top of page

Résultats de recherche

176 résultats trouvés avec une recherche vide

  • La dépression nerveuse

    Article naturopathique Une pénible affection psychique à ne pas négliger et à prendre en charge. En Belgique, environ 18% de la population adulte présente des symptômes dépressifs. Causes : Les déficits et les carences nutritionnelles : protéiques , lipidiques , oligo-minérales, minérales ( magnésium , zinc, etc.) ou vitaminiques (vit B, D, etc.). Un déséquilibre entre oligo-éléments : zinc/cuivre par exemple. L’épuisement de la force vitale ( stress , surmenage chronique, manque de sommeil, insomnie …) Le choc émotionnel : deuil, séparation, licenciement. Les pensées négatives. Le manque de contacts sociaux. Le harcèlement moral chronique et les personnes négatives. Le ralentissement digestif . La dysbiose intestinale . La faiblesse hépatique , les intoxications . L’utilisation de stimulants et d’ overtoniens qui sont des dépresseurs, l'alcool notamment. Le déséquilibre du système nerveux autonome . Un déficit en neurotransmetteurs . Un déséquilibre hormonal. L’apport insuffisant de sang et d’oxygène au cerveau. L’aspartame. Une production réduite d'ATP mitochondriale *. *Des rapports médicaux ont démontré que la production d'ATP mitochondrial et l'expression d'enzymes mitochondriales sont diminuées chez les patients souffrant de dépression par rapport aux sujets sains. Solutions naturelles : Corriger les déficits, les carences et les déséquilibres entre micronutriments. Le sang doit contenir la même quantité de cuivre et de zinc notamment. Etablir le statut en acides gras . Pratiquer une activité physique régulièrement, c’est le contrepoids des nerfs. Oxygénation et circulation du sang. Gérer le stress et se faire masser . Pratiquer la cohérence cardiaque . Pratiquer la planche inclinée pour oxygéner le cerveau et activer ses centres nerveux vitaux.* Assainir les intestins et le foie . Eviter les relations empoisonnantes et négatives. S' exposer au soleil régulièrement. Récupérer un bon sommeil . Pratiquer le sauna . Eliminer les poisons overtoniens (surtout l'alcool) et les toxiques . Vérifier les fonctions thyroïdienne , surrénalienne et gonadique. Augmenter la testostérone . Adopter une alimentation naturelle et équilibrée, consommer suffisamment de protéines avec des aliments riches en L-tryptophane et en L-tyrosine . La L-Tyrosine est précurseur de la dopamine . On la trouve principalement dans les produits animaux : volailles, viandes, œufs, poissons, crustacés et aussi dans les algues , les fruits secs, les légumineuses. Le L-tryptophane est précurseur de la sérotonine et de la mélatonine. On le trouve principalement dans les produits animaux : volailles, viandes, œufs, poissons et aussi dans les algues, les fruits secs, les graines, les légumineuses, la banane. *La planche inclinée à pratiquer régulièrement et progressivement de 5 à 15 minutes/jour. Soutien phytothérapeutique : Le safran, indiqué dans : l’équilibre mental et nerveux, la dépression légère à modérée, l’anxiété, le stress , le sommeil perturbé , la mauvaise humeur, l’irritabilité, la nervosité. Il stimule la production de sérotonine. A prendre de préférence entre 16h00 et 17h00. La rhodiola , une plante adaptogène qui peut être associée au safran. A prendre de préférence le matin. Le millepertuis pour la dépression saisonnière, le stress et le moral bas à l’automne. Pour un effet synergique, il peut être associé à la rhodiola. Attention aux contre-indications et aux interactions médicamenteuses avec cette plante. Le griffonia simplicifolia qui contient du 5-http, le précurseur de la sérotonine. L' ashwagandha . Gemmothérapie : bourgeons de figuier. En période de stress chronique, d’anxiété ou de dépression, nos besoin en micronutriments sont accrus car l’organisme en consomme davantage. Compléments alimentaires : SAM-e (S-adénosyl méthionine) : production de dopamine et de sérotonine . Pois mascate - mucuna pruriens (L-Dopa => dopamine : hormone de l’action et du plaisir). Inositol (vitamine B7). Nutrithérapie : iode , magnésium organique (orotate), taurine, zinc, complexe de vitamines B, vitamine C (neurotransmission), vitamine D, oméga-3 (5g/J pendant 1 mois, puis 2g/J), coenzyme Q10, tryptophane. Probiotiques : Lactobacillus acidophilus, Bifidobacterium bifidum, Streptococcus thermophilus. Oligothérapie : granions de lithium + cuivre/or/argent colloïdal. Le lithium est utilisé en posologie de départ à 1 prise par jour, puis 2. En cas d’anxiété importante, d’attaque de panique, d’angoisse ou encore de dépression, la posologie peut-être augmentée. Plusieurs études ont rapporté une amélioration significative de l’état dépressif majeur avec l’association de magnésium , de probiotiques et de coenzyme Q10 . Biologie : Magnésium érythrocytaire ; Fer, ferritine, transferrine, cuivre , zinc ; Vitamines : B6, B9, B12, D ; Coenzyme Q10 ; Bilan thyroïdien ; Bilan surrénalien dont cortisol salivaire, DHEA sulfate et 17-OH-stéroïdes sur urines de 24h ; Bilan neurotransmetteurs sur urines acides de 12 heures. Testostérone totale et libre, estrogène, progestérone. Citations : « Toute forme de surmenage prolongé, surtout s’il est accompagné d’un sommeil insuffisant en qualité et en quantité, aboutit fréquemment à la dépression nerveuse. » - Robert Masson « Les médicaments calmants ont le grave défaut de paralyser le diencéphale (immunité nerveuse) et de désorganiser plus à fond la vie végétative. » - Pr. Pierre-Valentin Marchesseau, Pr. Grégoire Jauvais « Les désordre mentaux peuvent provenir d’un dérèglement du système neuropsychique dû à la présence excessive de toxines dans l’organisme et à une nutrition organique déficiente. » - Dr. Norman Walker « 95 % de maladies dépressives viennent d’inflammations d’origine digestive. L’intestin est responsable d’au moins 90 % des maladies mentales. » - Dr. François Plantey, psychiatre « Dans la dépression par exemple, on sait que de bons taux de ferritine, de magnésium, de zinc, de vitamines B9 et B12 et de vitamine D sont essentiels. »  - Bruno Mairet « Les médicaments antidépresseurs sont associés à des effets secondaires significatifs et dangereux, y compris la violence, l’agressivité et le suicide. » -  Dr. Joseph Mercola « Grâce aux milliers de patients de ma clinique, j’ai compris que ce sont les troubles digestifs de ces personnes qui causaient leurs affections neurologiques. Et pour traiter ces troubles neurologiques, nous devons commencer par traiter le système digestif de ces personnes. »  - Dr. Natacha Campbell, neurologue, nutritionniste « Les oméga-3 sont efficaces dans le traitement de la dépression. […] Tous les facteurs de risques du surpoids et de l’obésité sont les mêmes que ceux de la dépression. Quand on est en surpoids ou en obésité on a plus de risque de faire une dépression et réciproquement. […] Il est démontré que la pollution augmente le risque de dépression. [...] Il n’est plus possible de ne pas envisager les liens entre l’intestin et le cerveau, le rôle de l’alimentation dans la survenue d’un certain nombre de maladies psychiques, la psycho-nutrition va changer le visage de la psychiatrie. »  - Dr. Guillaume Fond « La cause la plus fréquente de dépression chez l’homme, c’est la manque de testostérone. Chez la femme, c’est la manque d’hormones féminines. » - Dr. Stéphane Résimont

  • L'insomnie

    Article naturo-hygiéniste Un sommeil perturbé et incomplet fera le lit de toutes sortes de troubles physiques, psychiques, neurologiques, endocriniens et immunitaires par énervation (baisse d’ énergie vitale ). Il n’est pas possible d’avoir une bonne santé, une bonne vitalité et un niveau de conscience élevé sans un repos suffisant et réparateur. Le sommeil est vital pour l’organisme. C’est la phase anabolique du métabolisme (réparation, reconstruction, élimination, recharge énergétique, etc.). En hygiénisme , la régénération et l’autoguérison ne peut être réalisée que par deux éléments principaux : le repos et l’alimentation physiologique . Les somnifères induiront un sommeil artificiel sans sommeil paradoxal qui ne permettra pas la récupération physique et mentale. Ces drogues chimiques intoxiqueront l’organisme. 1 million de personnes souffrent d’insomnie sévère en Belgique, soit près de 9% de la population. Causes : La cause de l’insomnie est multifactorielle, c’est notamment la tension nerveuse et musculaire provoquée par la toxémie des centres nerveux. Le système nerveux autonome peut être déréglé. Un jeûne peut résoudre ce problème par la désintoxication de ces centres nerveux et la majorité les insomniaques dormiront normalement. Les soucis. La douleur. Un foie fatigué . Le fluor . L’aspartame (perturbation de la conversion sérotonine -> mélatonine). Les écrans (lumière bleue*) avant d’aller au lit (blocage de la production de mélatonine**). Une lumière trop forte le soir dans les espaces de vie. La consommations de stimulants , d’ overtoniens , de médicaments. Les rayonnements électromagnétiques dans la chambre (Smartphone, radio-réveil, babyphone, téléphone sans fils, Wi-Fi, etc.). La parasitose intestinale . La dysbiose intestinale . L’ hypothyroïdie  : l’hormone thyroïdienne T3 (forme active) est absolument essentielle pour obtenir un sommeil de qualité, et plus particulièrement un sommeil profond. Le manque ou l’excès d’ exercice physique . Les carences et les excès alimentaires. Un lit mal adapté, mal orienté (de préférence tête au nord). Une chambre trop chaude, trop froide, trop lumineuse, mal insonorisée. Un bain chaud le soir. Pour bien dormir, la température corporelle doit baisser. Une dysfonction surrénalienne . * « La lumière bleue est la lumière la plus toxique pour la rétine centrale. Il ne faut donc jamais porter de lunettes avec des verres bleus, mais plutôt marrons ou gris. C’est dans le noir que le pigment rétinien se reconstitue, donc la nuit il ne faut surtout pas de lumière, il faut dormir dans le noir absolu. Les personnes qui regarde les écrans et la TV la nuit se font des DMLA plus tôt que les autres. » - Dr. Catherine Orsoni Dupont, ophtalmologue **La mélatonine est l'hormone du sommeil. Elle est libérée et augmente à mesure que la luminosité diminue. La synthèse de la mélatonine se réalise dans la glande pinéale à partir du tryptophane. Tryptophane + vitamine B6 => sérotonine => mélatonine. Le maïs et ses produits dérivés, réduisent notre capacité à produire de la sérotonine. La magnésium et la taurine renforcent l’action de la sérotonine. Le manque de sommeil altère la fonction de la barrière hémato-encéphalique prédisposant aux maladies neurodégénératives. Biologie  : GABA Mélatonine Glutamate Vitamines B6, B9, B12 Magnésium érythrocytaire, zinc, calcium, fer Bilan thyroïdien (TSH, T3, T4) Solutions : La suppression des causes. La cohérence cardiaque . La méthode 4-7-8 . L'exercice physique quotidien. La fatigue musculaire est très importante pour bien dormir. L’activité physique compense la fatigue nerveuse et intellectuelle. Une balade en forêt et l' exposition au soleil . La connexion à la terre 10 minutes avant d’aller au lit (décharge d’électricité statique et reprise d’électron de la terre). Se règle petit à petit pour arriver au bout de 4 à 5 jours au plein potentiel. Un nettoyage du trio : foie , vésicule, intestins est tout indiqué. La gestion du stress et des émotions . Le massage californien . La pratique du sauna . La lecture au lit avec lumière tamisée. Chambre calme, sans source de luminosité, bien aérée avec une température ambiante d’environ 18° C. Observer quelques règles alimentaires basiques. Nourriture suffisamment pourvue en tryptophane (cabillaud, poulpe, volaille, œufs, riz complet, banane, fromage, noix , graines de courge). Repas équilibré et digeste au moins 3 h avant de dormir. Vérifier s’il n’y a pas de parasitose intestinale . Se lever progressivement plus tôt, pour augmenter la fatigue le soir en se couchant assez tard mais à heure fixe. La photobiomodulation . Méthode 4-7-8 Le sommeil a un effet réparateur sur le système immunitaire et le système endocrinien. Béquilles de soutient phytothérapeutiques : Tisanes de : camomille, tilleul, mélisse, lavande, houblon, valériane, etc. (avant le repas du soir). Ashwagandha ( adaptogène ). Extrait de valériane de 600 à 1.500 mg. Safran en fin d'après-midi. Cannabidiol (CBD). Gemmothérapie : Noctigem (Herbal Gem) ou Gem-Nocte (Alpha Gem). En phytothérapie, nous observerons toujours une fenêtre thérapeutique d'une semaine toutes les trois semaines de traitement. Un sommeil de mauvaise qualité augmente au fil du temps le risque de développer une maladie grave, notamment une maladie neurodégénérative. Compléments alimentaires : Magnésium organique ou chélaté + vitamine B6 ou complexe B. L-taurine de 500 à 2.000 mg. L-glycine 3.000 à 5.000 mg au coucher. L-théanine (stress physique et mental, relaxation, sommeil). Acides gras oméga-3 . Vitamine D. Oligothérapie : Granions de lithium. Citations : « C’est un crime de prescrire un narcotique, un hypnotique ou un soporifique – c’est-à-dire un somnifère – à celui qui ne dort pas. » - H. M. Shelton « Pour favoriser la relaxation et le sommeil, rien n’égale un vrai massage de la tête aux pieds.» - Robert Masson « Le manque de sommeil est ce que je considère comme la cause la plus courante de stress et une cause fréquente d’hyperinsulinisme et de résistance à l’insuline. »  - Pr. Benjamin Bikman, biologie cellulaire et physiologie Articles complémentaires : Le café Les poisons overtoniens Les stimulants L'activité physique

  • Les tempéraments naturopathiques

    Article naturopathique Selon le biologiste et naturopathe Pierre-Valentin Marchesseau, il y a deux groupes et sept tempéraments naturopathiques principaux, avec une multitude de déclinaisons. C’est une aide à l’évaluation du terrain individuel. Voici un bref aperçu de ces typologies. Pour vivre mieux, nous devrons adapter notre hygiène de vie en fonction de notre tempérament. Conserver nos points forts et améliorer nos faiblesses. Notre tempérament peut changer au fil du temps. Le vieillissement accentue nos faiblesses, ce qu’il faut éviter. 1. Les tendances du dilaté, du sanguino-pléthorique (de musculaire à obèse) : Aspect physique Prise de poids facile, enclin à l’embonpoint. Visage rond, rosé, rouge. Lèvres charnues. Trapu, ossature forte. Peau grasse, rouge. Aspect physiologique Il a chaud et transpire facilement Lymphogliase / hémogliase. Hypertendu . Maladies métaboliques type diabète , hypercholestérolémie , etc. Troubles cardiovasculaires. Aime l’eau fraîche. Aspect psychologique Sanguin. Jovial, bon vivant. Prise de décision intuitive. Aspect digestif Grande capacité digestive. Cet haltérophile a un tempérament plutôt sanguin Ils ont en général une bonne force vitale et aiment la fraicheur, le sport , le travail physique (sauf pour l’obèse). Ils se promènent légèrement vêtus l’hiver. Leur capacité digestive est très bonne, mais prenons garde à l’usure de celle-ci (estomac, foie , pancréas). Ils ont plutôt des problèmes de surcharge. Régime leur convenant bien : cure de jus , de jeûne , de monodiètes , de fruits aqueux acides, agrumes, etc. Alimentation plus crue, plus vivante. Diminuer les féculents , les lipides et les plats en sauce. Le mot d’ordre est : attention aux excès ! Pas de charcuteries ni de viandes rouges. Pas trop de fromages ; de temps en temps un peu de fromages de chèvre ou de brebis biologiques au lait cru. Limiter les aliments mucogènes et les excès alimentaires qui pourraient causer des troubles digestifs, émonctoriels , cardiovasculaires et glandulaires, malgré des émonctoires forts. Sport : cardio, judo, boxe, endurance à privilégier pour contrecarrer les problèmes cardiovasculaires et de surcharges. Le musculaire est l’équilibre Vitalité parfaite, équilibre glandulaire et nerveux. Le musculaire a de grandes capacités d’adaptation, il se plait à faire du sport. C’est en théorie le plus haut niveau de santé. 2. Les tendances du rétracté, du neuro-arthritique (de musculaire à nerveux) : Aspect physique Longiligne, ossature fine. Visage creux, allongé. Lèvres fines. Cheveux fins, ternes. Peau sèche, jaune, pâle et même grise chez les nerveux et les grands nerveux. Rhumatisme , arthritisme. Aspect physiologique Déminéralisé . Tendance à l’ acidose . Sensible aux carences . Frileux, aime la chaleur. Épuisé, fatigué. Faiblesses glandulaires. Moins d’énergie hormonale. Aspect psychologique Sensible au stress , déprimé, émotif. Troubles psychologiques. Cérébral. Prise de décision réfléchie. Aspect digestif Capacités d’assimilation faible. Digestion plus lente. Ce coureur de fond reprend plutôt les tendances du rétracté Régime convenant bien aux rétractés : alimentation plus dense, plus riche, surtout l’hiver ; fruits mi-acides et doux en fin d’après-midi, veiller à avoir suffisamment de protéines, de lipides et de minéraux, boissons végétales, jus de légumes , plasma de Quinton , lait d'or . Il veillera à avoir au moins deux apports protéiques quotidiens (œufs, poisson, fruits de mer, volaille) suffisant combinés avec un peu de féculents pour une meilleure assimilation cellulaire. Il limitera les aliments acidifiants . Pas de produits laitiers , pas de fruits acides , pas de végétalisme ou de véganisme, pas d’excès dans le crudivorisme, bien adapter l’ alimentation , à l’environnement, au climat et à l’ activité physique . Eviter les stimulants (alcool, café , etc.) qui épuisent facilement les rétractés. Sport adapté : musculation combinée au repos , à la sieste, etc. Augmenter son énergie vitale . Augmenter ses capacités d’adaptation par l’ hormèse . Consommer des plantes adaptogènes . Le neuro-arthritique aime le massage , la chaleur, le sauna , le hammam, les bains chauds ou bains de soleil . Citation : « Le terrain prédisposé à faire des maladies psychosomatiques est celui des neuro-arthritiques qui sont généralement des introvertis, des êtres hypersensibles et perméables aux stress et vulnérables aux idées. »  - Christian Brun Article complémentaire : Les génotypes

  • La ménopause

    Article naturo-hygiéniste Description : Diminution physiologique des niveaux d’hormones sexuelles (estrogènes, progestérone) chez la femme quinquagénaire. L’ovulation s’arrête, l’ infertilité s’en suit. La périménopause (ou préménopause) est la période de transition hormonale précédant la ménopause, débutant souvent vers 45 ans et durant 4 à 8 ans. Elle se caractérise par des règles irrégulières, des bouffées de chaleur, des sueurs nocturnes et des changements d'humeur dus à la baisse des œstrogènes. La ménopause n'est confirmée qu'après 12 mois sans règles.  Symptômes : Arrêt des menstruations. Bouffées de chaleur. Sueurs nocturnes. Sommeil perturbé. Fatigue . Sécheresse cutanée et vaginale. Anxiété, dépression , irritabilité. Ces symptômes ne sont pas uniquement liés à la baisse hormonale. Causes : Il y a baisse d’ énergie vitale et surcharge toxémique . Malheureusement, les règles ne sont plus là pour éliminer cette surcharge (saignée naturelle) via l’ émonctoire utérus. Plus la personne atteinte a des symptômes importants, plus son terrain est saturé de déchets acides. Certaines dames n’ont pas de symptômes à la ménopause pour la simple raison qu’elle ont un terrain relativement sain. Le tabagisme fait entrer les femmes plus précocement dans la ménopause. L’alcool aggrave certains symptômes comme les sueurs nocturnes, les bouffés de chaleur, l’ insomnie et la dépression . Un taux d’œstradiol trop bas : Les taux de référence de l’hormone féminine œstradiol pour une femme ménopausée âgée de 50 ans ou plus vont de 20 à 45 pg/ml. Ces valeurs sont trop basses. Cet exemple illustre à quel point utiliser des valeurs de référence adaptées à l’âge pour l’interprétation d’un test hormonal est une erreur. Toute femme qui a un taux entre ces limites est en carence en œstradiol. Des études ont démontré que tout taux d’œstradiol situé de façon permanente en-dessous de 70 à 80 pg/mL est lié à des risques augmentés de maladies liées à l’âge tels que l’ ostéoporose , l’insuffisance coronarienne, la dépression , etc. Solutions : Diminuer la charge toxémique . Reposer et drainer les émonctoires . Augmenter l’ énergie vitale qui favorisera l’élimination et l’état de bien-être. Faire la chasse aux toxiques , notamment des perturbateurs endocriniens. Consommer régulièrement des jus de légumes . Consommer une eau de haute qualité. Consommer de bons lipides dont des oméga-3 pour le bon fonctionnement hormonal et baisser l' inflammation . Monodiètes . Diminuer drastiquement les aliments acidifiants . Supprimer les produits laitiers et l’alcool. Adopter une alimentation plus saine , plus physiologique, plus équilibrée, plus biologique de type paléo par exemple. Pratiquer la cohérence cardiaque . Phytothérapie : Sauge officinale (œstrogen-like) : tonique du système reproducteur féminin, diminue les bouffées de chaleur. Houblon (œstrogen-like) : soulage les symptômes de la ménopause et de la préménopause, notamment les bouffées de chaleur, les sueurs nocturnes, l'irritabilité et les troubles du sommeil. Riches en phytoœstrogènes. Ortie dioïque : modulateur hormonal. Contient des composés phytoestrogéniques, structurellement ou fonctionnellement similaires à l'hormone œstrogène et à son métabolite actif, et possède des propriétés anxiolytiques. Shatavari : plante ayurvédique vénérée qui réduit les bouffées de chaleur, les sueurs nocturnes, l’anxiété, l’ insomnie , les troubles digestifs, la sècheresse vaginale et améliore la libido . C'est le ginseng de la femme. Isoflavones de soja : atténuent les symptômes de la ménopause comme les bouffées de chaleur et sueurs nocturnes. Elles aident à équilibrer la baisse hormonale. Ashwagandha : plante adaptogène ayurvédique efficace pour soulager les symptômes de la ménopause, notamment le stress , l'anxiété et l' insomnie , en aidant à réguler le cortisol . Des études suggèrent qu'elle peut réduire la fatigue, diminuer les bouffées de chaleur et aider à l'équilibre hormonal.  Gemmothérapie : le bourgeon de framboisier diminue les désagréments liés à la pré et post ménopause comme les bouffées de chaleur, la rétention d’eau ou encore les troubles nerveux. Ou Fem50+Gem Herbal Gem. Compléments alimentaires : Vitamine C , B et E. Magnésium contre l’irritabilité, les troubles du sommeil et l’humeur. Iode . Bore . Coenzyme Q10 . Oméga-3 . Consommer du plasma marin de Quinton . Oligothérapie : zinc/cuivre et manganèse/cobalt ayant une action sur la fatigue , les bouffées de chaleur et l’ insomnie , cure de 6 mois. Biologie : Vérifier la concentration en iode  urinaire sur 24 heures : > 110 µg /L. Fonction surrénalienne . Fonction thyroïdienne : TSH, T3, T4, T3 reverse. Fonction gonadique : œstradiol, progestérone. Insuline et glycémie à jeun. Hémoglobine glyquée : HbA1c. Remarques : Les 9 facteurs de la santé intégrale devront être respectés, ce sont les conditions de la santé, du bien-être et de la longévité . Les troubles rentreront dans l’ordre au bout de quelques mois et de manière durable en fonction de la bonne application de ce protocole naturel. Consultez un praticien de santé naturelle qui vous guidera et individualisera précisément votre protocole. Citation : « Les femmes qui font une ménopause très confortable, avec très peu, voir aucun symptômes sont typiquement des femmes qui ont une très bonne fonction surrénalienne. » - Dr. Georges Mouton Article complémentaire : Trois ennemis à contrôler

  • Réduire le stress

    Article de santé naturelle L’être humain est conçu pour être soumis à des stress intenses, brefs et occasionnels, mais pas à des stress chroniques. Quand il se prolonge le stress devient chronique et entraîne la sécrétion d’un excès de cortisol qui déprime le système immunitaire et affaibli l’énergie vitale (énervation). Le stress induit la cellule à créer des déchets acides, il augmente l’ oxydation , l' inflammation , le catabolisme, réduit les éliminations, inhibe la digestion, déséquilibre le microbiote intestinal et détruit les membranes neuronale. On finit par dépérir et tomber malade. Voilà quelques idées et techniques à exploiter afin de diminuer le stress, source de bien des maux… Adopter une alimentation physiologique et spécifique à notre espèce, qui équilibrera nos intestins et notre microbiote (intestins 2ème cerveau). L’alimentation a un effet important sur le mental et l’équilibre émotionnel. Eviter les carences et s’assurer d’un apport élevé en vitamine C , en magnésium, en antioxydants et en acides gras oméga-3. Nutrithérapie : magnésium + taurine + vitamine B6. Complexe de vitamines B méthylées, iode , L-théanine . Oligothérapie : Granions de lithium organique. Gemmothérapie : cassis, figuier. Phytothérapie : plantes adaptogènes (éleuthérocoque, ashwagandha , ginseng, réglisse, tulsi, etc.). Safran. Aromathérapie : petit grain bigarade, lavande vraie. Supprimer les aliments mucogènes . Diminuer la toxémie et favoriser l’élimination des toxines. Pratiquer des exercices physiques . Pratiquer des exercices respiratoires ( cohérence cardiaque , respiration en carré, méthode Wim Hof, biorespiration, etc.). Vérifier la fonction surrénalienne et la traiter le cas échéant. Pratiquer le yoga, la méditation. Participer à une ou deux séance(s) de kinésiologie . Essayer de diminuer l’exposition aux rayonnements électromagnétiques . Privilégier les contacts sociaux avec des personnes enthousiastes et positives. Eviter les personnes dépressives, agressives, négatives et pessimistes. Essayer de vivre le moment présent (c’est le secret du bonheur), on ne peut rien changer au passé et le futur n’est pas encore là. Supprimer les excitants (dépresseurs). Se reposer suffisamment. Se coucher plus tôt et se lever à heures fixes. Se réveiller le matin par luminothérapie. Regarder moins la télévision. S'allonger pour écouter une musique agréable et relaxante. Augmenter l’énergie vitale . S’exposer au soleil régulièrement. Supprimer les perturbateurs endocriniens (cosmétiques, produits chimiques, pesticides, médicaments). Sortir et prendre l’air si possible dans la nature. S’exposer aux ions négatifs et s e connecter à la terre, négativation (pieds nus dans l’herbe ou le sable). Confier ses problèmes à un ami ou un professionnel de santé mentale. Se faire masser de manière relaxante et non stimulante (détente et production d’ocytocine). Pratiquer le sauna . Penser aux purges et / ou irrigation colonique. Pratiquer le jeûne est extrêmement efficace pour les pathologies mentales. Prendre du temps pour soi. Prendre des vacances et lâcher prise. Diminuer nos contraintes . Le stress est une réaction adaptative à une contrainte. La cause c’est la contrainte. Il faut faire des choix au niveau des contraintes auxquelles nous nous soumettons. Il est bénéfique d’alléger nos charges, nos obligations et nos contraintes. La vie est faite de choix ! On peut aussi augmenter nos capacités adaptatives pour mieux encaisser la contrainte et ainsi mieux gérer le stress par la loi de l’hormèse , mais dans certaines limites. Ces points vont permettre de rétablir l’harmonie de votre organisme, notamment avec l’équilibrage des systèmes glandulaire, intestinal, hormonal et nerveux . Les contacts sociaux atténuent les effets du stress sur l’organisme, et l’isolement social est nettement corrélé à des taux élevés de mortalité. (Etude de 1993, British Medical Journal). Citations : “Un grand nombre de recherches ont démontré que le bon équilibre entre les bonnes et les mauvaises bactéries présentes dans vos intestins est le fondement du bien-être physique, mental et émotionnel.” - Dr. J. Mercola "95 % de maladies dépressives viennent d’inflammations d’origine digestive. L’intestin est responsable d’au moins 90 % des maladies mentales." - Dr. François Plantey, psychiatre « Le stress est une agression psychologique qui a tendance à nous carencer en certains micronutriments, en certaines molécules de la vie. Il nous carence car il hyper-consomme certains nutriments. Donc, si on n’a pas apporté l’équivalent tous les jours dans son alimentation, le stress va nous vider petit à petit de certaines réserves. » - Dr. Claude Lagarde, docteur en pharmacie, biologiste, expert en micronutrition. « L’état mental négatif, habituel, les conflits et les chocs psychologiques, de même que le stress d’origine externe, produisent des poisons endo-organiques et tendent à freiner, voire à bloquer, les digestions et les éliminations, ce qui induit T.S.L. physio-pathologique ( toxémie ). » - Pr. G. Jauvais « Le stress modifie notre immunité en agissant sur les neurotransmetteurs cérébraux, sous l’effet de la libération de glucocorticoïdes et de catécholamines comme l’adrénaline. » - Pr. Gabriel Perlemuter « Essayer de donner aux évènements, aux contrariétés et au stress, l’importance qu’ils méritent, c’est-à-dire souvent bien peu… » - Robert Masson « Le stress est pro-inflammatoire. Il peut contribuer au surpoids et au diabète. Il est aussi impliqué dans les maladies allergiques, cardiovasculaires et neurodégénératives. »  - Dr. Jean-Paul Curtay

  • Thyroïdite d'Hashimoto

    Article naturo-hygiéniste Description : Inflammation chronique de la thyroïde qui détruit les cellules thyroïdiennes entraînant la diminution de la production des hormones T3 et T4. Le métabolisme est ralenti. C’est une maladie auto-immune, les anticorps attaquent les propres cellules et les tissus thyroïdiens de la personne atteinte. Le fonctionnement thyroïdien est étroitement lié au fonctionnement surrénalien. Les glandes surrénales complètent l’action de la glande thyroïde. Les femmes sont plus touchées que les hommes. Le succès du protocole naturel dépendra d’un diagnostic précoce et de la prise en charge prématurée. Symptômes : Asthénie Hypothyroïdie Dépression Prise de poids Frilosité Constipation Goitre Perte de cheveux, ongles cassants. Causes : La dysbiose et la porosité intestinales . Les carences nutritionnelles . Le stress et l' épuisement surrénalien . La baisse de l’ énergie vitale . Le manque de repos et de sommeil. Les vaccins et leurs adjuvants toxiques (ASIA : Syndrome Auto-immun/Inflammatoire induit par des Adjuvants). Les médicaments : Amiodarone, Interféron-alpha & beta, lithium, Interleukine. Biologie : Tester les anticorps anti-TPO (marqueurs de l’auto-immunité antithyroïdienne) > 35 kU/L. Iode (combler si carence). Zinc , magnésium . Vitamines D & E. Il n’y a pas de maladie auto-immune sans hyperperméabilité intestinale . Solutions : Corriger les causes. Arrêter complètement toutes les céréales , le gluten et les produits laitiers . Adopter une alimentation anti-inflammatoire, nutritive et hypotoxique rigoureuse , type : Seignalet ou paléo . Pratiquer le jeûne intermittent pour le repos digestif et glandulaire. Consommer de bons lipides et équilibrer les acides gras oméga-3-6-9. Consommer des jus de légumes frais et biologiques à l’extracteur. Eviter les fruits acides . Traiter le ralentissement digestif et les fermento-putrescences intestinales. Soigner le trio émonctoriel : foie-vésicule biliaire-intestins. Eliminer les toxiques , les métaux lourds et les poisons overtoniens . Pratiquer une activité physique adaptée combinée à un repos suffisant. Réduire le stress . S’ exposer au soleil . Vérifier l’apport et le taux sanguin de vitamine B12. Compléments alimentaires : Poudre de chair d’huitre pour le zinc et les minéraux organiques. Noix du Brésil 1-2/J pour le sélénium. Plasma marin de Quinton . Psyllium blond. Cure synergique contre les métaux lourds à base d’ail des ours, de chlorelle et de coriandre. Oligothérapie : manganèse/cuivre. Nutrithérapie : iode , zinc, vitamine D (régulation immunitaire), vitamine E, oméga-3, L-glutamine (réparation intestinale), magnésium organique + complexe de vitamines B + L-taurine. Phytothérapie : résine de guggul, ashwagandha, feuilles d’ ortie , berbérine . Gemmothérapie : bourgeons de cassis à action anti-inflammatoire et adaptogène . Citations : « On peut améliorer fortement l’état d’une personne hypothyroïdienne en adaptant son alimentation. C’est surtout vrai pour la maladie de Hashimoto. » - Dr. Benoît Claeys. « Quand les patients viennent me consulter, en général la plupart des cellules glandulaires sont détruites. Or si le régime est souvent capable d’éteindre la maladie auto-immune, il ne peut pas ressusciter les cellules mortes. » - Dr. Jean Seignalet « Les mêmes causes produisent les mêmes effets ; les mêmes troubles de santé reviendront inéluctablement si les mêmes habitudes incorrectes sont reprises. La Nature ne fait d’exception pour personne et nous subissons inexorablement les conséquences de nos actes. » - Dr. André Passebecq « Après maintes recherches par les praticiens experts en iode, il apparait clairement que la carence en iode est souvent la cause la plus directe de la maladie d’Hashimoto, associée à une carence en sélénium. » - Lynne Farrow, La Crise de l’Iode. « Toutes les affections auto-immunes découlent du déséquilibre de la flore intestinale. » - Dr. Natacha Campbell « Il faut toujours rechercher une maladie cœliaque en cas de thyroïdite auto-immune et vice versa. »  - Dr. Georges Mouton Article complémentaire : Les 9 facteurs de la santé intégrale L'alimentation paléo

  • L’hypothyroïdie

    Article naturo-hygiéniste Voilà un sujet à la ‘mode’ et relativement important. Beaucoup de personnes sont touchées et la plupart d’entre-elles ne la savent même pas. Il est très important de surveiller la glande thyroïde car les hormones d'un axe (hypothalamo-hypophyso-thyroïdien) peuvent avoir des répercussions sur un autre axe (gonadique et/ou surrénalien ) ; elles sont toutes liées et fonctionnent en association. Il est d'autant plus crucial de surveiller la thyroïde si l’on a agi directement sur elle en administrant des hormones thyroïdiennes. Description : L'hormone thyroïdienne T4 est transformée dans le foie en T3 (l’hormone active de la thyroïde), l’ iode est essentiel à cette conversion. Pour l’assimilation cellulaire de la T3, la vitamine D et le cortisol sont nécessaires, il est donc capital de vérifier également la fonction surrénalienne . L’hypothyroïdie est le ralentissement du fonctionnement de la glande thyroïde. Elle n’arrive plus à produire suffisamment d’hormones anaboliques thyroïdiennes T3 et T4. La glande thyroïde est le chef d’orchestre du métabolisme. Symptômes de l’hypothyroïdie : Fatigue Frilosité Température sublinguale inférieur à 36 °C le matin au réveil et inférieure à 36,8 °C à 18h00 Frigidité , impuissance Anxiété, dépression Tension trop basse Mauvaise circulation Pouls faible Œdèmes Poches sous les yeux le matin Digestion fastidieuse, hypochlorhydrie , reflux gastrique Hypercholestérolémie Péristaltisme ralenti : constipation , SIBO Difficulté de concentration, brouillard mental Insomnie : la T3 (forme thyroïdienne active) est absolument essentielle pour obtenir un sommeil de qualité, et plus particulièrement un sommeil profond. Migraine Ongles cassants ou dédoublés Syndrome du canal carpien Peau sèche, crevasses aux talons Chute de cheveux diffuse Dépilation du tiers externe des sourcils Prise de poids L’organisme tourne au ralenti Raideurs musculo-articulaires au lever Troubles auditifs : perte d’audition, vertiges, acouphènes dans 2/3 de cas   N.B. A partir de 7 symptômes parmi cette liste, la probabilité d'un dysfonctionnement thyroïdien est élevée, même si les analyses de sang sont dans la partie basse de la "norme". D’abord prendre en considération les symptômes et ensuite les chiffres. Les fonctions thyroïdiennes et surrénaliennes sont étroitement liées. Les facteurs qui peuvent induire l’hypothyroïdie : L’âge Le stress L’obésité L’insuffisance rénale et hépatique Une fatigue surrénalienne Le diabète Le jeûne Le régime hyper-protéiné ou hypo-protéiné. Un apport adéquat en protéines soutient les fonctions hépatiques nécessaires à la conversion de l'hormone T4 (inactive) en T3 (active). Les excès d’ overtoniens Les médicaments (bétabloquants, l’amiodarone, le lithium, les antidépresseurs, etc.) qui bloquent la conversion de T4 en T3. La pilule et les hormones pour la ménopause . Les toxiques  : métaux lourds (plomb, arsenic, cadmium, mercure), halogènes (brome, fluor ), pesticides et autres perturbateurs endocriniens. Les carences en vitamines et minéraux, notamment en iode . La moindre carence peut être responsable d’une hypothyroïdie. La carence en vitamine E peut entraîner une non absorption d’ iode . L’ inflammation des intestins . Le manque de sommeil . Un faible taux de testostérone . Le dysfonctionnement de l’hypophyse qui ne secrète pas assez de TSH* (hypothyroïdie secondaire). Un taux de cortisol trop bas ou trop élevé. Un faible taux de cortisol peut entraîner une faible activité thyroïdienne et inversement un cortisol trop haut bloque la conversion normale de la T4 en T3.   *La TSH est l’hormone hypophysaire régulatrice de la sécrétion des hormones thyroïdiennes. La valeur de la TSH augmente lorsqu’elle essaie de réguler la baisse des hormones T3 et T4. La TSH peut aussi augmenter lorsque l’on supplémente en iode , mais c’est sans importance si la T3 et la T4 sont dans les bonnes valeurs.   Axe hypothalamo-hypophyso-thyroïdien 80% des individus avec une fatigue surrénalienne ont des symptômes d’hypothyroïdie Biologie : Faire un bilan sanguin basique : TSH, T4, T3, rT3, anticorps anti-TPO, ferritine, vitamines A, D, B12, zinc, sélénium, magnésium érythrocytaire. Faire une analyse d'urine de 24 heures pour le cortisol et l' iode (concentration optimale: 150-200 µg/L). Vérifier la fonction surrénalienne  chez la femme : prégnénolone, DHEA, testostérone , 17 OH stéroïdes sur urines de 24h. Remarques  :  Le seul dosage de la TSH et de la T4 n’est pas suffisant pour déterminer si nous sommes en hypothyroïdie. La valeur santé de la TSH doit se situer entre 0.5 – 2.0 mUI/L. La valeur santé de la T3 doit se situer entre de 5,0 - 5,5 pmol/L ou 3,5 ng/L. La valeur santé de la T4 doit se situer entre 15 – 18 pmol/L.   90% des individus transforment mal la T4 en T3 ! Les solutions : Gérer le stress  : mise à la terre , cohérence cardiaque , plantes adaptogènes , etc. Augmenter l’ activité physique , fitness, musculation (augmentation du cortisol). Combler les carences en macronutriments ( protéines , glucides , lipides ) et micronutriments (vitamines, minéraux, oligo-éléments, etc.). Soigner les intestins et le microbiote en supprimant le gluten, le sucre, les pesticides et les produits laitiers pour moins d’ inflammation et pour une meilleur absorption. Adopter une alimentation complète , équilibrée, physiologique et biologique  : fruits , légumes, protéines (œufs, fruits de mer, poissons, viandes), algues . Eviter les céréales (pain, pâtes, biscuits, viennoiseries, etc.) et les légumineuses, surtout le soja. Détoxifier le foie . Traiter la porosité intestinale le cas échéant. Consommer du plasma marin de Quinton . Consommer des jus de légumes riches en micronutriments organiques assimilables. Eviter le fluor et le brome qui sont toxiques et chélateurs de l’ iode . Pratiquer le jeûne intermittent . Les protéines (œufs, viande, poisson) contiennent de la tyrosine. Cet acide aminé est le composant de base que la thyroïde utilise pour fabriquer les hormones T4 et T3. Aides naturelles au fonctionnement normal de la thyroïde et à la synthèse des hormones thyroïdiennes : Nutrithérapie : Vitamines A, B, C , D, E, fer, zinc, sélénométhionine (conversion T4/T3), magnésium, iode , oméga-3, L-tyrosine (le matin à jeun). L’ acide aminé L-tyrosine est un composant essentiel à la production des hormones thyroïdiennes T3 & T4. C'est également le précurseur des neurotransmetteurs : dopamine, adrénaline et noradrénaline. Oligothérapie :  Molybdène, manganèse. Phytothérapie :  Guggul : synthèse de T3, conversion de T4 en T3 et assimilation de l’ iode . Ashwagandha  : adaptogène qui améliore la conversion de T4 en T3, améliore la TSH, à prendre le soir. Bacopa : synthèse de T4. Feuilles d’ ortie dioïque  : minéralisante et nutritive, contribue au bon fonctionnement de la thyroïde et des surrénales . Aromathérapie : Myrte verte : stimule la sécrétion des hormones thyroïdiennes. Gemmothérapie :  Bourgeons de cassis .   Citations : « Quand vous améliorez la thyroïde vous aidez les surrénales parce qu’elles travaillent en synergie, quand vous améliorez la thyroïde vous améliorez la testostérone, quand vous améliorez les surrénales vous améliorez la testostérone. »  - Dr. Georges Mouton « Lorsque je corrige une situation d’hypothyroïdie, je constate dans 95% des cas une carence en iode. »  - Dr. Benoit Claeys « Vérifiez bien que l’on vous dose votre ferritine, parce que c’est la réserve de fer dans votre organisme, si vous êtes en carence, forcément, vous allez déclencher une hypothyroïdie, ce marqueur est très important. »  - Danièle Festy « De nombreux xénobiotiques possèdent une action antithyroïdienne reconnue: les dioxines, les biphényles polychlorés (PCBs), les hydrocarbures aromatiques polycycliques (PAHs), les pesticides organochlorés (dont le tristement célèbre dichloro-diphényl-trichloroé-thane ou DDT), les dibenzofuranes chlorés (appelés plus simplement furanes), les retardateurs de flamme bromés (BFRs), l’acide perfluorooctanoïque (PFOA), le perfluorooctane sulfonate (PFOS) et les phtalates. »  - Dr. Georges Mouton « Dans certaines hypothyroïdies très nettes, graves, anciennes, l’hormone thyroïdiennes s’avère indispensable dans la thérapeutique. »  - Robert Masson « L’intestin et le microbiote jouent un rôle capital dans la régularisation des hormones thyroïdiennes : métabolisation, absorption et stockage. »  - Dr. Stéphane Résimont et Alain Andreu « L’épidémie de thyroïdite est liée à la supplémentation d’iodure de potassium dans le sel. Le sel iodé est un pourvoyeur de thyroïdite. »  - Dr. Paul Dupont « La correction hormonale commence toujours par la thyroïde. C’est l’hormone chef d’orchestre, sans laquelle aucune symphonie hormonale ne peut fonctionner. » - Dr. Dominique Privé « Les produits laitiers vont ralentir la conversion de T4 en T3 en surchargeant le foie. »  - Dr. Thierry Hertoghe

  • La fatigue surrénalienne

    Article naturo-hygiéniste En naturopathie, à l’instar de la glande thyroïde , on entend régulièrement parler des glandes surrénales. Un petit article sur ce thème populaire s’imposait. Comme nous l’avons déjà vu, la santé correspond au niveau d’ énergie vitale le plus haut possible et le niveau de toxémie le plus bas possible. Pour obtenir une force vitale élevée, il est indispensable, entre autres, que la fonction surrénalienne soit optimale. Une fatigue surrénalienne signifie que les glandes surrénales ne produisent plus suffisamment d’hormones dont le corps à besoin pour fonctionner normalement. C’est une affection fréquente. Description : Comme leur nom l’indique, les glandes surrénales se situent au-dessus des reins dont elles sont solidaires. Elles mesurent 4 à 5 cm de long sur 2 à 4 cm de large et pèsent 6 à 8 grammes chacune. La zone externe de la glande surrénale est appelée le cortex, elle représente 80% du volume de la glande et la zone interne, la médulla, 20%. Ce sont des glandes endocrines qui produisent des pro-hormones comme la DHEA et la prégnénolone, ainsi que des hormones comme l’aldostérone et le cortisol (hormone du stress et de l'énergie), de même que des neurotransmetteurs comme l’adrénaline, la noradrénaline et la dopamine sous le contrôle de l’hypophyse et de l’hormone ACTH. Une hypo-fonction entraîne donc des dérèglements fonctionnels à différents endroits du corps.   Synthèse du cortisol à partir du cholestérol : Signal partant de l’hypothalamus (CRH) -> hypophyse (ACTH) -> cortex surrénaliens -> cortisol .   Les fonctions du cortisol sont les suivantes : Aide au réveil le matin, la mélatonine baisse, le cortisol augmente. Réponse aux stress, à l’ inflammation , aux allergies . Régulation de la glycémie et de l’énergie. Métabolisme des macronutriments.   Des glandes surrénales opérationnelles permettent à l’organisme de faire face aux différents stress et l’aident dans ses fonctions d’adaptation. Elles servent également à la bonne production des hormones sexuelles comme la testostérone et l’estrogène. La maladie auto-immune d’Addison est l’atteinte chronique la plus grave due à une production insuffisante d’hormones surrénaliennes. Elle reste heureusement assez rare. La médecine allopathique accorde malheureusement peu d’attention au bon fonctionnement des glandes surrénales. « Un hypofonctionnement des surrénales induit une mauvaise élimination rénale et intestinale. » Symptômes d’une faiblesse surrénalienne : Baisse de l’ énergie vitale , fatigue chronique. Sensibilité au stress physique et mental. Nervosité, anxiété, baisse de moral. Insomnie . Fatigué le matin, plus en forme le soir (inversion du pic de cortisol ). Brouillard cérébral . Faiblesse musculaire et immunitaire . Frilosité. Concentration difficile, mémoire défaillante. Déséquilibre hormonal. Baisse de libido . Hypothyroïdie . Inflammation chronique. Problèmes cutanés. Tension inférieure à 12 chez un sédentaire. Sueurs nocturnes. Envie d’uriner la nuit. Envies sucrées ou salées. Dépendance au café . Douleurs abdominales. Intolérances digestives. « L’effondrement de la fonction surrénalienne peut mener au Burn-out. » Causes : Le stress chronique mental, émotionnel, physique, l’anxiété, le surmenage, le grignotage * (surproduction de cortisol => épuisement des glandes surrénales sursollicitées). Le manque de cholestérol , c’est-à-dire en-dessous de 1,6 gr/L. Le cholestérol est l’élément de base nécessaire à l’élaboration des hormones. Les relations sociales et les pensées négatives. L’excès d’ activité physique avec production d’acide lactique. La cortisone et ses dérivés. Les stimulants  : drogues, alcool, caféine , nicotine , etc. Le déséquilibre en électrolytes, notamment en sodium /potassium. Les toxiques et perturbateurs endocriniens. Un problème à la glande hypophyse. *Le cortisol aide à stabiliser et à réguler la glycémie. Les glycémies fluctuantes (grignotage) constituent un stress et fatigue les glandes surrénales. « Si les surrénales sont fatiguées, la thyroïde peut produire moins d'hormones thyroïdiennes et inversement. » Diagnostic médical : Mesurer les taux sanguins de la prégnénolone : > 2 ng/ml, de la DHEA sulfate : > 200 µg/dL et de la testostérone . Mesurer le taux urinaire des 17-OH-stéroïdes sur 24H. La mesure sanguine du cortisol n’est pas fiable. Il est préférable d'utiliser le kit salivaire. Solutions : Améliorer l’hygiène de vie avec du repos et un sommeil de qualité, une alimentation équilibrée suffisamment pourvue en lipides , en protéines , en sodium et plus légère en glucides . Stabiliser la glycémie pour épargner le cortisol qui corrige les variations de glycémie. Pratiquer une activité physique régulière mais adaptée. Réduire le stress . Faire la sieste. Pratiquer des exercices respiratoires de cohérence cardiaque . Corriger une éventuelle dysbiose intestinale . Vérifier la fonction thyroïdienne . Prendre du plasma marin de Quinton le matin à jeun. Eviter les fruits acides chez les personnes sous-vitales , excepté un ou deux fruits doux vers 17h30-18h00 au moment de leur pic de cortisol . Éviter les stimulants . Phytothérapie : Plantes adaptogènes  : ashwagandha le soir (sauf déficit en cortisol ), éleuthérocoque , rhodiole , réglisse (sauf hypertendu ), maca , basilic sacré (tulsi), astragale , ginseng panax, romarin, schisandra, champignon shitaké . Une plante adaptogène est une plante augmentant la capacité du corps à s'adapter aux différents stress, quelles que soient leurs origines. Tisanes de plantes calmantes et relaxantes à prendre le soir avant le repas : camomille, tilleul, mélisse, lavande, houblon, valériane, etc. Gemmothérapie : bourgeons de cassis. Aromathérapie : huiles essentielles de pin maritime (térébenthine) cortisone-like, de romarin à verbénone. Nutrithérapie : Magnésium organique + complexe de vitamines B + L-taurine à prendre avec le repas du soir pour améliorer le sommeil et lutter contre le stress et l’anxiété. Vitamines C et D. Zinc chélaté. Varech. Acides gras oméga-3. A voir avec un docteur en médecine : Prégnénolone et DHEA. Citations : « 100% de personnes souffrant de fatigue surrénalienne ont un mauvais sommeil. »  - Dr. Éric Berg « Les snacks sucrés font tout l’inverse de ce que la physiologie humaine veut. […] Quand vous avez des glandes surrénales à plat, vous n’êtes plus capable de gérer les hypoglycémies. » - Dr. Georges Mouton « Les glandes surrénales sont surnommées ‘les glandes du stress’. Leur travail est d'aider votre corps à gérer le stress quelle qu’en soit la source, de la blessure à la maladie en passant par les problèmes au travail ou les conflits relationnels. Votre résilience, votre énergie, votre endurance et votre vie toute entière dépendent de leur bon fonctionnement. » - Dr. James L. Wilson « On estime que jusqu’à 80% des adultes connaissent un épisode de fatigue surrénale au cours leur vie, et cette maladie reste pourtant l’une des plus sous-diagnostiquées. » - Dr. Joseph Mercola « Ne pas oublier que certains cortisols bas sont tout simplement liés à une candidose intestinale et vont se normaliser en la prenant en charge. »  - Dr. Stéphane Résimont et Alain Andreu

  • Le syndrome de Raynaud

    Article naturopathique Description : Le syndrome de Raynaud est un trouble fonctionnel de la circulation périphérique, fréquent mais souvent mal compris. Il se manifeste par une mauvaise irrigation des extrémités — principalement les doigts et les orteils — en réponse au froid ou au stress .   Symptômes : Les extrémités se refroidissent brutalement : les doigts et/ou les orteils deviennent pâles, blancs ou bleutés, une sensation d’engourdissement, de picotements ou de perte de sensibilité apparaît, parfois suivie de douleurs lors du retour à la circulation. On estime que 8 à 10 % des femmes et 3 à 5 % des hommes sont concernés dans le monde. Les personnes atteintes présentent souvent un tempérament dit rétracté , avec une faible vitalité périphérique.   Les causes (vision intégrative) : Le syndrome de Raynaud n’est pas une maladie isolée mais un signal de déséquilibre global. Causes physiologiques et fonctionnelles Défaut circulatoire : le sang n’arrive pas correctement aux extrémités. La pression artérielle est souvent basse , traduisant une fatigue du système cardio-vasculaire. Dysrégulation du système nerveux autonome : la vasomotricité est défaillante, avec une dominance du système sympathique ( stress chronique ). Fatigue surrénalienne et/ou hypothyroïdie : baisse de la thermogenèse et de l’adaptation au froid. Dysfonctionnement mitochondrial : production énergétique insuffisante au niveau cellulaire. Sang trop visqueux (hémogliase) : une alimentation riche en céréales , en sucres raffinés ou en graisses saturées altère la fluidité sanguine. Porosité intestinale . Facteurs nutritionnels Carences fréquentes  : magnésium (relaxation vasculaire), fer (transport de l’oxygène et production de chaleur), oméga-3 (souplesse membranaire et microcirculation), vitamine B12 (via le cobalt), vitamine D. Suralimentation en fruits , notamment acides , qui refroidissent le terrain et épuisent l’ énergie vitale . Consommation de lectines portant atteinte à l'intégrité de la paroi intestinale. Facteurs aggravants Le froid : facteur déclenchant mais non causal. Le tabac : puissant vasoconstricteur, aggravant systématique. Les polluants environnementaux : métaux lourds et perturbateurs endocriniens altérant la réactivité vasculaire. Les médicaments : antibiotiques, AINS.   Approche naturopathique globale L’objectif est de réchauffer le terrain , fluidifier le sang, soutenir le système nerveux et restaurer l’ énergie vitale . 1. Gestion du stress et du système nerveux Le stress détourne l’ énergie du système circulatoire vers le système nerveux . Respiration ( cohérence cardiaque , méthode Wim Hof) Kinésiologie Techniques de négativation Plantes adaptogènes , dont la réglisse (si absence d’hypertension) 2. Phytothérapie & médecines naturelles Circulation sanguine  : Ginkgo biloba + vigne rouge (à doses thérapeutiques) Ortie en quantité Gingembre (stimulation capillaire) Bois piquant (frêne épineux) Plantes adaptogènes  : Rhodiola Éleuthérocoque Ashwagandha (si cortisol trop haut) Gemmothérapie  : Sorbier Cassis (soutien surrénalien ) Aromathérapie  : HE de thym à thujanol : 2 gouttes, 2 fois par jour, au cours des repas, pendant 20 jours (cure renouvelable tous les 3 mois) 3. Hygiène de vie Alternance repos / exercice doux Exposition régulière au soleil Bains Salmanov + Capillar (taxifoline) Cataplasmes d’huile de ricin sur les reins avec bouillotte chaude Soutien global de l’ énergie vitale 4. Alimentation réchauffante et vitalisante L’alimentation doit être dense, chaude, digeste et antioxydante. Répartition indicative : 50 % lipides – 20 % protéines – 30 % glucides à individualiser selon génotype , tempérament et biologie Potages chauds en dehors des repas Limiter les fruits : éviter les fruits acides et mi-acides, un fruit doux maximum entre 17 h et 18 h Augmenter les légumes cuits pour compenser vitamines et minéraux Boissons et cures  : Jus d’ ortie , betterave, carotte, grenade Curcuma et gingembre frais Lait d’or Cure de raisin (septembre) Suppression du grignotage et des aliments surstimulants (perte d’ énergie vitale )   Complémentation ciblée : Vitamine C : 3 g / jour Vitamine E : 200 UI / jour Vitamine D : 3.000 à 5.000 UI / jour Oméga-3 (fluidité sanguine, résistance au froid) Iode Plasma marin de Quinton Magnésium organique + vitamine B6 + L-taurine Coenzyme Q10 D-ribose Oligothérapie : manganèse / cobalt (solution colloïdale)   Bilans biologiques : Fer et vitamine B12 (cobalt) Électrolytes : sodium, potassium, calcium, magnésium Fonction thyroïdienne Fonction surrénalienne Iode urinaire : objectif > 110 µg/L   Le syndrome de Raynaud est une invitation à ralentir, réchauffer et renforcer le terrain . En soutenant l’ énergie vitale , la circulation redevient plus fluide, plus libre, plus vivante. Citation : « Si nous ne créons pas l’énervation et la toxémie en taxant l’organisme au maximum, nulle pathologie ne se développera. Si l’on allège la surcharge toxique, si l’on suit un mode de vie raisonnable, si l’on dirige son esprit vers de nouvelles voies, et si l’on calme et l’on contrôle ses émotions, ce ne sera plus un jeu de hasard de se rétablir et de se maintenir en bonne santé. » - Herbert M. Shelton

  • Les causes de la fatigue

    Article naturo-hygiéniste Description : La fatigue c’est l’énervation, la baisse d’ énergie vitale , la première des 7 étapes de la maladie selon John H. Tilden. C’est un symptôme émanant d’une ou de plusieurs erreurs d’hygiène de vie. Les causes possibles : La baisse de l’ énergie vitale . La dysbiose intestinale . La porosité intestinale . La parasitose . Les mauvaises associations alimentaires et/ou des repas trop complexes à digérer. Les mauvaises éliminations ( émonctoires ). Le déséquilibre alimentaire . Les carences ou les déficits nutritionnels . Le stress . Le bruit, l’agitation. L’ insomnie . L’ anémie . L’ hyponatrémie . L’ hypotension . L' hypothyroïdie . Le manque ou l’excès d’ activité physique . Le manque de repos et de calme. La mauvaise hygiène de vie générale. L’abus de stimulants et d’ overtoniens . L’exposition aux toxiques . Le déséquilibre du système nerveux autonome . Le déséquilibre ou la faiblesse du système hormonal ( thyroïde , surrénales , testostérone , etc.) La toxémie . La faiblesse hépatique . Le diabète . Le travail en excès ou à pauses ou de nuit. La maladie cœliaque . Le dysfonctionnement mitochondrial . Le syndrome métabolique . Un déficit en neurotransmetteurs . Un taux trop bas de cholestérol . Si la fatigue devient chronique, elle peut déboucher sur un burn-out ou une fibromyalgie . Lorsqu’à l’inverse d’un rythme normal, on se sent fatigué dès le réveil et qu’on a un pic d’énergie vers 17h00 ou au moment d’aller se coucher, ceci signe un dérèglement hormonal, les glandes surrénales sont atteintes. Une fatigue permanente signe une carence en estrogène chez la femme et en testostérone chez l’homme. Solutions : La correction des causes. La cohérence cardiaque . Les jus de légumes biologiques. La détoxification . Prendre l’air frais et le soleil . La négativation . Aide phytothérapeutique : Plantes adaptogènes : éleuthérocoque, ashwagandha (soir), astragale, rhodiola, ginseng panax rouge, réglisse, tulsi, romarin. Gemmothérapie : bourgeons de cassis. Les plantes adaptogènes aident le corps dans ses capacités d’adaptation à résister au stress et à la fatigue avec leur action sur les glandes surrénales et le système nerveux . A prendre en cure de trois semaines avec une semaine d’arrêt. Compléments alimentaires : Magnésium organique + complexe B + L-taurine. Zinc chélaté ou poudre de chair d’huîtres (P.O.P.), iode , sélénium (noix du Brésil). Vitamines C et D. Coenzyme Q10 . Créatine. Plasma marin de Quinton . Oligothérapie : cuivre/or/argent ou manganèse/cuivre/cobalt en ampoule de solution colloïdale. Manganèse/cobalt pour la fatigue des quinquagénaires et de la ménopause . Biologie : Magnésium érythrocytaire, zinc, sélénium, vitamines : A, D, E, K. Vitamines B9 et B12. Fer, ferritine, saturation de la transferrine, manganèse, cuivre . Coenzyme Q10 . Glutathion total et réduit. Bilan de la fonction surrénalienne dont cortisol salivaire, prégnénolone et DHEA. Bilan de la fonction thyroïdienne : TSH, T3, T4. Bilan hormonal. Biochimie des glucides : glycémie et insuline à jeun, indice HOMA, HbA1c. Iode et 17 OH stéroïdes urinaires sur 24H. N’hésitez pas à parler de votre état de fatigue à votre médecin traitant pour faire un bilan sanguin. Citations : « Remédier, c’est agir en s’opposant à la cause de la maladie. » – Christopher Vasey « Le repos permet la restauration de l’intégrité de l’organisme, la récupération de l’énergie, l’élimination des toxines. » - Dr. André Passebecq Articles complémentaires : La fatigue surrénalienne . L'hypothyroïdie . Quelques règles alimentaires basiques . Les aliments à hautes et basses fréquences . La prise des repas . L'alimentation paléo .

  • L'ashwagandha

    Article phytothérapeutique Mentionnée dans plusieurs articles du blog, il fallait destiner un petite rubrique à cette star de la pharmacopée naturelle : la Withania Somnifera appelée aussi « ginseng indien » est une plante adaptogène * utilisée depuis des milliers d’années en médecine ayurvédique. A ce jour, près de 1.800 études scientifiques y ont été consacrées et publiées sur PubMed… L’ashwagandha est recommandée en médecine fonctionnelle, c'est un arbuste vivace de la famille des solanacées qui pousse en climat sec en Inde, au Pakistan et au Moyen Orient. Les feuilles et les racines sont utilisées. C’est une plante traditionnellement connue pour ses propriétés aphrodisiaques et stimulantes de la sphère sexuelle. *On appelle " adaptogène " une plante dont les effets principaux permettent à l'organisme de lutter contre les effets néfastes du stress. Elles augmentent les capacités d’adaptation du corps. Les indications de cette plante sont pléthoriques : Gestion du stress et réduction des niveaux de cortisol . Surmenage et fatigue nerveuse. Amélioration de la qualité du sommeil . Amélioration de la mémoire et des capacités cognitives . Amélioration de la libido et de la fertilité . Amélioration de l’anxiété et de la dépression . Amélioration des symptômes de la ménopause et de l'andropause. Augmentation de la testostérone . Augmentation de la force musculaire et de la vitalité . Stimulation du système immunitaire . Diminution de l’ inflammation . Action positive sur le neurotransmetteur GABA, compatible avec la mélatonine. L’ hypothyroïdie . La fonction surrénalienne . Le diabète de type 2. La relaxation. L’ alopécie et la croissance des cheveux. La maladie de Parkinson . La maladie d'Alzheimer . La maladie de Huntington. La maladie de Charcot. La bipolarité. La schizophrénie. Les rhumatismes . L’ asthme . Les TOCs. Le cancer . La fibromyalgie et la fatigue chronique. Contre-indications : Médicaments : benzodiazépines, somnifères, barbituriques, metformine, immunosuppresseurs. L’ashwagandha est déconseillé en cas de taux de cortisol trop bas. Cette situation va aggraver l’épuisement et la fatigue surrénalienne puisqu'il baisse le cortisol . Il faudra alors s’orienter vers la réglisse et le bourgeon de cassis qui augmentent le cortisol .   Posologie : En gélules : selon les besoins, 300 à 1500 mg d’ashwagandha KSM-66 (extrait à spectre complet naturel), avec au moins 5% de withanolide (le principe actif), le soir avant le repas. En poudre de racines : 3 à 6 grammes par jour. Conseil : Pour une excellente synergie contre le stress , l’anxiété, l’ insomnie et la nervosité, l’ashwagandha peut être associée à de la L-théanine , du magnésium organique, un complexe de vitamine B et de la taurine.   En phytothérapie, n’oublions pas la fenêtre thérapeutique habituelle qui est d’une semaine toutes les trois semaines. Citation : « L’ashwagandha soutient la santé sexuelle et reproductive des hommes et des femmes. Chez les hommes, la plante contribue à l’augmentation du taux de testostérone et il est démontré qu’elle améliore la qualité du sperme chez les hommes infertiles. »  - Dr. Joseph Mercola

  • Épidémies et contagion

    Les épidémies et la contagion du point de vue de l’hygiénisme, de la naturopathie orthodoxe et de la bioélectronique. Il n’y a pas d’épidémie au sens généralement entendu, c'est-à-dire par contagion microbiologique. Il y a des gens malades avec des symptômes plus ou moins semblables au même moment. Nous sommes 8 milliards d’êtres humains sur Terre, il n’est absolument pas étonnant d’avoir quelques centaines de milliers d’individus avec des symptômes similaires dans une même période… Surtout que les causes sont toujours identiques (Voire fiche : Les 9 paramètres de la santé ou de la maladie ). La moyenne pour une grippe est 1 personne sur 1.000 qui a des symptômes grippaux. Pour l’obésité aux USA c’est 350 personnes sur 1.000. Il y a les épidémies d’obésité (2,8 millions de décès / an), de diabète (1 décès toutes les 6 secondes sur la planète) ou de cancer (9,6 millions de décès / an), etc. Ceci n’a pourtant rien à voir avec des micro-organismes. Pensez-vous que les gouvernements vont interdire les publicités pour les fast-foods, les produits industriels, raffinés, dénaturés, transformés et faire des campagnes pour une vie saine qui ne rapporte rien ? Je ne le pense pas. Les puissants lobbies agro-alimentaires et pharmaceutiques tirent les ficelles de nos chers marionnettes politiques et médiatiques. Non, le Créateur n’a pas inventé les microbes pour nous faire du mal ou nous tuer. Contrairement à ce que pensait Louis Pasteur , les méchants virus et autres germes ne sont que des contes de fée pour effrayer des enfants de 6 ans. La Nature est bien plus subtile que ça… La présence de micro-organismes fabriqués par nos propres microzymas , signifie que le terrain est encrassé et qu’il a besoin d’être déblayé. En hygiénisme et en naturopathie, la grippe par exemple signifie le grand nettoyage salvateur de printemps après l’engorgement émonctoriel et la saturation humorale causée par les fêtes de fin d’année, c’est la goutte qui fait déborder le vase ! Nous n’avons pas jeûné pour nous épurer et diminuer notre seuil de tolérance toxémique, alors la Nature nous oblige à le faire grâce à l’action d’une bonne grippe. Repos forcé, chaleur, diète, jeûne , fièvre , diarrhée, toux, inflammation , voilà ce qu’il faut pour rétablir l’homéostasie à travers ces processus régulateurs. Les états sanitaires de l'enfant au vieillard déclenchés par la force vitale et la réaction somatique. Les causes des “épidémies” sont souvent multifactorielles : Environnement pollué : air, eau , aliments, électromagnétisme , radioactivité, etc. Information microzymienne et cellulaire perturbées. Hygiène de vie déplorable : misère, famine, peur, détresse affective, stress de promiscuité, psychosomatique (somatisation du mal mental matérialisée en mal physique). Modification du terrain et de ses paramètres bioélectroniques . Influences cosmo-telluriques , électromagnétiques , saisonnières, cycliques, températures*. Causes iatrogènes : vaccins , antibiotiques, cortisone, etc. => dégradation du terrain => toxémie => “maladie” (symptôme). *Selon une étude publiée dans The Lancet portant sur 75 millions de décès entre 1985 et 2012, le froid cause 17 fois plus de morts que la chaleur, sans que les températures n'aient besoin d'être extrêmes. « 9% des décès dans le monde sont imputables à la température (soit : 5.157.000). » - Tiina Ikäheimo, spécialiste ne médecine environnementale, Université d’Oulu. En rouge les décès annuels dus à la chaleur, en bleu à cause du froid. Par exemple, lors de la " grippe espagnole " on sait maintenant (1 siècle plus tard) que la cause était multifactorielle : Iatrogène ( vaccins : oxydation, molécules toxiques . Aspirine : hépatotoxique & hémorragies digestives, nuit à l’action de vitamines et de minéraux). Carences , famine, peur, épuisement, stress oxydatif (guerre). Hygiène déficiente, insalubrité (encrassement). Premières communications radio par ondes hertziennes (nouvelles ondes électromagnétiques ). « De tout temps, des armées entières furent décimées par des « épidémies » qui n’étaient rien d’autre que le scorbut, c'est-à-dire une carence aigüe en vitamine C . » - Dr. Gilbert H. Crussol « En réalité, l’aspirine tue 12.000 personnes par an, rien qu’aux Etats-Unis, à la suite d’hémorragies digestives. » - Dr. Georges Mouton WC utilisé par quatorze familles. (The Women's Municipal League of Boston Bulletin, vol. VII, n° 3, février 1916, p. 32). Source : https://dissolvingillusions.com/ Les épidémies de peste et le choléra se sont éteintes à partir du moment où il y a eu adduction d’ eau potable , systèmes d'égouttages enterrés (émanations toxiques) et que les conditions d’hygiène se sont améliorées. La fumée des feux de cuisine, des poêles à charbon et l'éclairage à l'huile à l’intérieur des habitations était également une source majeure de pollution atmosphérique et d’intoxication dans le monde en développement. Dans cette période, les cordonnées bioélectroniques du terrain biologique situées en zone 4 du bioélectronigramme Vincent se sont déportées. Malheureusement, elles se sont déportées en zones oxydées , qui sont entre autres les zones des maladies dégénératives, du développement viral et du cancer . La cause de cette modification vient du fait que l’eau d’adduction est oxydée par son traitement et les produits chimiques qu’elle contient (chlore, fluor , pesticides, médicaments, etc.). Mais aussi, du fait de la généralisation de la vaccination qui est suroxydante à cause des adjuvants toxiques qui y sont contenus. (Voir graphique ci-dessous) . La seule cortisone a pour effet d’effondrer l’immunité et de favoriser le développement viral. Arrêtons de masquer nos symptômes avec des médications chimiques qui entraveront les processus homéostasiques de détoxification , car cela entraînera une modification morbide de notre terrain et finira par aggraver les choses. Les médicaments aboutissent à la destruction de la capacité du corps de se défendre. Quand on détruit les capacités du corps de déclencher et de conduire des maladies spécifiques, on hâte les maladies de dégénérescence et la mort ! Nous avons des milliards de microbes en bouche, dans notre tube digestif, dans nos intestins et sur notre peau (chez tout le monde et en permanence) : des streptocoques, des Candidas Albicans , etc. Ils vivent en symbiose avec nous (voire : le microbiote ). Pourquoi prolifèrent-ils de manière pathologique chez certains individus et pas d’autres ? Et bien, ceci n’est qu’une question de terrain . Chez un individu sain avec une bonne énergie vitale , un faible niveau toxémique et de bonnes coordonnées bioélectroniques , l’organisme n’aura pas à se mettre en branle et à faire appel aux germes pour se nettoyer. La contagion est une transmission d’une maladie sans contamination. La contamination donne une modification des caractéristiques humorales d’un être vivant. Lors d’une épidémie (de peste par exemple) un individu isolé de tout contact humain, aura ou n’aura pas la maladie suivant les modifications bioélectroniques de son sang. Suivant les 9 paramètres de la santé ou de la maladie (donc des conditions auxquelles nous sommes soumis), les 3 coordonnées bioélectroniques de nos humeurs se déplacent sur le bioélectronigramme. Notre état de santé peut donc être reporté sur ce dernier. Sur ce bioélectronigramme, on peut noter la place des virus en zone 3 (terrain oxydé). C'est aussi la zone des vaccins. SP = Santé Parfaite. Les vaccins , super-oxydants, sont remplis d’adjuvants et de substances toxiques qui créent du stress oxydatif, de la toxémie et qui modifient les paramètres bioélectroniques du terrain . Il y a également modification des facteurs bioélectroniques des humeurs et du sang en particulier, par les actions électromagnétiques et environnementales. Il en résulte que le microbe est de formation endogène : il ne vient pas de l’extérieur, il est le résultat de transformations biologiques de cellules normales vivantes dans une solution (sang) n’ayant plus les caractéristiques idéales pour la vie, c’est à dire que les conditions électroniques se sont modifiées. Si l’individu sait se maintenir en bonne santé (sang : pH : 7,35 - rH2 : 22 - rô : 210), il ne peut en aucun cas fabriquer des microbes, des virus ou des champignons ; il ne craint ni la contagion ni les épidémies. Généralement, on prétend que les maladies à microbes ou à champignons sont contagieuses, ceci est FORMELLEMENT contredit par la bioélectronique, l'hygiénisme et la vraie naturopathie. Les analyses bioélectroniques montrent clairement que nos conditions de vie actuelle induisent une alcalinisation et une oxydation progressive du sang. Toutes les maladies de dégénérescence s’accompagnent de cet effet. Le fait de trouver des virus sur ce type de terrain indique qu’ils sont la conséquence et non la cause de cette déviation. Que se passe-t-il lorsqu’une eau dégénère ? Les paramètres bioélectroniques se modifient : Le pH augmente, le rH2 augmente, rô diminue jusqu’à un certain stade. Au-delà, le pH continue à augmenter, rô continue à diminuer, le rH2 fléchi brusquement, à ce moment-là, apparaît dans l’eau des formes microbiennes (endogenèse microbienne), autrement dit, il y a une latence de vie qui est incluse dans la structure de l’eau ( microzymas ). Cette latence de vie se manifeste ou ne se manifeste pas, cela dépend tout simplement des circonstances extérieures. N’oublions pas que nous sommes composés à 70% d’eau… Les microzymas peuvent transmettre des informations qui permettront aux receveurs de mettre en route des processus de guérison qui étaient en instance et d’éliminer la toxémie . Les humeurs dans lesquelles ils baignent sont le support de ces informations. L’eau informée, vivante, véhicule des hormones, divers médiateurs chimiques, des informations bioélectroniques , électromagnétiques et émotionnelles… Il n'existe donc pas de “guerre” bactérienne et le système immunitaire n'est qu'un banal service d'éboueurs pour l'évacuation des corps étrangers et des toxines. Tout est équilibre, préservons cet équilibre. En résumé, respectons les 9 points essentiels de la santé intégrale . Réduisons notre toxémie , augmentons notre énergie vitale , assainissons nos intestins, comblons nos carences nutritionnelles et équilibrons notre terrain en respectant les lois naturelles pour éviter les sanctions… L’ignorance est mère de tous les maux. - Rabelais “Pour rappel, les infections ne sont pas dues à des microbes comme on le croit naïvement, mais à la morbidité du terrain psycho-organique dans lequel ils évoluent. Un mental infectieux infecte le soma, le soma infectieux donne naissance à des microbes spécifiques, c'est-à-dire propre à la nature et à l’importance de ces états infectieux. C’est ce qu’on appelle le polymorphisme , la mutation du microbe en fonction du milieu dans lequel il se développe. C’est le marécage qui fait le moustique et non l’inverse. C’est le terrain malsain qui fait le microbe. Le microbe est un ami , un éboueur qui se nourrit de nos déchets. Il nous aide donc à nous épurer. Avec des antibiotiques on ne corrige pas la morbidité du terrain qui est la vraie cause des infections, au contraire on l’aggrave ! Ce n’est pas l’allopathie qui a permis d’éliminer les grandes épidémies dites infectieuses mais l’hygiène et les conditions améliorées de vie, de travail, de salaire, de transport, d’habitat, etc. Les épidémies ne frappent que des individus de groupes ayant les mêmes comportements mentaux, alimentaires et existentiels." – Pr. Grégoire Jauvais "De toutes les épidémies, la soi-disant maladie épidémique ne représente qu’un ensemble donné des symptômes affichés par le malade." - Herbert Shelton “La potentialité contagieuse ne se passe pas au niveau de la matière, mais au niveau de la vibration. L’élément qui a le plus d’impact sur notre organisme ce sont nos pensées, notre psychisme, notre conditionnement, nos croyances, notre état émotionnel, nos peurs, cela nous apporte les mauvaises ondes vibratoires ou niveau du génome et modifie un certain nombre d’informations. La peur contribue à effondrer notre immunité. Notre immunité est un facteur d’informations. Il faut augmenter positivement nos champs vibratoires.” (Voire : Les 9 paramètres de la santé intégrale .) - Dr. Hugues Holleville « Un être organisé est un être vivant végétal, animal ou humain, doué d’une organisation qui dépasse tout entendement humain… Il n’y a pas de contagion sur un être organisé. Le vaccin désorganise l’individu vacciné, en particulier par le fait de l’empoisonnement provoqué par le prétendu « adjuvant de l’immunité ». Mais il peut y avoir transmission d’ information ou mimétisme. Antoine Béchamp est le premier à parler de la possibilité d’une contagion par les germes et corpuscules (molécules) vibrants de l’air… mais seulement pour les matériaux non « organisés. » … Les microzymas qui constituent les microbes peuvent transmettre, dans certains cas, des informations. Elles permettront aux receveurs de mettre en route des processus de guérison qui étaient en instance. Ensuite, ces microzymas repartiront... Il n’y a jamais de multiplication de germes, de bactéries ou de prétendus virus à l’intérieur de notre corps qui viendraient de l’extérieur, cela Béchamp a démontré que c’est strictement impossible ! » - Dr. Alain Scohy “Les pollutions (atmosphérique, électromagnétique, vaccinale et chimique) conduisent aux pandémies virales, aux cancers, puis à la mort. Le contraire, c’est la vie.” - Jean-Yves Rousseaux, bioélectronique « Les épidémies peuvent revenir avec les pollutions. » - Pr. Louis-Claude Vincent, 1976 “C’est Pasteur qui a lancé la théorie microbienne telle qu’elle est connue de nos jours. Mais c’est aussi Pasteur, le même Pasteur , qui avait dit sur son lit de mort : “C’est Claude (Bernard) qui a raison : le microbe n’est rien le terrain est tout.” C’est ainsi que Pasteur avait, à la dernière minute de sa vie et d’un seul coup, reconnu la nullité de tous ses travaux sur les microbes. “Ses expériences dans ce domaine avaient toutes échoué,” écrit le Dr. H. M. Shelton, mais les fabricants de vaccins, qui sont tous des hommes d’affaires avisés, ont présenté ces expériences comme des succès. Nous ne nions pas l’existence des microbes et des virus. Mais si un microbe particulier est censé être la cause spécifique de la maladie, il devrait toujours la causer. Or on rencontre le microbe dans la santé comme dans la maladie. On ne peut donc pas le considérer comme la cause.” - Albert Mosséri "La vie sobre met à l'abri des épidémies ou tout du moins atténue l'imminence du danger, les intempérants étant en cas d'épidémie atteints les premiers." - Dr. Paul Carton « Lorsqu’on parle de maladies épidémiques et contagieuses, il faut tenir compte de toutes les circonstances qui affectent, simultanément, l’ensemble des populations touchées par ces troubles de santé. Les épidémies sont dues à une altération généralisée du terrain, des résistances individuelles et collectives à cause de conditions biologiquement défavorables : habitat malsain, alimentation incorrecte ( carencée ou surabondante ou déséquilibrée), empoisonnement par des agents divers, soins inadéquats, conditions de travail inhumaines, dérèglements psychologiques, conditions météorologiques encore mal déterminées. Les effets de la peur sont souvent déterminants. Le seul vrai remède consiste à rechercher et corriger les causes. La plupart des maladies dont souffre l’humanité sont dues aux traitements médicaux qu’elle subit. Beaucoup de nos maux sont iatrogènes et les microbes et virus sont, bien à tort, mis en cause. » – Dr. André Passebecq, extrait du livre : Cours de Psychosomatique Naturelle. “En réalité, dans le cas des maladies, ni dans l’organisme malade ni dans les fluides corporels n’a jamais été vu ou isolé une quelconque structure que vous pourriez caractériser comme un virus. La proposition qu’il y a un quelconque virus fabriquant une maladie quelconque est clairement une escroquerie, un mensonge mortel avec des conséquences dramatiques.” - Dr. Stefan Lanka, virologue et docteur en biologie moléculaire "Les prétendus virus contagieux peuvent, en fait, être également considérés comme des particules produites par les cellules elles-mêmes ( exosomes ) en conséquence de certains facteurs de stress tels que les médicaments, le style de vie, les pesticides, les métaux lourds, la pollution, le stress et les aliments transformés. Pour étayer ces affirmations, nous citons des dizaines de scientifiques de renom, parmi lesquels les lauréats du prix Nobel Kary Mullis, Barbara McClintock, Walter Gilbert, Sir Frank Macfarlane Burnet et le microbiologiste et lauréat du prix Pulitzer René Dubos. Nous présentons dans notre ouvrage environ 1.100 références scientifiques pertinentes, dont la plupart ont été publiés récemment." - Torsten Engelbrecht, journaliste et Claus Köhnlein docteur en médecine interne, auteurs du livre : Virus Mania : Comment l'industrie médicale invente continuellement les épidémies. Deux cellules se transmettant de l'information à l'aide d'exosomes. Exosomes = débris cellulaires = virus = microzymas ? « Les exosomes sont le produit de dégradation de cellules endommagées et mourantes. » - Dr. Andrew Kaufman « Le virus est un exosome dans tous les sens du terme. Les exosomes sont totalement indissociables de ce que les virologues appellent les ‘virus’. » - Dr. James Hildreth, immunologiste, PDG du Maharry Medical College. « La fonction bactérienne et fermentative est exclusivement remplie par des granulations micrococciques libres et mobiles qui, chez les animaux, sont les coccis colibacillaires du sang (microzymas de Béchamp). Ces microzymas pénètrent évidemment dans les cellules et y exercent leur action, mais n’y restent pas ; elles en sortent avec les liquides secrétés par la cellule. » - Dr. Jules Tissot « Les exosomes sont probablement ce que Béchamp appelait les « microzymas » et Gaston Naessens les « somatides ». Les chercheurs disent que les exosomes sont indissociables des virus parce qu’ils ont la même dimension, la même structure, la même fonction. Il n’existe aucune méthodologie aujourd’hui pour différencier les deux. Comme nous savons que les virus n’existent pas, la seule chose qui existe sont les exosomes. » – Dr. Stefano Scoglio, microbiologiste « Quant à la contagion, que nous pouvons considérer comme un processus infantile d’’imitation’ (Rudolph Steiner), elle ne concerne que les êtres ayant une vulnérabilité comme, les mêmes carences, les mêmes conflits, les mêmes peurs, sinon personne n’aurait jamais survécu à une épidémie. » - Dr. Éric Ancelet « On sait aujourd’hui que la vaccination antivariolique a causé plus de cas de variole que les épidémies elles-mêmes et qu’elle a favorisé la tuberculose. Autrement dit, la pratique de cette vaccination a permis de créer des foyers d’épidémie, alors même que la maladie était en constante régression par un ordre naturel des choses. » - Dr. Louis De Brouwer « Personne dans l’histoire n’a jamais provoqué de maladie chez une personne ou un animal en y introduisant une bactérie pure et isolée ou un soi-disant virus . » - Dr. Thomas Cowan « Il est à remarquer que les effroyables épidémies ont sévi justement lorsque l’alimentation était la moins diversifiées, la plus déséquilibrée. En effet, la surcharge en farineux entraîne une augmentation des fermentescences intestinales, point de départ des infections. La carence en protéines essentielles produit une insuffisance quantitative et qualitative des anticorps et leucocytes. Une alimentation chargée en glucides et réduite en protéines essentielles était, avec le manque d’eau (potable), l’insuffisance d’aération et d’ensoleillement des maisons, les conditions essentielles des épidémies du passé. » - Robert Masson « Aucun virus n’a jamais été isolé selon le Gold Standard (test de référence). […] L’humanité n’a jamais été capable de trouver les micro-organismes pathogènes. Les micro-organismes sont produits dans nos corps à partir de nos propres particules, les microzymas. Nous ne pouvons pas les transmettre à un autre organisme, c’est impossible. La thèse microbienne est une imposture. » - Dr. Valentina Kiseleva « Lorsque notre genre humain fut créé, une puissance, que nous pouvons nommer Dieu ou Nature, a mis sur la Terre tout ce qu’il faut pour assurer notre existence, notre vie et notre santé. Si tel n’était point le cas, nous n’existerions pas. Or, nous sommes. » - Dr. Catherine Kousmine « Toute la psychose et tout ce qu’on raconte sur la contamination épidémique ne tient sur rien, il n’y a rien qui le justifie en terme de statistiques aujourd’hui. » – Pierre Chaillot, statisticien, Comité Scientifique Indépendant. « La grande variation des ondes cosmiques explique la difficulté de maintenir l’équilibre cellulaire des êtres vivants, soit la santé. » - Dr. Georges Lakhovsky « Depuis trois quarts de siècle quatre dogmes faux, introduits dans la science par Pasteur et qu’on peut qualifier de catastrophiques, ont arrêté les progrès de la bactériologie et de la lutte contre les maladies des êtres vivants, animaux et végétaux, en même temps qu’ils mettaient un obstacle aux progrès de la biologie et de la physiologie générales en ce qui concerne de nombreux points de la plus haute importance pour ces deux branche de la science. Ces quatre dogmes faux sont : Le dogme de la panspermie atmosphérique. Le dogme de l’asepsie des organismes vivants. Le dogme du monomorphisme bactérien. Le dogme de la contagion. » - Dr. Jules Tissot Toutes les maladies épidémiques sont des intoxications chez des individus atteints d'énervation et de toxémie avancée. Anecdotes : De nombreuses expériences médicales sur la contagion microbiologique ont été menées au 19ème et au 20ème siècles par des chercheurs et médecins spécialisés en bactériologie comme les docteurs Pettenkofer de l’Université de Vienne, Thomas Powell, John B. Fraser de Toronto, Beddow Bailly, etc. On contamina toutes sortes d’aliments avec des cultures de microbes comme ceux de la diphtérie, de la pneumonie et de la typhoïde. On badigeonna la bouche, la gorge, les amygdales et les narines de volontaires. Plus de 150 expériences scientifiques sans aucun signe de maladie ne s’ensuivirent. Des expériences similaires ont été faites dans les camps de la marine américaine U.S. Naval Detention Training Camp on Deer Island sur 30 sujets et aussi à San Francisco sur 10 autres sujets avec des cultures pures du bacille de Pfeiffer (grippe espagnole). Il n’existait pas un seul cas où n’importe quel microbe ait pu être la cause spécifique d’une maladie quelconque. Le Dr. Fraser du Canada et le Dr. Powell de Californie ont expérimenté des milliards de germes de toutes les variétés, mais ils ont été incapables de produire une seule maladie en introduisant des germes dans des sujets humains. Le Dr. Waite a essayé pendant des années de prouver la théorie des germes, mais il n'a pas pu le faire. Pendant la guerre mondiale, une expérience a été menée à Gallop's Island dans le Massachusetts, au cours de laquelle des millions de germes de la grippe ont été injectés à plus d'une centaine d'hommes à l'hôpital public, et personne n'a contracté la grippe. Pettenkofer (épidémiologiste) n'hésita pas à boire en public le 7 octobre 1892 une culture de bacilles du choléra, et ne développa pas d'infection. Ses étudiants, qui l'imitèrent ensuite, ne contractèrent pas la maladie. (Choléra : zone 4 du bioélectronigramme Vincent). A moins que le microbe ou le virus ne causent une maladie chaque fois qu’ils infectent le corps, ils ne peuvent être une cause valable. Une cause doit être constante et spécifique dans son action, sinon ce n’est plus une cause. Les microbes et virus sont omniprésents, voici une des vérités fondamentales que Pasteur ou Béchamp ont découvertes. Mais Pasteur et ses disciples semblent ignorer le fait que les microbes et les virus n’ont jamais eu d’influence spécifique. ( Source : Le Goulag du SIDA - Albert Mosséri, Editions Aquarius). Le Dr. Ryke Hamer (1935-2017) n’a pas été le seul à démontrer que les maladies ne pouvaient pas être transmises d’un individu à un autre, le physicien et médecin pathologiste allemand, Rudolf Virchow (1821-1902), a démontré lors d’une expérience, que si des bactéries vivantes sont transmises à une autre personne, cette personne ne développe pas la même maladie. Il y a eu des recherches audacieuses où Rudolf Virchow lui-même a ingéré des cultures de germes entières, sans développer de maladie. Il nous dit que l’hypothèse selon laquelle les maladies sont contagieuses n’est pas reproductible, et donc non scientifiquement prouvée. En bref, il nous dit que nous n’aurons pas la grippe, même si quelqu’un nous envoie un éternuement bien morveux. C ontrairement à Pasteur, il rejette énergiquement l'hypothèse de l'intervention de germes infectieux dans les maladies contagieuses . ( Source : conférence de Caroline Markolin, Ph. D. et Universalis.fr). Le Dr. René-Nicolas Desgenettes, médecin chef, s'inocula publiquement du pus de bubon pesteux pour prouver que la peste n'était pas contagieuse ! Il ne mourut pas. Ce ne fut pas de la chance. Le docteur "ignorant" n'avait pas peur car il ne croyait pas que ce pus puisse lui faire le moindre mal ! En 2001, l'astronome canadien Ken Tapping démontra que les trois derniers siècles de pandémies grippales étaient corrélés à des pics d'activité solaire magnétique, sur un cycle de onze ans. Il a également été constaté que certaines épidémies de grippe se répandent sur des contrées énormes en juste quelques jours, fait difficilement explicables par la contagion de proche en proche. De même, de nombreuses expériences liées à la contagion de proche en proche par contact, par projections de mucus ou autres procédés se révélèrent infructueuses. Depuis 1933 à nos jours, les virologues ne peuvent présenter aucune étude expérimentale démontrant que la grippe se propage par contact normal entre personnes. Toutes les tentatives ont échoué. ( Source : The Invisible Rainbow - Arthur Firstenberg). Le rhume et ses séquelles dont la rhinite , la pharyngite, la laryngite, la bronchite, la grippe et la pneumonie ne sont pas contagieux, mais sont dus à une perturbation de la réserve ou de l'équilibre alcalin ( équilibre acido-basique ). J'ai pu réfuter cela par des expériences sur un certain nombre de personnes indemnes de rhume en essayant de leur inoculer les sécrétions d'un individu atteint d'un rhume aigu. J'ai choisi le moment où les sécrétions étaient les plus abondantes pour mes inoculations. Dans aucun cas, un rhume n'a été contracté. ( Source : Étiologie, prévention et traitement du « rhume » Volney S. Cheney, M. D., Fellow A. P. H. A.) Tout récemment, une étude clinique contrôlée récente menée par le Dr. Donald Milton et publiée dans PLOS Pathogens  a surpris la communauté scientifique en montrant qu’aucune transmission de la grippe n’a été observée malgré une cohabitation étroite entre cinq étudiants infectés par le virus Influenza A (H3N2) et onze volontaires sains, isolés ensemble dans un hôtel près de Baltimore en 2023 et 2024. Malgré le partage d’objets et des activités collectives favorisant la promiscuité, les analyses sérologiques ont confirmé l’absence totale de contamination. Ces résultats remettent en question l’idée d’une contagion automatique par simple proximité et soulignent l’importance de facteurs environnementaux et physiologiques — toux, qualité de l’air, immunité préalable — dans la dynamique réelle des épidémies, invitant à repenser nos stratégies de prévention au-delà du simple contact rapproché. Référence de l’étude : Milton, D.K. et al., Controlled human influenza virus transmission study , PLOS Pathogens, 2024. Aucune expérience physique réelle au monde n’a jamais été capable de prouver que des virus provoquaient des maladies ou la contagion. Bilan Covid-19 : En 2020, nous avons eu une fois de plus la confirmation que le microbe n’est rien, c’est le terrain qui est tout ! Puisqu’il n’y a pas eu de surmortalité pour les personnes de moins de 70 ans, seulement des personnes très âgées avec des comorbidités ou qu’on a achevé au Rivotril sont décédées. Les chiffres de décès sont tout à fait normaux lorsqu’on tient compte de la pyramide des âges et des années moissons. Aucun rebond « épidémique » ne s’est JAMAIS produit après des attroupements de masse (plusieurs millions de personnes en tout) dans divers pays à travers le monde. Merci aux scientifiques comme Denis Rancourt, Andrew Kaufman, Pierre Chaillot et Eusèbe Rioché, qui nous ont démontré avec les chiffres officiels à l'appui qu'il n'y avait pas eu de trace de pandémie en 2020. Quel bilan 5 ans après ? Articles complémentaires : Notion de terrain La Bioélectronique Vincent Nos amis les microbes Les microzymas et le polymorphisme microbien La toxémie Les 9 points de la santé ou de la maladie La loi de l’homéostasie Les 10 plus gros mensonges sur les vaccins Pasteur l’imposteur Les ondes électromagnétiques L’équilibre acido-basique Régler le débat sur les virus En cas d’urgence ou lorsque le pronostic vital est engagé, consultez un médecin.

Pour me laisser un mot...

Thanks for submitting!

© 2023 by Train of Thoughts. Proudly created with Wix.com

bottom of page