Blog dédié à l'hygiénisme et à la santé naturelle


"La connaissance est une force. La connaissance de
la santé donne de grands pouvoirs." - J.H.Tilden
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- L’hygiène de vie : la base d’une santé durable
Article naturo-hygiéniste En naturopathie, en hygiénisme et en médecine fonctionnelle, on évoque très souvent la nécessité de corriger son hygiène de vie pour assainir et équilibrer le terrain. Mais que signifie réellement cette notion ? Et pourquoi est-elle si fondamentale pour la santé ? Qu’entend-on par « hygiène de vie » ? Une bonne hygiène de vie correspond à l’ensemble des habitudes quotidiennes qui permettent de maintenir et d’optimiser la santé physique, mentale et émotionnelle. Elle ne se limite pas à l’absence de maladie : elle vise à soutenir les fonctions physiologiques, préserver l’énergie vitale et prévenir les déséquilibres biologiques. Dans l’approche naturopathique et fonctionnelle, l’objectif est simple : maintenir un terrain équilibré (en homéostasie), éviter l’accumulation de toxines (toxémie) et soutenir les capacités d’autorégulation de l’organisme. Lorsque ces paramètres sont perturbés — alimentation inadaptée, stress chronique, sédentarité, carences nutritionnelles ou exposition aux toxiques — les fonctions biologiques peuvent progressivement se dérégler. C’est souvent ainsi que s’installent les troubles fonctionnels, puis la maladie. Pourquoi corriger son hygiène de vie ? Parce que nos habitudes quotidiennes influencent directement : le métabolisme l’équilibre hormonal la qualité du microbiote intestinal la gestion de l’inflammation l’immunité la vitalité globale le vieillissement En médecine fonctionnelle comme en naturopathie, corriger les causes profondes des déséquilibres passe donc avant tout par l’optimisation de ces piliers de santé. L'hygiène de vie joue un rôle déterminant et constitue le levier le plus puissant pour ralentir ou accélérer notre vieillissement biologique. Les points clés d’une bonne hygiène de vie Bouger régulièrement La sédentarité est aujourd’hui considérée comme un facteur majeur de risque pour de nombreuses maladies chroniques. Une activité physique régulière et adaptée permet notamment : d’améliorer la sensibilité à l’insuline de soutenir la circulation sanguine et lymphatique de réguler le stress d’entretenir la masse musculaire et la mobilité La marche quotidienne, le renforcement musculaire, le yoga ou la natation sont d’excellentes bases. Adopter une alimentation saine et individualisée L’alimentation constitue l’un des piliers majeurs de l’hygiène de vie. Il s’agit de corriger les erreurs alimentaires et les déséquilibres nutritionnels, en privilégiant : des aliments bruts et peu transformés une alimentation riche en micronutriments de type paléo ou Seignalet un apport suffisant en protéines de qualité des bonnes graisses des fibres pour soutenir le microbiote La nutrithérapie et la médecine fonctionnelle insistent également sur l’importance d’individualiser l’alimentation en fonction du terrain, du tempérament naturopathique, du métabolisme, du génotype, et des besoins spécifiques de chacun. Corriger les déficits et les carences Les déséquilibres ne sont pas seulement nutritionnels. Ils peuvent aussi être : nutritionnels (vitamines, minéraux, acides gras) affectifs ou relationnels sociaux sexuels environnementaux Un terrain affaibli est souvent la conséquence d’un cumul de carences, de toxémie ou de stress physiologiques. Utiliser les bilans biologiques de prévention La médecine fonctionnelle met en avant l’intérêt des bilans biologiques approfondis pour identifier les déséquilibres précoces : inflammation de bas grade déficits micronutritionnels perturbations métaboliques troubles hormonaux Corriger ces anomalies en amont permet souvent d’éviter l’apparition de pathologies plus lourdes. Réduire le stress Le stress chronique perturbe profondément l’organisme : dérégulation du cortisol troubles du sommeil inflammation fatigue nerveuse affaiblissement de l’immunité Des pratiques comme la respiration consciente comme la cohérence cardiaque, la méditation, la marche en nature ou la relaxation sont de précieux alliés pour rééquilibrer le système nerveux. S’exposer à la lumière naturelle et à l’air frais La lumière du jour régule notre horloge biologique et participe à la synthèse de la vitamine D. Le contact régulier avec la nature favorise également la détente du système nerveux et améliore l’oxygénation de l’organisme. Retrouver un sommeil réparateur Le sommeil et le repos sont des piliers fondamentaux de la régénération. Pendant la nuit, le corps : répare les tissus régule les hormones consolide la mémoire soutient l’immunité Une hygiène de sommeil de qualité est donc indispensable. Réduire l’exposition aux toxiques L’environnement moderne expose l’organisme à de nombreuses substances potentiellement délétères : alcool et tabac excès de médicaments pesticides additifs alimentaires perturbateurs endocriniens polluants environnementaux champs électromagnétiques Limiter ces expositions permet de soulager les systèmes de détoxication du corps. Alléger la charge mentale Le désordre visuel et organisationnel peut contribuer à augmenter le stress et la fatigue mentale. Ranger son espace de vie ou de travail aide à clarifier l’esprit et améliorer la concentration. Prendre soin de son hygiène bucco-dentaire La santé bucco-dentaire joue un rôle souvent sous-estimé dans la santé globale. Les infections chroniques de la bouche peuvent favoriser l’inflammation systémique et impacter le microbiote. S’accorder du temps pour soi Prendre soin de soi fait pleinement partie de l’hygiène de vie. Quelques exemples : sauna ou hammam thermalisme massages sieste respiration consciente lecture moments de calme Ces pauses participent à la récupération physique et nerveuse. Le saviez-vous ? Le corps humain élimine chaque jour une grande quantité de déchets métaboliques grâce à ses organes d’élimination, appelés en naturopathie les émonctoires : foie, intestins, reins, peau et poumons. Lorsque l’hygiène de vie est insuffisante (alimentation déséquilibrée, manque de sommeil, stress, sédentarité), ces systèmes d’élimination peuvent être débordés. L’organisme accumule alors progressivement des toxines, ce que les hygiénistes appellent la toxémie, un terrain favorable au développement de nombreux troubles fonctionnels. Conclusion : Une bonne hygiène de vie n’est pas une contrainte, mais un choix conscient. En adoptant des habitudes favorables à la santé, nous soutenons l’énergie vitale du corps, renforçons notre capacité d’adaptation et contribuons à prévenir de nombreux déséquilibres. C’est la base même de l’approche naturopathique : prendre soin de son terrain pour préserver durablement sa santé. Citations : « La naturopathie est l’art de rester en bonne santé par le respect des lois naturelles de la vie. » - Pierre-Valentin Marchesseau « La santé ne s’achète pas dans une bouteille de médicament, elle se construit par un mode de vie conforme aux lois de la nature. » - Herbert M. Shelton « La maladie est la conséquence des fautes d’hygiène de vie accumulées. » - Paul Carton « La santé se trouve dans l’assiette bien plus souvent que dans la pharmacie. » - Catherine Kousmine Articles complémentaires : Les 9 facteurs de la santé intégrale L'énergie vitale L'alimentation paléo L'activité physique Notion d'hygiénisme
- Le soleil, l’exposition solaire et la vitamine D
Article hygiéniste Le soleil, l'air et l'eau constituent trois piliers fondamentaux de la vie. Grâce à son énergie, il permet la photosynthèse, régule les cycles biologiques et participe au bon fonctionnement de nombreux mécanismes physiologiques essentiels à la santé humaine. Dans les approches de santé naturelle, l'exposition raisonnée à la lumière naturelle est considérée comme l’un des 9 facteurs de santé et d’équilibre. Pourtant, dans nos sociétés modernes, nous passons une grande partie de notre temps à l'intérieur, sous éclairage artificiel, ce qui nous éloigne progressivement de notre environnement naturel. Une relation à réapprendre avec le soleil Le problème n'est pas le soleil lui-même, mais l'excès. Comme pour de nombreux facteurs de santé, la dose fait la différence. Une exposition progressive, régulière et adaptée à son phototype permet de bénéficier des effets positifs de la lumière solaire tout en limitant les risques liés aux coups de soleil. Les brûlures répétées et les expositions excessives sont reconnues comme des facteurs de risque pour certains cancers cutanés. À l'inverse, une exposition modérée participe à de nombreux processus biologiques favorables à la santé. L'observation de la nature nous rappelle que les êtres vivants alternent spontanément périodes d'exposition et périodes d'ombre. Lorsque l'ensoleillement devient trop intense, il est préférable de rechercher l'ombre ou de porter des vêtements protecteurs plutôt que de poursuivre une exposition prolongée. Le soleil a été diabolisé pendant plus de 40 ans sans contestation, ce qui a provoqué une véritable épidémie de carence aux USA et en Europe due au manque d'exposition solaire et de vitamine D. Le soleil : bien plus qu'une simple source de vitamine D La vitamine D est souvent présentée comme le principal bénéfice du soleil. Pourtant, l'action de la lumière solaire va bien au-delà. L'exposition à la lumière naturelle influence notamment : le rythme circadien ; la production de mélatonine ; la synthèse de sérotonine ; la régulation et la sécrétion de cortisol ; la qualité du sommeil ; l'humeur ; les fonctions immunitaires ; le métabolisme énergétique ; la santé cardiovasculaire ; l'équilibre hormonal ; les performances physiques et cognitives. La lumière du matin joue notamment un rôle déterminant dans la synchronisation de notre horloge biologique, contribuant à un sommeil plus réparateur et à une meilleure vitalité durant la journée. La vitamine D : une hormone essentielle Contrairement à ce que son nom laisse penser, la vitamine D agit davantage comme une hormone que comme une vitamine classique. Produite dans la peau sous l'action des rayons UVB à partir d'un dérivé du cholestérol, elle intervient dans de nombreux mécanismes physiologiques. Ses fonctions principales incluent : l'absorption intestinale du calcium et du phosphore ; la minéralisation osseuse et le confort articulaire ; la croissance et le développement de l'enfant ; le maintien de la force et de la masse musculaire ; le soutien de l'immunité innée et adaptative ; la modulation de l'inflammation ; la fonction mitochondriale ; l’amélioration de la qualité du sommeil ; la santé neurologique, la prévention de la dépression et de l'anxiété en jouant un rôle clé dans la synthèse des neurotransmetteurs (sérotonine, dopamine) et la régulation de l'humeur ; la protection neurodégénérative : elle protège contre le déclin cognitif prématuré ; la réduction des risques de cancer : de nombreuses études associent des taux élevés de vitamine D à une réduction de la survenue de plusieurs cancers (notamment du sein, du côlon et de la prostate) ; la protection cardiovasculaire en réduisant l'inflammation artérielle, elle aide à préserver le système vasculaire ; la prévention du déclin musculaire lié à l'âge (sarcopénie) ; la gestion du poids et résistance à l'insuline : un statut optimal en vitamine D aide à lutter contre le surpoids, le stockage des graisses et diminue le risque de diabète de type 2 ; la prévention des maladies auto-immunes : un taux optimal réduit le risque de déclenchement ou de poussées de pathologies auto-immunes (ex. sclérose en plaques, Hashimoto, polyarthrite rhumatoïde) ; le ralentissement du vieillissement.* Les récepteurs de la vitamine D sont présents dans pratiquement tous les tissus de l'organisme, ce qui explique son implication dans de nombreuses fonctions biologiques. Le Dr. Michael Holick spécialiste de la vitamine D a établi des recommandations mondiales recommandant l'exposition au soleil en tant que source intégrale de vitamine D. Les femmes les plus exposées au soleil, les adolescentes et les jeunes adultes réduisent leur risque de développer un cancer du sein plus tard dans la vie de 50 à 60 %. ( 29 ) *Selon un essai randomisé, en double aveugle, contrôlé par placebo, de grande envergure de juillet 2025, 4 ans de supplémentation avec 2000 UI/jour de vitamine D3 ont réduit la réduction graduelle des télomères de 140 pb, suggérant qu'une supplémentation quotidienne en vitamine D3 pourrait jouer un rôle dans la lutte contre l'érosion des télomères ou la sénescence cellulaire. Vitamine D et micronutrition En médecine fonctionnelle et holistique, le statut en vitamine D est considéré comme un marqueur important de santé globale. Un déficit chronique est fréquemment associé à : une diminution des défenses immunitaires ; une fragilité osseuse accrue ; une baisse de la force musculaire ; une fatigue persistante ; une augmentation du risque de chutes chez les personnes âgées ; un vieillissement plus rapide ; certains troubles de l'humeur, notamment durant les périodes hivernales. Cependant, il est important de rappeler qu'une association n'est pas toujours synonyme de causalité. La vitamine D représente une pièce du puzzle parmi de nombreux autres facteurs: alimentation, activité physique, sommeil, gestion du stress et exposition à la lumière naturelle. Faut-il se supplémenter ? Sous nos latitudes européennes situées entre le 45e et le 51e parallèle Nord (France, Allemagne, Belgique, Pays-Bas, etc.), la synthèse cutanée de vitamine D devient très faible d’octobre à avril. Une supplémentation individualisée peut alors être pertinente, idéalement après évaluation biologique du taux sanguin de 25-OH-vitamine D dont le taux optimal est de 60-80 ng/mL. En tenant compte de l'âge, du mode de vie, du poids, de la pigmentation cutanée et de l'exposition solaire habituelle. En Belgique (comme dans la plupart des pays occidentaux), 90-95 % de la population se situe en dessous d'un taux de vitamine D de 45 ng/mL. Environ 80 % de la population belge ne parvient pas à atteindre le niveau de 30 ng/mL ! L'objectif n'est pas de remplacer le soleil par un complément, mais de compenser temporairement une production insuffisante lorsque les conditions naturelles ne le permettent pas. Jamais de D3 sans K2 ! Prendre de la vitamine D3 sans vitamine K2 (MK7), c’est prendre le risque que le calcium circulant dans le sang peut se déposer dans les artères (favorisant l'athérosclérose et les risques cardiovasculaires) et dans les tissus mous et les reins (calculs rénaux). La K2 est un guide qui permet au calcium de se fixer dans les os. Le magnésium est essentiel à l’action de la vitamine D Le magnésium est un cofacteur indispensable pour que la vitamine D agisse dans l’organisme. Sans lui, les enzymes du foie et des reins ne peuvent pas convertir la vitamine D en sa forme active (calcitriol), la rendant inefficace. De plus, la vitamine D augmente l’absorption intestinale du magnésium de 30 à 40%. Ne pas consommer assez de magnésium peut aggraver une fatigue musculaire, provoquer des crampes ou entraîner un risque de calcification des artères par mauvaise gestion du calcium. Comment profiter du soleil intelligemment ? Quelques principes simples permettent de bénéficier des effets positifs du soleil : s'exposer régulièrement plutôt qu'occasionnellement ; privilégier les expositions progressives ; éviter les coups de soleil ; exposer une surface corporelle suffisante lorsque cela est possible ; rechercher l'ombre lorsque la peau commence à rosir ; maintenir une alimentation riche en antioxydants (fruits, légumes, herbes aromatiques, oméga-3) qui participe à la protection naturelle de la peau. Une alimentation riche en micronutriments, caroténoïdes et polyphénols semble également améliorer la capacité naturelle de la peau à faire face au stress oxydatif induit par l'exposition solaire. Le saviez-vous ? La lumière du soleil influence indirectement la production de mélatonine, l'hormone du sommeil. Paradoxalement, pour mieux dormir la nuit, il faut d'abord s'exposer à la lumière naturelle le matin. Les récepteurs de la vitamine D sont présents dans plus de 30 tissus différents de l'organisme, notamment dans le cerveau, les muscles, le système immunitaire et les os. Une simple promenade quotidienne en extérieur apporte souvent davantage de bénéfices qu'une supplémentation isolée, car elle combine lumière naturelle, mouvement, oxygénation, réduction du stress et synchronisation du rythme circadien. Les chercheurs estiment qu'une grande partie de la population européenne présente un statut insuffisant en vitamine D durant l'hiver, particulièrement dans les régions situées au nord du 37e parallèle. Sans crème solaire, le corps exposé intégralement produit en moyenne 10.000 UI (250 µg) de vitamine D en 10 minutes d’exposition. Pour fabriquer de la vitamine D, il faut que le soleil atteigne un angle d'au moins 45° au-dessus de l'horizon. Si le soleil est plus bas que cet angle, la synthèse de la vitamine D devient quasiment impossible, peu importe le temps que l’on passe dehors. En été, même si le ciel est couvert, on peut tout à fait bronzer. Les nuages laissent passer une grande partie des rayons UV. Consultons plutôt l'index UV sur l'application météo de notre smartphone. Dès que l'index dépasse 3, nous bronzons, qu'il y ait des nuages ou non. Le bronzage : le mécanisme naturel de protection de la peau Le bronzage est un mécanisme de défense naturel de l'organisme face aux rayonnements ultraviolets (UV). Sous l'action des rayons UVB, les mélanocytes produisent davantage de mélanine, le pigment responsable de la coloration de la peau. Cette mélanine agit comme un filtre biologique capable d'absorber une partie des UV et de limiter les dommages cellulaires lors des expositions suivantes. Le bronzage ne constitue cependant pas une protection absolue et ne dispense jamais d'une exposition progressive et raisonnable. L'intensité des rayons ultraviolets est indiquée par l'indice UV, gradué de 1 à 11+, qui varie selon la saison, l'heure de la journée, l'altitude, la latitude et la couverture nuageuse. Plus l'indice UV est élevé, plus le risque de coup de soleil est rapide. En revanche, les UVB sont également indispensables à la synthèse de la vitamine D. L'objectif n'est donc pas d'éviter le soleil, mais d'apprendre à s'y exposer intelligemment : profiter de ses bienfaits sans atteindre le seuil de brûlure cutanée. Idéalement, on s’expose avec un indice UV modéré situé entre 3 et 5. Plus l’indice sera élevé, plus l’exposition sera courte. En dessous de 3, la peau ne produit presque pas de mélanine, le bronzage est alors compliqué. Astuce ! La règle de l'ombre pour la vitamine D Voulez-vous savoir si votre exposition permet de synthétiser de la vitamine D ? Regardez votre ombre au sol ! Si elle est plus courte que votre taille, cela signifie que le soleil est assez haut pour que les précieux rayons UVB traversent l’atmosphère et activent votre production de vitamine D. À l'inverse, si votre ombre est plus longue que vous (en début ou fin de journée), les UVB sont filtrés : vous ne fabriquez plus de vitamine D, même si le soleil brille. Mélanine, le bouclier double tranchant C'est lorsque votre ombre est la plus courte que le soleil stimule le plus intensément la mélanine, ce pigment protecteur qui colore la peau pour protéger vos cellules. Mais attention : ce magnifique bouclier naturel filtre aussi les UVB ! Plus votre peau est mate ou déjà bronzée, plus elle aura besoin d'un temps d'exposition légèrement prolongé (toujours aux heures où l'ombre est courte) pour fabriquer la même quantité de vitamine D qu'une peau claire. Une exposition courte mais régulière aux heures solaires reste la clé ! Les crèmes solaires : attention ! Ingrédients contenus dans un flacon de crème solaire Rappelons-nous le point numéro 2 de la santé intégrale : ‘Ce qu’on applique sur la peau’. La peau étant une membrane perméable, tout ce qu’on y applique, passe dans le sang, vous devez donc logiquement être capable de manger ou boire la mixture que vous appliquez sur votre précieux organe. Si les protections solaires peuvent être utiles occasionnellement lors d'expositions prolongées ou intenses afin de prévenir les coups de soleil, certaines crèmes solaires conventionnelles contiennent des filtres UV chimiques tels que l'oxybenzone (benzophénone-3), l'octinoxate, l'octocrylène ou l'homosalate, à activité de perturbation endocrinienne potentielle. Des travaux ont notamment mis en évidence des interactions possibles avec les systèmes hormonaux thyroïdien, œstrogénique et androgénique. Au-delà de la question des perturbateurs endocriniens, les crèmes solaires peuvent également contenir des conservateurs, parfums synthétiques, solvants pétrochimiques ou autres additifs susceptibles de provoquer des réactions cutanées chez les personnes sensibles et intoxiquer la sang. Comme nous l’avons vu plus haut, il est préférable de privilégier les stratégies naturelles de photoprotection : exposition progressive, recherche de l'ombre aux heures les plus chaudes, port de vêtements couvrants et alimentation riche en antioxydants protecteurs. Par ailleurs, l'application d'une protection solaire à indice élevé réduit fortement la pénétration des rayons UVB, indispensables à la synthèse cutanée de la vitamine D. Par exemple, un écran solaire de protection 15 correctement appliqué permet de produire seulement 2% de vitamine D. Pensez à ceci avant de tartiner vos enfants avec ces produits chimiquo-toxiques ! Conclusion : Le soleil n'est ni un ennemi ni un remède miracle dont il faut abuser. Il constitue un facteur naturel de santé dont l'être humain a besoin depuis toujours. Une exposition raisonnable, progressive et adaptée à chacun favorise la synthèse de vitamine D, soutient l'équilibre hormonal, le sommeil, l'immunité et l'énergie vitale. Comme souvent en santé, c'est l'équilibre qui fait la différence. Citations : "Ce qui nourrit la vie, c’est ce petit courant électrique alimenté par le soleil." - Albert Szent-Györgyi, Prix Nobel de Médecine “Les vêtements de la civilisation ont empêché l’homme d’obtenir son quota d’air frais et de soleil qui lui apportent la puissance vitale et sont si nécessaires à sa santé et son bonheur. Les rayons du soleil sur la peau nue donnent l’électricité, l’énergie et la vitalité à la batterie de stockage humaine, restaurant sa vigueur, sa force et sa virilité.” - Pr. Arnold EHRET “La lumière solaire a une fonction nutritive. Elle est source de vie dont nous avons tous besoin.” - Roger Le Madec “Le soleil exerce une grande influence sur la vie sur terre (climat, température, hydrographie…) et sur la santé de tous les êtres vivants.” - Pr. Louis-Claude Vincent "Chaque fois que vous aurez su prendre quelques gorgées de cette source inépuisable qu’est le soleil, vous sentirez de grandes améliorations se produire en vous.” - Omraam Mikhaël Aïvanhov, philosophe et pédagogue "La cure de soleil est une cure de désintoxication, d’épuration humorale et de revitalisation." - Pr. Grégoire Jauvais "Le soleil agit sur l’organisme humain comme un agent vitalisant, mais aussi comme un agent draineur (exactement comme tous les autres agents naturels : eau, exercice, manipulation, diététique biologique, plante, etc.)." – Pr. P-V. Marchesseau "La lumière est une source importante d’énergie extérieure dont le soleil est la principale source ; sachez profiter de ses rayons pour emmagasiner cette énergie. Le bain de soleil est un moyen de rééquilibrer vos énergies vitales ; n’hésitez pas à pratiquer le naturisme. Votre peau est un récepteur d’énergie et les vêtements une barrière à cette énergie. La lumière solaire a une action microbicide, cicatrisante, analgésique et stimulante. " - Jean-Pierre Krasensky "Le manque de soleil sur la face, les mains et si possible sur le corps entier retarde la croissance mais aussi ralentit le métabolisme du cholestérol." - Dr. André Passebecq "En s’exposant au soleil, on augmente naturellement le taux de plusieurs hormones, dont les hormones thyroïdiennes." - Dr. Stéphane Résimont et Alain Andreu "La supplémentation en vitamine D réduit le risque de maladies respiratoires aiguës, telles que par ex. bronchite aiguë et pneumonie, jusqu'à 70%" - Martineau et al., 2017. "Un autre avantage de la vitamine D, elle agit efficacement contre les cancers de la prostate, du sein et du côlon. Des études de population ont confirmé que les individus qui ont passé le plus de temps sous le soleil présentent le taux de cancers le plus bas." - Pr. Loren Cordain "On s’est aperçu que les personnes qui revenaient au soleil après avoir eu un mélanome avaient un meilleur pronostic vital que ceux qui n’y revenaient pas. Je pense que c’est en partie lié à la vitamine D, parce que cette vitamine est encore une fois un préventif du cancer, on en a les preuves également. Les bains de soleil, c'est la vie !" - Dr. Paul Dupont, dermatologue, nutritionniste. "Le soleil renforce notre système immunitaire, nos os, nos muscles et notre vitalité. Notre peau transforme le rayonnement UVB du soleil et nous fabrique notre vitamine D." - Dr. Stéphane Résimont Il n’existe aucun substitut à l’obéissance des lois de la vie saine. On se comporte correctement ou on paye le prix de notre désobéissance. Le soleil c’est un allié disponible gratuitement, c’est la régénération, c’est la santé, c’est la VIE ! => Un beau complément à cet article par Yves Rasir (Néosanté) : ICI. Articles complémentaires : L'hygiène de vie Les 9 facteurs de la santé intégrale
- Les poisons overtoniens
Article naturo-hygiéniste Découverts au début du XXᵉ siècle par le physiologiste et professeur de pharmacologie suédois Charles Ernest Overton, les poisons overtoniens sont régulièrement évoqués dans la littérature de santé naturelle et de naturopathie. Leur particularité majeure réside dans leur double solubilité : hydrophile (soluble dans l’eau), lipophile (soluble dans les graisses). Cette caractéristique les rend particulièrement dangereux, car elle leur permet de traverser toutes les membranes biologiques et de se diffuser dans l’ensemble des tissus de l’organisme. Un impact cellulaire et neurologique majeur Les poisons overtoniens peuvent s’infiltrer profondément dans l’organisme et altérer les membranes cellulaires, entraînant à terme leur dysfonctionnement, voire leur destruction. Les organes les plus exposés sont : le foie (détoxication), les reins (élimination), le système nerveux, en particulier les neurones. Cette toxicité cellulaire est associée à de nombreuses pathologies fonctionnelles et dégénératives, notamment : insomnies chroniques, burn-out et troubles de l’adaptation au stress, maladies neurodégénératives (Parkinson, Alzheimer - facteurs contributifs/aggravants), sclérose en plaques, épilepsie, tumeurs, troubles cognitifs et émotionnels. Les poisons overtoniens participent également à la dysbiose intestinale, en favorisant une flore pathologique et un terrain inflammatoire chronique. Un neurone et ses composantes Principales substances overtoniennes Parmi les substances les plus fréquemment rencontrées dans notre quotidien, on retrouve : le cacao (théobromine), le café, le thé, le maté, le cola (caféine), l’alcool, la nicotine, la cocaïne, le glutamate monosodique, le chloroforme, l’éther, la morphine. Toutes ces substances induisent, après ingestion, une réaction acidifiante, favorisant l’acidose métabolique, terrain propice à l’inflammation, à la fatigue chronique et à la dégénérescence cellulaire. Stimulants, sommeil et hypoglycémie Les stimulants tels que la caféine, le chocolat, l’alcool ou encore le coca sont de puissants inhibiteurs du sommeil. Ils perturbent les rythmes circadiens, épuisent le système nerveux et entravent les mécanismes naturels de récupération. Le café, la cigarette et l’alcool sont également des causes majeures d’hypoglycémie réactionnelle : élévation rapide de la glycémie, hypersécrétion d’insuline par le pancréas, chute excessive du taux de sucre sanguin. Ce mécanisme fragilise le métabolisme glucidique et fatigue durablement le pancréas. Par ailleurs, ces substances sont pauvres en minéraux, acidifiantes et responsables d’une déminéralisation progressive (calcium, magnésium), notamment au niveau osseux. L’acidose nuit également à la biodisponibilité de certaines vitamines, en particulier celles du complexe B, essentielles au bon fonctionnement du système nerveux. Cette combinaison — carences minérales, déficit vitaminique et acidose — conduit à un déséquilibre endocrinien et diminue la capacité de l’organisme à s’adapter au stress. Focus sur l’alcool : un poison systémique L’alcool est à la fois un neurotoxique, un dépresseur du système nerveux central et un toxique hépatique majeur. Consommé en dehors des repas, il atteint rapidement le foie, où sa forte concentration entraîne la souffrance puis la destruction des cellules hépatiques. Une méta-analyse publiée en mai 2024 a mis en évidence qu’une consommation globale d’alcool est associée à : une diminution significative de la testostérone totale et libre, une baisse de la SHBG (globuline liant les hormones sexuelles), une augmentation de l’œstradiol. Chez l’homme, la consommation chronique d’alcool peut ainsi provoquer une gynécomastie, par déficit androgénique et excès d’œstrogènes. Selon une étude de 2026 présentée au congrès de l'American College of Cardiology, les chercheurs ont suivi 340.924 adultes britanniques (UK Biobank) pendant plus de 13 ans en moyenne. La consommation élevée d'alcool, quel que soit le type de boisson, est associée à une mortalité plus élevée (+24 % toutes causes, +36 % cancer, +14 % maladies cardiovasculaires). Déshydratation, carences et maladies chroniques Les boissons alcoolisées : déshydratent, déminéralisent, dévitaminisent, épuisent l’organisme. Elles augmentent significativement le risque de maladies chroniques. Les troubles du sommeil sont fréquents, avec sueurs nocturnes, cauchemars et réveils précoces. D’un point de vue de santé globale, hommes et femmes ne devraient pas dépasser deux verres par jour et dix verres par semaine, le choix le plus protecteur restant l’abstinence, en particulier lorsque la santé est déjà fragilisée. Altérations métaboliques induites par l’alcool L’alcool perturbe l’activité des enzymes digestives et le métabolisme de nombreux micronutriments essentiels : vitamines A, B, C, D, E, K, minéraux : calcium, chlore, fer, magnésium, manganèse, phosphore, zinc, acides gras essentiels oméga-3 et oméga-6. Il ne détruit pas uniquement le foie et le système nerveux, mais affecte également le pancréas, pouvant conduire à une pancréatite aiguë, dont il est responsable dans près de 70 % des cas. L’alcool est impliqué dans plus de 200 pathologies, dont de nombreux cancers, et serait responsable de plus de 3 millions de décès par an dans le monde, dont environ 800.000 en Europe. En tant que stimulant, il épuise profondément les glandes surrénales. Intestin, cerveau et mémoire La consommation d’alcool favorise l’ouverture des jonctions serrées intestinales, entraînant une hyperperméabilité intestinale ("leaky gut"), à l’origine de nombreuses pathologies inflammatoires, auto-immunes et neuropsychiques. Sur le plan cognitif, une consommation excessive altère principalement la mémoire à court terme, mais peut également affecter la mémoire à long terme. Si cette consommation perdure, elle peut conduire à une démence alcoolique, avec dégradation progressive des capacités intellectuelles et mnésiques. Le saviez-vous ? Charles Ernest Overton n’a jamais parlé de « poisons overtoniens » au sens toxique du terme. Au début du XXᵉ siècle, ses travaux visaient avant tout à comprendre comment certaines substances traversent les membranes cellulaires. Il a ainsi observé que plus une molécule est liposoluble, plus elle pénètre facilement dans les cellules, en particulier les neurones riches en lipides. Ce principe, connu aujourd’hui sous le nom de loi d’Overton, est toujours utilisé en pharmacologie moderne pour concevoir des médicaments capables d’atteindre le cerveau. En naturopathie, cette loi a été reprise pour illustrer pourquoi certaines substances du quotidien — bien que socialement banalisées — peuvent devenir problématiques à long terme lorsqu’elles sont consommées de façon répétée, particulièrement sur un terrain fragilisé. En naturopathie et en micronutrition, la réduction — voire l’élimination — des poisons overtoniens fait partie intégrante d’une stratégie de prévention, de régénération cellulaire et de soutien durable des systèmes nerveux, digestif et hormonal. Citations : « Au-delà d’une certaine dose, l’alcool entraîne des destructions multiples liées à la fois à la toxicité de l’éthanol et de ses dérivés comme l’acétaldéhyde et aux altérations qu’il provoque sur les vitamines B1, B2, B6, B9, la vitamine C, la vitamine E, la vitamine A, le magnésium, le zinc, le sélénium, les acides gras polyinsaturés et le glutathion. » - Dr. Jean-Paul Curtay « On ne peut pas parler de niveau de consommation d’alcool « sans danger ». Quelle que soit la quantité d'alcool ingérée, le risque pour la santé du buveur est présent dès la première goutte de n’importe quelle boisson alcoolisée. La seule chose que nous puissions affirmer avec certitude est que plus l’on boit, plus c’est nocif. En d’autres termes, que moins on boit, moins on court de risques. » - Dr. Carina Ferreira-Borges « Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. » - Hippocrate
- La marche à pied et ses bienfaits
Article d'hygiène de vie Description : Activité naturelle par excellence, la marche à pied est un pilier fondamental en naturopathie comme en médecine sportive. Elle agit en profondeur sur l’organisme, sans traumatisme, tout en s’adaptant à chaque étape de la vie. Pourquoi la marche est une activité “souveraine” ? La marche agit sur plusieurs piliers fondamentaux de la santé : Système cardiovasculaire : amélioration de la circulation sanguine et réduction des risques de maladies cardiaques Métabolisme : meilleure régulation du poids, de la glycémie et du cholestérol Système nerveux : réduction du stress, amélioration de l’humeur et du sommeil Système digestif : stimulation du transit intestinal Sphère ostéoarticulaire : renforcement des os et maintien de la mobilité En naturopathie, marcher régulièrement permet aussi de : soutenir les fonctions d’élimination (émonctoires), favoriser l’oxygénation des tissus, rééquilibrer le système nerveux autonome. Mais pour en tirer tous les bénéfices, trois paramètres sont essentiels : le nombre de pas la durée la vitesse Mais combien faut-il réellement marcher pour profiter pleinement de ses bienfaits ? Et cette durée évolue-t-elle avec l’âge ? À partir de 10 ans Pas : 12 000 à 15 000 / jour Durée : 60 à 90 minutes (souvent fractionnées) Vitesse idéale : naturelle à modérée (4 à 5 km/h) À cet âge, le mouvement doit rester spontané. Naturopathie : la marche en extérieur stimule la croissance, l’immunité et l’équilibre nerveux. À 20 ans Pas : 8 000 (minimum) à 12 000 Durée : 45 à 75 minutes Vitesse idéale : 5 à 6,5 km/h (marche active) Objectif : solliciter le système cardiovasculaire. Médecine sportive : marcher à allure soutenue améliore la VO2 max et l’endurance. À 30 ans Pas : 8 000 à 12 000 Durée : 60 minutes en moyenne Vitesse idéale : 5,5 à 6,5 km/h À cet âge, la marche devient un outil anti-stress majeur. Naturopathie : marcher en nature réduit le cortisol et soutient le système nerveux autonome. À 40 ans Pas : 7 000 à 11 000 Durée : 45 à 70 minutes Vitesse idéale : 5 à 6 km/h Objectif : préserver la masse musculaire et la mobilité. Astuce : intégrer des variations de rythme (intervalles) pour stimuler le métabolisme. À 50 ans Pas : 7 000 à 10 000 Durée : 45 à 60 minutes Vitesse idéale : 4,5 à 5,5 km/h Bénéfices clés : régulation hormonale prévention des maladies métaboliques Conseil naturo : marcher 10 à 15 minutes après les repas améliore la glycémie. À partir de 50 ans, marcher reste essentiel… mais l’excès peut devenir contre-productif s’il n’est pas équilibré avec récupération et renforcement musculaire. Des volumes trop élevés (longues marches quotidiennes à allure soutenue, sans repos) peuvent entretenir un stress chronique de l’organisme, avec une élévation du cortisol. Or, ce dernier favorise le stockage des graisses, notamment abdominales, et peut freiner la récupération. Parallèlement, un excès d’endurance sans travail de force est associé à une baisse progressive de la testostérone, hormone clé pour le maintien de la masse musculaire, de la vitalité et du métabolisme. Résultat : une fatigue persistante, une perte de tonus et parfois une composition corporelle moins favorable malgré une activité régulière. L’approche la plus pertinente consiste donc à trouver un juste équilibre : marcher régulièrement, oui, mais en alternant intensités, en intégrant du renforcement musculaire et en respectant des temps de repos pour préserver l’équilibre hormonal et métabolique. À 60 ans Pas : 6 000 à 9 000 Durée : 40 à 60 minutes Vitesse idéale : 4 à 5 km/h Priorité : régularité et sécurité. Médecine sportive : la marche réduit significativement le risque de maladies cardiovasculaires et de perte d’autonomie. À 70 ans et plus Pas : 5 000 à 8 000 Durée : 30 à 50 minutes (fractionnées si besoin) Vitesse idéale : 3 à 4,5 km/h Objectif : maintenir l’autonomie et la qualité de vie. Conseil : privilégier plusieurs petites marches dans la journée. Le saviez-vous ? La marche stimule vos mitochondries Les mitochondries sont de véritables centrales énergétiques présentes dans chacune de nos cellules. Elles produisent l’énergie nécessaire au bon fonctionnement de notre organisme. La marche régulière, surtout à allure modérée à soutenue : augmente le nombre de mitochondries (biogenèse mitochondriale), améliore leur efficacité, ralentit leur vieillissement. Résultat : plus d’énergie au quotidien une meilleure endurance un vieillissement cellulaire ralenti En médecine sportive, cet effet est essentiel pour prévenir la fatigue chronique et le déclin physique. En naturopathie, on considère que des mitochondries performantes sont au cœur de la vitalité globale. Marcher pieds nus Aussi appelé “earthing” ou mise à la terre, est une pratique simple mais profondément régénérante. En contact direct avec le sol (herbe, sable, terre), le corps capte des électrons libres naturellement présents à la surface de la Terre. Ce phénomène, parfois nommé “négativation”, contribuerait à rééquilibrer les charges électriques de l’organisme et à neutraliser une partie du stress oxydatif. En naturopathie, cette pratique est reconnue pour ses effets apaisants sur le système nerveux, son potentiel anti-inflammatoire et sa capacité à favoriser un meilleur ancrage, à la fois physique et émotionnel. Quelques minutes par jour suffisent pour ressentir une sensation de détente profonde et de reconnexion au vivant. Les clés pour optimiser la marche La régularité Mieux vaut marcher tous les jours un peu que beaucoup une seule fois. L’intensité juste Vous devez pouvoir parler… mais pas chanter. La respiration Respirez profondément par le nez pour améliorer l’oxygénation et activer le système parasympathique. La nature Marcher en extérieur multiplie les bénéfices : air pur, lumière naturelle, apaisement mental. Conclusion : La marche est une pratique simple mais extraordinairement puissante. Adaptée à chaque âge, elle constitue une base incontournable pour entretenir sa santé physique, mentale et énergétique. Plus qu’un exercice, c’est une véritable hygiène de vie. Citations : « La marche est un effort qui, pratiqué de façon régulière, est réellement bénéfique au niveau cardiovasculaire. » - Dr. David Levine, médecin du sport « Les effets de la marche sur le plan psychologique et cognitif sont très bien documentés. » - Dr. Louis Bherer, neuropsychologue Articles complémentaires : L’activité physique L'hygiène de vie : base d'une santé durable
- L'hyperthyroïdie
Article naturopathique Comprendre, apaiser, rééquilibrer naturellement Description L’hyperthyroïdie correspond à une surproduction d’hormones thyroïdiennes (T3 et T4) par la glande thyroïde, entraînant une accélération globale du métabolisme. En France, elle touche environ 0,4 à 1,2 % de la population (soit 250.000 à 800.000 personnes). Elle reste nettement moins fréquente que l’hypothyroïdie, qui concerne 2 à 5 % des Français. Symptômes L’hyperthyroïdie se manifeste souvent de manière diffuse, avec une dominance de symptômes liés à la suractivation nerveuse et cardiovasculaire : Nervosité, anxiété, agitation intérieure Palpitations, tachycardie Hypertension Perte de poids malgré un appétit conservé ou augmenté Tremblements fins Transpiration excessive Troubles du sommeil (insomnies) Fatigue musculaire Accélération du transit (diarrhées) Chute de cheveux Parfois : goitre, yeux saillants (exophtalmie) Les causes principales Causes médicales classiques Maladie de Basedow (auto-immune, la plus fréquente) Nodules thyroïdiens toxiques Thyroïdite (inflammation transitoire) Excès d’iode Surdosage en hormones thyroïdiennes Amiodarone : anti-arythmique très riche en iode, source de thyrotoxicité médicamenteuse Solutions En approche globale, la thyroïde est souvent considérée comme une glande d’adaptation au stress. Un déséquilibre prolongé peut perturber l’axe : cerveau → hypophyse → thyroïde → surrénales 1. Stress chronique et axe HPA Hyperstimulation nerveuse Surmenage, burn-out Déséquilibre du cortisol Cela peut désorganiser la régulation hormonale et entretenir l’hyperthyroïdie. 2. Terrain inflammatoire Alimentation pro-inflammatoire Excès de sucres raffinés Produits ultra-transformés Intolérances alimentaires non identifiées 3. Déséquilibre intestinal L’intestin joue un rôle clé dans l’immunité. Dysbiose Hyperperméabilité intestinale Mauvaise assimilation des nutriments Très fréquent dans les formes auto-immunes (comme Basedow). 4. Surcharge toxique Perturbateurs endocriniens Métaux lourds Polluants environnementaux Attention aux “fausses hyperthyroïdies” Certains profils biologiques peuvent induire en erreur : TSH très basse T4 élevée …mais T3 effondrée Cela peut correspondre à une hypothyroïdie profonde masquée, souvent liée à une conversion T4 → T3 insuffisante. Cause fréquente : traitement par T4 seule (Levothyrox®, L-Thyroxine®, Euthyrox®) sans T3. Le saviez-vous ? Le tabac multiplie par 2 à 3 le risque de maladie de Basedow L’hyperthyroïdie peut entraîner des complications cardiaques graves Dans l’approche des tempéraments en naturopathie, le profil nerveux présente une prédisposition à l’hyperthyroïdie, en raison d’une suractivation fréquente du système nerveux sympathique. Les risques à long terme Cardiovasculaires Tachycardie chronique Fibrillation auriculaire Insuffisance cardiaque Hypertension Osseux Ostéopénie Ostéoporose Neuropsychiques Anxiété intense Irritabilité Insomnies Épuisement profond Bilan biologique Avant toute approche naturelle, un bilan complet est essentiel. Bilan thyroïdien TSH T4 libre T3 libre Anticorps TRAK Anti-TPO Anti-thyroglobuline Exploration fonctionnelle Cortisol salivaire (3 à 4 points/jour) DHEA-S CRP ultrasensible Fer, ferritine Homocystéine LBP (perméabilité intestinale) Micronutrition Vitamine D Zinc Sélénium Magnésium Vitamine B12 Iode urinaire (24h) Approche naturelle : les piliers 1. Réguler le système nerveux (priorité absolue) L’objectif est de freiner l’hyperactivation. Outils efficaces : Cohérence cardiaque (3 fois/jour) Respiration lente / méditation Yoga doux (éviter les pratiques intenses) Marche en nature Réduction des stimulants (café, thé noir, énergisants) 2. Adopter une alimentation anti-inflammatoire Objectif : calmer l’immunité et protéger les tissus. À privilégier Légumes variés (crucifères cuits : brocoli, chou, chou-fleur) Oméga-3 (poissons gras) Protéines de qualité Fruits rouges Noix du Brésil (riches en sélénium) À limiter Sucres raffinés Produits ultra-transformés Excès d’iode (algues, compléments non encadrés) À supprimer Gluten / lectines (si suspicion auto-immune : Basedow) 3. Restaurer l’intestin En cas de terrain auto-immun : Rééquilibrer le microbiote Travailler la perméabilité intestinale Probiotiques ciblés (individualisés) L-glutamine (si indication) 4. Corriger les carences Toujours personnalisé selon le bilan : Sélénium (clé dans Basedow) Zinc Magnésium (apaisant nerveux) Vitamine D3 (immunomodulatrice) Complexe B (soutien surrénalien) L-carnitine : 2 à 4 gr./j (peut moduler les effets des hormones thyroïdiennes) Pas d’auto-supplémentation sans accompagnement. 5. Phytothérapie Mélisse (apaisante) Agripaume (soutien cardiaque) Bugle rampante (aider à ralentir l'hyperthyroïdie) Toujours vérifier les interactions avec un traitement médical. En résumé L’hyperthyroïdie nécessite une approche globale et stratégique : Apaiser le système nerveux Réduire l’inflammation Restaurer l’équilibre intestinal Corriger les déficits micronutritionnels Surveiller en priorité le cœur Citation : « L’équilibre hormonal dépend avant tout de l’équilibre du mode de vie. » - Dr. Thierry Hertoghe Important : Cette approche naturelle est complémentaire et ne remplace pas un suivi médical. Un accompagnement individualisé reste essentiel.
- L'andropause
Article de santé masculine Cet article est complémentaire à celui consacré à la testostérone. Après avoir chouchouté les femmes avec l’article sur la ménopause, occupons-nous des hommes quinquagénaires. L’andropause correspond à une baisse progressive de la testostérone biodisponible, souvent associée à : une augmentation de la SHBG une inflammation de bas grade une diminution parallèle de la T3 libre, de la DHEA et de la dopamine Environ 20 % des hommes de 50 ans sont concernés — et cette proportion augmente avec l’âge. L’andropause n’est pas le vieillissement. C’est un dysfonctionnement hormonal et métabolique. Dans la majorité des cas, elle est : améliorable souvent réversible et idéalement évitable ou retardée si prise en charge précocement Contrairement à la ménopause, elle est insidieuse, silencieuse, progressive — et fréquemment minimisée. Pourtant, ses effets sont profonds, physiques et émotionnels. 1. Les conséquences physiques : le corps ralentit et se transforme Composition corporelle Augmentation de la graisse viscérale abdominale Diminution de la masse musculaire Perte de force Difficulté à perdre du gras malgré les efforts Gynécomastie (augmentation du volume des seins) Perte de poils et de cheveux Peau sèche La testostérone est un signal anabolique mitochondrial majeur. Elle stimule la synthèse protéique, la sensibilité à l’insuline et la fonction énergétique cellulaire. Testostérone à 8 000 ng/L vs testostérone à 4 000 ng/L Œstradiol à 35 ng/L vs Œstradiol à 45 ng/L SHBG à 25 nmol/L vs SHBG à 50 nmol/L Énergie et vitalité Fatigue persistante Baisse de motivation physique Sensation de vieillissement accéléré Récupération et réparation plus lente Souvent associé à : T3 libre basse Cortisol perturbé Dysfonction mitochondriale Fonction sexuelle (marqueur clinique clé) Baisse de libido Érections moins fréquentes et moins fermes Diminution des érections nocturnes et matinales La disparition des érections matinales est un biomarqueur clinique majeur. Cerveau Brouillard mental Difficulté de concentration Mémoire moins vive Perte de clarté intellectuelle La testostérone soutient : la dopamine l’acétylcholine la neuroplasticité (capacité du cerveau à se remodeler, se réorganiser et créer de nouvelles connexions neuronales) Sommeil Sommeil fragmenté Réveils nocturnes Sommeil non réparateur Cercle vicieux classique : moins de testostérone → moins de sommeil profond → encore moins de testostérone. Conséquences du déficit androgénique sur le physique. Extrait du livre : "Au-delà de cette limite, votre ticket est toujours valable" – Dr. Georges Debled 2. Les conséquences émotionnelles : le feu intérieur diminue C’est souvent la dimension la plus méconnue. Perte d’élan L’homme décrit : moins d’ambition moins d’envie moins d’entrain Ce n’est pas psychologique. C’est biologique. La testostérone stimule la dopamine — l’hormone de la motivation. Humeur plus fragile Irritabilité Tristesse Anxiété Perte de confiance Parfois diagnostiquée à tort comme dépression. Retrait social Moins d’envie de : voir du monde entreprendre séduire créer s’amuser L’élan vital diminue. 3. Les conséquences métaboliques profondes (les plus préoccupantes) Une testostérone basse augmente le risque de : Syndrome métabolique Diabète de type 2 Résistance à l’insuline Inflammation chronique Sarcopénie Ostéoporose Maladies cardiovasculaires Mortalité précoce La testostérone est une hormone de longévité et de protection métabolique. 4. Le cercle vicieux fonctionnel L’andropause est rarement isolée. On observe fréquemment : Hypothyroïdie fonctionnelle (T3 basse) Hyperinsulinémie SHBG élevée Cortisol dysrégulé Inflammation intestinale Microbiote altéré Leptine (hormone de la sasiété) élevée Il s’agit souvent d’un effondrement de l’axe : Hypothalamus – Hypophyse – Testicules – Thyroïde – Mitochondries Une approche purement hormonale est parfois insuffisante. Il faut une vision systémique. 5. Les 6 signes cliniques les plus révélateurs Fatigue inexpliquée Perte de libido Graisse abdominale Perte de motivation Affaissement du muscle fessier Diminution des érections matinales Ce dernier est l’un des indicateurs les plus fiables. 6. En médecine fonctionnelle : causes majeures à rechercher Les 10 causes prioritaires : L’âge (facteur contributif, non causal unique) Insulinorésistance Inflammation chronique Hypothyroïdie fonctionnelle (T3 basse, très fréquente en pratique) Carences (zinc, vitamine D, magnésium) Stress chronique Dysbiose intestinale Consommation excessive d'alcool Surcharge hépatique Surpoids et obésité 7. Questionnaire d'ADAM (Androgen Deficiency in the Aging Male) - Saint Louis University School of Medicine Outil de dépistage rapide en 10 questions pour évaluer la baisse de testostérone et les symptômes associés. Avez-vous constaté une diminution de votre libido (désir sexuel) ? Sentez-vous un manque d'énergie ? Avez-vous constaté une diminution de la force musculaire et/ou d'endurance à l'effort ? Avez-vous remarqué une diminution de votre taille ? Avez-vous noté une diminution de votre joie de vivre ? Vous sentez-vous triste ou grincheux ? Vos érections sont-elles moins fortes ? Avez-vous remarqué une diminution de vos capacités sportives ? Tombez-vous endormi après les repas ? Avez-vous remarqué une diminution récente de votre capacité de travail ? Si vous avez répondu oui à la première question et à au moins 1 autre question OU non à la première mais oui à 3 questions, vous devriez consulter pour vérifier votre taux de testostérone. 8. Biologie fonctionnelle de l’andropause (Bilan recommandé) Axe androgénique Testostérone totale Testostérone libre SHBG DHEA-S Œstradiol LH, FSH Axe thyroïdien TSH T3 libre T4 libre Métabolisme glucidique Glycémie à jeun Insuline à jeun HOMA HbA1c Inflammation CRP-US Cortisol libre 8h Bilan lipidique complet Cholestérol total HDL LDL Triglycérides Micronutrition Vitamines A, B, C, D, E Zinc Magnésium érythrocytaire Sélénium Iode Fer Statut en acides gras (oméga-3 index) 9. Nutrithérapie et soutien naturel (si biologie limite) À corréler impérativement aux analyses : Shilajit : 250 mg, 2 fois / jour Ashwagandha KSM-66 : 500 à 1 200 mg le soir Bore : 3-6 mg / jour Zinc : 15–30 mg / jour Magnésium (citrate ou bisglycinate) Vitamine D3 (selon dosage sanguin) Racine d’ortie DHEA (uniquement sous supervision médicale) Coenzyme Q10 10. Le message fondamental Phrase typique prononcée par les hommes andropausés : « Je ne suis plus moi-même. » Ce n’est ni une fatalité, ni une faiblesse psychologique. C’est un déséquilibre hormonal, mitochondrial et neurobiologique. L’andropause n’est pas le vieillissement. C’est un signal d’alarme métabolique. Et dans la majorité des cas, elle est corrigeable lorsque l’on agit sur : l’insuline et la glycémie l’inflammation le stress le microbiote la nutrition et les carences le sommeil l’activité physique adaptée et la fonction thyroïdienne Une approche globale change tout. Le vieillissement hormonal n’est pas une fatalité, c’est un déséquilibre biologique qu’il faut comprendre, mesurer et corriger intelligemment. Le saviez-vous ? La testostérone chute en moyenne de 1 à 2 % par an après 30 ans — mais l’insulinorésistance et le stress chronique peuvent accélérer fortement ce déclin. La graisse viscérale transforme la testostérone en œstradiol via l’aromatase : plus le ventre augmente, plus la testostérone diminue. Dormir moins de 5 heures par nuit peut réduire significativement la testostérone en seulement une semaine. Un taux bas de testostérone est associé à une augmentation du risque cardiovasculaire indépendante de l’âge. Un taux de testostérone trop bas et un taux d’estradiol trop haut sont favorables à l’hypertrophie de la prostate. Les érections matinales dépendent fortement du sommeil paradoxal : leur disparition est souvent un signal précoce hormonal avant même les anomalies biologiques. L’andropause commence souvent bien avant qu’on ne la mesure. Citations : « Pour que de nouveaux neurones soient créer, il faut que des hormones indispensables à leur survie soient présentes. La DHEA, la testostérone ou l’œstradiol font partie des hormones indispensables à l’apparition de nouveaux neurones. On appelle ces hormones des neurostéroïdes. » - Dr. Claude Chauchard, Dr. Claude Dalle « Le déclin hormonal n’est pas une extinction, mais un changement de lumière : rien ne s’éteint, on met simplement une ampoule hormonale adaptée. » - Dr. Michel Mouly « Ne pas prendre en charge l'andropause et attraper un ventre de femme enceinte est potentiellement mortel. Faites contrôler vos taux hormonaux si vous ne voulez pas vieillir ni mourir avant l’âge ! » - Dr. Dominique Privé « Médicalement, l’andropause est une baisse, liée à l’âge, du taux sérique de testostérone chez les hommes à partir de la cinquantaine. Car la testostérone, véritable clé de la virilité, est l’hormone qui vous fait devenir homme et, si elle est bien dosée, le rester. » - Dr. Thierry Hertoghe « Le manque d’hormones mâles provoque le vieillissement sexuel et accélère le vieillissement général du corps humain. » - Dr. Georges Debled « La production de testostérone est liée à l’âge et commence à baisser chez l’homme dès la trentaine. Elle se retrouve souvent à un niveau critique vers la cinquantaine et lorsque qu’elle entraine certains troubles de santé, on parle d’andropause. » - Dr. Stéphane Résimont « Le déficit en testostérone chez l'homme ne doit pas être considéré comme une simple conséquence inévitable du vieillissement, mais comme une condition médicale identifiable qui altère significativement la qualité de vie, la santé osseuse, métabolique et cardiovasculaire. Un diagnostic précis et une prise en charge adaptée permettent de redonner aux patients vitalité et bien-être. » - Pr. Claude Schulman N.B. Si des symptômes persistent, n’hésitez pas à consulter un médecin fonctionnel spécialisé en hormonothérapie. Articles complémentaires : Augmenter la testostérone La ménopause Trois ennemis à contrôler pour bien vieillir Le syndrome métabolique Sources principales : Dr. Stéphane Résimont, Dr. Thierry Hertoghe, Dr. Claude Chauchard, Dr. Claude Dalle, Dr. Georges Debled
- Arthrite, arthrose et rhumatismes, les solutions naturelles
Article naturo-hygiéniste "Ce que l'homme ne veut pas apprendre par la sagesse, il l'apprendra par la souffrance" - Melkisédech Les rhumatismes ont un impact négatif sur la qualité de vie des personnes touchées, provoquant des douleurs et des handicaps importants. En outre, les médicaments utilisés pour traiter ces maladies ont des effets secondaires qui alourdissent ce fardeau. En naturopathie, les rhumatismes sont considérés comme des maladies de type cristalloïdale (acides & cristaux), c’est TOUJOURS un acidisme humoral, une acidose permanente. Toutes les manifestations diverses du rhumatisme et ses formes sont illustrées par la loi N° 21 dite Loi de Tilden sur la TOXÉMIE (L’affaiblissement fonctionnel – l’énervation). Étapes 4 (inflammation) et 5 (ulcération) des 7 étapes de la maladie selon J. H. Tilden. La toxémie est la présence de n'importe quelle substance incompatible avec la santé, dans le sang, la lymphe, les fluides du corps, les organes, les tissus et les cellules. En l'occurrence, le rhumatisme signe la présence dans les jointures du corps (ralentissement circulatoire) de cristaux (dépôts d'urates) qui proviennent des déchets métaboliques des aliments céréaliers (pain, pâtes, riz, etc.) et des aliments acidifiants consommés en excès (toxines endogènes). C'est ainsi que les symptômes aigus de l'arthrite et du rhumatisme finissent par devenir de l'arthrose (chronique), puis finalement les os se soudent se déforment et se détériorent, rongés par l’acidification et l'inflammation chronique du terrain. Arthrose = atteinte rhumatismale chronique, le cartilage est atteint, pas de rougeur, pas de gonflement, pas d’inflammation. Arthrite = atteinte rhumatismale aiguë, le cartilage n’est pas atteint, mais la membrane synoviale est enflammée, gonflement, rougeur, douleur. L’hérédité… c’est la référence quand on veut se déculpabiliser et fuir ses responsabilités, mais ce n’est pas l’hérédité génétique qui est incriminée, c’est l’hérédité de l’hygiène de vie, de l’alimentation et de la sédentarité. L’âge… les rhumatismes ne sont pas liés à l’âge, sinon tous les vieillards en seraient atteints, or il y a des centenaires sans rhumatisme et il y a des trentenaires avec des rhumatismes. La seule chose que les années engendrent, c’est l’accumulation de déchets et la détérioration des capacités organiques émonctorielles (seuil de tolérance toxémique dépassé) due à une hygiène de vie acidifiante et débilitante. La preuve en est que les malades atteints de rhumatismes se résignant à une vie hygiéniste (respect des lois naturelles), s’en débarrassent ou s’améliorent fortement dépendamment de leur stade lésionnel. Les neuro-arthritiques sont généralement des constipés qui souffrent de problèmes intestinaux avec éventuellement des fermentations à l’origine d’une acidose endogène. Ils transpirent peu et sont frileux, ce qui ne favorise pas l’évacuation des acides. Ils sont généralement considérés comme des sous-vitaux et n’ont donc pas la puissance vitale pour métaboliser convenablement les acides. Il est clair que la consommation excessive de protéines animales est source d’urée, d’acide urique et d’acide cétonique, ces 3 éléments peuvent être responsables de diverses pathologies rhumatismales avec un éventuel épuisement des fonctions hépatiques et rénales, ainsi que leurs conséquences pathologiques. Le manque d’oxygène crée le terrain propice aux pathologies rhumatismales. Causes : Les facteurs acidifiants et producteurs de déchets : Céréales. Lait & produits laitiers. Café, thé, alcool, chocolat, overtoniens (purines, acidifiants & stimulants). Sucres raffinés, soja. Apport en lipides déséquilibré. Chair animale en excès. Déminéralisation (carences). Stress. Sédentarité. L'oxydation, l'inflammation et la glycation. => ACIDOSE ! = DEMINERALISATION => Dégénérescence, destruction du squelette, inflammations et maladies… Le Professeur Jacques Ménétrier affirmait qu’en ultime réflexion, il n’y avait chez l’homme qu’une seule et unique maladie : l’arthritisme, qui est la lente dégradation d’un terrain face à une acidose multifactorielle. La caféine détruit les vitamines B1 & B5. Fonctions de la B1 : énergie nerveuse (dépression, névralgies, fatigue), tonus musculaire du cœur et des intestins (troubles cardiaques, constipation), digestion des sucres. Fonction de la B5 : stimulant naturel des glandes surrénales (d'où sécrétion de cortisone naturelle qui améliore arthrites, rhumatismes, asthme, etc.), anti-stress (fatigue, dépression, insomnies). La caféine provoque des fuites de calcium et de fer. Voire articles : Les aliments mucogènes & acidifiants. Biologie : CRP ; CRP-US ; Statut en acides gras ; LBP (Lipopolysaccharide Binding Protein) : porosité intestinale ; HbA1c (glycation) ; Oxydation : glutathion péroxydase et SOD (superoxyde dismutase) ; Testostérone : un taux de testostérone équilibré contribue à la bonne santé et au bon fonctionnement des articulations ; Cortisol salivaire ; Magnésium érythrocytaire, zinc, cuivre, sélénium, calcium, bore ; Vitamines : D et K ; Coenzyme Q10. La biologie fonctionnelle offre une véritable loupe sur les causes profondes de la maladie : inflammation de bas grade, déséquilibre du microbiote, carences ou encore stress oxydatif. Grâce à ces analyses ciblées, il devient possible de comprendre précisément le terrain individuel. En naturopathie et en micronutrition, ces données permettent de construire un accompagnement sur mesure : réparer la barrière intestinale, rééquilibrer les oméga-3 ou relancer la synthèse de collagène là où le corps en a réellement besoin. La biologie fonctionnelle redonne le pouvoir d'agir à la racine pour préserver durablement notre mobilité et notre qualité de vie ! Solution allopathique classique : Anti-inflammatoires, corticoïdes, infiltrations, etc. => disparition des symptômes (guérison apparente). Puis récidive habituelle, voire escalade thérapeutique. Atteintes lésionnelles d’autres organes comme l’estomac, le foie, les reins, augmentation de la toxémie, baisse de l’immunité. Solution naturelle, désacidifier le terrain : Adopter progressivement une alimentation physiologique, naturelle, biologique, vivante, variée, équilibrée, hypotoxique, anti-inflammatoire & alcalinisante de type paléo, riche en micronutriments assimilables : Pour tout le monde, ne négligeons pas les légumes qui sont minéralisants et anti-inflammatoires : racines, tiges tendres, fleurs, graines germées, noix, algues. Pour les personnes au tempérament dilaté, elles pourront consommer des fruits doux et mi-doux frais, mûrs et biologiques entiers, à la croque ou en smoothies, fruits secs et séchés juste après les repas, mais pas de fruits acides. Pour les tempéraments rétractés, les personnes sous-vitales ce sera un peu de fruits en fin d'après-midi. Limiter les produits animaux (surtout non biologiques) et l'apport de protéines, pas plus de 1gr/kg de poids. Eliminer les charcuteries, les produits laitiers et les produits transformés. Adopter une alimentation plus vivante à 70 % crue à hautes fréquences. Consommer des jus de légumes frais à l’extracteur. Faire un Cure de raisin en monodiète. Diète de potage de légumes et de pommes de terre un jour tous les quinze jours. Consommer du bouillon d'os aux légumes riche en collagène. Boire une eau de source faiblement minéralisée. Décongestionner les émonctoires : reins, intestins, foie et peau (sortie des acides par les glandes sudoripares). Rappelons-le clairement, le petit-déjeuner "classique" inducteur de fermento-putrescences, de porosité intestinale et d'inflammation chronique sera à proscrire impérativement ! C'est-à-dire l'association indigeste et incompatible suivante : Café ou thé + pain ou céréales + confiture ou miel + fruits ou jus de fruits + produits laitiers. Phytothérapie : Plantes diurétiques : feuilles de cassis, verge d’or, pissenlit, aubier de tilleul, feuilles de frêne, ortie, etc. Contrôle de l’inflammation : harpagophytum, curcumine, gingembre, ashwagandha. Gemmothérapie : bourgeon de cassis. Varech. Compléments alimentaires indiqués dans la régénération du cartilage et l'inflammation : Plasma marin de Quinton. Chondroïtine et glucosamine sulfate ou mieux du collagène et de l'acide hyaluronique. Oligothérapie : silicium organique sous forme d'acide orthosilicilique ou monomethylsilanetriol, cuivre/manganèse, soufre. Nutrithérapie : vitamine C, D et K2-MK7, magnésium organique, soufre organique MSM, L-glycine + N-acétylcystéine, bore, CoQ10. Régénération articulaire => 2 ans. Peut être accéléré par des jeûnes réguliers, une activité physique régulière, des purges et le suivi assidu du protocole régénérant. Soleil (vitamine D naturelle, régénération, désacidification, force vitale). Respiration (élimination des acides, inspirations et expirations profondes, oxygénation). Élimination (eau de qualité, faible en résidus secs < 50 mg/L, tisanes, jus de légumes frais bio, marche, psyllium blond, purges). Sommeil (récupération, régénération). Mouvement, activité physique (lymphe et cristaux articulaires, régénération du cartilage, MIN. 30 minutes/J.). Bains chauds, hammam, sauna (ouverture des pores, sudation, élimination). Diminution du stress qui est acidifiant. Les fruits en quantité raisonnable et les légumes ont une influence favorable sur la santé des os et des articulations car ils diminuent l'inflammation chronique de l'organisme. Cure d'eau distillée avec quelques gouttes de jus de citron bio ou de plasma de Quinton, tous les jours. Elle dissout les déchets cellulaires de sorte que les toxines puissent être évacuées. L’eau distillée excelle également dans la dissolution des substances minérales inorganiques qui sont logées dans les tissus afin qu’elles puissent être éliminées lors du processus de purification de l’organisme. La cure “Breus” est spectaculaire pour l’arthrite. La méthode a été testée par l’Institut de thérapies physiques de Amriwil en Suisse. Aide contre l’inflammation générale : Supprimer les causes, l’effet (symptôme) disparaîtra définitivement. Consommer des produits gras (fruits gras, avocats, noix, huiles vierges extraites à froid, respecter l’équilibre en acides gras oméga-3-6-7-9). Augmenter l’apport en minéraux (légumes, fruits mûrs et doux, jus verts, plasma de Quinton, fruits de mer). Il est important de s’exposer le moins possible aux ondes électromagnétiques et de se relier à la Terre (négativation) le plus souvent possible, marcher pied nu dans l’herbe, le sable ou la terre. Cela dissipe les effets de la pollution électromagnétique. La mise à la Terre rétablit entre autres la fluidité du sang, diminue l’inflammation et la douleur. La Terre nous recharge en électrons libres indispensables au métabolisme. Ces électrons neutralisent aussi les radicaux libres en excès. Thérapie à la lumière rouge et proche infrarouge. Les remèdes n’existent pas ! Seul le corps est capable de s’autoréparer et de se régénérer, si on lui en donne la possibilité (Loi de l’homéostasie). Les remèdes sont des anti-symptômes, ils ne font que masquer un signal que quelque chose ne va pas, mais ne supprime pas la cause. Des béquilles de soutien naturelles peuvent être utilisées, comme des plantes, mais ne résoudront RIEN. Toute médication chimique entraînera une toxémie supplémentaire et un dérèglement des systèmes et glandes. L’UNIQUE remède est la suppression de la cause, de la cause, de la cause. Calcifications : réaction entre de l'acide (acidose) et du calcium = dépôts de sels calciques qui s'accumulent sur les articulations. Les effets nocifs des céréales par le Dr. Jean SEIGNALET : Le blé et le maïs ont été mis en cause dans plusieurs maladies. 1) Dans la polyarthrite rhumatoïde, au cours d'une rémission obtenue par une période de jeûne, la réintroduction du blé réveille les arthrites dans 54% des cas. Le maïs a le même effet dans 56% des cas (Darlington 1986). 2) La sclérose en plaques est plus fréquentes chez les Anglo-Saxons et les Scandinaves qui sont de grands consommateurs de céréales (Besson 1994). 3) La maladie cœliaque et la dermatite herpétiforme sont la conséquence d'une réponse immunitaire contre un peptide commun à la gliadine du blé. Dans la polyarthrite rhumatoïde, l'arrêt des produits laitiers provoque une rémission des arthrites, leur réintroduction est suivie d'une reprise des arthrites, chez un pourcentage non négligeable de patients (Darlington 1986). Citations : « Les malades ne veulent pas souffrir, c'est légitime ! mais à condition de supprimer la cause de la souffrance. Mais c'est ce que ne veulent pas faire les malades en règle générale. Les malades veulent continuer de penser à l'envers, à manger et boire à l'envers, à vivre à l'envers et continuer à absorber tous les poisons que leur offre la société. Les malades ne veulent pas se responsabiliser et se prendre en charge, ils veulent le beurre et l'argent du beurre. Ils veulent des pilules et un demi verre d'eau, avaler et dire 'je suis guérit docteur !'. On supprime les symptômes et on laisse en place la cause profonde qui refera la pathologie. Les malades refusent d'admettre qu'il existe un code de la vie et de ses lois. Désobéir constamment aux codes de la vie, c'est s'exposer à des sanctions. L'arthrose est le résultat d'un mode existentiel anti-hygiénique et toxique. » - Pr. Grégoire Jauvais. « Tant que la cause persiste, les effets persisteront. Les aliments non spécifiques à notre espèce sont à la base de la toxémie produisant l'arthritisme. D'autres causes entrent en scène : le surmenage, le café, l'alcool, le chocolat (poisons overtoniens et éléments acidifiants), les épices fortes, etc. Le coupable principal est le pain et les céréales. » - Albert Mosséri « Si les maladies sont remédiables et réversibles, comme la plupart d’entre elles sont, elle est constructive. Lorsque la maladie ne peut plus être inversée grâce à des processus remédiables du corps, elle est dégénérative. Par exemple, les dépôts osseux d’un arthritique peuvent généralement être autolysés et restaurés à peu près à la normale. Mais quand l’ankylose s’est produite en raison de la destruction de l’os et du cartilage et en conséquence la fusion, les pratiques saines vont restaurer la santé à l’exception de l’ankylose – elle est rarement réversible. Cependant, de nombreuses maladies communément considérées comme dégénératives peuvent être corrigées par l’organisme, comme dans la plupart des cas d’arthrite. » – Christian Brun. « Le sédentaire qui ne se dépense pas assez sur le plan physique s’encrasse rapidement, s’arthritise, se toxémise et se prépare à des échéances difficiles. » - André Passebecq. « Personne ne peut résoudre un problème de santé, en restant dans l’état d’esprit qui a créé le problème. » – Thomas Edison. « Les maladies cardio-vasculaires, le diabète, les rhumatismes, les allergies, les scléroses et dégénérescences de toutes sortes sont directement corrélés aux habitudes alimentaires modernes, inspirées par une diététique quantitative matérialiste qui n’a pas encore intégré le concept des aliments vivants. » - Dr. Christian Tal Schaller « Les infractions au Code de la Vie se traduisent en nous par des maladies, par des souffrances, par des dégénérescences, par des difformités plus ou moins handicapantes, voire invalidante. » - Pr. Grégoire Jauvais « Par leur apport purique et la chélation en oligoéléments, les stimulants (thé, café, cacao, cola, maté) sont les facteurs n° 1 du rhumatisme dégénératif. » - Robert Masson « La pollution électrique, entraîne une surcharge de l’organisme en électricité positive (oxydation) et une perturbation dans la réparation des potentiels tissulaires, ce qui favorise le développement des phénomènes arthritiques. » - Dr. Jacques Janet « Quand l’équilibre alcalin net est atteint, les os et le cartilage sont préservés. » - Dr. William Davis « Le mouvement, c’est la vie. L’arthrose n’est pas une usure des articulations (mais une dégénérescence) et elle s’aggrave encore plus en ne bougeant pas. Enfin, contrairement à une opinion répandue, c’est un phénomène réversible. » - Dr. Stéphane Résimont, Alain Andreu « L’écosystème intestinal est une des principales source d’inflammation et notamment de douleurs articulaires. Ces douleurs articulaires s’améliorent quand l’intestin s’améliore. » - Dr. Georges Mouton « Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. » - “ Que ton aliment soit ta seule médecine ! ” - Hippocrate Article complémentaire : L'ostéoporose
- Trois ennemis à contrôler pour bien vieillir : l’inflammation, l’oxydation et la glycation
Article de santé Si ces trois facteurs ne sont pas contenus dans certaines limites, ils entraînent un vieillissement accéléré, une dégénérescence prématurée et des problèmes de santé chroniques importants. Autant y prêter attention et vieillir dans de bonnes conditions. L’inflammation : C’est l’inflammation chronique qui nous intéresse ici, un article y a déjà été consacré. Pour rappel, l’inflammation chronique est caractérisée par sa longue durée dans le temps, de plusieurs mois à plusieurs années. C’est l’étape 4 des étapes de la maladie selon John H. Tilden. Elle fera le lit des maladies dégénératives et de civilisation, basculant ensuite vers l’ulcération avec destruction des tissus et perte de fonction. Toutes ces étapes peuvent finalement aboutir au cancer qui est aussi une maladie inflammatoire. L’inflammation chronique accélère le vieillissement, elle est oxydante. Les causes et les solutions pour contrer l’inflammation chronique se trouvent dans l’article complet : ici. Biologie : On peut évaluer l’inflammation dans une prise de sang par le dosage de la protéine C réactive (CRP) et la CRP ultra-sensible (inflammation de bas grade). Pensons également à demander notre statut en acides gras, qui, lorsqu’il est déséquilibré, notamment avec un mauvais rapport oméga-3 / oméga-6, engendre de l’inflammation chronique. L’oxydation : L’oxydation est une réaction normale nécessaire au fonctionnement de l’organisme humain, mais elle peut-être délétère en excès, à l’instar de la contrer en excès. Nous avons déjà abordé le sujet dans l’article sur la bioélectronique Vincent avec l’oxydo-réduction (rH2). L’oxydation signifie qu’il y a présence de radicaux libres*. La suroxydation signifie qu’il y a un manque ou une perte d’électrons. *Un radical libre est une molécule chimique oxydante, un déchet toxique entraînant la dégénérescence et des dommages dans l'organisme. Les radicaux libres sont des dévoreurs d’électrons. La perte importante d’électrons entraîne une baisse de la vitalité immunitaire. Le stress oxydatif En quantité raisonnable, les radicaux libres ne sont pas nos ennemis : ils participent même à nos défenses immunitaires et à la signalisation cellulaire. Le vrai problème survient lorsque leur production dépasse les capacités de défense de notre organisme. C'est ce qu'on appelle le stress oxydatif (ou stress oxydant). Imaginons une pomme coupée en deux qui se colore rapidement de brun au contact de l'air : c'est exactement ce qui se passe à l'intérieur de nos cellules ! Sous l'effet du tabac, de la pollution, des UV, du stress chronique, d'une alimentation ultra-transformée ou du surmenage, l'excès de radicaux libres attaque nos membranes cellulaires, nos protéines et même notre ADN. À la longue, ce "rouillage intérieur" accélère le vieillissement prématuré des tissus et fait le lit de nombreuses maladies chroniques. Le stress oxydatif est une agression cellulaire due à un excès de radicaux libres. Bonne nouvelle : nous pouvons booster nos boucliers internes — les fameux antioxydants — grâce aux couleurs de notre assiette et à une hygiène de vie adaptée. Les causes de l’oxydation : La nourriture transformée. Les vaccins et leurs adjuvants. Les ondes électromagnétiques. Les toxiques (pollution, alcool, tabac, drogues, etc.). Le stress. L’excès de sport. L’excès de fer et de métaux lourds dans l’organisme. La dysbiose, la porosité et l’inflammation intestinale. Le fait d’être coupé de la terre (décharge d'électricité statique et captage d’électrons difficiles). Pour contrer les effets de l’oxydation, nous aurons recours aux antioxydants qui jouent un rôle important dans la protection des membranes cellulaires. La rouille est un bon exemple d’oxydation, le fer se corrode Les conséquences de l’oxydation : Vieillissement accéléré Cancer Maladies neurodégénératives Maladies métaboliques Maladies inflammatoires Maladies auto-immunes Troubles immunitaires SIDA DMLA, cataracte Les maladies attribuées à l’acidose sont le plus souvent liées à un excès d’oxydation. Biologie : On peut évaluer le statut (anti)oxydant par une prise de sang en analysant le taux de glutathion, de superoxyde dismutase (SOD), de myélopéroxydase (MPO), des anticorps anti-LDL oxydées, de vitamines A et E, de zinc, de fer, de sélénium et de coenzyme Q10. Les solutions pour contrôler l’oxydation : Les vitamines antioxydantes : A, C et E. Les minéraux antioxydants : zinc, sélénium, bore. L’acide aminé : N-acétylcystéine précurseur du glutathion. La L-glycine : soutien des tissus conjonctifs, favorise et régule le sommeil, antioxydante, anti-inflammatoire, anti-âge, sarcopénie, amélioration de la mémoire, de la cognition, de l’équilibre physique et psychique, etc. Les flavonoïdes et les polyphénols comme la quercétine et le resvératrol qu’on trouve dans les fruits (grenades, myrtilles) et légumes, mais aussi en complément alimentaire. La curcumine. La chlorophylle. La coenzyme Q10. L'acide R alpha-lipoïque. La mélatonine (hormone du sommeil). La mise à la terre (négativation). La gestion du stress. Une activité physique adaptée. L’assainissement du microbiote intestinal. Une mauvaise qualité alimentaire contribue de manière significative à l'état oxydatif et inflammatoire d'un individu. La glycation : De la rouille à la caramélisation : le piège de la glycation Le stress oxydatif ne travaille pas seul : il entre en synergie directe avec notre troisième ennemi, la glycation. En générant une inflammation sourde et en détériorant nos cellules, l'excès de radicaux libres rend nos tissus beaucoup plus vulnérables à ce phénomène d'encrassage par les sucres. Si l'oxydation fait "rouiller" nos cellules de l'intérieur, la glycation, elle, vient littéralement les "caraméliser" et les rigidifier. Voyons maintenant comment ce piège sucré s'installe dans notre organisme et comment éviter qu'il ne fige nos tissus… La glycation est une réaction chimique entre un sucre et une protéine générant une protéine glyquée ou AGE (produit de glycation avancé). Ces AGE interfèrent avec le fonctionnement normal de l’organisme. C’est un des facteurs de vieillissement accéléré des tissus. Nous pouvons observer la glycation lorsqu’il y a réaction de Maillard lors de la cuisson de certains aliments. S’il y a brunissement et modification d’odeur, il y a réaction de Maillard. Le chimiste Maillard a mis en évidence des réactions dues à la cuisson dès 1916, comme les acrylamides, les isomères, les benzopyrènes, etc. qui sont des molécules cancérigènes et toxiques. Ce sont également des anti-nutriments, des inducteurs d’indigestions, d’oxydations bioélectroniques et de glycation (« caramélisation » cellulaire), facteurs essentiels du vieillissement, de l’atonie des tissus, des rides, de la cataracte, de l’artériosclérose, de l'arthrose, de l’insuffisance rénale, de la dévitalisation et des surcharges humorales (toxémie). À l’instar de l’oxydation, la glycation tend à augmenter la production de radicaux libres. Réaction de Maillard, il y a caramélisation des brochettes par la cuisson Lors de la glycation, il se passe la même chose dans notre corps provoquant des lésions tissulaires et cellulaires, on dit qu’il se « caramélise » par excès de glucose (glucotoxicité) et donc principalement lorsqu’on mange beaucoup de glucides (céréales, amidons, viennoiseries, friandises, miel, etc.) et des aliments trop cuits. Attention donc aux fritures, aux barbecues et aux cuissons hautes températures ! Le saviez-vous ? La glycation durcit et casse les fibres de collagène. Le pain, un des aliments de base de l'alimentation occidentale moderne est une source majeure de glycation. Souvent composé de céréales pro-inflammatoires, il nuit à nos hormones et agit comme un accélérateur de vieillissement pour l'organisme. Facteur aggravant : Le diabète (hyperglycémie). Oui, ce sont encore une fois les sucres qui sont en cause, ils accélèrent le vieillissement ! Biologie : On peut évaluer la glycation dans une prise de sang par le dosage de l’hémoglobine glyquée ou glycosylée ou HbA1c. L’hémoglobine glyquée intègre toutes les valeurs de glycémie sur 3 mois et représente la couche de substances glucidiques qui se dépose sur l’hémoglobine des globules rouges. C’est le reflet de la glycation dans l’organisme. Plus l’hémoglobine glycosylée est haute, plus la mémoire se détériore et plus nous nous rapprochons du diabète. Solutions pour limiter la glycation : Alimentation : Eliminer les cuissons à haute température et les aliments frits. Diminuer la consommation de sucres (céréales : pain, pâtes, viennoiseries, riz. Pommes de terre, friandises, limonades, jus de fruits, sirops, confitures, desserts, excès de fruits, alcool, etc.). Manger selon son génotype. Consommer des lipides bien équilibrés en acides gras oméga-3-6-7-9. Consommer des fruits en quantité raisonnable et des légumes à volonté. Consommer une à deux noix du Brésil chaque jour pour l’apport en sélénium. Pratiquer le jeûne intermittent. Phytothérapie : Berbérine. Nutrithérapie : Carnosine. N-acétylcystéine. Coenzyme Q10. Quercétine. Citations : « Les organismes vivants ont besoin de stress oxydatif pour stimuler leurs défenses. Ils ont besoin de challenges ou défis oxydatifs. Il ne faut ni trop ni trop peu de stress oxydant ; c’est un équilibre, une voie du juste milieu. » - Bruno Mairet « Le processus inflammatoire induit un stress oxydant et réduit la capacité antioxydante des cellules. Une surproduction de radicaux libres réagit avec les acides gras des membranes cellulaires et avec les protéines, altérant leurs fonctions de manière permanente. En outre, les radicaux libres peuvent entraîner des mutations et des dommages à l’ADN qui peuvent être un facteur prédisposant au cancer et aux pathologies liées à l’âge. » - Dr. Georges Mouton « La glycation a pour effet de modifier les protéines dans le corps en les rendant inutilisables, créant ainsi beaucoup de dommages dans les tissus. » - Dr. Éric Berg « L’inflammation influence la qualité du sommeil, le métabolisme, la réaction au stress et la libération de cytokines. » - Dr. Joseph Mercola « La suppression du sucre et des graisses trans permet de résoudre le stress oxydant. » - Dr. Stéphane Résimont et Alain Andreu « Le sucre est un poison glycant. » - Dr. Pierre Maldiney « S’occuper des mitochondries devient aujourd’hui une des priorités dans la lutte contre les effets du vieillissement, au même titre que la lutte contre l’oxydation, la glycation, l’accumulation des cellules sénescentes, ainsi que la régénération cellulaire par l’autophagie. » - Dr. Jean-Luc Morel « L'oxydation, l'inflammation et la glycation constituent le trépied infernal du vieillissement cellulaire et des pathologies chroniques. Chacun de ces mécanismes alimente les deux autres dans un cercle vicieux qu'il faut impérativement interrompre pour préserver la santé globale. » - Pr. Vincenzo Castronovo Articles complémentaires : L'inflammation. Le syndrome métabolique. L'alimentation paléo. La longévité humaine. L’hygiène de vie : la base d’une santé durable.
- Le zinc
Article de nutrithérapie Description : Souvent cité dans mes articles au même titre que le magnésium, le zinc fait partie de ces oligo-éléments métalliques indispensables à la vie, tant animale que végétale. Pourtant, son déficit est extrêmement fréquent… et largement sous-estimé. Absorbé principalement au niveau de l’intestin grêle, le zinc intervient dans près de 200 réactions enzymatiques essentielles. Il participe au métabolisme des protéines, des glucides et des lipides, joue un rôle central dans la synthèse de l’ADN, soutient la fonction immunitaire, la cognition, la fertilité, la santé hormonale et protège nos cellules du stress oxydatif. Les tissus les plus riches en zinc sont : la prostate, le pancréas, le foie, les yeux et les cheveux. En Belgique, le Dr Benoit Claes constate que plus de 90 % de ses patients présentent une carence nette en zinc. Pourquoi le zinc est-il si essentiel ? Le zinc intervient dans : La fonction normale du système immunitaire (augmentation des lymphocytes T) Le maintien d’une peau, de cheveux, d’ongles et d’une vision normales La cicatrisation et la réparation des muqueuses Le métabolisme des glucides, des lipides et des protéines Le maintien de taux normaux de testostérone La fertilité et la spermatogénèse La fonction thyroïdienne La protection cellulaire contre le stress oxydatif Le métabolisme de l’insuline La production d’acide gastrique Le fonctionnement cognitif : mémoire, concentration Le développement normal du système nerveux La prévention de la DMLA La santé prostatique La limitation de l’aromatase (conversion testostérone → œstrogènes) L’inhibition de la 5-alpha-réductase (conversion testostérone → DHT) Le zinc ne peut être stocké en quantité suffisante : un apport régulier est donc indispensable. Quelles formes de zinc privilégier ? En naturopathie, on privilégie les formes chélatées ou organiques, mieux assimilées et plus douces pour le système digestif. 1. Zinc bisglycinate La forme la plus douce et la plus biodisponible : Chélaté à la L-glycine Absorption élevée au niveau du jéjunum Aussi assimilable que le picolinate, et 43 % plus que le gluconate Peu sensible à l’acidité gastrique Ne perturbe pas l’absorption des autres minéraux Faible poids moléculaire = excellente tolérance Idéal en cas de sensibilité digestive ou de cure prolongée. 2. Zinc picolinate Très biodisponible également : Traverse facilement les membranes cellulaires Efficace pour optimiser le transport intracellulaire Souvent conseillé pour booster rapidement le statut en zinc. 3. Zinc gluconate Bien assimilé, mais moins que les deux formes précédentes. Option correcte mais pas optimale. Compléments alimentaires : Privilégier les gélules plutôt que les comprimés. Éviter les excipients suivants : E551 : dioxyde de silicium E466 : carboxyméthylcellulose de sodium E341 : phosphate dicalcique E339 : phosphate disodique Apports recommandés : Homme adulte : 12 à 15 mg/jour ; Femme adulte : 10 à 12 mg/jour ; Femmes enceintes / allaitantes, seniors : 15 à 23 mg/jour. Un excès chronique peut devenir toxique au même titre que d’autres métaux. Toxicité possible > 150 mg/jour. Nutrithérapie : Les besoins varient selon la biologie et l’état de santé : 15 à 50 mg/jour. Jusqu’à 50 mg/jour en cas de porosité intestinale, d’inflammation, d’épisodes infectieux, de stress chronique, d’infertilité ou de faible testostérone. Lors d’une maladie grave, les taux plasmatiques chutent fortement, d’où l’intérêt d’un suivi biologique. Biologie : quels taux viser ? Taux plasmatique optimal fonctionnel : 110–120 µg/dL ou 1,1-1,2 mg/L (10 à 20 mmol/L). Zinc érythrocytaire : 10–15 mg/L (152–229 µmol/L). Signes de carence en zinc : La carence sévère est rare, mais le déficit concerne : Plus de 75 % des seniors ; Les femmes (cycles, grossesses, végétarisme, stress) ; Les adolescents ; Les personnes souffrant de troubles digestifs ou d’alimentation carencée. Symptômes possibles : Immunité faible, infections chroniques Alopécie, cheveux et peau secs Dermatites, eczéma, crevasses, verrues, mycoses Retard de cicatrisation Baisse libido / fertilité Oligospermie Diminution du goût et/ou de l’odorat Points blancs sur les ongles Fatigue persistante Porosité intestinale Inflammation chronique, stress oxydatif Troubles de la mémoire et de la concentration Retard de croissance chez l’enfant Hypochlorhydrie (baisse d’acide gastrique) Ostéoporose Dysfonctionnements hormonaux, aromatisation accrue Sarcopénie (perte de masse musculaire) N.B. Même une carence légère peut favoriser des mycoses récidivantes. Le zinc régule la transformation de la testostérone en DHT et soutient la production d’IGF-1. Le stress et le cortisol diminuent fortement son absorption. Les situations suroxydantes (infections, vaccinations, fièvre) abaissent également les taux de zinc et de vitamine C. Précautions : Une prise prolongée peut induire une carence en cuivre Les phytates (céréales complètes, légumineuses) réduisent son absorption Une supplémentation est souvent utile chez les végétariens Éviter les compléments contenant : dioxyde de silicium, CMC, phosphates Le zinc en excès bloque l’absorption du fer et du cuivre Le prendre à distance du fer, du cuivre et du calcium (2 heures) L’alcool diminue fortement l’absorption Les pathologies intestinales augmentent les besoins Aliments riches en zinc : Huîtres (les plus riches de loin) Dinde Fromage Jaune d’œuf Algues Champignons shiitakés Graines de courge Cacao Graines germées / blé germé Antagonistes du zinc : Phytates (anti-nutriments) et excès de fibres Calcium Caséine Cuivre Fer Silicium Citations : « Les compléments de zinc doivent être ingérés au moins 2 heures avant ou après ceux contenant du fer, du cuivre ou du calcium. » – Sylvie Suire « On considère qu’il faut prendre 40 mg de zinc par jour à partir de 40 ans, en dehors des repas. » – Pr. Vincenzo Castronovo « Un taux de zinc bas induit une aromatisation de la testostérone en œstrogènes et diminue également la synthèse de la testostérone et de l’hormone de croissance. » – Dr Stéphane Résimont « Deux carences très fréquentes sont le plus souvent négligées : le zinc et l’iode. Le rôle du zinc est devenu totalement méconnu de la plupart des médecins. » – Dr. Benoit Claes
- L'ostéoporose
Article naturo-hygiéniste Description : L’ostéoporose est une maladie de civilisation qui n’est pas spécialement liée au vieillissement. Le squelette se déminéralise, perd de sa densité et se fragilise. Les femmes sont 3 à 4 fois plus touchées que les hommes. Le principal composant inorganique de l’os est le phosphate de calcium (hydroxyapatite), il s’organise autour de fibres de collagène sous forme de cristaux compactés. L’os contient également du phosphore, du magnésium, du potassium et du sodium, plusieurs autres minéraux comme le zinc sont essentiels à la santé osseuse. En bioélectronique, l’ostéoporose se situe dans le quadrant 3 du bioélectronigramme Vincent, c’est le milieu alcalin et oxydé, celui de la dégénérescence. Ce terrain est favorable au développement de toutes les maladies de civilisations et dégénératives. Symptômes : Douleurs lombaires ou cervicales. Déformations osseuses. Fractures. Absence de symptômes. Causes : Alimentation acidifiante, inflammatoire. Carences nutritionnelles notamment en magnésium, en vitamines D3 et K2. Mauvaise absorption intestinale. Mauvaise fixation du calcium*. Sédentarité. Overtoniens (tabac, alcool, café, thé, etc.). Médicaments : Cortisone, L-thyroxine surdosée. Stress. Manque d'exposition solaire. *Le problème de l'ostéoporose n'est pas l'apport de calcium, mais sa fixation dans les os. Le silicium permet de le fixer. Le calcium fonctionne également mieux lorsqu'il est associé au magnésium, à la vitamine D3 et à la vitamine K2. La santé ne peut être rétablie que si les causes disparaissent. Solutions : Supprimer les aliments acidifiants et inflammatoires : céréales à gluten (pain, pâtes, etc.), produits laitiers, sucre, charcuteries, produits transformés. Eviter les poisons overtoniens. Limiter les fruits chez les personnes sous-vitales, rétractées. Réduire le stress. Combler les carences nutritionnelles. Adopter une alimentation équilibrée, naturelle, biologique, suffisamment pourvue en protéines de haute valeur biologique, riche en micronutriments, notamment en magnésium et en silice. Equilibrer les acides gras oméga-3-6-9. Ingérer suffisamment de calcium organique et vitamine K* (150-200 µg/J) : légumes verts (épinards, mâche, brocoli, asperges, etc.), algues, natto à base de graines de soja fermentées, noix, aromates (persil, ciboulette, coriandre, estragon, etc.). Pratiquer une activité physique régulièrement renforce l’ossature, c’est la thérapie la plus efficace pour accélérer la formation osseuse. Consommer une eau de source faible en résidus secs. Manger des fruits de mer dont les huîtres, bulots, bigorneaux et des poissons gras (maquereaux, sardines, harengs, anchois), du bouillon d'os (collagène), des jus de légumes (minéralisation) et des graines germées. S'exposer régulièrement et suffisamment au soleil (vitamine D). Prendre soin des intestins, ce qui permettra une absorption optimale des nutriments. *La vitamine K est une vitamine liposoluble qui contribue au métabolisme des os à mesurer en laboratoire d’analyses avec la vitamine D et le potassium. Compléments alimentaires : Plasma marin de Quinton. Prêle des champs, ortie (minéraux dont silicium). Collagène d'origine bovine. Zéolite. Inuline. Selon une étude de 2023, l’inuline améliore significativement l'absorption du calcium et améliore la santé osseuse chez les femmes ménopausées et les hommes adultes. Une supplémentation en inuline soutenue et suffisante chez l'adulte a un effet positif sur le métabolisme du calcium et la densité minérale osseuse. Nutrithérapie : Iode. Oméga-3. Vitamine C, K2-MK7 et D pour la calcification de l’os si pas d’exposition au soleil. Complexe : magnésium organique (citrate) + vitamine B6 + taurine. Zinc chélaté. Bore : contribue à une croissance et à une minéralisation osseuses saines. Créatine. Gemmothérapie : Bourgeons de cassis. Oligothérapie : Silicium organique sous forme d'acide orthosilicilique ou de monomethylsilanetriol. Granions de phosphore. Eviter les compléments alimentaires de calcium*. *Une étude de 2010 publiée dans le British Medical Journal portant sur 12.000 personnes a révélé que des suppléments de calcium contre l’ostéoporose augmentent de 25 à 30% le risque d’attaque cardiaque et d’infarctus. D’autres études ont rapporté un risque d’athérosclérose augmenté de 22% (Université Johns Hopkins). La supplémentation en calcium augmente également le risque de glaucome de 244%, de calculs rénaux de 20% et de dommages cérébraux. En outre, en bioélectronique, une surcharge en minéraux inorganiques, donc non assimilés, entraine une baisse de la résistivité, une sur électrisation du corps et enfin une sur oxydation accélérant la dégénérescence par perte d’électrons. En d’autres termes, une minéralisation excessive favorise une perméabilité néfaste aux inductions électromagnétiques naturelles ou artificielles de l’environnement. Citations : « Si l’acidose est importante, il y aura recours au calcium situé dans le squelette : ce qui induit l’ostéoporose et les risques de fractures osseuses. » - Pr. Désiré Mérien « Le sédentaire qui ne se dépense pas assez sur le plan physique s’encrasse rapidement, s’arthritise, se toxémise et se prépare à des échéances difficiles. » - Dr. André Passebecq « La maladie, la déformation et la dégénérescence sont les amandes que l’homme paye pour s’être éloigné des normes de la nature dans tout son mode de vie. » - Albert Mosséri « Les corticoïdes diminuent l'absorption du calcium et du phosphore par la muqueuse intestinale. Ils inhibent également la prolifération des ostéoblastes, cellules participant à la construction des cellules osseuses, et réduisent la synthèse protéique. » - Thierry Souccar « L’alcool détruit le tissus osseux, il faut l’éviter totalement. » - Robert Masson « Ainsi, chez les collégiennes qui consomment le plus de boissons gazeuses, le taux de fractures est cinq fois plus élevé que chez les autres, du fait du prélèvement constant de calcium dans leurs os. » - Dr. William Davis « L’ostéoporose touche les pays où l’alimentation est trop riche en laitages, en céréales, en sel, en sucres et en viande mais en même temps trop pauvre en fruits et en légumes. » - France-Hélène Rouvière, naturopathe « La vitamine B6 est l’échafaudage qui permet à l’os de tenir. Sans lui, l’os ne peut se construire correctement ! Or, les carences sont plus généralisées encore que pour le zinc : c’est 90 % de la population qui est en-dessous des apports recommandés ! » - Dr. Stéphane Résimont Articles complémentaires : Les signes de déminéralisation. Quelques règles alimentaires basiques. Le lait de vache. La chlorophylle. Conseil : Prenez rendez-vous chez un praticien de santé naturelle pour établir un protocole précis et individualisé.
- Le fer et la ferritine
Article de micronutrition Comprendre l’équilibre essentiel... Description : Le métabolisme du fer est souvent mal compris. On parle beaucoup de carence en fer, mais on évoque beaucoup moins l’excès de fer, pourtant fréquent dans nos sociétés modernes. Or un taux de ferritine trop élevé — qui reflète les réserves de fer dans l’organisme — peut être plus problématique qu’une carence, car le corps dispose de très peu de mécanismes pour éliminer le fer en excès. En naturopathie, en nutrithérapie et en médecine fonctionnelle, l’objectif n’est donc pas d’avoir le plus de fer possible, mais comme toujours : un équilibre optimal. Des concentrations élevées de fer dans l’organisme peuvent favoriser une toxicité cellulaire importante, notamment par l’augmentation du stress oxydatif. Plusieurs études ont observé une association entre une ferritine élevée et un risque accru de : diabète de type 2 maladies cardiovasculaires maladies neurodégénératives cancer colorectal Une fonction pancréatique insuffisante peut également favoriser une surcharge du sang en fer. Rôle du fer dans l’organisme Le fer est un oligo-élément indispensable au fonctionnement de l’organisme. Il intervient dans de nombreuses fonctions biologiques essentielles. Il contribue notamment à : transporter l’oxygène via l’hémoglobine produire de l’énergie cellulaire (ATP). Une carence en fer diminue la respiration mitochondriale, tandis qu'un excès peut détruire les mitochondries en provoquant un stress oxydatif. former les globules rouges soutenir le système immunitaire participer à la synthèse de neurotransmetteurs soutenir le fonctionnement du système nerveux central contribuer à la fonction thyroïdienne Un déséquilibre du métabolisme du fer — carence ou excès — peut donc entraîner de nombreux symptômes. Les signes fréquents d’un manque de fer Une ferritine trop basse peut se manifester par différents symptômes. Parmi les plus fréquents : Chute de cheveux : les follicules capillaires sont très sensibles au manque d’oxygénation. Fatigue persistante : le manque d’hémoglobine diminue l’apport d’oxygène aux cellules. Baisse de motivation ou humeur dépressive : le fer participe à la synthèse de plusieurs neurotransmetteurs impliqués dans l’humeur. Syndrome des jambes sans repos : très souvent associé à une ferritine trop basse. Ongles cassants ou striés : peau sèche et terne Immunité affaiblie : infections ou maladies à répétition. Pâleur : signe classique d’anémie ferriprive. Signes d’hypothyroïdie fonctionnelle : Par exemple : frilosité fatigue chronique constipation prise de poids Causes fréquentes d’une carence en fer Plusieurs facteurs peuvent expliquer une carence en fer : règles abondantes grossesse alimentation pauvre en fer biodisponible troubles digestifs malabsorption intestinale inflammation chronique dysbiose intestinale En médecine fonctionnelle, on rappelle aussi que la santé digestive joue un rôle majeur dans l’absorption du fer. La ferritine élevée : un problème souvent sous-estimé La ferritine est une protéine qui stocke le fer dans l’organisme. Elle reflète donc les réserves de fer du corps. Valeurs usuelles (ordre de grandeur) Femmes : 15 à 200 µg/L Hommes : 30 à 300 µg/L Cependant, en micronutrition, les valeurs optimales sont souvent considérées plus basses (voir ci-dessous). Une ferritine trop élevée est le reflet d’une absorption excessive de fer dans l’intestin. Dès que la ferritine atteint 280-300 µg/L, il y a précipitation du fer dans : Le pancréas : pancréatite, Le foie : risque de cirrhose, Le cerveau : risque de Parkinson, Les articulations : douleurs articulaires. Pour baisser la ferritine : acide R alpha lipoïque 2 x/J., réduire la viande rouge combinée au vin rouge. Signes possibles d’une ferritine élevée Un excès de fer peut se manifester par : fatigue chronique douleurs articulaires troubles digestifs inflammation chronique troubles hormonaux problèmes hépatiques teint grisâtre ou malaise diffus Dans certains cas, cette accumulation de fer peut être liée à l’hémochromatose, une maladie génétique provoquant une surcharge progressive en fer dans les organes. Signes possibles d’une ferritine basse Une ferritine effondrée, à 11 par exemple, amène dans 100% des cas une dysbiose intestinale (attention au gluten). Une ferritine basse peut être à l’origine de : une fatigue persistante, une dépression éventuelle, une susceptibilité aux infections, une baisse de l’immunité, une mauvaise qualité des phanères (ongles cassants, incurvés, perte de cheveux), une perte de mémoire par non synthèse de dopamine et noradrénaline cérébrale, une pâleur, une dépapillation et brûlures de la langue, un syndrome des jambes sans repos, une hypothyroïdie, une candidose, un herpès récurrent. C’est une carence très fréquente en cas de malabsorption intestinale : porosité intestinale. Les conséquences possibles d’un excès de fer Un excès de fer favorise la formation de radicaux libres, ce qui augmente le stress oxydatif et l’inflammation. À long terme, cela peut contribuer au développement de : maladies du foie diabète maladies cardiovasculaires troubles métaboliques Le problème est que l’organisme élimine très difficilement le fer excédentaire. Biologie fonctionnelle du fer En médecine fonctionnelle, l’évaluation du statut en fer repose sur plusieurs marqueurs complémentaires. Les principaux paramètres Fer sérique valeurs usuelles : 60 à 120 µg/dL valeur optimale : +/- 100 µg/dL (oxygénation des muscles) Il reflète le fer circulant dans le sang. Peu fiable seul, il varie beaucoup selon la journée et l'alimentation. Ferritine Réserves de fer de l’organisme. Valeurs optimales : femme : 60 à 70 µg/L homme : 70 à 80 µg/L Le dosage de la ferritine est le marqueur le plus spécifique et le plus fiable pour détecter une carence en fer (réserve épuisée). Saturation de la transferrine valeur optimale : 30 à 45 % déficit possible en dessous de 25 % CRP (protéine C-réactive) Indispensable pour interpréter correctement la ferritine. La ferritine est en effet un marqueur d’inflammation. Lors d’un état inflammatoire : la ferritine peut augmenter le fer sérique peut diminuer Dans ce cas, le bilan du fer devient difficile à interpréter. Alimentation et absorption du fer L’absorption du fer dépend fortement de l’alimentation. Aliments qui augmentent l’absorption du fer vitamine C (agrumes, kiwi, poivron, persil) fermentation alimentaire viande et poisson acides organiques (citron, vinaigre de cidre) Aliments qui diminuent l’absorption du fer Certains composés alimentaires limitent naturellement l’absorption du fer : thé café polyphénols phytates (céréales complètes, légumineuses) tanins micronutriments antagonistes : calcium, cuivre, zinc, manganèse Boire du thé ou du café pendant un repas riche en fer peut donc réduire son assimilation. Solutions naturelles pour réguler le fer Lorsque la ferritine est trop élevée, certaines stratégies nutritionnelles peuvent être utiles. Adapter l’alimentation Limiter les aliments très riches en fer héminique : viande rouge boudin noir abats certains fruits de mer (palourdes, moules, huîtres) Réduire l’absorption du fer Certains aliments peuvent limiter son absorption : thé café polyphénols calcium acide R alpha lipoïque Autres pistes nutritionnelles Certaines substances chélatrices peuvent contribuer à réguler le métabolisme du fer : thé vert curcuma fibres végétales aliments riches en phytates lactoferrine : agissant aussi bien en cas de carence (en favorisant l'absorption) qu'en cas de surcharge (en séquestrant le fer libre) Les erreurs fréquentes avec la supplémentation en fer La supplémentation en fer est fréquente, mais elle est parfois mal utilisée. Se supplémenter sans bilan sanguin Prendre du fer sans connaître son statut réel peut être problématique. Interdiction de se supplémenter en fer avec une ferritine trop haute ! C'est un bilan de type inflammatoire aigu ou chronique. La ferritine est un marqueur inflammatoire. Pour rappel, on peut l’utiliser pour évaluer une inflammation. Interpréter la ferritine seule Une ferritine élevée peut simplement refléter : une inflammation une infection un syndrome métabolique Négliger les causes digestives Une carence en fer est souvent liée à : dysbiose intestinale perméabilité intestinale faible acidité gastrique maladie cœliaque Dans ces cas, corriger la santé digestive est essentiel. Négliger les cofacteurs Le métabolisme du fer dépend aussi de plusieurs nutriments : vitamine A vitamines B vitamine C cuivre Le saviez-vous ? Le fer est un élément paradoxal : il est indispensable à la vie, mais peut devenir toxique en excès. Contrairement à de nombreux nutriments, le corps humain possède très peu de mécanismes pour éliminer le fer. L’évolution a privilégié sa conservation car les carences étaient fréquentes dans l’environnement ancestral. Dans les sociétés modernes, où l’alimentation est souvent riche en produits animaux et en aliments enrichis, la surcharge en fer devient plus fréquente, notamment chez les hommes après l’andropause et chez les femmes après la ménopause. Le fer est essentiel à la production de testostérone. Il soutient les mécanismes biologiques qui permettent aux testicules de fonctionner correctement. Conclusion Les troubles liés au fer peuvent évoluer dans deux directions opposées : Carence en fer fatigue chute de cheveux pâleur immunité affaiblie Excès de fer inflammation fatigue chronique risque métabolique et cardiovasculaire L’approche la plus pertinente consiste donc à : réaliser un bilan sanguin complet analyser les différents marqueurs du métabolisme du fer identifier la cause du déséquilibre adapter l’alimentation et l’hygiène de vie L’objectif n’est pas d’avoir le plus de fer possible, mais un équilibre physiologique optimal. Citations : « Le fer est indispensable à la vie, mais en excès il devient un puissant facteur de stress oxydatif et de vieillissement cellulaire. L’objectif n’est pas d’en avoir beaucoup, mais d’en avoir juste assez. » - Dr. Georges Mouton « Le fer est probablement l’un des nutriments les plus ambivalents : indispensable au transport de l’oxygène, mais aussi capable d’amplifier fortement la production de radicaux libres lorsqu’il est présent en excès. » - Dr. Jean‑Paul Curtay « L’excès de fer dans l’organisme constitue un puissant facteur d’oxydation et peut contribuer au développement de nombreuses maladies dégénératives. » - Dr. Jean Seignalet « Une consommation excessive de viande rouge, riche en fer héminique, favorise les phénomènes d’oxydation dans l’intestin et augmente le risque de cancer colorectal. » - Pr. Henri Joyeux
- Les mitochondries
Article de physiologie Description : Les mitochondries sont des organites de la cellule qui produisent de l’énergie et la respiration cellulaire via l’ATP*. Elles travaillent à près de 50°C. En s’altérant avec le vieillissement et divers polluants, elles produisent de moins en moins d’énergie et de plus en plus de radicaux libres, et donc, elles ne remplissent plus correctement leur fonction au détriment de notre santé générale, mais on peut les optimaliser et renouveler notre potentiel mitochondrial. Le corps humain contient dix millions de milliards de mitochondries, ce qui représente 10% de sa masse. En fonction de leur activité, chaque cellule en contient 300 à 2.000. Elles jouent un rôle fondamental dans la vie et la mort des cellules, divers processus anaboliques et cataboliques, ainsi que dans le contrôle de la glycémie. *L’ATP (adénosine triphosphate) est une molécule énergétique qui fournit l’énergie nécessaire aux réactions chimiques du métabolisme à partir de l’oxygène (comburant) et du glucose (carburant) ayant subi diverses transformations enzymatiques. La cellule et les mitochondries Toutes les hormones stéroïdiennes sont synthétisées dans les mitochondries. La testostérone est fabriquée dans les mitochondries des testicules. Photo d'une mitochondrie au microscope électronique 1 µM de long. Selon une étude parue en octobre 2023 dans Nature Communications, la principale raison du déclin du système immunitaire est le dysfonctionnement des mitochondries, notamment dans les cellules lymphocytaires T. Ce déclin peut être inversé grâce à des traitements ciblant la fonction mitochondriale. Le saviez-vous ? La capacité des mitochondries à passer d’un carburant à un autre (par exemple, brûler du sucre après un repas, puis passer aux graisses pendant la nuit) s’appelle la flexibilité métabolique. Les 3 carburants utilisables pour les mitochondries sont : 1. Le glucose venant des glucides. 2. Les acides gras venant des lipides. 3. Les cétones venant du foie via les graisses. Dans des cas extrêmes (jeûne prolongé), les mitochondries peuvent oxydes les acides aminés provenant des protéines, bien que le corps essaie d’éviter cela pour préserver les muscles. Causes du dysfonctionnement mitochondrial : L’eau, l’air et les aliments pollués. Un terrain intoxiqué (toxémie). Les médicaments : antibiotiques, statines, paracétamol, barbituriques, neuroleptiques, antidépresseurs, anxiolytiques, etc. Les métaux lourds et les nanoparticules. L’alcool, le tabac et les pesticides. Le vieillissement. Une mauvaise oxygénation (sédentarité, apnées du sommeil). Une hypothyroïdie peut ralentir le fonctionnement mitochondrial. Des carences et des déficits nutritionnels. Un excès d’acide gras oméga-6 linoléique. Un excès de glucides (hyperglycémie). Les sucres raffinés et de nombreux amidons sont plus susceptibles de provoquer une dysbiose intestinale conduisant à la production d'endotoxine. Cette endotoxine est l'un des facteurs qui détruisent la fonction mitochondriale, entraînant l'effet Warburg (métabolisme du cancer). Une activité mitochondriale optimale permet de vieillir en bonne santé avec une bonne énergie. Photo de mitochondries (filaments blancs) autour d'un noyau cellulaire (cercle noir). La dysfonction mitochondriale est impliquée dans : Le vieillissement et la longévité Le fonctionnement neuropsychique et musculaire La sarcopénie L’énergie, la fatigue La douleur L’humeur Le métabolisme, la prise de poids La libido, une des fonctions de la mitochondrie est de participer à la synthèse de toutes les hormones stéroïdiennes en commençant par l’oxydation du cholestérol au niveau de la mitochondrie pour obtenir la prégnénolone qui est le précurseur de la DHEA, de la testostérone et des œstrogènes. Les maladies neurodégénératives (Alzheimer, Parkinson, etc.)* La maladie de Charcot Le diabète de type 2. La résistance à l'insuline peut également contribuer au déclin de la fonction mitochondriale. La fibromyalgie Les troubles cardiaques Le cancer L’autisme La myopathie La cécité La surdité L'encéphalopathie La dépression nerveuse Le système immunitaire *Le dysfonctionnement mitochondrial joue un rôle central dans la formation de neuroinflammation et de stress oxydatif, qui sont des facteurs importants contribuant au développement de maladies cérébrales (Etude américaine de juin 2020). Les mitochondries, le système nerveux et les hormones sont des éléments essentiels pour notre énergie vitale. Hygiène de vie : Manger moins et mieux. Eviter le grignotage. Pratiquer le jeûne intermittent. Boire une eau de qualité. Pratiquer une activité physique régulièrement renouvelle et oxygène les mitochondries. Faire la chasse aux toxiques. S’exposer au soleil et à la lumière rouge. Une fonction mitochondriale affaiblie peut conduire à l’épuisement des lymphocytes T. L'impact de la raison de vivre : Des études sur le cerveau montrent que les individus ayant un fort sentiment de sens dans leur vie possèdent des mitochondries nettement plus efficaces. L'état d'esprit et l'alignement personnel réduisent la résistance énergétique globale du corps. Nutrithérapie et éléments indispensables à la fonction mitochondriale : Le coenzyme Q10 ubiquinone est antioxydant essentiel pour qui soutient la respiration et les structures mitochondriales. Il protège les systèmes : cardiovasculaire, immunitaire, nerveux et musculaire. Les polyphénols : resvératrol, quercétine et astaxanthine sont des antioxydants puissants. Le magnésium, plus d’un tiers du magnésium cellulaire se situe dans les mitochondries, ce qui a un impact direct sur la synthèse d’ATP. Le zinc. Le fer. Le sélénium (noix du Brésil), 30% des Français sont déficitaires. Les vitamines A, B, C, D, E et K2-MK7. Les oméga-3-6 et -9 en bon équilibre, notamment l'acide gras monoinsaturé "oléique" que l'on trouve dans l'huile d'olive, de noisette, d'arachide et de colza. C'est une source d'énergie mitochondriale. L’acétyl L-carnitine joue un rôle important dans la mémoire et les fonctions cérébrales. Il transporte les acides gras à longue chaîne vers les mitochondries, stimule les métabolismes mitochondriaux et la production d’ATP. L’acide R alpha-lipoïque est un antioxydant et un activateur des sirtuines impliquées dans la longévité. Il a des effets positifs sur l’Alzheimer, la mémoire, le vieillissement cérébral et la production d’énergie. La carnosine est un antioxydant et un antiglycant. Le D-ribose contribue à l’augmentation de la production énergétique cellulaire (ATP), ainsi qu’aux performances musculaires et à la récupération après un effort physique. Le glutathion* ou son précurseur la N-acétylcystéine contribuent à protéger les mitochondries de l'état oxydatif et aident l’organisme à produire de l'énergie. Le PQQ (pyrroloquinoline quinone) est un antioxydant puissant qui améliore la fonction mitochondriale, active le système immunitaire et réduit l’inflammation chronique. Il agit en synergie avec le coenzyme Q10. La mélatonine, l’hormone du sommeil. La L-taurine. La L-glycine améliore l’activité mitochondriale et augmente la production d’ATP. La créatine forme un complexe avec l'acide phosphorique, permettant la reconstitution de l'ATP. Le shilajit. La photobiomodulation stimule l’enzyme mitochondriale cytochrome C oxydase. *Le glutathion est un antioxydant endogène puissant qui joue un rôle fondamental dans l’immunité, la détoxification, le fonctionnement du foie et la protection cellulaire. Le glutathion est en concentration plus faible chez les alcooliques. Phytothérapie : Le safran. L'extrait d'ail noir. La curcumine. Le lapacho. N.B. Certains de ces éléments peuvent être associés à une hygiène de vie saine en fonction d’un bilan sanguin. Biologie : Faire doser : l’hormone T3, le cortisol, la prégnénolone*, le magnésium érythrocytaire, le zinc, les vitamines A, B, D & E, le sélénium, la ferritine, le coenzyme Q10. Homocystéine : une homocystéine élevée (> 8) fatigue les mitochondries, et des mitochondries défaillantes empêchent le bon recyclage de l'homocystéine. Etablir un statut en acides gras afin d’optimiser l’apport nutritionnel en lipides. *Un taux sérique bas de prégnénolone peut être un signe de faible activité mitochondriale. Suite à une exposition au soleil, les mitochondries sont baignées de mélatonine qui réduit le stress oxydatif. Citations : « On ne peut pas être en bonne santé si on n’a pas des mitochondries en bonne santé. La mitochondrie est notre source principale d’énergie. » - Pr. Vincenzo Castronovo « Nous avons l’âge de nos mitochondries. » - Dr. Pierre Maldiney « Ce n’est pas inexorable de finalement avec l’âge se sentir fatigué et trop gros. Il y a moyen de combattre cela en optimalisant le fonctionnement de la mitochondrie. » - Dr. Stéphane Résimont « Les mitochondries sont d’autant plus nombreuses dans une cellule que son métabolisme est actif. » - Drs. Adolf Faller, Pierre Sprumont et Michael Schünke « Les mitochondries, parce qu'elles jouent des rôles importants dans le métabolisme énergétique, la production de radicaux libres, l'homéostasie calcique et la régulation de l'apoptose, sont essentielles au fonctionnement et à la survie des cellules musculaires. » - Julie Faitg, Olivier Reynaud, Jean-Philippe Leduc-Gaudet et Gilles Gouspillou « Un siècle après les travaux menés par Warburg et ses équipes, démonstration est à nouveau apportée que le cancer est une maladie de la mitochondrie et non du génome. […] Pour empêcher le cancer de croître, il suffit de relancer l’activité de la mitochondrie quand c’est encore possible. » - Dr. Laurent Schwartz, oncologue. « Le cancer peut avoir de multiples causes. Elles convergent toutes vers la mitochondrie. La mitochondrie est lésée. Le cancer ne peut brûler le sucre et sécrète de l’acide lactique même en présence d’oxygène. » - Dr. Otto Warburg, prix Nobel de médecine « Les pesticides organochlorés altèrent la fonction mitochondriale dans les hépatocytes et aggravent les troubles du métabolisme des acides gras. » - Liu Q. et al. (2017) « L’épuisement mitochondrial entraîne une baisse des défenses immunitaires, des troubles de production hormonale, une mauvaise digestion/assimilation, une détoxication hépatique insuffisante, la faiblesse musculaire, etc. » - Dr. Jean-Luc Morel « Les déficits en CoQ10 apparaissent au cours du vieillissement, et s’accompagnent de risques cardiovasculaires et neurodégénératifs accrus. Chez des patients déficitaires, l’ultrastructure des mitochondries de fibroblastes est altérée, et restaurée après supplémentation. » - Rodriguez-Hernandez et al., 2009 « Les maladies mitochondriales affectent tous les tissus qui ont besoin d’énergie pour fonctionner. » - Laurent Chatre, CNRS « La mitochondrie est la clé de voûte du fonctionnement cellulaire. Elle produit l’énergie dont la cellule a besoin, elle contrôle la mort cellulaire, et l’équilibre rédox. Elle est vulnérable au stress oxydant qu’elle génère, et aux déficits nutritionnels qui altèrent ses structures et diminuent son rendement énergétique. » - Pr. Anne-Marie Roussel « Les mitochondries ont beaucoup de processus bénéfiques au niveau de la réparation à l’intérieur des cellules et au niveau de la protection de développement de cancers, etc. » - Dr. Éric Simard, biologiste « Pour vivre longtemps en bonne santé, il faut protéger nos mitochondries. » - Pr. Vincenzo Castronovo « L’augmentation significative de toutes sortes de maladies chroniques au cours des dernières décennies suggère que la population des pays industrialisés souffre d’un déficit croissant en glutathion ou d’une hypo-fonction mitochondriale, causée d’une part par l’exposition croissante à de plus en plus de toxines et de radiations nocives, et d’autre part par la consommation d’aliments de mauvaise qualité qui contiennent de moins en moins de nutriments vitaux parce qu’ils sont produits selon des méthodes agricoles industrielles et sur des sols épuisés. » - Trosten Engelbrecht, Dr. Claus Köhlein, Dr. Samantha Bailey, Dr. Stefano Scoglio, extrait de Virus Mania « Les états d’esprits positifs sont liés à la capacité de transformation d’énergie des mitochondries du cerveau. » – Caroline Trumpff et Al. « Le problème avec le cancer, ce n’est pas que les cellules ne reçoivent pas suffisamment d’oxygène, mais plutôt que les mitochondries – les usines d’énergie des cellules – ne sont pas en mesure d’utiliser efficacement l’oxygène disponible ». – Dr. Frank Shallengerger « Une cause fondamentale de la plupart des maladies dégénératives est le fait que vos mitochondries ne reçoivent pas de carburant approprié en quantité suffisante. En conséquence, vos mitochondries commencent à se détériorer et à dysfonctionner. » - Dr. Joseph Mercola « La L-carnitine est le transporteur incontournable du carburant (acides gras) dans les mitochondries. Pas de carnitine, pas d'ATP, pas d'énergie. » – Dr. Georges Mouton « A l’heure actuelle, l’amélioration de la fonction mitochondriale et le ralentissement de sa dégradation semblent constituer le plus prometteur et le plus réaliste moyen de s’attaquer aux maladies dégénératives et au vieillissement. » - Lee Know « L’épuisement mitochondrial entraîne une baisse des défenses immunitaires et des troubles de production hormonale, une mauvaise digestion et assimilation, une détoxication hépatique insuffisante, une faiblesse musculaire, etc. » - Dr. Didier Potdevin « Une maladie est un manque d'énergie. Lorsque le corps manque d'énergie pour son bon fonctionnement, il se déséquilibre et tombe malade. C'est donc le manque d'énergie qui nous rend malades. » - Andreas Kalcker Articles complémentaires : La longévité humaine. Les trois ennemis à contrôler pour bien vieillir. Les causes de la fatigue. L’énergie vitale. Cancer : un traitement simple et non toxique. La coenzyme Q10.











