Blog dédié à l'hygiénisme et à la santé naturelle


"La connaissance est une force. La connaissance de
la santé donne de grands pouvoirs." - J.H.Tilden
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- Le LAIT de vache, composition et conséquences sur la santé
Article de nutrition Une anomalie biologique chez l’humain Existe-t-il : un mammifère qui consomme du lait après le sevrage ? un mammifère qui boit le lait d’une autre espèce ? Un seul : l’être humain. Dans le règne animal, le lait est un liquide de croissance strictement spécifique à l’espèce, destiné au nouveau-né, pour une durée limitée. Le lait de vache est parfaitement adapté au veau, dont la croissance est extrêmement rapide (prise de poids, développement osseux, musculaire et cognitif), mais pas à l’organisme humain adulte. Une composition inadaptée à notre physiologie Le lait de vache est : riche en protéines animales (notamment les caséines), riche en phosphore, pauvrement biodisponible en calcium, porteur de facteurs de croissance (IGF-1), naturellement antigénique pour l’intestin humain (susceptible de provoquer une réponse immunitaire). Contrairement à une idée reçue, il n’existe aucun nutriment essentiel dans le lait de vache que l’on ne puisse retrouver, sous une forme plus assimilable, dans d’autres aliments. Index insulinique élevé Les produits laitiers présentent : un index glycémique bas, mais un index insulinique élevé, stimulant fortement la sécrétion d’insuline. Cela favorise : l’inflammation chronique, les déséquilibres métaboliques, la prise de poids chez certaines personnes sensibles. Par ailleurs, les laitages sont considérés en naturopathie comme : mucogènes & acidifiants. Le lait fait partie des 4 poisons blancs raffinés pour l'homme avec le sel, le sucre et la farine Hyperperméabilité intestinale et inflammation De nombreuses approches en médecine fonctionnelle et en nutrithérapie soulignent le rôle des protéines du lait (caséine, bêta-lactoglobuline) dans la fragilisation de la barrière intestinale. Le lait de vache peut favoriser une porosité intestinale, permettant le passage dans le sang de : fragments protéiques mal digérés, toxines, microbes, déchets métaboliques. Ce phénomène contribue à une toxémie du milieu intérieur, terrain propice : aux maladies inflammatoires, aux allergies, aux maladies auto-immunes, aux troubles digestifs et cutanés. Lait et maladies chroniques En pratique naturopathique, on recommande généralement d’éviter les produits laitiers dans les cas de : maladies catarrhales, troubles respiratoires et ORL chroniques, dermatoses (eczéma, acné, psoriasis), allergies, maladies inflammatoires et auto-immunes, douleurs articulaires, rhumatismes, migraines. La consommation d’un fromage biologique au lait cru de chèvre ou de brebis, de manière occasionnelle, reste une exception possible chez certaines personnes en bonne santé digestive. Calcium, os et paradoxes Contrairement au discours marketing, plusieurs publications scientifiques (dont l’American Journal of Clinical Nutrition) montrent que les protéines du lait augmentent la fuite urinaire du calcium, fragilisant potentiellement la santé osseuse à long terme. Comme le souligne le Dr Jean-Pierre Willem : « Le laitage c’est catastrophique, pourquoi ? Parce que le lait de la vache est fait de 80% de phosphoprotéines, l’excès de phosphore neutralise le calcium, hors le calcium est indispensable, c’est lui qui est à l’origine des neurotransmetteurs, c’est la vie, donc on le supprime. En plus, le laitage n’est pas fait pour l’organisme humain, au niveau des intestins il va créer des porosités puisqu’il va les agresser, il a un phénomène antigénique. Toute l’immunité va se mettre en branle, en particulier l’inflammation. » 70% de la population européenne et jusqu’à 90% de la population asiatique sont intolérantes au lactose. Une consommation récente à l’échelle de l’évolution La consommation de lait animal est très récente : apparition au Néolithique, il y a environ 8.000 ans, développement massif seulement au XXᵉ siècle. Résultat : Environ 75 % de la population mondiale adulte digère mal le lactose, faute d'enzyme lactase suffisante. Cette inadéquation évolutive favorise : intolérances alimentaires, troubles digestifs, inflammation chronique, allergies, maladies auto-immunes. Le Dr Jean Seignalet rappelait : « L’élevage de bovins ne remonte en France qu’à 5.000 ans et la consommation abondante de lait de vache s’est développée seulement au 20ème siècle. Croire que nos enzymes peuvent s’adapter aux molécules nouvelles contenues dans ce lait animal, et souvent de surcroît modifiées par la cuisson, est une vue de l’esprit. » Contaminants et pollution environnementale Les travaux cités par Thierry Souccar (Lait, mensonges et propagande) et d’autres publications européennes soulignent que le lait industriel peut contenir : dioxines, PCB, résidus de pesticides persistants (DDT, lindane), malgré leur interdiction officielle, en raison de leur persistance dans l’environnement. Le lait étant un produit gras, il agit comme un concentrateur de polluants liposolubles. Lait et comportement : une piste explorée Dans son ouvrage Diet, Crime and Delinquency, le chercheur Alexander Schauss observa, dans une étude sur la délinquance juvénile, que les jeunes délinquants consommaient significativement plus de lait et de produits laitiers que les non-délinquants du même âge. Sans établir de causalité directe, ces résultats interrogent sur l’impact nutritionnel et neurochimique de certains aliments inflammatoires. En résumé Le lait de vache : n’est ni indispensable, ni adapté à l’adulte humain, peut favoriser inflammation, troubles digestifs et déséquilibres immunitaires, constitue un marqueur culturel et économique, plus qu’un besoin biologique. La santé passe avant les traditions et le marketing. Citations : “En dépit de la médecine et de la religion, chaque transgression aux lois de la Nature porte en elle-même la sanction d’une souffrance, à laquelle nulle n’échappera.” - Dr. Herbert. M. Shelton. “Les produits laitiers sont des concentras de produits chimiques et toxiques absolument hallucinants.” - Dr. Christian Tal Schaller "Il existe sur le marché de nombreux laits en boîte pour bébés, qui imitent plus ou moins les propriétés du lait maternel, mais ne peuvent en n'aucun cas fournir au nouveau-né les corps protecteurs et immunisants (gammaglobulines) qu'il reçoit au sein maternel. Le lait de la mère reste ainsi irremplaçable." - Dr. Catherine Kousmine "Le lait contient un facteur de croissance. Si on continue à en prendre un facteur de croissance, on est sûr qu’à partir de l’âge de 60-70 ans, on aura de l’arthrose partout !" - Dr. Alain Delabos "J’ai découvert que parmi tous les aliments que nous ingérons, le lait est celui qui génère le plus de mucus." - Dr. Norman Walker "Les phosphates de calcium du lait ne sont quasiment pas absorbés, le lait (comme le sucre et le gluten) est acidifiant : une fois absorbé : il doit être tamponné par du calcium et du magnésium que notre organisme puise, devinez où ? … dans nos os !" - Dr. Stéphane Résimont, Alain Andreu "Si les laitages protègent de l’ostéoporose, comme le prétende en chœur le ministère de la Santé, les nutritionnistes et l’industrie laitière, nos mamies devraient gambader joyeusement tandis qu’une épidémie de fractures du col du fémur, des vertèbres et du poignet devrait au contraire décimer l’Asie et l’Afrique. C’est exactement le contraire qui se passe." - Thierry Souccar "Le lait animal est un aliment destiné au petit du mammifère dont il provient, et non à l’homme adulte." - Dr. Jean Seignalet “ Que ton aliment soit ta seule médecine ! ” - Hippocrate Articles complémentaires : Les aliments mucogènes Les aliments acidifiants La migraine L'alimentation paléo
- Médecine conventionnelle Vs médecine traditionnelle
Article médecine Deux approches opposées mais complémentaires, il y a une médecine de santé et une médecine de maladie. La médecine d’Hippocrate demande de ne pas nuire, de chercher à la cause de la cause de la cause et que notre aliment soit notre seul médicament… Médecine : Pratique qui a pour objet la conservation et le rétablissement de la santé ; art de prévenir et de soigner les maladies de l'homme. Pour la seule année 2001, 783.936 américains sont décédés suite à des traitements médicaux. (Source : Deathly Medicine de Gary Null, étude rigoureuse des statistiques officielles américaines). Les erreurs médicales sont la troisième cause de décès dans les pays riches après les maladies cardiovasculaires et le cancer. Les théories de Louis Pasteur face aux théories d'Antoine Béchamp La Naturopathie est une médecine non conventionnelle, reconnue par l’OMS comme troisième médecine traditionnelle mondiale, après les médecines Chinoise et Ayurvédique. La médecine conventionnelle chimiothérapeutique est indispensable et performante en cas d'urgences, d'accidents et (de chirurgie). Mais hélas, l’allopathie n’apporte qu’une apparence de santé, une santé artificielle, palliative, précaire, instable, toujours sujette à de nouvelles altérations. La médecine conventionnelle traite la maladie, la médecine traditionnelle holistique traite la santé. Pourquoi la médecine conventionnelle a-t-elle supplanté la médecine naturelle ? Simplement par facilité apparente, la médecine conventionnelle utilise des molécules chimiques qui font taire les symptômes (maladies). Alors que, la médecine naturelle recherche la cause des symptômes et la supprime en corrigeant l'hygiène de vie, ceci en fait une médecine dure et non une médecine douce, car remettre en question nos erreurs existentielles et faire des efforts afin de les corriger paraît très difficile pour la majorité des malades. Il est si simple de prendre une drogue antisymptomatique et dire : "Je suis guéri docteur !" Alors qu'il n'en est rien. Oui, le symptôme n’est plus, mais le problème causal persiste, il est sous-jacent. L'alarme symptomatique déclenchée par le dérèglement organique et physiologique a simplement été débranchée chimiquement. La cause n'a pas été éliminée et la toxémie a été refoulée dans les profondeurs humorales et tissulaires, ce qui engendrera plus tard des troubles plus graves : chroniques et dégénératifs. 99% de ce qu'on appelle communément 'maladie' se traite naturellement. En rétablissant la santé les maladies disparaissent. Le vrai médecin est le patient, les thérapeutes ne sont que des guides qui connaissent la voie. Il faut mentionner que la médecine fonctionnelle fait la liaison entre la naturopathie et la médecine conventionnelle, car elle recherche la cause des disfonctionnements et y remédie grâce à des analyses approfondies et à traitement naturel global non chimique (dans la mesure du possible). « La différence fondamentale est que la médecine, elle combat les symptômes avec des poisons, et elle ne combat pas la cause, d’ailleurs elle ne comprend rien à la cause. Et puis la médecine dit que l’alimentation n’a rien à voir avec la maladie — ce que nous contestons formellement. » – Albert MOSSERI “Les laboratoires pharmaceutiques font des marges colossales sur le prix des traitements des malades. De telles pratiques mettent en danger notre système de santé et par conséquent notre santé.” - Médecin du Monde France "Une leucémie c'est en moyenne 20.000% de marge brute." “Bien placé, un cancer peut rapporter jusqu’à 120.000 €.” “Chaque année en France, le cancer rapporte 2,4 milliards d’euros.” "Une épidémie de grippe en décembre, c'est le bonus de fin d'année qui tombe." "Seul 1 % des Français peut se permettre d'avoir une hépatite C." "Le cancer du sein, plus il est avancé, plus il est lucratif." "Le cholestérol ? Un placement à forte rentabilité et garanti sans risque." Sécurité sociale : plus de 5 milliards d’euros de déficit en 2019 et 2020. Cela est dû à la doctrine médicale allopathique qui est erronée. “La médecine n’est pas motivée par la quête de la vérité. C’est malheureux, mais c’est ainsi. Les forces agissantes derrière tout cela sont l’argent et le profit… La bonne santé est mauvaise pour les affaires…” - Dr. Jan Merta de Velehrad “Le diagnostic médical ne détermine pas la cause de la maladie. Les meilleurs examens médicaux ne sont qu’une recherche de symptômes, c’est à dire de manifestations locales, d’effets, de conséquences. Mais ils n’atteignent pas les causes profondes. Le diagnostic aboutit à un traitement standard (anti-symptomatique) et non à la correction des causes.” - Dr. André PASSEBECQ « La médecine ne guérit pas les maladies, c’est extrêmement rare que la médecine guérisse des maladies, les seuls cas de maladies qui sont guéris aujourd’hui par la médecine, ce sont quelques infections et des petits cancers, toutes les autres maladies auxquelles vous pouvez penser ne sont pas guéries par la médecine. Les traitements que la médecine va proposer, sont là pour contrôler les maladies, mais c’est tout ! » - Pr. Harry Sokol, service d’hépato-gastro-entérologie – nutrition, hôpital Saint-Antoine, Paris, France “La médecine a fait tellement de progrès que plus personne n’est en bonne santé.” - Aldous Huxley « La peur et les théories erronées détournent les hommes de la nature et de la physiologie, et leur font faire beaucoup de choses absurdes et nocives. Les indications de la nature sont le guide véritable dans la recherche de la santé. Des théories éphémères, nommées à tort science, causent souvent beaucoup de tort. » – Herbert M. Shelton « J’ai compris que la médecine que j’avais apprise, c’était recevoir des gens, voire de quoi ils sont malades et les traiter de manière à ce qu’ils restent malades toute leur vie. La santé ça s’apprend, les gens doivent devenir leur propre médecin. Laissez travailler votre corps et arrêtez de croire que c’est quelqu’un d’extérieur qui va vous sauver la vie.» - Dr. Christian Tal Schaller “La médecine officielle est sous la tutelle des grands laboratoires et des lobbies pharmaceutiques. On ne demande donc pas aux médecins de faire de la médecine mais de prescrire des médicaments, ce qui n’est pas la même chose. En ce qui concerne la médecine nutritionnelle et neutraceutique, les médecins ne savent rien.” - Dr. Catherine Kousmine "S'il n'y avait que de vrais malades à soigner, la médecine serait en situation économiquement difficile. Il faut donc convaincre l'ensemble de la population qu'elle est potentiellement malade et vendre des médicaments à ceux qui n'en ont pas besoin." - Pr. Didier Sicard, ancien chef de service à l'hôpital Cochin & ancien président du Comité consultatif national d'éthique. « Jusqu’à ce que l’homme puisse reproduire un brin d’herbe, la Nature peut rire de ses prétendues connaissances scientifiques. Le médecin du futur ne prescrira pas de médicaments, il amènera ses patients à prendre soin de leur corps, à s'intéresser à la nutrition ainsi qu'à la cause et à la prévention des maladies. » - Thomas Edison « La médecine moderne est l’échec le plus colossal qu’on puisse imaginer. » – Sir Peter Brian Medawar & Sir Franck Macfarlane Burnet, prix Nobel de physiologie/médecine. « Ne laissez jamais les autorités médicales ou les politiciens vous tromper. Constatez les faits et décidez vous-même comment vivre une vie heureuse et comment édifier un monde meilleur. » - Linus Pauling, double Prix Nobel « La naturopathie est à la fois philosophique, scientifique et technique. C’est une hygiène et une médecine à part entière, comme l’ont reconnu l’OMS et le parlement européen. Elle est contraire à l’allopathie (médecine classique officielle, chimiothérapeutique), la seule que soutiennent les Gouvernements en place parce qu’elle est pécuniairement très rentable, bien plus que la Naturopathie qui ne profite, en fait, qu’aux malades. Pallier à une insuffisance fonctionnelle, surtout à l’aide de médicaments plus ou moins toxiques, c’est maintenir la malade dans son état de morbidité pathogène, primitif ; c’est de ce fait, induire en lui, des altérations supplémentaires et le conduire progressivement, à l’état de dégénérescence. L’affairisme pharmaceutique consiste à fabriquer le plus de médicaments possible pour le maximum de malades, et à fabriquer le plus de malades possible pour le maximum de médicaments. » - Pr. Grégoire Jauvais. « Si notre médecine chimique était tellement performante, il y aurait de moins en moins de malades alors qu’il y en a de plus en plus. » - Sylvie Simon, écrivaine & journaliste scientifique “La médecine crée ses propres clients et les prolonge.” - Pr. Henri Péquignot « La médecine classique est une médecine pour assistés : avant toute chose hospitalière, elle ne laisse que très peu de place à la pédagogie de la santé ; ce n’est ni sa vocation ni sa stratégie effective. Il faut agir vite, et faire taire à tous prix les symptômes. » - Daniel Kieffer, naturopathe « Il existe une tradition médicale tout imprégnée de bon sens, de simplicité et de sagesse. Cette tradition remonte aux origines les plus lointaines de la médecine. Elle n’a, pour ainsi dire, jamais cessé de se manifester et de s’enrichir à travers les siècles. Et si elle a subi parfois des périodes d’éclipse, au cours desquelles la science médicale s’enténébra, elle est toujours réapparue ensuite plus vivante et plus forte que jamais, parce que les principes sur lesquels elle se base sont universellement et éternellement vrais. C’est la tradition médicale naturiste ou tradition hippocratique. » - Dr. Paul Carton « La santé naturelle est la seule valable. La santé artificielle ruine le corps des citoyens et les caisses de l’Etat. » - Pr. Pierre-Valentin Marchesseau « On donne aux gens, à des millions de gens en France, des centaines de millions de gens dans le monde, des médicaments qui sont inutiles, inefficaces et toxiques. On sait que la vaccination augmente le risque de maladies auto-immunes. » - Dr. Michel de Lorgeril, médecin, épidémiologiste, physiologiste, CNRS. « La plupart des médicaments ne font que masquer les symptômes, négligeant les véritables causes sous-jacentes des maladies tout en engendrant d’autres symptômes et d’autres états qui à leur tour, exigeront d’autres médications. Les laboratoires savent très bien cela, et vous le cachent délibérément. […] Le Journal of The American Medical Association rapporte que les effets secondaires des médicaments sont actuellement la première cause de décès aux USA. » - Dr. Garry Gordon « La médecine et la pharmacie sont définitivement disqualifiées en matière d’humanité et de nutrition pour avoir caché, nié, dénigré les nutriments et l’importance des carences dans l’apparition de la maladie. Par ailleurs, la Pharmacratie a tiré de cette désinformation permanente les bénéfices qui ont fait toute sa richesse et sa puissance. Disqualifiées aussi pour avoir laissé souffrir et mourir des millions d’êtres humains qui auraient pu être soulagés ou sauvés. Disqualifiées pour avoir empoisonné des millions d’êtres humains avec des drogues notoirement toxiques. Disqualifiées pour avoir profité de la faiblesse, de la confiance et de la naïveté des malades et des citoyens. Sans la prévarication endémique, la corruption instituée et les réseaux établis, la Pharmacratie serait depuis longtemps inculpée pour une suite sans fin de crimes. » - Dr. Gilbert H. Crussol « La médecine triomphe sur les écrans de télévision, mais la planète Terre devient un gigantesque hôpital… » - Robert Masson « La médecine allopathique est une médecine d’urgence qui permet de survivre en cas d’urgence. Cette approche, même si elle sauve des vies, n’a jamais redonné la santé à qui que ce soit. » - Jean-Brice Thivent « La médecine moderne ne devrait pas être appelée ‘soins de santé’, mais plutôt ‘soins aux malades’. Ils vous rendent malades. » - Dr. Poornima Wagh « En général, nous, médecins, offrons des ‘soins de maladie’ et non des soins de santé. Rares sont les payeurs qui nous encouragent à pratiquer une médecine préventive. Nous sauvons des gens de la maladie, sans encourager la santé et le bien-être. » - Dr. Shafiq Qaadri « La façon dont la médecine moderne est devenue le tueur numéro un de l’Amérique du Nord est aussi incroyable qu’horrifiante. Les médecins ne se considèrent assurément pas comme des tueurs, mais tant qu’ils promouvront des médicaments toxiques et ne se formeront pas à des options non toxiques, ils appuieront sur la gâchette vis-à-vis de patients sans défense. » - Dr. Carolyn Dean « L’argent est un dangereux poison en médecine et en pharmacie lorsqu’il devient la raison d’être de ces arts. » - Dr. Laurent Schwartz « La nature ne semble guère capable de donner que des maladies assez courtes. Mais la médecine s’est annexée l’art de les prolonger. » – Marcel Proust « L’allopathie, méthode thérapeutique qui traite les maladies avec des moyens qui, de manière générale, agissent dans le sens contraire aux efforts curatifs de la force vitale. En refoulant les toxines dans les profondeurs, les remèdes anti-symptomatiques font effectivement disparaitre les symptômes de surface, mais cela au détriment du terrain. La manière opposée de soigner est la naturopathie. » - Christopher Vasey « La prévention n’a aucune place dans le cursus universitaire des médecins. Ces derniers sont essentiellement formés à prendre en charge des maladies, et non à préserver la santé. » - Bruno Mairet « Les effets secondaires des médicaments sont, de nos jours, iatrogènes : dans environ 50% des cas, ils sont la cause de nos maladies. » - Dr. Catherine Orsoni-Dupont « La médecine moderne est surtout basée sur la rentabilité et pas sur la santé des patients, c’est comme çà. » - Dr. Georges Mouton
- Le plasma marin de Quinton
Article santé, physiologie Le plasma marin de René Quinton, naturaliste, physiologiste et biologiste français (1866-1925), c’est de l’eau de mer riche en phytoplancton captée dans des vortex à une certaine profondeur sur des sites déterminés par René Quinton et filtrée à froid. Elle contient tous les minéraux équilibrés et assimilables dont le corps à besoin. Grâce au plasma marin, nous allons dynamiser notre organisme en lui permettant une nutrition cellulaire optimale, tout en réduisant son niveau d’acidité et en le détoxifiant. Le plasma marin apporte à lui seul un ensemble de qualités exceptionnelles pour agir à la fois sur l’oxygénation des cellules et l’alcalinisation du corps. Le sérum de René de Quinton complémente notre organisme en lui apportant une nourriture vivante et biodisponible qui permet à vos cellules d’éliminer leurs toxines acides, de s’oxygéner et surtout de se régénérer. Sa consommation permet d’équilibrer votre homéostasie intercellulaire et votre corps retrouve petit à petit un terrain alcalin et développe son immunité naturelle. N.B. Le liquide amniotique a exactement la même composition que l’eau de mer. Il contient 78 éléments de la classification périodique (identifiés à ce jour), biodisponibles pour une absorption rapide et naturelle. Composition pour 1 litre du Plasma océanique : Sodium 12800 mg; Magnésium 1290 mg; Potassium 493 mg Calcium 442 mg; Soufre 87 mg; Brome 66,3 mg; Bore 3,85 mg; Fluor 1,44 mg; Phosphore 0,707 mg; Lithium 0,508 mg; Zinc 0,083 mg; Iode 0,065 mg; Manganèse 0,059 mg; Or 0,035 mg; Fer 0,010 mg; Argent 0,008 mg; Cobalt 0,007 mg; Cuivre 0,007 mg Mode d’action : Régénération organique (remplacement graduel du milieu intérieur existant, appauvri ou souillé). Rééquilibration (apport minéral, sous forme assimilable, par transminéralisation). Recharge en oligo-éléments sous leur forme naturelle. De cette façon, ils exercent les uns sur les autres des actions de renforcement multiple (oligo-synergie). Action infinitésimale, homéopathique, de certains de ses éléments. Hypertonique / isotonique : Le plasma marin hypertonique c’est l’eau de mer brut filtrée à 0,22 microns. Le plasma marin isotonique c’est l’eau de mer à 36% de minéraux diluée à 1/4 avec 3/4 d’eau de source faiblement minéralisée. Avec 1 litre d’hypertonique on obtient donc 4 litres d’isotonique à 9%, équivalant à 400 ampoules de 10 ml. Cette solution n’est pas injectable, uniquement buvable. A conditionner dans une bouteille en verre (pas de plastique). Isotonique = diluée comme le plasma sanguin (isotonie du sang = même taux de salinité à 9 gr. de chlorure de sodium par litre). Il est possible d’en boire jusqu’à 1 litre par jour. Recommandé par René Quinton et le Pr. Soriano (1/5 du volume sanguin en isotonie / J) donc 25 cl hypertonique à 36% + 75 cl d’eau de source faible en résidus secs inf. à 50 mg/L. C’est à partir de cette quantité-là, que l’alcalinité revient dans l’ensemble des cellules selon les recherches de René Quinton. A ne pas pratiquer directement, il faut adapter les dosages en fonction des personnes. Les émonctoires doivent être en état pour supporter la détoxination. Posologie et préparation : Il est fortement indiqué et sécuritaire de consommer le plasma marin par voie orale sous la forme isotonique et à température ambiante. Le produit sera conservé dans la bouche quelques secondes avant d'être avalé. Dilution isotonique : 1 part d'eau de mer hypertonique avec 3 parts d'eau de source très faiblement minéralisée en dessous de 50 mg de résidus secs par litre (Mont Roucous – Spa Reine - Mont Calm - Rosée de la Reine). Cure de recharge minérale adultes : Boire 60 ml d’isotonique 3 x / j. 10-15 minutes avant les repas. En cure de 1 à 6 mois et ensuite au besoin ou de temps à autres, cela dépend de l’hygiène de vie et de la santé individuelle. Dose d’entretien : 60 ml d’isotonique à jeun le matin tous les jours. Les doses peuvent être augmentées progressivement et aussi diminuées progressivement pour arriver à des doses d’entretien quotidiennes de 60 ml en isotonique. Grands sportifs : jusqu’à 6 ampoules (10 ml) hypertoniques / J. Indiqué chez la femme enceinte surtout en préconception et les personnes âgées. Dosage pour hypotendus : 1 à 4 ampoules hypertoniques buvables de 10 ml / J en plusieurs prises 15 min avant les repas, en gardant la solution en bouche quelques instants afin de permettre une assimilation perlinguale ainsi qu’une dilution avec la salive. Le matin à jeun est indiqué. Injection sous-cutanée : seul le plasma de Quinton original en ampoule isotonique peut être injecté. Modes d'administration : Par voie orale Par voie nasale En compresse sur la peau En gargarismes et bains de bouche Dans l’alimentation comme condiment Remarque : Les médecins bien informés savent que les transfusions sanguines peuvent être remplacée par du sérum de Quinton qui a fait ses preuves depuis des décennies et n’a jamais entraîné d’effets secondaires. Indications : Leucémie Ostéoporose Toutes les dermatoses dont eczémas Traumatismes de la peau par brûlures Piqûres d’insectes Tuberculose Dysfonctionnement thyroïdiens, surrénaliens et endocriniens en général Anémie même grave, problèmes sanguins Fatigue physique, mentale et sexuelle Infertilité Convalescences Troubles ORL Troubles du sommeil Troubles urinaires, cystite, infections, lithiases, etc. Dysfonctionnements digestifs, troubles gastro-intestinaux Dépression Arthrose, scoliose, hernie discale, problèmes lombaires Rhumatismes en général Carences Déséquilibre acido-basique, acidose, déminéralisation Dynamise les fonctions vitales Fatigue organique Crampes Intoxination, intoxication Maladies dégénératives (sclérose en plaques, Parkinson, Alzheimer, etc.) Système immunitaire faible Virus Infection récurrente Régénération cellulaire Spasmophilie Yeux secs, conjonctivite, irritation Plaies récalcitrantes (ampoules buvables + spray en local) Nez encombré (en goutte ou spray en hypertonique) N.B. Les personnes en pleine santé ayant une alimentation vivante riche en fruits et végétaux frais et crus, peuvent aussi avoir besoin de plasma de Quinton, ce mode alimentaire crée parfois des déséquilibres électrolytiques qui peuvent se manifester. Notamment par déséquilibre du rapport sodium/potassium, étant donné le grand apport de potassium généré par les végétaux. Un sportif qui transpire beaucoup, qui mange beaucoup de fruits pourrait par exemple avoir un déséquilibre de ce type et contracter des crampes musculaires ou une hyponatrémie. Eczéma : enfant 1 an => 1 ampoule isotonique de 10ml / J pendant 1 mois, adulte 4 ampoules / J pendant 6 semaines. Conservation : 2 ans entre 4 et 18°C à l’abri de la lumière et dans les 3 mois après ouverture. La consommer dans la semaine une fois diluée en isotonique. L’équilibre synergétique des oligo-éléments : Attention : Les proportions minérales sont précises et doivent être maintenues. Prendre 1 élément à part et de surcroît chimique et non biologique perturbe l’ensemble de l’équilibre et nuit gravement aux différents systèmes organiques. Il est crucial d'apporter tous les minéraux de manière simultanée et de préférence sous une forme déjà chélatée, par exemple sous la forme d'eau de mer. Car les éléments sont interdépendants et dans une proportion précise. Par l’apport de son TOTUM, le plasma de Quinton échappe à la grande problématique des antagonismes entre minéraux, pouvant empêcher le déroulement et même l’initiation de centaines de cascades métaboliques. Chez les animaux et chez l’homme pour assimiler les minéraux, il faut passer par le monde végétal qui a la capacité de rendre biodisponible les minéraux contenus dans la terre ; dans l’eau de mer de Quinton, c’est le phytoplancton qui permet la transformation des minéraux et leur assimilation, c’est une eau vivante équilibrée. Une alimentation riche en vitamines (fruits frais, mûrs et biologiques) augmente l’assimilation des minéraux et oligo-éléments, mais aussi l’inverse, le bon équilibre en minéraux va permettre une absorption optimale des vitamines (synergie). Croire qu'il suffit de boire de l'eau minérale pour avoir sa ration quotidienne de minéraux et d'oligo-éléments est un leurre total entretenu par les vendeurs d'eau en bouteille qui ignorent superbement les lois de la physico-chimie colloïdale pour justifier le prix très élevé de l'eau qu'ils vendent. Anecdote : "Durant la seconde guerre mondiale, sur le front africain et russe, des centaines de blessés furent sauvés dans des antennes chirurgicales de fortune avec des injections d'eau bouillie additionnée de sel de cuisine à 7 %. Ces gens n'eurent pas à craindre les nombreux inconvénients des transfusions sanguines dont la plupart sont mortels. N'oublions pas les travaux de René Quinton." (Extrait du livre de José Giralt-Gonzalez, La Bioélectronique Pratique). Citation : « Vieillir, c’est perdre de l’eau, s’assécher. » - Dr. Laurent Schwartz Articles complémentaires : L’eau de boisson La bioélectronique Vincent
- Le café
Article naturo-hygiéniste Le café : stimulant, faux ami ou allié santé ? Lecture naturopathique et éclairage scientifique récent Longtemps mentionné dans les ouvrages de santé naturelle comme une substance délétère, le café continue de diviser. Stimulant puissant du système nerveux, il procure une sensation rapide de tonus… souvent confondue avec un véritable apport d’énergie. Or, en naturopathie, cette distinction est fondamentale. Une stimulation, pas une énergie Le café agit principalement par une décharge d’adrénaline et de cortisol, mobilisant les glandes surrénales et le système nerveux sympathique. Cette réaction de stress augmente transitoirement la vigilance, la fréquence cardiaque et la pression artérielle. Il s’agit d’un emprunt énergétique, non d’une création d’énergie. À long terme, cette stimulation répétée peut conduire à : une fatigue surrénalienne fonctionnelle, une hyperexcitabilité nerveuse, une baisse de la capacité d’adaptation au stress. En langage naturopathique, le café est qualifié d’overtonien : toute stimulation excessive entraîne, par effet de rétroaction, un épuisement proportionnel. Effets digestifs : un frein à l’assimilation Consommé après un repas, le café peut : ouvrir prématurément le pylore, laisser passer dans l’intestin grêle des aliments insuffisamment digérés, perturber les sécrétions gastriques et enzymatiques. Résultat : fermentation, ballonnements, inflammation digestive chronique et moins bonne assimilation des nutriments, un point clé en médecine fonctionnelle. Le café et le thé peuvent également irriter les muqueuses gastriques et intestinales, en particulier chez les terrains sensibles (stress, hyperacidité, dysbiose). Café, purines et terrain acide La teneur en purines du café reste modérée (≈ 5 mg/100 g), bien inférieure à celle de certains aliments carnés. Cependant, rappelons que le produit final du métabolisme des purines est l’acide urique, dont l’excès favorise : les douleurs inflammatoires, les maladies dites cristalloïdales, l’acidification du terrain. En naturopathie, l’acidose chronique est associée à une déminéralisation progressive (calcium, magnésium), notamment lorsque l’alimentation et l’hygiène de vie ne compensent pas. La caféine : impacts neuro-hormonaux Une tasse de café filtre (250 ml) contient en moyenne 150 à 175 mg de caféine. Effets connus : blocage de l’adénosine (messager du sommeil), allongement du temps d’endormissement, diminution de la qualité du sommeil profond, réduction de la libération nocturne de testostérone et d’hormone de croissance. Sur le plan hormonal, la caféine stimule : l’insuline, le cortisol, au détriment des hormones favorisant la régénération et la minceur (thyroïdiennes, GH). Chez certaines personnes, cela peut contribuer à une prise de poids, à une résistance à l’insuline et à un dérèglement métabolique. Dépendance, neurotransmetteurs et sevrage Comme d’autres substances psychoactives, la caféine augmente la libération de dopamine dans les circuits du plaisir, favorisant la dépendance. L’arrêt brutal entraîne fréquemment : fatigue intense, maux de tête, irritabilité, baisse marquée de la vigilance, généralement 24 à 48 h après l’arrêt, avec un sevrage de plusieurs jours. Micronutrition : pertes et interférences La caféine peut : diminuer l’absorption du fer, du zinc et du calcium, augmenter les pertes urinaires de magnésium, altérer certaines vitamines du groupe B, notamment : B1 (système nerveux, digestion), B5 (surrénales, stress, cortisol). Un point essentiel chez les personnes déjà carencées ou très stressées. Torréfaction : molécules de Maillard et HAP La torréfaction du café génère : des molécules de Maillard (produits de glycation avancée), des hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), dont le benzopyrène. Ces composés sont reconnus pour leur potentiel pro-inflammatoire et cancérogène, surtout en cas de consommation excessive et régulière. Ce que disent les études médicales récentes Les données scientifiques récentes nuancent toutefois le discours. Les grandes études observationnelles montrent qu’une consommation modérée (1 à 3 tasses/jour) de café : est associée à une diminution du risque cardiovasculaire, réduit le risque de diabète de type 2 (hors caféine isolée), est corrélée à une baisse de la mortalité globale, possède des effets antioxydants (polyphénols, acide chlorogénique), réduction du déclin cognitif et de démence, protège partiellement le foie (stéatose, fibrose). Ces bénéfices semblent liés : à la qualité du café, au mode de préparation, au terrain individuel, et davantage aux composés non caféinés qu’à la caféine elle-même (polyphénols, antioxydants). Une étude a trouvé que des buveurs « modérés » de café ont montré un ralentissement du déclin des performances cognitives sur près de 9 ans, comparé à des non-consommateurs. A contrario, une consommation excessive (+ de 5 tasses/jour) peut être associée à : un risque accru de démence dans certaines études, une réduction du volume cérébral chez certains participants. Le saviez-vous ? La café influence les mitochondries. Il augmente le nombre de mitochondries (biogénèse). Il élimine les mitochondries endommagées (mitophagie). Il réduit les dommages liés à l’oxydation et il améliore la capacite à transformer les nutriments en ATP. En naturopathie : une question de terrain Comme le rappelait le naturopathe hygiéniste André Passebecq : « Le café est un chélateur : il retient dans ses pinces les nutriments nécessaires à notre bonne santé et empêche leur passage à travers la barrière intestinale. » En approche globale, le café n’est ni totalement “poison”, ni totalement “sain”. Il devient problématique : chez les personnes stressées, carencées, fatiguées, en cas de troubles digestifs, hormonaux ou du sommeil, lorsqu’il remplace une vraie hygiène de vie, lorsqu’il est consommé en excès. Conclusion : Le café peut avoir des effets bénéfiques chez certains individus, consommé avec modération, de bonne qualité, et sur un terrain équilibré. Il reste toutefois un stimulant non physiologique, potentiellement dévitalisant à long terme lorsqu’il est consommé quotidiennement pour “tenir”. La vraie énergie vitale ne se stimule pas : elle se construit par le sommeil, l’alimentation physiologique, la gestion du stress et la qualité des mitochondries. À lire également : La loi n°17 de l’excitation – les lois naturelles qui régissent notre santé. Le café consommé en excès Citations : « L’intoxication alcoolique, tabagique, caféique, théophylinique, théobrominique crée des microlésions des endothéliums vasculaires. Sur ces microlésions s’agglutinent plaquettes, sédiments, minéraux, cholestérol, métabolites ou catabolites divers « bâtisseurs » d’athérome. » - Robert Masson « Lors de la prise d’un excitant, ce qui est ressenti comme apport de force est en réalité une réaction de défense de l’organisme. » - Christopher Vasey « Le café est un psychotrope qui a été tellement banalisé, tellement généralisé, qu’il n’est même pas considéré comme un psychotrope. » - Marielsa Salsilli, journaliste Articles complémentaires : Les stimulants Les poisons overtoniens
- L’eau de boisson
Article naturo-hygiéniste L'eau : la première source de vie L'eau est l'un des cinq éléments indispensables à la vie, aux côtés de l'air, du sol, de la lumière et de la température. Sans elle, aucun organisme vivant ne pourrait survivre. Elle constitue le principal composant du corps humain et participe à l'ensemble des réactions biologiques indispensables au maintien de la santé. Chez l'adulte, l'organisme est composé d'environ 60 % d'eau en moyenne. Cette proportion varie selon l'âge, le sexe, la masse musculaire et le tissu adipeux. Le nourrisson peut contenir jusqu'à 75 % d'eau, tandis que cette proportion diminue progressivement avec le vieillissement. L'eau corporelle est répartie dans deux grands compartiments : L'eau intracellulaire, située à l'intérieur des cellules, où elle représente environ deux tiers de l'eau totale de l'organisme. Elle constitue le milieu de toutes les réactions métaboliques cellulaires. L'eau extracellulaire, qui comprend le plasma sanguin, la lymphe et le liquide interstitiel. Elle assure le transport des nutriments, de l'oxygène, des hormones et des cellules immunitaires, tout en facilitant l'élimination des déchets métaboliques. L'eau joue un rôle fondamental dans pratiquement toutes les fonctions physiologiques : digestion, absorption des nutriments, circulation sanguine, régulation de la température corporelle, lubrification des articulations, fonctionnement des reins, équilibre électrolytique et maintien du volume cellulaire. Au niveau cellulaire, elle permet également les échanges entre le milieu intérieur et extérieur grâce aux membranes cellulaires, véritables interfaces de communication. Sans une hydratation adéquate, le fonctionnement des cellules devient progressivement moins efficace. En naturopathie, une bonne hydratation est considérée comme l'un des piliers de l'équilibre du terrain. Elle favorise le travail des émonctoires — notamment les reins, la peau et les intestins — et contribue au maintien des grands équilibres physiologiques. Si cette vision dépasse parfois le cadre de la physiologie classique, elle rappelle utilement qu'une hydratation adaptée reste essentielle au bon fonctionnement de l'organisme. Quelle quantité d'eau boire chaque jour ? Contrairement aux idées reçues, il n'existe pas de quantité universelle valable pour tout le monde. Les célèbres « 2 litres par jour » constituent un repère général, mais les besoins réels varient considérablement d'un individu à l'autre. Ils dépendent notamment : de l'âge ; du poids et de la composition corporelle ; du niveau d'activité physique ; de la température et du climat ; de l'humidité ambiante ; de l'état de santé ; de l'alimentation (plus ou moins riche en eau, en sel, en protéines ou en fibres). Les fruits et légumes frais, par exemple, contiennent entre 80 et 95 % d'eau et participent naturellement à l'hydratation quotidienne. À l'inverse, une alimentation riche en produits ultra-transformés, en sel, en sucres ou en protéines animales augmente généralement les besoins hydriques. La sensation de soif demeure le principal mécanisme physiologique permettant de réguler les apports en eau chez l'adulte en bonne santé. Toutefois, cette sensation peut être moins fiable chez les personnes âgées, les jeunes enfants ou lors d'efforts physiques prolongés. Dans ces situations, il est préférable d'anticiper les besoins hydriques plutôt que d'attendre l'apparition de la soif. Une bouche sèche, des urines foncées, une fatigue inhabituelle, des maux de tête ou une diminution des performances physiques peuvent être les premiers signes d'une hydratation insuffisante. À l'inverse, boire de très grandes quantités d'eau sans nécessité n'apporte pas de bénéfice particulier et peut, dans des cas extrêmes, perturber l'équilibre des électrolytes, notamment le sodium. En naturopathie, en médecine fonctionnelle comme en micronutrition, la qualité globale de l'alimentation, l'équilibre minéral, les pertes liées à la transpiration et les besoins individuels sont privilégiés plutôt qu'une recommandation uniforme. Le saviez-vous ? Le cerveau est composé d'environ 75 % d'eau. Une déshydratation même modérée (de l'ordre de 1 à 2 % du poids corporel) peut déjà diminuer la concentration, la mémoire à court terme, les performances physiques et les capacités cognitives. C'est pourquoi une hydratation régulière est essentielle, non seulement pour le corps, mais également pour le bon fonctionnement du système nerveux. La qualité de l'eau : un facteur essentiel pour la santé Au-delà de la quantité, la qualité de l'eau que nous consommons mérite toute notre attention. L'eau participe à l'ensemble des réactions biochimiques de l'organisme et intervient dans le transport des nutriments, l'élimination des déchets métaboliques, la thermorégulation, l'équilibre acido-basique et le maintien du volume cellulaire. En naturopathie, une eau de bonne qualité est traditionnellement considérée comme un soutien du drainage physiologique et du fonctionnement des principaux émonctoires, notamment les reins, les intestins, la peau et le foie. Cependant, il est important de distinguer les concepts issus des médecines traditionnelles des connaissances actuellement validées par la physiologie moderne. Une eau faiblement minéralisée : un choix souvent intéressant Pour une consommation quotidienne, de nombreux naturopathes privilégient une eau de source faiblement minéralisée, notamment lorsque l'alimentation est déjà suffisamment riche en minéraux. Une faible teneur en résidus secs (généralement inférieure à 50 à 100 mg/L) présente plusieurs avantages : elle apporte peu de sodium ; elle possède une saveur plus neutre ; elle convient généralement aux nourrissons et aux personnes souffrant d'une fonction rénale fragile (selon avis médical) ; elle permet une hydratation sans apport important de minéraux. Parmi les eaux naturellement peu minéralisées, on retrouve notamment : Eau de source Résidus secs Spa Reine 38 mg/L Mont Roucous 23 mg/L Montcalm 32 mg/L À l'inverse, certaines eaux minérales très riches en calcium, magnésium, sodium ou bicarbonates possèdent des indications particulières et peuvent être intéressantes dans certaines situations (sport intense, besoins accrus en calcium, pertes minérales importantes), mais elles ne sont pas forcément destinées à être consommées exclusivement au quotidien. Les minéraux de l'eau sont-ils assimilables ? Une idée largement répandue affirme que les minéraux présents dans l'eau seraient « inorganiques » et donc inutilisables par l'organisme. Les connaissances scientifiques actuelles montrent pourtant l'inverse. Lorsque le calcium, le magnésium, le potassium ou le bicarbonate sont dissous dans l'eau, ils sont présents sous forme d'ions, directement absorbables par l'intestin. Plusieurs études montrent que le calcium et le magnésium des eaux minérales présentent une excellente biodisponibilité et contribuent aux apports nutritionnels quotidiens. Cela ne signifie pas pour autant qu'une eau très minéralisée soit préférable pour tous. L'alimentation reste de loin la principale source de minéraux, grâce à la présence simultanée de vitamines, d'oligoéléments, d'antioxydants et de nombreux cofacteurs favorisant leur utilisation par les cellules. Les fruits, les légumes, les oléagineux, les légumineuses et les aliments peu transformés demeurent donc les meilleures sources de micronutriments. Les reins : un remarquable système de filtration Les reins filtrent chaque jour près de 180 litres de plasma, avant de réabsorber la quasi-totalité de l'eau et des électrolytes nécessaires à l'organisme. Chez une personne en bonne santé, ils régulent avec une grande précision les concentrations de sodium, potassium, calcium, magnésium et autres minéraux. Une eau normalement minéralisée ne « surcharge » donc pas les reins. En revanche, certaines pathologies rénales, l'hypertension, certains calculs urinaires ou des maladies métaboliques peuvent nécessiter un choix d'eau adapté. Dans ces situations, un avis médical reste indispensable. La qualité de l'eau dépend surtout… de ce qu'elle contient L'un des principaux enjeux sanitaires actuels ne concerne pas tant la minéralisation naturelle de l'eau que la présence éventuelle de contaminants. Selon les régions, les ressources en eau peuvent contenir : des résidus de pesticides ; des PFAS (« polluants éternels ») ; des nitrates ; de l’amiante ; certains métaux lourds ; des résidus médicamenteux ; des microplastiques ; des sous-produits issus de la désinfection. Ces substances font aujourd'hui l'objet d'une surveillance croissante de la part des autorités sanitaires, même si leur présence reste très variable selon les territoires. En médecine fonctionnelle, on considère qu'une exposition chronique à de faibles doses de nombreux polluants environnementaux peut participer à la charge globale de l'organisme (« exposome »). L'objectif consiste donc à réduire autant que possible les sources d'exposition évitables, sans pour autant céder à une inquiétude excessive. Eau du robinet ou eau de source ? Dans la plupart des pays européens, l'eau du robinet est soumise à des contrôles sanitaires stricts et demeure théoriquement sûre pour la majorité de la population. Néanmoins, sa qualité peut varier selon : la région ; l'état des canalisations ; la qualité de la ressource utilisée ; les traitements appliqués ; la présence éventuelle de polluants émergents. Pour les personnes souhaitant limiter leur exposition à certains contaminants, une eau de source faiblement minéralisée en bouteille de verre provenant d'un captage protégé peut constituer une alternative intéressante et sécurisante. Le choix dépendra également des considérations écologiques, économiques et des infrastructures disponibles. Bioélectronique de Vincent : une approche historique La bioélectronique de Vincent est une méthode développée dans les années 1940 visant à caractériser les liquides biologiques à partir de trois paramètres : le pH, le potentiel d'oxydo-réduction (rH₂) et la résistivité. Cette approche continue d'être utilisée dans certains milieux naturopathiques. À ce jour, toutefois, les principales sociétés savantes de physiologie et de médecine ne considèrent pas la bioélectronique de Vincent comme un outil diagnostique validé scientifiquement. Les paramètres qu'elle mesure peuvent présenter un intérêt descriptif dans certains contextes, mais il n'existe actuellement aucune preuve solide permettant d'affirmer qu'une eau située dans un quadrant donné puisse prévenir ou provoquer une maladie. Ces notions doivent donc être interprétées avec prudence. Le saviez-vous ? Une eau très riche en calcium peut couvrir jusqu'à 30 % des besoins quotidiens en ce minéral chez certaines personnes. À l'inverse, une eau très faiblement minéralisée n'entraîne généralement aucune carence si l'alimentation est variée et équilibrée. Les véritables déterminants des apports minéraux restent avant tout la qualité de l'alimentation et la santé digestive. Les contaminants de l'eau : quels sont les véritables enjeux ? L'accès à une eau microbiologiquement sûre constitue l'une des plus grandes avancées de la santé publique. La désinfection des réseaux d'eau potable a permis de réduire drastiquement les maladies infectieuses telles que le choléra, la typhoïde ou la dysenterie. Aujourd'hui, les préoccupations sanitaires ont évolué. Dans les pays industrialisés, l'attention se porte davantage sur la présence de polluants chimiques émergents, susceptibles d'être retrouvés à de faibles concentrations dans certaines ressources en eau. Même si les concentrations mesurées restent généralement inférieures aux normes réglementaires, la recherche s'intéresse de plus en plus aux effets potentiels d'une exposition chronique à un mélange de contaminants tout au long de la vie. En médecine fonctionnelle, cette exposition cumulée est désignée sous le terme d'exposome : l'ensemble des facteurs environnementaux auxquels nous sommes confrontés depuis notre naissance et qui peuvent influencer notre état de santé. Les PFAS : les « polluants éternels » Les PFAS (substances per- et polyfluoroalkylées) constituent aujourd'hui l'une des principales préoccupations environnementales. Utilisés depuis les années 1950 dans les revêtements antiadhésifs, les textiles imperméables, certains emballages alimentaires, les mousses anti-incendie ou encore diverses applications industrielles, ils sont extrêmement persistants dans l'environnement. Leur principal problème est leur très faible dégradation naturelle. Ils peuvent progressivement s'accumuler dans : les sols ; les nappes phréatiques ; les rivières ; la faune sauvage ; l'organisme humain. Certaines études associent une exposition importante et prolongée aux PFAS à une augmentation du risque de troubles du métabolisme lipidique, de dysfonctionnements immunitaires, de certaines atteintes thyroïdiennes, d'une diminution de la réponse vaccinale et de certains cancers. Les mécanismes précis restent toutefois activement étudiés. Face à ces préoccupations, les normes européennes deviennent progressivement plus strictes afin de limiter leur présence dans l'eau destinée à la consommation humaine. « Les PFAS ne se dégradent pas et s’accumulent progressivement dans le corps humain. » Les pesticides et les nitrates L'agriculture intensive a profondément modifié la qualité de nombreuses nappes phréatiques. Les nitrates proviennent principalement des engrais azotés et des effluents d'élevage. À fortes concentrations, ils représentent un risque particulier chez les nourrissons et témoignent souvent d'une pression agricole importante sur les ressources en eau. Les pesticides, quant à eux, regroupent plusieurs centaines de molécules différentes. Même lorsque chacune est présente à très faible dose, les chercheurs s'interrogent sur les effets d'une exposition chronique à des mélanges complexes de substances. Cette problématique fait actuellement l'objet d'un nombre croissant de travaux scientifiques. Les résidus médicamenteux Après leur consommation, une partie des médicaments est éliminée par les urines ou les selles. Les stations d'épuration actuelles éliminent une grande partie des contaminants biologiques, mais elles ne sont pas capables de retenir l'ensemble des molécules pharmaceutiques. On retrouve ainsi parfois dans certaines eaux de surface des traces de : contraceptifs hormonaux ; antibiotiques ; antidépresseurs ; anti-inflammatoires ; antalgiques. Les concentrations observées sont généralement extrêmement faibles, souvent de l'ordre du nanogramme par litre. À ce jour, les effets sanitaires d'une exposition chronique à ces faibles doses restent encore largement étudiés. Les microplastiques Les microplastiques sont désormais retrouvés dans l'eau, les aliments, l'air et même certains tissus humains. Ils proviennent notamment : de la dégradation des emballages plastiques ; des textiles synthétiques ; des pneus ; des cosmétiques ; des déchets industriels. Leur présence dans l'eau potable constitue un sujet de recherche très actif. Les conséquences à long terme sur la santé humaine restent encore insuffisamment connues, mais les autorités sanitaires recommandent déjà de limiter autant que possible les sources d'exposition évitables. Selon une étude de référence (publiée dans la revue scientifique PNAS), un litre d'eau en bouteille contient en moyenne 240.000 fragments de plastique. Les nanoplastiques représentant environ 90 % de ce total, une bouteille d'un litre et demi en contiendrait environ 324.000. Les canalisations anciennes Dans certaines communes, une partie des réseaux de distribution est encore constituée de matériaux anciens pouvant libérer certaines substances dans l'eau. Il peut s'agir notamment : du plomb dans les très anciennes installations domestiques ; de fibres d'amiante-ciment dans certains réseaux historiques ; de métaux issus de la corrosion des canalisations. En Belgique, comme dans plusieurs pays européens, des programmes de remplacement progressif de ces infrastructures sont en cours. Le risque dépend notamment de l'état des conduites, de leur dégradation et des concentrations effectivement mesurées. En Belgique, pour la Wallonie, 3.000 km de conduites, soit 11% du réseau d’eau d’adduction sont en AMIANTE ! Pour la Flandres c’est 30% des conduites. Ces installations ont 75 ans. Après analyses, dans certaines communes ont peut retrouver jusqu’à 3.000.000 de fibres d’amiante par litre d’eau du robinet, c’est très élevé. L’amiante est hautement toxique et cancérigène. Les particules ingérées se retrouvent dans le système digestif et peuvent provoquer notamment des tumeurs de l’estomac et du colon. « Les fibres d’amiante plus petites finissent par causer un nombre significatif de maladies. » – Dr. Arthur Frank, professeur de santé publique USA. Le chlore : un allié indispensable… mais imparfait Le chlore est utilisé depuis plus d'un siècle pour désinfecter l'eau potable. Sans lui, de nombreuses maladies infectieuses réapparaîtraient rapidement. Son utilisation constitue donc un bénéfice majeur pour la santé publique. En revanche, lorsqu'il réagit avec certaines matières organiques naturellement présentes dans l'eau, il peut produire des sous-produits de désinfection (notamment les trihalométhanes), dont certains sont surveillés en raison de leurs effets potentiels à fortes expositions chroniques. Les concentrations autorisées sont strictement encadrées par les réglementations européennes… Les carafes filtrantes : une solution médiocre Les carafes filtrantes peuvent améliorer le goût de l'eau en réduisant notamment le chlore et une partie du calcaire. En revanche, leurs performances sont très variables selon les modèles. Certaines éliminent également une partie de certains métaux ou pesticides. En revanche, elles ne permettent généralement pas d'éliminer efficacement : les PFAS ; les nitrates ; la majorité des résidus médicamenteux ; les virus ; certains microplastiques. Une cartouche insuffisamment entretenue peut également devenir un support favorable au développement bactérien. « L’analyse de l’eau filtrée par ces carafes chez une trentaine de familles donne des résultats pires que l’eau du robinet avant filtration ». Le plomb, les nitrates, le calcaire, les pesticides, les micro-organismes, le relargage d’argent, sont tous retrouvés dans de plus grandes proportions. « Au final les résultats sont désastreux pour l’eau filtrée » conclu le guide d’achat Que Choisir. Faut-il s'inquiéter ? L'eau distribuée en Europe demeure, dans sa grande majorité, conforme aux normes sanitaires. Cela ne signifie pas qu'elle soit totalement exempte de contaminants. Les analyses que vous pouvez recevoir de votre point de distribution d’eau du robinet ne sont que partielles. Seuls quelques éléments sont analysés et y figurent. L'objectif n'est donc pas d'entretenir une peur excessive, mais de faire des choix éclairés afin de limiter, lorsque cela est possible, l'exposition cumulative aux polluants environnementaux. Privilégier une alimentation peu transformée, réduire l'usage des plastiques, choisir une eau de bonne qualité, soutenir les politiques de protection des captages et préserver les ressources naturelles constituent des mesures cohérentes avec une approche globale de la santé. Le saviez-vous ? Une seule fibre textile synthétique peut libérer plusieurs centaines de milliers de microfibres plastiques au cours de sa durée de vie. Une partie rejoint les stations d'épuration, puis les cours d'eau. C'est pourquoi les chercheurs considèrent aujourd'hui la pollution de l'eau comme un enjeu majeur de santé environnementale, au même titre que la qualité de l'air ou des sols. Quelle eau choisir au quotidien ? Il n'existe pas d'eau « parfaite » qui conviendrait à tout le monde en toutes circonstances. Le choix dépend de nombreux facteurs : la qualité de la ressource, la composition minérale, les besoins individuels, l'état de santé, les préférences personnelles et les considérations environnementales. L'objectif est avant tout de disposer d'une eau microbiologiquement sûre, pauvre en contaminants et adaptée à nos besoins. 1. L'eau de source faiblement minéralisée Pour une consommation quotidienne, de nombreux praticiens en naturopathie et en micronutrition privilégient une eau de source naturellement peu minéralisée. Ces eaux présentent généralement : une faible teneur en sodium ; un goût léger ; une minéralisation modérée ; une bonne tolérance digestive. Parmi les eaux faiblement minéralisées, on peut citer : Eau Résidus secs Mont Roucous 23 mg/L Montcalm 32 mg/L Spa Reine 38 mg/L Rosée de la Reine ≈ 30 mg/L Ces eaux peuvent convenir à une consommation régulière chez la majorité des adultes en bonne santé. 2. Les eaux minérales Les eaux minérales naturelles présentent une composition stable et peuvent être riches en calcium, magnésium, bicarbonates ou sulfates. Selon leur composition, elles peuvent être utiles dans certaines situations : besoins accrus en calcium ; activité physique importante ; pertes minérales liées à la chaleur ; certaines indications digestives. En revanche, une eau très riche en sodium ou en minéraux n'est pas forcément adaptée à une consommation exclusive chez toutes les personnes. Alterner différentes eaux constitue souvent une approche équilibrée. 3. L'eau du robinet Dans la plupart des régions d'Europe, l'eau du robinet répond à des critères sanitaires exigeants. Elle présente plusieurs avantages : disponibilité permanente ; faible coût ; faible impact environnemental. Sa qualité peut néanmoins varier selon : la commune ; l'origine de la ressource ; les traitements appliqués ; l'état des canalisations. Les consommateurs souhaitant connaître la composition de leur eau peuvent consulter les analyses mises à disposition par leur distributeur local. Attention, comme vu plus haut, Les analyses que vous pouvez recevoir de votre point de distribution d’eau du robinet ne sont que partielles. Seuls quelques éléments sont analysés et y figurent. 4. L'eau osmosée L'osmose inverse est un procédé de filtration le plus performant. Grâce à une membrane semi-perméable, elle permet de réduire fortement : les nitrates ; les PFAS ; de nombreux métaux lourds ; certains pesticides ; les microplastiques ; une partie des résidus médicamenteux. Cette technologie est largement utilisée dans les laboratoires, l'industrie pharmaceutique et certains établissements de santé. En contrepartie : elle produit une quantité importante d'eau rejetée ; elle nécessite un entretien rigoureux ; elle retire également une grande partie des minéraux naturellement présents dans l'eau. 5. L'eau distillée L'eau distillée est obtenue par évaporation puis condensation, reproduisant le principe naturel du cycle de l'eau. Ce procédé élimine pratiquement tous les sels minéraux, les métaux lourds, les micro-organismes et de nombreux contaminants. En naturopathie, certains auteurs considèrent qu'elle favoriserait les mécanismes naturels d'élimination. À ce jour, les études scientifiques ne permettent toutefois pas de conclure qu'une consommation régulière d'eau distillée apporte un bénéfice particulier par rapport à une eau de bonne qualité. Chez une personne bénéficiant d'une alimentation variée, boire occasionnellement de l'eau distillée ne présente généralement pas de problème particulier. En revanche, les autorités sanitaires ne la recommandent pas comme eau de consommation exclusive à long terme, notamment en raison de son absence de minéraux et de son goût très neutre. 6. L'eau contenue dans les aliments L'une des meilleures sources d'hydratation reste souvent… l'alimentation elle-même. Les fruits et légumes frais renferment entre 80 et 95 % d'eau. Ils apportent simultanément : vitamines ; minéraux ; antioxydants ; polyphénols ; fibres ; potassium ; magnésium. Cette eau naturellement présente dans les végétaux participe efficacement à l'hydratation tout en fournissant de nombreux micronutriments. En médecine fonctionnelle, on parle volontiers d'une alimentation « riche en eau structurée », même si cette expression ne correspond pas à une définition scientifique consensuelle. 7. L'eau de coco Naturellement riche en potassium et pauvre en sodium, l'eau de coco constitue une boisson intéressante après un effort physique modéré ou lors de fortes chaleurs. Elle contient également de petites quantités : de magnésium ; de calcium ; de phosphore ; d'antioxydants. Elle ne remplace cependant pas une solution de réhydratation médicale en cas de déshydratation importante. 8. Le plasma marin de Quinton Le plasma marin de Quinton est obtenu à partir d'eau de mer prélevée dans des zones océaniques spécifiques, puis diluée afin d'obtenir une concentration proche de celle du plasma sanguin. Il est utilisé depuis plus d'un siècle dans certaines approches de médecine naturelle. Il apporte de nombreux minéraux et oligoéléments naturellement présents dans l'eau de mer. Toutefois, les preuves scientifiques disponibles restent insuffisantes pour confirmer l'ensemble des effets thérapeutiques parfois avancés. Il peut être envisagé comme un complément nutritionnel dans certaines situations, mais ne remplace ni une alimentation équilibrée ni un suivi médical lorsqu'il est nécessaire. En isotonique, le plasma marin de Quinton aide à garder une bonne hydratation en période de chaleur et de transpiration excessive. Faut-il boire pendant les repas ? Il est souvent conseillé, en naturopathie, d'éviter de boire de grandes quantités d'eau au cours des repas afin de ne pas perturber la digestion. Les études disponibles montrent qu'une consommation modérée d'eau pendant les repas ne dilue pas de manière significative les sucs digestifs chez une personne en bonne santé. En pratique : quelques gorgées d'eau pendant le repas ne posent généralement aucun problème ; éviter de boire un litre d'eau en mangeant peut néanmoins améliorer le confort digestif chez certaines personnes sensibles. L'essentiel est d'adapter cette habitude à son ressenti personnel. Conseil La meilleure eau est avant tout celle que l'on boit avec plaisir, suffisamment, régulièrement et dans le cadre d'une alimentation naturelle riche en aliments peu transformés. Une eau de bonne qualité ne compense jamais une alimentation déséquilibrée, un manque de sommeil ou une sédentarité chronique. À l'inverse, une hygiène de vie globale constitue le véritable socle d'une santé durable. Le saviez-vous ? Les fruits et légumes représentent souvent 20 à 30 % de nos apports quotidiens en eau. Une assiette riche en végétaux contribue donc autant à l'hydratation qu'à l'apport en vitamines, minéraux, fibres et antioxydants. C'est l'une des raisons pour lesquelles les populations consommant beaucoup de végétaux biologiques présentent souvent un meilleur état de santé général. Conclusion L'eau est bien plus qu'une simple boisson : elle est le support de l'ensemble des fonctions vitales de notre organisme. Une hydratation adaptée, associée à une alimentation riche en végétaux frais et peu transformés, constitue l'un des fondements d'une bonne santé. Au-delà de la quantité consommée, la qualité de l'eau mérite toute notre attention. Les connaissances scientifiques montrent que les ressources en eau peuvent contenir, selon les régions, des contaminants émergents tels que les PFAS, certains pesticides, des résidus médicamenteux, des microplastiques ou encore des sous-produits de désinfection. Même si les concentrations respectent théoriquement les normes sanitaires, réduire son exposition globale aux polluants environnementaux s'inscrit dans une démarche cohérente de prévention et de santé intégrative. Dans cette optique, privilégier une eau conditionnée dans des bouteilles en verre, lorsqu'une eau embouteillée est choisie, permet de limiter le contact avec les plastiques et le risque de migration de certaines substances liées à l'emballage. À domicile, un système d'osmose inverse correctement installé et entretenu constitue également une solution performante pour réduire de nombreux contaminants, notamment les PFAS, les nitrates, certains métaux lourds, les microplastiques et une partie des autres polluants émergents. Les recherches suggèrent également que l'osmose inverse est l'une des technologies les plus efficaces actuellement disponibles pour diminuer la présence de particules plastiques, y compris une partie des nanoplastiques, même si les données scientifiques continuent d'évoluer sur ce sujet. Enfin, n'oublions pas que notre santé est intimement liée à celle de notre environnement. Préserver la qualité des nappes phréatiques, des rivières, des sols et des océans, limiter l'usage des substances polluantes et protéger les zones de captage constituent autant d'actions qui bénéficient à la fois aux générations actuelles et futures. Prendre soin de son eau, c'est aussi prendre soin de sa santé. Citations : “L’eau des robinets joue certainement un grand rôle dans la détérioration de l'état de santé de beaucoup de personnes. L’eau doit être considérée pour ce qu’elle emporte et non pour ce qu’elle apporte. » - Dr. Jeanne Rousseau, spécialiste de l’eau et de la bioélectronique. “Il n’est pas envisageable de faire un redressement de terrain, si on ne commence pas à changer l’eau de boisson. Il faut d’abord commencer par l’eau.” - Laurence Gallais, naturopathe, bioélectronicienne. "L’Etre n’est qu’une masse d’eau organisée. Et le premier des tous les remèdes est l’eau, la plus dénuée possible de polluants, notamment de minéraux (inorganiques, donc inassimilables). Tant qu’il respecte la pureté de son « eau » interne (et externe), il demeure vital, en bonne santé, mais il entre en maladie dès qu’il la pollue par ses vices, nés de fausses croyances sur lesquelles il construit, naïvement, son existence." - Pr. Grégoire Jauvais "Toute altération de l'eau, même à dose infime, au-delà de ce que peut déceler l'analyse chimique ou bactériologique, se répercute au niveau des structures, modifiant dès lors les capacités de résonance, donc d'adaptation ; les modalités intervenant à leur tour en provoquant une altération de l'équilibre physiologique des milieux vivants, altération responsable d'une dégradation progressive de l'état de santé." - Dr. Ing. José Giralt-Gonzalez, bioélectronicien. "Il n’est pas surprenant que la santé s’améliore quand la population renonce à utiliser les eaux usées diluées comme principale boisson." - Dr. Thurman Rice "Les PFAS ne se dégradent pas et s’accumulent progressivement dans le corps humain, ce qui entraîne de graves conséquences sur la santé, telles que l’affaiblissement du système immunitaire, des troubles thyroïdiens et même le cancer lorsque les concentrations sont élevées." - Jacob de Boer, professeur émérite de chimie environnementale et de toxicologie. Article complémentaire : Comment est votre pipi ?
- Les aliments à hautes et basses fréquences
Article alimentation humaine hygiéniste Manger ne doit pas être un acte sans conscience, parce qu’on à « l’habitude », que c’est obligé, parfois on mange juste ce que l’on a sous la main, ou seulement ce qui nous fait plaisir, souvent aussi pour compenser un mal-être, sans se soucier de ce que ça nous apporte sur le plan nutritionnel ou vibratoire. Chaque aliment a aussi son énergie, et vous « rempli » ou vous « vide ». Certains aliments ont une fréquence négative ou très basse et nuisent donc à notre santé et bien-être. Il est impératif de prendre la décision d’adopter une alimentation « vivante » haute en énergie qui a gardé ses micronutriments et ses électrons. Nos aliments contiennent la vie sous forme d’ondes vibratoires qui interfèrent avec nos propres vibrations. Nous les consommons tous les jours, ils sont issus de la terre et ils émettent un taux vibratoire qui est calculé en Angströms (A°). Selon André Simoneton, la radio-vitalité d'un organisme humain en bonne santé se situerait entre 6200 et 7000 Angströms. Pour une personne atteinte d'un cancer en général 4875 A°. Ce taux vibratoire ou énergie électromagnétique définit deux catégories principales d’aliments en fonction de leur longueur d’onde par rapport à celle de l’organisme humain : Les aliments supérieurs, vivants à fréquences hautes. Les aliments « morts » à fréquences basses. Leur classification a été établie selon quelques principes fondamentaux comme leur digestibilité et leur assimilation qui permettent notamment de stimuler l’énergie vitale et la régénération de l’organisme. Les aliments à fréquences hautes Ils possèdent un taux vibratoire supérieur à celui du corps humain c'est à dire entre 6.500 et 10.000 A°. Ce sont les aliments les plus sains et les plus riches en micronutriments, ce sont ceux que l'on consommera en priorité si on désire obtenir ou conserver une bonne santé. Ce sont les aliments frais, vivants comme les fruits (8.000-10.000 A°) et légumes (8.000-9.000 A°) mûrs, biologiques, les graines germées, les protéines végétales, les noix, de bonnes huiles vierges extraites à froid, les légumes lactofermentés, les coquillages, le miel artisanal, etc.). Les aliments à fréquences basses Cette catégorie d’aliments est celle des aliments morts. Leur taux vibratoire est très bas, il porte la peur, la souffrance des animaux en fin de vie dans nos abattoirs. Consommer ces produits revient à injecter dans notre corps leur vibration. Dans les aliments morts, nous trouvons le sucre blanc, les farines raffinées (1.500 A°), les conservateurs, pesticides, produits chimiques, fritures, aliments cuits, viandes cuites (0 A°), poissons, œufs, laitages (1.800 A°), les conserves, ainsi que tous les produits transformés par l’industrie. On citera ainsi les pizzas surgelées, surimi, charcuteries, les cubes de bouillon, les plats préparés, les sauces industrielles, les plats surgelés, etc. Et on peut également ajouter les colorants, l’édulcorant, les sodas, les boissons industrielles, le café, le thé, le chocolat, les drogues, l’alcool (Les overtoniens). Ces aliments n’apportent pas d’énergie vitale à notre métabolisme. Ils demandent à notre corps beaucoup d’effort d’assimilation et d’élimination. Ils nous demandent de consommer plus d’énergie vibratoire pour les digérer qu’ils n’en apportent. Il faut à tout prix éviter leur consommation quotidienne, ils fatiguent l'organisme et finissent par l'encrasser sérieusement ce qui est le début de l'intoxication. Ce qui différencie la vie de la mort, c'est l'énergie. Le médecin et diététicien suisse Bircher-Benner fait remarquer que l’énergie solaire est convertie grâce à la photosynthèse des plantes en un état d’ordre supérieur, puis y est stockée dans cet état, et que la qualité de cette énergie se dégrade par toutes sortes de processus physiques et chimiques tels le fait de se faner, la cuisson ou la transformation industrielle. Il en conclut que lorsque nous mangeons les plantes fraîches et crues, nous recevons, directement de notre nourriture, la plus haute forme d’énergie possible. L’alimentation spécifique et non spécifique à l’espèce humaine en 4 catégories : Spécifique : 1. Les aliment biogéniques (ils engendrent la vie) ce sont des aliments vivants à très hautes fréquences, comme : les graines germées ; les jeunes pousses à mettre dans les salades, dans les crudités. Les baies biologiques mûres fraîchement cueillies. Les aliments biogéniques sont des détoxifiants, ils luttent contre la toxémie et sont alcalinisants. 2. Les aliments bioactifs (qui activent la vie) ce sont des aliments vivants à hautes fréquences, comme : les fruits frais mûrs ; les noix (qu’on peut tremper, la digestion sera facilitée) ; les légumes frais ; les baies ; les herbes sauvages ; les céréales crues trempées, germées ; les algues ; les fruits de mer vivants ; les œufs crus bio. La consommation d’aliments biogéniques et bioactifs apporte de l’énergie vitale et la santé à tout âge. Non-spécifique : 3. Les aliments biostatiques (qui ralentissent la vie) ne favorisent pas la santé, comme : les œufs cuits, les viandes, les fruits de mer, les poissons, les ratatouilles, les soupes cuites, les produits laitiers. Ils assurent le fonctionnement minimum de l’organisme et entraînent le vieillissement de nos cellules, car ils n’apportent pas les substances vivantes nécessaires à leur régénération. Ces aliments sont acidifiants et laissent beaucoup de déchets dans notre organisme. Ces sont des aliments de compromis à limiter en quantité. N.B. Les cuissons au barbecue, à la poêle, au four à micro-ondes et les fritures détruisent toute vitalité et sont à éviter au maximum. 4. Les aliments biocidiques (qui détruisent la vie) ce sont des aliments morts à très basses fréquences, ils n’ont aucun intérêt pour l’organisme, au contraire. Citons : le sel, le sucre, les aliments industriels, le café, le thé, l’alcool, le chocolat, les graisses cuites, les charcuteries, les additifs, le gluten, les céréales non germées, les substances chimiques, les aliments frits, grillés, irradiés, pasteurisés… Ces aliments ne possèdent plus de force de vie et sont très acidifiants. Ils empoisonnent peu à peu nos cellules par leurs substances nocives, ils épuisent ainsi notre énergie vitale et notre système de défense, ouvrant la porte à la toxémie et aux maladies dégénératives bien présentes à notre époque. L’alimentation spécifique humaine se digère facilement et rapidement et ne produit pas ou très peu de déchets, elle économise ainsi l’énergie vitale précieuse qui sera dirigée pour l’élimination et la détoxification. « L’alimentation a toujours été liée à la spiritualité et l’est toujours fort heureusement, car on ne se nourrit pas que de matière, mais également de l’énergie qui la constitue. C’est pour cette raison que l’aliment est béni, remercié, respecté, chez tous les peuples de la planète. » - Laurence Gallais, psychologue, naturopathe et bioélectronicienne. « Aliments trop raffinés, souvent trop vieux, privés de facteurs vitaux, tels que farine et sucre blancs, absence de céréales à l’état de graines complète et vivantes, huiles extraites à chaud, surabondance de corps gras inadéquats, insuffisance de corps gras indispensables, excès de viande, abus de conserves, pauvretés des rations en légumes et fruits crus, qui nous apportent des vitamines, des minéraux et des fibres végétales indispensables à une fonction intestinale régulière et normale, telles sont les erreurs les plus courantes que nous commettons quotidiennement dans la composition de nos menus, qui toutes sont faciles à corriger. » - Dr. Catherine Kousmine « Que ton aliment soit ta seule médecine ! » - Hippocrate Articles complémentaires : Quelques règles alimentaires de base. Les jus de légumes et de fruits. La chlorophylle. Les fruits. Les céréales et amidons. Incidence sanitaire d'une alimentation carnée chez l'homme (anthropoïde).
- Les fruits
Article d'hygiénisme et de bromatologie Genèse 1.29 : Et Dieu dit : « Voici, que je vous ai donné toute végétation portant semence qui est à la surface de toute la terre et tout arbre dans lequel il y a du fruit d’arbre portant semence. Que cela vous serve de nourriture ! ». Chaque espèce animale sur terre a sa nourriture physiologique propre et adaptée à son organisme. Si on défie les lois de la Nature et qu'on change la nourriture prévue pour son fonctionnement optimal, la dégénérescence, la souffrance et la maladie survient. Un aliment est un produit qui maintient la santé, et donc qui maintient le bon fonctionnement et l'équilibre entre les organes et les systèmes du corps. Un aliment ne doit pas nuire, il doit être ortho-biologique, c'est-à-dire spécifique à l’espèce, naturel et vivant, propre à notre anatomo-physiologie digestive et émonctorielle d’anthropoïde. Une nourriture spécifique ne provoque pas de troubles digestifs, mais elle renforce, régénère, vitalise et draine l’organisme, sans l’encrasser. Plus un aliment possède d'énergie, plus grande est sa capacité de guérison. Voilà pourquoi le fructose et le glucose naturels sont essentiels. Ces sucres simples constituent l'un des facteurs les plus importants pour stimuler les cellules à se régénérer. Le glucose assimilé résultant de la digestion constitue la principale source d'énergie pour les cellules. Ils sont donc vitaux pour l’organisme en tant que principale source de carburant notamment pour les microzymas. Les fruits sont les aliments du cerveau et des nerfs, ainsi que les nettoyeurs des tissus. Ils constituent la meilleure source de sucre naturel nécessaire à l'énergie cellulaire. Les lipides sont également les aliments indispensables pour le système nerveux et les cellules. Les légumes et les protéines sont les constructeurs et conviennent aux tissus musculaires et squelettiques. Les noix et graines sont des aliments structurels et renforcent le corps à un niveau global. Nutritionnellement intéressants, les fruits frais, mûrs et biologiques sont classés parmi les aliments sains. Ils contiennent l'énergie de la vie, de l'eau, de la terre et du soleil. Leur valeur nutritionnelle est directement liée à leur stade de maturité. L'eau contenue dans les fruits est complètement saine, c'est à dire qu'elle est sans aucune trace de minéraux inorganiques ou d'autres matières qui soient susceptibles de se combiner avec les fluides corporels et d'obstruer les reins, les vaisseaux sanguins, les cellules ou les espaces interstitiels. Gardons à l'esprit que beaucoup de soi-disant légumes sont en fait des fruits non sucrés comme le concombre et que, techniquement, les noix et les avocats sont des fruits aussi. Parce que nous étions chasseurs-cueilleurs dans l'état primitif de la nature, au paléolithique, et en raison d'un régime abondants en végétaux donnant suffisamment d'eau, les humains n'ont pratiquement jamais développé de mécanismes d'eau potable. Les fruits frais et mûrs contiennent presque tous les facteurs alimentaires nécessaires à la vie humaine : enzymes, macronutriments, micronutriments, phytonutriments, chlorophylle, principes actifs & antioxydants, ainsi que des fibres essentielles au transit, au microbiote (prébiotiques) et au bon fonctionnement du système digestif. Ce sont des aliments physiologiques de tout premier ordre. Ils contiennent de l’acide L-ascorbique (vitamine C) qui est un catalyseur pour les microzymas, c’est une molécule essentielle à leur fonctionnement. Les fruits se récoltent sans efforts et à profusion, mais l’homme se casse le dos à planter du riz et du blé qui l’empoisonnent insidieusement (amidon, gluten, lectines) et il laisse pourrir les fruits sur les arbres alors qu’il n’a qu’à tendre le bras pour s’en délecter… Un manguier ne demande aucun entretien et produit jusqu’à 15 tonnes de fruits en une année ! Cherchez l’erreur… Ne nous privons pas des fruits exotiques, en tant qu’anthropoïde d’origine tropicale nos organismes leurs sont génétiquement bien adaptés. Ils seront particulièrement bénéfiques sur le plan de notre santé. Il est important de consommer les fruits mûrs qui nous attirent le plus, ceux dont on a le plus envie, autant qu’on en a envie, mais en limitant la quantité en fonction de notre tempérament et de notre génotype. L’excès de consommation de fruits et notamment de fructose peut entrainer une stéatose hépatique, du diabète, de l’hyperuricémie, une faiblesse musculaire et immunitaire. Gardons à l’œil l’équilibre entre fibres, protéines, glucides et lipides. Les fruits qui murissent après cueillette sont dits "climactériques". En voici une petite liste : Les mangues. Les bananes. Les avocats. Les ananas. Les kiwis. Les melons. Les papayes. Les poires. Les abricots. Les tomates. Les kakis. Les fruits de la passion. Les fruits et les légumes sont vitalisants, alcalinisants, ce sont des aliments vibratoires à hautes fréquences bioactifs. Ils n’encrassent pas l’organisme, ils ne font pas grossir, les tempéraments dilatés pourront en manger à volonté et toute leur masse grasse excédentaire disparaîtra rapidement. Les fruits peuvent être consommés seuls, à la croque ou en smoothie (en conservant toutes leurs fibres), mais également intégrés à un repas ou dégustés en dessert selon la tolérance digestive de chacun. Chez certaines personnes présentant un intestin sensible, un syndrome de l'intestin irritable ou des fermentations excessives, les consommer en dehors des repas peut améliorer le confort digestif. En revanche, chez un individu en bonne santé, les données scientifiques ne montrent pas qu'associer les fruits à d'autres aliments perturbe la digestion ou favorise systématiquement les fermento-putrescences intestinales. Les jus de fruits sont en revanche à éviter, car ils sont pauvres en fibres, riches en sucre et provoquent une élévation plus rapide de la glycémie que les fruits entiers. Pour notre santé, les sucres simples organiques et naturels des fruits (carburant cellulaire) n’ont rien à voir avec le sucre raffiné toxique, industriel et chimique. Le saviez-vous ? Un fruit qui commence à pourrir est à jeter parce qu’il est en cours de radio-dévitalisation avancée et parce que sa chair apparemment saine est contaminée par les toxiques de la pourriture. Les personnes qui ont une diarrhée en mangeant des fruits sont en grande intoxination, le corps se purge par les intestins. Vous n’arrivez pas à digérer les fruits ? Cela signifie que vous avez un problème au pancréas et au foie + vésicule biliaire. Voir aussi l'article : Les fruits acides chez les personnes sous-vitales. Texte de Alain Labelle, mars 2017 : Les humains et les singes se différencient des autres espèces par une caractéristique importante : leurs gros cerveaux. Cette réalité permet aux babouins comme aux humains d'utiliser des outils, de trouver de la nourriture et de naviguer dans les relations complexes de la vie de groupe. Une question demeurait toutefois dans l’esprit des scientifiques : qu’est-ce qui a conduit leurs cerveaux à grossir au fil de l’évolution ? Certains avancent que c’est le fait de vivre en groupe qui en est la cause, mais une nouvelle théorie inattendue fait aujourd’hui surface : la consommation de fruits. En effet, selon l’anthropologue Alex Decasien et ses collègues de l'Université de New York, le volumineux et performant cerveau de l'homme moderne est le résultat d'une longue évolution dont l'une des étapes cruciales serait une diète de plus en plus riche en fruits. Pour arriver à ces conclusions, les chercheurs ont analysé les mets préférés de plus de 140 espèces de primates pour constater que ceux qui avaient un penchant prononcé pour les fruits avaient des cerveaux environ 25 % plus gros que ceux qui se contentaient de feuilles. Citations : « C'est grâce à ça que nous avons développé nos cerveaux incroyablement volumineux. Nous avons fait exploser l'apport nutritionnel des aliments que nous mangions. » - Alex Decasien « Un excès de fruits dans l’alimentation peut abîmer le foie et augmenter les triglycérides. » - Sylvain Duvel, biologiste et nutritionniste « En raison de leur forte teneur en lectines, consommer des fruits cueillis trop tôt est nuisible pour la santé. » - Dr. Steven R. Gundry « Que ton aliment soit ta seule médecine ! » - Hippocrate
- L'énergie vitale
Article naturo-hygiéniste Quelle est donc cette force vitale ou énergie vitale ou énergie nerveuse ? C'est une notion fondamentale en naturopathie et en hygiénisme, c’est la masse de vie qui est en nous et qui lutte contre la mort. Elle se trouve nichée dans les mitochondries (centrales énergétiques de la cellule), le système nerveux et les glandes endocrines comme les glandes surrénales et la thyroïde notamment. Elle représente l’ensemble des forces de vie qui permettent à nos cellules de fonctionner et à nos organes internes d’être actifs. C’est une force invisible qui prend naissance au moment de la fécondation. Elle anime les êtres vivants (plantes & animaux) et s'arrête à la mort. Les enfants ont beaucoup d'énergie vitale, les vieillards moins. Elle est aussi appelée : Prâna en Inde ou Qi en Chine. C'est la force guérisseuse, éliminatrice et réparatrice qui est nécessaire pour créer la détoxination. Lorsque cette force vitale est insuffisante, les symptômes d’élimination sont nuls, la maladie réelle, authentique, s’installe : c’est le stade chronique, lésionnel et dégénératif. La phase centrifuge (expulsion, rejet) est passée à centripète (accumulation des toxines à l’intérieur de l’organisme). Les moyens que met en œuvre cette énergie vitale pour guérir et conserver un malade en vie sont toujours effectués de manière intelligente et salutaire. Pour être en bonne santé il faut une force vitale optimale et un taux de toxémie le plus bas possible. Elle synchronise, orchestre et harmonise toutes les activités physiologiques pour maintenir notre corps dans un équilibre biologique le plus parfait possible, donc en santé (homéostasie). La force vitale est homéostasique, régénérante. C’est au cours des activités que nous percevons notre énergie vitale. Sa récupération à l’opposé, se réalise au cours de la période d’inactivité. Hippocrate disait : “La force vitale est la plus puissante force de cohésion et d’action de tout ce qui existe. Cependant, elle est invisible à l’œil : seul le raisonnement peut la concevoir.” La vitalité est une caractéristique de la santé et le manque de vitalité dénote la perte de la santé par suite de pratiques malsaines. Ce qui augmente l’énergie vitale : Le repos physique, mental et digestif, le sommeil, la joie, l’amour, une alimentation naturelle vivante physiologique équilibrée, l’air pur, l'eau pure, la méditation, la respiration, l’exposition suffisante au soleil, le contact avec la nature, le silence, les massages, les bains de mer, les bains dérivatifs, le jeûne & le jeûne intermittent, les plantes adaptogènes, l’exercice physique adapté, une bonne masse musculaire, la pratique du Qi Gong, les pensées positives, les ions négatifs, la suppression des toxiques (café, overtoniens, pesticides, conservateurs, additifs, etc.), un système hormonal efficient (thyroïde, surrénales, gonades, etc.), le coenzyme Q10. Toute influence qui diminue l’énergie vitale devient productrice de maladie. Ce qui diminue l’énergie vitale : Le stress, les stimulants, les produits chimiques, les toxiques, la pollution, les rayonnements électromagnétiques, les drogues et médicaments, l’excès d’exercice physique, la perte de masse musculaire, l'insomnie, le surmenage, l'agitation, la peur, la colère, les conflits, la tristesse, la compétition, l’insatisfaction, les aliments morts, dévitalisés, dénaturés, transformés ou incompatibles avec notre système digestif, la digestion, la suralimentation, le grignotage, les carences, la dysbiose intestinale, le bruit, l’agitation intellectuelle, les conditions climatiques défavorables, les pensées négatives, les relations toxiques, les ions positifs, la toxémie, le manque de testostérone, de cortisol. Le naturopathe ou l’hygiéniste place l’organisme dans les conditions permettant à l’énergie vitale de se manifester (vitalisme). En acupuncture, lorsque l’énergie vitale circule librement, l’homme se porte bien, mais quand un déséquilibre affecte cette énergie, une pathologie risque de se développer. La première étape de la maladie selon J. H. Tilden est “l’énervation”, c’est la fatigue du système, le ralentissement des diverses fonctions organiques, la diminution de l’énergie vitale. (Voire articles : Les 7 étapes de la maladie selon J. H. Tilden et aussi : Les lois qui régissent notre santé : n° 5 ; n° 7 ; n° 13 ; n° 18 ; n° 20 ; n° 21). Le dispatching vital : La force vitale se réparti en permanence dans l’ensemble du corps en fonction de ses besoins. A certains moments, elle peut être orientée en priorité soit dans le système digestif, soit dans le système immunitaire, soit dans le système musculaire, soit dans le système cognitif. (Schéma 1). Schéma 1. Lorsque nous sommes « malade » notre énergie vitale est dirigée vers notre système immunitaire et nos émonctoires (élimination), ce qui fait que nous sommes épuisés et que nous n’avons pas faim. Car l’énergie vitale est soustraite de l’appareil locomoteur et du système digestif. Voilà pourquoi il est préférable de jeûner et de nous reposer lorsque nous sommes en crise aigüe d’élimination (maladie), toutes nos ressources vitales doivent être focalisées sur le rétablissement. Lorsque nous mangeons, l’énergie vitale est dirigée vers la digestion, nous manquons alors de vitalité pour faire du sport, étudier ou guérir. Un repas peut soustraire de 30 à 70 % d’énergie vitale en fonction de sa complexité, il ne restera alors que très peu de vitalité pour les autres systèmes. (Schéma 2). Schéma 2. Lorsque nous faisons du sport, l’énergie vitale est dirigée vers notre système musculaire. Nous éviterons donc de manger avant une activité physique pour ne pas perdre notre vitalité dans la digestion. Lorsque nous réfléchissons, que nous étudions, l’énergie est dirigée vers le cerveau. Par exemple, si nous lisons en mangeant, notre digestion sera altérée. Il est toujours préférable de manger dans le calme en pleine conscience afin de ne pas inhiber notre production d'enzymes et de sucs digestifs. Lorsque nous sommes anxieux ou stressé, notre énergie vitale est dirigée vers le mental, elle est alors plus faible pour le système immunitaire, la digestion et l’élimination. La santé, c'est le niveau de toxémie le + bas possible et le niveau d'énergie vitale le + haut possible, tout en luttant contre les carences Pour la médecine ayurvédique, les substances toxiques s’accumulent dans le corps lorsque les 3 énergies vitales appelées : doshas (vata, pitta et kapha) ne sont pas équilibrées. Hors, les toxines sont à l’origine de nombreuses maladies. Les doshas sont les 3 piliers de la régulation physiologiques de toutes les fonctions corporelles. Le déséquilibre commence dans le système gastro-intestinal. On retrouve l’équivalent en naturopathie et en hygiénisme avec la notion de toxémie (toxiques & toxines), d’énergie vitale et d’homéostasie (équilibre). La biologie fonctionnelle de l’énergie vitale : L’énergie vitale ne relève pas seulement d’un ressenti subjectif. Elle peut être explorée à travers plusieurs marqueurs biologiques qui reflètent la capacité de l’organisme à produire, transporter et gérer l’énergie. Hématocrite : représente la capacité qu’a le sang du patient à transporter l’hémoglobine et donc représente les capacités physiques. Un taux insuffisant peut se traduire par une fatigue persistante, une baisse de performance ou une récupération plus lente. Coenzyme Q10 : participe directement au fonctionnement des mitochondries et à la production d’ATP, principale source d’énergie utilisée par l’organisme. Bilan surrénaliens complet (cortisol libre, DHEA-S) : aide à comprendre certaines fatigues chroniques ou une mauvaise tolérance au stress. Bilan thyroïdien complet, surtout la T3 active : pilier du métabolisme énergétique. Hormones sexuelles : pour l’équilibre énergétique global. Influencent la vitalité, la masse musculaire, la récupération et l’équilibre métabolique. Bilan hépatique : organe central du métabolisme, joue un rôle majeur dans la gestion de l’énergie. LBP : certains marqueurs de l’inflammation et de la perméabilité intestinale, comme la Lipopolysaccharide Binding Protein, peuvent également éclairer l’état de l’énergie globale. Vitamines B : vitamines clés pour l’énergie cellulaire. Magnésium érythrocytaire : cofacteur de plus de 300 réactions enzymatiques, dont de nombreuses impliquées dans la production d’ATP. Fer/ferritine : un déficit peut entraîner une diminution de l’oxygénation cellulaire et une fatigue importante. Zinc : il joue aussi un rôle dans la régulation de l’inflammation et de la vitalité globale. Sélénium : conversion de la T4 en T3, forme active des hormones thyroïdiennes impliquées dans le métabolisme énergétique. Dans une approche fonctionnelle, l’énergie vitale apparaît donc comme le résultat d’un équilibre complexe entre oxygénation, production d’énergie cellulaire, régulation hormonale, santé digestive et efficacité métabolique. Citations : « Plus un individu est dévitalisé et moins il a de force vitale pour expulser ses poisons. Et quand sa force vitale est presque totalement épuisée, il ne peut plus éliminer ses poisons hors de lui. Alors, il les accumule en lui, dans diverses tumeurs, tels les fibromes, les kystes, les polypes, et autres tumeurs, qui sont des poubelles à toxines et à toxiques. » - Pr. Grégoire Jauvais « Le corps est fort ou faible, selon que l’énergie nerveuse est forte ou faible, et il faut se souvenir que les fonctions du corps sont assurées normalement ou non, selon la quantité d’énergie générée. L’épuisement provoque l’énervation, ce qui bloque l’élimination, et les toxines non éliminées provoquent la Toxémie. » - Dr. John H. Tilden « Toute influence qui affaiblit les forces nerveuses et physiques du corps occasionne un abaissement correspondant de la puissance d’élimination. » - Bernard McFadden « Notre corps est fort ou faible selon que l’énergie nerveuse que nous possédons est abondante ou réduite. » - Dr. André Passebecq « La maladie est toujours la conclusion de fautes commises dans la circulation des énergies vitales à travers l’organisme. Elle apparait comme la sanction des infractions commises contre les lois naturelles. » - Dr. Paul Carton « Alimenter un malade, c’est user son énergie vitale, alors qu’il en a tant besoin pour guérir la maladie. » - Dr. Dewey « La puissance vitale homéostasique coordonne toutes les réactions chimique, biochimique, physique et endocrinienne. » - Robert Masson « Le traitement antisymptomatique enrayera les efforts de la force vitale, c’est-à-dire du système immunitaire, et refoulera les toxines dans les profondeurs. Il en résultera une augmentation du taux d’intoxication et une diminution des capacités défensives de l’organisme. » - Christopher Vasey « Une maladie est un manque d'énergie. Lorsque le corps manque d'énergie pour son bon fonctionnement, il se déséquilibre et tombe malade. C'est donc le manque d'énergie qui nous rend malades. » - Andreas Kalcker
- Les 9 facteurs de la santé intégrale
Article naturo-hygiéniste La santé ou la maladie dépendent de 9 facteurs principaux : Ce que l'on ingère (aliments, boissons, toxiques, etc.). Ce que l'on applique sur la peau. Ce que l'on respire. Ce que l'on ressent, émotions, pensées (stress, joie, peur, colère, etc.). Les rayonnements électromagnétiques. Les liens et contacts sociaux. L'activité physique. Le repos (sommeil, relaxation, jeûne…) L'exposition au soleil. => Toxémie/carences ou santé TOUTES les pathologies (99%) => maladie UNIQUE : la "TOXÉMIE". En 5 points : Toxémie naturelle des déchets cellulaires (toxémie endogène) : radicaux libres, bilirubine, ammoniac, etc. Toxémie intestinale : produits de décomposition dans les voies digestives, inflammation, dysbiose, porosité intestinale. Toxémie organique : par exemple, le pus. Toxémie chimique (exogène) par les médicaments et les produits de synthèse, les solvants, les colorants, les pesticides, le tabac, l'alcool, l'eau du robinet, les perturbateurs endocriniens, les métaux lourds, etc. Toxémie des substances naturelles toxiques (végétaux, venins, sérums, etc.) Comment se manifeste la toxémie (symptômes) ? Les maladies (symptômes) à « colles » déchets colloïdaux (mucus, glaires). Les maladies (symptômes) à « cristaux » déchets cristalloïdes (acidose). Les maladies (symptômes) de « carences » (nutritionnelles, affectives, sociales, intellectuelles, sommeil, activité physique, vacances, soleil, etc.). Les maladies (symptômes) de « surcharge » (excès alimentaires, saturation émonctorielle). Les maladies (symptômes) de « toxiques ». Rare : les maladies génétiques, organiques. N.B. Notre environnement constitué par les 9 facteurs de la santé intégrale, influence l’expression des gènes de notre ADN, c’est : l’épigénétique. Ces mêmes facteurs sont également les 9 piliers de la longévité. L’intoxication du milieu de vie de la cellule (humeurs) constitue la TOXEMIE. Le respect des lois naturelles, préserve de la toxémie et des différents symptômes qui en découlent. Les microbes dits pathogènes ne peuvent se développer que sur un organisme dont le système immunitaire est affaibli par l'excès de toxines dû à des conditions de vie défavorables. Il en est de même pour les épidémies, signe d’une modification des paramètres bioélectroniques du terrain dû à une mauvaise hygiène de vie ou à des facteurs environnementaux, qui affectent l'ensemble de la population d'une région ou d'un pays tout entier. Fondamentalement, la maladie n'a qu'une cause : la dégradation du terrain. La maladie aiguë se déclenche par l'action de l'énergie vitale et de la réaction somatique, lorsque le seuil de tolérance toxémique est dépassé. La crise aiguë appelée 'maladie', est une crise d'élimination salvatrice qui empêchera l'empoisonnement de l'organisme. Les symptômes aigus sont donc un processus vital de désintoxication. Les 3 conditions essentielles pour le rétablissement de la santé : L’élimination de la toxémie du terrain. Le rétablissement du fonctionnement normal par le repos (accroissement de l’énergie vitale). La correction de l’hygiène de vie pour éviter l’énervation et la toxémie de nouveau. La maladie non-accidentelle est toujours autogène, ce qui veut dire qu’elle est induite par nos erreurs existentielles. Ce que nous sommes est la résultante de nos choix. Citations : « La peur et les théories erronées détournent les hommes de la nature et de la physiologie, et leur font faire beaucoup de choses absurdes et nocives. Les indications de la nature sont le guide véritable dans la recherche de la santé. Des théories éphémères, nommées à tort science, causent souvent beaucoup de tort. » – Herbert M. Shelton “La santé ne peut être que le résultat d’une vie saine. Aucun substitut de vie saine n’a pu encore être conçu. En dehors des voies tracées par la nature, il n’y a que palliation, artifice, fraude et charlatanisme.” - Dr. André Passebecq “Les infractions au Code de la Vie se traduisent en nous par des maladies, par des souffrances, par des dégénérescences, par des difformités plus ou moins handicapantes, voire invalidante.” - Pr. Grégoire Jauvais « La santé n’est pas un dû… Elle s’entretient tous les jours et est du domaine de la responsabilité de chacun par les choix qu’il opère dans sa vie de tous les jours. » - Laurence Gallais, psychologue, naturopathe & bioélectronicienne. « La maladie, la déformation et la dégénérescence sont les amandes que l’homme paye pour s’être éloigné des normes de la nature dans tout son mode de vie. » - Albert Mosséri « La cause des maladies, de toutes les maladies, n’est pas à l’intérieur de l’âme humaine ou dans le Ciel des dieux, mais tout autour de nous, dans l’air que nous respirons, dans l’eau que nous buvons, dans la nourriture que nous absorbons ! » - Dr. Éric Ancelet « La santé c’est une responsabilité individuelle. » - Dr. Christian Tal Schaller « La santé pour le naturopathe résulte d’un équilibre entre d’une part la production et d’autre part l’élimination des résidus de métabolisme, poisons et toxiques exogènes. » - Robert Masson « La maladie survient quand l’organisme est surchargé de déchets et de carences. » - Christopher Vasey « De la carence en oligoéléments appartiennent les maladies les plus diverses, dont certaines ont été considérées jusqu’à ce jour comme génétiques et incurables. » - Dr. Catherine Kousmine « Dieu pardonne toujours, les Hommes parfois, la Nature jamais. » - Pr. Jérôme Lejeune « Le respect et l’observance par l’homme des facteurs naturels lui apporte la santé. L’irrespect et l’inobservance des facteurs naturels se soldent par la maladie. » - Robert Masson « La santé ne s’achète pas ; elle se mérite ! » - Christian Brun « La santé & la maladie sont deux fonctions qui tendent au même but : la conservation de la vie. » - Hippocrate Articles complémentaires : Les lois qui régissent notre santé La Maladie et la santé sont-elles le fruit du hasard ? Notion de “terrain” Un mot sur l’immunité La toxémie La chasse aux toxiques








