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  • Les maladies cardiovasculaires

    Article naturopathique Description : Les maladies cardiovasculaires font partie des grandes maladies de civilisation. Elles sont étroitement liées à nos modes de vie modernes, très éloignés de ceux de nos ancêtres , pour lesquels le mouvement, la sobriété alimentaire et le respect des rythmes biologiques étaient la norme. Elles regroupent l’ensemble des affections touchant le cœur et les vaisseaux sanguins, parmi lesquelles : la cardiopathie ischémique (infarctus du myocarde, angine de poitrine), les accidents vasculaires cérébraux (AVC), l’insuffisance cardiaque, l’ hypertension artérielle , les artériopathies périphériques, les troubles du rythme (arythmies), les valvulopathies, les thromboses veineuses (phlébite, embolie pulmonaire). La plupart de ces pathologies sont liées à un processus central : l’athérosclérose , une atteinte inflammatoire et dégénérative des artères. Aujourd’hui, les maladies cardiovasculaires représentent la première cause de mortalité dans le monde, responsables d’environ 32 % des décès .   Si le cœur s’essouffle, c’est souvent parce que notre rythme de vie a radicalement changé par rapport à celui de nos ancêtres.   Une vision naturopathique : terrain et toxémie En naturopathie, les troubles cardiovasculaires sont abordés à travers la notion de terrain . Lorsque la circulation devient défectueuse, les vaisseaux se rigidifient, s’épaississent et se sclérosent sous l’effet d’une surcharge toxémique. Les humeurs  (sang, lymphe , liquides interstitiels) sont encombrées par des toxines et toxiques insuffisamment éliminés. Le foie et les reins ( émonctoires ), surmenés, peinent à assurer leurs fonctions de détoxication et d’élimination. Il en résulte une toxémie chronique , favorisant un sang plus visqueux et moins fluide (hémogliase), et une altération progressive de la fonction vasculaire.   Le syndrome métabolique : le signal d’alarme Le syndrome métabolique constitue le principal précurseur biologique des maladies cardiovasculaires. Il ne s’agit pas d’une maladie isolée, mais d’un ensemble de déséquilibres qui, combinés, multiplient de manière exponentielle les risques cardio‑vasculaires. Il associe généralement : une résistance à l’insuline , une hyperglycémie chronique, une dyslipidémie, une hypertension artérielle , une adiposité abdominale et viscérale.   Causes : Mode de vie Tabagisme Alimentation déséquilibrée Sédentarité Consommation excessive d’ alcool Stress chronique et charge émotionnelle Dépression Surpoids , en particulier abdominal et viscéral Déséquilibres alimentaires et métaboliques Excès de glucides , de céréales raffinées et d’ amidons Suralimentation et grignotage permanent Apports insuffisants ou déséquilibrés en lipides de qualité Carences et déficits en micronutriments essentiels Toxémie chronique   Il n’existe pas de relation directe entre le taux de cholestérol total et le risque cardiovasculaire.   Ce sont avant tout l’inflammation, l’oxydation, la glycation et la qualité des lipoprotéines qui conditionnent le risque.   Prévention et solutions naturelles :   Hygiène de vie globale Revenir à une alimentation physiologique et anti‑inflammatoire Retrouver le mouvement quotidien Respecter les rythmes veille‑sommeil Apprendre à mieux gérer le stress   Alimentation santé Alimentation de type paléo ou ancestrale , mesurée, biologique et peu transformée Apports élevés en fibres, vitamines, minéraux et antioxydants Éviction des aliments ultra‑transformés, des graisses trans , des fritures et des huiles raffinées Réduction des sucres raffinés et de l’excès de glucides Équilibre des lipides : graisses saturées de qualité, oméga‑3, oméga‑6 maîtrisés, oméga‑7 et oméga‑9 Jus de légumes frais, riches en micronutriments et alcalinisants   Activité physique et gestion du stress Activité physique régulière, adaptée et plaisante Amélioration de la qualité du sommeil Pratique quotidienne de la cohérence cardiaque  et de la respiration consciente   80 % des infarctus et des AVC prématurés pourraient être évités par de simples changements d’hygiène de vie. Biologie fonctionnelle : Une approche individualisée passe par l’analyse de biomarqueurs pertinents : Profil en acides gras : évaluation de l’équilibre lipidique cellulaire Homocystéine : un taux élevé altère la fonction endothéliale et augmente le risque d’AVC et de cardiopathies ischémiques LDL oxydées : marqueur central de l’athérosclérose inflammatoire Hémoglobine glyquée (HbA1c) : reflet de la charge glycémique chronique Magnésium érythrocytaire Sodium, potassium, calcium Fer et ferritine : la carence est fréquente dans l’insuffisance cardiaque, tandis que l’excès favorise l’ oxydation et l’athérosclérose   Les cellules du muscle cardiaque possèdent la plus forte concentration de mitochondries de tous les tissus organiques. Santé cardiovasculaire et mitochondries Les mitochondries , véritables centrales énergétiques de nos cellules, jouent un rôle fondamental dans la santé cardiovasculaire. Le cœur est l’un des organes les plus riches en mitochondries , en raison de ses besoins énergétiques constants. Toute altération de leur fonctionnement entraîne une baisse de la production d’ATP, une augmentation du stress oxydatif et une dysfonction endothéliale, favorisant l’ inflammation , l’athérosclérose et l’insuffisance cardiaque. La résistance à l’insuline , l’excès de sucres , les carences micronutritionnelles et la toxémie altèrent directement la fonction mitochondriale. À l’inverse, une alimentation anti‑inflammatoire , l’ activité physique , la restriction glucidique raisonnée et certains micronutriments clés permettent de soutenir la biogenèse et l’efficacité mitochondriale, contribuant ainsi à une meilleure santé cardiaque. Micronutrition : Une stratégie micronutritionnelle ciblée permet de soutenir le cœur et les vaisseaux : Oméga‑3 (EPA, DHA) Vitamines B (B6, B9, B12), C , D, E et caroténoïdes Magnésium Coenzyme Q10 Créatine : améliore la flexibilité artérielle, l’oxygénation des micro‑vaisseaux, réduit la glycémie à jeun et les triglycérides, et optimise le transport de l’ ATP Polyphénols : quercétine, resvératrol, curcumine Acides aminés : L‑glycine , N‑acétylcystéine , L‑carnitine   En résumé : Les maladies cardiovasculaires ne sont pas une fatalité. Elles traduisent un déséquilibre profond du terrain , sur lequel il est possible d’agir durablement grâce à une approche globale, individualisée et préventive, au croisement de la naturopathie, de la médecine fonctionnelle, de la nutrithérapie et de la micronutrition.   Citations : « Le déficit en acides gras essentiels est un facteur majeur dans la plupart des pathologies dégénératives, en particulier cardiovasculaires, certains cancers, les maladies auto-immunes et la sclérose en plaques… »  - Dr. Jean-Paul Curtay « L’état défectueux du cœur et des artères ne peut pas être isolé d’un contexte organique général. La maladie n’affecte pas un seul organe pris en particulier, laissant absolument intactes les autres parties de l’organisme. La maladie est générale. L’altération d’un organe dans son fonctionnement et sa structure est toujours en relation avec une toxémie qui affecte l’organisme tout entier. »  - André Passebecq « La cause profonde de tous les blocages artériels coronariens est une carence en vitamine C dans les artères coronaires. » - Dr. Thomas E. Levy   Articles complémentaires : Quelques règles alimentaires basiques L’alimentation paléo Les protéines Les glucides Les lipides Le cholestérol L’activité physique

  • Les fruits

    Article d'hygiénisme et de bromatologie Genèse 1.29 : Et Dieu dit : « Voici, que je vous ai donné toute végétation portant semence qui est à la surface de toute la terre et tout arbre dans lequel il y a du fruit d’arbre portant semence. Que cela vous serve de nourriture ! ». Chaque espèce animale sur terre a sa nourriture physiologique propre et adaptée à son organisme. Si on défie les lois de la Nature et qu'on change la nourriture prévue pour son fonctionnement optimal, la dégénérescence, la souffrance et la maladie survient. Un aliment est un produit qui maintient la santé, et donc qui maintient le bon fonctionnement et l'équilibre entre les organes et les systèmes du corps. Un aliment ne doit pas nuire, il doit être ortho-biologique, c'est-à-dire spécifique à l’espèce, naturel et vivant, propre à notre anatomo-physiologie digestive et émonctorielle d’anthropoïde . Une nourriture spécifique ne provoque pas de troubles digestifs, mais elle renforce, régénère, vitalise et draine l’organisme, sans l’encrasser . Plus un aliment possède d'énergie, plus grande est sa capacité de guérison. Voilà pourquoi le fructose et le glucose naturels sont essentiels. Ces sucres simples constituent l'un des facteurs les plus importants pour stimuler les cellules à se régénérer. Le glucose assimilé résultant de la digestion constitue la principale source d'énergie pour les cellules. Ils sont donc vitaux pour l’organisme en tant que principale source de carburant notamment pour les microzymas . Les fruits sont les aliments du cerveau et des nerfs, ainsi que les nettoyeurs des tissus. Ils constituent la meilleure source de sucre naturel nécessaire à l'énergie cellulaire. Les lipides sont également les aliments indispensables pour le système nerveux et les cellules. Les légumes et les protéines sont les constructeurs et conviennent aux tissus musculaires et squelettiques. Les noix et graines sont des aliments structurels et renforcent le corps à un niveau global. Véritables bombes nutritionnelles, les fruits frais, mûrs et biologiques sont classés parmi les meilleurs aliments. Ils contiennent l'énergie de la vie, de l'eau, de la terre et du soleil. Leur valeur nutritionnelle est directement liée à leur stade de maturité. L'eau contenue dans les fruits est complètement saine, c'est à dire qu'elle est sans aucune trace de minéraux inorganiques ou d'autres matières qui soient susceptibles de se combiner avec les fluides corporels et d'obstruer les reins, les vaisseaux sanguins, les cellules ou les espaces interstitiels. Gardons à l'esprit que beaucoup de soi-disant légumes sont en fait des fruits non sucrés comme le concombre et que, techniquement, les noix et les avocats sont des fruits aussi. Parce que nous étions chasseurs-cueilleurs dans l'état primitif de la nature, au paléolithique, et en raison d'un régime abondants en végétaux donnant suffisamment d'eau, les humains n'ont pratiquement jamais développé de mécanismes d'eau potable. Les fruits frais et mûrs contiennent presque tous les facteurs alimentaires nécessaires à la vie humaine : enzymes, macronutriments, micronutriments, phytonutriments, chlorophylle , principes actifs & antioxydants, ainsi que des fibres essentielles au transit, au microbiote (prébiotiques) et au bon fonctionnement du système digestif. Ce sont des aliments physiologiques de tout premier ordre . Ils contiennent de l’acide L-ascorbique ( vitamine C ) qui est un catalyseur pour les microzymas , c’est une molécule essentielle à leur fonctionnement. Les fruits se récoltent sans efforts et à profusion, mais l’homme se casse le dos à planter du riz et du blé qui l’empoisonnent insidieusement ( amidon , gluten) et il laisse pourrir les fruits sur les arbres alors qu’il n’a qu’à tendre le bras pour s’en délecter… Un manguier ne demande aucun entretien et produit jusqu’à 15 tonnes de fruits en une année ! Cherchez l’erreur… Ne nous privons pas des fruits exotiques , en tant qu’anthropoïde d’origine tropicale nos organismes leurs sont génétiquement bien adaptés. Ils seront particulièrement bénéfiques sur le plan de notre santé. Il est important de consommer les fruits mûrs qui nous attirent le plus, ceux dont on a le plus envie, autant qu’on en a envie, mais en limitant la quantité en fonction de notre tempérament et de notre génotype. L’excès de consommation de fruits peut entrainer une stéatose hépatique , du diabète , de l’ hyperuricémie , une faiblesse musculaire et immunitaire. Gardons à l’œil l’équilibre entre protéines , glucides et lipides . Les fruits qui murissent après cueillette sont dits "climactériques". En voici une petite liste : Les mangues. Les bananes. Les avocats. Les ananas. Les kiwis. Les melons. Les papayes. Les poires. Les abricots. Les tomates. Les kakis. Les fruits de la passion. Les fruits et les légumes sont vitalisants , alcalinisants, ce sont des aliments vibratoires à hautes fréquences bioactifs . Ils n’encrassent pas l’organisme, ils ne font pas grossir, les tempéraments dilatés pourront en manger à volonté et toute leur masse grasse excédentaire disparaîtra rapidement. N.B. Les fruits se mangent seuls ! C’est à dire en dehors des autres repas ou au moins 45 minutes avant un repas, à la croque ou en smoothie avec les fibres, pas en jus (insuline). Ne les mélangeons jamais avec d’autres aliments, car ils inhibent radicalement la digestion stomacale et assurent nombre de fermento-putrescences entériques. (Voire : Les compatibilités alimentaires ). Leur digestibilité est exceptionnelle, environ 30 minutes. Pour notre santé, les sucres simples organiques et naturels des fruits (carburant cellulaire) n’ont rien à voir avec le sucre raffiné toxique , industriel et chimique. Un fruit qui commence à pourrir est à jeter parce qu’il est en cours de radio-dévitalisation avancée et parce que sa chair apparemment saine est contaminée par les toxiques de la pourriture. Les personnes qui ont une diarrhée en mangeant des fruits sont en grande intoxination, le corps se purge par les intestins. Vous n’arrivez pas à digérer les fruits ? Cela signifie que vous avez un problème au pancréas et au foie + vésicule biliaire. Voir aussi l'article : Les fruits acides chez les personnes sous-vitales . Texte de Alain Labelle, mars 2017 : Les humains et les singes se différencient des autres espèces par une caractéristique importante : leurs gros cerveaux. Cette réalité permet aux babouins comme aux humains d'utiliser des outils, de trouver de la nourriture et de naviguer dans les relations complexes de la vie de groupe. Une question demeurait toutefois dans l’esprit des scientifiques : qu’est-ce qui a conduit leurs cerveaux à grossir au fil de l’évolution ? Certains avancent que c’est le fait de vivre en groupe qui en est la cause, mais une nouvelle théorie inattendue fait aujourd’hui surface : la consommation de fruits. En effet, selon l’anthropologue Alex Decasien et ses collègues de l'Université de New York, le volumineux et performant cerveau de l'homme moderne est le résultat d'une longue évolution dont l'une des étapes cruciales serait une diète de plus en plus riche en fruits. Pour arriver à ces conclusions, les chercheurs ont analysé les mets préférés de plus de 140 espèces de primates pour constater que ceux qui avaient un penchant prononcé pour les fruits avaient des cerveaux environ 25 % plus gros que ceux qui se contentaient de feuilles. Citations : « C'est grâce à ça que nous avons développé nos cerveaux incroyablement volumineux. Nous avons fait exploser l'apport nutritionnel des aliments que nous mangions. » - Alex Decasien « Un excès de fruits dans l’alimentation peut abîmer le foie et augmenter les triglycérides. » - Sylvain Duvel, biologiste et nutritionniste « En raison de leur forte teneur en lectines, consommer des fruits cueillis trop tôt est nuisible pour la santé. »  - Dr. Steven R. Gundry « Que ton aliment soit ta seule médecine ! » - Hippocrate

  • Les mitochondries

    Article de physiologie Description : Les mitochondries sont des organites de la cellule qui produisent de l’énergie et la respiration cellulaire via l’ATP*. Elles travaillent à près de 50°C. En s’altérant avec le vieillissement et divers polluants, elles produisent de moins en moins d’énergie et de plus en plus de radicaux libres, et donc, elles ne remplissent plus correctement leur fonction au détriment de notre santé générale, mais on peut les optimaliser et renouveler notre potentiel mitochondrial. Le corps humain contient dix millions de milliards de mitochondries, ce qui représente 20% de sa masse. En fonction de leur activité, chaque cellule en contient 300 à 2.000. Elles jouent un rôle fondamental dans la vie et la mort des cellules, divers processus anaboliques et cataboliques, ainsi que dans le contrôle de la glycémie . *L’ATP (adénosine triphosphate) est une molécule énergétique qui fournit l’énergie nécessaire aux réactions chimiques du métabolisme à partir de l’oxygène (comburant) et du glucose (carburant) ayant subi diverses transformations enzymatiques. La cellule et les mitochondries Toutes les hormones stéroïdiennes sont synthétisées dans les mitochondries. La testostérone  est fabriquée dans les mitochondries des testicules. Photo d'une mitochondrie au microscope électronique 1 µM de long. Selon une étude  parue en octobre 2023 dans Nature Communications, la principale raison du déclin du système immunitaire est le dysfonctionnement des mitochondries, notamment dans les cellules lymphocytaires T. Ce déclin peut être inversé grâce à des traitements ciblant la fonction mitochondriale. Causes du dysfonctionnement mitochondrial : L’ eau , l’air et les aliments pollués. Un terrain intoxiqué ( toxémie ). Les médicaments : antibiotiques, statines , paracétamol, barbituriques, neuroleptiques, antidépresseurs, anxiolytiques, etc. Les métaux lourds et les nanoparticules. L’ alcool , le tabac et les pesticides . Le vieillissement. Une mauvaise oxygénation (sédentarité, apnées du sommeil). Une hypothyroïdie peut ralentir le fonctionnement mitochondrial. Des carences et des déficits nutritionnels. Un excès d’acide gras oméga-6 linoléique. Un excès de glucides (hyperglycémie). Les sucres raffinés et de nombreux amidons  sont plus susceptibles de provoquer une dysbiose intestinale conduisant à la production d'endotoxine. Cette endotoxine est l'un des facteurs qui détruisent la fonction mitochondriale , entraînant l'effet Warburg (métabolisme du cancer ). Une activité mitochondriale optimale permet de vieillir en bonne santé avec une bonne énergie. Photo de mitochondries (filaments blancs) autour d'un noyau cellulaire (cercle noir). La dysfonction mitochondriale est impliquée dans : Le vieillissement et la longévité Le fonctionnement neuropsychique et musculaire La sarcopénie L’énergie, la fatigue La douleur L’humeur Le métabolisme, la prise de poids La libido , une des fonctions de la mitochondrie est de participer à la synthèse de toutes les hormones stéroïdiennes en commençant par l’oxydation du cholestérol au niveau de la mitochondrie pour obtenir la prégnénolone qui est le précurseur de la DHEA, de la testostérone et des œstrogènes. Les maladies neurodégénératives ( Alzheimer , Parkinson , etc.)* La maladie de Charcot Le diabète de type 2 . La résistance à l'insuline peut également contribuer au déclin de la fonction mitochondriale. La fibromyalgie Les troubles cardiaques Le cancer L’autisme La myopathie La cécité La surdité L'encéphalopathie La dépression nerveuse Le système immunitaire * Le dysfonctionnement mitochondrial joue un rôle central dans la formation de neuroinflammation et de stress oxydatif, qui sont des facteurs importants contribuant au développement de maladies cérébrales ( Etude américaine de juin 2020 ). Les mitochondries, le système nerveux et les hormones sont des éléments essentiels pour notre énergie vitale . Hygiène de vie : Manger moins et mieux. Eviter le grignotage . Pratiquer le jeûne intermittent . Boire une eau de qualité. Pratiquer une activité physique régulièrement renouvelle et oxygène les mitochondries. Faire la chasse aux toxiques . S’exposer au soleil et à la lumière rouge . Une fonction mitochondriale affaiblie peut conduire à l’épuisement des lymphocytes T. Nutrithérapie et éléments indispensables à la fonction mitochondriale : Le coenzyme Q10 ubiquinone est antioxydant essentiel pour qui soutient la respiration et les structures mitochondriales. Il protège les systèmes : cardiovasculaire, immunitaire , nerveux et musculaire. Les polyphénols : resvératrol , quercétine et astaxanthine sont des antioxydants puissants. Le magnésium, plus d’un tiers du magnésium cellulaire se situe dans les mitochondries, ce qui a un impact direct sur la synthèse d’ATP. Le zinc. Le fer. Le sélénium (noix du Brésil), 30% des Français sont déficitaires. Les vitamines A, B, C , D, E et K2-MK7. Les oméga-3 -6 et -9 en bon équilibre, notamment l'acide gras monoinsaturé "oléique" que l'on trouve dans l'huile d'olive, de noisette, d'arachide et de colza. C'est une source d'énergie mitochondriale. L’ acétyl L-carnitine joue un rôle important dans la mémoire et les fonctions cérébrales. Il transporte les acides gras à longue chaîne vers les mitochondries, stimule les métabolismes mitochondriaux et la production d’ATP. L’acide R alpha-lipoïque est un antioxydant et un activateur des sirtuines impliquées dans la longévité . Il a des effets positifs sur l’ Alzheimer , la mémoire , le vieillissement cérébral et la production d’énergie. La carnosine est un antioxydant et un antiglycant . Le D-ribose contribue à l’augmentation de la production énergétique cellulaire (ATP), ainsi qu’aux performances musculaires et à la récupération après un effort physique. Le glutathion* ou son précurseur la N-acétylcystéine contribuent à protéger les mitochondries de l'état oxydatif et aident l’organisme à produire de l'énergie. Le PQQ (pyrroloquinoline quinone) est un antioxydant puissant qui améliore la fonction mitochondriale, active le système immunitaire et réduit l’ inflammation chronique . Il agit en synergie avec le coenzyme Q10 . La mélatonine, l’hormone du sommeil. La L-taurine . La L-glycine améliore l’activité mitochondriale et augmente la production d’ATP. La créatine forme un complexe avec l'acide phosphorique, permettant la reconstitution de l'ATP. Le shilajit. La photobiomodulation stimule l’enzyme mitochondriale cytochrome C oxydase. *Le glutathion est un antioxydant endogène puissant qui joue un rôle fondamental dans l’immunité, la détoxification, le fonctionnement du foie et la protection cellulaire. Le glutathion est en concentration plus faible chez les alcooliques. Phytothérapie : Le safran . L'extrait d'ail noir . La curcumine . Le lapacho.   N.B. Certains de ces éléments peuvent être associés à une hygiène de vie saine en fonction d’un bilan sanguin. Biologie : Faire doser : l’hormone T3, le cortisol , la prégnénolone*, le magnésium érythrocytaire, le zinc , les vitamines A, B, D & E, le sélénium, la ferritine, le coenzyme Q10 . Homocystéine : une homocystéine élevée (> 8) fatigue les mitochondries, et des mitochondries défaillantes empêchent le bon recyclage de l'homocystéine. Etablir un statut en acides gras afin d’optimiser l’apport nutritionnel en lipides . *Un taux sérique bas de prégnénolone peut être un signe de faible activité mitochondriale. Suite à une exposition au soleil, les mitochondries sont baignées de mélatonine qui réduit le stress oxydatif. Citations : « On ne peut pas être en bonne santé si on n’a pas des mitochondries en bonne santé. La mitochondrie est notre source principale d’énergie. »  - Pr. Vincenzo Castronovo « Nous avons l’âge de nos mitochondries. »  - Dr. Pierre Maldiney « Ce n’est pas inexorable de finalement avec l’âge se sentir fatigué et trop gros. Il y a moyen de combattre cela en optimalisant le fonctionnement de la mitochondrie. » - Dr. Stéphane Résimont « Les mitochondries sont d’autant plus nombreuses dans une cellule que son métabolisme est actif. »  - Drs. Adolf Faller, Pierre Sprumont et Michael Schünke « Les mitochondries, parce qu'elles jouent des rôles importants dans le métabolisme énergétique, la production de radicaux libres, l'homéostasie calcique et la régulation de l'apoptose, sont essentielles au fonctionnement et à la survie des cellules musculaires. »  - Julie Faitg, Olivier Reynaud, Jean-Philippe Leduc-Gaudet et Gilles Gouspillou « Un siècle après les travaux menés par Warburg et ses équipes, démonstration est à nouveau apportée que le cancer est une maladie de la mitochondrie et non du génome. […] Pour empêcher le cancer de croître, il suffit de relancer l’activité de la mitochondrie quand c’est encore possible. »  - Dr. Laurent Schwartz, oncologue. « Le cancer peut avoir de multiples causes. Elles convergent toutes vers la mitochondrie. La mitochondrie est lésée. Le cancer ne peut brûler le sucre et sécrète de l’acide lactique même en présence d’oxygène. »  - Dr. Otto Warburg, prix Nobel de médecine « Les pesticides organochlorés altèrent la fonction mitochondriale dans les hépatocytes et aggravent les troubles du métabolisme des acides gras. »  - Liu Q. et al. (2017) «  L’épuisement mitochondrial entraîne une baisse des défenses immunitaires, des troubles de production hormonale, une mauvaise digestion/assimilation, une détoxication hépatique insuffisante, la faiblesse musculaire, etc. » - Dr. Jean-Luc Morel « Les déficits en CoQ10 apparaissent au cours du vieillissement, et s’accompagnent de risques cardiovasculaires et neurodégénératifs accrus. Chez des patients déficitaires, l’ultrastructure des mitochondries de fibroblastes est altérée, et restaurée après supplémentation. »  - Rodriguez-Hernandez et al., 2009 « Les maladies mitochondriales affectent tous les tissus qui ont besoin d’énergie pour fonctionner. »  - Laurent Chatre, CNRS « La mitochondrie est la clé de voûte du fonctionnement cellulaire. Elle produit l’énergie dont la cellule a besoin, elle contrôle la mort cellulaire, et l’équilibre rédox. Elle est vulnérable au stress oxydant qu’elle génère, et aux déficits nutritionnels qui altèrent ses structures et diminuent son rendement énergétique. »  - Pr. Anne-Marie Roussel « Les mitochondries ont beaucoup de processus bénéfiques au niveau de la réparation à l’intérieur des cellules et au niveau de la protection de développement de cancers, etc. » - Dr. Éric Simard, biologiste   « Pour vivre longtemps en bonne santé, il faut protéger nos mitochondries. »  - Pr. Vincenzo Castronovo « L’augmentation significative de toutes sortes de maladies chroniques au cours des dernières décennies suggère que la population des pays industrialisés souffre d’un déficit croissant en glutathion ou d’une hypo-fonction mitochondriale, causée d’une part par l’exposition croissante à de plus en plus de toxines et de radiations nocives, et d’autre part par la consommation d’aliments de mauvaise qualité qui contiennent de moins en moins de nutriments vitaux parce qu’ils sont produits selon des méthodes agricoles industrielles et sur des sols épuisés. »  - Trosten Engelbrecht, Dr. Claus Köhlein, Dr. Samantha Bailey, Dr. Stefano Scoglio, extrait de Virus Mania « Les états d’esprits positifs sont liés à la capacité de transformation d’énergie des mitochondries du cerveau. »  – Caroline Trumpff et Al. « Le problème avec le cancer, ce n’est pas que les cellules ne reçoivent pas suffisamment d’oxygène, mais plutôt que les mitochondries – les usines d’énergie des cellules – ne sont pas en mesure d’utiliser efficacement l’oxygène disponible ». – Dr. Frank Shallengerger « Une cause fondamentale de la plupart des maladies dégénératives est le fait que vos mitochondries ne reçoivent pas de carburant approprié en quantité suffisante. En conséquence, vos mitochondries commencent à se détériorer et à dysfonctionner. »  - Dr. Joseph Mercola « La L-carnitine est le transporteur incontournable du carburant (acides gras) dans les mitochondries. Pas de carnitine, pas d'ATP, pas d'énergie. »  – Dr. Georges Mouton « A l’heure actuelle, l’amélioration de la fonction mitochondriale et le ralentissement de sa dégradation semblent constituer le plus prometteur et le plus réaliste moyen de s’attaquer  aux maladies dégénératives et au vieillissement. » - Lee Know « L’épuisement mitochondrial entraîne une baisse des défenses immunitaires et des troubles de production hormonale, une mauvaise digestion et assimilation, une détoxication hépatique insuffisante, une faiblesse musculaire, etc. »  - Dr. Didier Potdevin « Une maladie est un manque d'énergie. Lorsque le corps manque d'énergie pour son bon fonctionnement, il se déséquilibre et tombe malade. C'est donc le manque d'énergie qui nous rend malades. »  - Andreas Kalcker Articles complémentaires : La longévité humaine . Les trois ennemis à contrôler pour bien vieillir . Les causes de la fatigue . L’énergie vitale . Cancer : un traitement simple et non toxique . La coenzyme Q10 .

  • En finir avec le psoriasis

    Article naturo-hygiéniste Solutions selon la médecine de santé traditionnelle naturelle. Un sujet qui me tient à cœur, car c’est un véritable enfer pour les personnes atteintes qui sont dans le désarroi. En se tournant vers la médecine conventionnelle allopathique qui ne masque que des symptômes et ne cherche pas la cause, ils ne trouvent pas de solution. Environ 3% de la population est atteinte. Causes : Pour la naturopathie, le psoriasis comme dans toutes les autres “ maladies ” de peau est fortement influencé par un organisme chargé d'impuretés, de résidus et de toxines, résultats le système immunitaire est affecté. L'organisme cherche alors à se débarrasser de ces déchets à travers la barrière cutanée. Ainsi, une personne dont les déchets acides (cristalloïdaux) encombrent l'appareil rénal pourra les faire dériver vers la peau au niveau des glandes sudoripares qui ont été prévues à cet effet. Ceci signe une défaillance de l’émonctoire  rénal relayé par la peau pour le psoriasis, l’ eczéma  sec, l’urticaire, etc. La peau se comporte comme un émonctoire relais d'une intoxication acide . Le terrain  est surchargé et acidifié. Le foie  peut également être débordé dans sa fonction de détoxination lorsqu'il reçoit des poisons émanant des fermento-putrescences  intestinales anormales dues au ralentissement digestif et in fine par un intestin perméable . La stéatose hépatique non alcoolique est présente chez 48 à 59% de psoriasiques. L’hygiène de vie est déplorable avec une alimentation morte , dégénérative, inflammatoire, toxique , transformée, raffinée, mucogène et acidifiante . Il y a alors une surproduction de poisons intestinaux avec dysbiose et une déficience antitoxique du foie. Le stress oxydatif : café , tabac et autres poisons overtoniens . Les sodas, le sucre , une alimentation inadaptée à l'homme , les médicaments, les perturbateurs endocriniens, les toxiques , les pensées négatives, le stress mental  ou une blessure émotionnelle non résolue, les pesticides , l’aluminium, etc. Le psoriasis est une affection associée au syndrome métabolique .   Toutes les manifestations cutanées signent une surcharge toxémique ! Le psoriasis est le signe d’une acidose organique, d’un ralentissement digestif et d'une dysbiose intestinale.   Si le processus de nettoyage et d'expulsion entrepris par l'organisme est interrompu ou réprimé par des pommades ou des médicaments, l'organisme sera de plus en plus infecté et surchargé. Il peut en résulter de graves désordres organiques, car les toxines que l'organisme voulait rejeter à l'extérieur du corps sont refoulées à l'intérieur, cela produira tôt ou tard d'autres troubles organiques comme des rhumatismes , arthrite, bronchite, tumeurs, inflammations  diverses, etc.   C'est l'intérieur du corps qui est encrassé, pas l'extérieur, la cause est endogène.   Biologie : LBP (Lipopolysaccharide-Binding-Protein). CRP-US. Vitamines A, D, E, B9 et B12. Zinc, sélénium et magnésium érythrocytaire. Acide urique, urée, créatinine. Coenzyme Q10 . Statut individuel en acides gras . Métabolites Organiques Urinaires. Tests d’intolérance alimentaires aux IgG. Solutions : Corriger l’ alimentation et l’hygiène de vie. Eliminer les aliments inadaptés à la nutrition humaine : les céréales , le sucre raffiné, les produits laitiers , le chocolat et les lipides de mauvaises qualités, les produits industriels transformés, l'excès de  chairs animales  de surcroît non biologiques . Limiter l'apport d'aliments mucogènes  et acidifiants  afin de réduire la production endogènes d’acides et de cristaux. Manger biologique , équilibré, hypotoxique et anti-inflammatoire. Arrêter le grignotage . Décongestionner les émonctoires . Eviter les fermento-putrescences  intestinales et assainir les intestins. Faire la chasse aux toxiques et supprimer les produits contenants de l’aluminium. Réduire l’ inflammation chronique. Consommer une eau de source de qualité faiblement minéralisée : eau osmosée, Spa Reine, Mont Roucou, Montcalm, Rosée de la Reine, etc. Pratiquer de la cohérence cardiaque  3 x 5’ / J., tous les jours pour équilibrer le système nerveux et réduire le stress . Abolir la sédentarité (stagnation de la lymphe ). Appliquer une bouillotte chaude sur les reins et le foie au moins 1 x 20 min./J après repas. Pratiquer le sauna pour l’ eczéma sec et le psoriasis. Appliquer des cataplasmes chauds à l’huile de ricin sur la sphère rénale. Profiter du massage californien  (drainage, relaxation, huiles appropriées). Faire une purge  magnésienne. Boire des jus de légumes fraichement pressés à l'extracteur pour augmenter la charge micronutritionnelle qui est anti-inflammatoire : 0,3 à 0,5 litre tous les 2 jours avec 80% de légumes et maximum 20% de fruits . Il y a des recettes spécifiques pour le psoriasis. Faire une monodiète hebdomadaire au potage de pommes de terre et de légumes ou de raisin par exemple, si le tempérament le permet. Pratiquer le jeûne intermittent afin de permettre aux organes et aux glandes de récupérer ou simplement jeûner. Le jeûne  est le moyen le plus rapide d'y parvenir, mais il faut revoir totalement notre hygiène de vie avant  (transition de quelques semaines) et après  cette pratique toute puissante (thérapie). Sinon le jeûne  n'aura servi à rien. Il est inutile d'entamer un jeûne si l'on fume, si l'on boit ou si l’on est soumis à d'autres agents toxiques , il faut avant tout supprimer les sources de TOXÉMIE .   Phytothérapie : L’ ashwagandha , plante adaptogène qui agit sur le stress , le sommeil , l’ immunité et l’ inflammation , à prendre avec le repas du soir. L’extrait de Polypodium Leucotomos (fougère tropicale). La berbérine en cure mensuelle. Polyphénol s : la curcumine et la quercétine empêchent l'absorption d'endotoxines intestinales, régulent les dysbioses et l'inflammation. L'ail. L'aloe vera in situ. Après environ 4 semaines de modification de l’alimentation et de l’hygiène de vie, nous pourrons avoir recours aux aides phytothérapeutiques à action émonctorielle, mais pas avant ! Les émonctoires doivent être capables de supporter la stimulation des plantes hépatorénales drainantes et dépuratives comme : L'aubier de tilleul, Le pissenlit, L’ ortie , La bardane, Le chardon Marie, La patience. Faire plusieurs cures de berbérine cinq jours par mois pour assainir les intestins et prendre du psyllium blond, l’hygiène intestinale est très importante. Aromathérapie : Pour soulager localement en attendant la correction des causes : La lavande vraie, le géranium rosat et la camomille noble dilués dans de l’huile végétale de jojoba ou de calendula ou de millepertuis ou de rose musquée.   Nutrithérapie : N-acétylcystéine , vitamines A, B, C, D, E, zinc , magnésium + taurine, oméga-3, iode , MSM (soufre organique), lécithine marine, noix du brésil (sélénium). La lécithine marine compense une carence en phospholipides, souvent observée dans le psoriasis, ce qui aide à désépaissir les plaques et réduire l' inflammation . Cure de 6 mois à 400 mg de phospholipides/jour.   Oligothérapie : Plasma marin de Quinton . Cuivre/or/argent.   Photobiomodulation : S'exposer à la lumière rouge régulièrement. Il faut alcaliniser les tissus de l'organisme, nettoyer les émonctoires , épurer les humeurs et supprimer les causes de la dermatose.   Remarques : Selon l’ancienneté, l’étendue, l’individu, les humeurs , le terrain & l’ énergie vitale , les résultats devraient arriver en 4 à 9 mois. La Nature et les cellules savent ce qu’elles doivent faire pour rétablir l’ homéostasie , si on leur en laisse l’occasion… L’ énergie vitale  est d’une importance capitale dans tous les processus de régénération et de guérison. De faibles taux sériques de vitamine D sont associés à un risque accru de développer des maladies d’origine immunitaire telles que le psoriasis, le diabète de type 1, la sclérose en plaques et les maladies auto-immunes. Les problèmes cutanés surviennent lorsque les autres émonctoires sont saturés, le corps rejette les déchets par la peau (3ème rein). On peut faire disparaître totalement une poussée de psoriasis quelle que soit son ancienneté, quelle que soit sa gravité, c’est ce qu’il faut retenir. - Dr. Paul Dupont   Eléments importants  en bref : Régler l’alimentation en supprimant les produits laitiers , le gluten , les overtoniens , le grignotage et les produits transformés. Combler les déficits et les carences nutritionnelles (minéraux, vitamines, oligo-éléments, flavonoïdes, équilibrer les acides gras, les protéines , les glucides , les lipides et les fibres). Pratiquer une activité physique régulièrement . Améliorer le sommeil et prendre du repos . S’ exposer au soleil suffisamment. Boire une eau faible en résidus secs. Réduire le stress . Résoudre le ralentissement digestif et la porosité intestinale * . Rétablir la fonction optimale du foie , de la vésicule, des reins et des intestins. Prendre les plantes et les compléments alimentaires qui s’imposent. *Les personnes atteintes de psoriasis ont souvent une maladie du foie et des carences en acides biliaires. Le psoriasis est une maladie caractérisée par un intestin perméable . https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/29908580/ La vie est faite de choix !   Les médecins allopathes  considèrent que l'on ne peut pas guérir complètement du psoriasis et ils n'ont pas de résultats définitifs avec les autres dermatoses. Ils ne connaissent pas l'origine et la cause, ils soignent seulement des symptômes. Il peut y avoir une accalmie de plusieurs mois et brusquement le mal réapparaît. Le naturopathe et l’hygiéniste , au contraire, considèrent que les modifications du mode de vie, l'utilisation des suppléments et de certaines plantes et finalement le contrôle du stress par des techniques appropriées, permettront de réduire considérablement les effets désagréables de ce trouble fonctionnel et même dans de nombreux cas de le vaincre ! Si la volonté et la ténacité du patient y sont. Si l'alimentation originelle est supprimée, la pathologie reprendra. Il faut écouter et comprendre ce que la Nature et le corps nous disent. Il n’est pas de guérison effective et durable sans correction des causes ! La santé ça se construit patiemment au rythme de la Nature et de ses lois…   Citations : « La peur et les théories erronées détournent les hommes de la nature et de la physiologie, et leur font faire beaucoup de choses absurdes et nocives. Les indications de la nature sont le guide véritable dans la recherche de la santé. Des théories éphémères, nommées à tort science, causent souvent beaucoup de tort. » – Herbert M. Shelton « L'homme est l'animal le plus malade au monde, aucun autre que lui n'a autant violé les lois de l'alimentation, aucun autre ne mange aussi mal. » - Pr. Arnold Ehret « La peau est reliée au système neuro-végétatif. Cela explique pourquoi une variation psycho-émotionnelle modifie son état. »  - Christian Brun « D’un point de vue embryologique, la peau comme le système nerveux font partie de l’ectoderme. C’est pour cela que les stress graves et l’insomnie se voient au niveau de la peau. »  - Robert Masson « Que ce soit sous forme d’aliments, de suppléments ou de formulations médicamenteuses, les oméga-3 semblent posséder des propriétés qui pourraient venir en aide aux personnes aux prises avec le psoriasis. »  - Pr. Roxane Pouliot « 80% de la pathologie est améliorée par le psychisme, parce que c’est l’état intérieur qui va dicter le fonctionnement de l’organisme. […] On arrive pas à soigner franchement quelqu’un qui a le psoriasis s’il boit de l’alcool. »  - Dr. Paul Dupont, dermatologue, nutritionniste « Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. »  - Hippocrate «  Quand quelqu'un désire la santé, il faut d'abord lui demander s'il est prêt à supprimer les causes de sa maladie. Alors seulement il est possible de l'aider. » - Hippocrate   Article complémentaire : Les 9 paramètres de la santé ou de la maladie L'alimentation paléo   D’autres paramètres sont à prendre en considération. Consultez un naturopathe ou un hygiéniste qui peut vous accompagner dans ce trouble spécifique et obtenir un protocole individuel complet.

  • La porosité intestinale

    Article santé Le rôle des intestins Les intestins sont un des cinq émonctoires . L’intestin grêle transforme et assimile les substances ingérées. Le colon est chargé d’éliminer les déchets. Il est notoirement reconnu que 70 à 80% de notre système immunitaire se trouve dans les intestins et plus précisément dans la sous-muqueuse intestinale. Il en résulte que tout dysfonctionnement (dysbiose), ou inflammation au niveau des intestins porte atteinte négativement à notre immunité et à notre santé. La barrière intestinale qui sépare l’extérieur et l’intérieur du corps est perméable et très fine - une seule couche de cellules - c’est à dire : 30 millièmes de millimètres (0,03 mm). Les cellules épithéliales (entérocytes) qui la composent laissent normalement passer les micronutriments par les jonctions serrées, acides aminés, acides gras et sucres simples au niveau du grêle dans la circulation générale pour nourrir nos cellules et organes. En cas d’inflammation, d’irritation, ou de destruction de certains entérocytes, l’augmentation anormale de cette membrane perméable peut augmenter et laisser passer des molécules plus grosses qui n’ont rien à faire dans le milieu intérieur, comme des protéines, des microbes, des toxiques , des déchets… Mais également une mauvaise absorption intestinale des nutriments engendrant dénutrition et carences alimentaires . Cette situation pathologique va provoquer une toxémie et des maladies tous azimuts, dont : des allergies , des inflammations, de la migraine , des maladies auto-immunes, dégénératives, articulaires des troubles mentaux divers. N.B. La stagnation des déchets dans les intestins ( constipation ) est un risque important d’auto-intoxication. I l existe une relation quasi permanente entre des intestins enflammés qui deviennent poreux et un foie saturé. Il n’y a pas de maladie auto-immune sans hyperperméabilité intestinale. Symptômes : Diarrhées chronique ou constipation , ballonnements , intolérances alimentaires, maux de tête, allergies ; asthme , dérèglement immunitaire, infections ORL chroniques , fatigue chronique & fibromyalgie , fatigue hépatique , sclérose en plaques, autisme, arthrite , rhumatismes , dépression , anxiété, brouillard cérébral , troubles de l'attention, maladies auto-immunes : Crohn , maladie cœliaque , lupus, polyarthrite rhumatoïde , thyroïdite d’Hashimoto , dermatites : psoriasis , eczéma , cystites , carences en vitamines et minéraux, hypocholestérolémie , etc. Diagnostic  : Le diagnostic médical s’établi en mesurant le taux sanguin de zonuline et de bactéries gram négatif (LBP) qui est un dosage biologique associé à la zonuline. La zonuline est une molécule produite par les cellules intestinales et dont le rôle est de réguler les jonctions serrées intestinales. La mesure du taux de LBP (Lipopolysaccharide Binding Protein) est un bon marqueur de la charge bactérienne gram négatif mais également de la perméabilité et de la fonction barrière intestinale. Un taux élevé de LBP reflète une dysbiose avec prolifération de bactéries gram négatifs mais également un passage excessif d’antigène bactérien, de toxines par défaut de la fonction barrière. Le taux d'inflammation systémique de bas grade peut également être analysé (CRP-US). Biologie  : LBP (Lipopolysaccharide-Binding-Protein) : mise en évidence d’une dysbiose et d’une hyperperméabilité intestinales. CRP-US : inflammation de bas grade. Bilan thyroïdien, surrénalien dont cortisol et testostérone . Vitamines A, E, D, B9 et B12. Statut individuel en acides gras afin de lubrifier, de https://maloxxx8.wixsite.com/malonaturo/post/le-cortisol désenflammer, de réparer la muqueuse et d’augmenter l’absorption intestinale. Kit urinaire MOU (Métabolites Organiques Urinaires) pour déterminer s’il y a une éventuelle dysbiose bactérienne et/ou fongique. Tous troubles digestifs relèvent d’une mauvaise alimentation. Causes : Les pesticides Les médicaments (antibiotiques, anti-inflammatoires, corticoïdes, IPP, etc.) L'association d'aspirine et de vitamine C . Les produits chimiques Le bisphénol A L' alcool qui favorise l'ouverture des jonctions serrées Les produits laitiers Le poivre, les piments et la pipérine Les céréales et le gluten qui déclenche la libération de zonuline et entraine l’ouverture des jonctions serrées entre les entérocytes Les légumineuses et les oléagineux ( lectines , phytates ) Les aliments industriels et transformés ( sucres : fructose, glucose, saccharose et édulcorants, plats préparés, alimentation moderne, alimentation morte, sel chimique, additifs, etc.) Un manque de lipides en bon équilibre en quantité suffisante, un excès d'oméga-6, de graisses saturées ou trans et un déficit en acides gras polyinsaturés oméga-3 Un déficit en cortisol **, en testostérone , en hormones thyroïdiennes Un manque de butyrate (acide gras à chaîne courte) Le tabac, le fluor La dysbiose du microbiote intestinal * La candidose Les fermento-putrescences intestinales Le grignotage et les excès alimentaires (hyper-sollicitation intestinale) Le stress (par production d’interféron gamma - Seignalet ) La constipation Une bile toxique : une bile de mauvaise qualité ou déséquilibrée provenant d'un foie surchargé peut provoquer ou aggraver la porosité intestinale. L' activité physique extrême, le surentrainement L ’ hypocholestérolémie . * Un déséquilibre qualitatif et quantitatif dans la composition du microbiote intestinal, ou dysbiose, contribue au dysfonctionnement de la barrière intestinale et au syndrome de fuite intestinale. ** Un déficit en cortisol et en testostérone peut avoir un impact sur la réparation des intestins poreux et enflammés.  Le cortisol, hormone glucocorticoïde, joue un rôle important dans la régulation de l'inflammation et la réponse immunitaire. Un déficit en cortisol peut perturber ces processus, pouvant aggraver l'inflammation et ralentir la réparation tissulaire.  La testostérone, quant à elle, possède des propriétés anaboliques et anti-inflammatoires qui peuvent également influencer la réparation des tissus, y compris l'intestin. Un déficit en ces hormones peut donc compromettre la capacité de l'organisme à réparer les parois intestinales endommagées et à réduire l'inflammation, contribuant potentiellement à la persistance du problème des "intestins poreux". Solutions : Supprimer les causes. Adopter une alimentation physiologique équilibrée, biologique , mesurée, riche en micronutriments, en fibres et en bonnes graisses . Penser au régime méditerranéen, Seignalet ou paléo. Jeûner . Consommer les jus de légumes , les légumes lactofermentés. Limiter l'apport de fructose, de glucose et de saccharose. Plusieurs études ont montré qu’ils étaient impliqués dans l’augmentation de la perméabilité intestinale. Apporter de la L-glutamine naturelle par l'alimentation : poissons, œufs, viandes, persil, épinards, noix, produits de la mer, miso, bouillon d'os aux légumes. Vérifier les bonnes combinaisons alimentaires . Zéolite . Nutrithérapie : soufre organique (MSM), L-glycine , N-acétylcystéine , zinc , vitamines A, C, E et D, collagène , coenzyme Q10 , oméga-3 . Phytothérapie : berbérine , extrait d'ail noir, gingembre. Polyphénols : quercétine et curcumine . La quercétine améliore la fonction de la barrière intestinale et module la composition du microbiote intestinal. Fibres, prébiotiques : graines de chia, psyllium blond, inuline (sauf SIBO ). * *Il est important de souligner que les bactéries émanant des probiotiques ne s'implantent pas dans l'intestin, mais aide momentanément à corriger une éventuelle dysbiose. Des germes extérieurs ne peuvent coloniser un être organisé. Il est donc inutile de tenter de corriger une dysbiose par la consommation de yaourts ou de kéfir par exemple. La vitamine A joue un rôle important dans l'immunité innée intestinale et le maintien de la barrière intestinale (Biesalski, 2016 ; Sirisinha, 2015 ) Citations : “Lorsque la structure de la muqueuse intestinale est anormale, sa porosité trop grande, des micro-organismes et des substances indésirables passent dans le sang, le pouvoir détoxiquant du foie et des ganglions lymphatiques est débordé.” - Dr. Catherine Kousmine "Enfermé dans sa funeste ignorance, l’animal humain va d’erreurs en erreurs, détériorant son appareil digestif, pourrissant ses entrailles et ruinant sa santé." – Pr. Grégoire Jauvais “Si le corps ne gagne pas le combat des digestions, les aliments stagnent et encombrent le conduit digestif, fermentent ou putréfient, produisant ainsi des substances toxiques (acide pyruvique, scatol, indol, phénol, ptomaïnes) qui irriteront les muqueuses digestives, y créeront des microlésions et pénétreront finalement dans le courant sanguin.” - Christopher Vasey "Les maux qui résulteront de cette auto-intoxication, à point de départ intestinal, sont innombrables et la cause véritable de nombreuses maladies dont souffre l’humanité." - Dr. Paul Carton "95 % de maladies dépressives viennent d’inflammations d’origine digestive. L’intestin est responsable d’au moins 90 % des maladies mentales." - Dr. François Plantey, psychiatre "La surconsommation de céréales et de légumineuses qui sont acidifiantes épuise les réserves minérales et fini en acidose générale. Ces aliments finissent par mettre l’intestin en fermentation et puis en inflammation, induisant la porosité intestinale, l’engorgement du foie et l’intoxication de l’organisme." - Laurence Gallais, naturopathe, bioélectronicienne "Lors d’un effort intense, le sang se concentre vers le cerveau et les muscles. Quant au système digestif, il est délaissé et dès lors très mal oxygéné, ce qui altère la paroi intestinale des athlètes et fait chuter leur immunité." - Dr. Jean-Pierre Castiaux, médecin du sport, UCL "La gliadine du gluten augmente la perméabilité intestinale chez tout le monde."  - Dr. Georges Mouton "Comme l’on déjà affirmé Hippocrate, Catherine Kousmine et Jean Seignalet l’intestin est la clé de voûte de la santé et toute perturbation de cet organe serait à l’origine de la presque totalité des maladies."  - Dr. Monique Béjat "La perméabilité intestinale est due à des facteurs liés à l’alimentation et au mode de vie. En agissant sur ces facteurs, on peut donc régler le problème de porosité de la paroi intestinale et au-delà faire régresser la maladie auto-immune."  - Dr. Sarah Ballantyne "La première cause du leaky gut, c’est l’hypothyroïdie (manque de T3), la seconde cause, ce sont : le gluten, l’avoine, les produits laitiers et les faux sucres."  - Dr. Stéphane Résimont "De nombreuses maladies chroniques résultent du passage de macromolécules alimentaires à travers une muqueuse intestinale devenue trop perméable." - Dr. Jean Seignalet "Toute maladie commence dans les intestins." - Hippocrate

  • Le tremblement essentiel

    Approche naturopathique et fonctionnelle Description : Le tremblement essentiel est une affection neurologique chronique et progressive, caractérisée par des secousses rythmiques, involontaires et persistantes, le plus souvent localisées au niveau des mains. Il apparaît principalement lors du mouvement (tremblement d’action) : écriture, prise des repas, utilisation d’outils, gestes fins du quotidien. Contrairement à d’autres pathologies neurologiques, le tremblement essentiel s’atténue au repos et s’intensifie avec l’effort, le stress ou la fatigue . En France, on estime que plus de 300.000 personnes sont concernées. Il s’agit de la forme la plus fréquente de tremblement, encore trop souvent confondue avec la maladie de Parkinson , alors que les mécanismes sont différents. D’un point de vue naturopathique et fonctionnel, le tremblement essentiel peut être considéré comme l’expression d’un déséquilibre du système nerveux autonome , parfois qualifié de dystonie neuro-végétative. Un tremblement persistant, sans cause clairement identifiée, peut révéler une souffrance nerveuse silencieuse, entretenue par : des carences micronutritionnelles chroniques, une hyperexcitabilité neuronale, un déséquilibre des neurotransmetteurs , une fatigue surrénalienne ( stress chronique, déficit en cortisol ), une exposition répétée à des toxines neuro-irritantes. Avec l’âge, ces déséquilibres ont tendance à s’accentuer, expliquant l’aggravation progressive des symptômes. Bonne nouvelle : dans de nombreux cas, cette neuropathie est fonctionnelle, modulable et potentiellement évitable, à condition d’en identifier la cause racine suffisamment tôt. Le tremblement essentiel reste pourtant sous-diagnostiqué et minimisé dans sa dimension nutritionnelle.   Facteurs aggravants : Le tremblement essentiel est fréquemment majoré par : le stress chronique et l’anxiété, le manque de sommeil , les stimulants ( café , thé, excitants), l’ alcool , certains médicaments, les carences en vitamines et minéraux.   Solutions : 1. Réduire les toxines neuro-excitatrices Éviter autant que possible les poisons overtoniens , connus pour stimuler excessivement le système nerveux : alcool, café et excitants, glutamate monosodique (E621, GMS, sauce Maggi, chips, extrait de levure, arôme, protéines hydrolysées ), pesticides , plusieurs études scientifiques suggèrent que l'exposition aux pesticides pourrait être impliquée dans le développement ou l'aggravation du tremblement essentiel, additifs alimentaires et aliments ultra-transformés.   2. Corriger les carences nutritionnelles La micronutrition est un pilier fondamental dans l’accompagnement du tremblement essentiel. Nutriments clés du système nerveux : Vitamines du groupe B, en particulier : B1 (thiamine) : conduction nerveuse, B6 : synthèse des neurotransmetteurs , B12 (méthylcobalamine) : protection et régénération nerveuse → Dose courante : 1.000 µg/jour . Vitamine D, associée à la vitamine K2, pour le soutien neuro-immun et musculaire. Magnésium , idéalement sous forme biodisponible, associé à la taurine, pour calmer l’hyperexcitabilité neuronale. L-glycine , acide aminé aux propriétés neuromodulatrices et relaxantes. Des études récentes montrent que la L-théanine peut atténuer l’excitabilité du cortex moteur, ce qui est directement lié à l’amplitude des tremblements. La L-théanine bloque physiquement l'accès au glutamate, empêchant une surexcitation des neurones. Dose : 200 à 400 mg/jour le soir au coucher. Oligothérapie : Manganèse / Cobalt, à jeun, pour le soutien du système neuro-végétatif.   3. Réguler le stress et le système autonome Le travail sur la cohérence cardiaque est un outil simple et puissant pour : apaiser le système nerveux sympathique , améliorer la variabilité cardiaque, réduire l’intensité des tremblements liés au stress . Phytothérapie complémentaire : l’ ashwagandha + pois mascate.   Biologie : Pour affiner la prise en charge, certains examens peuvent être pertinents : Vitamines D, B9, B12, Magnésium érythrocytaire (plus fiable que le magnésium sérique), Potassium, Homocystéine (marqueur de déficit en vitamines B), Acide méthylmalonique (spécifique de la B12), Bilan des neurotransmetteurs sur urines acides de 12h : GABA, sérotonine, dopamine, adrénaline, etc. Bilan surrénalien , notamment en cas de stress chronique ou de suspicion de déficit en cortisol .   En résumé : Le tremblement essentiel n’est pas qu’un simple symptôme mécanique. Il est souvent le signal d’alarme d’un système nerveux fragilisé, carencé ou surmené. Une approche globale, individualisée et préventive permet, dans de nombreux cas, d’en réduire l’intensité, la progression et l’impact sur la qualité de vie. Citations : « Le cerveau dépend fortement des nutriments pour fonctionner correctement ; de simples carences peuvent altérer profondément la fonction neurologique. »  - Dr. David Perlmutter « La santé est un état d’équilibre ; lorsque cet équilibre est perturbé, le corps exprime des symptômes. »  - Dr. Andrew Weil

  • Les infections ORL chroniques

    Article naturo-hygiéniste La médecine conventionnelle ne connait pas la cause des infections ORL, elle utilise des antibiotiques et des palliatifs pour masquer les symptômes suivants : bronchite, bronchiolite, pneumonie, sinusite, rhinite, otite, laryngite, trachéite, angine, etc. alors que la cause est principalement alimentaire… Rappelons que les microbes ne prolifèrent que sur un terrain malsain producteur de déchets. Certains enfants reçoivent plusieurs traitements antibiotiques tous les ans entrainant la destruction du microbiote intestinal , l’affaiblissement du foie , la toxémie et l’effondrement de l’ immunité . Un enfant ou un adulte qui mange toute la journée, parfois plus de 10 fois par jour, n’échappera pas aux infections ORL ! Un vieillard aura moins ces symptômes car sa force vitale est amoindrie, ce qui empêchera malheureusement le déclenchement de maladies aigües éliminatrices et salvatrices. Certains subiront les conséquences des erreurs de toute une vie par la manifestation des maladies dégénératives. Un enfant ne doit pas être alimenté au-delà de sa capacité de digestion, d’assimilation et d’élimination. Il n’a pas besoin de faire plus de repas qu’un adulte. L’ énergie vitale homéostasique ne peut pas être dirigée vers la digestion en quasi permanence, elle est nécessaire à d’autres fonctions métaboliques, physiques, mentales, physiologiques et immunitaire. Une accumulation de liquide dans l’oreille interne d’un enfant est souvent liée à des infections ORL chroniques, en particulier des rhinopharyngites. Causes : Le grignotage La suralimentation L’excès d’ aliments mucogènes , en particulier des céréales à gluten (blé, kamut, épeautre, orge, seigle) et des produits laitiers . L’excès d’aliments industriels raffinés et ultra-transformés. L'excès de glucides et de sucre notamment. Les incompatibilités alimentaires : surtout aliments acides ( fruits , miel) + féculents Les intolérances alimentaires Les carences et déficits nutritionnels Les overtoniens (alcool, tabac, etc.) L'épuisement, la baisse d' énergie La parasitose Ces causes induisent : Une digestion laborieuse (baisse d’ énergie vitale ). Des fermento-putrescences intestinales. Des ballonnements , des gaz. La dysbiose intestinale . La porosité intestinale (cause des maladies chroniques et auto-immunes) qui intoxique l’organisme par le passage de macromolécules et de microbes dans le sang. Une baisse immunitaire . Une surcharge hépatique . Le diabète . L’hyperémie* stomacale et œsophagienne créant une hypersécrétion de mucus permettant la prolifération inhabituelle des microbes tentant de dégager le terrain . *Afflux excessif de sang La muqueuse des voies respiratoires supérieures est la continuité de la muqueuse intestinale et du tube digestif. S’il y a inflammation quelque part dans le tube digestif, elle peut se prolonger à la gorge, au nez, aux sinus et aux oreilles. Le saviez-vous ? ​L’impact du tabac sur la sphère ORL va bien au-delà d’une simple irritation de la gorge. Pour rester saines, nos muqueuses comptent sur de minuscules « balais », les cils vibratiles, chargés d'évacuer les impuretés et les bactéries. Or, une seule cigarette suffit à paralyser ces cils pendant plusieurs heures ! ​Chez le fumeur, ce système de nettoyage est totalement à l'arrêt : le mucus stagne, s'épaissit et devient un bouillon de culture idéal pour les infections. Au-delà de cet aspect mécanique, la fumée altère l'immunité locale et réduit l'oxygénation des tissus, créant un terrain inflammatoire permanent qui empêche la cicatrisation. C’est ce cercle vicieux qui transforme souvent une simple rhinite passagère en une sinusite ou une laryngite chronique tenace. ​ Le chiffre à retenir : Le tabagisme (même passif) multiplie par deux le risque d'échec des traitements ORL traditionnels ou naturels. Libérer ses muqueuses de la fumée est donc souvent le premier pas indispensable pour restaurer son " terrain " et retrouver un confort respiratoire durable. Les enfants non allaités sont plus sensibles aux infections ORL, aux dermatoses (eczéma, etc.), aux allergies et aux troubles digestifs (RGO, gaz, diarrhée, constipation, etc.) Solutions : Impérativement stopper le grignotage et faire maximum 4 repas équilibrés sur la journée en adoptant une alimentation physiologique naturelle de type paléo . Respecter les bonnes associations alimentaires et les temps de digestion. Bien mastiquer les aliments (soulagement digestif). Eviter tant que faire se peut les aliments industriels, raffinés, fritures, chips, sucreries , confitures, pâtisseries, mueslis, crème Budwig, desserts, céréales petit-déjeuner, sodas, overtoniens , lait de vache , repas trop complexes, etc. Combler les carences nutritionnelles . Faire du sport qui permet entre-autres de drainer la lymphe et d’éliminer. Prendre l’air le plus souvent possible, bouger, marcher, jouer au grand air et au soleil . Boire une eau de source de bonne qualité. Chouchouter le trio émonctoriel : foie-vésicule biliaire-intestins . Purge , lavement. Béquille de soutient oligothérapeutique en attendant la correction des causes : Cuivre/or/argent le matin et le midi. Nutrithérapie : Iode . Vitamine C et D. Zinc. Oméga-3. Biologie : Tests d’intolérances alimentaires aux IgG. Les personnes perspicaces se rendront vite compte de l’efficacité du réglage alimentaire, lorsque les infections ORL se feront très rares. Le non-respect de ces règles d’hygiène vitale entraîneront le retour des infections ORL. Citations : « Le non-stop alimentaire crée le non-stop infectieux. » - Robert Masson « Réprimée, la maladie aigüe évoluera progressivement vers les troubles chroniques, toujours plus graves. Ne persistez pas dans votre habitude de suralimentation. » - André Passebecq « Si le foie n’assure pas un drainage convenable de l’organisme, des éliminations de substitutions peuvent survenir, soit dans le nez, soit dans l’arrière-gorge, etc. Il ne faut pas chercher plus loin l’origine des rhinites. La congestion du foie, qui se répercute presque immanquablement sur les bronches, est à la genèse de l’état catarrhal de la muqueuse bronchique. » - Raymond Dextreit « Il n’est pas normal de devoir constamment se moucher, tousser et expectorer. La propension à souffrir de catarrhes des voies respiratoires, quelles que soient leurs formes (rhume, sinusite, bronchite…) est une signe d’encrassement du terrain et de surmenage des émonctoires. » - Christopher Vasey « Grignoter et manger sans cesse est-ce qu’il y a de pire pour votre santé. » - Dr. Éric Berg « Les infections respiratoires, du rhume banal à la pneumonie, sont très fréquentes tant chez les marathoniens, les ultra-traileurs que les ironmen. » - Dr. Olivier Gilbert « Il faut évidemment s’occuper de la muqueuse intestinale qui est la mère de toutes les muqueuses, y compris respiratoires. Quand l’intestin va, tout va ! »  - Dr. Georges Mouton « Une atteinte intestinale initiale (dysbiose, porosité) peut avoir des conséquences sur l’ensemble de l’organisme, avec toutefois des zones préférentielles telles que les voies ORL, les poumons, le tractus uro-génital ou la peau. »  - Jérôme Manetta Consultez un naturopathe hygiéniste qui pourra vous aider à régler votre alimentation.

  • Symptômes d’un foie fatigué

    Article naturo-hygiéniste Le foie est la glande la plus volumineuse du système digestif, 1,5 kg pour l’adulte. Il permet la synthèse de la bile, de glucides , de lipides et de protéines sanguines. Il a plus de 500 fonctions connues dont la détoxification de l’organisme et réalise des milliers de réactions biochimiques. Le foie c’est aussi un de nos 5 émonctoires , il secrète de la bile jusqu’à 1 litre par jour déversée dans la vésicule biliaire qui elle-même déverse la bile dans l’intestin grêle, on peut donc parler du trio émonctoriel foie-vésicule-intestins. Une analyse de sang ne révèle pas toujours que le foie fonctionne mal. Le foie est l’organe central de la physiologie. Il joue un rôle essentiel dans la régulation du sucre sanguin (glycémie) puisqu'il est chargé de la gestion des stocks de glucides . Il emmagasine le glucose provenant de la nourriture et le restitue tout au long de la journée selon les besoins. En cas d’excès d’apport de glucose, il stocke ce dernier sous forme de glycogène et éventuellement de triglycérides si les stocks de glycogène sont pleins. D'où l'importance de le chouchouter, pour éviter les maladies comme le diabète ou la stéatose hépatique . Système porte du foie qui draine rate, pancréas, estomac, intestin grêle et côlon Les 2/3 du sang amené au foie passent par la veine porte qui, par ses ramifications (en bleu sur l'image ci-dessus), draine les intestins, l’estomac, la rate et le pancréas à hauteur d’un litre par minute. Le foie est un organe qui fonctionne normalement lorsque nous menons une vie adaptée à nos besoins et à notre environnement. Malheureusement il est souvent enclin à subir une surcharge de travail qui le surmène et le fatigue. Cette surcharge est due à certains facteurs modernes comme la pollution, les produits alimentaires industriels, l'excès de glucides , les incompatibilités alimentaires , les médicaments, l’alcool, les produits chimiques et toxiques , le stress , etc. 20 à 25% des Français ont une accumulation hépatique excessive de graisse. La liste de symptômes qui suit n’est pas spécifique d’un foie congestionné, mais sont des signes qui s’y rapportent. Peut-être qu’un ou plusieurs de ces symptômes nous indiqueront que notre organe a besoin de récupérer. Symptômes : Fatigue générale, baisse d’énergie Santé affaiblie, de nombreuses maladies trouvent leur origine dans le disfonctionnement du foie Catarrhes, glaires, mucus (rhume, sinusite, bronchite, smegma, etc.) Perte de cheveux Troubles digestifs dont ballonnements et gaz Perte d'appétit Hémorroïdes , varices Altération de la vue Fièvre Céphalées, migraines Nausée Vertiges Frilosité Blanc des yeux et teint jaunâtres Langue blanche Démangeaisons cutanées, prurit, urticaire, dermatoses ( acné , eczéma , psoriasis , etc.) Allergies Manque de concentration, trous de mémoire Vieillissement accéléré Colère, irritabilité, anxiété, nervosité Insomnie , réveil nocturne répété entre 23h et 1h Douleurs articulaires, contractures, raideurs, crampes, tendinites Décoloration des selles Sang noir dans les selles Ménopause compliquée Hypercholestérolémie , augmentation du LDL Cellulite SIBO Causes : Alcool, tabac et autres overtoniens Produits chimiques et toxiques , pesticides , conservateurs, additifs, etc. Aliments mucogènes en excès Aliments industriels et gras trans Suralimentation et grignotage Le ralentissement digestif et les fermento-putrescences intestinales Viande rouge non pâturée et excès de fer Carences et déficits nutritionnels Médicaments, notamment : paracétamol, antibiotiques , anti-inflammatoires, statines , antiépileptiques, psychotropes, antirétroviraux , finastéride, dutastéride Sédentarité Surpoids, obésité, syndrome métabolique Problèmes émotionnels : stress , anxiété, peur, tristesse, etc. Froid Flore intestinale détériorée Porosité intestinale Le paracétamol est la première cause d’insuffisance hépatique aiguë dans les pays développés et peut induire une lyse hépatique. Solutions : Eliminer les causes. Monodiète , diète, jeûne intermittent , jeûne . Equilibrer l’ alimentation avec suffisamment de légumes biologiques aux repas. Limiter les aliments mucogènes ( produits laitiers , céréales , produits industriels, etc.) Limiter ou supprimer les overtoniens . Respecter certaines combinaisons alimentaires et les temps de digestion . Appliquer une bouillote chaude sur le foie une à deux fois 30 minutes par jour. Pratiquer une activité physique régulière , combinée à du repos et à un sommeil de qualité. Vérifier les carences et les déficits nutritionnels. Boire des jus de légumes fraîchement pressés à base de betteraves rouges (bétaïne) et de carottes biologiques . Prendre du pollen pour son apport en méthionine. Oligothérapie : soufre. Zéolite . Micronutrition : Voici les principaux micronutriments et cofacteurs indispensables au bon fonctionnement hépatique. Sans eux, les réactions chimiques ralentissent ou s'arrêtent : Vitamines : B2, B3, B6, B9, B12, C , E Minéraux : zinc , cuivre, magnésium , sélénium, fer N-acétylcystéine , L-glycine , L-taurine , MSM, choline Un mois environ devrait suffire à rétablir les fonctions hépatiques normales. Après amélioration : Il est recommandé d’effectuer un drainage sur le foie seulement après l’avoir mis au repos un certain temps pour ne pas le solliciter davantage. Il est donc judicieux en première intention de supprimer tout ce qui épuise cet organe et ensuite de faire des monodiètes , des cures de jus de légumes et des jeûnes avant de commencer à utiliser des purges et des plantes (aubier de tilleul, desmodium, chardon marie, artichaut, pissenlit, curcuma, extrait d'ail noir, etc.), car toute stimulation entraine une perte d’ énergie vitale et une fatigue inversement proportionnelle. Biologie  : Fonction hépatique : GOT, GPT. Vitamines : A, B, C, D, E. Minéraux : Fer, zinc, magnésium érythrocytaire, cuivre , sélénium, soufre, molybdène. Glutathion total et réduit. Coenzyme Q10 . Citation : « Quand les apports alimentaires sont ajustés aux possibilités digestives et éliminatrices du corps, les organes ne sont plus surmenés. Les forces économisées de cette manière sont disponibles pour les processus de guérison. » - Christopher Vasey « Le foie est le principal organe chargé de la destruction des substances toxiques. Cette fonction sera d’autant plus efficace que cet organe sera mieux nourri et moins surmené par un afflux d’aliments inadéquats et de substances nocives. » - Dr. Catherine Kousmine « Chauffez le foie si vous voulez vire plus longtemps et être moins souvent malade. » - Dr. Alexandre Salmanov « Une flore intestinale correcte possède un pouvoir antitoxique égal à celui du foie ! Détériorée, la flore renvoie au foie un surcroît de travail important. » - Daniel Kieffer « Le meilleur médicament du foie, c’est ce que nous mangeons et buvons. […] Un médicament ne sera jamais aussi efficace qu’un changement de mode de vie. » - Pr. Gabriel Perlemuter « Un foie constamment surmené par des digestions impossibles, surchargé et agressé par des substances toxiques, est un foie affaibli plus ou moins dévitalisé incapable de se défendre, incapable de se régénérer correctement et donc incapable d’épurer et de régénérer l’organisme. Cet état altéré est alors propice à toutes les invasions microbiennes dites ‘virales’. En d’autres termes, les microbes ne prolifèrent que sur des terrains organiques morbides qui vibrent à leur diapason. » - Pr. Grégoire Jauvais « De fait, en soignant le foie, ne voit-on pas le teint s’éclaircir, les dermatoses, l’asthme, la bronchite chronique, s’améliorer ou guérir ? Les nausées, les migraines s’atténuer ou disparaître ? La fatigue, la « patraquerie » s’atténuer ou se terminer ? » - Robert Masson Article associé : Les émonctoires L'alimentation paléo

  • La maladie du foie gras, la stéatose hépatique

    Article naturo-hygiéniste Comme nous l'avons déjà vu, le foie est un de nos cinq émonctoires et l'usine des traitements chimiques de notre organisme. Il est impératif d'en prendre le plus grand soin. A défaut, la toxémie augmentera et l’ énergie vitale baissera, ce qui engendrera l’apparition de pléthore de symptômes et de maladies . Description : Le foie gras non alcoolique touche plus de 30% des adultes, c’est une épidémie dans les pays développés. C’est encore une maladie de civilisation liée au mode de vie. 10 millions de Français vivent avec un foie gras. Les triglycérides sont augmentés dans le foie qui se surcharge en graisse. Trop de triglycérides dans le sang = trop de sucres dans l’alimentation. Un taux de cholestérol LDL élevé signifie que le foie est saturé en graisses émanant d’un excès de glucides alimentaires. Evolution de la stéatose -> fibrose -> cirrhose. 10.000 à 15.000 décès sont attribués à la cirrhose chaque année en France. La stéatose hépatique non alcoolique est présente chez 48 à 59% de psoriasiques . Symptômes : Généralement asymptomatique. Fatigue , baisse d’énergie vitale possible.   Tous troubles digestifs relèvent d’une mauvaise alimentation. Causes : La malbouffe avec excès d’ amidons et de sucres : céréales , pomme de terre, pain, biscuits, riz, maïs, fructose industriel de maïs, sirop d'agave, miel, jus de fruits, sodas, alcool, etc. Les aliments industriels et ultra-transformés. Le surpoids, l’obésité. La sédentarité. Le diabète , la résistance à l’insuline . Les fermentations alcooliques digestives dues aux mauvaises associations alimentaires (amidon/acide). La porosité intestinale . La dysbiose du microbiote . La toxémie. Les toxiques . Les médicaments dont finastéride et dutastéride.   Boire un soda par jour est associée à une augmentation de 20% du risque de développer une stéatose hépatique non alcoolique (NASH). Selon une étude  de 2018, les altérations de la perméabilité intestinale , du microbiome et de l'endotoxémie associées contribuent au risque de stéatose hépatique non alcoolique et de stéatohépatite non alcoolique.   Biologie : Etablir le profil individuel en acides gras . Triglycérides. Transaminases hépatiques : ASAT (SGOT) et ALAT (SGPT). Solutions : Supprimer les causes. Laisser le foie en paix pendant au moins 6 semaines. Equilibrer l’alimentation en respectant quelques règles basiques . Equilibrer l’apport en lipides (oméga-3-6-7-9) et en protéines dont choline et méthionine. Pratiquer une activité physique régulière et adaptée. Supprimer les toxiques . Perdre du poids. Détecter et corriger une éventuelle porosité intestinale . Utiliser du sirop de yacon biologique (15-20% de sucre, 54% de prébiotiques-fibres, index glycémique très bas) pour les préparations nécessitant du sucre. Le paracétamol est la première cause de greffe de foie due aux médicaments.   Des aides phytothérapeutiques peuvent être envisagées après la correction du mode de vie et la récupération d’un foie normal. On ne travaille pas sur un organe fatigué en le stimulant. Nutrithérapie : N-acétylcystéine Choline Soufre organique MSM, L-glycine et bétaïne HCL Vitamines : B, C, D3, E Prendre de la  quercétine * *Une étude publiée dans le numéro du mois d'août 2019 dans Phytotherapy Research a conclu que la quercétine avait un impact bénéfique sur la stéatose hépatique non alcoolique en améliorant l'inflammation, le stress oxydatif et le métabolisme des lipides. Citations : « Surchargé de graisse, envahi par les cicatrices fibreuses, le foie ne peut plus accomplir les tâches qui sont les siennes. A commencer par le filtrage et l’épuration. » - Pr. Gabriel Perlemuter « Les cirrhoses dites hypertrophiques ou atrophiques sont des scléroses qui signent la phase terminale d’une profonde souffrance hépatique entretenue depuis de longues années causées essentiellement par le tabagisme, par le sucrisme, par l’alcoolisme, par l’amidonisme qui induit un alcoolisme insidieux. Tout cela sur fond d’un mental habituellement négatif, conflictuel, morbido-pathogène dévitalisant. » -  Pr. Grégoire Jauvais « Un excès de fruits dans l’alimentation peut abîmer le foie et augmenter les triglycérides. » - Sylvain Duvel, biologiste et nutritionniste « Le foie gras est dû aux céréales et pas aux graisses. »  - Dr. Georges Mouton « Les oméga-3 améliorent le métabolisme de l’insuline et engendrent même une baisse rapide des triglycérides sanguins. »  - Pr. Loren Cordain « Le fructose est, à bien des égards, très semblable à l’alcool en ce qui concerne les dommages qu’il peut causer à votre organisme… et à votre foie. […] Les facteurs liés au mode de vie, tels que la résistance à l’insuline, une alimentation inadéquate, l’inactivité physique et certains médicaments, favorisent le stockage de graisses et altèrent la fonction hépatique. »  - Dr. Joseph Mercola « Les maladies dites de civilisation sont dues en grande partie à l’inadéquation entre notre génome et l’alimentation moderne. » -  Dr. Jean Seignalet   Articles complémentaires : Symptômes d’un foie fatigué Les émonctoires Le ralentissement digestif et ses conséquences Les céréales et amidons Les aliments mucogènes Le syndrome métabolique L'alimentation paléo

  • L'alopécie

    Article capillaire L’alopécie est la perte anormale de cheveux ou de poils. En France, 10 millions de personnes sont concernées. Quatre causes possibles 1. Génétique : L’hérédité, chez un homme : si le grand-père maternel est chauve nous avons 50% de chance ou plutôt de malchance d’être chauve. Si c’est le grand-père paternel, c’est 25%. Si ce sont les 2 grands-pères nous atteignons 75% de probabilité. Si ce sont les grands-pères et le père enfin, 99% de risque. 2. Hormonale : Déséquilibre androgénique : les niveaux de dihydrotestostérone (DHT), un dérivé de la testostérone sont trop élevés. En effet, la testostérone réduit la perte de cheveux alors que la DHT en excès ou en insuffisance l’augmente. Un dysfonctionnement thyroïdien avec manque d'hormone active T3. 3. Carentielle : Les carences nutritionnelles , notamment en acides aminés dont la L-cystéine, en minéraux et oligo-éléments dont le zinc, le magnésium, l’ iode , le fer, le potassium, la silice , le soufre, en vitamines dont B2, B5, B6, B8, C, D, E et en acides gras polyinsaturés dont les oméga-3. Attention, une éventuelle dysbiose du microbiote ou une inflammation intestinale passant inaperçue pourrait être la cause d’une mauvaise absorption des nutriments. 4. Toxique : La toxémie ( toxiques , alcool, caféine , tabac, médicaments, IPP, etc.). Le stress . Les céréales à gluten. 5. Inflammatoire : L’ inflammation de bas grade peut entraîner la destruction des follicules pileux. Biologie : Fonction thyroïdienne : TSH, T3, T4, T3 reverse, anticorps anti TPO. Iodurie sur 24 heures. Fonction surrénalienne : cortisol urinaire libre sur 24 heures. Fonction rénale : créatinine. Sulfate de prégnénolone et de DHEA. Testostérone totale et libre. SHBG. Androstanediol glucuronide (métabolite stable de la DHT). Estrogène, progestérone. PSA. Bilan vitamines et minéraux. Coenzyme Q10 . CRP-US. Albuminémie : consommation et réserves en protéines. Glycémie et insuline à jeun. Solutions : Stimuler la microcirculation du cuir chevelu en le massant vigoureusement tous les jours. Exposer les cheveux au vent, au froid, à la pluie, au soleil (sans excès) pour qu’ils retrouvent leur fonction protectrice. Shampoing ou friction à l’eau froide. Maintenir le cuir chevelu propre. Eviter les couvre-chefs, les toxiques et le stress . Cure de Capillar (Taxifoline) bénéfique pour la microcirculation. Améliorer le terrain en adoptant une alimentation variée, équilibrée, saine, naturelle, biologique et non carencée . Minéraliser l’organisme avec des jus de légumes , du plasma marin de Quinton , du pollen frais, des fruits de mer, de la poudre de chair d’huitres. Obtenir le bon équilibre en acides gras oméga-3-6-7-9 et garder le rapport de un oméga-3 pour trois oméga-6. Appliquer un masque capillaire à l’huile de ricin avec 2 gouttes d’huile essentielle de romarin à cinéole, 2 gouttes de lavande vraie et 1 goutte de menthe poivrée 2 à 3 fois par semaine. Masser et laisser poser au moins 2 heures. Phytothérapie : Tisane d’ ortie et de prêle. Berbérine (assainissant intestinal). Ashwagandha . Palmier nain. Racine d' ortie : 500-800 mg/J. Aromathérapie : huile essentielle de romarin à verbénone per os (homme & femme). Mélanger 30 gouttes d'HE de romarin à cinéole + 30 gouttes de lavande vraie + 15 gouttes de menthe poivrée, déposer 4 gouttes in situ et masser. Gemmothérapie : bourgeons d’airelle (femme). Le palmier nain et la racine d’ ortie bloquent l’enzyme 5-alpha-réductase, ce qui inhibe la transformation de la testostérone en dihydrotestostérone. Cette action a également un effet bénéfique sur la prostate en diminuant son volume. La racine d' ortie est recommandée pour soulager l' hypertrophie bénigne de la prostate et d'autres problèmes de prostate. Elle est également utilisée pour ses effets cardiovasculaires et comme remède naturel pour traiter ou prévenir la calvitie. À n’utiliser qu’en cas de taux de DHT excessif. Nutrithérapie : Zinc, iode , magnésium, potassium, vitamines : B2, B5, B6, B8, C, D, E. Acides gras polyinsaturés dont oméga-3. N-acétylcystéine . Oligothérapie : Manganèse/ cuivre , soufre, silicium . Photobiomodulation : Exposer le crâne régulièrement à la lumière rouge . Conseils alimentaires : On trouve de la cystéine dans les œufs, le poisson, la viande, les oléagineux . On trouve du zinc dans les fruits de mer et particulièrement dans les huitres, dans la dinde, les œufs, les champignons shitakés, les graines de courge, les germes de blé. On trouve de la vitamine B5 dans les champignons shitakés, les œufs, le foie, l’avocat, les céréales complètes. On trouve de la vitamine B6 dans la dinde, le poulet, le thon, le poulpe, la banane. On trouve de la vitamine B8 dans le foie, la levure de bière, les œufs, les haricots, les lentilles, les champignons, les noix . On trouve de la silice dans les amandes, les légumes racines, l’ ortie et la prêle notamment. On trouve des oméga-3 qui équilibrent nos apports en acides gras et qui sont anti-inflammatoires, dans les fruits de mer, les poissons de mer gras (hareng, sardine, maquereau, flétan), les noix de Grenoble et dans certains œufs de poules nourries au graines de lin. On trouve du potassium dans les fruits et les légumes. On trouve du magnésium dans les noix, les légumes verts, les fruits de mer, les sardines, les anchois, les germes de blé, les flocons d’avoine, les bananes. On trouve de l’ iode , dans les algues marines, les fruits de mer et les poissons de mer. On trouve du soufre dans les viandes, les poissons, les fruits de mer, les œufs, l’ail, les oignons, les graines de courges, le brocoli, le radis noir, le cresson. Citations : « Le tabac est, dans ce domaine aussi, une bête noire : en perturbant la circulation sanguine au niveau du cuir chevelu, il empêche le bon approvisionnement des nutriments jusque dans la fibre capillaire. Dommage. » - Danièle Festy « Quand elle est causée par le blé, l’alopécie peut persister aussi longtemps qu’on continue à en consommer. » - Dr. William Davis « Les hommes qui perdent leurs cheveux ont généralement une carence en testostérone. »  – Dr. Thierry Hertoghe Article complémentaire : Les carences nutritionnelles

  • Épidémies et contagion

    Les épidémies et la contagion du point de vue de l’hygiénisme, de la naturopathie orthodoxe et de la bioélectronique. Il n’y a pas d’épidémie au sens généralement entendu, c'est-à-dire par contagion microbiologique. Il y a des gens malades avec des symptômes plus ou moins semblables au même moment. Nous sommes 8 milliards d’êtres humains sur Terre, il n’est absolument pas étonnant d’avoir quelques centaines de milliers d’individus avec des symptômes similaires dans une même période… Surtout que les causes sont toujours identiques (Voire fiche : Les 9 paramètres de la santé ou de la maladie ). La moyenne pour une grippe est 1 personne sur 1.000 qui a des symptômes grippaux. Pour l’obésité aux USA c’est 350 personnes sur 1.000. Il y a les épidémies d’obésité (2,8 millions de décès / an), de diabète (1 décès toutes les 6 secondes sur la planète) ou de cancer (9,6 millions de décès / an), etc. Ceci n’a pourtant rien à voir avec des micro-organismes. Pensez-vous que les gouvernements vont interdire les publicités pour les fast-foods, les produits industriels, raffinés, dénaturés, transformés et faire des campagnes pour une vie saine qui ne rapporte rien ? Je ne le pense pas. Les puissants lobbies agro-alimentaires et pharmaceutiques tirent les ficelles de nos chers marionnettes politiques et médiatiques. Non, le Créateur n’a pas inventé les microbes pour nous faire du mal ou nous tuer. Contrairement à ce que pensait Louis Pasteur , les méchants virus et autres germes ne sont que des contes de fée pour effrayer des enfants de 6 ans. La Nature est bien plus subtile que ça… La présence de micro-organismes fabriqués par nos propres microzymas , signifie que le terrain est encrassé et qu’il a besoin d’être déblayé. En hygiénisme et en naturopathie, la grippe par exemple signifie le grand nettoyage salvateur de printemps après l’engorgement émonctoriel et la saturation humorale causée par les fêtes de fin d’année, c’est la goutte qui fait déborder le vase ! Nous n’avons pas jeûné pour nous épurer et diminuer notre seuil de tolérance toxémique, alors la Nature nous oblige à le faire grâce à l’action d’une bonne grippe. Repos forcé, chaleur, diète, jeûne , fièvre , diarrhée, toux, inflammation , voilà ce qu’il faut pour rétablir l’homéostasie à travers ces processus régulateurs. Les états sanitaires de l'enfant au vieillard déclenchés par la force vitale et la réaction somatique. Les causes des “épidémies” sont souvent multifactorielles : Environnement pollué : air, eau , aliments, électromagnétisme , radioactivité, etc. Information microzymienne et cellulaire perturbées. Hygiène de vie déplorable : misère, famine, peur, détresse affective, stress de promiscuité, psychosomatique (somatisation du mal mental matérialisée en mal physique). Modification du terrain et de ses paramètres bioélectroniques . Influences cosmo-telluriques , électromagnétiques , saisonnières, cycliques, températures*. Causes iatrogènes : vaccins , antibiotiques, cortisone, etc. => dégradation du terrain => toxémie => “maladie” (symptôme). *Selon une étude publiée dans The Lancet portant sur 75 millions de décès entre 1985 et 2012, le froid cause 17 fois plus de morts que la chaleur, sans que les températures n'aient besoin d'être extrêmes. « 9% des décès dans le monde sont imputables à la température (soit : 5.157.000). » - Tiina Ikäheimo, spécialiste ne médecine environnementale, Université d’Oulu. En rouge les décès annuels dus à la chaleur, en bleu à cause du froid. Par exemple, lors de la " grippe espagnole " on sait maintenant (1 siècle plus tard) que la cause était multifactorielle : Iatrogène ( vaccins : oxydation, molécules toxiques . Aspirine : hépatotoxique & hémorragies digestives, nuit à l’action de vitamines et de minéraux). Carences , famine, peur, épuisement, stress oxydatif (guerre). Hygiène déficiente, insalubrité (encrassement). Premières communications radio par ondes hertziennes (nouvelles ondes électromagnétiques ). « De tout temps, des armées entières furent décimées par des « épidémies » qui n’étaient rien d’autre que le scorbut, c'est-à-dire une carence aigüe en vitamine C . » - Dr. Gilbert H. Crussol « En réalité, l’aspirine tue 12.000 personnes par an, rien qu’aux Etats-Unis, à la suite d’hémorragies digestives. » - Dr. Georges Mouton WC utilisé par quatorze familles. (The Women's Municipal League of Boston Bulletin, vol. VII, n° 3, février 1916, p. 32). Source : https://dissolvingillusions.com/ Les épidémies de peste et le choléra se sont éteintes à partir du moment où il y a eu adduction d’ eau potable , systèmes d'égouttages enterrés (émanations toxiques) et que les conditions d’hygiène se sont améliorées. La fumée des feux de cuisine, des poêles à charbon et l'éclairage à l'huile à l’intérieur des habitations était également une source majeure de pollution atmosphérique et d’intoxication dans le monde en développement. Dans cette période, les cordonnées bioélectroniques du terrain biologique situées en zone 4 du bioélectronigramme Vincent se sont déportées. Malheureusement, elles se sont déportées en zones oxydées , qui sont entre autres les zones des maladies dégénératives, du développement viral et du cancer . La cause de cette modification vient du fait que l’eau d’adduction est oxydée par son traitement et les produits chimiques qu’elle contient (chlore, fluor , pesticides, médicaments, etc.). Mais aussi, du fait de la généralisation de la vaccination qui est suroxydante à cause des adjuvants toxiques qui y sont contenus. (Voir graphique ci-dessous) . La seule cortisone a pour effet d’effondrer l’immunité et de favoriser le développement viral. Arrêtons de masquer nos symptômes avec des médications chimiques qui entraveront les processus homéostasiques de détoxification , car cela entraînera une modification morbide de notre terrain et finira par aggraver les choses. Les médicaments aboutissent à la destruction de la capacité du corps de se défendre. Quand on détruit les capacités du corps de déclencher et de conduire des maladies spécifiques, on hâte les maladies de dégénérescence et la mort ! Nous avons des milliards de microbes en bouche, dans notre tube digestif, dans nos intestins et sur notre peau (chez tout le monde et en permanence) : des streptocoques, des Candidas Albicans , etc. Ils vivent en symbiose avec nous (voire : le microbiote ). Pourquoi prolifèrent-ils de manière pathologique chez certains individus et pas d’autres ? Et bien, ceci n’est qu’une question de terrain . Chez un individu sain avec une bonne énergie vitale , un faible niveau toxémique et de bonnes coordonnées bioélectroniques , l’organisme n’aura pas à se mettre en branle et à faire appel aux germes pour se nettoyer. La contagion est une transmission d’une maladie sans contamination. La contamination donne une modification des caractéristiques humorales d’un être vivant. Lors d’une épidémie (de peste par exemple) un individu isolé de tout contact humain, aura ou n’aura pas la maladie suivant les modifications bioélectroniques de son sang. Suivant les 9 paramètres de la santé ou de la maladie (donc des conditions auxquelles nous sommes soumis), les 3 coordonnées bioélectroniques de nos humeurs se déplacent sur le bioélectronigramme. Notre état de santé peut donc être reporté sur ce dernier. Sur ce bioélectronigramme, on peut noter la place des virus en zone 3 (terrain oxydé). C'est aussi la zone des vaccins. SP = Santé Parfaite. Les vaccins , super-oxydants, sont remplis d’adjuvants et de substances toxiques qui créent du stress oxydatif, de la toxémie et qui modifient les paramètres bioélectroniques du terrain . Il y a également modification des facteurs bioélectroniques des humeurs et du sang en particulier, par les actions électromagnétiques et environnementales. Il en résulte que le microbe est de formation endogène : il ne vient pas de l’extérieur, il est le résultat de transformations biologiques de cellules normales vivantes dans une solution (sang) n’ayant plus les caractéristiques idéales pour la vie, c’est à dire que les conditions électroniques se sont modifiées. Si l’individu sait se maintenir en bonne santé (sang : pH : 7,35 - rH2 : 22 - rô : 210), il ne peut en aucun cas fabriquer des microbes, des virus ou des champignons ; il ne craint ni la contagion ni les épidémies. Généralement, on prétend que les maladies à microbes ou à champignons sont contagieuses, ceci est FORMELLEMENT contredit par la bioélectronique, l'hygiénisme et la vraie naturopathie. Les analyses bioélectroniques montrent clairement que nos conditions de vie actuelle induisent une alcalinisation et une oxydation progressive du sang. Toutes les maladies de dégénérescence s’accompagnent de cet effet. Le fait de trouver des virus sur ce type de terrain indique qu’ils sont la conséquence et non la cause de cette déviation. Que se passe-t-il lorsqu’une eau dégénère ? Les paramètres bioélectroniques se modifient : Le pH augmente, le rH2 augmente, rô diminue jusqu’à un certain stade. Au-delà, le pH continue à augmenter, rô continue à diminuer, le rH2 fléchi brusquement, à ce moment-là, apparaît dans l’eau des formes microbiennes (endogenèse microbienne), autrement dit, il y a une latence de vie qui est incluse dans la structure de l’eau ( microzymas ). Cette latence de vie se manifeste ou ne se manifeste pas, cela dépend tout simplement des circonstances extérieures. N’oublions pas que nous sommes composés à 70% d’eau… Les microzymas peuvent transmettre des informations qui permettront aux receveurs de mettre en route des processus de guérison qui étaient en instance et d’éliminer la toxémie . Les humeurs dans lesquelles ils baignent sont le support de ces informations. L’eau informée, vivante, véhicule des hormones, divers médiateurs chimiques, des informations bioélectroniques , électromagnétiques et émotionnelles… Il n'existe donc pas de “guerre” bactérienne et le système immunitaire n'est qu'un banal service d'éboueurs pour l'évacuation des corps étrangers et des toxines. Tout est équilibre, préservons cet équilibre. En résumé, respectons les 9 points essentiels de la santé intégrale . Réduisons notre toxémie , augmentons notre énergie vitale , assainissons nos intestins, comblons nos carences nutritionnelles et équilibrons notre terrain en respectant les lois naturelles pour éviter les sanctions… L’ignorance est mère de tous les maux. - Rabelais “Pour rappel, les infections ne sont pas dues à des microbes comme on le croit naïvement, mais à la morbidité du terrain psycho-organique dans lequel ils évoluent. Un mental infectieux infecte le soma, le soma infectieux donne naissance à des microbes spécifiques, c'est-à-dire propre à la nature et à l’importance de ces états infectieux. C’est ce qu’on appelle le polymorphisme , la mutation du microbe en fonction du milieu dans lequel il se développe. C’est le marécage qui fait le moustique et non l’inverse. C’est le terrain malsain qui fait le microbe. Le microbe est un ami , un éboueur qui se nourrit de nos déchets. Il nous aide donc à nous épurer. Avec des antibiotiques on ne corrige pas la morbidité du terrain qui est la vraie cause des infections, au contraire on l’aggrave ! Ce n’est pas l’allopathie qui a permis d’éliminer les grandes épidémies dites infectieuses mais l’hygiène et les conditions améliorées de vie, de travail, de salaire, de transport, d’habitat, etc. Les épidémies ne frappent que des individus de groupes ayant les mêmes comportements mentaux, alimentaires et existentiels." – Pr. Grégoire Jauvais "De toutes les épidémies, la soi-disant maladie épidémique ne représente qu’un ensemble donné des symptômes affichés par le malade." - Herbert Shelton “La potentialité contagieuse ne se passe pas au niveau de la matière, mais au niveau de la vibration. L’élément qui a le plus d’impact sur notre organisme ce sont nos pensées, notre psychisme, notre conditionnement, nos croyances, notre état émotionnel, nos peurs, cela nous apporte les mauvaises ondes vibratoires ou niveau du génome et modifie un certain nombre d’informations. La peur contribue à effondrer notre immunité. Notre immunité est un facteur d’informations. Il faut augmenter positivement nos champs vibratoires.” (Voire : Les 9 paramètres de la santé intégrale .) - Dr. Hugues Holleville « Un être organisé est un être vivant végétal, animal ou humain, doué d’une organisation qui dépasse tout entendement humain… Il n’y a pas de contagion sur un être organisé. Le vaccin désorganise l’individu vacciné, en particulier par le fait de l’empoisonnement provoqué par le prétendu « adjuvant de l’immunité ». Mais il peut y avoir transmission d’ information ou mimétisme. Antoine Béchamp est le premier à parler de la possibilité d’une contagion par les germes et corpuscules (molécules) vibrants de l’air… mais seulement pour les matériaux non « organisés. » … Les microzymas qui constituent les microbes peuvent transmettre, dans certains cas, des informations. Elles permettront aux receveurs de mettre en route des processus de guérison qui étaient en instance. Ensuite, ces microzymas repartiront... Il n’y a jamais de multiplication de germes, de bactéries ou de prétendus virus à l’intérieur de notre corps qui viendraient de l’extérieur, cela Béchamp a démontré que c’est strictement impossible ! » - Dr. Alain Scohy “Les pollutions (atmosphérique, électromagnétique, vaccinale et chimique) conduisent aux pandémies virales, aux cancers, puis à la mort. Le contraire, c’est la vie.” - Jean-Yves Rousseaux, bioélectronique « Les épidémies peuvent revenir avec les pollutions. » - Pr. Louis-Claude Vincent, 1976 “C’est Pasteur qui a lancé la théorie microbienne telle qu’elle est connue de nos jours. Mais c’est aussi Pasteur, le même Pasteur , qui avait dit sur son lit de mort : “C’est Claude (Bernard) qui a raison : le microbe n’est rien le terrain est tout.” C’est ainsi que Pasteur avait, à la dernière minute de sa vie et d’un seul coup, reconnu la nullité de tous ses travaux sur les microbes. “Ses expériences dans ce domaine avaient toutes échoué,” écrit le Dr. H. M. Shelton, mais les fabricants de vaccins, qui sont tous des hommes d’affaires avisés, ont présenté ces expériences comme des succès. Nous ne nions pas l’existence des microbes et des virus. Mais si un microbe particulier est censé être la cause spécifique de la maladie, il devrait toujours la causer. Or on rencontre le microbe dans la santé comme dans la maladie. On ne peut donc pas le considérer comme la cause.” - Albert Mosséri "La vie sobre met à l'abri des épidémies ou tout du moins atténue l'imminence du danger, les intempérants étant en cas d'épidémie atteints les premiers." - Dr. Paul Carton « Lorsqu’on parle de maladies épidémiques et contagieuses, il faut tenir compte de toutes les circonstances qui affectent, simultanément, l’ensemble des populations touchées par ces troubles de santé. Les épidémies sont dues à une altération généralisée du terrain, des résistances individuelles et collectives à cause de conditions biologiquement défavorables : habitat malsain, alimentation incorrecte ( carencée ou surabondante ou déséquilibrée), empoisonnement par des agents divers, soins inadéquats, conditions de travail inhumaines, dérèglements psychologiques, conditions météorologiques encore mal déterminées. Les effets de la peur sont souvent déterminants. Le seul vrai remède consiste à rechercher et corriger les causes. La plupart des maladies dont souffre l’humanité sont dues aux traitements médicaux qu’elle subit. Beaucoup de nos maux sont iatrogènes et les microbes et virus sont, bien à tort, mis en cause. » – Dr. André Passebecq, extrait du livre : Cours de Psychosomatique Naturelle. “En réalité, dans le cas des maladies, ni dans l’organisme malade ni dans les fluides corporels n’a jamais été vu ou isolé une quelconque structure que vous pourriez caractériser comme un virus. La proposition qu’il y a un quelconque virus fabriquant une maladie quelconque est clairement une escroquerie, un mensonge mortel avec des conséquences dramatiques.” - Dr. Stefan Lanka, virologue et docteur en biologie moléculaire "Les prétendus virus contagieux peuvent, en fait, être également considérés comme des particules produites par les cellules elles-mêmes ( exosomes ) en conséquence de certains facteurs de stress tels que les médicaments, le style de vie, les pesticides, les métaux lourds, la pollution, le stress et les aliments transformés. Pour étayer ces affirmations, nous citons des dizaines de scientifiques de renom, parmi lesquels les lauréats du prix Nobel Kary Mullis, Barbara McClintock, Walter Gilbert, Sir Frank Macfarlane Burnet et le microbiologiste et lauréat du prix Pulitzer René Dubos. Nous présentons dans notre ouvrage environ 1.100 références scientifiques pertinentes, dont la plupart ont été publiés récemment." - Torsten Engelbrecht, journaliste et Claus Köhnlein docteur en médecine interne, auteurs du livre : Virus Mania : Comment l'industrie médicale invente continuellement les épidémies. Deux cellules se transmettant de l'information à l'aide d'exosomes. Exosomes = débris cellulaires = virus = microzymas ? « Les exosomes sont le produit de dégradation de cellules endommagées et mourantes. » - Dr. Andrew Kaufman « Le virus est un exosome dans tous les sens du terme. Les exosomes sont totalement indissociables de ce que les virologues appellent les ‘virus’. » - Dr. James Hildreth, immunologiste, PDG du Maharry Medical College. « La fonction bactérienne et fermentative est exclusivement remplie par des granulations micrococciques libres et mobiles qui, chez les animaux, sont les coccis colibacillaires du sang (microzymas de Béchamp). Ces microzymas pénètrent évidemment dans les cellules et y exercent leur action, mais n’y restent pas ; elles en sortent avec les liquides secrétés par la cellule. » - Dr. Jules Tissot « Les exosomes sont probablement ce que Béchamp appelait les « microzymas » et Gaston Naessens les « somatides ». Les chercheurs disent que les exosomes sont indissociables des virus parce qu’ils ont la même dimension, la même structure, la même fonction. Il n’existe aucune méthodologie aujourd’hui pour différencier les deux. Comme nous savons que les virus n’existent pas, la seule chose qui existe sont les exosomes. » – Dr. Stefano Scoglio, microbiologiste « Quant à la contagion, que nous pouvons considérer comme un processus infantile d’’imitation’ (Rudolph Steiner), elle ne concerne que les êtres ayant une vulnérabilité comme, les mêmes carences, les mêmes conflits, les mêmes peurs, sinon personne n’aurait jamais survécu à une épidémie. » - Dr. Éric Ancelet « On sait aujourd’hui que la vaccination antivariolique a causé plus de cas de variole que les épidémies elles-mêmes et qu’elle a favorisé la tuberculose. Autrement dit, la pratique de cette vaccination a permis de créer des foyers d’épidémie, alors même que la maladie était en constante régression par un ordre naturel des choses. » - Dr. Louis De Brouwer « Personne dans l’histoire n’a jamais provoqué de maladie chez une personne ou un animal en y introduisant une bactérie pure et isolée ou un soi-disant virus . » - Dr. Thomas Cowan « Il est à remarquer que les effroyables épidémies ont sévi justement lorsque l’alimentation était la moins diversifiées, la plus déséquilibrée. En effet, la surcharge en farineux entraîne une augmentation des fermentescences intestinales, point de départ des infections. La carence en protéines essentielles produit une insuffisance quantitative et qualitative des anticorps et leucocytes. Une alimentation chargée en glucides et réduite en protéines essentielles était, avec le manque d’eau (potable), l’insuffisance d’aération et d’ensoleillement des maisons, les conditions essentielles des épidémies du passé. » - Robert Masson « Aucun virus n’a jamais été isolé selon le Gold Standard (test de référence). […] L’humanité n’a jamais été capable de trouver les micro-organismes pathogènes. Les micro-organismes sont produits dans nos corps à partir de nos propres particules, les microzymas. Nous ne pouvons pas les transmettre à un autre organisme, c’est impossible. La thèse microbienne est une imposture. » - Dr. Valentina Kiseleva « Lorsque notre genre humain fut créé, une puissance, que nous pouvons nommer Dieu ou Nature, a mis sur la Terre tout ce qu’il faut pour assurer notre existence, notre vie et notre santé. Si tel n’était point le cas, nous n’existerions pas. Or, nous sommes. » - Dr. Catherine Kousmine « Toute la psychose et tout ce qu’on raconte sur la contamination épidémique ne tient sur rien, il n’y a rien qui le justifie en terme de statistiques aujourd’hui. » – Pierre Chaillot, statisticien, Comité Scientifique Indépendant. « La grande variation des ondes cosmiques explique la difficulté de maintenir l’équilibre cellulaire des êtres vivants, soit la santé. » - Dr. Georges Lakhovsky « Depuis trois quarts de siècle quatre dogmes faux, introduits dans la science par Pasteur et qu’on peut qualifier de catastrophiques, ont arrêté les progrès de la bactériologie et de la lutte contre les maladies des êtres vivants, animaux et végétaux, en même temps qu’ils mettaient un obstacle aux progrès de la biologie et de la physiologie générales en ce qui concerne de nombreux points de la plus haute importance pour ces deux branche de la science. Ces quatre dogmes faux sont : Le dogme de la panspermie atmosphérique. Le dogme de l’asepsie des organismes vivants. Le dogme du monomorphisme bactérien. Le dogme de la contagion. » - Dr. Jules Tissot Toutes les maladies épidémiques sont des intoxications chez des individus atteints d'énervation et de toxémie avancée. Anecdotes : De nombreuses expériences médicales sur la contagion microbiologique ont été menées au 19ème et au 20ème siècles par des chercheurs et médecins spécialisés en bactériologie comme les docteurs Pettenkofer de l’Université de Vienne, Thomas Powell, John B. Fraser de Toronto, Beddow Bailly, etc. On contamina toutes sortes d’aliments avec des cultures de microbes comme ceux de la diphtérie, de la pneumonie et de la typhoïde. On badigeonna la bouche, la gorge, les amygdales et les narines de volontaires. Plus de 150 expériences scientifiques sans aucun signe de maladie ne s’ensuivirent. Des expériences similaires ont été faites dans les camps de la marine américaine U.S. Naval Detention Training Camp on Deer Island sur 30 sujets et aussi à San Francisco sur 10 autres sujets avec des cultures pures du bacille de Pfeiffer (grippe espagnole). Il n’existait pas un seul cas où n’importe quel microbe ait pu être la cause spécifique d’une maladie quelconque. Le Dr. Fraser du Canada et le Dr. Powell de Californie ont expérimenté des milliards de germes de toutes les variétés, mais ils ont été incapables de produire une seule maladie en introduisant des germes dans des sujets humains. Le Dr. Waite a essayé pendant des années de prouver la théorie des germes, mais il n'a pas pu le faire. Pendant la guerre mondiale, une expérience a été menée à Gallop's Island dans le Massachusetts, au cours de laquelle des millions de germes de la grippe ont été injectés à plus d'une centaine d'hommes à l'hôpital public, et personne n'a contracté la grippe. L'expérience de Milton J. Rosenau, menée en 1918-1919 pendant la pandémie de grippe espagnole, est l'un des épisodes les plus fascinants et déroutants de l'histoire de la médecine. Cherchant à prouver comment le virus se propageait, Rosenau a abouti à des résultats qui ont défié toute logique scientifique de l'époque.   Voici les conclusions et les détails de cette étude hors du commun :   Le protocole : Une tentative de contagion forcée Rosenau et son équipe de l'U.S. Navy ont utilisé 62 volontaires sains (des marins n'ayant pas encore contracté la grippe). L'objectif était de les infecter délibérément par tous les moyens possibles :   Inoculation directe :  On a injecté dans le nez et la gorge des volontaires des sécrétions fraîches (mucus) prélevées sur des malades en phase aiguë. Injection de sang :  Du sang de patients grippés a été injecté aux sujets sains. Contact humain extrême :  On a demandé aux malades de tousser et de respirer directement au visage des volontaires pendant plusieurs minutes.   La conclusion stupéfiante : Échec total de la transmission À la surprise générale des chercheurs, les résultats furent catégoriques :   Zéro infection : Absolument aucun des 62 volontaires n'est tombé malade de la grippe. Pas une seule toux, pas un seul degré de fièvre. L'énigme de Rosenau : Dans son rapport final, Rosenau a admis avec une franchise déconcertante :   « Nous sommes entrés dans l'étude avec la conviction de savoir ce qui causait la maladie et comment elle se transmettait. Nous en sommes sortis avec l'amère certitude que nous ne savions rien. »   L'héritage de l'étude Bien que cette expérience n'ait pas prouvé la contagion, elle a forcé la science à revoir sa compréhension des maladies infectieuses. Elle a montré que la maladie n'est pas une simple équation "Agent + Hôte = Maladie", mais un processus biologique complexe influencé par l'immunologie. Pettenkofer (épidémiologiste) n'hésita pas à boire en public le 7 octobre 1892 une culture de bacilles du choléra, et ne développa pas d'infection. Ses étudiants, qui l'imitèrent ensuite, ne contractèrent pas la maladie. (Choléra : zone 4 du bioélectronigramme Vincent). A moins que le microbe ou le virus ne causent une maladie chaque fois qu’ils infectent le corps, ils ne peuvent être une cause valable. Une cause doit être constante et spécifique dans son action, sinon ce n’est plus une cause. Les microbes et virus sont omniprésents, voici une des vérités fondamentales que Pasteur ou Béchamp ont découvertes. Mais Pasteur et ses disciples semblent ignorer le fait que les microbes et les virus n’ont jamais eu d’influence spécifique. ( Source : Le Goulag du SIDA - Albert Mosséri, Editions Aquarius). Le Dr. Ryke Hamer (1935-2017) n’a pas été le seul à démontrer que les maladies ne pouvaient pas être transmises d’un individu à un autre, le physicien et médecin pathologiste allemand, Rudolf Virchow (1821-1902), a démontré lors d’une expérience, que si des bactéries vivantes sont transmises à une autre personne, cette personne ne développe pas la même maladie. Il y a eu des recherches audacieuses où Rudolf Virchow lui-même a ingéré des cultures de germes entières, sans développer de maladie. Il nous dit que l’hypothèse selon laquelle les maladies sont contagieuses n’est pas reproductible, et donc non scientifiquement prouvée. En bref, il nous dit que nous n’aurons pas la grippe, même si quelqu’un nous envoie un éternuement bien morveux. C ontrairement à Pasteur, il rejette énergiquement l'hypothèse de l'intervention de germes infectieux dans les maladies contagieuses . ( Source : conférence de Caroline Markolin, Ph. D. et Universalis.fr). Le Dr. René-Nicolas Desgenettes, médecin chef, s'inocula publiquement du pus de bubon pesteux pour prouver que la peste n'était pas contagieuse ! Il ne mourut pas. Ce ne fut pas de la chance. Le docteur "ignorant" n'avait pas peur car il ne croyait pas que ce pus puisse lui faire le moindre mal ! En 2001, l'astronome canadien Ken Tapping démontra que les trois derniers siècles de pandémies grippales étaient corrélés à des pics d'activité solaire magnétique, sur un cycle de onze ans. Il a également été constaté que certaines épidémies de grippe se répandent sur des contrées énormes en juste quelques jours, fait difficilement explicables par la contagion de proche en proche. De même, de nombreuses expériences liées à la contagion de proche en proche par contact, par projections de mucus ou autres procédés se révélèrent infructueuses. Depuis 1933 à nos jours, les virologues ne peuvent présenter aucune étude expérimentale démontrant que la grippe se propage par contact normal entre personnes. Toutes les tentatives ont échoué. ( Source : The Invisible Rainbow - Arthur Firstenberg). Le rhume et ses séquelles dont la rhinite , la pharyngite, la laryngite, la bronchite, la grippe et la pneumonie ne sont pas contagieux, mais sont dus à une perturbation de la réserve ou de l'équilibre alcalin ( équilibre acido-basique ). J'ai pu réfuter cela par des expériences sur un certain nombre de personnes indemnes de rhume en essayant de leur inoculer les sécrétions d'un individu atteint d'un rhume aigu. J'ai choisi le moment où les sécrétions étaient les plus abondantes pour mes inoculations. Dans aucun cas, un rhume n'a été contracté. ( Source : Étiologie, prévention et traitement du « rhume » Volney S. Cheney, M. D., Fellow A. P. H. A.) Tout récemment, une étude clinique contrôlée récente menée par le Dr. Donald Milton et publiée dans PLOS Pathogens  a surpris la communauté scientifique en montrant qu’aucune transmission de la grippe n’a été observée malgré une cohabitation étroite entre cinq étudiants infectés par le virus Influenza A (H3N2) et onze volontaires sains, isolés ensemble dans un hôtel près de Baltimore en 2023 et 2024. Malgré le partage d’objets et des activités collectives favorisant la promiscuité, les analyses sérologiques ont confirmé l’absence totale de contamination. Ces résultats remettent en question l’idée d’une contagion automatique par simple proximité et soulignent l’importance de facteurs environnementaux et physiologiques — toux, qualité de l’air, immunité préalable — dans la dynamique réelle des épidémies, invitant à repenser nos stratégies de prévention au-delà du simple contact rapproché. Référence de l’étude : Milton, D.K. et al., Controlled human influenza virus transmission study , PLOS Pathogens, 2024. Relevés statistiques depuis 1853, on meurt plus pendant l’hiver (manque de lumière et de chaleur) Aucune expérience physique réelle au monde n’a jamais été capable de prouver que des virus provoquaient des maladies ou la contagion. Bilan Covid-19 : En 2020, nous avons eu une fois de plus la confirmation que le microbe n’est rien, c’est le terrain qui est tout ! Puisqu’il n’y a pas eu de surmortalité pour les personnes de moins de 70 ans, seulement des personnes très âgées avec des comorbidités ou qu’on a achevé au Rivotril sont décédées. Les chiffres de décès sont tout à fait normaux lorsqu’on tient compte de la pyramide des âges et des années moissons. Aucun rebond « épidémique » ne s’est JAMAIS produit après des attroupements de masse (plusieurs millions de personnes en tout) dans divers pays à travers le monde. Merci aux scientifiques comme Denis Rancourt, Andrew Kaufman, Pierre Chaillot et Eusèbe Rioché, qui nous ont démontré avec les chiffres officiels à l'appui qu'il n'y avait pas eu de trace de pandémie en 2020. Quel bilan 5 ans après ? Articles complémentaires : Notion de terrain La Bioélectronique Vincent Nos amis les microbes Les microzymas et le polymorphisme microbien La toxémie Les 9 points de la santé ou de la maladie La loi de l’homéostasie Les 10 plus gros mensonges sur les vaccins Pasteur l’imposteur Les ondes électromagnétiques L’équilibre acido-basique Régler le débat sur les virus En cas d’urgence ou lorsque le pronostic vital est engagé, consultez un médecin.

  • Le cortisol

    Article de physiologie Le cortisol : ami ou ennemi ? Le cortisol traîne souvent une mauvaise réputation : on l'étiquette comme « l’hormone du stress » dont il faudrait se débarrasser. Pourtant, en naturopathie et médecine fonctionnelle, nous savons qu’il est avant tout l’hormone de l’énergie  et de la résilience  (capacité d'adaptation de l'organisme face au stress ). Sans lui, pas de réveil le matin, pas de gestion de l’ inflammation et pas de performance . Alors, votre cortisol est-il votre meilleur allié ou votre pire adversaire ? Plongée au cœur de vos glandes surrénales …   Produit par les glandes surrénales et régulé par le système nerveux via l'axe  hypothalamo-hypophyso-surrénalien , le cortisol est indispensable. Son rôle va bien au-delà de la simple réponse au stress : Énergie cellulaire :  au niveau mitochondrial , il agit de concert avec l’hormone thyroïdienne T3  pour transformer les aliments en ATP (énergie). Sans ce duo, c’est l’épuisement assuré. Régulation glycémique :  il orchestre le métabolisme des sucres , des graisses et des protéines . Une carence peut mener à une hypoglycémie réactionnelle et une incapacité de l'organisme à synthétiser ses propres ressources. Immunité :  il est le puissant anti-inflammatoire naturel du corps. Un manque de cortisol laisse la porte ouverte aux allergies et aux pathologies auto-immunes (comme la polyarthrite rhumatoïde ).   L'adrénopause : Pourquoi le taux chute-t-il ? Le manque de cortisol (ou épuisement surrénalien) n'arrive pas par hasard. Plusieurs facteurs épuisent vos ressources : Le stress chronique :  la sollicitation permanente des surrénales finit par les "épuiser". L'hypothyroïdie :  les systèmes hormonaux sont liés ; si la thyroïde ralentit, les surrénales peinent à suivre. Carences nutritionnelles :  le cortisol est synthétisé à partir du cholestérol . Une alimentation trop pauvre en graisses de qualité ou en protéines animales freine sa production. Déséquilibres intestinaux :  une candidose chronique entretient une inflammation qui sature la réponse au stress . Excès de mélatonine :  attention à la supplémentation anarchique ! Une dose trop élevée de mélatonine le soir peut écraser le pic de cortisol du matin. Symptômes d’un cortisol trop bas : L'insuffisance surrénalienne fonctionnelle se manifeste par un cortège de symptômes parfois déroutants, touchant l' énergie , le mental et le corps : 1. Fatigue et sommeil La fatigue rythmée :   fatigue dès le réveil et "coup de barre" massif vers 15h persistant jusqu'au soir. Coup de pompe :  somnolence marquée après le repas du midi. Sommeil haché :  réveils nocturnes avec difficulté à se rendormir malgré une fatigue extrême. Paradoxes énergétiques :  endormissement possible même après avoir consommé du café ; sensation de faiblesse généralisée. 2. Troubles émotionnels et cognitifs Instabilité émotionnelle :  irritabilité, agressivité, colère, nervosité et tendance à être constamment sur la défensive. Impact cognitif :  " brouillard mental ", confusion, difficultés de concentration et maladresse physique. Hypersensibilité :  grande vulnérabilité émotionnelle et très faible résistance au stress ou aux contrariétés. 3. Signes physiques et dermatologiques Marqueurs cutanés :  cernes brunes, taches pigmentaires sur le visage et peau hypersensible. Troubles vasculaires :  vertiges et étourdissements au passage à la position debout ( hypotension ), palpitations et fréquence cardiaque plus élevée. Extrémités :  mains tremblantes. Faiblesse musculaire :  manque de force physique et essoufflement (manque d’air). 4. Douleurs et système inflammatoire Inflammations chroniques :   tendinites à répétition, douleurs articulaires diffuses et aggravation des allergies . Douleurs localisées :  douleurs persistantes dans le bas du dos, maux de tête et douleurs dans tout le corps (symptômes pseudo-grippaux). 5. Système immunitaire : Dysimmunité, vulnérabilité aux infections. Le cortisol est une hormone essentielle à la régulation du système immunitaire , à la réponse aux inflammations et aux agressions. 6. Troubles digestifs et métaboliques Digestion :  épisodes de diarrhée. Élimination :  besoin fréquent d’uriner.   Le saviez-vous ?   Le Burn-out est historiquement associé au travail (surcharge, stress professionnel), mais il peut également être lié à la sphère familiale, émotionnelle ou générale. Quoiqu’il en soit, le Burn-out n’est pas seulement dans la tête, le vrai Burn-out est une réalité biochimique par épuisement surrénalien. Burn-out et prégnénolone : attention aux idées reçues.  Le burn-out est l’étape ultime de l’épuisement : un effondrement combiné du cortisol, de la DHEA, de la dopamine et souvent de la prégnénolone (neurohormone), aggravé par un déficit profond en magnésium . Cependant, bien que la prégnénolone  soit le précurseur direct des hormones surrénaliennes, sa prise sous forme de complément (exogène) ne garantit pas une remontée du cortisol. Si les études montrent qu'elle est excellente pour le moral, l'anxiété et la clarté mentale (en modulant le GABA et le glutamate), elle n'a pas d'effet fiable pour corriger un déficit en cortisol, même à doses élevées. Pour relancer la production, il faut agir sur la "cascade" hormonale globale et sur la vitalité des surrénales elles-mêmes. La maladie d' Addison  est une maladie auto-immune dans 70% des cas, où le système immunitaire attaque et détruit les glandes surrénales , menant à un déficit en cortisol et en aldostérone, essentielles à la régulation de l'organisme, du stress et de la pression artérielle. Cet état provoque fatigue , récupération lente et mauvaise adaptation à l'entraînement sportif. Cortisol « le starter » et mélatonine « le frein » : Le cycle circadien repose sur une balance hormonale calée sur la lumière : le matin, le cortisol atteint son pic pour mobiliser l’énergie, augmenter la température et réveiller l’organisme. En fin de journée, la baisse de luminosité déclenche la sécrétion de mélatonine, qui prépare le corps au repos et facilite l’endormissement. Ce rythme de 24 heures régule ainsi nos phases d’activité et de récupération. Pour un sommeil optimal, il est essentiel d’éviter les écrans le soir afin de ne pas perturber ce signal biologique naturel. Les 3 étapes de l'évolution du cortisol vers l'épuisement décrit par le Dr. Hans Selye : Ce processus se déroule généralement en trois phases physiologiques principales :  Phase d'alarme (stress aigu) : - Face à un stress initial, le corps réagit par une mobilisation rapide de ses ressources. - L'axe Hypothalamo-Hypophyso-Surrénalien (HHS) est activé, entraînant une production et une libération immédiates et importantes d' adrénaline  et de  cortisol  par les glandes surrénales . Le taux de cortisol est élevé, préparant l'organisme à la "lutte ou la fuite". Phase de résistance (stress chronique) : - Si le stress persiste et devient chronique, l'organisme tente de s'adapter et de maintenir un état d'équilibre ( homéostasie ). - La production de cortisol reste  persistante et élevée  pour faire face à la demande continue. - Cette phase peut durer longtemps, mais des symptômes liés à l'excès de cortisol commencent à apparaître ( fatigue constante, troubles du sommeil , prise de poids, hypertension artérielle , affaiblissement du système immunitaire ). Phase d'épuisement (burn-out) : - Après une période prolongée de sursollicitation, les glandes surrénales s'épuisent et ne parviennent plus à répondre à la demande de l'organisme. - Il se produit alors une "défaillance de l'axe HHS", entraînant une  diminution, voire un déficit, des niveaux de cortisol  (hypocortisolisme). - C'est dans cette phase que surviennent les symptômes sévères de l' épuisement : fatigue intense et permanente, incapacité à se mettre en route le matin, tension artérielle basse, étourdissements, douleurs musculaires et une sensibilité extrême au moindre stress .  Le burn-out est donc souvent associé à cette phase finale d'hypocortisolisme, marquant l'incapacité totale du corps à maintenir sa réponse au stress .    La dualité : anabolisme vs catabolisme Tout est question de dose et d’équilibre. À dose physiologique :  le cortisol est anabolique . Il permet la reconstruction tissulaire et travaille en synergie avec la testostérone et l'IGF-1 (hormone de croissance). En excès chronique :  il devient catabolique . Il "casse" le muscle, déminéralise les os et favorise la prise de gras abdominale.   Effets secondaires de la cortisone administrée à doses supra physiologiques : Réduit et affaibli les défenses immunitaires, ce qui induit un risque important d’infections. Bloque et atrophie les glandes surrénales (batterie du corps). Prise de poids avec œdèmes. Baisse du potassium. Intolérance au glucose pouvant mener au diabète . Augmentation des lipides sanguins. Faiblesse musculaire. Perte de masse osseuse ( ostéoporose ). Immunodépression. Hypertension . Troubles du sommeil . Complications oculaires. Redoutable pourvoyeuse de maladie mentale (Dr. Roger Dalet). Les corticostéroïdes ont une action antagoniste sur les vitamines A ,B, C et D, ainsi que sur le calcium, le magnésium , le phosphore et le zinc .   N.B. JAMAIS de cortisone sans DHEA ! Il faut TOUJOURS prendre de la DHEA si on prend de la cortisone. La DHEA contre l’effet catabolique de l’hydrocortisone et bloque tout effet toxique . Plus la dose de DHEA est élevée plus on est protégé des effets secondaires de la cortisone.   Les solutions naturelles pour lutter contre un déficit en cortisol : Pour retrouver une courbe de cortisol optimale (le fameux pic de 8h du matin), voici les leviers fondamentaux : 1. L'hygiène de vie : Lumière matinale :  s'exposer au soleil et à la lumière dès le réveil peut booster votre cortisol matinal de 50 %. Alimentation type "Paléo" :  priorisez les protéines de qualité, les bonnes graisses et les glucides à index glycémique bas. Évitez les produits raffinés qui créent des montagnes russes insuliniques. 2. La micronutrition & phytothérapie : Soutien surrénalien :   vitamine C (0,5 à 2g/jour), magnésium , vitamine D3/K2 et L-Tyrosine (précurseur de la dopamine et des hormones thyroïdiennes ). Plantes adaptogènes :  la racine de réglisse aide à maintenir le cortisol libre, tandis que le bourgeon de cassis en gemmothérapie agit comme un "cortisol-like" naturel. Prudence avec l' ashwagandha :  si elle est excellente pour calmer un cortisol trop haut, elle peut être contre-productive (effet paradoxal) chez une personne déjà en épuisement profond.   Solutions naturelles pour réguler un excès de cortisol endogène : Un cortisol chroniquement élevé est souvent le reflet d’un stress prolongé , d’un dérèglement du rythme circadien ou d’une surcharge inflammatoire. L’objectif n’est pas de « bloquer » le cortisol — hormone vitale — mais de restaurer sa sécrétion rythmée et adaptée. 1. Rééquilibrer le rythme circadien Priorité au sommeil Le manque de sommeil est l’un des principaux facteurs d’élévation chronique du cortisol. Coucher régulier (idéalement avant 23h), Chambre sombre, fraîche et silencieuse, Limitation des écrans et de la lumière bleue après 20h. Un sommeil réparateur permet une baisse physiologique du cortisol nocturne et une meilleure sensibilité au stress le lendemain. Lumière diurne, obscurité nocturne Exposition à la lumière naturelle le matin et en journée, Obscurité complète le soir. Ce contraste jour/nuit est essentiel pour éviter un cortisol trop élevé en soirée. 2. Apaiser le système nerveux Techniques anti-stress efficaces Les pratiques suivantes ont démontré leur capacité à réduire le cortisol : Cohérence cardiaque (3×5 minutes/jour), Respiration lente (expiration plus longue que l’inspiration), Méditation, Yoga doux, marche consciente. Ces pratiques agissent directement sur le système nerveux parasympathique , antagoniste du stress . 3. Adapter l’ activité physique Bouger sans sur-stimuler Le sport excessif ou trop intense est un puissant stimulant du cortisol. À privilégier : Marche quotidienne, Renforcement musculaire adapté, Cardio doux. À limiter : HIIT fréquent, CrossFit intensif, Entraînements à jeun répétés : l'entraînement sportif à jeun fait augmenter le cortisol, surtout s'il est intense. Le jeûne et l'effort physique sont tous deux des stress pour le corps, ce qui peut libérer plus de cortisol. 4. Stabiliser la glycémie par l’alimentation Une hypoglycémie réactionnelle est un déclencheur majeur de cortisol. Repas réguliers sans grignotage , Apport suffisant en protéines , Glucides complexes (patate douce, riz Basmati, racines), Réduction du sucre , de l’alcool et des excitants . Chocolat noir > 70% : indiqué pour aider à réguler le cortisol grâce à ses flavonoïdes, polyphénols et magnésium , qui favorisent la détente et réduisent le stress oxydatif (pas le soir). Une glycémie stable = moins de signaux de stress pour l’organisme. 5. Micronutrition Magnésium (bisglycinate ou taurate), Vitamine B5 (cofacteur de la synthèse du cortisol), Vitamine B6, Oméga-3 (EPA/DHA), Zinc . Ces nutriments soutiennent la régulation neuroendocrinienne et la réponse au stress. 6. Phytothérapie & adaptogènes Plantes régulatrices du cortisol Ashwagandha : diminue le cortisol élevé et améliore la résilience au stress, Rhodiola rosea : aide à moduler la réponse au stress sans sédation, Passiflore, aubépine, racine de valériane : apaisantes du système nerveux , Mélisse : régulatrice de l’axe stress–digestion. N.B. À éviter en cas de cortisol bas ou d’épuisement profond. 7. Réduire les stimulants et les stress cachés Café en excès, Boissons énergisantes, Surmenage, Stress inflammatoire (alimentation ultra-transformée, sucre , dysbiose ). Le cortisol monte autant pour un stress physique, émotionnel que métabolique. Conclusion : Un excès de cortisol endogène n’est pas une fatalité. En agissant simultanément sur le rythme biologique, le système nerveux , la glycémie , l’ activité physique et la micronutrition, il est possible de retrouver une sécrétion hormonale plus harmonieuse et durable. Remarque sur l’insuffisance surrénalienne fonctionnelle : La production normale de cortisol chez l'adulte se situe entre 5,7 et 9,9 mg/m² par jour. Cela équivaut à une dose quotidienne d'hydrocortisone (cortisol bio identique) de 10 à 13 mg, en tenant compte de la biodisponibilité et de l'absorption digestive qui est de 90-96%. Il ne faut donc pas dépasser 20 mg /J , au-delà ce sont des doses supra physiologiques qui peuvent désensibiliser les récepteurs. Ces valeurs sont importantes, notamment dans le contexte médical  pour déterminer les doses appropriées de traitement de substitution (par exemple, pour les personnes souffrant d'insuffisance surrénalienne).   Biologie fonctionnelle : A corréler aux symptômes. Les valeurs optimales en médecine fonctionnelle à 08h00 sont : Cortisol sérique :  15-20 µg/dL. Cortisol libre :  2 µg/dL. Seul le cortisol libre peut interagir avec les récepteurs cellulaires et exercer ses effets biologiques. Cortisol salivaire (rythme circadien) :  Matin (20-30 nmol/L) / Midi (7-11 nmol/L) / Soir (6-9 nmol/L). Transcortine CBG  : 30 mg/L. Déficient > 40 mg/L. Protéine qui joue un rôle crucial dans la régulation de la biodisponibilité du cortisol. La mesure aide à évaluer la capacité d'adaptation de l'organisme face aux stress chroniques.   Souvent en complément du dosage du cortisol libre, offre une image plus complète et précise de l'état hormonal et de la gestion du stress par le corps,   Conseil : Si malgré une hygiène de vie corrigée, vous restez "crevé", n'attendez pas le crash. Consultez un praticien en médecine fonctionnelle pour un bilan hormonal complet.   Citations : « Le cortisol au réveil le matin n’est pas un détail hormonal : c’est un marqueur clé du rythme circadien et de la résilience physiologique.Qu’il soit trop bas ou trop haut, il altère l’énergie, la cognition, l’ immunité et la gestion du stress pour toute la journée. Optimiser ce pic matinal — via le sommeil, l’exposition à la lumière, la gestion du stress et une hygiène de vie stable — est essentiel pour un métabolisme équilibré et une vitalité durable. » - Amin Gasmi « A dose excessive, le cortisol et ses dérivés ont tendance à déprimer l’immunité. En revanche, à doses physiologiques comparables aux doses normalement présentes dans le corps, le cortisol augmente l’ immunité . » - Dr. Thierry Hertoghe   « Ne pas oublier que certains cortisols bas sont tout simplement liés à une candidose intestinale et vont se normaliser en la prenant en charge… » - Dr. Stéphane Résimont   Articles complémentaires : La fatigue surrénalienne Réduire le stress La fatigue chronique L'activité physique

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