Blog dédié à l'hygiénisme et à la santé naturelle


"La connaissance est une force. La connaissance de
la santé donne de grands pouvoirs." - J.H.Tilden
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- La cure Breuss
Article naturopathique Appelée aussi cure « anticancer », la cure Breuss est une célèbre cure de santé bien connue des naturopathes. C’est une sorte de jeûne « nutrimentaire » composé de jus de légumes et de tisanes induisant la détoxification, la désacidification et la régénération de l’organisme. Ce protocole a été mis au point par le naturopathe Autrichien Rudolf Breuss (1899 – 1990). Elle émanerait d’un grimoire moyenâgeux. Efficacité : Pléthore de témoignages sur son efficacité ont été recensés au fil des ans. Rien d’étonnant vu que les ingrédients utilisés dans la cure figurent dans le trapèze vital du bioélectronigramme Vincent. L’apport de protéines est quasi nul ce qui rejoint les travaux du Rapport Campbell du Pr. T. Colin Campbell sur la relation protéines/cancer. L’autophagie va s’enclencher débarrassant le corps de ses déchets, tumeurs et toxines, tout en maintenant un apport d’éléments nutritifs alcalinisants. Sur ce bioélectronigramme, le trapèze vital (en vert) se trouve en zone acide et réductrice, à l’opposé du cancer et des maladies dégénératives qui sont en zone alcaline et oxydée. Le terrain devrait donc se déplacer vers SP (Santé Parfaite). Indications : Cancer. Leucémie. Toutes les maladies dégénératives et de civilisation (de 21 à 42 jours, selon). Cure de détoxification. Obésité. Perturbations et inflammations du tractus gastro-intestinal. Protocole : Il est indispensable d’acquérir un extracteur de jus de légumes (< 300 € en boutique spécialisée) pour obtenir un jus frais. La durée de la cure est de 42 jours. Le protocole doit être suivi à la lettre. Jus Breuss : 300 g de betteraves rouges, 100 g de carottes, 100 g de céleri rave (racine), 30 g de radis noir, 1 pomme de terre avec pelure de la taille d’un œuf de poule, facultatif, sauf pour le cancer du foie. Boire la quantité de jus obtenu (+/- 0,5 litre) en une ou deux fois dans la journée (fin de matinée et après-midi). On peut boire du jus de pomme frais seul ou du jus de citron, entre-temps, mais jamais mélangé avec les autres jus. On pourrait ajouter un morceau de curcuma au jus Breuss. Il ne faut jamais boire de jus à contrecœur, il est préférable de ne pas en boire pendant une journée. Décoctions Breuss : Les infusions seront préparées avec des eaux de source faiblement minéralisées. 1. Sauge : À prendre toute la durée de la cure et à répartir sur la journée. 2 cuillères à café de sauge dans 0,5 L d'eau bouillante, faire bouillir 3 minutes, ôter du feu et ajouter une pincée avec 3 doigts de millepertuis (2 g), de mélisse (2 g) et de menthe poivrée (2g) pendant 10 min. Puis filtrer. 2. Reins (max. 3 semaines) : À prendre les 3 premières semaines de la cure, ½ tasse en début, en fin de matinée et le soir. Composition : 15 g de prêle des champs 10 g d'ortie 8 g de renouée 6 g de millepertuis Une pincée (3 doigts) du mélange à infuser 10 min dans 1 tasse d'eau chaude, filtrer puis ajouter 2 tasses d'eau chaude sur le marc de plantes déjà infusée et faire bouillir 10 min, puis filtrer et mélanger les 2 (infusion et décoction). Remarques : Il est important d’utiliser des ingrédients biologiques, ainsi que de faire la chasse aux toxiques environnementaux qui pourraient compromettre le traitement. La cure Breuss est un remède miracle pour certains, mais ce n’est pas une panacée efficace à 100 %. Toutes les maladies sont guérissables, mais tous les malades ne le sont pas ! Il est recommandé de faire circuler la lymphe et de s'oxygéner quotidiennement en pratiquant la marche et/ou des exercices respiratoires (Les cellules cancéreuses se développent en milieu anaérobie). Sources : La Cure Breuss. De Rudolf Breuss – Editions Labussière Pratique de la Cure Breuss. De Jürgen H. R. Thomar – Editions Véga Articles complémentaires : Un mot sur le jeûne et les monodiètes La loi de l’homéostasie La maladie et la santé sont-elles le fruit du hasard ? La bioélectronique Vincent Le cancer Les jus de légumes et de fruits
- Loi de Hering
Article santé La loi de Hering ou “loi de guérison” est divisée en 4 points. C’est un principe fondamental en hygiénisme, en naturopathie et en homéopathie. Constantin Hering (1800-1880) médecin et homéopathe allemand C’est une loi naturelle intégrée aux processus d’auto-guérison. C’est en somme de la détoxification à rebours. Rappelons au passage que la force vitale est nécessaire pour accomplir les processus de guérison… L’évolution favorable des maladies se réalise par quatre lois : Loi 1. L’amélioration et la guérison survient de l’intérieur au sein de l’organisme et évolue vers l’extérieur (« centrifuge », c’est à dire tout ce qui sort par les émonctoires). Loi 2. Le retour d’anciens symptômes. Lors de la détoxification, notamment par le jeûne, les symptômes apparaissent et disparaissent dans le sens inverse de leur apparition. Cela peut remonter à des troubles anciens de plusieurs années. Loi 3. Les symptômes disparaissent du haut vers le bas. La guérison va démarrer des parties supérieures de l’individu vers les parties inférieures du corps. Exemple du rhumatisme dans la nuque qui se déplacent vers les doigts, le dos ou les genoux ; ou du psoriasis sur le coude qui va se déplacer sur la main. Loi 4. Les troubles vont de l’organe le plus important vers le moins important. Ce seront les organes comme les reins, le cœur, le cerveau, etc. qui seront nettoyés en premier. Et, du psychique vers le physique (psychosomatique). En effet, pour suivre l’évolution d’une thérapeutique et valider que les techniques ou les remèdes naturels choisis sont bénéfiques, les symptômes doivent évoluer de haut en bas, de l’intérieur vers l’extérieur (sorties : asthme, eczéma, etc.), des plus récents aux plus anciens et du psychique vers le physique. Par exemple, si l’on traite un eczéma et qu’une dépression ou un asthme apparaît, on peut considérer que le sujet s’est aggravé et que le remède choisi n’a rien fait ou a peut-être même aggravé l’état profond de l’individu. A l’inverse, si un adulte eczémateux dans son enfance guérit un asthme grâce à un jeûne et développe ensuite un eczéma, on peut alors considérer que le sujet s’est amélioré. Il faudra ensuite refaire un jeûne ou une autre détox pour éliminer l’eczéma, pour autant qu’on n’ait pas réintoxiqué l’organisme entre temps. Si un écoulement nasal aqueux s’arrête par prise de remède anti-symptomatique et que le patient développe une sinusite frontale aiguë, il s’agira d’une aggravation par suppression de symptôme : l’approche n’est pas la bonne, sans doute qu’une autre approche aurait été plus adaptée. Pour valider une guérison ou une amélioration d’un trouble de santé (symptôme) il faut absolument que la loi de Hering soit respectée. En cas de traitement adapté, tous les symptômes psychiques et physiques vont s’améliorer progressivement et durablement. A ce moment-là, il ne faut pas arrêter le traitement tant que l’amélioration se poursuit. Travailler sur l’émotionnel avec des exercices respiratoires comme la cohérence cardiaque est tout indiqué. Cela aura un impact équilibrant sur tout le système nerveux autonome et finalement sur le physique. En cas d’aggravation au début du traitement, des symptômes de guérison désagréables peuvent persister quelque temps, ce sont des signes de détoxification. Les efforts que l’organisme fait pour s’épurer sont parfois impressionnants. Le célèbre Docteur naturiste Paul Carton a bien remarqué ces étapes dans les processus de rétablissement dans le cadre de ses cures de santé. Il est important d’être patient, une accumulation de toxines due à un mode de vie existentiel anti-physiologique pendant 50 ou 60 ans ne s’évacuera pas en 6 mois de vie hygiéniste. La Nature, les cellules et les microzymas travaillent au rythme le mieux adapté pour rétablir la santé vraie et durable en toute sécurité, si on lui en laisse l’occasion… Il n’y a pas de hasard malheureux ou de fatalité, il n’y a que des sanctions que l’on s’inflige si on ne respecte pas les lois naturelles toutes puissantes et inébranlables. Leurs transgressions entraîneront souffrance, débilité et morbidité. Articles associées : Les 7 étapes de la maladie L’homéostasie L’énergie vitale Les lois qui régissent notre santé La maladie et la santé sont-elles le fuit du hasard ? La détox par paliers
- Pourquoi ne pas complémenter en minéraux et oligo-éléments ?
Article naturo-hygiéniste La différence entre minéraux et oligo-éléments n’est pas bien établie. Les minéraux (macro-éléments) se trouvent en plus grande quantité dans le sang (> 1 g./L), tandis que les oligo-éléments s’y trouvent en beaucoup plus faible quantité. Minéraux : sodium, potassium, calcium, magnésium, phosphore, chlore… Les oligo-éléments : zinc, fer, cuivre, iode, sélénium, silicium, manganèse… Tout principe isolé, c'est-à-dire extrait d’un complexe, est toujours toxique. Un élément doit faire partie du totum*, sinon ça devient un médicament anti-symptomatique plus ou moins toxique. *Totum : globalité, ensemble des constituants. L’équilibre synergétique des oligo-éléments : N’en déplaise aux industriels de la pharmacie, prendre un élément isolé et de surcroît chimique et non biologique perturbe l’ensemble de l’équilibre et nuit gravement aux différents systèmes organiques. Il est crucial d'apporter tous les minéraux de manière simultanée et de préférence sous une forme déjà chélatée* ou organique, par exemple sous la forme d'eau de mer ou par la consommation de végétaux vivants (enzymes) car les éléments sont interdépendants et dans une proportion précise. Par l’apport de leur TOTUM, le plasma marin de Quinton, les huitres ou la poudre d'huitres en gélules (P.O.P.), les fruits de mer, les plantes (fruits, légumes, aromates), les algues, les jus de légumes ou le pollen frais, etc. échappent à la grande problématique des antagonismes entre minéraux, pouvant empêcher le déroulement et même l’initiation de centaines de cascades métaboliques. *La chélation est un processus physico-chimique au cours duquel est formé un complexe (plusieurs éléments). Pour assimiler les minéraux chez les animaux et chez l’homme (êtres hétérotrophes*), il faut passer par le monde végétal qui a la capacité de rendre biodisponibles et assimilables les minéraux contenus dans la terre ; par exemple dans l’eau de mer de Quinton, c’est le phytoplancton qui permet la transformation des minéraux et leur assimilation**, c’est une eau vivante équilibrée. *L’hétérotrophie est la nécessité pour un organisme vivant de se nourrir de substances ORGANIQUES préexistantes. L'humain est ainsi hétérotrophe, tandis que la plupart des plantes sont autotrophes. **L’assimilation est un phénomène qui se réalise au niveau cellulaire. L’absorption est un phénomène qui se réalise au niveau des villosités intestinales. Une alimentation riche en vitamines (fruits frais, mûrs et biologiques) augmente l’assimilation des minéraux et oligo-éléments. L’inverse est également vrai : une alimentation riche en minéraux va permettre une absorption optimale des vitamines (synergie). Croire qu'il suffit de boire de l'eau minérale pour avoir sa ration quotidienne de minéraux et d'oligo-éléments est un leurre total entretenu par les vendeurs d'eau en bouteille qui ignorent superbement les lois de la physico-chimie colloïdale pour justifier le prix très élevé de l'eau qu'ils vendent. Consommer une eau riche en résidus secs, c'est-à-dire en minéraux inorganiques, inassimilables et encrassants va causer une perturbation du terrain en surchargeant l’organisme et les reins (colmatage des néphrons). Il en est de même pour les compléments alimentaires (calcium, fer, bicarbonate, magnésium, etc.). Ceci entraîne une épuration incomplète du sang, provoquant la formation de calculs, des coliques néphrétiques et des calcifications souvent douloureuses dans tous les organes. Ceci peut même aboutir à une calcification complète des reins et leur destruction. Cet entartrage accélère aussi le vieillissement cérébral. Le calcium assimilable se trouve dans la nourriture saine et naturelle à profusion. Le terrain surchargé en électrolytes va modifier les coordonnées bioélectroniques, ceci va induire une résistivité basse du sang veineux et donc électriser l’organisme qui va s’oxyder (vieillissement, dégénérescence, baisse immunitaire, pathologies…). C’est un état d’excitation et de surtension intérieur. En facilitant trop le passage du courant électrique (E > 250 mV), il se provoque une décharge accélérée des piles biologiques, dépassant la capacité de l’organisme à maintenir leur charge à un niveau de bonne santé. Le sang sera moins fluide, plus visqueux. Les mesures bioélectroniques vont s’éloigner de la santé parfaite. La mort interviendra quand les limites de dessèchement, d’encrassement et donc de résistivité seront dépassées. La résistivité du sang en bonne santé se situe entre 190 & 220 Ω.cm = +/- 210 Ω.cm (milieu bien hydraté). Plus le sang est chargé en minéraux (forte concentration en ions) et donc avec un nombre rô faible, plus le milieu est réceptif aux inductions électromagnétiques. Plus le sang est déficient en minéraux (faible concentration en ions) et donc avec un nombre rô élevé, plus le milieu est résistant aux inductions électromagnétiques. Une résistivité sanguine trop basse (trop de minéraux) est le reflet d’une forte pression osmotique au niveau de la cellule. L’eau tend alors à pénétrer dans les cellules pour équilibrer le milieu, l’organisme n’élimine plus et il s’encrasse… Les végétaux sont les seuls capables d’entretenir la santé en s’opposant aux risques des maladies de dégénérescence. Citation : « Une des raisons des carences en oligo-éléments de plus en plus fréquentes chez les hommes et les animaux d’élevage est à rechercher dans l’usage d’engrais chimiques qui en sont dépourvus. » - Dr. Catherine Kousmine Articles complémentaires : La Bioélectronique Vincent Le plasma marin de Quinton L’eau de boisson Notion de terrain La vitamine C
- Pasteur l’imposteur
Par Michel Dogna : Pasteur Imposteur Michel Dogna, ingénieur chimiste, naturopathe, auteur, conférencier Non "le bon docteur Louis Pasteur" que nous avons tous trouvé dans nos livres scolaires comme étant le sauveur de millions petits enfants, n’est pas celui que l’on nous a présenté. Pour des raisons politiques, culturelles ou affairistes, l’histoire a souvent abusé de la crédulité confiante et perméable des enfants ; lorsque plus tard ils deviennent parents, ils transmettent en toute bonne conscience leur formatage dans la tête de leurs progénitures. C’est ainsi que de multiples grands mensonges ont pu de générations en générations traverser des siècles, les quelques troublions sceptiques étant toujours jetés aux ordures ou punis. De fait, il est clair que relativement peu d’individus arrivent à s’extirper de l’éducation et coutumes de leur enfance. Heureusement, il y a de nos jours (grâce surtout à Internet) de plus en plus de dérangeurs de la pensée collective qui mènent des enquêtes indiscrètes les autorisant à jeter des pavés dans la mare des grands mensonges… Mais revenons à notre "bon docteur Pasteur" - D’abord, Pasteur n’était pas médecin mais chimiste – il n’a jamais soigné des malades, mais seulement effectué des expérimentations sur des malades… et aussi des bien portants. Mieux ces expérimentations n’ont la plupart du temps abouti à rien, sauf celles qu’il a volées à de vrais chercheurs discrets tels Toussant, Davaine, Galtier, Dubouet, Roux, et surtout Béchamp, pour les reprendre à son nom après les avoir traîné dans la boue. L’on devrait remplacer toutes les rues Pasteur par des rues Béchamp - le grand Béchamp, témoins gênant des incessantes erreurs de Pasteur. Mais Louis Pasteur était un remarquable tribun capable de confondre publiquement tous ses adversaires, sans compter son tempérament colérique bien connu et ses hautes relations qui le faisaient redouter. Le dilemme entre deux sources historiques La première, seule officielle que l’on nous a servi à l’école est l’autobiographie que Pasteur a fait de lui-même, rédigée par son gendre Valléry Ragot, se présentant comme un héros ainsi qu’il savait si bien faire devant l’académie des sciences où il attribuait toujours ses erreurs passées à ses adversaires, après s’être approprié leurs idées et leurs découvertes. La seconde, c’est Jean Rostand qui, ayant eu en mains une partie des œuvres de Davaine en 1948, eut l’initiative "audacieuse" de remettre en question la paternité légendaire de Pasteur sur l’origine microbienne des maladies infectieuses (voir Hommes de vérité, 2ème série). Aussi confia-t-il à un jeune zoologiste passionné d’histoire des sciences, nommé Jean Théodoridès, la mission d’approfondir l’œuvre de Davaine. Ce passionnant travail amena Théodoridès à entrer en contact avec un excellent historien des sciences, médecin retraité dans le Limousin, le Dr Léon Delhoume. Celui-ci avait rédigé trois volumes importants sur les vies de Dupuytren, Cruveilhier, d’Arsonval, mais surtout sur les œuvres inédites de Claude Bernard, d’une remarquable érudition. Sur la base de quels documents Delhoume avait-il travaillé ? D’Arsonval avait été le dernier assistant de Claude Bernard. Celui-ci, victime à 65 ans d’une maladie aiguë mortelle, consterné de ne pouvoir finir son œuvre, confia avant de mourir à ses intimes : "Pasteur s’est trompé". Puis il missionna D’Arsonval, alors âgé de 26 ans, pour faire publier ses travaux, hélas inachevés. Très impressionné, D’Arsonval préféra déléguer le grand chimiste Berthelot qui, derechef, fit effectuer une publication à l’Académie des sciences. Mais Pasteur entra dans une fureur démente, et le jeune D’Arsonval, effrayé, n’osa plus jamais rien communiquer. C’est ce qui explique la rétention de 50 années du dossier Claude Bernard, jusqu’à ce que D’Arsonval se décide enfin à le communiquer au Dr Delhoume, historien. Philippe Decourt, membre de l’Académie internationale d’histoire de la médecine, et ami de Théodoridès, rendait régulièrement visite au Dr Delhoume. C’est ainsi qu’un jour, il se vit remettre en mains propres par le docteur un ouvrage intitulé : "Béchamp ou Pasteur ?" avec, en sous-titre : "Un chapitre perdu de l’histoire de la biologie". Delhoume lui confia : "Je suis maintenant trop vieux. Vous devriez voir cela de plus près." Ce livre avait été rédigé par une Anglaise, sur les notes d’un médecin américain, ami personnel de Béchamp, puis traduit en français en 1948 aux Éditions Le François. Philippe Decourt écrira ensuite : "Ce que je constatais à la lecture des documents me stupéfia. Ma stupéfaction augmenta encore quand j’étudiai peu à peu les autres découvertes que l’on attribue à Pasteur. La réalité est tout à fait différente de la légende. On avait créé un mythe que l’on répétait sans rien vérifier. Nous étions victimes d’une immense supercherie." Exemples de faits précis La très célèbre expérience de Pouilly-le-fort où 60 moutons furent infestés par un bouillon charbonneux après avoir reçu le nouveau vaccin de Pasteur, ne fut un succès total que par l’intervention discrète de ses assistants Roux et Chamberland qui avaient rajouté au vaccin du bichromate de potassium selon la méthode de Toussant. Les italiens qui voulurent reproduire l’expérience essuyèrent une hécatombe. Pasteur se contenta de leur dire qu’ils n’avaient pas respecté ses consignes. L’imposture du vaccin de la rage Le cas de Joseph Meister, garçon de 9 ans mordu par un chien méchant a reçu le vaccin expérimental de pasteur – le chien fut abattu et déclaré enragé. Le garçon n’eut aucune séquelle ce qui fut l’objet d’une grande publicité, sauf que selon le Dr De Brouwer l’on n’a pas dit que cinq personnes avaient été précédemment mordues par ce même animal et n’ont présenté aucun problème (sans le vaccin) – le chien n’était donc pas enragé ! Le cas Jupille mordu par un chien dit enragé le 20 octobre 1885 qui reçut le vaccin de Pasteur. Le 27 octobre, Pasteur déclarait sa victoire à l’académie alors qu’il faut attendre 15 jours pour que s’installe l’immunité bactérienne. Quel manque de probité intellectuelle ! Philippe Decourt rapporte : "Le chien en question était un Berger picard réputé jamais méchant. Et c’est Jupille qui, accompagné de 6 enfants, a attaqué avec un fouet ce chien qui aboyait simplement. Le chien s’est défendu et a mordu Jupille à la main gauche. Jupille, selon les propres mots de Pasteur, se battit ensuite avec le chien, le ligota et le noya (on se demande qui était le plus enragé)." Les prétendus résultats de la vaccination de Jupille n’ont donc aucune valeur scientifique et il est étonnant de constater que les trois académies se soient laissées aussi facilement abuser devant des faits aussi aléatoires. Toujours est-il que les revues scientifiques à grand tirage, en français et en anglais, répercutèrent le spot publicitaire et que le Tout-Paris délira complètement sur les prouesses médicales de Pasteur. Des milliers de personnes mordues (par des chiens non enragés) affluèrent à l’Institut Pasteur. Quelques autres impostures en vrac Une avalanche de découvertes microbiennes ont pu être réalisées sur les bases des travaux de Davaine et non de Pasteur. Contrairement à ce que l’on croit habituellement, les vaccins actuels n’ont pas été créés à partir des travaux de Pasteur, mais par Toussaint, professeur à l’École vétérinaire de Toulouse. En l’occurrence, le vaccin atténué du charbon a été volé à Toussaint - le vaccin atténué du cholera des poules, lui aussi, encore volé à Toussaint. Ses trois méthodes d’atténuation bactérienne d’abord dénigrées par Pasteur et plus tard reprises à son compte, étaient les suivantes : – chauffage de la matière virulente à 55 °, – grande dilution, – action d’un antiseptique (acide phénique ou bichromate de potassium). (Ces sujets ainsi que beaucoup d’autres sont développés dans "Le crime vaccinal", version e-book aux Editions Irélia : www.irelia-editions.com, version papier ici : www.lesbrossesadents.fr/michel-dogna-crime-vaccinal.html ) Le fait de se tromper régulièrement n’a pas empêché Pasteur de se mettre en avant partout avec un énorme sens de la publicité, et de se faire grassement pensionner par la cour de Napoléon III qu’il courtisait assidûment pour des travaux sur la maladie du ver à soie… qui n’ont en outre jamais abouti. Pendant ce temps il n’a jamais cessé de traîner dans la boue le témoin le plus gênant de sa médiocrité, Antoine Béchamp qui malheureusement vaincu a fini sa vie dans la misère et la solitude. En conclusion selon les paroles de Philippe Decourt, la réalité de Pasteur fut celle d’un chimiste médiocre, mégalomane, arriviste, tricheur, arrogant, menteur, buté, coléreux redouté, voleur d’idées, prêt à toutes les bassesses pour décrocher la gloire – bref un redoutable imposteur qui fut dénommé : "le Staline de la médecine" Le titre "Crime Vaccinal" est-il exagéré ? Evidemment, dans l’ambiance générale sous le contrôle de la "police de la pensée", l’on pourrait avoir l’impression de donner dans un blasphème équivalent à cracher sur la bible. Pourtant, combien savent que plus de 40 ouvrages en français et de 200 en anglais dénoncent, certains depuis près d’un siècle, les multiples catastrophes vaccinales dans le monde – ceci à l’appui de statistiques très au-dessous de la réalité puisque l’on compte que seulement 10% des victimes ont fait un rapprochement avec les vaccins reçus. Connaissez-vous l’histoire réelle de la grippe espagnole de 1918 ? Elle a été dévoilée par le Dr L. DAY, MD., ex-chirurgien en chef du grand hôpital de San Francisco et professeur en faculté de médecine. Voici ce qu’il raconte : "Comme la première guerre mondiale n’a pas duré de longues années, les fabricants de vaccins n’ont pas pu vendre toutes leurs nouvelles productions à l’armée. Cherchant essentiellement le profit, ils décidèrent de vendre leurs stocks à la population. C’est ainsi qu’ils ont battu le rappel et lancé la plus grande campagne de vaccinations que les Etats-Unis n’aient jamais connue au cours de leur histoire. Il n’y avait cependant alors aucune épidémie pour justifier ces mesures. Ils ont alors imaginé une stratégie. Leur propagande prétendait que les soldats qui rentraient de l’étranger étaient atteints de toutes sortes de maladies et qu'il était un devoir pour chacun d'entre eux de se faire inoculer tous les vaccins qui étaient alors sur le marché… La grippe espagnole n’a donc d’espagnole que le nom ; mortelle en 3 jours, elle a fait entre 25 et 35 millions de morts dans le monde. Les premiers cas de l’épidémie ont été détectés en février 1918 dans des camps militaires aux U.S.A en Caroline du Sud, et non pas en Chine - et encore moins en Espagne !" Aucune guerre n’a fait autant de morts en si peu de temps. L’industrie des vaccins, c’est 52 milliards de dollars ! Voici quelques rappels sélectionnés dont on ne parle jamais En 1957, The New York Times a signalé que près de 50% des cas de polio chez des enfants âgés de 5 à 14 ans se produisaient chez des enfants qui avaient été vaccinés contre la polio (!!!). En 1972, au cours d’une audition devant le Sous Comité du Sénat, l’inventeur du vaccin anti polio, Jonas Salk, devait témoigner que presque toutes les poussées de polio depuis 1961 étaient le résultat ou avaient été provoquées par le vaccin polio oral (le vaccin qui donne la maladie…). En 1976, The Lancet a signalé que les vaccins ne protégeaient pas contre la coqueluche et que près d’un tiers des personnes qui avaient fait une coqueluche avaient bel et bien été complètement vaccinées… (l’efficacité avait été scientifiquement prouvée !). En 1977, la revue Science a signalé que 26% des enfants qui recevaient la vaccination contre la rubéole développaient de l’arthrite. 1/50 : c’est le taux d’autisme actuellement chez les enfants aux USA; il était de 1 sur 25.000 dans les années 70, de 1 sur 2.500 dans les années 80 et de 1 sur 250 dans les années 90. 49 : c’est le nombre de doses de 14 vaccins que les jeunes Américains ont reçu après avoir atteint l’âge de 6 ans, contre 36 doses de 10 vaccins administrés aux enfants belges jusqu’à leurs 6ème année. 21% : c’est le pourcentage des enfants américains (les plus vaccinés du monde) qui souffrent de handicaps mentaux et neurologiques à des degrés divers et + de 50% d’entre eux souffrent de maladies chroniques ! 34.240 : c’est le nombre d’effets secondaires rapportés aux USA avec les vaccins HPV jusque fin mars 2014 dont 162 décès, 11.428 visites aux urgences, 4.732 effets graves et 1.093 jeunes filles handicapées. Nota : Je parle toujours des USA par la force des choses, puisqu’en France on n’arrive à rien savoir. Qui connaît la composition réelle des vaccins ? De l'hydroxyde d'aluminium : 650 microgrammes par vaccin alors qu’il est admis que 60 microgrammes par litre de sang est dangereusement toxique pour la cellule nerveuse (Concours Médical, février 1997). Ce sel attaque le cerveau et peut entraîner autisme, chorée, Alzheimer, Creutzfeldt-Jakob. Des sels de mercure (thiomersal) dont l’extrême dangerosité neurologique a été officialisée par la FDA américaine depuis 1997. Chaque nouveau vaccin cumule les doses d’une façon irréversible. Des virus OGM (vaccins viraux) obtenus à partir de matériel génétique séquentiel du SV40, précurseur du HIV, et que l’on retrouve dans de nombreux cancers du cerveau et mésothéliomes. Du sérum de veau fœtal (liquide nutritif) alors que tout extrait d’origine bovine est strictement interdit dans tout médicament depuis 1994. De l’enzyme Tdt, dangereux mutagène reconnu. Du formaldéhyde - interdit dans les jouets… mais autorisé dans les vaccins. Du borate de sodium (mort aux rats) dans le Gardasil (!!!). Du Squalène MF 59 responsable du syndrome des soldats US de l’Irak. Mais il y a aussi des difficilement détectables qui sont : Des nanotechnologies pour programmer le cerveau entre autres. Nota : – Le BCG est toujours cultivé sur de la bile de bœuf (méthode Calmette et Guérin) au mépris de toute réglementation et des mesures de précautions actuelles concernant la vache folle. – La plupart des médecins ne sont aucunement informés de toutes ces infractions graves à la fois légales et sanitaires, le Vidal n’en faisant pas mention. – Chaque nouveau vaccin intoxique et fragilise un peu plus votre enfant pour toute une vie et peut-être même ses descendants. – Le scandale de l’hépatite B n’est que l’arbre qui cache la forêt. Il est clair que nous devons refuser toute vaccination sur nos enfants ainsi que sur nous-mêmes tant que les fabricants de vaccins n’auront pas clarifié leur fabrication. – Enfin, la nouvelle mode des cocktails pentavalents et hexavalents appliqués sur les enfants amène une véritable déflagration au sein du système immunitaire ! C’est catastrophique ! - Selon l'étude KIGGS, on relève 2% d'effets secondaires GRAVES repérés en relation directe avec des vaccins - concrètement, cela signifie que quand on vaccine 40 MILLIONS d’individus, il y a au moins 800.000 effets collatéraux graves… sans compter le reste ! Conclusion Un certain nombre de pays ne connaissent aucune obligation vaccinale, et c’est justement chez eux que les épidémies ont régressé le plus vite. La sagesse est sans aucun doute que le meilleur moyen pour échapper aux épidémies est de veiller à entretenir et renforcer nos défenses immunitaires par des moyens naturels que les plantes nous offrent depuis la nuit des temps, mais que l’on nous a amené à ignorer pour des raisons bassement mercantiles. Alors que tous les animaux, même craintifs deviennent agressifs quand ils veillent sur leurs progénitures, il semble qu’une grande partie du genre humain y fasse exception, et semble avoir perdu l’instinct de conservation, laissant la place à la peur qui est très mauvaise conseillère. L’ignorance n’a plus d’excuse à notre époque, mais elle est pratique pour une majorité, parce qu’elle dispense de la responsabilité. Compléments d’information : Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=nSpbQwRnx6k&t=1784s Livre : “Pour en finir avec Pasteur” - Dr. Eric Ancelet, Collection Résurgence. Substances dans les vaccins : https://www.santeglobale.world/article/20-substances-dans-les-vaccins/#.Xv2JfygzaM8 Initiative Citoyenne, site Belge d’information sur les vaccins : http://initiativecitoyenne.be Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations, site Français d'information sur les vaccins : https://www.infovaccin.fr/ Article : Les 10 plus gros mensonges sur les vaccins, par Sylvie Simon « Nous avons été pollués par les vaccinations d’un individu qui s’appelait Pasteur et qu’on honore dans toutes les universités, malgré que je proteste contre lui depuis plus de trente ans en le dénonçant comme le plus grand malfaiteur de l’humanité ! Celui qui a répandu sur la planète, non seulement les thromboses, les cancers, les dégénérescences, etc. avec ses vaccins, parce qu’il a triché avec sa théorie des vaccins. C’est une imposture absolument abominable que je ne cesse de dénoncer ! » - Pr. Louis-Claude Vincent
- La kinésiologie
Kinésiologie, équilibre émotionnel J’ai testé pour vous et pour moi la KINESIOLOGIE. Rappelons que la gestion des EMOTIONS fait partie des 9 points essentiels de la santé intégrale. Pas assez connue à mon avis, la kinésiologie est une technique de santé naturelle surprenante par son efficacité. Je voulais faire part de cette découverte remarquable. Tous les thérapeutes de santé holistique prônent l’équilibre entre le physique et le psychique. Ce qui va de soi (psychosomatique), mais beaucoup de personnes négligent leur santé émotionnelle, c’est vraiment dommage. Je ne connaissais pas du tout la kinésiologie avant d’en entendre parler dans mon entourage il y a de ça quelques années déjà et récemment encore. Toutes les personnes avec qui j’ai discuté de cette approche de la gestion des émotions sont unanimement enchantées. Je connaissais quelques techniques de gestion du stress, mais celle-ci en particulier me semble être des plus performante, voilà pourquoi je veux la partager. En effet, la séance est agréable (+/- 1h30), les effets sont progressifs, mais rapides et durables. Parfois 1 ou 2 séances suffisent. Sensation après séance dans mon cas : apaisement, légèreté au niveau des épaules et de la nuque, petite fatigue, bien-être. Champs d’application de la kinésiologie : Gestion du stress et des émotions (tristesse, angoisse, burn-out, dépression, peur, blocages, colère, anxiété, nervosité, etc.). Amélioration des performances sportives. Manque de motivation, d’énergie ou de confiance en soi. Augmentation des facultés d’apprentissage. Douleurs. Troubles du sommeil. Vous serez surpris de ce que votre propre corps et votre subconscient peuvent vous révéler. Conseils : prenez rendez-vous chez un(e) kinésiologue que l’on vous recommande, qui a une certaine réputation. Anecdote sur la puissance des émotions : Cliniquement mesuré, l'effet placebo serait de l'ordre de 30 % et pourrait atteindre 60-70 % dans les migraines ou les dépressions. Définition de la kinésiologie : Par Carine Caussin, kinésiologue à Châtelet (Belgique) : La kinésiologie est un outil permettant à toutes les personnes stressées de retrouver leur potentiel d'action, un retour à l'équilibre émotionnel, d'être l'auteur de leur évolution et d'atteindre les buts qu'elles se sont fixées en trouvant leur solution pour aller vers leur mieux être. La spécificité de la kinésiologie est d'utiliser un test neuromusculaire (qui consiste à faire une légère pression sur le bras) et donc la mise en œuvre répond à des critères précis. Des pré-tests permettent de vérifier la clarté de la réponse du muscle. Il est utilisé comme outil de bio-feed-back et permet de découvrir les sources des déséquilibres de tous ordres inscrits dans notre mémoire corporelle. La kinésiologie a été créée aux Etats-Unis dans les années 60 par Georges Goodheart, chiropracteur, qui la nomme « kinésiologie appliquée ». John Thie, son élève, simplifie ce concept et donne naissance au « Touch for Health », technique d'équilibration énergétique qui rééquilibre le tonus musculaire. Par la suite cette technique a été adaptée par Paul Dennison qui créé « l'Edu kinésiologie/ Brain Gym » orientée sur les problèmes de l'apprentissage. Cette méthode facilite l'intégration des hémisphères cérébraux par des mouvements spécifiques. Ensuite, Wayne Topping met au point la « Welness kinésiologie » basée sur la gestion du stress. Puis, Daniel Whiteside et Gordon Stokes inventent le « Three in One Concept (One Brain) » qui ouvre les portes au monde des émotions. Ils démontrent que tout déséquilibre, qu'il soit physique ou émotionnel, trouve son origine dans le stress enkysté à un moment donné de notre histoire face à une situation traumatisante. En France, André Malachane développe depuis 1996 la « Symbio Kinésiologie ». Cette méthode a pour but de faire émerger les causes et le sens des problèmes pour une mise en conscience libératrice. La santé c'est une responsabilité individuelle ! « Les crises, les bouleversements et la maladie ne surgissent pas par hasard. Ils nous servent d'indicateurs pour rectifier une trajectoire, explorer de nouvelles orientations, expérimenter un autre chemin de vie. » - Dr. Carl Gustave Jung « Les conséquences des émotions négatives comme la tristesse et la colère ont été bien étudiées. Elles sont associées à différentes pathologies : maladies cardiovasculaires, diabète, asthme et certains types de cancers. Elles sont aussi plus souvent présentes en cas de douleurs chroniques. » - Dr. Nathalie Rapoport-Hubschman, psychothérapeute « Des dizaines d’études ont souligné l’influence des émotions négatives sur le risque et l’évolution des pathologies cardiovasculaires. Concernant le cancer, tout ce que l’on peut affirmer aujourd’hui, c’est l’existence d’un lien entre les émotions négatives et la mortalité par cancer. » – Pr. Cédric Lemogne, Inserm « Il est certain que la personnalité sans conflit est immunisée contre la maladie. » - Dr. Edouard Bach « Il est folie de vouloir guérir le corps sans vouloir guérir l’esprit. » - Platon
- Oléagineux : trempage ou non ?
Bromatologie Je me suis toujours fait la réflexion que les autres anthropoïdes ne faisaient pas tremper les noix avant de les consommer, alors pourquoi le ferions-nous ? Réponse avec un excellent article de Valérie Moncan du 7 Février 2020. Valérie est créatrice culinaire, hygiéniste, coach en alimentation, pratiquante de l’alimentation sensorielle. Le trempage des oléagineux avant de les consommer est obligatoire. Cliché répété mécaniquement ou réalité ? Vous allez tout savoir ! En cuisine crue, il est toujours recommandé de faire tremper les oléagineux divers. C’est présenté comme une règle incontournable à laquelle il ne faut pas déroger, sous peine de mauvaise digestion, mauvaise assimilation, excommunication etc. J’exagère à peine ! Alors tout le monde le répète, oui, mais sur quelle base cela repose-t-il ? Est-il vraiment préférable de transformer l’aliment par rapport à ce que nous offre la nature ? Mise au point sur les oléagineux : Non, les oléagineux, ce n’est pas seulement les cacahuètes frites et salées que vous mangez avec mauvaise conscience à l’apéro ! C’est beaucoup mieux que ça ! Et malheureusement, on en consomme trop peu en Occident. Qu’appelle-t-on « oléagineux » ? Étymologiquement, « oléagineux » vient du latin « oleum », qui signifie « huile ». Un oléagineux est donc un végétal à partir duquel on peut faire de l’huile. Il s’agit à la fois de tout ce que les anglophones appellent « nuts », et des graines oléagineuses. Ce terme comprend donc : Des graines : sésame, courge, lin, tournesol, pavot, chanvre, chia … Et aussi des fruits : amande, noisette, noix, noix de Pécan, cajou, pignon, pistache, macadamia, kénari, olive, coco, avocat … L’arachide, dont le fruit s’appelle la cacahuète, est l’exception, car c’est une légumineuse. Mais on peut en faire de l’huile. Les graines oléagineuses sont les « embryons » des plantes, et les fruits secs oléagineux sont des fruits secs, le plus souvent à coquille épaisse. Les multiples bienfaits des oléagineux : Bien entendu, si l’on parle d’aliments, on ne considère que les oléagineux crus, sans transformation (pas grillés, pas frits, pas salés, pas enrobés …). Entre autres bienfaits, les noix diverses et les graines oléagineuses sont riches en fibres, présentent un index glycémique bas, sont riches en acides gras mono insaturés, en calcium (particulièrement le sésame), en protéines, en anti oxydants (surtout dans la peau des noix, des amandes …), sont une mine de nutriments (vitamines et minéraux) … Elles préviennent les maladies cardio vasculaires, sont excellentes pour le cerveau, sont anti cancer … Les noix bien françaises, celles dites « de Grenoble», sont pratiquement équilibrées en oméga-6 et oméga-3, sont une excellente source de vitamine E, se distinguent par leur fort taux en antioxydants … La noix du Brésil (ou noix d’Amazonie), quant à elle, est connue pour sa grande richesse en sélénium, qui préserve les cellules nerveuses, et donc protège des maladies neuro dégénératives, aide la thyroïde à mieux fonctionner, aide l’organisme à se détoxifier … Je pourrais continuer encore longtemps en louanges ! Mais attention à l’abus : La noix du Brésil, justement, est emblématique de la manière dont il faut manger ces oléagineux : une à deux noix du Brésil par jour sont excellentissimes … mais elles deviennent néfastes à partir de 8 (plus ou moins selon les personnes bien sûr) ! L’action du sélénium, alors, non seulement n’est plus optimisée, mais en abuser peut entraîner l’apparition d’effets toxiques. Ceci est particulier à la noix du Brésil, mais les oléagineux sont très riches, notamment en gras, il ne faut donc pas en abuser non plus, déjà pour ne pas surcharger votre foie : la quantité qui vous convient, au moment qui vous convient. Et cela peut beaucoup varier d’un individu à l’autre, selon son métabolisme, l’état de son foie, son activité, son âge etc. Le seul moyen de savoir quelle quantité nous convient à tel moment est de manger en conscience, en utilisant son sens olfactif. Capteurs sensoriels : En effet, nous disposons de capteurs olfactifs très nombreux (330 neurones pour l’olfaction, 2 pour la vision !) et très précis. Grâce à eux, nous sommes capables de différencier mille milliards d’odeurs. Une telle possibilité n’est pas là par hasard : cela nous permet de savoir de quoi nous avons besoin, à quel moment et en quelle quantité. Aucun « spécialiste » ne peut définir intellectuellement aussi exactement vos besoins ; les capacités du corps sont inégalables. Conçus pour des produits bruts : Mais attention : ces capteurs sont exclusivement conçus pour analyser les produits tels qu’ils existent dans la nature : bruts, « natifs », selon le terme consacré. À partir du moment où les aliments sont mélangés, transformés par le mixage, encore pire par la cuisson, nos capteurs sensoriels sont désactivés. On mange donc au hasard, en tombant souvent à côté de ce qui nous convient : pas le bon moment, pas la bonne quantité, molécules mélangées à d’autres, qui forment de nouvelles liaisons que le corps ne peut reconnaître et donc assimile moins bien. L’intellect et la « diététique » tentent bien de pallier au processus initialement prévu par la nature, mais cela ne fonctionne pas ou très mal, nous sommes bien obligés de le constater. Alors que faire si on mange transformé ? Fait-on tremper les oléagineux ? De temps en temps, pourquoi ne pas manger transformé si vous en avez envie. Le cru mélangé est de toute façon bien meilleur pour la santé que le cuit. Mais pour pallier aux problèmes que je viens d’évoquer, est-il mieux, dans ce cas, de faire tremper préalablement les oléagineux et fruits à coque, afin de les débarrasser de leurs phytates ? Phytates : Les phytates sont des molécules naturelles que la plante sécrète afin de se défendre des prédateurs, et qui limitent l’absorption correcte des nutriments, notamment des minéraux. Il est donc préconisé partout de faire tremper les oléagineux une nuit, puis on les égoutte, et on les rince bien. Ils seraient alors prêts à être consommés, plus digestes, et donc plus assimilables. Cette pratique du trempage des oléagineux est-elle réellement fondée ? Au-delà de toute étude scientifique, on est tout de même en droit de trouver un peu bizarre que l’aliment natif soit inférieur à un aliment transformé par une intervention humaine, car cela n’arrive jamais. Je vais vous présenter deux études, qui rejoignent le bon sens et la pratique sensorielle, où l’on mange tous les aliments sans transformation. Les effets de « l’activation » des amandes sur l’assimilation des consommateurs et la tolérance gastro-intestinale : L’objectif était de savoir si la recommandation habituelle de tremper les oléagineux avant consommation pour réduire les concentrations de phytates et améliorer la tolérance gastro-intestinale était justifiée scientifiquement ou non. L’étude a été réalisée sur 8 semaines, avec 76 personnes, en utilisant des amandes : Entières non trempées Entières trempées Émincées non trempées Émincées trempées. Si je résume les résultats, les symptômes gastro-intestinaux étaient minimes, mais les flatulences étaient significativement plus élevées pour les amandes entières trempées par rapport aux entières non trempées. Quant aux phytates, leur taux s’est même révélé légèrement plus élevé dans les amandes trempées entières, et aucune différence tangible n’a été constatée entre les amandes émincées trempées ou non. Cette recherche infirme donc l’idée reçue suggérant que le trempage améliore l’assimilation ou la tolérance gastro-intestinale. Une autre étude provient d’une thèse et va dans le même sens : L’effet du trempage des amandes et des noisettes sur les concentrations de phytate et de minéraux : Les oléagineux sont des sources importantes de macro nutriments (graisses insaturées) et phytonutriments, cardioprotecteurs. Mais le phytate amoindrit la bio disponibilité de certains minéraux (dont le zinc, le calcium et le magnésium). Le grand public est donc sommé d’activer (tremper) les oléagineux pour améliorer leurs bienfaits. La preuve de l’intérêt du trempage a été faite pour les céréales et les légumineuses, mais jamais pour les oléagineux. Le but de cette étude est donc d’évaluer les effets du trempage sur les concentrations de minéraux et phytates sur des amandes et des noisettes, entières et en morceaux. Résultats : Aucune différence notable concernant les taux de phytate n’a été notée entre les amandes-noisettes entières trempées ou non. Pour les amandes-noisettes coupées, le taux de phytate avait certes baissé, mais la teneur en minéraux aussi ! La conclusion est que le trempage ne sert strictement à rien pour réduire le taux de phytates et améliorer la biodisponibilité des micro nutriments. Mais de toute façon, les phytates sont-ils réellement dangereux ? Donc, tremper ne change rien sur le taux des phytates. Et de toute façon, comme je l’ai dit, on était tout de même en droit de trouver curieux qu’un aliment transformé par une intervention humaine (faire tremper) soit supérieur à cet aliment « brut », « natif », selon le terme consacré. Et en effet, ce n’est justement pas le cas : les phytates ne causent aucun problème, au contraire : Plus on en mange, plus notre organisme est apte à les dégrader. Cette étude est très claire à ce propos . De plus, les phytates sont loin d’être les gros méchants que certains présentent : au contraire, ils contribuent de manière notable à la lutte contre les cancers dans l’organisme. Vous pouvez consulter ces études par exemple : Effect of phytic acid and inositol on the proliferation and apoptosis of cells derived from colorectal carcinoma Suppression of colonic cancer by dietary phytic acid. Cancer Inhibition by Inositol Hexaphosphate (IP6) and Inositol. Eh oui, la nature est bien faite ! Et, malgré ce que l’homme s’imagine en permanence, il ne maîtrise pas tout, ne comprend pas tout, et son intervention est toujours inférieure par rapport à ce qui est prévu naturellement. On oublie donc le trempage des oléagineux ? En effet, la solution n’est pas de les faire tremper, mais d’en manger la bonne quantité pour nous au moment adéquat. Ressentir des troubles lors de la digestion des oléagineux est le signe que l’on a dépassé ses besoins. Cela peut même parfois être le signe que l’on n’en a pas du tout besoin au moment où l’on teste (mais cela peut changer), parce que, justement on n’est pas apte à les assimiler. La solution n’est donc pas de faire tremper, mais plutôt d’écouter son corps. Si on mange mélangé-transformé, il faut faire appel à notre expérience et notre intellect, même si dans ce cas il est très imparfait, pour savoir quelle quantité ne pas dépasser. Cela peut aussi indiquer que l’insalivation est insuffisante. Une mastication correcte est en effet nécessaire car la digestion commence dans la bouche et, dès la première mastication, le corps reçoit les signaux nécessaires pour qu’il puisse se préparer à assimiler ce que l’on mâche. Aucun trempage ne peut remplacer cette étape. Et l’idéal reste toujours de consommer l’aliment brut, au moment où l’on en a besoin, et en quantité appropriée pour nous à ce moment. Car tremper une amande, une noisette ou un tournesol lui fait absorber de l’eau extérieure, qui n’est pas son eau de végétation, et transforme donc l’aliment en lui apportant des éléments qui ne s’y trouvaient pas initialement. Donc perturbe l’assimilation. Trempage des oléagineux ET germination : Si l’on fait suivre le trempage par une germination, là les résultats sont tout autres, et la germination apporte véritablement un plus. Seules les graines oléagineuses peuvent germer sans terreau. Deux graines sont très faciles à faire prégermer (on attend qu’un tout petit germe sorte, on ne le laisse pas grandir) : Le sésame et le tournesol. Par exemple, laisser sortir un petit germe après trempage sur des tournesols est hautement bénéfique : ils seront encore plus digestes, avec une teneur accrue en protéines, vitamines, etc. Sinon, les autres graines oléagineuses peuvent se manger germées (sauf les graines de courge), mais ce sont alors des graines germées, plus des oléagineux. Je vous conseille de lire cet article à venir à ce propos (Tout savoir sur les graines germées : propriétés, modes de germination). Source : https://blog.green-yoga.fr/oleagineux-immenses-bienfaits-mais-trempage-ou-non/?fbclid=IwAR0w_rnmggiWLphmO3ol7Qsn0Zm-xl-z-7GM-MUmXk9MC7BvFDGNt-n3sbE
- Régler le débat sur les "virus"
Article "Un petit parasite constitué d'acide nucléique (ARN ou ADN) enfermé dans une enveloppe protéique qui peut se répliquer uniquement dans une cellule hôte sensible. »1 Plus de deux ans se sont écoulés depuis le début de la crise du "corona", qui a changé la trajectoire de notre monde. Le principe fondamental de cette crise est qu'un « virus » mortel et nouveau, le SRAS-CoV-2, s'est propagé dans le monde entier et a eu un impact négatif sur de larges segments de l'humanité. Au cœur de ce principe se trouve la sagesse acceptée selon laquelle les virus, définis comme des morceaux de matériel génétique enrobés de protéines, ADN ou ARN, existent en tant qu'entités indépendantes dans le monde réel et sont capables d'agir comme agents pathogènes. C'est-à-dire que l'on pense généralement que la soi-disant particule avec le revêtement protéique et l'intérieur génétique infecte les tissus et cellules vivants, se réplique à l'intérieur de ces tissus vivants, endommage les tissus lorsqu'elle sort et, ce faisant, on pense également qu’elle crée la maladie et parfois la mort de son hôte, c’est la soi-disant théorie virale de la causalité de la maladie. On dit alors que les particules virales présumées peuvent se transmettre à d'autres hôtes, provoquant également des maladies chez eux. Après un siècle d'expérimentation et d'études, ainsi que des milliards de dollars incalculables dépensés pour cette "guerre contre les virus", nous devons nous demander s'il ne serait pas temps de reconsidérer cette théorie. Depuis plusieurs décennies, de nombreux médecins et scientifiques soutiennent que cette compréhension communément acceptée des virus est basée sur de fausses idées fondamentales. Fondamentalement, plutôt que de voir les « virus » comme des entités indépendantes, exogènes et pathogènes, ces médecins et scientifiques ont suggéré qu'ils seraient simplement les particules de dégradation ordinaires et inévitables des tissus stressés et/ou morts ou mourants. Ils ne sont donc pas pathogènes, ils ne sont pas nocifs pour les autres êtres vivants et il n'existe aucune raison scientifique ou rationnelle de prendre des mesures pour se protéger ou protéger les autres contre eux. Les idées fausses sur les « virus » semblent provenir en grande partie de la nature des expériences qui sont utilisées comme preuve pour affirmer que de telles particules existent et agissent de manière pathologique comme décrit ci-dessus. Essentiellement, les publications en virologie sont en grande partie de nature descriptive, plutôt que des expériences contrôlées et falsifiables fondées sur des hypothèses qui sont au cœur de la méthode scientifique. Peut-être que la principale preuve que la théorie virale pathogène est un problème, c’est qu'aucun article scientifique publié n'a jamais montré que des particules répondant à la définition des virus ont été directement isolées et purifiées à partir de tissus ou de fluides corporels de tout humain ou animal malade. En utilisant la définition communément acceptée de « l'isolement », qui est la séparation d'une chose de toutes les autres choses, il est généralement admis que cela n'a jamais été fait dans l'histoire de la virologie. Il n'a pas été démontré que des particules qui ont été isolées avec succès par purification sont compétentes pour la réplication, infectieuses et pathogènes, elles ne peuvent donc pas être considérées comme des virus. De plus, les « preuves » de virus fournies par les « génomes » et les expériences sur les animaux proviennent de méthodologies avec des contrôles insuffisants. Les expériences suivantes devraient être menées à bien avant que la théorie virale puisse être considérée comme factuelle : 1. une particule unique ayant les caractéristiques d'un virus doit être purifiée à partir des tissus ou fluides d'un être vivant malade. La méthode de purification à utiliser est à la discrétion des virologues mais des micrographies électroniques doivent être fournies pour confirmer la purification réussie de particules virales présumées morphologiquement identiques ; 2. la particule purifiée est caractérisée biochimiquement pour ses composants protéiques et sa séquence génétique ; 3. il doit être prouvé que les protéines sont codées par ces mêmes séquences génétiques ; 4. il doit être démontré que les particules virales purifiées seules, par une voie d'exposition naturelle, provoquent une maladie identique chez les sujets testés, en utilisant des témoins valides ; 5. les particules doivent ensuite être réisolées avec succès (par purification) du sujet de test au point 4 ci-dessus, et il doit être démontré qu'elles ont exactement les mêmes caractéristiques que les particules trouvées à l'étape 1. Cependant, nous réalisons que les virologues ne peuvent pas suivre les étapes décrites ci-dessus, probablement parce que toutes les tentatives à date ont échoué. Ils évitent maintenant simplement cette expérience, insistant sur le fait que ce qu'ils appellent des "virus" ne peuvent pas être trouvé en quantités suffisantes dans les tissus de toute personne ou animal malade pour permettre une telle analyse. Par conséquent, nous avons décidé de rencontrer les virologues à mi-chemin. Dans un premier temps, nous proposons que les méthodes des usages actuels soient mis à l'épreuve. Les virologues affirment que ces virus pathogènes existent dans nos tissus, cellules et les fluides corporels parce qu'ils prétendent voir les effets de ces supposées particules uniques dans une variété de cellules de cultures. Ce processus est ce qu'ils appellent "l'isolement" du virus. Ils affirment également qu’en utilisant la microscopie électronique, ils peuvent voir ces particules uniques dans les résultats de leurs cultures cellulaires. Enfin, ils prétendent que chaque « espèce » de virus pathogène a son génome unique, qui peut être séquencé soit directement à partir des fluides corporels de la personne malade ou des résultats d'une culture cellulaire. Nous demandons maintenant à la communauté virologique de prouver que ces allégations sont valides, scientifiques et reproductibles. Plutôt que de s'engager dans des échanges verbaux inutiles, mettons fin à cet argument en faisant des expériences scientifiques claires, précises qui, sans aucun doute, montreront si ces affirmations sont valables. 1 Definition of ‘virus’ from Harvey Lodish, et al., Molecular Cell Biology, 4th ed, Freeman & Co., New York, NY, 2000 : https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S1470817501000236?via%3Dihub Nous proposons l'expérience suivante comme première étape pour déterminer si une entité telle qu'un virus humain pathogène existe… PREMIÈRE ÉTAPE 5 laboratoires de virologie dans le monde participeraient à cette expérience et aucun ne connaîtrait l'identité des autres laboratoires participants. Un moniteur sera désigné pour superviser toutes les étapes. Chacun des 5 laboratoires recevra cinq échantillons nasopharyngés de quatre catégories de personnes (soit 20 échantillons chacun), qui soit : 1) ne reçoivent pas ou ne sont pas actuellement traités pour un diagnostic médical ; 2) ont reçu un diagnostic de cancer du poumon ; 3) ont reçu un diagnostic de grippe A (selon les lignes directrices reconnues) ; ou qui 4) ont reçu un diagnostic de « COVID-19 » (par le biais d'un « test » PCR ou d'un test de flux latéral.). Le diagnostic (ou "non-diagnostic") de chaque personne sera vérifié de manière indépendante, et les rapports de pathologie seront mis à disposition dans le rapport d'étude. Les laboratoires seront aveuglés sur la nature des 20 échantillons qu'ils reçoivent. Chaque laboratoire tentera alors d'"isoler" les virus en question (Influenza A ou SARS-CoV-2) à partir des échantillons ou conclura qu'aucun virus pathogène n'est présent. Chaque laboratoire montrera des photographies documentant le CPE (effet cytopathique), s'il est présent, et expliquera clairement chaque étape du processus de culture et des matériaux utilisés, y compris tous les détails des contrôles ou des « fausses infections ». Ensuite, chaque laboratoire obtiendra des images au microscope électronique vérifiées de manière indépendante du virus "isolé", s'il est présent, ainsi que des images montrant l'absence du virus (vraisemblablement, chez les personnes en bonne santé et les personnes atteintes d'un cancer du poumon). Le microscopiste électronique ne connaitra pas la nature des échantillons qu'il analyse. Toutes les procédures seront soigneusement documentées et contrôlées. DEUXIÈME ÉTAPE TOUS les échantillons seront alors envoyés pour séquençage génomique et encore une fois les opérateurs resteront aveugles sur la nature de leurs échantillons. On devra s’attendre à ce que si les 5 laboratoires reçoivent du matériel provenant du même échantillon d'un patient diagnostiqué avec COVID-19, chaque laboratoire devrait signaler des séquences IDENTIQUES du génome présumé du SRAS-CoV-2. En revanche, ce génome ne devrait être retrouvé dans aucun autre échantillon. (Remarque : cette déclaration est un bref aperçu des expériences suggérées - un protocole entièrement détaillé devrait évidemment être développé et accepté par les laboratoires et les signataires.) Si les virologues ne parviennent pas à obtenir un résultat satisfaisant de l'étude ci-dessus, leurs affirmations concernant la détection de "virus" se révéleront sans fondement. Toutes les mesures mises en place à la suite de ces revendications doivent être arrêtées immédiatement. S'ils réussissent dans cette première tâche, nous les encourageons à procéder aux expériences de purification requises pour obtenir la preuve probante de l'existence des virus. Il est dans l'intérêt de tous d'aborder la question de l'isolement, et de l'existence même, de prétendus virus tels que le SRAS-CoV-2. Cela nécessite la preuve que l'entrée de particules virales morphologiquement et biochimiquement dans les cellules vivantes est à la fois nécessaire et suffisante pour provoquer l'apparition de particules identiques, qui sont contagieuses et pathogènes. Nous apprécions votre soutien et vos commentaires pour cette initiative. Signataires : Thomas Cowan, MD Mark Bailey, MD Samantha Bailey, MD Jitendra Banjara, MSc Kelly Brogan, MD Kevin Corbett, PhD Mufassil Dingankar, BHMS Michael Donio, MS Jordan Grant, MD Andrew Kaufman, MD Valentina Kiseleva, MD Christine Massey, MSc Paul McSheehy, PhD Prof. Timothy Noakes, MD Sachin Pethkar, BAMS Saeed Qureshi, PhD Stefano Scoglio, PhD Mike Stone, BEXSc Amandha Vollmer, NDoc Michael Yeadon, PhD Source du document : https://drsambailey.com/resources/settling-the-virus-debate Citation : « Les virus n’existent pas ! Ce que l’on prend pour de virus sont en réalité des fragments d’ADN ou d’ARN encapsulés (exosomes) qui sont excrétés, rejetés par nos cellules dans certaines conditions. Les virus n'existent pas selon la définition et les fonctions qui leur sont attribués. La médecine moderne n'est qu'un dogme, et la plupart des humains croient aux virus comme à une religion ! Les événements dramatiques que nous vivons sont la conséquence d'une présence inhabituelle d'ondes électromagnétiques dans notre environnement, dont une partie sont liés aux technologies de communication. » - Dr. Hugues Holleville Articles complémentaires : Nos amis les microbes Les microzymas Epidémies et contagion L'hypothèse VIH/SIDA en clair - Les faits
- Tout sur les purges
Article naturopathique Avant de faire une purge il faut impérativement changer son mode de vie et d'alimentation pendant 3 à 4 semaines, il faut préparer le terrain car les purges sont puissantes et la personne qui purge doit être apte à les supporter. En outre, ça ne sert à rien de purger si on ne change pas son hygiène de vie. Ce n'est pas une thérapie symptomatique. Les purges ouvrent la porte pour évacuer les déchets, la purge est une vidange lymphatique. Par l’action purgative de la purge, le chyle intestinal va passer dans la lumière intestinale, c’est en somme de la lymphe qui s’est enrichie au niveau de la paroi intestinale de lipides. => Sortie des colles & des cristaux, pas seulement des selles. Purge ricin = vidange lymphatique (humeurs). Purge laxative = vidange intestinale. Eviter les oléagineux avant une vidange ou une purge, il faut vitaliser et non construire. Il est important de vitaliser 2 jours avant et 2 jours après les purges (jus de légumes, fruits) et adopter une alimentation vivante originelle hypotoxique. 1. Purge hydrique : le Chlorumagène L'hydroxyde de magnésium nettoie drastiquement les intestins. Posologie : A prendre soit le matin à jeun ou à la place du repas du soir (au moins 6 h après le dernier repas, estomac vide). En moyenne 2 C à S bien pleines (30 gr) dans 1 verre d'eau, puis attendre 10 min. ensuite boire 1,5 litre de liquide obligatoire, de l’eau ou l'eau d'un bouillon de poireaux (pas les légumes) dans l'heure ou une infusion qui convient à la personne, laxative ou autres. Bouillon de poireaux avec thym, romarin, clou de girofle. Ne pas manger tant qu'on n'est pas allé à la selle c'est indispensable ! ensuite monodiète de fruits juteux, jus de légumes ou légumes lactofermentés, manger léger. Rare : si pas éliminé après 24 h => on reprend 1 C à S. Si on purge le soir, s'installer bien au chaud au lit avec bouillotte sur le foie de préférence. Si on purge le matin, on se repose, jour calme chez soi proche des toilettes. 2. Purge hydrique : la magnésie San Pellegrino à 90% Sel de magnésium forme simple. Même posologie que le Chlorumagène 2 C à S bien pleines, 30 gr et 1,5 L d'eau ou de bouillon de légumes. Elle est plus indiquée chez les arthrosiques et les douloureux, tendinite, sciatique, rétention d'eau, elle expulse l'acide urique, elle agit plus sur les reins. Ils leur faut des jus de légumes pour minéraliser avant et après la purge (sans fruits) pendant 2 jours, des jus verts de préférence 1 litre + 0,5 à 1 litre d'eau faible en résidus secs (Spa Reine, Montcalme) ou de tisane rénale. Notes Dr. Bertholet : Après chaque absorption de purge magnésienne il faut boire une grande tasse d’infusion diurétique sans sucre. Il faut boire 1 autre tisane diurétique 2 heures après avoir tout bu et 1 dernière quand tout est évacué pour éliminer les sels. Ce qui a l’avantage chez les grands intoxiqués, de neutraliser en partie l’acidité des liquides humoraux. La choucroute crue à l'extracteur refait en douceur les intestins et le microbiote, c'est indiqué après la purge au Chlorumagène, ou des légumes lactofermentés. Le microbiote se modifie en fonction des aliments ingérés (transition alimentaire). Pas de kéfir ou de kombucha, ce sont des fruits fermentés (alcool). Légumes lactofermentés : OK. Purger à la magnésie 2, 3 jours avant les règles, elles seront moins abondantes, moins longues et moins douloureuses avec une alimentation vivante. Les règles sont un moyen complémentaire d'élimination (utérus : émonctoire secondaire). La difficulté d’élimination témoigne d’un manque de vitalité de l’organisme et c’est une des raisons pour laquelle je rappelle toujours qu’il est conseillé de ne commencer les purges qu’après quelques semaines de transformation de l’alimentation (préparation). 3. Purge sèche : à l'huile de RICIN « HDR » (Cayce Edgar) Palma Christi, la main du Christ. Expulsion grâce à l'acide ricinique (acide gras oxydé). Les viscosités, les colles qui sont dans la lymphe sont expulsées. La purge au ricin c'est pour les congestions de mucus, affections pulmonaires et ORL, toux, constipation, etc. qui ne sortent pas ou qui traînent. Asthme, mucoviscidose, bronchite, pneumonie, timidité, peur, appendicite, dépression. Posologie : 3 à 4 C à S dans 1/2 verre de jus de pamplemousse ou de pomme/gingembre, ce avec quoi vous mélangez la purge n'a pas d'importance. Le matin à jeun ou le soir à la place du repas (estomac vide, MINIMUM 6h après le dernier repas). Pour les grosses difficultés jusqu'à 7 C à S (1 C à S = 15 ml ; 1 ml = 0,9 gr). Ne plus boire ni manger pendant 12 heures ! 40-50 kg : 3 cuillères à soupe (45 ml = 40 gr). 50-70 kg : 4 cuillères à soupe (60 ml = 54 gr). 70-90 kg : 5 cuillères à soupe (75 ml = 67 gr). 90-110 kg : 5-6 en fonction de votre corpulence (90 ml / 81 gr). => Environ 0,8 gr d’HDR / kg de poids corporel. Alterner pamplemousse et pomme si la purge est nécessaire plusieurs fois, pour ne pas associer le fruit à l'HDR. Technique : pincer le nez, boire d'une traite le mélange bien agité, rincer à l'eau et recracher, prendre 2 à 3 g d'HE de menthe pour tapisser toute la bouche, relâcher la pince du nez. L'huile de ricin est un bon nettoyeur de la lymphe, du foie et des reins. Très gros nettoyage avec cette purge. Continuer la purge 3, 4 jours ou plus si nécessaire si les reins sont bouchés et répéter au besoin, même quand les crasses commencent à sortir, il faut que ça sorte ! + diète. Ne pas boire après la purge à l'huile de ricin, rien de toute la journée, les colles doivent sortir ! Jeûne sec pendant 12 heures, on se repose. Un fruit uniquement pour dissoudre les colles après avoir évacué ou 4 pruneaux trempés, monodiète et peu de quantité. Il faut assécher l'organisme. Les colles étant non solubles ont tendance à s'accumuler dans la lymphe et en ne buvant pas ou peu pendant quelques heures ou jours, on va obliger l'organisme à puiser du liquide dans la lymphe pour maintenir le volume sanguin normal, de ce fait les colles transportées par la lymphe pénètrent plus abondamment dans le courant sanguin que normalement. 4. La purge du Dr. Bertholet Ingrédients : Citrate de magnésie (magnésium) 40 à 65 gr. Sulfate de soude ou de sodium (sel de Glauber) 15 gr. Bicarbonate de soude 3 gr. Sirop simple 30 gr ou sirop d’agave. Eau distillée 50 cl ou eau de source faiblement minéralisée (Spa). Action énergique mais non brutale ni douloureuse, elle ne provoque pas de colique inutile, elle ne fatigue pas l’appareil urinaire, très bien supportée même par les intestins les plus fragiles. Assure la dissolution et l’élimination des substances de déchets et des toxines qui encombrent les cellules de tous les organes. Pour le jeûne, prendre la purge le 1er et le 2è jour, puis tous les 3 jours jusqu’à la fin de la cure. Le sel de Glauber ou sulfate de sodium a des vertus laxatives utilisées en médecine dans les cas de constipation. Pour la médecine alternative, c’est un moyen préconisé dans la détoxification en cure de printemps. C’est Johann Rudolf Glauber (1604-1670) qui a découvert les vertus du sulfate de sodium. L'action est décapante sur les déchets séchés et collés sur les parois intestinales. Posologie : A prendre estomac vide (au moins 6 h après dernier repas) à boire en 2 x (25 cl) à 20 minutes d’intervalle. Après chaque absorption de purge il faut boire une grande tasse d’infusion diurétique sans sucre. La dose totale de liquide absorbée par le patient doit être d’un litre au moins en 30 minutes. L’effet se fait sentir au bout de 2 heures environ et s’arrête 6 à 8 heures plus tard. Ne manger qu’une heure après la dernière expulsion. Il faut boire 1 autre tisane diurétique 2 heures après avoir tout bu et 1 dernière quand tout est évacué pour éliminer les sels. Ce qui a l’avantage chez les grands intoxiqués de neutraliser en partie l’acidité des liquides humoraux. 5. La purgation magnésienne du Pr. Jauvais Du chlorure de magnésium (sel de Nigari), 10g Du sulfate de magnésium (sel d’Epsom), 15g Du sulfate de sodium (sel de Glauber), 15g Du Lactulose, 15 gr Du sorbitol, 15 gr 38 Cl d’eau. Un jour de jeûne minimum. Cette purgation vidange complètement le foie, la vésicule et l’intestin. Il faut purger sérieusement en présence de toutes pathologies. Il faut se purger avant de se tourner vers l’alimentation spécifique et naturelle. Dans les débuts, ne pas hésiter à se purger 1 ou 2 x / semaine, ensuite 1 x / semaine, puis 1 x/ mois durant toute la vie (règle d’hygiène interne). Consommer des fruits mûrs biologiques après la purge pour rétablir la flore intestinale. 6. Purge au sel anglais ou sel d’Epsom (sulfate de magnésium) Nettoyage viscéral efficace qui élimine la plupart des toxines accumulées pendant l’hiver et en favorisant l’entretien de la santé. Posologie : Le matin à jeun, diluer 30 gr à 50 cl d’eau de source faiblement minéralisée placée au frigo la veille. Répartir les 50 cl dans 4 verres à boire en 5 minutes. L’effet se manifeste dans les 25 à 60 minutes. Le sulfate de magnésium n’est pas absorbé par le sang et ne risque pas de fatiguer les reins. Comme pour les autres purges, ne pas manger pendant la journée, prendre un repas léger de fruits ou de légumes ou de légumes lactofermentés le soir et boire de l’eau de source la journée. 4 cas de contre-indications à la purge : L’appendicite. L’occlusion intestinale et les grands constipés. La péritonite. Faible énergie vitale, asthénie prononcée. Les purges en général : On peut pratiquer les purges per os à partir de 8 ans. Pour les femmes enceintes et allaitantes, les purges sont bénéfiques. En cataplasmes pour les bébés (enveloppement) à partir de 4 mois sur le ventre avec du coton hydrophile 3 x / J, bronchite, coqueluche, toujours à la diète, juste un peu d'infusion, le minimum. Ne pas purger les grands malades affaiblis, sans énergie vitale, ils ont trop à faire sortir et ils sont bloqués avec les médicaments, il faut vitaliser avant. Plus l’individu est encrassé, plus désagréable sera la purgation. Vitalisation : il est conseillé de changer son alimentation avant de commencer une purge et de consommer des jus de légumes et manger des fruits mûrs environ 3 semaines avant. Quand on a mal, qu'on ne se sent pas bien, on se purge, colles ou cristaux. Infection, dépression => purge. A chaque purge on décolle mentalement et physiquement, on se sent mieux ! Les purges et les jeûnes de quelques jours seulement, de même que l’alimentation vivante permettent de ne pas s’encrasser, d’éliminer plus rapidement et plus facilement, de conserver l’intégrité de ses batteries, bref sa vitalité auto-défensive et auto-guérison. N.B. En hygiénisme, les purges et autres techniques interventionnistes ne sont pas utilisées. Elles soutiraient l’énergie vitale. L’hygiénisme laisse faire le corps à son rythme sans tirage forcé. Les purges sont considérées comme des poisons, le corps les expulse d’ailleurs au plus vite par une forte diarrhée. Les purges magnésiennes sont à bannir totalement pour les personnes constipées et sous-vitale => trop d’énergie puisée, les batteries se videraient encore + ce qui provoquerait + de constipation (fatigue). Ce procédé répété peut fatiguer les intestins, les irriter et évacuer une partie du microbiote. Conseil : Consultez un spécialiste en santé naturelle en cas de troubles et avant de pratiquer la purgation. Citation : « Les laxatifs provoquent toujours une perte de minéraux et certains d’entre eux réduisent l’absorption de vitamines (A, D, E et K). » - Danièle Festy







