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  • Les protéines

    Article de bromatologie Approche naturopathique, fonctionnelle et micronutritionnelle Les protéines, ou protides, sont des macronutriments essentiels à la vie. Elles participent à la construction, au renouvellement et au bon fonctionnement de l’ensemble des tissus vivants. Pourtant, leur quantité optimale, leur qualité, et leur tolérance individuelle restent souvent mal comprises.   Le modèle de référence : le lait maternel humain Le lait maternel humain, véritable aliment de croissance physiologique, contient exactement ce dont un nourrisson a besoin : Protéines : ~10 gr/L (soit 1 g/100 g) Glucides : ~75 gr/L Lipides : ~35 gr/L Énergie : ~675 kcal/L Répartition énergétique moyenne : 8 % de protéines 63 % de glucides 29 % de lipides Fait intéressant : cette teneur en protéines est très proche de celle des fruits (≈ 1,06 gr/100 gr) et des légumes (≈ 1,8 gr/100 gr). La nature nous montre ici que la croissance maximale ne nécessite pas un excès protéique. À titre de repère pratique : 5 gr d’aliments riches en protéines  (viande, poisson, fromage, fruits de mer, noix) apportent environ 1 gr de protéines (20% du poids total).   À quoi servent les protéines ? Les protéines sont indispensables à : la construction et au renouvellement des tissus (muscles, os, peau), la synthèse des enzymes digestives et métaboliques, la fabrication des hormones et neurotransmetteurs , le bon fonctionnement du système immunitaire, la production du collagène et de la kératine.   Besoins en protéines : ce que nous apprend la physiologie Les besoins en protéines sont maximaux chez le nourrisson, qui double son poids de naissance en 5–6 mois et le triple en un an. Pourtant, les protéines ne représentent alors qu’environ 1 % du poids de l’aliment et 8 % de la ration calorique. Chez l’adulte : Sédentaire : ~0,83 gr/kg de poids corporel/jour, on retient généralement 1 gr/kg . Actif ou sportif : jusqu’à 1,6 gr/kg/jour Athlètes de force : rarement utile au-delà de ce seuil Personnes âgées : 1,2-1,5 gr/kg/jour Une méta-analyse publiée en 2017 dans le British Journal of Sports Medicine (1 863 participants) montre qu’ au-delà de 1,6 gr/kg/jour , aucun bénéfice supplémentaire n’est observé sur la masse ou la force musculaire, quel que soit le timing de consommation. En pratique : 2 repas protéinés bien répartis dans la journée suffisent. Ces recommandations, établies initialement en 1943, ont été réévaluées plus de 14 fois  par des comités scientifiques internationaux.   Excès protéique : une fausse bonne idée L’organisme ne stocke pas les protéines  comme les lipides ou les glucides . Il puise la quantité qu’il lui suffit pour être utilisée par les muscles et l’excédent est éliminé par les urines. Les acides aminés excédentaires sont dégradés, générant des déchets métaboliques  : Acide urique Ammoniac Corps cétoniques azotés Le foie transforme l’ammoniac en urée, éliminée par les reins. Un excès chronique de protéines  peut entraîner : surcharge hépatique et rénale, augmentation de la charge acide, déshydratation, risque accru de calculs rénaux (au-delà de ~4 g/kg/j sur le long terme), fatigue générale et inflammations chroniques . En naturopathie, l’objectif est clair : obtenir un bien-être maximal avec l’apport protéique le plus bas compatible avec une santé optimale, ce qui est un facteur reconnu de longévité . Le saviez-vous ? Contrairement à une idée reçue, l’excès de protéines ne construit pas plus de muscle : au-delà d’un certain seuil, l’organisme les dégrade et les élimine, générant des déchets métaboliques acidifiants . Autre fait étonnant : le cerveau, les enzymes digestives, les hormones et le système immunitaire consomment proportionnellement plus d’ acides aminés que les muscles. Enfin, une digestion protéique inefficace ( manque d’acide chlorhydrique , enzymes insuffisantes ou dysbiose intestinale ) peut entraîner des carences fonctionnelles, même avec des apports élevés. En nutrition fonctionnelle, on ne cherche donc pas à « manger plus de protéines », mais à mieux les digérer, les assimiler et les utiliser. Une étude clinique récente (2025) de la Texas A&M University a bousculé les idées reçues sur la récupération sportive. En suivant des "athlètes tactiques" (soumis à un stress physique intense), les chercheurs ont comparé des repas à teneur protéique égale, mais d’origines différentes : animale versus végétale. Résultat ? Bien que le total de protéines soit identique, le groupe consommant des protéines animales  a affiché de meilleurs marqueurs de récupération musculaire.   Protéines animales et végétales : comprendre la valeur biologique (VB) La valeur biologique mesure la fraction de protéines digérées réellement utilisée par l’organisme . Aliment Valeur biologique Petit-lait 104 Œuf 100 Poisson 83 Bœuf 80 Poulet 79 Quinoa 83 Riz 83 Soja 74 Haricot vert 65 Les protéines animales  sont dites à Haute Valeur Biologique (HVB)  car elles contiennent les 9 acides aminés essentiels  dans des proportions adaptées à la physiologie humaine. Elles contribuent notamment à : la masse musculaire et osseuse, les neurotransmetteurs , les hormones, les enzymes, l’ immunité , la structure cutanée, capillaire et articulaire. L’Homo sapiens consomme des protéines animales depuis environ 300 000 ans , y compris dans les zones bleues , connues pour leur longévité .   Protéines végétales : intérêts et limites Toutes les plantes contiennent des acides aminés, mais souvent en  quantités faibles ou déséquilibrées . Lorsqu’un acide aminé est limitant, il freine l’utilisation des autres : c’est la loi du minimum . (Source : Les protéines végétales : intérêts et limites, Claire Botella, 2021) Plantes contenant l’ensemble des acides aminés essentiels : Graines de chanvre Graines de chia Quinoa Amarante Sarrasin Soja Cependant, pour atteindre les besoins protéiques uniquement avec des végétaux peu concentrés, il faudrait consommer des volumes très importants , au risque de troubles digestifs et fermentaires chez de nombreuses personnes. Les végétariens trouvent une bonne partie de leur protéines dans les légumineuses et les céréales . Des aliments mucogènes  non physiologiques par excellence qui sont seulement consommés depuis le néolithique (10.000 ans). Le chasseur-cueilleur ancestral et contemporain n'en ont jamais consommé pendant 300.000 ans ( alimentation paléo ).   Digestion, microbiote et individualité biologique Nous ne sommes pas tous égaux face à la digestion des protéines. Une dysbiose intestinale , une hypochlorhydrie ou une insuffisance enzymatique peuvent réduire leur assimilation. En médecine fonctionnelle, on observe parfois chez certains végétariens des carences en acides aminés, malgré une ration calorique correcte. Dans ces cas, un apport transitoire de protéines animales, plus concentrées et mieux assimilées, peut être pertinent le temps de rééquilibrer le microbiote .   Signes possibles de carence protéique fonte musculaire, maigreur, fatigue chronique , perte de cheveux , ongles fragiles, troubles hormonaux (baisse de libido , aménorrhée ), frilosité, anémie , baisse de l’ immunité , troubles de la concentration, humeur dépressive, performances sportives altérées. À l’inverse, les excès chroniques  peuvent aussi provoquer ballonnements , flatulences, constipation ou diarrhée — signes d’un déséquilibre digestif.   Approche personnalisée Une approche intégrative recommande : l’écoute des signaux digestifs, l’évaluation du microbiote , la connaissance de son génotype ApoE , l’analyse du statut en acides gras , vitamines et minéraux cofacteurs du métabolisme protéique. Les carences entrainent la faim chronique, le grignotage et les excès alimentaires… Biologie fonctionnelle : Biologie utile pour évaluer un apport protéique suffisant. Protéines totales sériques : quantité globale de protéines circulantes. Albumine : bon reflet de l’état protéique chronique. Pré albumine (Transthyrétine) : très sensible aux apports protéiques récents. excellent indicateur en nutrition fonctionnelle. Urée sanguine : reflète la dégradation des acides aminés. Urée basse → possible apport protéique insuffisant. Urée élevée → excès protéique, déshydratation ou surcharge rénale. Créatinine : indicateur indirect de la masse musculaire. Faible créatinine → possible fonte musculaire ou apport insuffisant. Phosphore : étroitement lié au métabolisme protéique et énergétique. Peut baisser en cas de dénutrition protéique. Citations : “Une suralimentation protidique est la cause principale du vieillissement des organes excréteurs et réduit considérablement la longévité humaine de moitié. Elle induit aussi une excroissance cellulaire permanente qui peut aboutir à un manque de contrôle sur certaines cellules… (tumeurs, cancer). Par ailleurs les déchets de l’utilisation des protéines génèrent un état d’ acidose permanent dans l’organisme.” - Pr. de biologie et hygiéniste Désiré Mérien, fondateur du centre Nature et vie. "La malnutrition en protéines est responsable de déficiences immunitaires graves." -  Pr. Vincenzo Castronovo "Si on mange trop de protéines, ce sera au détriment d’autres aliments. On risque alors de déséquilibrer son alimentation et de manquer d’autres nutriments." – Pr. Jean-Charles Presier, médecine nutritionnelle “Que ton aliment soit ta seule médecine !" - Hippocrate Articles complémentaires : Les glucides Les lipides L'alimentation paléo Les acides aminés en micronutrition

  • L'activité physique

    Article santé Tout le monde sait que la sédentarité cause des troubles de santé (glycémie et tension artérielle élevées , etc.), entraîne la débilité et la dégénérescence, tels que : De l’embonpoint. Une capacité cardio-vasculaire moins efficiente. Une métabolisme réduit. Une baisse de la densité osseuse . Une diminution de la quantité d’oxygène dans le sang et les tissus. Une diminution de la capacité respiratoire. Un ralentissement des fonctions émonctorielles. Une perte de vitalité. Une moindre capacité à gérer le stress . Un sommeil de moindre qualité, etc. L’activité physique est fondamentale dans le cadre d’une hygiène de vie saine. C’est un des neufs paramètres essentiels de la santé intégrale. Le sport permet de développer et de maintenir une charpente musculaire indispensable au bon fonctionnement de notre corps et d’obtenir des tissus sains et forts. Grâce à ça nous pouvons nous mouvoir, nous déplacer avec aisance et réaliser plein d’activités. Le mouvement permet à la lymphe de circuler, drainant ainsi nos déchets et toxines vers les émonctoires . La circulation générale est stimulée, secouée. L’exercice intensif engendre la transpiration et permet aux toxines de sortir par les glandes sudoripares. L’effort physique augmente la vitesse et la pression de la circulation sanguine ce qui accroit la filtration rénale. Tous les émonctoires sont stimulés en même temps. L’activité physique modérée et adaptée permet de conserver des articulations souples et fonctionnelles. Elle augmente notre force, notre souplesse, notre endurance, nos capacités d’adaptation ( hormèse ), notre résistance physique, mentale et immunitaire avec accroissement de l’énergie vitale . L’activité physique équilibre aussi notre système hormonal. La sécrétion de sérotonine et la régulation naturelle de la glycémie sont améliorées. Toutes les fonctions du corps peuvent se « dé-fragiliser » grâce aux efforts sportifs n’outrepassant pas certaines limites biologiques. Les muscles constituent une réserve du système immunitaire lorsque celui-ci est en alerte. Plus on a de muscles, plus on a de capacité de réponse immunitaire. Les muscles constituent une réserve nutritionnelle fondamentale pour les globules blancs. Augmenter sa masse musculaire et diminuer sa masse grasse, c’est tendre vers l’équilibre : le tempérament naturopathique musculaire . “L’activité physique quotidienne non traumatisante est essentielle pour stimuler la production de liquide synovial.” Le surentraînement quant à lui est néfaste. Il induit perte d’ énergie vitale , affaiblissement surrénalien , baisse de testostérone , d’estrogènes, de DHEA, d’hormones thyroïdiennes, production d’acide lactique, augmentation du cortisol et du stress , baisse immunitaire , fatigue , blessures, porosité intestinale avec surproduction de toxines, etc. Selon une équipe de chercheurs de l’université de Monash en Australie, courir sur une longue période cause une porosité de la paroi intestinale . La réaction inflammatoire constatée est similaire à une sévère infection sanguine. Chez les dizaines de participants étudiés, les marqueurs sanguins atteignaient des valeurs similaires à celles de patients souffrant de septicémie. Pour être bénéfiques, les contractions musculaires ne doivent pas provoquer de surcharges résiduelles, mais au contraire activer les combustions et les éliminations. Dès que l’effort dépasse le seuil biologique du métabolisme, il devient nocif. Le sport permet d’évacuer le stress et d'augmenter notre sécrétion de dopamine, ainsi que d’augmenter notre capacité respiratoire et cardiaque, de s’oxygéner. Une oxygénation intense permet une meilleure oxydation cellulaire. Rappelons que les déchets sont dégradés par oxydation. Le sport équilibre le corps et l’esprit ( homéostasie ), il fait prendre conscience à notre intellect de notre enveloppe charnelle (connexions). En pratiquant un sport, nos nuits sont plus sereines et notre sommeil est meilleur. La coordination, l’agilité et la précision des mouvements est améliorée. Les systèmes nerveux et musculaires sont étroitement liés, le mauvais fonctionnement de l’un a une répercussion négative sur l’autre. Selon une étude suédoise sur 197.685 skieurs de fond, les chercheurs ont pu établir qu’un mode de vie physiquement actif est associé à un risque réduit de près de 30% de développer la maladie de Parkinson . ( source : Journal of Parkinson’s disease, 13.01.20) Les personnes qui pratiquent régulièrement et à long terme un exercice vigoureux, bénéficient d’une réduction de 30% le risque de développer de l’arthrose du genou. D’après une étude observationnelle effectué sur 1.194 personnes ( source : Jama Network, 04.05.20). La culture physique est recommandée en hygiénisme , chaque partie du corps est travaillée, c’est la base de tous les sports. Comme nous venons de le voir, c’est une excellente méthode d’élimination et de revitalisation par l’épuration des tissus musculaires et par l’oxygénation de l’organisme. L’exercice physique diminue donc la toxémie et accroît l’énergie vitale , ce sont les 2 piliers de la santé. Pour bénéficier de ses bienfaits, l’équilibre entre la pratique et le repos doit être parfaitement réglé. La sarcopénie est la diminution progressive de la masse et de la fonction musculaire accélérée à partir de la cinquantaine. C’est un déclin lié à l’âge et au métabolisme. Elle entraine une baisse : de l’ énergie vitale , de la mobilité, de la force, de la fonction cognitive et de l’ immunité . Elle touche 25 % des 60-70 ans et 30 % des + de 70 ans. La sarcopénie est associée à de multiples effets indésirables tels que : Des comorbidités ; Un handicap physique ; Une mauvaise performance physique ; Une dépression  ; Des chutes fréquentes ; Une augmentation des hospitalisations ; Un déclin fonctionnel ; Une augmentation de la mortalité ; Une qualité de vie réduite. Nous pouvons ralentir ce processus grâce à une alimentation optimale, non carencée et à l’activité physique notamment. Malheureusement, e n deux siècles, notre activité physique a été divisée par 10 : Source : Jean-François Toussaint Un apport protéique  de 1,2 g/kg de poids corporel/jour est considéré comme optimal chez la personne âgée. Supplémentation nutritionnelle indiquée en cas de sarcopénie : Protéines de lactosérum natives issues du lait, pas du fromage. Acides aminés branchés (BCAA : leucine, isoleucine et valine). L-glycine . L-citrulline. Créatine monohydrate. Collagène type I, II et III. Coenzyme Q10 (énergie). Vitamine D et E. Oméga-3. D’après une étude italienne de 2022, l'exercice physique peut avoir plusieurs effets positifs sur le microbiote intestinal . Les plus importants sont les suivants : enrichissement de la diversité du microbiote ; amélioration du rapport  Bactéroïdes  /Firmicutes, ce qui pourrait potentiellement contribuer à favoriser la perte de poids, la réduction des maladies associées à l'obésité et aux troubles gastro-intestinaux ; stimuler la prolifération d’espèces bactériennes capables de moduler l’immunité des muqueuses et d’améliorer les fonctions de barrière, avec pour conséquence une réduction de l’incidence de l’obésité et des maladies métaboliques ; stimuler les espèces bactériennes capables de produire des substances ayant une action protectrice contre les troubles gastro-intestinaux et le cancer du côlon (comme les AGCC). Biologie - le bilan du sportif : Ferritine  : pour déceler une carence et éviter une baisse de performance, un état de fatigue . Magnésium érythrocytaire  : pour déceler une carence et éviter une mauvaise récupération, le stress , les crampes. Vitamine D  : pour déceler une carence et réduire le risque de blessures. HOMA  : pour mettre en évidence une résistance à l’insuline (prédispose au risque de diabète). Protéine C Réactive ultrasensible (CRP-us)  : marqueur de l’ inflammation pour prévenir le risque de surentraînement. Créatine PhosphoKinase (CPK)  : témoin de la récupération, permet de dépister une intolérance à l’effort. Coenzyme Q10  : pour dépister une carence en coenzyme Q10, antioxydant puissant. Superoxyde Dismutase (SOD)  : évalue le stress oxydatif (agression cellulaire). Glutathion Peroxydase (GPX)  : évalue le stress oxydatif (agression cellulaire). Zinc  : pour déceler une carence et améliorer la récupération. Sélénium  : pour déceler une carence et éviter une fatigue à l’effort (notamment lors d’efforts intenses et répétés). Iode : test iodurie sur 24h. Anticorps anti-LDL oxydés  : marqueur du stress oxydatif (agression cellulaire), permet de détecter le risque de surentraînement. Lipopolysaccharide Binding Protein (LPB)  : marqueur d’ hyperperméabilité intestinale . Testostérone totale et libre : hormone mâle anabolisante. Estradiol : hormone œstrogénique. Thyroïde : TSH, T3, T4, T3 reverse. Surrénales : DHEA, prégnénolone, 17 OH stéroïdes sur urines de 24h. Conseil : Si vous vous sentez fatigué ou mal, reposez-vous ! Il est recommandé d’au moins faire 30 minutes d’exercices quotidiens. Des exercices de respiration sont indispensables pour nettoyer nos poumons et des techniques respiratoires sont à adapter en fonction des sports pratiqués. Citations : « Le sédentaire qui ne se dépense pas assez sur le plan physique s’encrasse rapidement, s’arthritise, se toxémise et se prépare à des échéances difficiles.  » - Dr. André Passebecq. « Les muscles sont des pompes vascularisantes, des réservoirs d’oxygène et le contre-poids indispensable des nerfs. Leur culture journalière contribue à nous revitaliser. Il n’y a que les morts qui peuvent s’en passer. Une performance athlétique dépend et d’un entrainement régulier, bien conduit, et de la pureté humorale ainsi que du degré d’oxygénation des éléments humoro-cellulaires.  » - Pr. Grégoire Jauvais « Les gens qui font de l’exercice régulièrement ont une plus grande variabilité du rythme cardiaque et plus de cohérence que ceux qui sont sédentaires. Cela veut dire que leur système parasympathique , le « frein » physiologique, qui induit des périodes de calme, est plus sain et plus fort. » - Dr. David Servan-Schreiber « En augmentant notre activité physique, en augmentant la quantité de fibres qu’on a dans notre alimentation, fruits, légumes, céréales complètes, on va aider nos hormones à mieux agir. » – Dr. Emmanuelle Lecornet-Sokol, endocrinologue. « Rien que par l’exercice physique, le terrain organique peut être modifié en profondeur. » - Christopher Vasey « Le muscle est le contrepoids du nerf. » - Pierre-Valentin Marchesseau « L’hyperthermie engendrée par les exercices physiques intenses suractive le système réticulo-endothélial capable de détruire dans ces conditions les cellules cancéreuses. » - Robert Masson « Il est crucial d’être progressif dans l’entraînement. Les problèmes d’infection sont liés à de gros efforts mais aussi à des différences élevées de volume de sport. » - Dr. Jean-Pierre Castiaux, médecine du sport « Si le muscle n’est pas suffisamment utilisé ou s’il fonctionne mal, le glucose s’accumule dans le sang, augmentant le risque de diabète de type 2. » -  Pr. Jean-Charles Presier « Aucun sport n'a été autant critiqué et attaqué que la Culture Physique, et nous qui sommes du côté de l'hygiène de vie et de la beauté plastique, nous restons toujours ébahis de l'acharnement de nos détracteurs, ou simplement de l'incrédulité du grand public, que les médias se gardent bien d'informer. Pourtant, si tous ces gens savaient combien il est difficile d'accéder à la beauté plastique, combien de sacrifices il faut faire pour y arriver, tant moralement, financièrement que matériellement, qu'ils nous respecteraient et nous admireraient un peu plus.  » - Jean TEXIER. Jean Texier journaliste sportif français spécialisé dans la culture physique

  • Les carences nutritionnelles

    Article de santé / nutrition Les carences et déficits nutritionnels représentent un problème sanitaire majeur à l’échelle planétaire. Elles peuvent concerner les macronutriments ( lipides , glucides et protéines de qualités, fibres) ou les micronutriments (vitamines, minéraux, oligo-éléments, antioxydants et phytonutriments), mais encore les enzymes. Elles seraient responsables de plus de 20 % de la mortalité des enfants avant l’âge de 5 ans, selon l’OMS. Ces carences s’observent principalement dans les pays pauvres (famines, disettes), mais aussi dans les pays riches ayant pour causes principales une abondance de malbouffe et une mauvaise hygiène de vie. L’absence de carences est un des 9 facteurs de la santé intégrale . Notre santé, notre énergie , notre psychisme, notre métabolisme, notre immunité , notre squelette, nos glandes, nos organes, nos muscles et notre équilibre général ( homéostasie ) peuvent être gravement atteints par un défaut d’apport en nutriments. Selon une étude  de juin 2023, les besoins en micronutriments essentiels en cas de maladie grave sont supérieurs à ceux des personnes en bonne santé et doivent être couverts pour soutenir l’immunité Les célèbres maladies de carences graves : Le scorbut, manque de vitamine C . Le béribéri, manque de vitamine B1. La pellagre, manque de vitamine B3. L’ anémie , manque de fer, de vitamine B12. Le goitre, le crétinisme, l' hypothyroïdie , manque d’ iode . Le rachitisme, manque de vitamine D . Symptômes : Les carences peuvent également provoquer des dermatoses, ainsi que d’autres signes, tels que : maigreur, émaciation, alopécie , déformations et fragilisation des ongles, peau flétrie et/ou sèche, pâleur, fatigue, insomnie , frilosité, impuissance , baisse de la libido , aménorrhée, fonte & faiblesse musculaire, ligamentaire et immunitaire, rhumatismes , rendement sportif altéré, problèmes dentaires et gingivaux, dépression , sensibilité au stress , vertiges, maux de tête, crampes, inflammation , troubles de la mémoire , de l’attention, de la concentration, infections à répétition, tuberculose, troubles hormonaux, hypothyroïdie , cicatrisation difficile, cécité, vieillissement accéléré, artériosclérose, dysbiose intestinale , baisse d’ énergie vitale , etc. La leuconychie, l’apparition de points blancs sur les ongles signe une carence en zinc. La koïlonychie (ongles incurvés) est un des signes de carence en fer. Causes : Alimentation excessive en aliments mucogènes : les viscosités et l'inflammation se déposent sur la paroi des intestins. De ce fait, les micronutriments ne passent plus normalement dans le milieu intérieur. De plus, les aliments mucogènes sont de par leur nature et leurs transformations des aliments peu nutritifs. Alimentation excessive en aliments acidifiants : les acides déminéralisent l'organisme et conséquemment induisent une perte de minéraux. Alimentation excessive en aliments transformés, pauvres en micronutriments, en fibres, en enzymes et en antioxydants naturels. Troubles du comportement alimentaire : anorexie, boulimie, végétalisme, véganisme, macrobiotique, fruitarisme, régimes amaigrissants, surcuisson , alcoolisme, excès de café , de thé, de sodas, de sucre, etc. Troubles psychologiques : dépression , stress chronique, anxiété, etc. Troubles environnementaux : exposition insuffisante au soleil , pollution, toxiques , tabac. Activité physique élevée. Médicaments : antibiotiques, IPP, neuroleptiques, corticoïdes, pilule, laxatifs, etc. qui inhibent les micronutriments. Chirurgie bariatrique (opérations de l’estomac). Maladies inflammatoires chroniques des intestins : SIBO , coéliaque , Crohn , hyperperméabilité … En somme, toutes ces causes reviennent au final à un manque de nutriments (dénutrition) pour le fonctionnement normal des cellules. Il peut y avoir des carences d'apport ou d'assimilation ou d’absorption : A. Apport : nourriture à calories vides, pauvres en micronutriments, dénaturée, industrialisée, raffinée, transformée => Dénutrition. 80% des Français ne reçoivent pas les apports recommandés en zinc, magnésium, iode , vitamine B6 et D, et 90% d’entre eux ne reçoivent pas assez d’acides gras d’oméga-3 et -9. Solutions pour les carences d’apport : Adopter une alimentation saine , variée, équilibrée, naturelle de type paléo . Eliminer les produits inadaptés à notre système digestif. Eviter les céréales avec leur gluten, leurs lectines et leurs phytates ( anti-nutriments ). Exposer la peau régulièrement et suffisamment au soleil . Consommer : - Du plasma marin de Quinton . - Des jus de légumes . - Des fruits et des légumes frais et biologiques . - Suffisamment de protéines de bonne qualité et de haute valeur biologique. - De bons lipides . - Des aliments à hautes fréquences . - Des produits de la mer : algues , fruits de mer, poissons gras. Si nous décidons de prendre des compléments alimentaires, choisissons les avec leur totum, complets et organiques : poudre d’huitres, pollen, Quinton , algues , etc. Evitons les compléments de synthèse, isolés, inorganiques, non assimilables en particulier pour les minéraux et oligo-éléments. B. Malabsorption : Certaines maladies de carences ne proviennent pas d’un manque d’apport mais d’une incapacité d’absorber au niveau intestinal comme dans les maladies inflammatoires chroniques de l'intestin ( MICI ) ou lors de la formation de la plaque mucoïde sur les intestins due à une alimentation inadaptée : abus d’alcool, poivre, piment, gluten, manque de lubrification intestinale par déficit en acides gras dont oméga-3 et aux produits chimiques : fluor , pilule contraceptive , agents chélateurs, caféine , sodas (phosphore, sucre ), phytates, etc. Exemple : on mange régulièrement de la viande et on se retrouve en déficit de vitamine B12 < 600 ng/mL, c'est qu'il y a mauvaise absorption intestinale. Soyons attentif aux troubles digestifs, ballonnements , flatulences, constipation , diarrhée, etc. qui sont des signes de fermento-putrescences et de disfonctionnement intestinal. Notons aussi que lors de l’absorption, un déficit en un micronutriment peut avoir des répercussions en chaîne sur les autres. (Voire : équilibre synergétique des minéraux ). C. Assimilation/restitution : Il ne suffit pas d’absorber un micronutriment, celui-ci doit être transporté et pénétrer la cellule. Lors d’une intoxination et d’une congestion des humeurs , il y a incapacité d’assimiler ou d’utiliser les molécules nutrimentaires au niveau cellulaire par suite d’un encrassement humoro-cellulaire toxinique. C’est la carence morbide. Il y a défaut de restitution lorsque les capillaires sanguins qui amènent les nutriments sont congestionnés par les déchets et toxines et ne peuvent plus amener aux cellules. Les émonctoires : reins, poumons, foie , intestins et peau sont surchargés. Par exemple, un organisme anémique peut être rempli de fer, mais ce fer peut ne pas être utilisé par les cellules s'il y a toxémie . (Autopsies de P-V. Marchesseau). Un déficit enzymatique peut aussi être associé à un défaut d’assimilation. Les enzymes se trouvent dans l’alimentation vivante et sont détruits à partir d’une température de 45° C. Les personnes obèses sont souvent carencées du fait de leur mauvaise alimentation surchargée en calories vides, de la congestion de leurs humeurs et des leurs émonctoires . C’est une carence de surcharge. L’énergie nerveuse est nécessaire à l’élimination des toxines intercellulaires. Une détoxification suivie d’un jeûne qui, par la régénération des cellules intestinales et la décongestion des liquides intercellulaires, va permettre à l’organisme d’éliminer les toxines et accéder à l’assimilation. Il suffira ensuite d’adopter une alimentation saine , variée et équilibrée qui comblera les carences. Un bon sommeil et les facteurs associés à une bonne énergie vitale contribuent à une bonne assimilation. L’ exercice physique , les massages , l’hydrothérapie et les bains (Salmanov), les diètes de fruits et de légumes et les jeûnes activent nos humeurs et rénovent le milieu cellulaire. N.B. Les carences entrainent la faim chronique, le grignotage et les excès alimentaires. Biologie : Statut en acides gras Statut antioxydant Equilibre hydrominéral (calcium, magnésium érythrocytaire, sodium, potassium, vitamine D) B9 et B12 Bilan lipidique Iodurie sur 24 heures Une aide précieuse qui analyse tous nos apports nutritionnels quotidiens, le site web : www.cronometer.com Citations : « L’agriculture et l’élevage intensifs, l’industrie alimentaire devraient être modifiés pour éviter de porter atteinte à la santé de l’homme. » – Robert Masson « Les aliments humains, même 100% spécifiques et naturels, les plantes médicinales, les plantes aromatiques et toute autre technique naturopathique ne guérissent rien ni personne. Ce ne sont que des aides, des aides qui aident à se guérir. La guérison vraie, lorsqu’elle se produit, est toujours causée par l’homéostasie de la force vitale libéré des surcharges toxiques et des carences nutritionnelles. » - Pr. Grégoire Jauvais « Il est clair que des apports ou des taux élevés en vitamines C, E et en caroténoïdes sont associés à des risques diminués de pathologies cardiovasculaires, de cancers, de cataracte, de dégénérescence maculaire, de baisse des défenses immunitaires et d’infections, et probablement de baisse des fonctions cognitives et de maladie de Parkinson. […] Pour certains micronutriments qui peuvent présenter des propriétés destructrices, comme le fer, il est possible que les valeurs optimales soient inférieures aux apports quotidiens recommandés. » - Dr. Jean-Paul Curtay « La maladie survient quand l’organisme est surchargé de déchets et de carences. » - Christopher Vasey « Pour moi, l’augmentation très importante du nombre de cas de maladies chroniques pourrait être expliquée par les carences en nutriments essentiels, par des déséquilibres hormonaux et par une exposition de plus en plus importante à des éléments toxiques. » - Dr. David Brownstein « Le plus frappant c’est souvent les carences des végétariens, des végans, même des flexitariens, ce sont des bilans catastrophiques. »  - Bruno Mairet « Le manque flagrant de cholestérol nuit en outre au bon fonctionnement de la muqueuse intestinale et donc à sa capacité d’absorption des nutriments, en particulier des vitamines liposolubles (A, D, E & K), du coenzyme Q10 et de l’ensemble des acides gras insaturés ! »  - Dr. Georges Mouton « Notre statut micronutritionnel est vraiment très important pour optimiser le fonctionnement de l’organisme. A contrario, quand on appauvri notre apport micronutritionnel, on fait le lit d’un certain nombre de maladies chroniques. »  - Dr. Ludovic Rondini « De nombreuses personnes ne consomment pas suffisamment d'acides gras oméga 3, de vitamine A, de vitamine E, d' iode et de matières grasses saturées provenant du beurre et des produits d'origine animale. » - Dr. Joseph Mercola « Une carence en protéines affaibli le système immunitaire. En effet, la production d’anticorps et de cellules immunitaires baisse, entraînant une fragilité accrue aux maladies infectieuses. » - Pr. Jean-Charles Presier « Combler nos déficits et nos carences nutritionnelles, c’est apporter à nos cellules les ressources nécessaires pour le fonctionnement normal de notre corps physique et psychique. » - Malo Naturo Articles complémentaires : L’hyponatrémie Les signes de déminéralisation et l’anémie La vitamine C La chlorophylle Le plasma marin de Quinton Les protéines Les lipides Le café Quelques règles alimentaires basiques Pourquoi ne pas complémenter en minéraux et oligo-éléments ? Les 9 facteurs de la santé intégrale Le silicium organique L'alimentation paléo

  • Un mot sur l’immunité

    Article santé Notre corps possède les moyens de se défendre contre des facteurs endogènes : les dysfonctions de ses cellules et contre les agressions de facteurs exogènes : physico-chimiques ou de micro-organismes devenus pathogènes. L’ensemble de ces moyens de défense s’appelle : l’immunité . Le système immunitaire est d'une extraordinaire complexité et nous savons peu de choses sur ses mécanismes internes. Remarque : En naturopathie et en hygiénisme , on considère l’immunité comme un système cognitif organisé sur l’équilibre, la régulation, l'information et la communication plutôt que sur la défense et la “guerre” ! 1. L’immunité innée : Dès la naissance le bébé est déjà capable de réagir automatiquement à diverses agressions. C’est l’immunité innée tributaire de l’hérédité de chacun. Elle n’a pas besoin d’être apprise par exposition à un agent extérieur. Le mécanisme inflammatoire fait partie du système immunitaire inné. 2. L’immunité acquise ou adaptative : Elle se développe à partir de la naissance et au cours des premières années de la vie. Elle croît de l’enfance à l’adolescence pour atteindre son maximum à l’âge adulte. Cette immunité acquise commence à se développer au moment de la naissance, principalement lors de l’accouchement par voie naturelle et ensuite par l’allaitement , car le lait maternel contient beaucoup d'anticorps. Cela aura un impact immunitaire majeur pour toute notre vie. Elle met du temps à se développer au gré des rencontres avec des microbes ou des molécules étrangères. Notre mode de vie influence la qualité de notre immunité. Le corps possède également des systèmes de défense chimiques tels le pH , l’acide lactique, l' acide urique , mais aussi biochimiques tels les enzymes, les acides gras , et la flore intestinale . Notre système immunitaire dépend essentiellement de 4 points : du microbiote à plus de 80 %. de la pureté de nos humeurs . de notre énergie vitale . de nos émotions. 80% des cellules immunitaires sont déployées tout le long de l’intestin, car c’est la frontière fragile entre le monde intérieur et le monde extérieur. Il est impossible d’avoir un bon système immunitaire si on a des troubles digestifs et intestinaux. Notre immunité est essentiellement microbienne, nous sommes constitués de bactéries. Ce qui baisse l’immunité : TOUS les produits chimiques et toxiques (pesticides, médicaments, overtoniens , etc.) Les aliments non spécifiques à l‘espèce, raffinés, transformés, dénaturés, surcuits , etc. Les carences La porosité intestinale Le grignotage et les excès alimentaires L’air et l’eau pollués Les ondes électromagnétiques Le stress , la peur et les émotions négatives ( chute des cellules NK ) La sédentarité Le sport extrême, le surentraînement. Le confinement Le surmenage L’isolement social et les relations toxiques L’aseptisation (antiseptiques, antibiotiques, vaccins , etc.) Le manque d’hygiène & l’excès d’hygiène La fatigue Les stimulants Le manque de soleil Le manque de sommeil La toxémie La sous-oxygénation Les congestions émonctorielles L’énervation (baisse de l’énergie vitale ) L’excès de chaud ou de froid Le coït anal récepteur L’ablation de ganglions lymphatiques ou de l’appendice vésiculaire Un système hormonal affaiblie ou déséquilibré, un faible taux de testostérone Une fonction mitochondriale affaiblie Le syndrome métabolique Le sommeil a un effet réparateur sur le système immunitaire et le système endocrinien. Le contact avec la terre et les éléments naturels développe et entretien notre immunité Selon une étude  parue en octobre 2023 dans Nature Communications, la principale raison du déclin du système immunitaire est le dysfonctionnement des mitochondries , notamment dans les cellules lymphocytaires T. Ce déclin peut être inversé grâce à des traitements ciblant la fonction mitochondriale. Selon une autre étude  de juin 2023, les besoins en micronutriments essentiels en cas de maladie grave sont supérieurs à ceux des personnes en bonne santé et doivent être couverts pour soutenir l’immunité Ce qui accroît l’immunité : La naissance par voie naturelle (colonisation bactérienne) L’allaitement * Les aliments biologiques spécifiques à l’espèce riches en micronutriments, bien mastiqués L’abandon d’une hygiène de vie toxique L’air pur L’eau pure faible en résidus secs < 80 mg / L et un pH < 7. La joie, les sentiments positifs L’activité physique régulière et adaptée La pratique du sauna Le repos et un sommeil de qualité Les relations sociales positives Le contact avec les éléments naturels et la nature ( microbes ) L’exposition solaire La respiration oxygénante L’élimination émonctorielle optimale La méditation Les probiotiques et prébiotiques naturels Les bêta-glucanes Les champignons reishi & shiitake Les vitamines : A, C & D Les minéraux et oligo-éléments : le zinc , le magnésium , le sélénium, l' iode , le bore La N-acétylcystéine La coenzyme Q10 La quercétine ( polyphénol à activités anticancérigènes, antioxydantes, anti-inflammatoires et antimicrobiennes). Les plantes immunomodulatrices : le curcuma et la curcumine , l'échinacée, l'éleuthérocoque, l'astragale et l' ashwagandha Les huiles essentielles stimulantes immunitaires : ravintsara, tea tree, sarriette des montagnes, thym à thujanol, thym à thymol, cannelle de Chine. Les maladies infantiles (rougeole, rubéole, varicelle, etc.) Le plasma marin de Quinton La zéolite Le jeûne L’hormèse Le massage La photobiomodulation . L’équilibre acido-basique Une fonction surrénalienne , thyroïdienne , gonadique et mitochondriale efficiente. * Le lait maternel contient des composants immunologiques qui protègent contre les infections et les maladies allergiques pendant la petite enfance. Par rapport aux nourrissons allaités, les nourrissons nourris au lait maternisé présentaient une diversité bactérienne plus faible et un microbiote intestinal altéré au cours des premières semaines de vie, ce qui s'accompagnait d'un risque accru d'eczéma et d'asthme. En augmentant notre niveau de conscience, nous élevons nos fréquences et renforçons notre immunité. Les maladies infantiles achèvent la maturation du système immunitaire. Cette maturation est difficile voire impossible en cas de vaccination, surtout pratiquée avant l’âge de sept ans. - Dr. E. Ancelet Biologie : Vérifier les taux de vitamines : A, B, D, E. Les taux de minéraux : zinc, magnésium érythrocytaire, fer, iode (urines 24h). Le statut en acides gras . La perméabilité intestinale (LBP). L’inflammation de bas grade (CRP-US). Le coenzyme Q10. Le glutathion. Citations : “ Si nous ne créons pas l’énervation et la toxémie en taxant l’organisme au maximum, nulle pathologie ne se développera. Si l’on allège la surcharge toxique , si l’on suit un mode de vie raisonnable, si l’on dirige son esprit vers de nouvelles voies, et si l’on calme et l’on contrôle ses émotions, ce ne sera plus un jeu de hasard de se rétablir et de se maintenir en bonne santé.” - H. M. Shelton « Si tous les bébés étaient uniquement nourris de lait maternel de leur naissance jusqu’à 6 mois, environ 800.000 vies seraient sauvées chaque année » . Le lait maternel est le premier vaccin des tout-petits. C’est la première et la meilleure façon de les protéger contre les infections et les maladies. » - France Beguin, experte en nutrition pour l’Unicef. « Le système immunitaire au sens où on l’entendait jusqu’ici n’existe pas ! » - Dr. Ryke Geerd Hamer « Le système immunitaire ne se bat pas, il s’instruit ! Les enfants occidentaux nés dans les ‘’usines à bébés’’, non allaités, gavés d’antibiotiques, abrutis de jeux vidéo et de programmes télé, sont immunodéprimés. Les occidentaux gros consommateurs d’aliments industriels réchauffés au four à micro-ondes, en permanence exposés à des rayonnements électromagnétiques nocifs, surmédicalisés de la naissance à la mort, et surtout survaccinés, sont immunodéprimés. Les enfants ayant reçu dans leurs deux premières années de vie une dizaine d’injections vaccinales sont immunodéprimés à VIE . Toute vaccination est immunodéprimante. Toute immunodépression constitue une contre-indication à la vaccination . Donc toute vaccination inclut en elle-même sa propre contre-indication. » - Dr. Éric Ancelet « Lorsque le système nerveux est normal, c'est-à-dire lorsque l’énergie nerveuse est optimale, l’homme est normal et immunisé contre la maladie. » - Dr. J. H. Tilden « L’immunité naturelle est très efficace, dans la plupart des maladies infectieuses l’immunité naturelle est plus efficace que l’immunité vaccinale. » - Pr. Éric Caumes, infectiologue « Plus les standards d’hygiène sont élevés dans un pays, plus il y a d’allergies et de maladies auto-immunes. » - Giulia Enders « La base de la vie biologique est unité, est symbiose et il n’y a dans cela pas de place pour la guerre et la destruction. » Dr. Stefan Lanka « Le stress modifie notre immunité en agissant sur les neurotransmetteurs cérébraux, sous l’effet de la libération de glucocorticoïdes et de catécholamines comme l’adrénaline. » - Pr. Gabriel Perlemuter « Une immunité performante passe par une alimentation biologique et équilibrée. » - Robert Masson « Les pesticides provoquent des déficits immunitaires ainsi que des infections à répétition. »  - France-Hélène Rouvière, naturopathe « On peut changer très rapidement notre système immunitaire en changeant notre diète. En fait, même deux semaines de changement alimentaire peut changer notre système immunitaire. »  - Pr. Yasmine Belkaid, immunologiste et chercheuse, directrice de l’institut Pasteur « L’accouchement pas césarienne est associé à un risque accru de troubles du système immunitaire et du métabolisme, probablement dû à une altération des microbes. »  - Dr. Joseph Mercola « Une carence en protéines affaibli le système immunitaire. En effet, la production d’anticorps et de cellules immunitaires baisse, entraînant une fragilité accrue aux maladies infectieuses. » - Pr. Jean-Charles Presier « Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. » - Hippocrate Articles complémentaires : Nos amis les microbes Le microbiote Les 9 paramètres de la santé ou de la maladie La porosité intestinale La lymphe et les humeurs Les remèdes n’existent pas ! La chlorophylle La loi de l’homéostasie La maladie ou la santé sont-elles le fruit du hasard ? Notion de terrain La fièvre Le soleil et l'exposition solaire L'équilibre acido-basique Les mitochondries Trois ennemis à contrôler pour bien vieillir : l’inflammation, l’oxydation et la glycation La pratique du sauna Le syndrome métabolique L'erreur de l'immunité collective

  • Les causes de la fatigue

    Article naturo-hygiéniste Description : La fatigue c’est l’énervation, la baisse d’ énergie vitale , la première des 7 étapes de la maladie selon John H. Tilden. C’est un symptôme émanant d’une ou de plusieurs erreurs d’hygiène de vie. Les causes possibles : La baisse de l’ énergie vitale . La dysbiose intestinale . La porosité intestinale . La parasitose . Les mauvaises associations alimentaires et/ou des repas trop complexes à digérer. Les mauvaises éliminations ( émonctoires ). Le déséquilibre alimentaire . Les carences ou les déficits nutritionnels . Le stress . Le bruit, l’agitation. L’ insomnie . L’ anémie . L’ hyponatrémie . L’ hypotension . L' hypothyroïdie . Le manque ou l’excès d’ activité physique . Le manque de repos et de calme. La mauvaise hygiène de vie générale. L’abus de stimulants et d’ overtoniens . L’exposition aux toxiques . Le déséquilibre du système nerveux autonome . Le déséquilibre ou la faiblesse du système hormonal ( thyroïde , surrénales , testostérone , etc.) La toxémie . La faiblesse hépatique . Le diabète . Le travail en excès ou à pauses ou de nuit. La maladie cœliaque . Le dysfonctionnement mitochondrial . Le syndrome métabolique . Un déficit en neurotransmetteurs . Un taux trop bas de cholestérol . Un taux trop bas de cortisol . Si la fatigue devient chronique, elle peut déboucher sur un burn-out ou une fibromyalgie . Lorsqu’à l’inverse d’un rythme normal, on se sent fatigué dès le réveil et qu’on a un pic d’énergie vers 17h00 ou au moment d’aller se coucher, ceci signe un dérèglement hormonal, les glandes surrénales sont atteintes. Une fatigue permanente signe une carence en estrogène chez la femme et en testostérone chez l’homme. Solutions : La correction des causes. La cohérence cardiaque . Les jus de légumes biologiques. La détoxification . Prendre l’air frais et le soleil . La négativation . Aide phytothérapeutique : Plantes adaptogènes : éleuthérocoque, ashwagandha (soir), astragale, rhodiola, ginseng panax rouge, réglisse, tulsi, romarin. Gemmothérapie : bourgeons de cassis. Les plantes adaptogènes aident le corps dans ses capacités d’adaptation à résister au stress et à la fatigue avec leur action sur les glandes surrénales et le système nerveux . A prendre en cure de trois semaines avec une semaine d’arrêt. Compléments alimentaires : Magnésium organique + complexe B + L-taurine. Zinc chélaté ou poudre de chair d’huîtres (P.O.P.), iode , sélénium (noix du Brésil). Vitamines C et D. Coenzyme Q10 . Créatine. Plasma marin de Quinton . Oligothérapie : cuivre/or/argent ou manganèse/cuivre/cobalt en ampoule de solution colloïdale. Manganèse/cobalt pour la fatigue des quinquagénaires et de la ménopause . Biologie : Magnésium érythrocytaire, zinc, sélénium, vitamines : A, D, E, K. Vitamines B9 et B12. Fer, ferritine, saturation de la transferrine, manganèse, cuivre . Coenzyme Q10 . Glutathion total et réduit. Bilan de la fonction surrénalienne dont cortisol salivaire, prégnénolone et DHEA. Bilan de la fonction thyroïdienne : TSH, T3, T4. Bilan hormonal. Biochimie des glucides : glycémie et insuline à jeun, indice HOMA, HbA1c. Iode et 17 OH stéroïdes urinaires sur 24H. N’hésitez pas à parler de votre état de fatigue à votre médecin traitant pour faire un bilan sanguin. Citations : « Remédier, c’est agir en s’opposant à la cause de la maladie. » – Christopher Vasey « Le repos permet la restauration de l’intégrité de l’organisme, la récupération de l’énergie, l’élimination des toxines. » - Dr. André Passebecq Articles complémentaires : La fatigue surrénalienne . L'hypothyroïdie . Quelques règles alimentaires basiques . Les aliments à hautes et basses fréquences . La prise des repas . L'alimentation paléo .

  • Le syndrome des ovaires polykystiques - SOPK

    Article naturopathique Comprendre, prévenir et accompagner naturellement   Description : Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) est le trouble hormonal le plus fréquent chez les femmes en âge de procréer. Il touche environ 1 femme sur 10 dans le monde. Il se caractérise principalement par un déséquilibre hormonal , avec un excès d’androgènes  (hormones dites « masculines », dont la testostérone ). Physiologie normale : Chez la femme : Environ 75 % de la testostérone est produite par les glandes surrénales. Environ 25 %  seulement par les ovaires. Dans le SOPK, ce ratio est souvent inversé , entraînant une hyperandrogénie ovarienne , responsable de nombreux symptômes.   Les risques associés au SOPK : Le SOPK n’est pas seulement un trouble gynécologique. C’est un syndrome métabolique et inflammatoire  à part entière. Il est fréquemment associé à : Une résistance à l’insuline (dans ~75 % des cas) Un risque accru de diabète de type 2 Des maladies cardiovasculaires Des troubles de la fertilité Une vulnérabilité accrue aux troubles du comportement alimentaire (boulimie, hyperphagie) Une susceptibilité augmentée aux maladies auto-immunes, notamment la thyroïdite de Hashimoto   Symptômes : Les manifestations du SOPK varient selon les femmes, mais peuvent inclure : Symptômes gynécologiques Cycles irréguliers, très longs ou absents Anovulation (absence d’ovulation) Infertilité Ovaires multifolliculaires à l’échographie Symptômes psycho-émotionnels Anxiété Dépression Fatigue chronique Troubles de l’humeur Symptômes hormonaux et métaboliques Acné , peau grasse Hirsutisme (excès de pilosité) Alopécie Prise de poids, surtout abdominale Troubles métaboliques Risques cardiovasculaires Signes morphologiques évocateurs Mâchoire carrée Fossette mentonnière   Diagnostic : les critères de Rotterdam Le diagnostic de SOPK est posé lorsque au moins 2 des 3 critères suivants  sont présents : Hyperandrogénie (clinique et/ou biologique : testostérone , androsténédione, DHEA-S) Anovulation ou cycles très longs (mauvaise maturation folliculaire) Aspect polykystique des ovaires à l’échographie (nombreux follicules immatures)   « Le SOPK est un syndrome complexe dans lequel les facteurs génétiques, environnementaux et liés au mode de vie interagissent, déclenchant ou aggravant la maladie. »   Causes : Hyperinsulinisme (≈ 75 % des cas) ➜ L’insuline stimule directement la production ovarienne de testostérone. Déficit en œstrogènes ➜ Mauvaise ou absence d’ovulation. Déficit en progestérone ➜ Conséquence directe de l’anovulation, favorisant l’excès androgénique. Excès de DHT (dihydrotestostérone) ➜ Androgène très puissant, issu de la transformation de la testostérone . Hypothyroïdie ➜ Mauvaise ovulation, hyperinsulinisme, baisse de la SHBG, augmentation de la testostérone libre et de la prolactine. Stress chronique / cortisol élevé ➜ Augmentation des androgènes surrénaliens. Inflammation chronique de bas grade ➜ Hypersensibilité des récepteurs aux androgènes et résistance à la progestérone. Perturbateurs endocriniens ➜ Plastiques, pesticides, cosmétiques, polluants environnementaux.   SOPK, microbiote et vitamine D : Étude – Juillet 2024 (Journal of Ovarian Research) La supplémentation en vitamine D chez les femmes carencées atteintes de SOPK améliore : L’IMC La sensibilité à l’insuline Le profil lipidique De nombreuses études suggèrent un lien bidirectionnel  entre : Le microbiote intestinal La vitamine D Le SOPK L’axe intestin–cerveau Restaurer l’équilibre intestinal est une clé thérapeutique majeure.   Solutions : Hygiène de vie Identifier et supprimer les causes Réduction de l’exposition aux perturbateurs endocriniens Gestion du stress et du cortisol Optimisation du sommeil Activité physique régulière (renforcement + cardio doux) Alimentation thérapeutique Alimentation anti-inflammatoire , naturelle, riche en fibres Faible charge glycémique, de type paléo Réduction des glucides raffinés Augmentation des bonnes graisses Suppression du grignotage Jeûne intermittent (adapté) pour améliorer la sensibilité à l’insuline Correction de la dysbiose intestinale Soutien fonctionnel Relancer la thyroïde Soutenir les mitochondries Améliorer la sensibilité à l’insuline   Nutrithérapie & micronutrition Vitamine A : participe au métabolisme normal du glucose et des lipides , contribue au fonctionnement du système immunitaire, et aide au maintien d'une peau et de muqueuses normales, ce qui peut soulager des symptômes comme l' acné souvent liée au SOPK. Vitamines B : soutiennent la régulation des cycles menstruels, réduisent l' inflammation et améliorent la gestion de l'insuline. Vitamine D : souvent en carence dans le SOPK, elle aide à la régulation hormonale et métabolique. Magnésium  : aide à modérer l' inflammation et le stress et à améliorer la sensibilité à l'insuline. Zinc  :  essentiel pour la fonction ovarienne et le métabolisme hormonal. Sélénium : un antioxydant et un oligo-élément important pour le métabolisme.  Iode  : essentiel dans la fonction thyroïdienne et la santé ovarienne. Fer : un déséquilibre ( carence ou excès) peut aggraver les symptômes, affectant l'énergie, les hormones et la fertilité, notamment via l' inflammation et la résistance à l'insuline  souvent associées au SOPK. Omega-3  : acides gras anti-inflammatoires, importants pour l'équilibre hormonal. L-tyrosine le matin à jeun : précurseur dans la synthèse d'hormones et de neurotransmetteurs essentiels qui peuvent être déséquilibrés chez les femmes atteintes de SOPK.  Coenzyme Q10  : soutient des mitochondries et du métabolisme énergétique Chrome, cannelle, berbérine , inositol pour améliorer de la sensibilité à l’insuline.   « Une carence en iode peut exacerber les symptômes du SOPK et augmenter le risque de complications. »   Phytothérapie hormonale Luzerne & réglisse : inhibition de la testostérone Palmier nain & racine d’ ortie : blocage de la transformation en DHT Sauge & houblon : soutien œstrogénique Gattilier, alchémille, yam : soutien de la progestérone Restaurer la progestérone diminue l’imprégnation androgénique (DHT incluse)   Biologie : Bilan hormonal complet : ovaires, surrénales , thyroïde Vitamines A, B9, B12, D Magnésium érythrocytaire Zinc, sélénium Fer, ferritine, saturation de la transferrine Coenzyme Q10 Iodurie sur 24 h   Conclusion  : Le SOPK n’est pas une fatalité. Une approche globale, individualisée et fonctionnelle permet d’agir sur les causes profondes, d’améliorer la qualité de vie, la fertilité et la santé métabolique sur le long terme.

  • La loi de l’homéostasie

    Article naturo-hygiéniste La santé est un état d’équilibre qui se maintient normalement si rien ne vient la perturber. L’homéostasie, c’est l'équilibre de l'organisme et sa capacité d’auto-réparation. C’est le physiologiste Claude Bernard qui a été le premier à parler de la loi de l’homéostasie. Le docteur Claude Bernard (1813 – 1878), médecin / physiologiste À la suite de Claude Bernard, Walter Bradford Cannon - lui aussi médecin & physiologiste - parlera de la « sagesse du corps », cette faculté remarquable qu’a l’organisme de préserver son équilibre interne face aux défis permanents de l’environnement. Une vision profondément inspirante : notre corps n’est pas fragile par nature, il est intelligent, adaptatif, et continuellement à la recherche d’harmonie. L'homéostasie est le processus de régulation par lequel l'organisme maintient les différentes constantes du milieu intérieur (ensemble des liquides de l'organisme « humeurs ») entre les limites des valeurs normales. Caractéristique d'un écosystème qui résiste aux changements (perturbations) et conserve un état d'équilibre. C'est l'équilibre des humeurs internes, c’est l’autorégulation du fonctionnement du corps. “Tout système vivant laissé à lui-même en l’absence de perturbations extérieures, revient spontanément à l’état d’équilibre au bout d’un certain temps, à travers une série de processus régulateurs.” Perturbations : électromagnétiques , alimentaires , environnementales, toxiques , anxiogènes, iatrogènes, etc. (Voire articles : Les neufs points de la santé ou de la maladie et la Toxémie ) Régulation : le système nerveux autonome et le système endocrinien ( énergie vitale ), jouent un rôle incontournable dans le maintien de l’homéostasie. L'organisme humain, c'est plus de 200 millions de réactions biochimiques par jour ! Une des voies les plus simples, rapides et efficaces pour retrouver l'équilibre, c'est le jeûne ! (système vivant laissé à lui-même), par l’autophagie et l’épuration des humeurs qu’il induit. Mais aussi la suppression des causes du déséquilibre homéostasique. Une part essentielle de l’homéostasie s’appuie sur le bon fonctionnement des émonctoires . Des exercices respiratoires comme la cohérence cardiaque régulent le système nerveux autonome et par là même aide à rétablir l’homéostasie. La fièvre , la diarrhée, le vomissement, la transpiration, l’inflammation , les maladies aiguës sont des processus régulateurs homéostasiques. L’énergie vitale , la force guérisseuse, se régularise par l’homéostasie. Le saviez-vous ? Notre corps maintient sa température autour de 36,5 °C avec une précision remarquable : une variation de seulement 1 à 2 degrés déclenche immédiatement toute une cascade de mécanismes d’ajustement — frissons, transpiration, modification du débit sanguin. Plus étonnant encore, chaque seconde, des millions de réactions chimiques s’orchestrent silencieusement pour maintenir l’équilibre du pH sanguin dans une fourchette extrêmement étroite (entre 7,35 et 7,45). Cette prouesse permanente illustre à quel point l’homéostasie est une symphonie vivante, discrète mais essentielle, au service de notre vitalité. Conclusion : Dans l’Univers, dans la Nature et dans la Vie, tout est question d’équilibre. De la danse silencieuse des planètes aux cycles subtils des saisons, chaque système cherche en permanence son point d’harmonie. Il en est de même pour notre organisme : l’homéostasie est cette intelligence biologique profonde qui régule, ajuste, compense et rétablit, afin de maintenir notre température, notre pH, notre glycémie et tant d’autres paramètres dans une zone propice à la vie. Rien n’est figé, tout est mouvement ; l’équilibre n’est pas une immobilité, mais une adaptation constante aux variations internes et externes. Lorsque nous respectons les rythmes naturels — sommeil, alimentation , respiration, gestion du stress — nous soutenons cette capacité innée d’autorégulation. Sur Malo Naturo, je vois l’homéostasie comme une invitation à revenir à l’essentiel : écouter les signaux du corps, comprendre ses besoins et cultiver chaque jour les conditions favorables à son équilibre vivant. Gare à celui qui vit dans l'excès ou dans la carence ! Citations : “N’oublions pas la résilience des systèmes biologiques qui sont très dynamiques, ils ont la capacité de s’autoréparer par les systèmes de réparation endogènes.” - Dr. Yves Le Dréan, biologiste, Inserm. "Les fleuves et les rivières sont des êtres vivants. Ils tendent, comme nous, vers l'équilibre, l'"homéostasie" chère à Claude Bernard, en fait, l'auto-guérison. Laissés en paix, lorsqu'on ne les empoisonne plus, ils se nettoient, ils se purifient." - Dr. David Servan-Schreiber "La Terre est un super organisme autorégulé et doté d'une immunité." - Dr. Eric Ancelet "Le corps est toujours à la recherche de son équilibre le plus parfait." - Irène Grosjean "On a un potentiel formidable en nous d’autoréparation." - Dr. Frédéric Saldmann "La fixité du milieu intérieur est la condition de la vie libre." - Claude Bernard "La sagesse du corps est la capacité des organismes à maintenir la stabilité de leur milieu intérieur malgré les variations du monde extérieur." - Dr. Walter B. Cannon

  • La “Maladie” et la santé sont-elles le fruit du hasard ?

    Article naturo-hygiéniste La santé n'est pas une question de chance, ni la maladie le résultat d'un hasard malheureux. Les maladies n'apparaissent pas de manière mystérieuse, inexplicable ou illogique. Il existe une relation de cause à effet entre la façon dont l'homme dirige sa vie et les états physique et psychique dans lesquels il se trouve. C'est l'aboutissement d'un plus ou moins long processus de dégradation du terrain par accumulation de déchets ( toxémie ). Vous êtes le créateur de votre propre système. Derrière chaque maladie locale - aussi isolée et cantonnée qu'elle puisse paraître – (symptôme) se cache une altération du terrain . L'important n'est dès lors pas de rechercher la cause déclenchant (froid, microbe , choc nerveux), mais l'ensemble des erreurs dans le mode de vie et d'utilisation du transformateur qui ont fait naître un terrain morbide. (Voire fiche : La toxémie ). Toute altération localisée (ulcère, fistule, tumeur) ou générale (par exemple motricité au niveau de la sclérose en plaque) s'aggrave, augmente, régresse ou stagne, suivant que le terrain organique se surcharge, se nettoie ou se maintient dans son état. Il n'y a absolument aucun remède pour guérir une maladie, il est temps que tout le monde comprenne cela, la seule chose qui peut guérir une personne c'est elle-même, aucun médecin et aucun remède ne peuvent le faire à votre place. Un médecin conventionnel spécialiste de la 'maladie' et son “ remède ” ne feront que s'attaquer aux symptômes , mais ne résoudront rien ! (Voire fiche : Les remèdes n’existent pas ! ) Il est inutile de prendre des médicaments chimiques qui ne feront que masquer les signaux avertisseurs que quelque chose ne va pas. Des médicaments qui ne servent à rien, pour des maladies qui n'existent pas. Ils vont empêcher les processus de guérison naturels de l'organisme et encrasser davantage le terrain , en refoulant les toxines en profondeur dont le corps cherchait à se libérer, ce qui peut engendrer des récidives, des rechutes, des aggravations, des problèmes chroniques et des complications. Même chose pour ce qui est de l'ablation d'organes malades, tous les organes ont une fonction importante, il faut simplement les régénérer et trouver les causes de leur état. (voire fiche : Ne jamais enlever d’organes: appendice, amygdales, vésicule, etc. ) Ce qu'il faut pour éradiquer définitivement une maladie, c'est d'en trouver la cause , de la cause, de la cause et la supprimer. En respectant les lois naturelles : du vivant ( vitalisme ), de l'hygiénisme , de l’humorisme , de l'homéostasie et de l'hormèse . Le microbe n'est rein, le terrain est TOUT ! Ce qu'on appelle 'maladie' n'est en fait qu’une crise de nettoyage, de détoxification , de guérison. C’est un processus vital enclenché par l’organisme lui-même tendant à rétablir la santé. Ceci dû à un déséquilibre ou une surcharge toxémique du terrain . Le symptôme lui n’est qu’un signal d’alarme qu’il faut écouter ! (“maladie” = symptôme = signal d’alarme). A 99% une toxémie et/ou une carence et/ou un état d' acidose tissulaire sont à l'origine de ce que les gens appellent communément une 'maladie' (symptôme). Quand le corps n'en peut plus, que le seuil de tolérance toxémique est dépassé, un effort naturel de celui-ci se met en place pour expulser les toxines, les déchets et résidus. C'est la crise bienfaitrice d'élimination. Le corps se purge grâce à la réaction somatique et la force vitale homéostasique à travers une série de processus régulateurs : cristaux , mucus , pus, inflammations , fièvre , diarrhée, vomissements, toux, etc. C'est à ce moment qu'il faut aider à l'expulsion et ne surtout pas l’entraver. Pour les naturopathes et les hygiénistes, la maladie aigüe est une BENEDICTION ! La “maladie” ou “crise guérisseuse” a un but essentiel : sauvegarder la vie . (Voire : Les lois qui régissent notre santé ; loi n°26 : de Trall, La maladie est un action vitale de l’organisme.) La maladie est le remède, c’est elle-même qui guérit ! La question est : POURQUOI ? le corps est en crise. Le dépassement du seuil de tolérance toxémique (plus d’accumulation de toxiques et de toxines que le corps ne peut en éliminer) peut émaner de l'environnement, de l' alimentation , du stress , de la fatigue , de la pollution , de la sédentarité, de médicaments, etc. Il est donc très important de faire attention à neuf facteurs essentiels : Ce que l'on boit, ce que l'on mange, ce que l'on respire, ce que l'on applique sur la peau, ce que l'on ressent (stress), etc. Des 'béquilles' de soutient naturelles peuvent aider et soulager le mal-être en cas de crises éliminatoires : plantes, diète ou jeûne , repos , purges , air frais, bouillotte sur le foie , etc. Mais… Le vrai “remède” c’est la suppression de la cause ! Le corps humain est composé de 70% de liquides, le sang que tout le monde connaît et principalement de lymphe dont personne ou presque ne s'occupent, ainsi que les cellules qui baignent dans ces liquides (appelés anciennement 'humeurs'). (Voire fiche : Le système lymphatique ) Victime d'une éducation mal conçue, l'homme vit en marge des lois de la Nature. Il se nourrit stupidement et s'intoxique sans cesse le corps et l'esprit. Il détruit ainsi ses résistances physiques et morales, son énergie nerveuse et prépare peu à peu sa déchéance individuelle. Il n'y a pas de maladies qui soient incurables ! Cependant certaines personnes ne sont pas guérissables, la toxémie étant trop importante et l'énergie vitale anéantie, ou simplement elles ne le désirent pas, ne voulant pas se responsabiliser, ou perdre leur statut social de “malade”, ou se prendre en charge en changeant leurs habitudes pathogènes et leur refus de corriger leur hygiène de vie morbide, anti-biologique. “Les patients chez qui la toxémie est développée plus vite qu’elle n’est éliminée, ne se remettront jamais.” - Dr. J. H. Tilden La solution à tous ces symptômes ou 'maladies' c'est de nettoyer le terrain de tous les acides , colles , carences , toxines et déchets qu'il contient, régénérer l'organisme et nettoyer les émonctoires pour permettre l’ ÉLIMINATION. N.B. Il est tout à fait contre-indiqué de s’alimenter pour “donner des forces” lorsqu’on est ‘malade’. La nourriture ingérée se putréfie et augmente la charge toxémique. Il préférable de garder toute son énergie vitale pour le processus de guérison et non la perdre dans le processus de digestion. Cela retarderait le retour à la santé. Celui qui ignore le principe du repos , en stimulant les activités du corps, barre la route à la guérison. La maladie non-accidentelle est toujours autogène, ce qui veut dire qu’elle est induite par nos erreurs existentielles. Avertissement : Les propos tenus ici relèvent de la réflexion hygiéniste et naturopathique. Si les liens entre hasard, santé et maladie ouvrent des pistes de réflexion passionnantes. Ils ne remplacent en aucun cas l'avis d'un professionnel de santé. En cas de maladie, seul votre médecin est habilité à établir un diagnostic précis et à vous prescrire un traitement adapté. Ne modifiez jamais un traitement médical en cours sans avis médical préalable. Citations : “La crainte des responsabilités conduit trop souvent l’être humain à s’en remettre entièrement à d’autres pour l’entretien de sa santé. Comme, d’autre part, il n’admet que des agents extérieurs à l’origine de la maladie, jamais il n’envisage de modifier quoi que ce soit dans son comportement. C’est seulement d’un médicament, d’une opération qu’il attend le retour à un état apparemment normal.” - Raymond DEXTREIT “En dépit de la médecine et de la religion, chaque transgression aux lois de la Nature porte en elle-même la sanction d’une souffrance, à laquelle nulle n’échappera.” - Dr. H. M. Shelton “La maladie non-accidentelle est, une punition que l’on s’inflige inconsciemment pour avoir désobéi aux lois vitales qui nous régissent inexorablement et que l’on ne peut transgresser impunément.” - Pr. G. Jauvais “Les mêmes causes produisent les mêmes effets ; les mêmes troubles de santé reviendront inéluctablement si les mêmes habitudes incorrectes sont reprises. La nature ne fait d’exception pour personne et nous subissons inexorablement les conséquences de nos actes.” - Dr. André Passebecq “La maladie n’est pas une agression de l’organisme, son but est de libérer l’organisme d’une situation anormale. C’est un moyen mis en œuvre par le corps pour remédier à une situation qui risque de devenir extrêmement dangereuse pour lui. Le véritable sens de la maladie n’est presque jamais perçu dans son entité réelle. Rarement le malade, ni celui qui est considéré comme son guérisseur, ne comprennent le véritable sens de la maladie qui est de libérer l’organisme d’une situation anormale.” - Pr. Désiré Mérien « Les crises, les bouleversements et la maladie ne surgissent pas par hasard. Ils nous servent d'indicateurs pour rectifier une trajectoire, explorer de nouvelles orientations, expérimenter un autre chemin de vie. » - Dr. Carl Gustave Jung “Les maladies ne sont pas accidentelles mais plutôt des programmes spéciaux et sensés de la nature. La maladie n’est pas le fruit du hasard. Bien au contraire !” - Dr. Ryke Hamer “Les maladies sont des réparations-guérisons qui nous ramènent à la santé.” - Dr. Alain Scohy « Quand la maladie éclate, ses manifestations désagréables, douloureuses ou flagrantes accaparent toute l’attention du malade et du thérapeute et font négliger l’état défectueux du terrain qui préexistait à l’éclosion des troubles. Un terrain sain est réfractaire à l’invasion de microbes. Ce n’est que dans un terrain surchargé ou carencé , et très souvent les deux à la fois, que les microbes peuvent survivre et se multiplier, causant ainsi l’infection. Si l’encrassement du terrain augmente, l’infection augmente ; s’il diminue, l’infection diminue. » - Christopher Vasey « Refouler les toxines (médications) est une erreur capitale, car les maladies ne sont en réalité et avant tout que des tentatives du corps pour se libérer des surcharges afin d’assainir le terrain. Les maladies expriment un effort de purification, de sauvegarde et non un travail de destruction. Leurs manifestations sont dues aux effets néfastes de la présence des déchets et aux réactions vitales défensives. A cause des efforts intenses de purification qu'elles engendrent, les maladies sont à juste titre nommées crises de nettoyage ou de désintoxication. » - Dr. Paul Carton « Ce n’est pas le médecin qui vient à bout de la maladie, mais le malade lui-même. » - Dr. Georg Groddeck « La santé ne s’achète pas en bouteilles ni à coups de médicaments miracles, mais s’acquiert petit à petit par une hygiène de vie. » - Christian Brun, naturopathe « La cause des maladies, de toutes les maladies, n’est pas à l’intérieur de l’âme humaine ou dans le Ciel des dieux, mais tout autour de nous, dans l’air que nous respirons, dans l’eau que nous buvons, dans la nourriture que nous absorbons ! » - Dr. Éric Ancelet « L’hygiénisme nous apprend à ne plus avoir peur de la maladie, mais de comprendre son rôle physiologique, son utilité et sa finalité. » - Malo « Les gens qui vivent dans le respect de leur physiologie ne sont pas malades. » - Dr. John Tilden « Ce n’est point la maladie qui tue, mais un mélange d’ignorance, d’intolérance, de bêtise et d’orgueil… » - Dr. Gilbert H. Crussol « Dans notre société dominée par l’hyperactivité et la frénésie, il est devenu presque impossible pour nous-mêmes et pour nos proches, d’accepter l’évolution naturelle d’une maladie, d’accepter de se comporter comme un animal, c’est-à-dire de se mettre au repos, dans l’inactivité, sans rien faire, parfois sans vouloir manger, en attendant que le « mal » passe… Non, nous, les hommes modernes, nous nous mettons à la recherche d’une pilule magique et nous n’acceptons pas que des circonstances externes puissent compromettre la « grandeur » de l’être humain technologique. Dans la culture chinoise, on sait que la guérison doit passer par une phase de douleur, dans la culture occidentale, on préfère mourir plutôt qu’avoir mal ! » - Pierre Pellizzari, réflexologue, naturopathe, Médecine Nouvelle de Hamer « La médecine actuelle ne s’occupe pas de la santé. Elle n’a d’intérêt que pour les maladies. » - Dr. Catherine Kousmine « Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. Le corps fait une maladie pour se guérir. » - Hippocrate Articles complémentaires : Les lois qui régissent notre santé La fièvre Un mot sur l’immunité Le microbiote Les microzymas et le polymorphisme microbien Notion de terrain La toxémie Epidémies et contagions Les infections ORL chroniques Les 9 facteurs de la santé intégrale

  • Vaccination, consentement éclairé et santé de l’enfant

    Ce que montrent les travaux du Dr. Paul Thomas Le Dr. Paul Thomas est pédiatre depuis plus de 30 ans. Diplômé de la faculté de médecine de Dartmouth, il est certifié par l’American Academy of Pediatrics et par l’American Board of Addiction Medicine. Il a enseigné la pédiatrie aux internes et étudiants en médecine entre 1988 et 1993. Le Dr. Paul Thomas Il est : Fondateur de la Pediatric Health Outcomes Initiative (PHOI), Directeur fondateur de Physicians for Informed Consent (PIC), Auteur de plusieurs ouvrages, dont : The Vaccine-Friendly Plan  (avec Jennifer Margulis, PhD), The Addiction Spectrum , et plus récemment Vax Facts – What to Consider Before Vaccinating at All Ages & Stages of Life . Informations sur la vaccination : Ce qu’il faut considérer avant de se faire vacciner à tous les âges et à toutes les étapes de la vie (édition anglaise) Une étude observationnelle controversée Dans le cadre de PHOI, le Dr Paul Thomas et son équipe ont analysé les dossiers médicaux de 3.324 enfants  suivis dans sa pratique. Selon son interprétation, les données montraient que les enfants non vaccinés consultaient moins souvent et présentaient moins de diagnostics pour de nombreuses pathologies chroniques , en comparaison avec les enfants vaccinés. Les résultats étaient basés sur la fréquence des consultations médicales associées à chaque diagnostic. Fréquence des consultations (vaccinés vs non-vaccinés), selon le Dr Thomas : Fièvre : × 9,1 Douleurs auriculaires : × 3,4 Otites moyennes : × 2,9 Conjonctivites : × 2,4 Autres troubles oculaires : × 1,8 Asthme : × 5,2 Rhinite allergique : × 6,9 Sinusites : × 4,3 Troubles respiratoires : × 2,9 Anémie : × 5,5 Eczéma : × 4,5 Urticaire : × 2,1 Dermatites : × 1,4 Troubles du comportement : × 4,1 Gastro-entérites : × 4,7 Troubles du poids / de l’alimentation : × 2,5 TDAH : 0 cas observé dans le groupe non vacciné Le Dr. Thomas souligne que ces résultats sont corrélationnels et non des preuves de causalité, mais estime qu’ils justifiaient, selon lui, des recherches indépendantes plus approfondies.   Une réaction institutionnelle rapide Quelques jours après la publication de cette étude : le Conseil médical de l’Oregon a suspendu la licence du Dr Thomas ; l’étude a ensuite été retirée… Pour ses soutiens, cette réaction illustre une intolérance institutionnelle à certaines comparaisons, notamment celles impliquant des groupes vaccinés et non vaccinés. Pour ses détracteurs, l’étude présentait des limites méthodologiques majeures. Quoi qu’il en soit, l’affaire a contribué à faire du Dr. Paul Thomas une figure centrale du débat sur le consentement éclairé en vaccination.   Consentement éclairé : le cœur de Vax Facts Dans Vax Facts , le Dr. Thomas ne se positionne pas comme « antivaccin », mais comme critique du calendrier vaccinal standard appliqué uniformément. Il insiste sur plusieurs principes : Le droit des parents à une information complète, loyale et compréhensible ; La nécessité de discuter bénéfices, risques connus et inconnus ; L’importance de prendre en compte l’âge, l’état de santé et le contexte individuel. Selon lui, le consentement ne peut être éclairé si certaines données ne sont jamais débattues.   Tests, sécurité et questions éthiques (selon l’auteur) Un point central du livre concerne les essais cliniques. Le Dr. Thomas affirme que : Il n’existe pas d’essai contrôlé avec placebo neutre (saline) portant sur l’ensemble du calendrier vaccinal pédiatrique, Les études évalueraient surtout chaque vaccin isolément, sur des durées limitées. Il estime que : « Refuser de comparer à un véritable placebo au nom de l’éthique, sans données complètes de sécurité à long terme, pose un paradoxe éthique majeur. »   Inflammation cérébrale et troubles neurodéveloppementaux : une hypothèse Dans Vax Facts , le Dr. Thomas explore une hypothèse, qu’il présente comme telle : L’encéphalite est reconnue comme effet indésirable rare de certains vaccins ; Certains symptômes de l’autisme recouvriraient ceux d’encéphalites légères ou chroniques. Il évoque également des controverses passées autour de données du CDC, souvent citées par des lanceurs d’alerte, tout en reconnaissant que ces sujets restent hautement débattus.   COVID-19 : un schéma qui se répète ? L’auteur établit un parallèle avec la vaccination COVID-19 : L’application V-Safe  a recueilli de nombreux signalements d’effets indésirables ; Selon lui, la communication officielle aurait minimisé certains signaux. Il y voit la répétition d’un schéma historique : 1.    Un vaccin est lancé dans l’urgence, 2.    Des dommages apparaissent, 3.    L’affaire est étouffée, 4.    Puis tout le monde “oublie”.   Une question qui dérange Le Dr. Thomas pose une question fondamentale : Et si une partie de ces signaux avait été ignorée trop longtemps ? Il rappelle l’évolution des diagnostics de l’autisme : ~1 enfant sur 20.000 il y a plusieurs décennies aux États-Unis, ~1 sur 31 aujourd’hui (chiffres souvent cités dans le débat), ~1 sur 55 en France. Il mentionne également des facteurs environnementaux possibles, dont : L’exposition prénatale à certains médicaments, comme le paracétamol , que certaines études associent à une augmentation du risque neurodéveloppemental (association, non causalité démontrée).   En conclusion : Vax Facts  est un ouvrage : Critique, Engagé, Centré sur la liberté médicale et le consentement éclairé. Qu’on partage ou non ses conclusions, il soulève une question essentielle : Les parents disposent-ils réellement de toutes les informations nécessaires pour décider librement et sereinement ? « Une science qui ne tolère plus la remise en question devient un dogme. La santé ne devrait jamais être imposée, mais choisie en conscience, après avoir entendu toutes les voix. » Citations : « L’arnaque Covid aura eu comme effet salutaire d’ouvrir douloureusement les yeux de médecins PROVACC tels que moi. Le Dr. Paul Thomas a démontré que les enfants non vaccinés étaient en meilleure santé. » - Dr. Stéphane Résimont « Une étude de l’Institut Henry Ford de Détroit réalisée sur 18.500 enfants a montré qu’au bout de 10 ans en terme de maladies chroniques, 17% des enfants non-vaccinés étaient atteints de pathologies chroniques et chez les enfants qui avaient reçus le protocole vaccinal infantile standard des Etats-Unis, il y avait 57% de maladies chroniques, donc plus de 2,5 fois plus de pathologies chroniques chez les enfants vaccinés. » - Dr. Jean-Marc Sabatier, CNRS « Pour les bébés, depuis combien d’années on oblige aux familles d’injecter 11 vaccins ? On les oblige de manière sadique, on le fait d’une manière terrible, on les prive de droits sociaux s’ils ne sont pas d’accord avec les 11 vaccins. Le vaccin est un produit qui est injecté et que vous ne pouvez pas retirer, l’effet est irréversible et donc c’est à long terme qu’il faut regarder. […] Avec les vaccins ce qu’on craint, ce sont les effets à moyen terme et à long terme. » -  Dr. Michel de Lorgeril, chercheur et épidémiologiste au CNRS, auteur de plusieurs livres sur les vaccins. « Le seul vaccin sûr est un vaccin qui n’est jamais utilisé.  » - Dr. James A. Shannon « La vaccination est un acte barbare, anti scientifique. L'un des plus grands agresseurs de la santé est l’acte médical, par le nombre et la dangerosité des drogues dispensées. » - Jacqueline Bousquet, docteur ès Sciences. « Qu'est-ce là pour une "science " qui inflige des dégâts neurologiques à des centaines de milliers d'enfants chaque année ? » - Harris L. Coulter « Les vaccins peuvent à long terme mener à une déficience du système immunitaire et causer des maladies plus graves que la maladie originale, impliquant des structures plus profondes, plus d’organes vitaux et ayant moins la possibilité de se résorber spontanément. »  - Dr. Richard Moskowitz, Harvard Medical School « Ce n’est pas une pratique médicale sensée que de risquer sa vie en se soumettant à une intervention probablement inefficace afin d'éviter une maladie qui ne surviendra vraisemblablement jamais. »  - Dr. Kris Gaublomme « Personnellement, je suis sûr que les vaccins ne sont pas un bienfait pour notre santé mais au contraire une véritable catastrophe pour notre immunité, une pollution biologique d'autant plus grave qu'elle est méconnue. L'étude approfondie de ce sujet, pendant cinquante ans, m'a démontré que l'injection de substances artificielles dans les délicats systèmes de régulation de notre corps a des effets nocifs variés, à court, moyen et long terme, sur la santé des populations. »  - Dr. Christian Tal Schaller « C’est une véritable catastrophe, nous n’avons pas d’essais randomisés en double aveugle attestant les vaccins ! »  - Dr. Michel Delorgeril Articles complémentaires : Les 10 plus gros mensonges sur les vaccins L’immunité Pasteur l'imposteur Une étude de la Cleveland Clinic révèle une efficacité négative de 27 % du vaccin contre la grippe 12 études comparant les enfants vaccinés et non vaccinés   Ouvrages complémentaires : Des tortues jusqu’en bas – vaccins – science et mythe Vaccination, la grande désillusion ! Vaccinations, les vérités indésirables Analyse scientifique de la toxicité des vaccins Vaccins, un génocide planétaire Interview : "La médecine des VACCINS n'est pas scientifique !" - Dr. Michel de Lorgeril

  • Rhume, refroidissement, état grippal : que faire dès les premiers symptômes ?

    Article de santé naturelle Une petite fiche pratique pour soulager et raccourcir la durée d’un rhume qui s'étend en moyenne sur 11 jours. Aucun remède et aucun médecin ne peuvent guérir une personne souffrante, c'est le corps qui se guérit tout seul. Mais on peut toujours lui donner un petit coup de pouce et l’accompagner dans l’expulsion des déchets qui l’encombrent.   Causes : Le rhume ne s’attrape pas ! ( Néosanté n°147 ). Il est principalement dû à : une baisse des températures (refroidissement), un ensoleillement réduit, un degré d’hygrométrie plus faible, un air plus pollué* l’hiver. *La pollution augmente par temps froid principalement à cause du phénomène d’inversion thermique, où une couche d'air chaud en altitude piège l'air froid et les polluants au niveau du sol.  Les besoins accrus en chauffage (bois, fioul, gaz) augmentent les rejets de particules. Nous n’avons d’ailleurs pas de rhume durant l’été, sauf peut-être lorsqu’on utilise exagérément la climatisation avec un air sec et froid combiné à un manque d'aération. En effet, un écart brutal des températures et un air plus sec peuvent entrainer de l’irritation, des lésions et de l’ inflammation dans les muqueuses et tout le système respiratoire. Un mucus fluide et transparent recouvre nos voies respiratoires, il constitue une barrière protectrice et lubrifiante contre les particules étrangères. Si nos muqueuses se dessèchent, elles perdent une partie de leur effet protecteur. Cette réaction d’assèchement est bien visible sur notre peau avec l'apparition de gerçures aux mains, aux pieds et aux lèvres. N'omettons pas non plus l’impact de la pollution environnementale et des nanoparticules irritantes contenues dans l'air que nous respirons dans certaines zones ou dans l'habitat. Quels sont les symptômes dus à la respiration d'un air pollué : Irritation de yeux, Irritation et inflammation des voies respiratoires, Nez bouché ou nez qui coule. Mal de gorge, Maux de tête, Respiration sifflante ou difficulté à respirer, Toux, mucosités, Fatigue inhabituelle. Notons également que si notre duo émonctoriel intestin-foie est en mauvais état, l’organisme va avoir tendance à produire plus de mucosités, notamment au niveau ORL et respiratoire. Tout comme les plantes tropicales, les anthropoïdes d’origine tropicale que nous sommes ne vont pas bien lorsqu’ils sont exposés à des températures trop basses. D’autres cofacteurs peuvent être en cause, tels que : Une baisse d’ énergie vitale . Un déficit en certains micronutriments comme : les vitamines C , D & E, le zinc , le magnésium , le sélénium, etc. Une dysbiose du microbiote , une porosité intestinale ou une inflammation digestive. Une toxémie élevée. Le manque de transpiration et de perspiration. Le saviez-vous ? Comme vu plus haut dans les causes, la grippe est une maladie saisonnière . Sous nos latitudes tempérées, elle apparaît essentiellement en hiver, lorsque les températures baissent. Nous ne faisons pratiquement pas de grippe en été. En France, pays au climat tempéré , plus de 2 022 000 cas  ont été recensés entre janvier et avril 2025, soit sur une période de seulement quatre mois. À l’inverse, en Thaïlande, pays au climat chaud , environ 940 000 cas  ont été rapportés sur l’ensemble de l’année (janvier à décembre 2025). À densité de population comparable, ces chiffres montrent une dynamique très différente selon le climat. Les températures basses favorisent en effet la présence de la grippe : l’air froid et sec fragilise les muqueuses respiratoires. Dans les grandes métropoles chaudes comme Bangkok (15 à 20 millions d’habitants), d’autres facteurs peuvent néanmoins favoriser les états grippaux : pollution atmosphérique importante, promiscuité urbaine et usage massif de la climatisation, qui crée des environnements artificiellement refroidis et asséchés. On observe donc une corrélation nette entre températures basses et circulation de la grippe, même si d’autres facteurs environnementaux et comportementaux entrent également en jeu. Tout récemment, une étude clinique contrôlée récente menée par le Dr. Donald Milton et publiée dans PLOS Pathogens  a surpris la communauté scientifique en montrant qu’aucune transmission de la grippe n’a été observée malgré une cohabitation étroite entre cinq étudiants infectés par le virus Influenza A (H3N2) et onze volontaires sains, isolés ensemble dans un hôtel près de Baltimore en 2023 et 2024. Malgré le partage d’objets et des activités collectives favorisant la promiscuité, les analyses sérologiques ont confirmé l’absence totale de contamination. Ces résultats remettent en question l’idée d’une contagion automatique par simple proximité et soulignent l’importance de facteurs environnementaux et physiologiques — toux, qualité de l’air, immunité préalable — dans la dynamique réelle des épidémies , invitant à repenser nos stratégies de prévention au-delà du simple contact rapproché. Référence de l’étude : Milton, D.K. et al., Controlled human influenza virus transmission study , PLOS Pathogens, 2024.   Hygiène de vie : Arrêter impérativement de manger des aliments mucogènes  pendant la durée du rhume : pain, pâtes, biscuits, gâteau, riz, légumineuses, lait et autres produits laitiers, ainsi que de l’alcool et du sucre. Se reposer au chaud et au calme. Appliquer une bouillotte chaude sur le foie 2 à 3 x 30 minutes par jour (pas le soir avant d’aller au lit).   Nutrithérapie : Prendre 4 grammes d’ascorbate de magnésium en poudre avec un peu d’eau, ce qui soulagera les symptômes. Reprendre 4 gr dès que les symptômes reviennent, soit 1h, 2h ou 5h après la première prise selon le ressenti et ainsi de suite jusqu’à rémission. Prendre de la N-acétylcystéine (NAC) : 600 mg/J le matin ou le midi. Prendre 75 mg de zinc gluconate ou picolinate par jour dès le début du rhume et pendant sa durée. Prendre de la vitamine E et de la vitamine D3 : 60 UI/kg.   Conseil : à partir de 50 mg de zinc pris pendant plus de 2 semaines consécutives, il est recommandé de prendre du cuivre bisglycinate à 2 mg pour ne pas nuire à l’équilibre zinc/cuivre qui est essentiel. Le cuivre est également anti-infectieux et anti-inflammatoire. Phytothérapie et aromathérapie  : Appliquer en onction une synergie d’huiles essentielles sur le torse et/ou le dos : 5 gouttes de camphrier, 3 gouttes de menthe poivrée, 3 gouttes d’eucalyptus radié, 5 gouttes de térébenthine (pin maritime), 5 gouttes de ravintsara. Utiliser en suppositoires* le mélange suivant contre les   refroidissements, le rhume, la sinusite, l’état grippal, la bronchite : ravintsara, niaouli, eucalyptus radié, laurier noble, thym à thujanol (1 goutte de chaque par suppositoires de 3 ml) 2 x/J. Boire une tisane de plantes sudorifiques  pour augmenter la transpiration qui est une aide au rétablissement (tilleul, fleurs de sureau noir, gingembre, cannelle, camomille, coquelicot, thym) 1 litre par jour. Prendre de la propolis en spray buccal 4 x par jour. C’est un antibiotique naturel aux propriétés : antimicrobiennes, anti-inflammatoires, antifongiques, antiparasitaires, antioxydantes et immunostimulantes. Prendre de l’extrait d’ail noir vieilli aux repas qui seront légers et digestes. Phytothérapie préventive : Echinacée pourpre.   Oligothérapie : Faire une cure de cuivre/or/argent 3 x 15 ml /J. Pulvériser le nez avec un mélange de plasma de Quinton hypertonique (1/4 du volume) et de l’argent colloïdal ou du cuivre/or/argent (3/4 du volume).   *Préparation maison de suppositoires aux huiles essentielles : Se procurer un moule à suppositoires de 3 grammes par suppositoire. Faire fondre 18 grammes d’huile de coco bio au bain marie à environ 60 C°, pour 6 suppositoires de 3 gr. Incorporer et mélanger les huiles essentielles à l’huile de coco liquéfiée à 5%, soit 5 gouttes d’HE par suppositoire de 3 gr. Verser dans le moule et mettre au frigo 2 heures minimum. Articles complémentaires : Les infections ORL chroniques Un mot sur l'immunité Epidémies et contagion Notion de terrain

  • L'hyponatrémie

    Nutrition Description : Le sodium est un métal mou de couleur argentée de symbole (Na). En le combinant au chlore (Cl), nous obtenons le sel de table ou chlorure de sodium (NaCl). Il est composé de 40% de sodium et de 60% de chlore. 2,5 gr. de sel apporte donc 1 gr. de sodium. Méfions-nous de la diabolisation du sel qui est, quoiqu’on en dise, indispensable au bon fonctionnement de notre organisme et à la vie. Veillons à obtenir le bon niveau de sodium sanguin car l’excès sera nuisible (hypernatrémie), à l’instar de la carence (hyponatrémie). Les personnes les plus sensibles au manque de sodium sont les personnes âgées, surtout en période de canicule. Chez l’adulte, le taux sanguin normal de sodium (natrémie) se situe entre 135 et 145 mmol/L. L’hyponatrémie légère est comprise entre 125 et 135 mmol/L ; modérée entre 115 et 125 mmol/L ; sévère entre 90 et 115 mmol/L, elle peut entraîner la mort. Le taux fonctionnel optimal est : 140-142 mmol/L. On estime à 2 gr. le seuil vital minimal d’apport en sel et maximum 6 gr. par jour, soit 2,4 gr. de sodium. Les besoins quotidiens varient selon l’ activité physique et la température (transpiration), l’âge, la masse corporelle et la quantité quotidienne d’ eau ingérée. Symptômes d'un manque de sodium : Asthénie, léthargie. Etat confusionnel, déficit de l’attention. Faiblesse surrénalienne , musculaire, crampes. Déshydratation. Hypotension . Nausée, vomissements. Vertiges, maux de tête. Résistance à la chaleur limitée. Crise d’épilepsie. Coma. Causes : Un apport d’ eau trop élevé. Une transpiration excessive (exercices intenses, fortes chaleurs, etc.). De la diarrhée, des vomissements. La prise de diurétiques. Une thyroïde paresseuse . Une insuffisance surrénalienne . Une alimentation trop pauvre en sodium. Un excès de café . Un excès de potassium. Le frugivorisme (excès de fruits) Fonctions du sel dans l'organisme : Hydratation cellulaire, organique et cutanée. Régulation de la tension artérielle. Fonctionnement normal des systèmes nerveux , musculaire et surrénalien. Favorise les échanges cellulaires. Aide au transport d'oxygène vers les tissus. Production des sucs gastriques. Fonctions métaboliques. Équilibre acido-basique . Défense immunitaire. Propriétés anti-inflammatoires et anti-allergiques. Un déséquilibre ou une carence électrolytique (sodium, potassium, calcium, magnésium) peut engendrer : Des crampes. Une faiblesse musculaire. Des douleurs articulaires. De la fatigue . De l’anxiété. Une perturbation du sommeil. Une déminéralisation . Une déshydratation. Un disfonctionnement du système immunitaire et respiratoire. Solutions pour l’hyponatrémie légère à modérée : Boire moins, max. ½ L par jour, 1 L s’il fait chaud. Consommer plus de sel et d’aliments salés, de préférence du sel organique sous forme d'algues et de céleri. Boire du plasma marin de Quinton 2 fois 150 ml en isotonique par jour. Préférer le sel de mer gris pour l’assaisonnement alimentaire. Il n’a pas été détruit par l’industrie. C’est un sel que le corps reconnait encore comme un aliment minéral complet. Le niveau normal devrait revenir au bout de 4 jours. N.B. L’hyponatrémie sévère exige une intervention médicale urgente ! Témoignage d'Alexandrine du 18 juillet 2006 : "Bonjour, J'ai souffert d'une grave carence pendant plus de vingt ans sans en connaître la cause, et qu’aucun médecin n’avait su déceler. A une époque, on entendait partout qu'il ne fallait pas manger trop de sel, voire ne pas en manger du tout. Or j'ai suivi scrupuleusement depuis mon adolescence ces recommandations, c’est-à-dire que je n’ai pas rajouté de sel à mon alimentation, puisqu’il m’était dit et répété que c’était inutile. Puis je suis partie trois ans sous l’équateur, allant là-bas suer abondamment pendant des mois. Je me suis déminéralisée et décalcifiée ; à mon retour en France j'ai dû visiter mon dentiste très souvent et couper courts mes cheveux pour la première fois de ma vie (ils ont repoussé depuis heureusement). Il y a 17 ans que je suis rentrée, et depuis j’ai traîné une énorme fatigue et des troubles divers : douleurs articulaires, arythmies cardiaques, tension oscillant entre 9 et 11 , vertiges violents et pertes d'équilibre jusqu'à ne plus pouvoir me tenir debout par moments (il m'est arrivé de me retrouver par terre), fatigue intense m'empêchant de travailler plus de 5 heures sans être obligée de dormir sauf à être épuisée, insomnies nocturnes, acouphènes, intolérance totale à la chaleur, à la lumière (douleurs intenses au fond des yeux), au bruit, éclatement de vaisseaux sanguins sous la peau provoquant des hématomes, douleurs dans le système veineux des jambes, hémorragies intestinales inexpliquées, besoin impératif de boire jusqu’à 3 à 4 l d’eau par jour dans certaines circonstances, diarrhées, incontinence urinaire, affaiblissement de mes capacités intellectuelles, pertes de mémoire et difficultés à réfléchir… et toute la déprime accompagnant cet état presque bi-décennal auquel aucun médecin -allopathes, homéopathes, acupuncteur, dentistes, psychothérapeutes… - n'avait trouvé d'explication… Les nombreuses vitamines, fer en cachets, oligo-éléments en solution aqueuse et autres complémentations n’ayant pu que très partiellement résoudre le problème. Ce n'est pas faute d'avoir insisté sur le fait que ma tension normale oscillait régulièrement il y a vingt ans (avant mon départ sous l’équateur) entre 12/5 et 12/7... La tension augmente normalement avec l'âge, et une tension de 9 ou 10 aujourd’hui ne pouvait pas être normale… Je précise qu'ont toujours été exclus de mon alimentation : charcuterie, conserves, aliments industriels préparés (en sauce, surgelés) et que je ne consomme que légumes, fruits, céréales, laitages, poisson, et peu de viande. Telle les herbivores dans nos prés auxquels on met un bloc de sel à disposition, ou les grands carnivores qui lèchent les concrétions de sel au bord des rivières, j'aurais bien dû, moi aussi, avoir ma dose de sel quotidienne, ce que je n'avais donc pas, avec cette alimentation-là. Oserai-je dire qu'un paquet de chips m'a sauvé la vie ? Suivant là encore les préceptes en vigueur, je m'interdisais les chips, aliment salé et gras chargé en "mauvaises graisses"... et tous les aliments salés. Mes rêves de gruyère, cacahuètes salées et chips quand j’étais sous l’équateur auraient dû m'alerter !! Eh bien, un jour j'en ai eu marre de tous ces principes, et pour une fois, j'ai décidé de me faire plaisir et de céder à la tentation (tout en me délivrant du mal comme on va le voir ; ce n’est donc pas un comble). Et j'ai commencé à manger des chips... Ce qui m’a fait physiquement, et immédiatement, beaucoup de bien ; c’est là que j’ai commencé à avoir la puce à l’oreille. J’ai exploré Internet où j’ai fini par trouver les symptômes des carences en sel. Et j’ai –enfin !– commencé à comprendre… et à arroser mes assiettées de gros sel, savourant la sensation de bien-être que j’avais à croquer de bons gros grains de sel. Cela fait six mois que je mange ainsi du sel gris de mer bien minéralisé. Au début, ma tendance habituelle à manger peu de sel cherchant à reprendre le dessus, dès que j'oubliais d'en manger parce que j’allais mieux les vertiges recommençaient… J’ai dû prendre l’habitude de saler mes aliments systématiquement. Aujourd'hui, j'ai repris une activité normale, je peux de nouveau me mettre au soleil sans avoir des taches sur ma peau (qui bronze de nouveau), ou le cœur qui s'affole, ou la sensation de ne pas pouvoir respirer, et je peux sortir de chez moi un quart d’heure sans avoir à m’encombrer d’une bouteille d’eau... Mes vertiges ont totalement disparu, j'ai retrouvé une vie normale, des forces, je peux de nouveau prendre ma voiture normalement et conduire, je ne risque plus la chute à vélo, j’arrive à marcher sur une pente, et je supporte une journée d’activité sans avoir à dormir 15 heures d’affilée. Ayant retrouvé mes forces, je crois de nouveau en l’avenir, je peux aller de l’avant, faire des projets en imaginant que j’aurai l’énergie nécessaire pour les faire aboutir… Je ne suis plus déshydratée. Mon corps retient de nouveau l’eau. Le sel de ma vie est revenu. Je revis. Ma grand-mère suivait les mêmes préceptes nutritionnels et n'a pas mangé de sel pendant des décennies. Elle avait sur la fin de sa vie les mêmes troubles que ceux dont j'ai souffert si longtemps : problèmes d'arythmie cardiaque, de circulation, d'articulations, pertes d'équilibre de plus en plus fortes, besoin hyper fréquent de boire et d'aller aux toilettes, le corps ne retenant pas l'eau, vertiges de plus en plus handicapants, intolérance grave à la chaleur, etc. Comme il était facile de croire que ce dont je souffrais était dû à un atavisme familial… Eh bien non. Il ne s'agissait que d'une mauvaise information, et surtout d'une négligence de ce que notre corps nous dit. Aucun médecin, pour elle non plus, n'avait décelé l'origine de ses troubles. Elle est morte à la suite d'une chute qui l'a conduite à l'hôpital, alors qu'elle n'avait rien de cassé, mais simplement ne tenait plus debout, et elle s'est laissé mourir. Sept ans plus tôt, elle avait eu un accident vasculaire comme ceux dont je souffrais, mais pour elle, ce fut malheureusement un accident vasculaire cérébral… à la suite de quoi elle a perdu en partie la parole. Ma grand-mère est décédée avec une tumeur au cerveau développée très rapidement, à laquelle je n'aurais peut-être pas échappé si je n'avais miraculeusement compris ce dont je souffrais. Enfin, je me permets d’aller plus loin : on n'a toujours pas expliqué les 15.000 morts que la canicule de 2003 a faits parmi les personnes âgées de notre « douce » France. Cela ne s’est produit dans aucun autre pays européen ! La question que je (me) pose est donc (eu égard à ce qui précède) la suivante : Ne serait-ce pas uniquement en France que l'on s'interdit à ce point de manger du sel ? Cela ne serait-il pas un élément d'explication ? Hypothèse dont je ne connais pas la réponse. Mais si vous vous occupez ou côtoyez des personnes âgées, ne faudrait-il pas –pour certaines d’entre elle tout au moins – les inciter à consommer du sel… ? Comme les Touaregs, et autres peuples des régions chaudes où l'on transpire beaucoup, elles ont peut-être besoin de sel pour ne pas se déshydrater ? Les caravanes qui traversaient le désert transportaient le précieux sel d’un bout à l’autre du Sahara, où des populations le savaient vital pour leur santé… Car le sel RETIENT L'EAU, n’est-ce pas ? tout le monde ne devrait-il pas savoir cela ? Consommer du sel quand il fait chaud et que l'on transpire abondamment, ce peut dans certains cas, n'être qu'une question de bon sens, non ? Merci de me lire. Je souhaiterais tellement que mon témoignage serve à d’autres…" Source du témoignage : https://www.vulgaris-medical.com/forum-sante/hyponatremie-temoignage

  • Le syndrome métabolique

    Article naturo-hygiéniste Un sujet d’actualité sanitaire et une vraie pandémie qui, selon l’OMS, touche plus d’un milliard de personnes dans le monde et un français sur cinq. Les individus atteints sont de plus en plus jeunes. Description : Le syndrome métabolique ou syndrome d’insulinorésistance regroupe un ensemble de dysrégulations métaboliques. C’est une affection de civilisation épidémique planétaire liée au mode de vie occidental. Ce problème de santé récent est devenu le principal risque sanitaire du monde moderne et de loin la principale cause de morbidité et de mortalité mondiale. Coût en soins de santé : astronomique ! Adopter un mode de vie sain peut ralentir ou empêcher l'apparition de problèmes de santé graves liés au syndrome métabolique.   Symptômes et signes physiologiques : Tour de taille important (graisse viscérale et abdominale). Homme : > 94 cm / femme : > 80 cm. Hyperglycémie (résistance à l’insuline) : > 110 mg/dL ou 1,10 g/L. Dyslipidémie : cholestérol LDL élevé et HDL baissé : < 40 mg/dL (hommes), < 50mg/dL (femmes). Triglycérides élevés : > 1,5 g/L ou > 150 mg/dL. Hypertension  :  ≥ 130/85. Remarques  : Il faut minimum 3 de ces 5 critères pour diagnostiquer le syndrome métabolique. On peut ne pas être en surpoids et être en syndrome métabolique.   Ces signes physiologiques sont associés à un taux élevé d’insuline dans le sang. Malgré cet hyperinsulinisme, les cellules n’assimilent plus le glucose et sa concentration sanguine augmente : > 1 g/L. Une insuline et une glycémie à jeun élevées signent une insulinorésistance. L’insulinorésistance est un état inflammatoire qui augmente le risque de développer à la fois un prédiabète et un diabète de type 2 . Une consommation excessive de glucides stimule la production d'insuline, l'hormone responsable du stockage des graisses. Le corps humain contient 5 litres de sang dont 5 grammes de glucose (1 cuillère à café). Une fois cette quantité de glucose dépassée, nous rentrons en résistance à l’insuline. C’est à ce moment que les troubles métaboliques commencent…   Glucides -> hyperglycémie -> hyperinsulinisme -> insulinorésistance -> graisse abdominale -> hypertension   Glucotoxicité ou lorsque le sucre devient toxique pour l’organisme : La glucotoxicité fait référence à un taux de sucre sanguin trop élevé, trop longtemps et trop souvent (hyperglycémie chronique) ce qui accentue les anomalies de l'insulinosécrétion et de l'insulinorésistance. Le saviez-vous ? Vos envies irrésistibles de sucre , surtout en fin d’après-midi, ne sont pas un manque de volonté, mais souvent le cri d'alarme d'une sérotonine trop basse. Cette hormone de l’humeur utilise le sucre comme "carburant" pour pénétrer dans le cerveau ; c'est pourquoi vous craquez ! Pour rompre ce cycle sans frustration, le 5-HTP est une solution naturelle phare en naturopathie. En tant que précurseur direct de la sérotonine , il aide à restaurer l'équilibre nerveux et à apaiser les compulsions alimentaires à la source. Cette image représente 8 abdomens d’homme vus en coupe par IRM. Chacun de ces hommes présente la même circonférence abdominale et abrite pourtant une quantité de graisses différente. La graisse est représentée en blanc. L’équivalent en litres est indiqué sous chaque vue en coupe. Comme vous pouvez le voir, la graisse s’accumule de manière périphérique (au niveau de la peau) et de manière viscérale, au milieu des organes. Il est donc possible d’avoir de la graisse visible, c’est-à-dire la graisse sous-cutanée qui provoque des bourrelets, et de la graisse invisible, cachée au plus profond de notre corps, entre nos organes. Avec cette image, vous constatez qu’avoir des bourrelets n’est pas forcément le signe que vous avez également de la graisse viscérale, et inversement. © Wikipedia.org . En perturbant le fonctionnement des organes, la graisse viscérale est bien entendu la plus dangereuse pour la santé. Elle favorise l’insulinorésistance. Les maladies associées au syndrome métabolique : Obésité Diabète de type 2 Maladies cardiovasculaires, infarctus, AVC Hyperuricémie , goutte Maladies rénales ( lithiasique ) et hépatiques ( stéatose hépatique ) Apnée du sommeil Dysbiose du microbiote intestinal : un microbiote sain prévient de nombreuses maladies cardiovasculaires ainsi que le syndrome métabolique et le diabète . Psoriasis , lichen plan Fatigue chronique Inflammation chronique qui peut souvent être à l'origine de douleurs articulaires Troubles immunitaires Testostérone basse Troubles de l’érection Migraine Syndrome des ovaires polykystiques Maladie d’Alzheimer Cancer   Les causes et les solutions sont semblables à celles de l’obésité et du diabète de type 2.   Causes : La consommation d’aliments ultra-transformés est associée à un risque plus élevé de maladies cardiovasculaires, de syndrome métabolique et d’obésité. L’excès de glucides en général et de sucres raffinés en particulier (sucre, sodas, sirops, fruits, jus de fruits, alcool , friandises, miel, pommes de terre, céréales  : pain, pâtes, riz, muesli, pâtisseries, viennoiseries, gâteaux, biscuits, etc.). Les fast-foods. Le stress chronique induisant des modifications hormonales. Augmentation du cortisol et de l’adrénaline -> augmentation de la glycémie. Le cortisol empêche de sortir de la résistance à l’insuline. Le déséquilibre nutritionnel en lipides . Le grignotage . La sédentarité. Le dysfonctionnement mitochondrial . L’ hypothyroïdie .   La priorité absolue est la réduction plus ou moins drastique des apports en glucides.   Solutions : Adopter une alimentation saine , biologique , équilibrée, mesurée, nutritive et digeste. «  High fat / low carb  » de type paléo . Réduire la quantité de glucides et l’insulinosécrétion. Augmenter les lipides en bon équilibre dont les graisses animales. Prendre le premier repas de la journée composé de protéines , de lipides et de légumes (fibres) sans glucides , particulièrement si le taux de cortisol est bas. Le second repas sera composé de protéines , de lipides , de légumes et d’une portion réduite de glucides . Commencer tous les repas par quelques bouchées de protéines et de lipides avant les glucides . Il n’y a pas de réponse à l’insuline avec les graisses et les protéines . Ne jamais consommer de glucides seuls. Les fruits seront consommés dans les 15 minutes suivant le repas. Pratiquer le jeûne intermittent avec deux repas complets par jour. Consommer suffisamment de sel  : 4-5 gr/J. Trop peu de sel aggrave la résistance à l’insuline. Pratiquer une activité physique régulière. Améliorer la qualité du sommeil et dormir suffisamment. Arrêter le tabac . Arrêter le grignotage . Réduire le stress .   Le vrai carburant des cellules cancéreuses n'est pas la viande rouge, c'est l'excès permanent d'insuline. Une méta-analyse de 2016 de 50 études prospectives et essais contrôlés randomisés a montré que plus l'adhésion au régime méditerranéen est grande, plus la réversion du syndrome métabolique et de ses composants est importante. Prendre 2 repas complets équilibrés par jour pauvres en glucides  limitera l’hyperglycémie et l’hypoglycémie réactionnelles réduisant progressivement la résistance à l’insuline. Nutrithérapie : Oméga-3 . Vitamine D : métabolisme glucidique. Quelques études cliniques ont associé une insuffisance en cette hormone au développement de la résistance à l’insuline et du diabète . La vitamine D stimule également le métabolisme des graisses en imitant l’effet des stéroïdes anabolisants, notamment via leurs actions sur l’insuline et le cortisol . Vitamines A, C & E : antioxydantes. Vitamine K2 MK-7 : améliore le métabolisme du glucose. Coenzyme Q10  : effets bénéfiques sur le métabolisme, la respiration mitochondriale , la production d’énergie, le stress oxydatif , l’ inflammation , l’ hypertension , le diabète , la résistance à l’insuline et l’obésité. Acide R alpha lipoïque : réduit la résistance à l’insuline et la glycémie. Soutient l’activité mitochondriale et la production d’énergie. Magnésium citrate ou bisglycinate (régulation de l'insuline et de la glycémie) + L-taurine. L-carnitine : diminue la sensibilité et la résistance à l'insuline. Stimule les métabolismes mitochondriaux et la production d’ATP. N-acétylcystéine : précurseur du glutathion. Réduit les risques du syndrome métabolique grâce aux effets antioxydants, anti-inflammatoires et vasodilatateurs. Favorise et protège les fonctions hépatiques. L-glycine  : précurseur du glutathion. Meilleure gestion de la glycémie et de la réponse à l’insuline. Améliore la qualité du sommeil. Indiqué dans l’obésité, la stéatose hépatique , les maladies cardiovasculaires et l’ hypertension . Polyphénols  : ils agissent grâce à des effets antioxydants et régulent le système insuline/glucose. Shilajit. Bore  : peut augmenter les concentrations de 17-bêta-estradiol et de testostérone en réduisant leur conversion en formes inactives. Cette influence a des implications importantes pour l'équilibre métabolique global. Créatine : régulation métabolique globale, prévention de la résistance à l'insuline, maintien d’un métabolisme actif.   Oligothérapie : Chrome   Phytothérapie : Curcumine  : baisse de l’ inflammation , de la glycémie, des triglycérides et de l'indice HOMA. Gingembre : une étude a démontré que la consommation quotidienne de 3 grammes de poudre de gingembre pendant 8 semaines pouvait améliorer la résistance à l’insuline, la glycémie à jeun et l’hémoglobine glyquée chez des diabétiques de type 2. Berbérine  : améliore le poids corporel, les niveaux de triglycérides, augmente la sensibilité à l'insuline, régule à la baisse les gènes impliqués dans la lipogenèse et réduit la pression artérielle . 500-750 mg/repas. Cannelle : antioxydantes et anti-inflammatoires : augmente la sensibilité à l'insuline, régule la glycémie et la pression artérielle. 250 mg/J. Extrait d’ail : riche en composés bioactifs avec de puissantes activités anti-inflammatoires, antioxydantes et neuroprotectrices. Il réduit la tension artérielle, le  diabète , les lipides sanguins  et les triglycérides. Il améliore la santé cardiovasculaire. Ortie dioïque (parties aériennes) : aide à contrôler la glycémie et prévient les dommages au foie . Fenugrec régulerait le taux de sucre sanguin, les triglycérides et atténuerait l’insulinorésistance. Inuline (prébiotique) : sauf en cas de SIBO . Biologie : Bilan glucidique dont : glycémie et insuline à jeun, HbA1c, indice HOMA. Bilan lipidique. Bilan thyroïdien. Bilan surrénalien dont cortisol sur 24h. Bilan hépatique. Bilan dysbiose et porosité intestinale  : LBP (Lipopolysaccharide-Binding-Protein), Métabolites Organiques Urinaires. CRP-us. Profil en acides gras . Statut antioxydant dont cholestérol LDL oxydé (facteur de risque athéromateux et cardio-vasculaire), zinc, coenzyme Q10. Glutathion. Vitamine D .   Citations : « Le syndrome métabolique augmente aussi de manière générale le risque de cancer. » -  Pr. Boris Hansel « L’insulino-résistance est liée de près au surpoids et surtout à l’obésité abdominale puisque les cellules adipeuses en excès libèrent un signal chimique qui rend inopérants les récepteurs à insuline des autres cellules. Ceci va réduire leur capacité à absorber le glucose. » - Christian Brun « Le jeune intermittent peut potentiellement prévenir, contrôler et soigner les maladies métaboliques chez les humains. »  - Pr. Satchin Panda « Toutes les boissons sucrées sont toxiques. » - Marion Kaplan « Les édulcorants favorisent la porosité intestinale, le développement du prédiabète, de l’insulinorésistance et du diabète. »  - Dr. William Berrebi « La baisse du cholestérol HDL est causée par la diminution de la consommation de graisses animales saturées et oméga-9, mais aussi par la diminution de l’activité physique. »  - Dr. Boris Dufournet « Une seule nuit de mauvais sommeil suffit à augmenter le cortisol de manière démontrable le lendemain et à avoir une résistance à l’insuline plus importante. Le stress et l’inflammation contribuent absolument à l’hyperinsulinisme et à la résistance à l’insuline. » - Pr. Benjamin Bikman « Le cortisol joue un rôle de protection contre l’hypoglycémie sévère. Toutefois, lorsqu’il reste constamment élevé, il crée un cycle de fringales et de dysfonctionnements métaboliques. »  - Dr. Joseph Mercola   « Plus on grossit, plus le vieillissement cellulaire s’accélère. La graisse abdominale sécrète par ailleurs beaucoup de messagers connus pour favoriser les processus inflammatoires. »  - Dr. Claude Chauchard Articles complémentaires : Le diabète de type 2 . La stéatose hépatique . Les glucides . Les lipides . Le cholestérol . Les céréales et amidons . L’activité physique . Le grignotage ou la méga-nuisance alimentaire . L'alimentation paléo .

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