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  • Les hémorroïdes

    Article naturopathique et hygiéniste " Ce que l'homme ne veut pas apprendre par la sagesse, il l'apprendra par la souffrance." – Melkisédech Les veines de l’anus et du rectum se dilatent et s’enflamment (varice anale). Cela peut déboucher sur des saignements et parfois même sur de l’anémie si la crise sanguinolente se prolonge. Les saignements orchestrés par le corps sont des portes de sortie, des exutoires, qui permettent à l’organisme d’éliminer les déchets circulants dans le sang (nez, anus…). Symptômes : Douleur, saignement, excroissance veineuse parfois interne. Les hémorroïdes sont un signe évident de toxémie Tous troubles digestifs relèvent d’une mauvaise alimentation. Causes : C’est le signal d’alarme d’un disfonctionnement du foie. Il y a congestion hépatique. Les veines du rectum et de l’anus se rejoignent dans la veine porte du foie. Lorsque le foie est dans l’incapacité de faire son travail de filtration, la veine hémorroïdaire gonfle. Des crises hémorroïdaires peuvent être déclenchées par un abus d’alcool. L’obésité, la sédentarité, la constipation, une dysbiose du microbiote intestinal, la position assise de longue durée et l’hémogliase sont des facteurs favorisants l’apparition d’hémorroïdes. Les aliments mucogènes comme les céréales et les excitants / acidifiants comme le café, le thé, l’alcool, le tabac et la pilule sont des alliés de la crise hémorroïdaire. Un symptôme douloureux sur le trajet du système digestif, c'est à dire de la bouche à l'anus, est un indicateur somatique remarquable qui indique qu'il est temps de laisser ce système au repos physiologique (jeûne, diète). En naturopathie, on dit que l’anus est l’œil du foie. Solutions : Supprimer les causes. Réformer l’hygiène de vie alimentaire et physique. Adopter une alimentation équilibrée, plus vivante, physiologique, riche en polyphénols et en antioxydants de type paléo. Les fruits sont des fluidifiants sanguins et des protecteurs des vaisseaux sanguins, ils sont nutritifs et drainants. Pratiquer le jeûne, le jeûne intermittent, la détoxification. Boire une à deux fois par jour un demi-litre de jus de carottes, épinards, fanes de navets, cresson qui aide à dissoudre la fibrine en cas d’hémorroïdes. Jus de citrons pressés dans de l’eau de source. Prendre des bains de siège froids quelques minutes soulagent les douleurs, resserrent les tissus, activent la circulation sanguine et désenflamment. Dioxyde de chlore : protocole C + R et bains de siège et/ou en application topique. Phytothérapie : Vigne rouge, hamamélis, feuilles de cyprès, mélilot, marron d’Inde, petit-houx, gingko biloba, thé vert, matcha. Psyllium blond pour un bon balayage intestinal et des selles moins agressives et douloureuses. Gemmothérapie : bourgeons de marronnier et de sorbier. Aromathérapie : Dans un flacon compte-goutte en verre de 10 ml, mélanger : 15 g de lentisque pistachier, 15 g de cyprès de Provence, 15 g de menthe poivrée, 10 g de patchouli, 10 g d’immortelle avec 30 g d’HV de calendula ou de calophylle inophylle ou de millepertuis. Appliquer 2 gouttes 3x/J jusqu’à guérison. Compléments alimentaires : Vitamine C : 5 à 12 grammes par jour. Vitamine E : 400 UI par jour. Flavonoïdes : diosmine, troxérutine, rutine, hespéridine, quercétine, curcumine. Oligothérapie : manganèse/cobalt. N.B. Les récidives sont à prévoir si l’hygiène de vie n’est pas réformée. Le sang et le foie doivent être épurés des résidus qui les encombrent. Il n’y a pas de vraie guérison sans traitement du terrain en s’attaquant à la vraie cause de toutes les maladies : la toxémie. “La maladie n’est pas une agression de l’organisme, son but est de libérer l’organisme d’une situation anormale. C’est un moyen mis en œuvre par le corps pour remédier à une situation qui risque de devenir extrêmement dangereuse pour lui. Le véritable sens de la maladie n’est presque jamais perçu dans son entité réelle. Rarement le malade, ni celui qui est considéré comme son guérisseur, ne comprennent le véritable sens de la maladie qui est de libérer l’organisme d’une situation anormale.” - Pr. Désiré Mérien "Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie." - Hippocrate Articles complémentaires : Les émonctoires La détoxification par paliers L'insuffisance veineuse

  • Épidémies et contagion

    Les épidémies et la contagion du point de vue de l’hygiénisme, de la naturopathie orthodoxe et de la bioélectronique. Il n’y a pas d’épidémie au sens généralement entendu, c'est-à-dire par contagion microbiologique. Il y a des gens malades avec des symptômes plus ou moins semblables au même moment. Nous sommes 8 milliards d’êtres humains sur Terre, il n’est absolument pas étonnant d’avoir quelques centaines de milliers d’individus avec des symptômes similaires dans une même période… Surtout que les causes sont toujours identiques (Voire fiche : Les 9 paramètres de la santé ou de la maladie). La moyenne pour une grippe est 1 personne sur 1.000 qui a des symptômes grippaux. Pour l’obésité aux USA c’est 350 personnes sur 1.000. Il y a les épidémies d’obésité (2,8 millions de décès / an), de diabète (1 décès toutes les 6 secondes sur la planète) ou de cancer (9,6 millions de décès / an), etc. Ceci n’a pourtant rien à voir avec des micro-organismes. Pensez-vous que les gouvernements vont interdire les publicités pour les fast-foods, les produits industriels, raffinés, dénaturés, transformés et faire des campagnes pour une vie saine qui ne rapporte rien ? Je ne le pense pas. Les puissants lobbies agro-alimentaires et pharmaceutiques tirent les ficelles de nos chers marionnettes politiques et médiatiques. Non, le Créateur n’a pas inventé les microbes pour nous faire du mal ou nous tuer. Contrairement à ce que pensait Louis Pasteur, les méchants virus et autres germes ne sont que des contes de fée pour effrayer des enfants de 6 ans. La Nature est bien plus subtile que ça… La présence de micro-organismes fabriqués par nos propres microzymas, signifie que le terrain est encrassé et qu’il a besoin d’être déblayé. En hygiénisme et en naturopathie, la grippe par exemple signifie le grand nettoyage salvateur de printemps après l’engorgement émonctoriel et la saturation humorale causée par les fêtes de fin d’année, c’est la goutte qui fait déborder le vase ! Nous n’avons pas jeûné pour nous épurer et diminuer notre seuil de tolérance toxémique, alors la Nature nous oblige à le faire grâce à l’action d’une bonne grippe. Repos forcé, chaleur, diète, jeûne, fièvre, diarrhée, toux, inflammation, voilà ce qu’il faut pour rétablir l’homéostasie à travers ces processus régulateurs. Les états sanitaires de l'enfant au vieillard déclenchés par la force vitale et la réaction somatique. Les causes des “épidémies” sont souvent multifactorielles : Environnement pollué : air, eau, aliments, électromagnétisme, radioactivité, etc. Information microzymienne et cellulaire perturbées. Hygiène de vie déplorable : misère, famine, peur, détresse affective, stress de promiscuité, psychosomatique (somatisation du mal mental matérialisée en mal physique). Modification du terrain et de ses paramètres bioélectroniques. Influences cosmo-telluriques, électromagnétiques, saisonnières, cycliques, températures*. Causes iatrogènes : vaccins, antibiotiques, cortisone, etc. => dégradation du terrain => toxémie => “maladie” (symptôme). *Selon une étude publiée dans The Lancet portant sur 75 millions de décès entre 1985 et 2012, le froid cause 17 fois plus de morts que la chaleur, sans que les températures n'aient besoin d'être extrêmes. « 9% des décès dans le monde sont imputables à la température (soit : 5.157.000). » - Tiina Ikäheimo, spécialiste ne médecine environnementale, Université d’Oulu. En rouge les décès annuels dus à la chaleur, en bleu à cause du froid. Par exemple, lors de la "grippe espagnole" on sait maintenant (1 siècle plus tard) que la cause était multifactorielle : Iatrogène (vaccins : oxydation, molécules toxiques. Aspirine : hépatotoxique & hémorragies digestives, nuit à l’action de vitamines et de minéraux). Carences, famine, peur, épuisement, stress oxydatif (guerre). Hygiène déficiente, insalubrité (encrassement). Premières communications radio par ondes hertziennes (nouvelles ondes électromagnétiques). « De tout temps, des armées entières furent décimées par des « épidémies » qui n’étaient rien d’autre que le scorbut, c'est-à-dire une carence aigüe en vitamine C. » - Dr. Gilbert H. Crussol « En réalité, l’aspirine tue 12.000 personnes par an, rien qu’aux Etats-Unis, à la suite d’hémorragies digestives. » - Dr. Georges Mouton WC utilisé par quatorze familles. (The Women's Municipal League of Boston Bulletin, vol. VII, n° 3, février 1916, p. 32). Source : https://dissolvingillusions.com/ Les épidémies de peste et le choléra se sont éteintes à partir du moment où il y a eu adduction d’eau potable, systèmes d'égouttages enterrés (émanations toxiques) et que les conditions d’hygiène se sont améliorées. La fumée des feux de cuisine, des poêles à charbon et l'éclairage à l'huile à l’intérieur des habitations était également une source majeure de pollution atmosphérique et d’intoxication dans le monde en développement. Dans cette période, les cordonnées bioélectroniques du terrain biologique situées en zone 4 du bioélectronigramme Vincent se sont déportées. Malheureusement, elles se sont déportées en zones oxydées, qui sont entre autres les zones des maladies dégénératives, du développement viral et du cancer. La cause de cette modification vient du fait que l’eau d’adduction est oxydée par son traitement et les produits chimiques qu’elle contient (chlore, fluor, pesticides, médicaments, etc.). Mais aussi, du fait de la généralisation de la vaccination qui est suroxydante à cause des adjuvants toxiques qui y sont contenus. (Voir graphique ci-dessous). La seule cortisone a pour effet d’effondrer l’immunité et de favoriser le développement viral. Arrêtons de masquer nos symptômes avec des médications chimiques qui entraveront les processus homéostasiques de détoxification, car cela entraînera une modification morbide de notre terrain et finira par aggraver les choses. Les médicaments aboutissent à la destruction de la capacité du corps de se défendre. Quand on détruit les capacités du corps de déclencher et de conduire des maladies spécifiques, on hâte les maladies de dégénérescence et la mort ! Nous avons des milliards de microbes en bouche, dans notre tube digestif, dans nos intestins et sur notre peau (chez tout le monde et en permanence) : des streptocoques, des Candidas Albicans, etc. Ils vivent en symbiose avec nous (voire : le microbiote). Pourquoi prolifèrent-ils de manière pathologique chez certains individus et pas d’autres ? Et bien, ceci n’est qu’une question de terrain. Chez un individu sain avec une bonne énergie vitale, un faible niveau toxémique et de bonnes coordonnées bioélectroniques, l’organisme n’aura pas à se mettre en branle et à faire appel aux germes pour se nettoyer. La contagion est une transmission d’une maladie sans contamination. La contamination donne une modification des caractéristiques humorales d’un être vivant. Lors d’une épidémie (de peste par exemple) un individu isolé de tout contact humain, aura ou n’aura pas la maladie suivant les modifications bioélectroniques de son sang. Suivant les 9 paramètres de la santé ou de la maladie (donc des conditions auxquelles nous sommes soumis), les 3 coordonnées bioélectroniques de nos humeurs se déplacent sur le bioélectronigramme. Notre état de santé peut donc être reporté sur ce dernier. Sur ce bioélectronigramme, on peut noter la place des virus en zone 3 (terrain oxydé). C'est aussi la zone des vaccins. SP = Santé Parfaite. Les vaccins, super-oxydants, sont remplis d’adjuvants et de substances toxiques qui créent du stress oxydatif, de la toxémie et qui modifient les paramètres bioélectroniques du terrain. Il y a également modification des facteurs bioélectroniques des humeurs et du sang en particulier, par les actions électromagnétiques et environnementales. Il en résulte que le microbe est de formation endogène : il ne vient pas de l’extérieur, il est le résultat de transformations biologiques de cellules normales vivantes dans une solution (sang) n’ayant plus les caractéristiques idéales pour la vie, c’est à dire que les conditions électroniques se sont modifiées. Si l’individu sait se maintenir en bonne santé (sang : pH : 7,35 - rH2 : 22 - rô : 210), il ne peut en aucun cas fabriquer des microbes, des virus ou des champignons ; il ne craint ni la contagion ni les épidémies. Généralement, on prétend que les maladies à microbes ou à champignons sont contagieuses, ceci est FORMELLEMENT contredit par la bioélectronique, l'hygiénisme et la vraie naturopathie. Les analyses bioélectroniques montrent clairement que nos conditions de vie actuelle induisent une alcalinisation et une oxydation progressive du sang. Toutes les maladies de dégénérescence s’accompagnent de cet effet. Le fait de trouver des virus sur ce type de terrain indique qu’ils sont la conséquence et non la cause de cette déviation. Que se passe-t-il lorsqu’une eau dégénère ? Les paramètres bioélectroniques se modifient : Le pH augmente, le rH2 augmente, rô diminue jusqu’à un certain stade. Au-delà, le pH continue à augmenter, rô continue à diminuer, le rH2 fléchi brusquement, à ce moment-là, apparaît dans l’eau des formes microbiennes (endogenèse microbienne), autrement dit, il y a une latence de vie qui est incluse dans la structure de l’eau (microzymas). Cette latence de vie se manifeste ou ne se manifeste pas, cela dépend tout simplement des circonstances extérieures. N’oublions pas que nous sommes composés à 70% d’eau… Les microzymas peuvent transmettre des informations qui permettront aux receveurs de mettre en route des processus de guérison qui étaient en instance et d’éliminer la toxémie. Les humeurs dans lesquelles ils baignent sont le support de ces informations. L’eau informée, vivante, véhicule des hormones, divers médiateurs chimiques, des informations bioélectroniques, électromagnétiques et émotionnelles… Il n'existe donc pas de “guerre” bactérienne et le système immunitaire n'est qu'un banal service d'éboueurs pour l'évacuation des corps étrangers et des toxines. Tout est équilibre, préservons cet équilibre. En résumé, respectons les 9 points essentiels de la santé intégrale. Réduisons notre toxémie, augmentons notre énergie vitale, assainissons nos intestins, comblons nos carences nutritionnelles et équilibrons notre terrain en respectant les lois naturelles pour éviter les sanctions… L’ignorance est mère de tous les maux. - Rabelais “Pour rappel, les infections ne sont pas dues à des microbes comme on le croit naïvement, mais à la morbidité du terrain psycho-organique dans lequel ils évoluent. Un mental infectieux infecte le soma, le soma infectieux donne naissance à des microbes spécifiques, c'est-à-dire propre à la nature et à l’importance de ces états infectieux. C’est ce qu’on appelle le polymorphisme, la mutation du microbe en fonction du milieu dans lequel il se développe. C’est le marécage qui fait le moustique et non l’inverse. C’est le terrain malsain qui fait le microbe. Le microbe est un ami, un éboueur qui se nourrit de nos déchets. Il nous aide donc à nous épurer. Avec des antibiotiques on ne corrige pas la morbidité du terrain qui est la vraie cause des infections, au contraire on l’aggrave ! Ce n’est pas l’allopathie qui a permis d’éliminer les grandes épidémies dites infectieuses mais l’hygiène et les conditions améliorées de vie, de travail, de salaire, de transport, d’habitat, etc. Les épidémies ne frappent que des individus de groupes ayant les mêmes comportements mentaux, alimentaires et existentiels." – Pr. Grégoire Jauvais "De toutes les épidémies, la soi-disant maladie épidémique ne représente qu’un ensemble donné des symptômes affichés par le malade." - Herbert Shelton “La potentialité contagieuse ne se passe pas au niveau de la matière, mais au niveau de la vibration. L’élément qui a le plus d’impact sur notre organisme ce sont nos pensées, notre psychisme, notre conditionnement, nos croyances, notre état émotionnel, nos peurs, cela nous apporte les mauvaises ondes vibratoires ou niveau du génome et modifie un certain nombre d’informations. La peur contribue à effondrer notre immunité. Notre immunité est un facteur d’informations. Il faut augmenter positivement nos champs vibratoires.” (Voire : Les 9 paramètres de la santé intégrale.) - Dr. Hugues Holleville « Un être organisé est un être vivant végétal, animal ou humain, doué d’une organisation qui dépasse tout entendement humain… Il n’y a pas de contagion sur un être organisé. Le vaccin désorganise l’individu vacciné, en particulier par le fait de l’empoisonnement provoqué par le prétendu « adjuvant de l’immunité ». Mais il peut y avoir transmission d’information ou mimétisme. Antoine Béchamp est le premier à parler de la possibilité d’une contagion par les germes et corpuscules (molécules) vibrants de l’air… mais seulement pour les matériaux non « organisés. » … Les microzymas qui constituent les microbes peuvent transmettre, dans certains cas, des informations. Elles permettront aux receveurs de mettre en route des processus de guérison qui étaient en instance. Ensuite, ces microzymas repartiront... Il n’y a jamais de multiplication de germes, de bactéries ou de prétendus virus à l’intérieur de notre corps qui viendraient de l’extérieur, cela Béchamp a démontré que c’est strictement impossible ! » - Dr. Alain Scohy “Les pollutions (atmosphérique, électromagnétique, vaccinale et chimique) conduisent aux pandémies virales, aux cancers, puis à la mort. Le contraire, c’est la vie.” - Jean-Yves Rousseaux, bioélectronique « Les épidémies peuvent revenir avec les pollutions. » - Pr. Louis-Claude Vincent, 1976 “C’est Pasteur qui a lancé la théorie microbienne telle qu’elle est connue de nos jours. Mais c’est aussi Pasteur, le même Pasteur, qui avait dit sur son lit de mort : “C’est Claude (Bernard) qui a raison : le microbe n’est rien le terrain est tout.” C’est ainsi que Pasteur avait, à la dernière minute de sa vie et d’un seul coup, reconnu la nullité de tous ses travaux sur les microbes. “Ses expériences dans ce domaine avaient toutes échoué,” écrit le Dr. H. M. Shelton, mais les fabricants de vaccins, qui sont tous des hommes d’affaires avisés, ont présenté ces expériences comme des succès. Nous ne nions pas l’existence des microbes et des virus. Mais si un microbe particulier est censé être la cause spécifique de la maladie, il devrait toujours la causer. Or on rencontre le microbe dans la santé comme dans la maladie. On ne peut donc pas le considérer comme la cause.” - Albert Mosséri "La vie sobre met à l'abri des épidémies ou tout du moins atténue l'imminence du danger, les intempérants étant en cas d'épidémie atteints les premiers." - Dr. Paul Carton « Lorsqu’on parle de maladies épidémiques et contagieuses, il faut tenir compte de toutes les circonstances qui affectent, simultanément, l’ensemble des populations touchées par ces troubles de santé. Les épidémies sont dues à une altération généralisée du terrain, des résistances individuelles et collectives à cause de conditions biologiquement défavorables : habitat malsain, alimentation incorrecte (carencée ou surabondante ou déséquilibrée), empoisonnement par des agents divers, soins inadéquats, conditions de travail inhumaines, dérèglements psychologiques, conditions météorologiques encore mal déterminées. Les effets de la peur sont souvent déterminants. Le seul vrai remède consiste à rechercher et corriger les causes. La plupart des maladies dont souffre l’humanité sont dues aux traitements médicaux qu’elle subit. Beaucoup de nos maux sont iatrogènes et les microbes et virus sont, bien à tort, mis en cause. » – Dr. André Passebecq, extrait du livre : Cours de Psychosomatique Naturelle. “En réalité, dans le cas des maladies, ni dans l’organisme malade ni dans les fluides corporels n’a jamais été vu ou isolé une quelconque structure que vous pourriez caractériser comme un virus. La proposition qu’il y a un quelconque virus fabriquant une maladie quelconque est clairement une escroquerie, un mensonge mortel avec des conséquences dramatiques.” - Dr. Stefan Lanka, virologue et docteur en biologie moléculaire "Les prétendus virus contagieux peuvent, en fait, être également considérés comme des particules produites par les cellules elles-mêmes (exosomes) en conséquence de certains facteurs de stress tels que les médicaments, le style de vie, les pesticides, les métaux lourds, la pollution, le stress et les aliments transformés. Pour étayer ces affirmations, nous citons des dizaines de scientifiques de renom, parmi lesquels les lauréats du prix Nobel Kary Mullis, Barbara McClintock, Walter Gilbert, Sir Frank Macfarlane Burnet et le microbiologiste et lauréat du prix Pulitzer René Dubos. Nous présentons dans notre ouvrage environ 1.100 références scientifiques pertinentes, dont la plupart ont été publiés récemment." - Torsten Engelbrecht, journaliste et Claus Köhnlein docteur en médecine interne, auteurs du livre : Virus Mania : Comment l'industrie médicale invente continuellement les épidémies. Deux cellules se transmettant de l'information à l'aide d'exosomes. Exosomes = débris cellulaires = virus = microzymas ? « Les exosomes sont le produit de dégradation de cellules endommagées et mourantes. » - Dr. Andrew Kaufman « Le virus est un exosome dans tous les sens du terme. Les exosomes sont totalement indissociables de ce que les virologues appellent les ‘virus’. » - Dr. James Hildreth, immunologiste, PDG du Maharry Medical College. « La fonction bactérienne et fermentative est exclusivement remplie par des granulations micrococciques libres et mobiles qui, chez les animaux, sont les coccis colibacillaires du sang (microzymas de Béchamp). Ces microzymas pénètrent évidemment dans les cellules et y exercent leur action, mais n’y restent pas ; elles en sortent avec les liquides secrétés par la cellule. » - Dr. Jules Tissot « Les exosomes sont probablement ce que Béchamp appelait les « microzymas » et Gaston Naessens les « somatides ». Les chercheurs disent que les exosomes sont indissociables des virus parce qu’ils ont la même dimension, la même structure, la même fonction. Il n’existe aucune méthodologie aujourd’hui pour différencier les deux. Comme nous savons que les virus n’existent pas, la seule chose qui existe sont les exosomes. » – Dr. Stefano Scoglio, microbiologiste « Quant à la contagion, que nous pouvons considérer comme un processus infantile d’’imitation’ (Rudolph Steiner), elle ne concerne que les êtres ayant une vulnérabilité comme, les mêmes carences, les mêmes conflits, les mêmes peurs, sinon personne n’aurait jamais survécu à une épidémie. » - Dr. Éric Ancelet « On sait aujourd’hui que la vaccination antivariolique a causé plus de cas de variole que les épidémies elles-mêmes et qu’elle a favorisé la tuberculose. Autrement dit, la pratique de cette vaccination a permis de créer des foyers d’épidémie, alors même que la maladie était en constante régression par un ordre naturel des choses. » - Dr. Louis De Brouwer « Personne dans l’histoire n’a jamais provoqué de maladie chez une personne ou un animal en y introduisant une bactérie pure et isolée ou un soi-disant virus. » - Dr. Thomas Cowan « Il est à remarquer que les effroyables épidémies ont sévi justement lorsque l’alimentation était la moins diversifiées, la plus déséquilibrée. En effet, la surcharge en farineux entraîne une augmentation des fermentescences intestinales, point de départ des infections. La carence en protéines essentielles produit une insuffisance quantitative et qualitative des anticorps et leucocytes. Une alimentation chargée en glucides et réduite en protéines essentielles était, avec le manque d’eau (potable), l’insuffisance d’aération et d’ensoleillement des maisons, les conditions essentielles des épidémies du passé. » - Robert Masson « Aucun virus n’a jamais été isolé selon le Gold Standard (test de référence). […] L’humanité n’a jamais été capable de trouver les micro-organismes pathogènes. Les micro-organismes sont produits dans nos corps à partir de nos propres particules, les microzymas. Nous ne pouvons pas les transmettre à un autre organisme, c’est impossible. La thèse microbienne est une imposture. » - Dr. Valentina Kiseleva « Lorsque notre genre humain fut créé, une puissance, que nous pouvons nommer Dieu ou Nature, a mis sur la Terre tout ce qu’il faut pour assurer notre existence, notre vie et notre santé. Si tel n’était point le cas, nous n’existerions pas. Or, nous sommes. » - Dr. Catherine Kousmine « Toute la psychose et tout ce qu’on raconte sur la contamination épidémique ne tient sur rien, il n’y a rien qui le justifie en terme de statistiques aujourd’hui. » – Pierre Chaillot, statisticien, Comité Scientifique Indépendant. « La grande variation des ondes cosmiques explique la difficulté de maintenir l’équilibre cellulaire des êtres vivants, soit la santé. » - Dr. Georges Lakhovsky « Depuis trois quarts de siècle quatre dogmes faux, introduits dans la science par Pasteur et qu’on peut qualifier de catastrophiques, ont arrêté les progrès de la bactériologie et de la lutte contre les maladies des êtres vivants, animaux et végétaux, en même temps qu’ils mettaient un obstacle aux progrès de la biologie et de la physiologie générales en ce qui concerne de nombreux points de la plus haute importance pour ces deux branche de la science. Ces quatre dogmes faux sont : Le dogme de la panspermie atmosphérique. Le dogme de l’asepsie des organismes vivants. Le dogme du monomorphisme bactérien. Le dogme de la contagion. » - Dr. Jules Tissot Toutes les maladies épidémiques sont des intoxications chez des individus atteints d'énervation et de toxémie avancée. Anecdotes : De nombreuses expériences médicales sur la contagion microbiologique ont été menées au 19ème et au 20ème siècles par des chercheurs et médecins spécialisés en bactériologie comme les docteurs Pettenkofer de l’Université de Vienne, Thomas Powell, John B. Fraser de Toronto, Beddow Bailly, etc. On contamina toutes sortes d’aliments avec des cultures de microbes comme ceux de la diphtérie, de la pneumonie et de la typhoïde. On badigeonna la bouche, la gorge, les amygdales et les narines de volontaires. Plus de 150 expériences scientifiques sans aucun signe de maladie ne s’ensuivirent. Des expériences similaires ont été faites dans les camps de la marine américaine U.S. Naval Detention Training Camp on Deer Island sur 30 sujets et aussi à San Francisco sur 10 autres sujets avec des cultures pures du bacille de Pfeiffer (grippe espagnole). Il n’existait pas un seul cas où n’importe quel microbe ait pu être la cause spécifique d’une maladie quelconque. Le Dr. Fraser du Canada et le Dr. Powell de Californie ont expérimenté des milliards de germes de toutes les variétés, mais ils ont été incapables de produire une seule maladie en introduisant des germes dans des sujets humains. Le Dr. Waite a essayé pendant des années de prouver la théorie des germes, mais il n'a pas pu le faire. Pendant la guerre mondiale, une expérience a été menée à Gallop's Island dans le Massachusetts, au cours de laquelle des millions de germes de la grippe ont été injectés à plus d'une centaine d'hommes à l'hôpital public, et personne n'a contracté la grippe. L'expérience de Milton J. Rosenau, menée en 1918-1919 pendant la pandémie de grippe espagnole, est l'un des épisodes les plus fascinants et déroutants de l'histoire de la médecine. Cherchant à prouver comment le virus se propageait, Rosenau a abouti à des résultats qui ont défié toute logique scientifique de l'époque. Voici les conclusions et les détails de cette étude hors du commun : Le protocole : Une tentative de contagion forcée Rosenau et son équipe de l'U.S. Navy ont utilisé 62 volontaires sains (des marins n'ayant pas encore contracté la grippe). L'objectif était de les infecter délibérément par tous les moyens possibles : Inoculation directe : On a injecté dans le nez et la gorge des volontaires des sécrétions fraîches (mucus) prélevées sur des malades en phase aiguë. Injection de sang : Du sang de patients grippés a été injecté aux sujets sains. Contact humain extrême : On a demandé aux malades de tousser et de respirer directement au visage des volontaires pendant plusieurs minutes. La conclusion stupéfiante : Échec total de la transmission À la surprise générale des chercheurs, les résultats furent catégoriques : Zéro infection : Absolument aucun des 62 volontaires n'est tombé malade de la grippe. Pas une seule toux, pas un seul degré de fièvre. L'énigme de Rosenau : Dans son rapport final, Rosenau a admis avec une franchise déconcertante : « Nous sommes entrés dans l'étude avec la conviction de savoir ce qui causait la maladie et comment elle se transmettait. Nous en sommes sortis avec l'amère certitude que nous ne savions rien. » L'héritage de l'étude Bien que cette expérience n'ait pas prouvé la contagion, elle a forcé la science à revoir sa compréhension des maladies infectieuses. Elle a montré que la maladie n'est pas une simple équation "Agent + Hôte = Maladie", mais un processus biologique complexe influencé par l'immunologie. Pettenkofer (épidémiologiste) n'hésita pas à boire en public le 7 octobre 1892 une culture de bacilles du choléra, et ne développa pas d'infection. Ses étudiants, qui l'imitèrent ensuite, ne contractèrent pas la maladie. (Choléra : zone 4 du bioélectronigramme Vincent). A moins que le microbe ou le virus ne causent une maladie chaque fois qu’ils infectent le corps, ils ne peuvent être une cause valable. Une cause doit être constante et spécifique dans son action, sinon ce n’est plus une cause. Les microbes et virus sont omniprésents, voici une des vérités fondamentales que Pasteur ou Béchamp ont découvertes. Mais Pasteur et ses disciples semblent ignorer le fait que les microbes et les virus n’ont jamais eu d’influence spécifique. (Source : Le Goulag du SIDA - Albert Mosséri, Editions Aquarius). Le Dr. Ryke Hamer (1935-2017) n’a pas été le seul à démontrer que les maladies ne pouvaient pas être transmises d’un individu à un autre, le physicien et médecin pathologiste allemand, Rudolf Virchow (1821-1902), a démontré lors d’une expérience, que si des bactéries vivantes sont transmises à une autre personne, cette personne ne développe pas la même maladie. Il y a eu des recherches audacieuses où Rudolf Virchow lui-même a ingéré des cultures de germes entières, sans développer de maladie. Il nous dit que l’hypothèse selon laquelle les maladies sont contagieuses n’est pas reproductible, et donc non scientifiquement prouvée. En bref, il nous dit que nous n’aurons pas la grippe, même si quelqu’un nous envoie un éternuement bien morveux. Contrairement à Pasteur, il rejette énergiquement l'hypothèse de l'intervention de germes infectieux dans les maladies contagieuses. (Source : conférence de Caroline Markolin, Ph. D. et Universalis.fr). Le Dr. René-Nicolas Desgenettes, médecin chef, s'inocula publiquement du pus de bubon pesteux pour prouver que la peste n'était pas contagieuse ! Il ne mourut pas. Ce ne fut pas de la chance. Le docteur "ignorant" n'avait pas peur car il ne croyait pas que ce pus puisse lui faire le moindre mal ! En 2001, l'astronome canadien Ken Tapping démontra que les trois derniers siècles de pandémies grippales étaient corrélés à des pics d'activité solaire magnétique, sur un cycle de onze ans. Il a également été constaté que certaines épidémies de grippe se répandent sur des contrées énormes en juste quelques jours, fait difficilement explicables par la contagion de proche en proche. De même, de nombreuses expériences liées à la contagion de proche en proche par contact, par projections de mucus ou autres procédés se révélèrent infructueuses. Depuis 1933 à nos jours, les virologues ne peuvent présenter aucune étude expérimentale démontrant que la grippe se propage par contact normal entre personnes. Toutes les tentatives ont échoué. (Source : The Invisible Rainbow - Arthur Firstenberg). Le rhume et ses séquelles dont la rhinite, la pharyngite, la laryngite, la bronchite, la grippe et la pneumonie ne sont pas contagieux, mais sont dus à une perturbation de la réserve ou de l'équilibre alcalin (équilibre acido-basique). J'ai pu réfuter cela par des expériences sur un certain nombre de personnes indemnes de rhume en essayant de leur inoculer les sécrétions d'un individu atteint d'un rhume aigu. J'ai choisi le moment où les sécrétions étaient les plus abondantes pour mes inoculations. Dans aucun cas, un rhume n'a été contracté. (Source : Étiologie, prévention et traitement du « rhume » Volney S. Cheney, M. D., Fellow A. P. H. A.) Tout récemment, une étude clinique contrôlée récente menée par le Dr. Donald Milton et publiée dans PLOS Pathogens a surpris la communauté scientifique en montrant qu’aucune transmission de la grippe n’a été observée malgré une cohabitation étroite entre cinq étudiants infectés par le virus Influenza A (H3N2) et onze volontaires sains, isolés ensemble dans un hôtel près de Baltimore en 2023 et 2024. Malgré le partage d’objets et des activités collectives favorisant la promiscuité, les analyses sérologiques ont confirmé l’absence totale de contamination. Ces résultats remettent en question l’idée d’une contagion automatique par simple proximité et soulignent l’importance de facteurs environnementaux et physiologiques — toux, qualité de l’air, immunité préalable — dans la dynamique réelle des épidémies, invitant à repenser nos stratégies de prévention au-delà du simple contact rapproché. Référence de l’étude : Milton, D.K. et al., Controlled human influenza virus transmission study, PLOS Pathogens, 2024. Relevés statistiques depuis 1853, on meurt plus pendant l’hiver (manque de lumière et de chaleur) Aucune expérience physique réelle au monde n’a jamais été capable de prouver que des virus provoquaient des maladies ou la contagion. Bilan Covid-19 : En 2020, nous avons eu une fois de plus la confirmation que le microbe n’est rien, c’est le terrain qui est tout ! Puisqu’il n’y a pas eu de surmortalité pour les personnes de moins de 70 ans, seulement des personnes très âgées avec des comorbidités ou qu’on a achevé au Rivotril sont décédées. Les chiffres de décès sont tout à fait normaux lorsqu’on tient compte de la pyramide des âges et des années moissons. Aucun rebond « épidémique » ne s’est JAMAIS produit après des attroupements de masse (plusieurs millions de personnes en tout) dans divers pays à travers le monde. Merci aux scientifiques comme Denis Rancourt, Andrew Kaufman, Pierre Chaillot et Eusèbe Rioché, qui nous ont démontré avec les chiffres officiels à l'appui qu'il n'y avait pas eu de trace de pandémie en 2020. Quel bilan 5 ans après ? Articles complémentaires : Notion de terrain La Bioélectronique Vincent Nos amis les microbes Les microzymas et le polymorphisme microbien La toxémie Les 9 points de la santé ou de la maladie La loi de l’homéostasie Les 10 plus gros mensonges sur les vaccins Pasteur l’imposteur Les ondes électromagnétiques L’équilibre acido-basique Régler le débat sur les virus En cas d’urgence ou lorsque le pronostic vital est engagé, consultez un médecin.

  • Les ondes électromagnétiques

    Article santé, géobiologie Tout être vivant fonctionne selon des mécanismes électriques et électromagnétiques très précis et très sensibles. Nos cellules fonctionnent à l’électricité, chaque cellule a son propre champ électromagnétique, sa propre fréquence. Elle est capable de capter tous les rayonnements des plus basses fréquences aux plus élevées. Notre sang a une tension électrique de 210 millivolts. Nous avons d’ailleurs besoin d’électrolytes pour fonctionner : sodium, potassium, calcium, magnésium. Les microzymas réagissent aux informations bioélectroniques, électromagnétiques et chimiques... L’électrocardiogramme trace sur papier l’activité électrique du cœur. L’électroencéphalogramme trace sur papier l’activité électrique du cerveau. L’électrogastrogramme trace sur papier l’activité électrique de l’estomac et des intestins. L’homme est un être électromagnétique. « Dans tous les organismes vivants, il existe des champs électriques et des courants endogènes qui jouent un rôle dans les mécanismes complexes de contrôles physiologiques, telle que l’activité neuromusculaire, les sécrétions glandulaires, les fonctions de membranes cellulaires, le développement, la croissance et la réparation des tissus. Il n’est pas surprenant que, suite au rôle exercé par les champs et les courants électriques dans tant de processus physiologiques de base, des questions soient posées quant à des effets possibles de champs artificiels sur les systèmes biologiques. » - Association Internationale de Radioprotection (IRPA). Le Pr. Yves Rocard a étudié scientifiquement le phénomène électromagnétique humain et a conclu que l'homme réagit à toute modification du champ magnétique. Rappelons également que l'homéopathie basée sur les sciences fondamentales de biophysique et biologique fonctionne sur le transfert d'information de type électromagnétique. Quelques définitions : La géobiologie est l’étude de l’influence des ondes sur le vivant. Le champ électromagnétique est un champ produit par des objets chargés électriquement. Celui-ci est la résultante des composantes électriques et magnétiques du champ. Il apparait lorsqu’un courant électrique circule. Son intensité varie selon la consommation d'électricité. Le champ est ce qui se déforme et se déplace dans une onde électromagnétique. L’onde électromagnétique (OEM) est une vibration du champ électromagnétique. C’est une catégorie d’ondes qui peut se déplacer dans un milieu de propagation comme le vide ou l’air, avec une vitesse proche de celle de la lumière (300 000 kilomètres par seconde). Elles correspondent aux oscillations couplées d’un champ électrique et d’un champ magnétique, dont les amplitudes varient de façon sinusoïdale au cours du temps. V = Vitesse de déplacement de l'onde E = Champ électrique B = Champ magnétique © Emmanuel Boutet/Wikimedia Commons Le rayonnement est l’action d’un appareil émettant un champ électromagnétique. La longueur d’onde est la distance séparant les 2 sommets d’une onde. C’est une caractéristique propre à chaque onde. La fréquence d’un champ électromagnétique est le nombre de variations (oscillations) du champ par seconde. Elle s’exprime en Hertz (Hz) ou cycles par seconde, et s’étend de zéro à l’infini. S’il y a 1 vague par seconde, la fréquence est de 1 Hertz. La Terre a une fréquence de 13 Hz, les ondes naturelles se situent entre 0 et 25 Hz. Le corps humain entre 60 et 100 Hz. La téléphonie mobile autour de 600 Hz. Pour la téléphonie mobile, plus on monte en fréquence, plus on a de débit de données et moins ça pénètre les matériaux et les tissus. Le danger ce sont les nouvelles fréquences élevées. Basses fréquences = longues distances = plus de pénétration = données moins rapides. Hautes fréquences = courtes distances = moins de pénétration = données rapides. L’intensité d’un champ est exprimée à l’aide de différentes unités : Pour les champs électriques : le volt par mètre (V/m). Pour le champ magnétique : le tesla (T). Pour convertir l’unité de V/m en W/m² : V/m² / 377. Ex. 6 V/m = 6² / 377 = 0,95 W/m². Les interactions sur le vivant avec les ondes vont dépendre de la fréquence et de l’intensité de ces ondes. Les champs électromagnétiques peuvent avoir une influence non désirée sur certains équipements électriques ou électroniques, sur la santé des personnes, la faune, la flore ou l'environnement, on parlera alors de pollution électromagnétique ou d’électrosmog. Les géobiologues préconisent de ne pas dépasser 5 V/m pour la santé humaine. La tête peut baigner dans des champs électriques de plusieurs centaines de volts / mètre avec des appareils électriques domestiques… Normes d'exposition dans d’autres pays ou villes d’Europe, pour le même type d’antennes et à la même fréquence de 900 MHz : Belgique, Bruxelles : 6 V/m - Wallonie : 3 V/m. Luxembourg : 3 V/m. Suisse : 4 V/m. Italie : 20 V/m. Paris : 41,25 V/m. Les ondes basses fréquences : réseau 50 Hz = réseau électrique domestique (1 Hz – 100 KHz) Les ondes hautes fréquences : activité humaine avec la technologie sans fils, Wi-Fi, Bluetooth, téléphonie mobile, etc. (100 KHz – 300 GHz). Le spectre électromagnétique : Tout ce qui différencie ces OEM, c’est la longueur d’onde. Plus la longueur d’onde est faible ou courte, plus l’onde contient d’énergie. Lorsqu’elles traversent un organisme biologique, les ondes interagissent avec ses molécules d’eau. Plus on se déplace vers la droite sur le spectre vers les rayons X et Gamma, plus ça devient dangereux. Les ondes ionisantes sont capables d’arracher des électrons aux atomes, ce qui peut endommager l’ADN des êtres vivants, provoquer des mutations et des cancers. A. Les sources d’électromagnétisme naturelles : Le champ magnétique terrestre Le courant tellurique de la croûte terrestre Les veines d’eau souterraine Le vent solaire Les orages Le radon Les fréquences émises par le cerveau sont semblables à celles des champs électromagnétiques naturels de notre planète (Champ Schumann). Le docteur Jeanne Rousseau nomme les "résonnances cosmiques". Tout est vibration. L’homme est en liaison directe avec l’univers, il est un microcosme dans un macrocosme, il dépend de ce qui l’entoure. L’homme est connecté à son environnement. Le cosmos en perpétuel mouvement agit directement sur l’être humain qui réagit différemment selon les saisons, les climats, le rythme de la terre et les cycles cosmo-telluriques. Pour être en bonne santé, l’homme doit conserver l’équilibre avec l’univers. Le microcosme doit s’intégrer dans le macrocosme. L’humain est à la foi capteur & antenne des énergies exogènes du cosmos et de la terre. Le rayonnement cosmique est conventionnellement de polarité positive et le tellurique, de polarité négative. Ces deux polarités, tout comme celle des batteries que nous utilisons, entraîne dans notre corps un « effet de pile » qui engendre et qui alimente bon nombre de fonctionnements physique, physiologiques et psychologiques dans notre organisme. Les réseaux cosmo-telluriques sont vecteurs d’informations. L’homme est dépendant de l’énergie cosmique ; il y a corrélation entre la matière et l’énergie… B. Les sources d’électromagnétisme artificielles consomment un courant ou utilise une tension qui en sont l’origine : Antennes d’émission TV, radio, téléphonie 3G, 4G, 5G. Bluetooth. Compteurs Linky Babyphones. Radars. Lasers. Chauffage ou plaques de cuisine à induction. Ampoules économiques. Wi-Fi. GPS Micro-ondes. Radiologie médicale rayons-X, IRM, etc. Armes à énergie dirigées. Les appareils électriques. La radioactivité. Etc. Les babyphones présents sur le marché utilisent fréquemment la technologie DECT (1900 – 2400 MHz). Les nuisances en présence sont identiques à celles d’un téléphone sans fil DECT (1880 – 1900 MHz), qui émet en permanence une pollution électromagnétique importante. « Les ordinateurs, les jeux vidéos, la télévision, les téléphones portables, les cuisinières à induction, les fours à micro-ondes tissent une toile d’araignée planétaire déséquilibrant l’électro-magnétisme cellulaire jusqu’à la folie ou au cancer. » - Robert Masson Les armes à énergie dirigées (Active Denial System A.D.S.) sont utilisées par les forces de l’ordre aux USA pour disperser les foules lors d’émeutes. Des ondes à 95 GHz sont envoyées en direction des manifestants, ceux-ci ressentent des brûlures intenses, portée : 1 km. https://www.youtube.com/watch?v=mWrrUJJBjHc La 5 G (5ème Génération de réseau cellulaire) : La 5 G utilise une largeur de bande inexploitée d’ondes millimétriques (MMW), comprise entre 24 et 94 GHz, soit des milliards d’ondulations par seconde, ainsi que certaines basses et moyennes fréquences. La recherche publiée dans Environmental Research, révèle que l’exposition à la 5 G modifie non seulement la perméabilité cellulaire (porosité), mais libère également des peroxinitrites dans le corps. Ce sont des molécules produisant une inflammation qui ravagent d’autres molécules saines qui circulent dans le sang. https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0013935118300355#t0015 La 5 G est 2 fois plus puissante que la 2, 3 & 4 G réunies. Les normes ICNIRP 5 G sont établies pour une exposition à court terme, ce n’est pas fait pour protéger sur le long terme de 41 V/m à 900 MHz, de 58 V/m à 1.800 MHz et de 61 V/m à 2.100 MHz. Recommandation indépendante de Bioinitiative : 0,2 V/m dans l’habitat. Recommandation indépendante de l’habitat allemand : 0,06 V/m dans l’habitat. La précision de localisation d’un Smartphone et de son utilisateur par les antennes relais 5 G va être supérieure à celle d’un GPS même à l’intérieur d’un bâtiment... Au 1 er janvier 2019, 247 scientifiques de 42 pays ont recommandé un moratoire sur le déploiement de la 5 G. Aucune étude sanitaire n’a été faite sur l’utilisation de la 5 G ! Aucune étude ne prend en compte le cocktail d’ondes auquel nous sommes soumis ! Les champs électromagnétiques émis par les smartphones sont classés comme cancérigènes possibles pour l'homme par l'Agence Internationale de Recherche sur le Cancer. « 2-3 % des Français ont des troubles dus aux ondes électromagnétiques. Si vous avez moins de 20 ans et que vous téléphonez avec un portable une heure par jour pendant 5 ans, il y a une augmentation du risque de tumeur cérébrale du côté où le portable est utilisé qui est multiplié par cinq. Il y a vingt études épidémiologiques qui ont démontrés un lien associatif entre une exposition aux basses fréquences et l’apparition de la maladie d’Alzheimer. La maladie d’Alzheimer est en partie liée à des champs électromagnétiques de basses ou extrêmement basses fréquences. » - Pr. Dominique Belpomme, cancérologue spécialisé dans les personnes électrosensibles. Symptômes : Désordre et épuisement du système nerveux Fatigue Troubles du sommeil Dépression Troubles de la concentration et de l’attention Perte de mémoire immédiate Perte d’équilibre Maux de tête Acouphènes Tremblements, frissons Picotements aux extrémités Plaques rouges sur la peau Douleurs articulaires Porosité de la barrière hémato-encéphalique chez les enfants Pour les personnes plus sensibles, cela peut provoquer des troubles du comportement : agressivité, angoisse, dépression, chute du système immunitaire, maladie, Alzheimer, leucémie… Le sang se gélifie sous l’action des ondes et les globules rouges s’agglutinent rapidement après quelques minutes d’utilisation d’un téléphone portable. Les virus et bactéries se démultiplient à une vitesse incroyable lorsqu’ils sont soumis aux ondes. Les bactéries ont des récepteurs aux ondes électromagnétiques. Les ondes ont un impact très fort sur la fertilité. Les ondes artificielles nous déséquilibrent au niveau des ions, mais le contact avec la nature peut nous recharger en ions négatifs. L’ensemble des rayonnements électromagnétiques favorisent la sur-électrisation et la suroxydation, entraînant une dramatique déviation des coordonnées bioélectroniques vers la zone 3 du diagramme Vincent. Ce qui contribue à dévier le terrain biologique vers les risques de cancers en favorisant l’oxydation et l’alcalinisation du sang. D’après le Pr. Belpomme, tous ces troubles viennent de la baisse du flux sanguin dans le cerveau et donc un manque d’oxygène pour certaines cellules. Tous les malades électrosensibles ont des troubles cognitifs majeures. L’excès de ferritine sanguin pourrait également être une cause des troubles électrosensibles. – Dr. Michel Klein Depuis 2002, l’OMS a positionné l’impact des champs électromagnétiques au niveau II-B : cancérogène probable. De 1962 à 1995, le médecin Gerald Draper de l'université d'Oxford et la société Transco (fournisseur d'électricité) ont établi que, pour l'enfant, habiter à moins de 200 m d'une ligne à haute tension, augmentait de 69 % le risque de leucémie. L'étude a porté sur 70.000 enfants, d'Angleterre et du pays de Galles, dont la moitié atteints de cancer. La ligne à haute tension causerait 1 % des cas annuels du royaume. L’exposition aux rayonnements inhibe l’activité de lymphocytes dits cytotoxiques (Lyle & coll. 1983). Les ondes électromagnétiques peuvent interagir avec des éléments de notre environnement comme les métaux lourds. Les vaccins contiennent des nanoparticules d’aluminium et de dérivés du mercure… Synthèse en français des publications scientifiques sur les effets biologiques des rayonnements électromagnétiques (original anglais 600 pages) : https://www.criirem.org/wp-content/uploads/2015/11/bioinitiative_vf-3.pdf Aides et précautions : L’alimentation vivante spécifique à notre espèce est importante pour s’en protéger. Boire de l’eau pure (amortisseur contre les rayonnements électromagnétiques). Antioxydants (Vitamines C & E). Vitamines D, B1 & B6. Omégas-3 (oléagineux, huiles vierges 1ère pression à froid). Prise de terre. Connexion physique à la Terre (négativation). Expositions aux ions négatifs. Diminuer la durée d’exposition, par ex. couper le Wi-Fi. Exposition au soleil. Bannir le radio-réveil sur la table de nuit sur secteur (gros pollueur, 16-30 V/m à 30 cm). Smartphone en mode avion et hors secteur pour la nuit. Utiliser une oreillette ou le haut-parleur. Eviter le plus possible le contact direct avec ces appareils, plus ils sont éloignés, mieux c’est. Couper les données mobiles en déplacement, en particulier dans un véhicule. Aux enfants, limiter au maximum l'utilisation de téléphone sans fil. Éviter l'installation d'une famille avec des enfants sous une ligne haute tension. Proscrire l’utilisation d’un ordinateur avec Wi-Fi pour une femme enceinte et utilisation du téléphone portable au strict minimum, le moins possible ! Consulter un géobiologue à domicile. Anecdotes : Les ondes radio pour manipuler les comportements humains Le projet MK-Ultra, dévoilé en 1975, est le nom de code d’un projet de la CIA visant à développer les techniques de manipulation mentale. Le sous-projet du MK Ultra avait pour dessein de réaliser une revue critique du développement scientifique et de la littérature relative à l’interprétation des signaux bioélectriques de l’organisme humain ainsi que l’activation du comportement humain à distance. Plus précisément l’étude regroupait cinq domaines, dont : Les techniques d’activation de l’organisme humain par des moyens électroniques distants. Source : Wikipédia. Avis de spécialistes : Les travaux de trois chercheurs, Allan Widom, Yogi Srivastava et Vincenzo Valenzi montrent que l’activité biochimique de plus de cinquante systèmes biochimiques et même de bactéries peut être induite par des signaux électromagnétiques transmis au travers de solutions aqueuses. Luc Montagnier et Jamal Aïssa ont publié un article qui montre que certaines bactéries émettent un signal électromagnétique spécifique dans des solutions aqueuses. « Les normes actuelles sont obsolètes. Ça veut dire qu’elles ne protègent de rien. Elles ne prennent en compte que les effets thermiques ! » - Michèle Rivasi, biologiste, députée européenne. « La norme est faite pour l’industrie, pour protéger l’industrie et non pour protéger l’être humain. Les personnes qui ont commencé à utiliser le téléphone portable avant l’âge de 20 ans ont 5 fois plus de risques de développer des tumeurs cérébrales. » - Lennart Hardell, professeur d’oncologie. « Le monde entier est infesté par ces ondes. Nous sommes tous les cobayes de la plus grande et de la pire expérimentation. » - Leif Salford, neurochirurgien. « A terme, pour les gens qui utilisent beaucoup le téléphone portable pendant plusieurs minutes, voire plusieurs heures par jour, il pourrait y avoir des modifications dans leur cerveau qui seraient susceptibles de déclencher des maladies graves comme : des crises d’épilepsie ou la maladie de Parkinson, des cellules sont atteintes. » - Alain Privat, neurologue Inserm. « La barrière hématoencéphalique s’ouvre sous l’impact des ondes (étude en laboratoire sur des rats). Ça permet l’entrée de substances qui n’ont rien à faire là, certaines de ces substances peuvent être toxiques et entrainer une réponse inflammatoire. Nous postulons que si ces événements se produisent de façon répétée sur une longue période dans le cerveau humain, cela pourrait présenter un risque pour la santé en raison de l’accumulation potentiel de dommages et de substances dangereuses dans les tissus du cerveau. Il n’y a aucune raison de penser que les résultats obtenus sur les rats ne puissent s’appliquer à l’espèce humaine. » - Pierre Aubineau, ancien directeur de recherche CNRS. « Dans le cadre des radiofréquences par rapport aux effets thermiques, les normes en vigueur protègent le public. » - Dr. Yves Le Dréan, biologiste Inserm. « Le stress oxydatif provoqué par une pollution environnementale d’ondes électromagnétiques attaque les molécules de notre corps pouvant être la cause d’un certain nombre de maladies… Les ondes électromagnétiques pourraient détruire sélectivement de l’ADN ou de l’ARN. Les antennes 5G ont pu contribuer au pouvoir pathogène du virus. » - Pr. Luc Montagnier « Lorsque nous sommes fortement irradiés par des téléphones portables par exemple, nous constatons différents effets biologiques. Nous voyons par exemple un stress oxydatif dans les cellules et nous avons découverts que certaines ondes cérébrales sont modifiées quand on colle un téléphone portable à son oreille avant de se coucher. Il y a des atteintes cognitives chez des adolescents avec effets sur la mémoire. Il est important de continuer à investiguer. » - Martin Röösli, épidémiologiste environnemental, expert en rayonnement non-ionisant, Suisse. « Le fait que l’exposition aux rayonnements non ionisants (RNI) peut affecter les fonctions du système immunitaire de l’homme est largement méconnu du public. En premier lieu, l’exposition peut provoquer une hyper activation du système immunitaire au risque de conduire à un état allergique ou pro-inflammatoire chronique. A long terme, l’atteinte des systèmes de régulation peut entraîner une immunodépression favorisant les infections. Une sollicitation provoque par l’exposition chronique aux RNI sur une longue période peut dégrader les capacités immunitaires de l’organisme, en particulier en modifiant la viabilité des lymphocytes ainsi qu’en diminuant le nombre de cellules NK et de lymphocytes T. Les RNI peuvent diminuer la capacité de l’organisme à récupérer d’infections, notamment virales. » - Pierre Dubochet, ingénieur radio, toxicologue des rayonnements non ionisants. « Les rayonnements autour de 60 GHz sont absents du spectre naturel et les organismes vivants n’y ont encore jamais été exposés dans les conditions environnementales. Les expositions des nouveaux systèmes de communication sans fil pourraient donc avoir des conséquences imprévues sur les systèmes vivants et la connaissance de l’impact potentiel des ondes millimétriques de faible puissance au niveau cellulaire est de la plus haute importance. » - Maxim Zhabodov, thèse de doctorat. “ Cette pollution électromagnétique est particulièrement dangereuse parce qu’elle est incolore, inodore, invisible, insonore, impalpable, indolore et pour qu’elle se manifeste, il faut qu’on y soit soumis durant des années. Tout le monde y est soumis dans les pays industrialisés. La pollution électromagnétique occasionne une lente et progressive électrocution des organismes humains qui, suivant les individus et en fonction de facteurs génétiques, de prédisposition, pourra jouer un rôle important dans les maladies de civilisation : affections rhumatismales, cardiaques et neurologiques.“ - Dr. Jean-Pierre Maschi “L’électro-pollution conduit les pays modernes aux maladies de civilisation (cancer, thrombose, leucémie...) et au vieillissement prématuré des tissus et de l’esprit. Elle est contraire au maintien de la vie et à l’entretien de la santé.” - Louis-Claude Vincent, ingénieur, bioélectronicien. “Les pollutions électriques et électromagnétiques ont une répercussion oxydante sur l’organisme, en raison de la création de radicaux libres toxiques. Ils agissent en neutralisant les électrons disponibles, ce qui entraîne une altération des membranes cellulaires.” - Roger Castell, président de l’association de bioélectronique Vincent A.B.E.V. “La Bioélectronique Vincent”, p. 203, Editions Dangles. “Les champs électromagnétiques alternatifs sont responsables de cancers, de leucémies, de maladie Alzheimer, de maladies de Parkinson, de troubles neurologiques divers, de maladies cardiaques graves, de diminution de la résistance immunitaire et l’exposition à ces champs doit être amenée à des niveaux aussi faibles que possible. L’action délétère de ces champs réside principalement en un stress oxydatif responsable d’un éventail de maladies dégénératives.” - Pr. W. Ross. Adey, neurologue, Conseil National Américain de Protection contre les Radiations. « Selon les capacités de régulation et d’adaptation propres à chacun, nous allons permettre ou non l’émergence, l’activation et la transmission de « microbes » à un moment donné. Il y a donc concordance précise et rigoureuse entre l’environnement électromagnétique de la planète, les données culturelles propres à un lieu et à une époque, l’état du milieu intérieur des individus et l’activation microbienne au sein des populations. » - Dr. Éric Ancelet « Rester en permanence dans un environnement pollué aux ondes-électromagnétiques oxyde notre terrain biologique (perte d’électrons). Il est essentiel de maintenir un rH2 sanguin entre 22-24 maximum pour permettre à la cellule de continuer à utiliser l’oxygène. » - Laurence Gallais, naturopathe, bioélectronicienne. « Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire. » - Albert Einstein « Il apparait maintenant clairement que les mécanismes profonds de la biologie sont régis par des champs électromagnétiques, soit captés dans l’environnement, soit émis par l’être vivant lui-même. » - Jean-Marie Danze, licencié en science chimique, consultant en biophysique, auteur. « Tout le monde sais bien qu’en changeant la fréquence des champs magnétiques, soit vous arrêtez les tumeurs, soit au contraire vous les relancez. » - Dr. François Plantey « Les femmes enceintes ne travaillant pas sur ordinateur font en moyenne 16% de fausses couches, tandis que pour les femmes enceintes travaillant sur ordinateur, ce taux passe à 36%. » - Robert Masson, naturopathe Etudes et publications : Les champs électromagnétiques perturbent la fonction immunitaire en stimulant diverses réactions allergiques et inflammatoires, ainsi qu'en affectant les processus de réparation tissulaire. De telles perturbations augmentent les risques de diverses maladies, dont le cancer. https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0928468009000352?via%3Dihub Les autres effets courants des champs électromagnétiques comprennent les effets sur la peau, la microvascularisation, le système immunitaire et le système hématologique. Il est conclu que les mécanismes sous-jacents aux symptômes de l'hypersensibilité électromagnétique sont biologiquement plausibles et que de nombreuses réponses physiologiques organiques se produisent après une exposition aux champs électromagnétiques. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32289567/ La perturbation du système immunitaire par les champs électromagnétiques - Une cause potentiellement sous-jacente de dommages cellulaires et de réduction de la réparation tissulaire pouvant conduire à des maladies et à des déficiences. Des études menées sur des humains et des animaux ont montré que l'exposition à des niveaux environnementaux de champs électromagnétiques modernes d'origine humaine provoquait des changements immunologiques importants. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/19398310/ Références : Livre : Jacques Mandorla : "Les ondes nocives" (éditions Grancher) Livre : Florence Rolando : « Les ondes, la 5G et notre santé ». (Editions Exuvie) Livre : Précis de Bioélectronique selon L. C. Vincent Livre : Sylvie Simon : “Votre santé n’intéresse que vous” Livre : Eric Ancelet : "Pour en finir avec Pasteur, un siècle de mystification scientifique" Livre : Laurence Gallais : "Votre santé vous appartient" CEA : http://www.cea.fr/comprendre/Pages/physique-chimie/essentiel-sur-ondes-electromagnetiques-communication.aspx www.géobiologie.be http://www.ecolefrancaisedegeobiologie.fr/ Étude Des Effets Des Ondes Millimétriques Au Niveau Cellulaire : Cas Des Membranes Biologiques Artificielles Et De L’expression Génétique - Maxim Zhadobov : https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-00121677/document Publications scientifiques, Bioinitiative Report : https://www.criirem.org/wp-content/uploads/2015/11/bioinitiative_vf-3.pdf "Mauvaises ondes" - Documentaire France 3 Expérience : Wi-Fi sur les plantes : https://vimeo.com/359157026 Expérience : eau micro-ondée sur les plantes : https://www.youtube.com/watch?v=Gt1YAWt_sBA&feature=emb_logo https://environnement.brussels/thematiques/ondes-et-antennes/quelles-sont-les-normes/comparer-les-normes Pr. Belpomme : https://www.youtube.com/watch?v=dgAFvHaBa1c&t=2368s Ondes électromagnétiques, télécommunication et santé, Yves Le Dréan, biologiste : https://www.youtube.com/watch?v=0AXbDnIOSWI David Bruno, ingénieur expert en ondes électromgnétiques : http://www.ondes-expertise.com/ Film : « Fréquences électromagnétiques de l’ADN. » 5G, le danger : https://www.youtube.com/watch?v=jxiGnE9qXvY RTS - 5G et santé : quels sont les dangers ? : https://www.youtube.com/watch?v=Il-lMUqUaiM&t=43s Pierre Dubochet, ingénieur radio : http://www.pierredubochet.ch/l-illustre-nov-2018.html ARRA : https://www.alerte.ch/fr/activit%C3%A9s/agir/231-combattre-le-feu-avec-des-thermom%C3%A8tres.html Sites d’information : https://www.robindestoits.org/ http://www.familyondes.fr/

  • La constipation

    Article naturo-hygiéniste Le plus souvent liée à de mauvaises habitudes, la constipation disparaîtra grâce à quelques conseils d'hygiène de vie. 4 causes possibles : Constipation alimentaire. Nerveuse. Médicamenteuse. Carence en bile. L’hygiène intestinale est de premier ordre en vraie naturopathie, c’est la clé de la santé, de la vitalité et de la naturopathie. Le domaine de la santé naturelle a démarré en grande partie autour de la question des intestins (émonctoire). Des intestins paresseux provoqueront une fermentation et une putréfaction additionnelles des aliments. Les matières fécales stagnantes intoxiquent l’organisme créant la toxémie allant de la mauvaise haleine jusqu'au cancer. Moins de 1 selle par 24 heures = constipation. Idéal : 1 repas = 1 selle. Eliminées en moyenne 2 fois par jour, les selles normales sont peu odorantes, brun-foncé, moulées et elles ne souillent pratiquement pas l’anus au passage. Chez un africain subsaharien ou un individu intestinalement sain, environ 20 à 36 heures sont nécessaires au parcours digestif normal des aliments de la bouche à l’anus avec environ 400 gr de selles, contre 60 à 70 heures en moyenne chez certains occidentaux avec 100 gr de selles. Attention, certaines personnes peuvent aller une à deux fois par jour à la selle et être malgré tout constipées, l’évacuation ne se faisant que partiellement. Une personne sur cinq et pas moins d'une femme sur deux souffrent de constipation. 1. Alimentaire = manque de fibres et de nourriture équilibrée Causes : Alimentation non-spécifique à l’espèce (aliments industriels, raffinés, mucogènes, alcool, déshydratation, etc.) Solutions : Alimentation spécifique suffisamment pourvue en fibres (30-40 gr/j.) et en lipides. Psyllium. Inuline. Graines de lin. Graines de chia. Pruneaux, figues de préférence trempés toute la nuit (sorbitol). Pastèque. Douches rectales. Boire suffisamment d'eau de bonne qualité. Nutrithérapie : magnésium citrate. L'échelle de Bristol 2. Nerveuse Manque d’énergie nerveuse, le péristaltisme est réduit, il est commandé par les glandes surrénales (batteries). Une faiblesse surrénalienne peut entraîner une faiblesse des nerfs sympathiques et parasympathiques qui contrôlent le tube digestif grâce à des neurotransmetteurs produits par les surrénales… La constipation peut être d’ordre glandulaire, physiologique. Le système nerveux tourne un peu au ralenti (souvent associé à un syndrome de fatigue), il est épuisé. Les surrénales et la thyroïde collaborant étroitement, bon nombre de constipations chroniques sont dues à des hypothyroïdies non diagnostiquées (TSH > 3 mUI/L, T3 < 5,2 pmol/L). En hygiénisme, le repos est à poser en première ligne (rechargement des batteries) pour rétablir le déficit en énergie nerveuse. En deuxième ligne seulement, correction de l’alimentation, de l’apport en fibres et des compléments naturels dont l'iode, bains de siège, bains dérivatifs, douches rectales, massages… Nos émotions et nos sentiments influencent notre activité intestinale, un constipé physique peut être un constipé mental, c'est-à-dire une personne qui ne lâche pas prise mentalement, qui reste attachée à ses sentiments négatifs. Les perturbations psychiques peuvent ralentir le péristaltisme. Une personne qui ne se repose pas peut être constipée chronique. Le son de blé est un hyper-irritant qui va agresser la muqueuse intestinale, de ce fait le corps va chercher à s’en débarrasser. Avec ça et les purges, on épuise encore un peu plus l’organisme. Les purges tirent beaucoup d’énergie vitale du fait de la tentative d’expulsion des poisons qu’elles contiennent. Les purges magnésiennes sont à bannir totalement pour les personnes constipées et sous-vitales, trop d’énergie puisée, les batteries vont se vider encore plus. Le repos crée l’énergie et lui seul. Arrêt des stimulants qui épuisent l’énergie vitale (alcool, café, thé, cola, cacao, sucre industriel, etc.). Il est recommandé de pratiquer des activités physiques adaptées et progressives, à minima une demi-heure de marche quotidienne. La sédentarité est contre-indiquée. L’énergie nerveuse est nécessaire à l’élimination ! 3. Médicamenteuse Certains médicaments peuvent également provoquer de la constipation: morphine, codéine, antispasmodiques, antibiotiques, antidiarrhéiques, antidépresseurs, anti-inflammatoires AINS, antiacides, aspirine, benzodiazépines, etc. Un déficit en potassium et/ou en magnésium peut entrainer de la constipation. 4. Carence en bile Certaines constipations peuvent être dues à une carence en bile produite par épuisement du foie. Au niveau entérique, la bile a une fonction désinfectante, lubrifiante et stimulatrice du péristaltisme. Cette carence se corrige en stimulant la sécrétion biliaire à l’aide de plantes cholagogues et cholérétiques (chardon Marie, radis noir, romarin, artichaut, pissenlit, boldo, fumeterre, etc.), mais également avec de l'huile d'olive, des apports suffisants en graisses, des acides aminés tels que la taurine et la glycine, ainsi qu'une hydratation adéquate. Les acides aminés N-acétylcystéine, L-taurine et L-glycine ont un rôle important dans la synthèse de bile dans le foie. Un déficit en vitamines B9, B12 et en fer peu signer une carence biliaire. La constipation engendre un mal-être important, des douleurs, des difficultés à se lever le matin, du brouillard mental, des pensées confuses (intestins 2ème cerveau), des insomnies, des ballonnements, des migraines, des fibromes, des diverticuloses, du SIBO, etc. Les insuffisants intestinaux peuvent souvent être des insuffisants hépatiques ayant pour conséquence une insuffisance biliaire… Citations : “Avant toute chose, on doit invariablement s’occuper des intestins afin qu’une réelle guérison puisse se produire.” - Dr. Bernard JENSEN “De tous les facteurs qui contribuent au vieillissement prématuré, la constipation est incontestablement le plus important.” - Dr. Norman W. Walker “La constipation enflamme les muqueuses entériques et provoque des putréfactions toxiques et destructrices de la flore intestinale bénéfique. La constipation est responsable du cancer du côlon et de la toxémie générale qui mine la santé de l’individu.” - Pr. R. Lautié "95 % de maladies dépressives viennent d’inflammations d’origine digestive. L’intestin est responsable d’au moins 90 % des maladies mentales." - Dr. François Plantey, psychiatre "Le ralentissement digestif s'accompagne d'une augmentation de la fermento-putrescence colique et même entérique avec production décuplée de poisons. Ces poisons non détruits par le foie passent dans les humeurs : c'est l'intoxination." - Robert Masson, naturopathe "La constipation est un fléau mondial qui entraine une auto-intoxication générale, qui est la cause de la majorité des pathologies non-accidentelles, mais aussi de nôtre vieillissement et de notre altération organique et morphologique." - Pr. Grégoire Jauvais "Les intestins représentent aussi le cerveau et quand les intestins sont malades, on a du mal à communiquer avec le cerveau." - Dr. Jean-Pierre Willem "Putréfaction intestinale, constipation sont des entraves insurmontables à l’obtention de l’équilibre organique, et partant, à une activité cérébrale, mentale, normale." - Dr. Otoman Z. Hanish "La constipation entraîne une stagnation de toxines nocives pour le foie." - Pr. Gabriel Pelemuter "Eviter la constipation ! La stagnation intestinale intoxique l’organisme, empêche le foie de faire son travail de purification de l’organisme." - France-Hélène Rouvière, naturopathe "L’homme sage est celui qui va bien de l’intestin." - Bouddha “Toutes les maladies commencent dans les intestins.” - Hippocrate

  • En finir avec le psoriasis

    Article naturo-hygiéniste Solutions selon la médecine de santé traditionnelle naturelle. Un sujet qui me tient à cœur, car c’est un véritable enfer pour les personnes atteintes qui sont dans le désarroi. En se tournant vers la médecine conventionnelle allopathique qui ne masque que des symptômes et ne cherche pas la cause, ils ne trouvent pas de solution. Environ 3% de la population est atteinte. Causes : Pour la naturopathie, le psoriasis comme dans toutes les autres “maladies” de peau est fortement influencé par un organisme chargé d'impuretés, de résidus et de toxines, résultats le système immunitaire est affecté. L'organisme cherche alors à se débarrasser de ces déchets à travers la barrière cutanée. Ainsi, une personne dont les déchets acides (cristalloïdaux) encombrent l'appareil rénal pourra les faire dériver vers la peau au niveau des glandes sudoripares qui ont été prévues à cet effet. Ceci signe une défaillance de l’émonctoire rénal relayé par la peau pour le psoriasis, l’eczéma sec, l’urticaire, etc. La peau se comporte comme un émonctoire relais d'une intoxication acide. Le terrain est surchargé et acidifié. Le foie peut également être débordé dans sa fonction de détoxination lorsqu'il reçoit des poisons émanant des fermento-putrescences intestinales anormales dues au ralentissement digestif et in fine par un intestin perméable. La stéatose hépatique non alcoolique est présente chez 48 à 59% de psoriasiques. L’hygiène de vie est déplorable avec une alimentation morte, dégénérative, inflammatoire, toxique, transformée, raffinée, mucogène et acidifiante. Il y a alors une surproduction de poisons intestinaux avec dysbiose et une déficience antitoxique du foie. Le stress oxydatif : café, tabac et autres poisons overtoniens. Les sodas, le sucre, une alimentation inadaptée à l'homme, les médicaments, les perturbateurs endocriniens, les toxiques, les pensées négatives, le stress mental ou une blessure émotionnelle non résolue, les pesticides, l’aluminium, etc. Le psoriasis est une affection associée au syndrome métabolique. Toutes les manifestations cutanées signent une surcharge toxémique ! Le psoriasis est le signe d’une acidose organique, d’un ralentissement digestif et d'une dysbiose intestinale. Si le processus de nettoyage et d'expulsion entrepris par l'organisme est interrompu ou réprimé par des pommades ou des médicaments, l'organisme sera de plus en plus infecté et surchargé. Il peut en résulter de graves désordres organiques, car les toxines que l'organisme voulait rejeter à l'extérieur du corps sont refoulées à l'intérieur, cela produira tôt ou tard d'autres troubles organiques comme des rhumatismes, arthrite, bronchite, tumeurs, inflammations diverses, etc. C'est l'intérieur du corps qui est encrassé, pas l'extérieur, la cause est endogène. Biologie : LBP (Lipopolysaccharide-Binding-Protein). CRP-US. Vitamines A, D, E, B9 et B12. Zinc, sélénium et magnésium érythrocytaire. Acide urique, urée, créatinine. Coenzyme Q10. Statut individuel en acides gras. Métabolites Organiques Urinaires. Tests d’intolérance alimentaires aux IgG. Solutions : Corriger l’alimentation et l’hygiène de vie. Eliminer les aliments inadaptés à la nutrition humaine : les céréales, le sucre raffiné, les produits laitiers, le chocolat et les lipides de mauvaises qualités, les produits industriels transformés, l'excès de chairs animales de surcroît non biologiques. Limiter l'apport d'aliments mucogènes et acidifiants afin de réduire la production endogènes d’acides et de cristaux. Manger biologique, équilibré, hypotoxique et anti-inflammatoire. Arrêter le grignotage. Décongestionner les émonctoires. Eviter les fermento-putrescences intestinales et assainir les intestins. Faire la chasse aux toxiques et supprimer les produits contenants de l’aluminium. Réduire l’inflammation chronique. Consommer une eau de source de qualité faiblement minéralisée : eau osmosée, Spa Reine, Mont Roucou, Montcalm, Rosée de la Reine, etc. Pratiquer de la cohérence cardiaque 3 x 5’ / J., tous les jours pour équilibrer le système nerveux et réduire le stress. Abolir la sédentarité (stagnation de la lymphe). Appliquer une bouillotte chaude sur les reins et le foie au moins 1 x 20 min./J après repas. Pratiquer le sauna pour l’eczéma sec et le psoriasis. Appliquer des cataplasmes chauds à l’huile de ricin sur la sphère rénale. Profiter du massage californien (drainage, relaxation, huiles appropriées). Faire une purge magnésienne. Boire des jus de légumes fraichement pressés à l'extracteur pour augmenter la charge micronutritionnelle qui est anti-inflammatoire : 0,3 à 0,5 litre tous les 2 jours avec 80% de légumes et maximum 20% de fruits. Il y a des recettes spécifiques pour le psoriasis. Faire une monodiète hebdomadaire au potage de pommes de terre et de légumes ou de raisin par exemple, si le tempérament le permet. Pratiquer le jeûne intermittent afin de permettre aux organes et aux glandes de récupérer ou simplement jeûner. Le jeûne est le moyen le plus rapide d'y parvenir, mais il faut revoir totalement notre hygiène de vie avant (transition de quelques semaines) et après cette pratique toute puissante (thérapie). Sinon le jeûne n'aura servi à rien. Il est inutile d'entamer un jeûne si l'on fume, si l'on boit ou si l’on est soumis à d'autres agents toxiques, il faut avant tout supprimer les sources de TOXÉMIE. Phytothérapie : L’ashwagandha, plante adaptogène qui agit sur le stress, le sommeil, l’immunité et l’inflammation, à prendre avec le repas du soir. L’extrait de Polypodium Leucotomos (fougère tropicale). La berbérine en cure mensuelle. Polyphénols : la curcumine et la quercétine empêchent l'absorption d'endotoxines intestinales, régulent les dysbioses et l'inflammation. L'ail. L'aloe vera in situ. Après environ 4 semaines de modification de l’alimentation et de l’hygiène de vie, nous pourrons avoir recours aux aides phytothérapeutiques à action émonctorielle, mais pas avant ! Les émonctoires doivent être capables de supporter la stimulation des plantes hépatorénales drainantes et dépuratives comme : L'aubier de tilleul, Le pissenlit, L’ortie, La bardane, Le chardon Marie, La patience. Faire plusieurs cures de berbérine cinq jours par mois pour assainir les intestins et prendre du psyllium blond, l’hygiène intestinale est très importante. Aromathérapie : Pour soulager localement en attendant la correction des causes : La lavande vraie, le géranium rosat et la camomille noble dilués dans de l’huile végétale de jojoba ou de calendula ou de millepertuis ou de rose musquée. Nutrithérapie : N-acétylcystéine, vitamines A, B, C, D, E, zinc, magnésium + taurine, oméga-3, iode, MSM (soufre organique), lécithine marine, noix du brésil (sélénium). La lécithine marine compense une carence en phospholipides, souvent observée dans le psoriasis, ce qui aide à désépaissir les plaques et réduire l'inflammation. Cure de 6 mois à 400 mg de phospholipides/jour. Oligothérapie : Plasma marin de Quinton. Cuivre/or/argent. Photobiomodulation : S'exposer à la lumière rouge régulièrement. Il faut alcaliniser les tissus de l'organisme, nettoyer les émonctoires, épurer les humeurs et supprimer les causes de la dermatose. Remarques : Selon l’ancienneté, l’étendue, l’individu, les humeurs, le terrain & l’énergie vitale, les résultats devraient arriver en 4 à 9 mois. La Nature et les cellules savent ce qu’elles doivent faire pour rétablir l’homéostasie, si on leur en laisse l’occasion… L’énergie vitale est d’une importance capitale dans tous les processus de régénération et de guérison. De faibles taux sériques de vitamine D sont associés à un risque accru de développer des maladies d’origine immunitaire telles que le psoriasis, le diabète de type 1, la sclérose en plaques et les maladies auto-immunes. Les problèmes cutanés surviennent lorsque les autres émonctoires sont saturés, le corps rejette les déchets par la peau (3ème rein). On peut faire disparaître totalement une poussée de psoriasis quelle que soit son ancienneté, quelle que soit sa gravité, c’est ce qu’il faut retenir. - Dr. Paul Dupont Eléments importants en bref : Régler l’alimentation en supprimant les produits laitiers, le gluten, les overtoniens, le grignotage et les produits transformés. Combler les déficits et les carences nutritionnelles (minéraux, vitamines, oligo-éléments, flavonoïdes, équilibrer les acides gras, les protéines, les glucides, les lipides et les fibres). Pratiquer une activité physique régulièrement. Améliorer le sommeil et prendre du repos. S’exposer au soleil suffisamment. Boire une eau faible en résidus secs. Réduire le stress. Résoudre le ralentissement digestif et la porosité intestinale*. Rétablir la fonction optimale du foie, de la vésicule, des reins et des intestins. Prendre les plantes et les compléments alimentaires qui s’imposent. *Les personnes atteintes de psoriasis ont souvent une maladie du foie et des carences en acides biliaires. Le psoriasis est une maladie caractérisée par un intestin perméable. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/29908580/ La vie est faite de choix ! Les médecins allopathes considèrent que l'on ne peut pas guérir complètement du psoriasis et ils n'ont pas de résultats définitifs avec les autres dermatoses. Ils ne connaissent pas l'origine et la cause, ils soignent seulement des symptômes. Il peut y avoir une accalmie de plusieurs mois et brusquement le mal réapparaît. Le naturopathe et l’hygiéniste, au contraire, considèrent que les modifications du mode de vie, l'utilisation des suppléments et de certaines plantes et finalement le contrôle du stress par des techniques appropriées, permettront de réduire considérablement les effets désagréables de ce trouble fonctionnel et même dans de nombreux cas de le vaincre ! Si la volonté et la ténacité du patient y sont. Si l'alimentation originelle est supprimée, la pathologie reprendra. Il faut écouter et comprendre ce que la Nature et le corps nous disent. Il n’est pas de guérison effective et durable sans correction des causes ! La santé ça se construit patiemment au rythme de la Nature et de ses lois… Citations : « La peur et les théories erronées détournent les hommes de la nature et de la physiologie, et leur font faire beaucoup de choses absurdes et nocives. Les indications de la nature sont le guide véritable dans la recherche de la santé. Des théories éphémères, nommées à tort science, causent souvent beaucoup de tort. » – Herbert M. Shelton « L'homme est l'animal le plus malade au monde, aucun autre que lui n'a autant violé les lois de l'alimentation, aucun autre ne mange aussi mal. » - Pr. Arnold Ehret « La peau est reliée au système neuro-végétatif. Cela explique pourquoi une variation psycho-émotionnelle modifie son état. » - Christian Brun « D’un point de vue embryologique, la peau comme le système nerveux font partie de l’ectoderme. C’est pour cela que les stress graves et l’insomnie se voient au niveau de la peau. » - Robert Masson « Que ce soit sous forme d’aliments, de suppléments ou de formulations médicamenteuses, les oméga-3 semblent posséder des propriétés qui pourraient venir en aide aux personnes aux prises avec le psoriasis. » - Pr. Roxane Pouliot « 80% de la pathologie est améliorée par le psychisme, parce que c’est l’état intérieur qui va dicter le fonctionnement de l’organisme. […] On arrive pas à soigner franchement quelqu’un qui a le psoriasis s’il boit de l’alcool. » - Dr. Paul Dupont, dermatologue, nutritionniste « Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. » - Hippocrate « Quand quelqu'un désire la santé, il faut d'abord lui demander s'il est prêt à supprimer les causes de sa maladie. Alors seulement il est possible de l'aider. » - Hippocrate Article complémentaire : Les 9 paramètres de la santé ou de la maladie L'alimentation paléo D’autres paramètres sont à prendre en considération. Consultez un naturopathe ou un hygiéniste qui peut vous accompagner dans ce trouble spécifique et obtenir un protocole individuel complet.

  • Règles douloureuses, menstruations

    Approche naturopathique, fonctionnelle et nutritionnelle Description : Les règles douloureuses, abondantes ou irrégulières ne sont pas une fatalité. En naturopathie fonctionnelle, elles sont souvent considérées comme un signal du terrain, révélant des déséquilibres hormonaux, inflammatoires, métaboliques ou nutritionnels. Une femme en bonne santé hormonale présente généralement des menstruations courtes, peu douloureuses et modérées, sans perturber sa qualité de vie. À l’inverse, douleurs, caillots, flux excessifs, syndrome prémenstruel marqué ou aménorrhée méritent une attention particulière. La santé menstruelle est envisagée comme un reflet global du terrain, à accompagner avec douceur, précision et individualisation. Menstruations abondantes et douloureuses : que dit le terrain ? Selon l’approche naturopathique classique, les règles peuvent être vues comme une voie d’élimination secondaire, activée lorsque les émonctoires principaux (foie, intestins, reins, peau, poumons) sont surchargés. Causes : Un terrain inflammatoire, une alimentation inadaptée, un excès de toxines métaboliques ou environnementales (toxémie) peuvent alors majorer le flux menstruel et les douleurs. Les facteurs fréquemment retrouvés en pratique : excès d’aliments ultra-transformés, sucres rapides, céréales raffinées, excès de glucides surcharge digestive et hépatique ; inflammation chronique de bas grade ; déséquilibres œstrogène / progestérone ; carences en micronutriments clés (fer, vitamines B9, B12, D & K) ; stress chronique et fatigue surrénalienne ; constipation : un transit lent empêche une bonne élimination hormonale par les intestins. En outre, la constipation est souvent associée à : une inflammation digestive chronique ; une perméabilité intestinale accrue. Ces phénomènes entretiennent une inflammation systémique, qui augmente la production de prostaglandines inflammatoires, responsables des contractions utérines douloureuses. Soutenir le trio émonctoriel foie, vésicule, intestins suffit parfois à diminuer nettement douleurs et abondance des règles. Solutions : Alimentation et santé menstruelle La médecine fonctionnelle confirme que l’alimentation influence directement le cycle menstruel, via son impact sur l’inflammation, l’insuline, le microbiote et le métabolisme hormonal. Une alimentation physiologique, vivante et individualisée peut : réduire l’intensité et la durée des règles diminuer les douleurs et le syndrome prémenstruel améliorer la fertilité soutenir l’ovulation et l’équilibre hormonal Points clés nutritionnels : privilégier une alimentation naturelle, équilibrée et anti-inflammatoire, riches en micronutriments. soutenir le foie (crucifères, plantes amères, fibres). limiter les excès de glucides et de sucre notamment, produits raffinés, alcool. assurer des apports suffisants en protéines de qualité, végétales ou animales selon le profil. Phytothérapie : Sauge officinale : régulatrice hormonale, utile en cas de règles douloureuses ou abondantes. Achillée millefeuille : antispasmodique, régulatrice du flux. Gattilier (selon profil) : soutien de la phase lutéale (période du cycle menstruel qui commence après l'ovulation et se termine avec les règles suivantes). Nutrithérapie/micronutrition : Magnésium (forme organique) + vitamines B : gestion du stress, douleurs, fatigue. L-taurine : soutien nerveux et hépatique. Iode (si déficit). Huile d’onagre et de bourrache : riches en GLA, soutien hormonal et anti-inflammatoire. Cure de 3 mois, hors période menstruelle Le syndrome prémenstruel n’est pas considéré comme « normal » en santé fonctionnelle : il indique que le terrain demande à être rééquilibré. Aménorrhée : L’absence de règles peut être fonctionnelle ou pathologique. Causes fréquentes : stress chronique ; déficit énergétique ou calorique ; troubles alimentaires ; carences en zinc, fer, B9, B12, protéines ; déséquilibres thyroïdiens ou hormonaux ; prise de certains médicaments ; activité physique excessive. Chez certaines femmes suivant une alimentation très physiologique, peu inflammatoire et adaptée à leur métabolisme, le flux menstruel peut devenir très discret, sans impact négatif sur la fertilité. En revanche, une aménorrhée prolongée doit toujours faire l’objet d’une consultation médicale. Biologie : En cas de règles douloureuses, abondantes, irrégulières ou d’aménorrhée, une biologie fonctionnelle ciblée permet d’objectiver le terrain et d’orienter l’accompagnement nutritionnel et naturopathique. Bilan hormonal Œstradiol (E2) : excès ou déficit, dominance œstrogénique Progestérone (idéalement en phase lutéale) : souvent basse en cas de syndrome prémenstruel et de douleurs FSH / LH : évaluation de l’ovulation et de l’axe hypothalamo-hypophysaire Testostérone totale et libre (si troubles associés : acné, cycles irréguliers) Thyroïde TSH T4 libre, T3 libre Anticorps anti-TPO et anti-TG (si suspicion auto-immune) Une hypothyroïdie, même fruste, peut perturber le cycle menstruel. Inflammation et terrain métabolique CRP ultrasensible Glycémie à jeun, insuline à jeun, HbA1c, indice HOMA. L’inflammation chronique et l’insulinorésistance favorisent les troubles hormonaux. Micronutrition Magnésium érythrocytaire Zinc Vitamine B9 (folates) Vitamine B12 Vitamine D (25-OH-D) Des carences sont très fréquemment associées aux douleurs menstruelles et au syndrome prémenstruel. Fer et équilibre sanguin Fer et ferritine Coefficient de saturation de la transferrine Hémoglobine, hématocrite Une ferritine basse peut majorer la fatigue, mais une ferritine élevée peut aussi refléter une inflammation. Surrénales et stress (selon contexte) Cortisol libre 08h00 Cortisol salivaire Le stress chronique perturbe directement l’ovulation et la production de progestérone. Remarques : Si les douleurs persistent, si les règles disparaissent, deviennent très abondantes ou s’accompagnent de symptômes marqués, il est essentiel de consulter un praticien de santé holistique afin de : réaliser des bilans fonctionnels identifier les carences adapter l’alimentation et la supplémentation restaurer un équilibre hormonal durable Citations : « Pour la femme, la santé parfaite se mesure aux règles rapides et peu abondantes. Les douleurs, les hémorragies, les longueurs menstruelles sont des signes qui s'accusent en raison directe de la toxsanglymphe (toxémie). » - Pierre-Valentin Marchesseau « L’aménorrhée, les varicosités et, parfois, les varices naissantes, chez la femme, sont la conséquence d’une fragilité des vaisseaux sanguins, due à un encrassement humoral, à un épaississement du sang par les faux aliments et les fausses boissons, à des carences vitaminiques (P, notamment) et à une baisse importante de vitalité, donc de son taux de progestérone libre. » - Pr. Grégoire Jauvais « L'huile d'onagre peut soulager les douleurs prémenstruelles et régulariser les règles. » - Dr. Catherine Kousmine

  • En finir avec les allergies naturellement et définitivement

    Article naturopathique L’allergie n’existe pas ! ce sont des signaux d’alarme qu’un corps commence à se dérégler, c’est la force vitale qui manifeste cela. Ça veut dire : attention la machine est pleine ! Il faut assurer la vidange… Sinon s’en suit les crises émonctorielles d’autodéfense (diarrhée, asthme, boutons, eczéma, rhinites, etc.) des colles et cristaux accumulés dans la mauvaise vie. Si vous écoutez votre corps lorsqu’il chuchote, vous n’aurez pas à l’entendre crier… L’allergie est en effet la manifestation physique d’un déséquilibre entre assimilation et élimination et donc d’une surcharge émonctorielle organique. En modifiant le terrain par une réforme judicieuse, tout malade perd sa sensibilité allergique. Le problème ne réside donc pas dans la nature de la substance ingérée, mais dans les humeurs surchargées de l'individu. La substance dite allergisante, ne va faire que révéler l’intoxication humorale préexistante, mais elle n’est pas la cause. On peut se désensibiliser en épurant ses liquides humoro-physiologiques par des cures de désintoxication. La puissance des crises dépend de notre puissance vitale et de notre attitude mentale et non pas de la chimie des allergènes. Les 6 causes essentielles des allergies : Les pensées négatives qui vont empoisonner le foie, donc tout l’organisme. L'alimentation non-spécifique à l'espèce dont le gluten. Le ralentissement digestif et la porosité intestinale. La mauvaise hygiène de vie (sédentarité, médicaments, alcool, tabac, drogues, etc.). Les polluants environnementaux dont les ondes électromagnétiques. Le déficit en cortisol. En résumé, l’allergie dépend du niveau de toxémie des individus et de leur énergie vitale. Les allergies n’affectent en général que des personnes surchargées par une alimentation anti-spécifique et dénaturées, personnes suralimentées, sédentaires de surcroît et qui ont souvent des pensées négatives consciemment ou inconsciemment. L’allergène existe bien, mais ce n’est pas la cause des allergies, s’il était la cause, tous les individus sans exception seraient allergiques aux mêmes allergènes, or ce n’est pas le cas. L’allergène n’est rien en soi, c’est le terrain qui est tout ! L’allergène n’est qu’un facteur déclenchant, il ne fera que révéler un terrain organique intoxiqué ou carencé, un terrain en état de dysfonctionnement. Aucune substance n’est allergisante en soi, c’est l’état anormal organique qui est la cause des réactions allergiques. C’est bien dans le terrain organique de l’individu que se trouve la cause de l’allergie et non dans la substance allergénique. L’allergie est une réaction d’autodéfense de l’organisme. Plus l’organisme sera vitalisé et plus il réagira fortement, c’est un très bon signe. Les individus ayant des intolérances ont probablement une faible vitalité. Problème de dysbiose intestinale avec une faible diversité du microbiote. Il faut éliminer la putréfaction et la fermentation intestinale qui sont la vraie cause des allergies, des intolérances, du microbisme et de la verminose. Solution, le nettoyage organique : Jeûne. Purges. Drainage émonctoriel du trio intestins, foie et vésicule biliaire principalement. Assainissement des intestins. Psyllium blond, pruneaux d'Agen, graines de lin et de chia. Équilibrage alimentaire spécifique de type paléo (suppression des aliments anti-spécifiques et dénaturés en particulier du sucre et du gluten, réduction des colles & cristaux, augmentation des fruits et légumes biologiques vivants). Equilibrer l'apport en lipides. Légumes lactofermentés. Vérifier si carence ou déficit nutritionnel, notamment en manganèse. Vérifier la fonction surrénalienne. Faire la chasse aux toxiques. Béquilles de soutient phytothérapeutique : Aubier de tilleur, desmodium, berbérine, feuille d'ortie. Gemmothérapie : cassis : 15 g le matin ; allergie cutanée : 15 g d'orme ; allergie respiratoire : 15 g matin et soir de viorne ; Ou 15 g 3 x / J. du complexe 01 GEM-ALL d’Alpha Gem. Compléments alimentaires : Nutrithérapie : 3 grammes de vitamine C par jour, elle prévient les allergies et est détoxiquante. Avoir un bon apport en acides gras oméga-3. Iode. N-acétylcystéine. Soufre organique MSM. Quercétine : antihistaminique naturel. Oligothérapie : Zinc, manganèse et soufre en ampoule de solution colloïdale assimilable. Suggestion : Commencer le traitement en décembre, car les pollens arrivent en février. Citations : « Les maladies cardio-vasculaires, le diabète, les rhumatismes, les allergies, les scléroses et dégénérescences de toutes sortes sont directement corrélés aux habitudes alimentaires modernes, inspirées par une diététique quantitative matérialiste qui n’a pas encore intégré le concept des aliments vivants. » - Dr. Christian Tal Schaller « L’usage à répétition des antibiotiques pour des infections peu graves ou banales, crée une mise hors circuit du système immunitaire et l’explosion des allergies. Dans les cas d’allergie cutanée chez les enfants, la seule suppression des produits laitiers entraînent une amélioration de 70 à 80%. » - Robert Masson « Les désordres dus à l’allergie ne se corrigent souvent que par une rectification de l’alimentation. » - Dr. Catherine Kousmine « L’une des causes de la montée des allergies réside dans l’aseptisation croissante de l’environnement de l’enfant. » - France-Hélène Rouvière « L’ignorance est la mère de tous les maux. » - Rabelais « Les patients qui mangent sans gluten améliorent, voir guérissent, leur rhume des foins. » - Dr. Georges Mouton « Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. » - Hippocrate

  • Le LAIT de vache, composition et conséquences sur la santé

    Article de nutrition Une anomalie biologique chez l’humain Existe-t-il : un mammifère qui consomme du lait après le sevrage ? un mammifère qui boit le lait d’une autre espèce ? Un seul : l’être humain. Dans le règne animal, le lait est un liquide de croissance strictement spécifique à l’espèce, destiné au nouveau-né, pour une durée limitée. Le lait de vache est parfaitement adapté au veau, dont la croissance est extrêmement rapide (prise de poids, développement osseux, musculaire et cognitif), mais pas à l’organisme humain adulte. Une composition inadaptée à notre physiologie Le lait de vache est : riche en protéines animales (notamment les caséines), riche en phosphore, pauvrement biodisponible en calcium, porteur de facteurs de croissance (IGF-1), naturellement antigénique pour l’intestin humain (susceptible de provoquer une réponse immunitaire). Contrairement à une idée reçue, il n’existe aucun nutriment essentiel dans le lait de vache que l’on ne puisse retrouver, sous une forme plus assimilable, dans d’autres aliments. Index insulinique élevé Les produits laitiers présentent : un index glycémique bas, mais un index insulinique élevé, stimulant fortement la sécrétion d’insuline. Cela favorise : l’inflammation chronique, les déséquilibres métaboliques, la prise de poids chez certaines personnes sensibles. Par ailleurs, les laitages sont considérés en naturopathie comme : mucogènes & acidifiants. Le lait fait partie des 4 poisons blancs raffinés pour l'homme avec le sel, le sucre et la farine Hyperperméabilité intestinale et inflammation De nombreuses approches en médecine fonctionnelle et en nutrithérapie soulignent le rôle des protéines du lait (caséine, bêta-lactoglobuline) dans la fragilisation de la barrière intestinale. Le lait de vache peut favoriser une porosité intestinale, permettant le passage dans le sang de : fragments protéiques mal digérés, toxines, microbes, déchets métaboliques. Ce phénomène contribue à une toxémie du milieu intérieur, terrain propice : aux maladies inflammatoires, aux allergies, aux maladies auto-immunes, aux troubles digestifs et cutanés. Lait et maladies chroniques En pratique naturopathique, on recommande généralement d’éviter les produits laitiers dans les cas de : maladies catarrhales, troubles respiratoires et ORL chroniques, dermatoses (eczéma, acné, psoriasis), allergies, maladies inflammatoires et auto-immunes, douleurs articulaires, rhumatismes, migraines. La consommation d’un fromage biologique au lait cru de chèvre ou de brebis, de manière occasionnelle, reste une exception possible chez certaines personnes en bonne santé digestive. Calcium, os et paradoxes Contrairement au discours marketing, plusieurs publications scientifiques (dont l’American Journal of Clinical Nutrition) montrent que les protéines du lait augmentent la fuite urinaire du calcium, fragilisant potentiellement la santé osseuse à long terme. Comme le souligne le Dr Jean-Pierre Willem : « Le laitage c’est catastrophique, pourquoi ? Parce que le lait de la vache est fait de 80% de phosphoprotéines, l’excès de phosphore neutralise le calcium, hors le calcium est indispensable, c’est lui qui est à l’origine des neurotransmetteurs, c’est la vie, donc on le supprime. En plus, le laitage n’est pas fait pour l’organisme humain, au niveau des intestins il va créer des porosités puisqu’il va les agresser, il a un phénomène antigénique. Toute l’immunité va se mettre en branle, en particulier l’inflammation. » 70% de la population européenne et jusqu’à 90% de la population asiatique sont intolérantes au lactose. Une consommation récente à l’échelle de l’évolution La consommation de lait animal est très récente : apparition au Néolithique, il y a environ 8.000 ans, développement massif seulement au XXᵉ siècle. Résultat : Environ 75 % de la population mondiale adulte digère mal le lactose, faute d'enzyme lactase suffisante. Cette inadéquation évolutive favorise : intolérances alimentaires, troubles digestifs, inflammation chronique, allergies, maladies auto-immunes. Le Dr Jean Seignalet rappelait : « L’élevage de bovins ne remonte en France qu’à 5.000 ans et la consommation abondante de lait de vache s’est développée seulement au 20ème siècle. Croire que nos enzymes peuvent s’adapter aux molécules nouvelles contenues dans ce lait animal, et souvent de surcroît modifiées par la cuisson, est une vue de l’esprit. » Contaminants et pollution environnementale Les travaux cités par Thierry Souccar (Lait, mensonges et propagande) et d’autres publications européennes soulignent que le lait industriel peut contenir : dioxines, PCB, résidus de pesticides persistants (DDT, lindane), malgré leur interdiction officielle, en raison de leur persistance dans l’environnement. Le lait étant un produit gras, il agit comme un concentrateur de polluants liposolubles. Lait et comportement : une piste explorée Dans son ouvrage Diet, Crime and Delinquency, le chercheur Alexander Schauss observa, dans une étude sur la délinquance juvénile, que les jeunes délinquants consommaient significativement plus de lait et de produits laitiers que les non-délinquants du même âge. Sans établir de causalité directe, ces résultats interrogent sur l’impact nutritionnel et neurochimique de certains aliments inflammatoires. En résumé Le lait de vache : n’est ni indispensable, ni adapté à l’adulte humain, peut favoriser inflammation, troubles digestifs et déséquilibres immunitaires, constitue un marqueur culturel et économique, plus qu’un besoin biologique. La santé passe avant les traditions et le marketing. Citations : “En dépit de la médecine et de la religion, chaque transgression aux lois de la Nature porte en elle-même la sanction d’une souffrance, à laquelle nulle n’échappera.” - Dr. Herbert. M. Shelton. “Les produits laitiers sont des concentras de produits chimiques et toxiques absolument hallucinants.” - Dr. Christian Tal Schaller "Il existe sur le marché de nombreux laits en boîte pour bébés, qui imitent plus ou moins les propriétés du lait maternel, mais ne peuvent en n'aucun cas fournir au nouveau-né les corps protecteurs et immunisants (gammaglobulines) qu'il reçoit au sein maternel. Le lait de la mère reste ainsi irremplaçable." - Dr. Catherine Kousmine "Le lait contient un facteur de croissance. Si on continue à en prendre un facteur de croissance, on est sûr qu’à partir de l’âge de 60-70 ans, on aura de l’arthrose partout !" - Dr. Alain Delabos "J’ai découvert que parmi tous les aliments que nous ingérons, le lait est celui qui génère le plus de mucus." - Dr. Norman Walker "Les phosphates de calcium du lait ne sont quasiment pas absorbés, le lait (comme le sucre et le gluten) est acidifiant : une fois absorbé : il doit être tamponné par du calcium et du magnésium que notre organisme puise, devinez où ? … dans nos os !" - Dr. Stéphane Résimont, Alain Andreu "Si les laitages protègent de l’ostéoporose, comme le prétende en chœur le ministère de la Santé, les nutritionnistes et l’industrie laitière, nos mamies devraient gambader joyeusement tandis qu’une épidémie de fractures du col du fémur, des vertèbres et du poignet devrait au contraire décimer l’Asie et l’Afrique. C’est exactement le contraire qui se passe." - Thierry Souccar "Le lait animal est un aliment destiné au petit du mammifère dont il provient, et non à l’homme adulte." - Dr. Jean Seignalet “ Que ton aliment soit ta seule médecine ! ” - Hippocrate Articles complémentaires : Les aliments mucogènes Les aliments acidifiants La migraine L'alimentation paléo

  • Médecine conventionnelle Vs médecine traditionnelle

    Article médecine Deux approches opposées mais complémentaires, il y a une médecine de santé et une médecine de maladie. La médecine d’Hippocrate demande de ne pas nuire, de chercher à la cause de la cause de la cause et que notre aliment soit notre seul médicament… Médecine : Pratique qui a pour objet la conservation et le rétablissement de la santé ; art de prévenir et de soigner les maladies de l'homme. Pour la seule année 2001, 783.936 américains sont décédés suite à des traitements médicaux. (Source : Deathly Medicine de Gary Null, étude rigoureuse des statistiques officielles américaines). Les erreurs médicales sont la troisième cause de décès dans les pays riches après les maladies cardiovasculaires et le cancer. Les théories de Louis Pasteur face aux théories d'Antoine Béchamp La Naturopathie est une médecine non conventionnelle, reconnue par l’OMS comme troisième médecine traditionnelle mondiale, après les médecines Chinoise et Ayurvédique. La médecine conventionnelle chimiothérapeutique est indispensable et performante en cas d'urgences, d'accidents et (de chirurgie). Mais hélas, l’allopathie n’apporte qu’une apparence de santé, une santé artificielle, palliative, précaire, instable, toujours sujette à de nouvelles altérations. La médecine conventionnelle traite la maladie, la médecine traditionnelle holistique traite la santé. Pourquoi la médecine conventionnelle a-t-elle supplanté la médecine naturelle ? Simplement par facilité apparente, la médecine conventionnelle utilise des molécules chimiques qui font taire les symptômes (maladies). Alors que, la médecine naturelle recherche la cause des symptômes et la supprime en corrigeant l'hygiène de vie, ceci en fait une médecine dure et non une médecine douce, car remettre en question nos erreurs existentielles et faire des efforts afin de les corriger paraît très difficile pour la majorité des malades. Il est si simple de prendre une drogue antisymptomatique et dire : "Je suis guéri docteur !" Alors qu'il n'en est rien. Oui, le symptôme n’est plus, mais le problème causal persiste, il est sous-jacent. L'alarme symptomatique déclenchée par le dérèglement organique et physiologique a simplement été débranchée chimiquement. La cause n'a pas été éliminée et la toxémie a été refoulée dans les profondeurs humorales et tissulaires, ce qui engendrera plus tard des troubles plus graves : chroniques et dégénératifs. 99% de ce qu'on appelle communément 'maladie' se traite naturellement. En rétablissant la santé les maladies disparaissent. Le vrai médecin est le patient, les thérapeutes ne sont que des guides qui connaissent la voie. Il faut mentionner que la médecine fonctionnelle fait la liaison entre la naturopathie et la médecine conventionnelle, car elle recherche la cause des disfonctionnements et y remédie grâce à des analyses approfondies et à traitement naturel global non chimique (dans la mesure du possible). « La différence fondamentale est que la médecine, elle combat les symptômes avec des poisons, et elle ne combat pas la cause, d’ailleurs elle ne comprend rien à la cause. Et puis la médecine dit que l’alimentation n’a rien à voir avec la maladie — ce que nous contestons formellement. » – Albert MOSSERI “Les laboratoires pharmaceutiques font des marges colossales sur le prix des traitements des malades. De telles pratiques mettent en danger notre système de santé et par conséquent notre santé.” - Médecin du Monde France "Une leucémie c'est en moyenne 20.000% de marge brute." “Bien placé, un cancer peut rapporter jusqu’à 120.000 €.” “Chaque année en France, le cancer rapporte 2,4 milliards d’euros.” "Une épidémie de grippe en décembre, c'est le bonus de fin d'année qui tombe." "Seul 1 % des Français peut se permettre d'avoir une hépatite C." "Le cancer du sein, plus il est avancé, plus il est lucratif." "Le cholestérol ? Un placement à forte rentabilité et garanti sans risque." Sécurité sociale : plus de 5 milliards d’euros de déficit en 2019 et 2020. Cela est dû à la doctrine médicale allopathique qui est erronée. “La médecine n’est pas motivée par la quête de la vérité. C’est malheureux, mais c’est ainsi. Les forces agissantes derrière tout cela sont l’argent et le profit… La bonne santé est mauvaise pour les affaires…” - Dr. Jan Merta de Velehrad “Le diagnostic médical ne détermine pas la cause de la maladie. Les meilleurs examens médicaux ne sont qu’une recherche de symptômes, c’est à dire de manifestations locales, d’effets, de conséquences. Mais ils n’atteignent pas les causes profondes. Le diagnostic aboutit à un traitement standard (anti-symptomatique) et non à la correction des causes.” - Dr. André PASSEBECQ « La médecine ne guérit pas les maladies, c’est extrêmement rare que la médecine guérisse des maladies, les seuls cas de maladies qui sont guéris aujourd’hui par la médecine, ce sont quelques infections et des petits cancers, toutes les autres maladies auxquelles vous pouvez penser ne sont pas guéries par la médecine. Les traitements que la médecine va proposer, sont là pour contrôler les maladies, mais c’est tout ! » - Pr. Harry Sokol, service d’hépato-gastro-entérologie – nutrition, hôpital Saint-Antoine, Paris, France “La médecine a fait tellement de progrès que plus personne n’est en bonne santé.” - Aldous Huxley « La peur et les théories erronées détournent les hommes de la nature et de la physiologie, et leur font faire beaucoup de choses absurdes et nocives. Les indications de la nature sont le guide véritable dans la recherche de la santé. Des théories éphémères, nommées à tort science, causent souvent beaucoup de tort. » – Herbert M. Shelton « J’ai compris que la médecine que j’avais apprise, c’était recevoir des gens, voire de quoi ils sont malades et les traiter de manière à ce qu’ils restent malades toute leur vie. La santé ça s’apprend, les gens doivent devenir leur propre médecin. Laissez travailler votre corps et arrêtez de croire que c’est quelqu’un d’extérieur qui va vous sauver la vie.» - Dr. Christian Tal Schaller “La médecine officielle est sous la tutelle des grands laboratoires et des lobbies pharmaceutiques. On ne demande donc pas aux médecins de faire de la médecine mais de prescrire des médicaments, ce qui n’est pas la même chose. En ce qui concerne la médecine nutritionnelle et neutraceutique, les médecins ne savent rien.” - Dr. Catherine Kousmine "S'il n'y avait que de vrais malades à soigner, la médecine serait en situation économiquement difficile. Il faut donc convaincre l'ensemble de la population qu'elle est potentiellement malade et vendre des médicaments à ceux qui n'en ont pas besoin." - Pr. Didier Sicard, ancien chef de service à l'hôpital Cochin & ancien président du Comité consultatif national d'éthique. « Jusqu’à ce que l’homme puisse reproduire un brin d’herbe, la Nature peut rire de ses prétendues connaissances scientifiques. Le médecin du futur ne prescrira pas de médicaments, il amènera ses patients à prendre soin de leur corps, à s'intéresser à la nutrition ainsi qu'à la cause et à la prévention des maladies. » - Thomas Edison « La médecine moderne est l’échec le plus colossal qu’on puisse imaginer. » – Sir Peter Brian Medawar & Sir Franck Macfarlane Burnet, prix Nobel de physiologie/médecine. « Ne laissez jamais les autorités médicales ou les politiciens vous tromper. Constatez les faits et décidez vous-même comment vivre une vie heureuse et comment édifier un monde meilleur. » - Linus Pauling, double Prix Nobel « La naturopathie est à la fois philosophique, scientifique et technique. C’est une hygiène et une médecine à part entière, comme l’ont reconnu l’OMS et le parlement européen. Elle est contraire à l’allopathie (médecine classique officielle, chimiothérapeutique), la seule que soutiennent les Gouvernements en place parce qu’elle est pécuniairement très rentable, bien plus que la Naturopathie qui ne profite, en fait, qu’aux malades. Pallier à une insuffisance fonctionnelle, surtout à l’aide de médicaments plus ou moins toxiques, c’est maintenir la malade dans son état de morbidité pathogène, primitif ; c’est de ce fait, induire en lui, des altérations supplémentaires et le conduire progressivement, à l’état de dégénérescence. L’affairisme pharmaceutique consiste à fabriquer le plus de médicaments possible pour le maximum de malades, et à fabriquer le plus de malades possible pour le maximum de médicaments. » - Pr. Grégoire Jauvais. « Si notre médecine chimique était tellement performante, il y aurait de moins en moins de malades alors qu’il y en a de plus en plus. » - Sylvie Simon, écrivaine & journaliste scientifique “La médecine crée ses propres clients et les prolonge.” - Pr. Henri Péquignot « La médecine classique est une médecine pour assistés : avant toute chose hospitalière, elle ne laisse que très peu de place à la pédagogie de la santé ; ce n’est ni sa vocation ni sa stratégie effective. Il faut agir vite, et faire taire à tous prix les symptômes. » - Daniel Kieffer, naturopathe « Il existe une tradition médicale tout imprégnée de bon sens, de simplicité et de sagesse. Cette tradition remonte aux origines les plus lointaines de la médecine. Elle n’a, pour ainsi dire, jamais cessé de se manifester et de s’enrichir à travers les siècles. Et si elle a subi parfois des périodes d’éclipse, au cours desquelles la science médicale s’enténébra, elle est toujours réapparue ensuite plus vivante et plus forte que jamais, parce que les principes sur lesquels elle se base sont universellement et éternellement vrais. C’est la tradition médicale naturiste ou tradition hippocratique. » - Dr. Paul Carton « La santé naturelle est la seule valable. La santé artificielle ruine le corps des citoyens et les caisses de l’Etat. » - Pr. Pierre-Valentin Marchesseau « On donne aux gens, à des millions de gens en France, des centaines de millions de gens dans le monde, des médicaments qui sont inutiles, inefficaces et toxiques. On sait que la vaccination augmente le risque de maladies auto-immunes. » - Dr. Michel de Lorgeril, médecin, épidémiologiste, physiologiste, CNRS. « La plupart des médicaments ne font que masquer les symptômes, négligeant les véritables causes sous-jacentes des maladies tout en engendrant d’autres symptômes et d’autres états qui à leur tour, exigeront d’autres médications. Les laboratoires savent très bien cela, et vous le cachent délibérément. […] Le Journal of The American Medical Association rapporte que les effets secondaires des médicaments sont actuellement la première cause de décès aux USA. » - Dr. Garry Gordon « La médecine et la pharmacie sont définitivement disqualifiées en matière d’humanité et de nutrition pour avoir caché, nié, dénigré les nutriments et l’importance des carences dans l’apparition de la maladie. Par ailleurs, la Pharmacratie a tiré de cette désinformation permanente les bénéfices qui ont fait toute sa richesse et sa puissance. Disqualifiées aussi pour avoir laissé souffrir et mourir des millions d’êtres humains qui auraient pu être soulagés ou sauvés. Disqualifiées pour avoir empoisonné des millions d’êtres humains avec des drogues notoirement toxiques. Disqualifiées pour avoir profité de la faiblesse, de la confiance et de la naïveté des malades et des citoyens. Sans la prévarication endémique, la corruption instituée et les réseaux établis, la Pharmacratie serait depuis longtemps inculpée pour une suite sans fin de crimes. » - Dr. Gilbert H. Crussol « La médecine triomphe sur les écrans de télévision, mais la planète Terre devient un gigantesque hôpital… » - Robert Masson « La médecine allopathique est une médecine d’urgence qui permet de survivre en cas d’urgence. Cette approche, même si elle sauve des vies, n’a jamais redonné la santé à qui que ce soit. » - Jean-Brice Thivent « La médecine moderne ne devrait pas être appelée ‘soins de santé’, mais plutôt ‘soins aux malades’. Ils vous rendent malades. » - Dr. Poornima Wagh « En général, nous, médecins, offrons des ‘soins de maladie’ et non des soins de santé. Rares sont les payeurs qui nous encouragent à pratiquer une médecine préventive. Nous sauvons des gens de la maladie, sans encourager la santé et le bien-être. » - Dr. Shafiq Qaadri « La façon dont la médecine moderne est devenue le tueur numéro un de l’Amérique du Nord est aussi incroyable qu’horrifiante. Les médecins ne se considèrent assurément pas comme des tueurs, mais tant qu’ils promouvront des médicaments toxiques et ne se formeront pas à des options non toxiques, ils appuieront sur la gâchette vis-à-vis de patients sans défense. » - Dr. Carolyn Dean « L’argent est un dangereux poison en médecine et en pharmacie lorsqu’il devient la raison d’être de ces arts. » - Dr. Laurent Schwartz « La nature ne semble guère capable de donner que des maladies assez courtes. Mais la médecine s’est annexée l’art de les prolonger. » – Marcel Proust « L’allopathie, méthode thérapeutique qui traite les maladies avec des moyens qui, de manière générale, agissent dans le sens contraire aux efforts curatifs de la force vitale. En refoulant les toxines dans les profondeurs, les remèdes anti-symptomatiques font effectivement disparaitre les symptômes de surface, mais cela au détriment du terrain. La manière opposée de soigner est la naturopathie. » - Christopher Vasey « La prévention n’a aucune place dans le cursus universitaire des médecins. Ces derniers sont essentiellement formés à prendre en charge des maladies, et non à préserver la santé. » - Bruno Mairet « Les effets secondaires des médicaments sont, de nos jours, iatrogènes : dans environ 50% des cas, ils sont la cause de nos maladies. » - Dr. Catherine Orsoni-Dupont « La médecine moderne est surtout basée sur la rentabilité et pas sur la santé des patients, c’est comme çà. » - Dr. Georges Mouton

  • Le plasma marin de Quinton

    Article santé, physiologie Le plasma marin de René Quinton, naturaliste, physiologiste et biologiste français (1866-1925), c’est de l’eau de mer riche en phytoplancton captée dans des vortex à une certaine profondeur sur des sites déterminés par René Quinton et filtrée à froid. Elle contient tous les minéraux équilibrés et assimilables dont le corps à besoin. Grâce au plasma marin, nous allons dynamiser notre organisme en lui permettant une nutrition cellulaire optimale, tout en réduisant son niveau d’acidité et en le détoxifiant. Le plasma marin apporte à lui seul un ensemble de qualités exceptionnelles pour agir à la fois sur l’oxygénation des cellules et l’alcalinisation du corps. Le sérum de René de Quinton complémente notre organisme en lui apportant une nourriture vivante et biodisponible qui permet à vos cellules d’éliminer leurs toxines acides, de s’oxygéner et surtout de se régénérer. Sa consommation permet d’équilibrer votre homéostasie intercellulaire et votre corps retrouve petit à petit un terrain alcalin et développe son immunité naturelle. N.B. Le liquide amniotique a exactement la même composition que l’eau de mer. Il contient 78 éléments de la classification périodique (identifiés à ce jour), biodisponibles pour une absorption rapide et naturelle. Composition pour 1 litre du Plasma océanique : Sodium 12800 mg; Magnésium 1290 mg; Potassium 493 mg Calcium 442 mg; Soufre 87 mg; Brome 66,3 mg; Bore 3,85 mg; Fluor 1,44 mg; Phosphore 0,707 mg; Lithium 0,508 mg; Zinc 0,083 mg; Iode 0,065 mg; Manganèse 0,059 mg; Or 0,035 mg; Fer 0,010 mg; Argent 0,008 mg; Cobalt 0,007 mg; Cuivre 0,007 mg Mode d’action : Régénération organique (remplacement graduel du milieu intérieur existant, appauvri ou souillé). Rééquilibration (apport minéral, sous forme assimilable, par transminéralisation). Recharge en oligo-éléments sous leur forme naturelle. De cette façon, ils exercent les uns sur les autres des actions de renforcement multiple (oligo-synergie). Action infinitésimale, homéopathique, de certains de ses éléments. Hypertonique / isotonique : Le plasma marin hypertonique c’est l’eau de mer brut filtrée à 0,22 microns. Le plasma marin isotonique c’est l’eau de mer à 36% de minéraux diluée à 1/4 avec 3/4 d’eau de source faiblement minéralisée. Avec 1 litre d’hypertonique on obtient donc 4 litres d’isotonique à 9%, équivalant à 400 ampoules de 10 ml. Cette solution n’est pas injectable, uniquement buvable. A conditionner dans une bouteille en verre (pas de plastique). Isotonique = diluée comme le plasma sanguin (isotonie du sang = même taux de salinité à 9 gr. de chlorure de sodium par litre). Il est possible d’en boire jusqu’à 1 litre par jour. Recommandé par René Quinton et le Pr. Soriano (1/5 du volume sanguin en isotonie / J) donc 25 cl hypertonique à 36% + 75 cl d’eau de source faible en résidus secs inf. à 50 mg/L. C’est à partir de cette quantité-là, que l’alcalinité revient dans l’ensemble des cellules selon les recherches de René Quinton. A ne pas pratiquer directement, il faut adapter les dosages en fonction des personnes. Les émonctoires doivent être en état pour supporter la détoxination. Posologie et préparation : Il est fortement indiqué et sécuritaire de consommer le plasma marin par voie orale sous la forme isotonique et à température ambiante. Le produit sera conservé dans la bouche quelques secondes avant d'être avalé. Dilution isotonique : 1 part d'eau de mer hypertonique avec 3 parts d'eau de source très faiblement minéralisée en dessous de 50 mg de résidus secs par litre (Mont Roucous – Spa Reine - Mont Calm - Rosée de la Reine). Cure de recharge minérale adultes : Boire 60 ml d’isotonique 3 x / j. 10-15 minutes avant les repas. En cure de 1 à 6 mois et ensuite au besoin ou de temps à autres, cela dépend de l’hygiène de vie et de la santé individuelle. Dose d’entretien : 60 ml d’isotonique à jeun le matin tous les jours. Les doses peuvent être augmentées progressivement et aussi diminuées progressivement pour arriver à des doses d’entretien quotidiennes de 60 ml en isotonique. Grands sportifs : jusqu’à 6 ampoules (10 ml) hypertoniques / J. Indiqué chez la femme enceinte surtout en préconception et les personnes âgées. Dosage pour hypotendus : 1 à 4 ampoules hypertoniques buvables de 10 ml / J en plusieurs prises 15 min avant les repas, en gardant la solution en bouche quelques instants afin de permettre une assimilation perlinguale ainsi qu’une dilution avec la salive. Le matin à jeun est indiqué. Injection sous-cutanée : seul le plasma de Quinton original en ampoule isotonique peut être injecté. Modes d'administration : Par voie orale Par voie nasale En compresse sur la peau En gargarismes et bains de bouche Dans l’alimentation comme condiment Remarque : Les médecins bien informés savent que les transfusions sanguines peuvent être remplacée par du sérum de Quinton qui a fait ses preuves depuis des décennies et n’a jamais entraîné d’effets secondaires. Indications : Leucémie Ostéoporose Toutes les dermatoses dont eczémas Traumatismes de la peau par brûlures Piqûres d’insectes Tuberculose Dysfonctionnement thyroïdiens, surrénaliens et endocriniens en général Anémie même grave, problèmes sanguins Fatigue physique, mentale et sexuelle Infertilité Convalescences Troubles ORL Troubles du sommeil Troubles urinaires, cystite, infections, lithiases, etc. Dysfonctionnements digestifs, troubles gastro-intestinaux Dépression Arthrose, scoliose, hernie discale, problèmes lombaires Rhumatismes en général Carences Déséquilibre acido-basique, acidose, déminéralisation Dynamise les fonctions vitales Fatigue organique Crampes Intoxination, intoxication Maladies dégénératives (sclérose en plaques, Parkinson, Alzheimer, etc.) Système immunitaire faible Virus Infection récurrente Régénération cellulaire Spasmophilie Yeux secs, conjonctivite, irritation Plaies récalcitrantes (ampoules buvables + spray en local) Nez encombré (en goutte ou spray en hypertonique) N.B. Les personnes en pleine santé ayant une alimentation vivante riche en fruits et végétaux frais et crus, peuvent aussi avoir besoin de plasma de Quinton, ce mode alimentaire crée parfois des déséquilibres électrolytiques qui peuvent se manifester. Notamment par déséquilibre du rapport sodium/potassium, étant donné le grand apport de potassium généré par les végétaux. Un sportif qui transpire beaucoup, qui mange beaucoup de fruits pourrait par exemple avoir un déséquilibre de ce type et contracter des crampes musculaires ou une hyponatrémie. Eczéma : enfant 1 an => 1 ampoule isotonique de 10ml / J pendant 1 mois, adulte 4 ampoules / J pendant 6 semaines. Conservation : 2 ans entre 4 et 18°C à l’abri de la lumière et dans les 3 mois après ouverture. La consommer dans la semaine une fois diluée en isotonique. L’équilibre synergétique des oligo-éléments : Attention : Les proportions minérales sont précises et doivent être maintenues. Prendre 1 élément à part et de surcroît chimique et non biologique perturbe l’ensemble de l’équilibre et nuit gravement aux différents systèmes organiques. Il est crucial d'apporter tous les minéraux de manière simultanée et de préférence sous une forme déjà chélatée, par exemple sous la forme d'eau de mer. Car les éléments sont interdépendants et dans une proportion précise. Par l’apport de son TOTUM, le plasma de Quinton échappe à la grande problématique des antagonismes entre minéraux, pouvant empêcher le déroulement et même l’initiation de centaines de cascades métaboliques. Chez les animaux et chez l’homme pour assimiler les minéraux, il faut passer par le monde végétal qui a la capacité de rendre biodisponible les minéraux contenus dans la terre ; dans l’eau de mer de Quinton, c’est le phytoplancton qui permet la transformation des minéraux et leur assimilation, c’est une eau vivante équilibrée. Une alimentation riche en vitamines (fruits frais, mûrs et biologiques) augmente l’assimilation des minéraux et oligo-éléments, mais aussi l’inverse, le bon équilibre en minéraux va permettre une absorption optimale des vitamines (synergie). Croire qu'il suffit de boire de l'eau minérale pour avoir sa ration quotidienne de minéraux et d'oligo-éléments est un leurre total entretenu par les vendeurs d'eau en bouteille qui ignorent superbement les lois de la physico-chimie colloïdale pour justifier le prix très élevé de l'eau qu'ils vendent. Anecdote : "Durant la seconde guerre mondiale, sur le front africain et russe, des centaines de blessés furent sauvés dans des antennes chirurgicales de fortune avec des injections d'eau bouillie additionnée de sel de cuisine à 7 %. Ces gens n'eurent pas à craindre les nombreux inconvénients des transfusions sanguines dont la plupart sont mortels. N'oublions pas les travaux de René Quinton." (Extrait du livre de José Giralt-Gonzalez, La Bioélectronique Pratique). Citation : « Vieillir, c’est perdre de l’eau, s’assécher. » - Dr. Laurent Schwartz Articles complémentaires : L’eau de boisson La bioélectronique Vincent

  • Le café

    Article naturo-hygiéniste Le café : stimulant, faux ami ou allié santé ? Lecture naturopathique et éclairage scientifique récent Longtemps mentionné dans les ouvrages de santé naturelle comme une substance délétère, le café continue de diviser. Stimulant puissant du système nerveux, il procure une sensation rapide de tonus… souvent confondue avec un véritable apport d’énergie. Or, en naturopathie, cette distinction est fondamentale. Une stimulation, pas une énergie Le café agit principalement par une décharge d’adrénaline et de cortisol, mobilisant les glandes surrénales et le système nerveux sympathique. Cette réaction de stress augmente transitoirement la vigilance, la fréquence cardiaque et la pression artérielle. Il s’agit d’un emprunt énergétique, non d’une création d’énergie. À long terme, cette stimulation répétée peut conduire à : une fatigue surrénalienne fonctionnelle, une hyperexcitabilité nerveuse, une baisse de la capacité d’adaptation au stress. En langage naturopathique, le café est qualifié d’overtonien : toute stimulation excessive entraîne, par effet de rétroaction, un épuisement proportionnel. Effets digestifs : un frein à l’assimilation Consommé après un repas, le café peut : ouvrir prématurément le pylore, laisser passer dans l’intestin grêle des aliments insuffisamment digérés, perturber les sécrétions gastriques et enzymatiques. Résultat : fermentation, ballonnements, inflammation digestive chronique et moins bonne assimilation des nutriments, un point clé en médecine fonctionnelle. Le café et le thé peuvent également irriter les muqueuses gastriques et intestinales, en particulier chez les terrains sensibles (stress, hyperacidité, dysbiose). Café, purines et terrain acide La teneur en purines du café reste modérée (≈ 5 mg/100 g), bien inférieure à celle de certains aliments carnés. Cependant, rappelons que le produit final du métabolisme des purines est l’acide urique, dont l’excès favorise : les douleurs inflammatoires, les maladies dites cristalloïdales, l’acidification du terrain. En naturopathie, l’acidose chronique est associée à une déminéralisation progressive (calcium, magnésium), notamment lorsque l’alimentation et l’hygiène de vie ne compensent pas. La caféine : impacts neuro-hormonaux Une tasse de café filtre (250 ml) contient en moyenne 150 à 175 mg de caféine. Effets connus : blocage de l’adénosine (messager du sommeil), allongement du temps d’endormissement, diminution de la qualité du sommeil profond, réduction de la libération nocturne de testostérone et d’hormone de croissance. Sur le plan hormonal, la caféine stimule : l’insuline, le cortisol, au détriment des hormones favorisant la régénération et la minceur (thyroïdiennes, GH). Chez certaines personnes, cela peut contribuer à une prise de poids, à une résistance à l’insuline et à un dérèglement métabolique. Dépendance, neurotransmetteurs et sevrage Comme d’autres substances psychoactives, la caféine augmente la libération de dopamine dans les circuits du plaisir, favorisant la dépendance. L’arrêt brutal entraîne fréquemment : fatigue intense, maux de tête, irritabilité, baisse marquée de la vigilance, généralement 24 à 48 h après l’arrêt, avec un sevrage de plusieurs jours. Micronutrition : pertes et interférences La caféine peut : diminuer l’absorption du fer, du zinc et du calcium, augmenter les pertes urinaires de magnésium, altérer certaines vitamines du groupe B, notamment : B1 (système nerveux, digestion), B5 (surrénales, stress, cortisol). Un point essentiel chez les personnes déjà carencées ou très stressées. Torréfaction : molécules de Maillard et HAP La torréfaction du café génère : des molécules de Maillard (produits de glycation avancée), des hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), dont le benzopyrène. Ces composés sont reconnus pour leur potentiel pro-inflammatoire et cancérogène, surtout en cas de consommation excessive et régulière. Ce que disent les études médicales récentes Les données scientifiques récentes nuancent toutefois le discours. Les grandes études observationnelles montrent qu’une consommation modérée (1 à 3 tasses/jour) de café : est associée à une diminution du risque cardiovasculaire, réduit le risque de diabète de type 2 (hors caféine isolée), est corrélée à une baisse de la mortalité globale, possède des effets antioxydants (polyphénols, acide chlorogénique), réduction du déclin cognitif et de démence, protège partiellement le foie (stéatose, fibrose). Ces bénéfices semblent liés : à la qualité du café, au mode de préparation, au terrain individuel, et davantage aux composés non caféinés qu’à la caféine elle-même (polyphénols, antioxydants). Une étude a trouvé que des buveurs « modérés » de café ont montré un ralentissement du déclin des performances cognitives sur près de 9 ans, comparé à des non-consommateurs. A contrario, une consommation excessive (+ de 5 tasses/jour) peut être associée à : un risque accru de démence dans certaines études, une réduction du volume cérébral chez certains participants. Le saviez-vous ? La café influence les mitochondries. Il augmente le nombre de mitochondries (biogénèse). Il élimine les mitochondries endommagées (mitophagie). Il réduit les dommages liés à l’oxydation et il améliore la capacite à transformer les nutriments en ATP. En naturopathie : une question de terrain Comme le rappelait le naturopathe hygiéniste André Passebecq : « Le café est un chélateur : il retient dans ses pinces les nutriments nécessaires à notre bonne santé et empêche leur passage à travers la barrière intestinale. » En approche globale, le café n’est ni totalement “poison”, ni totalement “sain”. Il devient problématique : chez les personnes stressées, carencées, fatiguées, en cas de troubles digestifs, hormonaux ou du sommeil, lorsqu’il remplace une vraie hygiène de vie, lorsqu’il est consommé en excès. Conclusion : Le café peut avoir des effets bénéfiques chez certains individus, consommé avec modération, de bonne qualité, et sur un terrain équilibré. Il reste toutefois un stimulant non physiologique, potentiellement dévitalisant à long terme lorsqu’il est consommé quotidiennement pour “tenir”. La vraie énergie vitale ne se stimule pas : elle se construit par le sommeil, l’alimentation physiologique, la gestion du stress et la qualité des mitochondries. À lire également : La loi n°17 de l’excitation – les lois naturelles qui régissent notre santé. Le café consommé en excès Citations : « L’intoxication alcoolique, tabagique, caféique, théophylinique, théobrominique crée des microlésions des endothéliums vasculaires. Sur ces microlésions s’agglutinent plaquettes, sédiments, minéraux, cholestérol, métabolites ou catabolites divers « bâtisseurs » d’athérome. » - Robert Masson « Lors de la prise d’un excitant, ce qui est ressenti comme apport de force est en réalité une réaction de défense de l’organisme. » - Christopher Vasey « Le café est un psychotrope qui a été tellement banalisé, tellement généralisé, qu’il n’est même pas considéré comme un psychotrope. » - Marielsa Salsilli, journaliste Articles complémentaires : Les stimulants Les poisons overtoniens

  • L’eau de boisson

    Article naturo-hygiéniste L'eau : la première source de vie L'eau est l'un des cinq éléments indispensables à la vie, aux côtés de l'air, du sol, de la lumière et de la température. Sans elle, aucun organisme vivant ne pourrait survivre. Elle constitue le principal composant du corps humain et participe à l'ensemble des réactions biologiques indispensables au maintien de la santé. Chez l'adulte, l'organisme est composé d'environ 60 % d'eau en moyenne. Cette proportion varie selon l'âge, le sexe, la masse musculaire et le tissu adipeux. Le nourrisson peut contenir jusqu'à 75 % d'eau, tandis que cette proportion diminue progressivement avec le vieillissement. L'eau corporelle est répartie dans deux grands compartiments : L'eau intracellulaire, située à l'intérieur des cellules, où elle représente environ deux tiers de l'eau totale de l'organisme. Elle constitue le milieu de toutes les réactions métaboliques cellulaires. L'eau extracellulaire, qui comprend le plasma sanguin, la lymphe et le liquide interstitiel. Elle assure le transport des nutriments, de l'oxygène, des hormones et des cellules immunitaires, tout en facilitant l'élimination des déchets métaboliques. L'eau joue un rôle fondamental dans pratiquement toutes les fonctions physiologiques : digestion, absorption des nutriments, circulation sanguine, régulation de la température corporelle, lubrification des articulations, fonctionnement des reins, équilibre électrolytique et maintien du volume cellulaire. Au niveau cellulaire, elle permet également les échanges entre le milieu intérieur et extérieur grâce aux membranes cellulaires, véritables interfaces de communication. Sans une hydratation adéquate, le fonctionnement des cellules devient progressivement moins efficace. En naturopathie, une bonne hydratation est considérée comme l'un des piliers de l'équilibre du terrain. Elle favorise le travail des émonctoires — notamment les reins, la peau et les intestins — et contribue au maintien des grands équilibres physiologiques. Si cette vision dépasse parfois le cadre de la physiologie classique, elle rappelle utilement qu'une hydratation adaptée reste essentielle au bon fonctionnement de l'organisme. Quelle quantité d'eau boire chaque jour ? Contrairement aux idées reçues, il n'existe pas de quantité universelle valable pour tout le monde. Les célèbres « 2 litres par jour » constituent un repère général, mais les besoins réels varient considérablement d'un individu à l'autre. Ils dépendent notamment : de l'âge ; du poids et de la composition corporelle ; du niveau d'activité physique ; de la température et du climat ; de l'humidité ambiante ; de l'état de santé ; de l'alimentation (plus ou moins riche en eau, en sel, en protéines ou en fibres). Les fruits et légumes frais, par exemple, contiennent entre 80 et 95 % d'eau et participent naturellement à l'hydratation quotidienne. À l'inverse, une alimentation riche en produits ultra-transformés, en sel, en sucres ou en protéines animales augmente généralement les besoins hydriques. La sensation de soif demeure le principal mécanisme physiologique permettant de réguler les apports en eau chez l'adulte en bonne santé. Toutefois, cette sensation peut être moins fiable chez les personnes âgées, les jeunes enfants ou lors d'efforts physiques prolongés. Dans ces situations, il est préférable d'anticiper les besoins hydriques plutôt que d'attendre l'apparition de la soif. Une bouche sèche, des urines foncées, une fatigue inhabituelle, des maux de tête ou une diminution des performances physiques peuvent être les premiers signes d'une hydratation insuffisante. À l'inverse, boire de très grandes quantités d'eau sans nécessité n'apporte pas de bénéfice particulier et peut, dans des cas extrêmes, perturber l'équilibre des électrolytes, notamment le sodium. En naturopathie, en médecine fonctionnelle comme en micronutrition, la qualité globale de l'alimentation, l'équilibre minéral, les pertes liées à la transpiration et les besoins individuels sont privilégiés plutôt qu'une recommandation uniforme. Le saviez-vous ? Le cerveau est composé d'environ 75 % d'eau. Une déshydratation même modérée (de l'ordre de 1 à 2 % du poids corporel) peut déjà diminuer la concentration, la mémoire à court terme, les performances physiques et les capacités cognitives. C'est pourquoi une hydratation régulière est essentielle, non seulement pour le corps, mais également pour le bon fonctionnement du système nerveux. La qualité de l'eau : un facteur essentiel pour la santé Au-delà de la quantité, la qualité de l'eau que nous consommons mérite toute notre attention. L'eau participe à l'ensemble des réactions biochimiques de l'organisme et intervient dans le transport des nutriments, l'élimination des déchets métaboliques, la thermorégulation, l'équilibre acido-basique et le maintien du volume cellulaire. En naturopathie, une eau de bonne qualité est traditionnellement considérée comme un soutien du drainage physiologique et du fonctionnement des principaux émonctoires, notamment les reins, les intestins, la peau et le foie. Cependant, il est important de distinguer les concepts issus des médecines traditionnelles des connaissances actuellement validées par la physiologie moderne. Une eau faiblement minéralisée : un choix souvent intéressant Pour une consommation quotidienne, de nombreux naturopathes privilégient une eau de source faiblement minéralisée, notamment lorsque l'alimentation est déjà suffisamment riche en minéraux. Une faible teneur en résidus secs (généralement inférieure à 50 à 100 mg/L) présente plusieurs avantages : elle apporte peu de sodium ; elle possède une saveur plus neutre ; elle convient généralement aux nourrissons et aux personnes souffrant d'une fonction rénale fragile (selon avis médical) ; elle permet une hydratation sans apport important de minéraux. Parmi les eaux naturellement peu minéralisées, on retrouve notamment : Eau de source Résidus secs Spa Reine 38 mg/L Mont Roucous 23 mg/L Montcalm 32 mg/L À l'inverse, certaines eaux minérales très riches en calcium, magnésium, sodium ou bicarbonates possèdent des indications particulières et peuvent être intéressantes dans certaines situations (sport intense, besoins accrus en calcium, pertes minérales importantes), mais elles ne sont pas forcément destinées à être consommées exclusivement au quotidien. Les minéraux de l'eau sont-ils assimilables ? Une idée largement répandue affirme que les minéraux présents dans l'eau seraient « inorganiques » et donc inutilisables par l'organisme. Les connaissances scientifiques actuelles montrent pourtant l'inverse. Lorsque le calcium, le magnésium, le potassium ou le bicarbonate sont dissous dans l'eau, ils sont présents sous forme d'ions, directement absorbables par l'intestin. Plusieurs études montrent que le calcium et le magnésium des eaux minérales présentent une excellente biodisponibilité et contribuent aux apports nutritionnels quotidiens. Cela ne signifie pas pour autant qu'une eau très minéralisée soit préférable pour tous. L'alimentation reste de loin la principale source de minéraux, grâce à la présence simultanée de vitamines, d'oligoéléments, d'antioxydants et de nombreux cofacteurs favorisant leur utilisation par les cellules. Les fruits, les légumes, les oléagineux, les légumineuses et les aliments peu transformés demeurent donc les meilleures sources de micronutriments. Les reins : un remarquable système de filtration Les reins filtrent chaque jour près de 180 litres de plasma, avant de réabsorber la quasi-totalité de l'eau et des électrolytes nécessaires à l'organisme. Chez une personne en bonne santé, ils régulent avec une grande précision les concentrations de sodium, potassium, calcium, magnésium et autres minéraux. Une eau normalement minéralisée ne « surcharge » donc pas les reins. En revanche, certaines pathologies rénales, l'hypertension, certains calculs urinaires ou des maladies métaboliques peuvent nécessiter un choix d'eau adapté. Dans ces situations, un avis médical reste indispensable. La qualité de l'eau dépend surtout… de ce qu'elle contient L'un des principaux enjeux sanitaires actuels ne concerne pas tant la minéralisation naturelle de l'eau que la présence éventuelle de contaminants. Selon les régions, les ressources en eau peuvent contenir : des résidus de pesticides ; des PFAS (« polluants éternels ») ; des nitrates ; de l’amiante ; certains métaux lourds ; des résidus médicamenteux ; des microplastiques ; des sous-produits issus de la désinfection. Ces substances font aujourd'hui l'objet d'une surveillance croissante de la part des autorités sanitaires, même si leur présence reste très variable selon les territoires. En médecine fonctionnelle, on considère qu'une exposition chronique à de faibles doses de nombreux polluants environnementaux peut participer à la charge globale de l'organisme (« exposome »). L'objectif consiste donc à réduire autant que possible les sources d'exposition évitables, sans pour autant céder à une inquiétude excessive. Eau du robinet ou eau de source ? Dans la plupart des pays européens, l'eau du robinet est soumise à des contrôles sanitaires stricts et demeure théoriquement sûre pour la majorité de la population. Néanmoins, sa qualité peut varier selon : la région ; l'état des canalisations ; la qualité de la ressource utilisée ; les traitements appliqués ; la présence éventuelle de polluants émergents. Pour les personnes souhaitant limiter leur exposition à certains contaminants, une eau de source faiblement minéralisée en bouteille de verre provenant d'un captage protégé peut constituer une alternative intéressante et sécurisante. Le choix dépendra également des considérations écologiques, économiques et des infrastructures disponibles. Bioélectronique de Vincent : une approche historique La bioélectronique de Vincent est une méthode développée dans les années 1940 visant à caractériser les liquides biologiques à partir de trois paramètres : le pH, le potentiel d'oxydo-réduction (rH₂) et la résistivité. Cette approche continue d'être utilisée dans certains milieux naturopathiques. À ce jour, toutefois, les principales sociétés savantes de physiologie et de médecine ne considèrent pas la bioélectronique de Vincent comme un outil diagnostique validé scientifiquement. Les paramètres qu'elle mesure peuvent présenter un intérêt descriptif dans certains contextes, mais il n'existe actuellement aucune preuve solide permettant d'affirmer qu'une eau située dans un quadrant donné puisse prévenir ou provoquer une maladie. Ces notions doivent donc être interprétées avec prudence. Le saviez-vous ? Une eau très riche en calcium peut couvrir jusqu'à 30 % des besoins quotidiens en ce minéral chez certaines personnes. À l'inverse, une eau très faiblement minéralisée n'entraîne généralement aucune carence si l'alimentation est variée et équilibrée. Les véritables déterminants des apports minéraux restent avant tout la qualité de l'alimentation et la santé digestive. Les contaminants de l'eau : quels sont les véritables enjeux ? L'accès à une eau microbiologiquement sûre constitue l'une des plus grandes avancées de la santé publique. La désinfection des réseaux d'eau potable a permis de réduire drastiquement les maladies infectieuses telles que le choléra, la typhoïde ou la dysenterie. Aujourd'hui, les préoccupations sanitaires ont évolué. Dans les pays industrialisés, l'attention se porte davantage sur la présence de polluants chimiques émergents, susceptibles d'être retrouvés à de faibles concentrations dans certaines ressources en eau. Même si les concentrations mesurées restent généralement inférieures aux normes réglementaires, la recherche s'intéresse de plus en plus aux effets potentiels d'une exposition chronique à un mélange de contaminants tout au long de la vie. En médecine fonctionnelle, cette exposition cumulée est désignée sous le terme d'exposome : l'ensemble des facteurs environnementaux auxquels nous sommes confrontés depuis notre naissance et qui peuvent influencer notre état de santé. Les PFAS : les « polluants éternels » Les PFAS (substances per- et polyfluoroalkylées) constituent aujourd'hui l'une des principales préoccupations environnementales. Utilisés depuis les années 1950 dans les revêtements antiadhésifs, les textiles imperméables, certains emballages alimentaires, les mousses anti-incendie ou encore diverses applications industrielles, ils sont extrêmement persistants dans l'environnement. Leur principal problème est leur très faible dégradation naturelle. Ils peuvent progressivement s'accumuler dans : les sols ; les nappes phréatiques ; les rivières ; la faune sauvage ; l'organisme humain. Certaines études associent une exposition importante et prolongée aux PFAS à une augmentation du risque de troubles du métabolisme lipidique, de dysfonctionnements immunitaires, de certaines atteintes thyroïdiennes, d'une diminution de la réponse vaccinale et de certains cancers. Les mécanismes précis restent toutefois activement étudiés. Face à ces préoccupations, les normes européennes deviennent progressivement plus strictes afin de limiter leur présence dans l'eau destinée à la consommation humaine. « Les PFAS ne se dégradent pas et s’accumulent progressivement dans le corps humain. » Les pesticides et les nitrates L'agriculture intensive a profondément modifié la qualité de nombreuses nappes phréatiques. Les nitrates proviennent principalement des engrais azotés et des effluents d'élevage. À fortes concentrations, ils représentent un risque particulier chez les nourrissons et témoignent souvent d'une pression agricole importante sur les ressources en eau. Les pesticides, quant à eux, regroupent plusieurs centaines de molécules différentes. Même lorsque chacune est présente à très faible dose, les chercheurs s'interrogent sur les effets d'une exposition chronique à des mélanges complexes de substances. Cette problématique fait actuellement l'objet d'un nombre croissant de travaux scientifiques. Les résidus médicamenteux Après leur consommation, une partie des médicaments est éliminée par les urines ou les selles. Les stations d'épuration actuelles éliminent une grande partie des contaminants biologiques, mais elles ne sont pas capables de retenir l'ensemble des molécules pharmaceutiques. On retrouve ainsi parfois dans certaines eaux de surface des traces de : contraceptifs hormonaux ; antibiotiques ; antidépresseurs ; anti-inflammatoires ; antalgiques. Les concentrations observées sont généralement extrêmement faibles, souvent de l'ordre du nanogramme par litre. À ce jour, les effets sanitaires d'une exposition chronique à ces faibles doses restent encore largement étudiés. Les microplastiques Les microplastiques sont désormais retrouvés dans l'eau, les aliments, l'air et même certains tissus humains. Ils proviennent notamment : de la dégradation des emballages plastiques ; des textiles synthétiques ; des pneus ; des cosmétiques ; des déchets industriels. Leur présence dans l'eau potable constitue un sujet de recherche très actif. Les conséquences à long terme sur la santé humaine restent encore insuffisamment connues, mais les autorités sanitaires recommandent déjà de limiter autant que possible les sources d'exposition évitables. Selon une étude de référence (publiée dans la revue scientifique PNAS), un litre d'eau en bouteille contient en moyenne 240.000 fragments de plastique. Les nanoplastiques représentant environ 90 % de ce total, une bouteille d'un litre et demi en contiendrait environ 324.000. Les canalisations anciennes Dans certaines communes, une partie des réseaux de distribution est encore constituée de matériaux anciens pouvant libérer certaines substances dans l'eau. Il peut s'agir notamment : du plomb dans les très anciennes installations domestiques ; de fibres d'amiante-ciment dans certains réseaux historiques ; de métaux issus de la corrosion des canalisations. En Belgique, comme dans plusieurs pays européens, des programmes de remplacement progressif de ces infrastructures sont en cours. Le risque dépend notamment de l'état des conduites, de leur dégradation et des concentrations effectivement mesurées. En Belgique, pour la Wallonie, 3.000 km de conduites, soit 11% du réseau d’eau d’adduction sont en AMIANTE ! Pour la Flandres c’est 30% des conduites. Ces installations ont 75 ans. Après analyses, dans certaines communes ont peut retrouver jusqu’à 3.000.000 de fibres d’amiante par litre d’eau du robinet, c’est très élevé. L’amiante est hautement toxique et cancérigène. Les particules ingérées se retrouvent dans le système digestif et peuvent provoquer notamment des tumeurs de l’estomac et du colon. « Les fibres d’amiante plus petites finissent par causer un nombre significatif de maladies. » – Dr. Arthur Frank, professeur de santé publique USA. Le chlore : un allié indispensable… mais imparfait Le chlore est utilisé depuis plus d'un siècle pour désinfecter l'eau potable. Sans lui, de nombreuses maladies infectieuses réapparaîtraient rapidement. Son utilisation constitue donc un bénéfice majeur pour la santé publique. En revanche, lorsqu'il réagit avec certaines matières organiques naturellement présentes dans l'eau, il peut produire des sous-produits de désinfection (notamment les trihalométhanes), dont certains sont surveillés en raison de leurs effets potentiels à fortes expositions chroniques. Les concentrations autorisées sont strictement encadrées par les réglementations européennes… Les carafes filtrantes : une solution médiocre Les carafes filtrantes peuvent améliorer le goût de l'eau en réduisant notamment le chlore et une partie du calcaire. En revanche, leurs performances sont très variables selon les modèles. Certaines éliminent également une partie de certains métaux ou pesticides. En revanche, elles ne permettent généralement pas d'éliminer efficacement : les PFAS ; les nitrates ; la majorité des résidus médicamenteux ; les virus ; certains microplastiques. Une cartouche insuffisamment entretenue peut également devenir un support favorable au développement bactérien. « L’analyse de l’eau filtrée par ces carafes chez une trentaine de familles donne des résultats pires que l’eau du robinet avant filtration ». Le plomb, les nitrates, le calcaire, les pesticides, les micro-organismes, le relargage d’argent, sont tous retrouvés dans de plus grandes proportions. « Au final les résultats sont désastreux pour l’eau filtrée » conclu le guide d’achat Que Choisir. Faut-il s'inquiéter ? L'eau distribuée en Europe demeure, dans sa grande majorité, conforme aux normes sanitaires. Cela ne signifie pas qu'elle soit totalement exempte de contaminants. Les analyses que vous pouvez recevoir de votre point de distribution d’eau du robinet ne sont que partielles. Seuls quelques éléments sont analysés et y figurent. L'objectif n'est donc pas d'entretenir une peur excessive, mais de faire des choix éclairés afin de limiter, lorsque cela est possible, l'exposition cumulative aux polluants environnementaux. Privilégier une alimentation peu transformée, réduire l'usage des plastiques, choisir une eau de bonne qualité, soutenir les politiques de protection des captages et préserver les ressources naturelles constituent des mesures cohérentes avec une approche globale de la santé. Le saviez-vous ? Une seule fibre textile synthétique peut libérer plusieurs centaines de milliers de microfibres plastiques au cours de sa durée de vie. Une partie rejoint les stations d'épuration, puis les cours d'eau. C'est pourquoi les chercheurs considèrent aujourd'hui la pollution de l'eau comme un enjeu majeur de santé environnementale, au même titre que la qualité de l'air ou des sols. Quelle eau choisir au quotidien ? Il n'existe pas d'eau « parfaite » qui conviendrait à tout le monde en toutes circonstances. Le choix dépend de nombreux facteurs : la qualité de la ressource, la composition minérale, les besoins individuels, l'état de santé, les préférences personnelles et les considérations environnementales. L'objectif est avant tout de disposer d'une eau microbiologiquement sûre, pauvre en contaminants et adaptée à nos besoins. 1. L'eau de source faiblement minéralisée Pour une consommation quotidienne, de nombreux praticiens en naturopathie et en micronutrition privilégient une eau de source naturellement peu minéralisée. Ces eaux présentent généralement : une faible teneur en sodium ; un goût léger ; une minéralisation modérée ; une bonne tolérance digestive. Parmi les eaux faiblement minéralisées, on peut citer : Eau Résidus secs Mont Roucous 23 mg/L Montcalm 32 mg/L Spa Reine 38 mg/L Rosée de la Reine ≈ 30 mg/L Ces eaux peuvent convenir à une consommation régulière chez la majorité des adultes en bonne santé. 2. Les eaux minérales Les eaux minérales naturelles présentent une composition stable et peuvent être riches en calcium, magnésium, bicarbonates ou sulfates. Selon leur composition, elles peuvent être utiles dans certaines situations : besoins accrus en calcium ; activité physique importante ; pertes minérales liées à la chaleur ; certaines indications digestives. En revanche, une eau très riche en sodium ou en minéraux n'est pas forcément adaptée à une consommation exclusive chez toutes les personnes. Alterner différentes eaux constitue souvent une approche équilibrée. 3. L'eau du robinet Dans la plupart des régions d'Europe, l'eau du robinet répond à des critères sanitaires exigeants. Elle présente plusieurs avantages : disponibilité permanente ; faible coût ; faible impact environnemental. Sa qualité peut néanmoins varier selon : la commune ; l'origine de la ressource ; les traitements appliqués ; l'état des canalisations. Les consommateurs souhaitant connaître la composition de leur eau peuvent consulter les analyses mises à disposition par leur distributeur local. Attention, comme vu plus haut, Les analyses que vous pouvez recevoir de votre point de distribution d’eau du robinet ne sont que partielles. Seuls quelques éléments sont analysés et y figurent. 4. L'eau osmosée L'osmose inverse est un procédé de filtration le plus performant. Grâce à une membrane semi-perméable, elle permet de réduire fortement : les nitrates ; les PFAS ; de nombreux métaux lourds ; certains pesticides ; les microplastiques ; une partie des résidus médicamenteux. Cette technologie est largement utilisée dans les laboratoires, l'industrie pharmaceutique et certains établissements de santé. En contrepartie : elle produit une quantité importante d'eau rejetée ; elle nécessite un entretien rigoureux ; elle retire également une grande partie des minéraux naturellement présents dans l'eau. 5. L'eau distillée L'eau distillée est obtenue par évaporation puis condensation, reproduisant le principe naturel du cycle de l'eau. Ce procédé élimine pratiquement tous les sels minéraux, les métaux lourds, les micro-organismes et de nombreux contaminants. En naturopathie, certains auteurs considèrent qu'elle favoriserait les mécanismes naturels d'élimination. À ce jour, les études scientifiques ne permettent toutefois pas de conclure qu'une consommation régulière d'eau distillée apporte un bénéfice particulier par rapport à une eau de bonne qualité. Chez une personne bénéficiant d'une alimentation variée, boire occasionnellement de l'eau distillée ne présente généralement pas de problème particulier. En revanche, les autorités sanitaires ne la recommandent pas comme eau de consommation exclusive à long terme, notamment en raison de son absence de minéraux et de son goût très neutre. 6. L'eau contenue dans les aliments L'une des meilleures sources d'hydratation reste souvent… l'alimentation elle-même. Les fruits et légumes frais renferment entre 80 et 95 % d'eau. Ils apportent simultanément : vitamines ; minéraux ; antioxydants ; polyphénols ; fibres ; potassium ; magnésium. Cette eau naturellement présente dans les végétaux participe efficacement à l'hydratation tout en fournissant de nombreux micronutriments. En médecine fonctionnelle, on parle volontiers d'une alimentation « riche en eau structurée », même si cette expression ne correspond pas à une définition scientifique consensuelle. 7. L'eau de coco Naturellement riche en potassium et pauvre en sodium, l'eau de coco constitue une boisson intéressante après un effort physique modéré ou lors de fortes chaleurs. Elle contient également de petites quantités : de magnésium ; de calcium ; de phosphore ; d'antioxydants. Elle ne remplace cependant pas une solution de réhydratation médicale en cas de déshydratation importante. 8. Le plasma marin de Quinton Le plasma marin de Quinton est obtenu à partir d'eau de mer prélevée dans des zones océaniques spécifiques, puis diluée afin d'obtenir une concentration proche de celle du plasma sanguin. Il est utilisé depuis plus d'un siècle dans certaines approches de médecine naturelle. Il apporte de nombreux minéraux et oligoéléments naturellement présents dans l'eau de mer. Toutefois, les preuves scientifiques disponibles restent insuffisantes pour confirmer l'ensemble des effets thérapeutiques parfois avancés. Il peut être envisagé comme un complément nutritionnel dans certaines situations, mais ne remplace ni une alimentation équilibrée ni un suivi médical lorsqu'il est nécessaire. En isotonique, le plasma marin de Quinton aide à garder une bonne hydratation en période de chaleur et de transpiration excessive. Faut-il boire pendant les repas ? Il est souvent conseillé, en naturopathie, d'éviter de boire de grandes quantités d'eau au cours des repas afin de ne pas perturber la digestion. Les études disponibles montrent qu'une consommation modérée d'eau pendant les repas ne dilue pas de manière significative les sucs digestifs chez une personne en bonne santé. En pratique : quelques gorgées d'eau pendant le repas ne posent généralement aucun problème ; éviter de boire un litre d'eau en mangeant peut néanmoins améliorer le confort digestif chez certaines personnes sensibles. L'essentiel est d'adapter cette habitude à son ressenti personnel. Conseil La meilleure eau est avant tout celle que l'on boit avec plaisir, suffisamment, régulièrement et dans le cadre d'une alimentation naturelle riche en aliments peu transformés. Une eau de bonne qualité ne compense jamais une alimentation déséquilibrée, un manque de sommeil ou une sédentarité chronique. À l'inverse, une hygiène de vie globale constitue le véritable socle d'une santé durable. Le saviez-vous ? Les fruits et légumes représentent souvent 20 à 30 % de nos apports quotidiens en eau. Une assiette riche en végétaux contribue donc autant à l'hydratation qu'à l'apport en vitamines, minéraux, fibres et antioxydants. C'est l'une des raisons pour lesquelles les populations consommant beaucoup de végétaux biologiques présentent souvent un meilleur état de santé général. Conclusion L'eau est bien plus qu'une simple boisson : elle est le support de l'ensemble des fonctions vitales de notre organisme. Une hydratation adaptée, associée à une alimentation riche en végétaux frais et peu transformés, constitue l'un des fondements d'une bonne santé. Au-delà de la quantité consommée, la qualité de l'eau mérite toute notre attention. Les connaissances scientifiques montrent que les ressources en eau peuvent contenir, selon les régions, des contaminants émergents tels que les PFAS, certains pesticides, des résidus médicamenteux, des microplastiques ou encore des sous-produits de désinfection. Même si les concentrations respectent théoriquement les normes sanitaires, réduire son exposition globale aux polluants environnementaux s'inscrit dans une démarche cohérente de prévention et de santé intégrative. Dans cette optique, privilégier une eau conditionnée dans des bouteilles en verre, lorsqu'une eau embouteillée est choisie, permet de limiter le contact avec les plastiques et le risque de migration de certaines substances liées à l'emballage. À domicile, un système d'osmose inverse correctement installé et entretenu constitue également une solution performante pour réduire de nombreux contaminants, notamment les PFAS, les nitrates, certains métaux lourds, les microplastiques et une partie des autres polluants émergents. Les recherches suggèrent également que l'osmose inverse est l'une des technologies les plus efficaces actuellement disponibles pour diminuer la présence de particules plastiques, y compris une partie des nanoplastiques, même si les données scientifiques continuent d'évoluer sur ce sujet. Enfin, n'oublions pas que notre santé est intimement liée à celle de notre environnement. Préserver la qualité des nappes phréatiques, des rivières, des sols et des océans, limiter l'usage des substances polluantes et protéger les zones de captage constituent autant d'actions qui bénéficient à la fois aux générations actuelles et futures. Prendre soin de son eau, c'est aussi prendre soin de sa santé. Citations : “L’eau des robinets joue certainement un grand rôle dans la détérioration de l'état de santé de beaucoup de personnes. L’eau doit être considérée pour ce qu’elle emporte et non pour ce qu’elle apporte. » - Dr. Jeanne Rousseau, spécialiste de l’eau et de la bioélectronique. “Il n’est pas envisageable de faire un redressement de terrain, si on ne commence pas à changer l’eau de boisson. Il faut d’abord commencer par l’eau.” - Laurence Gallais, naturopathe, bioélectronicienne. "L’Etre n’est qu’une masse d’eau organisée. Et le premier des tous les remèdes est l’eau, la plus dénuée possible de polluants, notamment de minéraux (inorganiques, donc inassimilables). Tant qu’il respecte la pureté de son « eau » interne (et externe), il demeure vital, en bonne santé, mais il entre en maladie dès qu’il la pollue par ses vices, nés de fausses croyances sur lesquelles il construit, naïvement, son existence." - Pr. Grégoire Jauvais "Toute altération de l'eau, même à dose infime, au-delà de ce que peut déceler l'analyse chimique ou bactériologique, se répercute au niveau des structures, modifiant dès lors les capacités de résonance, donc d'adaptation ; les modalités intervenant à leur tour en provoquant une altération de l'équilibre physiologique des milieux vivants, altération responsable d'une dégradation progressive de l'état de santé." - Dr. Ing. José Giralt-Gonzalez, bioélectronicien. "Il n’est pas surprenant que la santé s’améliore quand la population renonce à utiliser les eaux usées diluées comme principale boisson." - Dr. Thurman Rice "Les PFAS ne se dégradent pas et s’accumulent progressivement dans le corps humain, ce qui entraîne de graves conséquences sur la santé, telles que l’affaiblissement du système immunitaire, des troubles thyroïdiens et même le cancer lorsque les concentrations sont élevées." - Jacob de Boer, professeur émérite de chimie environnementale et de toxicologie. Article complémentaire : Comment est votre pipi ?

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