top of page

Résultats de recherche

188 résultats trouvés avec une recherche vide

  • L'hyponatrémie

    Nutrition Description : Le sodium est un métal mou de couleur argentée de symbole (Na). En le combinant au chlore (Cl), nous obtenons le sel de table ou chlorure de sodium (NaCl). Il est composé de 40% de sodium et de 60% de chlore. 2,5 gr. de sel apporte donc 1 gr. de sodium. Méfions-nous de la diabolisation du sel qui est, quoiqu’on en dise, indispensable au bon fonctionnement de notre organisme et à la vie. Veillons à obtenir le bon niveau de sodium sanguin car l’excès sera nuisible (hypernatrémie), à l’instar de la carence (hyponatrémie). Les personnes les plus sensibles au manque de sodium sont les personnes âgées, surtout en période de canicule. Chez l’adulte, le taux sanguin normal de sodium (natrémie) se situe entre 135 et 145 mmol/L. L’hyponatrémie légère est comprise entre 125 et 135 mmol/L ; modérée entre 115 et 125 mmol/L ; sévère entre 90 et 115 mmol/L, elle peut entraîner la mort. Le taux fonctionnel optimal est : 140-142 mmol/L. On estime à 2 gr. le seuil vital minimal d’apport en sel et maximum 6 gr. par jour, soit 2,4 gr. de sodium. Les besoins quotidiens varient selon l’ activité physique et la température (transpiration), l’âge, la masse corporelle et la quantité quotidienne d’ eau ingérée. Symptômes d'un manque de sodium : Asthénie, léthargie. Etat confusionnel, déficit de l’attention. Faiblesse surrénalienne , musculaire, crampes . Déshydratation. Hypotension . Nausée, vomissements. Vertiges, maux de tête. Résistance à la chaleur limitée. Crise d’épilepsie. Coma. Causes : Un apport d’ eau trop élevé. Une transpiration excessive (exercices intenses, fortes chaleurs, etc.). De la diarrhée, des vomissements. La prise de diurétiques. Une thyroïde paresseuse . Une insuffisance surrénalienne . Une alimentation trop pauvre en sodium. Un excès de café . Un excès de potassium. Le frugivorisme (excès de fruits) Fonctions du sel dans l'organisme : Hydratation cellulaire, organique et cutanée. Régulation de la tension artérielle. Fonctionnement normal des systèmes nerveux , musculaire et surrénalien. Favorise les échanges cellulaires. Aide au transport d'oxygène vers les tissus. Production des sucs gastriques. Fonctions métaboliques. Équilibre acido-basique . Défense immunitaire. Propriétés anti-inflammatoires et anti-allergiques. Un déséquilibre ou une carence électrolytique (sodium, potassium, calcium, magnésium) peut engendrer : Des crampes . Une faiblesse musculaire. Des douleurs articulaires. De la fatigue . De l’anxiété. Une perturbation du sommeil. Une déminéralisation . Une déshydratation. Un disfonctionnement du système immunitaire et respiratoire. Solutions pour l’hyponatrémie légère à modérée : Boire moins, max. ½ L par jour, 1 L s’il fait chaud. Consommer plus de sel et d’aliments salés, de préférence du sel organique sous forme d'algues et de céleri. Boire du plasma marin de Quinton 2 fois 150 ml en isotonique par jour. Préférer le sel de mer gris pour l’assaisonnement alimentaire. Il n’a pas été détruit par l’industrie. C’est un sel que le corps reconnait encore comme un aliment minéral complet. Le niveau normal devrait revenir au bout de 4 jours. N.B. L’hyponatrémie sévère exige une intervention médicale urgente ! Témoignage d'Alexandrine du 18 juillet 2006 : "Bonjour, J'ai souffert d'une grave carence pendant plus de vingt ans sans en connaître la cause, et qu’aucun médecin n’avait su déceler. A une époque, on entendait partout qu'il ne fallait pas manger trop de sel, voire ne pas en manger du tout. Or j'ai suivi scrupuleusement depuis mon adolescence ces recommandations, c’est-à-dire que je n’ai pas rajouté de sel à mon alimentation, puisqu’il m’était dit et répété que c’était inutile. Puis je suis partie trois ans sous l’équateur, allant là-bas suer abondamment pendant des mois. Je me suis déminéralisée et décalcifiée ; à mon retour en France j'ai dû visiter mon dentiste très souvent et couper courts mes cheveux pour la première fois de ma vie (ils ont repoussé depuis heureusement). Il y a 17 ans que je suis rentrée, et depuis j’ai traîné une énorme fatigue et des troubles divers : douleurs articulaires, arythmies cardiaques, tension oscillant entre 9 et 11 , vertiges violents et pertes d'équilibre jusqu'à ne plus pouvoir me tenir debout par moments (il m'est arrivé de me retrouver par terre), fatigue intense m'empêchant de travailler plus de 5 heures sans être obligée de dormir sauf à être épuisée, insomnies nocturnes, acouphènes, intolérance totale à la chaleur, à la lumière (douleurs intenses au fond des yeux), au bruit, éclatement de vaisseaux sanguins sous la peau provoquant des hématomes, douleurs dans le système veineux des jambes, hémorragies intestinales inexpliquées, besoin impératif de boire jusqu’à 3 à 4 l d’eau par jour dans certaines circonstances, diarrhées, incontinence urinaire, affaiblissement de mes capacités intellectuelles, pertes de mémoire et difficultés à réfléchir… et toute la déprime accompagnant cet état presque bi-décennal auquel aucun médecin -allopathes, homéopathes, acupuncteur, dentistes, psychothérapeutes… - n'avait trouvé d'explication… Les nombreuses vitamines, fer en cachets, oligo-éléments en solution aqueuse et autres complémentations n’ayant pu que très partiellement résoudre le problème. Ce n'est pas faute d'avoir insisté sur le fait que ma tension normale oscillait régulièrement il y a vingt ans (avant mon départ sous l’équateur) entre 12/5 et 12/7... La tension augmente normalement avec l'âge, et une tension de 9 ou 10 aujourd’hui ne pouvait pas être normale… Je précise qu'ont toujours été exclus de mon alimentation : charcuterie, conserves, aliments industriels préparés (en sauce, surgelés) et que je ne consomme que légumes, fruits, céréales, laitages, poisson, et peu de viande. Telle les herbivores dans nos prés auxquels on met un bloc de sel à disposition, ou les grands carnivores qui lèchent les concrétions de sel au bord des rivières, j'aurais bien dû, moi aussi, avoir ma dose de sel quotidienne, ce que je n'avais donc pas, avec cette alimentation-là. Oserai-je dire qu'un paquet de chips m'a sauvé la vie ? Suivant là encore les préceptes en vigueur, je m'interdisais les chips, aliment salé et gras chargé en "mauvaises graisses"... et tous les aliments salés. Mes rêves de gruyère, cacahuètes salées et chips quand j’étais sous l’équateur auraient dû m'alerter !! Eh bien, un jour j'en ai eu marre de tous ces principes, et pour une fois, j'ai décidé de me faire plaisir et de céder à la tentation (tout en me délivrant du mal comme on va le voir ; ce n’est donc pas un comble). Et j'ai commencé à manger des chips... Ce qui m’a fait physiquement, et immédiatement, beaucoup de bien ; c’est là que j’ai commencé à avoir la puce à l’oreille. J’ai exploré Internet où j’ai fini par trouver les symptômes des carences en sel. Et j’ai –enfin !– commencé à comprendre… et à arroser mes assiettées de gros sel, savourant la sensation de bien-être que j’avais à croquer de bons gros grains de sel. Cela fait six mois que je mange ainsi du sel gris de mer bien minéralisé. Au début, ma tendance habituelle à manger peu de sel cherchant à reprendre le dessus, dès que j'oubliais d'en manger parce que j’allais mieux les vertiges recommençaient… J’ai dû prendre l’habitude de saler mes aliments systématiquement. Aujourd'hui, j'ai repris une activité normale, je peux de nouveau me mettre au soleil sans avoir des taches sur ma peau (qui bronze de nouveau), ou le cœur qui s'affole, ou la sensation de ne pas pouvoir respirer, et je peux sortir de chez moi un quart d’heure sans avoir à m’encombrer d’une bouteille d’eau... Mes vertiges ont totalement disparu, j'ai retrouvé une vie normale, des forces, je peux de nouveau prendre ma voiture normalement et conduire, je ne risque plus la chute à vélo, j’arrive à marcher sur une pente, et je supporte une journée d’activité sans avoir à dormir 15 heures d’affilée. Ayant retrouvé mes forces, je crois de nouveau en l’avenir, je peux aller de l’avant, faire des projets en imaginant que j’aurai l’énergie nécessaire pour les faire aboutir… Je ne suis plus déshydratée. Mon corps retient de nouveau l’eau. Le sel de ma vie est revenu. Je revis. Ma grand-mère suivait les mêmes préceptes nutritionnels et n'a pas mangé de sel pendant des décennies. Elle avait sur la fin de sa vie les mêmes troubles que ceux dont j'ai souffert si longtemps : problèmes d'arythmie cardiaque, de circulation, d'articulations, pertes d'équilibre de plus en plus fortes, besoin hyper fréquent de boire et d'aller aux toilettes, le corps ne retenant pas l'eau, vertiges de plus en plus handicapants, intolérance grave à la chaleur, etc. Comme il était facile de croire que ce dont je souffrais était dû à un atavisme familial… Eh bien non. Il ne s'agissait que d'une mauvaise information, et surtout d'une négligence de ce que notre corps nous dit. Aucun médecin, pour elle non plus, n'avait décelé l'origine de ses troubles. Elle est morte à la suite d'une chute qui l'a conduite à l'hôpital, alors qu'elle n'avait rien de cassé, mais simplement ne tenait plus debout, et elle s'est laissé mourir. Sept ans plus tôt, elle avait eu un accident vasculaire comme ceux dont je souffrais, mais pour elle, ce fut malheureusement un accident vasculaire cérébral… à la suite de quoi elle a perdu en partie la parole. Ma grand-mère est décédée avec une tumeur au cerveau développée très rapidement, à laquelle je n'aurais peut-être pas échappé si je n'avais miraculeusement compris ce dont je souffrais. Enfin, je me permets d’aller plus loin : on n'a toujours pas expliqué les 15.000 morts que la canicule de 2003 a faits parmi les personnes âgées de notre « douce » France. Cela ne s’est produit dans aucun autre pays européen ! La question que je (me) pose est donc (eu égard à ce qui précède) la suivante : Ne serait-ce pas uniquement en France que l'on s'interdit à ce point de manger du sel ? Cela ne serait-il pas un élément d'explication ? Hypothèse dont je ne connais pas la réponse. Mais si vous vous occupez ou côtoyez des personnes âgées, ne faudrait-il pas –pour certaines d’entre elle tout au moins – les inciter à consommer du sel… ? Comme les Touaregs, et autres peuples des régions chaudes où l'on transpire beaucoup, elles ont peut-être besoin de sel pour ne pas se déshydrater ? Les caravanes qui traversaient le désert transportaient le précieux sel d’un bout à l’autre du Sahara, où des populations le savaient vital pour leur santé… Car le sel RETIENT L'EAU, n’est-ce pas ? tout le monde ne devrait-il pas savoir cela ? Consommer du sel quand il fait chaud et que l'on transpire abondamment, ce peut dans certains cas, n'être qu'une question de bon sens, non ? Merci de me lire. Je souhaiterais tellement que mon témoignage serve à d’autres…" Source du témoignage : https://www.vulgaris-medical.com/forum-sante/hyponatremie-temoignage

  • La cohérence cardiaque

    Article bien-être Le concept de la cohérence cardiaque est issu des recherches médicales en neurosciences et en neuro-cardiologie. C’est le Dr. David Servan-Schreiber qui a été le premier à en informer le public français depuis 2003. La cohérence cardiaque est une technique respiratoire simple à réaliser qui permet d’optimiser le rythme de notre cœur. Elle a des effets thérapeutiques exceptionnels. Elle équilibre le système nerveux sympathique et parasympathique . De ce fait, le spectre d’applications est très étendu notamment sur le stress et les émotions, etc. Le mental se reconnecte au corps (équilibre psychosomatique). Liaisons cœur, cerveau et système nerveux autonome La cohérence cardiaque est une pratique personnelle de la gestion du stress et des émotions qui entraîne de nombreux bienfaits sur la santé physique, mentale et émotionnelle. Elle permet de maximiser l’énergie vitale et même de perdre du poids sans rien changer à l’hygiène de vie (baisse du niveau de cortisol ). Elle augmente aussi les capacités d’adaptation du corps ( hormèse ). Il y a un effet physiologique sur 4 heures . Il est donc conseillé de pratiquer cet exercice 3 x 5’ / jour idéalement. Le matin au réveil, vers midi avant le repas et l’après-midi. En position assise confortable, le dos droit, les 2 pieds à plat sur le sol. On inspire profondément par le nez et on expire complètement par la bouche sans marquer de pause. On se détend et on se concentre sur la respiration. On peut aussi augmenter la durée de l’exercice, 6, 7, 8 ou 10 minutes… Pour les personnes ayant de l’ insomnie , elles peuvent faire une 4ème séance le soir qui sera très bénéfique. 3 x / J à 4 h d’intervalle : 6 respirations complètes ( 6 cycles ) par minutes pendant 5 min. L’important est d’égaliser l’inspiration 5 secondes et l’expiration 5 secondes. Respirer en cohérence cardiaque procure immédiatement un effet apaisant, un sentiment de calme , de sérénité , de bien-être . Une respiration profonde assure détente et régénération. La cohérence cardiaque est un outil merveilleux, simple, gratuit, naturel et efficace ! Les applications thérapeutiques sont diverses et variées et de nombreuses spécialités de la médecine, de la psychologie et de la psychiatrie les intègrent actuellement en consultation : Prévention des maladies cardiovasculaires . Post-traumatique. Troubles du comportement alimentaire et obésité. Affections psychosomatiques. Psoriasis . Troubles de l’attention. Équilibre du système nerveux autonome (spectre d’action très large, voire : système nerveux autonome ). Diminution du stress , de l’anxiété, de la dépression , gestion des émotions. Gestion de la douleur. Augmente le tonus vagal. Insomnie , difficultés d’endormissement. Équilibre la tension artérielle . Faiblesse surrénalienne . Équilibre hormonal, baisse du cortisol , augmentation de la DHEA, de la sérotonine , de l’ocytocine et de la dopamine . Augmentation de l’énergie vitale . Citations : " La respiration est la fonction vitale la plus importante et la plus négligée. La plupart des adultes sédentaires sont tous les jours au bord de l'asphyxie ! ” - P-V. Marchesseau « Les apports gazeux se réalisent correctement si l’air respiré est suffisamment pur (air non confiné, non pollué, exempt de fumée de tabac) et s’il pénètre en suffisance dans les profondeurs tissulaires pour participer aux phénomènes d’oxydation cellulaire. Une bonne oxygénation est un facteur de santé que l’on sous-estime beaucoup. Il a pourtant une action capitale pour maintenir un bon fonctionnement cérébral, pour l’équilibre nerveux , pour lutter contre la fatigue organique et pour stimuler la circulation sanguine et les échanges cellulaires. Ceci ne sera pas le cas si le mode de vie est trop sédentarisé et l’activité physique trop réduite pour procurer un essoufflement et une ventilation pulmonaire suffisante. » - Christopher Vasey, naturopathe, selon les enseignements du Dr. Paul Carton « Différentes études ont établi que ce sont les émotions négatives, la colère, l’anxiété, la tristesse, et même les soucis banals, qui font le plus chuter la variabilité cardiaque et sèment le chaos dans notre physiologie. » - Dr. David Servan-Schreiber « Inspirer c’est absorber la force vitale cosmique qui va régénérer notre propre système neurovégétatif et hormonal. » - Pr. Grégoire Jauvais « La première clé de contrôle émotionnel est assurément la respiration lente et basse, freinée par un léger frottement de l’air passant dans la gorge. » - Daniel Kieffer Il existe des applications gratuites pour smartphone. https://www.youtube.com/watch?v=b3hV0aSC998

  • L'hypotension

    Article naturo-hygiéniste Description : Pression artérielle inférieure à 90/60 mmHg. Le cerveau et les organes sont mal irrigués ce qui peut engendrer des dysfonctionnements organiques. Tension normale : +/- 120/80. Tension optimale : +/- 110/70. Hypertension  : > 140/90.   Symptômes : Vertiges, étourdissements, malaise, évanouissement, chute ; Fatigue  ; Nausées ; Faiblesse musculaire ; Essoufflement ; Extrémités froides ; Troubles de la vue.   Causes : Manque de sodium ( hyponatrémie ) ; Apport protéique biquotidien insuffisant ; Excès d’ aliments mucogènes  ; Insuffisance rénale ; Déshydratation ; Médicaments hypotenseurs, neuroleptiques, antidépresseurs, bétabloquants ; Hypothyroïdie  ; Fatigue surrénalienne , manque de cortisol ; Se relever trop rapidement (hypotension orthostatique). Conseil en cas d’hypotension orthostatique (posturale) : Eviter de passer de la position couchée ou accroupie à la position debout trop rapidement, mais le faire en trois étapes : 1.       Sortir les jambes du lit ou du canapé. 2.       S’assoir. 3.       Se relever.   Solutions : Prendre du plasma marin de Quinton en hypertonique. Boire suffisamment. Utiliser du sel gris de Guérande pour la cuisine : 4-5 gr/jour. Huîtres, fruits de mer. Bains Salmanov blancs. Pratiquer une activité physique régulière et adaptée.   Nutrithérapie : Vitamine B12 à contrôler par la biologie.    Phytothérapie :   Tisanes : réglisse/gingembre, romarin/sauge/aubépine, chardon Marie/romarin/sauge. Eleuthérocoque. Gemmothérapie : aubépine, chêne, cassis. Aromathérapie : épinette noire, pin sylvestre. Oligothérapie :   Cuivre/or/argent + manganèse/cuivre/cobalt.   Biologie : Equilibre hydrominéral : sodium, potassium, magnésium, calcium. Fer, ferritine, transferrine Vitamine B12.   Citation : « La tension basse fait qu’on va vivre longtemps sans maladies cardiovasculaires . C’est un marqueur de la longévité. »  - Pr. Xavier Girerd, cardiologue   Article complémentaire : L’hypertension artérielle

  • Les lipides

    Nutrition Synonyme : les graisses. Les lipides sont des substances qui ne se mélangent pas à l'eau. Ils sont stockés dans le corps sous forme de triglycérides dans les cellules adipeuses. Ils sont une source de carburant et certains lipides, comme les acides gras essentiels ont des fonctions biologiques indispensables, ils font partie d'une alimentation équilibrée. Une fois émulsionnés par la bile et digérés, les lipides sont transformés, notamment par l’action des enzymes lipase, colipase, etc., en acides gras. Ce sont alors des micronutriments utilisables et assimilables par l’organisme. Les acides gras sont les principaux constituants des corps gras (huiles, graisses), à l’instar des acides aminés qui sont les constituants des protéines . Les acides gras sont essentiels pour l’élaboration d’hormones, notamment de testostérone , ainsi qu’à l’élaboration des membranes cellulaires. Nutriment énergétique, 1 gr lipides = 9 Kcal / 39 kJ. Pour les nutritionnistes, l’apport quotidien est environ le même que pour les protéines , c’est-à-dire de 1 gr par kg de masse corporelle, soit 70 gr pour une personne de 70 kg. Mais attention, nous n'avons pas tous besoin de la même quantité de graisses alimentaires, ceci est à individualiser avec des analyses biologiques et génétiques comprenant le statut en acides gras , le bilan lipidique et notre génotype ApoE . Les sources de lipides Huiles, beurre, produits laitiers , margarine, olives, avocats, poissons, fruits de mer, viandes et charcuteries, mais aussi dans les graisses cachées comme le chocolat, les viennoiseries, la crème glacée, les chips et les oléagineux . On distingue 4 groupes d’acides gras : (*) Les acides gras saturés. Les acides gras trans. Les acides gras monoinsaturés oméga-7 et 9. Les acides gras essentiels polyinsaturés (oméga-3 & 6), ils sont dits essentiels car l'organisme ne peut les synthétiser. 1. Les acides gras saturés . Ce sont des acides gras très résistants à la lumière, à l'air et à la chaleur. Ils sont donc très stables et nécessaires à l’élaboration des membranes cellulaires et de la testostérone . Exemples : les acides stéarique, myristique, palmitique, caprylique et laurique. Pris en bon équilibre avec les autres graisses ils ne sont pas nuisibles. ils ne doivent pas dépasser 25% des apports lipidiques. Les acides myristique, palmitique et laurique permettent d'augmenter le cholestérol . Plusieurs méta-analyses récentes ont conclu à l’absence de toute relation entre les graisses saturées et les maladies des artères. L’acide caprylique a des propriétés antibactériennes et antifongique, il agit dans l’intestin sans endommager les bonnes bactéries. Il permet de libérer des cétones dans le foie et le cerveau, ce qui a pour résultat de stabiliser et de régénérer le cerveau. Sources : Graisses et aliments d'origine animale et végétale (exception : huile de poisson), viandes rouges, fromages, beurre, graisse de canard, saindoux, lait , crème, huile de coco, huile de palme et d'arachide, etc. « Privilégier l’huile végétale au détriment de la graisse saturée nuit à la bonne santé cardiaque. »  - Dr. Joseph Mercola 2. Les acides gras « trans » -> mauvais. Ils augmentent le « mauvais » cholestérol (LDL) et abaissent le « bon » cholestérol (HDL) dans le sang. Il est bien établi que ces acides gras augmentent le risque de maladies cardiovasculaires . Ils sont présents en grande quantité dans les produits industriels et en petite quantité dans le beurre, le lait, les produits laitiers, la viande de mouton et de bœuf. Ils peuvent également apparaître dans d’autres produits dérivés lors de l'hydrogénation (procédé chimique utilisé pour solidifier les huiles : margarine). Ces molécules hydrogénées sont artificielles et étrangères à la nature, ce sont des produits industriels transformés. 3. Les acides gras monoinsaturés (oméga-9, acide oléique et oméga-7 palmitoléique, vaccénique) -> BONS . Ils sont liquides à température ambiante et peuvent supporter la chaleur : on peut donc les utiliser pour la cuisson. Considérés comme de « bons gras », les lipides insaturés ont des effets bénéfiques reconnus sur la fonction cardiovasculaire et le cerveau. Ils pourraient contribuer à un meilleur contrôle de la glycémie chez les diabétiques . Ils provoquent une légère baisse de la cholestérolémie, en particulier du « mauvais » cholestérol LDL. Sources : l’avocat, la graisse de canard, la plupart des noix (oméga-7 macadamia) et des graines, ainsi que les huiles d’olive, de canola, de colza, de noisette et d’arachide sont de bonnes sources de gras monoinsaturés. Les acides gras essentiels, anciennement appelés vitamine F, si chères à Catherine Kousmine, sont les omégas-3 (acide alpha linolénique) et les omégas-6 (acide linoléique), indispensables à la construction des membranes cellulaires. Pour être consommées, toutes ces huiles doivent être vierges et extraites à froid . La cacahuète et sa purée contient des graisses saines comme les acides gras saturés, monoinsaturés, polyinsaturés, des protéines et des minéraux qui aident à répondre aux besoins des sportifs à raison de ceux cuillères à soupe par jour. A ne pas confondre avec le beurre de cacahuète (cacahuètes grillées + sucre) qui n’est pas sain ! 4. Les acides gras polyinsaturés (oméga-6 et oméga-3) -> BONS . Ils sont liquides à température ambiante et ne figent pas lorsqu’ils sont réfrigérés. Les principales sources d’acides gras de type oméga-6 sont les huiles de maïs, de carthame, de sésame, de cameline, de soja, de germes de blé et de tournesol pressées à froid. Ces huiles résistent mal aux hautes températures et devraient être réservées à l’assaisonnement des salades. Les graines de lin, de chanvre, de cameline, les noix de Grenoble et les huiles qu’on en tire sont particulièrement riches en gras de type oméga-3 ALA. Elles ne doivent surtout pas être chauffées et conservées au frais à l’abri de la lumière si on veut préserver ces fragiles acides gras. Les poissons gras et leurs huiles sont également de bonnes sources d’oméga-3, mais d’un type différent de celui des végétaux. L’huile de lin est de loin la plus riche en oméga-3 Les gras oméga-3 ont un effet protecteur reconnu sur la fonction cardiovasculaire. Matières initiales pour les substances anti-inflammatoires et vasodilatatrices fabriquées dans l'organisme. Ils ont une influence bénéfique sur la coagulation sanguine, la cognition, la migraine , l’inflammation et le risque de maladies cardiovasculaires . Ils sont impliqués dans la structure membranaire des cellules, dans le métabolisme mitochondrial et la neuroprotection. Il existe trois types d'oméga-3 : L’acide alpha-linoléique (AAL ou ALA) ce type d'oméga est dit "essentiel" car l'organisme ne peut le synthétiser par lui-même. Les autres acides gras oméga-3 peuvent être synthétisés par l'organisme à partir de l'AAL, mais cette conversion est seulement de l’ordre de 1 à 4%. Il n’est pas directement assimilables comme les oméga-3 d'origine animale EPA/DHA. Sources : les graines de colza, de lin, les noix, les cacahuètes, certains œufs et aliments enrichis. L’acide docosahexaénoïque (DHA) et l'acide eicosapentaénoïque (EPA) ne sont pas associés à la prise de poids et ils peuvent même stimuler la fonte adipeuse. Le DHA joue un rôle dans la destruction des cellules cancéreuses d'après des recherches de l'UCL en Belgique. Ils sont particulièrement indiqués chez les personnes ayant un taux trop élevé de cholestérol . Ils aident également à diminuer le niveau des triglycérides. Sources : poissons gras (sardines, maquereaux, saumons sauvages, harengs, flétan, truite, etc.) et leurs huiles, viandes biologiques pâturées, œufs de poules élevées aux graines de lin, foie de morue. Teneur en oméga-3 EPA/DHA pour 100 grammes de poisson en conserve : 1.300 mg pour les anchois. 2.300 mg pour les sardines. 3.100 mg pour les harengs. 3.400 mg pour les maquereaux. 13.300 mg pour le foie de morue. Nutrithérapie : oméga-3 provenant d'huile de poisson ou de krill à combiner avec un peu de vitamine E. Les acides gras oméga-6 sont aussi considérés comme de bons gras, car ils ont un impact positif sur les taux de lipides sanguins, mais en excès, ils empêchent l'utilisation optimale des oméga-3 par l'organisme et sont pro-inflammatoires. Le rapport oméga-6/oméga-3 dans l'alimentation occidentale est de 10/1 à 30/1, tandis qu'il devrait être idéalement de 1/1 à 4/1 maximum. Les apports quotidiens en EPA/DHA recommandés sont de 250/250, soit 500 mg. En règle générale, nous devrions atteindre les 2 grammes d'oméga-3 par jour pour éviter l' inflammation chronique . Entre 1960 et 2000, la consommation d’oméga-6 a augmenté de 250% et celle d’oméga-3 a baissé de 40%. Idéalement, nous devrions donc consommer 2 à 3 fois plus d’oméga-6 que d’oméga-3, mais en moyenne nous en consommons 15 fois plus ! A quoi est dû le déséquilibre pro-inflammatoire entre oméga-6 et oméga-3 ? L’éloignement de notre alimentation naturelle , ancestrale , hypotoxique, biologique , équilibrée. Les produits alimentaires industriels transformés. L’utilisation d’huiles raffinées et de margarine. La consommation de viande d’animaux élevés aux grains et aux céréales à défaut de pâturage. La consommation de céréales . L’alimentation pauvre en produits de la mer (poissons, fruits de mer, algues ). Comment augmenter l’apport en oméga-3 ? Eviter les produits industriels et les plats préparés. Utiliser des huiles biologiques vierges extraites à froid équilibrées en oméga-3-6-9 : d’olive, de noix, de colza, de chanvre, d’avocats, de lin ou des mélanges d’huiles végétales vierges équilibrées en oméga-3-6-9. Eviter les huiles de graines : tournesol, soja, pépins de raisin, maïs et la margarine. Eliminer les huiles raffinées et d’ailleurs tout ce qui est raffiné. Eviter les viandes non pâturées et non biologiques. Consommation des produits de la mer 3 à 4 fois par semaine, surtout les petits poissons gras (harengs, sardines, anchois, maquereaux), le foie de morue, les fruits de mer et les algues . Consommer des œufs de poules enrichis en oméga-3. Consommer des noix de Grenoble et de macadamia. Prendre des compléments alimentaires d’oméga-3 issus d’huile de poisson ou de krill au besoin. Pour obtenir un bon équilibre en acides gras, il sera opportun d’avoir un apport de 25% de polyinsaturés, 50% de monoinsaturés et 25% de saturés, à raison d’environ 3 cuillères à soupe quotidiennes. Ne jamais consommer d'huiles périmées ou rances, elles sont oxydantes et immunosuppressives. (*) Classification des acides gras en quatre groupes 1.      Les acides gras saturés (AGS) : Stéarique (AS), source : chocolat noir > 70% de cacao, cacahuète, graisses animales. Myristique (MYR), source : lait et produits laitiers. Palmitique (PAL), source : graisses animales, beurre, fromage, cacahuète, huiles de palme et de coco. Laurique ou dodécanoïque, source : huile de coco. Caprylique : huile de coco. Pentadécylique (PENT), source : produits laitiers.   2.      Les acides gras trans (AGT) : Ruménique (RUM), source : animale. Trans-vaccénique (T-VAC), source : produits laitiers, viandes et graisses de bœuf et de mouton non pâturés. Elaïdique (EL), source : produits alimentaires industriels, huiles de friture, aliments frits, chips, margarine, pâtisseries, viennoiseries (pro athérogène et cancérigène).   3.      Les acides gras monoinsaturés (AGMI) : Oméga-9 : Oléique (AO), source : olive, avocat, tapenade, noisette, cacahuète, colza (le plus abondant dans le tissus adipeux humain, fluidifiant des membranes cellulaires, source d’énergie mitochondriale ).  Gadoléique (GAD), source : huiles végétales et graisses animales. Oméga-7 : Palmitoléique (POL), source : noix de macadamia, huile d’argousier et de palme. Important pour l’hydratation de la peau et des muqueuses, le fonctionnement normal du cœur et du cerveau. Cis-vaccénique (VAC), source : beurre, synthèse endogène à partir de l’acide palmitoléique.   4.      Les acides gras polyinsaturés (AGPI) : Oméga-6 :   Linoléique (LN), source : huile de colza, de bourrache, oléagineux (noix en particulier), cacahuète. Gammalinolénique (GLA), source : huile de bourrache, d'onagre et de chanvre. Dihomogammalinolénique (DGLA), source : acide linoléique et gammalinolénique (anti-inflammatoire, antiagrégant plaquettaire, myorelaxant). Arachidonique (AA), source : huile de foie de morue, huiles de poisson, thon, œufs, porc, viandes rouges, laitages, beurre. Constituant des membranes cellulaires. Le déséquilibre du ratio AA oméga-6 et EPA oméga-3 est pro-inflammatoire. Le ratio idéal oméga-6/oméga-3 est d'environ 3 pour 1 . Oméga-3 : Alpha linolénique (LNA), source : lin, chia, cameline, colza, noix, soja. Eicosapentaénoïque (EPA), source : œufs enrichis en oméga-3, poissons gras (anchois, hareng, flétan, truite, sardine, maquereau, saumon, varech), compléments alimentaires oméga-3 EPA/DHA. Docosapenténoïque (DPA), source : œufs enrichis en oméga-3, poissons gras (anchois, hareng, flétan, truite, sardine, maquereau, saumon). Docosahexaénoïque (DHA), source : poissons, œufs de poissons, fruits de mer, compléments alimentaires oméga-3 EPA/DHA. Les huiles Les huiles vierges bioactives extraites à froid nous apportent aussi des vitamines liposolubles, notamment la vitamine E qui est un fluidifiant sanguin et un antioxydant remarquable. Nous pouvons équilibrer notre huile d'assaisonnement en mélangeant par exemples 40% d'huile d'olive avec 40% d'huile de colza et 20% d'huile de noix. Toutes les huiles raffinées sont à rejeter sans équivoque. Elles ont subi 12 à 15 opérations physico-chimiques de purification. Acides sulfurique, phosphorique + colorants et adjonction de vitamines de synthèse Versus : Conservation : Toutes les huiles végétales naturelles extraites à froid sont sensibles à l’air, à la chaleur et à la lumière. Il est préférable de les acheter de qualité biologique , dans un récipient en verre fumé à placer au réfrigérateur. Signes de carences en acides gras polyinsaturés : Infections ORL banales, récidivantes ou chroniques. Peau sèche aux pieds et aux jambes, desquamation, eczéma . Alopécie . Troubles cardiovasculaires. Troubles neurologiques, mémoire , concentration. Désordres hormonaux et reproductif s. Mauvaise immunité . Inflammations . Remarque : Afin de maintenir une glycémie constante dans le sang, l’organisme est capable de transformer ses graisses stockées en glucose par hydrolyse lipidique, c’est la néoglucogénèse. Citations : « Les vitamines F (acides gras polyinsaturés) biologiquement actives ont une importance de tout premier plan : c’est essentiellement de leur carence que souffrent aujourd’hui toutes les sociétés industrialisées. » - Dr. Catherine Kousmine « Le déficit en acides gras essentiels est un facteur majeur dans la plupart des pathologies dégénératives, en particulier cardiovasculaires, certains cancers, les maladies auto-immunes et la sclérose en plaques… » - Dr. Jean-Paul Curtay « La lubrification de la muqueuse intestinale avec les lipides désenflamme les intestins, restore l’absorption et permet alors de reprendre du poids. »  - Dr. Georges mouton « Le gras c’est la vie et en manquer c’est être en danger. »  - Daniel Lieberman, professeur de biologie humaine évolutive à Harvard « Un rapport équilibré (oméga-3/oméga-6) protège votre corps de la pollution de l'air et des maladies dégénératives chroniques, telles que l' arthrite , le syndrome de l'intestin irritable et l'auto-immunité. » - Dr. Joseph Mercola «  La carence en acides gras oméga-3 peut empêcher de perdre du poids même lors d’un régime hypocalorique : le « bon gras » a donc un effet de perte de poids. »  - Dr. Stéphane Résimont et Alain Andreu Articles complémentaires : Les glucides Les protéines L'alimentation paléo

  • Les polyphénols

    Article de nutrition et de santé naturelle   Que sont les polyphénols ? Les polyphénols ou composés phénoliques sont des molécules organiques bioactives que l’on trouve abondamment dans diverses plantes dont les fruits , les légumes, les algues et les feuilles. Ils sont bénéfiques pour la santé humaine par leurs diverses capacités préventives et thérapeutiques. Les flavonoïdes, les lignanes, les stilbènes, les acides phénoliques et les curcuminoïdes sont les cinq principales familles de polyphénols. L’alimentation nous apporte en moyenne 1000 mg de ces composés phytochimiques. La supplémentation peut augmenter cet apport quotidien. Plus de 71.000 études ont été publiées concernant les polyphénols. Les principaux polyphénols alimentaires sont : le resvératrol, la curcumine, la quercétine, la rutine, les catéchines, la génistéine, la daidzéine, les ellagitanins, les proanthocyanidines.   Renforcer nos défenses, notre système antioxydant et anti-inflammatoire peut faire une différence pour notre santé.   Propriétés : Les polyphénols et leurs métabolites associés affectent la santé intestinale  et l'équilibre du microbiote intestinal en stimulant la croissance de bactéries bénéfiques et en inhibant la prolifération d'agents pathogènes. Les données scientifiques des 15 dernières années confirment le rôle important que jouent les polyphénols par leurs interactions avec le microbiote intestinal , ce qui a un impact sur la santé intestinale.  Les recherches existantes suggèrent que les composés phénoliques peuvent être bénéfiques pour soulager les symptômes et éviter le développement de nombreux troubles cutanés . Ceci est principalement dicté par leurs propriétés physicochimiques, anti-inflammatoires, immunomodulatrices, antioxydantes et leurs activités de réparation de l'ADN. Dans l’ insuffisance veineuse , les flavonoïdes améliorent l’homéostasie endothéliale, la circulation sanguine et renforcent les parois des vaisseaux sanguins. Les polyphénols sont des produits naturels potentiellement efficaces pour améliorer les hémorroïdes . Les flavonoïdes sont une classe de polyphénols qui confèrent des bioactivités anti-inflammatoires, antioxydantes et antimicrobiennes, offrant ainsi un potentiel considérable d'amélioration des hémorroïdes , comme la curcumine, la quercétine et l'EGCG. Les champignons médicinaux tels que Ganoderma Lucidum (reishi), qui a été largement étudié et est appelé le champignon de l'immortalité, font également partie des activateurs du système immunitaire. Des dérivés mitochondriotropes de composés phénoliques tels que la quercétine et le resvératrol ont été synthétisés et il a été rapporté qu'ils induisent efficacement la mort des cellules cancéreuses in vitro. Il a été constaté que les flavonoïdes sont des composés végétaux essentiels avec un fort potentiel anticancéreux . Les flavonoïdes ont montré une forte activité antioxydante, qui possédait une vaste gamme d'effets anticancéreux, tels que l'arrêt du cycle cellulaire, l'induction de l' apoptose  et l'inhibition de l'invasivité.   Les polyphénols sont un outil fantastique dans la lutte contre le stress oxydatif grâce à leurs molécules antioxydantes.   Plusieurs études avec des preuves émergentes suggèrent un effet bénéfique de l'apport en polyphénols sur le sommeil , impliquant des effets sur les neurotransmetteurs et l'axe intestin-cerveau. 20 mg/j de resvératrol améliore considérablement la qualité du sommeil. L'application de composés polyphénoliques, comme agents antibactériens  est un domaine de recherche actif, et des études antérieures ont traité avec succès une variété d'infections bactériennes. Les composés phytochimiques tels que certains polyphénols ont démontré leur puissante activité en tant qu'agents antimicrobiens d'origine naturelle pour lutter contre les problèmes de résistance.   Ils pourraient réduire la dose de médicaments et diminuer les effets secondaires non cachés ou cachés des antibiotiques. Les polyphénols issus des plantes ont des effets antiallergiques significatifs et constituent une source importante de recherche et de développement de médicaments antiallergiques. La quercétine est un flavonoïde polyphénolique qui possède des fonctions antiallergiques connues pour inhiber la production d'histamine et les médiateurs pro-inflammatoires.  Les résultats de plusieurs études épidémiologiques suggèrent qu'une augmentation de la consommation de flavonoïdes est bénéfique pour l' asthme . De plus, des essais cliniques sur les flavonoïdes ont montré leurs effets améliorants sur les symptômes liés à l' asthme . Les polyphénols ont des effets bénéfiques sur les syndromes métaboliques, notamment l'amélioration de l'accumulation de graisse hépatique, de la dyslipidémie et la réduction de la pression artérielle . Une étude de 2023 révèle que les polyphénols améliorent l'autophagie en éliminant les protéines mal repliées dans les neurones, suppriment la neuro-inflammation, le stress oxydatif et protègent également de la neurodégénérescence .  Plusieurs études récentes ont montré que la quercétine atténuait la polyarthrite rhumatoïde , les maladies inflammatoires chroniques de l'intestin , la sclérose en plaques  et le lupus érythémateux  disséminé chez l'homme ou chez l'animal. Les composés polyphénoliques naturels peuvent également améliorer l'activité des enzymes stéroïdogènes, la signalisation de l'axe hypothalamo-hypophysaire et la biodisponibilité de la testostérone . Ainsi, de nombreux composés polyphénoliques tels que la lutéoline, la quercétine, le resvératrol, l'ester phénéthylique de l'acide férulique ou le gigantol pourraient s'avérer prometteurs pour retarder l'apparition de l' hypogonadisme tardif lié au vieillissement chez l'homme.   Les aliments les plus riches en polyphénols : Le raisin La grenade Le litchi La myrtille et les baies La fraise Le thé vert matcha (catéchines) Le chocolat noir L’artichaut Le persil Les choux de Bruxelles   Résumé des bienfaits et indications : Antioxydant Anti-inflammatoire Anti-âge Equilibre intestinal Système immunitaire Protection endothéliale Circulation sanguine Anticancer et antitumoral Antibactérien et antiviral Anti-allergique et antihistaminique Maladies cardiovasculaires Maladies neurodégénératives et neuro-inflammation Maladies inflammatoires chroniques des intestins Syndromes métaboliques DMLA Asthme Goutte Troubles cutanés : acné , psoriasis , eczéma , lucite estivale , etc.   Toxicité : Les polyphénols peuvent présenter une toxicité lorsqu'ils dépassent les seuils autorisés dans le corps humain.  A ne pas combiner à la vitamine C en cas d’ hypertension .   Remarques : Nous l'aurons compris, l'usage des polyphénols sera indiqué dans tous les troubles de santé d'origine : inflammatoire, oxydante, allergique, infectieuse, cardiovasculaire, neurodégénérative et métabolique. Malheureusement, la faible biodisponibilité des composés phénoliques limitent considérablement leurs applications dans l'alimentation et la médecine . Les polyphénols sont des composés naturels qui doivent être pris pendant de longues périodes pour prévenir et traiter les maladies . Les fonctions et la composition du microbiote intestinal peuvent être régulées par des polyphénols tels que la curcumine, les catéchines du thé vert, la quercétine et le resvératrol, ce qui améliore l'intégrité de la barrière intestinale et la stéatose hépatique non-alcoolique.   Compléments alimentaires : Curcumine  (curcuminoïde) : antioxydant, anticancéreux, antibiotique, antimicrobien, anti-inflammatoire, cardioprotecteur, antiviral, antiherpétique, néphroprotecteur, hépatoprotecteur, immunomodulateur, hypoglycémique, antirhumatismal, antinéoplasiques et anti-âge. Indiqué également dans le syndrome métabolique, l' arthrite , l'anxiété, l'hyperlipidémie, les troubles gastro-intestinaux, l’équilibre du microbiote intestinal et les cancers .  Quercétine  (flavonoïde) : antioxydant puissant, anti-inflammatoire (synergie avec la curcumine), antiprolifératif, antidiabétique, antimicrobien, neuroprotecteur, antiallergique , antiasthmatique, anticancérigène, antiviral à large spectre, atténue la peroxydation lipidique, prévient et traite des maladies auto-immunes, protège contre les maladies veineuses, protège le système cardiovasculaire, réduit l' acide urique , régule le microbiote intestinal , améliore l'intégrité de la barrière intestinale, améliore la stéatose hépatique , immunoprotecteur, antibiofilm. On la trouve dans les fruits , les légumes, notamment les pommes, les baies, les raisins, les câpres, les oignons, les échalotes, le brocoli, le thé vert, les tomates, les noix, les feuilles, le gingko biloba, le vin rouge. Resvératrol (stilbène) : antioxydant et anti-inflammatoire qui peut jouer un rôle prometteur dans la gestion des maladies chroniques auto-immunes et inflammatoires. Autres effets : protection cardiovasculaire, anticancer, anti-diabète sucré, anti-obésité, neuroprotection et anti-âge. Amélioration de la fonction mitochondriale et la régulation de l'apoptose. On le trouve dans le raisin, le vin rouge, les myrtilles et les cacahuètes. Rutine (flavonoïde) : antioxydant, anti-inflammatoire, stimulant immunitaire, anti-allergique qu’on trouve dans le raisin, le vin rouge, les mûres, les cerises, le sarrasin. Catéchines (flavonoïde) : antioxydant, anti-inflammatoire, antiviral, anticancer, neuroprotecteur, néphroprotecteur et hépatoprotecteur qu’on trouve dans le vin rouge, le chocolat, les oignons, les algues brunes et le thé vert. Le gallate d'épigallocatéchine (EGCG) présente le potentiel anti-inflammatoire et anticancéreux le plus puissant. Astaxanthine  (caroténoïde xanthophylle) : antioxydant et anti-inflammatoire qu’on trouve dans les crustacés, le saumon et les algues. L’astaxanthine protège les peaux sensibles du soleil et possède des effets protecteurs contre les troubles neurologiques, notamment la maladie d' Alzheimer , la maladie de Parkinson , la sclérose latérale amyotrophique (Charcot), les traumatismes crâniens, les lésions de la moelle épinière, les troubles cognitifs et la douleur neuropathique.    Sources : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/37659249/   https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33588032/   https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/30086286/   https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34204038/   https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34844534/   https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32467711/   https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/38398617/   https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/37627261/   https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/38584534/   https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/36345247/   https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/35694805/   https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC6155716/   https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC8038706/   https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC10893284/   https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC7587200/   https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34336123/   https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/35946443/   https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32143309/   https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/29017142/   https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/23752494/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/37360292/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/29278921/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/39494333/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31096120/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/39139973/ https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC11173953/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34248976/ https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC11206339

  • La pratique du sauna

    Article de santé naturelle Description : Fervent amateur de cette activité sanitaire détoxinante, relaxante et réconfortante, il fallait que j’y consacre un petit article. Originaire de Finlande et très populaire dans les pays nordiques, la pratique du sauna serait vieille de plus de 2 000 ans.  C’est une thermothérapie  souvent préconisée en naturopathie afin d’aider le corps à expulser les toxines via l’ émonctoire cutané et les glandes sudoripares. La Finlande compte 3,3 millions de saunas dans un pays de 5,5 millions d'habitants. Le sauna est souvent pratiqué dans le cadre des cours d'éducation physique ou d’activités sportives pour les enfants de plus de 7 ans, bien que les enfants finlandais y soient initiés par leur famille dès leur plus jeune âge. Selon les études, ce serait un moyen potentiel de prolonger la durée de vie en bonne santé.   Pour les Finlandais, le sauna nettoie le corps et l'âme.   Dans la pratique, comment se déroule une séance de sauna sec ? Elle se caractérisée par une exposition à une température ambiante élevée pendant une brève période.  La température et l'humidité peuvent être temporairement augmentées en jetant de l'eau sur les pierres volcaniques chaudes du poêle du sauna. Eviter de prendre un repas lourd et surtout alcoolisé avant la séance. Pour entrer en phase d’élimination et non en phase de digestion et d’assimilation, garder son énergie vitale pour éliminer. Etape 1 : Prendre une douche chaude à l’eau claire pour l’hygiène et ouvrir les pores, ensuite se sécher. Etape 2 : S’installer confortablement assis ou couché dans le sauna, nu sur une serviette éponge. Les maillots de bain sont proscrits pour raison d’hygiène et de confort. Etape 3 : Rester 5 à 20 minutes selon nos propres capacités vitales individuelles. Etape 4 : Sortir du sauna et prendre une douche fraîche à l’eau claire ou s’immerger dans un bassin d’eau froide prévu à cet effet. On peut également prendre l’air frais après la douche, en évitant de prendre froid. Etape 5 : S’essuyer, s’hydrater et se relaxer de préférence sur une chaise longue. Reprendre température pendant au moins 15 minutes avant le passage suivant.   Caractéristiques : Température ambiante : 80 à 100°C. Humidité : 10 à 20%. Durée dans le sauna : 5 à 20 minutes par cycle. Cycles : 2 à 3 passages par séance. Durée totale : 90 à 120 minutes. Fréquence : de une à sept fois par semaine. Elimination : jusqu’à 40 grammes de sueur par minute, soit entre 1 et 2 litres pour une séance complète.   Les bienfaits et indications ? Réduction du stress , relaxation, détente, bien-être physique et mental (production d’endorphines). Élimination de toxines, notamment des déchets acides et des métaux lourds . Hyperthermie, la température corporelle peut facilement monter à 38°C entrainant une petite fièvre temporaire purificatrice. Renforcement immunitaire . Prévention des maladies hivernales. Augmentation de nos capacités d’adaptation par l’ hormèse . Amélioration de la fonction endothéliale et microvasculaire. Amélioration de la santé cardiovasculaire et de l’ hypertension artérielle . Amélioration des douleurs musculaires et articulaires : arthrite, rhumatismes , spondylarthrite ankylosante , polyarthrite rhumatoïde , fibromyalgie . Amélioration de la qualité du sommeil. Amélioration des affections respiratoires. Protection potentielle contre les troubles neurocognitifs : démence, Alzheimer . Réduction de la mortalité toutes causes confondues. Diminution de l’ inflammation systémique. Stimulation des fonctions neuroendocriniennes. Stimulation de l’hormone de croissance IGF-1. Modulation favorable du système nerveux autonome . Rajeunissement mitochondrial .   Une étude de 2018 sur 1.628 participants a conclu qu'une utilisation régulière du sauna (4 à 7 fois par semaine) par rapport à une seule séance hebdomadaire entraînait une diminution de 62 % du risque d'accident vasculaire cérébral.   Combinée à une hygiène de vie saine, la pratique du sauna est un véritable atout santé.   Contre-indications : Maladie cardiovasculaire récente : AVC, infarctus, angine de poitrine. La lucite estivale . La consommation d’alcool avant et pendant la séance. Le saviez-vous ? La chaleur influence directement notre système nerveux . Lorsqu’elle enveloppe le corps, elle lui transmet un message de sécurité et d’apaisement. Ce signal aide l’organisme à quitter l’état d’alerte permanent pour revenir vers plus de calme et de stabilité. Les muscles se relâchent, la respiration devient plus profonde, l’agitation intérieure diminue peu à peu. Ce n’est pas un hasard si, en période de stress , de fatigue ou de tension, nous recherchons instinctivement la chaleur. Le corps reconnaît ce dont il a besoin. Intégrer davantage de chaleur dans son quotidien n’a rien d’un luxe. C’est un soutien simple, naturel et accessible pour favoriser l’équilibre du système nerveux . Parfois, apaiser l’esprit commence simplement par réchauffer le corps.   Conseil : Pour augmenter l’élimination, nous pouvons, avant et pendant la séance, boire un litre de tisane à base de plantes sudorifiques, telles que : Le sureau noir (fleurs) Le tilleul Le coquelicot (pétales) Le gingembre C’est une recette indiquée également en cas de rhume, de grippe ou de refroidissement.   Citations : « Donnez -moi le pouvoir de créer une fièvre et je guérirai toutes les maladies ! » - Parménid e, médecin et philosophe Grec, 500 avant JC. « Le moyen le plus efficace pour drainer les cristaux par la peau est de la faire suer. Une intensification du travail des glandes sudoripares peut être obtenue par : de l’exercice physique intensif, des bains chauds ou le sauna. » - Christopher Vasey « La pratique régulière du sauna est associée à une diminution du risque de maladies cardiovasculaires mortelles et de mortalité toutes causes confondues. » - Dr. Jari A. Laukkanen, cardiologue et chercheur sur les effets du sauna sur la santé

  • Le brouillard mental

    Article de naturopathie fonctionnelle Description : Quand l’esprit se voile… Nous avons tous connu un jour cette impression d’avoir « le cerveau en coton », comme enveloppé d’un voile qui ralentit la pensée, trouble la concentration et diminue la clarté mentale. Le brouillard cérébral n’est pas une maladie, mais un signal d’alarme  : le corps indique que son équilibre est compromis et qu’il a besoin d’être réajusté. Ce phénomène se manifeste souvent par : une sensation diffuse d’embrumement mental, un esprit pas clair ; des difficultés à se concentrer ; une mémoire moins efficace ; des maux de tête ; un manque d’élan, de motivation ; une impression de fatigue intellectuelle constante. En naturopathie, on considère le brouillard cérébral comme un symptôme  multifactoriel , intimement lié à notre hygiène de vie, notre équilibre hormonal, notre statut nutritionnel et notre niveau de stress .   Causes : Le cortex préfrontal – véritable « chef d’orchestre » de notre cognition – fonctionne moins efficacement lorsque l’organisme subit des stress, des déficits ou des inflammations . Plusieurs facteurs peuvent contribuer à cette baisse de performance. 1. Alimentaire Une alimentation déséquilibrée, trop riche en sucres , en aliments mucogènes , en additifs ou pauvre en nutriments entraîne : une baisse du glucose stable disponible pour le cerveau ; une micro-inflammation ; un déséquilibre du microbiote qui influence directement la clarté mentale via l’axe intestin-cerveau. Les intolérances ( gluten , lait et lactose, lectines ), les additifs comme le glutamate ou certains édulcorants peuvent provoquer des réactions neuro-inflammatoires, sources de brouillard mental. 2. Déshydratation Le cerveau contient environ 75 % d’ eau . Un manque d’hydratation suffit à altérer la concentration, la vigilance et la mémoire à court terme. 3. Carences nutritionnelles Certaines carences sont particulièrement impliquées : vitamines du groupe B, dont B12, essentielle à la production de neurotransmetteurs ; vitamine D , modulatrice de l’ immunité et de l’humeur ; magnésium , cofacteur de plus de 300 réactions enzymatiques ; une carence en cuivre peut entraîner des troubles cognitifs et affecter le fonctionnement cérébral, ce qui peut se manifester par une sensation de brouillard mental ; oméga-3 , et en particulier le DHA, composant majeur des neurones et des synapses. 4. Sommeil insuffisant Le cerveau se nettoie, trie, consolide la mémoire et répare ses cellules durant la phase de sommeil profond. Sans sommeil réparateur, la fonctionnalité cognitive chute. 5. Stress et cortisol Un stress prolongé augmente le cortisol , ce qui : favorise les radicaux libres ; perturbe les neurotransmetteurs ; surcharge les glandes surrénales ; altère la mémoire et la concentration ; déficit en cortisol . 6. Manque d’ activité physique Bouger augmente l’oxygénation, stimule la neurogenèse et améliore la circulation cérébrale. 7. Exposition à des toxines environnementales Formaldéhydes, composés organiques volatils, PCB et autres toxiques domestiques peuvent générer une inflammation systémique, impactant la cognition . 8. Causes médicales possibles Certaines situations nécessitent une évaluation professionnelle : troubles de la thyroïde ; hypoglycémie ; maladie de Lyme ; TDAH ; sclérose en plaques ; chimiothérapies ; troubles hormonaux ; dysfonction immunitaire ; Troubles intestinaux : dysbiose , SIBO , MICI , constipation et porosité intestinale ; fibromyalgie ; diabète ; convalescence ; parasitose  ; intoxication aux métaux lourds  ; dépression … Thyroïde, surrénales et mitochondries : l’axe énergétique du cerveau Pour comprendre le brouillard mental, il est essentiel d’observer l’équilibre thyroïde – surrénales – mitochondries , véritable trépied de notre énergie cellulaire. 1. La thyroïde : le régulateur du métabolisme cérébral Les hormones thyroïdiennes (T3 surtout) : stimulent la production d’énergie dans les mitochondries ; modulent l’humeur et la cognition ; influencent la vitesse de traitement de l’information. Une hypothyroïdie , même subclinique, peut provoquer fatigue , lenteur mentale et troubles de la concentration. 2. Les glandes surrénales : le gestionnaire du stress Les surrénales produisent le cortisol , indispensable pour : maintenir une glycémie stable (carburant du cerveau) ; gérer les situations stressantes ; moduler l’ inflammation . Une fatigue surrénalienne (stade de stress chronique) entraîne : brouillard mental ; réveils nocturnes ; irritabilité ; manque d’ énergie ; difficultés à se concentrer. 3. Les mitochondries : nos centrales énergétiques Elles produisent l’ATP, source d’énergie des neurones. Stress oxydatif, toxiques , infections, carences , inflammation : tout ce qui perturbe les mitochondries provoque une baisse directe de la clarté mentale. ▶ Quand la thyroïde ralentit → les mitochondries produisent moins d’énergie. ▶ Quand les surrénales s’épuisent → la gestion du glucose se dérègle, la cognition chute. ▶ Résultat : brouillard mental durable et fatigue profonde . Solutions : Voici les approches les plus utilisées en naturopathie fonctionnelle et micronutrition : 1. Optimiser le sommeil instaurer une routine régulière ; limiter les écrans le soir ; favoriser un environnement sombre et frais. 2. Soutenir l’alimentation privilégier une alimentation anti-inflammatoire (crudités, légumes colorés, oméga-3 , bonnes graisses , protéines de qualité) ; réduire sucre , alcool, additifs, gluten ; supprimer le grignotage . 3. Nutrithérapie vitamines B, dont B12 (si déficit) ; vitamine D ; magnésium bisglycinate ; oméga-3 riches en DHA ; antioxydants : ( curcuma , baies) ; coenzyme Q10  ; acétyl L-carnitine ; N-acétylcystéine le midi ; L-glycine  le soir ; L-tyrosine le matin à jeun ; iode  ; créatine  ; 4. Phytothérapie Ashwagandha  ; rhodiola ; ginseng. 5. Hydratation Idéalement de 1,5 à 2 litres d’ eau faiblement minéralisée, répartie sur la journée. Plasma marin de Quinton en isotonique. 6. Bouger Pratiquer une activité physique régulière et adaptée. L’oxygénation améliore immédiatement la clarté mentale. 7. Pratiquer l’hygiène cérébrale exercices cognitifs ; apprentissages nouveaux ; respiration, méditation, cohérence cardiaque . Biologie : Bilan hormonal : surrénales , thyroïde , gonades . Bilan micronutritionnel. Bilan neurotransmetteurs sur urines de 12H. Homocystéine. Statut antioxydant. CRP-US . Coenzyme Q10 . Cuivre . Conclusion : Le brouillard mental n’est pas une fatalité : c’est un message du corps. En rééquilibrant l’ alimentation , en réduisant l’ inflammation , en soutenant le sommeil, la gestion du stress et l’équilibre hormonal, il est tout à fait possible de retrouver clarté, énergie et vivacité d’esprit . Si les symptômes persistent, une évaluation médicale ou fonctionnelle est toujours recommandée. Articles complémentaires : Troubles de la mémoire et déclin cognitif La fatigue surrénalienne L’hypothyroïdie Les causes de la fatigue Les mitochondries

  • Comment est votre caca ?

    Article naturopathique Ce que les selles révèlent sur la digestion Les selles sont un indicateur majeur de la santé digestive, hépatique et intestinale. En naturopathie, l’intestin est considéré comme un émonctoire principal : sa mission est d’éliminer les déchets métaboliques et toxiniques. Lorsque cet émonctoire ne joue pas pleinement son rôle, l’organisme cherche d’autres portes de sortie secondaires : la peau ( acné , eczéma ), les muqueuses (ORL, gynécologiques), les poumons ou encore les reins.   Le rôle clé du foie et de la vésicule biliaire La bile, produite par le foie et stockée dans la vésicule biliaire, joue plusieurs rôles essentiels: elle émulsionne les graisses pour permettre leur digestion, elle lubrifie les parois intestinales, facilitant l’évacuation des selles, elle possède une action antiseptique naturelle sur la flore intestinale . Un manque ou une mauvaise qualité de bile entraîne souvent : constipation , selles pâles ou flottantes, ballonnements , lourdeurs digestives, mauvaise assimilation des lipides et des vitamines liposolubles (A, D, E, K).   Odeur des selles : un indicateur souvent négligé Lorsque la digestion est optimale et le microbiote équilibré, les selles ne dégagent pas d’odeur particulièrement forte ou nauséabonde. Des odeurs très marquées peuvent signaler : des fermentations/putréfactions excessives (déséquilibre du microbiote ), une maldigestion des protéines, un déficit enzymatique, une intolérance alimentaire, une stagnation intestinale. Des selles nauséabondes ne sont pas “normales” lorsqu’elles sont répétées. Elles peuvent être un signal fort d’intolérance ou de mauvaise digestion, notamment aux laitages , à la whey protéine et au gluten . Observer ses selles, c’est souvent le premier pas pour identifier un aliment mal toléré. Couleur des selles : quelles significations ? 1. Marron / brun Couleur physiologique normale. Résulte de la transformation de la bilirubine par le microbiote intestinal . 2. Jaunes, pâteuses ou collantes Peut indiquer : une insuffisance hépatique ou biliaire (manque de bile), une mauvaise assimilation des graisses , une cholestase fonctionnelle (bile trop épaisse ou mal excrétée). En micronutrition : penser au soutien du foie (choline, bétaïne, L-taurine , N-acétylcystéine ). 3. Blanches ou très pâles Signal d’alerte : production de bile insuffisante ou absente, possible atteinte hépatique (hépatite, obstruction biliaire). Avis médical indispensable. 4. Vertes Peuvent être liées à : un apport élevé en chlorophylle (épinards, algues , spiruline), un transit trop rapide, empêchant la transformation normale de la bile. 5. Noires À distinguer selon le contexte : selles goudronneuses : possible saignement digestif haut (ulcère), supplémentation en fer ou charbon actif : coloration bénigne. En cas de doute : consultation médicale. 6. Rouges Peuvent signaler : hémorroïdes ou fissure anale , inflammation du côlon, polypes, maladie de Crohn , ou simplement la consommation de betterave rouge. 7. Présence de mucosités Souvent associée à : une inflammation intestinale , une hyperperméabilité intestinale , un terrain irritatif ou dysbiotique. Axe prioritaire : réparation de la muqueuse intestinale ( L-glutamine , zinc , oméga-3 ).   Selles qui flottent : que faut-il comprendre ? Des selles qui flottent sont souvent le signe d’un excès de gaz ou de graisses non digérées. Causes possibles : Excès de lipides alimentaires, surtout de mauvaise qualité. Trop de fibres fermentescibles, générant des gaz . Déficit enzymatique digestif. Un apport en enzymes digestives peut être bénéfique. Pathologies inflammatoires chroniques de l’intestin (ex. Crohn ).   Le saviez-vous ? Hippocrate, considéré comme le père de la médecine, affirmait déjà il y a plus de 2 000 ans que « toutes les maladies commencent dans l’intestin » . À son époque, l’observation des selles faisait partie intégrante du diagnostic médical. Aujourd’hui, la médecine fonctionnelle et la recherche sur le microbiote confirment ce que les anciens avaient intuitivement compris : un intestin qui élimine mal perturbe l’ensemble de l’organisme , du système immunitaire à l’équilibre émotionnel. Comme quoi, parfois, regarder ce que l’on évacue permet de mieux comprendre ce qui se passe à l’intérieur… En résumé : Des selles idéales sont : bien formées (type 3–4 de Bristol), faciles à évacuer, de couleur brun homogène, peu odorantes, sans résidus visibles. Elles reflètent : un foie soutenu, une bile fluide et efficace, un microbiote équilibré, une muqueuse intestinale fonctionnelle.   Conclusion : Observer ses selles peut sembler anodin, voire bizarre… et pourtant, c’est l’un des gestes d’auto-observation les plus simples et les plus révélateurs en naturopathie. Leur forme, leur couleur, leur odeur ou leur fréquence nous renseignent directement sur l’état du foie , de la digestion, du microbiote intestinal et de la capacité d’élimination du corps. Prendre l’habitude d’y prêter attention, c’est apprendre à écouter les signaux du corps avant l’apparition de symptômes plus marqués, et agir en prévention. En naturopathie, rien n’est anodin : les selles sont un véritable baromètre de la vitalité. Citations : « L’intestin est notre deuxième cerveau : ce qui s’y passe influence tout l’organisme. »  - Daniel Kieffer « La consistance, la fréquence et l’aspect des selles sont des indicateurs essentiels de l’état de santé digestive. »  - Dr. William Berrebi, gastro-entérologue « Les selles ne sont pas seulement le résidu des aliments que nous avons mangés, mais elles sont aussi le déversoir de tous les déchets du métabolisme que le foie a récoltés dans le sang et rejetés dans l’intestin. »  - Christopher Vasey   Articles complémentaires : Comment est votre pipi ? Les émonctoires Ne jamais enlever d’organes La constipation Les ballonnements et l’aérophagie

  • L'insuffisance veineuse

    Article naturo-hygiéniste Description et causes : L'insuffisance veineuse est un problème circulatoire courant. La paroi des veines est altérée, les clapets antiretour veineux (valvules) sont dysfonctionnels. Les symptômes se manifestent par des jambes lourdes, des fourmillements, des varicosités, des varices, ou des œdèmes, laissant des veines apparentes inesthétiques. Les femmes sont plus touchées que les hommes et la fréquence augmente avec l’âge. On estime que la prévalence est plus élevée en Europe occidentale, aux États-Unis et dans d'autres pays industrialisés. En France, six personnes sur dix seraient touchées probablement en raison du mode de vie et du niveau d'inactivité.   Solutions : Hygiène de vie : Activité physique régulière. Éviter la position statique assise ou debout prolongée. Eviter l’embonpoint et le surpoids. Eviter la constipation chronique. Boire suffisamment d’ eau de source faiblement minéralisée. Adopter une alimentation équilibrée, anti-inflammatoire et antioxydante avec un apport suffisant en protéines , en fruits , en légumes et en aromates (ail, persil, coriandre, thym, romarin, échalote, ciboulette, basilic, cerfeuil, origan, etc.). Limiter la consommation de glucides et de céréales pour diminuer la viscosité sanguine (hémogliase). Limiter la consommation d’ alcool . Eviter le tabac. Terminer la douche avec de l’eau froide sur les jambes ou les mollets. Pratiquer la planche inclinée. La planche inclinée à pratiquer régulièrement et progressivement de 5 à 15 minutes/jour. Phytothérapie : Plantes veinotoniques : vigne rouge, marron d'Inde, petit-houx, feuilles de noisetier et hamamélis. Gemmothérapie, complexe synergique circulation : sorbier, marronnier, châtaignier et noyer pour l’assainissement des intestins, l’équilibre du microbiote et le nettoyage du sang. Aromathérapie : cyprès toujours vert, patchouli et menthe poivrée en massage , tonifient, rafraîchissent et décongestionnent les vaisseaux sanguins.   Nutrithérapie : Polyphénols  : quercétine (flavonoïde*), curcumine. Collagène hydrolysé. Oméga-3-6-9 . Coenzyme Q10 . Antioxydants : Vitamine A, C , E, sélénium, zinc, magnésium. Propolis : riche en flavonoïdes, anti-inflammatoire, vasoprotectrice. L-citrulline  : améliore les symptômes et la fonction vasculaire normale en produisant de l’oxyde nitrique, ce qui détend les muscles lisses des vaisseaux et améliore la fluidité sanguine. *Dans l’insuffisance veineuse, les flavonoïdes améliorent l’homéostasie endothéliale, la circulation sanguine et renforcent les parois des vaisseaux sanguins.   Oligothérapie : Manganèse/cobalt.   Citation : « Dans le cas de varices, il faut veiller à aller à la selle chaque jour pour libérer le bas-ventre et laisser le sang circuler dans les veines des membres inférieurs remonter jusqu’au cœur. Il faudra apporter un soin particulier à la flore intestinale. »  - Christian Brun   Article complémentaire : Les hémorroïdes

  • Les crampes musculaires

    Article de santé naturelle Comprendre, prévenir et soulager naturellement… Description : Les crampes musculaires sont des contractions involontaires, brutales et douloureuses d’un muscle ou d’un groupe musculaire. Elles surviennent souvent pendant un effort, après l’exercice ou au repos, notamment la nuit. Généralement bénignes, elles sont pourtant le signal d’un déséquilibre sous-jacent qu’il est essentiel d’identifier pour agir durablement.   Causes : 1. Les causes liées au mode de vie et à l’effort : C’est la situation la plus fréquente, aussi bien chez les sportifs que chez les personnes sédentaires. Déshydratation Un apport insuffisant en eau perturbe la circulation sanguine, l’oxygénation et l’élimination des déchets métaboliques musculaires. Fatigue musculaire Un effort trop intense, trop long ou mal récupéré épuise les réserves énergétiques du muscle ( ATP ). Manque d’échauffement ou récupération insuffisante Solliciter un muscle « à froid » ou négliger les étirements favorise les contractions anarchiques. Sudation excessive La transpiration entraîne une perte importante d’ électrolytes , indispensables à la transmission nerveuse et à la contraction musculaire. 2. Les déséquilibres minéraux (électrolytes) : Le muscle fonctionne grâce à des signaux électriques précis, régulés par des minéraux clés. Une carence ou un déséquilibre suffit à perturber ce mécanisme. Magnésium → Rôle : relaxation musculaire et neuromusculaire → Déficit : hyperexcitabilité, crampes, spasmes Potassium → Rôle : transmission de l’influx nerveux → Déficit : faiblesse musculaire, contractions involontaires Calcium → Rôle : contraction musculaire → Déficit : spasmes, crampes répétées Sodium → Rôle : équilibre hydrique, conduction nerveuse → Déficit : instabilité musculaire, crampes d’effort En médecine fonctionnelle, on parle souvent de déséquilibre électrolytique, plus que de simple carence isolée.   3. Facteurs physiologiques et médicaux : Certaines situations augmentent naturellement le risque de crampes Insuffisance veineuse Une mauvaise circulation ralentit l’élimination des toxines musculaires (acide lactique). Grossesse Les modifications hormonales, la compression nerveuse et les besoins minéraux accrus favorisent les crampes nocturnes. Médicaments Les diurétiques  (pertes minérales) et les statines  sont fréquemment impliqués. Froid Il provoque une vasoconstriction diminuant l’apport sanguin aux muscles.   Solutions : Soulagement immédiat Étirez doucement le muscle concerné Massez la zone pour relancer la circulation Hydratation minéralisante Option 1  : 1 verre d’eau (250 ml) + 5 g de sel de Nigari (chlorure de magnésium ) Option 2  : 1 verre de plasma marin de Quinton isotonique   Micronutrition de la crampe : Magnésium bisglycinate : midi et soir Vitamine B6 : améliore l’assimilation du magnésium Vitamine E : soutien musculaire et antioxydant Taurine : 1 500 mg le soir (régulation neuromusculaire) Surveillance des électrolytes : sodium, potassium, calcium, magnésium Vérification de la fonction thyroïdienne (T3) Iode , si carence avérée (impliquée directement dans la fonction thyroïdienne)   Le magnésium joue un rôle clé dans la rétention et l'équilibre du potassium dans l'organisme. Une carence en magnésium est fréquemment associée à une baisse du potassium. Phytothérapie & alimentation minéralisante : Feuille d’ ortie → Très reminéralisante → En tisane ou en poudre condimentaire à saupoudrer sur les plats → Cure de 2 à 3 semaines Sel de mer gris  (type Guérande) → Riche en oligo-éléments → À privilégier au quotidien Les jus de légumes frais → Riche en vitamines, minéraux & oligo-éléments → À consommer régulièrement   Biologie fonctionnelle (optimale) : Magnésium érythrocytaire :  > 5.2 mg/dL (6.0). Sodium : 140-142 mmol/L. Potassium : 4.3-4.8 mmol/L. Calcium ionisé (libre) : 1,20 à 1,27 mmol/L. Phosphore : 1.10-1.35 mmol/L. Bilan thyroïdien : TSH, T3, T4. Coenzyme Q10  : 1500-3000 µg/L. Vitamine D : 60-80 ng/mL. Le saviez-vous ? Les statines   peuvent provoquer des crampes récurrentes. Elles réduisent la synthèse de la coenzyme Q10 , indispensable à la production d’énergie musculaire. Une supplémentation en CoQ10 diminue fréquemment douleurs, fatigue et crampes. Si vous observez des traces blanches sur vos vêtements après le sport, vous êtes probablement un “sueur salé”. Vous perdez beaucoup de sodium et êtes plus sujet aux crampes si votre boisson d’effort n’est pas légèrement salée. Le gluten peut être impliqué dans l'apparition de crampes musculaires, en particulier chez les personnes atteintes de la  maladie cœliaque  ou d'une sensibilité au gluten non cœliaque.  La plupart des crampes sportives ne seraient pas dues à la déshydratation, mais à un  "bug" du système nerveux. Lorsque le muscle fatigue, les signaux entre le muscle et la moelle épinière s'emballent : les capteurs qui ordonnent la contraction deviennent hyperactifs, tandis que ceux qui ordonnent le relâchement s'endorment. Résultat : le muscle reste bloqué en mode "ON". Certaines recherches montrent qu’ingérer des aliments forts comme la moutarde, le piment ou le jus de cornichon peut stopper une crampe en quelques secondes.   Conclusion : La crampe n’est pas une fatalité. Elle est souvent le message d’un corps déminéralisé, déshydraté ou sursollicité. En rééquilibrant hydratation, micronutrition, récupération et terrain , on agit à la source. Articles complémentaires : L’hyponatrémie Le magnésium

  • SIBO & syndrome de l’intestin irritable

    Article naturo-hygiéniste Le SIBO est caractérisé par une surpopulation bactérienne au niveau de l’intestin grêle (dysbiose). On le diagnostique avec un examen clinique respiratoire au lactulose (hydrogène/méthane). C’est une pathologie sous diagnostiquée et généralement méconnue des médecins. En France, plus de 4 millions de personnes en souffrent. 78% des personnes touchées par le syndrome de l’intestin irritable (colopathie fonctionnelle) ont un SIBO. L’intestin est enflammé et paresseux. Symptômes : Ballonnements , aérophagie, gaz, notamment endéans les 2 heures après repas. Douleurs abdominales. Douleurs dorsales et lombaires. Douleurs à la racine des cuisses. Diarrhée / constipation . Reflux gastrique . Eructations. Nausées. Fatigue . Perte de poids. Dermatoses. Sautes d'humeur. Brouillard cérébral . Taux sanguins anormalement élevés de B9 et de B12. Un bon suivi peut régler un SIBO en quelques semaines. Causes : Production de bile réduite par un foie fatigué  : manque de lubrification et de désinfection intestinale, transit ralenti. Hypochlorhydrie gastrique qui peut être due à la prise d’IPP, de carences micronutritionnelles ou une hypothyroïdie . Péristaltisme ralenti ( hypothyroïdie ), constipation (stagnation de déchets). Dysbiose intestinale , prolifération bactérienne excessive dans l’intestin grêle. Fermentation et putréfaction intestinales. Parasitose . Antibiotiques, neuroleptiques, pesticides , toxiques . Crohn et les MICI . Déséquilibre alimentaire. Incompatibilités alimentaires . Carences nutritionnelles . Stress , anxiété. Manque d’ activité physique . En résumé : ralentissement digestif -> constipation -> dysbiose -> SIBO « L’excès de bactéries peut endommager l’intestin grêle et engendrer une porosité intestinale, ainsi que des carences nutritionnelles. » Solutions : S'occuper d'une éventuelle hypochlorhydrie et du trio émonctoriel : foie, vésicule (bile) et intestins. Adopter une alimentation de type paléo et supprimer les céréales , les légumineuses, les choux, les produits laitiers , les aliments raffinés, transformés, industriels (sucre, farines, édulcorants artificiels, etc.). Supprimer le grignotage (ne pas manger entre les repas). Supprimer les overtoniens (irritants digestifs). Vérifier la fonction thyroïdienne et surrénalienne . Adapter la diète à son génotype . Prendre des repas simples, biologiques et digestes dans le calme, sans alcool, bien mastiqués. Faire la chasse aux toxiques et aux métaux lourds qui perturbent la sphère intestinale et hépatique. Passer un test d’intolérances alimentaires. Diminuer la part des farineux : tubercules, légumes racines en quantité raisonnable. Consommer des jus de légumes frais, surtout verts ( chlorophylle ), potages de légumes mixés (1h avant repas), légumes cuits à la vapeur. Dans un deuxième temps, progressivement augmenter l’apport de légumes crus biologiques et de fruits (au ressenti). Manger des bananes biologiques bien mûres. Pratiquer le jeûne intermittent pour laisser le système digestif récupérer. Utiliser du vinaigre de cidre et du sel gris de Guérande. Utiliser des huiles biologiques vierges extraites à froid en bonne quantité : de coco, d’olive, de noix, d'avocat, ghee. Boire du lait d’Or . Consommer suffisamment de protéines : œufs, volaille, poisson, fruits de mer, viande. Utiliser des aromates crus, frais ou surgelés : coriandre, persil, origan, basilic, estragon, ciboulette, échalote, aneth, ail, thym, etc. assainissants intestinaux. Pratiquer le cohérence cardiaque , gérer le stress , pratiquer une activité physique . Placer une bouillotte chaude sur le foie 30-40 min. /J. Boire une eau de source de qualité, type : Spa Reine ou eau osmosée. Prendre un peu de mucilages : Psyllium blond, graines de chia en commençant par une cuillère à café par jour, mais limiter les fibres insolubles irritantes. Faire une cure d'eau argileuse blanche ou de zéolite en interne à jeun pendant plusieurs semaines, en dehors des prises de médicaments ou des compléments alimentaires. « Les fruits se mangent toujours seuls, ne jamais associer d’aliments acides avec de l’amidon. » Phytothérapie : A. Plantes sèches pour tisane : chardon-Marie, radis noir, romarin, artichaut, pissenlit, boldo, mélisse, menthe poivrée ou ampoules Superdiet Quatuor « Bien-être digestif » après repas. + Gemmothérapie : bourgeons de vigne 15 gouttes/J. (anti-inflammatoire intestinal). + Curcumine en gélules : +/- 300 mg/J. + Berbérine en cure de 5 jours/mois. + Allicine aux propriétés antibactériennes et antifongiques. OU B. Mélange d'huiles essentielles : origan compact 20 g, menthe poivrée 30 g, cannelle de Chine 20 g, thym à thujanol 20 g + huile végétale 100 g, 3 fois 3 gouttes par jour sur comprimé neutre en dehors des tisanes. Les huiles essentielles de citron, de livèche ou de giroflier sont également indiquées. + Berbérine en cure de 5 jours/mois. N.B. Entre chaque cure phytothérapeutique de 3 semaines, il faut faire une pause en intercalant une fenêtre thérapeutique d’une semaine. « La capacité des intestins enflammés à absorber les micronutriments est diminuée. » Compléments alimentaires : Plasma marin de Quinton 50 ml + 140 ml d'eau de source faiblement minéralisée à jeun. Enzymes digestives aux repas (antibiofilm). Fucosyllactose (prébiotique). Nutrithérapie : Oméga-3. Magnésium organique + vitamine B6 + L-taurine. Zinc . Vitamine D sauf si exposition solaire suffisante. Iode pour maintenir une fonction thyroïdienne normale. L-glutamine. N-acétylcystéine (antibiofilm). L-glycine : intéressante pour ses propriétés anti-inflammatoires et son rôle dans le maintien de l'intégrité de la barrière intestinale .  Bétaïne HCL + pepsine en cas d’ hypochlorhydrie . Oligothérapie : Manganèse/cuivre, indiqué dans les états infectieux chroniques des voies digestives. Argent colloidal 5 ppm. Citations : « Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. » - Hippocrate « Les crises, les bouleversements et la maladie ne surgissent pas par hasard. Ils nous servent d'indicateurs pour rectifier une trajectoire, explorer de nouvelles orientations, expérimenter un autre chemin de vie. » - Dr. Carl Gustave Jung « L’homme a passé la moitié de son existence à détruire sa santé et l’autre moitié à tenter de la réparer. » - Michel-Ange Articles complémentaires : Le reflux gastrique . La maladie de Crohn et les MICI . Le microbiote . La porosité intestinale . La constipation . La parasitose . Réduire le stress . Les compatibilités alimentaires . Les ballonnements . Quelques règles alimentaires basiques . La chlorophylle . Les jus de légumes et de fruits . Le lait d’Or . La cohérence cardiaque . L’activité physique . L’eau de boisson . Le plasma marin de Quinton . Les aliments mucogènes . L'alimentation paléo .

  • Les céréales et amidons

    Article de bromatologie La densité osseuse des hommes au paléolithique était trois fois plus importante qu'aujourd'hui. A cette époque, les sociétés humaines étaient des chasseurs-cueilleurs-pêcheurs. La période où l'homme commence à se sédentariser au néolithique (il y a environ 10.000 ans), il commence à cultiver avec les graines et à faire de l’élevage, c'est le début de l'agriculture. Les premières cultures agricoles du Néolithique ont émergé au Proche-Orient, dans une région appelée le Croissant fertile, vers 10 000 à 9 000 ans avant notre ère. En Europe, l’agriculture s’implante plus tardivement : vers 6 500 av. J.-C. dans les Balkans, vers 5 000 av. J.-C. en Europe centrale. Cela signifie que l’agriculture représente moins de 1 % du temps total de l’évolution humaine. Lorsqu'il a introduit les céréales dans son alimentation, les premiers déséquilibres acido-basiques sont apparus avec une diminution de la densité osseuse, l'émergence des premières caries, ainsi que les premiers troubles inflammatoires et une diminution de la taille. Ceci nous renvoie donc vers le premier aliment non physiologique , c’est à dire les produits céréaliers qui pourtant occupent une place majeure dans les recommandations officielles. Actuellement, nous en consommons de 3 à 5 fois par jour, ce qui est aberrant ! Les produits céréaliers sont l'alimentation privilégiée de certains rongeurs et des oiseaux (jabot et gésier broyeur). Ils ne devraient pas faire partie de l'alimentation humaine, du moins pas en grande quantité. L'homme n'est pas un granivore, il est obligé d'avoir recours à une meule pour transformer les grains, en faire de la farine et ensuite des pâtes ou du pain avec une cuisson à plus de 230 °C ce qui détruit en partie les micronutriments, notamment les vitamines du groupe B. Le pain est un produit alimentaire transformé ! Le grain de blé a subi une transformation mécanique, chimique, thermique et génétique pour être consommé. Le pain est une source majeure de glycation . Souvent composé de céréales pro-inflammatoires , il nuit à nos hormones et agit comme un accélérateur de vieillissement pour l'organisme. A part les graines germées, les céréales sont les produits les moins adaptés à l’espèce humaine, c’est le poison absolu de l’humanité. Elles sont composées de sucres complexes à longues chaînes. C’est la première chose à cibler quand il y a un disfonctionnement dans le corps humain, troubles intestinaux, fermentations , acidification, dysbiose intestinale , congestion globale des systèmes. C’est l’élément numéro 1 à limiter ou à supprimer en priorité dans certains cas. Nous ne sommes pas équipés au niveau enzymatique et digestif pour ces produits. La consommation de céréales et de légumineuses qui sont acidifiantes épuise les réserves minérales et l'organisme fini en acidose générale. Ces aliments finissent par mettre l’intestin en fermentation et puis en inflammation , induisant la porosité intestinale , l’engorgement du foie et finalement l’intoxication de l’organisme. Les hybridations et modifications génétiques amènent des pathologies de dégénérescence ou auto-immunes de plus en plus courantes depuis les 50 dernières années. Les blés anciens étaient composés de 7 paires de chromosomes (petit épeautre, amidonnier), maintenant de 42 paires de chromosomes et ils contiennent 4 fois plus de gluten qu’à l’origine. Ceci engendre un travail digestif plus compliqué et parfois intolérable pour certains individus. Le dentiste Weston A. Price a parcouru le monde entier dans les années trente pour étudier la nutrition et la dégénérescence physique de divers tribus primitives et occidentalisées. Il a pu constater que les indigènes qui consommaient des produits alimentaires importés comme : la farine de blé, le sucre , les conserves, etc. étaient victimes de processus physiques dégénératifs, notamment de la forme du visage, de l'arcade dentaire, de la denture avec l'apparition de caries. Ces anomalies étaient inexistantes chez les indigènes se nourrissant d'aliments locaux. Le saviez-vous ? Il y a environ 12 000 ans, au paléolithique , nos ancêtres chasseurs-cueilleurs mesuraient en moyenne près de 1,82 mètre . Pourtant, quelques millénaires plus tard, autour de 8 000 avant J.-C., la taille moyenne aurait diminué de façon spectaculaire — jusqu’à 36 centimètres de moins en seulement un millénaire ! Ce changement coïncide avec la révolution agricole, période durant laquelle les céréales et les légumineuses sont devenues la base de l’alimentation humaine. Si ces aliments riches en amidon ont permis de nourrir des populations plus nombreuses et de sédentariser les sociétés, ils ont aussi modifié l’équilibre nutritionnel : moins de diversité alimentaire, moins de protéines animales, et davantage de carences potentielles. Un rappel fascinant que nos choix alimentaires façonnent notre santé… et même notre silhouette, au fil des générations. Le gluten est un anti-nutriment et une substance collante composée de protéines. Le terme dérive du latin classique ‘gluten’ signifiant « colle , glu, gomme ». Le gluten est souvent regroupé avec les lectines et n'est que partiellement digéré par les enzymes intestinales ce qui peut générer des peptides susceptibles d'endommager et altérer la perméabilité intestinale   favorisant ainsi la translocation bactérienne, affecter le système immunitaire et provoquer de l' inflammation . Gluten et lectines sont associés à des maladies auto-immunes, une inflammation chronique , des allergies , la maladie cœliaque et la sensibilité au gluten non cœliaque qui se manifestent par des troubles digestifs ( ballonnements , douleurs, inconfort abdominal, diarrhée et flatulences). Les symptômes de la sensibilité au gluten non cœliaque sont similaires à ceux d'autres maladies liées au gluten, comme le syndrome de l'intestin irritable et la maladie de Crohn . La véritable lectine du blé n'est pas le gluten lui-même, mais l’agglutinine, présente dans le son de blé. L’agglutinine est une lectine particulièrement puissante qui peut traverser la barrière hémato-encéphalique et provoquer des problèmes neurologiques. La mesure de la force boulangère exprimée en Watts, est un test de viscoélasticité de la pâte à pain avec du blé moderne à l'aide d'un alvéographe. On se rend compte sur cette image de laboratoire de la véritable colle émanant du gluten, telle une bulle de chewing-gum. Le gluten du blé est composé de deux fractions protéiques Actuellement l'espérance de vie en bonne santé diminue. Le cadmium les produits céréaliers (pain, pâtes, biscuits, céréales du petit-déjeuner) sont une source majeure d'exposition au cadmium en France en raison de leur forte consommation. Le cadmium s'accumule dans les sols via les engrais et est absorbé par le blé. Le cadmium est un métal lourd toxique , cancérogène, et s'accumule dans l'organisme, affectant notamment les reins et la santé osseuse. La moitié de la population française dépasse la dose hebdomadaire tolérable de cadmium, soulignant l'importance de diversifier l'alimentation. Les céréales sont des sucres en puissance, des sucres lents donc des sucres permanents . Les enfants sont dans le sucre en permanence avec cet apport anormal de farineux => diabète , affections ORL et pulmonaires ( mucus ), surcharge hépatique, obésité, etc. Les céréales raffinées doublent la viscosité du sang de 4 à 7,8 sur l’échelle de viscosité et en ralentissent sérieusement la vitesse de circulation de 22 à 53 secondes. Un organisme purifié par la suppression de ces amylacées amènera une clarté d'esprit significative. Les céréales et les légumineuses sont des aliments de subsistance et de famine, mais en aucun cas des aliments de santé pour les humains. Ils sont très acidifiants et trop concentrés en sucre . Le pain et les céréales nécessitent de fortes sécrétions d’insuline pour métaboliser le glucose issu de leur transformation. Le foie et le pancréas sont mis à rude épreuve. Voilà donc les principales causes du diabète et de la stéatose hépatique (foie gras). Par contre, les fruits aqueux ne réclament que peu d’insuline pour être digérés et leur sucre entre lentement dans le sang. Les diabétiques pourront en consommer sans abus à la fin du repas. Les céréales sont des aliments mucogènes & acidifiants , producteurs de mucus, de glaires et d’ inflammation . Les céréales en excès sont la cause principale, avec les produits laitiers , des maladies articulaires : polyarthrite , rhumatismes, arthrose, arthrite , de dermatoses, d' obésité , de catarrhes, de fatigue , etc. mais aussi de la porosité intestinale , de la maladie cœliaque , de troubles neurologiques, de glycation , des maladies auto-immunes et dégénératives… Les peptides opioïdes apparentées aux opiacées (exorphines, dérivés de la morphine) émanant des déchets moléculaires protéiques des céréales et traversant la paroi intestinale vont avoir un effet sur le système nerveux qui va rendre accros et dépendantes certaines personnes aux céréales. Ceci explique pourquoi nous avons envie de céréales quand nous y avons été habitués. Lorsque vous commencez à diminuer votre consommation de sucres lents, les bactéries et champignons de votre microbiote intestinal habitués à ce régime vont être affamés. Ils vont donc directement agir sur le cerveau pour réclamer leur nourriture (intestins = 2ème cerveau). Ce phénomène diminue et disparaît avec le temps car le microbiote se modifie en fonction de notre nourriture. De plus, nos cellules baignant dans les toxines issues de la digestion des amidons réclament paradoxalement l’aliment par lequel elles sont intoxiquées (Nous agissons comme de véritables drogués alimentaires, ce que les industriels savent parfaitement). Les graines de céréales devraient plutôt être consommées germées et crues (enzymes, micronutriments) l' acide phytique (inhibiteur d'enzymes) doit être ôté. Pourquoi supprimer les farineux ? Par le Pr. Grégoire Jauvais : "Les farineux : tubercules, céréales et légumineuses contiennent de l’amidon, amidon + eau = colle, utilisée pour tapisser ou coller des affiches. Ce sont des aliments totalement anti-spécifiques. Environ 3 % des sucres lents contenus dans les amidons sont assimilés par l’organisme, mais 97 % des amidons ne sont pas assimilés par le tube digestif humain. Alors, ils fermentent dans le tube digestif en produisant de l’alcool qui tue le foie. Les oies et les canards en savent quelque chose lors du gavage pour la fabrication du foie gras, c'est-à-dire une cirrhose, alors qu’ils sont des gallinacés type ! Imaginez l’homme qui n’est pas un gallinacé mais un anthropoïde ! Les farineux tuent le foie de l’homme. Les amidons altèrent le duo hépato-pancréatique et épaississent le sang. On obtient une hémogliase (épaississement du sang) avec toute cette colle, cela favorise l’ hypertension , les AVC, le diabète , les hémorroïdes , la prolifération du candida albicans , l’acide lactique ( cancer ), les infections, l’asthme , la coqueluche, les catarrhes et la liste des autres pathologies dues aux aliments colloïdaux dans l'article « Les aliments mucogènes ». Les farineux sont riches en phyto-estrogènes (hormones femelles). Leur consommation régulière ou abusive, fait monter le taux des estrogènes et concomitamment cela fait baisser le taux de testostérone (hormone mâle anabolisante). On ne peut pas réparer des tissus sans anabolisme, donc sans hormones mâles. Toute régénération dépend de l’hormone mâle. L’excès d’estrogène favorise les cancers . » Manger bio c’est mangé cru, c’est manger vivant, si c’est cuit ce n’est plus bio. Un aliment oxydé est un aliment oxydant, donc un aliment qui encrasse l’organisme et le dévitalise, car il bouffe les réserves énergétiques en essayant de l’éliminer. Les aliments crus sont des anti-radicalaires. Recommandations : Les bananes doivent toujours être consommées bien mûres Attention aux bananes qui doivent toujours être bien mûres (photo) pour être consommées, sinon c’est de l’amidon ! Les sucres simples seront alors du carburant pour les cellules et les microzymas . Les fibres, des prébiotiques pour la précieuse flore intestinale . L’excès de féculents peut finir par nourrir des bactéries productrices d’endotoxine dans l’intestin, cette endotoxine est un puissant poison mitochondrial . Consommons-en connaisseurs et en pleine conscience. Limitons quotidiennement notre consommation de céréales et d'amidons à maximum deux prises en quantité modérée, ou pas du tout certains jours, mais pas 4 ou 5 fois par jour !!! Privilégions une qualité biologique , semi-complète, tout en respectant les bonnes associations alimentaires . Si nous avons du mal à nous passer de pain et lorsque notre état de santé le permet, nous pouvons occasionnellement manger un peu de pain, mais pas n’importe lequel… 5 critères : Petit épeautre (ancienne céréale, en mono-farine), il contient 4 fois plus de lutéine (antioxydant) que le blé et 3 fois moins de gluten. Semi-complet (limitation des anti-nutriments et des fibres non solubles). Biologique . Au levain, par observations empiriques, de longues fermentations (bactéries lactiques et levures) plus acides améliorent la digestibilité du pain. Il y a un travail de prédigestion opéré par les micro-organismes vivants. Le levain réduit de 97% le taux de phytates contenu dans la farine. Pas de pain multicéréales (indigeste). Les coordonnées bioélectroniques de ce type de pain à l’ancienne sont totalement différentes des pains conventionnels à la levure : Pain blanc levure : rH2 = 29 – pH = 5,7. Pain bio complet levain : rH2 = 12 – pH = 6,5. Alternatives : les légumes racines, les courges et autres aliments de compromis : Pas idéaux car ils contiennent de l'amidon, mais peuvent être consommés sous nos latitudes plus froides pendant l’hiver en quantité raisonnable , avec une cuisson à la vapeur douce. Ils remplacent avantageusement les céréales et ne contiennent pas de gluten. 1. Pomme de terre 2. Patate douce 3. Igname 4. Oca du Pérou 5. Carotte 6. Céleri rave 7. Panais 8. Crosne 9. Salsifis 10. Navet 11. Rutabaga 12. Topinambour 13. Manioc (tapioca) 14. Châtaignes 15. Courges : butternut, potiron, potimarron, courgette, etc. 16. Quinoa à faire tremper avant cuisson 17. Amarante 18. Compote de pomme Banane plantain Sarrasin Citations : « Les parents qui persistent à donner aux bébés et aux petits enfants des sucreries, gâteaux et autres féculents , ainsi que des boissons sucrées, ne sont sûrement pas conscients du crime qu’ils commettent contre l’enfant et contre la nature. La recrudescence terrible et consternante du diabète chez les enfants de tous âges devrait assurément leur servir de leçon. La majorité des aliments dont on vante les mérites, en particulier les amidons et les farineux, font merveille pour accélérer le vieillissement et contribuent à raccourcir la vie. Alors, apprenez à distinguer le vrai du faux. » - Dr. Norman Walker “Les amidons concentrés fatiguent le cœur et les voies respiratoires, ils représentent un facteur de vieillissement.” - Pr. Désiré Mérien “Le foie humain est équipé et conçu pour digérer les fruits . Il ne peut pas digérer totalement et complètement tous les sucres lents. Chaque indigestion de sucres lents laisse des mucosités, des viscosités et des glaires qui vont passer dans la lymphe . Chaque fois que nos cellules baignent dans cette ‘colle’ (les résidus visqueux) elles sont ralenties avec ces résidus de tous les sucres lents qu’on a si bien conseillé aux sportifs… Les sucres lents sont morts et n’ont pas d’énergie. L’homme va chercher des stimulants pour contrebalancer les effets de ces ralentissements humoraux et la perte d’énergie de cette digestion fastidieuse.” - Irène Grosjean, Dr. en naturopathie « Les céréales, même complètes, sont les viscosants n° 1 de nos humeurs . La surcharge en farineux (céréales complètes ou non) entraine une augmentation des fermentescences intestinales, point de départ des infections. » - Robert Masson « Les consommateurs mangent, sans s’en douter, un produit inférieur. Et dans tous les pays où le pain est une partie essentielle de l’alimentation, les populations dégénères. » - Dr. Alexis Carrel « Malheureusement, dans de nombreuses cultures, les gens sont habitués à manger du riz et du pain tous les jours, et même deux fois par jour. Il peut être difficile de modifier vos habitudes, mais il est vital pour votre santé que vous le fassiez. » - Dr. Shafiq Qaadri « La maladie la plus répandue dans le monde c’est la carie dentaire et malheureusement nous n’en connaissions pas la cause jusqu’à ce que l’on aille visiter les peuples primitifs pour découvrir comment ils prévenaient les caries. Notre problème est que nous ajoutons trop de farine blanche et de sucre et nous ne consommons pas assez d’aliments riches en vitamines et minéraux. » - Weston Price « De nombreuses maladies résultent de la consommation de blé : maladie cœliaque – une affection intestinale grave liée au gluten -, troubles neurologiques, diabète, cardiopathie, arthrite, éruptions cutanées singulières, délire schizophrénique, etc. » -  Dr. William Davis « La plupart des céréales destinées aux enfants sont pires que des bonbons, plus grasses et avec un index glycémique supérieur. »  - Sylvain Duval, biologiste et nutritionniste « Une protéine spécifique du gluten est la gliadine, dont la consommation stimule la sécrétion de zonuline par la muqueuse intestinale. Cette protéine humaine découverte par Alessio Fasano en 2000 est responsable de l'ouverture des jonctions serrées entre les entérocytes conduisant à une fuite intestinale ou perméabilité intestinale. »  - Dr. Georges Mouton « Les personnes dont le régime alimentaire est surtout basé sur les céréales, les légumineuses et les produits laitiers risquent de souffrir de carences en nutriments. Plus important encore, ces aliments endommagent la paroi intestinale et favorisent la prolifération des bactéries et des levures dans l’intestin grêle. Sachez-le une fois pour toutes : ces aliments n’ont pas leur place dans votre assiette ! » -  Dr. Sarah Ballantyne « Aujourd’hui, le blé est vraiment le produit le plus toxique qui soit. »  - Marion Kaplan, naturopathe « Les taux de testostérone chez une femme et un homme qui mangent des céréales complètes peuvent chuter de 20 à 40%, un vrai gaspillage. »  - Dr. Thierry Hertoghe « Pour réduire la faim dans le monde et augmenter les rendements, les agronomes ont profondément modifié les gènes du blé. Ils ont donné naissance à des variétés monstrueuses, des “Frankenblés”. Conséquence : ces blés modernes sont bien plus riches en gluten que les variétés ancestrales et sont devenus toxiques. […] Plus grave encore, chez les personnes prédisposées génétiquement, le gluten fait office de détonateur de maladies auto-immunes. »  - Julien Venesson Articles complémentaires : Les glucides Les aliments mucogènes Les céréales et leur rôle dans l'inflammation L'alimentation paléo Les anti-nutriments Trois ennemis à contrôler pour bien vieillir

Pour me laisser un mot ou me soutenir...

Faire un don avec PayPal

Thanks for submitting!

© 2023 by Train of Thoughts. Proudly created with Wix.com

bottom of page