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  • Arthrite, arthrose et rhumatismes, les solutions naturelles

    Article naturo-hygiéniste "Ce que l'homme ne veut pas apprendre par la sagesse, il l'apprendra par la souffrance" - Melkisédech Les rhumatismes ont un impact négatif sur la qualité de vie des personnes touchées, provoquant des douleurs et des handicaps importants. En outre, les médicaments utilisés pour traiter ces maladies ont des effets secondaires qui alourdissent ce fardeau. En naturopathie, les rhumatismes sont considérés comme des maladies de type cristalloïdale (acides & cristaux), c’est TOUJOURS un acidisme humoral, une acidose permanente. Toutes les manifestations diverses du rhumatisme et ses formes sont illustrées par la loi N° 21 dite Loi de Tilden sur la TOXÉMIE (L’affaiblissement fonctionnel – l’énervation). Étapes 4 (inflammation) et 5 (ulcération) des 7 étapes de la maladie selon J. H. Tilden . La toxémie est la présence de n'importe quelle substance incompatible avec la santé, dans le sang, la lymphe , les fluides du corps, les organes, les tissus et les cellules. En l'occurrence, le rhumatisme signe la présence dans les jointures du corps (ralentissement circulatoire) de cristaux (dépôts d'urates) qui proviennent des déchets métaboliques des aliments céréaliers (pain, pâtes, riz, etc.) et des aliments acidifiants consommés en excès (toxines endogènes). C'est ainsi que les symptômes aigus de l'arthrite et du rhumatisme finissent par devenir de l'arthrose (chronique), puis finalement les os se soudent se déforment et se détériorent, rongés par l’acidification et l'inflammation chronique du terrain . Arthrose = atteinte rhumatismale chronique, le cartilage est atteint, pas de rougeur, pas de gonflement, pas d’ inflammation . Arthrite = atteinte rhumatismale aiguë, le cartilage n’est pas atteint, mais la membrane synoviale est enflammée, gonflement, rougeur, douleur. L’hérédité … c’est la référence quand on veut se déculpabiliser et fuir ses responsabilités, mais ce n’est pas l’hérédité génétique qui est incriminée, c’est l’hérédité de l’hygiène de vie, de l’ alimentation et de la sédentarité. L’âge … les rhumatismes ne sont pas liés à l’âge, sinon tous les vieillards en seraient atteints, or il y a des centenaires sans rhumatisme et il y a des trentenaires avec des rhumatismes. La seule chose que les années engendrent, c’est l’accumulation de déchets et la détérioration des capacités organiques émonctorielles (seuil de tolérance toxémique dépassé) due à une hygiène de vie acidifiante et débilitante. La preuve en est que les malades atteints de rhumatismes se résignant à une vie hygiéniste (respect des lois naturelles), s’en débarrassent ou s’améliorent fortement dépendamment de leur stade lésionnel. Les neuro-arthritiques sont généralement des constipés qui souffrent de problèmes intestinaux avec éventuellement des fermentations à l’origine d’une acidose endogène. Ils transpirent peu et sont frileux, ce qui ne favorise pas l’évacuation des acides. Ils sont généralement considérés comme des sous-vitaux et n’ont donc pas la puissance vitale pour métaboliser convenablement les acides. Il est clair que la consommation excessive de protéines animales est source d’urée, d’ acide urique et d’acide cétonique, ces 3 éléments peuvent être responsables de diverses pathologies rhumatismales avec un éventuel épuisement des fonctions hépatiques et rénales, ainsi que leurs conséquences pathologiques. Le manque d’oxygène crée le terrain propice aux pathologies rhumatismales. Causes : Les facteurs acidifiants et producteurs de déchets : Céréales . Lait & produits laitiers . Café, thé, alcool, chocolat, overtoniens (purines, acidifiants & stimulants ). Sucres raffinés, soja. Apport en lipides déséquilibré. Chair animale en excès. Déminéralisation ( carences ). Stress . Sédentarité . Glycation . => ACIDOSE ! = DEMINERALISATION => Dégénérescence, destruction du squelette, inflammations et maladies … Le Professeur Jacques Ménétrier affirmait qu’en ultime réflexion, il n’y avait chez l’homme qu’une seule et unique maladie : l’arthritisme , qui est la lente dégradation d’un terrain face à une acidose multifactorielle. La caféine détruit les vitamines B1 & B5. Fonctions de la B1 : énergie nerveuse ( dépression , névralgies, fatigue ), tonus musculaire du cœur et des intestins (troubles cardiaques, constipation ), digestion des sucres . Fonction de la B5 : stimulant naturel des glandes surrénales (d'où sécrétion de cortisone naturelle qui améliore arthrites, rhumatismes, asthme , etc.), anti-stress ( fatigue , dépression , insomnies ). La caféine provoque des fuites de calcium et de fer. Voire articles : Les aliments mucogènes & acidifiants . Biologie : CRP ; CRP-US ; Statut en acides gras ; LBP (Lipopolysaccharide Binding Protein) : porosité intestinale ; HbA1c ( glycation ) ; Testostérone : un taux de testostérone équilibré contribue à la bonne santé et au bon fonctionnement des articulations. Cortisol salivaire. Magnésium érythrocytaire, zinc, calcium, bore . Vitamines : D et K. Coenzyme Q10 . Solution allopathique classique : Anti-inflammatoires, corticoïdes, infiltrations, etc. => disparition des symptômes (guérison apparente). Puis récidive habituelle, voire escalade thérapeutique. Atteintes lésionnelles d’autres organes comme l’estomac, le foie , les reins, augmentation de la toxémie , baisse de l’immunité . Solution naturelle, désacidifier le terrain : Adopter progressivement une alimentation physiologique, naturelle, biologique , vivante, variée, équilibrée, hypotoxique, anti-inflammatoire & alcalinisante de type paléo , riche en micronutriments assimilables : Pour tout le monde, ne négligeons pas les légumes qui sont minéralisants et anti-inflammatoires : racines, tiges tendres, fleurs, graines germées, noix , algues . Pour les personnes au tempérament dilaté , elles pourront consommer des fruits doux et mi-doux frais, mûrs et biologiques entiers, à la croque ou en smoothies, fruits secs et séchés juste après les repas, mais pas de fruits acides. Pour les tempéraments rétractés , les personnes sous-vitales ce sera un peu de fruits en fin d'après-midi. Limiter les produits animaux (surtout non biologiques ) et l'apport de protéines , pas plus de 1gr/kg de poids. Eliminer les charcuteries, les produits laitiers et les produits transformés. Adopter une alimentation plus vivante à 70 % crue à hautes fréquences . Consommer des jus de légumes frais à l’extracteur. Faire un Cure de raisin en monodiète . Diète de potage de légumes et de pommes de terre un jour tous les quinze jours. Consommer du bouillon d'os aux légumes riche en collagène . Boire une eau de source faiblement minéralisée. Décongestionner les émonctoires : reins, intestins, foie et peau (sortie des acides par les glandes sudoripares). Rappelons-le clairement, le petit-déjeuner "classique" inducteur de fermento-putrescences , de porosité intestinale et d'i nflammation chronique sera à proscrire impérativement ! C'est-à-dire l'association indigeste et incompatible suivante : Café ou thé + pain ou céréales + confiture ou miel + fruits ou jus de fruits + produits laitiers . Phytothérapie : Plantes diurétiques : feuilles de cassis, verge d’or, pissenlit, aubier de tilleul, feuilles de frêne, ortie , etc. Contrôle de l’ inflammation : harpagophytum, curcumine , gingembre, ashwagandha . Gemmothérapie : bourgeon de cassis. Varech. Compléments alimentaires indiqués dans la régénération du cartilage et l'inflammation : Plasma marin de Quinton . Chondroïtine et glucosamine sulfate ou mieux du collagène et de l'acide hyaluronique. Oligothérapie : silicium organique sous forme d'acide orthosilicilique ou monomethylsilanetriol, cuivre /manganèse, soufre. Nutrithérapie : vitamine C , D et K2-MK7, magnésium organique, soufre organique MSM, L-glycine + N-acétylcystéine , bore , CoQ10 . Régénération articulaire => 2 ans. Peut être accéléré par des jeûnes réguliers, une activité physique régulière, des purges et le suivi assidu du protocole régénérant. Soleil (vitamine D naturelle, régénération, désacidification, force vitale ). Respiration (élimination des acides, inspirations et expirations profondes, oxygénation). Élimination ( eau de qualité, faible en résidus secs < 50 mg/L, tisanes, jus de légumes frais bio, marche, psyllium blond, purges ). Sommeil (récupération, régénération). Mouvement, activité physique ( lymphe et cristaux articulaires, régénération du cartilage, MIN. 30 minutes/J.). Bains chauds, hammam, sauna (ouverture des pores, sudation, élimination). Diminution du stress qui est acidifiant. Les fruits en quantité raisonnable et les légumes ont une influence favorable sur la santé des os et des articulations car ils diminuent l'inflammation chronique de l'organisme. Cure d'eau distillée avec quelques gouttes de jus de citron bio ou de plasma de Quinton , tous les jours. Elle dissout les déchets cellulaires de sorte que les toxines puissent être évacuées. L’eau distillée excelle également dans la dissolution des substances minérales inorganiques qui sont logées dans les tissus afin qu’elles puissent être éliminées lors du processus de purification de l’organisme. La cure “ Breus ” est spectaculaire pour l’arthrite. La méthode a été testée par l’Institut de thérapies physiques de Amriwil en Suisse. Aide contre l’inflammation générale : Supprimer les causes, l’effet (symptôme) disparaîtra définitivement. Consommer des produits gras (fruits gras, avocats, noix, huiles vierges extraites à froid, respecter l’équilibre en acides gras oméga -3-6-7-9). Augmenter l’apport en minéraux (légumes, fruits mûrs et doux, jus verts, plasma de Quinton , fruits de mer). Il est important de s’exposer le moins possible aux ondes électromagnétiques et de se relier à la Terre (négativation) le plus souvent possible, marcher pied nu dans l’herbe, le sable ou la terre. Cela dissipe les effets de la pollution électromagnétique. La mise à la Terre rétablit entre autres la fluidité du sang, diminue l’inflammation et la douleur. La Terre nous recharge en électrons libres indispensables au métabolisme. Ces électrons neutralisent aussi les radicaux libres en excès. Thérapie à la lumière rouge et proche infrarouge. Les remèdes n’existent pas ! Seul le corps est capable de s’autoréparer et de se régénérer, si on lui en donne la possibilité (Loi de l’homéostasie ). Les remèdes sont des anti-symptômes, ils ne font que masquer un signal que quelque chose ne va pas, mais ne supprime pas la cause. Des béquilles de soutien naturelles peuvent être utilisées, comme des plantes, mais ne résoudront RIEN. Toute médication chimique entraînera une toxémie supplémentaire et un dérèglement des systèmes et glandes. L’ UNIQUE remède est la suppression de la cause , de la cause, de la cause. Calcifications : réaction entre de l'acide (acidose) et du calcium = dépôts de sels calciques qui s'accumulent sur les articulations. Les effets nocifs des céréales par le Dr. Jean SEIGNALET : Le blé et le maïs ont été mis en cause dans plusieurs maladies. 1) Dans la polyarthrite rhumatoïde, au cours d'une rémission obtenue par une période de jeûne, la réintroduction du blé réveille les arthrites dans 54% des cas. Le maïs a le même effet dans 56% des cas (Darlington 1986). 2) La sclérose en plaques est plus fréquentes chez les Anglo-Saxons et les Scandinaves qui sont de grands consommateurs de céréales (Besson 1994). 3) La maladie cœliaque et la dermatite herpétiforme sont la conséquence d'une réponse immunitaire contre un peptide commun à la gliadine du blé. Dans la polyarthrite rhumatoïde, l'arrêt des produits laitiers provoque une rémission des arthrites, leur réintroduction est suivie d'une reprise des arthrites, chez un pourcentage non négligeable de patients (Darlington 1986). Citations : « Les malades ne veulent pas souffrir, c'est légitime ! mais à condition de supprimer la cause de la souffrance. Mais c'est ce que ne veulent pas faire les malades en règle générale. Les malades veulent continuer de penser à l'envers, à manger et boire à l'envers, à vivre à l'envers et continuer à absorber tous les poisons que leur offre la société. Les malades ne veulent pas se responsabiliser et se prendre en charge, ils veulent le beurre et l'argent du beurre. Ils veulent des pilules et un demi verre d'eau, avaler et dire 'je suis guérit docteur !'. On supprime les symptômes et on laisse en place la cause profonde qui refera la pathologie. Les malades refusent d'admettre qu'il existe un code de la vie et de ses lois. Désobéir constamment aux codes de la vie, c'est s'exposer à des sanctions. L'arthrose est le résultat d'un mode existentiel anti-hygiénique et toxique . » - Pr. Grégoire Jauvais. « Tant que la cause persiste, les effets persisteront. Les aliments non spécifiques à notre espèce sont à la base de la toxémie  produisant l'arthritisme. D'autres causes entrent en scène : le surmenage, le  café , l'alcool, le chocolat ( poisons overtoniens  et éléments acidifiants ), les épices fortes, etc. Le coupable principal est le pain et les céréales . » - Albert Mosséri « Si les maladies sont remédiables et réversibles, comme la plupart d’entre elles sont, elle est constructive. Lorsque la maladie ne peut plus être inversée grâce à des processus remédiables du corps, elle est dégénérative. Par exemple, les dépôts osseux d’un arthritique peuvent généralement être autolysés et restaurés à peu près à la normale. Mais quand l’ankylose s’est produite en raison de la destruction de l’os et du cartilage et en conséquence la fusion, les pratiques saines vont restaurer la santé à l’exception de l’ankylose – elle est rarement réversible. Cependant, de nombreuses maladies communément considérées comme dégénératives peuvent être corrigées par l’organisme, comme dans la plupart des cas d’arthrite. » – Christian Brun. « Le sédentaire qui ne se dépense pas assez sur le plan physique s’encrasse rapidement, s’arthritise, se toxémise et se prépare à des échéances difficiles. » - André Passebecq. « Personne ne peut résoudre un problème de santé, en restant dans l’état d’esprit qui a créé le problème. » – Thomas Edison. « Les maladies cardio-vasculaires, le diabète, les rhumatismes , les allergies , les scléroses et dégénérescences de toutes sortes sont directement corrélés aux habitudes alimentaires modernes, inspirées par une diététique quantitative matérialiste qui n’a pas encore intégré le concept des aliments vivants. » - Dr. Christian Tal Schaller « Les infractions au Code de la Vie se traduisent en nous par des maladies, par des souffrances, par des dégénérescences, par des difformités plus ou moins handicapantes, voire invalidante. » - Pr. Grégoire Jauvais « Par leur apport purique et la chélation en oligoéléments, les stimulants (thé, café, cacao, cola, maté) sont les facteurs n° 1 du rhumatisme dégénératif. » - Robert Masson « La pollution électrique, entraîne une surcharge de l’organisme en électricité positive (oxydation) et une perturbation dans la réparation des potentiels tissulaires, ce qui favorise le développement des phénomènes arthritiques. » - Dr. Jacques Janet « Quand l’équilibre alcalin net est atteint, les os et le cartilage sont préservés. »  - Dr. William Davis « Le mouvement, c’est la vie. L’arthrose n’est pas une usure des articulations (mais une dégénérescence) et elle s’aggrave encore plus en ne bougeant pas. Enfin, contrairement à une opinion répandue, c’est un phénomène réversible. »  - Dr. Stéphane Résimont, Alain Andreu « L’écosystème intestinal est une des principales source d’inflammation et notamment de douleurs articulaires. Ces douleurs articulaires s’améliorent quand l’intestin s’améliore. »  - Dr. Georges Mouton « Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. » - “ Que ton aliment soit ta seule médecine ! ” - Hippocrate Article complémentaire : L'ostéoporose

  • Les mitochondries

    Article de physiologie Description : Les mitochondries sont des organites de la cellule qui produisent de l’énergie et la respiration cellulaire via l’ATP*. Elles travaillent à près de 50°C. En s’altérant avec le vieillissement et divers polluants, elles produisent de moins en moins d’énergie et de plus en plus de radicaux libres, et donc, elles ne remplissent plus correctement leur fonction au détriment de notre santé générale, mais on peut les optimaliser et renouveler notre potentiel mitochondrial. Le corps humain contient dix millions de milliards de mitochondries, ce qui représente 20% de sa masse. En fonction de leur activité, chaque cellule en contient 300 à 2.000. Elles jouent un rôle fondamental dans la vie et la mort des cellules, divers processus anaboliques et cataboliques, ainsi que dans le contrôle de la glycémie . *L’ATP (adénosine triphosphate) est une molécule énergétique qui fournit l’énergie nécessaire aux réactions chimiques du métabolisme à partir de l’oxygène (comburant) et du glucose (carburant) ayant subi diverses transformations enzymatiques. La cellule et les mitochondries Toutes les hormones stéroïdiennes sont synthétisées dans les mitochondries. La testostérone  est fabriquée dans les mitochondries des testicules. Photo d'une mitochondrie au microscope électronique 1 µM de long. Selon une étude  parue en octobre 2023 dans Nature Communications, la principale raison du déclin du système immunitaire est le dysfonctionnement des mitochondries, notamment dans les cellules lymphocytaires T. Ce déclin peut être inversé grâce à des traitements ciblant la fonction mitochondriale. Causes du dysfonctionnement mitochondrial : L’ eau , l’air et les aliments pollués. Un terrain intoxiqué ( toxémie ). Les médicaments : antibiotiques, statines , paracétamol, barbituriques, neuroleptiques, antidépresseurs, anxiolytiques, etc. Les métaux lourds et les nanoparticules. L’ alcool , le tabac et les pesticides . Le vieillissement. Une mauvaise oxygénation (sédentarité, apnées du sommeil). Une hypothyroïdie peut ralentir le fonctionnement mitochondrial. Des carences et des déficits nutritionnels. Un excès d’acide gras oméga-6 linoléique. Un excès de glucides (hyperglycémie). Les sucres raffinés et de nombreux amidons  sont plus susceptibles de provoquer une dysbiose intestinale conduisant à la production d'endotoxine. Cette endotoxine est l'un des facteurs qui détruisent la fonction mitochondriale , entraînant l'effet Warburg (métabolisme du cancer ). Une activité mitochondriale optimale permet de vieillir en bonne santé avec une bonne énergie. Photo de mitochondries (filaments blancs) autour d'un noyau cellulaire (cercle noir). La dysfonction mitochondriale est impliquée dans : Le vieillissement et la longévité Le fonctionnement neuropsychique et musculaire La sarcopénie L’énergie, la fatigue La douleur L’humeur Le métabolisme, la prise de poids La libido , une des fonctions de la mitochondrie est de participer à la synthèse de toutes les hormones stéroïdiennes en commençant par l’oxydation du cholestérol au niveau de la mitochondrie pour obtenir la prégnénolone qui est le précurseur de la DHEA, de la testostérone et des œstrogènes. Les maladies neurodégénératives ( Alzheimer , Parkinson , etc.)* La maladie de Charcot Le diabète de type 2 . La résistance à l'insuline peut également contribuer au déclin de la fonction mitochondriale. La fibromyalgie Les troubles cardiaques Le cancer L’autisme La myopathie La cécité La surdité L'encéphalopathie La dépression nerveuse Le système immunitaire * Le dysfonctionnement mitochondrial joue un rôle central dans la formation de neuroinflammation et de stress oxydatif, qui sont des facteurs importants contribuant au développement de maladies cérébrales ( Etude américaine de juin 2020 ). Les mitochondries, le système nerveux et les hormones sont des éléments essentiels pour notre énergie vitale . Hygiène de vie : Manger moins et mieux. Eviter le grignotage . Pratiquer le jeûne intermittent . Boire une eau de qualité. Pratiquer une activité physique régulièrement renouvelle et oxygène les mitochondries. Faire la chasse aux toxiques . S’exposer au soleil et à la lumière rouge . Une fonction mitochondriale affaiblie peut conduire à l’épuisement des lymphocytes T. Nutrithérapie et éléments indispensables à la fonction mitochondriale : Le coenzyme Q10 ubiquinone est antioxydant essentiel pour qui soutient la respiration et les structures mitochondriales. Il protège les systèmes : cardiovasculaire, immunitaire , nerveux et musculaire. Les polyphénols : resvératrol , quercétine et astaxanthine sont des antioxydants puissants. Le magnésium, plus d’un tiers du magnésium cellulaire se situe dans les mitochondries, ce qui a un impact direct sur la synthèse d’ATP. Le zinc. Le fer. Le sélénium (noix du Brésil), 30% des Français sont déficitaires. Les vitamines A, B, C , D, E et K2-MK7. Les oméga-3 -6 et -9 en bon équilibre, notamment l'acide gras monoinsaturé "oléique" que l'on trouve dans l'huile d'olive, de noisette, d'arachide et de colza. C'est une source d'énergie mitochondriale. L’acétyl L-carnitine joue un rôle important dans la mémoire et les fonctions cérébrales. Il transporte les acides gras à longue chaîne vers les mitochondries, stimule les métabolismes mitochondriaux et la production d’ATP. L’acide R alpha-lipoïque est un antioxydant et un activateur des sirtuines impliquées dans la longévité . Il a des effets positifs sur l’ Alzheimer , la mémoire , le vieillissement cérébral et la production d’énergie. La carnosine est un antioxydant et un antiglycant . Le D-ribose contribue à l’augmentation de la production énergétique cellulaire (ATP), ainsi qu’aux performances musculaires et à la récupération après un effort physique. Le glutathion* ou son précurseur la N-acétylcystéine contribuent à protéger les mitochondries de l'état oxydatif et aident l’organisme à produire de l'énergie. Le PQQ (pyrroloquinoline quinone) est un antioxydant puissant qui améliore la fonction mitochondriale, active le système immunitaire et réduit l’ inflammation chronique . Il agit en synergie avec le coenzyme Q10 . La mélatonine, l’hormone du sommeil. La L-taurine. La L-glycine améliore l’activité mitochondriale et augmente la production d’ATP. La créatine forme un complexe avec l'acide phosphorique, permettant la reconstitution de l'ATP. Le shilajit. La photobiomodulation stimule l’enzyme mitochondriale cytochrome C oxydase. *Le glutathion est un antioxydant endogène puissant qui joue un rôle fondamental dans l’immunité, la détoxification, le fonctionnement du foie et la protection cellulaire. Le glutathion est en concentration plus faible chez les alcooliques. Phytothérapie : Le safran . L'extrait d'ail noir . La curcumine. Le lapacho.   N.B. Certains de ces éléments peuvent être associés à une hygiène de vie saine en fonction d’un bilan sanguin. Biologie : Faire doser : l’hormone T3, le cortisol , la prégnénolone*, le magnésium érythrocytaire, le zinc, les vitamines A, B, D & E, le sélénium, la ferritine, le coenzyme Q10 . Etablir un statut en acides gras afin d’optimiser l’apport nutritionnel en lipides . *Un taux sérique bas de prégnénolone peut être un signe de faible activité mitochondriale. Suite à une exposition au soleil, les mitochondries sont baignées de mélatonine qui réduit le stress oxydatif. Citations : « On ne peut pas être en bonne santé si on n’a pas des mitochondries en bonne santé. La mitochondrie est notre source principale d’énergie. »  - Pr. Vincenzo Castronovo « Nous avons l’âge de nos mitochondries. »  - Dr. Pierre Maldiney « Ce n’est pas inexorable de finalement avec l’âge se sentir fatigué et trop gros. Il y a moyen de combattre cela en optimalisant le fonctionnement de la mitochondrie. » - Dr. Stéphane Résimont « Les mitochondries sont d’autant plus nombreuses dans une cellule que son métabolisme est actif. »  - Drs. Adolf Faller, Pierre Sprumont et Michael Schünke « Les mitochondries, parce qu'elles jouent des rôles importants dans le métabolisme énergétique, la production de radicaux libres, l'homéostasie calcique et la régulation de l'apoptose, sont essentielles au fonctionnement et à la survie des cellules musculaires. »  - Julie Faitg, Olivier Reynaud, Jean-Philippe Leduc-Gaudet et Gilles Gouspillou « Un siècle après les travaux menés par Warburg et ses équipes, démonstration est à nouveau apportée que le cancer est une maladie de la mitochondrie et non du génome. […] Pour empêcher le cancer de croître, il suffit de relancer l’activité de la mitochondrie quand c’est encore possible. »  - Dr. Laurent Schwartz, oncologue. « Le cancer peut avoir de multiples causes. Elles convergent toutes vers la mitochondrie. La mitochondrie est lésée. Le cancer ne peut brûler le sucre et sécrète de l’acide lactique même en présence d’oxygène. »  - Dr. Otto Warburg, prix Nobel de médecine « Les pesticides organochlorés altèrent la fonction mitochondriale dans les hépatocytes et aggravent les troubles du métabolisme des acides gras. »  - Liu Q. et al. (2017) «  L’épuisement mitochondrial entraîne une baisse des défenses immunitaires, des troubles de production hormonale, une mauvaise digestion/assimilation, une détoxication hépatique insuffisante, la faiblesse musculaire, etc. » - Dr. Jean-Luc Morel « Les déficits en CoQ10 apparaissent au cours du vieillissement, et s’accompagnent de risques cardiovasculaires et neurodégénératifs accrus. Chez des patients déficitaires, l’ultrastructure des mitochondries de fibroblastes est altérée, et restaurée après supplémentation. »  - Rodriguez-Hernandez et al., 2009 « Les maladies mitochondriales affectent tous les tissus qui ont besoin d’énergie pour fonctionner. »  - Laurent Chatre, CNRS « La mitochondrie est la clé de voûte du fonctionnement cellulaire. Elle produit l’énergie dont la cellule a besoin, elle contrôle la mort cellulaire, et l’équilibre rédox. Elle est vulnérable au stress oxydant qu’elle génère, et aux déficits nutritionnels qui altèrent ses structures et diminuent son rendement énergétique. »  - Pr. Anne-Marie Roussel « Les mitochondries ont beaucoup de processus bénéfiques au niveau de la réparation à l’intérieur des cellules et au niveau de la protection de développement de cancers, etc. » - Dr. Éric Simard, biologiste   « Pour vivre longtemps en bonne santé, il faut protéger nos mitochondries. »  - Pr. Vincenzo Castronovo « L’augmentation significative de toutes sortes de maladies chroniques au cours des dernières décennies suggère que la population des pays industrialisés souffre d’un déficit croissant en glutathion ou d’une hypo-fonction mitochondriale, causée d’une part par l’exposition croissante à de plus en plus de toxines et de radiations nocives, et d’autre part par la consommation d’aliments de mauvaise qualité qui contiennent de moins en moins de nutriments vitaux parce qu’ils sont produits selon des méthodes agricoles industrielles et sur des sols épuisés. »  - Trosten Engelbrecht, Dr. Claus Köhlein, Dr. Samantha Bailey, Dr. Stefano Scoglio, extrait de Virus Mania « Les états d’esprits positifs sont liés à la capacité de transformation d’énergie des mitochondries du cerveau. »  – Caroline Trumpff et Al. « Le problème avec le cancer, ce n’est pas que les cellules ne reçoivent pas suffisamment d’oxygène, mais plutôt que les mitochondries – les usines d’énergie des cellules – ne sont pas en mesure d’utiliser efficacement l’oxygène disponible ». – Dr. Frank Shallengerger « Une cause fondamentale de la plupart des maladies dégénératives est le fait que vos mitochondries ne reçoivent pas de carburant approprié en quantité suffisante. En conséquence, vos mitochondries commencent à se détériorer et à dysfonctionner. »  - Dr. Joseph Mercola « La L-carnitine est le transporteur incontournable du carburant (acides gras) dans les mitochondries. Pas de carnitine, pas d'ATP, pas d'énergie. »  – Dr. Georges Mouton « A l’heure actuelle, l’amélioration de la fonction mitochondriale et le ralentissement de sa dégradation semblent constituer le plus prometteur et le plus réaliste moyen de s’attaquer  aux maladies dégénératives et au vieillissement. » - Lee Know « L’épuisement mitochondrial entraîne une baisse des défenses immunitaires et des troubles de production hormonale, une mauvaise digestion et assimilation, une détoxication hépatique insuffisante, une faiblesse musculaire, etc. »  - Dr. Didier Potdevin « Une maladie est un manque d'énergie. Lorsque le corps manque d'énergie pour son bon fonctionnement, il se déséquilibre et tombe malade. C'est donc le manque d'énergie qui nous rend malades. »  - Andreas Kalcker Articles complémentaires : La longévité humaine . Les trois ennemis à contrôler pour bien vieillir . Les causes de la fatigue . L’énergie vitale . Cancer : un traitement simple et non toxique . La coenzyme Q10 .

  • L'énergie vient du repos, pas de l'alimentation

    Article naturo-hygiéniste On confond encore trop souvent énergie  et carburant . L’alimentation, c’est le carburant : elle fournit des nutriments, des vitamines, des minéraux et des molécules que le corps pourra transformer, utiliser, stocker… mais elle ne donne pas directement de l’énergie . Et on le ressent clairement : après un repas, surtout s’il est lourd ou complexe, on ne déborde pas d’énergie, bien au contraire. La digestion peut mobiliser 40 à 60 %  de notre énergie vitale , selon la richesse et la complexité de l’assiette. Le corps détourne alors la force disponible vers le système digestif, au détriment des muscles et du cerveau. Pas étonnant que l’on ait envie de s’allonger plutôt que de courir après un bon repas ! C’est aussi pour cela que les athlètes ne mangent pas juste avant une épreuve : leur performance serait directement impactée, car une digestion en cours affaiblit le tonus musculaire et la concentration. Dans la nature, les animaux, en l’absence de menace, se reposent instinctivement après avoir mangé. C’est une loi biologique universelle. Le Dr Édouard Bertholet l’exprimait très justement : « On ne réfléchit pas assez au fait que les aliments, pour donner de l’énergie à l’individu, doivent d’abord passer par une longue série de transformations qui les amène enfin à l’état de corps chimiques spéciaux susceptibles d’être utilisés par les organes pour leur travail propre ; c’est alors seulement que l’on peut parler d’énergie fournie par les aliments, mais pour arriver à ce stade de substances assimilables utiles ils demandent un gros effort de nos organes digestifs ; le premier acte de digestion se solde donc pour nous par une déperdition d’énergie, représentée par la force nerveuse nécessaire pour mettre en action les divers processus digestifs. » Ainsi, croire que l’on va retrouver de l’énergie en mangeant lorsque l’on est épuisé est une erreur fréquente. C’est même l’inverse qui se produit : le repas aggrave la fatigue en dispersant l' énergie vitale  – un phénomène que l’on pourrait appeler dispatching vital .   Le repos : la véritable source d’énergie L’énergie véritable vient du repos, sous toutes ses formes : repos physique repos mental repos sensoriel et surtout… repos digestif C’est la nuit , pendant le sommeil profond, que l’organisme recharge réellement ses batteries. On l’observe facilement : on est bien plus efficient le matin, avant le premier repas, qu’en fin de journée lorsque l’énergie a été largement dirigée vers les digestions successives, la gestion du stress , les sollicitations mentales, etc. En naturopathie, cette énergie profonde est appelée énergie vitale , la force d’auto-guérison du corps. Elle est très visible chez les enfants, beaucoup moins chez les personnes âgées. Sa vitesse de déclin dépend directement : de l’hygiène de vie, de la qualité du sommeil, du niveau de stress , de la surcharge toxique ( toxémie ), et de l’état du système hormonal, nerveux et digestif. Les médecines traditionnelles la connaissent depuis toujours : Prâna  en Ayurveda, Qi  en médecine chinoise. La médecine conventionnelle, elle, peine encore à la nommer, bien qu’elle en observe indirectement les manifestations. D’un point de vue physiologique, la force vitale correspond à : la qualité du système neuro-psycho-endocrinien, la fluidité et la pureté des humeurs , ces liquides internes (sang, lymphe , liquides intracellulaires et extracellulaires) dans lesquels baignent nos cellules. Et c’est précisément pour cette raison que bien souvent le jeûne – ou simplement une réduction du volume et de la fréquence alimentaire – permet de restaurer rapidement l' énergie vitale  : en diminuant la charge digestive, il offre au corps un repos physiologique puissant. La baisse progressive de cette énergie vitale  porte d’ailleurs un nom : l’énervation , la première des 7 étapes de l’évolution de la maladie décrites par le Dr. John Tilden. Alors oui… vive la sieste  ! Lorsqu’elle est faite au bon moment et par besoin réel, elle n’est pas du temps perdu : c’est du temps gagné .   Les stimulants ne donnent pas d’énergie : ils la volent Le café , le chocolat, les boissons énergisantes, les excitants sensoriels… Autant de substances qui donnent une illusion d’énergie . En réalité, la caféine, par exemple, n’apporte aucune énergie : elle ne contient aucun nutriment énergétique. La caféine est perçue par le corps comme un stressant, voire un toxique léger. Résultat : augmentation du rythme cardiaque, vasoconstriction, sécrétion accrue d’adrénaline et de cortisol , activation du système nerveux sympathique (mode “survie”). On ne gagne donc pas d’énergie : on pioche dans son capital vital. Les stimulants excitent, fatiguent, usent le système nerveux et finissent par épuiser . « L’épuisement du corps est proportionnel à la stimulation qu’il subit. »   Un mot sur la production réelle d’énergie : les mitochondries Une fois les aliments digérés, absorbés et transformés en molécules utilisables (notamment le glucose, les acides gras et certains acides aminés), celles-ci entrent dans les mitochondries , les “centrales énergétiques” de nos cellules. C’est là que l’organisme produit son ATP (adénosine triphosphate), la monnaie énergétique de la vie. Mais cette production dépend : Du bon état des mitochondries , d’une bonne oxygénation, d’un système digestif efficace, d’un microbiote en équilibre, d’un métabolisme fonctionnel, et de micronutriments essentiels ( magnésium , vitamines B, CoQ10, carnitine, acide alpha-lipoïque…). Si l’organisme est épuisé, nerveusement et physiologiquement, même la meilleure alimentation ne suffira pas à créer de l’énergie efficacement.   En conclusion : Pour récupérer, guérir, éliminer, se régénérer… la première chose à faire n’est pas de manger, mais de se reposer . Le repos est la matrice de l’énergie. L’alimentation est un carburant. Le système nerveux est le chef d’orchestre. Et les mitochondries sont les artisans silencieux de cette magie. Citations : « Le soleil et le repos du corps et de l’esprit sont nécessaires pour conserver une réserve d’énergie suffisante. Peu de personnes, dans la vie active, se reposent suffisamment. » Dr. John H. Tilden « Manger lorsqu’on est fatigué, c’est imposer une vaine dépense à toutes les énergies vitales, car on peut être certain qu’un repas pris dans ces conditions ne sera pas réparateur. » - Dr. Dewey « Dans certains pays la sieste fait partie des activités quotidiennes normales, mais en France, elle a, à tort, une connotation de paresse. Et pourtant savoir faire la sieste c’est savoir respecter les besoins fondamentaux de l’organisme. Les Crétois dont la santé est montrée en exemple font la sieste quotidiennement et considèrent cet instant comme un « instant sacré ». Certains hommes d’affaires tiennent un rythme infernal parce qu’ils savent faire une sieste même courte pendant la journée. La sieste permet parfois de rattraper du sommeil en retard. » - Robert Masson Articles complémentaires : Les stimulants L'énergie vitale Le café La loi n°18 : du repos, de Shelton ; n°7 : de l’économie spécialisée et n°2 : de Walter Les mitochondries Les causes de la fatigue L'insomnie Les 9 facteurs de la santé intégrale

  • En finir avec l’hypertension artérielle

    Article naturo-hygiéniste Description : La tension est la pression que doit exercer le cœur pour faire circuler le sang dans les artères. L’hypertension est une pression excessive dans les artères qui peut être due à un ou plusieurs facteurs. C’est un processus régulateur adaptatif de l’organisme ( homéostasie ) en réponse à une anomalie. Prendre des médicaments chimiques et masquer ce symptôme, c’est comme bloquer une diarrhée lorsque le corps a besoin d’expulser, entraver une inflammation quand le corps a besoin de se réparer, arrêter une fièvre lorsque le corps a besoin de se défendre, prendre un excitant quand le corps a besoin de se reposer , etc. C’est aller à l’encontre des processus homéostatiques établis par la nature. Chaque jour en France, 400 personnes décèdent de troubles cardiovasculaires ; 90% de ces troubles sont dus à l’hygiène de vie… (étude sur 15.000 personnes dans 52 pays). Symptômes de l’hypertension : Maux de tête, étourdissements, pertes d’équilibre, vertiges, palpitations, oppressions, angoisses, saignements de nez, compressions des tempes, bourdonnements d’oreille, mains et pieds froids, crampes, mictions plus abondantes la nuit, troubles de la vue… Conséquences de l’hypertension : Ceci peut engendrer une fatigue générale et des accidents vasculaires comme la rupture de vaisseaux sanguins, l’infarctus, l’insuffisance rénale ou cardiaque. On estime que plus de la moitié des 17 millions de décès provoqués chaque année par les maladies cardiovasculaires à travers le monde est directement liée à une tension trop élevée… L’hypertension touche des populations de plus en plus jeunes. Selon l’organisme Hypertension Canada, plus de 9 Canadiens sur 10 souffriront d’hypertension s’ils ne modifient pas leur mode de vie . (Voire : Les 9 points de la santé intégrale ). Tension normale : 120/80 millimètres de mercure (mmHg). Chez les sportifs, les chiffres peuvent être un peu plus bas : 110/60 (optimale). Une pression artérielle au repos qui reste durablement supérieure à 140/90 mmHg représente une charge lourde et continue pour le cœur et les vaisseaux sanguins. La pression systolique (120) reflète l’état des glandes surrénales, la pression diastolique (70) reflète l’état des reins. Causes de l’hypertension : Injections intraveineuses et prise de drogues sous forme médicamenteuse ou autre. Alimentation inadaptée génératrice de déchets et d’impuretés passant dans le sang, provenant d’une nourriture trop cuite et transformée. Un excès de glucides : sucre raffiné, céréales et amidons . Un excès de protéines et de lipides de mauvaise qualité (obstructions). Rétention de déchets dans les organes et canaux excréteurs. Obstruction et durcissement des artères par acidose (artériosclérose, athérosclérose). Via l’impulsion des surrénales , le cœur doit envoyer plus de pression pour faire passer le sang. Vasoconstriction de l’artère rénale par accumulation de dépôts gras sur les parois. La tension s’élève quand le cœur a besoin de forcer (obstructions). > 80 mmHg = congestion rénale ( sel , encrassement…) Sang visqueux (hémogliase). Embonpoint. La résistance à l’insuline  : la fréquence d’hypertension est 35 % plus importante chez les personnes résistantes à l’insuline. Acidose / intoxication : réponse adaptative de l’organisme qui crée de l’œdème (augmentation du volume plasmique) pour diluer les déchets = augmentation de la pression dans le système circulatoire. Le stress (qui génère trop de cortisol ) . Attention à la carence ou au déficit en vitamine D , en oméga-3 , en magnésium et en potassium. Le diamètre des vaisseaux sanguins peut être diminué par l’accumulation de plaques d’athéromes dues aux aliments mucogènes en excès et à une inflammation globale. Leur élasticité peut être réduite par les aliments acidifiants ( acidose ). Épaississement du sang : les céréales raffinées doublent la viscosité du sang (hémogliase) de 4 à 7,8 sur l’échelle de viscosité et en ralentissent sérieusement la vitesse de circulation de 22 à 53 secondes. L’hypertension traduit souvent un effort de l’organisme pour assurer son irrigation et celle des organes. Ce qui signe donc une obstruction . Le cœur doit forcer pour atteindre certains vaisseaux. L’émonctoire ‘reins’ est très probablement congestionné et risque des lésions. L’hypertension artérielle dans certaines familles n’est pas génétique comme on le croit souvent, ce qu’il y a d’héréditaire c’est la mauvaise hygiène de vie, notamment alimentaire, transmise par les parents avec une alimentation comportant des proportions excessives d’ aliments cuits , transformés, raffinés, de glucides concentrés ( amidons ), de sel de cuisine et d’ excitants comme le café , le thé, les sodas au cola, le maté, le chocolat, l’alcool et le tabac ( overtoniens ). En bref : acidose et obstruction (acides, colles). Solutions : Supprimer les causes. Adopter l’alimentation spécifique à l’espèce humaine de type paléo , biologique et équilibrée. Bien s’hydrater avec une eau de bonne qualité. Eviter au maximum les aliments mucogènes et limiter les aliments acidifiants . Réduire l'apport en glucides . Pratiquer une activité physique adaptée. Pratiquer le sauna . Perdre du poids et principalement de la graisse abdominale. Se relaxer , se reposer . Supprimer les excitants et la caféine (hyper-tenseurs). Pratiquer le jeûne intermittent . Pratiquer la cohérence cardiaque. Prendre des bains Salmanov jaunes. Boire du jus de betterave rouge fraichement extrait. Ail frais. Consommer des fruits qui sont des fluidifiants sanguins. Compléments alimentaires : Vitamine C : 1-3 gr./J, Vitamine E : 200 UI/J. Vitamine K2 : 180 µg/J. Oméga-3 . Coenzyme Q10 . Vérifier les apports et le niveau sanguin de magnésium et de potassium. Extrait d'ail vieilli . Polyphénols . Oligothérapie : potassium. Nous sommes la résultante de nos choix ! Citations : “Les maladies cardio-vasculaires, le diabète , les rhumatismes , les allergies , les scléroses et dégénérescences de toutes sortes sont directement corrélés aux habitudes alimentaires modernes, inspirées par une diététique quantitative matérialiste qui n’a pas encore intégré le concept des aliments vivants.” - Dr. Christian Tal Schaller "La tension artérielle est directement corrélée à la graisse abdominale. Votre tour de taille augmente, la tension monte, votre tour de taille descend, la tension descend."  - Dr. Georges Mouton “Quand quelqu'un désire la santé, il faut d'abord lui demander s'il est prêt à supprimer les causes de sa maladie. Seulement alors, il sera possible de l'aider.” - Hippocrate "Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie." - Hippocrate Articles complémentaires  : Le syndrome métabolique L’hypotension

  • Le zinc

    Article de nutrithérapie Description : Souvent cité dans mes articles au même titre que le magnésium , le zinc  fait partie de ces oligo-éléments métalliques indispensables à la vie, tant animale que végétale. Pourtant, son déficit est extrêmement fréquent… et largement sous-estimé. Absorbé principalement au niveau de l’intestin grêle, le zinc intervient dans près de 200 réactions enzymatiques  essentielles. Il participe au métabolisme des protéines , des glucides et des lipides , joue un rôle central dans la synthèse de l’ADN, soutient la fonction immunitaire , la cognition , la fertilité , la santé hormonale et protège nos cellules du stress oxydatif. Les tissus les plus riches en zinc sont : la prostate , le pancréas, le foie , les yeux et les cheveux. En Belgique, le Dr Benoit Claes constate que plus de 90 % de ses patients présentent une carence nette en zinc.   Pourquoi le zinc est-il si essentiel ? Le zinc intervient dans : La fonction normale du système immunitaire (augmentation des lymphocytes T) Le maintien d’une peau, de cheveux, d’ongles et d’une vision normales La cicatrisation et la réparation des muqueuses Le métabolisme des glucides , des lipides et des protéines Le maintien de taux normaux de testostérone La fertilité et la spermatogénèse La fonction thyroïdienne La protection cellulaire contre le stress oxydatif Le métabolisme de l’insuline La production d’acide gastrique Le fonctionnement cognitif : mémoire , concentration Le développement normal du système nerveux La prévention de la DMLA La santé prostatique La limitation de l’aromatase (conversion testostérone → œstrogènes) L’inhibition de la 5-alpha-réductase (conversion testostérone → DHT) Le zinc ne peut être stocké en quantité suffisante : un apport régulier est donc indispensable.   Quelles formes de zinc privilégier ? En naturopathie, on privilégie les formes chélatées ou organiques , mieux assimilées et plus douces pour le système digestif. 1. Zinc bisglycinate La forme la plus douce et la plus biodisponible : Chélaté à la L-glycine Absorption élevée au niveau du jéjunum Aussi assimilable que le picolinate, et 43 % plus que le gluconate Peu sensible à l’acidité gastrique Ne perturbe pas l’absorption des autres minéraux Faible poids moléculaire = excellente tolérance  Idéal en cas de sensibilité digestive ou de cure prolongée. 2. Zinc picolinate Très biodisponible également : Traverse facilement les membranes cellulaires Efficace pour optimiser le transport intracellulaire Souvent conseillé pour booster rapidement le statut en zinc. 3. Zinc gluconate Bien assimilé, mais moins que les deux formes précédentes. Option correcte mais pas optimale.   Compléments alimentaires : Privilégier les gélules  plutôt que les comprimés. Éviter les excipients suivants : E551 : dioxyde de silicium E466 : carboxyméthylcellulose de sodium E341 : phosphate dicalcique E339 : phosphate disodique Apports recommandés : Homme adulte : 12 à 15 mg/jour ; Femme adulte : 10 à 12 mg/jour ; Femmes enceintes / allaitantes, seniors : 15 à 23 mg/jour. Un excès chronique peut devenir toxique au même titre que d’autres métaux. Toxicité possible > 150 mg/jour. Nutrithérapie : Les besoins varient selon la biologie et l’état de santé : 15 à 50 mg/jour. Jusqu’à 50 mg/jour en cas de porosité intestinale , d’ inflammation , d’épisodes infectieux, de stress chronique, d’infertilité ou de faible testostérone . Lors d’une maladie grave, les taux plasmatiques chutent fortement, d’où l’intérêt d’un suivi biologique.   Biologie : quels taux viser ? Taux plasmatique optimal fonctionnel : 110–120 µg/dL ou 1,1-1,2 mg/L (10 à 20 mmol/L). Zinc érythrocytaire : 10–15 mg/L (152–229 µmol/L).   Signes de carence en zinc : La carence sévère est rare, mais le déficit concerne : Plus de 75 % des seniors ; Les femmes (cycles, grossesses, végétarisme, stress ) ; Les adolescents ; Les personnes souffrant de troubles digestifs ou d’alimentation carencée.   Symptômes possibles : Immunité faible, infections chroniques Alopécie , cheveux et peau secs Dermatites, eczéma , crevasses, verrues, mycoses Retard de cicatrisation Baisse libido / fertilité Oligospermie Diminution du goût et/ou de l’odorat Points blancs sur les ongles Fatigue persistante Porosité intestinale Inflammation chronique , stress oxydatif Troubles de la mémoire et de la concentration Retard de croissance chez l’enfant Hypochlorhydrie (baisse d’acide gastrique) Ostéoporose Dysfonctionnements hormonaux, aromatisation accrue Sarcopénie (perte de masse musculaire) N.B. Même une carence légère  peut favoriser des mycoses récidivantes. Le zinc régule la transformation de la testostérone en DHT et soutient la production d’IGF-1. Le stress et le cortisol diminuent fortement son absorption. Les situations suroxydantes (infections, vaccinations , fièvre ) abaissent également les taux de zinc et de vitamine C .   Précautions  : Une prise prolongée peut induire une carence en cuivre Les phytates ( céréales complètes, légumineuses) réduisent son absorption Une supplémentation est souvent utile chez les végétariens Éviter les compléments contenant : dioxyde de silicium, CMC, phosphates Le zinc en excès bloque l’absorption du fer et du cuivre Le prendre à distance du fer, du cuivre et du calcium (2 heures) L’alcool diminue fortement l’absorption Les pathologies intestinales augmentent les besoins   Aliments riches en zinc : Huîtres (les plus riches de loin) Dinde Fromage Jaune d’œuf Algues Champignons shiitakés Graines de courge Cacao Graines germées / blé germé   Antagonistes du zinc : Phytates ( anti-nutriments ) et excès de fibres Calcium Caséine Cuivre Fer Silicium   Citations : « Les compléments de zinc doivent être ingérés au moins 2 heures avant ou après ceux contenant du fer, du cuivre ou du calcium. » – Sylvie Suire « On considère qu’il faut prendre 40 mg de zinc par jour à partir de 40 ans, en dehors des repas. »   – Pr. Vincenzo Castronovo « Un taux de zinc bas induit une aromatisation de la testostérone en œstrogènes et diminue également la synthèse de la testostérone et de l’hormone de croissance. »  – Dr Stéphane Résimont « Deux carences très fréquentes sont le plus souvent négligées : le zinc et l’ iode . Le rôle du zinc est devenu totalement méconnu de la plupart des médecins. »   – Dr. Benoit Claes

  • Manque d’appétit et difficultés digestives liés à l’âge

    Physiologie de la nutrition Causes : La production d’enzymes (ou diastases) digestives diminue avec l’âge. La muqueuse gastrique s’atrophie et l’acidité de l’estomac est moins puissante ( hypochlorhydrie ). Le foie et la pancréas peuvent aussi être fatigués, engorgés, congestionnés. Le métabolisme ralentit avec baisse des besoins énergétiques. La sédentarité et le manque d’ activité physique réduit la sensation de faim. La santé mentale (anxiété, dépression ), l’isolement social, le manque de motivation. Les problèmes bucco-dentaires avec difficultés à mâcher correctement. De ces causes découle une digestion plus lente, plus compliquée et l’absorption des nutriments est plus difficile. Apparaissent alors divers symptômes comme de la fatigue , une perte de poids, des ballonnements , des gaz, des éructations, de la constipation , de la diarrhée, de la dysbiose intestinale , des lourdeurs, du reflux , etc. La situation s’aggrave par de mauvaises habitudes nutritionnelles, avec des carences , des aliments cuits enzymatiquement pauvre, de mauvaises associations alimentaires , de l’anxiété, du stress , des médicaments, des maladies, etc. De nos jours, les aliments crus et bruts occupent une place insuffisante dans l’alimentation de la majorité des occidentaux. Pour retrouver un système digestif fonctionnel et une meilleure vitalité , nous tacherons donc de corriger les mauvaises habitudes en adoptant une alimentation plus saine , plus vivante et enzymatiquement riche. En mangeant dans le calme, nous mastiquerons correctement nos aliments pour bien stimuler notre production d’enzymes. De cette manière nous restaurerons les capacités digestives et ouvrirons progressivement l’appétit. Nous limiterons également l’apport de toxiques pour soulager le foie et récupérer ses fonctions efficientes. Sans rentrer dans les détails, les enzymes sont des éléments vitaux, ce sont des protéines qui ont une action chimique et qui interviennent dans la transformation et la digestion des aliments. Elles décomposent les macronutriments en micronutriments assimilables. Ce sont des agents très actifs du métabolisme. Des enzymes sont produites par nos organes digestifs et contenues dans la salive, l’estomac, le pancréas, le foie et l’intestin grêle. D’autres enzymes se trouvent dans la nourriture vivante , mais elles sont sensibles à la chaleur et sont détruites à partir de 45°C… Un déficit enzymatique peut faire le lit de toute une clique de maladies chroniques et dégénératives. Le Dr. Edward Howell (un des premiers chercheurs sur les enzymes) pense qu’à force de manger des aliments trop cuits ou transformés, nos organes s’épuisent à fabriquer plus d’enzymes pour les digérer, en particulier notre pancréas. Plus de 4.000 enzymes sont connues dans notre organisme : - Les enzymes métaboliques indispensables au fonctionnement cellulaire. - Les enzymes digestives produite par nos organes digestifs, tels que : L’amylase, la lipase, la protéase, la pepsine, la trypsine, etc. Grâce à l’action enzymatique, les protéines seront réduites en acides aminés, les glucides en glucose et les lipides en acides gras assimilables. - Les enzymes digestives apportées par les aliments naturels crus et de fermentations microbiennes, tels que : La bromélaïne, la papaïne, la ficine, etc. Solutions : Adopter une alimentation riche en enzymes. Prendre des compléments enzymatiques. Respecter quelques règles alimentaires basiques . Eviter le grignotage et les excès alimentaires qui sont sources d'infections et d'affaiblissement immunitaire. Eviter le miel (sucré et acide) pris avec d’autres aliments, c’est un inhibiteur de digestion. Consommé avec des amidons ou des protéines , il se produira des fermento-putrescences délétères. Eviter d'autres inhibiteurs de digestion qui causent le ralentissement digestif : sodas et limonades, chewing-gum, sirops, friandises, boissons alcoolisées. Eviter les mauvaises associations alimentaires , notamment des aliments acides ( fruits , tomates) avec des féculents . Réduire le stress et l'anxiété qui sont des coupe-faim. Utiliser des épices et des aromates qui facilitent la digestion. Prendre une ampoule de fenouil-menthe poivrée Super Diet avant le repas ou une ampoule de bien être digestif après le repas. Vérifier correctement le fonctionnement de la glande thyroïde et des glandes surrénales . Les potages se prendront seuls, en dehors des repas, car ils diluent les sucs gastriques. Les aliments riches en enzymes : Les fruits et légumes frais, crus et biologiques . Les jus de légumes et de fruits frais . Le gingembre possède des vertus digestives qui favorise la sécrétion de bile et stimule la production d’enzymes digestives. Les légumes lactofermentés et la choucroute crue. Les graines germées. Les olives noires dans la saumure. La sauce tamari biologique non pasteurisée. Le kéfir. Le bouillon de miso. Le vinaigre de cidre biologique . Les yaourts de chèvre et de brebis biologiques non pasteurisés aux ferments lactiques. Les compléments alimentaires à base d’enzymes végétales et animales de sources naturelles à prendre aux repas contenant : Pancréatine Bromélaïne (d’ananas) Papaïne (de papaye) Ficine (de figue) Lipase Rutine Bétaïne HCL + pepsine en cas d' hypochlorhydrie . Phytothérapie : Superdiet Complexe Digestion : Radis Noir - Chardon Marie - Artichaut - Romarin Bio : 1 ampoule par jour. Fenugrec. Oligothérapie : Zinc-Nickel-Cobalt. Nickel-Cobalt (lourdeurs digestives, ballonnements). Plasma marin de Quinton  (pour l’homéostasie stomacale). Nutrithérapie : Iode (métabolisme, sucs gastriques). Zinc *. Vitamine B1. Vitamine D3 nécessaire à la construction de l’os et du muscle. Coenzyme Q10 en soutien des mitochondries . *Le zinc participe à la sécrétion d'enzymes digestives et à la sécrétion acide par les cellules pariétales de l'estomac. Biologie : Bilan surrénalien : taux sanguin de prégnénolone :  > 2 ng/ml ; de DHEA : > 200 µg/dL et de cortisol libre à 08h. Taux urinaires des 17-OH-stéroïdes sur 24H. Kit urinaire MOU (dysbiose intestinale). Citations : « Les enzymes sont des substances qui font que la vie est possible. Elles sont indispensables à chacune des réactions chimiques qui se produisent dans l’organisme. Sans enzymes, il n’y aurait aucune activité. On peut dire qu’elles sont les forces de travail qui construisent votre corps tout comme les ouvriers du bâtiment sont celles qui construisent votre maison. Vous pouvez avoir tous les matériaux de construction possible, pour bâtir une maison, il vous faut aussi des ouvriers qui représentent l’élément de vie essentiel. De la même manière, vous pouvez avoir tous les nutriments, vitamines, protéines , minéraux… indispensables à votre corps mais vous aurez également besoin des enzymes, l’élément de vie, pour maintenir votre organisme vivant et en bonne santé. » – Dr. Edward Howell « Tout surmenage de l’appareil digestif a pour l’humain des conséquences très lourdes. Le ralentissement digestif s’accompagne d’une augmentation de la fermento-putrescence colique et même entérique avec production décuplée de poisons. Ces poisons non détruits par le foie passent dans les humeurs : c’est l’intoxination. » - Robert Masson

  • Le bore

    Article de nutrithérapie Description : S’il existe un minéral méconnu, c’est bien le bore ! Et pourtant, c’est un oligo-élément métalloïde présent dans l'organisme qui joue un rôle essentiel dans divers processus physiologiques et métaboliques. Il possède des bienfaits insoupçonnés et remarquables. Sa carence ou son déséquilibre peuvent affecter de manière significative les fonctions physiologiques. On estime qu'une alimentation diversifiée et riche en végétaux fournit environ 1,5 à 3 mg/jour de cet élément trace précieux. Une carence en bore a été corrélée à une faible fonction immunitaire et à une incidence élevée d' ostéoporose , ce qui augmente le risque de mortalité.  En effet, il a été démontré qu'il augmente l'activité des ostéoblastes, les cellules responsables de la formation osseuse, tout en inhibant l'activité des ostéoclastes, qui sont impliqués dans la résorption osseuse. Le bore augmente la demi-vie et la biodisponibilité des hormones sexuelles et de la vitamine D . Il régule le métabolisme du calcium et du magnésium. Après seulement 1 semaine de supplémentation en bore à 6 mg/jour sur des hommes en bonne santé, une étude de 2011 a révélé : Une augmentation significative de la testostérone libre de 28%  ! Elle est passée d'une moyenne de 11,83 pg/mL à 15,18 pg/mL. Une diminution significative de l'estradiol qui est passée de 42,33 pg/mL à 25,81 pg/mL. Tous les biomarqueurs inflammatoires mesurés ont également diminué : 1.      L'interleukine (IL) 6, de 1,55 pg/mL à 0,87 pg/mL ; 2.      La protéine C-réactive à haute sensibilité (CRP-us) d'environ 50 %, une diminution remarquable, de 1460 ng/mL à 795 ng/mL ; 3.      Le facteur de nécrose tumorale α (TNF-α) d'environ 30 %, de 12,32 à 9,97 pg/mL. 4.      Les niveaux de dihydrotestostérone, de cortisol et de vitamine D ont légèrement augmenté. Chez les femmes, le bore semble influencer le métabolisme et la biodisponibilité des œstrogènes et peut donc augmenter leur activité biologique. Cet effet peut être particulièrement bénéfique pendant la périménopause et la ménopause , car une réduction des niveaux d'œstrogènes entraîne des symptômes tels que des bouffées de chaleur et de l' ostéoporose . Une supplémentation en bore peut atténuer ces symptômes en soutenant la fonction œstrogénique et l’équilibre hormonal, améliorant ainsi la santé reproductive et la qualité de vie des femmes vieillissantes. Le bore s'est révélé prometteur pour moduler positivement le microbiote intestinal et exercer des effets anti-inflammatoires. Une carence en bore pendant la grossesse peut entraîner des anomalies du développement, indiquant le rôle important du bore dans la croissance et le développement du fœtus.   Les aliments les plus riches en bore : Avocat Raisin Poires Pommes Pruneaux Amandes, noix, noisettes Beurre de cacahuètes Cacao Légumes feuilles Pommes de terre La teneur en bore des aliments végétaux peut varier en fonction de la teneur en bore du sol et de l'eau dans lesquels la plante est cultivée.    Le bore présente un potentiel thérapeutique important en agissant sur plusieurs voies.   Bienfaits et indications : Anticancer Santé osseuse, ostéoporose Cicatrisation des plaies, régénération tissulaire Synthèse du collagène Anti-inflammatoire Augmente les niveaux d'enzymes antioxydantes : superoxyde dismutase, catalase et glutathion peroxydase Protège contre le stress oxydatif induit par les pesticides et la toxicité des métaux lourds Hépatoprotecteur Infections bactériennes et fongiques Régulation hormonale et augmentation de la testostérone Andropause , ménopause Frigidité, impuissance Améliore la sensibilité à l'insuline et le métabolisme du glucose ( syndrome métabolique / diabète ) Meilleure absorption des minéraux dans l’organisme Rhumatismes , arthrite, arthrose Protection cognitive Neuroprotecteur, maladie d’Alzheimer Renforcement immunitaire Réduction du marqueur inflammatoire CRP-US Syndrome douloureux régional complexe Dysbiose intestinale   Posologie : Supplémentation : 3 à 6 mg par jour avec le repas de midi. Les effets bénéfiques du bore sur les os, les stéroïdes sexuels  et la vitamine D  n'apparaissent pas à des apports inférieurs à 3 mg/j. Aucune des nombreuses études menées à ce jour n'a démontré des effets bénéfiques sous ce seuil. Excès : Troubles gastro-intestinaux ; Maux de tête ; Fatigue ; Agitation.   Toxicité : La dose de bore élémentaire susceptible d'entraîner une intoxication aiguë mortelle est de 2,6 à 3,5 gr chez l'humain adulte. L'OMS a indiqué qu'un apport maximal sûr serait de 0,4 mg/kg de poids corporel, soit environ 28 mg/j pour une personne de 70 kg. L'Autorité européenne de sécurité des aliments a établi une dose journalière admissible à 0,16 mg/kg de poids corporel, soit environ 11,2 mg/j pour une personne de 70 kg. Les symptômes de toxicité aiguë provoqués par le bore sont la dermatite, l' alopécie , l'anorexie et l'indigestion à de faibles doses et, à de fortes doses, les nausées, les vomissements, la diarrhée, la céphalée, les éruptions cutanées, la desquamation, les lésions rénales, une stimulation du système nerveux central suivie d'une dépression , d'une ataxie, de convulsions et, possiblement, de la mort éventuelle par collapsus cardiovasculaire. Interactions : Le bore n’est pas connu pour avoir des interactions cliniquement pertinentes avec les médicaments.   Sources : https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC4712861/   https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/21129941/   https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/35684340/   https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/38004014/   https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/21129941/ https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC9182002/ https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC10673453/   https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0163725823002127?via%3Dihub https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2161831322002691   https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0197018624002249?via%3Dihub   https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0946672X25000070?via%3Dihub

  • En finir avec les allergies naturellement et définitivement

    Article naturopathique L’allergie n’existe pas ! ce sont des signaux d’alarme qu’un corps commence à se dérégler, c’est la force vitale qui manifeste cela. Ça veut dire : attention la machine est pleine ! Il faut assurer la vidange… Sinon s’en suit les crises émonctorielles d’autodéfense (diarrhée, asthme , boutons, eczéma , rhinites, etc.) des colles et cristaux accumulés dans la mauvaise vie. Si vous écoutez votre corps lorsqu’il chuchote, vous n’aurez pas à l’entendre crier… L’allergie est en effet la manifestation physique d’un déséquilibre entre assimilation et élimination et donc d’une surcharge émonctorielle organique. En modifiant le terrain par une réforme judicieuse, tout malade perd sa sensibilité allergique. Le problème ne réside donc pas dans la nature de la substance ingérée, mais dans les humeurs surchargées de l'individu. La substance dite allergisante, ne va faire que révéler l’intoxication humorale préexistante, mais elle n’est pas la cause . On peut se désensibiliser en épurant ses liquides humoro-physiologiques par des cures de désintoxication. La puissance des crises dépend de notre puissance vitale et de notre attitude mentale et non pas de la chimie des allergènes. Les 6 causes essentielles des allergies : Les pensées négatives qui vont empoisonner le foie , donc tout l’organisme. L' alimentation non-spécifique à l'espèce dont le gluten . Le ralentissement digestif et la porosité intestinale . La mauvaise hygiène de vie (sédentarité, médicaments, alcool, tabac, drogues , etc.). Les polluants environnementaux dont les ondes électromagnétiques . Le déficit en cortisol . En résumé, l’allergie dépend du niveau de toxémie des individus et de leur énergie vitale . Les allergies n’affectent en général que des personnes surchargées par une alimentation anti-spécifique et dénaturées, personnes suralimentées, sédentaires de surcroît et qui ont souvent des pensées négatives consciemment ou inconsciemment. L’allergène existe bien, mais ce n’est pas la cause des allergies, s’il était la cause, tous les individus sans exception seraient allergiques aux mêmes allergènes, or ce n’est pas le cas. L’allergène n’est rien en soi, c’est le terrain qui est tout ! L’allergène n’est qu’un facteur déclenchant, il ne fera que révéler un terrain organique intoxiqué ou carencé , un terrain en état de dysfonctionnement. Aucune substance n’est allergisante en soi, c’est l’état anormal organique qui est la cause des réactions allergiques. C’est bien dans le terrain organique de l’individu que se trouve la cause de l’allergie et non dans la substance allergénique. L’allergie est une réaction d’autodéfense de l’organisme. Plus l’organisme sera vitalisé et plus il réagira fortement, c’est un très bon signe. Les individus ayant des intolérances ont probablement une faible vitalité . Problème de dysbiose intestinale avec une faible diversité du microbiote . Il faut éliminer la putréfaction et la fermentation intestinale qui sont la vraie cause des allergies, des intolérances, du microbisme et de la verminose. Solution, le nettoyage organique : Jeûne . Purges . Drainage émonctoriel du trio intestins, foie et vésicule biliaire principalement. Assainissement des intestins. Psyllium blond, pruneaux d'Agen, graines de lin et de chia. Équilibrage alimentaire spécifique de type paléo (suppression des aliments anti-spécifiques et dénaturés en particulier du sucre et du gluten, réduction des colles & cristaux , augmentation des fruits et légumes biologiques vivants). Equilibrer l'apport en lipides . Légumes lactofermentés. Vérifier si carence ou déficit nutritionnel, notamment en manganèse. Vérifier la fonction surrénalienne . Faire la chasse aux toxiques . Béquilles de soutient phytothérapeutique : Aubier de tilleur, desmodium, berbérine, feuille d'ortie. Gemmothérapie : cassis : 15 g le matin ; allergie cutanée : 15 g d'orme ; allergie respiratoire : 15 g matin et soir de viorne ; Ou 15 g 3 x / J. du complexe 01 GEM-ALL d’Alpha Gem. Compléments alimentaires : Nutrithérapie : 3 grammes de vitamine C par jour, elle prévient les allergies et est détoxiquante. Avoir un bon apport en acides gras oméga-3. Iode . N-acétylcystéine . Soufre organique MSM. Quercétine : antihistaminique naturel. Oligothérapie : Zinc, manganèse et soufre en ampoule de solution colloïdale assimilable. Suggestion  : Commencer le traitement en décembre, car les pollens arrivent en février. Citations : « Les maladies cardio-vasculaires, le diabète , les rhumatismes , les allergies, les scléroses et dégénérescences de toutes sortes sont directement corrélés aux habitudes alimentaires modernes, inspirées par une diététique quantitative matérialiste qui n’a pas encore intégré le concept des aliments vivants. » - Dr. Christian Tal Schaller « L’usage à répétition des antibiotiques pour des infections peu graves ou banales, crée une mise hors circuit du système immunitaire et l’explosion des allergies. Dans les cas d’allergie cutanée chez les enfants, la seule suppression des produits laitiers entraînent une amélioration de 70 à 80%. » - Robert Masson « Les désordres dus à l’allergie ne se corrigent souvent que par une rectification de l’alimentation. » - Dr. Catherine Kousmine « L’une des causes de la montée des allergies réside dans l’aseptisation croissante de l’environnement de l’enfant. »  - France-Hélène Rouvière «  L’ignorance est la mère de tous les maux. » - Rabelais « Les patients qui mangent sans gluten améliorent, voir guérissent, leur rhume des foins. »  - Dr. Georges Mouton « Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. » - Hippocrate

  • La cohérence cardiaque

    Article bien-être Le concept de la cohérence cardiaque est issu des recherches médicales en neurosciences et en neuro-cardiologie. C’est le Dr. David Servan-Schreiber qui a été le premier à en informer le public français depuis 2003. La cohérence cardiaque est une technique respiratoire simple à réaliser qui permet d’optimiser le rythme de notre cœur. Elle a des effets thérapeutiques exceptionnels. Elle équilibre le système nerveux sympathique et parasympathique . De ce fait, le spectre d’applications est très étendu notamment sur le stress et les émotions, etc. Le mental se reconnecte au corps (équilibre psychosomatique). Liaisons cœur, cerveau et système nerveux autonome La cohérence cardiaque est une pratique personnelle de la gestion du stress et des émotions qui entraîne de nombreux bienfaits sur la santé physique, mentale et émotionnelle. Elle permet de maximiser l’énergie vitale et même de perdre du poids sans rien changer à l’hygiène de vie (baisse du niveau de cortisol ). Elle augmente aussi les capacités d’adaptation du corps ( hormèse ). Il y a un effet physiologique sur 4 heures . Il est donc conseillé de pratiquer cet exercice 3 x 5’ / jour idéalement. Le matin au réveil, vers midi avant le repas et l’après-midi. En position assise confortable, le dos droit, les 2 pieds à plat sur le sol. On inspire profondément par le nez et on expire complètement par la bouche sans marquer de pause. On se détend et on se concentre sur la respiration. On peut aussi augmenter la durée de l’exercice, 6, 7, 8 ou 10 minutes… Pour les personnes ayant de l’ insomnie , elles peuvent faire une 4ème séance le soir qui sera très bénéfique. 3 x / J à 4 h d’intervalle : 6 respirations complètes ( 6 cycles ) par minutes pendant 5 min. L’important est d’égaliser l’inspiration 5 secondes et l’expiration 5 secondes. Respirer en cohérence cardiaque procure immédiatement un effet apaisant, un sentiment de calme , de sérénité , de bien-être . Une respiration profonde assure détente et régénération. La cohérence cardiaque est un outil merveilleux, simple, gratuit, naturel et efficace ! Les applications thérapeutiques sont diverses et variées et de nombreuses spécialités de la médecine, de la psychologie et de la psychiatrie les intègrent actuellement en consultation : Prévention des maladies cardiovasculaires. Post-traumatique. Troubles du comportement alimentaire et obésité. Affections psychosomatiques. Psoriasis . Troubles de l’attention. Équilibre du système nerveux autonome (spectre d’action très large, voire : système nerveux autonome ). Diminution du stress , de l’anxiété, de la dépression , gestion des émotions. Gestion de la douleur. Augmente le tonus vagal. Insomnie , difficultés d’endormissement. Équilibre la tension artérielle . Faiblesse surrénalienne . Équilibre hormonal, baisse du cortisol , augmentation de la DHEA, de la sérotonine , de l’ocytocine et de la dopamine . Augmentation de l’énergie vitale . Citations : " La respiration est la fonction vitale la plus importante et la plus négligée. La plupart des adultes sédentaires sont tous les jours au bord de l'asphyxie ! ” - P-V. Marchesseau « Les apports gazeux se réalisent correctement si l’air respiré est suffisamment pur (air non confiné, non pollué, exempt de fumée de tabac) et s’il pénètre en suffisance dans les profondeurs tissulaires pour participer aux phénomènes d’oxydation cellulaire. Une bonne oxygénation est un facteur de santé que l’on sous-estime beaucoup. Il a pourtant une action capitale pour maintenir un bon fonctionnement cérébral, pour l’équilibre nerveux , pour lutter contre la fatigue organique et pour stimuler la circulation sanguine et les échanges cellulaires. Ceci ne sera pas le cas si le mode de vie est trop sédentarisé et l’activité physique trop réduite pour procurer un essoufflement et une ventilation pulmonaire suffisante. » - Christopher Vasey, naturopathe, selon les enseignements du Dr. Paul Carton « Différentes études ont établi que ce sont les émotions négatives, la colère, l’anxiété, la tristesse, et même les soucis banals, qui font le plus chuter la variabilité cardiaque et sèment le chaos dans notre physiologie. » - Dr. David Servan-Schreiber « Inspirer c’est absorber la force vitale cosmique qui va régénérer notre propre système neurovégétatif et hormonal. » - Pr. Grégoire Jauvais « La première clé de contrôle émotionnel est assurément la respiration lente et basse, freinée par un léger frottement de l’air passant dans la gorge. » - Daniel Kieffer Il existe des applications gratuites pour smartphone. https://www.youtube.com/watch?v=b3hV0aSC998

  • Règles douloureuses, menstruations

    Approche naturopathique, fonctionnelle et nutritionnelle Description : Les règles douloureuses, abondantes ou irrégulières ne sont pas une fatalité. En naturopathie fonctionnelle, elles sont souvent considérées comme un signal du terrain , révélant des déséquilibres hormonaux, inflammatoires, métaboliques ou nutritionnels. Une femme en bonne santé hormonale présente généralement des menstruations courtes, peu douloureuses et modérées, sans perturber sa qualité de vie. À l’inverse, douleurs, caillots, flux excessifs, syndrome prémenstruel marqué ou aménorrhée méritent une attention particulière.   La santé menstruelle est envisagée comme un reflet global du terrain, à accompagner avec douceur, précision et individualisation.   Menstruations abondantes et douloureuses : que dit le terrain ? Selon l’approche naturopathique classique, les règles peuvent être vues comme une voie d’élimination secondaire, activée lorsque les émonctoires principaux ( foie , intestins, reins, peau, poumons) sont surchargés. Causes : Un terrain inflammatoire, une alimentation inadaptée , un excès de toxines métaboliques ou environnementales ( toxémie ) peuvent alors majorer le flux menstruel et les douleurs. Les facteurs fréquemment retrouvés en pratique : excès d’aliments ultra-transformés, sucres rapides, céréales raffinées, excès de glucides surcharge digestive et hépatique ; inflammation chronique de bas grade ; déséquilibres œstrogène / progestérone ; carences en micronutriments clés ; stress chronique et fatigue surrénalienne ; constipation  : un transit lent empêche une bonne élimination hormonale par les intestins. En outre, la constipation est souvent associée à : une inflammation digestive chronique ; une perméabilité intestinale accrue. Ces phénomènes entretiennent une inflammation systémique, qui augmente la production de prostaglandines inflammatoires, responsables des contractions utérines douloureuses.   Soutenir le trio émonctoriel foie, vésicule, intestins suffit parfois à diminuer nettement douleurs et abondance des règles. Solutions : Alimentation et santé menstruelle La médecine fonctionnelle confirme que l’alimentation influence directement le cycle menstruel, via son impact sur l’ inflammation , l’ insuline , le microbiote et le métabolisme hormonal. Une alimentation physiologique , vivante et individualisée peut : réduire l’intensité et la durée des règles diminuer les douleurs et le syndrome prémenstruel améliorer la fertilité soutenir l’ovulation et l’équilibre hormonal   Points clés nutritionnels : privilégier une alimentation naturelle , équilibrée et anti-inflammatoire, riches en micronutriments. soutenir le foie (crucifères, plantes amères, fibres). limiter les excès de glucides et de sucre notamment, produits raffinés, alcool. assurer des apports suffisants en protéines de qualité, végétales ou animales selon le profil. Phytothérapie : Sauge officinale : régulatrice hormonale, utile en cas de règles douloureuses ou abondantes. Achillée millefeuille : antispasmodique, régulatrice du flux. Gattilier (selon profil) : soutien de la phase lutéale (période du cycle menstruel qui commence après l'ovulation et se termine avec les règles suivantes).  Nutrithérapie/micronutrition : Magnésium (forme organique) + vitamines B : gestion du stress , douleurs, fatigue . L-taurine : soutien nerveux et hépatique. Iode (si déficit). Huile d’onagre et de bourrache : riches en GLA, soutien hormonal et anti-inflammatoire. Cure de 3 mois, hors période menstruelle   Le syndrome prémenstruel n’est pas considéré comme « normal » en santé fonctionnelle : il indique que le terrain demande à être rééquilibré.   Aménorrhée : L’absence de règles peut être fonctionnelle ou pathologique. Causes fréquentes : stress chronique ; déficit énergétique ou calorique ; troubles alimentaires ; carences en zinc , fer, B9, B12, protéines ; déséquilibres thyroïdiens ou hormonaux ; prise de certains médicaments ; activité physique excessive. Chez certaines femmes suivant une alimentation très physiologique , peu inflammatoire et adaptée à leur métabolisme, le flux menstruel peut devenir très discret , sans impact négatif sur la fertilité . En revanche, une aménorrhée prolongée doit toujours faire l’objet d’une consultation médicale.     Biologie : En cas de règles douloureuses, abondantes, irrégulières ou d’aménorrhée, une biologie fonctionnelle ciblée permet d’objectiver le terrain et d’orienter l’accompagnement nutritionnel et naturopathique. Bilan hormonal Œstradiol (E2) : excès ou déficit, dominance œstrogénique Progestérone (idéalement en phase lutéale) : souvent basse en cas de syndrome prémenstruel et de douleurs FSH / LH : évaluation de l’ovulation et de l’axe hypothalamo-hypophysaire Testostérone totale et libre (si troubles associés : acné , cycles irréguliers) Thyroïde TSH T4 libre, T3 libre Anticorps anti-TPO et anti-TG (si suspicion auto-immune) Une hypothyroïdie , même fruste, peut perturber le cycle menstruel. Inflammation et terrain métabolique CRP ultrasensible Glycémie à jeun, insuline à jeun, HbA1c, indice HOMA. L’ inflammation chronique et l’ insulinorésistance favorisent les troubles hormonaux. Micronutrition Magnésium érythrocytaire Zinc Vitamine B9 (folates) Vitamine B12 Vitamine D (25-OH-D) Des carences sont très fréquemment associées aux douleurs menstruelles et au syndrome prémenstruel. Fer et équilibre sanguin Fer et ferritine Coefficient de saturation de la transferrine Hémoglobine, hématocrite Une ferritine basse peut majorer la fatigue , mais une ferritine élevée peut aussi refléter une inflammation . Surrénales et stress (selon contexte) Cortisol libre 08h00 Cortisol salivaire   Le stress chronique perturbe directement l’ovulation et la production de progestérone.   Remarques : Si les douleurs persistent, si les règles disparaissent, deviennent très abondantes ou s’accompagnent de symptômes marqués, il est essentiel de consulter un praticien de santé holistique afin de : réaliser des bilans fonctionnels identifier les carences adapter l’ alimentation et la supplémentation restaurer un équilibre hormonal durable   Citations : « Pour la femme, la santé parfaite se mesure aux règles rapides et peu abondantes. Les douleurs, les hémorragies, les longueurs menstruelles sont des signes qui s'accusent en raison directe de la toxsanglymphe ( toxémie ). »  -   Pierre-Valentin Marchesseau « L’aménorrhée, les varicosités et, parfois, les varices naissantes, chez la femme, sont la conséquence d’une fragilité des vaisseaux sanguins, due à un encrassement humoral, à un épaississement du sang par les faux aliments et les fausses boissons, à des carences vitaminiques (P, notamment) et à une baisse importante de vitalité, donc de son taux de progestérone libre. » - Pr. Grégoire Jauvais  « L'huile d'onagre peut soulager les douleurs prémenstruelles et régulariser les règles. »  - Dr. Catherine Kousmine

  • La tendinite

    Article naturopathique Un petit article pour une affection courante de type cristalloïdale . La tendinite ou tendinopathie est une forme de rhumatisme , c’est l’ inflammation d’un tendon. Le tendon est un tissu conjonctif avec une structure de collagène , d’eau et d’élastine qui relie les os aux muscles. Les hommes sont généralement plus touchés que les femmes.   Causes : Le déséquilibre acido-basique . L’excès d’ aliments acidifiants ( produits laitiers , céréales , charcuteries, abus de protéines , alcool). La déshydratation. L’ alimentation inflammatoire. L’ hyperuricémie . Les médicaments : antibiotiques (fluoroquinolones), statines qui peuvent provoquer la rupture d'un tendon. Les poisons overtoniens , dont le café et l’alcool (déshydratation, inflammation, purines, acide urique ). Les carences ou les déficits nutritionnels. Des mouvements sportifs mal réalisés. La porosité intestinale qui surcharge le foie , les reins et maintient un état inflammatoire. Une dysbiose à dominante fongique. La fatigue . Le manque de testostérone qui a un rôle réparateur et protecteur sur les tissus musculosquelettiques. Un déficit en hormone de croissance peut affecter la structure des tendons et nuire au processus de réparation. Un manque de cortisol peut entraîner des douleurs musculo-articulaires, une fatigue intense et une moins bonne récupération, rendant les tendons plus fragiles et sujets aux blessures. Facteurs aggravants : L’âge. Le surpoids. La sédentarité. Le diabète (l’hyperglycémie joue un rôle dans l’apparition des tendinites). Le stress est un élément acidifiant.   Biologie : CRP et CRP-US. Statut en acides gras et en antioxydants. Fonction rénale. Equilibre hydrominéral : calcium, magnésium érythrocytaire, sodium, potassium, phosphore, vitamine D. Acide urique . L’hémoglobine glyquée (HbA1c). Testostérone totale et libre. Cortisol libre à 08h00. Hormone de croissance : IGF-1 & IGFBP-3. Zinc , cuivre , sélénium. Coenzyme Q10.   Prenons soin de nos articulations en corrigeant nos erreurs existentielles et évitons la tendinite chronique qui pourrait évoluer vers la rupture d’un tendon…   Solutions :   Nutrition : Adopter une alimentation anti-inflammatoire riche en polyphénols , variée, biologique , équilibrée de type paléolithique . Diminuer les aliments acidifiants . Consommer du bouillon d’os aux légumes riche en collagène et en minéraux. Equilibrer les acides gras , en veillant notamment au bon ratio oméga-6/oméga-3 : 2/1 ou 3/1. Consommer assez de fibres. Boire suffisamment et régulièrement une eau de qualité pour rester bien hydraté. Boire des jus de légumes biologiques fraîchement pressés à l’extracteur.   Hygiène de vie : Transpirer : pratiquer le sauna et garder une activité physique adaptée, maintenir l’articulation touchée en mouvement sans exagération. Faire une purge magnésienne. Prendre soin de nos émonctoires  : foie , intestins, reins. Augmenter la testostérone .   Supplémentation : Nutrithérapie  : Oméga-3 : 3 grammes par jour en curatif, 2 grammes en prévention. Vitamines C et D. Magnésium citrate ou bisglycinate + vitamine B6. Zinc organique ou chélaté le soir à distance du cuivre . Sélénométhionine. N-acétylcystéine . L-glycine . Soufre organique MSM. Coenzyme Q10 . Collagène d’origine bovine au moins 10 grammes par jour. Oligothérapie catalytique per os le matin à jeun : Silicium organique + cuivre  : 2 fois par jour. Plasma marin de Quinton en isotonique : 200 à 300 ml par jour. Phytothérapie : Harpagophytum, curcumine sans pipérine si le problème devient chronique. Tisane rénale antiacide « La Royale » : feuille de cassis, orthosiphon, pariétaire, fumeterre, romarin, pensée sauvage, fleur de sureau, verge d’or, queue de cerise, fraisier sauvage. L’aubier de tilleul. Aromathérapie : huiles essentielles en local : 5 g d’eucalyptus citronné + 1 g de gaulthérie + 1 g de menthe poivrée + 1 g d’immortelle. Massage : Masser le tendon en profondeur et en force pendant 2 minutes jusqu’à la limite de l’insupportable pour accélérer le processus de réparation par afflux sanguin. Poser un cataplasme d’argile verte in situ pendant 20 minutes 2 fois par jour. Alterner le chaud et le froid ce qui permet d’activer la circulation et de détendre les muscles. Thérapie à la lumière rouge .   Citations : « Si le rein a perdu de sa mobilité, sa fonction sera réduite et donc l’hydratation du corps et plus particulièrement des tendons sera insuffisante provoquant dès lors tout type de pathologie tendineuse. » - Thierry Blain, kinésithérapeute « Le terrain donne naissance aux troubles. Par conséquent, le traitement des troubles doit passer par le traitement du terrain. Traiter seulement les symptômes sans modifier le terrain , c’est préparer des récidives, des transferts morbides ou des aggravations, mais rarement des guérisons durables. »  - Christopher Vasey, naturopathe « Généralement, il y a un syndrome caractéristique qui joue un rôle majeur dans la genèse des pathologies rhumatismales : c’est le syndrome de déminéralisation , qui résulte surtout d’une insuffisance métabolique des substances acides. La cause réelle, unique et primaire des tous les rhumatismes est l’acidité ! » - Christian Brun, naturopathe   Articles complémentaires : L’inflammation Quelques règles alimentaires basiques Les lipides

  • L'hypotension

    Article naturo-hygiéniste Description : Pression artérielle inférieure à 90/60 mmHg. Le cerveau et les organes sont mal irrigués ce qui peut engendrer des dysfonctionnements organiques. Tension normale : +/- 120/80. Tension optimale : +/- 110/70. Hypertension  : > 140/90.   Symptômes : Vertiges, étourdissements, malaise, évanouissement, chute ; Fatigue  ; Nausées ; Faiblesse musculaire ; Essoufflement ; Extrémités froides ; Troubles de la vue.   Causes : Manque de sodium ( hyponatrémie ) ; Apport protéique biquotidien insuffisant ; Excès d’ aliments mucogènes  ; Insuffisance rénale ; Déshydratation ; Médicaments hypotenseurs, neuroleptiques, antidépresseurs, bétabloquants ; Hypothyroïdie  ; Fatigue surrénalienne , manque de cortisol ; Se relever trop rapidement (hypotension orthostatique). Conseil en cas d’hypotension orthostatique (posturale) : Eviter de passer de la position couchée ou accroupie à la position debout trop rapidement, mais le faire en trois étapes : 1.       Sortir les jambes du lit ou du canapé. 2.       S’assoir. 3.       Se relever.   Solutions : Prendre du plasma marin de Quinton en hypertonique. Boire suffisamment. Utiliser du sel gris de Guérande pour la cuisine : 4-5 gr/jour. Huîtres, fruits de mer. Bains Salmanov blancs. Pratiquer une activité physique régulière et adaptée.   Nutrithérapie : Vitamine B12 à contrôler par la biologie.    Phytothérapie :   Tisanes : réglisse/gingembre, romarin/sauge/aubépine, chardon Marie/romarin/sauge. Eleuthérocoque. Gemmothérapie : aubépine, chêne, cassis. Aromathérapie : épinette noire, pin sylvestre. Oligothérapie :   Cuivre/or/argent + manganèse/cuivre/cobalt.   Biologie : Equilibre hydrominéral : sodium, potassium, magnésium, calcium. Fer, ferritine, transferrine Vitamine B12.   Citation : « La tension basse fait qu’on va vivre longtemps sans maladies cardiovasculaires. C’est un marqueur de la longévité. »  - Pr. Xavier Girerd, cardiologue   Article complémentaire : L’hypertension artérielle

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