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  • Les poisons overtoniens

    Article naturo-hygiéniste Découverts au début du XXᵉ siècle par le physiologiste et professeur de pharmacologie suédois Charles Ernest Overton , les poisons overtoniens  sont régulièrement évoqués dans la littérature de santé naturelle et de naturopathie. Leur particularité majeure réside dans leur double solubilité  : hydrophile (soluble dans l’eau), lipophile (soluble dans les graisses). Cette caractéristique les rend particulièrement dangereux, car elle leur permet de traverser toutes les membranes biologiques  et de se diffuser dans l’ensemble des tissus de l’organisme. Un impact cellulaire et neurologique majeur Les poisons overtoniens peuvent s’infiltrer profondément dans l’organisme et altérer les membranes cellulaires, entraînant à terme leur dysfonctionnement, voire leur destruction. Les organes les plus exposés sont : le foie  (détoxication), les reins  (élimination), le système nerveux , en particulier les neurones. Cette toxicité cellulaire est associée à de nombreuses pathologies fonctionnelles et dégénératives, notamment : insomnies chroniques, burn-out et troubles de l’adaptation au stress , maladies neurodégénératives ( Parkinson , Alzheimer - facteurs contributifs/aggravants), sclérose en plaques, épilepsie, tumeurs, troubles cognitifs et émotionnels. Les poisons overtoniens participent également à la dysbiose intestinale, en favorisant une flore pathologique et un terrain inflammatoire chronique. Un neurone et ses composantes Principales substances overtoniennes Parmi les substances les plus fréquemment rencontrées dans notre quotidien, on retrouve : le cacao  (théobromine), le café , le thé , le maté , le cola  (caféine), l’ alcool , la nicotine , la cocaïne , le glutamate monosodique , le chloroforme , l’ éther , la morphine . Toutes ces substances induisent, après ingestion, une réaction acidifiante, favorisant l’acidose métabolique, terrain propice à l’ inflammation , à la fatigue chronique et à la dégénérescence cellulaire. Stimulants, sommeil et hypoglycémie Les stimulants tels que la caféine , le chocolat, l’alcool ou encore le coca sont de puissants inhibiteurs du sommeil . Ils perturbent les rythmes circadiens, épuisent le système nerveux et entravent les mécanismes naturels de récupération. Le café , la cigarette et l’alcool sont également des causes majeures d’hypoglycémie réactionnelle : élévation rapide de la glycémie, hypersécrétion d’insuline par le pancréas, chute excessive du taux de sucre sanguin. Ce mécanisme fragilise le métabolisme glucidique et fatigue durablement le pancréas. Par ailleurs, ces substances sont pauvres en minéraux, acidifiantes et responsables d’une déminéralisation progressive (calcium, magnésium ), notamment au niveau osseux. L’ acidose nuit également à la biodisponibilité de certaines vitamines, en particulier celles du complexe B, essentielles au bon fonctionnement du système nerveux . Cette combinaison — carences minérales, déficit vitaminique et acidose — conduit à un déséquilibre endocrinien et diminue la capacité de l’organisme à s’adapter au stress . Focus sur l’alcool : un poison systémique L’alcool est à la fois un neurotoxique , un dépresseur du système nerveux central  et un toxique hépatique majeur . Consommé en dehors des repas, il atteint rapidement le foie, où sa forte concentration entraîne la souffrance puis la destruction des cellules hépatiques. Une méta-analyse publiée en mai 2024  a mis en évidence qu’une consommation globale d’alcool est associée à : une diminution significative de la testostérone totale et libre, une baisse de la SHBG (globuline liant les hormones sexuelles), une augmentation de l’œstradiol. Chez l’homme, la consommation chronique d’alcool peut ainsi provoquer une gynécomastie, par déficit androgénique et excès d’œstrogènes. Déshydratation, carences et maladies chroniques Les boissons alcoolisées : déshydratent, déminéralisent, dévitaminisent, épuisent l’organisme. Elles augmentent significativement le risque de maladies chroniques. Les troubles du sommeil sont fréquents, avec sueurs nocturnes, cauchemars et réveils précoces. D’un point de vue de santé globale, hommes et femmes ne devraient pas dépasser deux verres par jour et dix verres par semaine, le choix le plus protecteur restant l’abstinence, en particulier lorsque la santé est déjà fragilisée. Altérations métaboliques induites par l’alcool L’alcool perturbe l’activité des enzymes digestives et le métabolisme de nombreux micronutriments essentiels : vitamines A, B, C, D, E, K, minéraux : calcium, chlore, fer, magnésium , manganèse, phosphore, zinc , acides gras essentiels oméga-3 et oméga-6. Il ne détruit pas uniquement le foie et le système nerveux, mais affecte également le pancréas, pouvant conduire à une pancréatite aiguë, dont il est responsable dans près de 70 % des cas. L’alcool est impliqué dans plus de 200 pathologies, dont de nombreux cancers , et serait responsable de plus de 3 millions de décès par an dans le monde, dont environ 800.000 en Europe. En tant que stimulant, il épuise profondément les glandes surrénales . Intestin, cerveau et mémoire La consommation d’alcool favorise l’ouverture des jonctions serrées intestinales, entraînant une hyperperméabilité intestinale ("leaky gut"), à l’origine de nombreuses pathologies inflammatoires, auto-immunes et neuropsychiques. Sur le plan cognitif , une consommation excessive altère principalement la mémoire à court terme, mais peut également affecter la mémoire à long terme. Si cette consommation perdure, elle peut conduire à une démence alcoolique, avec dégradation progressive des capacités intellectuelles et mnésiques . Le saviez-vous ? Charles Ernest Overton n’a jamais parlé de « poisons overtoniens » au sens toxique du terme. Au début du XXᵉ siècle, ses travaux visaient avant tout à comprendre comment  certaines substances traversent les membranes cellulaires. Il a ainsi observé que plus une molécule est liposoluble, plus elle pénètre facilement dans les cellules, en particulier les neurones riches en lipides . Ce principe, connu aujourd’hui sous le nom de loi d’Overton , est toujours utilisé en pharmacologie moderne pour concevoir des médicaments capables d’atteindre le cerveau. En naturopathie, cette loi a été reprise pour illustrer pourquoi certaines substances du quotidien — bien que socialement banalisées — peuvent devenir problématiques à long terme lorsqu’elles sont consommées de façon répétée, particulièrement sur un terrain fragilisé.   En naturopathie et en micronutrition, la réduction — voire l’élimination — des poisons overtoniens fait partie intégrante d’une stratégie de prévention, de régénération cellulaire et de soutien durable des systèmes nerveux, digestif et hormonal. Citations : « Au-delà d’une certaine dose, l’alcool entraîne des destructions multiples liées à la fois à la toxicité de l’éthanol et de ses dérivés comme l’acétaldéhyde et aux altérations qu’il provoque sur les vitamines B1, B2, B6, B9, la vitamine C, la vitamine E, la vitamine A, le magnésium, le zinc, le sélénium, les acides gras polyinsaturés et le glutathion. » - Dr. Jean-Paul Curtay « On ne peut pas parler de niveau de consommation d’alcool « sans danger ». Quelle que soit la quantité d'alcool ingérée, le risque pour la santé du buveur est présent dès la première goutte de n’importe quelle boisson alcoolisée. La seule chose que nous puissions affirmer avec certitude est que plus l’on boit, plus c’est nocif. En d’autres termes, que moins on boit, moins on court de risques. »  - Dr. Carina Ferreira-Borges « Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. » - Hippocrate

  • L’endométriose et le dérèglement du cycle féminin

    Article naturopathique Qu’est-ce que l’endométriose ? C’est une maladie de civilisation chronique inflammatoire, où l’endomètre, le tissu qui tapissent normalement l'utérus se développent en dehors de ce dernier. Les symptômes les plus courants sont des douleurs et des règles irrégulières . Les tissus endo-métriques peuvent envahirent tout le petit bassin. L’endométriose touche 1 à 2 femmes sur 10 dans le monde. 50 % de femmes atteintes ont des troubles de fertilité . Causes : L’endométriose est causée par la présence de tissus endo-métriques, c'est-à-dire de muqueuses utérines en dehors de l’utérus, l’effet de sa turgescence est induit par l’inflammation , elle-même induite par les éléments étrangers toxiques stagnants dans cette muqueuse. Ceux-ci déséquilibrent la balance hormonale qui devrait être composée de 50 % d’hormones femelles et 50 % d’hormones mâles. Dans ce cas, il n’y pas assez d’hormones mâles (48%) et il y a trop d’hormones femelles (52%). Voilà le déséquilibre. L’endométriose n’est pas causée comme le croient les médecins allopathes par une surproduction de prostaglandines, de cytokines et de chimiokines, qui ne sont que des facteurs pro-inflammatoires utilisés par l’homéostasie de la force vitale pour induire l’inflammation auto-défensive. L’inflammation est une défense et non une pathologie à combattre. La quantité et la qualité de ces facteurs pro-inflammatoires dépendent du degré et de la nature de la morbidité humoro-cellulaire qui a pour causes : Des perturbations physiologiques par les pensées négatives, le stress , l’ alimentation non physiologique ( céréales , lait , viande , cuisson , etc.), la dysbiose et la porosité intestinale , la pollution , les hormones dans la chair animale , les hormones sous forme de médicaments, les perturbateurs endocriniens, l’eau de distribution, les pesticides, les médicaments chimiques, les overtoniens , etc. Tous ces poisons altèrent nos glandes hormonales et la perception des messages hormonaux aux cellules. Les médicaments empoisonnent l’organisme davantage. Cette morbidité est plutôt d’origine cristalloïdale (inflammatoire). La cause profonde est donc l’intoxication de l’endomètre par des poisons stagnants en son sein ( toxémie ) qui provoquent un excès d’œstrogène et conséquemment une carence en testostérone et progestérone. Le stress induit également une hyper-oestrogénie. Le cycle de la femme est déterminé par les hormones 2 phases d’ovulation : Phase 1 : folliculaire, elle précède l’ovulation, la folliculation est tributaire des œstrogènes (hormones femelles), cette phase dure 14 jours jusqu’à l’ovulation. Elle est caractérisée par une T° corporelle basse. C’est la phase durant laquelle la femme est fertile (risque de grossesse). Phase 2 : lutéale ou ovulatoire : dépend de la testostérone et de la progestérone (hormones mâles). Dure 14 jours jusqu’aux règles suivantes. Elle est caractérisée par une T° corporelle plus élevée qui succède à un pic significatif de l’ovulation. C’est la phase durant laquelle la femme est infertile, elle ne peut pas tomber enceinte (contraception naturelle). Signification en Médecine Nouvelle de Hamer : L’endométriose fait partie de la muqueuse de l’utérus avec le conflit suivant : « J’ai un grand désir d’avoir un enfant, mais intérieurement je sens que le nid n’est pas adéquat : mon mari, ma maison, ma famille ne me garantissent pas la sérénité et la sécurité nécessaires. » : par conséquent, je nidifie hors de l’utérus. Solutions naturelles : Éliminer les causes. Corriger l’attitude mentale, habituellement conflictuelle ( gestion du stress , sophrologie, méditation, kinésiologie , cohérence cardiaque , etc.) Corriger le comportement alimentaire anti-biologique et inflammatoire (micronutriments, bons acides gras , etc.) Adopter un mode d’existence hygiéniste . Il faut donc agir sur le terrain psycho-organiques. 2 points essentiels : C’est le sentiment négatif qui induit une dissymétrie fonctionnelle , qui programme à l’envers le subconscient. C’est la dissymétrie fonctionnelle qui induit la dissymétrie structurelle , c'est-à-dire la lésion . C’est la fonction négative qui entraîne la lésion, l’altération des structures organiques. Tout sentiment négatif tend à induire une inversion des polarités bioélectroniques au sein de nos atomes cellulaires et conséquemment une inversion des processus hormonaux avec pour conséquence une production concomitante de poisons d’origine mentale qui empoisonnent nos organes, plus particulièrement notre foie , nos reins et notre cerveau. Les émonctoires à privilégier dans ce trouble sont : le foie , les intestins et les reins. Il faut régénérer le foie , le chef de la physiologie… Tout dysfonctionnement du foie induit un dysfonctionnement hormonal. Foie sain : cholestérol -> prégnénolone -> DHEA -> progestérone / testostérone . Quelque soit la pathologie, occupons-nous du foie. Commençons par la suppression des perturbateurs mentionnés plus haut et un repos hépatique. Monodiète de 2 ou 3 jours précédée d’une purge , ensuite alimentation spécifique vivante, du jeûne intermittent . Pas d’aliments farineux qui présentent de très nombreux inconvénients, ils sont très riches en phyto-œstrogènes qui font chuter le taux des hormones mâles. Ils sont irritants pour la paroi intestinale et inflammatoires. Le microbiote intestinal va se régénérer avec l’ alimentation physiologique . N.B. Il est inutile d’appliquer une thérapie locale antisymptomatique sans corriger le terrain . La maladie n’est pas locale, elle se localise, mais elle est générale -> holistique. La pureté de nos humeurs va libérer l’homéostasie de notre force vitale auto-guérisseuse. L’exercice physique et le mouvement sont des points importants non négligeables pour notre hygiène vitale . Le sauna peut participer à l’évacuation des toxines par la peau, le foie aime la chaleur… l’application de bouillottes sur celui-ci sera bénéfique à raison de 30 minutes 1 ou 2 fois par jour. L’huile essentielle de romarin est intéressante (ginseng européen) c’est un régulateur hormonal, nerveux et un nettoyant hépatique. L’ ortie et le plasma marin de Quinton sont minéralisants. Nutrithérapie & micronutrition Soutenir l’équilibre hormonal et apaiser l’inflammation La nutrithérapie et la micronutrition occupent une place centrale dans l’accompagnement naturel de l’endométriose. Elles visent à réduire l’ inflammation chronique, optimiser le métabolisme des œstrogènes, soutenir le système nerveux et améliorer la qualité de vie au quotidien. Minéraux, vitamines et cofacteurs essentiels Magnésium + vitamine B6 + taurine Ce trio est fondamental pour le système nerveux et musculaire. Le magnésium aide à diminuer les spasmes, les douleurs pelviennes et la fatigue, tandis que la vitamine B6 soutient l’équilibre hormonal et le métabolisme des neurotransmetteurs . La taurine, quant à elle, participe à la détoxification hépatique des œstrogènes et à la régulation du stress . Zinc Indispensable à l’ immunité , à la cicatrisation et à la régulation hormonale, le zinc joue également un rôle clé dans la modulation de l’ inflammation et le bon fonctionnement des ovaires. Vitamine D La vitamine D est essentielle à la santé osseuse, au bon fonctionnement du système immunitaire et à l’équilibre hormonal. Un statut optimal est souvent associé à une diminution de l’ inflammation et à une meilleure gestion des douleurs chez les femmes atteintes d’endométriose. Une carence est fréquente et mérite une attention particulière. Acides gras essentiels Oméga-3 (EPA & DHA) Grâce à leurs puissantes propriétés anti-inflammatoires, les oméga-3 contribuent à réduire les douleurs, à soutenir la santé hormonale et à améliorer la qualité des membranes cellulaires. Ils participent également à la santé de la peau, souvent fragilisée par l’ inflammation chronique. Huile de bourrache ou d’onagre Riches en acide gamma-linolénique (GLA), ces huiles soutiennent l’équilibre hormonal et aident à maintenir la souplesse, l’hydratation et la qualité de la peau, fréquemment altérées en contexte inflammatoire. Soutien du métabolisme des œstrogènes Brocoli, I3C (indole-3-carbinol) et DIM (diindolylméthane) Ces composés issus des crucifères favorisent une métabolisation plus saine des œstrogènes, en orientant leur transformation vers des formes moins actives et moins pro-inflammatoires. Ils soutiennent également la fonction hépatique, pilier de l’équilibre hormonal. Chrysine Flavonoïde naturellement présent dans certaines plantes, la chrysine peut inhiber l’aromatase, enzyme impliquée dans la conversion de la testostérone en œstrogènes, contribuant ainsi à limiter l’hyperœstrogénie. Anti-inflammatoires naturels Curcumine Principe actif du curcuma, la curcumine possède des propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes majeures. Elle peut aider à réduire les douleurs, l’ inflammation pelvienne et le stress oxydatif, à condition d’être bien formulée (biodisponibilité optimisée). Soutien hormonal Yam sauvage et alchémille Ces plantes sont traditionnellement utilisées pour accompagner l’équilibre hormonal féminin. Le yam est connu pour contenir des précurseurs hormonaux naturels, tandis que l’alchémille exerce un effet régulateur sur les tissus de l’utérus et soutient le cycle menstruel. Chaque complémentation doit être individualisée et intégrée dans une approche globale incluant l’alimentation, l’hygiène de vie, la gestion du stress et le suivi personnalisé. Biologie : LBP (Lipopolysaccharide-Binding-Protein). CRP-US . Vitamines A, D, E, B9 et B12. Zinc , sélénium et magnésium érythrocytaire. Coenzyme Q10 . Statut individuel en acides gras . Métabolites Organiques Urinaires. Tests d’intolérance alimentaires aux IgG. Citation : « Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. » - Hippocrate Consulter un naturopathe ou un hygiéniste qui pourra vous guider et vous suivre dans votre démarche de santé.

  • L'hyponatrémie

    Nutrition Description : Le sodium est un métal mou de couleur argentée de symbole (Na). En le combinant au chlore (Cl), nous obtenons le sel de table ou chlorure de sodium (NaCl). Il est composé de 40% de sodium et de 60% de chlore. 2,5 gr. de sel apporte donc 1 gr. de sodium. Méfions-nous de la diabolisation du sel qui est, quoiqu’on en dise, indispensable au bon fonctionnement de notre organisme et à la vie. Veillons à obtenir le bon niveau de sodium sanguin car l’excès sera nuisible (hypernatrémie), à l’instar de la carence (hyponatrémie). Les personnes les plus sensibles au manque de sodium sont les personnes âgées, surtout en période de canicule. Chez l’adulte, le taux sanguin normal de sodium (natrémie) se situe entre 135 et 145 mmol/L. L’hyponatrémie légère est comprise entre 125 et 135 mmol/L ; modérée entre 115 et 125 mmol/L ; sévère entre 90 et 115 mmol/L, elle peut entraîner la mort. Le taux fonctionnel optimal est : 140-142 mmol/L. On estime à 2 gr. le seuil vital minimal d’apport en sel et maximum 6 gr. par jour, soit 2,4 gr. de sodium. Les besoins quotidiens varient selon l’ activité physique et la température (transpiration), l’âge, la masse corporelle et la quantité quotidienne d’ eau ingérée. Symptômes d'un manque de sodium : Asthénie, léthargie. Etat confusionnel, déficit de l’attention. Faiblesse surrénalienne , musculaire, crampes. Déshydratation. Hypotension . Nausée, vomissements. Vertiges, maux de tête. Résistance à la chaleur limitée. Crise d’épilepsie. Coma. Causes : Un apport d’ eau trop élevé. Une transpiration excessive (exercices intenses, fortes chaleurs, etc.). De la diarrhée, des vomissements. La prise de diurétiques. Une thyroïde paresseuse . Une insuffisance surrénalienne . Une alimentation trop pauvre en sodium. Un excès de café . Fonctions du sel dans l'organisme : Hydratation cellulaire, organique et cutanée. Régulation de la tension artérielle. Fonctionnement normal des systèmes nerveux , musculaire et surrénalien. Favorise les échanges cellulaires. Aide au transport d'oxygène vers les tissus. Production des sucs gastriques. Fonctions métaboliques. Équilibre acido-basique . Défense immunitaire. Propriétés anti-inflammatoires et anti-allergiques. Un déséquilibre ou une carence électrolytique (sodium, potassium, calcium, magnésium) peut engendrer : Des crampes. Une faiblesse musculaire. Des douleurs articulaires. De la fatigue . De l’anxiété. Une perturbation du sommeil. Une déminéralisation . Une déshydratation. Un disfonctionnement du système immunitaire et respiratoire. Solutions pour l’hyponatrémie légère à modérée : Boire moins, max. ½ L par jour, 1 L s’il fait chaud. Consommer plus de sel et d’aliments salés, de préférence du sel organique sous forme d'algues et de céleri. Boire du plasma marin de Quinton 2 fois 150 ml en isotonique par jour. Préférer le sel de mer gris pour l’assaisonnement alimentaire. Le niveau normal devrait revenir au bout de 4 jours. N.B. L’hyponatrémie sévère exige une intervention médicale urgente ! Témoignage d'Alexandrine du 18 juillet 2006 : "Bonjour, J'ai souffert d'une grave carence pendant plus de vingt ans sans en connaître la cause, et qu’aucun médecin n’avait su déceler. A une époque, on entendait partout qu'il ne fallait pas manger trop de sel, voire ne pas en manger du tout. Or j'ai suivi scrupuleusement depuis mon adolescence ces recommandations, c’est-à-dire que je n’ai pas rajouté de sel à mon alimentation, puisqu’il m’était dit et répété que c’était inutile. Puis je suis partie trois ans sous l’équateur, allant là-bas suer abondamment pendant des mois. Je me suis déminéralisée et décalcifiée ; à mon retour en France j'ai dû visiter mon dentiste très souvent et couper courts mes cheveux pour la première fois de ma vie (ils ont repoussé depuis heureusement). Il y a 17 ans que je suis rentrée, et depuis j’ai traîné une énorme fatigue et des troubles divers : douleurs articulaires, arythmies cardiaques, tension oscillant entre 9 et 11 , vertiges violents et pertes d'équilibre jusqu'à ne plus pouvoir me tenir debout par moments (il m'est arrivé de me retrouver par terre), fatigue intense m'empêchant de travailler plus de 5 heures sans être obligée de dormir sauf à être épuisée, insomnies nocturnes, acouphènes, intolérance totale à la chaleur, à la lumière (douleurs intenses au fond des yeux), au bruit, éclatement de vaisseaux sanguins sous la peau provoquant des hématomes, douleurs dans le système veineux des jambes, hémorragies intestinales inexpliquées, besoin impératif de boire jusqu’à 3 à 4 l d’eau par jour dans certaines circonstances, diarrhées, incontinence urinaire, affaiblissement de mes capacités intellectuelles, pertes de mémoire et difficultés à réfléchir… et toute la déprime accompagnant cet état presque bi-décennal auquel aucun médecin -allopathes, homéopathes, acupuncteur, dentistes, psychothérapeutes… - n'avait trouvé d'explication… Les nombreuses vitamines, fer en cachets, oligo-éléments en solution aqueuse et autres complémentations n’ayant pu que très partiellement résoudre le problème. Ce n'est pas faute d'avoir insisté sur le fait que ma tension normale oscillait régulièrement il y a vingt ans (avant mon départ sous l’équateur) entre 12/5 et 12/7... La tension augmente normalement avec l'âge, et une tension de 9 ou 10 aujourd’hui ne pouvait pas être normale… Je précise qu'ont toujours été exclus de mon alimentation : charcuterie, conserves, aliments industriels préparés (en sauce, surgelés) et que je ne consomme que légumes, fruits, céréales, laitages, poisson, et peu de viande. Telle les herbivores dans nos prés auxquels on met un bloc de sel à disposition, ou les grands carnivores qui lèchent les concrétions de sel au bord des rivières, j'aurais bien dû, moi aussi, avoir ma dose de sel quotidienne, ce que je n'avais donc pas, avec cette alimentation-là. Oserai-je dire qu'un paquet de chips m'a sauvé la vie ? Suivant là encore les préceptes en vigueur, je m'interdisais les chips, aliment salé et gras chargé en "mauvaises graisses"... et tous les aliments salés. Mes rêves de gruyère, cacahuètes salées et chips quand j’étais sous l’équateur auraient dû m'alerter !! Eh bien, un jour j'en ai eu marre de tous ces principes, et pour une fois, j'ai décidé de me faire plaisir et de céder à la tentation (tout en me délivrant du mal comme on va le voir ; ce n’est donc pas un comble). Et j'ai commencé à manger des chips... Ce qui m’a fait physiquement, et immédiatement, beaucoup de bien ; c’est là que j’ai commencé à avoir la puce à l’oreille. J’ai exploré Internet où j’ai fini par trouver les symptômes des carences en sel. Et j’ai –enfin !– commencé à comprendre… et à arroser mes assiettées de gros sel, savourant la sensation de bien-être que j’avais à croquer de bons gros grains de sel. Cela fait six mois que je mange ainsi du sel gris de mer bien minéralisé. Au début, ma tendance habituelle à manger peu de sel cherchant à reprendre le dessus, dès que j'oubliais d'en manger parce que j’allais mieux les vertiges recommençaient… J’ai dû prendre l’habitude de saler mes aliments systématiquement. Aujourd'hui, j'ai repris une activité normale, je peux de nouveau me mettre au soleil sans avoir des taches sur ma peau (qui bronze de nouveau), ou le cœur qui s'affole, ou la sensation de ne pas pouvoir respirer, et je peux sortir de chez moi un quart d’heure sans avoir à m’encombrer d’une bouteille d’eau... Mes vertiges ont totalement disparu, j'ai retrouvé une vie normale, des forces, je peux de nouveau prendre ma voiture normalement et conduire, je ne risque plus la chute à vélo, j’arrive à marcher sur une pente, et je supporte une journée d’activité sans avoir à dormir 15 heures d’affilée. Ayant retrouvé mes forces, je crois de nouveau en l’avenir, je peux aller de l’avant, faire des projets en imaginant que j’aurai l’énergie nécessaire pour les faire aboutir… Je ne suis plus déshydratée. Mon corps retient de nouveau l’eau. Le sel de ma vie est revenu. Je revis. Ma grand-mère suivait les mêmes préceptes nutritionnels et n'a pas mangé de sel pendant des décennies. Elle avait sur la fin de sa vie les mêmes troubles que ceux dont j'ai souffert si longtemps : problèmes d'arythmie cardiaque, de circulation, d'articulations, pertes d'équilibre de plus en plus fortes, besoin hyper fréquent de boire et d'aller aux toilettes, le corps ne retenant pas l'eau, vertiges de plus en plus handicapants, intolérance grave à la chaleur, etc. Comme il était facile de croire que ce dont je souffrais était dû à un atavisme familial… Eh bien non. Il ne s'agissait que d'une mauvaise information, et surtout d'une négligence de ce que notre corps nous dit. Aucun médecin, pour elle non plus, n'avait décelé l'origine de ses troubles. Elle est morte à la suite d'une chute qui l'a conduite à l'hôpital, alors qu'elle n'avait rien de cassé, mais simplement ne tenait plus debout, et elle s'est laissé mourir. Sept ans plus tôt, elle avait eu un accident vasculaire comme ceux dont je souffrais, mais pour elle, ce fut malheureusement un accident vasculaire cérébral… à la suite de quoi elle a perdu en partie la parole. Ma grand-mère est décédée avec une tumeur au cerveau développée très rapidement, à laquelle je n'aurais peut-être pas échappé si je n'avais miraculeusement compris ce dont je souffrais. Enfin, je me permets d’aller plus loin : on n'a toujours pas expliqué les 15.000 morts que la canicule de 2003 a faits parmi les personnes âgées de notre « douce » France. Cela ne s’est produit dans aucun autre pays européen ! La question que je (me) pose est donc (eu égard à ce qui précède) la suivante : Ne serait-ce pas uniquement en France que l'on s'interdit à ce point de manger du sel ? Cela ne serait-il pas un élément d'explication ? Hypothèse dont je ne connais pas la réponse. Mais si vous vous occupez ou côtoyez des personnes âgées, ne faudrait-il pas –pour certaines d’entre elle tout au moins – les inciter à consommer du sel… ? Comme les Touaregs, et autres peuples des régions chaudes où l'on transpire beaucoup, elles ont peut-être besoin de sel pour ne pas se déshydrater ? Les caravanes qui traversaient le désert transportaient le précieux sel d’un bout à l’autre du Sahara, où des populations le savaient vital pour leur santé… Car le sel RETIENT L'EAU, n’est-ce pas ? tout le monde ne devrait-il pas savoir cela ? Consommer du sel quand il fait chaud et que l'on transpire abondamment, ce peut dans certains cas, n'être qu'une question de bon sens, non ? Merci de me lire. Je souhaiterais tellement que mon témoignage serve à d’autres…" Source du témoignage : https://www.vulgaris-medical.com/forum-sante/hyponatremie-temoignage

  • Ballonnements, aérophagie et inflammation des organes digestifs

    Article naturo-hygiéniste Soyons attentifs à ce que votre système digestif (estomac, intestin, colon…) essaie de nous dire, les symptômes sont des systèmes d’alarme qu’il faut écouter et non masquer ! Si vous écoutez votre corps lorsqu’il chuchote, vous n’aurez pas à l’entendre crier… Ballonnements = dysbiose intestinale = déséquilibre du microbiote , mauvais choix et mauvaises associations alimentaires , excès de glucides : sucres complexes ( céréales , avec leurs acides oxalique et acétique dangereux), sucres raffinés, excès de fibres ou fruits après repas -> fermentations -> gaz. La flore intestinale est le reflet du mode de vie et de l’environnement, de la nourriture, du stress , du sommeil , des produits chimiques, etc. Fermentations , ballonnements, diarrhées, constipation , lourdeurs, sont les premiers signes du dysfonctionnement intestinal ( dysbiose ) et de l’ auto-intoxication de l’organisme, c’est surtout au niveau de l’ alimentation qu’il faut agir. Des fermentations intestinales peuvent être à l’origine d’une élévation des gamma GT et donc d’une surcharge hépatique même chez des personnes ne consommant pas d’alcool. En effet, l es intestins humains peuvent fermenter de l'éthanol à partir de certains sucres ingérés lors des repas ou de mauvaises compatibilités alimentaires . Par exemple, avec un petit-déjeuner occidental classique : céréales ou pain + jus d'orange ou fruit + produits laitiers + café ou thé . Les acides et les amidons ne sont pas compatibles. La nutrition doit être consciente car elle conditionne une bonne digestion et un bon équilibre intestinal, c’est la principale responsable du fonctionnement normal ou pathologique de notre côlon. Les ballonnements peuvent également être la conséquence de l’ hyperperméabilité intestinale , les toxiques passent dans le milieu intérieur (sang et lymphe ). Des ballonnements qui se produisent dès que quelque chose arrive dans l’estomac signe une hypochlorhydrie . Soyons responsables de nos actes & de notre santé Causes : Mauvaise alimentation ( lait et dérivés, céréales , jus de fruits, muesli, nourriture industrielle), pesticides , surcharge de toxines, déséquilibre du microbiote , stress , faiblesse biliaire de la vésicule, mastication insuffisante, grignotage , mauvaises associations alimentaires , lectines, phytates . L' hypochlorhydrie . Mais aussi la transition alimentaire vers une alimentation plus saine et vivante, les fruits et légumes crus peuvent faire gonfler la plaque mucoïde pour la décoller des intestins. Il faut continuer en douceur, par exemple en ajoutant quelques légumes cuits afin de détacher ces crasses. L’irrigation colonique ou les purges seront bénéfiques dans certains cas, au Chlorumagène ou à l’huile de ricin ou la purge du Dr. Bertholet. La parasitose . L'alcool, le tabac et le café sont des irritants des muqueuses digestives, créant : gastrite , entérite, colite, fermentations et ballonnements. Les médicaments (pilule contraceptive, antibiotiques, IPP , etc.) Remarque : des sensations douloureuses et des ballonnements peuvent être provoqués par un manque de production de sérotonine (hormone du bien-être, du plaisir, de la mémoire , etc.) Tous troubles digestifs relèvent d’une mauvaise alimentation ou d'intolérances alimentaires. Solutions : Le repos digestif en premier lieu, le solliciter le moins possible, diètes, monodiètes , jus de légumes surtout verts, respect des temps de digestion, le jeûne est idéal. Adapter la diète à son génotype . Eviter le ralentissement digestif et le grignotage . Eviter les végétaux riches en lectines et en phytates . Rétablir progressivement le microbiote grâce aux prébiotiques naturels : fruits et légumes murs et biologiques , jus de légumes, choucroute crue et autres légumes lactofermentés, bananes, panais, topinambours, oignons, ail, asperges, fenouil, curcuma, carottes, miso bio de riz brun et de soja, etc. N.B. 60 gr. de choucroute crue équivaut à 1 boite de gélules de probiotiques. Les purges . Les lavements et l’hydrothérapie du colon. En cas de fragilité intestinale trop importante au début, faites l’impasse sur les crudités et rééduquer les intestins fragilisés avec des jus de légumes uniquement pour un soulagement pendant la reforme alimentaire, Le charbon actif. L'eau argileuse blanche en interne. Bétaïne HCL + pepsine en cas d' hypochlorhydrie . Béquilles de soutien phytothérapeutiques : Plantes et tisanes cholagogues (bile) & carminatives (gaz) : anis vert, menthe poivrée, mélisse, thym, fenouil, angélique. Berbérine pour corriger la dysbiose et assainir les intestins. Chlorophylle magnésienne. Une ampoule de fenouil-menthe poivrée Superdiet avant le repas. Aromathérapie : huiles essentielles d'estragon, de cumin des prés et de menthe poivrée (antispasmodique, anti-fermentaire et carminatif). Gaz & intestins enflammés : Jus de carottes, pommes, épinards, pomme de terre, + 2 bananes mûres à la croque tous les jours pendant 3 semaines. Jus verts et chlorophylle . Fruits doux et mûrs, kakis, mangues, etc. Aloé Vera fraîche. Curcumine . Pas de légumes crus pendant la cure, mais en JUS à l'extracteur (auto-réparation, revitalisation). Jeûne , laisser le système digestif au repos, 1 jour, 2 jours, 3 jours… si possible le temps nécessaire. L'utilisation des associations alimentaires compatibles rend la digestion plus aisée. Elle réduit les risques de fermentation et de putréfaction digestive, économise l'énergie vitale et diminue la toxémie , l'alimentation associée constitue un facteur rénovateur de santé. Biologie : Pour déterminer s’il y a une éventuelle dysbiose bactérienne et/ou fongique, il faut réaliser un kit urinaire MOU (Métabolites Organiques Urinaires). Une analyse de sang avec le LBP (Lipopolysaccharide-Binding-Protein) : troubles digestifs (mise en évidence d’une dysbiose et d’une hyperperméabilité intestinales). Citations : “L’hygiène intestinale est de premier ordre, c’est la clé de la santé, de la vitalité et de la vraie naturopathie hygiéniste. Les matières fécales stagnantes intoxiquent l’organisme. Le processus d’auto-guérison, ne peut être effectué qui si on vide la tripe. La purge libère l’homéostasie .” - Pr. Grégoire Jauvais "95 % de maladies dépressives viennent d’inflammations d’origine digestive. L’intestin est responsable d’au moins 90 % des maladies mentales." - Dr. François Plantey, psychiatre "Les ballonnements, les gaz, les gargouillements dans l’estomac, les malaises, les selles malodorantes, l’haleine fétide et la langue chargée de même que des symptômes plus graves aussi, attestent de la putrescence qui existe dans l’appareil digestif de la grande majorité des gens." - Albert Mosséri "Les 4/5 des maladies sont dues directement ou indirectement aux produits toxiques provenant des fermentations ou putréfactions gastro-intestinales causées par des excès alimentaires, ou plus fréquemment encore par une alimentation irrationnelle." - Dr. Guillaume Guelpa "Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie." - Hippocrate Articles complémentaires : Les compatibilités alimentaires La prise des repas Quelques règles alimentaires de base Manque d'appétit et difficultés digestives liés à l'âge

  • Les lipides

    Nutrition Synonyme : les graisses. Les lipides sont des substances qui ne se mélangent pas à l'eau. Ils sont stockés dans le corps sous forme de triglycérides dans les cellules adipeuses. Ils sont une source de carburant et certains lipides, comme les acides gras essentiels ont des fonctions biologiques indispensables, ils font partie d'une alimentation équilibrée. Une fois émulsionnés par la bile et digérés, les lipides sont transformés, notamment par l’action des enzymes lipase, colipase, etc., en acides gras. Ce sont alors des micronutriments utilisables et assimilables par l’organisme. Les acides gras sont les principaux constituants des corps gras (huiles, graisses), à l’instar des acides aminés qui sont les constituants des protéines . Les acides gras sont essentiels pour l’élaboration d’hormones, notamment de testostérone , ainsi qu’à l’élaboration des membranes cellulaires. Nutriment énergétique, 1 gr lipides = 9 Kcal / 39 kJ. Pour les nutritionnistes, l’apport quotidien est environ le même que pour les protéines , c’est-à-dire de 1 gr par kg de masse corporelle, soit 70 gr pour une personne de 70 kg. Mais attention, nous n'avons pas tous besoin de la même quantité de graisses alimentaires, ceci est à individualiser avec des analyses biologiques et génétiques comprenant le statut en acides gras , le bilan lipidique et notre génotype ApoE . Les sources de lipides Huiles, beurre, produits laitiers , margarine, olives, avocats, poissons, fruits de mer, viandes et charcuteries, mais aussi dans les graisses cachées comme le chocolat, les viennoiseries, la crème glacée, les chips et les oléagineux . On distingue 4 groupes d’acides gras : (*) Les acides gras saturés. Les acides gras trans. Les acides gras monoinsaturés oméga-7 et 9. Les acides gras essentiels polyinsaturés (oméga-3 & 6), ils sont dits essentiels car l'organisme ne peut les synthétiser. 1. Les acides gras saturés . Ce sont des acides gras très résistants à la lumière, à l'air et à la chaleur. Ils sont donc très stables et nécessaires à l’élaboration des membranes cellulaires et de la testostérone . Exemples : les acides stéarique, myristique, palmitique, caprylique et laurique. Pris en bon équilibre avec les autres graisses ils ne sont pas nuisibles. ils ne doivent pas dépasser 25% des apports lipidiques. Les acides myristique, palmitique et laurique permettent d'augmenter le cholestérol . Plusieurs méta-analyses récentes ont conclu à l’absence de toute relation entre les graisses saturées et les maladies des artères. L’acide caprylique a des propriétés antibactériennes et antifongique, il agit dans l’intestin sans endommager les bonnes bactéries. Il permet de libérer des cétones dans le foie et le cerveau, ce qui a pour résultat de stabiliser et de régénérer le cerveau. Sources : Graisses et aliments d'origine animale et végétale (exception : huile de poisson), viandes rouges, fromages, beurre, graisse de canard, saindoux, lait , crème, huile de coco, huile de palme et d'arachide, etc. « Privilégier l’huile végétale au détriment de la graisse saturée nuit à la bonne santé cardiaque. »  - Dr. Joseph Mercola 2. Les acides gras « trans » -> mauvais. Ils augmentent le « mauvais » cholestérol (LDL) et abaissent le « bon » cholestérol (HDL) dans le sang. Il est bien établi que ces acides gras augmentent le risque de maladies cardiovasculaires. Ils sont présents en grande quantité dans les produits industriels et en petite quantité dans le beurre, le lait, les produits laitiers, la viande de mouton et de bœuf. Ils peuvent également apparaître dans d’autres produits dérivés lors de l'hydrogénation (procédé chimique utilisé pour solidifier les huiles : margarine). Ces molécules hydrogénées sont artificielles et étrangères à la nature, ce sont des produits industriels transformés. 3. Les acides gras monoinsaturés (oméga-9, acide oléique et oméga-7 palmitoléique, vaccénique) -> BONS . Ils sont liquides à température ambiante et peuvent supporter la chaleur : on peut donc les utiliser pour la cuisson. Considérés comme de « bons gras », les lipides insaturés ont des effets bénéfiques reconnus sur la fonction cardiovasculaire et le cerveau. Ils pourraient contribuer à un meilleur contrôle de la glycémie chez les diabétiques . Ils provoquent une légère baisse de la cholestérolémie, en particulier du « mauvais » cholestérol LDL. Sources : l’avocat, la graisse de canard, la plupart des noix (oméga-7 macadamia) et des graines, ainsi que les huiles d’olive, de canola, de colza, de noisette et d’arachide sont de bonnes sources de gras monoinsaturés. Les acides gras essentiels, anciennement appelés vitamine F, si chères à Catherine Kousmine, sont les omégas-3 (acide alpha linolénique) et les omégas-6 (acide linoléique), indispensables à la construction des membranes cellulaires. Pour être consommées, toutes ces huiles doivent être vierges et extraites à froid . La cacahuète et sa purée contient des graisses saines comme les acides gras saturés, monoinsaturés, polyinsaturés, des protéines et des minéraux qui aident à répondre aux besoins des sportifs à raison de ceux cuillères à soupe par jour. A ne pas confondre avec le beurre de cacahuète (cacahuètes grillées + sucre) qui n’est pas sain ! 4. Les acides gras polyinsaturés (oméga-6 et oméga-3) -> BONS . Ils sont liquides à température ambiante et ne figent pas lorsqu’ils sont réfrigérés. Les principales sources d’acides gras de type oméga-6 sont les huiles de maïs, de carthame, de sésame, de cameline, de soja, de germes de blé et de tournesol pressées à froid. Ces huiles résistent mal aux hautes températures et devraient être réservées à l’assaisonnement des salades. Les graines de lin, de chanvre, de cameline, les noix de Grenoble et les huiles qu’on en tire sont particulièrement riches en gras de type oméga-3 ALA. Elles ne doivent surtout pas être chauffées et conservées au frais à l’abri de la lumière si on veut préserver ces fragiles acides gras. Les poissons gras et leurs huiles sont également de bonnes sources d’oméga-3, mais d’un type différent de celui des végétaux. L’huile de lin est de loin la plus riche en oméga-3 Les gras oméga-3 ont un effet protecteur reconnu sur la fonction cardiovasculaire. Matières initiales pour les substances anti-inflammatoires et vasodilatatrices fabriquées dans l'organisme. Ils ont une influence bénéfique sur la coagulation sanguine, la cognition, la migraine , l’inflammation et le risque de maladies cardiovasculaires. Ils sont impliqués dans la structure membranaire des cellules, dans le métabolisme mitochondrial et la neuroprotection. Il existe trois types d'oméga-3 : L’acide alpha-linoléique (AAL ou ALA) ce type d'oméga est dit "essentiel" car l'organisme ne peut le synthétiser par lui-même. Les autres acides gras oméga-3 peuvent être synthétisés par l'organisme à partir de l'AAL, mais cette conversion est seulement de l’ordre de 1 à 4%. Il n’est pas directement assimilables comme les oméga-3 d'origine animale EPA/DHA. Sources : les graines de colza, de lin, les noix, les cacahuètes, certains œufs et aliments enrichis. L’acide docosahexaénoïque (DHA) et l'acide eicosapentaénoïque (EPA) ne sont pas associés à la prise de poids et ils peuvent même stimuler la fonte adipeuse. Le DHA joue un rôle dans la destruction des cellules cancéreuses d'après des recherches de l'UCL en Belgique. Ils sont particulièrement indiqués chez les personnes ayant un taux trop élevé de cholestérol . Ils aident également à diminuer le niveau des triglycérides. Sources : poissons gras (sardines, maquereaux, saumons sauvages, harengs, flétan, truite, etc.) et leurs huiles, viandes biologiques pâturées, œufs de poules élevées aux graines de lin, foie de morue. Teneur en oméga-3 EPA/DHA pour 100 grammes de poisson en conserve : 1.300 mg pour les anchois. 2.300 mg pour les sardines. 3.100 mg pour les harengs. 3.400 mg pour les maquereaux. 13.300 mg pour le foie de morue. Nutrithérapie : oméga-3 provenant d'huile de poisson ou de krill à combiner avec un peu de vitamine E. Les acides gras oméga-6 sont aussi considérés comme de bons gras, car ils ont un impact positif sur les taux de lipides sanguins, mais en excès, ils empêchent l'utilisation optimale des oméga-3 par l'organisme et sont pro-inflammatoires. Le rapport oméga-6/oméga-3 dans l'alimentation occidentale est de 10/1 à 30/1, tandis qu'il devrait être idéalement de 1/1 à 4/1 maximum. Les apports quotidiens en EPA/DHA recommandés sont de 250/250, soit 500 mg. En règle générale, nous devrions atteindre les 2 grammes d'oméga-3 par jour pour éviter l' inflammation chronique . Entre 1960 et 2000, la consommation d’oméga-6 a augmenté de 250% et celle d’oméga-3 a baissé de 40%. Idéalement, nous devrions donc consommer 2 à 3 fois plus d’oméga-6 que d’oméga-3, mais en moyenne nous en consommons 15 fois plus ! A quoi est dû le déséquilibre pro-inflammatoire entre oméga-6 et oméga-3 ? L’éloignement de notre alimentation naturelle , ancestrale , hypotoxique, biologique , équilibrée. Les produits alimentaires industriels transformés. L’utilisation d’huiles raffinées et de margarine. La consommation de viande d’animaux élevés aux grains et aux céréales à défaut de pâturage. La consommation de céréales . L’alimentation pauvre en produits de la mer (poissons, fruits de mer, algues ). Comment augmenter l’apport en oméga-3 ? Eviter les produits industriels et les plats préparés. Utiliser des huiles biologiques vierges extraites à froid équilibrées en oméga-3-6-9 : d’olive, de noix, de colza, de chanvre, d’avocats, de lin ou des mélanges d’huiles végétales vierges équilibrées en oméga-3-6-9. Eviter les huiles de graines : tournesol, soja, pépins de raisin, maïs et la margarine. Eliminer les huiles raffinées et d’ailleurs tout ce qui est raffiné. Eviter les viandes non pâturées et non biologiques. Consommation des produits de la mer 3 à 4 fois par semaine, surtout les petits poissons gras (harengs, sardines, anchois, maquereaux), le foie de morue, les fruits de mer et les algues . Consommer des œufs de poules enrichis en oméga-3. Consommer des noix de Grenoble et de macadamia. Prendre des compléments alimentaires d’oméga-3 issus d’huile de poisson ou de krill au besoin. Pour obtenir un bon équilibre en acides gras, il sera opportun d’avoir un apport de 25% de polyinsaturés, 50% de monoinsaturés et 25% de saturés, à raison d’environ 3 cuillères à soupe quotidiennes. Ne jamais consommer d'huiles périmées ou rances, elles sont oxydantes et immunosuppressives. (*) Classification des acides gras en quatre groupes 1.      Les acides gras saturés (AGS) : Stéarique (AS), source : chocolat noir > 70% de cacao, cacahuète, graisses animales. Myristique (MYR), source : lait et produits laitiers. Palmitique (PAL), source : graisses animales, beurre, fromage, cacahuète, huiles de palme et de coco. Laurique ou dodécanoïque, source : huile de coco. Caprylique : huile de coco. Pentadécylique (PENT), source : produits laitiers.   2.      Les acides gras trans (AGT) : Ruménique (RUM), source : animale. Trans-vaccénique (T-VAC), source : produits laitiers, viandes et graisses de bœuf et de mouton non pâturés. Elaïdique (EL), source : produits alimentaires industriels, huiles de friture, aliments frits, chips, margarine, pâtisseries, viennoiseries (pro athérogène et cancérigène).   3.      Les acides gras monoinsaturés (AGMI) : Oméga-9 : Oléique (AO), source : olive, avocat, tapenade, noisette, cacahuète, colza (le plus abondant dans le tissus adipeux humain, fluidifiant des membranes cellulaires, source d’énergie mitochondriale ).  Gadoléique (GAD), source : huiles végétales et graisses animales. Oméga-7 : Palmitoléique (POL), source : noix de macadamia, huile d’argousier et de palme. Important pour l’hydratation de la peau et des muqueuses, le fonctionnement normal du cœur et du cerveau. Cis-vaccénique (VAC), source : beurre, synthèse endogène à partir de l’acide palmitoléique.   4.      Les acides gras polyinsaturés (AGPI) : Oméga-6 :   Linoléique (LN), source : huile de colza, de bourrache, oléagineux (noix en particulier), cacahuète. Gammalinolénique (GLA), source : huile de bourrache, d'onagre et de chanvre. Dihomogammalinolénique (DGLA), source : acide linoléique et gammalinolénique (anti-inflammatoire, antiagrégant plaquettaire, myorelaxant). Arachidonique (AA), source : huile de foie de morue, huiles de poisson, thon, œufs, porc, viandes rouges, laitages, beurre (constituant des membranes cellulaires. Le déséquilibre du ratio AA oméga-6 et EPA oméga-3 est pro-inflammatoire). Oméga-3 : Alpha linolénique (LNA), source : lin, chia, cameline, colza, noix, soja. Eicosapentaénoïque (EPA), source : œufs enrichis en oméga-3, poissons gras (anchois, hareng, flétan, truite, sardine, maquereau, saumon, varech), compléments alimentaires oméga-3 EPA/DHA. Docosapenténoïque (DPA), source : œufs enrichis en oméga-3, poissons gras (anchois, hareng, flétan, truite, sardine, maquereau, saumon). Docosahexaénoïque (DHA), source : poissons, œufs de poissons, fruits de mer, compléments alimentaires oméga-3 EPA/DHA. Les huiles Les huiles vierges bioactives extraites à froid nous apportent aussi des vitamines liposolubles, notamment la vitamine E qui est un fluidifiant sanguin et un antioxydant remarquable. Nous pouvons équilibrer notre huile d'assaisonnement en mélangeant par exemples 40% d'huile d'olive avec 40% d'huile de colza et 20% d'huile de noix. Toutes les huiles raffinées sont à rejeter sans équivoque. Elles ont subi 12 à 15 opérations physico-chimiques de purification. Acides sulfurique, phosphorique + colorants et adjonction de vitamines de synthèse Versus : Conservation : Toutes les huiles végétales naturelles extraites à froid sont sensibles à l’air, à la chaleur et à la lumière. Il est préférable de les acheter de qualité biologique , dans un récipient en verre fumé à placer au réfrigérateur. Signes de carences en acides gras polyinsaturés : Infections ORL banales, récidivantes ou chroniques. Peau sèche aux pieds et aux jambes, desquamation, eczéma . Alopécie . Troubles cardiovasculaires. Troubles neurologiques, mémoire , concentration. Désordres hormonaux et reproductif s. Mauvaise immunité . Inflammations . Remarque : Afin de maintenir une glycémie constante dans le sang, l’organisme est capable de transformer ses graisses stockées en glucose par hydrolyse lipidique, c’est la néoglucogénèse. Citations : « Les vitamines F (acides gras polyinsaturés) biologiquement actives ont une importance de tout premier plan : c’est essentiellement de leur carence que souffrent aujourd’hui toutes les sociétés industrialisées. » - Dr. Catherine Kousmine « Le déficit en acides gras essentiels est un facteur majeur dans la plupart des pathologies dégénératives, en particulier cardiovasculaires, certains cancers, les maladies auto-immunes et la sclérose en plaques… » - Dr. Jean-Paul Curtay « La lubrification de la muqueuse intestinale avec les lipides désenflamme les intestins, restore l’absorption et permet alors de reprendre du poids. »  - Dr. Georges mouton « Le gras c’est la vie et en manquer c’est être en danger. »  - Daniel Lieberman, professeur de biologie humaine évolutive à Harvard « Un rapport équilibré (oméga-3/oméga-6) protège votre corps de la pollution de l'air et des maladies dégénératives chroniques, telles que l' arthrite , le syndrome de l'intestin irritable et l'auto-immunité. » - Dr. Joseph Mercola «  La carence en acides gras oméga-3 peut empêcher de perdre du poids même lors d’un régime hypocalorique : le « bon gras » a donc un effet de perte de poids. »  - Dr. Stéphane Résimont et Alain Andreu Articles complémentaires : Les glucides Les protéines L'alimentation paléo

  • La “Maladie” et la santé sont-elles le fruit du hasard ?

    Article naturo-hygiéniste La santé n'est pas une question de chance, ni la maladie le résultat d'un hasard malheureux. Les maladies n'apparaissent pas de manière mystérieuse, inexplicable ou illogique. Il existe une relation de cause à effet entre la façon dont l'homme dirige sa vie et les états physique et psychique dans lesquels il se trouve. C'est l'aboutissement d'un plus ou moins long processus de dégradation du terrain par accumulation de déchets ( toxémie ). Vous êtes le créateur de votre propre système. Derrière chaque maladie locale - aussi isolée et cantonnée qu'elle puisse paraître – (symptôme) se cache une altération du terrain . L'important n'est dès lors pas de rechercher la cause déclenchant (froid, microbe , choc nerveux), mais l'ensemble des erreurs dans le mode de vie et d'utilisation du transformateur qui ont fait naître un terrain morbide. (Voire fiche : La toxémie ). Toute altération localisée (ulcère, fistule, tumeur) ou générale (par exemple motricité au niveau de la sclérose en plaque) s'aggrave, augmente, régresse ou stagne, suivant que le terrain organique se surcharge, se nettoie ou se maintient dans son état. Il n'y a absolument aucun remède pour guérir une maladie, il est temps que tout le monde comprenne cela, la seule chose qui peut guérir une personne c'est elle-même, aucun médecin et aucun remède ne peuvent le faire à votre place. Un médecin conventionnel spécialiste de la 'maladie' et son “ remède ” ne feront que s'attaquer aux symptômes , mais ne résoudront rien ! (Voire fiche : Les remèdes n’existent pas ! ) Il est inutile de prendre des médicaments chimiques qui ne feront que masquer les signaux avertisseurs que quelque chose ne va pas. Des médicaments qui ne servent à rien, pour des maladies qui n'existent pas. Ils vont empêcher les processus de guérison naturels de l'organisme et encrasser davantage le terrain , en refoulant les toxines en profondeur dont le corps cherchait à se libérer, ce qui peut engendrer des récidives, des rechutes, des aggravations, des problèmes chroniques et des complications. Même chose pour ce qui est de l'ablation d'organes malades, tous les organes ont une fonction importante, il faut simplement les régénérer et trouver les causes de leur état. (voire fiche : Ne jamais enlever d’organes: appendice, amygdales, vésicule, etc. ) Ce qu'il faut pour éradiquer définitivement une maladie, c'est d'en trouver la cause , de la cause, de la cause et la supprimer. En respectant les lois naturelles : du vivant ( vitalisme ), de l'hygiénisme , de l’humorisme , de l'homéostasie et de l'hormèse . Le microbe n'est rein, le terrain est TOUT ! Ce qu'on appelle 'maladie' n'est en fait qu’une crise de nettoyage, de détoxification , de guérison. C’est un processus vital enclenché par l’organisme lui-même tendant à rétablir la santé. Ceci dû à un déséquilibre ou une surcharge toxémique du terrain . Le symptôme lui n’est qu’un signal d’alarme qu’il faut écouter ! (“maladie” = symptôme = signal d’alarme). A 99% une toxémie et/ou un état d' acidose tissulaire sont à l'origine de ce que les gens appellent communément une 'maladie' (symptôme). Quand le corps n'en peut plus, que le seuil de tolérance toxémique est dépassé, un effort naturel de celui-ci se met en place pour expulser les toxines, les déchets et résidus. C'est la crise bienfaitrice d'élimination. Le corps se purge grâce à la réaction somatique et la force vitale homéostasique à travers une série de processus régulateurs : cristaux , mucus , pus, inflammations , fièvre , diarrhée, vomissements, toux, etc. C'est à ce moment qu'il faut aider à l'expulsion et ne surtout pas l’entraver. Pour les naturopathes et les hygiénistes, la maladie aigüe est une BENEDICTION ! La “maladie” ou “crise guérisseuse” a un but essentiel : sauvegarder la vie . (Voire : Les lois qui régissent notre santé ; loi n°26 : de Trall, La maladie est un action vitale de l’organisme.) La maladie est le remède, c’est elle-même qui guérit ! La question est : POURQUOI ? le corps est en crise. Le dépassement du seuil de tolérance toxémique (plus d’accumulation de toxiques et de toxines que le corps ne peut en éliminer) peut émaner de l'environnement, de l'alimentation, du stress , de la fatigue , de la pollution , de la sédentarité, de médicaments, etc. Il est donc très important de faire attention à neuf facteurs essentiels : Ce que l'on boit, ce que l'on mange, ce que l'on respire, ce que l'on applique sur la peau, ce que l'on ressent (stress), etc. Des 'béquilles' de soutient naturelles peuvent aider et soulager le mal-être en cas de crises éliminatoires : plantes, diète ou jeûne , repos , purges , air frais, bouillotte sur le foie , etc. Mais… Le vrai “remède” c’est la suppression de la cause ! Le corps humain est composé de 70% de liquides, le sang que tout le monde connaît et principalement de lymphe dont personne ou presque ne s'occupent, ainsi que les cellules qui baignent dans ces liquides (appelés anciennement 'humeurs'). (Voire fiche : Le système lymphatique ) Victime d'une éducation mal conçue, l'homme vit en marge des lois de la Nature. Il se nourrit stupidement et s'intoxique sans cesse le corps et l'esprit. Il détruit ainsi ses résistances physiques et morales, son énergie nerveuse et prépare peu à peu sa déchéance individuelle. Il n'y a pas de maladies qui soient incurables ! Cependant certaines personnes ne sont pas guérissables, la toxémie étant trop importante et l'énergie vitale anéantie, ou simplement elles ne le désirent pas, ne voulant pas se responsabiliser, ou perdre leur statut social de “malade”, ou se prendre en charge en changeant leurs habitudes pathogènes et leur refus de corriger leur hygiène de vie morbide, anti-biologique. “Les patients chez qui la toxémie est développée plus vite qu’elle n’est éliminée, ne se remettront jamais.” - Dr. J. H. Tilden La solution à tous ces symptômes ou 'maladies' c'est de nettoyer le terrain de tous les acides , colles , carences , toxines et déchets qu'il contient, régénérer l'organisme et nettoyer les émonctoires pour permettre l’ ÉLIMINATION. N.B. Il est tout à fait contre-indiqué de s’alimenter pour “donner des forces” lorsqu’on est ‘malade’. La nourriture ingérée se putréfie et augmente la charge toxémique. Il préférable de garder toute son énergie vitale pour le processus de guérison et non la perdre dans le processus de digestion. Cela retarderait le retour à la santé. Celui qui ignore le principe du repos , en stimulant les activités du corps, barre la route à la guérison. La maladie non-accidentelle est toujours autogène, ce qui veut dire qu’elle est induite par nos erreurs existentielles. Citations : “La crainte des responsabilités conduit trop souvent l’être humain à s’en remettre entièrement à d’autres pour l’entretien de sa santé. Comme, d’autre part, il n’admet que des agents extérieurs à l’origine de la maladie, jamais il n’envisage de modifier quoi que ce soit dans son comportement. C’est seulement d’un médicament, d’une opération qu’il attend le retour à un état apparemment normal.” - Raymond DEXTREIT “En dépit de la médecine et de la religion, chaque transgression aux lois de la Nature porte en elle-même la sanction d’une souffrance, à laquelle nulle n’échappera.” - Dr. H. M. Shelton “La maladie non-accidentelle est, une punition que l’on s’inflige inconsciemment pour avoir désobéi aux lois vitales qui nous régissent inexorablement et que l’on ne peut transgresser impunément.” - Pr. G. Jauvais “Les mêmes causes produisent les mêmes effets ; les mêmes troubles de santé reviendront inéluctablement si les mêmes habitudes incorrectes sont reprises. La nature ne fait d’exception pour personne et nous subissons inexorablement les conséquences de nos actes.” - Dr. André Passebecq “La maladie n’est pas une agression de l’organisme, son but est de libérer l’organisme d’une situation anormale. C’est un moyen mis en œuvre par le corps pour remédier à une situation qui risque de devenir extrêmement dangereuse pour lui. Le véritable sens de la maladie n’est presque jamais perçu dans son entité réelle. Rarement le malade, ni celui qui est considéré comme son guérisseur, ne comprennent le véritable sens de la maladie qui est de libérer l’organisme d’une situation anormale.” - Pr. Désiré Mérien « Les crises, les bouleversements et la maladie ne surgissent pas par hasard. Ils nous servent d'indicateurs pour rectifier une trajectoire, explorer de nouvelles orientations, expérimenter un autre chemin de vie. » - Dr. Carl Gustave Jung “Les maladies ne sont pas accidentelles mais plutôt des programmes spéciaux et sensés de la nature. La maladie n’est pas le fruit du hasard. Bien au contraire !” - Dr. Ryke Hamer “Les maladies sont des réparations-guérisons qui nous ramènent à la santé.” - Dr. Alain Scohy « Quand la maladie éclate, ses manifestations désagréables, douloureuses ou flagrantes accaparent toute l’attention du malade et du thérapeute et font négliger l’état défectueux du terrain qui préexistait à l’éclosion des troubles. Un terrain sain est réfractaire à l’invasion de microbes. Ce n’est que dans un terrain surchargé ou carencé , et très souvent les deux à la fois, que les microbes peuvent survivre et se multiplier, causant ainsi l’infection. Si l’encrassement du terrain augmente, l’infection augmente ; s’il diminue, l’infection diminue. » - Christopher Vasey « Refouler les toxines (médications) est une erreur capitale, car les maladies ne sont en réalité et avant tout que des tentatives du corps pour se libérer des surcharges afin d’assainir le terrain. Les maladies expriment un effort de purification, de sauvegarde et non un travail de destruction. Leurs manifestations sont dues aux effets néfastes de la présence des déchets et aux réactions vitales défensives. A cause des efforts intenses de purification qu'elles engendrent, les maladies sont à juste titre nommées crises de nettoyage ou de désintoxication. » - Dr. Paul Carton « Ce n’est pas le médecin qui vient à bout de la maladie, mais le malade lui-même. » - Dr. Georg Groddeck « La santé ne s’achète pas en bouteilles ni à coups de médicaments miracles, mais s’acquiert petit à petit par une hygiène de vie. » - Christian Brun, naturopathe « La cause des maladies, de toutes les maladies, n’est pas à l’intérieur de l’âme humaine ou dans le Ciel des dieux, mais tout autour de nous, dans l’air que nous respirons, dans l’eau que nous buvons, dans la nourriture que nous absorbons ! » - Dr. Éric Ancelet « L’hygiénisme nous apprend à ne plus avoir peur de la maladie, mais de comprendre son rôle physiologique, son utilité et sa finalité. » - Malo « Les gens qui vivent dans le respect de leur physiologie ne sont pas malades. » - Dr. John Tilden « Ce n’est point la maladie qui tue, mais un mélange d’ignorance, d’intolérance, de bêtise et d’orgueil… » - Dr. Gilbert H. Crussol « Dans notre société dominée par l’hyperactivité et la frénésie, il est devenu presque impossible pour nous-mêmes et pour nos proches, d’accepter l’évolution naturelle d’une maladie, d’accepter de se comporter comme un animal, c’est-à-dire de se mettre au repos, dans l’inactivité, sans rien faire, parfois sans vouloir manger, en attendant que le « mal » passe… Non, nous, les hommes modernes, nous nous mettons à la recherche d’une pilule magique et nous n’acceptons pas que des circonstances externes puissent compromettre la « grandeur » de l’être humain technologique. Dans la culture chinoise, on sait que la guérison doit passer par une phase de douleur, dans la culture occidentale, on préfère mourir plutôt qu’avoir mal ! » - Pierre Pellizzari, réflexologue, naturopathe, Médecine Nouvelle de Hamer « La médecine actuelle ne s’occupe pas de la santé. Elle n’a d’intérêt que pour les maladies. » - Dr. Catherine Kousmine « Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. Le corps fait une maladie pour se guérir. » - Hippocrate Articles complémentaires : Les lois qui régissent notre santé La fièvre Un mot sur l’immunité Le microbiote Les microzymas et le polymorphisme microbien Notion de terrain La toxémie Epidémies et contagions Les infections ORL chroniques

  • L'activité physique

    Article santé Tout le monde sait que la sédentarité cause des troubles de santé (glycémie et tension artérielle élevées , etc.), entraîne la débilité et la dégénérescence, tels que : De l’embonpoint. Une capacité cardio-vasculaire moins efficiente. Une métabolisme réduit. Une baisse de la densité osseuse . Une diminution de la quantité d’oxygène dans le sang et les tissus. Une diminution de la capacité respiratoire. Un ralentissement des fonctions émonctorielles. Une perte de vitalité. Une moindre capacité à gérer le stress . Un sommeil de moindre qualité, etc. L’activité physique est fondamentale dans le cadre d’une hygiène de vie saine. C’est un des neufs paramètres essentiels de la santé intégrale. Le sport permet de développer et de maintenir une charpente musculaire indispensable au bon fonctionnement de notre corps et d’obtenir des tissus sains et forts. Grâce à ça nous pouvons nous mouvoir, nous déplacer avec aisance et réaliser plein d’activités. Le mouvement permet à la lymphe de circuler, drainant ainsi nos déchets et toxines vers les émonctoires . La circulation générale est stimulée, secouée. L’exercice intensif engendre la transpiration et permet aux toxines de sortir par les glandes sudoripares. L’effort physique augmente la vitesse et la pression de la circulation sanguine ce qui accroit la filtration rénale. Tous les émonctoires sont stimulés en même temps. L’activité physique modérée et adaptée permet de conserver des articulations souples et fonctionnelles. Elle augmente notre force, notre souplesse, notre endurance, nos capacités d’adaptation ( hormèse ), notre résistance physique, mentale et immunitaire avec accroissement de l’énergie vitale . L’activité physique équilibre aussi notre système hormonal. La sécrétion de sérotonine et la régulation naturelle de la glycémie sont améliorées. Toutes les fonctions du corps peuvent se « dé-fragiliser » grâce aux efforts sportifs n’outrepassant pas certaines limites biologiques. Les muscles constituent une réserve du système immunitaire lorsque celui-ci est en alerte. Plus on a de muscles, plus on a de capacité de réponse immunitaire. Les muscles constituent une réserve nutritionnelle fondamentale pour les globules blancs. Augmenter sa masse musculaire et diminuer sa masse grasse, c’est tendre vers l’équilibre : le tempérament naturopathique musculaire . “L’activité physique quotidienne non traumatisante est essentielle pour stimuler la production de liquide synovial.” Le surentraînement quant à lui est néfaste. Il induit perte d’ énergie vitale , affaiblissement surrénalien , baisse de testostérone , d’estrogènes, de DHEA, d’hormones thyroïdiennes, production d’acide lactique, augmentation du cortisol et du stress , baisse immunitaire , fatigue , blessures, porosité intestinale avec surproduction de toxines, etc. Selon une équipe de chercheurs de l’université de Monash en Australie, courir sur une longue période cause une porosité de la paroi intestinale . La réaction inflammatoire constatée est similaire à une sévère infection sanguine. Chez les dizaines de participants étudiés, les marqueurs sanguins atteignaient des valeurs similaires à celles de patients souffrant de septicémie. Pour être bénéfiques, les contractions musculaires ne doivent pas provoquer de surcharges résiduelles, mais au contraire activer les combustions et les éliminations. Dès que l’effort dépasse le seuil biologique du métabolisme, il devient nocif. Le sport permet d’évacuer le stress et d'augmenter notre sécrétion de dopamine, ainsi que d’augmenter notre capacité respiratoire et cardiaque, de s’oxygéner. Une oxygénation intense permet une meilleure oxydation cellulaire. Rappelons que les déchets sont dégradés par oxydation. Le sport équilibre le corps et l’esprit ( homéostasie ), il fait prendre conscience à notre intellect de notre enveloppe charnelle (connexions). En pratiquant un sport, nos nuits sont plus sereines et notre sommeil est meilleur. La coordination, l’agilité et la précision des mouvements est améliorée. Les systèmes nerveux et musculaires sont étroitement liés, le mauvais fonctionnement de l’un a une répercussion négative sur l’autre. Selon une étude suédoise sur 197.685 skieurs de fond, les chercheurs ont pu établir qu’un mode de vie physiquement actif est associé à un risque réduit de près de 30% de développer la maladie de Parkinson . ( source : Journal of Parkinson’s disease, 13.01.20) Les personnes qui pratiquent régulièrement et à long terme un exercice vigoureux, bénéficient d’une réduction de 30% le risque de développer de l’arthrose du genou. D’après une étude observationnelle effectué sur 1.194 personnes ( source : Jama Network, 04.05.20). La culture physique est recommandée en hygiénisme , chaque partie du corps est travaillée, c’est la base de tous les sports. Comme nous venons de le voir, c’est une excellente méthode d’élimination et de revitalisation par l’épuration des tissus musculaires et par l’oxygénation de l’organisme. L’exercice physique diminue donc la toxémie et accroît l’énergie vitale , ce sont les 2 piliers de la santé. Pour bénéficier de ses bienfaits, l’équilibre entre la pratique et le repos doit être parfaitement réglé. La sarcopénie est la diminution progressive de la masse et de la fonction musculaire accélérée à partir de la cinquantaine. C’est un déclin lié à l’âge et au métabolisme. Elle entraine une baisse : de l’ énergie vitale , de la mobilité, de la force, de la fonction cognitive et de l’ immunité . Elle touche 25 % des 60-70 ans et 30 % des + de 70 ans. La sarcopénie est associée à de multiples effets indésirables tels que : Des comorbidités ; Un handicap physique ; Une mauvaise performance physique ; Une dépression  ; Des chutes fréquentes ; Une augmentation des hospitalisations ; Un déclin fonctionnel ; Une augmentation de la mortalité ; Une qualité de vie réduite. Nous pouvons ralentir ce processus grâce à une alimentation optimale, non carencée et à l’activité physique notamment. Malheureusement, e n deux siècles, notre activité physique a été divisée par 10 : Source : Jean-François Toussaint Un apport protéique  de 1,2 g/kg de poids corporel/jour est considéré comme optimal chez la personne âgée. Supplémentation nutritionnelle indiquée en cas de sarcopénie : Protéines de lactosérum natives issues du lait, pas du fromage. Acides aminés branchés (BCAA : leucine, isoleucine et valine). L-glycine . L-citrulline. Créatine monohydrate. Collagène type I, II et III. Coenzyme Q10 (énergie). Vitamine D et E. Oméga-3. D’après une étude italienne de 2022, l'exercice physique peut avoir plusieurs effets positifs sur le microbiote intestinal . Les plus importants sont les suivants : enrichissement de la diversité du microbiote ; amélioration du rapport  Bactéroïdes  /Firmicutes, ce qui pourrait potentiellement contribuer à favoriser la perte de poids, la réduction des maladies associées à l'obésité et aux troubles gastro-intestinaux ; stimuler la prolifération d’espèces bactériennes capables de moduler l’immunité des muqueuses et d’améliorer les fonctions de barrière, avec pour conséquence une réduction de l’incidence de l’obésité et des maladies métaboliques ; stimuler les espèces bactériennes capables de produire des substances ayant une action protectrice contre les troubles gastro-intestinaux et le cancer du côlon (comme les AGCC). Biologie - le bilan du sportif : Ferritine  : pour déceler une carence et éviter une baisse de performance, un état de fatigue . Magnésium érythrocytaire  : pour déceler une carence et éviter une mauvaise récupération, le stress , les crampes. Vitamine D  : pour déceler une carence et réduire le risque de blessures. HOMA  : pour mettre en évidence une résistance à l’insuline (prédispose au risque de diabète). Protéine C Réactive ultrasensible (CRP-us)  : marqueur de l’ inflammation pour prévenir le risque de surentraînement. Créatine PhosphoKinase (CPK)  : témoin de la récupération, permet de dépister une intolérance à l’effort. Coenzyme Q10  : pour dépister une carence en coenzyme Q10, antioxydant puissant. Superoxyde Dismutase (SOD)  : évalue le stress oxydatif (agression cellulaire). Glutathion Peroxydase (GPX)  : évalue le stress oxydatif (agression cellulaire). Zinc  : pour déceler une carence et améliorer la récupération. Sélénium  : pour déceler une carence et éviter une fatigue à l’effort (notamment lors d’efforts intenses et répétés). Iode : test iodurie sur 24h. Anticorps anti-LDL oxydés  : marqueur du stress oxydatif (agression cellulaire), permet de détecter le risque de surentraînement. Lipopolysaccharide Binding Protein (LPB)  : marqueur d’ hyperperméabilité intestinale . Testostérone totale et libre : hormone mâle anabolisante. Estradiol : hormone œstrogénique. Thyroïde : TSH, T3, T4, T3 reverse. Surrénales : DHEA, prégnénolone, 17 OH stéroïdes sur urines de 24h. Conseil : Si vous vous sentez fatigué ou mal, reposez-vous ! Il est recommandé d’au moins faire 30 minutes d’exercices quotidiens. Des exercices de respiration sont indispensables pour nettoyer nos poumons et des techniques respiratoires sont à adapter en fonction des sports pratiqués. Citations : « Le sédentaire qui ne se dépense pas assez sur le plan physique s’encrasse rapidement, s’arthritise, se toxémise et se prépare à des échéances difficiles.  » - Dr. André Passebecq. « Les muscles sont des pompes vascularisantes, des réservoirs d’oxygène et le contre-poids indispensable des nerfs. Leur culture journalière contribue à nous revitaliser. Il n’y a que les morts qui peuvent s’en passer. Une performance athlétique dépend et d’un entrainement régulier, bien conduit, et de la pureté humorale ainsi que du degré d’oxygénation des éléments humoro-cellulaires.  » - Pr. Grégoire Jauvais « Les gens qui font de l’exercice régulièrement ont une plus grande variabilité du rythme cardiaque et plus de cohérence que ceux qui sont sédentaires. Cela veut dire que leur système parasympathique , le « frein » physiologique, qui induit des périodes de calme, est plus sain et plus fort. » - Dr. David Servan-Schreiber « En augmentant notre activité physique, en augmentant la quantité de fibres qu’on a dans notre alimentation, fruits, légumes, céréales complètes, on va aider nos hormones à mieux agir. » – Dr. Emmanuelle Lecornet-Sokol, endocrinologue. « Rien que par l’exercice physique, le terrain organique peut être modifié en profondeur. » - Christopher Vasey « Le muscle est le contrepoids du nerf. » - Pierre-Valentin Marchesseau « L’hyperthermie engendrée par les exercices physiques intenses suractive le système réticulo-endothélial capable de détruire dans ces conditions les cellules cancéreuses. » - Robert Masson « Il est crucial d’être progressif dans l’entraînement. Les problèmes d’infection sont liés à de gros efforts mais aussi à des différences élevées de volume de sport. » - Dr. Jean-Pierre Castiaux, médecine du sport « Aucun sport n'a été autant critiqué et attaqué que la Culture Physique, et nous qui sommes du côté de l'hygiène de vie et de la beauté plastique, nous restons toujours ébahis de l'acharnement de nos détracteurs, ou simplement de l'incrédulité du grand public, que les médias se gardent bien d'informer. Pourtant, si tous ces gens savaient combien il est difficile d'accéder à la beauté plastique, combien de sacrifices il faut faire pour y arriver, tant moralement, financièrement que matériellement, qu'ils nous respecteraient et nous admireraient un peu plus.  » - Jean TEXIER. Jean Texier journaliste sportif français spécialisé dans la culture physique

  • L'alopécie

    Article capillaire L’alopécie est la perte anormale de cheveux ou de poils. En France, 10 millions de personnes sont concernées. Quatre causes possibles 1. Génétique : L’hérédité, chez un homme : si le grand-père maternel est chauve nous avons 50% de chance ou plutôt de malchance d’être chauve. Si c’est le grand-père paternel, c’est 25%. Si ce sont les 2 grands-pères nous atteignons 75% de probabilité. Si ce sont les grands-pères et le père enfin, 99% de risque. 2. Hormonale : Déséquilibre androgénique : les niveaux de dihydrotestostérone (DHT), un dérivé de la testostérone sont trop élevés. En effet, la testostérone réduit la perte de cheveux alors que la DHT en excès ou en insuffisance l’augmente. Un dysfonctionnement thyroïdien avec manque d'hormone active T3. 3. Carentielle : Les carences nutritionnelles , notamment en acides aminés dont la L-cystéine, en minéraux et oligo-éléments dont le zinc, le magnésium, l’ iode , le fer, le potassium, la silice , le soufre, en vitamines dont B2, B5, B6, B8, C, D, E et en acides gras polyinsaturés dont les oméga-3. Attention, une éventuelle dysbiose du microbiote ou une inflammation intestinale passant inaperçue pourrait être la cause d’une mauvaise absorption des nutriments. 4. Toxique : La toxémie ( toxiques , alcool, caféine , tabac, médicaments, IPP, etc.). Le stress . Les céréales à gluten. Biologie : Fonction thyroïdienne : TSH, T3, T4, T3 reverse, anticorps anti TPO. Iodurie sur 24 heures. Fonction surrénalienne : cortisol urinaire libre sur 24 heures. Fonction rénale : créatinine. Sulfate de prégnénolone et de DHEA. Testostérone totale et libre. SHBG. Androstanediol glucuronide (métabolite stable de la DHT). Estrogène, progestérone. PSA. Bilan vitamines et minéraux. Coenzyme Q10 . CRP-US. Albuminémie : consommation et réserves en protéines. Glycémie et insuline à jeun. Solutions : Stimuler la microcirculation du cuir chevelu en le massant vigoureusement tous les jours. Exposer les cheveux au vent, au froid, à la pluie, au soleil (sans excès) pour qu’ils retrouvent leur fonction protectrice. Shampoing ou friction à l’eau froide. Maintenir le cuir chevelu propre. Eviter les couvre-chefs, les toxiques et le stress . Cure de Capillar (Taxifoline) bénéfique pour la microcirculation. Améliorer le terrain en adoptant une alimentation variée, équilibrée, saine, naturelle, biologique et non carencée . Minéraliser l’organisme avec des jus de légumes , du plasma marin de Quinton , du pollen frais, des fruits de mer, de la poudre de chair d’huitres. Obtenir le bon équilibre en acides gras oméga-3-6-7-9 et garder le rapport de un oméga-3 pour trois oméga-6. Appliquer un masque capillaire à l’huile de ricin avec 2 gouttes d’huile essentielle de romarin à cinéole, 2 gouttes de lavande vraie et 1 goutte de menthe poivrée 2 à 3 fois par semaine. Masser et laisser poser au moins 2 heures. Phytothérapie : Tisane d’ ortie et de prêle. Berbérine (assainissant intestinal). Ashwagandha . Palmier nain. Racine d' ortie : 500-800 mg/J. Aromathérapie : huile essentielle de romarin à verbénone per os (homme & femme). Mélanger 30 gouttes d'HE de romarin à cinéole + 30 gouttes de lavande vraie + 15 gouttes de menthe poivrée, déposer 4 gouttes in situ et masser. Gemmothérapie : bourgeons d’airelle (femme). Le palmier nain et la racine d’ ortie bloquent l’enzyme 5-alpha-réductase, ce qui inhibe la transformation de la testostérone en dihydrotestostérone. Cette action a également un effet bénéfique sur la prostate en diminuant son volume. La racine d' ortie est recommandée pour soulager l' hypertrophie bénigne de la prostate et d'autres problèmes de prostate. Elle est également utilisée pour ses effets cardiovasculaires et comme remède naturel pour traiter ou prévenir la calvitie. À n’utiliser qu’en cas de taux de DHT excessif. Nutrithérapie : Zinc, iode , magnésium, potassium, vitamines : B2, B5, B6, B8, C, D, E. Acides gras polyinsaturés dont oméga-3. N-acétylcystéine . Oligothérapie : Manganèse/ cuivre , soufre, silicium . Photobiomodulation : Exposer le crâne régulièrement à la lumière rouge . Conseils alimentaires : On trouve de la cystéine dans les œufs, le poisson, la viande, les oléagineux . On trouve du zinc dans les fruits de mer et particulièrement dans les huitres, dans la dinde, les œufs, les champignons shitakés, les graines de courge, les germes de blé. On trouve de la vitamine B5 dans les champignons shitakés, les œufs, le foie, l’avocat, les céréales complètes. On trouve de la vitamine B6 dans la dinde, le poulet, le thon, le poulpe, la banane. On trouve de la vitamine B8 dans le foie, la levure de bière, les œufs, les haricots, les lentilles, les champignons, les noix . On trouve de la silice dans les amandes, les légumes racines, l’ ortie et la prêle notamment. On trouve des oméga-3 qui équilibrent nos apports en acides gras et qui sont anti-inflammatoires, dans les fruits de mer, les poissons de mer gras (hareng, sardine, maquereau, flétan), les noix de Grenoble et dans certains œufs de poules nourries au graines de lin. On trouve du potassium dans les fruits et les légumes. On trouve du magnésium dans les noix, les légumes verts, les fruits de mer, les sardines, les anchois, les germes de blé, les flocons d’avoine, les bananes. On trouve de l’ iode , dans les algues marines, les fruits de mer et les poissons de mer. On trouve du soufre dans les viandes, les poissons, les fruits de mer, les œufs, l’ail, les oignons, les graines de courges, le brocoli, le radis noir, le cresson. Citations : « Le tabac est, dans ce domaine aussi, une bête noire : en perturbant la circulation sanguine au niveau du cuir chevelu, il empêche le bon approvisionnement des nutriments jusque dans la fibre capillaire. Dommage. » - Danièle Festy « Quand elle est causée par le blé, l’alopécie peut persister aussi longtemps qu’on continue à en consommer. » - Dr. William Davis « Les hommes qui perdent leurs cheveux ont généralement une carence en testostérone. »  – Dr. Thierry Hertoghe Article complémentaire : Les carences nutritionnelles

  • La cellulite

    Article naturo-hygiéniste Description : La cellulite est une affection cutanée désagréable sur le plan esthétique qui se manifeste par des capitons produisant une surface inégale sur la peau. Apparaissant chez 80 à 90 % des femmes, principalement sur les cuisses, les fesses et les hanches, parfois même les bras. Elle est associée à de graves problèmes psychosociaux* et de qualité de vie. *Un inconfort psychologique a été signalé chez les patients atteints de cellulite. Le mot cellulite veut dire inflammation de la cellule. La cellulite n’est pas un trouble isolé, mais un signe de désordre général, d’ inflammation et de toxémie . Les cellules sont malades. Causes : C’est une accumulation de déchets, de toxines et de graisse emprisonnés en périphérie du corps dans les tissus au niveau des liquides organiques de l’hypoderme, c’est l’adipose (atrophie des adipocytes). Afin d’épargner les organes et systèmes, ces toxines sont capturées et diluées dans de l’eau et de la graisse ce qui donne l’aspect de peau d’orange avec des capitons. Le foie est particulièrement atteint, il faudra envisager une épuration générale de l’organisme ( émonctoires & humeurs ) et du foie en particulier. C’est un signal d’alarme (symptôme) qui indique que le terrain doit être corrigé. La cellulite est la traduction d’un système lymphatique engorgé et d'un excès de glucides. En résumé : La toxémie . Le manque d’ activité physique . L'excès de glucides . La fatigue hépatique . L'inflammation et la glycation . Le ralentissement digestif . Le grignotage . Un déséquilibre en acides gras alimentaires. Un déséquilibre hormonal. Solutions : Corriger l'hygiène de vie sur le plan de l'activité physique et de l'alimentation . Diminuer drastiquement les glucides , les aliments mucogènes (colles), les aliments acidifiants (inflammatoires), raffinés et industriels. Détoxifier , drainer les humeurs et les émonctoires . Soigner les intestins et leur porosité . Pratiquer quelques purges , jeûne et monodiètes . Apporter suffisamment de lipides bien équilibrés en acides gras oméga-3-6-7-9. Apporter du potassium avec les fruits et les légumes qui sont diurétiques. S'hydrater et boire suffisamment d’ eau de bonne qualité. Réaliser un bilan hormonal (progestérone, œstrogène, testostérone, thyroïde). Compléments alimentaires en appui de la correction des causes : Phytothérapie : Aubier de tilleul à action hépatique et rénale, psyllium blond à action intestinale, reine des prés, pissenlit. Oligothérapie : silicium , nickel. Gemmothérapie : complexe anticellulite. Nutrithérapie : oméga-3, iode , coenzyme Q10 , vitamine A (rétinol), vitamine C , acide acétyl-L-carnitine, L-arginine, L-glycine et collagène . Ce que nous sommes est la résultante de nos choix. Astuce  : Consommer 100 gr de foie de morue chaque semaine, car il contient des nutriments qui aident à lutter contre la cellulite : des acides gras saturés, monoinsaturés et poly-insaturés (oméga-3), de la vitamine A, de la vitamine D3 et de l’ iode . Consommer du bouillon d’os riche en collagène . Citations : « Tous les obèses et toutes les femmes cellulitiques font des régimes hypocaloriques et continuent, malgré leurs efforts de restriction, à être fondamentalement obèses, cellulitiques. Pourquoi ? Parce que les aliments constituant ces types de régime sont anti-spécifique et dénaturés . Ils fournissent bien le nombre restreint de calories, qui est recherché, mais du fait qu'ils sont faux, dévitalisants, dépérissants, ils continuent à les intoxiquer, donc à les remplir de surcharges résiduelles (de résidus ou déchets toxiques) étio-morbido-pathogènes. » - Pr. Grégoire Jauvais « La cellulite est le résultat de l’infiltration de la peau par des toxines endogènes. Elle doit être considérée comme la traduction locale d’un phénomène général d’auto-intoxication. L’accumulation de toxines dans le tissus cellulaire sous-cutané correspond à l’augmentation de la viscosité du milieu et à l’engorgement des vaisseaux lymphatiques qui en assurent l’irrigation. » - Dr. Jacques Janet « Cette accumulation de graisses et de toxines dans les liquides organiques de l’hypoderme est appelée la cellulite. » - Christopher Vasey « Il faut que les femmes cellulitiques comprennent que leur cellulite n’est qu’une accumulation, notamment dans leurs tissus conjonctifs, de poisons  constitués, pour résumer et imager, de morve et d’urine concentrées  résultant de leurs distorsions mentales et de leur alimentation anti-biologique, généralement riche en farineux  (amidons), en sucres industriels et en produits laitiers  issus de la vache , ces trois causes essentielles induisant une dévitalisation générale, un ralentissement du transit intestinal, une stagnation des matières en fermentation  et en putréfaction  toxicogènes . »  - Pr. Grégoire JAUVAIS, M. D., Sc. D., Ph. D. « Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. » - Hippocrate

  • Le massage californien

    Article de santé naturelle, massothérapie Le massage est vieux comme le monde, c’est l’expérience du toucher, primordiale et pourtant si négligée par notre civilisation occidentale. C’est pourtant une clé de notre bien-être tout au long de la vie. La pratique du massage est un moyen extraordinaire de retrouver son corps et de découvrir un autre mode de communication au-delà des mots. Un contact authentique, empathique, le touché d’un individu à un autre est certainement le meilleur moyen de favoriser l’état de détente. Le massage californien recommandé en hygiénisme et en naturopathie, est un massage global, harmonique, neurosensoriel & aromatique aux huiles essentielles à haute teneur en principes actifs, qui vise autant la détente que l'éveil d'une conscience psycho-corporelle. Ce massage utilise de longs mouvements lents et fluides qui englobent tout le corps et qui permettent une profonde relaxation physique et psychique. Huile de massage chaude aux huiles essentielles Partant d'effleurages doux, enveloppants et relaxants, les manœuvres s’enchaînent et s’intensifient pour soulager des tensions plus profondes. Cela peut faire surgir et libérer des émotions cachées, inscrites dans la mémoire corporelle. La personne massée s’abandonne. Les massages relaxants comme le massage californien sont intéressants durant un jeûne pour libérer l’ensemble de nos émotions qui sont parfois bloquées, désirs, sentiments, donc une part de notre psyché qui peut aussi se purifier pendant le jeûne . La massothérapie faite de pétrissage des muscles a pour but de provoquer des drainages et des nutritions à travers ces tissus. Applications thérapeutiques du massage californien : Améliore la circulation sanguine Draine Relaxe Détend les muscles Diminue l’anxiété et le stress Soulage les douleurs chroniques Soulage les douleurs musculaires Accroît l'énergie vitale et l'immunité Stimule la production d'ocytocine Déblocage émotionnel Citations : «Pour favoriser la relaxation et le sommeil, rien n’égale un vrai massage de la tête aux pieds.» - Robert Masson « La main humaine, agissant de concert avec le mental, le cœur et l’esprit, est sans doute l’outil le plus sophistiqué de l’Univers physique connu. Avec son éventail de pressions et sa chaleur unique, elle peut apaiser, harmoniser et prendre soin de l’humain dans toutes ses dimensions. » - David Lauterstein Massage californien à Bruxelles : https://www.facebook.com/Massage-californien-aromatique-361185607842105/

  • Les glucides

    Article de nutrition Un article qui complètera ceux sur les protéines et les lipides afin de boucler la trilogie des principaux macroéléments de l’ alimentation humaine . Synonyme : sucres ou anciennement hydrates de carbone, ils sont hydrosolubles.   A l’instar des protéines , 1 gramme de glucides apporte 4 kilocalories. Les glucides sont des macroéléments qui nous servent de carburant  après avoir subi les étapes de la digestion où ils seront utilisés par notre corps sous forme de glucose. Le glucose, sucre du sang, pénètre dans les cellules grâce à l’insuline* pour être transformé par les mitochondries en énergie  sous forme d’adénosine triphosphate (ATP). *L’insuline est une hormone produite par le pancréas qui contrôle les niveaux de glucose dans le sang. Elle permet au glucose, aux acides gras et aux acides aminés de rentrer dans la cellule. Le pic d’insuline postprandiale se produit dans les 90 à 120 minutes. Chez l’homme, la réserve de sucre se trouve dans le foie et les muscles sous forme de glycogène . Dans le règne végétale, la réserve de sucre des plantes est l’ amidon . Le glucose dont nous avons besoin pour fonctionner devrait être obtenu à partir de sources alimentaires bruts et saines, telles que : Les fruits . Les légumes. Les amidons bruts (à consommer en quantité raisonnable) : pommes de terre, patate douce, igname, oca du Pérou, carottes, courges, topinambour, rutabaga, riz basmati (IG 38), quinoa, céleri rave, etc. Ces aliments renferment des sucres naturels avec des minéraux, des vitamines, des enzymes et des fibres. A hauteur de maximum 45 % des apports caloriques, ce sont ces éléments qui sont reconnus par notre génome d’homo sapiens. Mais la consommation excessive de glucides raffinés, simples et de mauvaise qualité a des conséquences directes sur la physiopathologie physique et mentale. La consommation de glucides est considérée comme un facteur crucial dans le développement des principales maladies occidentales du 21ème siècle.  Les catégories et types de glucides communs : Catégories 1 : Les sucres simples ou monosaccharide et disaccharide. Ils sont facilement absorbé par l’organisme et augmentent rapidement la glycémie. Le glucose est le sucre du sang. Comme nous venons de le voir, tous les glucides sont transformés en glucose pour être utilisable par l’économie. On retrouve également du glucose dans les fruits et le miel. Index glycémique (IG)* : 100. Le fructose est le sucre naturel des fruits et depuis quelques années les industriels inondent le marché alimentaire de fructose issus du raffinement du maïs avec le sirop et l’amidon de maïs. On retrouve également du fructose dans le miel. La consommation quotidienne du fructose naturel contenu dans les fruits ne devrait pas dépasser 30 grammes afin d’éviter l’ hyperuricémie , le foie gras , le diabète , la graisse abdominale, l’ hypertension , des troubles rénaux et l’élévation des triglycérides. Le fructose provenant de la transformation du maïs est à proscrire, il est beaucoup plus dangereux que le fructose des fruits entiers. En effet, comme tous les glucides, le fructose est normalement transformé dans le foie en glucose pour être utilisé par les muscles, mais en excès , le fructose est transformé et stocké dans le foie sous forme de graisse, ce qui peut aboutir au foie gras : la stéatose hépatique . Le saccharose ou sucrose est le sucre blanc de table, un sucre raffiné de la betterave ou de la canne à sucre. C’est un disaccharide composé de glucose et de fructose. 10 grammes de saccharose = 2 morceaux de sucre de table blanc = 50 kcal. Le lactose est le sucre du lait, c’est un disaccharide composé de galactose et de glucose. Le maltose est le sucre du malt issu du blé, de l’orge ou du seigle que l’on trouve dans la bière avec du saccharose et du glucose. Le maltose a un index glycémique très élevé de 110, ce qui fait flamber le taux de sucre sanguin. *L'index glycémique représente la vitesse à laquelle les glucides digérés vont augmenter le taux de sucre dans le sang. Catégories 2 : Les sucres complexes ou polysaccharides. Pour être utilisable par l’organisme sous forme de glucose (sucre simple), leur transformation et leur absorption est plus lente. La glycémie monte, mais moins rapidement. Les amidons et les fibres que l’on retrouve dans les féculents tels que : les céréales , les légumineuses, les légumes racines et tubercules. Biologie et physiologie : Notre apport individuel de glucides est à corréler à notre génotype , à notre tempérament naturopathique , à notre style de vie, à notre bilan lipidique, à notre bilan glucidique (insuline et glycémie à jeun, HbA1c) et à notre profil en acides gras . Les risques pour la santé sont : L’excès de glucides en général : > 45% de la ration calorique. Les sucres raffinés qui sont de purs produits transformés et/ou chimiques incompatibles avec la santé. Ils sont dévitalisés, déminéralisés, dévitaminés, acidifiants , mucogènes et inflammatoires . Le sucre raffiné est déminéralisant car il utilise nos minéraux pour son métabolisme. Il puise dans nos réserves minérales pour être digéré. Son index glycémique est élevé ce qui épuise notre pancréas. « On estime à un milliard, le nombre d’individus prédiabétiques dans le monde, c’est-à-dire une personne sur huit. » Chaque année, 184.000 personnes meurent à cause des sodas et boissons sucrées dans le monde. Leur consommation est passée de 8 litres par an et par individu en 1950 à 38 litres de nos jours. C’est par la sédentarisation au néolithique, il y a 10.000 ans, que la consommation anormale de glucides a débuté pour atteindre son apogée dans les années 2000 avec l’avènement du fructose de maïs : Aux Etats-Unis, entre 1970 (date de mise sur le marché) et 2000, la consommation de fructose issu du sirop de maïs est passée de 292 grammes par personne et par an à 33,4 kg. Le sirop de maïs à haute teneur en fructose représentait moins de 1 % des édulcorants caloriques dans les années 1970, mais a augmenté à 42 % en 2000 [  75  ]. Une baguette traditionnelle de pain blanc de 250 grammes équivaut à 30 morceaux de sucre ! L’index glycémique de la baguette ou du pain blanc est de 95, celui du sucre de table blanc (saccharose) est de 68. Quelles peuvent-être les conséquences d’un excès de sucre et de variations répétées de glycémie sur notre santé ? La stéatose hépatique . Le diabète . Le surpoids et l’obésité*. Le syndrome métabolique . La cellulite . L’augmentation des triglycérides. L’augmentation des acides gras saturés. L’hyperuricémie, la goutte . Les troubles ostéoarticulaires . La démence et la maladie d’ Alzheimer (diabète de type 3). L’hyperactivité, TDAH (Trouble du Déficit de l'Attention avec ou sans Hyperactivité). L’ inflammation . La glycation . La dysbiose du microbiote **. Le candida albicans et les mycoses. Les caries dentaires. Les maladies cardiaques. Le cancer . La porosité intestinale . Les dermatoses ( acné , eczéma , psoriasis , etc.) L’ asthme . L’ hypothyroïdie . Les affections ORL . Les infections urinaires . L’ infertilité . La fatigue . Les maladies colloïdales . *L’organisme peut stocker 10% de sucres sous forme de glycogène. Au-delà de cette capacité de stockage, l’excédent de glucose est transformé par le foie et l’insuline en graisse (stockée dans les adipocytes) et en cholestérol . **Un excès de glucides dans l’alimentation peut provoquer une dysbiose du microbiote avec à la clé une flore de fermentation dominante associée à une prolifération de levures et de champignons. 2 kg/an/personne en France en 1850, 40 kg en 1974, 35 kg en 2022 Les Belges consomment en moyenne 48 kilos de sucre par an (source : Subel 2023) Solutions pour diminuer notre consommation de sucres : Eviter les sucres raffinés : saccharose, sirop et amidon de maïs, sodas, farines blanches (pain, viennoiseries, biscuits, pâtes), bières, friandises, crèmes glacées, confitures. Limiter les céréales et le miel (inhibiteur de digestion). Ne pas consommer de glucides seuls, mais accompagnés de protéines , de lipides et de légumes. Utiliser du sucre de canne complet (rapadura), du sucre de fleur de coco ou du sirop de yacon lorsque les préparations culinaires nécessitent un édulcorant. Prendre les desserts dans les 15 minutes après les repas pour limiter le pic insulinique et ménager le pancréas. Augmenter l’apport en lipides de bonne qualité en bon équilibre à corréler à notre génotype . Consommer des aliments bruts de préférence biologiques . Eliminer le grignotage pour limiter le nombre de pics d’insuline quotidiens. Lire les étiquettes des produits alimentaires et refuser : sirop de maïs, amidon modifié de maïs, dextrose, dextrine, maltotriose, maltodextrine, isomaltose, fructose, sirop de glucose, sirop de blé, sirop de riz, sirop d’agave, sirop de malt. Remarques : Ce ne sont pas les lipides qui nous font grossir, mais l’excès de glucides que nous consommons de manière anarchique depuis un siècle. Les édulcorants artificiels semblent être associés à des effets métaboliques indésirables tels que la résistance à l'insuline , l'obésité, l’altération de la composition du microbiote intestinal et la neurotoxicité. En outre, ils maintiennent notre goût pour le sucre et les produits sucrés. Les parents qui proposent régulièrement aux enfants des friandises, des boissons sucrées, des jus de fruits, des biscuits et des céréales raffinées ne mesurent pas les conséquences de leurs actes à moyen terme. Conseils : Selon les études, voici l’ordre alimentaire pour réduire jusqu’à 75% le pic de glycémie dans le sang : Commencer les repas par les légumes (fibres) ou les protéines et les graisses , puis les féculents et finalement le dessert qui doit être pris dans les 15 minutes après la dernière bouchée. Ne jamais commencer un repas par des féculents ou du sucre. Ne jamais prendre un repas uniquement glucidique. Chaque repas devrait être complet et contenir des légumes, des protéines et des lipides . L’ exposition régulière au soleil réduit la glycémie via la stimulation des mitochondries (études : 1 et 2 ). Citations : « Le sucre est associé au développement de l’industrie, à l’agriculture intensive et à la chimie. »  - Bruno Kleiner, naturopathe « Chez un sujet qui mange « ancestral », le pancréas endocrine et les organes cibles de l’insuline sont décrassés. Les entrées de sucres entraînent une réponse insulinique physiologique, maintenant la glycémie dans les limites normales. »  - Dr. Jean Seignalet   « Le petit déjeuner à la française composé de croissant confiture est une abomination, source d’une dégénérescence d’une civilisation ou d’une population. »  - Dr. Georges Mouton « Le blé fait donc grimper le taux de glycémie pratiquement plus que tout autre aliment glucidique, haricots et confiseries en barre compris. Il en résulte des conséquences importantes pour le poids, le glucose s’accompagnant invariablement d’insuline, hormone qui en permet l’absorption par les cellules et favorise sa transformation en graisse. »  - Dr. William Davis « En mangeant sucré le matin on obtient du plaisir (sécrétion de dopamine), mais on fatigue nos mitochondries , de ce fait notre corps ne fabrique pas correctement d’énergie, donc on est fatigué, la fatigue chronique s’installe… »  - Jessie Inchauspé, biochimiste « Là où il y a problème dans notre société actuelle, c’est qu’il y a trop de sucres rapides, trop de sucres purs ou trop de fructose ou de glucose ajoutés dans des plats cuisinés. […] Le sucre irrite, oxyde et augmente l’histamine. »  - Dr. Paul Dupont, dermatologue, ancien chef de clinique d'endocrinologie et nutrition « Beaucoup de personnes ont un mode de vie sédentaire avec une alimentation trop riche en sucres rapides, c’est ça qui fait le lit des maladies de civilisation parmi lesquelles : le cancer, le diabète et la dépression. »  - Dr. Guillaume Fond « On diabolise le gras, alors que le vrai problème dans notre assiette aujourd’hui, c’est le sucre ! »  - Léa Pateras-Pescara, nutritionniste « Attention aux sucres rapides en excès, souvent cachés dans les aliments industrialisés et qui favorisent le diabète et les infections. »  - Guy Roulier Articles complémentaires : Les aliments mucogènes . Les céréales et amidons . Le diabète de type 2 . Le syndrome métabolique. L'alimentation paléo .

  • Le cholestérol

    Physiologie La synthèse du cholestérol peut avoir lieu dans de nombreuses cellules, mais c'​est le foie qui fabrique le plus de cholestérol à 75%, il régule la quantité de cholestérol. Dire que le cholestérol est un poison pour l’organisme est absurde. Le cholestérol est l'agent antiacide numéro 1 de l'organisme et un anti-inflammatoire important. C'est une molécule lipophile, un stérol, composant important des membranes cellulaires, précurseur de toutes les hormones stéroïdiennes et du donc du système surrénalien et du cortisol , de toutes les hormones sexuelles, de l'aldostérone, etc. qui sont des hormones essentielles au métabolisme du corps humain. Il participe à la synthèse de la testostérone et influence aussi directement la prise de force et de muscle. C'est un acide gras qui joue un rôle essentiel dans la croissance musculaire. Le cholestérol sert de base à l’élaboration de vitamines, notamment de la vitamine D . C’est un composant capital du cerveau qui en contient 25%, de nos cellules, du métabolisme et du fonctionnement normal du système immunitaire . Il est également un constituant des sels biliaires utilisés dans la digestion pour faciliter l'absorption des vitamines liposolubles A, D, E et K. Le cholestérol est un élément vital ! Les taux de cholestérol : Cholestérol total : < 190 mg/dL (< 230 mg/dL en 2000 ; < 250 mg/dL en 1997 ; 300 mg/dL en 1985). Cholestérol HDL (transporteur) : > 40 mg/dL. Cholestérol LDL (transporteur) : < 115 mg/dL. « Un taux normal de cholestérol pour un adulte en bonne santé varie entre 2 et 3 gr/L environ. »  - Dr. Michel de Lorgeril, cardiologue, CNRS Il n’y a pas de bon ou de mauvais cholestérol, il n'existe qu'une sorte de cholestérol. HDL et LDL (lipoprotéines) sont des transporteurs qui vont transporter le cholestérol vers les cellules. Un taux LDL élevé signifie que le foie est saturé en graisses émanant d’un excès de glucides alimentaires. Un marqueur important qui mesure le stress oxydatif est la taux d’anticorps anti-LDL oxydés  qui devrait se situer entre 0-400 U/L. N.B. Les normes de laboratoires sont de plus en plus restreintes au fil du temps, dans le but de créer des « malades » qui n’en sont pas. On traite des chiffres et pas des « malades », ce qui fait l’affaire des industriels de la pharmacie. "Nous estimons que jusqu'à 3 g/L au moins, le sujet ne mérite ni régime ni traitement. Donc refuser ceux-ci." - Dr. Roger Dalet, Les Mensonges de la Médecine C’est le corps lui-même qui produira selon l’état du terrain et de ses besoins le niveau de cholestérol adéquat pour ses fonctions et son autoprotection. La synthèse du cholestérol est produite à hauteur de 70-75% par un foie et un organisme fonctionnant normalement, le reste, 25-30%, est apporté par l’alimentation. La cholestérolémie n’est donc influencée qu’à 25-30% par l’alimentation. « Même avec une alimentation riche en abats et en produits laitiers, il n’est guère possible d’absorber plus de 1 g par 24 heures de cholestérol. Or l’organisme pour ses propres besoins (échange osmotique, élaborations hormonales et vitamine D3, etc.) a besoin de 3 g par 24 heures de cholestérol approximativement. On voit donc la quasi-impossibilité d’un excès de cholestérol exogène. » - Robert Masson Les taches/excroissances jaunes indolores sur les paupières sont appelées xanthelasma. C’est du cholestérol sous la peau et le témoignage d’un taux de cholestérol élevé. Les individus présentant ces taches ont deux fois plus de risque d’avoir une crise cardiaque (étude danoise pendant 30 ans sur 12.745 personnes). Chez les personnes âgées, plus le cholestérol est élevé, meilleure sera l’espérance de vie. Causes : L’augmentation des niveaux de cholestérol se produit en cas d ' acidose , de stress , d’excès de sucres ou de café, de manque de fruits , de tabagisme, d' hypothyroïdie non traitée.. Les cellules fabriquent le cholestérol de manière endogène selon les besoins du corps. En effet, si le corps est enflammé, les niveaux de cholestérol vont augmenter pour tenter de contrôler l’inflammation (processus régulateur homéostasique ). Si des brèches dans l’endothélium menacent les vaisseaux sanguins, le corps produira du cholestérol et déposera des plaques d’athéromes* pour colmater les microfissures (pansements). * Athéromes : agglutinement de plaquettes, de sédiments, de cholestérol, de minéraux et de métabolites. Des personnes carencées en vanadium peuvent avoir un taux de cholestérol élevé. Une alimentation équilibrée suffit à combler les carences de cet oligoélément que l’on trouve dans les noix, les pommes, le poivre noir et les huiles riches en oméga-6. Du cholestérol chez les végétaliens… "C’est en observant des végétaliens venus me consulter pour un taux de cholestérol de 3 à 5 g et de lipides totaux de 10 à 15 g que j’ai compris l’origine de leurs problèmes cardio-vasculaires. Ces adeptes des aliments « purs », sous-entendu « aliments végétaux » souffrent de « faim chronique » par carences protéiques. Résultat, ils « grignotent » toute la journée des biscuits, gâteaux, pâtes d’amandes bio… mais bourrés de calories. Et fabriquent à partir de cet excédent calorique du cholestérol et des lipides… qui se déposent sur les artères. CQFD…" - Robert Masson Solutions : Une alimentation physiologique de type paléo , biologique, riche en fibres, anti-inflammatoire, alcalinisante avec un bon apport de micronutriments et de lipides équilibrés. Supprimer le gluten et les céréales pour augmenter le cholestérol HDL. Une activité physique régulière. Une diminution du stress . La diminution des poisons overtoniens . Vérifier la fonction thyroïdienne et la régler le cas échéant, une hypothyroïdie pourrait causer des taux élevés de cholestérol. Il n’y a aucune relation entre le cholestérol et le risque de maladies cardiovasculaires. Biologie :   Statut en acides gras . Statut antioxydant : glutathion total et réduit, superoxyde dismutase (SOD), myélopéroxydase (MPO), anticorps anti-LDL oxydées, vitamines A et E, de zinc, de fer, de sélénium et de coenzyme Q10 . Profil lipidique. Nutrithérapie : Un bon apport de vitamine C  et d'antioxydants qui contribuent au retour du cholestérol HDL. Acides gras oméga-3. Iode . Coenzyme Q10 . Phytothérapie : Berbérine . Lécithine de soja : solubilisant et éliminateur du cholestérol par les voies biliaires. Curcumine . Pissenlit. Oligothérapie : Silicium . Cobalt. Soufre. "Les statines sont des médicaments extraordinairement toxiques car elles perturbent profondément la vie cellulaire et la physiologie de la personne dans sa globalité." - Dr. Michel de Lorgeril Les statines : En prenant conscience du fonctionnement de l’organisme, donc de sa physiologie, on comprend rapidement le danger de ces médicaments controversés qui réduisent les taux de cholestérol alors que le corps met tout en œuvre pour sa sauvegarde en produisant du cholestérol. Sans compter sur les nombreux effets secondaires (myalgie, fatigue , crampes, maladies rénales & hépatiques, diabète , cataracte, troubles cognitifs , destruction du cholestérol du cerveau, troubles sexuels , perte de libido *, etc.) de ces molécules chimiques et leur impact sur le niveau de toxémie . C’est aussi la molécule qui génère le plus de bénéfices pour l’industrie pharmaceutique. Les médicaments à base de statines contiennent du fluor . *Les médicaments hypolipémiants tels que les statines inhibent la production de testostérone  par les cellules de Leydig. « Les statines sont surtout toxiques pour les muscles (très riches en mitochondries ) en empoisonnant les mitochondries. Mais des mitochondries (le poumon de la cellule), il y en a dans toutes les cellules… En donnant des statines, on va augmenter le risque de diabète et amplifier les syndromes dépressifs , tout ça en favorisant aussi les cancers et en ayant aucun effet protecteur sur les maladies cardiovasculaires. Le cholestérol est innocent et ça ne sert à rien de le diminuer avec des médicaments. L’infarctus est dû au mode de vie. Ce sont les mêmes modes de vie qui provoquent les mêmes altérations de l’état de santé. D’un point de vue scientifique et rationnel, donner des statines c’est absurde ! » - Dr. Michel de Lorgeril Les statines inhibent la synthèse de la coenzyme Q10 (antioxydant). « Le cholestérol est une molécule essentielle, une molécule noble, indispensable, vitale pour le fonctionnement de tous nos organes et en particulier du cerveau, des muscles, du cœur, du foie, des os, etc. Le cholestérol ne joue aucun rôle direct dans les maladies artérielles, aucun ! Je vous le dis encore : Arrêtez les statines ! Une sage décision qui sauvera votre santé et probablement votre vie, vous épargnera un diabète , un cancer (généralement du foie), une dégénérescence cérébrale, une panne sexuelle… pour uniquement engraisser les gros labos au détriment de votre vie. » - Pr. Philippe Even « On manipule les statistiques pour vendre des médicaments contre le cholestérol. Quand à un moment donné le taux de cholestérol normal était à 250 mg/dL on ne vendait pas de médicaments. Les cardiologues se sont réunis et on a ramené à 200 mg/dL, on a alors multiplié par 1000 la vente de médicaments anticholestérol ! » - Robert Masson « L’utilisation des statines est associée à une incidence accrue de maladies rénales aigües et chroniques. » - Acharya, Tushar & al. American journal of cardiology Le mythe de l’œuf : Le jaune d’œuf, très recommandé en hygiénisme , contient la plupart des graisses bonnes pour la santé et un tas d’autres nutriments absents du blanc. Oubliez vos inquiétudes à propos du cholestérol. La recherche a montré que le cholestérol du jaune d’œuf n’élève pas le taux sanguin de « mauvais » cholestérol et qu’il peut, en fait, augmenter celui du « bon » cholestérol. Une méta-analyse de 2013 avec 3 millions de participants indique que les personnes en bonne santé consommant des œufs, n’ont pas de risque plus élevé d’infarctus ou d’AVC. « L’œuf contient de nombreux éléments nutritifs bénéfiques et indispensables : protides, lécithines, acides gras polyinsaturés, vitamines et sels minéraux (fer, soufre, iode, etc.). C’est un très mauvais service à rendre au consommateur que de le priver sans raison sérieuse de ces éléments d’une haute valeur nutritive. » - Dr. C. Carlson « Consommer des aliments contenant du cholestérol ou des graisses ne modifie vraiment pas le cholestérol sanguin, ou alors temporairement et à une échelle négligeable. De plus, avoir du « cholestérol sanguin », n’est pas un problème en soi. »  - Sylvain Duval, biologiste, nutritionniste La santé est une responsabilité individuelle, soyons responsables de nos actes & de notre santé ! Hypocholestérolémie : Avec un cholestérol trop bas : < 155 mg/dL ou < 1,55 g/L, l’organisme entier dysfonctionne et ceci peut engendrer des problèmes de santé tels que : Des déséquilibres hormonaux dont l' insuffisance surrénalienne et une déficience en DHEA, en testostérone et en hormone de croissance. Des troubles du système nerveux dont anxiété, dépression et risque de suicide. Des problèmes immunitaires et notamment de l’ inflammation chronique . Un déficit de synthèse en sels biliaires. Une mauvaise constitution des membranes cellulaires. Des troubles cognitifs , mauvaise mémoire , démence. Un risque de cancer et d'AVC plus élevé. De l’ anémie . De la porosité intestinale . De la fatigue chronique. Causes : Carence ou déficit en lipides alimentaires. Une malabsorption digestive. Excès de fibres. Génétique . Iatrogène. Un cholestérol total très bas (< 120 mg/dL ou < 3,1 mmol/L) peut être un signe de malabsorption, d’hyperthyroïdie, de maladie du foie, d’ inflammation chronique ou d’un facteur génétique. Que faire en cas de cholestérol trop bas ? Il y a généralement un excès de fibres et un manque de lipides dans l’alimentation, notamment chez les individus possédant un génotype apoE3 ou apoE2. Il faudra dès lors consommer des aliments plus riches en graisses et en cholestérol avec un bon équilibre entre les acides gras saturés et les oméga-3-6-7-9. Connaître son statut en acides gras est important et se réalise à partir d’une prise de sang. Les acides gras saturés myristique, palmitique et laurique permettent d'augmenter le cholestérol . Nous penserons à consommer en bonnes quantités : Des jaunes d'œufs de poules élevées aux graines de lin riches en oméga-3, jusqu'à 6 par jour. Des fruits de mer et des poissons gras. De la viande plus grasse, pâturée de préférence. Du beurre, du ghee, de la graisse de canard et des huiles variées : olive, onagre, bourrache, lin, noix, coco… De la purée de cacahuète non sucrée, non salée. Des noix, des oléagineux en quantité raisonnable ( anti-nutriments ), de l'avocat. Des compléments d'oméga-3 EPA/DHA. Ces graisses peuvent augmenter le HDL sans augmenter le LDL. Citations : « L’intoxication alcoolique, tabagique, caféique, théophylinique, théobrominique crée des microlésions des endothéliums vasculaires. Sur ces microlésions s’agglutinent plaquettes, sédiments, minéraux, cholestérol , métabolites ou catabolites divers « bâtisseurs » d’athérome. » - Robert Masson « A partir de 60 ans, le taux optimal de cholestérol tourne autour de 2,80 g/L. » - Dr. Jean-Paul Curtay « Les gens qui vivent dans le respect de leur physiologie ne sont pas malades. » - Dr. John H. Tilden « Une hypercholestérolémie, dans 90-95% des cas, se résout en 2 à 3 semaines en traitant la thyroïde, puisqu’on a un hypométabolisme. »  - Dr. Stéphane Résimont « Propagande et marketing, les deux mamelles de la théorie du cholestérol. »  - Dr. Jean-Marc Rehby « Le danger du cholestérol pour notre santé est l’un des plus gros mensonges en circulation, mais aussi un des plus tenaces. »  - Grabriel Combris, journaliste « Toute perturbation de la ressource en cholestérol induira fatalement une raréfaction des stéroïdes fondamentaux pour déclencher au final des impuissances chez les hommes, des troubles du désir sexuel et des vieillissements accélérés dans les deux sexes. »  - Dr. Vincent Reliquet « Le discours sur le cholestérol est l’exemple même du discours dogmatique, réducteur et scientifiquement faux, qui entraîne des recommandations médicales ineptes et des prises de médicaments ou d’alicaments inutiles. » - Pascale Sarni-Manchado et Véronique Cheynier. « Sans cholestérol en tant que précurseur incontournable de toutes les hormones stéroïdes, pas d’hormones sexuelles (œstradiol, progestérone, testostérone) et pas d’hormones surrénaliennes (glucocorticoïdes ou 17-hydroxystéroïdes, 17-cétostéroïdes, minéralocorticoïdes). Sans lui, pas d’acides biliaires et donc pas de sels biliaires pour émulsifier et, par conséquent, pour digérer les graisses. […] Les sujets souffrant d’un déficit en cholestérol, congénital ou non, développent des troubles cognitifs (mémoire et/ou intelligence diminuées). »  - Dr. Georges Mouton « La vérité est que le cholestérol est important et le fait d’avoir un faible taux de cholestérol, est beaucoup plus dangereux que d’avoir un taux de cholestérol élevé. »  - Dr. Eric Berg « On a beau baisser le cholestérol, on ne règle pas le problème d’athérome. L’insuline est la principale cause aujourd’hui d’athérome, c’est à dire d’inflammation des artères et donc de la création de d’œdème de plaque d’athérome, donc les excès de glucides. »  - Dr. Boris Dufournet « Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. » - Hippocrate

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