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la santé donne de grands pouvoirs." - J.H.Tilden
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- La maladie d'Alzheimer
Article de santé naturelle L’Alzheimer est une maladie neurodégénérative multifactorielle* caractérisée par une perte progressive de la mémoire et de certaines fonctions intellectuelles. Le cerveau rétrécit. C’est le type de démence le plus répandu, elle touche environ 4,5% de la population au-delà de 65 ans. Il est assez clair que l’environnement et les habitudes de vie ont un impact sur les risques de la développer. *36 causes ont été identifiées par le docteur américain Dale Bredesen, neurologue, chercheur et expert internationalement reconnu des maladies neurodégénératives. La maladie d’Alzheimer se situe dans le quadrant 3 du bioélectronigramme Vincent (ci dessous), c’est le milieu alcalin et oxydé, celui de la dégénérescence. Ce terrain est favorable au développement de toutes les maladies de civilisations et dégénératives. Il n’existe aucun traitement conventionnel pour traiter la maladie d’Alzheimer. Pour régénérer, stabiliser et améliorer l’état du malade, nous devrons donc effectuer une correction du terrain biologique en acidifiant le sang et en réduisant l’oxydation. Il faudra se diriger vers la quadrant 1 en zone acide et réduite qui est le milieu de la Vie. Les aliments se situant dans cette zone sont bons d’un point de vue vital : fruits, légumes, racines, graines germées, enzymes, fermentations, vitamines, algues vertes, eau de qualité. C’est le milieu régénérateur. La maladie d’Alzheimer est reconnue réversible même par la médecine conventionnelle. Elle est détectable 10 à 15 ans avant d’être déclarée, ce qui permet d’éviter une dégénérescence avancée plus difficilement récupérable. Il est d’ailleurs intéressant de rechercher le génotype apoE dès que possible dans une simple prise de sang pour évaluer les risques de développer la maladie afin d'intervenir le plus tôt possible. En 2005, une importante étude des équipes du Dr. Suzanne M. de la Monte et d’Éric Steen (Université Brown, Hôpital de Rhode Island) assimile l'Alzheimer à une nouvelle forme de diabète. Ces résultats ont été publiés dans le "Journal of Alzheimer's Disease" cette même année. Ces chercheurs ont découvert que le cerveau produisait sa propre insuline. En surveillant le cerveau de ces patients sur plusieurs années, ils ont pu confirmer que l'insuffisance d'insuline augmentait proportionnellement avec l'évolution de la maladie. Cela a été publié en 2008… Une situation dans laquelle les cellules cérébrales ne peuvent pas utiliser le glucose. Chez les personnes souffrant de la maladie d'Alzheimer, le métabolisme du glucose et des lipides est perturbé (maladie métabolique/résistance à l'insuline). L'aluminium a un effet délétère sur les neurones et peut nuire à la mémoire, c’est un neurotoxique notoire. Certaines études ont observé que le cerveau des personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer contenait des concentrations plus élevées d'aluminium que celles ne souffrant pas de cette maladie. En effet, à l'autopsie, on constate que le cerveau des personnes atteintes contient une concentration élevée d'aluminium 10 à 30 fois plus que la normale. Étant donné que la barrière hémato encéphalique est incomplètement formée aux stades prénatal et post-natal et qu’elle perd son étanchéité chez les personnes âgées, les enfants et les personnes âgées ont-ils un risque plus important de développer des effets toxiques neurologiques dus aux nanoparticules d’aluminium ? Nous pouvons nous poser la question. Je pense que nous pouvons incriminer les adjuvants des vaccins qui ont pu contenir des doses importantes de produits toxiques, et notamment d’aluminium dépassant largement de plusieurs fois les quantités autorisées par les autorités sanitaires. Rappelons que les vaccins sont des produits chimiques suroxydants et qu’ils se trouvent à l’instar des maladies dégénératives dans la zone 3 du bioélectronigramme Vincent, déplaçant ainsi le terrain vers la dégénérescence. Le risque de neurotoxicité est lié au passage d’une partie de l’aluminium dans la circulation sanguine et à sa distribution aux différents organes, en particulier le cerveau et le squelette. Attention aux médicaments contenant des hautes doses d’aluminium, comme les IPP et le Maalox : Chaque cuillère à soupe de suspension buvable de MAALOX contient : 525 mg x 27/78 = 181,7 mg d’aluminium métal, ce qui pour un homme de 60 kg représente 181,73 mg/60 kg = 3,03 mg d’aluminium par kg de poids corporel, ce qui correspond à 3 fois la dose minimale toxique par jour définie par la FDA et l’OMS. Pour la posologie maximale autorisée, de 6 cuillères à soupe par jour, un homme de 60 kg absorbera 3 x 6 = 18 fois la dose minimale toxique par jour. https://professeur-joyeux.com/2018/06/19/3eme-edition-speciale-aluminium/ Au cours de leurs six premiers mois de vie, les nourrissons ingèrent environ 7 mg d’aluminium à travers le lait maternel (environ 38 mg s’ils consomment du lait en poudre, et environ 117 mg s’ils sont nourris avec du lait de soja). « L’aluminium vaccinal diminue la réponse immunitaire et augmente la toxicité locale. […] L’aluminium est donc une substance qui nous est étrangère et donc immanquablement toxique… […] On discute très sérieusement du rôle de l’aluminium dans la fragilité osseuse, dans l’Alzheimer et, de façon générale comme neurotoxique. » - Dr. Michel de Lorgeril, Analyse Scientifique de la Toxicité des Vaccins, p. 105, 110 & 112. Le Dr. Olivier Soulier soulève toutefois un fameux lièvre : la maladie d’Alzheimer est un fléau en pleine expansion dans les générations massivement vaccinées avec le BCG. Rendu obligatoire en 1950, déconseillé par l’OMS dès 1997 et finalement supprimé du calendrier en 2007, ce vaccin a été administré aux millions d’enfants qui sont aujourd’hui des personnes âgées. Ce serait la vaccination contre la tuberculose qui aurait « préparé le terrain » à l’épidémie contemporaine d’Alzheimer… (Source : Néosanté, infolettre du 15/01/2020). Le silicium s’oppose aux effets négatifs de l’aluminium qui inhibe l’activité des ostéoblastes, la formation de la trame osseuse et sa minéralisation, en prenant la place du calcium. (Source : La Nutrithérapie. Bases scientifiques et pratique médicale). L’eau peut également contenir une quantité variable d’aluminium selon les municipalités, mais même lorsqu’elle en contient une quantité élevée, elle n’est responsable que de 5% de l’apport quotidien en aluminium. Quelques études épidémiologiques ont tout de même observé que les populations dont l’eau potable contenait des concentrations élevées d’aluminium avaient plus de risques de souffrir de la maladie d’Alzheimer. Concernant les maladies neurodégénératives en général, il est important de faire enlever les amalgames dentaires au mercure. Les individus dont l'organisme ne se détoxifie pas assez vite ont plus de risque de développer des maladies neurodégénératives dont la maladie d’Alzheimer notamment, en particulier en cas d'exposition au mercure organique perdu par les plombages dentaires. Les pesticides sont des substances toxiques, cancérigènes qui occasionnent des problèmes cognitifs et neuro-dégénératifs. Une perturbation du microbiote intestinal a un impact sur nos émotions et peut être liée à des pathologies neurologies ou psychiatriques tels que : l'anxiété, la dépression, le mal-être, l'autisme, Parkinson, etc. Les additifs alimentaires, notamment le glutamate monosodique et l’aspartame sont des neurotoxiques. En conclusion d’une étude américaine publiée le 20.04.2017, ceux qui consommaient au moins une canette de boisson light par jour avaient 3 fois plus de risque de faire un AVC et de développer la maladie d’Alzheimer. Les glandes et la plupart des organes, y compris le cerveau, souffrent énormément de la déficience en enzymes. Ce dernier peut en effet s’atrophier à cause d’une alimentation essentiellement composée de produits transformés dépourvus d’enzymes dont l’organisme a désespérément besoin. Les psychotropes, plusieurs études ont démontré une relation de cause à effet entre une prise au long cours de ces drogues et le développement de la maladie d’Alzheimer. Une consommation de benzodiazépines supérieure à 3 mois est associée à une augmentation de près de 50% du risque. Le Viagra, par augmentation du taux sanguin d'oxyde nitrique, est associé à une longue liste d'effets secondaires dont la maladie d'Alzheimer et la démence. Les statines, le cholestérol est un élément essentiel pour le fonctionnement du cerveau. La neuro-inflammation, l’inflammation, l’oxydation et la glycation sont des éléments fortement impliqués dans les maladies dégénératives et neuro-dégénératives. D’où l’importance d’adopter une alimentation anti-inflammatoire et antioxydante adaptée à notre génotype. Vérifier le taux d’HbA1c dans le bilan sanguin car plus l’hémoglobine glycosylée est haute, plus la mémoire se détériore. Les traumatismes, la commotion cérébrale pour augmenter le risque de développer la maladie. D’après des travaux récents de 2024, une équipe de chercheurs de la Washington University School of Medicine de Saint-Louis aux USA a mis en évidence que la graisse viscérale (graisse profonde attachées aux organes) est étroitement liée à la survenue des premiers symptômes de la maladie d’Alzheimer près de 20 ans plus tard. Cette graisse viscérale ou abdominale est associée à une moins bonne circulation du flux sanguin cérébral. Des modifications potentielles de l’hygiène de vie comme la perte de poids et la réduction de la graisse viscérale sont efficaces pour prévenir ou retarder l'apparition de la maladie. Le saviez-vous ? Notre assiette influence directement la santé de notre cerveau. Une étude marquante de la Mayo Clinic a révélé qu'un régime trop riche en glucides (notamment raffinés et sucrés) pouvait augmenter le risque de troubles cognitifs de 89 %. À l'inverse, une alimentation riche en matières grasses de bonne qualité le réduirait de 44 %. Aides et solutions : Consommer quotidiennement du plasma marin de Quinton et des enzymes digestives. Stopper les vaccins au plus tôt, les adjuvants qu’ils contiennent sont hautement toxiques et dangereux. Arrêter la consommation d’overtoniens puisqu’ils sont toxiques et qu’ils portent atteinte au système nerveux, l'alcool en particulier. Arrêter les sucres raffinés et le grignotage. Drainer les déchets de la partie cérébrale : détoxification par paliers, monodiètes, jeûne. Alimentation plus vivante, biologique, drainante, hypotoxique. Comprenant des petits poissons gras, des œufs et des noix riches en oméga-3. Réduire les glucides et les aliments mucogènes (hémogliase, lymphogliase). Rien que la suppression des céréales, pain, pâtes, etc. et des produits laitiers permet de rétablir 90% de troubles chroniques dégénératifs. Consommer dès que possible et progressivement environ 5 c à s d’huile de coco biologique à répartir sur la journée au repas (triglycérides à chaînes moyennes), soit 1 gr. d’huile de coco par kilo de masse corporelle. Sauf pour le génotype Apoe4. Consommer du vinaigre de cidre biologique en condiment et en boisson. 2 cl de vinaigre dans un verre d’eau faiblement minéralisée (Spa Reine, Montcalm) tous les jours. Ce qui amènera des protons. Supprimer la consommation d’eau du robinet (oxydante) et l’absorption d’aluminium que l’on retrouve également dans la farine et le sel raffinés, l’Aspirine, les déodorants, les vaccins, les cosmétiques, etc. Supprimer toutes sources de fluor (eau, dentifrice), les pesticides, les médicaments comme les statines, les inhibiteurs de pompe à proton, les somnifères, les anti-dépresseurs, les produits chimiques et toxiques. Drainer le foie, la vésicule et les intestins, corriger la dysbiose et la porosité (intestins 2ème cerveau). Cohérence cardiaque pour oxygéner le cerveau, diminuer le stress et équilibrer le système nerveux. Gymnastique intellectuelle pour stimuler les neurones : lecture, sport cérébral, Scrabble, jeux de société, etc. Exercices physiques adaptés pour faire circuler la lymphe, diminuer le stress et s’oxygéner. Les exercices doivent être associés à de bonnes périodes de repos et de récupération. Pratiquer la planche inclinée. Pratiquer la photobiomodulation. S'exposer suffisamment au soleil et à l’air libre. Négativation : marcher pieds nus sur l’herbe, le sable, la terre, tous les jours. Vérifier le taux sérique de prégnénolone. L’autophagie induite par le jeûne et le jeûne intermittent a un rôle important dans la recherche sur le cancer et la démence. Biologie : Vérifier les carences éventuelles, vitamines, sels minéraux, oligo-éléments, thiamine (B1), protéines, lipides, glucides. Statut en acides gras. Bilan lipidique. Biochimie des glucides. Antioxydants et compléments : Vitamine C : 2-3 gr. /J. Vitamine D : 2.000-3.500 UI/J. Vitamine E : 400 UI/J. Vitamine K2-MK7. Coenzyme-Q10 : 100-200 mg/J. N-acétylcystéine : 600 mg/J. (précurseur du glutathion). Pycnogénol de pin. Jus de grenade. Synergie chlorophyllienne : ail des ours, coriandre, chlorella (élimination des métaux lourds). L'ail et l'extrait d'ail.* Bleu de méthylène**. Acide alpha lipoïque de 600 mg à 2 fois 800 mg/J. pour stimuler l'activité mitochondriale. Acétyl-L-carnitine. Quercétine et polyphénols. Zéolite. *L'allicine réduit les niveaux élevés de stress oxydatif, qui sont étroitement liés à la pathologie de la maladie d'Alzheimer, réduisant ainsi le dysfonctionnement mitochondrial. **Le bleu de méthylène à faible dose est décrit comme une intervention pharmacologique qui peut augmenter avec succès la respiration mitochondriale et entraîner une amélioration de la mémoire et une neuroprotection. Oligothérapie : Phosphore et cuivre/or/argent 1J/2 en cure de 3 mois. Silicium organique (élimination de l’aluminium). Lithium orotate : 1-5 mg/J. À faible dose, réduit la mortalité toutes causes et prévient l'Alzheimer. Nutrithérapie : Iode. Zinc. Magnésium. Bore. Oméga-3 et alkylglycérols. Mélatonine : un taux de mélatonine bas est un signal d’alarme pour les maladies neurodégénératives. Shilajit. Chez l’homme, le glutathion (puissant antioxydant endogène) est diminué dans de nombreuses pathologies telles que la cirrhose (Bianchi et al., 2000), le diabète (Ghosh et al., 2004) ou encore la maladie d’Alzheimer (Liu et al., 2005) et le SIDA (Jahoor et al., 1999). Les 9 paramètres de la santé intégrale devront être respectés si nous voulons réellement inverser le processus oxydatif et dégénératif. Nous pourrons nous attendre à des améliorations remarquables. C’est en reconstituant la santé que la maladie disparaît. Phytothérapie : Gingko Biloba, bacopa, éleuthérocoque, ashwagandha, tulsi gotu kola. Citations : « Le seul édulcorant clairement lié à des risques de troubles cognitifs, est l'aspartame (E 951). » - Anne-Laure Denans, Dr. en pharmacie, auteure du Nouveau Guide des additifs. « Les pesticides sont une des causes fondamentales de l’Alzheimer en détruisant les neuromédiateurs. Il y a d’autres causes, notamment les psychotropes, le grignotage et le portable. On sait parfaitement pourquoi l’Alzheimer a été multiplié. D’où l’importance du BIO pour éviter l’Alzheimer et la fatigue chronique ! […] De Nombreuses dysfonctions, baisse de l’intellect, de la mémoire, etc. auront une origine hépatique. » – Robert Masson « Les environnements dépressifs, pessimistes, ou l’élan vital est faible, limitant la curiosité intellectuelle et les interactions humaines ont possiblement des effets délétères. » - Dr. Michel Logak, neurologue à l'hôpital Saint-Joseph à Paris « Le cerveau intestinal n’est que le prolongement du cerveau crânien. L’altération du cerveau intestinal entraine conséquemment une altération du cerveau crânien, d’où les maladies neurodégénérative comme Parkinson et l’Alzheimer par exemple… » - Pr. Grégoire Jauvais « Les intestins représentent aussi le cerveau et quand les intestins sont malades, on a du mal à communiquer avec le cerveau. […] Quand vous prenez 6 mois de benzodiazépines, vous êtes sûr de faire la maladie d’Alzheimer. » - Dr. Jean-Pierre Willem « L’aluminium étant un médicament toxique mortifère, son administration à l’homme est formellement interdite. » - Pr. Jean-Bernard Fourtillan, toxicologue « Les personnes qui consomment beaucoup de calories, en particulier du sucre, ont une probabilité 6 fois plus importante de contracter la maladie d’Alzheimer. » - Dr. Russell Blaylock « Il faut entretenir le cerveau d’un point de vue psychique et d’un point de vue cognitif en faisant différents exercices. Surtout des relations sociales, c’est ce qui est important à retenir. Le fait d’avoir des interactions avec des gens stimule le cerveau, c’est sans doute le point clé pour garder une bonne mémoire. » - Yannick Béjot, Pr. De neurologie « L’inflammation (chronique) fait le lit du cancer, de l’Alzheimer, de Parkinson et de tout le reste. » - Dr. Laurent Schwartz « La prévalence croissante des maladies dégénératives neuronales (SEP, SLA, Parkinson, Alzheimer) ne peut s’expliquer sans une responsabilité importante des facteurs environnementaux. Ce sont des facteurs toxiques comme certains métaux lourds, aluminium et mercure, ingérés et absorbés par voie digestive et/ou d’origine topique transdermique (cosmétique et vaccinale !) qui fragilisent (ou agressent !) les fonctions cellulaires à très fort métabolisme oxydant. » - Dr. Michel Massol « Il faut bien se rendre compte que la prise en charge de la maladie d’Alzheimer, c’est à la fois l’alimentation, la micro alimentation, la complémentation et l’hormonologie. » - Dr. Stéphane Résimont « On sait aujourd’hui que les hommes sont carencés en testostérone et que les femmes sont carencées en estrogènes, depuis un siècle, les taux de testostérone diminuent énormément. Hors, la testostérone est indispensable pour le cerveau chez l’homme. » - Dr. Boris Dufournet, neurologue « Le sucre est mauvais pour le cerveau, pour le métabolisme, pour la mémoire et il augmente considérablement les risques de déclin cognitif sur le long terme. » - Dr. Dale Bredesen, neurologue « Les curcuminoïdes et la vitamine D agissent en synergie pour stimuler l’élimination des plaques amyloïdes chez des patients atteints de la maladie d’Alzheimer. » - Dr. Jean-Paul Curtay « Alzheimer est une maladie mitochondriale d’origine multifactorielle. […] On sait que le microbiote joue un rôle important dans l’origine de l’Alzheimer, la première chose à faire est de sanifier son microbiote. » - Pr. Vincenzo Castronovo « L’aluminium est un énorme problème, beaucoup de gens sont intoxiqués à l’aluminium avec des conséquences très dommageables au niveau du système nerveux central. » - Dr. Georges Mouton « Plusieurs études présentent l’implication du fer dans les maladies neurodégénératives, comme la maladie d’Alzheimer. » - Castellani « Alzheimer n'est pas une simple erreur de la nature, mais le mécanisme de défense ultime d'un cerveau qui s'autodétruit volontairement pour se protéger d'un environnement devenu hostile. Les plaques amyloïdes ne sont donc pas le véritable ennemi, mais plutôt les cicatrices d'un réseau neuronal en détresse qui sacrifie sa propre mémoire pour survivre. » - Bruno Lacroix Article complémentaire : Troubles de la mémoire et déclin cognitif
- Le diabète de type II
Article de naturo-hygiéniste Le diabète de type II est une maladie de civilisation, elle est donc induite par notre mode de vie et nos erreurs existentielles. On l'appelle aussi : le diabète non insulinodépendant, le diabète de l’âge mûr ou le diabète gras. Il représente 90% des cas de diabète et se définit par un excès chronique de sucre dans la sang appelé : hyperglycémie. Cette épidémie de diabète ne cesse de croître d’année en année. Dans le monde, plus de 500 millions de personnes sont atteintes. La médecine conventionnelle pense que c’est une maladie génétique irréversible ou du moins le fait penser aux malades… Evidemment, comme dans la majorité des troubles chroniques nous ne partageons pas cette avis. Avec une alimentation anti-physiologique et après un certain temps, le pancréas, organe régulateur du taux de sucre sanguin finit par s’épuiser. C’est alors que le diabète s’installe avec toutes ses conséquences. Le corps humain contient 5 litres de sang et 5 grammes de glucose (1 gr./L). A jeun, un taux de sucre sanguin < 1,10 gr./L est donc normal ; > 1,26 gr./L est anormal. Le diabète est toujours en lien avec une prise de nourriture -> sécrétion d’insuline (hormone de stockage), mais la nourriture vraie produit moins d’insuline que les produits alimentaires industriels. Il n’y a quasiment pas de réponse à l’insuline avec les graisses et les protéines. L’insuline est l’hormone diffusée par le pancréas à partir des cellules bêta de Langherans pour réguler la glycémie dans le sang. Elle permet au glucose d'entrer dans les cellules du corps à l’instar des acides gras et des acides aminés. L’absence de prise de nourriture n’influence pas l’insuline. L’insuline est hypoglycémiante. N.B. En plus d'être des neurotoxiques notoires, l'aspartame et le glutamate monosodique (E621), stimulent tous les deux la libération d’insuline par le pancréas et induisent l’hypoglycémie. La résistance à l'insuline se traduit par une élévation de la glycémie. L'hormone insuline aide à contrôler la quantité de sucre (glucose) dans le sang. Dans le cas d'une résistance à l'insuline, les cellules de l'organisme ne répondent pas normalement à l'insuline. Le glucose ne peut pas pénétrer dans les cellules aussi facilement, et s'accumule donc dans le sang. La résistance à l'insuline ou prédiabète (taux d’hémoglobine glyquée HbA1c NGSP ≥ 5.8) est généralement asymptomatique et sera suivie de l’épuisement du pancréas. À terme, cela peut entraîner un diabète de type 2. Un traitement par statines est associé à une résistance accrue à l'insuline. La résistance à l’insuline est un des principaux facteurs de l’inflammation chronique. Une perte de poids, une activité physique régulière et une alimentation physiologique peuvent inverser facilement la résistance à l'insuline. D'autre part, la résistance à l'insuline peut également contribuer au déclin de la fonction mitochondriale. Le glucagon, diffusé par le pancréas à partir des cellules alpha des îlots de Langerhans, permet de libérer le glycogène retenu dans les muscles et le foie. Le glucagon est donc hyperglycémiant. Le glucose augmente dans le sang par son action libératrice du glycogène. Le glucagon à l’inverse de l’insuline est l’hormone du déstockage et de la minceur. L’absence de prise de nourriture libère du glucagon qui à son tour libère le glycogène stocké pour maintenir le taux de glycémie dans le sang. Coupe anatomique du pancréas – By OpenStax Collège, via Wikimedia Commons Le diabète, c’est plus de 500 millions de personnes atteintes (30 millions en 1985) et 1 décès toutes les 6 secondes dans le monde ! Symptômes du diabète de type II : Faim et soif exagérées. Envie de sucre. Fatigue. Difficultés à cicatriser. Perte de tonus musculaire. Troubles de l’érection. Troubles de la vue. Si l'urine a une odeur sucrée avec des mictions très fréquentes, c'est un signe de diabète. Complications : Neuropathie. Néphropathie, insuffisance rénale. Affections oculaires, cécité. AVC. Infarctus. Gangrène. Espérance de vie réduite de 8 ans. Cancer. Causes : Une alimentation non physiologique particulièrement riche en céréales (pain, riz, pâtes, etc.) et en sucres raffinés (alcool, bières, sodas, friandises, viennoiseries, pâtisseries, desserts, etc.). Attention à l’excès de viande et de graisses animales. Le surpoids et la graisse viscérale. Une dysbiose intestinale. Des carences : vitamine D, magnésium, oméga-3, coQ10, T3. Le manque d’activité physique. L’énervation (la perte d’énergie vitale) induite par le stress, la peur, les émotions négatives et le manque de repos ralentit les sécrétions internes dont celle de l’insuline. Les excès alimentaires et le grignotage. Les statines (médicaments anti-cholestérol). Le syndrome métabolique. Une baisse de la testostérone. L'inflammation chronique de bas grade. Le dysfonctionnement mitochondrial. Des faibles taux de testostérone sont associés à une mauvaise régulation du glucose et à un risque accru de diabète de type 2. Graphique montrant le parallèle entre toxiques et diabète N’attendons pas que le pancréas soit complètement détruit et que le diabète devienne incurable à cause de nos habitudes morbides. Le rétablissement dépendra de la quantité de tissus intact disponible dans le pancréas. Solutions : Pour guérir du diabète, il faut réformer l’hygiène de vie et avant tout s’occuper du foie, le nettoyer, le régénérer par les corrections alimentaires, les purges, les monodiètes et le jeûne. Le foie a un rôle essentiel dans la régulation de la glycémie car il est chargé de la gestion des stocks de sucre. Nous commencerons par du jeûne intermittent et des jeûnes courts, ensuite des jeûnes de plus en plus longs permettront au pancréas de récupérer et de se régénérer. Grâce à l’action du glucagon il y aura déstockage du sucre et de la graisse. Nous mangerons en fonction de notre génotype et nous consommerons une alimentation naturelle de type paléo riche en fibres avec plus de légumes que de fruits dans un premier temps. Nous commencerons nos repas par les protéines avant les glucides, ce qui limitera le pic de glycémie et la surproduction d’insuline. Nous éliminerons : les produits alimentaires industriels, raffinés, transformés, surcuits, les additifs, les pesticides, les toxiques, les fritures, les sucreries, le miel, l’alcool, les céréales, les amidons, les produits laitiers, certains fruits. Les personnes ayant un diabète devraient se contenter des fruits suivants en quantité modérée en attendant d'être bien régénérées, mais ne surtout pas les bannir : Agrumes, fruits rouges (fraises, framboises, myrtilles, groseilles, cassis, mûres), pastèques, melons, pêches, kiwis, maximum 20% de la ration alimentaire, en fin de repas en guise de dessert. Pas de carottes, de betteraves ni de patates douces en jus pour les diabétiques et jamais de jus de fruits ! Une cure de topinambours, artichauts, salsifis (riche en inuline) est une voie à explorer. Nous pratiquerons une activité physique régulière et adaptée. Nous tâcherons de rétablir l’énergie vitale en abandonnant les habitudes énervantes et l'insomnie. L’insuline en injection sera diminuée parallèlement au changement d’alimentation et des moyens mis en œuvre car elle favorise l’atrophie du pancréas. Elle sera surveillée par des tests quotidiens et écartée lors du jeûne. Selon une étude de décembre 2021, l'utilisation de statines était associée à la progression du diabète, notamment une plus grande probabilité d'initiation d'un traitement à l'insuline, une hyperglycémie significative, des complications glycémiques aiguës et un nombre accru de prescriptions de classes de médicaments hypoglycémiants. Une étude de cohorte d’octobre 2021 comprenant 7.675 participants conclu qu’une alimentation saine comprenant des fruits entiers, mais pas de jus de fruits, peut jouer un rôle dans l'atténuation du risque de diabète de type 2. Biologie : Insuline à jeun : taux d’insuline dans le sang après une période de jeûne de 8 à 12 heures. Valeurs : < 42 pmol/L. Glycémie à jeun : taux de glucose dans le sang après une période de jeûne de 8 à 12 heures. Valeurs : < 90 g/L, optimal : 80. HbA1c : l’hémoglobine glyquée intègre toutes les valeurs de glycémie sur 3 mois. Valeurs : optimal, être 1 point en dessous : 46 ans = 5.3. Indice HOMA : résistance à l’insuline. Valeur optimale : +/- 1.4. Coenzyme Q10. Compléments alimentaires : Nutrithérapie : La vitamine C : 3 gr. /J, vitamine B8 : 2 gr. /J, vitamine K2-MK7, zinc, iode, picolinate de chrome 600 µg /J. ou oligothérapie. L'acide R alpha lipoïque au long cours pour la neuropathie diabétique. Le coenzyme Q10 en soutien des mitochondries. La magnésium citrate ou bisglycinate (régulation de l'insuline et de la glycémie). La quercétine. Le bore. L-glycine. Oligothérapie : Le chrome (améliore la glycémie) ou mélange : zinc/nickel/cobalt en ampoule (régulateurs du pancréas). Phytothérapie : Le chardon-Marie, hypoglycémiant, nettoyeur des reins et du foie. Le fenugrec régulerait le taux de sucre sanguin et atténuerait l’insulinorésistance. La berbérine (contrôle du glucose sanguin). Le curcuma (baisse de la glycémie, des triglycérides et de l'indice HOMA). L'ashwagandha. L'extrait d'ail noir. L’ortie dioïque (parties aériennes) : aide à contrôler la glycémie et prévient les dommages au foie. Citations : « Chez un sujet qui mange « ancestral », le pancréas endocrine et les organes cibles de l’insuline sont décrassés. Les entrées de sucres entraînent une réponse insulinique physiologique, maintenant la glycémie dans les limites normales. » - Dr. Jean Seignalet « En augmentant notre activité physique, en augmentant la quantité de fibres qu’on a dans notre alimentation, fruits, légumes, céréales complètes, on va aider nos hormones à mieux agir. » – Dr. Emmanuelle Lecornet-Sokol, endocrinologue « Les études montrent que dans les régimes alimentaires occidentaux, on meurt de l'excès de protéines animales, hypertension, cancers, diabètes, maladies cardiovasculaires. Quand on compare des pays où l'alimentation avec régime végétarien ou végétalien, on retrouve beaucoup moins d'hypertension, de cancers, de diabètes, de maladies cardiovasculaires… non seulement on vit bien mais on vit beaucoup mieux. » - Dr. Florence Lelièvre “Les maladies cardio-vasculaires, le diabète, les rhumatismes, les allergies, les scléroses et dégénérescences de toutes sortes sont directement corrélés aux habitudes alimentaires modernes, inspirées par une diététique quantitative matérialiste qui n’a pas encore intégré le concept des aliments vivants.” - Dr. Christian Tal Schaller « C’est de la dysharmonie que découle la dégénérescence et la mort. » - Raymond Dextreit « Les édulcorants favorisent la porosité intestinale, le développement du prédiabète, de l’insulinorésistance et du diabète. » - Dr. William Berrebi « Une carence en zinc crée un état prédiabétique et réduit la synthèse et sûrement la mise en réserve d'insuline dans les cellules bêta du pancréas. Il n'est pas impossible qu’une certaine carence en zinc ne joue un rôle dans le diabète de la maturité (ou diabète de type 2) qui se caractérise par un manque de sensibilité à l'insuline. » - Dr. Benoit Claeys « Le blé fait grimper le taux de glycémie pratiquement plus que tout autre aliment glucidique, haricots et confiseries en barre compris. Il en résulte des conséquences importantes pour le poids, le glucose s’accompagnant invariablement d’insuline, hormone qui en permet l’absorption par les cellules et favorise sa transformation en graisse. » - Dr. William Davis « Le diabète de type 2 est réversible par l’alimentation avec une aide significative du jeûne intermittent et souvent à personnaliser avec des tendances « High Fat / Low Carb. » - Dr. Georges Mouton « Les quantités astronomiques de sucre que l’on ingurgite actuellement sont sans commune mesure avec les capacités dont dispose notre corps pour les métaboliser. Les molécules de sucre s’attachent aux protéines, les empêchent d’agir, les déstructurent. » - Dr. Stéphane Résimont et Alain Andreu « Quand on est diabétique, on n’a deux fois plus de risque d’avoir un cancer ou une maladie neurodégénérative. » - Dr. Réginald Allouche Articles complémentaires : Quelques règles alimentaires de base Le microbiote intestinal Le syndrome métabolique
- Les parasites & la parasitose
Article de santé naturelle Description : Les parasites sont des microbes qui font partie du règne animal. Ce sont des organismes vivants à une seule cellule (protozoaires) ou pluricellulaires (vers, poux, etc.). Certains prolifèrent à l’intérieur du corps (vers), d’autres à l’extérieur (puces, gale, poux, etc.). Des organes comme le foie, le cœur et le cerveau peuvent être atteints. Les parasites créent une immunodépression qui peut développer d’autres maladies, également suspecté de créer des cancers. Ils favorisent les herpès. Dans cet article, nous nous intéresserons aux parasites internes les plus fréquents : Les oxyures (petits vers blancs) qui vivent dans le colon. Les ascaris qui prolifèrent dans les poumons, la peau, les intestins, le sang. Les douves qu’on retrouve dans le foie, le pancréas et les poumons. Le célèbre ver solitaire (tænia) qui peut atteindre plusieurs mètres de long dans le tube digestif et les intestins. Les amibes (protozoaires), etc. Symptômes possibles mais non spécifiques : Des personnes qui se grattent le nez, la peau, l’anus, peuvent être parasitées (démangeaisons). Eczéma, urticaire, prurit, psoriasis qui gratte. Deux enfants sur trois trouvent l’origine de leurs troubles du comportement, de leurs difficultés de croissance, ou leurs pathologies infectieuses à répétition lorsqu’ils sont parasités. Diarrhées. Nausées. Amaigrissement. Fatigue, épuisement, malaise général. Nervosité. Insomnie. Ventre ballonné, dur, douloureux. Incontinence urinaire. Lupus. Toux nocturne, toux chronique. Asthme. Cystite à répétition. Allergies alimentaires. Nez qui coule régulièrement et pathologies orl chroniques. Brouillard cérébral. Vérifier les selles sur lesquelles peuvent apparaître des particules blanches. Il n’y a pas d’inquiétude à avoir si on peut observer la présence de vers dans les déjections et qu’aucun symptôme n’est remarqué. C’est que l’organisme les expulses énergiquement. Causes : La prolifération de parasites est due à la présence de déchets dont ils se nourrissent et à un déséquilibre, un affaiblissement, un ralentissement et un surencombrement du terrain intestinal, donc, chez des sujets toxémiques. Loi n°22 de Tilden sur la toxémie : La toxilymphémie ou toxémie est la présence dans le sang, la lymphe, les organes, les tissus et les cellules de toutes substances incompatibles avec la santé. La réduction de l'élimination et des sécrétions produit la toxémie qui marque le départ de la pathologie générale. La toxémie est la cause immédiate de la maladie. La DIATHÈSE (prédisposition), chaque individu possède sa propre constitution, qui pourrait, selon les conditions incorrectes de vie, provoquer telle ou telle affection. Les PARASITES ne peuvent affecter l'organisme que dans des conditions défavorables de toxémie, d'affaiblissement et d'insuffisance immunitaire. D’où l'importance du terrain en pathologie infectieuse. Attention à la constipation et aux fonctions digestives qui doivent parfaitement s’accomplir pour tout expulser régulièrement. La fonction hépatique doit être optimale car l’excrétion de bile est antiseptique et un régulateur des fonctions intestinales. Lorsque sa production est quantitative et qualitative, les parasites sont détruits. L'hypochlorhydrie et la prise d'antiacides. La porosité intestinale. La propreté des aliments ingérés doit néanmoins être satisfaisante pour éviter toute contamination. Rappelons que les microbes ne sont pas la cause de la maladie, mais que c’est l’état du corps qui permet leur développement sous certaines conditions morbides. Biologie : IgE totales élevées Eosinophiles élevés Lymphocytes hauts ou bas Gamma GT augmentés CRP-US élevé (inflammation intestinale) Carences en B12 (ténia du poisson se nourrit de B12) Les analyses de selles sont souvent négatives aux parasites Solutions naturelles : Assainir le terrain organique et biologique en respectant les neuf facteurs de la santé intégrale, desquels résulteront l’immunité naturelle, celle qui correspond aux besoins essentiels de la vie. Les solutions naturelles auront l’avantage de beaucoup moins ébranler la flore intestinale fragile et précieuse, plutôt que les traitements chimiques qui seront à utiliser en dernier recours. Le jeûne. Une nourriture physiologie. La suppression de l’indigestion et de la constipation chronique. Les graines de courge (notamment pour le ver solitaire). Les épices : cannelle, thym, clou de girofle, noix de muscade, piment de cayenne. L'huile de coco, de noix, de noisettes, de pépins de courge et de nigelle. L'ail cru (notamment pour les oxyures). Une monodiète de myrtilles pendant 3 jours contre les vers, les ascaris et les oxyures. Une monodiète de carottes pendant 24 h contre les ascaris et les oxyures. L'argile en interne. Le dioxyde de chlore. Le plasma marin de Quinton ou sel de mer brut. Le sel est essentiel pour la protection contre les parasites. Nous avons besoin du chlorure contenu dans le sel pour fabriquer l’acide chlorhydrique dans l’estomac. Sans sel, l’estomac ne sera pas assez acide pour tuer les parasites. Phytothérapie : Armoise annuelle. Berbérine. Extrait de pépins de pamplemousse (EPP). Extrait d'ail. Aromathérapie : tanaisie (vers), camomille romaine (lamblias, ankylostomes), thym à linalol et à saturéoïdes (ténia, ascaris, oxyures), tea tree (ascaris, lamblias, ankylostomes), ajowan (amibiases, ascaris, tænia). Gemmothérapie : bourgeons de noyer 15 gouttes MAX. le soir au coucher. Cure antiparasitaire du Dr. Clark à large spectre d’action à base de brou vert de noix noire, d’absinthe et de clou de girofle. Une bonne hygiène de vie et une alimentation physiologique préviendra l’installation de parasites. Citations : « Les microbes dits ‘pathogènes’, de même que les parasites et autres candida albicans, ne se développent que dans des terrains organiques morbides, intoxiqués, encombrés de déchets et de résidus putrides. » - Pr. Grégoire Jauvais « Il ne faudrait pas oublier que les parasites ne trouvent guère à s’abriter dans le tractus gastro-intestinal de personnes jouissant d’une santé normale. » - Dr. John H. Tilden « La bile lorsqu’elle est suffisante en quantité et qualité détruit ces parasites. » - Robert Masson « Ne pas trouver de parasites ne veut pas dire qu’il n’y a pas de parasites. L’ensemble gluten et pesticides va abîmer nos intestins, lorsque notre intestin va être abrasé (leaky gut), cela va offrir une porte d’entrée aux parasites. Le lait de vache avec ses molécules n’est pas très bon pour l’être humain au-delà de l’âge de 3 ans. Méfions-nous de ces aliments qui peuvent endommager l’intestin.» - Pr. Philippe Humbert
- Les hémorroïdes
Article naturopathique et hygiéniste " Ce que l'homme ne veut pas apprendre par la sagesse, il l'apprendra par la souffrance." – Melkisédech Les veines de l’anus et du rectum se dilatent et s’enflamment (varice anale). Cela peut déboucher sur des saignements et parfois même sur de l’anémie si la crise sanguinolente se prolonge. Les saignements orchestrés par le corps sont des portes de sortie, des exutoires, qui permettent à l’organisme d’éliminer les déchets circulants dans le sang (nez, anus…). Symptômes : Douleur, saignement, excroissance veineuse parfois interne. Les hémorroïdes sont un signe évident de toxémie Tous troubles digestifs relèvent d’une mauvaise alimentation. Causes : C’est le signal d’alarme d’un disfonctionnement du foie. Il y a congestion hépatique. Les veines du rectum et de l’anus se rejoignent dans la veine porte du foie. Lorsque le foie est dans l’incapacité de faire son travail de filtration, la veine hémorroïdaire gonfle. Des crises hémorroïdaires peuvent être déclenchées par un abus d’alcool. L’obésité, la sédentarité, la constipation, une dysbiose du microbiote intestinal, la position assise de longue durée et l’hémogliase sont des facteurs favorisants l’apparition d’hémorroïdes. Les aliments mucogènes comme les céréales et les excitants / acidifiants comme le café, le thé, l’alcool, le tabac et la pilule sont des alliés de la crise hémorroïdaire. Un symptôme douloureux sur le trajet du système digestif, c'est à dire de la bouche à l'anus, est un indicateur somatique remarquable qui indique qu'il est temps de laisser ce système au repos physiologique (jeûne, diète). En naturopathie, on dit que l’anus est l’œil du foie. Solutions : Supprimer les causes. Réformer l’hygiène de vie alimentaire et physique. Adopter une alimentation équilibrée, plus vivante, physiologique, riche en polyphénols et en antioxydants de type paléo. Les fruits sont des fluidifiants sanguins et des protecteurs des vaisseaux sanguins, ils sont nutritifs et drainants. Pratiquer le jeûne, le jeûne intermittent, la détoxification. Boire une à deux fois par jour un demi-litre de jus de carottes, épinards, fanes de navets, cresson qui aide à dissoudre la fibrine en cas d’hémorroïdes. Jus de citrons pressés dans de l’eau de source. Prendre des bains de siège froids quelques minutes soulagent les douleurs, resserrent les tissus, activent la circulation sanguine et désenflamment. Dioxyde de chlore : protocole C + R et bains de siège et/ou en application topique. Phytothérapie : Vigne rouge, hamamélis, feuilles de cyprès, mélilot, marron d’Inde, petit-houx, gingko biloba, thé vert, matcha. Psyllium blond pour un bon balayage intestinal et des selles moins agressives et douloureuses. Gemmothérapie : bourgeons de marronnier et de sorbier. Aromathérapie : Dans un flacon compte-goutte en verre de 10 ml, mélanger : 15 g de lentisque pistachier, 15 g de cyprès de Provence, 15 g de menthe poivrée, 10 g de patchouli, 10 g d’immortelle avec 30 g d’HV de calendula ou de calophylle inophylle ou de millepertuis. Appliquer 2 gouttes 3x/J jusqu’à guérison. Compléments alimentaires : Vitamine C : 5 à 12 grammes par jour. Vitamine E : 400 UI par jour. Flavonoïdes : diosmine, troxérutine, rutine, hespéridine, quercétine, curcumine. Oligothérapie : manganèse/cobalt. N.B. Les récidives sont à prévoir si l’hygiène de vie n’est pas réformée. Le sang et le foie doivent être épurés des résidus qui les encombrent. Il n’y a pas de vraie guérison sans traitement du terrain en s’attaquant à la vraie cause de toutes les maladies : la toxémie. “La maladie n’est pas une agression de l’organisme, son but est de libérer l’organisme d’une situation anormale. C’est un moyen mis en œuvre par le corps pour remédier à une situation qui risque de devenir extrêmement dangereuse pour lui. Le véritable sens de la maladie n’est presque jamais perçu dans son entité réelle. Rarement le malade, ni celui qui est considéré comme son guérisseur, ne comprennent le véritable sens de la maladie qui est de libérer l’organisme d’une situation anormale.” - Pr. Désiré Mérien "Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie." - Hippocrate Articles complémentaires : Les émonctoires La détoxification par paliers L'insuffisance veineuse
- Prostatisme
Article naturo-hygiéniste Les troubles de la prostate à partir de la soixantaine sont devenus une banalité dans les pays industrialisés. Une prostatite aiguë (inflammation) non traitée peut laisser la prostate endommagée avec évolution possible vers l’adénome de la prostate : hypertrophie de l’organe qui peut rendre la miction difficile en comprimant l’urètre. La prostate grossit et durcit. Dans certains cas, elle peut entraîner une infection, des calculs vésicaux et un trouble de la fonction rénale. Difficulté d’uriner, mictions fréquentes sont des symptômes, une alarme envoyée par le corps qui signale que quelque chose ne va pas. Il y a beaucoup de chance pour qu’il y ait une atteinte rénale préalable (émonctoire à élimination cristalloïdale) ou une dysbiose du microbiote intestinal qui ont amené le problème prostatique. La prostate est hormonodépendante de l’hormone mâle testostérone, elle en a donc besoin pour fonctionner normalement. Par contre, en vieillissant, la conversion excessive de la testostérone en dihydrotestostérone (DHT) par l’enzyme 5-alpha-réductase est délétère pour la prostate et la perte de cheveux chez l’homme. Un taux de testostérone trop bas et un taux de d’estradiol trop haut sont favorables à l’hypertrophie de la prostate. Pour un effet protecteur, le taux de testostérone doit être d’au moins 400 ng/dL et le taux d’estradiol < 30 ng/L. Ce sont des affections cristalloïdales (acides, cristaux) : Lorsqu’un trouble est douloureux, chaud ou enflammé, le terrain est acidifié. Il y a 3 options : Allopathique : médicaments et/ou chirurgie avec finalement risque d’ablation. Les médicaments produisent souvent des dommages. Les effets secondaires principaux de la prostatectomie sont l'incontinence urinaire, la dysfonction érectile et l'anéjaculation. Négligence : on vit dans l’inconfort et en marge des lois naturelles, ce qui risque de se terminer par un cancer. Naturelle : on régénère l’ensemble de l’organisme et l’organe défaillant en respectant les lois naturelles du vivant, en passant par les techniques naturopathiques et hygiénistes. La prostatite chronique (hypertrophie incorrectement soignée) se rétablit assez rapidement avec des soins hygiénistes. Les différentes étapes naturelles : A. Suppression des causes. B. Modification de l’hygiène de vie. C. Béquilles de soutient phytothérapeutiques. D. Compléments alimentaires. E. Exercices respiratoires. A. Réduction drastique, voire suppression des aliments acidifiants & inflammatoires : Quels types d’aliments sont acidifiants ? L'excès d'aliments riches en protéines animales et végétales (azote), chair animale non pâturée, produits laitiers, soja, etc. Les produis laitiers sont strictement à bannir ! L’alcool, vin (blanc en particulier), le café, le thé noir (poisons overtoniens). L'excès de glucides : amidons, céréales et légumineuses non germées, non fermentées. Les aliments transformés, raffinés et industriels, le sucre, le chocolat au lait (calories vides, aliments morts, additifs, agents chimiques => carences), les fruits non-mûrs. Le vinaigre d'alcool (pH 2,4) irrite les parois de l’appareil digestif, décalcifie l’organisme et altère le système circulatoire. C’est un produit acide à réaction finale acidifiante. Il doit être évité par les personnes acidifiées. Le vinaigre de cidre biologique non-pasteurisé remplace le vinaigre d’alcool avantageusement (bactéries lactiques, minéraux, pH 3,3). Les huiles végétales industrielles pro-inflammatoires (tournesol, soja, arachide, etc.) N.B. Le stress, Les médicaments et les produits chimiques sont acidifiants. B. Favoriser les aliments anti-inflammatoires, riches en bons acides gras et en micronutriments : Quels sont les aliments alcalinisants ? Les fruits mûrs biologiques. Certaines noix et huiles végétales (courge, chanvre, noix, lin, onagre). Les légumes crus et en jus à l’extracteur. Les avocats. Les graines de courge (1 à 2 c à s - 10 gr/J .) réduisent la conversion de testostérone en DHT. Les graines germées. Les algues. Les petits poissons gras : harengs, sardines, maquereaux, anchois, truite. Ce sont les principaux constituants de l’alimentation physiologique humaine. Solutions : Eliminer la constipation et le ralentissement digestif. Corriger une éventuelle dysbiose intestinale. Appliquer une bouillotte chaude sur la sphère rénale 2 x 30 min. / J. Consommer une eau de boisson de bonne qualité très faiblement minéralisée < 50 mg de résidus secs. Eviter les bouteilles en plastiques. Appliquer des cataplasmes sur la sphère rénale à l’huile de ricin vierge et biologique. Ils sont vivement indiqués, au min. 2h/J, au mieux toute la nuit. Consommer des jus de légumes minéralisants avec du gingembre. Consommer du curcuma frais ou son principe actif : la curcumine. Consommer des huiles vierges extraites à froid biologiques d’olive, de graines de courge, de noix, de coco. Il existe des mélanges d'huiles vierges extraites à froid bien équilibrés en acides gras oméga-3-6-9. Manger une à deux noix du brésil par jour pour le sélénium assimilable. Pratiquer la cure Breuss est de bon aloi. Consommer suffisamment d’acides gras oméga-3 (EPA & DHA) de vitamine D et E. S'exposer au soleil. Faire la chasse aux toxiques : perturbateurs endocriniens, alcool, tabac et pesticides. Eliminer la sédentarité et pratiquer une activité physique régulière. Il est important d’augmenter le repos digestif et physiologique en pratiquant à minima le jeûne intermittent pour permettre l’évacuation de toxines et déchets. Mieux encore, inclure une journée de jeûne ou de diète par semaine (un seul repas le soir). Plus long sera le jeûne, plus vite le rétablissement sera obtenu. A lui seul, le jeûne permet la réduction de l’hypertrophie parfois même en 3 ou 4 jours ! Il devrait durer assez longtemps que pour obtenir une élimination toxémique convenable. Idéalement, nous commencerons alors par une détoxification par paliers. Il est également important de respecter les compatibilités alimentaires. Les mauvaises associations sont sources de fermentation, d’inflammation et d’hyperperméabilité intestinale. C. Phytothérapie complémentaire : Tisanes diurétiques, rénales, confort urinaire : gaillet grateron, pissenlit, ortie, cyprès, épilobe à petites fleurs en teinture mère, etc. Racine d’ortie* (200-320 mg/j.), palmier nain, prunier d’Afrique, berbérine, ginseng Panax. Gemmothérapie : bourgeons de séquoia ou complexe prostate. *La racine d'ortie est recommandée pour soulager l'hypertrophie bénigne de la prostate et d'autres problèmes de prostate. Elle est également utilisée pour ses effets cardiovasculaires et comme remède naturel pour traiter ou prévenir la calvitie. Prostatite (phyto/gemmo/aroma) : Gélules d’huile de pépins de courges et de racine d’orties, posologie qui est indiquée sur la boîte pendant 3 mois. + Traitement simultané aux huiles essentielles avec cette formule « Prostatite » : Mélanger dans un flacon goutte à goutte vide de 10 ml en verre teinté brun, à faire préparer par le pharmacien : HE de patchouli 20 gouttes HE de gaulthérie couchée 30 gouttes HE de lentisque pistachier 10 gouttes HE de cyprès de Provence 20 gouttes HE de géranium Rosat 20 goutes 3 gouttes de ce mélange sur ¼ de morceau de sucre de canne à sucer, 3 x /J pendant 15 jours. + Faire préparer à la pharmacie 30 suppositoires contenant 150 mg du mélange de ces huiles, 2 suppositoires pendant 15 J. Gemmothérapie : bourgeons de séquoia + cassis + frêne. D. Compléments alimentaires : Chlorumagène ou Delbiase. Psyllium blond et pruneaux pour éviter la constipation à proximité de la prostate et drainer les intestins. Polyphénols : curcumine, quercétine, resvératrol. Plasma marin de Quinton en isotonique 30-50 ml/J le matin à jeun. Le pollen frais. Vérifier l’apport en zinc, attention à la carence ou au déficit ! Nutrithérapie : vitamines C, D, E. Iode, zinc, sélénium, oméga-3. Oligothérapie : Granions prostate ou manganèse/cuivre + zinc/cuivre. Silicium organique. E. Exercices respiratoires : Respirations profondes qui permettent au diaphragme d’améliorer la circulation sanguine et de diminuer le stress. La cohérence cardiaque est indiquée. Il n’existe aucun substitut à l’obéissance des lois de la vie saine. On se comporte correctement ou on paye le prix de notre désobéissance. Biologie : Testostérone totale et libre ; LH, FSH ; Estradiol ; PSA ; Vitamines : D & E ; Iode sur urines de 24H ; Zinc, sélénium, magnésium érythrocytaire. Citations : « Rien, n’améliorera, n’adoucira, ne jugulera ces affections, parmi tant d’autres, mieux qu’un jeûne total poursuivi jusqu’à ce que tous les troubles et malaises aient disparus. La prostate infectée est très douloureuse, le patient en est déprimé ; elle doit être soignée en mettant le patient au lit, au jeûne, pendant plusieurs jours, ou jusqu’à ce qu’il se sente bien et capable de retenir l’urine trois heures. » - Dr. John H. Tilden « Nous avons vu des patients uriner librement après trois jours de jeûne, alors qu’ils avaient été précédemment incapables d’uriner sans sonde. » - Dr. Herbert M. Shelton « Les troubles de la prostate sont le résultat soit d’excès alimentaires, soit d’une carence en nutriments vitaux et vivants dans l’alimentation de toute une vie. » - Dr. Norman W. Walker « Supprimer des symptômes, c’est laisser les causes intactes pour produire des troubles supplémentaires. Enlever des effets accumulés sans enlever les causes, c’est garantir qu’avec le temps « les maladies de l’âge moyen » et les « maladies de l’âge mur » ne sont que des évolutions des « maladies de l’enfance » et reposent sur la persistance et l’accumulation des causes qui produisent les maladies de l’enfance. La maladie commence là où la cause commence et persiste là où la cause persiste. » - Albert Mosséri « L’apport thérapeutique régulier d’un oligoélément permet de modifier l’ensemble d’un tableau complexe de façon durable et quelquefois définitif. » - Christian Brun « Les hommes qui commencent à se lever la nuit, je leur dit : Messieurs, prenez de l’iode et 3 mois plus tard vous allez voir, les levées nocturnes seront bien meilleures. » - Dr. Vincent Reliquet « Les taux de testostérone bas sont associés à un risque de cancer de la prostate augmenté. » - Dr. Thierry Hertoghe « On connait les causes de l’hypertrophie de la prostate : manque de testostérone, excès d’œstrogènes, manque de vitamine D et manque de sélénium. Il faut savoir que la cause principale du cancer de la prostate, c’est le manque de testostérone. » - Dr. Stéphane Résimont « Les œstrogènes représentent un contributeur sous-estimé dans le développement et la progression du cancer de la prostate. » - Dr. Christian Boyer Article complémentaire : Trois ennemis à contrôler pour bien vieillir.
- Épidémies et contagion
Les épidémies et la contagion du point de vue de l’hygiénisme, de la naturopathie orthodoxe et de la bioélectronique. Il n’y a pas d’épidémie au sens généralement entendu, c'est-à-dire par contagion microbiologique. Il y a des gens malades avec des symptômes plus ou moins semblables au même moment. Nous sommes 8 milliards d’êtres humains sur Terre, il n’est absolument pas étonnant d’avoir quelques centaines de milliers d’individus avec des symptômes similaires dans une même période… Surtout que les causes sont toujours identiques (Voire fiche : Les 9 paramètres de la santé ou de la maladie). La moyenne pour une grippe est 1 personne sur 1.000 qui a des symptômes grippaux. Pour l’obésité aux USA c’est 350 personnes sur 1.000. Il y a les épidémies d’obésité (2,8 millions de décès / an), de diabète (1 décès toutes les 6 secondes sur la planète) ou de cancer (9,6 millions de décès / an), etc. Ceci n’a pourtant rien à voir avec des micro-organismes. Pensez-vous que les gouvernements vont interdire les publicités pour les fast-foods, les produits industriels, raffinés, dénaturés, transformés et faire des campagnes pour une vie saine qui ne rapporte rien ? Je ne le pense pas. Les puissants lobbies agro-alimentaires et pharmaceutiques tirent les ficelles de nos chers marionnettes politiques et médiatiques. Non, le Créateur n’a pas inventé les microbes pour nous faire du mal ou nous tuer. Contrairement à ce que pensait Louis Pasteur, les méchants virus et autres germes ne sont que des contes de fée pour effrayer des enfants de 6 ans. La Nature est bien plus subtile que ça… La présence de micro-organismes fabriqués par nos propres microzymas, signifie que le terrain est encrassé et qu’il a besoin d’être déblayé. En hygiénisme et en naturopathie, la grippe par exemple signifie le grand nettoyage salvateur de printemps après l’engorgement émonctoriel et la saturation humorale causée par les fêtes de fin d’année, c’est la goutte qui fait déborder le vase ! Nous n’avons pas jeûné pour nous épurer et diminuer notre seuil de tolérance toxémique, alors la Nature nous oblige à le faire grâce à l’action d’une bonne grippe. Repos forcé, chaleur, diète, jeûne, fièvre, diarrhée, toux, inflammation, voilà ce qu’il faut pour rétablir l’homéostasie à travers ces processus régulateurs. Les états sanitaires de l'enfant au vieillard déclenchés par la force vitale et la réaction somatique. Les causes des “épidémies” sont souvent multifactorielles : Environnement pollué : air, eau, aliments, électromagnétisme, radioactivité, etc. Information microzymienne et cellulaire perturbées. Hygiène de vie déplorable : misère, famine, peur, détresse affective, stress de promiscuité, psychosomatique (somatisation du mal mental matérialisée en mal physique). Modification du terrain et de ses paramètres bioélectroniques. Influences cosmo-telluriques, électromagnétiques, saisonnières, cycliques, températures*. Causes iatrogènes : vaccins, antibiotiques, cortisone, etc. => dégradation du terrain => toxémie => “maladie” (symptôme). *Selon une étude publiée dans The Lancet portant sur 75 millions de décès entre 1985 et 2012, le froid cause 17 fois plus de morts que la chaleur, sans que les températures n'aient besoin d'être extrêmes. « 9% des décès dans le monde sont imputables à la température (soit : 5.157.000). » - Tiina Ikäheimo, spécialiste ne médecine environnementale, Université d’Oulu. En rouge les décès annuels dus à la chaleur, en bleu à cause du froid. Par exemple, lors de la "grippe espagnole" on sait maintenant (1 siècle plus tard) que la cause était multifactorielle : Iatrogène (vaccins : oxydation, molécules toxiques. Aspirine : hépatotoxique & hémorragies digestives, nuit à l’action de vitamines et de minéraux). Carences, famine, peur, épuisement, stress oxydatif (guerre). Hygiène déficiente, insalubrité (encrassement). Premières communications radio par ondes hertziennes (nouvelles ondes électromagnétiques). « De tout temps, des armées entières furent décimées par des « épidémies » qui n’étaient rien d’autre que le scorbut, c'est-à-dire une carence aigüe en vitamine C. » - Dr. Gilbert H. Crussol « En réalité, l’aspirine tue 12.000 personnes par an, rien qu’aux Etats-Unis, à la suite d’hémorragies digestives. » - Dr. Georges Mouton WC utilisé par quatorze familles. (The Women's Municipal League of Boston Bulletin, vol. VII, n° 3, février 1916, p. 32). Source : https://dissolvingillusions.com/ Les épidémies de peste et le choléra se sont éteintes à partir du moment où il y a eu adduction d’eau potable, systèmes d'égouttages enterrés (émanations toxiques) et que les conditions d’hygiène se sont améliorées. La fumée des feux de cuisine, des poêles à charbon et l'éclairage à l'huile à l’intérieur des habitations était également une source majeure de pollution atmosphérique et d’intoxication dans le monde en développement. Dans cette période, les cordonnées bioélectroniques du terrain biologique situées en zone 4 du bioélectronigramme Vincent se sont déportées. Malheureusement, elles se sont déportées en zones oxydées, qui sont entre autres les zones des maladies dégénératives, du développement viral et du cancer. La cause de cette modification vient du fait que l’eau d’adduction est oxydée par son traitement et les produits chimiques qu’elle contient (chlore, fluor, pesticides, médicaments, etc.). Mais aussi, du fait de la généralisation de la vaccination qui est suroxydante à cause des adjuvants toxiques qui y sont contenus. (Voir graphique ci-dessous). La seule cortisone a pour effet d’effondrer l’immunité et de favoriser le développement viral. Arrêtons de masquer nos symptômes avec des médications chimiques qui entraveront les processus homéostasiques de détoxification, car cela entraînera une modification morbide de notre terrain et finira par aggraver les choses. Les médicaments aboutissent à la destruction de la capacité du corps de se défendre. Quand on détruit les capacités du corps de déclencher et de conduire des maladies spécifiques, on hâte les maladies de dégénérescence et la mort ! Nous avons des milliards de microbes en bouche, dans notre tube digestif, dans nos intestins et sur notre peau (chez tout le monde et en permanence) : des streptocoques, des Candidas Albicans, etc. Ils vivent en symbiose avec nous (voire : le microbiote). Pourquoi prolifèrent-ils de manière pathologique chez certains individus et pas d’autres ? Et bien, ceci n’est qu’une question de terrain. Chez un individu sain avec une bonne énergie vitale, un faible niveau toxémique et de bonnes coordonnées bioélectroniques, l’organisme n’aura pas à se mettre en branle et à faire appel aux germes pour se nettoyer. La contagion est une transmission d’une maladie sans contamination. La contamination donne une modification des caractéristiques humorales d’un être vivant. Lors d’une épidémie (de peste par exemple) un individu isolé de tout contact humain, aura ou n’aura pas la maladie suivant les modifications bioélectroniques de son sang. Suivant les 9 paramètres de la santé ou de la maladie (donc des conditions auxquelles nous sommes soumis), les 3 coordonnées bioélectroniques de nos humeurs se déplacent sur le bioélectronigramme. Notre état de santé peut donc être reporté sur ce dernier. Sur ce bioélectronigramme, on peut noter la place des virus en zone 3 (terrain oxydé). C'est aussi la zone des vaccins. SP = Santé Parfaite. Les vaccins, super-oxydants, sont remplis d’adjuvants et de substances toxiques qui créent du stress oxydatif, de la toxémie et qui modifient les paramètres bioélectroniques du terrain. Il y a également modification des facteurs bioélectroniques des humeurs et du sang en particulier, par les actions électromagnétiques et environnementales. Il en résulte que le microbe est de formation endogène : il ne vient pas de l’extérieur, il est le résultat de transformations biologiques de cellules normales vivantes dans une solution (sang) n’ayant plus les caractéristiques idéales pour la vie, c’est à dire que les conditions électroniques se sont modifiées. Si l’individu sait se maintenir en bonne santé (sang : pH : 7,35 - rH2 : 22 - rô : 210), il ne peut en aucun cas fabriquer des microbes, des virus ou des champignons ; il ne craint ni la contagion ni les épidémies. Généralement, on prétend que les maladies à microbes ou à champignons sont contagieuses, ceci est FORMELLEMENT contredit par la bioélectronique, l'hygiénisme et la vraie naturopathie. Les analyses bioélectroniques montrent clairement que nos conditions de vie actuelle induisent une alcalinisation et une oxydation progressive du sang. Toutes les maladies de dégénérescence s’accompagnent de cet effet. Le fait de trouver des virus sur ce type de terrain indique qu’ils sont la conséquence et non la cause de cette déviation. Que se passe-t-il lorsqu’une eau dégénère ? Les paramètres bioélectroniques se modifient : Le pH augmente, le rH2 augmente, rô diminue jusqu’à un certain stade. Au-delà, le pH continue à augmenter, rô continue à diminuer, le rH2 fléchi brusquement, à ce moment-là, apparaît dans l’eau des formes microbiennes (endogenèse microbienne), autrement dit, il y a une latence de vie qui est incluse dans la structure de l’eau (microzymas). Cette latence de vie se manifeste ou ne se manifeste pas, cela dépend tout simplement des circonstances extérieures. N’oublions pas que nous sommes composés à 70% d’eau… Les microzymas peuvent transmettre des informations qui permettront aux receveurs de mettre en route des processus de guérison qui étaient en instance et d’éliminer la toxémie. Les humeurs dans lesquelles ils baignent sont le support de ces informations. L’eau informée, vivante, véhicule des hormones, divers médiateurs chimiques, des informations bioélectroniques, électromagnétiques et émotionnelles… Il n'existe donc pas de “guerre” bactérienne et le système immunitaire n'est qu'un banal service d'éboueurs pour l'évacuation des corps étrangers et des toxines. Tout est équilibre, préservons cet équilibre. En résumé, respectons les 9 points essentiels de la santé intégrale. Réduisons notre toxémie, augmentons notre énergie vitale, assainissons nos intestins, comblons nos carences nutritionnelles et équilibrons notre terrain en respectant les lois naturelles pour éviter les sanctions… L’ignorance est mère de tous les maux. - Rabelais “Pour rappel, les infections ne sont pas dues à des microbes comme on le croit naïvement, mais à la morbidité du terrain psycho-organique dans lequel ils évoluent. Un mental infectieux infecte le soma, le soma infectieux donne naissance à des microbes spécifiques, c'est-à-dire propre à la nature et à l’importance de ces états infectieux. C’est ce qu’on appelle le polymorphisme, la mutation du microbe en fonction du milieu dans lequel il se développe. C’est le marécage qui fait le moustique et non l’inverse. C’est le terrain malsain qui fait le microbe. Le microbe est un ami, un éboueur qui se nourrit de nos déchets. Il nous aide donc à nous épurer. Avec des antibiotiques on ne corrige pas la morbidité du terrain qui est la vraie cause des infections, au contraire on l’aggrave ! Ce n’est pas l’allopathie qui a permis d’éliminer les grandes épidémies dites infectieuses mais l’hygiène et les conditions améliorées de vie, de travail, de salaire, de transport, d’habitat, etc. Les épidémies ne frappent que des individus de groupes ayant les mêmes comportements mentaux, alimentaires et existentiels." – Pr. Grégoire Jauvais "De toutes les épidémies, la soi-disant maladie épidémique ne représente qu’un ensemble donné des symptômes affichés par le malade." - Herbert Shelton “La potentialité contagieuse ne se passe pas au niveau de la matière, mais au niveau de la vibration. L’élément qui a le plus d’impact sur notre organisme ce sont nos pensées, notre psychisme, notre conditionnement, nos croyances, notre état émotionnel, nos peurs, cela nous apporte les mauvaises ondes vibratoires ou niveau du génome et modifie un certain nombre d’informations. La peur contribue à effondrer notre immunité. Notre immunité est un facteur d’informations. Il faut augmenter positivement nos champs vibratoires.” (Voire : Les 9 paramètres de la santé intégrale.) - Dr. Hugues Holleville « Un être organisé est un être vivant végétal, animal ou humain, doué d’une organisation qui dépasse tout entendement humain… Il n’y a pas de contagion sur un être organisé. Le vaccin désorganise l’individu vacciné, en particulier par le fait de l’empoisonnement provoqué par le prétendu « adjuvant de l’immunité ». Mais il peut y avoir transmission d’information ou mimétisme. Antoine Béchamp est le premier à parler de la possibilité d’une contagion par les germes et corpuscules (molécules) vibrants de l’air… mais seulement pour les matériaux non « organisés. » … Les microzymas qui constituent les microbes peuvent transmettre, dans certains cas, des informations. Elles permettront aux receveurs de mettre en route des processus de guérison qui étaient en instance. Ensuite, ces microzymas repartiront... Il n’y a jamais de multiplication de germes, de bactéries ou de prétendus virus à l’intérieur de notre corps qui viendraient de l’extérieur, cela Béchamp a démontré que c’est strictement impossible ! » - Dr. Alain Scohy “Les pollutions (atmosphérique, électromagnétique, vaccinale et chimique) conduisent aux pandémies virales, aux cancers, puis à la mort. Le contraire, c’est la vie.” - Jean-Yves Rousseaux, bioélectronique « Les épidémies peuvent revenir avec les pollutions. » - Pr. Louis-Claude Vincent, 1976 “C’est Pasteur qui a lancé la théorie microbienne telle qu’elle est connue de nos jours. Mais c’est aussi Pasteur, le même Pasteur, qui avait dit sur son lit de mort : “C’est Claude (Bernard) qui a raison : le microbe n’est rien le terrain est tout.” C’est ainsi que Pasteur avait, à la dernière minute de sa vie et d’un seul coup, reconnu la nullité de tous ses travaux sur les microbes. “Ses expériences dans ce domaine avaient toutes échoué,” écrit le Dr. H. M. Shelton, mais les fabricants de vaccins, qui sont tous des hommes d’affaires avisés, ont présenté ces expériences comme des succès. Nous ne nions pas l’existence des microbes et des virus. Mais si un microbe particulier est censé être la cause spécifique de la maladie, il devrait toujours la causer. Or on rencontre le microbe dans la santé comme dans la maladie. On ne peut donc pas le considérer comme la cause.” - Albert Mosséri "La vie sobre met à l'abri des épidémies ou tout du moins atténue l'imminence du danger, les intempérants étant en cas d'épidémie atteints les premiers." - Dr. Paul Carton « Lorsqu’on parle de maladies épidémiques et contagieuses, il faut tenir compte de toutes les circonstances qui affectent, simultanément, l’ensemble des populations touchées par ces troubles de santé. Les épidémies sont dues à une altération généralisée du terrain, des résistances individuelles et collectives à cause de conditions biologiquement défavorables : habitat malsain, alimentation incorrecte (carencée ou surabondante ou déséquilibrée), empoisonnement par des agents divers, soins inadéquats, conditions de travail inhumaines, dérèglements psychologiques, conditions météorologiques encore mal déterminées. Les effets de la peur sont souvent déterminants. Le seul vrai remède consiste à rechercher et corriger les causes. La plupart des maladies dont souffre l’humanité sont dues aux traitements médicaux qu’elle subit. Beaucoup de nos maux sont iatrogènes et les microbes et virus sont, bien à tort, mis en cause. » – Dr. André Passebecq, extrait du livre : Cours de Psychosomatique Naturelle. “En réalité, dans le cas des maladies, ni dans l’organisme malade ni dans les fluides corporels n’a jamais été vu ou isolé une quelconque structure que vous pourriez caractériser comme un virus. La proposition qu’il y a un quelconque virus fabriquant une maladie quelconque est clairement une escroquerie, un mensonge mortel avec des conséquences dramatiques.” - Dr. Stefan Lanka, virologue et docteur en biologie moléculaire "Les prétendus virus contagieux peuvent, en fait, être également considérés comme des particules produites par les cellules elles-mêmes (exosomes) en conséquence de certains facteurs de stress tels que les médicaments, le style de vie, les pesticides, les métaux lourds, la pollution, le stress et les aliments transformés. Pour étayer ces affirmations, nous citons des dizaines de scientifiques de renom, parmi lesquels les lauréats du prix Nobel Kary Mullis, Barbara McClintock, Walter Gilbert, Sir Frank Macfarlane Burnet et le microbiologiste et lauréat du prix Pulitzer René Dubos. Nous présentons dans notre ouvrage environ 1.100 références scientifiques pertinentes, dont la plupart ont été publiés récemment." - Torsten Engelbrecht, journaliste et Claus Köhnlein docteur en médecine interne, auteurs du livre : Virus Mania : Comment l'industrie médicale invente continuellement les épidémies. Deux cellules se transmettant de l'information à l'aide d'exosomes. Exosomes = débris cellulaires = virus = microzymas ? « Les exosomes sont le produit de dégradation de cellules endommagées et mourantes. » - Dr. Andrew Kaufman « Le virus est un exosome dans tous les sens du terme. Les exosomes sont totalement indissociables de ce que les virologues appellent les ‘virus’. » - Dr. James Hildreth, immunologiste, PDG du Maharry Medical College. « La fonction bactérienne et fermentative est exclusivement remplie par des granulations micrococciques libres et mobiles qui, chez les animaux, sont les coccis colibacillaires du sang (microzymas de Béchamp). Ces microzymas pénètrent évidemment dans les cellules et y exercent leur action, mais n’y restent pas ; elles en sortent avec les liquides secrétés par la cellule. » - Dr. Jules Tissot « Les exosomes sont probablement ce que Béchamp appelait les « microzymas » et Gaston Naessens les « somatides ». Les chercheurs disent que les exosomes sont indissociables des virus parce qu’ils ont la même dimension, la même structure, la même fonction. Il n’existe aucune méthodologie aujourd’hui pour différencier les deux. Comme nous savons que les virus n’existent pas, la seule chose qui existe sont les exosomes. » – Dr. Stefano Scoglio, microbiologiste « Quant à la contagion, que nous pouvons considérer comme un processus infantile d’’imitation’ (Rudolph Steiner), elle ne concerne que les êtres ayant une vulnérabilité comme, les mêmes carences, les mêmes conflits, les mêmes peurs, sinon personne n’aurait jamais survécu à une épidémie. » - Dr. Éric Ancelet « On sait aujourd’hui que la vaccination antivariolique a causé plus de cas de variole que les épidémies elles-mêmes et qu’elle a favorisé la tuberculose. Autrement dit, la pratique de cette vaccination a permis de créer des foyers d’épidémie, alors même que la maladie était en constante régression par un ordre naturel des choses. » - Dr. Louis De Brouwer « Personne dans l’histoire n’a jamais provoqué de maladie chez une personne ou un animal en y introduisant une bactérie pure et isolée ou un soi-disant virus. » - Dr. Thomas Cowan « Il est à remarquer que les effroyables épidémies ont sévi justement lorsque l’alimentation était la moins diversifiées, la plus déséquilibrée. En effet, la surcharge en farineux entraîne une augmentation des fermentescences intestinales, point de départ des infections. La carence en protéines essentielles produit une insuffisance quantitative et qualitative des anticorps et leucocytes. Une alimentation chargée en glucides et réduite en protéines essentielles était, avec le manque d’eau (potable), l’insuffisance d’aération et d’ensoleillement des maisons, les conditions essentielles des épidémies du passé. » - Robert Masson « Aucun virus n’a jamais été isolé selon le Gold Standard (test de référence). […] L’humanité n’a jamais été capable de trouver les micro-organismes pathogènes. Les micro-organismes sont produits dans nos corps à partir de nos propres particules, les microzymas. Nous ne pouvons pas les transmettre à un autre organisme, c’est impossible. La thèse microbienne est une imposture. » - Dr. Valentina Kiseleva « Lorsque notre genre humain fut créé, une puissance, que nous pouvons nommer Dieu ou Nature, a mis sur la Terre tout ce qu’il faut pour assurer notre existence, notre vie et notre santé. Si tel n’était point le cas, nous n’existerions pas. Or, nous sommes. » - Dr. Catherine Kousmine « Toute la psychose et tout ce qu’on raconte sur la contamination épidémique ne tient sur rien, il n’y a rien qui le justifie en terme de statistiques aujourd’hui. » – Pierre Chaillot, statisticien, Comité Scientifique Indépendant. « La grande variation des ondes cosmiques explique la difficulté de maintenir l’équilibre cellulaire des êtres vivants, soit la santé. » - Dr. Georges Lakhovsky « Depuis trois quarts de siècle quatre dogmes faux, introduits dans la science par Pasteur et qu’on peut qualifier de catastrophiques, ont arrêté les progrès de la bactériologie et de la lutte contre les maladies des êtres vivants, animaux et végétaux, en même temps qu’ils mettaient un obstacle aux progrès de la biologie et de la physiologie générales en ce qui concerne de nombreux points de la plus haute importance pour ces deux branche de la science. Ces quatre dogmes faux sont : Le dogme de la panspermie atmosphérique. Le dogme de l’asepsie des organismes vivants. Le dogme du monomorphisme bactérien. Le dogme de la contagion. » - Dr. Jules Tissot Toutes les maladies épidémiques sont des intoxications chez des individus atteints d'énervation et de toxémie avancée. Anecdotes : De nombreuses expériences médicales sur la contagion microbiologique ont été menées au 19ème et au 20ème siècles par des chercheurs et médecins spécialisés en bactériologie comme les docteurs Pettenkofer de l’Université de Vienne, Thomas Powell, John B. Fraser de Toronto, Beddow Bailly, etc. On contamina toutes sortes d’aliments avec des cultures de microbes comme ceux de la diphtérie, de la pneumonie et de la typhoïde. On badigeonna la bouche, la gorge, les amygdales et les narines de volontaires. Plus de 150 expériences scientifiques sans aucun signe de maladie ne s’ensuivirent. Des expériences similaires ont été faites dans les camps de la marine américaine U.S. Naval Detention Training Camp on Deer Island sur 30 sujets et aussi à San Francisco sur 10 autres sujets avec des cultures pures du bacille de Pfeiffer (grippe espagnole). Il n’existait pas un seul cas où n’importe quel microbe ait pu être la cause spécifique d’une maladie quelconque. Le Dr. Fraser du Canada et le Dr. Powell de Californie ont expérimenté des milliards de germes de toutes les variétés, mais ils ont été incapables de produire une seule maladie en introduisant des germes dans des sujets humains. Le Dr. Waite a essayé pendant des années de prouver la théorie des germes, mais il n'a pas pu le faire. Pendant la guerre mondiale, une expérience a été menée à Gallop's Island dans le Massachusetts, au cours de laquelle des millions de germes de la grippe ont été injectés à plus d'une centaine d'hommes à l'hôpital public, et personne n'a contracté la grippe. L'expérience de Milton J. Rosenau, menée en 1918-1919 pendant la pandémie de grippe espagnole, est l'un des épisodes les plus fascinants et déroutants de l'histoire de la médecine. Cherchant à prouver comment le virus se propageait, Rosenau a abouti à des résultats qui ont défié toute logique scientifique de l'époque. Voici les conclusions et les détails de cette étude hors du commun : Le protocole : Une tentative de contagion forcée Rosenau et son équipe de l'U.S. Navy ont utilisé 62 volontaires sains (des marins n'ayant pas encore contracté la grippe). L'objectif était de les infecter délibérément par tous les moyens possibles : Inoculation directe : On a injecté dans le nez et la gorge des volontaires des sécrétions fraîches (mucus) prélevées sur des malades en phase aiguë. Injection de sang : Du sang de patients grippés a été injecté aux sujets sains. Contact humain extrême : On a demandé aux malades de tousser et de respirer directement au visage des volontaires pendant plusieurs minutes. La conclusion stupéfiante : Échec total de la transmission À la surprise générale des chercheurs, les résultats furent catégoriques : Zéro infection : Absolument aucun des 62 volontaires n'est tombé malade de la grippe. Pas une seule toux, pas un seul degré de fièvre. L'énigme de Rosenau : Dans son rapport final, Rosenau a admis avec une franchise déconcertante : « Nous sommes entrés dans l'étude avec la conviction de savoir ce qui causait la maladie et comment elle se transmettait. Nous en sommes sortis avec l'amère certitude que nous ne savions rien. » L'héritage de l'étude Bien que cette expérience n'ait pas prouvé la contagion, elle a forcé la science à revoir sa compréhension des maladies infectieuses. Elle a montré que la maladie n'est pas une simple équation "Agent + Hôte = Maladie", mais un processus biologique complexe influencé par l'immunologie. Pettenkofer (épidémiologiste) n'hésita pas à boire en public le 7 octobre 1892 une culture de bacilles du choléra, et ne développa pas d'infection. Ses étudiants, qui l'imitèrent ensuite, ne contractèrent pas la maladie. (Choléra : zone 4 du bioélectronigramme Vincent). A moins que le microbe ou le virus ne causent une maladie chaque fois qu’ils infectent le corps, ils ne peuvent être une cause valable. Une cause doit être constante et spécifique dans son action, sinon ce n’est plus une cause. Les microbes et virus sont omniprésents, voici une des vérités fondamentales que Pasteur ou Béchamp ont découvertes. Mais Pasteur et ses disciples semblent ignorer le fait que les microbes et les virus n’ont jamais eu d’influence spécifique. (Source : Le Goulag du SIDA - Albert Mosséri, Editions Aquarius). Le Dr. Ryke Hamer (1935-2017) n’a pas été le seul à démontrer que les maladies ne pouvaient pas être transmises d’un individu à un autre, le physicien et médecin pathologiste allemand, Rudolf Virchow (1821-1902), a démontré lors d’une expérience, que si des bactéries vivantes sont transmises à une autre personne, cette personne ne développe pas la même maladie. Il y a eu des recherches audacieuses où Rudolf Virchow lui-même a ingéré des cultures de germes entières, sans développer de maladie. Il nous dit que l’hypothèse selon laquelle les maladies sont contagieuses n’est pas reproductible, et donc non scientifiquement prouvée. En bref, il nous dit que nous n’aurons pas la grippe, même si quelqu’un nous envoie un éternuement bien morveux. Contrairement à Pasteur, il rejette énergiquement l'hypothèse de l'intervention de germes infectieux dans les maladies contagieuses. (Source : conférence de Caroline Markolin, Ph. D. et Universalis.fr). Le Dr. René-Nicolas Desgenettes, médecin chef, s'inocula publiquement du pus de bubon pesteux pour prouver que la peste n'était pas contagieuse ! Il ne mourut pas. Ce ne fut pas de la chance. Le docteur "ignorant" n'avait pas peur car il ne croyait pas que ce pus puisse lui faire le moindre mal ! En 2001, l'astronome canadien Ken Tapping démontra que les trois derniers siècles de pandémies grippales étaient corrélés à des pics d'activité solaire magnétique, sur un cycle de onze ans. Il a également été constaté que certaines épidémies de grippe se répandent sur des contrées énormes en juste quelques jours, fait difficilement explicables par la contagion de proche en proche. De même, de nombreuses expériences liées à la contagion de proche en proche par contact, par projections de mucus ou autres procédés se révélèrent infructueuses. Depuis 1933 à nos jours, les virologues ne peuvent présenter aucune étude expérimentale démontrant que la grippe se propage par contact normal entre personnes. Toutes les tentatives ont échoué. (Source : The Invisible Rainbow - Arthur Firstenberg). Le rhume et ses séquelles dont la rhinite, la pharyngite, la laryngite, la bronchite, la grippe et la pneumonie ne sont pas contagieux, mais sont dus à une perturbation de la réserve ou de l'équilibre alcalin (équilibre acido-basique). J'ai pu réfuter cela par des expériences sur un certain nombre de personnes indemnes de rhume en essayant de leur inoculer les sécrétions d'un individu atteint d'un rhume aigu. J'ai choisi le moment où les sécrétions étaient les plus abondantes pour mes inoculations. Dans aucun cas, un rhume n'a été contracté. (Source : Étiologie, prévention et traitement du « rhume » Volney S. Cheney, M. D., Fellow A. P. H. A.) Tout récemment, une étude clinique contrôlée récente menée par le Dr. Donald Milton et publiée dans PLOS Pathogens a surpris la communauté scientifique en montrant qu’aucune transmission de la grippe n’a été observée malgré une cohabitation étroite entre cinq étudiants infectés par le virus Influenza A (H3N2) et onze volontaires sains, isolés ensemble dans un hôtel près de Baltimore en 2023 et 2024. Malgré le partage d’objets et des activités collectives favorisant la promiscuité, les analyses sérologiques ont confirmé l’absence totale de contamination. Ces résultats remettent en question l’idée d’une contagion automatique par simple proximité et soulignent l’importance de facteurs environnementaux et physiologiques — toux, qualité de l’air, immunité préalable — dans la dynamique réelle des épidémies, invitant à repenser nos stratégies de prévention au-delà du simple contact rapproché. Référence de l’étude : Milton, D.K. et al., Controlled human influenza virus transmission study, PLOS Pathogens, 2024. Relevés statistiques depuis 1853, on meurt plus pendant l’hiver (manque de lumière et de chaleur) Aucune expérience physique réelle au monde n’a jamais été capable de prouver que des virus provoquaient des maladies ou la contagion. Bilan Covid-19 : En 2020, nous avons eu une fois de plus la confirmation que le microbe n’est rien, c’est le terrain qui est tout ! Puisqu’il n’y a pas eu de surmortalité pour les personnes de moins de 70 ans, seulement des personnes très âgées avec des comorbidités ou qu’on a achevé au Rivotril sont décédées. Les chiffres de décès sont tout à fait normaux lorsqu’on tient compte de la pyramide des âges et des années moissons. Aucun rebond « épidémique » ne s’est JAMAIS produit après des attroupements de masse (plusieurs millions de personnes en tout) dans divers pays à travers le monde. Merci aux scientifiques comme Denis Rancourt, Andrew Kaufman, Pierre Chaillot et Eusèbe Rioché, qui nous ont démontré avec les chiffres officiels à l'appui qu'il n'y avait pas eu de trace de pandémie en 2020. Quel bilan 5 ans après ? Articles complémentaires : Notion de terrain La Bioélectronique Vincent Nos amis les microbes Les microzymas et le polymorphisme microbien La toxémie Les 9 points de la santé ou de la maladie La loi de l’homéostasie Les 10 plus gros mensonges sur les vaccins Pasteur l’imposteur Les ondes électromagnétiques L’équilibre acido-basique Régler le débat sur les virus En cas d’urgence ou lorsque le pronostic vital est engagé, consultez un médecin.
- Les ondes électromagnétiques
Article santé, géobiologie Tout être vivant fonctionne selon des mécanismes électriques et électromagnétiques très précis et très sensibles. Nos cellules fonctionnent à l’électricité, chaque cellule a son propre champ électromagnétique, sa propre fréquence. Elle est capable de capter tous les rayonnements des plus basses fréquences aux plus élevées. Notre sang a une tension électrique de 210 millivolts. Nous avons d’ailleurs besoin d’électrolytes pour fonctionner : sodium, potassium, calcium, magnésium. Les microzymas réagissent aux informations bioélectroniques, électromagnétiques et chimiques... L’électrocardiogramme trace sur papier l’activité électrique du cœur. L’électroencéphalogramme trace sur papier l’activité électrique du cerveau. L’électrogastrogramme trace sur papier l’activité électrique de l’estomac et des intestins. L’homme est un être électromagnétique. « Dans tous les organismes vivants, il existe des champs électriques et des courants endogènes qui jouent un rôle dans les mécanismes complexes de contrôles physiologiques, telle que l’activité neuromusculaire, les sécrétions glandulaires, les fonctions de membranes cellulaires, le développement, la croissance et la réparation des tissus. Il n’est pas surprenant que, suite au rôle exercé par les champs et les courants électriques dans tant de processus physiologiques de base, des questions soient posées quant à des effets possibles de champs artificiels sur les systèmes biologiques. » - Association Internationale de Radioprotection (IRPA). Le Pr. Yves Rocard a étudié scientifiquement le phénomène électromagnétique humain et a conclu que l'homme réagit à toute modification du champ magnétique. Rappelons également que l'homéopathie basée sur les sciences fondamentales de biophysique et biologique fonctionne sur le transfert d'information de type électromagnétique. Quelques définitions : La géobiologie est l’étude de l’influence des ondes sur le vivant. Le champ électromagnétique est un champ produit par des objets chargés électriquement. Celui-ci est la résultante des composantes électriques et magnétiques du champ. Il apparait lorsqu’un courant électrique circule. Son intensité varie selon la consommation d'électricité. Le champ est ce qui se déforme et se déplace dans une onde électromagnétique. L’onde électromagnétique (OEM) est une vibration du champ électromagnétique. C’est une catégorie d’ondes qui peut se déplacer dans un milieu de propagation comme le vide ou l’air, avec une vitesse proche de celle de la lumière (300 000 kilomètres par seconde). Elles correspondent aux oscillations couplées d’un champ électrique et d’un champ magnétique, dont les amplitudes varient de façon sinusoïdale au cours du temps. V = Vitesse de déplacement de l'onde E = Champ électrique B = Champ magnétique © Emmanuel Boutet/Wikimedia Commons Le rayonnement est l’action d’un appareil émettant un champ électromagnétique. La longueur d’onde est la distance séparant les 2 sommets d’une onde. C’est une caractéristique propre à chaque onde. La fréquence d’un champ électromagnétique est le nombre de variations (oscillations) du champ par seconde. Elle s’exprime en Hertz (Hz) ou cycles par seconde, et s’étend de zéro à l’infini. S’il y a 1 vague par seconde, la fréquence est de 1 Hertz. La Terre a une fréquence de 13 Hz, les ondes naturelles se situent entre 0 et 25 Hz. Le corps humain entre 60 et 100 Hz. La téléphonie mobile autour de 600 Hz. Pour la téléphonie mobile, plus on monte en fréquence, plus on a de débit de données et moins ça pénètre les matériaux et les tissus. Le danger ce sont les nouvelles fréquences élevées. Basses fréquences = longues distances = plus de pénétration = données moins rapides. Hautes fréquences = courtes distances = moins de pénétration = données rapides. L’intensité d’un champ est exprimée à l’aide de différentes unités : Pour les champs électriques : le volt par mètre (V/m). Pour le champ magnétique : le tesla (T). Pour convertir l’unité de V/m en W/m² : V/m² / 377. Ex. 6 V/m = 6² / 377 = 0,95 W/m². Les interactions sur le vivant avec les ondes vont dépendre de la fréquence et de l’intensité de ces ondes. Les champs électromagnétiques peuvent avoir une influence non désirée sur certains équipements électriques ou électroniques, sur la santé des personnes, la faune, la flore ou l'environnement, on parlera alors de pollution électromagnétique ou d’électrosmog. Les géobiologues préconisent de ne pas dépasser 5 V/m pour la santé humaine. La tête peut baigner dans des champs électriques de plusieurs centaines de volts / mètre avec des appareils électriques domestiques… Normes d'exposition dans d’autres pays ou villes d’Europe, pour le même type d’antennes et à la même fréquence de 900 MHz : Belgique, Bruxelles : 6 V/m - Wallonie : 3 V/m. Luxembourg : 3 V/m. Suisse : 4 V/m. Italie : 20 V/m. Paris : 41,25 V/m. Les ondes basses fréquences : réseau 50 Hz = réseau électrique domestique (1 Hz – 100 KHz) Les ondes hautes fréquences : activité humaine avec la technologie sans fils, Wi-Fi, Bluetooth, téléphonie mobile, etc. (100 KHz – 300 GHz). Le spectre électromagnétique : Tout ce qui différencie ces OEM, c’est la longueur d’onde. Plus la longueur d’onde est faible ou courte, plus l’onde contient d’énergie. Lorsqu’elles traversent un organisme biologique, les ondes interagissent avec ses molécules d’eau. Plus on se déplace vers la droite sur le spectre vers les rayons X et Gamma, plus ça devient dangereux. Les ondes ionisantes sont capables d’arracher des électrons aux atomes, ce qui peut endommager l’ADN des êtres vivants, provoquer des mutations et des cancers. A. Les sources d’électromagnétisme naturelles : Le champ magnétique terrestre Le courant tellurique de la croûte terrestre Les veines d’eau souterraine Le vent solaire Les orages Le radon Les fréquences émises par le cerveau sont semblables à celles des champs électromagnétiques naturels de notre planète (Champ Schumann). Le docteur Jeanne Rousseau nomme les "résonnances cosmiques". Tout est vibration. L’homme est en liaison directe avec l’univers, il est un microcosme dans un macrocosme, il dépend de ce qui l’entoure. L’homme est connecté à son environnement. Le cosmos en perpétuel mouvement agit directement sur l’être humain qui réagit différemment selon les saisons, les climats, le rythme de la terre et les cycles cosmo-telluriques. Pour être en bonne santé, l’homme doit conserver l’équilibre avec l’univers. Le microcosme doit s’intégrer dans le macrocosme. L’humain est à la foi capteur & antenne des énergies exogènes du cosmos et de la terre. Le rayonnement cosmique est conventionnellement de polarité positive et le tellurique, de polarité négative. Ces deux polarités, tout comme celle des batteries que nous utilisons, entraîne dans notre corps un « effet de pile » qui engendre et qui alimente bon nombre de fonctionnements physique, physiologiques et psychologiques dans notre organisme. Les réseaux cosmo-telluriques sont vecteurs d’informations. L’homme est dépendant de l’énergie cosmique ; il y a corrélation entre la matière et l’énergie… B. Les sources d’électromagnétisme artificielles consomment un courant ou utilise une tension qui en sont l’origine : Antennes d’émission TV, radio, téléphonie 3G, 4G, 5G. Bluetooth. Compteurs Linky Babyphones. Radars. Lasers. Chauffage ou plaques de cuisine à induction. Ampoules économiques. Wi-Fi. GPS Micro-ondes. Radiologie médicale rayons-X, IRM, etc. Armes à énergie dirigées. Les appareils électriques. La radioactivité. Etc. Les babyphones présents sur le marché utilisent fréquemment la technologie DECT (1900 – 2400 MHz). Les nuisances en présence sont identiques à celles d’un téléphone sans fil DECT (1880 – 1900 MHz), qui émet en permanence une pollution électromagnétique importante. « Les ordinateurs, les jeux vidéos, la télévision, les téléphones portables, les cuisinières à induction, les fours à micro-ondes tissent une toile d’araignée planétaire déséquilibrant l’électro-magnétisme cellulaire jusqu’à la folie ou au cancer. » - Robert Masson Les armes à énergie dirigées (Active Denial System A.D.S.) sont utilisées par les forces de l’ordre aux USA pour disperser les foules lors d’émeutes. Des ondes à 95 GHz sont envoyées en direction des manifestants, ceux-ci ressentent des brûlures intenses, portée : 1 km. https://www.youtube.com/watch?v=mWrrUJJBjHc La 5 G (5ème Génération de réseau cellulaire) : La 5 G utilise une largeur de bande inexploitée d’ondes millimétriques (MMW), comprise entre 24 et 94 GHz, soit des milliards d’ondulations par seconde, ainsi que certaines basses et moyennes fréquences. La recherche publiée dans Environmental Research, révèle que l’exposition à la 5 G modifie non seulement la perméabilité cellulaire (porosité), mais libère également des peroxinitrites dans le corps. Ce sont des molécules produisant une inflammation qui ravagent d’autres molécules saines qui circulent dans le sang. https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0013935118300355#t0015 La 5 G est 2 fois plus puissante que la 2, 3 & 4 G réunies. Les normes ICNIRP 5 G sont établies pour une exposition à court terme, ce n’est pas fait pour protéger sur le long terme de 41 V/m à 900 MHz, de 58 V/m à 1.800 MHz et de 61 V/m à 2.100 MHz. Recommandation indépendante de Bioinitiative : 0,2 V/m dans l’habitat. Recommandation indépendante de l’habitat allemand : 0,06 V/m dans l’habitat. La précision de localisation d’un Smartphone et de son utilisateur par les antennes relais 5 G va être supérieure à celle d’un GPS même à l’intérieur d’un bâtiment... Au 1 er janvier 2019, 247 scientifiques de 42 pays ont recommandé un moratoire sur le déploiement de la 5 G. Aucune étude sanitaire n’a été faite sur l’utilisation de la 5 G ! Aucune étude ne prend en compte le cocktail d’ondes auquel nous sommes soumis ! Les champs électromagnétiques émis par les smartphones sont classés comme cancérigènes possibles pour l'homme par l'Agence Internationale de Recherche sur le Cancer. « 2-3 % des Français ont des troubles dus aux ondes électromagnétiques. Si vous avez moins de 20 ans et que vous téléphonez avec un portable une heure par jour pendant 5 ans, il y a une augmentation du risque de tumeur cérébrale du côté où le portable est utilisé qui est multiplié par cinq. Il y a vingt études épidémiologiques qui ont démontrés un lien associatif entre une exposition aux basses fréquences et l’apparition de la maladie d’Alzheimer. La maladie d’Alzheimer est en partie liée à des champs électromagnétiques de basses ou extrêmement basses fréquences. » - Pr. Dominique Belpomme, cancérologue spécialisé dans les personnes électrosensibles. Symptômes : Désordre et épuisement du système nerveux Fatigue Troubles du sommeil Dépression Troubles de la concentration et de l’attention Perte de mémoire immédiate Perte d’équilibre Maux de tête Acouphènes Tremblements, frissons Picotements aux extrémités Plaques rouges sur la peau Douleurs articulaires Porosité de la barrière hémato-encéphalique chez les enfants Pour les personnes plus sensibles, cela peut provoquer des troubles du comportement : agressivité, angoisse, dépression, chute du système immunitaire, maladie, Alzheimer, leucémie… Le sang se gélifie sous l’action des ondes et les globules rouges s’agglutinent rapidement après quelques minutes d’utilisation d’un téléphone portable. Les virus et bactéries se démultiplient à une vitesse incroyable lorsqu’ils sont soumis aux ondes. Les bactéries ont des récepteurs aux ondes électromagnétiques. Les ondes ont un impact très fort sur la fertilité. Les ondes artificielles nous déséquilibrent au niveau des ions, mais le contact avec la nature peut nous recharger en ions négatifs. L’ensemble des rayonnements électromagnétiques favorisent la sur-électrisation et la suroxydation, entraînant une dramatique déviation des coordonnées bioélectroniques vers la zone 3 du diagramme Vincent. Ce qui contribue à dévier le terrain biologique vers les risques de cancers en favorisant l’oxydation et l’alcalinisation du sang. D’après le Pr. Belpomme, tous ces troubles viennent de la baisse du flux sanguin dans le cerveau et donc un manque d’oxygène pour certaines cellules. Tous les malades électrosensibles ont des troubles cognitifs majeures. L’excès de ferritine sanguin pourrait également être une cause des troubles électrosensibles. – Dr. Michel Klein Depuis 2002, l’OMS a positionné l’impact des champs électromagnétiques au niveau II-B : cancérogène probable. De 1962 à 1995, le médecin Gerald Draper de l'université d'Oxford et la société Transco (fournisseur d'électricité) ont établi que, pour l'enfant, habiter à moins de 200 m d'une ligne à haute tension, augmentait de 69 % le risque de leucémie. L'étude a porté sur 70.000 enfants, d'Angleterre et du pays de Galles, dont la moitié atteints de cancer. La ligne à haute tension causerait 1 % des cas annuels du royaume. L’exposition aux rayonnements inhibe l’activité de lymphocytes dits cytotoxiques (Lyle & coll. 1983). Les ondes électromagnétiques peuvent interagir avec des éléments de notre environnement comme les métaux lourds. Les vaccins contiennent des nanoparticules d’aluminium et de dérivés du mercure… Synthèse en français des publications scientifiques sur les effets biologiques des rayonnements électromagnétiques (original anglais 600 pages) : https://www.criirem.org/wp-content/uploads/2015/11/bioinitiative_vf-3.pdf Aides et précautions : L’alimentation vivante spécifique à notre espèce est importante pour s’en protéger. Boire de l’eau pure (amortisseur contre les rayonnements électromagnétiques). Antioxydants (Vitamines C & E). Vitamines D, B1 & B6. Omégas-3 (oléagineux, huiles vierges 1ère pression à froid). Prise de terre. Connexion physique à la Terre (négativation). Expositions aux ions négatifs. Diminuer la durée d’exposition, par ex. couper le Wi-Fi. Exposition au soleil. Bannir le radio-réveil sur la table de nuit sur secteur (gros pollueur, 16-30 V/m à 30 cm). Smartphone en mode avion et hors secteur pour la nuit. Utiliser une oreillette ou le haut-parleur. Eviter le plus possible le contact direct avec ces appareils, plus ils sont éloignés, mieux c’est. Couper les données mobiles en déplacement, en particulier dans un véhicule. Aux enfants, limiter au maximum l'utilisation de téléphone sans fil. Éviter l'installation d'une famille avec des enfants sous une ligne haute tension. Proscrire l’utilisation d’un ordinateur avec Wi-Fi pour une femme enceinte et utilisation du téléphone portable au strict minimum, le moins possible ! Consulter un géobiologue à domicile. Anecdotes : Les ondes radio pour manipuler les comportements humains Le projet MK-Ultra, dévoilé en 1975, est le nom de code d’un projet de la CIA visant à développer les techniques de manipulation mentale. Le sous-projet du MK Ultra avait pour dessein de réaliser une revue critique du développement scientifique et de la littérature relative à l’interprétation des signaux bioélectriques de l’organisme humain ainsi que l’activation du comportement humain à distance. Plus précisément l’étude regroupait cinq domaines, dont : Les techniques d’activation de l’organisme humain par des moyens électroniques distants. Source : Wikipédia. Avis de spécialistes : Les travaux de trois chercheurs, Allan Widom, Yogi Srivastava et Vincenzo Valenzi montrent que l’activité biochimique de plus de cinquante systèmes biochimiques et même de bactéries peut être induite par des signaux électromagnétiques transmis au travers de solutions aqueuses. Luc Montagnier et Jamal Aïssa ont publié un article qui montre que certaines bactéries émettent un signal électromagnétique spécifique dans des solutions aqueuses. « Les normes actuelles sont obsolètes. Ça veut dire qu’elles ne protègent de rien. Elles ne prennent en compte que les effets thermiques ! » - Michèle Rivasi, biologiste, députée européenne. « La norme est faite pour l’industrie, pour protéger l’industrie et non pour protéger l’être humain. Les personnes qui ont commencé à utiliser le téléphone portable avant l’âge de 20 ans ont 5 fois plus de risques de développer des tumeurs cérébrales. » - Lennart Hardell, professeur d’oncologie. « Le monde entier est infesté par ces ondes. Nous sommes tous les cobayes de la plus grande et de la pire expérimentation. » - Leif Salford, neurochirurgien. « A terme, pour les gens qui utilisent beaucoup le téléphone portable pendant plusieurs minutes, voire plusieurs heures par jour, il pourrait y avoir des modifications dans leur cerveau qui seraient susceptibles de déclencher des maladies graves comme : des crises d’épilepsie ou la maladie de Parkinson, des cellules sont atteintes. » - Alain Privat, neurologue Inserm. « La barrière hématoencéphalique s’ouvre sous l’impact des ondes (étude en laboratoire sur des rats). Ça permet l’entrée de substances qui n’ont rien à faire là, certaines de ces substances peuvent être toxiques et entrainer une réponse inflammatoire. Nous postulons que si ces événements se produisent de façon répétée sur une longue période dans le cerveau humain, cela pourrait présenter un risque pour la santé en raison de l’accumulation potentiel de dommages et de substances dangereuses dans les tissus du cerveau. Il n’y a aucune raison de penser que les résultats obtenus sur les rats ne puissent s’appliquer à l’espèce humaine. » - Pierre Aubineau, ancien directeur de recherche CNRS. « Dans le cadre des radiofréquences par rapport aux effets thermiques, les normes en vigueur protègent le public. » - Dr. Yves Le Dréan, biologiste Inserm. « Le stress oxydatif provoqué par une pollution environnementale d’ondes électromagnétiques attaque les molécules de notre corps pouvant être la cause d’un certain nombre de maladies… Les ondes électromagnétiques pourraient détruire sélectivement de l’ADN ou de l’ARN. Les antennes 5G ont pu contribuer au pouvoir pathogène du virus. » - Pr. Luc Montagnier « Lorsque nous sommes fortement irradiés par des téléphones portables par exemple, nous constatons différents effets biologiques. Nous voyons par exemple un stress oxydatif dans les cellules et nous avons découverts que certaines ondes cérébrales sont modifiées quand on colle un téléphone portable à son oreille avant de se coucher. Il y a des atteintes cognitives chez des adolescents avec effets sur la mémoire. Il est important de continuer à investiguer. » - Martin Röösli, épidémiologiste environnemental, expert en rayonnement non-ionisant, Suisse. « Le fait que l’exposition aux rayonnements non ionisants (RNI) peut affecter les fonctions du système immunitaire de l’homme est largement méconnu du public. En premier lieu, l’exposition peut provoquer une hyper activation du système immunitaire au risque de conduire à un état allergique ou pro-inflammatoire chronique. A long terme, l’atteinte des systèmes de régulation peut entraîner une immunodépression favorisant les infections. Une sollicitation provoque par l’exposition chronique aux RNI sur une longue période peut dégrader les capacités immunitaires de l’organisme, en particulier en modifiant la viabilité des lymphocytes ainsi qu’en diminuant le nombre de cellules NK et de lymphocytes T. Les RNI peuvent diminuer la capacité de l’organisme à récupérer d’infections, notamment virales. » - Pierre Dubochet, ingénieur radio, toxicologue des rayonnements non ionisants. « Les rayonnements autour de 60 GHz sont absents du spectre naturel et les organismes vivants n’y ont encore jamais été exposés dans les conditions environnementales. Les expositions des nouveaux systèmes de communication sans fil pourraient donc avoir des conséquences imprévues sur les systèmes vivants et la connaissance de l’impact potentiel des ondes millimétriques de faible puissance au niveau cellulaire est de la plus haute importance. » - Maxim Zhabodov, thèse de doctorat. “ Cette pollution électromagnétique est particulièrement dangereuse parce qu’elle est incolore, inodore, invisible, insonore, impalpable, indolore et pour qu’elle se manifeste, il faut qu’on y soit soumis durant des années. Tout le monde y est soumis dans les pays industrialisés. La pollution électromagnétique occasionne une lente et progressive électrocution des organismes humains qui, suivant les individus et en fonction de facteurs génétiques, de prédisposition, pourra jouer un rôle important dans les maladies de civilisation : affections rhumatismales, cardiaques et neurologiques.“ - Dr. Jean-Pierre Maschi “L’électro-pollution conduit les pays modernes aux maladies de civilisation (cancer, thrombose, leucémie...) et au vieillissement prématuré des tissus et de l’esprit. Elle est contraire au maintien de la vie et à l’entretien de la santé.” - Louis-Claude Vincent, ingénieur, bioélectronicien. “Les pollutions électriques et électromagnétiques ont une répercussion oxydante sur l’organisme, en raison de la création de radicaux libres toxiques. Ils agissent en neutralisant les électrons disponibles, ce qui entraîne une altération des membranes cellulaires.” - Roger Castell, président de l’association de bioélectronique Vincent A.B.E.V. “La Bioélectronique Vincent”, p. 203, Editions Dangles. “Les champs électromagnétiques alternatifs sont responsables de cancers, de leucémies, de maladie Alzheimer, de maladies de Parkinson, de troubles neurologiques divers, de maladies cardiaques graves, de diminution de la résistance immunitaire et l’exposition à ces champs doit être amenée à des niveaux aussi faibles que possible. L’action délétère de ces champs réside principalement en un stress oxydatif responsable d’un éventail de maladies dégénératives.” - Pr. W. Ross. Adey, neurologue, Conseil National Américain de Protection contre les Radiations. « Selon les capacités de régulation et d’adaptation propres à chacun, nous allons permettre ou non l’émergence, l’activation et la transmission de « microbes » à un moment donné. Il y a donc concordance précise et rigoureuse entre l’environnement électromagnétique de la planète, les données culturelles propres à un lieu et à une époque, l’état du milieu intérieur des individus et l’activation microbienne au sein des populations. » - Dr. Éric Ancelet « Rester en permanence dans un environnement pollué aux ondes-électromagnétiques oxyde notre terrain biologique (perte d’électrons). Il est essentiel de maintenir un rH2 sanguin entre 22-24 maximum pour permettre à la cellule de continuer à utiliser l’oxygène. » - Laurence Gallais, naturopathe, bioélectronicienne. « Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire. » - Albert Einstein « Il apparait maintenant clairement que les mécanismes profonds de la biologie sont régis par des champs électromagnétiques, soit captés dans l’environnement, soit émis par l’être vivant lui-même. » - Jean-Marie Danze, licencié en science chimique, consultant en biophysique, auteur. « Tout le monde sais bien qu’en changeant la fréquence des champs magnétiques, soit vous arrêtez les tumeurs, soit au contraire vous les relancez. » - Dr. François Plantey « Les femmes enceintes ne travaillant pas sur ordinateur font en moyenne 16% de fausses couches, tandis que pour les femmes enceintes travaillant sur ordinateur, ce taux passe à 36%. » - Robert Masson, naturopathe Etudes et publications : Les champs électromagnétiques perturbent la fonction immunitaire en stimulant diverses réactions allergiques et inflammatoires, ainsi qu'en affectant les processus de réparation tissulaire. De telles perturbations augmentent les risques de diverses maladies, dont le cancer. https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0928468009000352?via%3Dihub Les autres effets courants des champs électromagnétiques comprennent les effets sur la peau, la microvascularisation, le système immunitaire et le système hématologique. Il est conclu que les mécanismes sous-jacents aux symptômes de l'hypersensibilité électromagnétique sont biologiquement plausibles et que de nombreuses réponses physiologiques organiques se produisent après une exposition aux champs électromagnétiques. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32289567/ La perturbation du système immunitaire par les champs électromagnétiques - Une cause potentiellement sous-jacente de dommages cellulaires et de réduction de la réparation tissulaire pouvant conduire à des maladies et à des déficiences. Des études menées sur des humains et des animaux ont montré que l'exposition à des niveaux environnementaux de champs électromagnétiques modernes d'origine humaine provoquait des changements immunologiques importants. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/19398310/ Références : Livre : Jacques Mandorla : "Les ondes nocives" (éditions Grancher) Livre : Florence Rolando : « Les ondes, la 5G et notre santé ». (Editions Exuvie) Livre : Précis de Bioélectronique selon L. C. Vincent Livre : Sylvie Simon : “Votre santé n’intéresse que vous” Livre : Eric Ancelet : "Pour en finir avec Pasteur, un siècle de mystification scientifique" Livre : Laurence Gallais : "Votre santé vous appartient" CEA : http://www.cea.fr/comprendre/Pages/physique-chimie/essentiel-sur-ondes-electromagnetiques-communication.aspx www.géobiologie.be http://www.ecolefrancaisedegeobiologie.fr/ Étude Des Effets Des Ondes Millimétriques Au Niveau Cellulaire : Cas Des Membranes Biologiques Artificielles Et De L’expression Génétique - Maxim Zhadobov : https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-00121677/document Publications scientifiques, Bioinitiative Report : https://www.criirem.org/wp-content/uploads/2015/11/bioinitiative_vf-3.pdf "Mauvaises ondes" - Documentaire France 3 Expérience : Wi-Fi sur les plantes : https://vimeo.com/359157026 Expérience : eau micro-ondée sur les plantes : https://www.youtube.com/watch?v=Gt1YAWt_sBA&feature=emb_logo https://environnement.brussels/thematiques/ondes-et-antennes/quelles-sont-les-normes/comparer-les-normes Pr. Belpomme : https://www.youtube.com/watch?v=dgAFvHaBa1c&t=2368s Ondes électromagnétiques, télécommunication et santé, Yves Le Dréan, biologiste : https://www.youtube.com/watch?v=0AXbDnIOSWI David Bruno, ingénieur expert en ondes électromgnétiques : http://www.ondes-expertise.com/ Film : « Fréquences électromagnétiques de l’ADN. » 5G, le danger : https://www.youtube.com/watch?v=jxiGnE9qXvY RTS - 5G et santé : quels sont les dangers ? : https://www.youtube.com/watch?v=Il-lMUqUaiM&t=43s Pierre Dubochet, ingénieur radio : http://www.pierredubochet.ch/l-illustre-nov-2018.html ARRA : https://www.alerte.ch/fr/activit%C3%A9s/agir/231-combattre-le-feu-avec-des-thermom%C3%A8tres.html Sites d’information : https://www.robindestoits.org/ http://www.familyondes.fr/
- La diverticulite
Article naturo-hygiéniste Description : En naturopathie et en médecine fonctionnelle, la diverticulite n’est jamais considérée comme une inflammation isolée ou accidentelle. Elle représente l’aboutissement d’un déséquilibre global du système digestif, intimement lié à l’alimentation moderne, au mode de vie et au terrain individuel. La diverticulose (présence de diverticules) est une anomalie quasi exclusivement observée dans les pays industrialisés. Elle est fortement corrélée à une alimentation pauvre en fibres naturelles, raffinée et dévitalisée. Ce type d’alimentation entraîne une déshydratation des selles, un ralentissement du transit et une stagnation du bol fécal dans le côlon, en particulier au niveau du côlon gauche. Sous l’effet de pressions répétées, de petites hernies de la muqueuse intestinale se forment à travers la paroi musculaire : ce sont les diverticules. « Des travaux épidémiologiques ont attiré l’attention sur les risques d’une alimentation dépourvue de fibres. Le ralentissement important du transit intestinal qu’elle entraîne favorise l’apparition de diverticules dans le côlon. » - Dr. Arlette Mossé Les fermentations et putréfactions coliques excessives jouent un rôle central dans ce processus, en fragilisant la muqueuse intestinale et en entretenant un terrain inflammatoire chronique. Diverticule colique : hernie de la muqueuse colique. Photo d'un diverticule Diverticulite : quand l’inflammation s’installe La diverticulite correspond à l’inflammation (et parfois l’infection) de ces diverticules. Elle survient généralement à la suite d’une impaction fécale, souvent associée à une constipation chronique sévère. Selon le Dr. Robert Morse, la diverticulite est directement liée à l’alimentation occidentale standard, pauvre en fibres vivantes et riche en aliments transformés : « La diverticulite est la suite d’une impaction fécale. » - Dr. Robert Morse Sur le plan naturopathique, la diverticulite est un signal d’alarme puissant, souvent très douloureux, indiquant qu’un changement profond d’hygiène de vie est devenu indispensable (voir Les 9 facteurs de la santé intégrale). Les fermento-putrescences coliques sont des éléments clés dans l’apparition des diverticules. Diverticulose et diverticulite Approche nutritionnelle pendant et après la crise Pendant la crise aiguë Contrairement aux idées reçues, les fibres sont contre-indiquées pendant la crise : elles deviennent mécaniquement irritantes pour une muqueuse enflammée. Objectifs : Mettre le système digestif au repos Réduire l’inflammation Soutenir l’élimination sans agresser Le jeûne thérapeutique, lorsqu’il est bien encadré, est particulièrement indiqué. Les jus de légumes frais (sans fibres) sont également recommandés : riches en minéraux alcalinisants, antioxydants et composés anti-inflammatoires. Après la crise Les fibres doivent être réintroduites très progressivement, en privilégiant les fibres solubles, jusqu’à atteindre idéalement 30 à 40 g par jour. Objectif à long terme : Restaurer un transit fluide Nourrir le microbiote Prévenir les récidives Causes de la diverticulose et de la diverticulite Causes alimentaires : Alimentation industrielle, ultra-transformée, raffinée Aliments inflammatoires et mucogènes Gluten, excès de glucides, huiles végétales raffinées Épices irritantes (poivre, piments, moutarde) Additifs alimentaires, pesticides Aliments riches en anti-nutriments À noter : À l’inverse d’un manque de fibres, un excès de crudités et de fibres mal adaptées, comme dans certains régimes végétariens ou végétaliens non personnalisés, peut également favoriser la diverticulose par dilatation excessive du tube digestif et fermentations cellulosiques importantes. Causes médicamenteuses : Anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) Antibiotiques Inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) Causes hygiéno-émotionnelles et fonctionnelles : Tabac, alcool Stress chronique → Via l’axe intestin–cerveau, le stress modifie la motricité intestinale, réduit la vascularisation de la muqueuse et fragilise les tissus coliques. Constipation chronique (facteur mécanique majeur) Porosité intestinale (hyperperméabilité) Dysbiose intestinale → Baisse de production de butyrate, acide gras essentiel à la santé du côlon Ralentissement digestif Grignotage permanent Hypochlorhydrie (manque d’acide chlorhydrique) Manque d'activité physique (sédentarité) Carences nutritionnelles fréquentes : Magnésium Vitamines A et D Fibres Butyrate Zinc Solutions : Identifier et supprimer les causes Assainir le côlon en douceur Adopter une alimentation de type paléo : naturelle biologique digeste anti-inflammatoire Intégrer des jus de légumes frais Cure de zéolite (environ 3 mois) pour capter toxines et déchets Phytothérapie : Camomille matricaire : apaisante, anti-inflammatoire, cicatrisante Menthe poivrée : antispasmodique, digestive Psyllium blond (hors crise) : fibre soluble régulatrice du transit Inuline (hors crise) : prébiotique doux Berbérine : régulatrice du microbiote et anti-inflammatoire Aromathérapie Oléocaps Pranarōm n°2 – Santé intestinale Nutrithérapie & micronutrition : Vitamines A, C, E (muqueuses, immunité, antioxydants) Zinc (réparation tissulaire) Magnésium (motricité intestinale, stress) Oméga 3-6-7-9 (équilibre inflammatoire) Soutien du microbiote (probiotiques ciblés selon le terrain) Biologie : Test d’intolérances alimentaires. LBP (Lipopolysaccharide-Binding-Protein) : mise en évidence d’une dysbiose et d’une hyperperméabilité intestinales. CRP-US : inflammation de bas grade liée aux intestins. Métabolites Organiques Urinaires pour déterminer s’il y a une éventuelle dysbiose bactérienne et/ou fongique. Citations : « Les maladies cardiovasculaires, le diabète, les rhumatismes, les allergies, les scléroses et dégénérescences de toutes sortes sont directement corrélés aux habitudes alimentaires modernes, inspirées par une diététique quantitative matérialiste qui n’a pas encore intégré le concept des aliments vivants. » - Dr. Christian Tal Schaller « Personne ne peut résoudre un problème de santé, en restant dans l’état d’esprit qui a créé le problème. » – Thomas Edison « Ce que l'homme ne veut pas apprendre par la sagesse, il l'apprendra par la souffrance » - Melkisédech « Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. » - Hippocrate Article complémentaire : La constipation Quelques règles alimentaires basiques L'alimentation paléo
- La constipation
Article naturo-hygiéniste Le plus souvent liée à de mauvaises habitudes, la constipation disparaîtra grâce à quelques conseils d'hygiène de vie. 4 causes possibles : Constipation alimentaire. Nerveuse. Médicamenteuse. Carence en bile. L’hygiène intestinale est de premier ordre en vraie naturopathie, c’est la clé de la santé, de la vitalité et de la naturopathie. Le domaine de la santé naturelle a démarré en grande partie autour de la question des intestins (émonctoire). Des intestins paresseux provoqueront une fermentation et une putréfaction additionnelles des aliments. Les matières fécales stagnantes intoxiquent l’organisme créant la toxémie allant de la mauvaise haleine jusqu'au cancer. Moins de 1 selle par 24 heures = constipation. Idéal : 1 repas = 1 selle. Eliminées en moyenne 2 fois par jour, les selles normales sont peu odorantes, brun-foncé, moulées et elles ne souillent pratiquement pas l’anus au passage. Chez un africain subsaharien ou un individu intestinalement sain, environ 20 à 36 heures sont nécessaires au parcours digestif normal des aliments de la bouche à l’anus avec environ 400 gr de selles, contre 60 à 70 heures en moyenne chez certains occidentaux avec 100 gr de selles. Attention, certaines personnes peuvent aller une à deux fois par jour à la selle et être malgré tout constipées, l’évacuation ne se faisant que partiellement. Une personne sur cinq et pas moins d'une femme sur deux souffrent de constipation. 1. Alimentaire = manque de fibres et de nourriture équilibrée Causes : Alimentation non-spécifique à l’espèce (aliments industriels, raffinés, mucogènes, alcool, déshydratation, etc.) Solutions : Alimentation spécifique suffisamment pourvue en fibres (30-40 gr/j.) et en lipides. Psyllium. Inuline. Graines de lin. Graines de chia. Pruneaux, figues de préférence trempés toute la nuit (sorbitol). Pastèque. Douches rectales. Boire suffisamment d'eau de bonne qualité. Nutrithérapie : magnésium citrate. L'échelle de Bristol 2. Nerveuse Manque d’énergie nerveuse, le péristaltisme est réduit, il est commandé par les glandes surrénales (batteries). Une faiblesse surrénalienne peut entraîner une faiblesse des nerfs sympathiques et parasympathiques qui contrôlent le tube digestif grâce à des neurotransmetteurs produits par les surrénales… La constipation peut être d’ordre glandulaire, physiologique. Le système nerveux tourne un peu au ralenti (souvent associé à un syndrome de fatigue), il est épuisé. Les surrénales et la thyroïde collaborant étroitement, bon nombre de constipations chroniques sont dues à des hypothyroïdies non diagnostiquées (TSH > 3 mUI/L, T3 < 5,2 pmol/L). En hygiénisme, le repos est à poser en première ligne (rechargement des batteries) pour rétablir le déficit en énergie nerveuse. En deuxième ligne seulement, correction de l’alimentation, de l’apport en fibres et des compléments naturels dont l'iode, bains de siège, bains dérivatifs, douches rectales, massages… Nos émotions et nos sentiments influencent notre activité intestinale, un constipé physique peut être un constipé mental, c'est-à-dire une personne qui ne lâche pas prise mentalement, qui reste attachée à ses sentiments négatifs. Les perturbations psychiques peuvent ralentir le péristaltisme. Une personne qui ne se repose pas peut être constipée chronique. Le son de blé est un hyper-irritant qui va agresser la muqueuse intestinale, de ce fait le corps va chercher à s’en débarrasser. Avec ça et les purges, on épuise encore un peu plus l’organisme. Les purges tirent beaucoup d’énergie vitale du fait de la tentative d’expulsion des poisons qu’elles contiennent. Les purges magnésiennes sont à bannir totalement pour les personnes constipées et sous-vitales, trop d’énergie puisée, les batteries vont se vider encore plus. Le repos crée l’énergie et lui seul. Arrêt des stimulants qui épuisent l’énergie vitale (alcool, café, thé, cola, cacao, sucre industriel, etc.). Il est recommandé de pratiquer des activités physiques adaptées et progressives, à minima une demi-heure de marche quotidienne. La sédentarité est contre-indiquée. L’énergie nerveuse est nécessaire à l’élimination ! 3. Médicamenteuse Certains médicaments peuvent également provoquer de la constipation: morphine, codéine, antispasmodiques, antibiotiques, antidiarrhéiques, antidépresseurs, anti-inflammatoires AINS, antiacides, aspirine, benzodiazépines, etc. Un déficit en potassium et/ou en magnésium peut entrainer de la constipation. 4. Carence en bile Certaines constipations peuvent être dues à une carence en bile produite par épuisement du foie. Au niveau entérique, la bile a une fonction désinfectante, lubrifiante et stimulatrice du péristaltisme. Cette carence se corrige en stimulant la sécrétion biliaire à l’aide de plantes cholagogues et cholérétiques (chardon Marie, radis noir, romarin, artichaut, pissenlit, boldo, fumeterre, etc.), mais également avec de l'huile d'olive, des apports suffisants en graisses, des acides aminés tels que la taurine et la glycine, ainsi qu'une hydratation adéquate. Les acides aminés N-acétylcystéine, L-taurine et L-glycine ont un rôle important dans la synthèse de bile dans le foie. Un déficit en vitamines B9, B12 et en fer peu signer une carence biliaire. La constipation engendre un mal-être important, des douleurs, des difficultés à se lever le matin, du brouillard mental, des pensées confuses (intestins 2ème cerveau), des insomnies, des ballonnements, des migraines, des fibromes, des diverticuloses, du SIBO, etc. Les insuffisants intestinaux peuvent souvent être des insuffisants hépatiques ayant pour conséquence une insuffisance biliaire… Citations : “Avant toute chose, on doit invariablement s’occuper des intestins afin qu’une réelle guérison puisse se produire.” - Dr. Bernard JENSEN “De tous les facteurs qui contribuent au vieillissement prématuré, la constipation est incontestablement le plus important.” - Dr. Norman W. Walker “La constipation enflamme les muqueuses entériques et provoque des putréfactions toxiques et destructrices de la flore intestinale bénéfique. La constipation est responsable du cancer du côlon et de la toxémie générale qui mine la santé de l’individu.” - Pr. R. Lautié "95 % de maladies dépressives viennent d’inflammations d’origine digestive. L’intestin est responsable d’au moins 90 % des maladies mentales." - Dr. François Plantey, psychiatre "Le ralentissement digestif s'accompagne d'une augmentation de la fermento-putrescence colique et même entérique avec production décuplée de poisons. Ces poisons non détruits par le foie passent dans les humeurs : c'est l'intoxination." - Robert Masson, naturopathe "La constipation est un fléau mondial qui entraine une auto-intoxication générale, qui est la cause de la majorité des pathologies non-accidentelles, mais aussi de nôtre vieillissement et de notre altération organique et morphologique." - Pr. Grégoire Jauvais "Les intestins représentent aussi le cerveau et quand les intestins sont malades, on a du mal à communiquer avec le cerveau." - Dr. Jean-Pierre Willem "Putréfaction intestinale, constipation sont des entraves insurmontables à l’obtention de l’équilibre organique, et partant, à une activité cérébrale, mentale, normale." - Dr. Otoman Z. Hanish "La constipation entraîne une stagnation de toxines nocives pour le foie." - Pr. Gabriel Pelemuter "Eviter la constipation ! La stagnation intestinale intoxique l’organisme, empêche le foie de faire son travail de purification de l’organisme." - France-Hélène Rouvière, naturopathe "L’homme sage est celui qui va bien de l’intestin." - Bouddha “Toutes les maladies commencent dans les intestins.” - Hippocrate
- En finir avec le psoriasis
Article naturo-hygiéniste Solutions selon la médecine de santé traditionnelle naturelle. Un sujet qui me tient à cœur, car c’est un véritable enfer pour les personnes atteintes qui sont dans le désarroi. En se tournant vers la médecine conventionnelle allopathique qui ne masque que des symptômes et ne cherche pas la cause, ils ne trouvent pas de solution. Environ 3% de la population est atteinte. Causes : Pour la naturopathie, le psoriasis comme dans toutes les autres “maladies” de peau est fortement influencé par un organisme chargé d'impuretés, de résidus et de toxines, résultats le système immunitaire est affecté. L'organisme cherche alors à se débarrasser de ces déchets à travers la barrière cutanée. Ainsi, une personne dont les déchets acides (cristalloïdaux) encombrent l'appareil rénal pourra les faire dériver vers la peau au niveau des glandes sudoripares qui ont été prévues à cet effet. Ceci signe une défaillance de l’émonctoire rénal relayé par la peau pour le psoriasis, l’eczéma sec, l’urticaire, etc. La peau se comporte comme un émonctoire relais d'une intoxication acide. Le terrain est surchargé et acidifié. Le foie peut également être débordé dans sa fonction de détoxination lorsqu'il reçoit des poisons émanant des fermento-putrescences intestinales anormales dues au ralentissement digestif et in fine par un intestin perméable. La stéatose hépatique non alcoolique est présente chez 48 à 59% de psoriasiques. L’hygiène de vie est déplorable avec une alimentation morte, dégénérative, inflammatoire, toxique, transformée, raffinée, mucogène et acidifiante. Il y a alors une surproduction de poisons intestinaux avec dysbiose et une déficience antitoxique du foie. Le stress oxydatif : café, tabac et autres poisons overtoniens. Les sodas, le sucre, une alimentation inadaptée à l'homme, les médicaments, les perturbateurs endocriniens, les toxiques, les pensées négatives, le stress mental ou une blessure émotionnelle non résolue, les pesticides, l’aluminium, etc. Le psoriasis est une affection associée au syndrome métabolique. Toutes les manifestations cutanées signent une surcharge toxémique ! Le psoriasis est le signe d’une acidose organique, d’un ralentissement digestif et d'une dysbiose intestinale. Si le processus de nettoyage et d'expulsion entrepris par l'organisme est interrompu ou réprimé par des pommades ou des médicaments, l'organisme sera de plus en plus infecté et surchargé. Il peut en résulter de graves désordres organiques, car les toxines que l'organisme voulait rejeter à l'extérieur du corps sont refoulées à l'intérieur, cela produira tôt ou tard d'autres troubles organiques comme des rhumatismes, arthrite, bronchite, tumeurs, inflammations diverses, etc. C'est l'intérieur du corps qui est encrassé, pas l'extérieur, la cause est endogène. Biologie : LBP (Lipopolysaccharide-Binding-Protein). CRP-US. Vitamines A, D, E, B9 et B12. Zinc, sélénium et magnésium érythrocytaire. Acide urique, urée, créatinine. Coenzyme Q10. Statut individuel en acides gras. Métabolites Organiques Urinaires. Tests d’intolérance alimentaires aux IgG. Solutions : Corriger l’alimentation et l’hygiène de vie. Eliminer les aliments inadaptés à la nutrition humaine : les céréales, le sucre raffiné, les produits laitiers, le chocolat et les lipides de mauvaises qualités, les produits industriels transformés, l'excès de chairs animales de surcroît non biologiques. Limiter l'apport d'aliments mucogènes et acidifiants afin de réduire la production endogènes d’acides et de cristaux. Manger biologique, équilibré, hypotoxique et anti-inflammatoire. Arrêter le grignotage. Décongestionner les émonctoires. Eviter les fermento-putrescences intestinales et assainir les intestins. Faire la chasse aux toxiques et supprimer les produits contenants de l’aluminium. Réduire l’inflammation chronique. Consommer une eau de source de qualité faiblement minéralisée : eau osmosée, Spa Reine, Mont Roucou, Montcalm, Rosée de la Reine, etc. Pratiquer de la cohérence cardiaque 3 x 5’ / J., tous les jours pour équilibrer le système nerveux et réduire le stress. Abolir la sédentarité (stagnation de la lymphe). Appliquer une bouillotte chaude sur les reins et le foie au moins 1 x 20 min./J après repas. Pratiquer le sauna pour l’eczéma sec et le psoriasis. Appliquer des cataplasmes chauds à l’huile de ricin sur la sphère rénale. Profiter du massage californien (drainage, relaxation, huiles appropriées). Faire une purge magnésienne. Boire des jus de légumes fraichement pressés à l'extracteur pour augmenter la charge micronutritionnelle qui est anti-inflammatoire : 0,3 à 0,5 litre tous les 2 jours avec 80% de légumes et maximum 20% de fruits. Il y a des recettes spécifiques pour le psoriasis. Faire une monodiète hebdomadaire au potage de pommes de terre et de légumes ou de raisin par exemple, si le tempérament le permet. Pratiquer le jeûne intermittent afin de permettre aux organes et aux glandes de récupérer ou simplement jeûner. Le jeûne est le moyen le plus rapide d'y parvenir, mais il faut revoir totalement notre hygiène de vie avant (transition de quelques semaines) et après cette pratique toute puissante (thérapie). Sinon le jeûne n'aura servi à rien. Il est inutile d'entamer un jeûne si l'on fume, si l'on boit ou si l’on est soumis à d'autres agents toxiques, il faut avant tout supprimer les sources de TOXÉMIE. Phytothérapie : L’ashwagandha, plante adaptogène qui agit sur le stress, le sommeil, l’immunité et l’inflammation, à prendre avec le repas du soir. L’extrait de Polypodium Leucotomos (fougère tropicale). La berbérine en cure mensuelle. Polyphénols : la curcumine et la quercétine empêchent l'absorption d'endotoxines intestinales, régulent les dysbioses et l'inflammation. L'ail. L'aloe vera in situ. Après environ 4 semaines de modification de l’alimentation et de l’hygiène de vie, nous pourrons avoir recours aux aides phytothérapeutiques à action émonctorielle, mais pas avant ! Les émonctoires doivent être capables de supporter la stimulation des plantes hépatorénales drainantes et dépuratives comme : L'aubier de tilleul, Le pissenlit, L’ortie, La bardane, Le chardon Marie, La patience. Faire plusieurs cures de berbérine cinq jours par mois pour assainir les intestins et prendre du psyllium blond, l’hygiène intestinale est très importante. Aromathérapie : Pour soulager localement en attendant la correction des causes : La lavande vraie, le géranium rosat et la camomille noble dilués dans de l’huile végétale de jojoba ou de calendula ou de millepertuis ou de rose musquée. Nutrithérapie : N-acétylcystéine, vitamines A, B, C, D, E, zinc, magnésium + taurine, oméga-3, iode, MSM (soufre organique), lécithine marine, noix du brésil (sélénium). La lécithine marine compense une carence en phospholipides, souvent observée dans le psoriasis, ce qui aide à désépaissir les plaques et réduire l'inflammation. Cure de 6 mois à 400 mg de phospholipides/jour. Oligothérapie : Plasma marin de Quinton. Cuivre/or/argent. Photobiomodulation : S'exposer à la lumière rouge régulièrement. Il faut alcaliniser les tissus de l'organisme, nettoyer les émonctoires, épurer les humeurs et supprimer les causes de la dermatose. Remarques : Selon l’ancienneté, l’étendue, l’individu, les humeurs, le terrain & l’énergie vitale, les résultats devraient arriver en 4 à 9 mois. La Nature et les cellules savent ce qu’elles doivent faire pour rétablir l’homéostasie, si on leur en laisse l’occasion… L’énergie vitale est d’une importance capitale dans tous les processus de régénération et de guérison. De faibles taux sériques de vitamine D sont associés à un risque accru de développer des maladies d’origine immunitaire telles que le psoriasis, le diabète de type 1, la sclérose en plaques et les maladies auto-immunes. Les problèmes cutanés surviennent lorsque les autres émonctoires sont saturés, le corps rejette les déchets par la peau (3ème rein). On peut faire disparaître totalement une poussée de psoriasis quelle que soit son ancienneté, quelle que soit sa gravité, c’est ce qu’il faut retenir. - Dr. Paul Dupont Eléments importants en bref : Régler l’alimentation en supprimant les produits laitiers, le gluten, les overtoniens, le grignotage et les produits transformés. Combler les déficits et les carences nutritionnelles (minéraux, vitamines, oligo-éléments, flavonoïdes, équilibrer les acides gras, les protéines, les glucides, les lipides et les fibres). Pratiquer une activité physique régulièrement. Améliorer le sommeil et prendre du repos. S’exposer au soleil suffisamment. Boire une eau faible en résidus secs. Réduire le stress. Résoudre le ralentissement digestif et la porosité intestinale*. Rétablir la fonction optimale du foie, de la vésicule, des reins et des intestins. Prendre les plantes et les compléments alimentaires qui s’imposent. *Les personnes atteintes de psoriasis ont souvent une maladie du foie et des carences en acides biliaires. Le psoriasis est une maladie caractérisée par un intestin perméable. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/29908580/ La vie est faite de choix ! Les médecins allopathes considèrent que l'on ne peut pas guérir complètement du psoriasis et ils n'ont pas de résultats définitifs avec les autres dermatoses. Ils ne connaissent pas l'origine et la cause, ils soignent seulement des symptômes. Il peut y avoir une accalmie de plusieurs mois et brusquement le mal réapparaît. Le naturopathe et l’hygiéniste, au contraire, considèrent que les modifications du mode de vie, l'utilisation des suppléments et de certaines plantes et finalement le contrôle du stress par des techniques appropriées, permettront de réduire considérablement les effets désagréables de ce trouble fonctionnel et même dans de nombreux cas de le vaincre ! Si la volonté et la ténacité du patient y sont. Si l'alimentation originelle est supprimée, la pathologie reprendra. Il faut écouter et comprendre ce que la Nature et le corps nous disent. Il n’est pas de guérison effective et durable sans correction des causes ! La santé ça se construit patiemment au rythme de la Nature et de ses lois… Citations : « La peur et les théories erronées détournent les hommes de la nature et de la physiologie, et leur font faire beaucoup de choses absurdes et nocives. Les indications de la nature sont le guide véritable dans la recherche de la santé. Des théories éphémères, nommées à tort science, causent souvent beaucoup de tort. » – Herbert M. Shelton « L'homme est l'animal le plus malade au monde, aucun autre que lui n'a autant violé les lois de l'alimentation, aucun autre ne mange aussi mal. » - Pr. Arnold Ehret « La peau est reliée au système neuro-végétatif. Cela explique pourquoi une variation psycho-émotionnelle modifie son état. » - Christian Brun « D’un point de vue embryologique, la peau comme le système nerveux font partie de l’ectoderme. C’est pour cela que les stress graves et l’insomnie se voient au niveau de la peau. » - Robert Masson « Que ce soit sous forme d’aliments, de suppléments ou de formulations médicamenteuses, les oméga-3 semblent posséder des propriétés qui pourraient venir en aide aux personnes aux prises avec le psoriasis. » - Pr. Roxane Pouliot « 80% de la pathologie est améliorée par le psychisme, parce que c’est l’état intérieur qui va dicter le fonctionnement de l’organisme. […] On arrive pas à soigner franchement quelqu’un qui a le psoriasis s’il boit de l’alcool. » - Dr. Paul Dupont, dermatologue, nutritionniste « Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. » - Hippocrate « Quand quelqu'un désire la santé, il faut d'abord lui demander s'il est prêt à supprimer les causes de sa maladie. Alors seulement il est possible de l'aider. » - Hippocrate Article complémentaire : Les 9 paramètres de la santé ou de la maladie L'alimentation paléo D’autres paramètres sont à prendre en considération. Consultez un naturopathe ou un hygiéniste qui peut vous accompagner dans ce trouble spécifique et obtenir un protocole individuel complet.
- Règles douloureuses, menstruations
Approche naturopathique, fonctionnelle et nutritionnelle Description : Les règles douloureuses, abondantes ou irrégulières ne sont pas une fatalité. En naturopathie fonctionnelle, elles sont souvent considérées comme un signal du terrain, révélant des déséquilibres hormonaux, inflammatoires, métaboliques ou nutritionnels. Une femme en bonne santé hormonale présente généralement des menstruations courtes, peu douloureuses et modérées, sans perturber sa qualité de vie. À l’inverse, douleurs, caillots, flux excessifs, syndrome prémenstruel marqué ou aménorrhée méritent une attention particulière. La santé menstruelle est envisagée comme un reflet global du terrain, à accompagner avec douceur, précision et individualisation. Menstruations abondantes et douloureuses : que dit le terrain ? Selon l’approche naturopathique classique, les règles peuvent être vues comme une voie d’élimination secondaire, activée lorsque les émonctoires principaux (foie, intestins, reins, peau, poumons) sont surchargés. Causes : Un terrain inflammatoire, une alimentation inadaptée, un excès de toxines métaboliques ou environnementales (toxémie) peuvent alors majorer le flux menstruel et les douleurs. Les facteurs fréquemment retrouvés en pratique : excès d’aliments ultra-transformés, sucres rapides, céréales raffinées, excès de glucides surcharge digestive et hépatique ; inflammation chronique de bas grade ; déséquilibres œstrogène / progestérone ; carences en micronutriments clés (fer, vitamines B9, B12, D & K) ; stress chronique et fatigue surrénalienne ; constipation : un transit lent empêche une bonne élimination hormonale par les intestins. En outre, la constipation est souvent associée à : une inflammation digestive chronique ; une perméabilité intestinale accrue. Ces phénomènes entretiennent une inflammation systémique, qui augmente la production de prostaglandines inflammatoires, responsables des contractions utérines douloureuses. Soutenir le trio émonctoriel foie, vésicule, intestins suffit parfois à diminuer nettement douleurs et abondance des règles. Solutions : Alimentation et santé menstruelle La médecine fonctionnelle confirme que l’alimentation influence directement le cycle menstruel, via son impact sur l’inflammation, l’insuline, le microbiote et le métabolisme hormonal. Une alimentation physiologique, vivante et individualisée peut : réduire l’intensité et la durée des règles diminuer les douleurs et le syndrome prémenstruel améliorer la fertilité soutenir l’ovulation et l’équilibre hormonal Points clés nutritionnels : privilégier une alimentation naturelle, équilibrée et anti-inflammatoire, riches en micronutriments. soutenir le foie (crucifères, plantes amères, fibres). limiter les excès de glucides et de sucre notamment, produits raffinés, alcool. assurer des apports suffisants en protéines de qualité, végétales ou animales selon le profil. Phytothérapie : Sauge officinale : régulatrice hormonale, utile en cas de règles douloureuses ou abondantes. Achillée millefeuille : antispasmodique, régulatrice du flux. Gattilier (selon profil) : soutien de la phase lutéale (période du cycle menstruel qui commence après l'ovulation et se termine avec les règles suivantes). Nutrithérapie/micronutrition : Magnésium (forme organique) + vitamines B : gestion du stress, douleurs, fatigue. L-taurine : soutien nerveux et hépatique. Iode (si déficit). Huile d’onagre et de bourrache : riches en GLA, soutien hormonal et anti-inflammatoire. Cure de 3 mois, hors période menstruelle Le syndrome prémenstruel n’est pas considéré comme « normal » en santé fonctionnelle : il indique que le terrain demande à être rééquilibré. Aménorrhée : L’absence de règles peut être fonctionnelle ou pathologique. Causes fréquentes : stress chronique ; déficit énergétique ou calorique ; troubles alimentaires ; carences en zinc, fer, B9, B12, protéines ; déséquilibres thyroïdiens ou hormonaux ; prise de certains médicaments ; activité physique excessive. Chez certaines femmes suivant une alimentation très physiologique, peu inflammatoire et adaptée à leur métabolisme, le flux menstruel peut devenir très discret, sans impact négatif sur la fertilité. En revanche, une aménorrhée prolongée doit toujours faire l’objet d’une consultation médicale. Biologie : En cas de règles douloureuses, abondantes, irrégulières ou d’aménorrhée, une biologie fonctionnelle ciblée permet d’objectiver le terrain et d’orienter l’accompagnement nutritionnel et naturopathique. Bilan hormonal Œstradiol (E2) : excès ou déficit, dominance œstrogénique Progestérone (idéalement en phase lutéale) : souvent basse en cas de syndrome prémenstruel et de douleurs FSH / LH : évaluation de l’ovulation et de l’axe hypothalamo-hypophysaire Testostérone totale et libre (si troubles associés : acné, cycles irréguliers) Thyroïde TSH T4 libre, T3 libre Anticorps anti-TPO et anti-TG (si suspicion auto-immune) Une hypothyroïdie, même fruste, peut perturber le cycle menstruel. Inflammation et terrain métabolique CRP ultrasensible Glycémie à jeun, insuline à jeun, HbA1c, indice HOMA. L’inflammation chronique et l’insulinorésistance favorisent les troubles hormonaux. Micronutrition Magnésium érythrocytaire Zinc Vitamine B9 (folates) Vitamine B12 Vitamine D (25-OH-D) Des carences sont très fréquemment associées aux douleurs menstruelles et au syndrome prémenstruel. Fer et équilibre sanguin Fer et ferritine Coefficient de saturation de la transferrine Hémoglobine, hématocrite Une ferritine basse peut majorer la fatigue, mais une ferritine élevée peut aussi refléter une inflammation. Surrénales et stress (selon contexte) Cortisol libre 08h00 Cortisol salivaire Le stress chronique perturbe directement l’ovulation et la production de progestérone. Remarques : Si les douleurs persistent, si les règles disparaissent, deviennent très abondantes ou s’accompagnent de symptômes marqués, il est essentiel de consulter un praticien de santé holistique afin de : réaliser des bilans fonctionnels identifier les carences adapter l’alimentation et la supplémentation restaurer un équilibre hormonal durable Citations : « Pour la femme, la santé parfaite se mesure aux règles rapides et peu abondantes. Les douleurs, les hémorragies, les longueurs menstruelles sont des signes qui s'accusent en raison directe de la toxsanglymphe (toxémie). » - Pierre-Valentin Marchesseau « L’aménorrhée, les varicosités et, parfois, les varices naissantes, chez la femme, sont la conséquence d’une fragilité des vaisseaux sanguins, due à un encrassement humoral, à un épaississement du sang par les faux aliments et les fausses boissons, à des carences vitaminiques (P, notamment) et à une baisse importante de vitalité, donc de son taux de progestérone libre. » - Pr. Grégoire Jauvais « L'huile d'onagre peut soulager les douleurs prémenstruelles et régulariser les règles. » - Dr. Catherine Kousmine
- En finir avec les allergies naturellement et définitivement
Article naturopathique L’allergie n’existe pas ! ce sont des signaux d’alarme qu’un corps commence à se dérégler, c’est la force vitale qui manifeste cela. Ça veut dire : attention la machine est pleine ! Il faut assurer la vidange… Sinon s’en suit les crises émonctorielles d’autodéfense (diarrhée, asthme, boutons, eczéma, rhinites, etc.) des colles et cristaux accumulés dans la mauvaise vie. Si vous écoutez votre corps lorsqu’il chuchote, vous n’aurez pas à l’entendre crier… L’allergie est en effet la manifestation physique d’un déséquilibre entre assimilation et élimination et donc d’une surcharge émonctorielle organique. En modifiant le terrain par une réforme judicieuse, tout malade perd sa sensibilité allergique. Le problème ne réside donc pas dans la nature de la substance ingérée, mais dans les humeurs surchargées de l'individu. La substance dite allergisante, ne va faire que révéler l’intoxication humorale préexistante, mais elle n’est pas la cause. On peut se désensibiliser en épurant ses liquides humoro-physiologiques par des cures de désintoxication. La puissance des crises dépend de notre puissance vitale et de notre attitude mentale et non pas de la chimie des allergènes. Les 6 causes essentielles des allergies : Les pensées négatives qui vont empoisonner le foie, donc tout l’organisme. L'alimentation non-spécifique à l'espèce dont le gluten. Le ralentissement digestif et la porosité intestinale. La mauvaise hygiène de vie (sédentarité, médicaments, alcool, tabac, drogues, etc.). Les polluants environnementaux dont les ondes électromagnétiques. Le déficit en cortisol. En résumé, l’allergie dépend du niveau de toxémie des individus et de leur énergie vitale. Les allergies n’affectent en général que des personnes surchargées par une alimentation anti-spécifique et dénaturées, personnes suralimentées, sédentaires de surcroît et qui ont souvent des pensées négatives consciemment ou inconsciemment. L’allergène existe bien, mais ce n’est pas la cause des allergies, s’il était la cause, tous les individus sans exception seraient allergiques aux mêmes allergènes, or ce n’est pas le cas. L’allergène n’est rien en soi, c’est le terrain qui est tout ! L’allergène n’est qu’un facteur déclenchant, il ne fera que révéler un terrain organique intoxiqué ou carencé, un terrain en état de dysfonctionnement. Aucune substance n’est allergisante en soi, c’est l’état anormal organique qui est la cause des réactions allergiques. C’est bien dans le terrain organique de l’individu que se trouve la cause de l’allergie et non dans la substance allergénique. L’allergie est une réaction d’autodéfense de l’organisme. Plus l’organisme sera vitalisé et plus il réagira fortement, c’est un très bon signe. Les individus ayant des intolérances ont probablement une faible vitalité. Problème de dysbiose intestinale avec une faible diversité du microbiote. Il faut éliminer la putréfaction et la fermentation intestinale qui sont la vraie cause des allergies, des intolérances, du microbisme et de la verminose. Solution, le nettoyage organique : Jeûne. Purges. Drainage émonctoriel du trio intestins, foie et vésicule biliaire principalement. Assainissement des intestins. Psyllium blond, pruneaux d'Agen, graines de lin et de chia. Équilibrage alimentaire spécifique de type paléo (suppression des aliments anti-spécifiques et dénaturés en particulier du sucre et du gluten, réduction des colles & cristaux, augmentation des fruits et légumes biologiques vivants). Equilibrer l'apport en lipides. Légumes lactofermentés. Vérifier si carence ou déficit nutritionnel, notamment en manganèse. Vérifier la fonction surrénalienne. Faire la chasse aux toxiques. Béquilles de soutient phytothérapeutique : Aubier de tilleur, desmodium, berbérine, feuille d'ortie. Gemmothérapie : cassis : 15 g le matin ; allergie cutanée : 15 g d'orme ; allergie respiratoire : 15 g matin et soir de viorne ; Ou 15 g 3 x / J. du complexe 01 GEM-ALL d’Alpha Gem. Compléments alimentaires : Nutrithérapie : 3 grammes de vitamine C par jour, elle prévient les allergies et est détoxiquante. Avoir un bon apport en acides gras oméga-3. Iode. N-acétylcystéine. Soufre organique MSM. Quercétine : antihistaminique naturel. Oligothérapie : Zinc, manganèse et soufre en ampoule de solution colloïdale assimilable. Suggestion : Commencer le traitement en décembre, car les pollens arrivent en février. Citations : « Les maladies cardio-vasculaires, le diabète, les rhumatismes, les allergies, les scléroses et dégénérescences de toutes sortes sont directement corrélés aux habitudes alimentaires modernes, inspirées par une diététique quantitative matérialiste qui n’a pas encore intégré le concept des aliments vivants. » - Dr. Christian Tal Schaller « L’usage à répétition des antibiotiques pour des infections peu graves ou banales, crée une mise hors circuit du système immunitaire et l’explosion des allergies. Dans les cas d’allergie cutanée chez les enfants, la seule suppression des produits laitiers entraînent une amélioration de 70 à 80%. » - Robert Masson « Les désordres dus à l’allergie ne se corrigent souvent que par une rectification de l’alimentation. » - Dr. Catherine Kousmine « L’une des causes de la montée des allergies réside dans l’aseptisation croissante de l’environnement de l’enfant. » - France-Hélène Rouvière « L’ignorance est la mère de tous les maux. » - Rabelais « Les patients qui mangent sans gluten améliorent, voir guérissent, leur rhume des foins. » - Dr. Georges Mouton « Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. » - Hippocrate











