top of page

Résultats de recherche

Rechercher sur ce site

208 résultats trouvés avec une recherche vide

  • La fatigue surrénalienne

    Article naturo-hygiéniste En naturopathie, à l’instar de la glande thyroïde, on entend régulièrement parler des glandes surrénales. Un petit article sur ce thème populaire s’imposait. Comme nous l’avons déjà vu, la santé correspond au niveau d’énergie vitale le plus haut possible et le niveau de toxémie le plus bas possible. Pour obtenir une force vitale élevée, il est indispensable, entre autres, que la fonction surrénalienne soit optimale. Une fatigue surrénalienne signifie que les glandes surrénales ne produisent plus suffisamment d’hormones dont le corps à besoin pour fonctionner normalement. C’est une affection fréquente. Description : Comme leur nom l’indique, les glandes surrénales se situent au-dessus des reins dont elles sont solidaires. Elles mesurent 4 à 5 cm de long sur 2 à 4 cm de large et pèsent 6 à 8 grammes chacune. La zone externe de la glande surrénale est appelée le cortex, elle représente 80% du volume de la glande et la zone interne, la médulla, 20%. Ce sont des glandes endocrines qui produisent des pro-hormones comme la DHEA et la prégnénolone, ainsi que des hormones comme l’aldostérone et le cortisol (hormone du stress et de l'énergie), de même que des neurotransmetteurs comme l’adrénaline, la noradrénaline et la dopamine sous le contrôle de l’hypophyse et de l’hormone ACTH. Une hypo-fonction entraîne donc des dérèglements fonctionnels à différents endroits du corps. Synthèse du cortisol à partir du cholestérol : Signal partant de l’hypothalamus (CRH) -> hypophyse (ACTH) -> cortex surrénaliens -> cortisol. Les fonctions du cortisol sont les suivantes : Aide au réveil le matin, la mélatonine baisse, le cortisol augmente. Réponse aux stress, à l’inflammation, aux allergies. Régulation de la glycémie et de l’énergie. Métabolisme des macronutriments. Des glandes surrénales opérationnelles permettent à l’organisme de faire face aux différents stress et l’aident dans ses fonctions d’adaptation. Elles servent également à la bonne production des hormones sexuelles comme la testostérone et l’estrogène. La maladie auto-immune d’Addison est l’atteinte chronique la plus grave due à une production insuffisante d’hormones surrénaliennes. Elle reste heureusement assez rare. La médecine allopathique accorde malheureusement peu d’attention au bon fonctionnement des glandes surrénales. « Un hypofonctionnement des surrénales induit une mauvaise élimination rénale et intestinale. » Symptômes d’une faiblesse surrénalienne : Baisse de l’énergie vitale, fatigue chronique. Sensibilité au stress physique et mental. Nervosité, anxiété, baisse de moral. Insomnie. Fatigué le matin, plus en forme le soir (inversion du pic de cortisol). Brouillard cérébral. Faiblesse musculaire et immunitaire. Frilosité. Concentration difficile, mémoire défaillante. Déséquilibre hormonal. Baisse de libido. Hypothyroïdie. Inflammation chronique. Problèmes cutanés. Tension inférieure à 12 chez un sédentaire. Sueurs nocturnes. Envie d’uriner la nuit. Envies sucrées ou salées. Dépendance au café. Douleurs abdominales. Intolérances digestives. « L’effondrement de la fonction surrénalienne peut mener au Burn-out. » Causes : Le stress chronique mental, émotionnel, physique, l’anxiété, le surmenage, le grignotage* (surproduction de cortisol => épuisement des glandes surrénales sursollicitées). Le manque de cholestérol, c’est-à-dire en-dessous de 1,6 gr/L. Le cholestérol est l’élément de base nécessaire à l’élaboration des hormones. Les relations sociales et les pensées négatives. L’excès d’activité physique avec production d’acide lactique. La cortisone et ses dérivés. Les stimulants : drogues, alcool, caféine, nicotine, etc. Le déséquilibre en électrolytes, notamment en sodium/potassium. Les toxiques et perturbateurs endocriniens. Un problème à la glande hypophyse. *Le cortisol aide à stabiliser et à réguler la glycémie. Les glycémies fluctuantes (grignotage) constituent un stress et fatigue les glandes surrénales. « Si les surrénales sont fatiguées, la thyroïde peut produire moins d'hormones thyroïdiennes et inversement. » Diagnostic médical : Mesurer les taux sanguins de la prégnénolone : > 2 ng/ml, de la DHEA sulfate : > 200 µg/dL et de la testostérone. Mesurer le taux urinaire des 17-OH-stéroïdes sur 24H. La mesure sanguine du cortisol n’est pas fiable. Il est préférable d'utiliser le kit salivaire. Solutions : Améliorer l’hygiène de vie avec du repos et un sommeil de qualité, une alimentation équilibrée suffisamment pourvue en lipides, en protéines, en sodium et plus légère en glucides. Stabiliser la glycémie pour épargner le cortisol qui corrige les variations de glycémie. Pratiquer une activité physique régulière mais adaptée. Réduire le stress. Faire la sieste. Pratiquer des exercices respiratoires de cohérence cardiaque. Corriger une éventuelle dysbiose intestinale. Vérifier la fonction thyroïdienne. Prendre du plasma marin de Quinton le matin à jeun. Eviter les fruits acides chez les personnes sous-vitales, excepté un ou deux fruits doux vers 17h30-18h00 au moment de leur pic de cortisol. Éviter les stimulants. Phytothérapie : Plantes adaptogènes : ashwagandha le soir (sauf déficit en cortisol), éleuthérocoque, rhodiole, réglisse (sauf hypertendu), maca, basilic sacré (tulsi), astragale, ginseng panax, romarin, schisandra, champignon shitaké. Une plante adaptogène est une plante augmentant la capacité du corps à s'adapter aux différents stress, quelles que soient leurs origines. Tisanes de plantes calmantes et relaxantes à prendre le soir avant le repas : camomille, tilleul, mélisse, lavande, houblon, valériane, etc. Gemmothérapie : bourgeons de cassis. Aromathérapie : huiles essentielles de pin maritime (térébenthine) cortisone-like, de romarin à verbénone. Nutrithérapie : Magnésium organique + complexe de vitamines B + L-taurine à prendre avec le repas du soir pour améliorer le sommeil et lutter contre le stress et l’anxiété. Vitamines C et D. Zinc chélaté. Varech. Acides gras oméga-3. A voir avec un docteur en médecine : Prégnénolone et DHEA. Citations : « 100% de personnes souffrant de fatigue surrénalienne ont un mauvais sommeil. » - Dr. Éric Berg « Les snacks sucrés font tout l’inverse de ce que la physiologie humaine veut. […] Quand vous avez des glandes surrénales à plat, vous n’êtes plus capable de gérer les hypoglycémies. » - Dr. Georges Mouton « Les glandes surrénales sont surnommées ‘les glandes du stress’. Leur travail est d'aider votre corps à gérer le stress quelle qu’en soit la source, de la blessure à la maladie en passant par les problèmes au travail ou les conflits relationnels. Votre résilience, votre énergie, votre endurance et votre vie toute entière dépendent de leur bon fonctionnement. » - Dr. James L. Wilson « On estime que jusqu’à 80% des adultes connaissent un épisode de fatigue surrénale au cours leur vie, et cette maladie reste pourtant l’une des plus sous-diagnostiquées. » - Dr. Joseph Mercola « Ne pas oublier que certains cortisols bas sont tout simplement liés à une candidose intestinale et vont se normaliser en la prenant en charge. » - Dr. Stéphane Résimont et Alain Andreu

  • Le fluor

    Article santé Le fluor est un déchet industriel neurotoxique qui se stocke dans la glande pinéale (production de mélatonine) la glande va moins bien fonctionner (calcification), insomnie, stress, anxiété, troubles émotionnels, perte de mémoire, dépression, cancer (pinéalome), endormissement de la conscience, altération des performances intellectuelles, baisse immunitaire, etc. On connait sa toxicité depuis les années 30 et les études scientifiques menées dans le monde entier depuis lors n’ont cessé de confirmer sa dangerosité. Pour l’Institut National de Recherche et de Sécurité (INRS), il est classé T+ : TRÈS TOXIQUE. Pour l’Agence américaine de contrôle des substances toxiques (ATSDR), il figure parmi les 20 substances principales qui constituent la menace la plus significative pour la santé humaine. Pour le NPI australien (Inventaire national des polluants), les composés fluorés se trouvent à la 27ème place des substances toxiques sur les 208 niveaux du total. En toxicologie, il est reconnu aussi toxique que l'arsenic, le mercure et le plomb. Le fluor est un des composant du gaz Sarin et du Prozac. Il était utilisé par les nazis dans les camps pour soumettre les individus via l'eau de boisson. C’est un halogène considéré par les chimistes comme un oxydant parmi les plus puissants et les plus dangereux. En bioélectronique, les oxydants déplacent le terrain biologique dans la zone de dégénérescence. Oxydation = radicaux libres. Suroxydation = manque ou perte d’électrons. Le fluorure est la combinaison de fluor avec une autre substance, ce sont des toxines cumulatives. Il inhibe la synthèse de la glutamine de 100%, la glutamine est un acide aminé qui intervient dans la synthèse des protéines, la protection immunitaire, le maintien de l'intégrité de la paroi intestinale et l'équilibre acido-basique de l'organisme. Le fluor fragilise les os et l'émail des dents, en plus d’endommager la structure osseuse (articulations, colonne vertébrale, etc.). Il diminue la longévité et l’activité thyroïdienne et donc le métabolisme et les fonctions hormonales. Le fluor comme le brome sont des antagonistes de l’iode. Eviter l'eau pétillante qui est généralement remplie de fluorure (sauf : Lidl Sagaro, Spa Reine, lire étiquettes : 'F-') Sources de fluor : Eau (bouteille et robinet) ; Dentifrice ; Aliments industriels ; Lait maternisé ; Céréales ; Boissons gazeuses ; Thé, vin, bière ; Sel de table ; Anesthésiants ; Cigarettes… Citations : « Les fluorures sont cancérigènes comme le montre toutes les études réalisées sur le sujet. Je pense que l’EPA (Environmental Protection Agency) devrait agir plus rapidement pour protéger le public, non seulement parce qu’ils interviennent notoirement dans les cas de cancers, mais également étant donné qu’ils sont à l’origine de fractures osseuses et d’arthrite entraînées par les fluorures. » - Dr. William Marcus « 20 à 30 mg de fluor ingérés quotidiennement pendant 10 à 20 ans altèrent le squelette dans lequel il se fixe : la densité osseuse augmente, les insertions tendineuses et les ligaments articulaires s’ossifient, les cartilages se calcifient. Il en résulte des raideurs, des compressions nerveuses, des déformations invalidantes et douloureuses au niveau des vertèbres. » - Dr. Catherine Kousmine « Il est fondamental de se rappeler que le fluor est si réactif qu’il peut ronger l’acier, le verre, le fer, l’aluminium et la plupart des autres substances : il rejoint le mercure en tant que substances les plus toxiques de la planète. » - Dr. Russel Blaylock « Le fluor est un poison, il n’a pas sa place dans le métabolisme des humains, des animaux ou des plantes. Il détruit les os et les dents et fait des ravages sur tous les systèmes corporels. Le fluor est un des éléments les plus courants des médicaments. » - Lynne Farrow « Quand j’étais enfant, jusqu’à mes 5- 6 ans, je recevais tous les jours du fluor. Tous ceux de ma génération sont maintenant en hypothyroïdie, voilà le résultat et ceux qui disent qui ne le sont pas, c’est qu’ils ne le savent pas. » - Dr. Stéphane Résimont “La connaissance donne la liberté !” Dentifrice sans fluor Recette de dentifrice maison sans fluor : 1 grosse cuillère à soupe d'huile de coco 1 petite cuillère à café d'argile blanche 1 pincée de sel gris marin naturel 3 gouttes d'HE de menthe poivrée 1 goutte d'HE de giroflier 1 goutte d'HE de sauge ou de laurier noble

  • Les microzymas et le polymorphisme microbien

    Article de biologie Chapitre de biologie passionnant ! C’est grâce à l’illustre Professeur Antoine Béchamp que nous devons la découverte des MICROZYMAS en 1858. Antoine Béchamp 1816 - 1908 30 années de recherche ont été consacrées à comprendre le rôle de ces “granulations moléculaires” que Béchamp a su isoler. Le microzyma est une micro-cellule mesurant entre 30 et 60 nanomètres de diamètre. Il apparaît comme limité clairement par une membrane et présente en son cœur un cristal de silicium. On trouve des microzymas dans l’air, dans la craie et surtout dans tous les êtres organisés (plantes, animaux), au sein de leurs tissus et de leurs humeurs dans lesquels ils jouent un rôle essentiel. Ils peuvent devenir morbides et évoluer (polymorphisme) en bactéries uniquement si le milieu (terrain) dans lequel ils exercent leur fonction se déséquilibre. Photo de microzymas au microscope à fond noir : petits points blancs 30-60 nanomètres. Ce sont eux qui synthétisent les enzymes ou zymases (d’où leur nom) et qui métabolisent les différents substrats qui constituent les êtres organisés. « Les microzymas sont la racine même de l’organisation ; sans eux pas d’organisation et pas de matière vivante. » - A. Béchamp Photographie d'un microzyma au microscope électronique, on distingue bien sa membrane et son cœur en cristal de silicium à 5 côtés délimité par les flèches En fonction de l’état du milieu les microzymas se rassemblent pour former nos cellules (milieu équilibré) ou nos microbes (milieu déséquilibré), microbes spécifiques à chacun de nous. Nos cellules sont transitoires ; « nous nous putréfions sans cesse » dit-il, une cellule qui se décompose redevient microzymas. Ces microzymas formeront de nouvelles cellules si les conditions sont favorables, sinon ils peuvent se regrouper et former des bactéries en passant par différentes étapes (polymorphisme des microbes). « L’unité vitale, irréductible, physiologiquement indestructible dont la cellule même est formée, n’est autre que le microzyma. Il est la forme vivante, réduite à sa plus simple expression, ayant la vie en soi, sans laquelle la vie ne se manifeste nulle part… Bref, le microzyma est l’unité vivante per se ; et c’est ce qui ne peut être affirmé de la cellule. » - A. Béchamp La cellule n’est donc pas l’unité de base de la vie, mais bien le microzyma. La prise en compte des microzymas permet de démontrer de manière scientifique que les maladies infectieuses viennent de l’intérieur du corps et non de l’extérieur, et, plus précisément des microzymas. Ces derniers, notamment en fonction du pH du milieu extracellulaire, construisent des bactéries ou des bacilles pour réparer l’organisme. Ce sont également eux qui construisent les cellules de l’organisme et le tissu conjonctif. Le travail de Béchamp prouve que ces bactéries sont présentes en tant que résultat et non en tant que cause. Les bactéries évoluent à partir des microzymas qui les construisent de façon à nettoyer les vieux tissus qui se détériorent. Lorsqu'il y a déséquilibre et que le liquide interstitiel (extra-cellulaire) devient acide, toxique et pollué, les microzymas changent alors de forme et deviennent virus, puis bactéries, et finalement levures. Ceux-ci nettoient les détritus, les cellules mortes, les toxines et autres déchets, résultat d'une intoxination (toxémie). C'est le rôle des bactéries et des microbes. La maladie aiguë purificatrice peut virer en maladie chronique, dégénérative ou fatale sous certaines conditions : Niveau de toxémie trop élevé à cause des précédentes tentatives d’expulsion et de nettoyage (crise aiguë) arrêtées par des médicaments, accumulation de toxines refoulées dans les profondeurs humorales. Prolifération anarchique de microbes du fait d’un terrain surchargé. Le métabolisme de ces éboueurs va générer encore plus de déchets. Émonctoires congestionnés, fatigués. Energie vitale faible. Carences. Louis Pasteur, contemporain de Béchamp, a refusé de prendre en compte les microzymas. Ces derniers sont visibles sur le vivant à partir d’un grossissement de 750 et il a donc interdit à ses collaborateurs de dépasser un grossissement de 450 : Il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir ! Pasteur a élaboré la théorie de la « panspermie atmosphérique » (contagion aérienne) en mettant en route une guerre incessante aux germes venant soi-disant de l’extérieur. Pour les naturopathes orthodoxes et les hygiénistes, l’idée que le microbe est la cause de la maladie est erronée ! Ce ne sont pas les mouches et les asticots qui font les ordures, mais les ordures qui font les mouches et les asticots… La médecine moderne ne traite qu’avec des antibiotiques (anti-vie) et des vaccins qui ne sont absolument pas nécessaires… Puisque ces bactéries sont la conséquence et non la cause. Ce n’est donc pas sur le microbe qu’il faut agir mais sur le terrain de l’individu. Les antibiotiques bloquent le travail des microzymas et ralenti le rétablissement profond. Béchamp jugeait la vaccination scandaleuse, car « elle néglige la vitalité propre, indépendante, des microzymas de l’organisme ». Le microzyma est capable de métaboliser certaines substances par un mécanisme de nutrition. On retrouve les diverses phases classiques que sont la digestion, l’assimilation, la respiration et la désassimilation. Dans certains cas, les microzymas, faute de certains éléments (carences, vitamine C, etc.), rejettent des toxines particulièrement néfastes. Lorsqu’ils n’ont pas su métaboliser complètement les substances ingérées. Les maladies avec germes sont toujours des processus de guérison et de vie. Elles prennent un caractère de gravité qu’en cas de carences importantes ou de détérioration du terrain. Il n’existe donc pas de guerre bactérienne et le système immunitaire n’est qu’un service d’éboueurs pour l’évacuation des corps étrangers et des toxines. Il est d’ailleurs étonnant de constater que les divers globules blancs sont remplis de microzymas vivants se déplaçant à l’intérieur du cytoplasme. Il semble que l’une des fonctions des divers globules blancs soit justement de transporter les microzymas là où il y a besoin de main d’œuvre… Les cellules contiennent de très nombreux microzymas, il est donc facile de les accuser (assimiler au virus) d’être des parasites intracellulaires… La pureté et la qualité des humeurs, les constantes bioélectroniques, la température, les antioxydants, le sucre et la dimension psychosomatique influencent les microzymas. Pensons donc aux fruits qui sont des nettoyants humoraux non encrassants, des aliments vivants vibratoires à hautes fréquences, riches en antioxydants, en vitamines, notamment en vitamine C, en eau organique et en sucres simples. Tout comme le sucre et la vitamine C, l’oxygène est du carburant pour les microzymas. La théorie d’Antoine Béchamp est confirmée par la bioélectronique et les travaux du Pr. Louis-Claude Vincent sur le déplacement du terrain biologique. Le polymorphisme microbien Voici un exemple d'une des nombreuses observations qu'Antoine Béchamp a faites : Un hiver, il a observé au microscope une plante grasse dont une partie avait été gelée. Qu'a t'il vu ? Dans la partie gelée : des bactéries. Dans la partie saine : des granulations moléculaires (visibles à x 700). Dans la partie intermédiaire : des étapes de formation des bactéries à partir des granulations moléculaires (microzymas). Bien entendu, il a reproduit, comme à son habitude très rigoureuse, en laboratoire en variant divers paramètres. La plante était malade : seulement la cause de la maladie n'est pas la bactérie, mais le froid qui a changé les conditions du milieu (terrain), les bactéries n'en sont qu'une conséquence. Voire même une défense. Le Prof. Antoine Béchamp, qui a eu une expérience hospitalière (ce que n'a jamais eu le chimiste PASTEUR), a découvert les microzymas, ces particules vivantes de la taille du micron (microsomes ? nano bactéries ? cellules-souches ?), constitutives de nos tissus, observables au microscope à fond noir (points blancs animés d‘un mouvement brownien), qui, par agrégation, sont capables de générer des bactéries ou des cellules saines selon la qualité du ‘’ terrain ‘’ sur lequel elles se trouvent (ce qui a été confirmé, indépendamment, par d’autres chercheurs, tout autant occultés voire persécutés…). Plus généralement, bactéries, mycéliums (champignons) et virus sont des formes interchangeables, réversibles (poly- ou pléomorphisme), chaque fois que les caractéristiques du terrain se modifient. Cycle de la somatide (microzyma) de Gaston Naessens Ce sont par conséquent nos terrains déséquilibrés qui sont responsables des maladies qui nous touchent, et pas les microbes et virus ! Ces derniers ne font que se développer sur des terrains qui leur sont momentanément favorables. Il est illusoire de vouloir guérir le malade en tentant de les exterminer, car ils ne sont pas directement responsables, et ils sont capables de changer de forme pour aller se mettre à l'abri ! Une même souche de microbes, cultivée sur des milieux différents donne des microbes différents. C’est ainsi qu’une culture de colibacilles peut donner naissance, au choix, à des streptocoques, pneumocoques, staphylocoques, etc. Ce transformisme microbien permet d’expliquer pourquoi une vaccination contre la diphtérie ou la variole peut déclencher une tuberculose, que la vaccination antivariolique peut trop souvent donner la syphilis, le BCG et le vaccin anticoquelucheux, la polio, etc. De tels accidents restaient jusqu’alors inexplicables scientifiquement. On se contentait de penser que la vaccination, en perturbant les humeurs, avait temporairement abaisser la résistance de l’organisme et permis l’invasion d’une autre ‘race’ microbienne, alors que ce sont les microbes inoculés qui ont évolué de façon ‘anormale’ et sont la cause directe de l’accident. Le Professeur Peter DUESBERG, virologue de l’Université de Californie à Berkeley, dénonce vigoureusement l’ineptie des arguments arrangés par les ‘’ chasseurs de virus ‘’ inconditionnels, alors qu’il s’agit de s’interroger sur les véritables causes des déficits immunitaires qui sont à l’origine du SIDA. Il n'est pas étonnant de rencontrer des virus sur les tissus et organes soumis à des conditions oxydantes, très souvent le siège de mécanismes de dégénérescence… mais il est absolument inutile de les accabler et de les pourchasser (sauf pour quelques laboratoires et quelques industriels…). Nous pouvons donc mettre de côté toutes les peurs, à la mode aujourd’hui, par exemple autour de la soi-disant maladie de Lyme. Les microbes qui peuplent l'humus sain et nos systèmes digestifs (microbiote) sont capables de nous faire profiter d'étonnantes transformations, ce qui signe la solidarité qui nous lie aux microbes. Le professeur de biologie Jules Tissot du muséum d’histoire naturelle de Paris confirma les thèses d’Antoine Béchamp sur le polymorphisme microbien et la nature bactérienne des êtres vivants. Il en apporta les preuves par des photographies de haute précision de cellules végétales et animales. Il démontra que les organismes vivants, quand ils se dérèglent, produisent eux-mêmes bactéries pathogènes et virus. Il fut victime, comme Béchamp, de la conspiration du silence entretenue par les pasteuriens qui l'attaquèrent violemment, dès la parution du premier volume de son œuvre magistrale, en 1926. Cette œuvre consacrait la ruine des idées pasteuriennes, en même temps qu'elle était susceptible de porter atteinte à des intérêts privés considérables représentés par la fabrication et la vente de sérums et vaccins, notamment… En Allemagne, le chercheur zoologue, entomologiste, microbiologiste et médecin Günter Enderlein (1872-1968) appelle les microzymas : “Protits”. Il est devenu célèbre avec le concept de pléomorphisme ou polymorphisme des micro-organismes. Plus récemment, Gaston Naessens (1924-2018) avec son 714-X découvert pour le traitement du cancer et ses recherches sur les somatides (microzymas). Dans le cas du cancer, par exemple, 1 à 2 ans avant l’apparition de la tumeur, la somatide commence à présenter des anomalies sans toutefois changer de forme. La tumeur n’est pas encore apparue, c’est le stade précancéreux. Si nous rétablissons la santé à ce moment là, la tumeur n’apparaîtra pas. Les scientifiques travaillent actuellement sur ce qu’ils appellent : les “nanobes ou nanobactéries” (microzymas). « L’Être vivant rempli de microzymas porte donc en lui-même les éléments essentiels de la vie, de la maladie, de la mort et de la destruction totale. » – A. Béchamp et Estor Citations : “Les microbes sont à la base de toutes les structures vivantes (il est aujourd’hui reconnu que nous renfermons plus de bactéries que de cellules), et ils ne demandent qu'à vivre en harmonie, pour le bénéfice de tous les écosystèmes, de toute la biosphère. Les charger de tous nos maux, prétendre qu'ils sont programmés pour nous détruire, et chercher à les exterminer sont d'une incommensurable absurdité, qui nous conduit à altérer et à dégrader de façon irréversible les structures intimes de la nature humaine, que nous léguons à notre descendance. Les microbes rencontrés dans les maladies ne sont pas leur cause, mais ils sont produits par le terrain déséquilibré du malade.” - Pr. André Fougerousse « Il faut bien comprendre que l’hypothèse virale n’a jamais été prouvée et que jamais aucun scientifique n’a pu visualiser de manière objective un virus. Les superbes images proposées ici et là, sont la plupart du temps, des dessins réalisés par des infographistes, ou des montages plus ou moins grossiers. Quand par hasard nous avons une image un peu plus crédible, obtenue en général au microscope électronique, nous pouvons y reconnaître une petite bactérie ou un MICROZYMA ! Les épidémies s'expliquent par la psychosomatique. » - Dr. Alain Scohy “La somatide est une particule élémentaire vivante, c’est un élément indispensable à la vie. Nous la retrouvons dans le domaine végétal et le domaine animal. Sans elle il n’y a pas de division cellulaire. Elle a un polymorphisme.” - Gaston Naessens, biologiste « Les virus n’existent pas ! Ce que l’on prend pour de virus sont en réalité des fragments d’ADN ou d’ARN encapsulés (exosomes) qui sont excrétés, rejetés par nos cellules dans certaines conditions. Les virus n'existent pas selon la définition et les fonctions qui leur sont attribués. La médecine moderne n'est qu'un dogme, et la plupart des humains croient aux virus comme à une religion ! Les événements dramatiques que nous vivons sont la conséquence d'une présence inhabituelle d'ondes électromagnétiques dans notre environnement, dont une partie sont liés aux technologies de communication. » - Dr. Hugues Holleville “Depuis 150 ans, les autorités ont réussi - et parviennent toujours - à imposer la médecine pasteurienne envers et contre tous. Envers et contre le bon sens, envers et contre la nature elle-même. Mais la nature a toujours le dernier mot… malheur à qui l’oublie ! Choisir entre Pasteur et Béchamp, c’est beaucoup plus qu’un choix de santé, c’est un choix de vie. La somatide est immortelle, elle est la source de la vie.” - Dr. Ghislaine Lanctôt “Lorsque j'ai découvert le pléomorphisme, il y a à peu près 15 ans, en tant que médecin éduqué aux USA (22 ans à l'école de médecine), cela a été un choc profond dont je ne me suis sincèrement pas encore remis. Je suis choqué que l'on nous ait tant menti… La biologie que nous avions tous apprise à l'école de médecine est erronée et cela affecte tous les aspects de la médecine, de haut en bas. Le méchant microbe s’attaquant indifféremment à n’importe qui sans raisons, et la nécessité de s’immuniser contre lui, est un conte de fée pour effrayer les ignorants. La réalité de la médecine moderne est une religion juteuse pour ses prêtres et funeste pour ses croyants.” - Dr. Dennis Myers & Dr. Robert Miller, 2006. « Les microbes ne sont pas transmis par contagion, mais fabriqués par les MICROZYMAS pour « poncer » les zones réparées, ou bien opérer des opérations chirurgicales spontanées et naturelles quand il le faut. » - Dr. Jean-Claude Fajeau “Les microbes ne sont pas la cause de la maladie mais son effet. Toute maladie a un sens biologique bien déterminé.” - Dr. Ryke Geerd Hamer « Un microbe ne vit que si le milieu dans lequel il se trouve, lui permet d’exister. Comme on est axé sur les problèmes de microbes, on ne s’occupe pas du terrain, alors qu’on sait très bien qu’une variation de terrain peut très bien faire varier la nature du microbe, on le sait ! Seulement ça fait partie de ce qu’on ne dit pas ! Là aussi il y a un commerce qu’il ne faut pas déranger… » – Dr. Jeanne Rousseau “Un terrain affaibli laisse émerger des constituants qui, normalement, ne se manifestent pas. Les prétendus “agresseurs”, microbes, virus et autres prions sont des produits endogènes et non des “agresseurs venus d’ailleurs”... On prétend éradiquer des maladies alors que l’on en fait émerger de nouvelles, celles-ci pires encore, en refusant - par méconnaissance des mécanismes du vivant - de reconnaitre les conséquences néfastes du déplacement du terrain.” - Dr. Jacqueline Bousquet, CNRS “Le Dr. Béchamp et d’autres après lui comme Claude Bernard ont depuis longtemps prouvé plusieurs points d’une importance capitale concernant l’origine des microbes et des virus, et ceci s’opposant radicalement aux théories énoncées par Pasteur, théories qui à l’heure actuelle induisent le public en erreur.” - Daniel Kieffer, CENATHO “Le microzyma est l’unité de vie antérieure à la cellule. Il est spécifique à l’individu et à un organe.” - Cédric Mannu, CIRAB "Les microbes ne sont pas la cause des maladies. Ils naissent par mutation de nos cellules. La théorie pasteurienne est un "sophisme". Il n'y a pas d'organisme aseptique ; tout être est une "moisissure organisée", une collection de bons microbes, qui évoluent sous l'influence néfaste du milieu dans lequel ils se trouvent. Nos éléments cellulaires sont des microbes ou des anciens microbes qui peuvent prendre des allures différentes avec les altérations humorales variables selon les idiosyncrasies (apparition de microbes, bactéries, bacilles, virus par autogenèse). En d'autres termes, sous l'influence plus ou moins néfaste (mutante) des poisons des liquides humoraux qui les baignent, nos propres éléments histologiques refont, en sens inverse, le chemin de l'évolution déjà parcouru. Ils redeviennent ce qu'ils étaient à l'aube de la Vie : virus, bactéries, etc." - Dr. Jules Tissot « Les microzymas, il s’agit de particules indestructibles, première manifestation de l’énergie dans la matière, structurant en permanence le corps physique de tous les êtres organisés, du virus à l’homme. Ces particules sont polymorphiques en fonction des paramètres physico-chimiques du milieu intérieur. Les travaux de Louis-Claude Vincent dans les années 50, confirmés par les découvertes les plus récentes de la microbiologie, démontrent en effet la possibilité d’une endogenèse microbienne, l’apparition spontanée de micro-organismes pathogènes ou symbiotes dans le milieu intérieur, par transformation successives de structures cellulaires telles que les microzymas que Béchamp nommait aussi « virus-gènes ». Ces transformations sont consécutives aux modifications de paramètres tels que le pH, le potentiel d’oxydoréduction ou la concentration en ions du milieu intérieur, eux-mêmes étroitement corrélés aux grands cycles cosmotelluriques comme la rotation de la Terre ou les cycles lunaire et solaire. Les épidémies suivent étroitement ces rythmes ‘extraterrestres’ auxquels nous ne pouvons nous soustraire. La constellation mouvante de nos ‘états d’âmes’, pensées et émotions, modifie elle aussi ces paramètres bioélectroniques, et participent donc à l’activation ou à la mise en sommeil des microbes que nous disons ‘pathogènes’ ». – Dr. Éric Ancelet « La théorie microzymienne de Béchamp est à la biologie et à la microbiologie, ce que le tronc est à l’arbre. » - Dr. Marc Emily « Les microzymas sont susceptibles d’évoluer en bactéries, les microbes pathogènes ne sont autres que les microzymas ou vibrioniens émanés d’un organisme malade. Ils ne sont pathogènes qu’au sortir de cet organisme, et leur morbidité s’atténue plus ou moins rapidement, soit dans l’être vivant, soit après culture. C’est un fait que l’on observe naturellement dans le cours des épidémies ou par le fait des expériences de laboratoires : IL Y A SIMPLEMENT CHANGMENT DE FONCTION DU MICROZYMA PAR MODIFICATION DU MILIEU VIVANT OU DU MILIEU ARTIFICIEL DE CULTURE. Nous pouvons comparer le microzyma à l’insecte qui est toujours le même animal sous sa forme de chenille, chrysalide, papillon. » - Pr. Dr. Ing. José Giralt-Gonzalez « Le microzyma est le fondement de toute vie organique et les conditions du milieu physique, chimique, atmosphérique, dynamique déterminent les évolutions de ces micro-organismes avec celles des cellules, tissus, organes, appareils, systèmes divers des macro-organismes (végétaux, animaux, hommes, organiques). » - Dr. Louis De Brouwer « Le microzyma de Béchamp est le facteur organique de la vie et le point de départ de tous les microbes pathologiques qu’amènent ces diverses formes de dégénérescence. Le microzyma est normal et biogène selon les voies physiologiques dans les bonnes conditions de milieu ; celles-ci changées, on voit le microzyma s’altérer et l’évolution cellulaire suivre des voies anormales. D’ores et déjà l’observateur physio-biologiste voit clair et peut conclure que l’évolution de la vie organique – normale ou pathologique – est connexe aux conditions de milieu. […] La nature proclame la loi : La santé s’alimente aux conditions sanitaires du microzyma et des cellules, la maladie se greffe sur les conditions opposées. » - Dr. Jules Vinderogel « Aucun virus n’a jamais été isolé selon le Gold Standard (test de référence). […] L’humanité n’a jamais été capable de trouver les micro-organismes pathogènes. Les micro-organismes sont produits dans nos corps à partir de nos propres particules, les microzymas. Nous ne pouvons pas les transmettre à un autre organisme, c’est impossible. La thèse microbienne est une imposture. » - Dr. Valentina Kiseleva « J'ai défendu durant toute ma carrière scientifique longue de 40 ans la théorie d'Antoine Béchamp, qui me semble, effectivement, bien supérieure à celle de Louis Pasteur. Je n'ai donc aucune leçon à recevoir en ce domaine. Je l'ai fait au plus haut niveau universitaire possible et non par la bande ou en catimini. J'ai ainsi pu constater que la théorie de Pasteur collait beaucoup mieux à l'idéologie capitaliste dominante, que celle de Béchamp. C'est un fait qu'il faut considérer, même si cela ne nous plaît pas. Sachez aussi, que jusqu'à mon dernier souffle, je défendrai la théorie d'Antoine Béchamp contre ses détracteurs. » - Pr. Marc Henry « Il a été établi plus précisément que la morphologie d’un micro-organisme peut se modifier lorsque les facteurs environnementaux changent. » - Dr. Ivan Wallin Articles complémentaires : Nos amis les microbes Notion de Terrain La santé & la maladie sont-elles le fruit du hasard ? Épidémies & contagions La bioélectronique Vincent Sources : Pr. Antoine Béchamps, Les Microzymas https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k65140517/f9.image.r=.langFR Pr. André Fougerousse http://www.andrefougerousse-recherche.fr/ Dr. Alain Scohy http://www.alain-scohy.com/ - https://www.youtube.com/watch?v=FvmL4PGn4do&t=5933s Brigitte Fau https://www.bonnes-habitudes.fr/comprendre/polymorphisme-microbien/ Dr. Dennis Myer & Dr. Robert Miller : Le pléomorphisme ou la nouvelle biologie http://fabthygas.myqnapcloud.com/ignoranceestunchoix/images/headers/pdf/microzymas-pl%C3%A9omorphisme.pdf Sylvie Simon : Votre santé n’intéresse que vous, Comment ne plus être dépendant des industries de la santé – Editions Dangles Dr. Éric Ancelet : Pour en finir avec Pasteur, un siècle de mystification scientifique – Collection Résurgences Pr. G. Jauvais et P-V. Marchesseau, Cours Complet de Biologie Naturopathique Dr. Ing. José Giralt-Gonzalez : La Bioélectronique pratique - Editions Du Dauphin Fernand Delarue : Science d'aujourd'hui et médecine de demain Dr. Louis De Brouwer : Vaccination : Erreur Médicale du Siècle – Louise Courteau éditrice. Pr. Jules Tissot Dr. Ghislaine Lanctôt Gaston Naessens, biologiste Christian Bauer, ingénieur, naturopathe

  • Jala neti avec un lota

    Article de santé naturelle / hygiène / ayurvéda Rhume, sinusite, rhinite allergique, poussières, pollution, sécheresse nasale, ne dépensez plus en produits chimiques aussi onéreux qu’inutiles et qui engraissent les multinationales pharmaceutiques. “Investissez” dans un lota (une dizaine d’euros pour des années) pour pratiquer le jala neti (douche nasale). C’est une pratique ayurvédique. Le lota ou “neti pot” est un petit pot qui nous vient d’Inde, on le rempli soi-même avec de l’eau de source faiblement minéralisée ou osmosée ou distillée (pas d’eau du robinet) et une petite dose de sel marin naturel (sérum physiologique). En pratiquant jala neti vous allez nettoyer votre nez en douceur et en profondeur sans aucun risque d’irritation ou d’inflammation. Les sprays nasaux à base d’eau de mer sont des produits stérilisés à chaud et donc irritants. Ils coûtent une fortune et génèrent des déchets. Le nettoyage des cavités nasales est superficiel. Avec un lota, de l’eau et du sel, vous n’avez besoin d’aucun autre produit pour le bien-être de la sphère nasale. Dans le lota on peut par contre utiliser du plasma marin de Quinton en isotonique. Etant filtré à froid, il ne crée aucune irritation. Vous pouvez emmener le lota et un petit pot de sel naturel de mer ou de l’Himalaya avec vous partout, en voyage, au bureau, etc. Il ne pèse rien et prend très peu de place. Il existe des lotas en céramique, en plastique ou en métal. Pensez à offrir un neti pot à vos amis et initiez-les au jala neti. C’est un cadeau original peu coûteux et qui servira de longues années aux personnes que vous appréciez. Lota ou Neti pot en céramique Méthode, très simple, agréable, presque addictif : Remplir le LOTA d’eau tiède (37°C) et ajouter une dose de sel marin naturel non raffiné (dosette fournie avec), remuer afin de dissoudre le sel en totalité. Introduire l’embout anatomique du LOTA dans une narine (la moins bouchée), la tête inclinée sur le côté opposé, et le corps légèrement penché en avant. L’eau s’écoule naturellement par l`autre narine, sans passer par la gorge, procurant une agréable sensation de fraîcheur. Si l’eau descend dans la gorge, c’est que la tête n’est pas assez penchée vers l’avant. Avec un doigt, boucher la narine dans laquelle l’embout était introduit et expirer avec l’autre narine pour chasser les crasses. Se moucher et recommencer le lavage par la narine opposée. Pour terminer, pencher la tête vers le bas une dizaine de secondes, se moucher doucement afin d’expulser le peu d’eau demeurant dans les narines. Les trois points importants à retenir : L’eau doit être une solution saline préparée soi-même avec de l’eau tiède (36-38 °C) de source faiblement minéralisée. Garder la tête penchée. Garder la bouche ouverte. Possibilités : 1 dose de sel naturel de mer ou de l’Himalaya + infusion de thym + quelques paillettes de sel de Nigari Fréquence : En cas de troubles : 2 à 3 fois / J. Entretien : 1 à 2 fois / S. Quand le besoin s’en fait sentir. Démo : https://www.youtube.com/watch?v=IA18NVmkReE

  • Les remèdes n'existent pas !

    Article hygiéniste par Albert Mosséri Ce sujet est d’importance capitale. Mon plus grand désir dans l’instruction hygiénique est que lecteurs et étudiants comprennent cette loi de la Nature que les remèdes n’existent pas. L’idée de l’existence des remèdes est un non-sens. Elle semble être réellement difficile à concevoir par la majorité des gens, même très instruits. J’essayerai quand même de l’inculquer dans l’espoir chimérique qu’un lecteur sur cent l’aura comprise dans toute son étendue. Peut-être dans quelques siècles, l’idée aura plus de chances d’être comprise. Le point de vue hygiéniste, donc, est que les remèdes n’existent pas, qu’ils soient naturels ou non. Par contre, toutes les écoles en marge de la médecine, de même que l’école naturiste, admettent l’existence de remèdes qu’ils appellent naturels. Voilà ce qui différencie l’hygiénisme de toutes les autres écoles naturistes ou paramédicales. Cette différence est fondamentale. Étudions les raisons pour lesquelles les remèdes n’existent pas : 1) L’existence de n’importe quel remède annulerait la loi universelle de cause à effet. Or cette loi ne peut être annulée au gré des hommes. On ne peut supprimer un effet qu’en supprimant sa cause. Aucun remède ne peut faire éviter les conséquences d’une vie déréglée. Rien ne peut rendre sobre l’ivrogne tant qu’il continue à boire. Aucun remède ne peut annuler l’effet du tabac. On ne peut pas suspendre les lois de la Nature, la chose n’est pas concevable. Aucun remède ne peut défier les lois inébranlables de la Nature. La Nature n’a pas prévu que l’on puisse violer ses lois tout en échappant aux conséquences par le moyen d’un artifice, d’un truc, que ce soit un poison chimique ou un remède dit naturel. La Nature n’a pas créé des remèdes, mais des punitions. Il n’y a que la suppression de la cause qui puisse abolir l’effet. Aucun remède ne peut faire cela. Aucune plante ne peut abolir la cause. Aucun traitement. Il est d’ailleurs absurde de vouloir combattre un symptôme. Quelle est la cause de la maladie ? La seule cause que les hygiénistes puissent accepter est un mode de vie malsain. Voilà la vraie cause. Quand les médecins disent qu’il faut combattre la cause de la maladie, ils pensent que les microbes causent la maladie. Or les microbes ne sont pas la cause et les médecins ignorent tout des vraies causes. Ils devraient chercher la cause de la cause. Quand un praticien de la chiropractie prétend que les luxations causent la maladie, il ignore les vraies causes. Quand on parle de carences, on ignore les vraies causes. Quand on parle de la paresse des glandes, on ignore les vraies causes. Quand on parle de terrain, on ignore les vraies causes ou on les oublie volontiers. Les vraies causent de la maladie sont les habitudes anti-physiologiques. Signalons à ceux qui l’ont déjà oublié que le corps vivant a le pouvoir de se cicatriser de lui-même, de se rétablir seul, de se refaire quand la cause est supprimée. L’organisme a le pouvoir innée de se « guérir » de lui-même dès que la cause est abolie. 2) La maladie est-elle l’ennemie du malade ? Si vous avez bien saisi la nature essentielle de la maladie, vous ne pouvez pas admettre d’une même haleine l’existence des remèdes. En effet, la maladie est une action salutaire, une action vitale de désintoxication et il n’est guère raisonnable de vouloir guérir cette désintoxication par un remède. C’est même absurde. 3) Ne me dites pas que vous voulez aider la désintoxication. Les processus vitaux de notre organisme sont et resteront un mystère insondable. Etes-vous sûr qu’en sondant la Nature, vous ne l’entravez pas ? Non, nous ne pouvons pas aider les processus dont nous ne comprenons pas le fonctionnement. Jusque-là, la Nature s’est tirée d’embarras toute seule, sans l’aide de personne, et même malgré nos maladresses et nos entraves. Nous devrions lui faire un peu plus confiance. Nous devons avoir foi dans la vie. Vouloir aider la Nature par des remèdes, c’est manquer de foi dans le pouvoir de la vie, c’est n’avoir pas de foi. Toutes les méthodes censées aider le travail de la Nature énervent l’organisme souvent au point de supprimer l’élimination. Cette suppression de l’élimination se traduit par une sensation de bien-être et par la disparition des malaises provoqués par la désintoxication. Voilà pourquoi on prend cette suppression pour une guérison alors qu’en vérité l’organisme attend de reprendre ses forces gaspillées pour recommencer la désintoxication. Tout remède énerve l’organisme car le corps lutte contre les matériaux qui ne sont pas normaux et nécessaires à la vie. L’énervation signifie une grande dépense d’énergie nerveuse. Cette dépense retarde l’élimination et cause donc la toxémie. Vous venez de lire l’histoire de cent enrhumés. Ils ont tous guéri par 100 remèdes différents, sauf le centième qui s’est rétabli sans remèdes. Les remèdes ne guérissent jamais rien. Ils n’ont aucun pouvoir guérisseur ou curatif, car ce pouvoir vital est inné aux cellules vivantes. Vouloir guérir une maladie (symptôme) est donc un non-sens. La maladie EST le remède ! Elle est elle-même le moyen de se « guérir ». La maladie est une détoxification salvatrice. Citations : “Utiliser un remède, c’est créer une seconde maladie, artificielle, pour guérir la première.” - Dr. Hufeland “C’est la Nature qui guérit les ‘maladies’, elle trouve elle-même les voies convenables, sans avoir besoin d’être dirigée par notre intelligence.” - Hippocrate “Dans l’organisme comme dans l’univers, il n’y a pas d’effets sans causes et ces causes se rattachent toujours à des désobéissances aux lois naturelles et surnaturelles. La seule médecine logique est donc celle qui enseigne les lois de la santé.” - Dr. Paul Carton “La plupart des gens meurent de leurs remèdes et non de leurs maladies.” - Molière “L’authentique rétablissement de la santé nécessite la suppression des causes des troubles et l’adoption de mesures qui favorisent la récupération de l’énergie nerveuse. Le pouvoir de rétablissement est inhérent à l’organisme vivant ; il n’appartient pas à des agents, à des forces externes extrinsèques. La Nature a institué des sanctions, mais aucun remède. Les procédés utilisés pour guérir les maladies, c’est à dire, en fait, pour lutter contre les symptômes, compliquent les situations, entraînent des destructions, altèrent les défenses immunitaires et préparent de nouvelles pathologies.” - Dr. André Passebecq “Tout ce qui interfère avec les processus naturels perturbe le bien être.” - Dr. Norman Walker. « Le public, au fond, continue de croire à la magie. Il est convaincu qu’il est possible de combiner quelque mixture merveilleuse capable de rétablir la santé sans que l’on ait besoin de supprimer la cause de la maladie. Le jour où le public sera enfin convenablement éclairé sur la nature et la cause réelles des maladies, il pourra enfin saisir toute l’absurdité qui se trouve contenue dans la notion de « guérir une maladie », de créer des « remèdes » pour une maladie. » – Herbert M. Shelton « La confiance dans les pouvoirs magiques des remèdes, émoussent souvent le sens critique en exaltant l’enthousiasme et en provoquant un début d’hystérie collective qui affecte à la fois savants et profanes. L’homme d’aujourd’hui souhaitent des miracles autant que celui d’autre fois et s’il n’adhère à aucun culte religieux, il sacrifie sur l’hôtel de la science. » - René BICKEL “Il n’existe pas de remèdes capables de rendre la santé. C’est la nature elle-même qui rétablit l’ordre perturbé par de mauvaises habitudes. C’est la maladie elle-même qui guérit.” - Roger Le Madec “Les médicaments, poisons et techniques diverses, adoptés au moment de la crise aiguë de la maladie, viennent encore “consommer” une grande quantité d'énergie vitale déjà insuffisante et si précieuse pour mener à bien l’action impérative d’élimination des toxines entreprise par l’organisme.” - Pr. Désiré Mérien “Les médicaments ne guérissent jamais les maladies. Ils ne font qu’étouffer la voix de la nature qui proteste, en détruisant les signaux de détresse qu’elle s’efforce de lancer tout au long de la route de nos transgressions. Il faudra tôt au tard rendre compte pour toute forme de poison introduit dans le corps, même si celui-ci ne fait que supprimer des symptômes. Il est vrai que la douleur peut disparaître, mais le patient ne s’en retrouve pas moins, bien qu’inconsciemment, dans un état pire qu’avant.” - Dr. Daniel H. Kress « La plupart grande partie de toutes les maladies chroniques est créée par la suppression des maladies aigues par empoisonnement médicamenteux. » - Dr. Henry Lindlahr « La santé ne s’achète pas en bouteilles ni à coups de médicaments miracles, mais s’acquiert petit à petit par une hygiène de vie. » - Christian Brun, naturopathe « La notion de « remède » est fausse ; c’est la survivance d’une superstition, comparable aux amulettes du sorcier. Si un remède guérissait, il mettrait en défaut la loi de la causalité sur quoi repose la science entière. En effet, aucune pommade, au monde, ne peut cicatriser un cadavre, ce qui prouve bien que le pouvoir guérisseur est en nous (force vitale) et non dans le produit pharmaceutique (remède ou médicament), qui n’est qu’un trompe-sot (une escroquerie). » - Pr. P.-V. Marchesseau, Pr. G. Jauvais. « Les gens veulent des remèdes, et les médecins et les charlatans font semblant d’en fabriquer. Mais ils n’en retirent tout au plus qu’un soulagement temporaire. » - Dr. John H. Tilden « Remédier, c’est agir en s’opposant à la cause de la maladie et non pas en la laissant persister. » - Hippocrate Albert Mosséri Articles complémentaires : Notion de terrain La toxémie Nos amis les microbes Les émonctoires La chasse aux toxiques La détoxification par paliers L'hygiénisme La fièvre L'homéostasie Médecine conventionnelle Vs médecine traditionnelle L'eau de boisson Quelques règles alimentaires de base L'énergie vitale Les 9 facteurs de la santé intégrale La maladie et la santé sont-elles le fruit du hasard ?

  • Les stimulants

    Article hygiéniste, par Albert MOSSERI Voire les lois n°14, 15, 17 & 19 des lois naturothérapiques qui régissent notre santé : Loi de l’excitation et de dualité des effets. Les stimulants : café, thé, maté, sodas, alcool, sucre de synthèse, chocolat, tabac, drogues, anabolisants, viandes, médicaments, plantes, etc. La stimulation est un tirage forcé sur les énergies du corps. L'épuisement des énergies du corps est proportionnel à la stimulation qu'il subit. Par contre, la pratique opposée qui consiste à conserver les énergies du patient par le repos est bien plus rationnelle et infiniment plus payante. Toute stimulation est suivie d'une période de dépression (en tant que réaction) proportionnelle à cette stimulation. Un cheval est fatigué et n'arrive plus à poursuivre sa course. Son propriétaire lui donne un coup de fouet. Il court plus vite. Le fouet lui a-t-il donné des forces ? Non. Le fouet a stimulé les forces en réserve et à force d'en dépenser et de tirer sur ses réserves, le cheval finira par s'écrouler. Au lieu de le fouetter, il fallait le laisser se reposer pour récupérer ses forces. La stimulation doit être remplacée par le repos. Il n'y a pas de méthode plus efficace pour augmenter l'élimination que celle du repos. Scientifiquement aussi nous savons que les toniques épuisent les forces plutôt qu'ils n'en donnent à l'organisme, mais la pratique des toniques n'a pas disparu. Le repos, le calme, la relaxation et le sommeil, — voilà les grands processus de récupération. Par contre, l'activité, la surexcitation, la stimulation, sont les grands processus de la dépense. Les gens ajoutent des stimulants dans leurs aliments, versent des boissons stimulantes dans leurs gorges, avalent des médicaments et des drogues stimulantes jusqu'à ce qu'à la fin, à cause de la dépense excessive de leur énergie, ils sont débilités, perdent leur tonus et leur force de fonctionnement. C'est ainsi que nous sommes dosés, drogués, tonifiés et stimulés, alors que nous avons besoin de nous arrêter et de nous reposer, jusqu'à ce que non seulement nos fonctions mais que notre charpente cèdent. Alors, nous avons recours à d'autres toniques et stimulants encore plus forts et nous mourons à un âge où nous devrions être en pleine forme. Tous les processus de stimulation qu'on connaît sont des processus illusoires. Avec le whisky, l'ivrogne se sent mieux. Alors, il en reprend de temps à autre jusqu'à sa déchéance finale. Le tabac soutient les forces nerveuses du fumeur, alors il continue à fumer. L'arsenic, la strychnine, l'opium et le haschisch procèdent exactement de la même manière trompant leurs victimes jusqu'à la décrépitude finale. Plus on dort et plus on se rétablit et si on ne peut pas dormir beaucoup, il faut s'approcher le plus de l'état de sommeil même si on reste éveillé. Notes : Les stimulants énervent, fatiguent, dépriment et élèvent le niveau de toxémie. Ils portent atteinte aux glandes surrénales, aux émonctoires, au système hormonal, au système nerveux et à l’énergie vitale ! La santé, c’est le niveau de toxémie les plus bas possible et le niveau d’énergie vitale le plus haut possible. Les stimulants inverse exactement ce schéma. Les gens qui carburent aux stimulants et qui un jour arrêtent, se rendent compte qu’ils sont des épuisés chroniques qui tiennent par la drogue. Avec le temps, les stimulants peuvent induire une hyperthyroïdie. “Les stimulants sont des produits excitants ou irritants qui provoquent de la part de l’organisme, une action défensive. C’est l’énergie dépensée par le corps au cours de cette action qui est ressentie. L’individu énervé se croit fort, alors qu’en fait il dépense la précieuse quantité d’énergie - déjà insuffisante - qu’il lui reste. Ces stimulants n’apportent aucune compensation énergétique ultérieure. De ce fait, l’individu s'installe de plus en plus dans la spirale de l’énervation qui le mènera à la toxémie et vers les symptômes appelés ‘maladies’.” - Pr. Désiré Mérien « Si tous les faux stimulants tels que le tabac, les boissons alcoolisées, les boissons gazeuses, le café, les drogues, etc., étaient soudainement indisponibles, je me suis souvent demandé combien de personnes s'effondreraient ! » - Dr. Norman W. Walker « Tous ces poisons stimulants sont pathogènes, sclérogènes, cancérigènes, pourvoyeurs d’arthrose et de vieillissement prématuré entre autres. » - Robert Masson « Les stimulants pris sur une longue période, provoquent une détérioration progressive et, finalement, à moins d’arrêter cette habitude, finissent par être fatals. » - Dr. J. H. Tilden Article complémentaire : L'énergie vient du repos et non de l'alimentation.

  • Les lois qui régissent notre santé

    Article naturo-hygiéniste Voici les 35 lois de naturothérapie qui régissent notre santé, en complément de la fiche synthétique des 9 points de la santé ou de la maladie. Loi n°1 : loi du minimum La santé d’un être vivant est fonction des facteurs indispensables dont il est le moins pourvu. La carence de l’un de ces facteurs va venir affecter tous les autres. Prenons l’exemple du sommeil qui s’il est insuffisant va altérer la digestion, arrêter le développement musculaire, perturber le système nerveux même s’il s’avère que les autres facteurs de vie sont respectés. Ceci démontre bien la synergie indispensable entre tous les facteurs prédisposant à l’état de santé. Loi n°2 : loi de Walter La conservation de l’état de santé d’un corps structuré est due à une force inhérente à l’organisme que l’on appelle “force vitale ou énergie vitale ou encore énergie nerveuse”. Plus la force vitale d’un organisme est importante, plus sa capacité de fournir un travail est grande. Mais plus l’organisme travaille, plus cette force vitale diminue. Il conviendra alors de réduire l’activité et d’apporter un temps de repos et de sommeil plus important et peut-être réduire la ration alimentaire ou en modifier la composition. Loi n°3 : loi de préservation vitale Lorsqu’une personne est privée de nourriture pendant une période de jeûne, elle va perdre en premier lieu les tissus non vitaux tels que les tissus adipeux, les toxines, les déchets, les matières étrangères contraires au bon fonctionnement de l’organisme, le pus, les kystes, les tumeurs, etc. Ceux-ci sont oxydés, lysés, etc. Les parties vitales sont préservées en fonction de leurs importances, ainsi les pertes que l’organisme subit à la suite d’une suppression de nourriture jusqu’à la mort sont : Graisse : 97% Rate : 63% Foie : 56% Muscles : 30% Sang : 17% Centre nerveux : 0% Très important : avant d’entreprendre un jeûne long (plus de trois jour), il sera indispensable de vérifier le niveau des réserves vitales du jeûneur. Même précaution en cas de maladie déclarée voire naissante pour certaines pathologies. Loi n°4 : loi de symbiose interne ou loi des synergies fonctionnelles. Dans l'organisme il y a interdépendance des organes. On ne peut prétendre dissocier un quelconque organe sans nuire au parfait fonctionnement des autres. Aucun organe n'est inutile pour une symbiose optimale. (Voire fiche : Ne jamais enlever d’organes) Loi n°5 : loi de distribution vitale La répartition énergétique des différentes fonctions organiques, des organes aux tissus, se réalise proportionnellement à leur importance et à leurs besoins. Si la réserve vitale est faible, la distribution est dirigée de telle sorte que la demande des structures les plus vitales soit satisfaite avant d'autres moins importantes pour la survie de l'organisme. Loi n°6 : loi de Ghram sur le but constitutionnel appliqué à la nutrition et à la conduite de la vie. L'être vivant ne peut faire d'aucun de ses sens une source de plaisir au-delà de la réalisation du but constitutionnel en vertu duquel ils ont été institués, sans compromettre plus ou moins gravement l'équilibre de l'organisme. 2 EXEMPLES : a) NOURRITURE, l'indice qui détermine le besoin nutritif est la faim et non l'appétit. b) COMPORTEMENT SEXUEL, une conduite sexuelle hyperactive hypothèque sérieusement le potentiel vital. Loi n°7 : loi de l’économie spécialisée Durant le repos et le sommeil, le corps emmagasine de l'énergie. Par contre , durant l'activité, le froid, les grandes chaleurs, le corps puise dans ses réserves énergétiques (vitales). Le solde de ces actions doit être positif ; dans le cas contraire, un déficit prépare le terrain à la morbidité (qui se rapporte à la maladie). Loi n°8 : loi de compensation physiologique Les organes n'ont pas d'existence en soi, mais font partie d'un tout physiologique, dont l'efficacité dépend des facteurs synthétiques de symbiose : coopération, subordination et compensation. Ce qui affecte un organe affecte nécessairement tout l'organisme, par un mécanisme de réciprocité et de compensation. Le corps est une unité organique dont toutes les parties se complètent, du point de vue structurel et fonctionnel. Par exemple, il peut s'établir une compensation entre la peau et les poumons, dans l'eczéma alternant avec l'asthme. Loi n°9 : loi de temporisation salvatrice Le comportement de l'organisme vivant envers les stimuli extérieurs est un comportement instinctif dont la base est l'instinct de conservation, grâce auquel l'organisme s'adapte à toutes les influences qu'il ne peut pas détruire. Avec le temps certains médicaments perdent apparemment leurs effets, car l'organisme s'organise mieux pour les supporter. L'organisme économise sa force vitale et reprendra la lutte à un moment ou il sera plus fort. Au début d'un traitement médicamenteux, le corps lutte violemment (état réactionnel), au détriment de ses réserves d'énergie nerveuses, jusqu'à la fatigue et au-delà. Loi n°10 : loi de mode d’adaptation morbide L'adaptation de l'organisme à toutes influences nuisibles s'accomplit toujours, dans le corps, par des changements qui s'éloignent de la norme individuelle et aboutissent à la dégénérescence bio-psychologique. Loi n°10 bis Un organe ou une fonction continuellement assisté s'atrophie progressivement. Exemples : La suralimentation conduit à une diminution des capacités digestives. La phase d'assimilation s'améliore dès que la nourriture est réduite en quantité. L'utilisation prolongée du lombostat conduit à l'affaiblissement des muscles paravertébraux. Les béquilles utilisées de façon continue conduisent à une atrophie des muscles des membres inférieurs. La destruction habituelle des microbes par les antiseptiques conduit à l'affaiblissement des défenses immunitaires à l'égard de cet organisme. Loi n°11 : unité de la santé et de la maladie Dans l'inadaptation et la pathologie, l'organisme met en œuvre les mêmes processus qui ont présidé à son fonctionnement et à son développement normaux. Entre les processus physiologiques normaux et les processus physiopathologiques qui définissent la maladie, il n'y a qu'une différence de DEGRÉ et non de NATURE. Loi n°12 : de Trall sur les relations vitales Quand une action s'accomplit dans l'organisme vivant, consécutive à des agents ou des influences extérieures l'action doit être attribuée à la chose vivante, qui a un pouvoir d'action, et non à la chose inanimée, dont la caractéristique principale est l'inertie au plan vital. Lorsque 2 faits sont réunis par une corrélation de cause à effet : a) La relation est invariable (tant que la cause existe, l'effet existe) ; b) La cause disparaissant fait disparaître l'effet ; c) L'effet varie proportionnellement à la cause. Loi n°13 : de la force Les processus de l'organisme vivant sont dirigés par la force vitale, et non par une force mécanique ou chimique. La force utilisée (et par conséquent dépensée) dans toute action vitale est une force vitale, une force intérieure et non extérieure. Exemple : la force de vomir, la diarrhée, la fièvre, l'inflammation, etc. correspondent à la force vitale de l'organisme en action. Loi n°14 : de dualité des effets (Lindlahr) Tout ce qui est introduit dans le corps, ou en contact avec lui, est soit utilisé, soit expulsé, étant profitable ou nuisible, "nourriture" ou "toxique". Tout ce qui est introduit dans le corps, ou en contact avec lui, occasionne une action vitale, double et contraire. La seconde action, réactive est l'opposée de la première action (effet rebond). Tout ce qui soulage momentanément et refoule les symptômes, tout ce qui stimule au moment même est suivi par une recrudescence des symptômes initiaux, ainsi que par une dépression. Loi n°15 : de l’alternance Les activités des organismes vivants sont, dans tous les domaines de type rythmique. Exemple : les ovaires, le cerveau, l'estomac, les glandes, les muscles, etc. ont un rythme particulier d'activité et de repos. L'irrespect de ces rythmes désorganise l'homéostasie (équilibre physiologique) de l'organisme, en engendrant en premier lieu les troubles rythmiques et fonctionnels, qui peuvent ensuite se compliquer et s'aggraver. Le degré de toute stimulation détermine le degré de la dépression qui s'en suivra. Loi n°16 : de principe de Walter sur le mise en évidence de l’énergie Dans quelque circonstance que ce soit, et quelle que soit sa nature, la vitalité ou l'énergie est mise en évidence et perçue en tant qu'énergie dans sa dépense et non dans son accumulation. Loi n°17 : de l’excitation On distingue 3 variétés de stimulants : Les vigorants ou rénovateurs, exemples : lumière solaire, air, eau, aliments… Les inspirateurs ou toniques, exemples : la chaleur, la fraîcheur, les variations positives d'humeur : joie, enthousiasme, la persévérance, l'ambition, etc. Les excitants ou irritants, exemples : la grande chaleur, le froid intense, la violence, certaines habitudes alimentaires, le thé, le café, etc. En conclusion, on peut en déduire que : Les rénovateurs et toniques sont des STIMULANTS COMPENSES, tandis que les excitants sont des STIMULANTS NON COMPENSES. Là ou les excitants semblent faire le plus grand bien, ils font le plus grand mal, car leur effet nuisible est proportionnel à la quantité d'énergie dont ils provoquent la dépense. Toute irritation produit un effet secondaire de dépression, ou la fonction est moins vigoureuse qu'avant l'emploi de l'excitant. Loi n°18 : du repos de Shelton 1) Repos mental : éviter toute cause de troubles ou d'énervement (peur, bruits, soucis, anxiété, etc.), qui conduisent à l'énervation (privation de l'énergie nerveuse). 2) Repos physique : garder le lit ou se relaxer. 3) Repos physiologique : reposer l'estomac, les intestins, le foie, les reins, etc. par une abstinence ou une réduction de nourriture ; reposer les yeux, l'ouïe, etc. Ce triple repos est nécessaire pour renforcer l'énergie vitale de l'organisme. Exemple : la douche froide ne stimule qu'en soutirant de l'énergie nerveuse, contrairement au repos qui en accumule. L'organisme fatigué et surmené réclame du repos pour se reconstituer, récupérer ses énergies et sa substance. Durant la période d'inaction ou de prostration, l'organisme se rétablit alors que durant la période d'excitation l'organisme tend vers l'épuisement. Loi n°19 : de la limitation Quand la dépense des forces vitales, ou qu'elle se produise, arrive à la limite d'un épuisement fatal imminent, un frein tend à mettre fin à la dépense initiale des forces, et l'organisme se révolte contre l'emploi continu, fût-ce de l'excitant habituel. Un excitant agira de moins en moins, malgré l'augmentation des doses. Quand la sur-stimulation a épuisé les énergies vitales, une limitation intervient visant à empêcher la catastrophe, en freinant la dépense. La loi de limitation s'applique aussi à un organe ou à un groupe d'organes , pour sauver l'intégrité de tout l'organisme. Loi n°20 : de l’énervation L'énervation représente la diminution de l'énergie nerveuse provoquée par toutes les dépenses, qu'elles soient normales ou anormales, quand elles dépassent la quantité récupérée grâce aux vigorants ou stimulants compensés. Causes d'énervation : Toutes les fonctions de l'organisme volontaires ou involontaires (respiration, digestion, circulation, croissance). Toutes les habitudes malsaines (bruits, veilles tardives, tous les excès) Le surmenage mental et physique Les abus diététiques L'usage habituel de toxiques excitants L'abus des traitements même physiothérapiques Les causes émotionnelles : la peur, les soucis, la jalousie, l'envie, la haine L'égoïsme les conflits, la malhonnêteté, la cruauté y compris les joies excessives ou les festivités répétées Les carences en tout genre Le climat : chaleur ou froids excessifs et les variations brusques de température Les causes sociales ou économiques Les perversions, Les pollutions diverses. Voire : Les 7 étapes de la maladie selon J. H. Tilden Loi n°21 : de l’affaiblissement fonctionnel L'énervation est l'épuisement des énergies nerveuses , qui affaiblit les fonctions vitales de l'organisme, réduisant les sécrétions, l'assimilation et l'élimination. L'énervation, en amoindrissant l'énergie, affaiblit toutes les fonctions organiques telles que la digestion, les fonctions intestinale, rénale, respiratoire, glandulaire, musculaire, mentale, sensorielle, etc. L'affaiblissement de l'efficacité fonctionnelle des organes peut amener une digestion incomplète et même une inassimilation totale. Loi n°22 : de Tilden sur la toxémie La toxilymphémie ou toxémie est la présence dans le sang, la lymphe, les organes, les tissus et les cellules de toutes substances incompatibles avec la santé. La réduction de l'élimination et des sécrétions produit la toxémie qui marque le départ de la pathologie générale. La toxémie est la cause immédiate de la maladie. Tous les toxiques doivent être drainés. La toxémie se divise en plusieurs catégories : 1) Sur le plan interne ou TOXINIE a) Toxémie naturelle des déchets cellulaires. b) Toxémie intestinale, produits de décomposition dans les voies digestives. c) Toxémie organique: par exemple le pus. 2) Sur le plan externe ou TOXÉMIE a) Toxémie chimique par les médicaments et les produits de synthèse, les colorants. b) Toxémie des substances naturelles toxiques (végétaux, vaccins, sérums, etc.) Voir aussi la fiche : Les 9 points de la santé ou de la maladie. Quelques remarques : La DIATHÈSE (prédisposition) chaque individu possède sa propre constitution, qui pourrait, selon les conditions incorrectes de vie, provoquer telle ou telle affection. Les PARASITES ne peuvent affecter l'organisme que dans des conditions défavorables de toxémie, d'affaiblissement et d'insuffisance immunitaire. D’où l'importance du terrain en pathologie infectieuse. Les ÉPIDÉMIES sont avant tout consécutives à un type de vie, de conditions malsaines qui affectent tous les habitants d'une région. Ces conditions peuvent être les fêtes, le climat, les orgies alimentaires ou les carences, les guerres, etc. Loi n°23 : loi de Shelton sur les situations émotionnelles Les perturbations émotionnelles (le stress), sont préjudiciables à la santé, notamment lorsqu'elles se produisent sur un fond toxémique préexistant. Loi n°24 : loi de compensation Toute surcharge toxilymphémique dans l'organisme produit un terrain morbide, et la maladie est une action vitale d'expulsion. Les organes vigoureux suppléent l'insuffisance et la faiblesse des organes qui sont incapables d'éliminer normalement. Exemple : une faiblesse des reins est compensée par l'activité de la peau, sur laquelle peuvent se former des abcès ou d'autres altérations (ulcères, par exemple). Loi n°25 : de l’élimination sélective Les substances nuisibles introduites ou produites de n'importe quelle façon à l'intérieur du domaine vital sont neutralisées et éliminées, de telle manière et par des voies telles qu'elles produisent la moindre usure de l'organisme et au moindres frais pour celui-ci. Exemple : certains purgatifs sont rejetés par les intestins, certains médicaments par les reins, d'autres par le foie, etc. Loi n°26 : loi de Trall, la maladie est une action vitale de l’organisme Toute action qui s'accomplit dans l'organisme vivant est le fait de celui-ci. Il s'ensuit que la maladie est une action organique vitale, un mécanisme de défense de l'organisme contre une agression interne ou externe. Loi n°27 : de Jennings sur l’orthopathie (corollaire de la loi de Trall) La maladie vise à la préservation de l’intégrité physique et fonctionnelle de l’organisme, au moyen d’une action vitale émanant de celui-ci. Loi n°28 : l’organe malade est l’organe le plus fort Le travail d'élimination étant une fonction vitale, qui nécessite une dépense d'énergie nerveuse, il est naturel que l'organe le plus fort se charge du travail d'élimination. C'est donc surtout lui qui révèle des symptômes de maladie et qui supporte la charge du travail d'élimination et de restauration. Il est important de savoir que l'organe le plus résistant n'est pas le même chez tous les individus (notion de diathèse individuelle). Ce facteur est déterminant car il explique le nombre et la diversité des symptômes et des maladies. Changement de symptômes Les symptômes de l'organe "malade" sont combattus ordinairement par l'allopathie. Cet organe s'affaiblit et ne joue plus son rôle. La répression symptomatique s'adresse alors à un autre organe ou fonction, qui prend le relais du travail d'élimination en suspens. Voilà comment l'allopathie "guérit " une maladie en en provoquant une autre. En fait ni l'une ni l'autre, n'est guérie car les causes des troubles n'ont pas été supprimées. Loi n°29 : loi sur la maladie aiguë La maladie prend la forme aiguë lorsque le potentiel vital défensif est puissant. La maladie est d'intensité proportionnelle au potentiel vital. Une personne vigoureuse fera donc une maladie aiguë. Les enfants et les sujets vitaux ont une symptomatologie violente . Les organismes débilités ne présentent que des troubles d'élimination peu accentués ; la reconstruction de leurs structures est faible et lente. La répression répétée des crises de DÉSINTOXICATION et de REGENERESCENCE par des moyens plus ou moins violents conduit à une baisse de l'énergie nerveuse, à une altération des structures vitales et à une incapacité de l'organisme à rétablir son intégrité fonctionnelle et organique. Les crises de désintoxication se font alors plus rares et faibles. L'organisme se dirige vers l'épuisement et la déchéance prématurée . Loi n°30 : classification des “Maladies” (biogonies) La maladie est une biogonie ( bios = vie ; et Agon = lutte ). On distingue 2 formes de situations troublées : 1) Les biogonies, 2) L'état pathologique. 1) Les biogonies On distingue deux espèces : - a) la biogonie dynamique ou active que l'on appelle couramment la "maladie aiguë" ; - b) la biogonie adynamique ou passive que l'on appelle couramment la "maladie chronique". 1a) La biogonie dynamique ou active (symptômes vitaux de libération et de régénérescence) La suractivité de certaines fonctions a pour but la neutralisation des toxiques et leur élimination ainsi que la réparation des tissus lésés. Exemple : fièvre, pouls rapide, douleur, inflammation, prostration, respiration rapide, toux, diarrhée, vomissements, cicatrisation, etc. sont actifs dans la biogonie dynamique. 1b) La biogonie adynamique ou passive (symptômes vitaux de conservation) ; La diminution de certaines fonctions conserve la vitalité et vise à assurer un modus vivendi avec les facteurs pathogènes. L'organisme "compose" avec les facteurs de troubles. Exemple : faible appétit, réduction des sécrétions, constipation, fatigue, faiblesse du tonus mental, etc. 2) L'état pathologique Les symptômes de dégénérescence représentent les altérations des tissus et des fluides dues aux causes pathogéniques. Ces altérations sont les vrais états pathologiques, alors que les biogonies sont des actions correctes. Loi n°31 : unité, continuité et évolution de l’état pathologique La biogonie (maladie), négligée ou incorrectement traitée, évolue de l'état dynamique à l'état adynamique (passif ou chronique), puis vers l'état pathologique installé dans l'ordre général suivant : 1) Biogonie aiguë : inflammation (fièvre, appendicite, furonculose, pneumonie, arthrite, R.A.A, poliomyélite, méningite, otite, névrite, gastrite, urétrite, cervicite, ovarite, etc.) 2) Biogonie chronique : insuffisance (constipation, troubles digestifs "installés", déséquilibre glandulaire, dépression, arthrose, etc.) 3) états pathologiques : *Scléroses hépatiques ; *Angine de poitrine, hypertension ; *Atrophie musculaire, cardiaque, nerveuse… *Hypertrophie, tumeurs bénignes ou malignes… *Dégénérescence: diabète, tuberculose… La maladie est rarement subite, mais résulte souvent d'antécédents bénins et imperceptibles, qui se développent lentement et graduellement. C'est une "échéance". Il n'existe pas de symptôme isolé pas plus qu'il n'existe de pathologie isolée. Loi n°32 : étapes du rétablissement La maladie en s'aggravant passe de l'état aigu à l'état chronique. Il s'ensuit que l'individu en voie de rétablissement devra passer de l'état chronique à l'état aigu, par le chemin inverse de celui qu'il a connu tout au long de la perte progressive de son énergie nerveuse et du développement des processus pathologiques dont il a été le siège. Par exemple : le rhumatisant chronique connaîtra à nouveau, au cours du processus de guérison, des épisodes aigus semblables à ceux dont il avait antérieurement souffert. Loi n°33 : loi sur le pouvoir récupérateur "Le pouvoir récupérateur" de guérison est inhérent à la structure vivante. Aucun médicament, aucune herbe, aucun rayon, aucune substance ne possède le pouvoir de guérir l'organisme vivant (Voire : Les remèdes n’existent pas !). L'énergie ne peut être dépensée dans toutes les directions à la fois avec la même intensité. Un ordre d'urgence est assuré par l'organisme lui-même. L'amoindrissement de l'action organique conserve les énergies, afin qu'elles puissent être utilisées ailleurs. Ainsi le repos mental, physique et psychologique permet au corps d'utiliser son énergie nerveuse pour des tâches positives et urgentes. Rappelons que la nature vise à favoriser les organes les plus vitaux. Par exemple, les yeux, le cerveau et le cœur sont plus protégés que les cheveux et la peau. (Loi n° 3) Loi n°34 : loi de rétablissement de la santé Le rétablissement dépend des facteurs suivants : - La suppression de la ou des causes immédiates et déclenchantes ; - L'institution des conditions de la santé ; - L'accumulation ou la récupération du pouvoir vital ou réparateur ; - Le temps indispensable aux processus réparateurs. 1) La suppression de la ou des cause(s) comprend : a) La correction de toute pratique ou influence d'énervation ; b) L'abstention de tous toxiques venant de l'extérieur. 2) La récupération du pouvoir réparateur s'accomplit par le repos. 3) Le repos comporte les aspects physiques , mental, sensoriel et physiologique. Le jeûne en est l'expression la plus radicale. En combattant les symptômes, la médecine allopathique et les pratiques suppressives s'opposent à l'orthobiogonie de l'organisme et aggravent le pronostic initial par une incompréhension notoire de la nature même et des troubles de santé. Loi n°35 : unité de la maladie et des traitements La "maladie" comporte une unité pathogénique générale, une unité clinique essentielle et une unité morbide essentielle . Il s'ensuit qu'elle répond à une unité thérapeutique essentielle fondée sur la détermination des causes de troubles et la rectification de ces causes. Alors entrera en jeu spontanément la capacité homéostasique inhérente à l'organisme vivant. Pour plus d'informations: se reporter à l'ouvrage d'André PASSEBECQ "Cours d'Harmonisation Énergétique / Initiation à la Santé Intégrale" - Editions Naturazur.

  • Le lait d'Or

    Nutrition, ayurvéda C’est une boisson ayurvédique épicée, nutritive, chaude et saine, composée uniquement de produits naturels. Très agréable en hiver et vite préparé, le lait d’or est réchauffant, réconfortant et convient très bien aux tempéraments neuro-arthritiques, aux personnes frileuses et sous-vitales. Recette : 1. Mettre l’ensemble des ingrédients dans le blender. Si votre appareil n’est pas très puissant, il est préférable de mixer les noix pour obtenir une poudre avant d’ajouter les autres ingrédients. 1 tasse de noix au choix : amandes, noisettes, cajous (de préférence), Grenoble… 1 c à c de cannelle moulue, 2 pincées de clou de girofle moulu, 2 pincées de noix de muscade moulue, 2 pincées de cardamome moulue, 1 pincée de poivre noir, 1 racine de curcuma, 1 bout de gingembre, 6 dattes, 20 ml de plasma Quinton ou 1 pincée de sel gris de mer naturel. On peut aussi ajouter 1 c à s de graines de lin (mucilage et oméga-3) ou de chanvre écalé et 2 noix du Brésil pour l’apport de sélénium. 2. Verser l’équivalent d'environ 50 cl. d’eau très chaude (selon l’onctuosité désirée) sur le tout et démarrer le blender. On peut casser un œuf cru par-dessus pendant que ça tourne. L’eau frémissante permettra d’obtenir une boisson chaude sans détruire les propriétés des ingrédients par une cuisson délétère. 3. Servir. La muscade stimule puissamment le lobe postérieur de l’hypophyse (glande pituitaire). En Inde, elle est reconnue aphrodisiaque car elle augmente la vigueur sexuelle (action hypophysaire). Elle est décontractante musculaire, antivomitive et soulage les douleurs abdominales et les ballonnements. La cannelle possède des propriétés réchauffantes, aphrodisiaques, antibactériennes, antiparasitaires, antiseptiques et anti-inflammatoire. On dit qu'il n'y a pas de médecine chinoise sans prescription de cannelle. Le gingembre est un réchauffant digestif, un anti-nauséeux et un carminatif. Il pimente le lait d’or. Il est aussi anti-inflammatoire et antioxydant (gingérol). Il stimule la sécrétion de testostérone chez l’homme et d’œstrogène chez la femme. Le clou de girofle est aphrodisiaque, stomachique, digestif, antiseptique, anti-fermentaire intestinal, antiparasitaire et antifatigue. La cardamome est originaire de l'Inde du Sud et du Ceylan. Elle est aromatique, antinauséeuse, carminative, antispasmodique et facilite la digestion. Elle contribue à éliminer nos excès d’estrogènes au profit de la testostérone. Le curcuma est anti-inflammatoire, antioxydant, cholagogue et cholérétique. Il contribue aussi à éliminer nos excès d’estrogènes au profit de la testostérone. Le poivre noir améliore la biodisponibilité du curcuma. Il a une action stimulante sur les systèmes digestif et circulatoire. C'est un tonique et stimulant général aphrodisiaque. Préférez un poivre de haute qualité comme le poivre de Kâmpôt ou de Penja.

  • La cure Breuss

    Article naturopathique Appelée aussi cure « anticancer », la cure Breuss est une célèbre cure de santé bien connue des naturopathes. C’est une sorte de jeûne « nutrimentaire » composé de jus de légumes et de tisanes induisant la détoxification, la désacidification et la régénération de l’organisme. Ce protocole a été mis au point par le naturopathe Autrichien Rudolf Breuss (1899 – 1990). Elle émanerait d’un grimoire moyenâgeux. Efficacité : Pléthore de témoignages sur son efficacité ont été recensés au fil des ans. Rien d’étonnant vu que les ingrédients utilisés dans la cure figurent dans le trapèze vital du bioélectronigramme Vincent. L’apport de protéines est quasi nul ce qui rejoint les travaux du Rapport Campbell du Pr. T. Colin Campbell sur la relation protéines/cancer. L’autophagie va s’enclencher débarrassant le corps de ses déchets, tumeurs et toxines, tout en maintenant un apport d’éléments nutritifs alcalinisants. Sur ce bioélectronigramme, le trapèze vital (en vert) se trouve en zone acide et réductrice, à l’opposé du cancer et des maladies dégénératives qui sont en zone alcaline et oxydée. Le terrain devrait donc se déplacer vers SP (Santé Parfaite). Indications : Cancer. Leucémie. Toutes les maladies dégénératives et de civilisation (de 21 à 42 jours, selon). Cure de détoxification. Obésité. Perturbations et inflammations du tractus gastro-intestinal. Protocole : Il est indispensable d’acquérir un extracteur de jus de légumes (< 300 € en boutique spécialisée) pour obtenir un jus frais. La durée de la cure est de 42 jours. Le protocole doit être suivi à la lettre. Jus Breuss : 300 g de betteraves rouges, 100 g de carottes, 100 g de céleri rave (racine), 30 g de radis noir, 1 pomme de terre avec pelure de la taille d’un œuf de poule, facultatif, sauf pour le cancer du foie. Boire la quantité de jus obtenu (+/- 0,5 litre) en une ou deux fois dans la journée (fin de matinée et après-midi). On peut boire du jus de pomme frais seul ou du jus de citron, entre-temps, mais jamais mélangé avec les autres jus. On pourrait ajouter un morceau de curcuma au jus Breuss. Il ne faut jamais boire de jus à contrecœur, il est préférable de ne pas en boire pendant une journée. Décoctions Breuss : Les infusions seront préparées avec des eaux de source faiblement minéralisées. 1. Sauge : À prendre toute la durée de la cure et à répartir sur la journée. 2 cuillères à café de sauge dans 0,5 L d'eau bouillante, faire bouillir 3 minutes, ôter du feu et ajouter une pincée avec 3 doigts de millepertuis (2 g), de mélisse (2 g) et de menthe poivrée (2g) pendant 10 min. Puis filtrer. 2. Reins (max. 3 semaines) : À prendre les 3 premières semaines de la cure, ½ tasse en début, en fin de matinée et le soir. Composition : 15 g de prêle des champs 10 g d'ortie 8 g de renouée 6 g de millepertuis Une pincée (3 doigts) du mélange à infuser 10 min dans 1 tasse d'eau chaude, filtrer puis ajouter 2 tasses d'eau chaude sur le marc de plantes déjà infusée et faire bouillir 10 min, puis filtrer et mélanger les 2 (infusion et décoction). Remarques : Il est important d’utiliser des ingrédients biologiques, ainsi que de faire la chasse aux toxiques environnementaux qui pourraient compromettre le traitement. La cure Breuss est un remède miracle pour certains, mais ce n’est pas une panacée efficace à 100 %. Toutes les maladies sont guérissables, mais tous les malades ne le sont pas ! Il est recommandé de faire circuler la lymphe et de s'oxygéner quotidiennement en pratiquant la marche et/ou des exercices respiratoires (Les cellules cancéreuses se développent en milieu anaérobie). Sources : La Cure Breuss. De Rudolf Breuss – Editions Labussière Pratique de la Cure Breuss. De Jürgen H. R. Thomar – Editions Véga Articles complémentaires : Un mot sur le jeûne et les monodiètes La loi de l’homéostasie La maladie et la santé sont-elles le fruit du hasard ? La bioélectronique Vincent Le cancer Les jus de légumes et de fruits

  • Loi de Hering

    Article santé La loi de Hering ou “loi de guérison” est divisée en 4 points. C’est un principe fondamental en hygiénisme, en naturopathie et en homéopathie. Constantin Hering (1800-1880) médecin et homéopathe allemand C’est une loi naturelle intégrée aux processus d’auto-guérison. C’est en somme de la détoxification à rebours. Rappelons au passage que la force vitale est nécessaire pour accomplir les processus de guérison… L’évolution favorable des maladies se réalise par quatre lois : Loi 1. L’amélioration et la guérison survient de l’intérieur au sein de l’organisme et évolue vers l’extérieur (« centrifuge », c’est à dire tout ce qui sort par les émonctoires). Loi 2. Le retour d’anciens symptômes. Lors de la détoxification, notamment par le jeûne, les symptômes apparaissent et disparaissent dans le sens inverse de leur apparition. Cela peut remonter à des troubles anciens de plusieurs années. Loi 3. Les symptômes disparaissent du haut vers le bas. La guérison va démarrer des parties supérieures de l’individu vers les parties inférieures du corps. Exemple du rhumatisme dans la nuque qui se déplacent vers les doigts, le dos ou les genoux ; ou du psoriasis sur le coude qui va se déplacer sur la main. Loi 4. Les troubles vont de l’organe le plus important vers le moins important. Ce seront les organes comme les reins, le cœur, le cerveau, etc. qui seront nettoyés en premier. Et, du psychique vers le physique (psychosomatique). En effet, pour suivre l’évolution d’une thérapeutique et valider que les techniques ou les remèdes naturels choisis sont bénéfiques, les symptômes doivent évoluer de haut en bas, de l’intérieur vers l’extérieur (sorties : asthme, eczéma, etc.), des plus récents aux plus anciens et du psychique vers le physique. Par exemple, si l’on traite un eczéma et qu’une dépression ou un asthme apparaît, on peut considérer que le sujet s’est aggravé et que le remède choisi n’a rien fait ou a peut-être même aggravé l’état profond de l’individu. A l’inverse, si un adulte eczémateux dans son enfance guérit un asthme grâce à un jeûne et développe ensuite un eczéma, on peut alors considérer que le sujet s’est amélioré. Il faudra ensuite refaire un jeûne ou une autre détox pour éliminer l’eczéma, pour autant qu’on n’ait pas réintoxiqué l’organisme entre temps. Si un écoulement nasal aqueux s’arrête par prise de remède anti-symptomatique et que le patient développe une sinusite frontale aiguë, il s’agira d’une aggravation par suppression de symptôme : l’approche n’est pas la bonne, sans doute qu’une autre approche aurait été plus adaptée. Pour valider une guérison ou une amélioration d’un trouble de santé (symptôme) il faut absolument que la loi de Hering soit respectée. En cas de traitement adapté, tous les symptômes psychiques et physiques vont s’améliorer progressivement et durablement. A ce moment-là, il ne faut pas arrêter le traitement tant que l’amélioration se poursuit. Travailler sur l’émotionnel avec des exercices respiratoires comme la cohérence cardiaque est tout indiqué. Cela aura un impact équilibrant sur tout le système nerveux autonome et finalement sur le physique. En cas d’aggravation au début du traitement, des symptômes de guérison désagréables peuvent persister quelque temps, ce sont des signes de détoxification. Les efforts que l’organisme fait pour s’épurer sont parfois impressionnants. Le célèbre Docteur naturiste Paul Carton a bien remarqué ces étapes dans les processus de rétablissement dans le cadre de ses cures de santé. Il est important d’être patient, une accumulation de toxines due à un mode de vie existentiel anti-physiologique pendant 50 ou 60 ans ne s’évacuera pas en 6 mois de vie hygiéniste. La Nature, les cellules et les microzymas travaillent au rythme le mieux adapté pour rétablir la santé vraie et durable en toute sécurité, si on lui en laisse l’occasion… Il n’y a pas de hasard malheureux ou de fatalité, il n’y a que des sanctions que l’on s’inflige si on ne respecte pas les lois naturelles toutes puissantes et inébranlables. Leurs transgressions entraîneront souffrance, débilité et morbidité. Articles associées : Les 7 étapes de la maladie L’homéostasie L’énergie vitale Les lois qui régissent notre santé La maladie et la santé sont-elles le fuit du hasard ? La détox par paliers

  • Pourquoi ne pas complémenter en minéraux et oligo-éléments ?

    Article naturo-hygiéniste La différence entre minéraux et oligo-éléments n’est pas bien établie. Les minéraux (macro-éléments) se trouvent en plus grande quantité dans le sang (> 1 g./L), tandis que les oligo-éléments s’y trouvent en beaucoup plus faible quantité. Minéraux : sodium, potassium, calcium, magnésium, phosphore, chlore… Les oligo-éléments : zinc, fer, cuivre, iode, sélénium, silicium, manganèse… Tout principe isolé, c'est-à-dire extrait d’un complexe, est toujours toxique. Un élément doit faire partie du totum*, sinon ça devient un médicament anti-symptomatique plus ou moins toxique. *Totum : globalité, ensemble des constituants. L’équilibre synergétique des oligo-éléments : N’en déplaise aux industriels de la pharmacie, prendre un élément isolé et de surcroît chimique et non biologique perturbe l’ensemble de l’équilibre et nuit gravement aux différents systèmes organiques. Il est crucial d'apporter tous les minéraux de manière simultanée et de préférence sous une forme déjà chélatée* ou organique, par exemple sous la forme d'eau de mer ou par la consommation de végétaux vivants (enzymes) car les éléments sont interdépendants et dans une proportion précise. Par l’apport de leur TOTUM, le plasma marin de Quinton, les huitres ou la poudre d'huitres en gélules (P.O.P.), les fruits de mer, les plantes (fruits, légumes, aromates), les algues, les jus de légumes ou le pollen frais, etc. échappent à la grande problématique des antagonismes entre minéraux, pouvant empêcher le déroulement et même l’initiation de centaines de cascades métaboliques. *La chélation est un processus physico-chimique au cours duquel est formé un complexe (plusieurs éléments). Pour assimiler les minéraux chez les animaux et chez l’homme (êtres hétérotrophes*), il faut passer par le monde végétal qui a la capacité de rendre biodisponibles et assimilables les minéraux contenus dans la terre ; par exemple dans l’eau de mer de Quinton, c’est le phytoplancton qui permet la transformation des minéraux et leur assimilation**, c’est une eau vivante équilibrée. *L’hétérotrophie est la nécessité pour un organisme vivant de se nourrir de substances ORGANIQUES préexistantes. L'humain est ainsi hétérotrophe, tandis que la plupart des plantes sont autotrophes. **L’assimilation est un phénomène qui se réalise au niveau cellulaire. L’absorption est un phénomène qui se réalise au niveau des villosités intestinales. Une alimentation riche en vitamines (fruits frais, mûrs et biologiques) augmente l’assimilation des minéraux et oligo-éléments. L’inverse est également vrai : une alimentation riche en minéraux va permettre une absorption optimale des vitamines (synergie). Croire qu'il suffit de boire de l'eau minérale pour avoir sa ration quotidienne de minéraux et d'oligo-éléments est un leurre total entretenu par les vendeurs d'eau en bouteille qui ignorent superbement les lois de la physico-chimie colloïdale pour justifier le prix très élevé de l'eau qu'ils vendent. Consommer une eau riche en résidus secs, c'est-à-dire en minéraux inorganiques, inassimilables et encrassants va causer une perturbation du terrain en surchargeant l’organisme et les reins (colmatage des néphrons). Il en est de même pour les compléments alimentaires (calcium, fer, bicarbonate, magnésium, etc.). Ceci entraîne une épuration incomplète du sang, provoquant la formation de calculs, des coliques néphrétiques et des calcifications souvent douloureuses dans tous les organes. Ceci peut même aboutir à une calcification complète des reins et leur destruction. Cet entartrage accélère aussi le vieillissement cérébral. Le calcium assimilable se trouve dans la nourriture saine et naturelle à profusion. Le terrain surchargé en électrolytes va modifier les coordonnées bioélectroniques, ceci va induire une résistivité basse du sang veineux et donc électriser l’organisme qui va s’oxyder (vieillissement, dégénérescence, baisse immunitaire, pathologies…). C’est un état d’excitation et de surtension intérieur. En facilitant trop le passage du courant électrique (E > 250 mV), il se provoque une décharge accélérée des piles biologiques, dépassant la capacité de l’organisme à maintenir leur charge à un niveau de bonne santé. Le sang sera moins fluide, plus visqueux. Les mesures bioélectroniques vont s’éloigner de la santé parfaite. La mort interviendra quand les limites de dessèchement, d’encrassement et donc de résistivité seront dépassées. La résistivité du sang en bonne santé se situe entre 190 & 220 Ω.cm = +/- 210 Ω.cm (milieu bien hydraté). Plus le sang est chargé en minéraux (forte concentration en ions) et donc avec un nombre rô faible, plus le milieu est réceptif aux inductions électromagnétiques. Plus le sang est déficient en minéraux (faible concentration en ions) et donc avec un nombre rô élevé, plus le milieu est résistant aux inductions électromagnétiques. Une résistivité sanguine trop basse (trop de minéraux) est le reflet d’une forte pression osmotique au niveau de la cellule. L’eau tend alors à pénétrer dans les cellules pour équilibrer le milieu, l’organisme n’élimine plus et il s’encrasse… Les végétaux sont les seuls capables d’entretenir la santé en s’opposant aux risques des maladies de dégénérescence. Citation : « Une des raisons des carences en oligo-éléments de plus en plus fréquentes chez les hommes et les animaux d’élevage est à rechercher dans l’usage d’engrais chimiques qui en sont dépourvus. » - Dr. Catherine Kousmine Articles complémentaires : La Bioélectronique Vincent Le plasma marin de Quinton L’eau de boisson Notion de terrain La vitamine C

  • Pasteur l’imposteur

    Par Michel Dogna : Pasteur Imposteur Michel Dogna, ingénieur chimiste, naturopathe, auteur, conférencier Non "le bon docteur Louis Pasteur" que nous avons tous trouvé dans nos livres scolaires comme étant le sauveur de millions petits enfants, n’est pas celui que l’on nous a présenté. Pour des raisons politiques, culturelles ou affairistes, l’histoire a souvent abusé de la crédulité confiante et perméable des enfants ; lorsque plus tard ils deviennent parents, ils transmettent en toute bonne conscience leur formatage dans la tête de leurs progénitures. C’est ainsi que de multiples grands mensonges ont pu de générations en générations traverser des siècles, les quelques troublions sceptiques étant toujours jetés aux ordures ou punis. De fait, il est clair que relativement peu d’individus arrivent à s’extirper de l’éducation et coutumes de leur enfance. Heureusement, il y a de nos jours (grâce surtout à Internet) de plus en plus de dérangeurs de la pensée collective qui mènent des enquêtes indiscrètes les autorisant à jeter des pavés dans la mare des grands mensonges… Mais revenons à notre "bon docteur Pasteur" - D’abord, Pasteur n’était pas médecin mais chimiste – il n’a jamais soigné des malades, mais seulement effectué des expérimentations sur des malades… et aussi des bien portants. Mieux ces expérimentations n’ont la plupart du temps abouti à rien, sauf celles qu’il a volées à de vrais chercheurs discrets tels Toussant, Davaine, Galtier, Dubouet, Roux, et surtout Béchamp, pour les reprendre à son nom après les avoir traîné dans la boue. L’on devrait remplacer toutes les rues Pasteur par des rues Béchamp - le grand Béchamp, témoins gênant des incessantes erreurs de Pasteur. Mais Louis Pasteur était un remarquable tribun capable de confondre publiquement tous ses adversaires, sans compter son tempérament colérique bien connu et ses hautes relations qui le faisaient redouter. Le dilemme entre deux sources historiques La première, seule officielle que l’on nous a servi à l’école est l’autobiographie que Pasteur a fait de lui-même, rédigée par son gendre Valléry Ragot, se présentant comme un héros ainsi qu’il savait si bien faire devant l’académie des sciences où il attribuait toujours ses erreurs passées à ses adversaires, après s’être approprié leurs idées et leurs découvertes. La seconde, c’est Jean Rostand qui, ayant eu en mains une partie des œuvres de Davaine en 1948, eut l’initiative "audacieuse" de remettre en question la paternité légendaire de Pasteur sur l’origine microbienne des maladies infectieuses (voir Hommes de vérité, 2ème série). Aussi confia-t-il à un jeune zoologiste passionné d’histoire des sciences, nommé Jean Théodoridès, la mission d’approfondir l’œuvre de Davaine. Ce passionnant travail amena Théodoridès à entrer en contact avec un excellent historien des sciences, médecin retraité dans le Limousin, le Dr Léon Delhoume. Celui-ci avait rédigé trois volumes importants sur les vies de Dupuytren, Cruveilhier, d’Arsonval, mais surtout sur les œuvres inédites de Claude Bernard, d’une remarquable érudition. Sur la base de quels documents Delhoume avait-il travaillé ? D’Arsonval avait été le dernier assistant de Claude Bernard. Celui-ci, victime à 65 ans d’une maladie aiguë mortelle, consterné de ne pouvoir finir son œuvre, confia avant de mourir à ses intimes : "Pasteur s’est trompé". Puis il missionna D’Arsonval, alors âgé de 26 ans, pour faire publier ses travaux, hélas inachevés. Très impressionné, D’Arsonval préféra déléguer le grand chimiste Berthelot qui, derechef, fit effectuer une publication à l’Académie des sciences. Mais Pasteur entra dans une fureur démente, et le jeune D’Arsonval, effrayé, n’osa plus jamais rien communiquer. C’est ce qui explique la rétention de 50 années du dossier Claude Bernard, jusqu’à ce que D’Arsonval se décide enfin à le communiquer au Dr Delhoume, historien. Philippe Decourt, membre de l’Académie internationale d’histoire de la médecine, et ami de Théodoridès, rendait régulièrement visite au Dr Delhoume. C’est ainsi qu’un jour, il se vit remettre en mains propres par le docteur un ouvrage intitulé : "Béchamp ou Pasteur ?" avec, en sous-titre : "Un chapitre perdu de l’histoire de la biologie". Delhoume lui confia : "Je suis maintenant trop vieux. Vous devriez voir cela de plus près." Ce livre avait été rédigé par une Anglaise, sur les notes d’un médecin américain, ami personnel de Béchamp, puis traduit en français en 1948 aux Éditions Le François. Philippe Decourt écrira ensuite : "Ce que je constatais à la lecture des documents me stupéfia. Ma stupéfaction augmenta encore quand j’étudiai peu à peu les autres découvertes que l’on attribue à Pasteur. La réalité est tout à fait différente de la légende. On avait créé un mythe que l’on répétait sans rien vérifier. Nous étions victimes d’une immense supercherie." Exemples de faits précis La très célèbre expérience de Pouilly-le-fort où 60 moutons furent infestés par un bouillon charbonneux après avoir reçu le nouveau vaccin de Pasteur, ne fut un succès total que par l’intervention discrète de ses assistants Roux et Chamberland qui avaient rajouté au vaccin du bichromate de potassium selon la méthode de Toussant. Les italiens qui voulurent reproduire l’expérience essuyèrent une hécatombe. Pasteur se contenta de leur dire qu’ils n’avaient pas respecté ses consignes. L’imposture du vaccin de la rage Le cas de Joseph Meister, garçon de 9 ans mordu par un chien méchant a reçu le vaccin expérimental de pasteur – le chien fut abattu et déclaré enragé. Le garçon n’eut aucune séquelle ce qui fut l’objet d’une grande publicité, sauf que selon le Dr De Brouwer l’on n’a pas dit que cinq personnes avaient été précédemment mordues par ce même animal et n’ont présenté aucun problème (sans le vaccin) – le chien n’était donc pas enragé ! Le cas Jupille mordu par un chien dit enragé le 20 octobre 1885 qui reçut le vaccin de Pasteur. Le 27 octobre, Pasteur déclarait sa victoire à l’académie alors qu’il faut attendre 15 jours pour que s’installe l’immunité bactérienne. Quel manque de probité intellectuelle ! Philippe Decourt rapporte : "Le chien en question était un Berger picard réputé jamais méchant. Et c’est Jupille qui, accompagné de 6 enfants, a attaqué avec un fouet ce chien qui aboyait simplement. Le chien s’est défendu et a mordu Jupille à la main gauche. Jupille, selon les propres mots de Pasteur, se battit ensuite avec le chien, le ligota et le noya (on se demande qui était le plus enragé)." Les prétendus résultats de la vaccination de Jupille n’ont donc aucune valeur scientifique et il est étonnant de constater que les trois académies se soient laissées aussi facilement abuser devant des faits aussi aléatoires. Toujours est-il que les revues scientifiques à grand tirage, en français et en anglais, répercutèrent le spot publicitaire et que le Tout-Paris délira complètement sur les prouesses médicales de Pasteur. Des milliers de personnes mordues (par des chiens non enragés) affluèrent à l’Institut Pasteur. Quelques autres impostures en vrac Une avalanche de découvertes microbiennes ont pu être réalisées sur les bases des travaux de Davaine et non de Pasteur. Contrairement à ce que l’on croit habituellement, les vaccins actuels n’ont pas été créés à partir des travaux de Pasteur, mais par Toussaint, professeur à l’École vétérinaire de Toulouse. En l’occurrence, le vaccin atténué du charbon a été volé à Toussaint - le vaccin atténué du cholera des poules, lui aussi, encore volé à Toussaint. Ses trois méthodes d’atténuation bactérienne d’abord dénigrées par Pasteur et plus tard reprises à son compte, étaient les suivantes : – chauffage de la matière virulente à 55 °, – grande dilution, – action d’un antiseptique (acide phénique ou bichromate de potassium). (Ces sujets ainsi que beaucoup d’autres sont développés dans "Le crime vaccinal", version e-book aux Editions Irélia : www.irelia-editions.com, version papier ici : www.lesbrossesadents.fr/michel-dogna-crime-vaccinal.html ) Le fait de se tromper régulièrement n’a pas empêché Pasteur de se mettre en avant partout avec un énorme sens de la publicité, et de se faire grassement pensionner par la cour de Napoléon III qu’il courtisait assidûment pour des travaux sur la maladie du ver à soie… qui n’ont en outre jamais abouti. Pendant ce temps il n’a jamais cessé de traîner dans la boue le témoin le plus gênant de sa médiocrité, Antoine Béchamp qui malheureusement vaincu a fini sa vie dans la misère et la solitude. En conclusion selon les paroles de Philippe Decourt, la réalité de Pasteur fut celle d’un chimiste médiocre, mégalomane, arriviste, tricheur, arrogant, menteur, buté, coléreux redouté, voleur d’idées, prêt à toutes les bassesses pour décrocher la gloire – bref un redoutable imposteur qui fut dénommé : "le Staline de la médecine" Le titre "Crime Vaccinal" est-il exagéré ? Evidemment, dans l’ambiance générale sous le contrôle de la "police de la pensée", l’on pourrait avoir l’impression de donner dans un blasphème équivalent à cracher sur la bible. Pourtant, combien savent que plus de 40 ouvrages en français et de 200 en anglais dénoncent, certains depuis près d’un siècle, les multiples catastrophes vaccinales dans le monde – ceci à l’appui de statistiques très au-dessous de la réalité puisque l’on compte que seulement 10% des victimes ont fait un rapprochement avec les vaccins reçus. Connaissez-vous l’histoire réelle de la grippe espagnole de 1918 ? Elle a été dévoilée par le Dr L. DAY, MD., ex-chirurgien en chef du grand hôpital de San Francisco et professeur en faculté de médecine. Voici ce qu’il raconte : "Comme la première guerre mondiale n’a pas duré de longues années, les fabricants de vaccins n’ont pas pu vendre toutes leurs nouvelles productions à l’armée. Cherchant essentiellement le profit, ils décidèrent de vendre leurs stocks à la population. C’est ainsi qu’ils ont battu le rappel et lancé la plus grande campagne de vaccinations que les Etats-Unis n’aient jamais connue au cours de leur histoire. Il n’y avait cependant alors aucune épidémie pour justifier ces mesures. Ils ont alors imaginé une stratégie. Leur propagande prétendait que les soldats qui rentraient de l’étranger étaient atteints de toutes sortes de maladies et qu'il était un devoir pour chacun d'entre eux de se faire inoculer tous les vaccins qui étaient alors sur le marché… La grippe espagnole n’a donc d’espagnole que le nom ; mortelle en 3 jours, elle a fait entre 25 et 35 millions de morts dans le monde. Les premiers cas de l’épidémie ont été détectés en février 1918 dans des camps militaires aux U.S.A en Caroline du Sud, et non pas en Chine - et encore moins en Espagne !" Aucune guerre n’a fait autant de morts en si peu de temps. L’industrie des vaccins, c’est 52 milliards de dollars ! Voici quelques rappels sélectionnés dont on ne parle jamais En 1957, The New York Times a signalé que près de 50% des cas de polio chez des enfants âgés de 5 à 14 ans se produisaient chez des enfants qui avaient été vaccinés contre la polio (!!!). En 1972, au cours d’une audition devant le Sous Comité du Sénat, l’inventeur du vaccin anti polio, Jonas Salk, devait témoigner que presque toutes les poussées de polio depuis 1961 étaient le résultat ou avaient été provoquées par le vaccin polio oral (le vaccin qui donne la maladie…). En 1976, The Lancet a signalé que les vaccins ne protégeaient pas contre la coqueluche et que près d’un tiers des personnes qui avaient fait une coqueluche avaient bel et bien été complètement vaccinées… (l’efficacité avait été scientifiquement prouvée !). En 1977, la revue Science a signalé que 26% des enfants qui recevaient la vaccination contre la rubéole développaient de l’arthrite. 1/50 : c’est le taux d’autisme actuellement chez les enfants aux USA; il était de 1 sur 25.000 dans les années 70, de 1 sur 2.500 dans les années 80 et de 1 sur 250 dans les années 90. 49 : c’est le nombre de doses de 14 vaccins que les jeunes Américains ont reçu après avoir atteint l’âge de 6 ans, contre 36 doses de 10 vaccins administrés aux enfants belges jusqu’à leurs 6ème année. 21% : c’est le pourcentage des enfants américains (les plus vaccinés du monde) qui souffrent de handicaps mentaux et neurologiques à des degrés divers et + de 50% d’entre eux souffrent de maladies chroniques ! 34.240 : c’est le nombre d’effets secondaires rapportés aux USA avec les vaccins HPV jusque fin mars 2014 dont 162 décès, 11.428 visites aux urgences, 4.732 effets graves et 1.093 jeunes filles handicapées. Nota : Je parle toujours des USA par la force des choses, puisqu’en France on n’arrive à rien savoir. Qui connaît la composition réelle des vaccins ? De l'hydroxyde d'aluminium : 650 microgrammes par vaccin alors qu’il est admis que 60 microgrammes par litre de sang est dangereusement toxique pour la cellule nerveuse (Concours Médical, février 1997). Ce sel attaque le cerveau et peut entraîner autisme, chorée, Alzheimer, Creutzfeldt-Jakob. Des sels de mercure (thiomersal) dont l’extrême dangerosité neurologique a été officialisée par la FDA américaine depuis 1997. Chaque nouveau vaccin cumule les doses d’une façon irréversible. Des virus OGM (vaccins viraux) obtenus à partir de matériel génétique séquentiel du SV40, précurseur du HIV, et que l’on retrouve dans de nombreux cancers du cerveau et mésothéliomes. Du sérum de veau fœtal (liquide nutritif) alors que tout extrait d’origine bovine est strictement interdit dans tout médicament depuis 1994. De l’enzyme Tdt, dangereux mutagène reconnu. Du formaldéhyde - interdit dans les jouets… mais autorisé dans les vaccins. Du borate de sodium (mort aux rats) dans le Gardasil (!!!). Du Squalène MF 59 responsable du syndrome des soldats US de l’Irak. Mais il y a aussi des difficilement détectables qui sont : Des nanotechnologies pour programmer le cerveau entre autres. Nota : – Le BCG est toujours cultivé sur de la bile de bœuf (méthode Calmette et Guérin) au mépris de toute réglementation et des mesures de précautions actuelles concernant la vache folle. – La plupart des médecins ne sont aucunement informés de toutes ces infractions graves à la fois légales et sanitaires, le Vidal n’en faisant pas mention. – Chaque nouveau vaccin intoxique et fragilise un peu plus votre enfant pour toute une vie et peut-être même ses descendants. – Le scandale de l’hépatite B n’est que l’arbre qui cache la forêt. Il est clair que nous devons refuser toute vaccination sur nos enfants ainsi que sur nous-mêmes tant que les fabricants de vaccins n’auront pas clarifié leur fabrication. – Enfin, la nouvelle mode des cocktails pentavalents et hexavalents appliqués sur les enfants amène une véritable déflagration au sein du système immunitaire ! C’est catastrophique ! - Selon l'étude KIGGS, on relève 2% d'effets secondaires GRAVES repérés en relation directe avec des vaccins - concrètement, cela signifie que quand on vaccine 40 MILLIONS d’individus, il y a au moins 800.000 effets collatéraux graves… sans compter le reste ! Conclusion Un certain nombre de pays ne connaissent aucune obligation vaccinale, et c’est justement chez eux que les épidémies ont régressé le plus vite. La sagesse est sans aucun doute que le meilleur moyen pour échapper aux épidémies est de veiller à entretenir et renforcer nos défenses immunitaires par des moyens naturels que les plantes nous offrent depuis la nuit des temps, mais que l’on nous a amené à ignorer pour des raisons bassement mercantiles. Alors que tous les animaux, même craintifs deviennent agressifs quand ils veillent sur leurs progénitures, il semble qu’une grande partie du genre humain y fasse exception, et semble avoir perdu l’instinct de conservation, laissant la place à la peur qui est très mauvaise conseillère. L’ignorance n’a plus d’excuse à notre époque, mais elle est pratique pour une majorité, parce qu’elle dispense de la responsabilité. Compléments d’information : Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=nSpbQwRnx6k&t=1784s Livre : “Pour en finir avec Pasteur” - Dr. Eric Ancelet, Collection Résurgence. Substances dans les vaccins : https://www.santeglobale.world/article/20-substances-dans-les-vaccins/#.Xv2JfygzaM8 Initiative Citoyenne, site Belge d’information sur les vaccins : http://initiativecitoyenne.be Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations, site Français d'information sur les vaccins : https://www.infovaccin.fr/ Article : Les 10 plus gros mensonges sur les vaccins, par Sylvie Simon « Nous avons été pollués par les vaccinations d’un individu qui s’appelait Pasteur et qu’on honore dans toutes les universités, malgré que je proteste contre lui depuis plus de trente ans en le dénonçant comme le plus grand malfaiteur de l’humanité ! Celui qui a répandu sur la planète, non seulement les thromboses, les cancers, les dégénérescences, etc. avec ses vaccins, parce qu’il a triché avec sa théorie des vaccins. C’est une imposture absolument abominable que je ne cesse de dénoncer ! » - Pr. Louis-Claude Vincent

Pour me laisser un mot ou me soutenir...

Faire un don avec PayPal

Thanks for submitting!

© 2023 by Train of Thoughts. Proudly created with Wix.com

bottom of page