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  • Le système nerveux autonome

    Article physiologie Le système nerveux autonome (ou végétatif) est composé de nerfs et de neurones en communication. Il permet de réguler nos procesus corporels, nos fonctions vitales. Il gère les fonctions automatiques dont nous n’avons pas à nous occuper. Il permet le maintien de l'homéostasie interne de l'organisme et se compose de 3 parties : Le système nerveux sympathique (SNS). Le système nerveux parasympathique (SNP). Le système nerveux entérique (SNE) (intestins). 1. Le système nerveux sympathique fait partie du système nerveux autonome, il tend à agir en tant qu’accélérateur des organes devant une situation stressante (pédale d’accélération). Il fonctionne avec l'hormone adrénaline et noradrénaline qui sont des 'neurotransmetteurs' produits par les glandes surrénales. Son action prépare l'organisme à l'activité physique ou intellectuelle. Le SNS fait partie de l'énergie Yang (contraction). Les glandes surrénales sont les batteries du système nerveux autonome. Devant un stress important, le SNS orchestre la fuite ou la lutte (situations d'urgence). Il dilate les bronches, dilate les pupilles, accélère l'activité cardiaque et respiratoire, augmente la sécrétion de sueur et la tension artérielle. Mais il diminue l'activité digestive. 2. Le système nerveux parasympathique fait partie du système nerveux autonome. Il équilibre normalement le système nerveux sympathique une fois la crise passée, ou en situation non stressante (pédale de frein). Il fonctionne avec l'hormone acétylcholine, ralentissement général des fonctions de l'organisme, afin de conserver l'énergie. Il correspond à une réponse de relaxation (retour au calme et à la récupération). Le SNP fait partie de l'énergie Yin (décontraction). Ce qui a été augmenter, dilaté ou accéléré par le système sympathique est ici diminué, contracté et ralenti. L'équilibre du Yin et du Yang. Il n'y a que l'appétit sexuel, la fonction digestive, la formation et l’excrétion d’urine et de salive, qui sont favorisés par le système parasympathique, mais aussi le nerf vague. On fait un malaise ‘vagal’ lorsque le SNP est trop actif et que la tension artérielle est insuffisante pour que le cerveau fonctionne correctement. Le nerf vague permet une communication permanente entre le cerveau et le système nerveux entérique (intestins). 3. Le système nerveux entérique régule le système digestif, les activités motrices et sécrétrices. 500 millions de neurones sont répartis le long du système digestif et communiquent avec le système nerveux central. Le système nerveux entérique (SNE), souvent qualifié de « deuxième cerveau », joue un rôle crucial dans la régulation des fonctions digestives. Des dysfonctionnements du SNE sont associés à diverses maladies telles que la maladie de Parkinson. Des études récentes suggèrent que les troubles digestifs précoces, notamment la constipation chronique, pourraient être des signes avant-coureurs de cette maladie neurodégénérative. Ensemble, ces 3 systèmes gèrent donc l’activité de nombreux organes et de nombreuses glandes. Le système nerveux autonome L'homéostasie est réglée de façon très complexe par le système nerveux autonome (système végétatif) et les glandes endocrines (hormones), ainsi que par de nombreux paramètres. Conséquences d’un déséquilibre du système nerveux autonome (neurotonie) : Malaise vagal Déséquilibre des activités organiques Nervosité Anxiété Dépression Fatigue Maux d’estomac Émotivité Douleur thoracique Agitation Céphalées Sensation de vertige Fourmillements dans les extrémités des membres Tremblements Palpitations Sueurs anormales Bouche sèche Troubles sexuels Tachycardie / bradycardie Syndrome de Raynaud Les maladies qui affectent le système nerveux concernent la suroxydation et la surcharge du sang, favorisant les dégénérescences et le vieillissement prématuré. La suroxydation est apportée principalement par les pollutions et la nourriture industrielle, tandis que les surcharges sont apportées par les minéraux mal assimilables et les pollutions contenues dans l’air respiré, dans l’eau consommée et dans la nourriture absorbée. En bioélectronique, les maladies neurodégénératives se situent dans le quadrant 3 sur le bioélectronigramme (terrain oxydé et alcalin). Actions du système nerveux autonome : Les actions du système nerveux sympathique et parasympathique Techniques et exercices permettant de rééquilibrer le système nerveux autonome : La cohérence cardiaque. L’activité physique régulière. Le repos et un sommeil suffisant. L’hormèse et les exercices respiratoires type ‘Wim Hof’. Une eau pure. La recherche et la suppression des toxiques : fluor, aluminium, overtoniens, vaccins, médicaments, cosmétiques, pollution atmosphérique et électromagnétique, etc. Le plasma marin de Quinton. Une alimentation physiologique riche en micronutriments et en électrolytes. Le jeûne. La gestion du stress et la relaxation. La pratique du sauna. La correction des déséquilibre acido-basiques. Exercice respiratoire pour activer le système nerveux parasympathique : Pour induire le calme, le soir avant le coucher. Cette pratique stimule le nerf vague, ralentit le rythme cardiaque, réduit le stress et prépare le corps au sommeil. Respiration abdominale pendant 5 minutes en position allongée : 1. Inspirer par le nez pendant 4 secondes. Stimule légèrement le système sympathique (action). 2. Expirer par la bouche lèvres pincées pendant 8 secondes. Active le système parasympathique (repos et digestion). Oligothérapie : manganèse/cobalt + phosphore en ampoule de solution colloïdale. Nutrithérapie : magnésium, taurine, vitamines du groupe B, acides gras oméga-3. Phytothérapie : marjolaine, équilibrante du système nerveux autonome et parasympathicotonique. Citations : « Un bon équilibre des deux branches du système nerveux autonome est un des meilleurs antidotes qui soient contre l’anxiété et les attaques de panique. » - Dr. David Servan-Schreiber « Lorsque le système nerveux est normal, c'est-à-dire lorsque l’énergie nerveuse est optimale, l’homme est normal et immunisé contre la maladie. » - Dr. J. H. Tilden « La peau est reliée au système neuro-végétatif. Cela explique pourquoi une variation psycho-émotionnelle modifie son état. » - Christian Brun « Réduire vos glucides peut aider à soutenir le système nerveux parasympathique. » - Dr. Éric Berg Articles complémentaires : Le microbiote L'homéostasie L'énergie vitale

  • L’endométriose et le dérèglement du cycle féminin

    Article naturopathique Qu’est-ce que l’endométriose ? C’est une maladie de civilisation chronique inflammatoire, où l’endomètre, le tissu qui tapissent normalement l'utérus se développent en dehors de ce dernier. Les symptômes les plus courants sont des douleurs et des règles irrégulières. Les tissus endo-métriques peuvent envahirent tout le petit bassin. L’endométriose touche 1 à 2 femmes sur 10 dans le monde. 50 % de femmes atteintes ont des troubles de fertilité. Causes : L’endométriose est causée par la présence de tissus endo-métriques, c'est-à-dire de muqueuses utérines en dehors de l’utérus, l’effet de sa turgescence est induit par l’inflammation, elle-même induite par les éléments étrangers toxiques stagnants dans cette muqueuse. Ceux-ci déséquilibrent la balance hormonale qui devrait être composée de 50 % d’hormones femelles et 50 % d’hormones mâles. Dans ce cas, il n’y pas assez d’hormones mâles (48%) et il y a trop d’hormones femelles (52%). Voilà le déséquilibre. L’endométriose n’est pas causée comme le croient les médecins allopathes par une surproduction de prostaglandines, de cytokines et de chimiokines, qui ne sont que des facteurs pro-inflammatoires utilisés par l’homéostasie de la force vitale pour induire l’inflammation auto-défensive. L’inflammation est une défense et non une pathologie à combattre. La quantité et la qualité de ces facteurs pro-inflammatoires dépendent du degré et de la nature de la morbidité humoro-cellulaire qui a pour causes : Des perturbations physiologiques par les pensées négatives, le stress, l’alimentation non physiologique (céréales, lait, viande de basse qualité, surcuisson, etc.), la dysbiose et la porosité intestinale, la pollution, les hormones dans la chair animale, les hormones sous forme de médicaments, les perturbateurs endocriniens, l’eau de distribution, les pesticides, les médicaments chimiques, les overtoniens, etc. Tous ces poisons altèrent nos glandes hormonales et la perception des messages hormonaux aux cellules. Les médicaments empoisonnent l’organisme davantage. Cette morbidité est plutôt d’origine cristalloïdale (inflammatoire). La cause profonde est donc l’intoxication de l’endomètre par des poisons stagnants en son sein (toxémie) qui provoquent un excès d’œstrogène et conséquemment une carence en testostérone et progestérone. Le stress induit également une hyper-oestrogénie. Le cycle de la femme est déterminé par les hormones 2 phases d’ovulation : Phase 1 : folliculaire, elle précède l’ovulation, la folliculation est tributaire des œstrogènes (hormones femelles), cette phase dure 14 jours jusqu’à l’ovulation. Elle est caractérisée par une T° corporelle basse. C’est la phase durant laquelle la femme est fertile (risque de grossesse). Phase 2 : lutéale ou ovulatoire : dépend de la testostérone et de la progestérone (hormones mâles). Dure 14 jours jusqu’aux règles suivantes. Elle est caractérisée par une T° corporelle plus élevée qui succède à un pic significatif de l’ovulation. C’est la phase durant laquelle la femme est infertile, elle ne peut pas tomber enceinte (contraception naturelle). Signification en Médecine Nouvelle de Hamer : L’endométriose fait partie de la muqueuse de l’utérus avec le conflit suivant : « J’ai un grand désir d’avoir un enfant, mais intérieurement je sens que le nid n’est pas adéquat : mon mari, ma maison, ma famille ne me garantissent pas la sérénité et la sécurité nécessaires. » : par conséquent, je nidifie hors de l’utérus. Solutions naturelles : Éliminer les causes. Corriger l’attitude mentale, habituellement conflictuelle (gestion du stress, sophrologie, méditation, kinésiologie, cohérence cardiaque, etc.) Corriger le comportement alimentaire anti-biologique et inflammatoire (micronutriments, bons acides gras, etc.) Adopter un mode d’existence hygiéniste. Il faut donc agir sur le terrain psycho-organiques. 2 points essentiels : C’est le sentiment négatif qui induit une dissymétrie fonctionnelle, qui programme à l’envers le subconscient. C’est la dissymétrie fonctionnelle qui induit la dissymétrie structurelle, c'est-à-dire la lésion. C’est la fonction négative qui entraîne la lésion, l’altération des structures organiques. Tout sentiment négatif tend à induire une inversion des polarités bioélectroniques au sein de nos atomes cellulaires et conséquemment une inversion des processus hormonaux avec pour conséquence une production concomitante de poisons d’origine mentale qui empoisonnent nos organes, plus particulièrement notre foie, nos reins et notre cerveau. Les émonctoires à privilégier dans ce trouble sont : le foie, les intestins et les reins. Il faut régénérer le foie, le chef de la physiologie… Tout dysfonctionnement du foie induit un dysfonctionnement hormonal. Foie sain : cholestérol -> prégnénolone -> DHEA -> progestérone / testostérone. Quelque soit la pathologie, occupons-nous du foie. Commençons par la suppression des perturbateurs mentionnés plus haut et un repos hépatique. Monodiète de 2 ou 3 jours précédée d’une purge, ensuite alimentation spécifique vivante, du jeûne intermittent. Pas d’aliments farineux qui présentent de très nombreux inconvénients, ils sont très riches en phyto-œstrogènes qui font chuter le taux des hormones mâles. Ils sont irritants pour la paroi intestinale et inflammatoires. Le microbiote intestinal va se régénérer avec l’alimentation physiologique. N.B. Il est inutile d’appliquer une thérapie locale antisymptomatique sans corriger le terrain. La maladie n’est pas locale, elle se localise, mais elle est générale -> holistique. La pureté de nos humeurs va libérer l’homéostasie de notre force vitale auto-guérisseuse. L’exercice physique et le mouvement sont des points importants non négligeables pour notre hygiène vitale. Le sauna peut participer à l’évacuation des toxines par la peau, le foie aime la chaleur… l’application de bouillottes sur celui-ci sera bénéfique à raison de 30 minutes 1 ou 2 fois par jour. L’huile essentielle de romarin est intéressante (ginseng européen) c’est un régulateur hormonal, nerveux et un nettoyant hépatique. L’ortie et le plasma marin de Quinton sont minéralisants. Nutrithérapie & micronutrition Soutenir l’équilibre hormonal et apaiser l’inflammation La nutrithérapie et la micronutrition occupent une place centrale dans l’accompagnement naturel de l’endométriose. Elles visent à réduire l’inflammation chronique, optimiser le métabolisme des œstrogènes, soutenir le système nerveux et améliorer la qualité de vie au quotidien. Minéraux, vitamines et cofacteurs essentiels Magnésium + vitamine B6 + taurine Ce trio est fondamental pour le système nerveux et musculaire. Le magnésium aide à diminuer les spasmes, les douleurs pelviennes et la fatigue, tandis que la vitamine B6 soutient l’équilibre hormonal et le métabolisme des neurotransmetteurs. La taurine, quant à elle, participe à la détoxification hépatique des œstrogènes et à la régulation du stress. Zinc Indispensable à l’immunité, à la cicatrisation et à la régulation hormonale, le zinc joue également un rôle clé dans la modulation de l’inflammation et le bon fonctionnement des ovaires. Vitamine D La vitamine D est essentielle à la santé osseuse, au bon fonctionnement du système immunitaire et à l’équilibre hormonal. Un statut optimal est souvent associé à une diminution de l’inflammation et à une meilleure gestion des douleurs chez les femmes atteintes d’endométriose. Une carence est fréquente et mérite une attention particulière. Acides gras essentiels Oméga-3 (EPA & DHA) Grâce à leurs puissantes propriétés anti-inflammatoires, les oméga-3 contribuent à réduire les douleurs, à soutenir la santé hormonale et à améliorer la qualité des membranes cellulaires. Ils participent également à la santé de la peau, souvent fragilisée par l’inflammation chronique. Huile de bourrache ou d’onagre Riches en acide gamma-linolénique (GLA), ces huiles soutiennent l’équilibre hormonal et aident à maintenir la souplesse, l’hydratation et la qualité de la peau, fréquemment altérées en contexte inflammatoire. Soutien du métabolisme des œstrogènes Brocoli, I3C (indole-3-carbinol) et DIM (diindolylméthane) Ces composés issus des crucifères favorisent une métabolisation plus saine des œstrogènes, en orientant leur transformation vers des formes moins actives et moins pro-inflammatoires. Ils soutiennent également la fonction hépatique, pilier de l’équilibre hormonal. Chrysine Flavonoïde naturellement présent dans certaines plantes, la chrysine peut inhiber l’aromatase, enzyme impliquée dans la conversion de la testostérone en œstrogènes, contribuant ainsi à limiter l’hyperœstrogénie. Anti-inflammatoires naturels Curcumine Principe actif du curcuma, la curcumine possède des propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes majeures. Elle peut aider à réduire les douleurs, l’inflammation pelvienne et le stress oxydatif, à condition d’être bien formulée (biodisponibilité optimisée). Soutien hormonal Yam sauvage et alchémille Ces plantes sont traditionnellement utilisées pour accompagner l’équilibre hormonal féminin. Le yam est connu pour contenir des précurseurs hormonaux naturels, tandis que l’alchémille exerce un effet régulateur sur les tissus de l’utérus et soutient le cycle menstruel. Chaque complémentation doit être individualisée et intégrée dans une approche globale incluant l’alimentation, l’hygiène de vie, la gestion du stress et le suivi personnalisé. Biologie : LBP (Lipopolysaccharide-Binding-Protein). CRP-US. Vitamines A, D, E, B9 et B12. Zinc, sélénium et magnésium érythrocytaire. Coenzyme Q10. Statut individuel en acides gras. Métabolites Organiques Urinaires. Tests d’intolérance alimentaires aux IgG. Citation : « Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. » - Hippocrate Consulter un naturopathe ou un hygiéniste qui pourra vous guider et vous suivre dans votre démarche de santé.

  • Les anti-nutriments

    Article de nutrition Description : Les anti-nutriments sont des substances produites par les plantes telles que : le gluten , les lectines, les phytates, les oxalates. Ils réduisent l’absorption des micronutriments dans l’organisme. Pour se protéger des prédateurs, notamment des insectes, mais aussi des bactéries et des champignons, les plantes et leurs graines produisent des toxines qui sont des composés phyto-chimiques agressifs comme l’acide phytique, les oxalates et les lectines. En faible quantité, ces molécules sont tolérées par notre système digestif, mais en quantité plus importante, elles peuvent causer de l’irritation, de l’ inflammation et des dégâts aux intestins, ainsi que réduire l’absorption des micronutriments, provoquant déficits et carences nutritionnels . Prudence donc pour les végétariens et les végétaliens qui, croyant bien faire, se gavent d’anti-nutriments et se retrouvent finalement déminéralisés et carencés avec en prime des troubles digestifs. Profitons-en pour rappeler que l’excès de glucides ( céréales , légumineuses) peut provoquer des fermentations excessives, modifier la flore intestinale , créer une dysbiose et finalement de l’ inflammation . Cette prolifération de bactéries et de levures de fermentation risque de se propager à l’intestin grêle pouvant induire un SIBO par exemple. Soyons attentif à l’inconfort digestif et à la production anormale de gaz ou de ballonnements . La lectine la plus dangereuse est la ricine qui est contenue dans les graines de ricin. C’est un poison 6.000 fois plus toxique que le cyanure. Que sont ces lectines ? Les lectines sont des protéines non digestibles qui se lient aux glucides . On les trouve en grande quantité dans les légumineuses : fèves, haricots, pois, lentilles, pois chiches, cacahuètes, soja, etc., dans les céréales complètes : riz, blé, seigle, épeautre, avoine , etc., ainsi que dans les noix, les baies de goji, le quinoa et les solanacées : aubergines, tomates, poivrons, piments, pommes de terre. Cultivés et produits par l’homme depuis seulement 10.000 ans, ces aliments secs riches en glucides ( céréales et légumineuses) ont, pour rappel, amenés les premiers signes d’acidose et de déminéralisation (caries, rhumatismes ), ainsi que les maladies colloïdales . Ils sont inappropriés au système digestif humain. Les lectines sont également présentes dans certains fruits NON-MURS, d'où l'importance de toujours manger des fruits bien murs. Les lectines, dont le gluten fait partie, favorisent la porosité intestinale via une production anormale de zonuline*. Une preuve de plus que ces aliments ne sont pas faits pour nous (anthropoïdes), mais pour les granivores et certains rongeurs. *La zonuline est une protéine impliquée dans la régulation de la perméabilité épithéliale et endothéliale. Elle est notamment produite au niveau hépatique et à la surface des entérocytes de la muqueuse intestinale en agissant au niveau des  jonctions serrées . Les recherches démontrent que les aliments riches en lectines, s’ils ne sont pas préparés correctement ou consommés en excès peuvent entraîner une intoxication alimentaire. Pas de panique ! Toutes les lectines ne sont pas nuisibles à l’organisme, c’est souvent la quantité excessive qui fait la nocivité, car on sait que les lectines ont des activités antibactériennes, antifongiques et insecticides. Nous utilisons d’ailleurs les graines de courges en cure antiparasitaire . Certaines personnes sont plus sensibles que d’autres. Les troubles digestifs sont à corréler entre autres choses à notre sensibilité aux lectines et aux phytates. Notons que le corps humain peut produire des enzymes pendant la digestion qui dégradent certaines lectines. Retenons la célèbre formule de Paracelse : « c’est la dose qui fait le poison ! » Que sont les phytates ? L’acide phytique est une molécule végétale phosphorée qui se trouve dans l’enveloppe des graines ( céréales , légumineuses, noix, cacao cru). Il est capable de se lier aux minéraux tels que le zinc , le calcium, le magnésium , le fer et le cuivre  que nous absorbons, empêchant ainsi leur assimilation. Les pays en développement et les végétariens qui consomment principalement des céréales  et des légumineuses sont particulièrement touchés par la carence  et/ou l'insuffisance en zinc notamment. Mais l’acide phytique a aussi des avantages car c’est un antioxydant végétal naturel et récemment, des rôles bénéfiques de l'acide phytique en tant qu'agent antidiabétique et antibactérien ont été signalés. L’homme ne possède pas l’enzyme phytase qui permet de le dégrader et, contrairement aux granivores et aux herbivores, il possède un petit caecum qui lui permet de ne digérer que de petites quantités de cellulose et de fibres. Il serait judicieux de s’assurer d’un apport minéral approprié pour minimiser les effets négatifs des phytates sur l'absorption minérale dans les populations vulnérables (pays en voie de développement, végétaliens, végans, etc.).   Le caecum ou cécum est un segment riche en bactéries qui joue un rôle dans la fermentation intestinale, chez l’homme il est très petit comparativement à d’autres mammifères herbivores comme la vache et le lapin par exemple.   Remarque  : Il n’y a plus d’acide phytique dans les huiles végétales. Par contre, les plantes non biologiques  en sont plus riches (phosphates). Les saviez-vous ? Consommer des céréales complètes est une erreur, car des produits de défense sont contenus dans le son. Les haricots rouges contiennent une toxine naturelle appelée phytohémagglutinine (lectine du haricot rouge). Chez l’homme adulte, l'intoxication commence dès 4 ou 5 haricots crus. Cette dose entraîne des symptômes violents : nausées sévères, vomissements intenses et diarrhée pouvant entraîner la mort par déshydratation. Que sont les oxalates ? L’acide oxalique est une substance qui peut former des sels insolubles avec des minéraux, notamment le sodium, le potassium, le calcium, le fer et le magnésium , ce qui réduit leur absorption. Un taux trop élevé d’oxalates dans le corps peut aboutir à la formation d’ arthrite et de lithiases rénales ( maladies cristalloïdales ). Les végétaux qui contiennent de grandes quantités d’oxalates sont les épinards, l’oseille, les haricots blancs, la rhubarbe, les grains de blé, l’aubergine, la patate douce, les blettes et le soja. La Nature étant parfaite, les aliments contenant de l’oxalate possèdent un ensemble de composés protecteurs et bénéfiques qui pourraient contrebalancer les éventuels effets négatifs de l’oxalate. Le rôle clé du microbiote intestinal dans le métabolisme des oxalates : Les oxalates ne sont ni des toxines universelles ni des ennemis à éradiquer, mais des métabolites végétaux naturellement présents dans des aliments à haute densité nutritionnelle. Lorsqu’ils deviennent problématiques, ce n’est presque jamais la molécule en elle-même qui est en cause, mais le terrain biologique  : acidose tissulaire, carences minérales, perméabilité intestinale et surtout déséquilibre du microbiote . Chez un organisme fonctionnel — pH stable, reins efficaces, bonne minéralisation et microbiote diversifié — les oxalates sont métabolisés et éliminés sans difficulté. Ils agissent alors comme de simples messagers révélant une perte d’adaptation, et non comme la cause première du déséquilibre. Le microbiote intestinal joue un rôle central dans le métabolisme des oxalates, via des bactéries spécialisées, au premier rang desquelles Oxalobacter formigenes . Cette bactérie, véritable « batterie biologique », utilise l’oxalate comme source d’énergie, limite son absorption intestinale et protège l’axe intestin–rein. Or, antibiothérapies répétées, alimentation ultra-transformée et dysbiose chronique entraînent fréquemment sa disparition, augmentant ainsi l’oxalurie et la charge oxalique. Le problème n’est donc pas l’oxalate, mais la perte de l’écosystème capable de le gérer. D’où l’intérêt, en nutrition fonctionnelle, de privilégier la restauration du terrain  — reminéralisation, alcalinisation douce, soutien mitochondrial et réensemencement ciblé du microbiote — plutôt qu’une éviction alimentaire systématique, appauvrissante et contre-productive à long terme.   Dans la vie comme dans la Nature tout est équilibre ! Biologie : Bilan minéral et antioxydant : zinc , magnésium érythrocytaire, fer, calcium, cuivre . Vitamines B9 et B12. LBP (Lipopolysaccharide Binding Protein).   Solutions : Limiter la consommation des végétaux riches en lectines et en phytates : légumineuses, céréales , noix, graines. Eviter la consommation de noix , de légumineuses, de céréales et de graines lorsqu’on a des déficits nutritionnels, de l’ ostéoporose , des douleurs articulaires, une maladie auto-immune ou que l’on souffre de troubles digestifs et intestinaux ( ballonnements , flatulences, diarrhée, porosité intestinale , MICI , SIBO , ulcères gastroduodénaux, etc.). Consommer un peu de céréales blanchies comme le riz en favorisant le riz Basmati qui possède un faible index glycémique. Oter la peau des pommes de terre et les consommer froide de préférence (amidons résistants). Tremper, germer, fermenter et cuire à haute température les légumineuses pour réduire la quantité de lectines et de phytates. Eplucher et épépiner les poivrons et tomates. Ne jamais consommer de légumineuses peu cuites ou germées et crues, elles sont très toxiques . Consommer des navets, des panais, du céleri rave, des endives, des oignons, de l’ail, des champignons, de la laitue, de la mâche, de la roquette, des noix de macadamia, des châtaignes, des aromates, des avocats, des choux, du fenouil, des algues , des fruits (sans excès), etc.  Citations : « Comme l’on déjà affirmé Hippocrate, Catherine Kousmine et Jean Seignalet l’intestin est la clé de voûte de la santé et toute perturbation de cet organe serait à l’origine de la presque totalité des maladies. »  - Dr. Monique Béjat « Les céréales, les pseudo-céréales, les légumineuses, les produits laitiers, les fruits à coque, les graines et les solanacées renferment tous des substances qui augmentent la porosité intestinale, soit directement (en endommageant les entérocytes ou en ouvrant les jonctions serrées entre les entérocytes), soit indirectement (en favorisant la prolifération des bactéries et des levures dans l’intestin grêle). Parmi les substances qui sont au banc des accusés, les lectines, les inhibiteurs enzymatiques, les saponines et l’acide phytique. » -  Dr. Sarah Ballantyne « Pendant mes 30 ans et quelques années de pratique de la médecine, j’en suis arrivé à la conclusion que nos problèmes de santé sont causés par de très petites chose (comme les lectines). Ceci étant vrai pour les gros problèmes de santé, j’en suis convaincu. »  - Dr. Steve R. Grundy « Pour réduire la faim dans le monde et augmenter les rendements, les agronomes ont profondément modifié les gènes du blé. Ils ont donné naissance à des variétés monstrueuses, des “Frankenblés”. Conséquence : ces blés modernes sont bien plus riches en gluten que les variétés ancestrales et sont devenus toxiques. […] Plus grave encore, chez les personnes prédisposées génétiquement, le gluten fait office de détonateur de maladies auto-immunes. »  - Julien Venesson Articles complémentaires : Les céréales et amidons Les aliments mucogènes La porosité intestinale

  • Rhume, refroidissement, état grippal : que faire dès les premiers symptômes ?

    Article de santé naturelle Une petite fiche pratique pour soulager et raccourcir la durée d’un rhume qui s'étend en moyenne sur 11 jours. Aucun remède et aucun médecin ne peuvent guérir une personne souffrante, c'est le corps qui se guérit tout seul. Mais on peut toujours lui donner un petit coup de pouce et l’accompagner dans l’expulsion des déchets qui l’encombrent.   Causes : Le rhume ne s’attrape pas ! ( Néosanté n°147 ). Il est principalement dû à : une baisse des températures (refroidissement), un ensoleillement réduit, un degré d’hygrométrie plus faible, un air plus pollué* l’hiver. *La pollution augmente par temps froid principalement à cause du phénomène d’inversion thermique, où une couche d'air chaud en altitude piège l'air froid et les polluants au niveau du sol.  Les besoins accrus en chauffage (bois, fioul, gaz) augmentent les rejets de particules. Nous n’avons d’ailleurs pas de rhume durant l’été, sauf peut-être lorsqu’on utilise exagérément la climatisation avec un air sec et froid combiné à un manque d'aération. En effet, un écart brutal des températures et un air plus sec peuvent entrainer de l’irritation, des lésions et de l’ inflammation dans les muqueuses et tout le système respiratoire. Un mucus fluide et transparent recouvre nos voies respiratoires, il constitue une barrière protectrice et lubrifiante contre les particules étrangères. Si nos muqueuses se dessèchent, elles perdent une partie de leur effet protecteur. Cette réaction d’assèchement est bien visible sur notre peau avec l'apparition de gerçures aux mains, aux pieds et aux lèvres. N'omettons pas non plus l’impact de la pollution environnementale et des nanoparticules irritantes contenues dans l'air que nous respirons dans certaines zones ou dans l'habitat. Quels sont les symptômes dus à la respiration d'un air pollué : Irritation de yeux, Irritation et inflammation des voies respiratoires, Nez bouché ou nez qui coule. Mal de gorge, Maux de tête, Respiration sifflante ou difficulté à respirer, Toux, mucosités, Fatigue inhabituelle. Notons également que si notre duo émonctoriel intestin-foie est en mauvais état, l’organisme va avoir tendance à produire plus de mucosités , notamment au niveau ORL et respiratoire. Tout comme les plantes tropicales, les anthropoïdes d’origine tropicale que nous sommes ne vont pas bien lorsqu’ils sont exposés à des températures trop basses. D’autres cofacteurs peuvent être en cause, tels que : Une baisse d’ énergie vitale . Un déficit en certains micronutriments comme : les vitamines C , D & E, le zinc , le magnésium , le sélénium, etc. Une dysbiose du microbiote , une porosité intestinale ou une inflammation digestive. Une toxémie élevée. Le manque de transpiration et de perspiration. Le saviez-vous ? Comme vu plus haut dans les causes, la grippe est une maladie saisonnière . Sous nos latitudes tempérées, elle apparaît essentiellement en hiver, lorsque les températures baissent. Nous ne faisons pratiquement pas de grippe en été. En France, pays au climat tempéré , plus de 2 022 000 cas  ont été recensés entre janvier et avril 2025, soit sur une période de seulement quatre mois. À l’inverse, en Thaïlande, pays au climat chaud , environ 940 000 cas  ont été rapportés sur l’ensemble de l’année (janvier à décembre 2025). À densité de population comparable, ces chiffres montrent une dynamique très différente selon le climat. Les températures basses favorisent en effet la présence de la grippe : l’air froid et sec fragilise les muqueuses respiratoires. Dans les grandes métropoles chaudes comme Bangkok (15 à 20 millions d’habitants), d’autres facteurs peuvent néanmoins favoriser les états grippaux : pollution atmosphérique importante, promiscuité urbaine et usage massif de la climatisation, qui crée des environnements artificiellement refroidis et asséchés. On observe donc une corrélation nette entre températures basses et circulation de la grippe, même si d’autres facteurs environnementaux et comportementaux entrent également en jeu. Tout récemment, une étude clinique contrôlée récente menée par le Dr. Donald Milton et publiée dans PLOS Pathogens  a surpris la communauté scientifique en montrant qu’aucune transmission de la grippe n’a été observée malgré une cohabitation étroite entre cinq étudiants infectés par le virus Influenza A (H3N2) et onze volontaires sains, isolés ensemble dans un hôtel près de Baltimore en 2023 et 2024. Malgré le partage d’objets et des activités collectives favorisant la promiscuité, les analyses sérologiques ont confirmé l’absence totale de contamination. Ces résultats remettent en question l’idée d’une contagion automatique par simple proximité et soulignent l’importance de facteurs environnementaux et physiologiques — toux, qualité de l’air, immunité préalable — dans la dynamique réelle des épidémies , invitant à repenser nos stratégies de prévention au-delà du simple contact rapproché. Référence de l’étude : Milton, D.K. et al., Controlled human influenza virus transmission study , PLOS Pathogens, 2024.   Hygiène de vie : Arrêter impérativement de manger des aliments mucogènes  pendant la durée du rhume : pain, pâtes, biscuits, gâteau, riz, légumineuses, lait et autres produits laitiers, ainsi que de l’alcool et du sucre . Se reposer au chaud et au calme. Appliquer une bouillotte chaude sur le foie 2 à 3 x 30 minutes par jour (pas le soir avant d’aller au lit).   Nutrithérapie : Prendre 4 grammes d’ascorbate de magnésium en poudre avec un peu d’eau, ce qui soulagera les symptômes. Reprendre 4 gr dès que les symptômes reviennent, soit 1h, 2h ou 5h après la première prise selon le ressenti et ainsi de suite jusqu’à rémission. Prendre de la N-acétylcystéine (NAC) : 600 mg/J le matin ou le midi. Prendre 1 mg de zinc par kg de masse corporelle (75 mg pour 75 kg), gluconate ou picolinate par jour dès le début du rhume et pendant sa durée. Prendre de la vitamine E et de la vitamine D3 : 60 UI/kg.   Conseil : à partir de 50 mg de zinc pris pendant plus de 2 semaines consécutives, il est recommandé de prendre du cuivre bisglycinate à 2 mg pour ne pas nuire à l’équilibre zinc/cuivre qui est essentiel. Le cuivre est également anti-infectieux et anti-inflammatoire. Phytothérapie et aromathérapie  : Appliquer en onction une synergie d’huiles essentielles sur le torse et/ou le dos : 5 gouttes de camphrier, 3 gouttes de menthe poivrée, 3 gouttes d’eucalyptus radié, 5 gouttes de térébenthine (pin maritime), 5 gouttes de ravintsara. Utiliser en suppositoires* le mélange suivant contre les   refroidissements, le rhume, la sinusite, l’état grippal, la bronchite : ravintsara, niaouli, eucalyptus radié, laurier noble, thym à thujanol (1 goutte de chaque par suppositoires de 3 ml) 2 x/J. Boire une tisane de plantes sudorifiques  pour augmenter la transpiration qui est une aide au rétablissement (tilleul, fleurs de sureau noir, gingembre, cannelle, camomille, coquelicot, thym) 1 litre par jour. Prendre de la propolis en spray buccal 4 x par jour. C’est un antibiotique naturel aux propriétés : antimicrobiennes, anti-inflammatoires, antifongiques, antiparasitaires, antioxydantes et immunostimulantes. Prendre de l’extrait d’ail noir vieilli aux repas qui seront légers et digestes. Phytothérapie préventive : Echinacée pourpre.   Oligothérapie : Faire une cure de cuivre/or/argent 3 x 15 ml /J. Pulvériser le nez avec un mélange de plasma de Quinton hypertonique (1/4 du volume) et de l’argent colloïdal ou du cuivre/or/argent (3/4 du volume).   *Préparation maison de suppositoires aux huiles essentielles : Se procurer un moule à suppositoires de 3 grammes par suppositoire. Faire fondre 18 grammes d’huile de coco bio au bain marie à environ 60 C°, pour 6 suppositoires de 3 gr. Incorporer et mélanger les huiles essentielles à l’huile de coco liquéfiée à 5%, soit 5 gouttes d’HE par suppositoire de 3 gr. Verser dans le moule et mettre au frigo 2 heures minimum. Articles complémentaires : Les infections ORL chroniques Un mot sur l'immunité Epidémies et contagion Notion de terrain

  • Symptômes d’un foie fatigué

    Article naturo-hygiéniste Le foie est la glande la plus volumineuse du système digestif, 1,5 kg pour l’adulte. Il permet la synthèse de la bile, de glucides , de lipides et de protéines sanguines. Il a plus de 500 fonctions connues dont la détoxification de l’organisme et réalise des milliers de réactions biochimiques. Le foie c’est aussi un de nos 5 émonctoires , il secrète de la bile jusqu’à 1 litre par jour déversée dans la vésicule biliaire qui elle-même déverse la bile dans l’intestin grêle, on peut donc parler du trio émonctoriel foie-vésicule-intestins. Une analyse de sang ne révèle pas toujours que le foie fonctionne mal. Le foie est l’organe central de la physiologie. Il joue un rôle essentiel dans la régulation du sucre sanguin (glycémie) puisqu'il est chargé de la gestion des stocks de glucides . Il emmagasine le glucose provenant de la nourriture et le restitue tout au long de la journée selon les besoins. En cas d’excès d’apport de glucose, il stocke ce dernier sous forme de glycogène et éventuellement de triglycérides si les stocks de glycogène sont pleins. D'où l'importance de le chouchouter, pour éviter les maladies comme le diabète ou la stéatose hépatique . Système porte du foie qui draine rate, pancréas, estomac, intestin grêle et côlon Les 2/3 du sang amené au foie passent par la veine porte qui, par ses ramifications (en bleu sur l'image ci-dessus), draine les intestins, l’estomac, la rate et le pancréas à hauteur d’un litre par minute. Le foie est un organe qui fonctionne normalement lorsque nous menons une vie adaptée à nos besoins et à notre environnement. Malheureusement il est souvent enclin à subir une surcharge de travail qui le surmène et le fatigue. Cette surcharge est due à certains facteurs modernes comme la pollution, les produits alimentaires industriels, l'excès de glucides , les incompatibilités alimentaires , les médicaments, l’alcool, les produits chimiques et toxiques , le stress , etc. 20 à 25% des Français ont une accumulation hépatique excessive de graisse. La liste de symptômes qui suit n’est pas spécifique d’un foie congestionné, mais sont des signes qui s’y rapportent. Peut-être qu’un ou plusieurs de ces symptômes nous indiqueront que notre organe a besoin de récupérer. Symptômes : Fatigue générale, baisse d’énergie Santé affaiblie, de nombreuses maladies trouvent leur origine dans le disfonctionnement du foie Catarrhes, glaires, mucus (rhume, sinusite, bronchite, smegma, etc.) Perte de cheveux Troubles digestifs dont ballonnements et gaz Perte d'appétit Hémorroïdes , varices Altération de la vue Fièvre Céphalées, migraines Nausée Vertiges Frilosité Blanc des yeux et teint jaunâtres Langue blanche Démangeaisons cutanées, prurit, urticaire, dermatoses ( acné , eczéma , psoriasis , etc.) Allergies Manque de concentration, trous de mémoire Vieillissement accéléré Colère, irritabilité, anxiété, nervosité Insomnie , réveil nocturne répété entre 23h et 1h Douleurs articulaires, contractures, raideurs, crampes , tendinites Décoloration des selles Sang noir dans les selles Ménopause compliquée Hypercholestérolémie , augmentation du LDL Cellulite SIBO Causes : Alcool, tabac et autres overtoniens Produits chimiques et toxiques , pesticides , conservateurs, additifs, etc. Aliments mucogènes en excès Aliments industriels et gras trans Suralimentation et grignotage Le ralentissement digestif et les fermento-putrescences intestinales Viande rouge non pâturée et excès de fer Carences et déficits nutritionnels Médicaments, notamment : paracétamol, antibiotiques , anti-inflammatoires, statines , antiépileptiques, psychotropes, antirétroviraux , finastéride, dutastéride Sédentarité Surpoids, obésité, syndrome métabolique Problèmes émotionnels : stress , anxiété, peur, tristesse, etc. Froid Flore intestinale détériorée Porosité intestinale Le paracétamol est la première cause d’insuffisance hépatique aiguë dans les pays développés et peut induire une lyse hépatique. Solutions : Eliminer les causes. Monodiète , diète, jeûne intermittent , jeûne . Equilibrer l’ alimentation avec suffisamment de légumes biologiques aux repas. Limiter les aliments mucogènes ( produits laitiers , céréales , produits industriels, etc.) Limiter ou supprimer les overtoniens . Respecter certaines combinaisons alimentaires et les temps de digestion . Appliquer une bouillote chaude sur le foie une à deux fois 30 minutes par jour. Pratiquer une activité physique régulière , combinée à du repos et à un sommeil de qualité. Vérifier les carences et les déficits nutritionnels. Boire des jus de légumes fraîchement pressés à base de betteraves rouges (bétaïne) et de carottes biologiques . Prendre du pollen pour son apport en méthionine. Oligothérapie : soufre. Zéolite . Micronutrition : Voici les principaux micronutriments et cofacteurs indispensables au bon fonctionnement hépatique. Sans eux, les réactions chimiques ralentissent ou s'arrêtent : Vitamines : B2, B3, B6, B9, B12, C , E Minéraux : zinc , cuivre, magnésium , sélénium, fer N-acétylcystéine , L-glycine , L-taurine , MSM, choline Un mois environ devrait suffire à rétablir les fonctions hépatiques normales. Après amélioration : Il est recommandé d’effectuer un drainage sur le foie seulement après l’avoir mis au repos un certain temps pour ne pas le solliciter davantage. Il est donc judicieux en première intention de supprimer tout ce qui épuise cet organe et ensuite de faire des monodiètes , des cures de jus de légumes et des jeûnes avant de commencer à utiliser des purges et des plantes (aubier de tilleul, desmodium, chardon marie, artichaut, pissenlit, curcuma, extrait d'ail noir, etc.), car toute stimulation entraine une perte d’ énergie vitale et une fatigue inversement proportionnelle. Biologie  : Fonction hépatique : GOT, GPT. Vitamines : A, B, C, D, E. Minéraux : Fer, zinc, magnésium érythrocytaire, cuivre , sélénium, soufre, molybdène. Glutathion total et réduit. Coenzyme Q10 . Citation : « Quand les apports alimentaires sont ajustés aux possibilités digestives et éliminatrices du corps, les organes ne sont plus surmenés. Les forces économisées de cette manière sont disponibles pour les processus de guérison. » - Christopher Vasey « Le foie est le principal organe chargé de la destruction des substances toxiques. Cette fonction sera d’autant plus efficace que cet organe sera mieux nourri et moins surmené par un afflux d’aliments inadéquats et de substances nocives. » - Dr. Catherine Kousmine « Chauffez le foie si vous voulez vire plus longtemps et être moins souvent malade. » - Dr. Alexandre Salmanov « Une flore intestinale correcte possède un pouvoir antitoxique égal à celui du foie ! Détériorée, la flore renvoie au foie un surcroît de travail important. » - Daniel Kieffer « Le meilleur médicament du foie, c’est ce que nous mangeons et buvons. […] Un médicament ne sera jamais aussi efficace qu’un changement de mode de vie. » - Pr. Gabriel Perlemuter « Un foie constamment surmené par des digestions impossibles, surchargé et agressé par des substances toxiques, est un foie affaibli plus ou moins dévitalisé incapable de se défendre, incapable de se régénérer correctement et donc incapable d’épurer et de régénérer l’organisme. Cet état altéré est alors propice à toutes les invasions microbiennes dites ‘virales’. En d’autres termes, les microbes ne prolifèrent que sur des terrains organiques morbides qui vibrent à leur diapason. » - Pr. Grégoire Jauvais « De fait, en soignant le foie, ne voit-on pas le teint s’éclaircir, les dermatoses, l’asthme, la bronchite chronique, s’améliorer ou guérir ? Les nausées, les migraines s’atténuer ou disparaître ? La fatigue, la « patraquerie » s’atténuer ou se terminer ? » - Robert Masson Article associé : Les émonctoires L'alimentation paléo

  • Les signes de déminéralisation et l’anémie

    Article naturo-hygiéniste Description : La déminéralisation est la carence en minéraux, elle conduit à l’acidose et aux effets qui en découlent… Déminéralisation et acidose sont synonymes, l'organisme va puiser dans ses propres réserves minérales en cas de déficit et pour neutraliser l'acidose afin de conserver son homéostasie . Les minéraux sont nécessaires à l’équilibre acido-basique , au bon fonctionnement de l’organisme et de ses systèmes : enzymatique, digestif, hormonal, nerveux , immunitaire , etc. Ainsi qu’à l’hydratation et aux mécanismes électriques et électromagnétiques . Le déminéralisé a en général un tempérament naturopathique « rétracté » ou « neuro-arthritique ». Les principaux minéraux alcalins sont : le sodium, le potassium, le calcium et le magnésium. Causes : Alimentation acidifiante Alimentation carencée Anorexie Mauvaise assimilation par défaut d’absorption intestinale Hypochlorhydrie Café , sodas Carence en vitamine D Excès de fruits chez les personnes sous-vitales ou rétractées Le stress (facteur acidifiant) Un manque de testostérone peut influencer l'absorption et l'utilisation des micronutriments, car il peut affecter le métabolisme et la santé intestinale Symptômes : Cheveux fins, cassant, alopécie Peau sèche Lèvres gercées, commissures fendues, aphtes Mauvaise cicatrisation Dévitalisation , fatigue , épuisement Inflammation Ostéoporose Problèmes dentaires Ongles fragiles, fendus, striés, tachés, abimés Crampes Reflux gastrique, acidité Solutions : Suppression des causes Jus de légumes Ortie en jus, en soupe, en tisane Soupe cuite ou crue Adopter une alimentation de type paléo : crudités variées, fruits de mer, poissons et algues dont le lithothamne. Plasma marin de Quinton Eau de coco fraîche Fruits doux sans excès P.O.P (poudre de chair d'huitre) Exposition solaire Bains de mer Oligothérapie : silicium organique Augmenter la testostérone Biologie : Zinc Cuivre Bore Biologie de l'équilibre hydrominéral : Calcium Calcium ionisé Magnésium érythrocytaire Potassium Phosphore Vitamine D Vitamine K1 L'anémie Dans l'anémie, les globules rouges du sang et leur teneur en hémoglobine sont diminués, notamment par une consommation régulière d' aliments dévitalisés , pain, conserves, aliments industriels, etc. Il y a également quelque chose qui ne va pas dans les fonctions digestives et assimilatrices. Si celles-ci ne sont pas restaurées au point que l'anémique puisse s’approprier le fer de ses aliments, son état empirera malgré les prescriptions de fer, de cuivre, de chlorophylle . Il en est de même pour les autres minéraux et vitamines. Des intestins propres avec un microbiote efficient, ainsi qu'un acide gastrique suffisamment fort, sont essentiels pour l’assimilation des micronutriments. Le foie est un organe essentiel au bon fonctionnement du fer dans l’organisme : transport, stockage et régulation. Dans des cas rares, la mononucléose peut induire une anémie par destruction accélérée des globules rouges (anémie hémolytique). Hémorroïdes saignantes prolongées. Règles abondantes (anémie ferriprive). Un taux normal de fer dans le sang chez un homme se situe entre 70 et 160 µg/dL et chez une femme entre 50 et 140 µg/dL. Résumés des causes : Alimentation carencée . Dysbiose intestinale . Foie saturé. Maladie Cœliaque . Règles abondantes . Mononucléose. Hémorroïdes saignantes. Hypochlorhydrie . Déficit en testostérone . Symptômes : Fatigue Teint pâle Essoufflement Palpitations Vertiges Extrémités froides Solutions : Chlorophylle ( jus verts, feuilles vertes, herbe de blé, ortie, etc.) Jus de betterave rouge. Nettoyage et récupération du trio émonctoriel : foie, vésicule, intestins. Bouillotte chaude sur le foie 30-40 minutes avec compresse chaude interposée. Limiter les alcaloïdes : caféine , thé, etc. Supprimer le vinaigre de vin et blanc, uniquement garder le vinaigre de cidre biologique . Augmenter l’acidité des sucs gastriques, l’absorption du fer est défaillante si l’acide gastrique est trop faible ( hypochlorhydrie ). Augmenter la consommation d' aliments à hautes fréquences . Limiter les aliments mucogènes . Deux apports protéiques quotidiens suffisants. Vérifier les taux de B12, de zinc et de cuivre sanguin. Adopter une alimentation de type paléo . Compléments alimentaires : Vitamine C : 1 gr/J. permet de métaboliser le fer. Psyllium blond pour nettoyer les intestins et faciliter l’absorption. Plasma Marin de Quinton . Fer chélaté si déficit. Oligothérapie : cuivre, manganèse/cuivre, cobalt, zinc. Remarques : L’association de fer et de vitamine C entraine la formation de radicaux libre, ne pas les associer. Le fer d'origine animale (héminique) est absorbable à 25%, le fer d'origine végétale est absorbable entre 2 et 5%. Prudence avec la supplémentation en fer : Cas de figure : 1.       On donne du fer si le fer et la ferritine sont bas. 2.       Si la ferritine est haute, malgré un taux bas de transferrine, il ne faut pas donner de fer. 3.       Pas de fer si la ferritine est haute ou si la saturation de la transferrine est haute. 4.       Interdiction de prendre du fer avec une ferritine explosée. Un excès de fer est toxique, pro-oxydant et pro-inflammatoire. Biologie : Hématocrite Hémoglobine Vitamine B12 Statut en fer optimal : 1.       Fer sérique : 60-140 µg/dL. 2.       Ferritine, protéine de mise en réserve du fer : 50-100 µg/L. 3.       Saturation de la transferrine : 30 et 42%. La ferritine est un marqueur inflammatoire, En cas d’ inflammation , la ferritine flambe et le fer s’effondre. Articles complémentaires : Pourquoi ne pas complémenter des minéraux et oligo-éléments ? Les carences nutritionnelles L'alimentation paléo

  • Les polyphénols

    Article de nutrition et de santé naturelle   Que sont les polyphénols ? Les polyphénols ou composés phénoliques sont des molécules organiques bioactives que l’on trouve abondamment dans diverses plantes dont les fruits , les légumes, les algues et les feuilles. Ils sont bénéfiques pour la santé humaine par leurs diverses capacités préventives et thérapeutiques. Les flavonoïdes, les lignanes, les stilbènes, les acides phénoliques et les curcuminoïdes sont les cinq principales familles de polyphénols. L’alimentation nous apporte en moyenne 1000 mg de ces composés phytochimiques. La supplémentation peut augmenter cet apport quotidien. Plus de 71.000 études ont été publiées concernant les polyphénols. Les principaux polyphénols alimentaires sont : le resvératrol, la curcumine, la quercétine, la rutine, les catéchines, la génistéine, la daidzéine, les ellagitanins, les proanthocyanidines.   Renforcer nos défenses, notre système antioxydant et anti-inflammatoire peut faire une différence pour notre santé.   Propriétés : Les polyphénols et leurs métabolites associés affectent la santé intestinale  et l'équilibre du microbiote intestinal en stimulant la croissance de bactéries bénéfiques et en inhibant la prolifération d'agents pathogènes. Les données scientifiques des 15 dernières années confirment le rôle important que jouent les polyphénols par leurs interactions avec le microbiote intestinal , ce qui a un impact sur la santé intestinale.  Les recherches existantes suggèrent que les composés phénoliques peuvent être bénéfiques pour soulager les symptômes et éviter le développement de nombreux troubles cutanés . Ceci est principalement dicté par leurs propriétés physicochimiques, anti-inflammatoires, immunomodulatrices, antioxydantes et leurs activités de réparation de l'ADN. Dans l’ insuffisance veineuse , les flavonoïdes améliorent l’homéostasie endothéliale, la circulation sanguine et renforcent les parois des vaisseaux sanguins. Les polyphénols sont des produits naturels potentiellement efficaces pour améliorer les hémorroïdes . Les flavonoïdes sont une classe de polyphénols qui confèrent des bioactivités anti-inflammatoires, antioxydantes et antimicrobiennes, offrant ainsi un potentiel considérable d'amélioration des hémorroïdes , comme la curcumine, la quercétine et l'EGCG. Les champignons médicinaux tels que Ganoderma Lucidum (reishi), qui a été largement étudié et est appelé le champignon de l'immortalité, font également partie des activateurs du système immunitaire. Des dérivés mitochondriotropes de composés phénoliques tels que la quercétine et le resvératrol ont été synthétisés et il a été rapporté qu'ils induisent efficacement la mort des cellules cancéreuses in vitro. Il a été constaté que les flavonoïdes sont des composés végétaux essentiels avec un fort potentiel anticancéreux . Les flavonoïdes ont montré une forte activité antioxydante, qui possédait une vaste gamme d'effets anticancéreux, tels que l'arrêt du cycle cellulaire, l'induction de l' apoptose  et l'inhibition de l'invasivité.   Les polyphénols sont un outil fantastique dans la lutte contre le stress oxydatif grâce à leurs molécules antioxydantes.   Plusieurs études avec des preuves émergentes suggèrent un effet bénéfique de l'apport en polyphénols sur le sommeil , impliquant des effets sur les neurotransmetteurs et l'axe intestin-cerveau. 20 mg/j de resvératrol améliore considérablement la qualité du sommeil. L'application de composés polyphénoliques, comme agents antibactériens  est un domaine de recherche actif, et des études antérieures ont traité avec succès une variété d'infections bactériennes. Les composés phytochimiques tels que certains polyphénols ont démontré leur puissante activité en tant qu'agents antimicrobiens d'origine naturelle pour lutter contre les problèmes de résistance.   Ils pourraient réduire la dose de médicaments et diminuer les effets secondaires non cachés ou cachés des antibiotiques. Les polyphénols issus des plantes ont des effets antiallergiques significatifs et constituent une source importante de recherche et de développement de médicaments antiallergiques. La quercétine est un flavonoïde polyphénolique qui possède des fonctions antiallergiques connues pour inhiber la production d'histamine et les médiateurs pro-inflammatoires.  Les résultats de plusieurs études épidémiologiques suggèrent qu'une augmentation de la consommation de flavonoïdes est bénéfique pour l' asthme . De plus, des essais cliniques sur les flavonoïdes ont montré leurs effets améliorants sur les symptômes liés à l' asthme . Les polyphénols ont des effets bénéfiques sur les syndromes métaboliques, notamment l'amélioration de l'accumulation de graisse hépatique, de la dyslipidémie et la réduction de la pression artérielle . Une étude de 2023 révèle que les polyphénols améliorent l'autophagie en éliminant les protéines mal repliées dans les neurones, suppriment la neuro-inflammation, le stress oxydatif et protègent également de la neurodégénérescence .  Plusieurs études récentes ont montré que la quercétine atténuait la polyarthrite rhumatoïde , les maladies inflammatoires chroniques de l'intestin , la sclérose en plaques  et le lupus érythémateux  disséminé chez l'homme ou chez l'animal. Les composés polyphénoliques naturels peuvent également améliorer l'activité des enzymes stéroïdogènes, la signalisation de l'axe hypothalamo-hypophysaire et la biodisponibilité de la testostérone . Ainsi, de nombreux composés polyphénoliques tels que la lutéoline, la quercétine, le resvératrol, l'ester phénéthylique de l'acide férulique ou le gigantol pourraient s'avérer prometteurs pour retarder l'apparition de l' hypogonadisme tardif lié au vieillissement chez l'homme.   Les aliments les plus riches en polyphénols : Le raisin La grenade Le litchi La myrtille et les baies La fraise Le thé vert matcha (catéchines) Le chocolat noir L’artichaut Le persil Les choux de Bruxelles   Résumé des bienfaits et indications : Antioxydant Anti-inflammatoire Anti-âge Equilibre intestinal Système immunitaire Protection endothéliale Circulation sanguine Anticancer et antitumoral Antibactérien et antiviral Anti-allergique et antihistaminique Maladies cardiovasculaires Maladies neurodégénératives et neuro-inflammation Maladies inflammatoires chroniques des intestins Syndromes métaboliques DMLA Asthme Goutte Troubles cutanés : acné , psoriasis , eczéma , lucite estivale , etc.   Toxicité : Les polyphénols peuvent présenter une toxicité lorsqu'ils dépassent les seuils autorisés dans le corps humain.  A ne pas combiner à la vitamine C en cas d’ hypertension .   Remarques : Nous l'aurons compris, l'usage des polyphénols sera indiqué dans tous les troubles de santé d'origine : inflammatoire, oxydante, allergique, infectieuse, cardiovasculaire, neurodégénérative et métabolique. Malheureusement, la faible biodisponibilité des composés phénoliques limitent considérablement leurs applications dans l'alimentation et la médecine . Les polyphénols sont des composés naturels qui doivent être pris pendant de longues périodes pour prévenir et traiter les maladies . Les fonctions et la composition du microbiote intestinal peuvent être régulées par des polyphénols tels que la curcumine, les catéchines du thé vert, la quercétine et le resvératrol, ce qui améliore l'intégrité de la barrière intestinale et la stéatose hépatique non-alcoolique.   Compléments alimentaires : Curcumine  (curcuminoïde) : antioxydant, anticancéreux, antibiotique, antimicrobien, anti-inflammatoire, cardioprotecteur, antiviral, antiherpétique, néphroprotecteur, hépatoprotecteur, immunomodulateur, hypoglycémique, antirhumatismal, antinéoplasiques et anti-âge. Indiqué également dans le syndrome métabolique, l' arthrite , l'anxiété, l'hyperlipidémie, les troubles gastro-intestinaux, l’équilibre du microbiote intestinal et les cancers .  Quercétine  (flavonoïde) : antioxydant puissant, anti-inflammatoire (synergie avec la curcumine), antiprolifératif, antidiabétique, antimicrobien, neuroprotecteur, antiallergique , antiasthmatique, anticancérigène, antiviral à large spectre, atténue la peroxydation lipidique, prévient et traite des maladies auto-immunes, protège contre les maladies veineuses, protège le système cardiovasculaire, réduit l' acide urique , régule le microbiote intestinal , améliore l'intégrité de la barrière intestinale, améliore la stéatose hépatique , immunoprotecteur, antibiofilm. On la trouve dans les fruits , les légumes, notamment les pommes, les baies, les raisins, les câpres, les oignons, les échalotes, le brocoli, le thé vert, les tomates, les noix, les feuilles, le gingko biloba, le vin rouge. Resvératrol (stilbène) : antioxydant et anti-inflammatoire qui peut jouer un rôle prometteur dans la gestion des maladies chroniques auto-immunes et inflammatoires. Autres effets : protection cardiovasculaire, anticancer, anti-diabète sucré, anti-obésité, neuroprotection et anti-âge. Amélioration de la fonction mitochondriale et la régulation de l'apoptose. On le trouve dans le raisin, le vin rouge, les myrtilles et les cacahuètes. Rutine (flavonoïde) : antioxydant, anti-inflammatoire, stimulant immunitaire, anti-allergique qu’on trouve dans le raisin, le vin rouge, les mûres, les cerises, le sarrasin. Catéchines (flavonoïde) : antioxydant, anti-inflammatoire, antiviral, anticancer, neuroprotecteur, néphroprotecteur et hépatoprotecteur qu’on trouve dans le vin rouge, le chocolat, les oignons, les algues brunes et le thé vert. Le gallate d'épigallocatéchine (EGCG) présente le potentiel anti-inflammatoire et anticancéreux le plus puissant. Astaxanthine  (caroténoïde xanthophylle) : antioxydant et anti-inflammatoire qu’on trouve dans les crustacés, le saumon et les algues. L’astaxanthine protège les peaux sensibles du soleil et possède des effets protecteurs contre les troubles neurologiques, notamment la maladie d' Alzheimer , la maladie de Parkinson , la sclérose latérale amyotrophique (Charcot), les traumatismes crâniens, les lésions de la moelle épinière, les troubles cognitifs et la douleur neuropathique.    Sources : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/37659249/   https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33588032/   https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/30086286/   https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34204038/   https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34844534/   https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32467711/   https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/38398617/   https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/37627261/   https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/38584534/   https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/36345247/   https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/35694805/   https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC6155716/   https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC8038706/   https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC10893284/   https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC7587200/   https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34336123/   https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/35946443/   https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32143309/   https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/29017142/   https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/23752494/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/37360292/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/29278921/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/39494333/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31096120/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/39139973/ https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC11173953/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34248976/ https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC11206339

  • La pratique du sauna

    Article de santé naturelle Description : Fervent amateur de cette activité sanitaire détoxinante, relaxante et réconfortante, il fallait que j’y consacre un petit article. Originaire de Finlande et très populaire dans les pays nordiques, la pratique du sauna serait vieille de plus de 2 000 ans.  C’est une thermothérapie  souvent préconisée en naturopathie afin d’aider le corps à expulser les toxines via l’ émonctoire cutané et les glandes sudoripares. La Finlande compte 3,3 millions de saunas dans un pays de 5,5 millions d'habitants. Le sauna est souvent pratiqué dans le cadre des cours d'éducation physique ou d’activités sportives pour les enfants de plus de 7 ans, bien que les enfants finlandais y soient initiés par leur famille dès leur plus jeune âge. Selon les études, ce serait un moyen potentiel de prolonger la durée de vie en bonne santé.   Pour les Finlandais, le sauna nettoie le corps et l'âme.   Dans la pratique, comment se déroule une séance de sauna sec ? Elle se caractérisée par une exposition à une température ambiante élevée pendant une brève période.  La température et l'humidité peuvent être temporairement augmentées en jetant de l'eau sur les pierres volcaniques chaudes du poêle du sauna. Eviter de prendre un repas lourd et surtout alcoolisé avant la séance. Pour entrer en phase d’élimination et non en phase de digestion et d’assimilation, garder son énergie vitale pour éliminer. Etape 1 : Prendre une douche chaude à l’eau claire pour l’hygiène et ouvrir les pores, ensuite se sécher. Etape 2 : S’installer confortablement assis ou couché dans le sauna, nu sur une serviette éponge. Les maillots de bain sont proscrits pour raison d’hygiène et de confort. Etape 3 : Rester 5 à 20 minutes selon nos propres capacités vitales individuelles. Etape 4 : Sortir du sauna et prendre une douche fraîche à l’eau claire ou s’immerger dans un bassin d’eau froide prévu à cet effet. On peut également prendre l’air frais après la douche, en évitant de prendre froid. Etape 5 : S’essuyer, s’hydrater et se relaxer de préférence sur une chaise longue. Reprendre température pendant au moins 15 minutes avant le passage suivant.   Caractéristiques : Température ambiante : 80 à 100°C. Humidité : 10 à 20%. Durée dans le sauna : 5 à 20 minutes par cycle. Cycles : 2 à 3 passages par séance. Durée totale : 90 à 120 minutes. Fréquence : de une à sept fois par semaine. Elimination : jusqu’à 40 grammes de sueur par minute, soit entre 1 et 2 litres pour une séance complète.   Les bienfaits et indications ? Réduction du stress , relaxation, détente, bien-être physique et mental (production d’endorphines). Élimination de toxines, notamment des déchets acides et des métaux lourds . Hyperthermie, la température corporelle peut facilement monter à 38°C entrainant une petite fièvre temporaire purificatrice. Renforcement immunitaire . Prévention des maladies hivernales. Augmentation de nos capacités d’adaptation par l’ hormèse . Amélioration de la fonction endothéliale et microvasculaire. Amélioration de la santé cardiovasculaire et de l’ hypertension artérielle . Amélioration des douleurs musculaires et articulaires : arthrite, rhumatismes , spondylarthrite ankylosante , polyarthrite rhumatoïde , fibromyalgie . Amélioration de la qualité du sommeil. Amélioration des affections respiratoires. Protection potentielle contre les troubles neurocognitifs : démence, Alzheimer . Réduction de la mortalité toutes causes confondues. Diminution de l’ inflammation systémique. Stimulation des fonctions neuroendocriniennes. Stimulation de l’hormone de croissance IGF-1. Modulation favorable du système nerveux autonome . Rajeunissement mitochondrial .   Une étude de 2018 sur 1.628 participants a conclu qu'une utilisation régulière du sauna (4 à 7 fois par semaine) par rapport à une seule séance hebdomadaire entraînait une diminution de 62 % du risque d'accident vasculaire cérébral.   Combinée à une hygiène de vie saine, la pratique du sauna est un véritable atout santé.   Contre-indications : Maladie cardiovasculaire récente : AVC, infarctus, angine de poitrine. La lucite estivale . La consommation d’alcool avant et pendant la séance. Le saviez-vous ? La chaleur influence directement notre système nerveux . Lorsqu’elle enveloppe le corps, elle lui transmet un message de sécurité et d’apaisement. Ce signal aide l’organisme à quitter l’état d’alerte permanent pour revenir vers plus de calme et de stabilité. Les muscles se relâchent, la respiration devient plus profonde, l’agitation intérieure diminue peu à peu. Ce n’est pas un hasard si, en période de stress , de fatigue ou de tension, nous recherchons instinctivement la chaleur. Le corps reconnaît ce dont il a besoin. Intégrer davantage de chaleur dans son quotidien n’a rien d’un luxe. C’est un soutien simple, naturel et accessible pour favoriser l’équilibre du système nerveux . Parfois, apaiser l’esprit commence simplement par réchauffer le corps.   Conseil : Pour augmenter l’élimination, nous pouvons, avant et pendant la séance, boire un litre de tisane à base de plantes sudorifiques, telles que : Le sureau noir (fleurs) Le tilleul Le coquelicot (pétales) Le gingembre C’est une recette indiquée également en cas de rhume, de grippe ou de refroidissement.   Citations : « Donnez -moi le pouvoir de créer une fièvre et je guérirai toutes les maladies ! » - Parménid e, médecin et philosophe Grec, 500 avant JC. « Le moyen le plus efficace pour drainer les cristaux par la peau est de la faire suer. Une intensification du travail des glandes sudoripares peut être obtenue par : de l’exercice physique intensif, des bains chauds ou le sauna. » - Christopher Vasey « La pratique régulière du sauna est associée à une diminution du risque de maladies cardiovasculaires mortelles et de mortalité toutes causes confondues. » - Dr. Jari A. Laukkanen, cardiologue et chercheur sur les effets du sauna sur la santé

  • L'insuffisance veineuse

    Article naturo-hygiéniste Description et causes : L'insuffisance veineuse est un problème circulatoire courant. La paroi des veines est altérée, les clapets antiretour veineux (valvules) sont dysfonctionnels. Les symptômes se manifestent par des jambes lourdes, des fourmillements, des varicosités, des varices, ou des œdèmes, laissant des veines apparentes inesthétiques. Les femmes sont plus touchées que les hommes et la fréquence augmente avec l’âge. On estime que la prévalence est plus élevée en Europe occidentale, aux États-Unis et dans d'autres pays industrialisés. En France, six personnes sur dix seraient touchées probablement en raison du mode de vie et du niveau d'inactivité.   Solutions : Hygiène de vie : Activité physique régulière. Éviter la position statique assise ou debout prolongée. Eviter l’embonpoint et le surpoids. Eviter la constipation chronique. Boire suffisamment d’ eau de source faiblement minéralisée. Adopter une alimentation équilibrée, anti-inflammatoire et antioxydante avec un apport suffisant en protéines , en fruits , en légumes et en aromates (ail, persil, coriandre, thym, romarin, échalote, ciboulette, basilic, cerfeuil, origan, etc.). Limiter la consommation de glucides et de céréales pour diminuer la viscosité sanguine (hémogliase). Limiter la consommation d’ alcool . Eviter le tabac. Terminer la douche avec de l’eau froide sur les jambes ou les mollets. Pratiquer la planche inclinée. La planche inclinée à pratiquer régulièrement et progressivement de 5 à 15 minutes/jour. Phytothérapie : Plantes veinotoniques : vigne rouge, marron d'Inde, petit-houx, feuilles de noisetier et hamamélis. Gemmothérapie, complexe synergique circulation : sorbier, marronnier, châtaignier et noyer pour l’assainissement des intestins, l’équilibre du microbiote et le nettoyage du sang. Aromathérapie : cyprès toujours vert, patchouli et menthe poivrée en massage , tonifient, rafraîchissent et décongestionnent les vaisseaux sanguins.   Nutrithérapie : Polyphénols  : quercétine (flavonoïde*), curcumine. Collagène hydrolysé. Oméga-3-6-9 . Coenzyme Q10 . Antioxydants : Vitamine A, C , E, sélénium, zinc, magnésium. Propolis : riche en flavonoïdes, anti-inflammatoire, vasoprotectrice. L-citrulline  : améliore les symptômes et la fonction vasculaire normale en produisant de l’oxyde nitrique, ce qui détend les muscles lisses des vaisseaux et améliore la fluidité sanguine. *Dans l’insuffisance veineuse, les flavonoïdes améliorent l’homéostasie endothéliale, la circulation sanguine et renforcent les parois des vaisseaux sanguins.   Oligothérapie : Manganèse/cobalt.   Citation : « Dans le cas de varices, il faut veiller à aller à la selle chaque jour pour libérer le bas-ventre et laisser le sang circuler dans les veines des membres inférieurs remonter jusqu’au cœur. Il faudra apporter un soin particulier à la flore intestinale. »  - Christian Brun   Article complémentaire : Les hémorroïdes

  • Les crampes musculaires

    Article de santé naturelle Comprendre, prévenir et soulager naturellement… Description : Les crampes musculaires sont des contractions involontaires, brutales et douloureuses d’un muscle ou d’un groupe musculaire. Elles surviennent souvent pendant un effort, après l’exercice ou au repos, notamment la nuit. Généralement bénignes, elles sont pourtant le signal d’un déséquilibre sous-jacent qu’il est essentiel d’identifier pour agir durablement.   Causes : 1. Les causes liées au mode de vie et à l’effort : C’est la situation la plus fréquente, aussi bien chez les sportifs que chez les personnes sédentaires. Déshydratation Un apport insuffisant en eau perturbe la circulation sanguine, l’oxygénation et l’élimination des déchets métaboliques musculaires. Fatigue musculaire Un effort trop intense, trop long ou mal récupéré épuise les réserves énergétiques du muscle ( ATP ). Manque d’échauffement ou récupération insuffisante Solliciter un muscle « à froid » ou négliger les étirements favorise les contractions anarchiques. Sudation excessive La transpiration entraîne une perte importante d’ électrolytes , indispensables à la transmission nerveuse et à la contraction musculaire. 2. Les déséquilibres minéraux (électrolytes) : Le muscle fonctionne grâce à des signaux électriques précis, régulés par des minéraux clés. Une carence ou un déséquilibre suffit à perturber ce mécanisme. Magnésium → Rôle : relaxation musculaire et neuromusculaire → Déficit : hyperexcitabilité, crampes, spasmes Potassium → Rôle : transmission de l’influx nerveux → Déficit : faiblesse musculaire, contractions involontaires Calcium → Rôle : contraction musculaire → Déficit : spasmes, crampes répétées Sodium → Rôle : équilibre hydrique, conduction nerveuse → Déficit : instabilité musculaire, crampes d’effort En médecine fonctionnelle, on parle souvent de déséquilibre électrolytique, plus que de simple carence isolée.   3. Facteurs physiologiques et médicaux : Certaines situations augmentent naturellement le risque de crampes Insuffisance veineuse Une mauvaise circulation ralentit l’élimination des toxines musculaires (acide lactique). Grossesse Les modifications hormonales, la compression nerveuse et les besoins minéraux accrus favorisent les crampes nocturnes. Médicaments Les diurétiques  (pertes minérales) et les statines  sont fréquemment impliqués. Froid Il provoque une vasoconstriction diminuant l’apport sanguin aux muscles.   Solutions : Soulagement immédiat Étirez doucement le muscle concerné Massez la zone pour relancer la circulation Hydratation minéralisante Option 1  : 1 verre d’eau (250 ml) + 5 g de sel de Nigari (chlorure de magnésium ) Option 2  : 1 verre de plasma marin de Quinton isotonique   Micronutrition de la crampe : Magnésium bisglycinate : midi et soir Vitamine B6 : améliore l’assimilation du magnésium Vitamine E : soutien musculaire et antioxydant Taurine : 1 500 mg le soir (régulation neuromusculaire) Surveillance des électrolytes : sodium, potassium, calcium, magnésium Vérification de la fonction thyroïdienne (T3) Iode , si carence avérée (impliquée directement dans la fonction thyroïdienne)   Le magnésium joue un rôle clé dans la rétention et l'équilibre du potassium dans l'organisme. Une carence en magnésium est fréquemment associée à une baisse du potassium. Phytothérapie & alimentation minéralisante : Feuille d’ ortie → Très reminéralisante → En tisane ou en poudre condimentaire à saupoudrer sur les plats → Cure de 2 à 3 semaines Sel de mer gris  (type Guérande) → Riche en oligo-éléments → À privilégier au quotidien Les jus de légumes frais → Riche en vitamines, minéraux & oligo-éléments → À consommer régulièrement   Biologie fonctionnelle (optimale) : Magnésium érythrocytaire :  > 5.2 mg/dL (6.0). Sodium : 140-142 mmol/L. Potassium : 4.3-4.8 mmol/L. Calcium ionisé (libre) : 1,20 à 1,27 mmol/L. Phosphore : 1.10-1.35 mmol/L. Bilan thyroïdien : TSH, T3, T4. Coenzyme Q10  : 1500-3000 µg/L. Vitamine D : 60-80 ng/mL. Le saviez-vous ? Les statines   peuvent provoquer des crampes récurrentes. Elles réduisent la synthèse de la coenzyme Q10 , indispensable à la production d’énergie musculaire. Une supplémentation en CoQ10 diminue fréquemment douleurs, fatigue et crampes. Si vous observez des traces blanches sur vos vêtements après le sport, vous êtes probablement un “sueur salé”. Vous perdez beaucoup de sodium et êtes plus sujet aux crampes si votre boisson d’effort n’est pas légèrement salée. Le gluten peut être impliqué dans l'apparition de crampes musculaires, en particulier chez les personnes atteintes de la  maladie cœliaque  ou d'une sensibilité au gluten non cœliaque.  La plupart des crampes sportives ne seraient pas dues à la déshydratation, mais à un  "bug" du système nerveux. Lorsque le muscle fatigue, les signaux entre le muscle et la moelle épinière s'emballent : les capteurs qui ordonnent la contraction deviennent hyperactifs, tandis que ceux qui ordonnent le relâchement s'endorment. Résultat : le muscle reste bloqué en mode "ON". Certaines recherches montrent qu’ingérer des aliments forts comme la moutarde, le piment ou le jus de cornichon peut stopper une crampe en quelques secondes.   Conclusion : La crampe n’est pas une fatalité. Elle est souvent le message d’un corps déminéralisé, déshydraté ou sursollicité. En rééquilibrant hydratation, micronutrition, récupération et terrain , on agit à la source. Articles complémentaires : L’hyponatrémie Le magnésium

  • La couperose

    Article naturopathique Comprendre pour apaiser durablement Description : La couperose est le symptôme de la rosacée, c'est une affection inflammatoire cutanée chronique caractérisée par une dilatation permanente des petits vaisseaux sanguins du visage, principalement au niveau des joues, du nez et du menton. En naturopathie et en médecine fonctionnelle, on ne se limite jamais à masquer le symptôme (la rougeur). On cherche avant tout à comprendre pourquoi le corps exprime cette inflammation vasculaire, et surtout comment rééquilibrer le terrain pour un apaisement durable.   Causes : L’approche fonctionnelle met en lumière plusieurs déséquilibres internes fréquemment impliqués : 1. L’axe intestin–peau (piste n°1) Un déséquilibre du microbiote intestinal (dysbiose), un SIBO (pullulation bactérienne de l’intestin grêle) ou une hyperperméabilité intestinale favorisent une inflammation systémique qui se reflète très souvent au niveau de la peau. La présence de Helicobacter pylori dans l’estomac est également fréquemment associée à la couperose et à la rosacée. 2. L’hypochlorhydrie Un manque d’acide chlorhydrique entraîne une mauvaise digestion des protéines , une fermentation excessive et une surcharge inflammatoire, favorisant la vasodilatation des capillaires. 3. Le microbiote cutané & le Demodex La peau héberge naturellement un petit acarien, le Demodex. Lorsque le terrain immunitaire est affaibli, il peut proliférer excessivement et provoquer une réaction inflammatoire locale, accentuant rougeurs et échauffements. 4. Le stress chronique Le cortisol , hormone du stress , fragilise la barrière cutanée, perturbe la microcirculation et favorise les flushs (bouffées de chaleur), très fréquents chez les personnes sujettes à la couperose.   Solutions : Pour apaiser la couperose sur le long terme, l’objectif est de désenflammer l’organisme, renforcer les capillaires et soutenir les émonctoires . Alimentation hypotoxique (inspiration Paléo ) À éviter : Sucre raffiné Gluten Produits laitiers Épices fortes Alcool (surtout le vin rouge) Boissons très chaudes À privilégier : Aliments riches en bioflavonoïdes (vitamine P) : fruits rouges, myrtilles, cassis, sarrasin. Sources d’oméga-3 : petits poissons gras (sardines, maquereaux), huile de lin, huile de cameline. Légumes riches en antioxydants et en vitamine C (douce et naturelle). Micronutrition  : Zinc . Vitamines : A, B, C, D, E, P (bioflavonoïdes). Magnésium bisglycinate : essentiels à l’équilibre cutané et nerveux. Silicium . N-acétylcystéine . Oméga-3-6-9. Polyphénols  : curcumine, quercétine. Soufre organique MSM (méthyl-sulfonyl-méthane). Acides aminés : L-glycine , L-arginine.   Soutien du foie et de la microcirculation : Un foie surchargé ralentit la circulation de retour et entretient l’ inflammation . La camomille d’or (Chrysanthellum americanum) est une plante clé : hépato-protectrice protectrice des capillaires améliore la résistance vasculaire et la microcirculation   Phytothérapie circulatoire : Certaines plantes sont particulièrement intéressantes pour tonifier les parois veineuses : Marron d’Inde Vigne rouge Fragon (petit houx)   Soins externes : L’objectif est de décongestionner, apaiser et renforcer la barrière cutanée, sans jamais agresser la peau. Synergie d’huiles essentielles en local ( Baudoux ) : Cyprès de Provence : 2 gouttes Hélichryse italienne : 1 goutte Camomille matricaire : 1 goutte Ciste ladanifère (Corse) : 2 gouttes Géranium rosat (Égypte) : 4 gouttes Huile végétale de calophylle inophylle, chanvre ou carthame : 4 gouttes Posologie : appliquer 3 gouttes du mélange, localement, matin et soir, sur une peau propre.   Masques apaisants : Argile rouge douce Hydrolat d’hamamélis en pulvérisation ou en compresses Gel d’Aloe vera frais Idéal en période de crise pour rafraîchir, décongestionner et calmer l’ inflammation .   Précautions : Protection solaire quotidienne : les UV sont les ennemis n°1 des capillaires fragiles Éviter les chocs thermiques : sauna , hammam, douches trop chaudes Gestes ultradoux : ne jamais frotter la peau, tapoter délicatement avec une serviette   Biologie : LBP (Lipopolysaccharide-Binding-Protein) : mise en évidence d’une dysbiose et d’une hyperperméabilité intestinales . CRP-US : inflammation de bas grade . Cortisol libre à 08h. Zinc , vitamines A, D & E, magnésium érythrocytaire.   Conclusion : La couperose n’est pas qu’un problème de peau : c’est un signal du terrain . En agissant simultanément sur l’intestin, le stress , l’ alimentation , la microcirculation et les soins locaux, il est possible d’obtenir une amélioration profonde et durable, dans le respect de la physiologie du corps.

  • Les 10 plus gros mensonges sur les vaccins

    Publié par Sylvie Simon, journaliste scientifique - 5 Décembre 2013 "Il existe trois sortes de mensonges : les mensonges, les sacrés mensonges, et les statistiques" (Mark Twain) Sylvie Simon auteure d'une trentaine d'ouvrages Les vaccins ne sont pas des médicaments et sont destinés à des êtres en bonne santé dans le but de prévenir une maladie hypothétique. Aussi, il serait normal que tout candidat aux vaccins reçoive une information honnête, précise et complète, sur les risques de la maladie dont il veut se protéger, mais aussi sur les risques qu’il court en se faisant vacciner . Or non seulement l’information, quand elle existe est tronquée et falsifiée, mais souvent elle est parfaitement mensongère. Mais comme l’avait recommandé Joseph Goebbels, ministre de la propagande nazie, qui connaissait bien la question : "Répétez un mensonge mille fois, il restera un mensonge ; répétez dix mille fois, il deviendra une vérité". C’est exactement ce qui se passe dans ce domaine, où des mensonges dix milles fois répétés sont devenus des dogmes qui déclenchent des crises d'hystérie dès lors qu’on ose les remettre en cause. L’histoire de la vaccination est jalonnée de falsifications, de dissimulations et de mensonges. Sylvie Simon a opté pour les dix plus gros flagrants, chacun ayant engendré des dizaines de plus petits mensonges. "Le mensonge est rarement issu par génération spontanée d’une volonté déterminée à l’avance par quelque Machiavel. C’est bien plus souvent un glissement lent et fatal vers une erreur perçue, mais inavouée, l’orgueil se mêlant ici à la cupidité" (Thierry Fenoy, avocat au barreau de Châlons-sur-Saône) . MENSONGE N° 1 : Pasteur est un bienfaiteur de l’HUMANITÉ "Tous nos problèmes actuels sont l’inévitable résultat de nos brillantes solutions d’hier" (Henry Bergman) Bien que l’aventure de la vaccination ait commencé à la fin du XVIIIème siècle lorsque le médecin anglais Edward Jenner entreprit d’inoculer la vaccine, maladie spécifique des bovins, afin de protéger les hommes de la variole ou petite vérole, c’est Pasteur (1822-1895) qui reste le père de la vaccination et c’est avec lui qu’a débuté le long cortège de mensonges. Cet homme brillant, intelligent et gros travailleur, était un expert en communication et se tenait au courant des travaux effectués par ses pairs. Sa tactique a toujours été la même : il savait reconnaître les bonnes idées mais commençait par les critiquer ouvertement, puis il se les appropriait sans vergogne en prétendant les avoir découvertes. C’est ainsi qu’il est devenu un bienfaiteur de l’humanité et, surtout, un mythe intouchable. Le dogme pasteurien est tellement ancré dans les esprits que rien n’a pu encore l’ébranler et les Français idolâtrent encore un imposteur . D’une part, Pasteur a maquillé les résultats d’expérience qui ne lui étaient pas favorables, ensuite, il s’est approprié certains travaux d’autres chercheurs, dont Antoine Béchamp (1816-1908), l’un des plus grands savants du XIXème siècle, médecin biologiste, naturaliste, professeur de chimie médicale et pharmaceutique à la faculté de Montpellier et professeur de chimie biologique et de physique à l’Université de Paris, puis doyen de la Faculté libre de Lille. Béchamp a démontré la véracité des vues de Claude Bernard sur la valeur du terrain propre à chaque individu et fut le premier à comprendre la cause microbienne des pathologies infectieuses. Cependant, son œuvre est à peu près inconnue de nos jours, parce qu’elle a été systématiquement discréditée et falsifiée aux profits des intérêts personnels de Pasteur. Dès l’école, nous apprenons que Pasteur « a sauvé le petit joseph Meister, mordu à la main par un chien enragé ». À vrai dire, il n’existait aucune certitude que le chien fut enragé car on ne signala aucune autre morsure ; de plus, quand bien même il l’aurait été, le risque pour le jeune Meister était infime, car un animal réellement enragé – ce qui est extrêmement rare – ne transmet la maladie que dans 5 à 15 % des cas. L’affaire de la rage est l’exemple même des mensonges de Pasteur qui ont été répétés et introduits par ses admirateurs dans la mémoire collective, au point d’être devenus des vérités pour le commun des mortels. Le vaccin de Pasteur, à base de moelle desséchée, était très dangereux et fut bien vite abandonné, et le jeune Meister a eu beaucoup de chance d’en réchapper. L’histoire n’a retenu que le succès de ce vaccin, mais a oublié de dire qu’il avait multiplié les décès par la rage. Entre 1869 et 1872, Pasteur a énoncé trois postulats de base erronés qui servent encore aujourd’hui de fondement à la vaccination. Le premier estimait que l’asepsie règne dans nos cellules : la cellule est propre, tous les microbes sont exogènes (c’est-à-dire qu’ils viennent de l’extérieur) et l’attaquent, et ces germes ont une existence indépendante des organismes vivants. Le second est que chaque maladie correspond à un agent spécifique, microbe ou virus, contre lequel on peut se prémunir grâce à un vaccin. Enfin, l’immunité s’obtient par la production d’anticorps en réaction à l’introduction d’antigènes contenus dans le vaccin et ces anticorps confèrent une protection. Nous savons depuis longtemps que ces postulats sont faux, les découvertes en immunologie les contredisent totalement, mais les vaccinalistes font mine d’ignorer ces travaux. MENSONGE N° 2 : Il faut ÉRADIQUER LES microbes et LES virus "Il est étrange que la science qui jadis semblait inoffensive, se soit transformée en un cauchemar qui fait trembler tout le monde." (Albert Einstein) Nous vivons en symbiose avec les microbes et si nous les considérons comme nos ennemis, nous entrons dans une logique de guerre qui met en péril notre système immunitaire. Les bactéries maintiennent notre équilibre biologique et ne deviennent pathogènes que lors que notre système immunitaire est perturbé et ne remplit pas ses fonctions. Quant aux virus, ils se reproduisent uniquement à partir de leur matériel génétique et ne sont que des parasites des cellules. Notre corps peut abriter de nombreux virus sans que nous ne soyons malades. Il est donc essentiel de comprendre que les microbes et les virus ne sont pas des ennemis qu’il faut éradiquer à tout prix et que seul importe le terrain que nous devons préserver de ses véritables agresseurs. A la naissance, le système immunitaire n’est pas encore complètement élaboré et, pendant les premiers mois, le nourrisson est protégé par les anticorps transmis par sa mère. Cette immunité héritée est remplacée par une immunité personnelle au fur et à mesure que l’enfant rencontre des germes, microbes ou virus, particulièrement grâce aux maladies infantiles. C’est pour cette raison que les vaccinations apparaissent comme des éléments perturbateurs incontrôlables. Le Pr J. Tissot, professeur de physiologie générale au Muséum d’histoire naturelle, nous mettait déjà en garde bien avant l’overdose vaccinale actuelle : « L’immunité par vaccination ne s’acquiert qu’en conférant à l’individu la phase chronique de la maladie qu’on veut précisément éviter, phase chronique qui comporte, dans un avenir proche ou très éloigné, de redoutables complications ». Pr J. Tissot (Constitution des organismes animaux et végétaux, causes des maladies qui les éloignent). De toute manière, les vaccinations ne procurent pas la même immunité que les maladies et les taux d’anticorps évalués après les vaccinations sont généralement inférieurs à ceux qui sont évalués après les maladies. De plus, l’immunité conférée par la maladie est définitive, ce qui n’est pas le cas pour la vaccination, dont la protection, si protection il y a, est limitée dans le temps, ce qui entraîne un retard dans la survenue des maladies, lesquelles sont beaucoup plus graves chez la population plus âgée, avec une mortalité multipliée par dix. MENSONGES N° 3 : Les ÉPIDÉMIES ont disparu GRÂCE aux vaccins "L’opinion actuelle se maintient par la presse, la propagande et les moyens financiers mis à sa disposition". (Dr. Albert Schweitzer) Nombreux sont ceux qui estiment que la plupart des épidémies ont disparu grâce aux vaccinations et qui refusent de mettre en doute leur efficacité. Pourtant, certaines épidémies qui ont ravagé nos pays ont bel et bien disparu sans aucun vaccin, ce que les partisans des vaccins font mine d’ignorer. Mais lorsqu’on montre les courbes de décroissance des maladies, elles débutent au moment des campagnes de vaccination et non des années ou des siècles plus tôt, ce qui nous permettrait de constater que la diminution de ces maladies a commencé bien avant l’introduction du vaccin. D’ailleurs, la plupart des médecins l’ignorent, et les partisans de la vaccination s’appuient sur ces statistiques, pour la plupart tronquées et donc inexactes, pour « prouver » l’efficacité des vaccins, quand ils ne se bornent pas à la seule affirmation péremptoire que n’étaye aucune sorte de démonstration. Ils ne se demandent jamais pourquoi ces épidémies ne continuent pas de sévir dans les pays qui n’ont pas pratiqué les vaccinations ou qui les ont abandonnées, tout comme ils semblent ignorer que l’épidémiologie et la presse scientifique internationale attestent que des épidémies se déclarent encore dans les pays où la couverture vaccinale est presque totale. Les immunologistes s’interrogent sur les poussées épidémiques qui surviennent dans les populations vaccinées contre la rougeole, la polio, la tuberculose, la diphtérie et la coqueluche. Ce constat est évidemment embarrassant pour eux car, à l’évidence, il s’agit d’une faillite de la vaccination. Dans Médecine praticienne (N°467), le Pr. Lépine constatait à son tour : "Dans plusieurs pays en voie de développement, on s’était imaginé qu’avec une seule campagne de vaccinations, on arriverait à résoudre le problème. Or, dans plusieurs de ces pays, la fréquence de ces maladies a augmenté, allant même jusqu’à quintupler depuis la vaccination". MENSONGE N° 4 : Vacciner un enfant c’est le PROTÉGER "S’il n’y avait que les vrais malades à soigner, la médecine serait en situation économiquement difficile. Il faut donc convaincre l’ensemble de la population qu’elle est potentiellement malade et vendre des médicaments à ceux qui n’en ont pas besoin". (Pr. Didier SICARD chef du service interne à l’hôpital Cochin, président du Comité national consultatif d'éthique) Un enfant de parents en bonne santé naît avec un potentiel remarquable et développe progressivement son immunité . Il est parfaitement capable d’affronter l’épreuve des maladies infantiles qu’il ne faut pas redouter autant qu’on le prétend. Les parents anxieux pensent que les vaccinations sont une panacée et qu’elles éviteront les maladies de leurs enfants. Les vaccinations affaiblissent considérablement le terrain . Les maladies aiguës, incapables de s’exprimer, peuvent se développer de façon larvée, insidieuse, faisant le lit de maladies chroniques souvent graves et inguérissables. Il ne faut donc pas redouter les maladies infantiles, rester serein, et aider l’enfant à surmonter cette légère épreuve. Comme le disait déjà Hippocrate : "Le corps fait une maladie pour se guérir". Il est évident qu’il faut surveiller l’évolution des maladies infantiles afin de ne pas commettre d’imprudences qui pourraient entraîner des complications chez les enfants fragiles ou prédisposés à certaines pathologies. Paradoxalement, ce sont ces enfants qui manifestent les effets secondaires les plus graves après la vaccination. Les vaccins empêchent parfois l’éclosion des maladies pour lesquelles ils sont prévus, mais ils facilitent l’émergence d’autres maladies, car le terrain est affaibli et se laisse assaillir par des germes qui prolifèrent et deviennent virulents. Les vaccins de routine effectués dans l’enfance grèvent le patrimoine héréditaire et l’empêchent d’apporter une protection efficace à l’individu pendant toute sa vie. Lorsqu’on considère qu’un enfant vacciné ne développe pas telle ou telle maladie et qu’il est immunisé, la réalité est bien différente : il n’a plus la force de réagir. Dessin de René Bickel MENSONGE N° 5 : Les accidents VACCINAUX sont exceptionnels "Le seul vaccin sûr est un vaccin qui n’est jamais utilisé". (Dr. James A. Shannon, membre du National Institute of health) Ce mensonge est monumental. Aucun vaccin n’est jamais sûr à 100%, personne n’oserait prétendre le contraire. Cependant, en France, chaque fois que le Ministère de la santé est attaqué dans le cadre des accidents vaccinaux, il oppose l’absence de lien direct entre la vaccination et l’accident, parlant de simples "coïncidences". Comme il est très difficile de démontrer un lien de cause à effet, surtout quand la mauvaise foi s’en mêle, cette complexité aboutit à faire porter aux victimes tout le fardeau de la preuve. Ainsi les autorités se refusent-elles à enregistrer comme "réactions vaccinales" les accidents malheureux qu’on présume être le fruit du hasard. Faute de preuves juridiquement défendables, nombre de complications vaccinales ne sont pas rapportées officiellement. Il serait plus logique et plus moral que ce soit les laboratoires qui apportent la preuve que leurs substances ne sont pas dangereuses. Mais cela semble impossible étant donné les falsifications, de plus en plus reconnues de leurs essais sur leurs produits. Nos voisins de la CEE sont beaucoup plus honnêtes dans leur déclaration d’accidents. Aux États-Unis, depuis 1990, la loi oblige tous les médecins à déclarer les complications vaccinales. Aussi, de 1991 à 1996, on a officiellement enregistré 48743 complications vaccinales... Alors qu’en France, nos pouvoirs publics clament sur tous les toits que les vaccins ne génèrent pas d’accidents secondaires, surtout chez les enfants. MENSONGE N° 6 : Le vaccin contre le TÉTANOS est indispensable "Quand on a décidé d’être aveugle, l’évidence cesse d’avoir cours" (A.Peyrefitte, l’Empire immobile) Le tétanos n’est pas contagieux, il ne se transmet pas par contact d’individu à individu et- mention particulière – la maladie n’est pas immunisante. Dans son ouvrage La catastrophe des vaccinations obligatoires, le Pr. J. Tissot, qui n’était pas un gourou de secte, mais un authentique savant comme il y en avait autrefois, posait la bonne question : "puisqu’un malade guéri du tétanos n’est jamais immunisé contre une seconde atteinte, comment un vaccin pourrait-il mieux protéger de la maladie" ? Le tétanos reste aujourd’hui une maladie grave, mais rare. Environ 50% des malades guérissent spontanément. On estime que toute plaie, si minime soit-elle, expose au risque du tétanos, ce qui est faux. Il existe, en revanche, des tétanos en l’absence de plaie. Quant au tétanos néonatal, qui atteint le nouveau-né essentiellement dans les pays pauvres, il est dû au manque d’hygiène ombilicale à la naissance. Il faut donc relativiser les choses et ne pas céder à la panique soigneusement entretenue par ceux qui encouragent la consommation vaccinale. Pourquoi vacciner systématiquement tous les enfants contre une maladie qu’ils ne rencontreront sans doute jamais ? Sous nos latitudes, les enfants n’ont pas de tétanos, alors pourquoi tous les vacciner ? En matière de prévention, après une blessure, on avait coutume d’administrer de façon préventive du sérum antitétanique, afin de conférer une immunité passive. Cette pratique est tombée en désuétude en raison de son inefficacité et de ses graves inconvénients, dont on ne parlait guère avant son abandon. Aujourd’hui, quoi qu’il en soit, on impose systématiquement le vaccin en cas d’hospitalisation pour blessure. Le tétanos n’est pas une maladie contagieuse susceptible de provoquer des épidémies, il est très difficile d’établir des courbes significatives d’évolution. Ce sont les pays où la vaccination est le moins pratiquée qui présentent le moins de cas de tétanos. Il se trouve que la France détient le record de cas de tétanos après le Portugal, les deux seuls pays d’Europe où cette vaccination est obligatoire. Pour qu’il y ait tétanos, il faut absolument que ces spores se retrouvent dans un tissu en anaérobiose. La multiplication bactérienne du tétanos ne peut se faire dans des tissus sains normalement oxygénés, car la présence d’oxygène dans les tissus vascularisés entraîne instantanément la mort des bactéries. Il est donc impossible de trouver le bacille du tétanos dans les tissus normaux, bien irrigués. C’est pour cette raison que la plupart des piqûres ou blessures septiques n’entraînent pas la maladie. C’est pour cela aussi que le tétanos menace davantage les gens âgés, car leurs tissus sont parfois mal vascularisés, nécrosés, atteints de phlébite et de mauvaise circulation. La vaccination antitétanique est dirigée contre la toxine secrétée par le bacille, mais pas contre le microbe. Le Dr. Méric précise : "Le système immunitaire se trouve entièrement dans la circulation sanguine, dans le sang. Aussi bien, les cellules qui forment les anticorps que les anticorps eux-mêmes appartiennent à ce monde aérobie. Tout le langage du système immunitaire appartient à ce monde aérobie. Le transport des anticorps se fait entièrement et uniquement dans la circulation sanguine et lymphatique, c’est-à-dire en aérobiose. Les plaies tétanigènes sont nécessairement et obligatoirement anaérobies donc les microbes et la toxine du tétanos et les anticorps antitoxines ne peuvent se rencontrer". D’après lui, il est absolument impossible que les anticorps rencontrent le bacille ou sa toxine, ce qui semble imparable. De la sorte, le vaccin contre le tétanos n’est pas du tout efficace, mais il peut toutefois être responsable de sérieux et nombreux désordres post-vaccinaux. Les traitements non officiels reposent sur le chlorure de magnésium dont on connaît l’efficacité dans les états infectieux (diphtérie, tétanos, polio) grâce aux travaux du Dr Neveu, élève du Pr. Delbet. Le Dr Neveu avait rédigé un rapport sur les guérisons qu’il avait obtenues chez des personnes atteintes de diphtérie et le Pr. Delbet voulut présenter ce rapport à l’Académie de Médecine, mais il se heurta à une opposition farouche de la part du corps médical. Dans une lettre au Dr. Neveu, en date du 16 novembre 1944, il révélait : "La publication de ma communication du 20 juin est définitivement refusée. Le Conseil de l’Académie a trouvé après 6 mois de réflexion, l’argument suivant : en faisant connaître un nouveau traitement de la diphtérie, on empêcherait les vaccinations et l’intérêt général est de généraliser ces vaccinations". Voilà un exemple flagrant de mensonge par omission : les chercheurs indépendants qui trouvent des solutions efficaces et peu coûteuses, mais qui s’écartent de la voie autorisée, sont condamnés au silence. Il ressort de ce rapport que l’Académie de Médecine a décidé délibérément d’étouffer un traitement qui aurait pu sauver des milliers de vie, mais qui aurait risqué de concurrencer les vaccins. Voilà qui donne une idée des puissants intérêts qui dictent sa conduite à l’Académie. MENSONGE N° 7 : ÉVITEZ la grippe en vous faisant vacciner "L’opinion actuelle se maintient par la presse, la propagande et les moyens financiers mis à sa disposition" (Dr Albert Schweitzer) . Chaque année à l’automne, les médias payés par l’industrie pharmaceutique lancent des campagnes publicitaires pour inciter les personnes âgées à se faire vacciner contre la grippe. Et pour mieux attirer le consommateur, ils prétendent que c’est gratuit. Voilà déjà un premier mensonge, car tout le monde sait que rien ou presque n’est gratuit ici-bas, et que les laboratoires ne sont pas des mécènes. Les vaccins « gratuits » sont évidemment payés par les usagers sous forme de prélèvements de la Sécurité Sociale. Mais tout cela ne serait pas trop grave si ce vaccin était efficace. En 1993, la Caisse d’Assurance Maladie de Loire-Atlantique a voulu étendre le bénéfice de la vaccination gratuite à 43.000 assurés sexagénaires, et dû arrêter l’expérience en constatant qu’à cet âge les vaccinés consultaient plus et dépensaient plus que les non-vaccinés. Et le journal Libération du 11 octobre 1994 titrait : "Les vaccinés contre la grippe coûtent plus cher à la Sécu". L’article précisait : "Les vaccinés consomment plus de médicaments que les non-vaccinés. En novembre et décembre 1993, ils ont dépensé 23% de plus que les non-vaccinés (en consultation, visites, pharmacie). Quant à l’efficacité du vaccin, elle reste difficile à évaluer." D’ailleurs, très peu de médecins sont vaccinés contre la grippe. Ils sont bien placés pour savoir que ce vaccin est inutile. Le Dr. Anthony Morris, virologiste et ancien chef du contrôle des vaccins qui travaille avec la FDA, est catégorique : "Il n’existe aucune preuve que le vaccin contre la grippe soit utile. Ses fabricants savent bien qu’il ne sert à rien, mais continuent néanmoins à le vendre." Non seulement ce vaccin protège peu ou pas du tout, mais les mises en garde provenant de médecins ou de revues médicales réputées sont très nombreuses. D’ailleurs, on recommande de faire au préalable un test cutané en milieu hospitalier sous surveillance, à proximité d’une unité de soins intensifs, avec de l’adrénaline à portée de main et un personnel médical et paramédical entraîné, ce qui n’est jamais fait, mais prouve la dangerosité du vaccin. Parmi ses nombreux effets secondaires, il faut citer des péricardites aiguës, des problèmes cardiaques (infarctus), et des pathologies neurologiques : encéphalites, myélopathie, occlusion de la veine centrale de la rétine, paraplégie, radiculite, et la liste est loin d’être exhaustive. Les recherches du Dr. Hugh Fudenberg, fameux immunologiste américain, l’ont amené à établir un lien entre les vaccinations régulières contre la grippe et un risque croissant de la maladie d’Alzheimer. MENSONGE N° 8 : HÉPATITE B est TRÈS dangereuse et s’attrape par la salive "L’ignorance est la mère de tous les maux" (Rabelais) C’est par un mensonge, qu’a été lancée la campagne éhontée en faveur de la vaccination contre l’hépatite B, dont la publicité a dépassé de très loin les arguments utilisés pour vendre du Coca-Cola. Ce fut le premier mensonge, mais pas le dernier, loin de là ! Dès lors, les mensonges se sont succédés à une cadence rarement égalée auparavant dans le domaine de la santé. Ainsi, Philippe Douste-Blazy, alors ministre de la Santé du gouvernement Balladur, n’a pas hésité à avancer les chiffres les plus farfelus, sans aucune base scientifique, mais qui avaient évidemment été soufflés par les marchands de vaccins : « L’hépatite B ce sont 40.000 contaminations par an, touchant principalement les jeunes », osa t-il affirmer à Libération le 4 septembre 1994. Pouvait-il ignorer que les estimations officielles (Réseau National de la santé) se situaient autour de 8.000 ? Le Dr. Christian Spitz, pédiatre et psychologue chargé de "l’information", n’a pas hésité à affirmer que 4 milliards d’individus étaient touchés par le virus. L’esprit critique aurait à ce point déserté la France ? Ce chiffre qui représente 70% de la population mondiale, devait effectivement affoler tout le monde, jeunes et vieux ! Cependant, personne n’a semblé relever l’énormité du mensonge, pas une seule voix ne s’est élevée pour protester officiellement. "Plus c’est gros plus ça passe", selon le dicton ! On peut aussi juger de la qualité des informations données aux adolescents en prenant connaissance d’une note interne, lumineuse, du laboratoire Pasteur-Mérieux : "Sur le marché de la vaccination, les adolescents sont un segment très porteur… Il faut dramatiser… faire peur avec la maladie". A lui seul, cet aveu aurait dû provoquer une remise en question du vaccin, puisque la « nécessité de vacciner » a été basée sur ces informations qui relèvent de la publicité mensongère. Et c’est le laboratoire Pasteur-Mérieux MSD qui s’est chargé d’informer les médecins généralistes, avec toute l’objectivité qu’on peut attendre de quelqu’un qui est juge et partie. Dans cet élan, le laboratoire n’a pas hésité à éditer une plaquette affirmant : "la salive est un important vecteur de la contamination". Avec la bénédiction du ministre de la Santé, les laboratoires Smithkline Beecham se sont alors introduits au sein des établissements scolaires pour y imposer, par la peur, un vaccin non obligatoire, mais que chacun croyait tel... Car aucun des tracts n’a jamais mentionné que la vaccination était seulement conseillée et non obligatoire. En fait, cette OPA a été une parfaite réussite puisqu’au cours de l’année 1995, on a vacciné autant de personnes que pendant les quatorze années précédentes. Avant toute campagne de vaccination, la fréquence de l’hépatite B était déjà réduite de 90%, principalement grâce au retrait des lots de sang contaminé. Et de cela, on s’est bien gardé de parler durant la campagne. Dans un de ses dépliants, le laboratoire SBK n’hésitait pas à écrire : "l’hépatite B tue plus de personnes en un jour que le sida en un an" ! Ce mensonge a été imprimé et distribué à des centaines de milliers d’exemplaires dans les collèges et les lycées. Le Dr. Bruno Donatini a mené une étude sur l’hépatite B. Ses estimations sont bien différentes de celles diffusées par les laboratoires et répétées par les organismes publics. Le Dr. Donatini estime que le risque d’hépatite grave chez un sujet français "normal" est de l’ordre de 1 pour 50 millions alors que le risque d’accident grave est très élevé. Mais cela, personne ne l’a jamais dit officiellement. Et personne, non plus, n’a jamais avoué que le nombre de victime de la maladie est bien loin d’atteindre celui des méfaits de l’alcool, mais il n’existe pas de vaccins contre l’alcoolisme, aussi en parle-t-on moins. Soyons sérieux. Etant donné que l’incidence de la maladie avait diminué de façon spectaculaire bien avant la vaccination (douze fois moins de cas en 1992 qu’en 1978), on ne peut que s’inquiéter d’apprendre que les chiffres pour l’hépatite B ont doublé en dix ans. Dans ce cas, il faut surtout éviter de continuer à vacciner qui que ce soit. MENSONGE N° 9 : Il n’existe aucun lien entre le vaccin contre HÉPATITE B et la SCLÉROSE en plaques "Les médecins apprennent à nos risques et périls. Ils expérimentent et tuent avec une impunité souveraine et le médecin est le seul qui puisse donner la mort." (Pline l’ancien, Histoire naturelle) Ce leitmotiv qu’il n’existe aucun lien entre ce vaccin et la sclérose en plaques est le principal argument des fanatiques du vaccin, mais, outre cette redoutable maladie, les accidents couvrent un éventail d’une soixantaine d’autres pathologies. Bien avant cette campagne mensongère, la liste des complications signalées était déjà impressionnante : poussées de sclérose en plaques, syndromes de Guillain-Barré, névrites optiques, paralysies faciales, myélites aiguës, lupus érythémateux, polyarthrites , péricardites, uvéites postérieures, urticaire, érythème polymorphe, lichen plan et bien d’autres. En 1994, le Lancet (Vol. 344) avait dénoncé : « La vaccination contre l’hépatite B a été associée à une exacerbation ou même un déclenchement de maladies auto-immunes telles que des scléroses multiples ou des syndromes de Guillain-Barré ». Ainsi, contrairement à ce qu’on prétend, les problèmes liés à la toxicité de la vaccination contre l’hépatite B ne sont pas réservés à la France ? Le Dr. Laurent Hervieux résumait clairement la situation dans le N° spécial de l’Impatient de mai 1997 consacré aux hépatites : "Le vaccin contre l’hépatite est composé d’un antigène HBS dont la structure est partiellement commune avec la myéline qui entoure les nerfs. Les anticorps fabriqués par l’organisme arrivent à confondre les deux et à attaquer la myéline, d’où les complications neurologiques enregistrées avec cette vaccination." L’expert, le Dr. Marc Girard, a découvert un rapport de la direction générale de la Santé (DGS), du 15 février 2002, selon lequel ces vaccins auraient produit « la plus grande série d’effets indésirables recueillis en pharmacovigilance depuis sa naissance en 1974 », alors que tous nos responsables de la santé persistent à affirmer qu’il n’y en a pratiquement pas. Dans la littérature internationale, on note également une multiplication récente des articles sur la sclérose en plaques chez l’enfant, maladie exceptionnelle auparavant. Ce risque vaccinal chez l’enfant a également été confirmé par un article publié en 2001 dans les Annales épidémiologiques. A la suite de ces parutions, les laboratoires ont réagi car, en 2003, les journaux français ont annoncé que des études indépendantes avaient totalement innocenté le vaccin. En vérité, ces deux études, réputées « indépendantes » furent initiées et en partie financées par les fabricants de vaccins, la première par Aventis-Pasteur, et la seconde par Merck qui est, par hasard, associé de Pasteur-Mérieux. Les marchands de vaccins avec nos instances de santé, n’hésitent pas à proclamer que les accidents survenus après la vaccination relèvent de la pure coïncidence et que les liens que les malades cherchent à établir n’ont aucun fondement scientifique. En outre, ils continuent à claironner qu’il n’existe « aucun accident » chez les enfants de moins de six ans, alors qu’il n’y a aucune raison pour que le pourcentage de mortalité après ce vaccin, pour cette tranche d’âge, soit en France inférieur à celui des États-Unis. D’ailleurs le Revahb possède plusieurs dossiers concernant des accidents survenus chez des nourrissons, d’autres associations en détiennent également. MENSONGE N°10 : L’autisme n’a aucun rapport avec les vaccinations "Lorsque nous laissons au gouvernement le pouvoir de prendre des décisions médicales à notre place, nous acceptons tacitement que l’Etat soit le propriétaire de notre corps." (Dr. Ron Paul, Sénateur américain) L’autisme se manifeste en général au cours des trois premières années, période pendant laquelle les enfants subissent de nombreuses vaccinations. Serait-ce un des curieux "hasards" qui jalonnent le parcours des vaccins ? Les cas d’autisme se sont multipliés depuis une trentaine d’années. Alors qu’aux Etats-Unis on avait détecté seulement une poignée de cas les années quarante, vingt ans plus tard, après la généralisation du vaccin diphtérie-Tétanos-coqueluche et l’arrivée du vaccin contre la rougeole, les consultations pour des cas d’autisme devinrent de plus en plus fréquente, et elles ont décuplé avec l’introduction du ROR et du vaccin anti-hépatite B. A présent les scientifiques sont très inquiets. S’agit-il d’une simple coïncidence, qu’avant l’introduction de ces vaccins, il y a eu si peu de cas et qu’ils se soient multipliés plus de dix fois depuis la vaccination ? Comment se fait-il qu’on ne cherche pas à approfondir les études sur ces coïncidences temporelles ? Comment se fait-il que les pouvoirs discréditent toute étude sérieuse mettant en cause la toxicité des vaccins alors qu’ils tiennent compte et plébiscitent certaines études simplistes et non rigoureuses pour les promouvoir ? Pourquoi les accidents relèvent-ils toujours de coïncidence ? Pouvoirs publics, médecins, et médias persistent à répéter la même rengaine : « Le vaccin reste la meilleure protection contre la maladie et cette maladie est fréquente et parfois mortelle », alors que les rougeoles sont rarissimes et parfaitement bénignes en Europe, dans les familles qui nourrissent correctement leur enfant. Les mensonges que nous dénonçons concernent tous les pays de la planète. Ainsi, lorsque débutèrent les premières vaccinations ROR au Japon, le Ministère de la santé signala les effets indésirables dans un cas sur 200.000. Quelques années plus tard, ayant « révisé » les chiffres, le même ministère annonçait un accident pour 3.000 vaccinés. Les statistiques ayant été à nouveau "révisées", il fut reconnu un accident pour 1.300 vaccinés, chiffre étrangement différent de ceux précédemment publiés. Mais en France, nous n’avons aucun problème avec le ROR et l’on continue à administrer ce vaccin et à l’exiger pour l’admission en crèche. Dans le domaine du mensonge, nos «experts » restent imbattables ! leurs discours insultent l’intelligence et s’apparente à un faux témoignage. Quand demandera-t-on des comptes à ces spécialistes en rappelant leurs responsabilités ? demande le Professeur Jacques Testart, biologiste réputé. POUR CONCLURE "Ce n’est pas le rôle du gouvernement d’empêcher le citoyen de tomber dans l’erreur ; c’est le rôle du citoyen d’empêcher le gouvernement de tomber dans l’erreur" (Robert Houghwout Jackson, Président du Tribunal de Nuremberg, 1945) Le dogmatisme médical pourrait être comparé aux pratiques de l’Inquisition qui brûlait tout ce qui dépassait son entendement ou risquait de mettre en péril l’hégémonie de l’Eglise Catholique. Dans notre pays où Voltaire et Diderot ont théoriquement détrôné la superstition et le fanatisme, la sagesse n’est guère de mise et les lavages de cerveau qui vont bon train causent des dégâts irréparables. Il serait grand temps de nous réveiller et de secouer le joug des idées reçues. Il serait grand temps de penser par nous-mêmes, au lieu de laisser aux « experts » le soin de le faire à notre place. Devant la puissance financière des laboratoires, leur mainmise sur la politique de santé, sommes-nous condamnés à développer une certaine désobéissance civique ? Refusant aux Pouvoirs Publics le droit de nous imposer ces vaccins inutiles et dangereux au nom de la solidarité publique. Pourquoi ne pas utiliser cette arme que n’apprécient ni les fabricants de vaccins, ni les gouvernements, en attendant qu’une évolution législative respectueuse des droits de l’homme et de la liberté des citoyens s’instaure ? Pour mieux désobéir et résister, il est prudent d’adhérer à des associations de consommateurs de santé, puisqu’il est bien connu que l’union fait la force. BIBLIOGRAPHIE Livres sur la vaccination qui ont pour auteur Sylvie SIMON : Vaccinations l’overdose Editeur déjà 1999. Déjà vacciné, comment s’en sortir ? (avec le Dr André BANOS) Déjà 2000. Faut-il avoir peur des vaccinations (ouvrage collectif) Déjà 2000. Vaccin hépatite B, les coulisses d’un scandale (avec le Dr Marc VERCOUTERE) MARCO PIETEUR 2001. Les 10 plus gros mensonges sur les vaccins DANGLES 2005 (3ème livre d’une collection « les 10 plus gros mensonges »). Interview de 15 minutes : La Question des Vaccins - Sylvie Simon : https://www.youtube.com/watch?v=x5YofOVvTkY&t=328s Un médecin alerte : https://www.facebook.com/johnny.borr/videos/10219671771533051/ Site d’information complet sur les vaccins : http://initiativecitoyenne.be/ Soyons responsable de nos actes & de notre santé ! « Vacciner, c'est conférer la phase chronique de la maladie contre laquelle on prétend immuniser. » - Pr. Jules Tissot « Nous ne disposons pas d’une seule étude probante sur l’efficacité du vaccin utilisé comme barrière épidémique. » - Pr. Antoine Flahault, Directeur des hautes études en santé publique. « Je suis vaccinée contre la vaccination. Le vaccin est un danger et un poison ! » - Irène Grosjean, l’Info en Questions n°69, 07/10/21. Articles complémentaires : Pasteur l'imposteur Epidémies & contagions Nos amis les microbes Les microzymas et le polymorphisme microbien

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