Blog dédié à l'hygiénisme et à la santé naturelle


"La connaissance est une force. La connaissance de
la santé donne de grands pouvoirs." - J.H.Tilden
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- La diverticulite
Article naturo-hygiéniste Description : En naturopathie et en médecine fonctionnelle, la diverticulite n’est jamais considérée comme une inflammation isolée ou accidentelle. Elle représente l’aboutissement d’un déséquilibre global du système digestif, intimement lié à l’alimentation moderne, au mode de vie et au terrain individuel. La diverticulose (présence de diverticules) est une anomalie quasi exclusivement observée dans les pays industrialisés. Elle est fortement corrélée à une alimentation pauvre en fibres naturelles, raffinée et dévitalisée. Ce type d’alimentation entraîne une déshydratation des selles, un ralentissement du transit et une stagnation du bol fécal dans le côlon, en particulier au niveau du côlon gauche. Sous l’effet de pressions répétées, de petites hernies de la muqueuse intestinale se forment à travers la paroi musculaire : ce sont les diverticules. « Des travaux épidémiologiques ont attiré l’attention sur les risques d’une alimentation dépourvue de fibres. Le ralentissement important du transit intestinal qu’elle entraîne favorise l’apparition de diverticules dans le côlon. » - Dr. Arlette Mossé Les fermentations et putréfactions coliques excessives jouent un rôle central dans ce processus, en fragilisant la muqueuse intestinale et en entretenant un terrain inflammatoire chronique. Diverticule colique : hernie de la muqueuse colique. Photo d'un diverticule Diverticulite : quand l’inflammation s’installe La diverticulite correspond à l’inflammation (et parfois l’infection) de ces diverticules. Elle survient généralement à la suite d’une impaction fécale, souvent associée à une constipation chronique sévère. Selon le Dr. Robert Morse, la diverticulite est directement liée à l’alimentation occidentale standard, pauvre en fibres vivantes et riche en aliments transformés : « La diverticulite est la suite d’une impaction fécale. » - Dr. Robert Morse Sur le plan naturopathique, la diverticulite est un signal d’alarme puissant, souvent très douloureux, indiquant qu’un changement profond d’hygiène de vie est devenu indispensable (voir Les 9 facteurs de la santé intégrale). Les fermento-putrescences coliques sont des éléments clés dans l’apparition des diverticules. Diverticulose et diverticulite Approche nutritionnelle pendant et après la crise Pendant la crise aiguë Contrairement aux idées reçues, les fibres sont contre-indiquées pendant la crise : elles deviennent mécaniquement irritantes pour une muqueuse enflammée. Objectifs : Mettre le système digestif au repos Réduire l’inflammation Soutenir l’élimination sans agresser Le jeûne thérapeutique, lorsqu’il est bien encadré, est particulièrement indiqué. Les jus de légumes frais (sans fibres) sont également recommandés : riches en minéraux alcalinisants, antioxydants et composés anti-inflammatoires. Après la crise Les fibres doivent être réintroduites très progressivement, en privilégiant les fibres solubles, jusqu’à atteindre idéalement 30 à 40 g par jour. Objectif à long terme : Restaurer un transit fluide Nourrir le microbiote Prévenir les récidives Causes de la diverticulose et de la diverticulite Causes alimentaires : Alimentation industrielle, ultra-transformée, raffinée Aliments inflammatoires et mucogènes Gluten, excès de glucides, huiles végétales raffinées Épices irritantes (poivre, piments, moutarde) Additifs alimentaires, pesticides Aliments riches en anti-nutriments À noter : À l’inverse d’un manque de fibres, un excès de crudités et de fibres mal adaptées, comme dans certains régimes végétariens ou végétaliens non personnalisés, peut également favoriser la diverticulose par dilatation excessive du tube digestif et fermentations cellulosiques importantes. Causes médicamenteuses : Anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) Antibiotiques Inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) Causes hygiéno-émotionnelles et fonctionnelles : Tabac, alcool Stress chronique → Via l’axe intestin–cerveau, le stress modifie la motricité intestinale, réduit la vascularisation de la muqueuse et fragilise les tissus coliques. Constipation chronique (facteur mécanique majeur) Porosité intestinale (hyperperméabilité) Dysbiose intestinale → Baisse de production de butyrate, acide gras essentiel à la santé du côlon Ralentissement digestif Grignotage permanent Hypochlorhydrie (manque d’acide chlorhydrique) Manque d'activité physique (sédentarité) Carences nutritionnelles fréquentes : Magnésium Vitamines A et D Fibres Butyrate Zinc Solutions : Identifier et supprimer les causes Assainir le côlon en douceur Adopter une alimentation de type paléo : naturelle biologique digeste anti-inflammatoire Intégrer des jus de légumes frais Cure de zéolite (environ 3 mois) pour capter toxines et déchets Phytothérapie : Camomille matricaire : apaisante, anti-inflammatoire, cicatrisante Menthe poivrée : antispasmodique, digestive Psyllium blond (hors crise) : fibre soluble régulatrice du transit Inuline (hors crise) : prébiotique doux Berbérine : régulatrice du microbiote et anti-inflammatoire Aromathérapie Oléocaps Pranarōm n°2 – Santé intestinale Nutrithérapie & micronutrition : Vitamines A, C, E (muqueuses, immunité, antioxydants) Zinc (réparation tissulaire) Magnésium (motricité intestinale, stress) Oméga 3-6-7-9 (équilibre inflammatoire) Soutien du microbiote (probiotiques ciblés selon le terrain) Biologie : Test d’intolérances alimentaires. LBP (Lipopolysaccharide-Binding-Protein) : mise en évidence d’une dysbiose et d’une hyperperméabilité intestinales. CRP-US : inflammation de bas grade liée aux intestins. Métabolites Organiques Urinaires pour déterminer s’il y a une éventuelle dysbiose bactérienne et/ou fongique. Citations : « Les maladies cardiovasculaires, le diabète, les rhumatismes, les allergies, les scléroses et dégénérescences de toutes sortes sont directement corrélés aux habitudes alimentaires modernes, inspirées par une diététique quantitative matérialiste qui n’a pas encore intégré le concept des aliments vivants. » - Dr. Christian Tal Schaller « Personne ne peut résoudre un problème de santé, en restant dans l’état d’esprit qui a créé le problème. » – Thomas Edison « Ce que l'homme ne veut pas apprendre par la sagesse, il l'apprendra par la souffrance » - Melkisédech « Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. » - Hippocrate Article complémentaire : La constipation Quelques règles alimentaires basiques L'alimentation paléo
- La constipation
Article naturo-hygiéniste Le plus souvent liée à de mauvaises habitudes, la constipation disparaîtra grâce à quelques conseils d'hygiène de vie. 4 causes possibles : Constipation alimentaire. Nerveuse. Médicamenteuse. Carence en bile. L’hygiène intestinale est de premier ordre en vraie naturopathie, c’est la clé de la santé, de la vitalité et de la naturopathie. Le domaine de la santé naturelle a démarré en grande partie autour de la question des intestins (émonctoire). Des intestins paresseux provoqueront une fermentation et une putréfaction additionnelles des aliments. Les matières fécales stagnantes intoxiquent l’organisme créant la toxémie allant de la mauvaise haleine jusqu'au cancer. Moins de 1 selle par 24 heures = constipation. Idéal : 1 repas = 1 selle. Eliminées en moyenne 2 fois par jour, les selles normales sont peu odorantes, brun-foncé, moulées et elles ne souillent pratiquement pas l’anus au passage. Chez un africain subsaharien ou un individu intestinalement sain, environ 20 à 36 heures sont nécessaires au parcours digestif normal des aliments de la bouche à l’anus avec environ 400 gr de selles, contre 60 à 70 heures en moyenne chez certains occidentaux avec 100 gr de selles. Attention, certaines personnes peuvent aller une à deux fois par jour à la selle et être malgré tout constipées, l’évacuation ne se faisant que partiellement. Une personne sur cinq et pas moins d'une femme sur deux souffrent de constipation. 1. Alimentaire = manque de fibres et de nourriture équilibrée Causes : Alimentation non-spécifique à l’espèce (aliments industriels, raffinés, mucogènes, alcool, déshydratation, etc.) Solutions : Alimentation spécifique suffisamment pourvue en fibres (30-40 gr/j.) et en lipides. Psyllium. Inuline. Graines de lin. Graines de chia. Pruneaux, figues de préférence trempés toute la nuit (sorbitol). Pastèque. Douches rectales. Boire suffisamment d'eau de bonne qualité. Nutrithérapie : magnésium citrate. L'échelle de Bristol 2. Nerveuse Manque d’énergie nerveuse, le péristaltisme est réduit, il est commandé par les glandes surrénales (batteries). Une faiblesse surrénalienne peut entraîner une faiblesse des nerfs sympathiques et parasympathiques qui contrôlent le tube digestif grâce à des neurotransmetteurs produits par les surrénales… La constipation peut être d’ordre glandulaire, physiologique. Le système nerveux tourne un peu au ralenti (souvent associé à un syndrome de fatigue), il est épuisé. Les surrénales et la thyroïde collaborant étroitement, bon nombre de constipations chroniques sont dues à des hypothyroïdies non diagnostiquées (TSH > 3 mUI/L, T3 < 5,2 pmol/L). En hygiénisme, le repos est à poser en première ligne (rechargement des batteries) pour rétablir le déficit en énergie nerveuse. En deuxième ligne seulement, correction de l’alimentation, de l’apport en fibres et des compléments naturels dont l'iode, bains de siège, bains dérivatifs, douches rectales, massages… Nos émotions et nos sentiments influencent notre activité intestinale, un constipé physique peut être un constipé mental, c'est-à-dire une personne qui ne lâche pas prise mentalement, qui reste attachée à ses sentiments négatifs. Les perturbations psychiques peuvent ralentir le péristaltisme. Une personne qui ne se repose pas peut être constipée chronique. Le son de blé est un hyper-irritant qui va agresser la muqueuse intestinale, de ce fait le corps va chercher à s’en débarrasser. Avec ça et les purges, on épuise encore un peu plus l’organisme. Les purges tirent beaucoup d’énergie vitale du fait de la tentative d’expulsion des poisons qu’elles contiennent. Les purges magnésiennes sont à bannir totalement pour les personnes constipées et sous-vitales, trop d’énergie puisée, les batteries vont se vider encore plus. Le repos crée l’énergie et lui seul. Arrêt des stimulants qui épuisent l’énergie vitale (alcool, café, thé, cola, cacao, sucre industriel, etc.). Il est recommandé de pratiquer des activités physiques adaptées et progressives, à minima une demi-heure de marche quotidienne. La sédentarité est contre-indiquée. L’énergie nerveuse est nécessaire à l’élimination ! 3. Médicamenteuse Certains médicaments peuvent également provoquer de la constipation: morphine, codéine, antispasmodiques, antibiotiques, antidiarrhéiques, antidépresseurs, anti-inflammatoires AINS, antiacides, aspirine, benzodiazépines, etc. Un déficit en potassium et/ou en magnésium peut entrainer de la constipation. 4. Carence en bile Certaines constipations peuvent être dues à une carence en bile produite par épuisement du foie. Au niveau entérique, la bile a une fonction désinfectante, lubrifiante et stimulatrice du péristaltisme. Cette carence se corrige en stimulant la sécrétion biliaire à l’aide de plantes cholagogues et cholérétiques (chardon Marie, radis noir, romarin, artichaut, pissenlit, boldo, fumeterre, etc.), mais également avec de l'huile d'olive, des apports suffisants en graisses, des acides aminés tels que la taurine et la glycine, ainsi qu'une hydratation adéquate. Les acides aminés N-acétylcystéine, L-taurine et L-glycine ont un rôle important dans la synthèse de bile dans le foie. Un déficit en vitamines B9, B12 et en fer peu signer une carence biliaire. La constipation engendre un mal-être important, des douleurs, des difficultés à se lever le matin, du brouillard mental, des pensées confuses (intestins 2ème cerveau), des insomnies, des ballonnements, des migraines, des fibromes, des diverticuloses, du SIBO, etc. Les insuffisants intestinaux peuvent souvent être des insuffisants hépatiques ayant pour conséquence une insuffisance biliaire… Citations : “Avant toute chose, on doit invariablement s’occuper des intestins afin qu’une réelle guérison puisse se produire.” - Dr. Bernard JENSEN “De tous les facteurs qui contribuent au vieillissement prématuré, la constipation est incontestablement le plus important.” - Dr. Norman W. Walker “La constipation enflamme les muqueuses entériques et provoque des putréfactions toxiques et destructrices de la flore intestinale bénéfique. La constipation est responsable du cancer du côlon et de la toxémie générale qui mine la santé de l’individu.” - Pr. R. Lautié "95 % de maladies dépressives viennent d’inflammations d’origine digestive. L’intestin est responsable d’au moins 90 % des maladies mentales." - Dr. François Plantey, psychiatre "Le ralentissement digestif s'accompagne d'une augmentation de la fermento-putrescence colique et même entérique avec production décuplée de poisons. Ces poisons non détruits par le foie passent dans les humeurs : c'est l'intoxination." - Robert Masson, naturopathe "La constipation est un fléau mondial qui entraine une auto-intoxication générale, qui est la cause de la majorité des pathologies non-accidentelles, mais aussi de nôtre vieillissement et de notre altération organique et morphologique." - Pr. Grégoire Jauvais "Les intestins représentent aussi le cerveau et quand les intestins sont malades, on a du mal à communiquer avec le cerveau." - Dr. Jean-Pierre Willem "Putréfaction intestinale, constipation sont des entraves insurmontables à l’obtention de l’équilibre organique, et partant, à une activité cérébrale, mentale, normale." - Dr. Otoman Z. Hanish "La constipation entraîne une stagnation de toxines nocives pour le foie." - Pr. Gabriel Pelemuter "Eviter la constipation ! La stagnation intestinale intoxique l’organisme, empêche le foie de faire son travail de purification de l’organisme." - France-Hélène Rouvière, naturopathe "L’homme sage est celui qui va bien de l’intestin." - Bouddha “Toutes les maladies commencent dans les intestins.” - Hippocrate
- En finir avec le psoriasis
Article naturo-hygiéniste Solutions selon la médecine de santé traditionnelle naturelle. Un sujet qui me tient à cœur, car c’est un véritable enfer pour les personnes atteintes qui sont dans le désarroi. En se tournant vers la médecine conventionnelle allopathique qui ne masque que des symptômes et ne cherche pas la cause, ils ne trouvent pas de solution. Environ 3% de la population est atteinte. Causes : Pour la naturopathie, le psoriasis comme dans toutes les autres “maladies” de peau est fortement influencé par un organisme chargé d'impuretés, de résidus et de toxines, résultats le système immunitaire est affecté. L'organisme cherche alors à se débarrasser de ces déchets à travers la barrière cutanée. Ainsi, une personne dont les déchets acides (cristalloïdaux) encombrent l'appareil rénal pourra les faire dériver vers la peau au niveau des glandes sudoripares qui ont été prévues à cet effet. Ceci signe une défaillance de l’émonctoire rénal relayé par la peau pour le psoriasis, l’eczéma sec, l’urticaire, etc. La peau se comporte comme un émonctoire relais d'une intoxication acide. Le terrain est surchargé et acidifié. Le foie peut également être débordé dans sa fonction de détoxination lorsqu'il reçoit des poisons émanant des fermento-putrescences intestinales anormales dues au ralentissement digestif et in fine par un intestin perméable. La stéatose hépatique non alcoolique est présente chez 48 à 59% de psoriasiques. L’hygiène de vie est déplorable avec une alimentation morte, dégénérative, inflammatoire, toxique, transformée, raffinée, mucogène et acidifiante. Il y a alors une surproduction de poisons intestinaux avec dysbiose et une déficience antitoxique du foie. Le stress oxydatif : café, tabac et autres poisons overtoniens. Les sodas, le sucre, une alimentation inadaptée à l'homme, les médicaments, les perturbateurs endocriniens, les toxiques, les pensées négatives, le stress mental ou une blessure émotionnelle non résolue, les pesticides, l’aluminium, etc. Le psoriasis est une affection associée au syndrome métabolique. Toutes les manifestations cutanées signent une surcharge toxémique ! Le psoriasis est le signe d’une acidose organique, d’un ralentissement digestif et d'une dysbiose intestinale. Si le processus de nettoyage et d'expulsion entrepris par l'organisme est interrompu ou réprimé par des pommades ou des médicaments, l'organisme sera de plus en plus infecté et surchargé. Il peut en résulter de graves désordres organiques, car les toxines que l'organisme voulait rejeter à l'extérieur du corps sont refoulées à l'intérieur, cela produira tôt ou tard d'autres troubles organiques comme des rhumatismes, arthrite, bronchite, tumeurs, inflammations diverses, etc. C'est l'intérieur du corps qui est encrassé, pas l'extérieur, la cause est endogène. Biologie : LBP (Lipopolysaccharide-Binding-Protein). CRP-US. Vitamines A, D, E, B9 et B12. Zinc, sélénium et magnésium érythrocytaire. Acide urique, urée, créatinine. Coenzyme Q10. Statut individuel en acides gras. Métabolites Organiques Urinaires. Tests d’intolérance alimentaires aux IgG. Solutions : Corriger l’alimentation et l’hygiène de vie. Eliminer les aliments inadaptés à la nutrition humaine : les céréales, le sucre raffiné, les produits laitiers, le chocolat et les lipides de mauvaises qualités, les produits industriels transformés, l'excès de chairs animales de surcroît non biologiques. Limiter l'apport d'aliments mucogènes et acidifiants afin de réduire la production endogènes d’acides et de cristaux. Manger biologique, équilibré, hypotoxique et anti-inflammatoire. Arrêter le grignotage. Décongestionner les émonctoires. Eviter les fermento-putrescences intestinales et assainir les intestins. Faire la chasse aux toxiques et supprimer les produits contenants de l’aluminium. Réduire l’inflammation chronique. Consommer une eau de source de qualité faiblement minéralisée : eau osmosée, Spa Reine, Mont Roucou, Montcalm, Rosée de la Reine, etc. Pratiquer de la cohérence cardiaque 3 x 5’ / J., tous les jours pour équilibrer le système nerveux et réduire le stress. Abolir la sédentarité (stagnation de la lymphe). Appliquer une bouillotte chaude sur les reins et le foie au moins 1 x 20 min./J après repas. Pratiquer le sauna pour l’eczéma sec et le psoriasis. Appliquer des cataplasmes chauds à l’huile de ricin sur la sphère rénale. Profiter du massage californien (drainage, relaxation, huiles appropriées). Faire une purge magnésienne. Boire des jus de légumes fraichement pressés à l'extracteur pour augmenter la charge micronutritionnelle qui est anti-inflammatoire : 0,3 à 0,5 litre tous les 2 jours avec 80% de légumes et maximum 20% de fruits. Il y a des recettes spécifiques pour le psoriasis. Faire une monodiète hebdomadaire au potage de pommes de terre et de légumes ou de raisin par exemple, si le tempérament le permet. Pratiquer le jeûne intermittent afin de permettre aux organes et aux glandes de récupérer ou simplement jeûner. Le jeûne est le moyen le plus rapide d'y parvenir, mais il faut revoir totalement notre hygiène de vie avant (transition de quelques semaines) et après cette pratique toute puissante (thérapie). Sinon le jeûne n'aura servi à rien. Il est inutile d'entamer un jeûne si l'on fume, si l'on boit ou si l’on est soumis à d'autres agents toxiques, il faut avant tout supprimer les sources de TOXÉMIE. Phytothérapie : L’ashwagandha, plante adaptogène qui agit sur le stress, le sommeil, l’immunité et l’inflammation, à prendre avec le repas du soir. L’extrait de Polypodium Leucotomos (fougère tropicale). La berbérine en cure mensuelle. Polyphénols : la curcumine et la quercétine empêchent l'absorption d'endotoxines intestinales, régulent les dysbioses et l'inflammation. L'ail. L'aloe vera in situ. Après environ 4 semaines de modification de l’alimentation et de l’hygiène de vie, nous pourrons avoir recours aux aides phytothérapeutiques à action émonctorielle, mais pas avant ! Les émonctoires doivent être capables de supporter la stimulation des plantes hépatorénales drainantes et dépuratives comme : L'aubier de tilleul, Le pissenlit, L’ortie, La bardane, Le chardon Marie, La patience. Faire plusieurs cures de berbérine cinq jours par mois pour assainir les intestins et prendre du psyllium blond, l’hygiène intestinale est très importante. Aromathérapie : Pour soulager localement en attendant la correction des causes : La lavande vraie, le géranium rosat et la camomille noble dilués dans de l’huile végétale de jojoba ou de calendula ou de millepertuis ou de rose musquée. Nutrithérapie : N-acétylcystéine, vitamines A, B, C, D, E, zinc, magnésium + taurine, oméga-3, iode, MSM (soufre organique), lécithine marine, noix du brésil (sélénium). La lécithine marine compense une carence en phospholipides, souvent observée dans le psoriasis, ce qui aide à désépaissir les plaques et réduire l'inflammation. Cure de 6 mois à 400 mg de phospholipides/jour. Oligothérapie : Plasma marin de Quinton. Cuivre/or/argent. Photobiomodulation : S'exposer à la lumière rouge régulièrement. Il faut alcaliniser les tissus de l'organisme, nettoyer les émonctoires, épurer les humeurs et supprimer les causes de la dermatose. Remarques : Selon l’ancienneté, l’étendue, l’individu, les humeurs, le terrain & l’énergie vitale, les résultats devraient arriver en 4 à 9 mois. La Nature et les cellules savent ce qu’elles doivent faire pour rétablir l’homéostasie, si on leur en laisse l’occasion… L’énergie vitale est d’une importance capitale dans tous les processus de régénération et de guérison. De faibles taux sériques de vitamine D sont associés à un risque accru de développer des maladies d’origine immunitaire telles que le psoriasis, le diabète de type 1, la sclérose en plaques et les maladies auto-immunes. Les problèmes cutanés surviennent lorsque les autres émonctoires sont saturés, le corps rejette les déchets par la peau (3ème rein). On peut faire disparaître totalement une poussée de psoriasis quelle que soit son ancienneté, quelle que soit sa gravité, c’est ce qu’il faut retenir. - Dr. Paul Dupont Eléments importants en bref : Régler l’alimentation en supprimant les produits laitiers, le gluten, les overtoniens, le grignotage et les produits transformés. Combler les déficits et les carences nutritionnelles (minéraux, vitamines, oligo-éléments, flavonoïdes, équilibrer les acides gras, les protéines, les glucides, les lipides et les fibres). Pratiquer une activité physique régulièrement. Améliorer le sommeil et prendre du repos. S’exposer au soleil suffisamment. Boire une eau faible en résidus secs. Réduire le stress. Résoudre le ralentissement digestif et la porosité intestinale*. Rétablir la fonction optimale du foie, de la vésicule, des reins et des intestins. Prendre les plantes et les compléments alimentaires qui s’imposent. *Les personnes atteintes de psoriasis ont souvent une maladie du foie et des carences en acides biliaires. Le psoriasis est une maladie caractérisée par un intestin perméable. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/29908580/ La vie est faite de choix ! Les médecins allopathes considèrent que l'on ne peut pas guérir complètement du psoriasis et ils n'ont pas de résultats définitifs avec les autres dermatoses. Ils ne connaissent pas l'origine et la cause, ils soignent seulement des symptômes. Il peut y avoir une accalmie de plusieurs mois et brusquement le mal réapparaît. Le naturopathe et l’hygiéniste, au contraire, considèrent que les modifications du mode de vie, l'utilisation des suppléments et de certaines plantes et finalement le contrôle du stress par des techniques appropriées, permettront de réduire considérablement les effets désagréables de ce trouble fonctionnel et même dans de nombreux cas de le vaincre ! Si la volonté et la ténacité du patient y sont. Si l'alimentation originelle est supprimée, la pathologie reprendra. Il faut écouter et comprendre ce que la Nature et le corps nous disent. Il n’est pas de guérison effective et durable sans correction des causes ! La santé ça se construit patiemment au rythme de la Nature et de ses lois… Citations : « La peur et les théories erronées détournent les hommes de la nature et de la physiologie, et leur font faire beaucoup de choses absurdes et nocives. Les indications de la nature sont le guide véritable dans la recherche de la santé. Des théories éphémères, nommées à tort science, causent souvent beaucoup de tort. » – Herbert M. Shelton « L'homme est l'animal le plus malade au monde, aucun autre que lui n'a autant violé les lois de l'alimentation, aucun autre ne mange aussi mal. » - Pr. Arnold Ehret « La peau est reliée au système neuro-végétatif. Cela explique pourquoi une variation psycho-émotionnelle modifie son état. » - Christian Brun « D’un point de vue embryologique, la peau comme le système nerveux font partie de l’ectoderme. C’est pour cela que les stress graves et l’insomnie se voient au niveau de la peau. » - Robert Masson « Que ce soit sous forme d’aliments, de suppléments ou de formulations médicamenteuses, les oméga-3 semblent posséder des propriétés qui pourraient venir en aide aux personnes aux prises avec le psoriasis. » - Pr. Roxane Pouliot « 80% de la pathologie est améliorée par le psychisme, parce que c’est l’état intérieur qui va dicter le fonctionnement de l’organisme. […] On arrive pas à soigner franchement quelqu’un qui a le psoriasis s’il boit de l’alcool. » - Dr. Paul Dupont, dermatologue, nutritionniste « Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. » - Hippocrate « Quand quelqu'un désire la santé, il faut d'abord lui demander s'il est prêt à supprimer les causes de sa maladie. Alors seulement il est possible de l'aider. » - Hippocrate Article complémentaire : Les 9 paramètres de la santé ou de la maladie L'alimentation paléo D’autres paramètres sont à prendre en considération. Consultez un naturopathe ou un hygiéniste qui peut vous accompagner dans ce trouble spécifique et obtenir un protocole individuel complet.
- En finir avec l’hypertension artérielle
Article naturo-hygiéniste Description : La tension est la pression que doit exercer le cœur pour faire circuler le sang dans les artères. L’hypertension est une pression excessive dans les artères qui peut être due à un ou plusieurs facteurs. C’est un processus régulateur adaptatif de l’organisme (homéostasie) en réponse à une anomalie. Prendre des médicaments chimiques et masquer ce symptôme, c’est comme bloquer une diarrhée lorsque le corps a besoin d’expulser, entraver une inflammation quand le corps a besoin de se réparer, arrêter une fièvre lorsque le corps a besoin de se défendre, prendre un excitant quand le corps a besoin de se reposer, etc. C’est aller à l’encontre des processus homéostatiques établis par la nature. Chaque jour en France, 400 personnes décèdent de troubles cardiovasculaires ; 90% de ces troubles sont dus à l’hygiène de vie… (étude sur 15.000 personnes dans 52 pays). Symptômes de l’hypertension : Maux de tête, étourdissements, pertes d’équilibre, vertiges, palpitations, oppressions, angoisses, saignements de nez, compressions des tempes, bourdonnements d’oreille, mains et pieds froids, crampes, mictions plus abondantes la nuit, troubles de la vue… Conséquences de l’hypertension : Ceci peut engendrer une fatigue générale et des accidents vasculaires comme la rupture de vaisseaux sanguins, l’infarctus, l’insuffisance rénale ou cardiaque. On estime que plus de la moitié des 17 millions de décès provoqués chaque année par les maladies cardiovasculaires à travers le monde est directement liée à une tension trop élevée… L’hypertension touche des populations de plus en plus jeunes. Selon l’organisme Hypertension Canada, plus de 9 Canadiens sur 10 souffriront d’hypertension s’ils ne modifient pas leur mode de vie. (Voire : Les 9 points de la santé intégrale). Tension normale : 120/80 millimètres de mercure (mmHg). Chez les sportifs, les chiffres peuvent être un peu plus bas : 110/60 (optimale). Une pression artérielle au repos qui reste durablement supérieure à 140/90 mmHg représente une charge lourde et continue pour le cœur et les vaisseaux sanguins. La pression systolique (120) reflète l’état des glandes surrénales, la pression diastolique (70) reflète l’état des reins. L’étude de référence « SPRINT » a marqué un tournant décisif dans notre compréhension de la santé cardiaque. Ses conclusions sont sans appel : maintenir une pression systolique inférieure à 120 mmHg permet de réduire les décès d’origine cardiovasculaire de 43 %. Ce chiffre souligne l'importance d'un suivi rigoureux et d'une hygiène de vie adaptée pour protéger durablement votre vitalité et offrir à votre cœur la sérénité qu'il mérite. Causes de l’hypertension : Injections intraveineuses et prise de drogues sous forme médicamenteuse ou autre. Alimentation inadaptée génératrice de déchets et d’impuretés passant dans le sang, provenant d’une nourriture trop cuite et transformée. Un excès de glucides : sucre raffiné, céréales et amidons. Un excès de protéines et de lipides de mauvaise qualité (obstructions). Rétention de déchets dans les organes et canaux excréteurs. Obstruction et durcissement des artères par acidose (artériosclérose, athérosclérose). Via l’impulsion des surrénales, le cœur doit envoyer plus de pression pour faire passer le sang. Vasoconstriction de l’artère rénale par accumulation de dépôts gras sur les parois. La tension s’élève quand le cœur a besoin de forcer (obstructions). > 80 mmHg = congestion rénale (sel, encrassement…) Sang visqueux (hémogliase). Embonpoint. La résistance à l’insuline : la fréquence d’hypertension est 35 % plus importante chez les personnes résistantes à l’insuline. Acidose / intoxication : réponse adaptative de l’organisme qui crée de l’œdème (augmentation du volume plasmique) pour diluer les déchets = augmentation de la pression dans le système circulatoire. Le stress (qui génère trop de cortisol). Attention à la carence ou au déficit en vitamine D, en oméga-3, en magnésium et en potassium. Le diamètre des vaisseaux sanguins peut être diminué par l’accumulation de plaques d’athéromes dues aux aliments mucogènes en excès et à une inflammation globale. Leur élasticité peut être réduite par les aliments acidifiants (acidose). Épaississement du sang : les céréales raffinées doublent la viscosité du sang (hémogliase) de 4 à 7,8 sur l’échelle de viscosité et en ralentissent sérieusement la vitesse de circulation de 22 à 53 secondes. L’hypertension traduit souvent un effort de l’organisme pour assurer son irrigation et celle des organes. Ce qui signe donc une obstruction. Le cœur doit forcer pour atteindre certains vaisseaux. L’émonctoire ‘reins’ est très probablement congestionné et risque des lésions. L’hypertension artérielle dans certaines familles n’est pas génétique comme on le croit souvent, ce qu’il y a d’héréditaire c’est la mauvaise hygiène de vie, notamment alimentaire, transmise par les parents avec une alimentation comportant des proportions excessives d’aliments cuits, transformés, raffinés, de glucides concentrés (amidons), de sel de cuisine et d’excitants comme le café, le thé, les sodas au cola, le maté, le chocolat, l’alcool et le tabac (overtoniens). En bref : acidose et obstruction (acides, colles). Solutions : Supprimer les causes. Adopter l’alimentation spécifique à l’espèce humaine de type paléo, biologique et équilibrée. Bien s’hydrater avec une eau de bonne qualité. Eviter au maximum les aliments mucogènes et limiter les aliments acidifiants. Réduire l'apport en glucides. Pratiquer une activité physique adaptée. Pratiquer le sauna. Perdre du poids et principalement de la graisse abdominale. Se relaxer, se reposer. Supprimer les excitants et la caféine (hyper-tenseurs). Pratiquer le jeûne intermittent. Pratiquer la cohérence cardiaque. Prendre des bains Salmanov jaunes. Boire du jus de betterave rouge fraichement extrait. Ail frais. Consommer des fruits qui sont des fluidifiants sanguins. Compléments alimentaires : Vitamine C : 1-3 gr./J, Vitamine E : 200 UI/J. Vitamine K2 : 180 µg/J. Oméga-3. Coenzyme Q10. Vérifier les apports et le niveau sanguin de magnésium et de potassium. Extrait d'ail vieilli. Polyphénols. Oligothérapie : potassium. Nous sommes la résultante de nos choix ! Citations : “Les maladies cardio-vasculaires, le diabète, les rhumatismes, les allergies, les scléroses et dégénérescences de toutes sortes sont directement corrélés aux habitudes alimentaires modernes, inspirées par une diététique quantitative matérialiste qui n’a pas encore intégré le concept des aliments vivants.” - Dr. Christian Tal Schaller "La tension artérielle est directement corrélée à la graisse abdominale. Votre tour de taille augmente, la tension monte, votre tour de taille descend, la tension descend." - Dr. Georges Mouton “Quand quelqu'un désire la santé, il faut d'abord lui demander s'il est prêt à supprimer les causes de sa maladie. Seulement alors, il sera possible de l'aider.” - Hippocrate "Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie." - Hippocrate Articles complémentaires : Le syndrome métabolique L’hypotension
- Règles douloureuses, menstruations
Approche naturopathique, fonctionnelle et nutritionnelle Description : Les règles douloureuses, abondantes ou irrégulières ne sont pas une fatalité. En naturopathie fonctionnelle, elles sont souvent considérées comme un signal du terrain, révélant des déséquilibres hormonaux, inflammatoires, métaboliques ou nutritionnels. Une femme en bonne santé hormonale présente généralement des menstruations courtes, peu douloureuses et modérées, sans perturber sa qualité de vie. À l’inverse, douleurs, caillots, flux excessifs, syndrome prémenstruel marqué ou aménorrhée méritent une attention particulière. La santé menstruelle est envisagée comme un reflet global du terrain, à accompagner avec douceur, précision et individualisation. Menstruations abondantes et douloureuses : que dit le terrain ? Selon l’approche naturopathique classique, les règles peuvent être vues comme une voie d’élimination secondaire, activée lorsque les émonctoires principaux (foie, intestins, reins, peau, poumons) sont surchargés. Causes : Un terrain inflammatoire, une alimentation inadaptée, un excès de toxines métaboliques ou environnementales (toxémie) peuvent alors majorer le flux menstruel et les douleurs. Les facteurs fréquemment retrouvés en pratique : excès d’aliments ultra-transformés, sucres rapides, céréales raffinées, excès de glucides surcharge digestive et hépatique ; inflammation chronique de bas grade ; déséquilibres œstrogène / progestérone ; carences en micronutriments clés (fer, vitamines B9, B12, D & K) ; stress chronique et fatigue surrénalienne ; constipation : un transit lent empêche une bonne élimination hormonale par les intestins. En outre, la constipation est souvent associée à : une inflammation digestive chronique ; une perméabilité intestinale accrue. Ces phénomènes entretiennent une inflammation systémique, qui augmente la production de prostaglandines inflammatoires, responsables des contractions utérines douloureuses. Soutenir le trio émonctoriel foie, vésicule, intestins suffit parfois à diminuer nettement douleurs et abondance des règles. Solutions : Alimentation et santé menstruelle La médecine fonctionnelle confirme que l’alimentation influence directement le cycle menstruel, via son impact sur l’inflammation, l’insuline, le microbiote et le métabolisme hormonal. Une alimentation physiologique, vivante et individualisée peut : réduire l’intensité et la durée des règles diminuer les douleurs et le syndrome prémenstruel améliorer la fertilité soutenir l’ovulation et l’équilibre hormonal Points clés nutritionnels : privilégier une alimentation naturelle, équilibrée et anti-inflammatoire, riches en micronutriments. soutenir le foie (crucifères, plantes amères, fibres). limiter les excès de glucides et de sucre notamment, produits raffinés, alcool. assurer des apports suffisants en protéines de qualité, végétales ou animales selon le profil. Phytothérapie : Sauge officinale : régulatrice hormonale, utile en cas de règles douloureuses ou abondantes. Achillée millefeuille : antispasmodique, régulatrice du flux. Gattilier (selon profil) : soutien de la phase lutéale (période du cycle menstruel qui commence après l'ovulation et se termine avec les règles suivantes). Nutrithérapie/micronutrition : Magnésium (forme organique) + vitamines B : gestion du stress, douleurs, fatigue. L-taurine : soutien nerveux et hépatique. Iode (si déficit). Huile d’onagre et de bourrache : riches en GLA, soutien hormonal et anti-inflammatoire. Cure de 3 mois, hors période menstruelle Le syndrome prémenstruel n’est pas considéré comme « normal » en santé fonctionnelle : il indique que le terrain demande à être rééquilibré. Aménorrhée : L’absence de règles peut être fonctionnelle ou pathologique. Causes fréquentes : stress chronique ; déficit énergétique ou calorique ; troubles alimentaires ; carences en zinc, fer, B9, B12, protéines ; déséquilibres thyroïdiens ou hormonaux ; prise de certains médicaments ; activité physique excessive. Chez certaines femmes suivant une alimentation très physiologique, peu inflammatoire et adaptée à leur métabolisme, le flux menstruel peut devenir très discret, sans impact négatif sur la fertilité. En revanche, une aménorrhée prolongée doit toujours faire l’objet d’une consultation médicale. Biologie : En cas de règles douloureuses, abondantes, irrégulières ou d’aménorrhée, une biologie fonctionnelle ciblée permet d’objectiver le terrain et d’orienter l’accompagnement nutritionnel et naturopathique. Bilan hormonal Œstradiol (E2) : excès ou déficit, dominance œstrogénique Progestérone (idéalement en phase lutéale) : souvent basse en cas de syndrome prémenstruel et de douleurs FSH / LH : évaluation de l’ovulation et de l’axe hypothalamo-hypophysaire Testostérone totale et libre (si troubles associés : acné, cycles irréguliers) Thyroïde TSH T4 libre, T3 libre Anticorps anti-TPO et anti-TG (si suspicion auto-immune) Une hypothyroïdie, même fruste, peut perturber le cycle menstruel. Inflammation et terrain métabolique CRP ultrasensible Glycémie à jeun, insuline à jeun, HbA1c, indice HOMA. L’inflammation chronique et l’insulinorésistance favorisent les troubles hormonaux. Micronutrition Magnésium érythrocytaire Zinc Vitamine B9 (folates) Vitamine B12 Vitamine D (25-OH-D) Des carences sont très fréquemment associées aux douleurs menstruelles et au syndrome prémenstruel. Fer et équilibre sanguin Fer et ferritine Coefficient de saturation de la transferrine Hémoglobine, hématocrite Une ferritine basse peut majorer la fatigue, mais une ferritine élevée peut aussi refléter une inflammation. Surrénales et stress (selon contexte) Cortisol libre 08h00 Cortisol salivaire Le stress chronique perturbe directement l’ovulation et la production de progestérone. Remarques : Si les douleurs persistent, si les règles disparaissent, deviennent très abondantes ou s’accompagnent de symptômes marqués, il est essentiel de consulter un praticien de santé holistique afin de : réaliser des bilans fonctionnels identifier les carences adapter l’alimentation et la supplémentation restaurer un équilibre hormonal durable Citations : « Pour la femme, la santé parfaite se mesure aux règles rapides et peu abondantes. Les douleurs, les hémorragies, les longueurs menstruelles sont des signes qui s'accusent en raison directe de la toxsanglymphe (toxémie). » - Pierre-Valentin Marchesseau « L’aménorrhée, les varicosités et, parfois, les varices naissantes, chez la femme, sont la conséquence d’une fragilité des vaisseaux sanguins, due à un encrassement humoral, à un épaississement du sang par les faux aliments et les fausses boissons, à des carences vitaminiques (P, notamment) et à une baisse importante de vitalité, donc de son taux de progestérone libre. » - Pr. Grégoire Jauvais « L'huile d'onagre peut soulager les douleurs prémenstruelles et régulariser les règles. » - Dr. Catherine Kousmine
- En finir avec les allergies naturellement et définitivement
Article naturopathique L’allergie n’existe pas ! ce sont des signaux d’alarme qu’un corps commence à se dérégler, c’est la force vitale qui manifeste cela. Ça veut dire : attention la machine est pleine ! Il faut assurer la vidange… Sinon s’en suit les crises émonctorielles d’autodéfense (diarrhée, asthme, boutons, eczéma, rhinites, etc.) des colles et cristaux accumulés dans la mauvaise vie. Si vous écoutez votre corps lorsqu’il chuchote, vous n’aurez pas à l’entendre crier… L’allergie est en effet la manifestation physique d’un déséquilibre entre assimilation et élimination et donc d’une surcharge émonctorielle organique. En modifiant le terrain par une réforme judicieuse, tout malade perd sa sensibilité allergique. Le problème ne réside donc pas dans la nature de la substance ingérée, mais dans les humeurs surchargées de l'individu. La substance dite allergisante, ne va faire que révéler l’intoxication humorale préexistante, mais elle n’est pas la cause. On peut se désensibiliser en épurant ses liquides humoro-physiologiques par des cures de désintoxication. La puissance des crises dépend de notre puissance vitale et de notre attitude mentale et non pas de la chimie des allergènes. Les 6 causes essentielles des allergies : Les pensées négatives qui vont empoisonner le foie, donc tout l’organisme. L'alimentation non-spécifique à l'espèce dont le gluten. Le ralentissement digestif et la porosité intestinale. La mauvaise hygiène de vie (sédentarité, médicaments, alcool, tabac, drogues, etc.). Les polluants environnementaux dont les ondes électromagnétiques. Le déficit en cortisol. En résumé, l’allergie dépend du niveau de toxémie des individus et de leur énergie vitale. Les allergies n’affectent en général que des personnes surchargées par une alimentation anti-spécifique et dénaturées, personnes suralimentées, sédentaires de surcroît et qui ont souvent des pensées négatives consciemment ou inconsciemment. L’allergène existe bien, mais ce n’est pas la cause des allergies, s’il était la cause, tous les individus sans exception seraient allergiques aux mêmes allergènes, or ce n’est pas le cas. L’allergène n’est rien en soi, c’est le terrain qui est tout ! L’allergène n’est qu’un facteur déclenchant, il ne fera que révéler un terrain organique intoxiqué ou carencé, un terrain en état de dysfonctionnement. Aucune substance n’est allergisante en soi, c’est l’état anormal organique qui est la cause des réactions allergiques. C’est bien dans le terrain organique de l’individu que se trouve la cause de l’allergie et non dans la substance allergénique. L’allergie est une réaction d’autodéfense de l’organisme. Plus l’organisme sera vitalisé et plus il réagira fortement, c’est un très bon signe. Les individus ayant des intolérances ont probablement une faible vitalité. Problème de dysbiose intestinale avec une faible diversité du microbiote. Il faut éliminer la putréfaction et la fermentation intestinale qui sont la vraie cause des allergies, des intolérances, du microbisme et de la verminose. Solution, le nettoyage organique : Jeûne. Purges. Drainage émonctoriel du trio intestins, foie et vésicule biliaire principalement. Assainissement des intestins. Psyllium blond, pruneaux d'Agen, graines de lin et de chia. Équilibrage alimentaire spécifique de type paléo (suppression des aliments anti-spécifiques et dénaturés en particulier du sucre et du gluten, réduction des colles & cristaux, augmentation des fruits et légumes biologiques vivants). Equilibrer l'apport en lipides. Légumes lactofermentés. Vérifier si carence ou déficit nutritionnel, notamment en manganèse. Vérifier la fonction surrénalienne. Faire la chasse aux toxiques. Béquilles de soutient phytothérapeutique : Aubier de tilleur, desmodium, berbérine, feuille d'ortie. Gemmothérapie : cassis : 15 g le matin ; allergie cutanée : 15 g d'orme ; allergie respiratoire : 15 g matin et soir de viorne ; Ou 15 g 3 x / J. du complexe 01 GEM-ALL d’Alpha Gem. Compléments alimentaires : Nutrithérapie : 3 grammes de vitamine C par jour, elle prévient les allergies et est détoxiquante. Avoir un bon apport en acides gras oméga-3. Iode. N-acétylcystéine. Soufre organique MSM. Quercétine : antihistaminique naturel. Oligothérapie : Zinc, manganèse et soufre en ampoule de solution colloïdale assimilable. Suggestion : Commencer le traitement en décembre, car les pollens arrivent en février. Citations : « Les maladies cardio-vasculaires, le diabète, les rhumatismes, les allergies, les scléroses et dégénérescences de toutes sortes sont directement corrélés aux habitudes alimentaires modernes, inspirées par une diététique quantitative matérialiste qui n’a pas encore intégré le concept des aliments vivants. » - Dr. Christian Tal Schaller « L’usage à répétition des antibiotiques pour des infections peu graves ou banales, crée une mise hors circuit du système immunitaire et l’explosion des allergies. Dans les cas d’allergie cutanée chez les enfants, la seule suppression des produits laitiers entraînent une amélioration de 70 à 80%. » - Robert Masson « Les désordres dus à l’allergie ne se corrigent souvent que par une rectification de l’alimentation. » - Dr. Catherine Kousmine « L’une des causes de la montée des allergies réside dans l’aseptisation croissante de l’environnement de l’enfant. » - France-Hélène Rouvière « L’ignorance est la mère de tous les maux. » - Rabelais « Les patients qui mangent sans gluten améliorent, voir guérissent, leur rhume des foins. » - Dr. Georges Mouton « Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. » - Hippocrate
- L'inflammation
Article naturo-hygiéniste A. L’inflammation aigue A l'instar de la diarrhée, du vomissement, de la fièvre, de l'inappétence, des éruptions cutanées, des émissions catarrhales, de la transpiration, de la cicatrisation, etc., l’inflammation aigue est un processus régulateur homéostasique induit par la force vitale pour diminuer le niveau de toxémie ou effectuer une réparation, afin de préserver la santé et l’intégrité de l’organisme. Si on bloque un de ces processus vitaux, la lésion, la toxine, le toxique ou le microbe pathogène ne pourra être circonscrit et éliminé. C’est une erreur de considérer ces manifestations comme des signes négatifs à supprimer. L’inflammation n’est pas un problème, c’est une solution ! L’inflammation est une réaction du système immunitaire face à un composé acide, une infection ou à une lésion tissulaire. L’acidose est l’une des plus grandes causes d’inflammation. L’inflammation (auto guérisseuse) est donc un signal, un mécanisme réparateur naturel normal et physiologique, qui vise à fournir aux tissus lésés ou altérés, un maximum de sang vitalisant et de lymphe épurative. C'est toujours une réaction de guérison, une réaction adaptative de l'organisme, qu'il ne faut pas entraver. Les anti-inflammatoires s'opposent systématiquement aux processus de guérison dans le corps. De plus ils vont créer des dégâts à d'autres endroits. L'inflammation est une fièvre locale. Réaction inflammatoire Les 4 signes cardinaux de l’inflammation : Rougeur. Chaleur. Gonflement. Douleur. Les grandes étapes de la réaction inflammatoire aiguë : Prenons l’exemple d’une blessure faite avec une épine de rosier… Étape 1 : Lésion cutanée permettant le passage de la barrière naturelle. Les agents pathogènes (bactéries) traversent l’épiderme puis atteignent le derme. Étape 2 : Contamination conduisant à la pénétration des micro-organismes qui vont débuter leur multiplication cellulaire. C’est le début de l’infection. Étape 3 : Dilatation locale des capillaires sanguins et diffusion du plasma sanguin dans les tissus avoisinants. Ce qui conduit au gonflement de la plaie et à sa rougeur (érythème et œdème). Les terminaisons nerveuses présentes sont stimulées et envoient un signal de douleur au cerveau. Étape 4 : Diapédèse. Les phagocytes circulant dans les vaisseaux sanguins vont traverser leur paroi et venir au contact des micro-organismes. On les appelle alors macrophages tissulaires. Étape 5 : Phagocytose. Les macrophages sont activés et fixent à leur surface les micro-organismes grâce à des récepteurs et les internalisent. Ils vont ensuite les digérer. L’auto-réparation, l’auto-guérison sont des caractéristiques inhérentes au vivant. Laissons opérer l'HOMÉOSTASIE par l’immobilisation de la zone atteinte et laissons faire le bon déroulement de la réparation. Le processus inflammatoire naturel vers la guérison s’appelle « fibroplasie inflammatoire ». L’inflammation est contrebalancée par le cortisol (glandes surrénales fonctionnelles), le cholestérol et les bons acides gras, les micronutriments et les antioxydants. La suppression des aliments inflammatoires, acides et acidifiants, le jeûne et le repos sont de mises. Ensuite fruits doux, jus de légumes, plasma de Quinton (minéraux), bonnes graisses et légumes crus pour la reconstruction et l'alcalinisation globale, il faut diminuer la charge acide. B. L’inflammation chronique A l’instar des crises curatives aigues, l’inflammation aigue réparatrice a une durée limitée dans le temps. Par contre, l’inflammation chronique est caractérisée par sa longue durée dans le temps, de plusieurs mois à plusieurs années. C’est l’étape 4 des étapes de la maladie selon J. H. Tilden. Elle fera le lit des maladies dégénératives et de civilisation, basculant ensuite vers l’ulcération avec destruction des tissus et perte de fonction. Toutes ces étapes peuvent finalement aboutir au cancer qui est aussi une maladie inflammatoire. L’inflammation chronique accélère le vieillissement, elle est oxydante. Une température constante de 37-37,5 °C est un signe d’inflammation chronique, ainsi que des douleurs diffuses, musculaires, tendineuses ou/et articulaires. Quelques maladies chroniques inflammatoires : La maladie de Crohn La fibromyalgie Les rhumatismes et l’arthrose L’artériosclérose La sclérose en plaques L’asthme Le cancer Le système immunitaire et l’organisme tentent en vain de réparer les zones atteintes car les moyens lui manque, à cause : D’une baisse de l’énergie vitale. D’une toxémie non résorbée. D’un manque de repos et de troubles du sommeil. De carences nutritionnelles. De mauvaises association alimentaires. D’une alimentation déséquilibrée et trop acidifiante (aliments transformés et raffinés, sucre, alcool, etc.) D’un manque et d'un déséquilibre dans les apports lipidiques (oméga-3-6-7-9). Des poisons overtoniens. Des produits laitiers. Des céréales (pain, pâtes…) Des toxiques. D’une baisse hormonale, notamment des glandes surrénales et de la testostérone. De la porosité intestinale. D’une dysbiose intestinale. De médicaments. D’un stress chronique. D’un surpoids ou de l’obésité. De sentiments négatifs. D’un excès de fer sanguin. D'un excès de sucre sanguin (hyperglycémie). D’un syndrome métabolique / résistance à l’insuline. Le saviez-vous ? L’inflammation favorise : Carence en magnésium intracellulaire : l'inflammation chronique crée un état de stress métabolique qui "pousse" le magnésium hors des cellules (la magnésium est anti-inflammatoire). Dysfonction mitochondriale : les mitochondries sont les centrales énergétiques de vos cellules, mais elles sont très sensibles à l'environnement inflammatoire. Perturbation du sommeil profond : l'inflammation agit directement sur la structure de votre nuit via le système nerveux central. Barrière intestinale : l'inflammation chronique endommage souvent la paroi intestinale (hyperperméabilité). Biologie : Biochimie des glucides. Statut antioxydant. Statut en fer : 1. Fer sérique. 2. Ferritine. 3. Saturation de la transferrine. La ferritine est un marqueur inflammatoire, En cas d’inflammation, la ferritine flambe et le fer s’effondre. Magnésium érythrocytaire. Profil individuel en acides gras. Bilan surrénales complet dont cortisol libre à 08h. CRP et CRP-US (inflammation de bas grade). L’inflammation chronique de bas grade (CRP-US) signifie que le corps est entrain de lutter contre ce qu’il perçoit comme une attaque. La résistance à l’insuline est un des principaux facteurs de l’inflammation chronique. C. L’inflammation de bas grade L’inflammation de bas grade, aussi appelée inflammation chronique de faible intensité, est une activation silencieuse et prolongée du système immunitaire. Contrairement à l’inflammation aiguë, elle ne s’accompagne ni de fièvre ni de douleur franche, mais elle installe un terrain inflammatoire permanent qui épuise progressivement l’organisme. Elle se manifeste par des signaux diffus et souvent banalisés : fatigue chronique, brouillard mental, vieillissement prématuré, altérations cellulaires, prise de poids abdominale, troubles métaboliques ou encore inconfort digestif. Un marqueur clé : la CRP ultrasensible (CRP-us) La CRP ultrasensible est un marqueur biologique de référence pour détecter une inflammation chronique invisible, sans signes cliniques évidents. Taux fonctionnel optimal : idéalement < 0,3 mg/L acceptable < 0,5 mg/L > 3 mg/L : inflammation chronique significative, associée à : +77 % de risque d’infarctus +39 % de risque d’AVC +52 % de risque d’événements cardiovasculaires Lorsque les lipopolysaccharides bactériens (LBP ou endotoxines) issus d’un intestin perméable passent dans la circulation sanguine, ils stimulent l’immunité innée et entraînent une augmentation de la CRP-us. LBP ↑ = CRP-us ↑ Intestin, microbiote et inflammation Chez l’adulte — et plus encore chez la personne âgée — l’inflammation de bas grade est fréquemment associée à : une hyperperméabilité intestinale, un déséquilibre du microbiote intestinal (dysbiose). Cette situation peut favoriser fatigue, mal-être, douleurs diffuses, dérèglements métaboliques et constitue un terrain propice au développement de nombreuses pathologies chroniques. Pourquoi l’inflammation de bas grade est problématique À bas bruit, elle : perturbe le métabolisme énergétique et hormonal, altère les tissus sur le long terme, prépare le terrain aux maladies chroniques (cardio-métaboliques, auto-immunes, neurodégénératives…). Trois grands leviers physiopathologiques 1. Barrière intestinale fragilisée 2. Déséquilibre en acides gras essentiels (excès d’oméga-6, déficit en oméga-3) 3. Hyperstimulation insulinique liée aux excès de sucres et d’aliments ultra-transformés Approche naturopathique et fonctionnelle : agir sur le terrain L’inflammation de bas grade n’est pas une fatalité. C’est un déséquilibre progressif, souvent réversible lorsque l’on agit précocement. Solutions générales : Correction des causes. Analyse du statut individuel en acides gras et du génotype apoE. Diètes, monodiètes, jeûne, alimentation physiologique de type paléo. Assainissement des intestins : lavement, psyllium blond, probiotiques, prébiotiques, berbérine. Jus de légumes, jus de grenade frais, baies, légumes verts et chlorophylle, végétaux colorés (tanins hydrolysables, flavonoïdes, polyphénols). Plasma marin de Quinton. Lait d’Or. Eau de source faiblement minéralisée. Respect des 9 facteurs de la santé intégrale. S'exposer à la lumière rouge. À éliminer ou réduire fortement sucres raffinés graisses trans huiles végétales raffinées et hydrogénées aliments ultra-transformés Hygiène de vie anti-inflammatoire activité physique régulière et adaptée sommeil réparateur, profond et suffisant réduction de la graisse viscérale et abdominale gestion du stress (respiration, cohérence cardiaque, temps de récupération) négativation. Nutrithérapie : Antioxydants (vitamines : A, C, D, E. N-acétylcystéine, etc.). L-glycine : anti-inflammatoire et antioxydante. Acides gras oméga-3. Magnésium citrate. Coenzyme Q10. Bore. Polyphénols : quercétine, curcumine. Béquilles de soutien phytothérapeutiques pour accompagner la correction des causes : L’harpagophytum, la reine des prés, les feuilles d’ortie dioïques, le gingembre et le curcuma. Le thé vert matcha biologique et ses polyphénols. Gemmothérapie : bourgeons de cassis et d’aulne glutineux. En résumé : En naturopathie, on traite le terrain avant la maladie. Réduire l’inflammation de bas grade, c’est restaurer l’équilibre intestinal, métabolique et immunitaire pour préserver la vitalité, prévenir les maladies chroniques et favoriser un vieillissement en santé. Agir préventivement, en douceur, mais en profondeur. Citations : « Tout ce qui interfère avec les processus naturels perturbe le bien être. » - Dr. Norman Walker. « En étouffant les spectaculaires flambées inflammatoires de la maladie aiguë, nous avons ouvert la boite de Pandore des maladies chroniques qui mettent en échec et mat la médecine moderne confrontée à l’effondrement de notre pulsion vitale et de notre immunité. Nous assistons à une véritable floraison de maladies dégénératives et auto-immunes, qu’ils s’agissent des cancers ou des affections détruisant peu à peu nos systèmes régulateurs, nerveux, endocrinien et immunitaire. » - Dr. Éric Ancelet « L’inflammation (chronique) fait le lit du cancer, de l’Alzheimer, de Parkinson et de tout le reste. » - Dr. Laurent Schwartz « Il faut éviter les addictions au sucre et aux produits pro-inflammatoires comme par exemple la farine blanche ou le lait. » - Dr. Ilyes Baghli « L’inflammation chronique joue un rôle dans toutes les principales causes de mortalité et de morbidité dans le monde. » - Bruno Mairet « La mitochondrie joue un rôle fondamental dans l’inflammation. » - Pr. Vincenzo Castronovo « Toutes les maladies dégénératives ont une composante inflammatoire. » - Dr. Georges Mouton « Le déséquilibre des acides gras est l’une des causes principales des maladies inflammatoires, y compris les maladies cardiaques, le diabète et le cancer. » - Dr. Joseph Mercola « Aujourd’hui, l’existence d’un lien étiologique entre les maladies inflammatoires chroniques ou auto-immunes et la porosité intestinale est officiellement reconnu. » - Jérôme Manetta Articles complémentaires : Trois ennemis à contrôler Le syndrome métabolique
- Le LAIT de vache, composition et conséquences sur la santé
Article de nutrition Une anomalie biologique chez l’humain Existe-t-il : un mammifère qui consomme du lait après le sevrage ? un mammifère qui boit le lait d’une autre espèce ? Un seul : l’être humain. Dans le règne animal, le lait est un liquide de croissance strictement spécifique à l’espèce, destiné au nouveau-né, pour une durée limitée. Le lait de vache est parfaitement adapté au veau, dont la croissance est extrêmement rapide (prise de poids, développement osseux, musculaire et cognitif), mais pas à l’organisme humain adulte. Une composition inadaptée à notre physiologie Le lait de vache est : riche en protéines animales (notamment les caséines), riche en phosphore, pauvrement biodisponible en calcium, porteur de facteurs de croissance (IGF-1), naturellement antigénique pour l’intestin humain (susceptible de provoquer une réponse immunitaire). Contrairement à une idée reçue, il n’existe aucun nutriment essentiel dans le lait de vache que l’on ne puisse retrouver, sous une forme plus assimilable, dans d’autres aliments. Index insulinique élevé Les produits laitiers présentent : un index glycémique bas, mais un index insulinique élevé, stimulant fortement la sécrétion d’insuline. Cela favorise : l’inflammation chronique, les déséquilibres métaboliques, la prise de poids chez certaines personnes sensibles. Par ailleurs, les laitages sont considérés en naturopathie comme : mucogènes & acidifiants. Le lait fait partie des 4 poisons blancs raffinés pour l'homme avec le sel, le sucre et la farine Hyperperméabilité intestinale et inflammation De nombreuses approches en médecine fonctionnelle et en nutrithérapie soulignent le rôle des protéines du lait (caséine, bêta-lactoglobuline) dans la fragilisation de la barrière intestinale. Le lait de vache peut favoriser une porosité intestinale, permettant le passage dans le sang de : fragments protéiques mal digérés, toxines, microbes, déchets métaboliques. Ce phénomène contribue à une toxémie du milieu intérieur, terrain propice : aux maladies inflammatoires, aux allergies, aux maladies auto-immunes, aux troubles digestifs et cutanés. Lait et maladies chroniques En pratique naturopathique, on recommande généralement d’éviter les produits laitiers dans les cas de : maladies catarrhales, troubles respiratoires et ORL chroniques, dermatoses (eczéma, acné, psoriasis), allergies, maladies inflammatoires et auto-immunes, douleurs articulaires, rhumatismes, migraines. La consommation d’un fromage biologique au lait cru de chèvre ou de brebis, de manière occasionnelle, reste une exception possible chez certaines personnes en bonne santé digestive. Calcium, os et paradoxes Contrairement au discours marketing, plusieurs publications scientifiques (dont l’American Journal of Clinical Nutrition) montrent que les protéines du lait augmentent la fuite urinaire du calcium, fragilisant potentiellement la santé osseuse à long terme. Comme le souligne le Dr Jean-Pierre Willem : « Le laitage c’est catastrophique, pourquoi ? Parce que le lait de la vache est fait de 80% de phosphoprotéines, l’excès de phosphore neutralise le calcium, hors le calcium est indispensable, c’est lui qui est à l’origine des neurotransmetteurs, c’est la vie, donc on le supprime. En plus, le laitage n’est pas fait pour l’organisme humain, au niveau des intestins il va créer des porosités puisqu’il va les agresser, il a un phénomène antigénique. Toute l’immunité va se mettre en branle, en particulier l’inflammation. » 70% de la population européenne et jusqu’à 90% de la population asiatique sont intolérantes au lactose. Une consommation récente à l’échelle de l’évolution La consommation de lait animal est très récente : apparition au Néolithique, il y a environ 8.000 ans, développement massif seulement au XXᵉ siècle. Résultat : Environ 75 % de la population mondiale adulte digère mal le lactose, faute d'enzyme lactase suffisante. Cette inadéquation évolutive favorise : intolérances alimentaires, troubles digestifs, inflammation chronique, allergies, maladies auto-immunes. Le Dr Jean Seignalet rappelait : « L’élevage de bovins ne remonte en France qu’à 5.000 ans et la consommation abondante de lait de vache s’est développée seulement au 20ème siècle. Croire que nos enzymes peuvent s’adapter aux molécules nouvelles contenues dans ce lait animal, et souvent de surcroît modifiées par la cuisson, est une vue de l’esprit. » Contaminants et pollution environnementale Les travaux cités par Thierry Souccar (Lait, mensonges et propagande) et d’autres publications européennes soulignent que le lait industriel peut contenir : dioxines, PCB, résidus de pesticides persistants (DDT, lindane), malgré leur interdiction officielle, en raison de leur persistance dans l’environnement. Le lait étant un produit gras, il agit comme un concentrateur de polluants liposolubles. Lait et comportement : une piste explorée Dans son ouvrage Diet, Crime and Delinquency, le chercheur Alexander Schauss observa, dans une étude sur la délinquance juvénile, que les jeunes délinquants consommaient significativement plus de lait et de produits laitiers que les non-délinquants du même âge. Sans établir de causalité directe, ces résultats interrogent sur l’impact nutritionnel et neurochimique de certains aliments inflammatoires. En résumé Le lait de vache : n’est ni indispensable, ni adapté à l’adulte humain, peut favoriser inflammation, troubles digestifs et déséquilibres immunitaires, constitue un marqueur culturel et économique, plus qu’un besoin biologique. La santé passe avant les traditions et le marketing. Citations : “En dépit de la médecine et de la religion, chaque transgression aux lois de la Nature porte en elle-même la sanction d’une souffrance, à laquelle nulle n’échappera.” - Dr. Herbert. M. Shelton. “Les produits laitiers sont des concentras de produits chimiques et toxiques absolument hallucinants.” - Dr. Christian Tal Schaller "Il existe sur le marché de nombreux laits en boîte pour bébés, qui imitent plus ou moins les propriétés du lait maternel, mais ne peuvent en n'aucun cas fournir au nouveau-né les corps protecteurs et immunisants (gammaglobulines) qu'il reçoit au sein maternel. Le lait de la mère reste ainsi irremplaçable." - Dr. Catherine Kousmine "Le lait contient un facteur de croissance. Si on continue à en prendre un facteur de croissance, on est sûr qu’à partir de l’âge de 60-70 ans, on aura de l’arthrose partout !" - Dr. Alain Delabos "J’ai découvert que parmi tous les aliments que nous ingérons, le lait est celui qui génère le plus de mucus." - Dr. Norman Walker "Les phosphates de calcium du lait ne sont quasiment pas absorbés, le lait (comme le sucre et le gluten) est acidifiant : une fois absorbé : il doit être tamponné par du calcium et du magnésium que notre organisme puise, devinez où ? … dans nos os !" - Dr. Stéphane Résimont, Alain Andreu "Si les laitages protègent de l’ostéoporose, comme le prétende en chœur le ministère de la Santé, les nutritionnistes et l’industrie laitière, nos mamies devraient gambader joyeusement tandis qu’une épidémie de fractures du col du fémur, des vertèbres et du poignet devrait au contraire décimer l’Asie et l’Afrique. C’est exactement le contraire qui se passe." - Thierry Souccar "Le lait animal est un aliment destiné au petit du mammifère dont il provient, et non à l’homme adulte." - Dr. Jean Seignalet “ Que ton aliment soit ta seule médecine ! ” - Hippocrate Articles complémentaires : Les aliments mucogènes Les aliments acidifiants La migraine L'alimentation paléo
- Médecine conventionnelle Vs médecine traditionnelle
Article médecine Deux approches opposées mais complémentaires, il y a une médecine de santé et une médecine de maladie. La médecine d’Hippocrate demande de ne pas nuire, de chercher à la cause de la cause de la cause et que notre aliment soit notre seul médicament… Médecine : Pratique qui a pour objet la conservation et le rétablissement de la santé ; art de prévenir et de soigner les maladies de l'homme. Pour la seule année 2001, 783.936 américains sont décédés suite à des traitements médicaux. (Source : Deathly Medicine de Gary Null, étude rigoureuse des statistiques officielles américaines). Les erreurs médicales sont la troisième cause de décès dans les pays riches après les maladies cardiovasculaires et le cancer. Les théories de Louis Pasteur face aux théories d'Antoine Béchamp La Naturopathie est une médecine non conventionnelle, reconnue par l’OMS comme troisième médecine traditionnelle mondiale, après les médecines Chinoise et Ayurvédique. La médecine conventionnelle chimiothérapeutique est indispensable et performante en cas d'urgences, d'accidents et (de chirurgie). Mais hélas, l’allopathie n’apporte qu’une apparence de santé, une santé artificielle, palliative, précaire, instable, toujours sujette à de nouvelles altérations. La médecine conventionnelle traite la maladie, la médecine traditionnelle holistique traite la santé. Pourquoi la médecine conventionnelle a-t-elle supplanté la médecine naturelle ? Simplement par facilité apparente, la médecine conventionnelle utilise des molécules chimiques qui font taire les symptômes (maladies). Alors que, la médecine naturelle recherche la cause des symptômes et la supprime en corrigeant l'hygiène de vie, ceci en fait une médecine dure et non une médecine douce, car remettre en question nos erreurs existentielles et faire des efforts afin de les corriger paraît très difficile pour la majorité des malades. Il est si simple de prendre une drogue antisymptomatique et dire : "Je suis guéri docteur !" Alors qu'il n'en est rien. Oui, le symptôme n’est plus, mais le problème causal persiste, il est sous-jacent. L'alarme symptomatique déclenchée par le dérèglement organique et physiologique a simplement été débranchée chimiquement. La cause n'a pas été éliminée et la toxémie a été refoulée dans les profondeurs humorales et tissulaires, ce qui engendrera plus tard des troubles plus graves : chroniques et dégénératifs. 99% de ce qu'on appelle communément 'maladie' se traite naturellement. En rétablissant la santé les maladies disparaissent. Le vrai médecin est le patient, les thérapeutes ne sont que des guides qui connaissent la voie. Il faut mentionner que la médecine fonctionnelle fait la liaison entre la naturopathie et la médecine conventionnelle, car elle recherche la cause des disfonctionnements et y remédie grâce à des analyses approfondies et à traitement naturel global non chimique (dans la mesure du possible). « La différence fondamentale est que la médecine, elle combat les symptômes avec des poisons, et elle ne combat pas la cause, d’ailleurs elle ne comprend rien à la cause. Et puis la médecine dit que l’alimentation n’a rien à voir avec la maladie — ce que nous contestons formellement. » – Albert MOSSERI “Les laboratoires pharmaceutiques font des marges colossales sur le prix des traitements des malades. De telles pratiques mettent en danger notre système de santé et par conséquent notre santé.” - Médecin du Monde France "Une leucémie c'est en moyenne 20.000% de marge brute." “Bien placé, un cancer peut rapporter jusqu’à 120.000 €.” “Chaque année en France, le cancer rapporte 2,4 milliards d’euros.” "Une épidémie de grippe en décembre, c'est le bonus de fin d'année qui tombe." "Seul 1 % des Français peut se permettre d'avoir une hépatite C." "Le cancer du sein, plus il est avancé, plus il est lucratif." "Le cholestérol ? Un placement à forte rentabilité et garanti sans risque." Sécurité sociale : plus de 5 milliards d’euros de déficit en 2019 et 2020. Cela est dû à la doctrine médicale allopathique qui est erronée. “La médecine n’est pas motivée par la quête de la vérité. C’est malheureux, mais c’est ainsi. Les forces agissantes derrière tout cela sont l’argent et le profit… La bonne santé est mauvaise pour les affaires…” - Dr. Jan Merta de Velehrad “Le diagnostic médical ne détermine pas la cause de la maladie. Les meilleurs examens médicaux ne sont qu’une recherche de symptômes, c’est à dire de manifestations locales, d’effets, de conséquences. Mais ils n’atteignent pas les causes profondes. Le diagnostic aboutit à un traitement standard (anti-symptomatique) et non à la correction des causes.” - Dr. André PASSEBECQ « La médecine ne guérit pas les maladies, c’est extrêmement rare que la médecine guérisse des maladies, les seuls cas de maladies qui sont guéris aujourd’hui par la médecine, ce sont quelques infections et des petits cancers, toutes les autres maladies auxquelles vous pouvez penser ne sont pas guéries par la médecine. Les traitements que la médecine va proposer, sont là pour contrôler les maladies, mais c’est tout ! » - Pr. Harry Sokol, service d’hépato-gastro-entérologie – nutrition, hôpital Saint-Antoine, Paris, France “La médecine a fait tellement de progrès que plus personne n’est en bonne santé.” - Aldous Huxley « La peur et les théories erronées détournent les hommes de la nature et de la physiologie, et leur font faire beaucoup de choses absurdes et nocives. Les indications de la nature sont le guide véritable dans la recherche de la santé. Des théories éphémères, nommées à tort science, causent souvent beaucoup de tort. » – Herbert M. Shelton « J’ai compris que la médecine que j’avais apprise, c’était recevoir des gens, voire de quoi ils sont malades et les traiter de manière à ce qu’ils restent malades toute leur vie. La santé ça s’apprend, les gens doivent devenir leur propre médecin. Laissez travailler votre corps et arrêtez de croire que c’est quelqu’un d’extérieur qui va vous sauver la vie.» - Dr. Christian Tal Schaller “La médecine officielle est sous la tutelle des grands laboratoires et des lobbies pharmaceutiques. On ne demande donc pas aux médecins de faire de la médecine mais de prescrire des médicaments, ce qui n’est pas la même chose. En ce qui concerne la médecine nutritionnelle et neutraceutique, les médecins ne savent rien.” - Dr. Catherine Kousmine "S'il n'y avait que de vrais malades à soigner, la médecine serait en situation économiquement difficile. Il faut donc convaincre l'ensemble de la population qu'elle est potentiellement malade et vendre des médicaments à ceux qui n'en ont pas besoin." - Pr. Didier Sicard, ancien chef de service à l'hôpital Cochin & ancien président du Comité consultatif national d'éthique. « Jusqu’à ce que l’homme puisse reproduire un brin d’herbe, la Nature peut rire de ses prétendues connaissances scientifiques. Le médecin du futur ne prescrira pas de médicaments, il amènera ses patients à prendre soin de leur corps, à s'intéresser à la nutrition ainsi qu'à la cause et à la prévention des maladies. » - Thomas Edison « La médecine moderne est l’échec le plus colossal qu’on puisse imaginer. » – Sir Peter Brian Medawar & Sir Franck Macfarlane Burnet, prix Nobel de physiologie/médecine. « Ne laissez jamais les autorités médicales ou les politiciens vous tromper. Constatez les faits et décidez vous-même comment vivre une vie heureuse et comment édifier un monde meilleur. » - Linus Pauling, double Prix Nobel « La naturopathie est à la fois philosophique, scientifique et technique. C’est une hygiène et une médecine à part entière, comme l’ont reconnu l’OMS et le parlement européen. Elle est contraire à l’allopathie (médecine classique officielle, chimiothérapeutique), la seule que soutiennent les Gouvernements en place parce qu’elle est pécuniairement très rentable, bien plus que la Naturopathie qui ne profite, en fait, qu’aux malades. Pallier à une insuffisance fonctionnelle, surtout à l’aide de médicaments plus ou moins toxiques, c’est maintenir la malade dans son état de morbidité pathogène, primitif ; c’est de ce fait, induire en lui, des altérations supplémentaires et le conduire progressivement, à l’état de dégénérescence. L’affairisme pharmaceutique consiste à fabriquer le plus de médicaments possible pour le maximum de malades, et à fabriquer le plus de malades possible pour le maximum de médicaments. » - Pr. Grégoire Jauvais. « Si notre médecine chimique était tellement performante, il y aurait de moins en moins de malades alors qu’il y en a de plus en plus. » - Sylvie Simon, écrivaine & journaliste scientifique “La médecine crée ses propres clients et les prolonge.” - Pr. Henri Péquignot « La médecine classique est une médecine pour assistés : avant toute chose hospitalière, elle ne laisse que très peu de place à la pédagogie de la santé ; ce n’est ni sa vocation ni sa stratégie effective. Il faut agir vite, et faire taire à tous prix les symptômes. » - Daniel Kieffer, naturopathe « Il existe une tradition médicale tout imprégnée de bon sens, de simplicité et de sagesse. Cette tradition remonte aux origines les plus lointaines de la médecine. Elle n’a, pour ainsi dire, jamais cessé de se manifester et de s’enrichir à travers les siècles. Et si elle a subi parfois des périodes d’éclipse, au cours desquelles la science médicale s’enténébra, elle est toujours réapparue ensuite plus vivante et plus forte que jamais, parce que les principes sur lesquels elle se base sont universellement et éternellement vrais. C’est la tradition médicale naturiste ou tradition hippocratique. » - Dr. Paul Carton « La santé naturelle est la seule valable. La santé artificielle ruine le corps des citoyens et les caisses de l’Etat. » - Pr. Pierre-Valentin Marchesseau « On donne aux gens, à des millions de gens en France, des centaines de millions de gens dans le monde, des médicaments qui sont inutiles, inefficaces et toxiques. On sait que la vaccination augmente le risque de maladies auto-immunes. » - Dr. Michel de Lorgeril, médecin, épidémiologiste, physiologiste, CNRS. « La plupart des médicaments ne font que masquer les symptômes, négligeant les véritables causes sous-jacentes des maladies tout en engendrant d’autres symptômes et d’autres états qui à leur tour, exigeront d’autres médications. Les laboratoires savent très bien cela, et vous le cachent délibérément. […] Le Journal of The American Medical Association rapporte que les effets secondaires des médicaments sont actuellement la première cause de décès aux USA. » - Dr. Garry Gordon « La médecine et la pharmacie sont définitivement disqualifiées en matière d’humanité et de nutrition pour avoir caché, nié, dénigré les nutriments et l’importance des carences dans l’apparition de la maladie. Par ailleurs, la Pharmacratie a tiré de cette désinformation permanente les bénéfices qui ont fait toute sa richesse et sa puissance. Disqualifiées aussi pour avoir laissé souffrir et mourir des millions d’êtres humains qui auraient pu être soulagés ou sauvés. Disqualifiées pour avoir empoisonné des millions d’êtres humains avec des drogues notoirement toxiques. Disqualifiées pour avoir profité de la faiblesse, de la confiance et de la naïveté des malades et des citoyens. Sans la prévarication endémique, la corruption instituée et les réseaux établis, la Pharmacratie serait depuis longtemps inculpée pour une suite sans fin de crimes. » - Dr. Gilbert H. Crussol « La médecine triomphe sur les écrans de télévision, mais la planète Terre devient un gigantesque hôpital… » - Robert Masson « La médecine allopathique est une médecine d’urgence qui permet de survivre en cas d’urgence. Cette approche, même si elle sauve des vies, n’a jamais redonné la santé à qui que ce soit. » - Jean-Brice Thivent « La médecine moderne ne devrait pas être appelée ‘soins de santé’, mais plutôt ‘soins aux malades’. Ils vous rendent malades. » - Dr. Poornima Wagh « En général, nous, médecins, offrons des ‘soins de maladie’ et non des soins de santé. Rares sont les payeurs qui nous encouragent à pratiquer une médecine préventive. Nous sauvons des gens de la maladie, sans encourager la santé et le bien-être. » - Dr. Shafiq Qaadri « La façon dont la médecine moderne est devenue le tueur numéro un de l’Amérique du Nord est aussi incroyable qu’horrifiante. Les médecins ne se considèrent assurément pas comme des tueurs, mais tant qu’ils promouvront des médicaments toxiques et ne se formeront pas à des options non toxiques, ils appuieront sur la gâchette vis-à-vis de patients sans défense. » - Dr. Carolyn Dean « L’argent est un dangereux poison en médecine et en pharmacie lorsqu’il devient la raison d’être de ces arts. » - Dr. Laurent Schwartz « La nature ne semble guère capable de donner que des maladies assez courtes. Mais la médecine s’est annexée l’art de les prolonger. » – Marcel Proust « L’allopathie, méthode thérapeutique qui traite les maladies avec des moyens qui, de manière générale, agissent dans le sens contraire aux efforts curatifs de la force vitale. En refoulant les toxines dans les profondeurs, les remèdes anti-symptomatiques font effectivement disparaitre les symptômes de surface, mais cela au détriment du terrain. La manière opposée de soigner est la naturopathie. » - Christopher Vasey « La prévention n’a aucune place dans le cursus universitaire des médecins. Ces derniers sont essentiellement formés à prendre en charge des maladies, et non à préserver la santé. » - Bruno Mairet « Les effets secondaires des médicaments sont, de nos jours, iatrogènes : dans environ 50% des cas, ils sont la cause de nos maladies. » - Dr. Catherine Orsoni-Dupont « La médecine moderne est surtout basée sur la rentabilité et pas sur la santé des patients, c’est comme çà. » - Dr. Georges Mouton
- Le plasma marin de Quinton
Article santé, physiologie Le plasma marin de René Quinton, naturaliste, physiologiste et biologiste français (1866-1925), c’est de l’eau de mer riche en phytoplancton captée dans des vortex à une certaine profondeur sur des sites déterminés par René Quinton et filtrée à froid. Elle contient tous les minéraux équilibrés et assimilables dont le corps à besoin. Grâce au plasma marin, nous allons dynamiser notre organisme en lui permettant une nutrition cellulaire optimale, tout en réduisant son niveau d’acidité et en le détoxifiant. Le plasma marin apporte à lui seul un ensemble de qualités exceptionnelles pour agir à la fois sur l’oxygénation des cellules et l’alcalinisation du corps. Le sérum de René de Quinton complémente notre organisme en lui apportant une nourriture vivante et biodisponible qui permet à vos cellules d’éliminer leurs toxines acides, de s’oxygéner et surtout de se régénérer. Sa consommation permet d’équilibrer votre homéostasie intercellulaire et votre corps retrouve petit à petit un terrain alcalin et développe son immunité naturelle. N.B. Le liquide amniotique a exactement la même composition que l’eau de mer. Il contient 78 éléments de la classification périodique (identifiés à ce jour), biodisponibles pour une absorption rapide et naturelle. Composition pour 1 litre du Plasma océanique : Sodium 12800 mg; Magnésium 1290 mg; Potassium 493 mg Calcium 442 mg; Soufre 87 mg; Brome 66,3 mg; Bore 3,85 mg; Fluor 1,44 mg; Phosphore 0,707 mg; Lithium 0,508 mg; Zinc 0,083 mg; Iode 0,065 mg; Manganèse 0,059 mg; Or 0,035 mg; Fer 0,010 mg; Argent 0,008 mg; Cobalt 0,007 mg; Cuivre 0,007 mg Mode d’action : Régénération organique (remplacement graduel du milieu intérieur existant, appauvri ou souillé). Rééquilibration (apport minéral, sous forme assimilable, par transminéralisation). Recharge en oligo-éléments sous leur forme naturelle. De cette façon, ils exercent les uns sur les autres des actions de renforcement multiple (oligo-synergie). Action infinitésimale, homéopathique, de certains de ses éléments. Hypertonique / isotonique : Le plasma marin hypertonique c’est l’eau de mer brut filtrée à 0,22 microns. Le plasma marin isotonique c’est l’eau de mer à 36% de minéraux diluée à 1/4 avec 3/4 d’eau de source faiblement minéralisée. Avec 1 litre d’hypertonique on obtient donc 4 litres d’isotonique à 9%, équivalant à 400 ampoules de 10 ml. Cette solution n’est pas injectable, uniquement buvable. A conditionner dans une bouteille en verre (pas de plastique). Isotonique = diluée comme le plasma sanguin (isotonie du sang = même taux de salinité à 9 gr. de chlorure de sodium par litre). Il est possible d’en boire jusqu’à 1 litre par jour. Recommandé par René Quinton et le Pr. Soriano (1/5 du volume sanguin en isotonie / J) donc 25 cl hypertonique à 36% + 75 cl d’eau de source faible en résidus secs inf. à 50 mg/L. C’est à partir de cette quantité-là, que l’alcalinité revient dans l’ensemble des cellules selon les recherches de René Quinton. A ne pas pratiquer directement, il faut adapter les dosages en fonction des personnes. Les émonctoires doivent être en état pour supporter la détoxination. Posologie et préparation : Il est fortement indiqué et sécuritaire de consommer le plasma marin par voie orale sous la forme isotonique et à température ambiante. Le produit sera conservé dans la bouche quelques secondes avant d'être avalé. Dilution isotonique : 1 part d'eau de mer hypertonique avec 3 parts d'eau de source très faiblement minéralisée en dessous de 50 mg de résidus secs par litre (Mont Roucous – Spa Reine - Mont Calm - Rosée de la Reine). Cure de recharge minérale adultes : Boire 60 ml d’isotonique 3 x / j. 10-15 minutes avant les repas. En cure de 1 à 6 mois et ensuite au besoin ou de temps à autres, cela dépend de l’hygiène de vie et de la santé individuelle. Dose d’entretien : 60 ml d’isotonique à jeun le matin tous les jours. Les doses peuvent être augmentées progressivement et aussi diminuées progressivement pour arriver à des doses d’entretien quotidiennes de 60 ml en isotonique. Grands sportifs : jusqu’à 6 ampoules (10 ml) hypertoniques / J. Indiqué chez la femme enceinte surtout en préconception et les personnes âgées. Dosage pour hypotendus : 1 à 4 ampoules hypertoniques buvables de 10 ml / J en plusieurs prises 15 min avant les repas, en gardant la solution en bouche quelques instants afin de permettre une assimilation perlinguale ainsi qu’une dilution avec la salive. Le matin à jeun est indiqué. Injection sous-cutanée : seul le plasma de Quinton original en ampoule isotonique peut être injecté. Modes d'administration : Par voie orale Par voie nasale En compresse sur la peau En gargarismes et bains de bouche Dans l’alimentation comme condiment Remarque : Les médecins bien informés savent que les transfusions sanguines peuvent être remplacée par du sérum de Quinton qui a fait ses preuves depuis des décennies et n’a jamais entraîné d’effets secondaires. Indications : Leucémie Ostéoporose Toutes les dermatoses dont eczémas Traumatismes de la peau par brûlures Piqûres d’insectes Tuberculose Dysfonctionnement thyroïdiens, surrénaliens et endocriniens en général Anémie même grave, problèmes sanguins Fatigue physique, mentale et sexuelle Infertilité Convalescences Troubles ORL Troubles du sommeil Troubles urinaires, cystite, infections, lithiases, etc. Dysfonctionnements digestifs, troubles gastro-intestinaux Dépression Arthrose, scoliose, hernie discale, problèmes lombaires Rhumatismes en général Carences Déséquilibre acido-basique, acidose, déminéralisation Dynamise les fonctions vitales Fatigue organique Crampes Intoxination, intoxication Maladies dégénératives (sclérose en plaques, Parkinson, Alzheimer, etc.) Système immunitaire faible Virus Infection récurrente Régénération cellulaire Spasmophilie Yeux secs, conjonctivite, irritation Plaies récalcitrantes (ampoules buvables + spray en local) Nez encombré (en goutte ou spray en hypertonique) N.B. Les personnes en pleine santé ayant une alimentation vivante riche en fruits et végétaux frais et crus, peuvent aussi avoir besoin de plasma de Quinton, ce mode alimentaire crée parfois des déséquilibres électrolytiques qui peuvent se manifester. Notamment par déséquilibre du rapport sodium/potassium, étant donné le grand apport de potassium généré par les végétaux. Un sportif qui transpire beaucoup, qui mange beaucoup de fruits pourrait par exemple avoir un déséquilibre de ce type et contracter des crampes musculaires ou une hyponatrémie. Eczéma : enfant 1 an => 1 ampoule isotonique de 10ml / J pendant 1 mois, adulte 4 ampoules / J pendant 6 semaines. Conservation : 2 ans entre 4 et 18°C à l’abri de la lumière et dans les 3 mois après ouverture. La consommer dans la semaine une fois diluée en isotonique. L’équilibre synergétique des oligo-éléments : Attention : Les proportions minérales sont précises et doivent être maintenues. Prendre 1 élément à part et de surcroît chimique et non biologique perturbe l’ensemble de l’équilibre et nuit gravement aux différents systèmes organiques. Il est crucial d'apporter tous les minéraux de manière simultanée et de préférence sous une forme déjà chélatée, par exemple sous la forme d'eau de mer. Car les éléments sont interdépendants et dans une proportion précise. Par l’apport de son TOTUM, le plasma de Quinton échappe à la grande problématique des antagonismes entre minéraux, pouvant empêcher le déroulement et même l’initiation de centaines de cascades métaboliques. Chez les animaux et chez l’homme pour assimiler les minéraux, il faut passer par le monde végétal qui a la capacité de rendre biodisponible les minéraux contenus dans la terre ; dans l’eau de mer de Quinton, c’est le phytoplancton qui permet la transformation des minéraux et leur assimilation, c’est une eau vivante équilibrée. Une alimentation riche en vitamines (fruits frais, mûrs et biologiques) augmente l’assimilation des minéraux et oligo-éléments, mais aussi l’inverse, le bon équilibre en minéraux va permettre une absorption optimale des vitamines (synergie). Croire qu'il suffit de boire de l'eau minérale pour avoir sa ration quotidienne de minéraux et d'oligo-éléments est un leurre total entretenu par les vendeurs d'eau en bouteille qui ignorent superbement les lois de la physico-chimie colloïdale pour justifier le prix très élevé de l'eau qu'ils vendent. Anecdote : "Durant la seconde guerre mondiale, sur le front africain et russe, des centaines de blessés furent sauvés dans des antennes chirurgicales de fortune avec des injections d'eau bouillie additionnée de sel de cuisine à 7 %. Ces gens n'eurent pas à craindre les nombreux inconvénients des transfusions sanguines dont la plupart sont mortels. N'oublions pas les travaux de René Quinton." (Extrait du livre de José Giralt-Gonzalez, La Bioélectronique Pratique). Citation : « Vieillir, c’est perdre de l’eau, s’assécher. » - Dr. Laurent Schwartz Articles complémentaires : L’eau de boisson La bioélectronique Vincent
- Le café
Article naturo-hygiéniste Le café : stimulant, faux ami ou allié santé ? Lecture naturopathique et éclairage scientifique récent Longtemps mentionné dans les ouvrages de santé naturelle comme une substance délétère, le café continue de diviser. Stimulant puissant du système nerveux, il procure une sensation rapide de tonus… souvent confondue avec un véritable apport d’énergie. Or, en naturopathie, cette distinction est fondamentale. Une stimulation, pas une énergie Le café agit principalement par une décharge d’adrénaline et de cortisol, mobilisant les glandes surrénales et le système nerveux sympathique. Cette réaction de stress augmente transitoirement la vigilance, la fréquence cardiaque et la pression artérielle. Il s’agit d’un emprunt énergétique, non d’une création d’énergie. À long terme, cette stimulation répétée peut conduire à : une fatigue surrénalienne fonctionnelle, une hyperexcitabilité nerveuse, une baisse de la capacité d’adaptation au stress. En langage naturopathique, le café est qualifié d’overtonien : toute stimulation excessive entraîne, par effet de rétroaction, un épuisement proportionnel. Effets digestifs : un frein à l’assimilation Consommé après un repas, le café peut : ouvrir prématurément le pylore, laisser passer dans l’intestin grêle des aliments insuffisamment digérés, perturber les sécrétions gastriques et enzymatiques. Résultat : fermentation, ballonnements, inflammation digestive chronique et moins bonne assimilation des nutriments, un point clé en médecine fonctionnelle. Le café et le thé peuvent également irriter les muqueuses gastriques et intestinales, en particulier chez les terrains sensibles (stress, hyperacidité, dysbiose). Café, purines et terrain acide La teneur en purines du café reste modérée (≈ 5 mg/100 g), bien inférieure à celle de certains aliments carnés. Cependant, rappelons que le produit final du métabolisme des purines est l’acide urique, dont l’excès favorise : les douleurs inflammatoires, les maladies dites cristalloïdales, l’acidification du terrain. En naturopathie, l’acidose chronique est associée à une déminéralisation progressive (calcium, magnésium), notamment lorsque l’alimentation et l’hygiène de vie ne compensent pas. La caféine : impacts neuro-hormonaux Une tasse de café filtre (250 ml) contient en moyenne 150 à 175 mg de caféine. Effets connus : blocage de l’adénosine (messager du sommeil), allongement du temps d’endormissement, diminution de la qualité du sommeil profond, réduction de la libération nocturne de testostérone et d’hormone de croissance. Sur le plan hormonal, la caféine stimule : l’insuline, le cortisol, au détriment des hormones favorisant la régénération et la minceur (thyroïdiennes, GH). Chez certaines personnes, cela peut contribuer à une prise de poids, à une résistance à l’insuline et à un dérèglement métabolique. Dépendance, neurotransmetteurs et sevrage Comme d’autres substances psychoactives, la caféine augmente la libération de dopamine dans les circuits du plaisir, favorisant la dépendance. L’arrêt brutal entraîne fréquemment : fatigue intense, maux de tête, irritabilité, baisse marquée de la vigilance, généralement 24 à 48 h après l’arrêt, avec un sevrage de plusieurs jours. Micronutrition : pertes et interférences La caféine peut : diminuer l’absorption du fer, du zinc et du calcium, augmenter les pertes urinaires de magnésium, altérer certaines vitamines du groupe B, notamment : B1 (système nerveux, digestion), B5 (surrénales, stress, cortisol). Un point essentiel chez les personnes déjà carencées ou très stressées. Torréfaction : molécules de Maillard et HAP La torréfaction du café génère : des molécules de Maillard (produits de glycation avancée), des hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), dont le benzopyrène. Ces composés sont reconnus pour leur potentiel pro-inflammatoire et cancérogène, surtout en cas de consommation excessive et régulière. Ce que disent les études médicales récentes Les données scientifiques récentes nuancent toutefois le discours. Les grandes études observationnelles montrent qu’une consommation modérée (1 à 3 tasses/jour) de café : est associée à une diminution du risque cardiovasculaire, réduit le risque de diabète de type 2 (hors caféine isolée), est corrélée à une baisse de la mortalité globale, possède des effets antioxydants (polyphénols, acide chlorogénique), réduction du déclin cognitif et de démence, protège partiellement le foie (stéatose, fibrose). Ces bénéfices semblent liés : à la qualité du café, au mode de préparation, au terrain individuel, et davantage aux composés non caféinés qu’à la caféine elle-même (polyphénols, antioxydants). Une étude a trouvé que des buveurs « modérés » de café ont montré un ralentissement du déclin des performances cognitives sur près de 9 ans, comparé à des non-consommateurs. A contrario, une consommation excessive (+ de 5 tasses/jour) peut être associée à : un risque accru de démence dans certaines études, une réduction du volume cérébral chez certains participants. Le saviez-vous ? La café influence les mitochondries. Il augmente le nombre de mitochondries (biogénèse). Il élimine les mitochondries endommagées (mitophagie). Il réduit les dommages liés à l’oxydation et il améliore la capacite à transformer les nutriments en ATP. En naturopathie : une question de terrain Comme le rappelait le naturopathe hygiéniste André Passebecq : « Le café est un chélateur : il retient dans ses pinces les nutriments nécessaires à notre bonne santé et empêche leur passage à travers la barrière intestinale. » En approche globale, le café n’est ni totalement “poison”, ni totalement “sain”. Il devient problématique : chez les personnes stressées, carencées, fatiguées, en cas de troubles digestifs, hormonaux ou du sommeil, lorsqu’il remplace une vraie hygiène de vie, lorsqu’il est consommé en excès. Conclusion : Le café peut avoir des effets bénéfiques chez certains individus, consommé avec modération, de bonne qualité, et sur un terrain équilibré. Il reste toutefois un stimulant non physiologique, potentiellement dévitalisant à long terme lorsqu’il est consommé quotidiennement pour “tenir”. La vraie énergie vitale ne se stimule pas : elle se construit par le sommeil, l’alimentation physiologique, la gestion du stress et la qualité des mitochondries. À lire également : La loi n°17 de l’excitation – les lois naturelles qui régissent notre santé. Le café consommé en excès Citations : « L’intoxication alcoolique, tabagique, caféique, théophylinique, théobrominique crée des microlésions des endothéliums vasculaires. Sur ces microlésions s’agglutinent plaquettes, sédiments, minéraux, cholestérol, métabolites ou catabolites divers « bâtisseurs » d’athérome. » - Robert Masson « Lors de la prise d’un excitant, ce qui est ressenti comme apport de force est en réalité une réaction de défense de l’organisme. » - Christopher Vasey « Le café est un psychotrope qui a été tellement banalisé, tellement généralisé, qu’il n’est même pas considéré comme un psychotrope. » - Marielsa Salsilli, journaliste Articles complémentaires : Les stimulants Les poisons overtoniens
- L’eau de boisson
Article naturo-hygiéniste L'eau : la première source de vie L'eau est l'un des cinq éléments indispensables à la vie, aux côtés de l'air, du sol, de la lumière et de la température. Sans elle, aucun organisme vivant ne pourrait survivre. Elle constitue le principal composant du corps humain et participe à l'ensemble des réactions biologiques indispensables au maintien de la santé. Chez l'adulte, l'organisme est composé d'environ 60 % d'eau en moyenne. Cette proportion varie selon l'âge, le sexe, la masse musculaire et le tissu adipeux. Le nourrisson peut contenir jusqu'à 75 % d'eau, tandis que cette proportion diminue progressivement avec le vieillissement. L'eau corporelle est répartie dans deux grands compartiments : L'eau intracellulaire, située à l'intérieur des cellules, où elle représente environ deux tiers de l'eau totale de l'organisme. Elle constitue le milieu de toutes les réactions métaboliques cellulaires. L'eau extracellulaire, qui comprend le plasma sanguin, la lymphe et le liquide interstitiel. Elle assure le transport des nutriments, de l'oxygène, des hormones et des cellules immunitaires, tout en facilitant l'élimination des déchets métaboliques. L'eau joue un rôle fondamental dans pratiquement toutes les fonctions physiologiques : digestion, absorption des nutriments, circulation sanguine, régulation de la température corporelle, lubrification des articulations, fonctionnement des reins, équilibre électrolytique et maintien du volume cellulaire. Au niveau cellulaire, elle permet également les échanges entre le milieu intérieur et extérieur grâce aux membranes cellulaires, véritables interfaces de communication. Sans une hydratation adéquate, le fonctionnement des cellules devient progressivement moins efficace. En naturopathie, une bonne hydratation est considérée comme l'un des piliers de l'équilibre du terrain. Elle favorise le travail des émonctoires — notamment les reins, la peau et les intestins — et contribue au maintien des grands équilibres physiologiques. Si cette vision dépasse parfois le cadre de la physiologie classique, elle rappelle utilement qu'une hydratation adaptée reste essentielle au bon fonctionnement de l'organisme. Quelle quantité d'eau boire chaque jour ? Contrairement aux idées reçues, il n'existe pas de quantité universelle valable pour tout le monde. Les célèbres « 2 litres par jour » constituent un repère général, mais les besoins réels varient considérablement d'un individu à l'autre. Ils dépendent notamment : de l'âge ; du poids et de la composition corporelle ; du niveau d'activité physique ; de la température et du climat ; de l'humidité ambiante ; de l'état de santé ; de l'alimentation (plus ou moins riche en eau, en sel, en protéines ou en fibres). Les fruits et légumes frais, par exemple, contiennent entre 80 et 95 % d'eau et participent naturellement à l'hydratation quotidienne. À l'inverse, une alimentation riche en produits ultra-transformés, en sel, en sucres ou en protéines animales augmente généralement les besoins hydriques. La sensation de soif demeure le principal mécanisme physiologique permettant de réguler les apports en eau chez l'adulte en bonne santé. Toutefois, cette sensation peut être moins fiable chez les personnes âgées, les jeunes enfants ou lors d'efforts physiques prolongés. Dans ces situations, il est préférable d'anticiper les besoins hydriques plutôt que d'attendre l'apparition de la soif. Une bouche sèche, des urines foncées, une fatigue inhabituelle, des maux de tête ou une diminution des performances physiques peuvent être les premiers signes d'une hydratation insuffisante. À l'inverse, boire de très grandes quantités d'eau sans nécessité n'apporte pas de bénéfice particulier et peut, dans des cas extrêmes, perturber l'équilibre des électrolytes, notamment le sodium. En naturopathie, en médecine fonctionnelle comme en micronutrition, la qualité globale de l'alimentation, l'équilibre minéral, les pertes liées à la transpiration et les besoins individuels sont privilégiés plutôt qu'une recommandation uniforme. Le saviez-vous ? Le cerveau est composé d'environ 75 % d'eau. Une déshydratation même modérée (de l'ordre de 1 à 2 % du poids corporel) peut déjà diminuer la concentration, la mémoire à court terme, les performances physiques et les capacités cognitives. C'est pourquoi une hydratation régulière est essentielle, non seulement pour le corps, mais également pour le bon fonctionnement du système nerveux. La qualité de l'eau : un facteur essentiel pour la santé Au-delà de la quantité, la qualité de l'eau que nous consommons mérite toute notre attention. L'eau participe à l'ensemble des réactions biochimiques de l'organisme et intervient dans le transport des nutriments, l'élimination des déchets métaboliques, la thermorégulation, l'équilibre acido-basique et le maintien du volume cellulaire. En naturopathie, une eau de bonne qualité est traditionnellement considérée comme un soutien du drainage physiologique et du fonctionnement des principaux émonctoires, notamment les reins, les intestins, la peau et le foie. Cependant, il est important de distinguer les concepts issus des médecines traditionnelles des connaissances actuellement validées par la physiologie moderne. Une eau faiblement minéralisée : un choix souvent intéressant Pour une consommation quotidienne, de nombreux naturopathes privilégient une eau de source faiblement minéralisée, notamment lorsque l'alimentation est déjà suffisamment riche en minéraux. Une faible teneur en résidus secs (généralement inférieure à 50 à 100 mg/L) présente plusieurs avantages : elle apporte peu de sodium ; elle possède une saveur plus neutre ; elle convient généralement aux nourrissons et aux personnes souffrant d'une fonction rénale fragile (selon avis médical) ; elle permet une hydratation sans apport important de minéraux. Parmi les eaux naturellement peu minéralisées, on retrouve notamment : Eau de source Résidus secs Spa Reine 38 mg/L Mont Roucous 23 mg/L Montcalm 32 mg/L À l'inverse, certaines eaux minérales très riches en calcium, magnésium, sodium ou bicarbonates possèdent des indications particulières et peuvent être intéressantes dans certaines situations (sport intense, besoins accrus en calcium, pertes minérales importantes), mais elles ne sont pas forcément destinées à être consommées exclusivement au quotidien. Les minéraux de l'eau sont-ils assimilables ? Une idée largement répandue affirme que les minéraux présents dans l'eau seraient « inorganiques » et donc inutilisables par l'organisme. Les connaissances scientifiques actuelles montrent pourtant l'inverse. Lorsque le calcium, le magnésium, le potassium ou le bicarbonate sont dissous dans l'eau, ils sont présents sous forme d'ions, directement absorbables par l'intestin. Plusieurs études montrent que le calcium et le magnésium des eaux minérales présentent une excellente biodisponibilité et contribuent aux apports nutritionnels quotidiens. Cela ne signifie pas pour autant qu'une eau très minéralisée soit préférable pour tous. L'alimentation reste de loin la principale source de minéraux, grâce à la présence simultanée de vitamines, d'oligoéléments, d'antioxydants et de nombreux cofacteurs favorisant leur utilisation par les cellules. Les fruits, les légumes, les oléagineux, les légumineuses et les aliments peu transformés demeurent donc les meilleures sources de micronutriments. Les reins : un remarquable système de filtration Les reins filtrent chaque jour près de 180 litres de plasma, avant de réabsorber la quasi-totalité de l'eau et des électrolytes nécessaires à l'organisme. Chez une personne en bonne santé, ils régulent avec une grande précision les concentrations de sodium, potassium, calcium, magnésium et autres minéraux. Une eau normalement minéralisée ne « surcharge » donc pas les reins. En revanche, certaines pathologies rénales, l'hypertension, certains calculs urinaires ou des maladies métaboliques peuvent nécessiter un choix d'eau adapté. Dans ces situations, un avis médical reste indispensable. La qualité de l'eau dépend surtout… de ce qu'elle contient L'un des principaux enjeux sanitaires actuels ne concerne pas tant la minéralisation naturelle de l'eau que la présence éventuelle de contaminants. Selon les régions, les ressources en eau peuvent contenir : des résidus de pesticides ; des PFAS (« polluants éternels ») ; des nitrates ; de l’amiante ; certains métaux lourds ; des résidus médicamenteux ; des microplastiques ; des sous-produits issus de la désinfection. Ces substances font aujourd'hui l'objet d'une surveillance croissante de la part des autorités sanitaires, même si leur présence reste très variable selon les territoires. En médecine fonctionnelle, on considère qu'une exposition chronique à de faibles doses de nombreux polluants environnementaux peut participer à la charge globale de l'organisme (« exposome »). L'objectif consiste donc à réduire autant que possible les sources d'exposition évitables, sans pour autant céder à une inquiétude excessive. Eau du robinet ou eau de source ? Dans la plupart des pays européens, l'eau du robinet est soumise à des contrôles sanitaires stricts et demeure théoriquement sûre pour la majorité de la population. Néanmoins, sa qualité peut varier selon : la région ; l'état des canalisations ; la qualité de la ressource utilisée ; les traitements appliqués ; la présence éventuelle de polluants émergents. Pour les personnes souhaitant limiter leur exposition à certains contaminants, une eau de source faiblement minéralisée en bouteille de verre provenant d'un captage protégé peut constituer une alternative intéressante et sécurisante. Le choix dépendra également des considérations écologiques, économiques et des infrastructures disponibles. Bioélectronique de Vincent : une approche historique La bioélectronique de Vincent est une méthode développée dans les années 1940 visant à caractériser les liquides biologiques à partir de trois paramètres : le pH, le potentiel d'oxydo-réduction (rH₂) et la résistivité. Cette approche continue d'être utilisée dans certains milieux naturopathiques. À ce jour, toutefois, les principales sociétés savantes de physiologie et de médecine ne considèrent pas la bioélectronique de Vincent comme un outil diagnostique validé scientifiquement. Les paramètres qu'elle mesure peuvent présenter un intérêt descriptif dans certains contextes, mais il n'existe actuellement aucune preuve solide permettant d'affirmer qu'une eau située dans un quadrant donné puisse prévenir ou provoquer une maladie. Ces notions doivent donc être interprétées avec prudence. Le saviez-vous ? Une eau très riche en calcium peut couvrir jusqu'à 30 % des besoins quotidiens en ce minéral chez certaines personnes. À l'inverse, une eau très faiblement minéralisée n'entraîne généralement aucune carence si l'alimentation est variée et équilibrée. Les véritables déterminants des apports minéraux restent avant tout la qualité de l'alimentation et la santé digestive. Les contaminants de l'eau : quels sont les véritables enjeux ? L'accès à une eau microbiologiquement sûre constitue l'une des plus grandes avancées de la santé publique. La désinfection des réseaux d'eau potable a permis de réduire drastiquement les maladies infectieuses telles que le choléra, la typhoïde ou la dysenterie. Aujourd'hui, les préoccupations sanitaires ont évolué. Dans les pays industrialisés, l'attention se porte davantage sur la présence de polluants chimiques émergents, susceptibles d'être retrouvés à de faibles concentrations dans certaines ressources en eau. Même si les concentrations mesurées restent généralement inférieures aux normes réglementaires, la recherche s'intéresse de plus en plus aux effets potentiels d'une exposition chronique à un mélange de contaminants tout au long de la vie. En médecine fonctionnelle, cette exposition cumulée est désignée sous le terme d'exposome : l'ensemble des facteurs environnementaux auxquels nous sommes confrontés depuis notre naissance et qui peuvent influencer notre état de santé. Les PFAS : les « polluants éternels » Les PFAS (substances per- et polyfluoroalkylées) constituent aujourd'hui l'une des principales préoccupations environnementales. Utilisés depuis les années 1950 dans les revêtements antiadhésifs, les textiles imperméables, certains emballages alimentaires, les mousses anti-incendie ou encore diverses applications industrielles, ils sont extrêmement persistants dans l'environnement. Leur principal problème est leur très faible dégradation naturelle. Ils peuvent progressivement s'accumuler dans : les sols ; les nappes phréatiques ; les rivières ; la faune sauvage ; l'organisme humain. Certaines études associent une exposition importante et prolongée aux PFAS à une augmentation du risque de troubles du métabolisme lipidique, de dysfonctionnements immunitaires, de certaines atteintes thyroïdiennes, d'une diminution de la réponse vaccinale et de certains cancers. Les mécanismes précis restent toutefois activement étudiés. Face à ces préoccupations, les normes européennes deviennent progressivement plus strictes afin de limiter leur présence dans l'eau destinée à la consommation humaine. « Les PFAS ne se dégradent pas et s’accumulent progressivement dans le corps humain. » Les pesticides et les nitrates L'agriculture intensive a profondément modifié la qualité de nombreuses nappes phréatiques. Les nitrates proviennent principalement des engrais azotés et des effluents d'élevage. À fortes concentrations, ils représentent un risque particulier chez les nourrissons et témoignent souvent d'une pression agricole importante sur les ressources en eau. Les pesticides, quant à eux, regroupent plusieurs centaines de molécules différentes. Même lorsque chacune est présente à très faible dose, les chercheurs s'interrogent sur les effets d'une exposition chronique à des mélanges complexes de substances. Cette problématique fait actuellement l'objet d'un nombre croissant de travaux scientifiques. Les résidus médicamenteux Après leur consommation, une partie des médicaments est éliminée par les urines ou les selles. Les stations d'épuration actuelles éliminent une grande partie des contaminants biologiques, mais elles ne sont pas capables de retenir l'ensemble des molécules pharmaceutiques. On retrouve ainsi parfois dans certaines eaux de surface des traces de : contraceptifs hormonaux ; antibiotiques ; antidépresseurs ; anti-inflammatoires ; antalgiques. Les concentrations observées sont généralement extrêmement faibles, souvent de l'ordre du nanogramme par litre. À ce jour, les effets sanitaires d'une exposition chronique à ces faibles doses restent encore largement étudiés. Les microplastiques Les microplastiques sont désormais retrouvés dans l'eau, les aliments, l'air et même certains tissus humains. Ils proviennent notamment : de la dégradation des emballages plastiques ; des textiles synthétiques ; des pneus ; des cosmétiques ; des déchets industriels. Leur présence dans l'eau potable constitue un sujet de recherche très actif. Les conséquences à long terme sur la santé humaine restent encore insuffisamment connues, mais les autorités sanitaires recommandent déjà de limiter autant que possible les sources d'exposition évitables. Selon une étude de référence (publiée dans la revue scientifique PNAS), un litre d'eau en bouteille contient en moyenne 240.000 fragments de plastique. Les nanoplastiques représentant environ 90 % de ce total, une bouteille d'un litre et demi en contiendrait environ 324.000. Les canalisations anciennes Dans certaines communes, une partie des réseaux de distribution est encore constituée de matériaux anciens pouvant libérer certaines substances dans l'eau. Il peut s'agir notamment : du plomb dans les très anciennes installations domestiques ; de fibres d'amiante-ciment dans certains réseaux historiques ; de métaux issus de la corrosion des canalisations. En Belgique, comme dans plusieurs pays européens, des programmes de remplacement progressif de ces infrastructures sont en cours. Le risque dépend notamment de l'état des conduites, de leur dégradation et des concentrations effectivement mesurées. En Belgique, pour la Wallonie, 3.000 km de conduites, soit 11% du réseau d’eau d’adduction sont en AMIANTE ! Pour la Flandres c’est 30% des conduites. Ces installations ont 75 ans. Après analyses, dans certaines communes ont peut retrouver jusqu’à 3.000.000 de fibres d’amiante par litre d’eau du robinet, c’est très élevé. L’amiante est hautement toxique et cancérigène. Les particules ingérées se retrouvent dans le système digestif et peuvent provoquer notamment des tumeurs de l’estomac et du colon. « Les fibres d’amiante plus petites finissent par causer un nombre significatif de maladies. » – Dr. Arthur Frank, professeur de santé publique USA. Le chlore : un allié indispensable… mais imparfait Le chlore est utilisé depuis plus d'un siècle pour désinfecter l'eau potable. Sans lui, de nombreuses maladies infectieuses réapparaîtraient rapidement. Son utilisation constitue donc un bénéfice majeur pour la santé publique. En revanche, lorsqu'il réagit avec certaines matières organiques naturellement présentes dans l'eau, il peut produire des sous-produits de désinfection (notamment les trihalométhanes), dont certains sont surveillés en raison de leurs effets potentiels à fortes expositions chroniques. Les concentrations autorisées sont strictement encadrées par les réglementations européennes… Les carafes filtrantes : une solution médiocre Les carafes filtrantes peuvent améliorer le goût de l'eau en réduisant notamment le chlore et une partie du calcaire. En revanche, leurs performances sont très variables selon les modèles. Certaines éliminent également une partie de certains métaux ou pesticides. En revanche, elles ne permettent généralement pas d'éliminer efficacement : les PFAS ; les nitrates ; la majorité des résidus médicamenteux ; les virus ; certains microplastiques. Une cartouche insuffisamment entretenue peut également devenir un support favorable au développement bactérien. « L’analyse de l’eau filtrée par ces carafes chez une trentaine de familles donne des résultats pires que l’eau du robinet avant filtration ». Le plomb, les nitrates, le calcaire, les pesticides, les micro-organismes, le relargage d’argent, sont tous retrouvés dans de plus grandes proportions. « Au final les résultats sont désastreux pour l’eau filtrée » conclu le guide d’achat Que Choisir. Faut-il s'inquiéter ? L'eau distribuée en Europe demeure, dans sa grande majorité, conforme aux normes sanitaires. Cela ne signifie pas qu'elle soit totalement exempte de contaminants. Les analyses que vous pouvez recevoir de votre point de distribution d’eau du robinet ne sont que partielles. Seuls quelques éléments sont analysés et y figurent. L'objectif n'est donc pas d'entretenir une peur excessive, mais de faire des choix éclairés afin de limiter, lorsque cela est possible, l'exposition cumulative aux polluants environnementaux. Privilégier une alimentation peu transformée, réduire l'usage des plastiques, choisir une eau de bonne qualité, soutenir les politiques de protection des captages et préserver les ressources naturelles constituent des mesures cohérentes avec une approche globale de la santé. Le saviez-vous ? Une seule fibre textile synthétique peut libérer plusieurs centaines de milliers de microfibres plastiques au cours de sa durée de vie. Une partie rejoint les stations d'épuration, puis les cours d'eau. C'est pourquoi les chercheurs considèrent aujourd'hui la pollution de l'eau comme un enjeu majeur de santé environnementale, au même titre que la qualité de l'air ou des sols. Quelle eau choisir au quotidien ? Il n'existe pas d'eau « parfaite » qui conviendrait à tout le monde en toutes circonstances. Le choix dépend de nombreux facteurs : la qualité de la ressource, la composition minérale, les besoins individuels, l'état de santé, les préférences personnelles et les considérations environnementales. L'objectif est avant tout de disposer d'une eau microbiologiquement sûre, pauvre en contaminants et adaptée à nos besoins. 1. L'eau de source faiblement minéralisée Pour une consommation quotidienne, de nombreux praticiens en naturopathie et en micronutrition privilégient une eau de source naturellement peu minéralisée. Ces eaux présentent généralement : une faible teneur en sodium ; un goût léger ; une minéralisation modérée ; une bonne tolérance digestive. Parmi les eaux faiblement minéralisées, on peut citer : Eau Résidus secs Mont Roucous 23 mg/L Montcalm 32 mg/L Spa Reine 38 mg/L Rosée de la Reine ≈ 30 mg/L Ces eaux peuvent convenir à une consommation régulière chez la majorité des adultes en bonne santé. 2. Les eaux minérales Les eaux minérales naturelles présentent une composition stable et peuvent être riches en calcium, magnésium, bicarbonates ou sulfates. Selon leur composition, elles peuvent être utiles dans certaines situations : besoins accrus en calcium ; activité physique importante ; pertes minérales liées à la chaleur ; certaines indications digestives. En revanche, une eau très riche en sodium ou en minéraux n'est pas forcément adaptée à une consommation exclusive chez toutes les personnes. Alterner différentes eaux constitue souvent une approche équilibrée. 3. L'eau du robinet Dans la plupart des régions d'Europe, l'eau du robinet répond à des critères sanitaires exigeants. Elle présente plusieurs avantages : disponibilité permanente ; faible coût ; faible impact environnemental. Sa qualité peut néanmoins varier selon : la commune ; l'origine de la ressource ; les traitements appliqués ; l'état des canalisations. Les consommateurs souhaitant connaître la composition de leur eau peuvent consulter les analyses mises à disposition par leur distributeur local. Attention, comme vu plus haut, Les analyses que vous pouvez recevoir de votre point de distribution d’eau du robinet ne sont que partielles. Seuls quelques éléments sont analysés et y figurent. 4. L'eau osmosée L'osmose inverse est un procédé de filtration le plus performant. Grâce à une membrane semi-perméable, elle permet de réduire fortement : les nitrates ; les PFAS ; de nombreux métaux lourds ; certains pesticides ; les microplastiques ; une partie des résidus médicamenteux. Cette technologie est largement utilisée dans les laboratoires, l'industrie pharmaceutique et certains établissements de santé. En contrepartie : elle produit une quantité importante d'eau rejetée ; elle nécessite un entretien rigoureux ; elle retire également une grande partie des minéraux naturellement présents dans l'eau. 5. L'eau distillée L'eau distillée est obtenue par évaporation puis condensation, reproduisant le principe naturel du cycle de l'eau. Ce procédé élimine pratiquement tous les sels minéraux, les métaux lourds, les micro-organismes et de nombreux contaminants. En naturopathie, certains auteurs considèrent qu'elle favoriserait les mécanismes naturels d'élimination. À ce jour, les études scientifiques ne permettent toutefois pas de conclure qu'une consommation régulière d'eau distillée apporte un bénéfice particulier par rapport à une eau de bonne qualité. Chez une personne bénéficiant d'une alimentation variée, boire occasionnellement de l'eau distillée ne présente généralement pas de problème particulier. En revanche, les autorités sanitaires ne la recommandent pas comme eau de consommation exclusive à long terme, notamment en raison de son absence de minéraux et de son goût très neutre. 6. L'eau contenue dans les aliments L'une des meilleures sources d'hydratation reste souvent… l'alimentation elle-même. Les fruits et légumes frais renferment entre 80 et 95 % d'eau. Ils apportent simultanément : vitamines ; minéraux ; antioxydants ; polyphénols ; fibres ; potassium ; magnésium. Cette eau naturellement présente dans les végétaux participe efficacement à l'hydratation tout en fournissant de nombreux micronutriments. En médecine fonctionnelle, on parle volontiers d'une alimentation « riche en eau structurée », même si cette expression ne correspond pas à une définition scientifique consensuelle. 7. L'eau de coco Naturellement riche en potassium et pauvre en sodium, l'eau de coco constitue une boisson intéressante après un effort physique modéré ou lors de fortes chaleurs. Elle contient également de petites quantités : de magnésium ; de calcium ; de phosphore ; d'antioxydants. Elle ne remplace cependant pas une solution de réhydratation médicale en cas de déshydratation importante. 8. Le plasma marin de Quinton Le plasma marin de Quinton est obtenu à partir d'eau de mer prélevée dans des zones océaniques spécifiques, puis diluée afin d'obtenir une concentration proche de celle du plasma sanguin. Il est utilisé depuis plus d'un siècle dans certaines approches de médecine naturelle. Il apporte de nombreux minéraux et oligoéléments naturellement présents dans l'eau de mer. Toutefois, les preuves scientifiques disponibles restent insuffisantes pour confirmer l'ensemble des effets thérapeutiques parfois avancés. Il peut être envisagé comme un complément nutritionnel dans certaines situations, mais ne remplace ni une alimentation équilibrée ni un suivi médical lorsqu'il est nécessaire. En isotonique, le plasma marin de Quinton aide à garder une bonne hydratation en période de chaleur et de transpiration excessive. Faut-il boire pendant les repas ? Il est souvent conseillé, en naturopathie, d'éviter de boire de grandes quantités d'eau au cours des repas afin de ne pas perturber la digestion. Les études disponibles montrent qu'une consommation modérée d'eau pendant les repas ne dilue pas de manière significative les sucs digestifs chez une personne en bonne santé. En pratique : quelques gorgées d'eau pendant le repas ne posent généralement aucun problème ; éviter de boire un litre d'eau en mangeant peut néanmoins améliorer le confort digestif chez certaines personnes sensibles. L'essentiel est d'adapter cette habitude à son ressenti personnel. Conseil La meilleure eau est avant tout celle que l'on boit avec plaisir, suffisamment, régulièrement et dans le cadre d'une alimentation naturelle riche en aliments peu transformés. Une eau de bonne qualité ne compense jamais une alimentation déséquilibrée, un manque de sommeil ou une sédentarité chronique. À l'inverse, une hygiène de vie globale constitue le véritable socle d'une santé durable. Le saviez-vous ? Les fruits et légumes représentent souvent 20 à 30 % de nos apports quotidiens en eau. Une assiette riche en végétaux contribue donc autant à l'hydratation qu'à l'apport en vitamines, minéraux, fibres et antioxydants. C'est l'une des raisons pour lesquelles les populations consommant beaucoup de végétaux biologiques présentent souvent un meilleur état de santé général. Conclusion L'eau est bien plus qu'une simple boisson : elle est le support de l'ensemble des fonctions vitales de notre organisme. Une hydratation adaptée, associée à une alimentation riche en végétaux frais et peu transformés, constitue l'un des fondements d'une bonne santé. Au-delà de la quantité consommée, la qualité de l'eau mérite toute notre attention. Les connaissances scientifiques montrent que les ressources en eau peuvent contenir, selon les régions, des contaminants émergents tels que les PFAS, certains pesticides, des résidus médicamenteux, des microplastiques ou encore des sous-produits de désinfection. Même si les concentrations respectent théoriquement les normes sanitaires, réduire son exposition globale aux polluants environnementaux s'inscrit dans une démarche cohérente de prévention et de santé intégrative. Dans cette optique, privilégier une eau conditionnée dans des bouteilles en verre, lorsqu'une eau embouteillée est choisie, permet de limiter le contact avec les plastiques et le risque de migration de certaines substances liées à l'emballage. À domicile, un système d'osmose inverse correctement installé et entretenu constitue également une solution performante pour réduire de nombreux contaminants, notamment les PFAS, les nitrates, certains métaux lourds, les microplastiques et une partie des autres polluants émergents. Les recherches suggèrent également que l'osmose inverse est l'une des technologies les plus efficaces actuellement disponibles pour diminuer la présence de particules plastiques, y compris une partie des nanoplastiques, même si les données scientifiques continuent d'évoluer sur ce sujet. Enfin, n'oublions pas que notre santé est intimement liée à celle de notre environnement. Préserver la qualité des nappes phréatiques, des rivières, des sols et des océans, limiter l'usage des substances polluantes et protéger les zones de captage constituent autant d'actions qui bénéficient à la fois aux générations actuelles et futures. Prendre soin de son eau, c'est aussi prendre soin de sa santé. Citations : “L’eau des robinets joue certainement un grand rôle dans la détérioration de l'état de santé de beaucoup de personnes. L’eau doit être considérée pour ce qu’elle emporte et non pour ce qu’elle apporte. » - Dr. Jeanne Rousseau, spécialiste de l’eau et de la bioélectronique. “Il n’est pas envisageable de faire un redressement de terrain, si on ne commence pas à changer l’eau de boisson. Il faut d’abord commencer par l’eau.” - Laurence Gallais, naturopathe, bioélectronicienne. "L’Etre n’est qu’une masse d’eau organisée. Et le premier des tous les remèdes est l’eau, la plus dénuée possible de polluants, notamment de minéraux (inorganiques, donc inassimilables). Tant qu’il respecte la pureté de son « eau » interne (et externe), il demeure vital, en bonne santé, mais il entre en maladie dès qu’il la pollue par ses vices, nés de fausses croyances sur lesquelles il construit, naïvement, son existence." - Pr. Grégoire Jauvais "Toute altération de l'eau, même à dose infime, au-delà de ce que peut déceler l'analyse chimique ou bactériologique, se répercute au niveau des structures, modifiant dès lors les capacités de résonance, donc d'adaptation ; les modalités intervenant à leur tour en provoquant une altération de l'équilibre physiologique des milieux vivants, altération responsable d'une dégradation progressive de l'état de santé." - Dr. Ing. José Giralt-Gonzalez, bioélectronicien. "Il n’est pas surprenant que la santé s’améliore quand la population renonce à utiliser les eaux usées diluées comme principale boisson." - Dr. Thurman Rice "Les PFAS ne se dégradent pas et s’accumulent progressivement dans le corps humain, ce qui entraîne de graves conséquences sur la santé, telles que l’affaiblissement du système immunitaire, des troubles thyroïdiens et même le cancer lorsque les concentrations sont élevées." - Jacob de Boer, professeur émérite de chimie environnementale et de toxicologie. Article complémentaire : Comment est votre pipi ?











