troubles émotionnels et cognitifs Instabilité émotionnelle : irritabilité, agressivité, colère, nervosité et tendance à être constamment sur la défensive. Impact cognitif : "brouillard mental", confusion, difficultés de concentration et maladresse physique. Hypersensibilité : grande vulnérabilité émotionnelle et très faible résistance au stress ou aux contrariétés. 3. Signes physiques et dermatologiques Marqueurs cutanés : cernes brunes, taches pigmentaires sur le visage et peau hypersensible. Troubles vasculaires : vertiges et étourdissements au passage à la position debout (hypotension), palpitations et fréquence cardiaque plus élevée. Extrémités : mains tremblantes. Faiblesse musculaire : manque de force physique et essoufflement (manque d’air). 4. Douleurs et système inflammatoire Inflammations chroniques : tendinites à répétition, douleurs articulaires diffuses et aggravation des allergies. Douleurs localisées : douleurs persistantes dans le bas du dos, maux de tête et douleurs dans tout le corps (symptômes pseudo-grippaux). 5. Système immunitaire : Dysimmunité, vulnérabilité aux infections. Le cortisol est une hormone essentielle à la régulation du système immunitaire, à la réponse aux inflammations et aux agressions. 6. Troubles digestifs et métaboliques Digestion : épisodes de diarrhée. Élimination : besoin fréquent d’uriner. Le saviez-vous ? Le Burn-out est historiquement associé au travail (surcharge, stress professionnel), mais il peut également être lié à la sphère familiale, émotionnelle ou générale. Quoiqu’il en soit, le Burn-out n’est pas seulement dans la tête, le vrai Burn-out est une réalité biochimique par épuisement surrénalien. Burn-out et prégnénolone : attention aux idées reçues. Le burn-out est l’étape ultime de l’épuisement : un effondrement combiné du cortisol, de la DHEA, de la dopamine et souvent de la prégnénolone (neurohormone), aggravé par un déficit profond en magnésium. Cependant, bien que la prégnénolone soit le précurseur direct des hormones surrénaliennes, sa prise sous forme de complément (exogène) ne garantit pas une remontée du cortisol. Si les études montrent qu'elle est excellente pour le moral, l'anxiété et la clarté mentale (en modulant le GABA et le glutamate), elle n'a pas d'effet fiable pour corriger un déficit en cortisol, même à doses élevées. Pour relancer la production, il faut agir sur la "cascade" hormonale globale et sur la vitalité des surrénales elles-mêmes. La maladie d'Addison est une maladie auto-immune dans 70% des cas, où le système immunitaire attaque et détruit les glandes surrénales, menant à un déficit en cortisol et en aldostérone, essentielles à la régulation de l'organisme, du stress et de la pression artérielle. Cet état provoque fatigue, récupération lente et mauvaise adaptation à l'entraînement sportif. Cortisol « le starter » et mélatonine « le frein » : Le cycle circadien repose sur une balance hormonale calée sur la lumière : le matin, le cortisol atteint son pic pour mobiliser l’énergie, augmenter la température et réveiller l’organisme. En fin de journée, la baisse de luminosité déclenche la sécrétion de mélatonine, qui prépare le corps au repos et facilite l’endormissement. Ce rythme de 24 heures régule ainsi nos phases d’activité et de récupération. Pour un sommeil optimal, il est essentiel d’éviter les écrans le soir afin de ne pas perturber ce signal biologique naturel. Les 3 étapes de l'évolution du cortisol vers l'épuisement décrit par le Dr. Hans Selye : Ce processus se déroule généralement en trois phases physiologiques principales : Phase d'alarme (stress aigu) : - Face à un stress initial, le corps réagit par une mobilisation rapide de ses ressources. - L'axe Hypothalamo-Hypophyso-Surrénalien (HHS) est activé, entraînant une production et une libération immédiates et importantes d'adrénaline et de cortisol par les glandes surrénales. Le taux de cortisol est élevé, préparant l'organisme à la "lutte ou la fuite". Phase de résistance (stress chronique) : - Si le stress persiste et devient chronique, l'organisme tente de s'adapter et de maintenir un état d'équilibre (homéostasie). - La production de cortisol reste persistante et élevée pour faire face à la demande continue. - Cette phase peut durer longtemps, mais des symptômes liés à l'excès de cortisol commencent à apparaître (fatigue constante, troubles du sommeil, prise de poids, hypertension artérielle, affaiblissement du système immunitaire). Phase d'épuisement (burn-out) : - Après une période prolongée de sursollicitation, les glandes surrénales s'épuisent et ne parviennent plus à répondre à la demande de l'organisme. - Il se produit alors une "défaillance de l'axe HHS", entraînant une diminution, voire un déficit, des niveaux de cortisol (hypocortisolisme). - C'est dans cette phase que surviennent les symptômes sévères de l'épuisement : fatigue intense et permanente, incapacité à se mettre en route le matin, tension artérielle basse, étourdissements, douleurs musculaires et une sensibilité extrême au moindre stress. Le burn-out est donc souvent associé à cette phase finale d'hypocortisolisme, marquant l'incapacité totale du corps à maintenir sa réponse au stress. La dualité : anabolisme vs catabolisme Tout est question de dose et d’équilibre. À dose physiologique : le cortisol est anabolique. Il permet la reconstruction tissulaire et travaille en synergie avec la testostérone et l'IGF-1 (hormone de croissance). En excès chronique : il devient catabolique. Il "casse" le muscle, déminéralise les os et favorise la prise de gras abdominale. Effets secondaires de la cortisone administrée à doses supra physiologiques : Réduit et affaibli les défenses immunitaires, ce qui induit un risque important d’infections. Bloque et atrophie les glandes surrénales (batterie du corps). Prise de poids avec œdèmes. Baisse du potassium. Intolérance au glucose pouvant mener au diabète. Augmentation des lipides sanguins. Faiblesse musculaire. Perte de masse osseuse (ostéoporose). Immunodépression. Hypertension. Troubles du sommeil. Complications oculaires. Redoutable pourvoyeuse de maladie mentale (Dr. Roger Dalet). Les corticostéroïdes ont une action antagoniste sur les vitamines A ,B, C et D, ainsi que sur le calcium, le magnésium, le phosphore et le zinc. N.B. JAMAIS de cortisone sans DHEA ! Il faut TOUJOURS prendre de la DHEA si on prend de la cortisone. La DHEA contre l’effet catabolique de l’hydrocortisone et bloque tout effet toxique. Plus la dose de DHEA est élevée plus on est protégé des effets secondaires de la cortisone. Les solutions naturelles pour lutter contre un déficit en cortisol : Pour retrouver une courbe de cortisol optimale (le fameux pic de 8h du matin), voici les leviers fondamentaux : 1. L'hygiène de vie : Lumière matinale : s'exposer au soleil et à la lumière dès le réveil peut booster votre cortisol matinal de 50 %. Alimentation type "Paléo" : priorisez les protéines de qualité, les bonnes graisses et les glucides à index glycémique bas. Évitez les produits raffinés qui créent des montagnes russes insuliniques. 2. La micronutrition & phytothérapie : Soutien surrénalien : vitamine C (0,5 à 2g/jour), magnésium, vitamine D3/K2 et L-Tyrosine (précurseur de la dopamine et des hormones thyroïdiennes). Plantes adaptogènes : la racine de réglisse aide à maintenir le cortisol libre, tandis que le bourgeon de cassis en gemmothérapie agit comme un "cortisol-like" naturel. Prudence avec l'ashwagandha : si elle est excellente pour calmer un cortisol trop haut, elle peut être contre-productive (effet paradoxal) chez une personne déjà en épuisement profond. Solutions naturelles pour réguler un excès de cortisol endogène : Un cortisol chroniquement élevé est souvent le reflet d’un stress prolongé, d’un dérèglement du rythme circadien ou d’une surcharge inflammatoire. L’objectif n’est pas de « bloquer » le cortisol — hormone vitale — mais de restaurer sa sécrétion rythmée et adaptée. 1. Rééquilibrer le rythme circadien Priorité au sommeil Le manque de sommeil est l’un des principaux facteurs d’élévation chronique du cortisol. Coucher régulier (idéalement avant 23h), Chambre sombre, fraîche et silencieuse, Limitation des écrans et de la lumière bleue après 20h. Un sommeil réparateur permet une baisse physiologique du cortisol nocturne et une meilleure sensibilité au stress le lendemain. Lumière diurne, obscurité nocturne Exposition à la lumière naturelle le matin et en journée, Obscurité complète le soir. Ce contraste jour/nuit est essentiel pour éviter un cortisol trop élevé en soirée. 2. Apaiser le système nerveux Techniques anti-stress efficaces Les pratiques suivantes ont démontré leur capacité à réduire le cortisol : Cohérence cardiaque (3×5 minutes/jour), Respiration lente (expiration plus longue que l’inspiration), Méditation, Yoga doux, marche consciente. Ces pratiques agissent directement sur le système nerveux parasympathique, antagoniste du stress. 3. Adapter l’activité physique Bouger sans sur-stimuler Le sport excessif ou trop intense est un puissant stimulant du cortisol. À privilégier : Marche quotidienne, Renforcement musculaire adapté, Cardio doux. À limiter : HIIT fréquent, CrossFit intensif, Entraînements à jeun répétés : l'entraînement sportif à jeun fait augmenter le cortisol, surtout s'il est intense. Le jeûne et l'effort physique sont tous deux des stress pour le corps, ce qui peut libérer plus de cortisol. 4. Stabiliser la glycémie par l’alimentation Une hypoglycémie réactionnelle est un déclencheur majeur de cortisol. Repas réguliers sans grignotage, Apport suffisant en protéines, Glucides complexes (patate douce, riz Basmati, racines), Réduction du sucre, de l’alcool et des excitants. Chocolat noir > 70% : indiqué pour aider à réguler le cortisol grâce à ses flavonoïdes, polyphénols et magnésium, qui favorisent la détente et réduisent le stress oxydatif (pas le soir). Une glycémie stable = moins de signaux de stress pour l’organisme. 5. Micronutrition Magnésium (bisglycinate ou taurate), Vitamine B5 (cofacteur de la synthèse du cortisol), Vitamine B6, Oméga-3 (EPA/DHA), Zinc. Ces nutriments soutiennent la régulation neuroendocrinienne et la réponse au stress. 6. Phytothérapie & adaptogènes Plantes régulatrices du cortisol Ashwagandha : diminue le cortisol élevé et améliore la résilience au stress, Rhodiola rosea : aide à moduler la réponse au stress sans sédation, Passiflore, aubépine, racine de valériane : apaisantes du système nerveux, Mélisse : régulatrice de l’axe stress–digestion. N.B. À éviter en cas de cortisol bas ou d’épuisement profond. 7. Réduire les stimulants et les stress cachés Café en excès, Boissons énergisantes, Surmenage, Stress inflammatoire (alimentation ultra-transformée, sucre, dysbiose). Le cortisol monte autant pour un stress physique, émotionnel que métabolique. Conclusion : Un excès de cortisol endogène n’est pas une fatalité. En agissant simultanément sur le rythme biologique, le système nerveux, la glycémie, l’activité physique et la micronutrition, il est possible de retrouver une sécrétion hormonale plus harmonieuse et durable. Remarque sur l’insuffisance surrénalienne fonctionnelle : La production normale de cortisol chez l'adulte se situe entre 5,7 et 9,9 mg/m² par jour. Cela équivaut à une dose quotidienne d'hydrocortisone (cortisol bio identique) de 10 à 13 mg, en tenant compte de la biodisponibilité et de l'absorption digestive qui est de 90-96%. Il ne faut donc pas dépasser 20 mg /J, au-delà ce sont des doses supra physiologiques qui peuvent désensibiliser les récepteurs. Ces valeurs sont importantes, notamment dans le contexte médical pour déterminer les doses appropriées de traitement de substitution (par exemple, pour les personnes souffrant d'insuffisance surrénalienne). Biologie fonctionnelle : A corréler aux symptômes. Les valeurs optimales en médecine fonctionnelle à 08h00 sont : Cortisol sérique : 15-20 µg/dL. Cortisol libre : 2 µg/dL. Seul le cortisol libre peut interagir avec les récepteurs cellulaires et exercer ses effets biologiques. Cortisol salivaire (rythme circadien) : Matin (20-30 nmol/L) / Midi (7-11 nmol/L) / Soir (6-9 nmol/L). Transcortine CBG : 30 mg/L. Déficient > 40 mg/L. Protéine qui joue un rôle crucial dans la régulation de la biodisponibilité du cortisol. La mesure aide à évaluer la capacité d'adaptation de l'organisme face aux stress chroniques. Souvent en complément du dosage du cortisol libre, offre une image plus complète et précise de l'état hormonal et de la gestion du stress par le corps, Conseil : Si malgré une hygiène de vie corrigée, vous restez "crevé", n'attendez pas le crash. Consultez un praticien en médecine fonctionnelle pour un bilan hormonal complet. Citations : « Le cortisol au réveil le matin n’est pas un détail hormonal : c’est un marqueur clé du rythme circadien et de la résilience physiologique.Qu’il soit trop bas ou trop haut, il altère l’énergie, la cognition, l’immunité et la gestion du stress pour toute la journée. Optimiser ce pic matinal — via le sommeil, l’exposition à la lumière, la gestion du stress et une hygiène de vie stable — est essentiel pour un métabolisme équilibré et une vitalité durable. » - Amin Gasmi « A dose excessive, le cortisol et ses dérivés ont tendance à déprimer l’immunité. En revanche, à doses physiologiques comparables aux doses normalement présentes dans le corps, le cortisol augmente l’immunité. » - Dr. Thierry Hertoghe « Ne pas oublier que certains cortisols bas sont tout simplement liés à une candidose intestinale et vont se normaliser en la prenant en charge… » - Dr. Stéphane Résimont Articles complémentaires : La fatigue surrénalienne Réduire le stress La fatigue chronique L'activité physique
- Le cuivre
Article de nutrithérapie et de micronutrition Description : Le cuivre est un oligoélément essentiel, présent en très faible quantité dans l’organisme mais absolument indispensable à son bon fonctionnement. Sous forme d’ion métallique, il intervient comme cofacteur enzymatique dans de nombreuses réactions biologiques fondamentales. En médecine fonctionnelle, le cuivre est reconnu pour son rôle central dans : la production d’énergie cellulaire (fonction mitochondriale), la protection contre le stress oxydatif, le fonctionnement du système nerveux et immunitaire. Des concentrations adéquates de cuivre dans certaines zones du cerveau ont été associées à un déclin cognitif plus lent et à une réduction des altérations liées à la maladie d’Alzheimer. Il participe notamment à la régulation des enzymes antioxydantes protégeant les neurones et aide les cellules immunitaires cérébrales (microglie) à passer d’un état inflammatoire à un mode réparateur après une lésion. Un oligoélément clé pour le cerveau, l’immunité et l’équilibre global Une carence en cuivre peut se manifester par des troubles cognitifs, une baisse de la concentration et une sensation fréquente de brouillard mental. Une étude de 2004 a montré qu’un déficit en cuivre altère la fonction mitochondriale via la diminution de l’activité de la cytochrome c oxydase. Cette perturbation entraîne une surproduction d’espèces réactives de l’oxygène, favorisant des mécanismes de neurodégénérescence apoptotique. En France, on estime qu’environ 30 % de la population présenterait un statut en cuivre insuffisant. Propriétés du cuivre : Le cuivre possède des actions multiples : Actions biologiques majeures : Antioxydant : activation de la superoxyde dismutase (SOD) Anti-inflammatoire Anti-infectieux (bactéries, staphylocoques, champignons, virus) Soutien immunitaire, cardiovasculaire et endocrinien Rôle structural et fonctionnel : synthèse de l’hémoglobine (transport de l’oxygène), production de collagène et d’élastine (peau, os, articulations), formation de la mélanine (pigmentation), cicatrisation, maintien de la myéline et la synthèse des neurotransmetteurs. Il participe également à l’équilibre des glandes endocrines : thyroïde, surrénales, hypophyse et glandes génitales. Indications traditionnelles en naturopathie : États grippaux, infections ORL : rhumes, otites… Affections inflammatoires et rhumatismales : arthrose, polyarthrite rhumatoïde, spondylarthrite ankylosante. Lombalgies, tendinites. En oligothérapie catalytique, le cuivre peut être associé à l’argent (application locale) pour les rougeurs, irritations et infections cutanées. Besoins quotidiens en cuivre : Adultes : 900 µg / jour. Femmes enceintes : 1.000 µg / jour. Femmes allaitantes : 1.300 µg / jour. Apport maximal tolérable (adulte) : 10 mg / jour. Excès, carence et déséquilibres Le cuivre doit être finement régulé. Un déficit comme un excès peuvent être délétères, notamment pour le cerveau, très sensible au stress oxydatif. La carence en cuivre peut entraîner : fatigue chronique, baisse de la production d’ATP, dérèglements hormonaux, mauvaise qualité du collagène et de l’élastine, diminution de la synthèse de l’hémoglobine (anémie fonctionnelle), troubles de la pigmentation (peau, cheveux), douleurs articulaires, ostéopénie, baisse de l’immunité (neutrophiles, lymphocytes), troubles cognitifs, baisse de la sérotonine et de la noradrénaline, accumulation de masse grasse, retard de croissance chez l’enfant. L’excès de cuivre peut favoriser : stress oxydatif chronique, inflammation de bas grade, vieillissement accéléré, neurotoxicité, en particulier en cas de déséquilibre cuivre/zinc. Sources alimentaires naturelles : Comme toujours, une alimentation variée et non raffinée est la meilleure base : Foie de bœuf nourri à l’herbe Fruits de mer Chocolat noir (≥ 70 %) Noix de cajou Ail Champignons shiitake Pollen d’abeille Ces aliments contribuent à un équilibre cuivrique physiologique, en synergie avec les autres micronutriments. Complémentation : quelle forme choisir ? En cas de déficit avéré (biologique ou clinique), la nutrithérapie privilégie le bisglycinate de cuivre (bonne biodisponibilité, tolérance digestive). Posologie : 2 mg / jour pendant 2 mois, puis réévaluation. Compatibilités : magnésium, or, argent, bismuth, soufre, sélénium, silicium. Incompatibilités (à distance d’au moins 2 heures) : zinc, fer, molybdène, lithium, vitamine C. Excipients à éviter dans les compléments : E551 : dioxyde de silicium E466 : carboxyméthylcellulose de sodium E341 : phosphate dicalcique E339 : phosphate disodique Bilan biologique et prévention : Cuivre sérique optimal : ~110 µg/dL. Le zinc doit être égal ou légèrement supérieur au cuivre (rapport zinc/cuivre fondamental). Conseil : Faire doser cuivre, zinc et fer une fois par an, surtout en cas de fatigue chronique, troubles cognitifs, inflammations ou supplémentation prolongée. Articles complémentaires : Le zinc Le silicium Les carences nutritionnelles
- La Bioélectronique Vincent
Article de biologie Encore un chapitre de biologie passionnant, édifiant et d’une importance vitale ! C’est Louis-Claude Vincent, ingénieur hydrologue et Professeur à l’école d’anthropologie de Paris, qui fonda la bioélectronique en 1948. Il va y consacrer une grande partie de sa vie et travailler en collaboration avec des chercheurs, des scientifiques et des médecins. La bioélectronique permet de prendre des mesures en milieu aqueux principalement sur le vivant : plantes, animaux, sol, eau, etc. mais aussi en cosmétique et en pharmacie. C'est une science qui a fait ses preuves : elle est utilisée par la NASA pour la surveillance de la santé des astronautes. La bioélectronique remet scientifiquement en cause tout un système… Cette technique d’analyse physico-chimique utilisée par certains scientifiques, chercheurs et naturopathes bioélectroniciens ne fait l’affaire de personne (lobbies), tant sur le plan médical conventionnel, pharmaceutique que physique. C’est dommage car c’est toute une population qui en porte les conséquences. Les préoccupations commerciales ont joué et continuent à jouer et à s'accroître, il n’y a plus que ça qui compte, c’est devenu de la folie. La bioélectronique permet entre autres de mesurer précisément et scientifiquement la qualité du terrain biologique si précieux pour Antoine Béchamp et Claude Bernard à partir du sang veineux, de l’urine et de la salive d’un individu grâce à 3 paramètres : Le pH : charge en protons / mm³, de 0 à 14. Solution < 7 (acide), 7 (neutre), > 7 (alcalin). Le rH2 : charge en électrons (e-), facteur d’oxydo-réduction / g. De 0 à 28 (réduit = riche en électrons et en hydrogène moléculaire), de 28 à 42 (oxydé = pauvre en électrons et riche en oxygène). Le rô : la résistivité électrique en (ohm) Ω.cm, charge en minéraux. Quantifie la difficulté du courant à passer. Le potentiel hydrogène (pH) : Le pH renseigne sur l’acidité ou l’alcalinité du milieu étudié, autrement dit sur sa teneur en protons, c'est-à-dire en ions H+. Un milieu acide est riche en protons contrairement à un milieu basique qui sera riche en ions OH- (hydroxyde) et pauvre en protons. Acide : H+ ; base : OH-. Nous perdons des électrons libres avec l’âge vers une oxydo-alcalose, nous devons tenter d’en récupérer. L’oxydoréduction (rH2) : Le rH2 indique pour un pH donné, les facultés oxydantes ou réductrices de la solution. C’est une grandeur qui caractérise les transferts électroniques. Il est lié au potentiel redox (E) et au pH par la formule de Nernst. L’eau chimiquement pure a un rH2 de 28. Un rH2 bas (en dessous de 21) est riche en électrons ; un rH2 élevé (au-dessus de 28) se caractérise par une teneur en électrons très faible, c’est pénalisant. Une réaction d’oxydo-réduction est une réaction de transfert d’électrons. Oxydation = radicaux libres. Suroxydation = manque ou perte d’électrons. Un radical libre est une molécule chimique oxydante, un déchet toxique entraînant la dégénérescence et des dommages dans l'organisme. Les radicaux libres sont des dévoreurs d’électrons. La perte importante d’électrons entraîne une baisse de la vitalité immunitaire. Le caractère oxydant est quantifiable globalement par la simple mesure du rH2. Sources d’oxydation : la nourriture transformée, les vaccins, les ondes électromagnétiques, le stress, l'excès de fer et de métaux lourds, le fait d’être coupé de la terre (décharge d'électricité statique et captage d’électrons difficiles). La diminution du nombre d’électrons favorise l’oxydation du terrain. Réduction = antioxydant. Gain d'électrons. La nourriture naturelle, brut, vivante est riche en antioxydants. Les molécules qui peuvent donner des électrons sans perdre leur stabilité, sont appelés : antioxydants, comme la vitamine C par exemple. La résistivité (rô / ρ) : Le rô renseigne sur les propriétés conductrices ou isolantes de la solution étudiée, la concentration en électrolytes. Il mesure donc l’aptitude d’une information de nature électromagnétique à circuler dans l’organisme. Plus il est haut, plus l’organisme est propre et apte à fonctionner correctement. Ce facteur est essentiel dans le maintien de la santé. Sa chute déclenche les maladies dites de civilisation. Plus la concentration en minéraux (mg/L) sera faible, plus un liquide sera résistif. La résistivité est le contraire de la conductivité. Plus un liquide sera chargé en minéraux plus le courant passera. L’eau pure est peu conductrice du courant électrique 180.000 Ω.cm contrairement à l’eau de mer 46 Ω.cm = faible résistivité électrique = chargée en minéraux. Il y a surcharge minérale du sang de 0 à 200 Ω.cm et déficience minérale de 200 à 400 Ω.cm. Le sang en bonne santé : 190 à 220 Ω.cm = +/- 210 Ω.cm (milieu bien hydraté). Plus le sang est chargé en minéraux (forte concentration en ions) et donc avec un nombre rô faible, plus le milieu est réceptif aux inductions électromagnétiques. En d’autres termes une minéralisation excessive favorise une perméabilité néfaste aux inductions électromagnétiques naturelles ou artificielles de l’environnement. Plus le sang est déficient en minéraux (faible concentration en ions) et donc avec un nombre rô élevé, plus le milieu est résistant aux inductions électromagnétiques. Autrement dit, la résistivité électrique est d’autant plus élevée que la charge minérale est moindre et d’autant plus faible, que la charge minérale est forte. En résumé : Le pH indique la concentration en protons. Le rH2 indique la concentration en électrons. Le rô indique la concentration en minéraux dissous. Le potentiel redox (E) : A partir de 2 paramètres de base : le pH et le rH2, nous pouvons calculer le potentiel redox (E) pour le sang, l’urine, la salive et d’autres liquides. E : Potentiel électromagnétique, micro-courants électriques (état d’électrisation de l’organisme par échange d'électrons) ou énergie relative (énergie vitale), mesurables en millivolts (mV). Formule pour obtenir E en mV avec l’équation de Nernst, K est proche de 30 en fonction de la température : E = K . (rH2 – 2pH) Le E du sang en bonne santé est de : 210 mV. Le pH est un système ionique. Le rH2 est un système électronique, c’est une charge en électron pour un pH donné. Le rH2 est une fonction discontinue du pH. La charge en électron est d’autant plus intense que le rH2 est plus faible, donc c’est réduit. Par contre, si le rH2 est élevé, ça marque un état d’oxydation. Quant à la résistivité (rô), elle est liée à une charge minérale, elle est d’autant plus faible que la charge minérale est grande et d’autant plus grande que la charge minérale est faible. Dans un organisme, vous avez un échange continuel de nutrition et d’élimination. Si vous avez un colmatage du système d’échange, que se passe-t-il ? Et bien de part et d’autre du système d’échange, les milieux vont évoluer en sens inverse il y en a un qui restera alcalinisé, oxydé, surchargé sur le plan minéral (c’est le système de l’eau circulante : le sang) et l’autre (urine) qui sera un sous-oxygéné, qui sera acidifié et carencé en minéraux. Ces 2 milieux (E : sang et urine) évolueront en sens inverse (ils s’écartent) et n’échangeront plus entre eux, c’est ce qui se passe dans le cas du cancer, ça a été relevé par Louis-Claude Vincent à des stades successifs. Initialement les 2 milieux, eau circulante (sang & lymphe) et eau liée (intégrée aux structures cellulaires) sont très proches l’un de l’autre et puis à mesure que ça se colmate, ça s’écarte de plus en plus jusqu’au stade fatal. Dans les cas aigus, la douleur c’est le désir de l’organisme de rétablir les systèmes. Il ne faut donc pas bloquer ce mécanisme, mais favoriser l’élimination. L’organisme se débarrasse de quelque chose et puis il y a le retour à la normale. Ce sont des potentiels* excessifs qui provoque la douleur. C’est une accumulation de toxines qui provoquent ces divergences. *Potentiel : grandeur caractérisant l’état électrique en un point d’un circuit en volts. La quantification énergétique de Vincent (W) : Un autre paramètre (W) représente l’énergie bioélectrique s’exprimant en microwatts/cm³. On peut calculer W pour la quantification énergétique qui témoigne de la qualité revitalisante d’un aliment. Pour les êtres vivants, il faut que « W » soit la plus basse possible, c’est le niveau d’énergie stockée dans l’organisme. Autrement dit, c'est le bilan énergétique de l'organisme (énergie vitale). L’expression mathématique du quatrième postulat de la bio-électronique est la quantification W de Vincent (exprimée en microwatts, µW). W peut aisément être calculé à partir du rH2, du pH et de ρ à l’aide de la relation : W = E² / ρ Le sang veineux c'est l'énergie circulante La salive c'est l'énergie d'assimilation L'urine c'est l'énergie d'élimination Calcul du bilan énergétique (QE) d’une personne avec la formule suivante : QE en µW/cm³ = (µW sang + µW salive) / µW urine. La santé représente un QE de 0,36 µW ; un QE > 1,9 µW montre une tendance morbide et un QE supérieur à 7,1 µW une nette morbidité. Pour y voir un peu plus clair : Le bioélectronigramme. Les états pathologiques ou pré-pathologiques se traduisent par des déviations des données sanguines, salivaires et urinaires dans l'un ou l'autre de ces quadrants. Quadrant 1 : milieu acide et réducteur (vitalité) C’est le milieu dit de la « vie », de la procréation. Tout ce qui est bon pour la santé s’y trouve. Il est favorable au développement des algues vertes. Les aliments se situant dans cette zone sont bons d’un point de vue vital : fruits, légumes, racines, graines germées, enzymes, fermentations, vitamines, eau de qualité. C’est un milieu régénérateur. Mais, certaines pathologies peuvent s’y trouver, telles que : délirium tremens, folie dépressive, néphrites aiguës, méningites, lèpre, piqûre d’animaux venimeux, coma… Oligoélément régulateur : Manganèse. Quadrant 2 : milieu acide et oxydé (croissance) Ce milieu est favorable au développement des champignons, des mycoses, du candida-albicans, des moisissures, de la poliomyélite, de la pneumonie, de la tuberculose (mycobactérie), de la rougeole, de la scarlatine, de la coqueluche, du psoriasis. On y retrouve les aliments cuits et dévitalisés comme les produits industriels, les fast-foods. Les antibiotiques. Oligoéléments régulateurs : Manganèse/Cuivre. Quadrant 3 : milieu alcalin et oxydé (dégénérescence) Le milieu est favorable au développement du cancer, des virus et de toutes les maladies de civilisations et dégénératives (rhumatismes, artérite, leucémie, infarctus, sclérose en plaque, néphrite chronique, spasmophilie, phlébites, thromboses, ulcères d'estomac, obésité, anémie, asthme, troubles neurodégénératifs, Alzheimer, Parkinson, névrose, épilepsie, insomnie, SIDA, etc.). Vieillissement accéléré. Eau du robinet, pesticides, vaccins, etc. Actuellement, les sociétés occidentales évoluent massivement vers la suroxydation. Oligoéléments régulateurs : Manganèse/Cobalt Quadrant 4 : milieu alcalin et réducteur (destruction) Le milieu est favorable au développement des algues brunes, des microbes pathogènes : peste, choléra, variole, typhoïde, typhus, paludisme, colibacille, coque, diphtérie, syphilis, crétinisme, impuissance sexuelle, cécité… De la décomposition, des eaux souillées. C’est le milieu de la putréfaction. Oligoéléments régulateurs : Cuivre/Or/Argent. Les microbes : suivant les 9 paramètres de la santé ou de la maladie, donc des conditions auxquelles nous sommes soumis, les 3 coordonnées bioélectroniques de nos humeurs, se déplacent sur le bioélectronigramme. Notre état de santé peut donc être reporté sur ce dernier. Il en résulte que le microbe est de formation endogène : il ne vient pas de l’extérieur, il est le résultat de transformations biologiques de cellules normales vivantes dans une solution (sang) n’ayant plus les caractéristiques idéales pour la vie, c’est à dire que les conditions électroniques se sont modifiées. Si l’individu sait se maintenir en bonne santé (sang : pH : 7,3 - rH2 : 22 - rô : 210) il ne peut, en aucun cas fabriquer des microbes, des virus ou des champignons ; il ne craint ni la contagion ni les épidémies. Généralement, on prétend que les maladies à microbes ou à champignons sont contagieuses, ceci est FORMELLEMENT contredit par la bioélectronique. (Voire aussi : Les microzymas & Nos amis les microbes). Les carences, le stress oxydatif *, les pollutions atmosphériques, électromagnétiques, aquatiques, vaccinales et chimiques conduisent aux pandémies virales, aux maladies dégénératives, aux cancers et à la mort. * Il y a stress oxydatif lorsque les radicaux libres sont créés plus vite qu'ils ne sont neutralisés par les antioxydants. Le microbe n’est rien, le terrain est tout ! N.B Les êtres humains ont tendances à évoluer vers les quadrants 3 et 4. Cette tendance est due à la surconsommation d’aliments oxydés, à un milieu intérieur et à des eaux pollués, au stress et à la pollution électromagnétique. Santé Parfaite (SP) du sang : pH = 7,2 (jeûne sportif à l’alimentation parfaite). E = 210-220 millivolts. rH2 = 21-22. Rô = 210 ohms. Comparaisons des différents paramètres bioélectroniques entre santé parfaite et cancer Bioélectronigramme. SP = Santé Parfaite. Les pointillées rouges définissent la limite vitale. Le sang en bonne santé est légèrement alcalin et plutôt réducteur, peu chargé en électrolytes et peu électrisé. Les graves maladies de dégénérescence (cancer, sclérose, thrombose…), elles sont situées sur le bioélectronigramme, dans la zone des maladies alcalines, très oxydées, sur-électrisées. Diagramme de détérioration de la santé et de dégénérescence : Le pH de l’urine va s’acidifier (6,8 -> 5) et le pH du sang va s’alcaliniser (7,2 -> 7,8). Les sens de détérioration pour l'urine et le sang sont opposés. Les mesures bioélectroniques sont réalisées avec un bioélectronimètre et une cellule permettant de garder le sang à l’abri de l’air pour éviter son oxydation. 3 actions pour rétablir le terrain : Suppression des perturbateurs (causes). Alimentation riche en électrons. Drainer pour éliminer les électrolytes en excès. Les électrolytes sont tous les minéraux qui encombrent les tissus (calcium inerte, métaux, traces toxiques…), d’où la consommation d’une eau très peu chargée en minéraux inorganiques. Plus les humains ont un sang chargé en électrolytes, plus ils risquent d’être électrosensibles. La bioélectronique permet aussi de mesurer la vitalité et la qualité des aliments. La consommation régulière d’aliments acides apportera son lot de protons : Citron (acide citrique). Vinaigre de cidre bio non pasteurisé (acide acétique). Produits lactofermentés (acide lactique). Choucroute crue (pas en boite). Bière en quantité modérée. La consommation de légumes racine bio, crus, frais et de saison non ionisés apportera les électrons : Carottes (qui ont poussé dans la terre et non dans le sable). Betteraves. Radis roses et noirs. Céleri rave. Pommes de terre. N.B. Ce sont les éléments que l’on retrouve dans la célèbre cure “BREUSS” de Rudolph Breuss. La cure de raisin (monodiète) élaborée par Johanna Brandt dans le cadre du traitement du cancer et de diverses maladies dégénératives oxydées et alcalines, se trouve justifiée par les mesures bioélectroniques du raisin : pH : 3,6 – rH2 : 18 – ρ : 210. Les propriétés bioélectroniques des plantes alimentaires : Les plantes réductrices sont antioxydantes, relaxantes et revitalisantes. Les plantes acides sont diurétiques, antiseptiques et dépuratives. Les plantes chargées en minéraux sont minéralisantes et équilibrantes. Les plantes peu minéralisées favorisent les éliminations. Les légumes sont tous légèrement acides, très réducteurs, bien minéralisés avec un potentiel redox souvent négatifs. Le pain biologique complet au levain est le moins nocif. Il reste néanmoins un aliment mucogène. Le travail de synthèse de Louis-Claude Vincent confirme les études réalisées sur les habitudes alimentaires des peuples sans cancer, qui se nourrissent principalement de végétaux crus. Une eau parfaite est une eau qui devrait être acide, légèrement réduite et ayant une résistivité la plus importante possible, donc faiblement minéralisée. (Voire fiche : L’eau de boisson). Les aliments alcalins et oxydés sont mauvais pour la santé. La suroxydation du sang (rH2 > 25) entraîne une fragilisation de l’organisme et une faiblesse immunitaire. Que faire pour baisser le niveau de rH2 ? Élimination des causes oxydantes. Techniques de détente : loisirs, danse, massage, etc. Techniques de maîtrise du stress : méditation, respiration, relaxation, yoga, sophrologie, etc. Alimentation vivante, végétale, variée, biologique. Eau de source de qualité bioélectronique. Activité physique (régulation du pH, du rH2 et du rô). Contact avec la nature, prise de terre (recharge en énergie et élimination des risques de sur-électrisation). Assainissement du terrain (monodiètes, jeûne, vitamine C, HE, plantes dépuratives, drainantes, etc. Louis-Claude Vincent, a montré en 1958 de façon incontestable, devant le Congrès de pathologie comparée, que toute vaccination contre une maladie microbienne prédispose aux maladies à virus et au cancer. Paramètres bioélectroniques pour reconnaître des aliments sains : Les mesures doivent être prise sur des aliments naturels, certains aliments industriels ou transformés pourraient avoir des coordonnées bioélectroniques convenables, mais ce n’est pas suffisant pour déterminer s’ils sont sains. Le pH : devrait être acide < 7. Le rH2 : Ils devraient être réducteurs < 28. Le potentiel redox (E) : le plus petit, entre 420 mV et – 400 mV. La bioélectronique confirme avec des mesures scientifiques les bienfaits du mode de vie et de l’alimentation hygiéniste naturelle et régénérante. Notions physico-chimique : La matière est composée de molécules qui se décomposent en atomes, eux-mêmes composés d’un noyau constitué de protons et de neutrons autour duquel gravitent les électrons. Un atome avec son noyau (boules grises et oranges) et ses électrons (boules bleues) Il y a toujours autant de protons que d’électrons. Les protons ont une charge électrique positive + Les électrons ont une charge électrique négative – Les charges sont égales, l’atome est neutre. Par exemple un atome de fer contient 26 protons, 30 neutrons et 26 électrons. Les protons et les électrons s’échangent en permanence des particules qu’on appelle des photons. Ce jeu ininterrompu s’appelle l’interaction électromagnétique et cela permet leur maintient les uns à côté des autres. L’interaction électromagnétique permet aussi de maintenir les atomes ensemble comme pour former une molécule d’eau par exemple. Les photons sont une sorte de ‘ciment’ qui permet de lier toutes ces briques (électrons, protons, neutrons) ensemble. Une molécule d’eau est composée d’un atome d’oxygène et de 2 atomes d’hydrogène : H2O L’atome d’hydrogène est le plus léger et le plus simple du tableau périodique car il est composé : d’1 proton, d’1 électron et de 0 neutron. L’atome d’oxygène est composé de 8 protons, de 8 électrons et de 7 neutrons. « Il n’y a dans la science que du mesurable. » – Galilée « Ce qui est sûr, c’est que la bioélectronique associée à la psychosomatique et à la prise en compte des microzymas au cœur du vivant permet d’accéder à une connaissance sérieuse et cohérente des mécanismes à l’origine des pathologies et des maladies. » – Dr. Alain Scohy « L’eau doit être considérée pour ce qu’elle emporte et non pour ce qu’elle apporte. Un microbe ne devient pathogène que si le milieu lui permet de le devenir… » - Dr. Jeanne Rousseau, spécialiste de l’eau et de la bioélectronique. « Plus une eau est pure plus elle est dissolvante. » - Laurence Gallais, naturopathe, bioélectronicienne. « Les études bioélectroniques confirment l’importance des végétaux vivants qui constituent la base fondamentale de la nourriture humaine et le danger de la cuisson, qui détériore la qualité de la plupart d’entre eux. Cette nourriture stimule directement les cellules, car elle possède une richesse extraordinaire en vitamines, glucides, minéraux, oligo-éléments, électrons, enzymes et antioxydants. » – Roger Castell, Président ABEV « 75% de nos maladies viennent de la mauvaise qualité de l’eau. Les vaccins sont un massacre de notre civilisation par des erreurs qui ont été accumulées ce dernier siècle, ce sont des éléments de pollution de la somatique des individus, qui modifient leur potentialité. La vie ne peut se faire qu’en présence d’électrons qui ont le plus grand champ magnétique possible, celui qui donne la vie. Nous sommes des êtres dégénérés parce que nous n’avons pas d’électron, parce que nous n’avons pas de champs magnétiques, parce que nous avons été pollués par les vaccinations d’un individu qui s’appelait Pasteur et qu’on honore dans toutes les universités et qui est le plus grand malfaiteur de l’humanité ! Celui qui a répandu sur la planète, les thromboses, les cancers et les dégénérescences, etc. avec ses vaccins. La vie n’est pas dans le chimique, la vie est dans l’œuvre de la Nature, de la Terre notre mère. » – Louis-Claude Vincent « Je constatais qu'il n'existait que quatre combinaisons physico-chimiques possibles dans le règne vivant, soit : l'oxydation, la réduction, l'acidification ou l'alcalinisation. » - Dr. Jacques Ménétrier Sources : La Bioélectronique Vincent de Roger Castell, éditions Dangles. Précis de Bioélectronique selon L.C. Vincent de Raphaël Cannenpasse-Riffard & Jean-Marie Danze, Résurgence. La Bioélectronique Pratique de José Giralt-Gonzalez, aux Editions du Dauphin. L’Association Bio-Electronique Vincent (ABEV) : https://www.votre-sante-naturelle.fr/ Naturo-Passion : https://naturo-passion.com/bioelectronique-medecine-terrain Brigitte Fau, le blog : https://www.bonnes-habitudes.fr/ Pr. André Fougerousse : http://www.andrefougerousse-recherche.fr/ Revue Arts et Métiers n°222. La Bio-électronique au service de la santé de l’homme, par Louis Issaurat. Articles complémentaires : Notion de terrain Les ions négatifs Les ondes électromagnétiques L’eau de boisson Nos amis les microbes Les microzymas et le polymorphisme microbien Epidémies et contagions L'équilibre acido-basique
- La longévité humaine
Article de biologie Longévité : peut-on réellement vivre jusqu'à 120 ans ? L'être humain est-il biologiquement programmé pour vivre 120 ans ? La question passionne les scientifiques depuis des décennies. Si la génétique influence notre espérance de vie, elle n'explique qu'environ 20 à 30 % de notre longévité. Les 70 à 80 % restants dépendent principalement de notre hygiène de vie : alimentation, activité physique, sommeil, gestion du stress, environnement et exposition aux toxiques. Certains biologistes ont proposé que la durée de vie maximale d'une espèce corresponde approximativement à cinq fois l'âge de la maturité osseuse. Chez l'Homme, dont l'ossification s'achève vers 20 à 25 ans, cette théorie suggérerait une longévité potentielle comprise entre 100 et 125 ans. Bien qu'elle ne fasse pas l'unanimité dans la communauté scientifique, cette hypothèse rejoint les estimations actuelles situant la limite biologique humaine autour de 115 à 125 ans. Manger moins, mais mieux L'une des observations les plus constantes en biologie du vieillissement est que l'excès alimentaire accélère le vieillissement. Chez de nombreuses espèces animales, la restriction calorique sans dénutrition augmente la durée de vie et retarde l'apparition de nombreuses maladies chroniques. Chez l'Homme, il ne s'agit pas de manger le moins possible, mais d'éviter la suralimentation chronique. Les excès caloriques favorisent l'inflammation de bas grade, le stress oxydatif, la résistance à l'insuline, la glycation des protéines et le dysfonctionnement mitochondrial, autant de mécanismes impliqués dans le vieillissement. En naturopathie, la frugalité constitue depuis longtemps l'un des piliers d'une bonne hygiène de vie. Comme l'écrivait le biologiste et hygiéniste Désiré Mérien, « un excès de nourriture use prématurément les capacités d'élimination de l'organisme ». L'excès de protéines est également un sujet de débat. Les données actuelles montrent qu'un apport très élevé, surtout lorsqu'il provient d'aliments ultra-transformés, peut stimuler de façon excessive les voies métaboliques impliquées dans la croissance cellulaire, notamment mTOR, au détriment des mécanismes de réparation. À l'inverse, un apport protéique adapté, privilégiant des aliments peu transformés et de qualité, reste indispensable au maintien de la masse musculaire, particulièrement après 50 ans. Une alimentation ancestrale protectrice L'alimentation moderne, riche en sucres raffinés, farines blanches, huiles végétales raffinées et produits ultra-transformés, favorise un état inflammatoire chronique susceptible d'accélérer le vieillissement. À l'inverse, les populations présentant une excellente longévité partagent plusieurs caractéristiques alimentaires : une alimentation composée majoritairement d'aliments bruts ; une consommation abondante de végétaux riches en polyphénols ; très peu de produits industriels ; des apports modérés en sucres ajoutés et en sel ; une consommation raisonnable de produits animaux, généralement de bonne qualité ; des périodes régulières de frugalité ou de jeûne. Les célèbres Zones Bleues illustrent parfaitement ce modèle. Qu'il s'agisse d'Okinawa, d'Ikaria, de la Sardaigne ou de Nicoya, leurs habitants ne sont pas végétaliens, mais consomment les aliments d'origine animale avec modération, tout en privilégiant une alimentation traditionnelle, peu transformée et une activité physique quotidienne. Le jeûne : un puissant activateur de réparation cellulaire Le jeûne intermittent et les périodes de restriction calorique déclenchent plusieurs mécanismes biologiques favorables à la longévité. Parmi eux figurent : l'autophagie, véritable système de recyclage cellulaire ; une amélioration de la sensibilité à l'insuline ; une diminution de l'inflammation chronique ; une stimulation de la biogenèse mitochondriale ; l'activation des sirtuines, une famille de protéines impliquées dans la réparation de l'ADN, la régulation du métabolisme énergétique et la résistance au stress cellulaire. Chez de nombreux modèles animaux, l'activation des sirtuines est associée à une augmentation de la durée de vie. Chez l'Homme, elles apparaissent aujourd'hui comme l'un des acteurs majeurs du vieillissement en bonne santé, même si leur rôle exact reste encore étudié. Le saviez-vous ? Contrairement aux idées reçues, ce n'est pas uniquement notre âge chronologique qui détermine notre vieillissement, mais surtout notre âge biologique. Deux personnes de 60 ans peuvent ainsi présenter un écart biologique de plus de quinze années selon leur alimentation, leur niveau d'activité physique, leur sommeil, leur stress ou encore leur santé mitochondriale. Aujourd'hui, plusieurs tests mesurant les marqueurs épigénétiques permettent même d'estimer cet âge biologique avec une précision croissante, ouvrant la voie à une médecine davantage orientée vers la prévention et la longévité. Les mitochondries : le véritable moteur de la longévité Le vieillissement ne résulte pas d'une cause unique, mais d'une accumulation progressive de dysfonctionnements biologiques. Parmi eux, le déclin des mitochondries, véritables centrales énergétiques de nos cellules, occupe une place centrale. Avec l'âge, elles produisent moins d'énergie (ATP), davantage de radicaux libres et deviennent moins efficaces pour réparer les dommages cellulaires. La médecine fonctionnelle considère aujourd'hui que préserver la santé mitochondriale est l'un des leviers les plus prometteurs pour ralentir le vieillissement. Une alimentation peu inflammatoire, une activité physique régulière, un sommeil réparateur, une bonne gestion du stress et l'exposition quotidienne à la lumière naturelle contribuent à maintenir leur fonctionnement optimal. Les télomères : l'horloge biologique de nos cellules Les télomères sont des structures protectrices situées à l'extrémité de nos chromosomes. À chaque division cellulaire, ils raccourcissent progressivement. Lorsqu'ils deviennent trop courts, la cellule entre en sénescence ou disparaît. Le raccourcissement des télomères est accéléré par le tabagisme, la sédentarité, le stress chronique, l'obésité, l'inflammation et les excès de sucres raffinés. À l'inverse, plusieurs travaux montrent qu'une alimentation riche en végétaux, une activité physique régulière, un sommeil de qualité et une bonne gestion du stress sont associés à des télomères plus longs. Des méta-analyses récentes suggèrent également qu'un apport suffisant en oméga-3 pourrait contribuer à ralentir leur raccourcissement, probablement grâce à ses effets anti-inflammatoires et à la diminution du stress oxydatif. Nutrithérapie : soutenir les mécanismes du vieillissement Aucune molécule ne permet d'arrêter le vieillissement, mais plusieurs nutriments disposent aujourd'hui d'un niveau de preuve intéressant pour soutenir les mécanismes cellulaires impliqués dans la longévité. Les plus documentés sont notamment : Oméga-3 (EPA/DHA) : réduction de l'inflammation chronique, soutien cardiovasculaire et cérébral. Magnésium : indispensable à plus de 300 réactions enzymatiques, notamment la production d'énergie. Vitamines B9, B12 et D : soutien de la méthylation, de l'immunité et de l'intégrité cellulaire. Coenzyme Q10 : acteur essentiel de la chaîne respiratoire mitochondriale. N-acétyl-cystéine (NAC) : précurseur du glutathion, principal antioxydant intracellulaire. Acide R-alpha-lipoïque : participe au recyclage des antioxydants et au métabolisme énergétique. L-glycine : impliquée dans la synthèse du collagène, du glutathion et dans la qualité du sommeil. L-taurine : des études récentes suggèrent qu'elle pourrait améliorer la fonction mitochondriale, réduire certains marqueurs du vieillissement et favoriser un vieillissement en meilleure santé. Ces résultats restent toutefois à confirmer chez l'Homme. En pratique, ces compléments ne remplacent jamais une alimentation de qualité ni une bonne hygiène de vie, mais peuvent constituer un soutien pertinent lorsqu'ils sont intégrés dans une approche personnalisée. La connexion à la Terre : une piste encore exploratoire Marcher pieds nus sur l'herbe, le sable ou la terre humide — une pratique appelée earthing ou grounding — suscite un intérêt croissant. Quelques études pilotes rapportent une diminution de certains marqueurs inflammatoires, une amélioration du sommeil et une réduction du stress. En revanche, les preuves scientifiques demeurent limitées et ne permettent pas encore d'affirmer que cette pratique ralentit directement le vieillissement. Néanmoins, passer davantage de temps dans la nature, s'exposer au soleil et à la lumière naturelle et pratiquer une activité physique en extérieur restent des habitudes largement bénéfiques pour la santé. Les principaux accélérateurs du vieillissement Les recherches convergent aujourd'hui vers plusieurs facteurs majeurs : le tabagisme ; la consommation excessive d'alcool ; la sédentarité ; le manque de sommeil ; le stress chronique ; l'obésité viscérale ; les excès de sucres et d'aliments ultra-transformés ; les perturbateurs endocriniens et certains polluants environnementaux ; l'isolement social, désormais reconnu comme un facteur indépendant de mortalité. À l'inverse, les personnes les plus longévives partagent généralement des habitudes simples : elles bougent quotidiennement, entretiennent une vie sociale riche, dorment suffisamment, mangent avec modération, passent du temps dans la nature et conservent un véritable objectif de vie. Profil biologique de vieillissement : La médecine fonctionnelle et anti-âge peut établir un profil biologique de vieillissement en combinant plusieurs biomarqueurs. C'est ce qui se rapproche le plus d'un « bilan de longévité ». (En caractères gras soulignés, les plus importants). 1. Glycation (très important) La glycation est l'un des principaux moteurs du vieillissement. HbA1c Glycémie à jeun Insuline à jeun HOMA-IR 2. Inflammation chronique Une inflammation silencieuse accélère pratiquement toutes les maladies liées à l'âge. CRP ultrasensible (CRP-us) Ferritine LBP (Lipopolysaccharide Binding Protein) : reflète l'endotoxémie métabolique et la perméabilité intestinale, deux facteurs impliqués dans l'inflammaging. 3. Stress oxydatif C'est probablement le domaine le plus négligé. Glutathion réduit (GSH) Glutathion Peroxydase (GPx) Superoxyde Dismutase (SOD) Anticorps anti-LDL oxydés 4. Fonction mitochondriale Les mitochondries déterminent en grande partie notre âge biologique. Coenzyme Q10 5. État nutritionnel Une carence accélère le vieillissement. Vitamine D (25-OH) Magnésium intra-érythrocytaire Zinc Cuivre Sélénium Vitamine B12 active Folates (B9) Homocystéine (< 8 µmol/L) 6. Fonction hormonale Les hormones influencent fortement la vitesse de vieillissement. Selon le sexe : DHEAS IGF-1 Testostérone libre et totale SHBG Estradiol Cortisol salivaire DHEA/Cortisol Chez l'homme après 40 ans, un déficit androgénique accélère notamment la sarcopénie et la fragilité. 7. Fonction hépatique Le foie est un organe majeur de détoxication. À mesurer : ALAT ASAT Gamma GT PAL Bilirubine La GGT est particulièrement intéressante : même dans la norme, une valeur élevée est associée à un risque accru de maladies cardiovasculaires et de mortalité. 8. Fonction rénale Créatinine Cystatine C DFG Urée La cystatine C est aujourd'hui considérée comme un meilleur marqueur du vieillissement rénal que la créatinine. 9. Lipides Ils renseignent davantage sur le risque cardiométabolique que sur le vieillissement lui-même. À doser : ApoB ApoA1 Rapport ApoB/ApoA1 Triglycérides HDL LDL Le cholestérol total est peu informatif pris isolément. Conclusion La longévité ne repose ni sur un aliment miracle ni sur un complément alimentaire unique. Elle résulte d'une accumulation quotidienne de petits choix favorables à la santé. Les données scientifiques les plus récentes rejoignent finalement plusieurs principes défendus depuis longtemps par l'hygiénisme et la naturopathie : une alimentation naturelle, une certaine frugalité, une activité physique régulière, un sommeil de qualité, une bonne gestion du stress, des relations sociales solides et le respect des rythmes biologiques constituent les fondations d'un vieillissement réussi. Ce sont les mêmes facteurs que ceux de la santé intégrale. L'objectif n'est donc pas seulement d'ajouter des années à la vie, mais surtout d'ajouter de la vie aux années. Si atteindre 120 ans reste exceptionnel, chacun peut augmenter ses chances de vieillir en meilleure santé en prenant soin de ses cellules… dès aujourd'hui. Citations Genèse 6:3, Dieu dit : « Mon esprit n’agira pas envers l’homme indéfiniment, puisqu’il est également chair. Aussi ses jours s’élèveront-ils à cent vingt ans. » « La vie n’est pas courte, c’est nous qui l’abrégeons. » - Sénèque « La restriction calorique permet de modifier l’espérance de vie dans tout le règne animal. Diminuer son apport calorique de 30% sans créer de carence – c’est cela qui est important – allonge la vie de 30 à 40%. » - Pr. Jean Mariani, neurobiologiste « Quant à l’espérance de vie dont on nous rebat les oreilles, les nombreux « beaux vieillards » actuels sont des gens qui, en général, se soignait peu dans leur jeunesse, n’était pas traités par la chimie, mangeait sainement, et ont laissé les maladies d’enfance forger leur système immunitaire sans vaccins. » - Sylvie Simon, écrivaine & journaliste scientifique « Une femme qui fume et prend des contraceptifs court un risque important de mourir d’une crise cardiaque vers 50 ans. » - Dr. Catherine Kousmine « Douze rapports sexuels par mois augmentent de 10 ans l’espérance de vie en bonne santé. » - Dr. Frédéric Saldmann « Tout le secret de l’art de prolonger la vie, c’est de ne pas l’abréger. » - Dr. E. deb Feuchtersleben « Le mondain nourrit son corps, mais le sage nourrit son âme. Celui qui se plait dans la satisfaction de ses appétits travaille à sa propre destruction ; mais celui qui marche dans le chemin trouvera à la fois le salut de son âme et la prolongation de sa vie. » - Bouddha « Les personnes qui gardent un taux d’hormones sexuelles élevé vivent plus longtemps et en bonne santé, c’est un fait. » - Dr. Makoto Suzuki, expert en longévité à Okinawa « L’augmentation des calories a des effets négatifs sur la longévité et la fréquence des certaines pathologies dégénératives, comme les cancers. » - Dr. Jean-Paul Curtay « Dans une étude de suivi utilisant un essai contrôlé aléatoire pour évaluer les effets de la supplémentation sur la longueur du télomère et le stress oxydatif, les chercheurs ont découvert que la longueur du télomère augmentait lorsque le rapport oméga-6 / oméga-3 était réduit. Ils suggèrent que, même sur une courte période, le rapport a un impact sur le vieillissement cellulaire et peut influencer les symptômes de l'asthme, le risque de maladie de Parkinson, plusieurs symptômes de la sclérose en plaques et la dépression. » - Dr. Joseph Mercola « L’espérance de vie est déterminée à 93% par notre style de vie, seulement à 7% par les gênes. Une personne normale avec une bonne hygiène peut s’attendre à une augmentation de l’espérance de vie en bonne santé de 12 à 14 ans. » - Pr. Éric Verdin Articles complémentaires : L'énergie vitale Les 9 facteurs de la santé intégrale Le jeûne et les monodiètes Augmenter la testostérone Les mitochondries Trois ennemis à contrôler pour bien vieillir L'hygiène de vie La voie mTOR











