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  • La tendinite

    Article naturopathique Un petit article pour une affection courante de type cristalloïdale . La tendinite ou tendinopathie est une forme de rhumatisme , c’est l’ inflammation d’un tendon. Le tendon est un tissu conjonctif avec une structure de collagène , d’eau et d’élastine qui relie les os aux muscles. Les hommes sont généralement plus touchés que les femmes.   Causes : Le déséquilibre acido-basique . L’excès d’ aliments acidifiants ( produits laitiers , céréales , charcuteries, abus de protéines , alcool). La déshydratation. L’ alimentation inflammatoire. L’ hyperuricémie . Les médicaments : antibiotiques (fluoroquinolones), statines qui peuvent provoquer la rupture d'un tendon. Les poisons overtoniens , dont le café et l’alcool (déshydratation, inflammation, purines, acide urique ). Les carences ou les déficits nutritionnels. Des mouvements sportifs mal réalisés. La porosité intestinale qui surcharge le foie , les reins et maintient un état inflammatoire. Une dysbiose à dominante fongique. La fatigue . Le manque de testostérone qui a un rôle réparateur et protecteur sur les tissus musculosquelettiques. Un déficit en hormone de croissance peut affecter la structure des tendons et nuire au processus de réparation. Un manque de cortisol peut entraîner des douleurs musculo-articulaires, une fatigue intense et une moins bonne récupération, rendant les tendons plus fragiles et sujets aux blessures. Facteurs aggravants : L’âge. Le surpoids. La sédentarité. Le diabète (l’hyperglycémie joue un rôle dans l’apparition des tendinites). Le stress est un élément acidifiant.   Biologie : CRP et CRP-US. Statut en acides gras et en antioxydants. Fonction rénale. Equilibre hydrominéral : calcium, magnésium érythrocytaire, sodium, potassium, phosphore, vitamine D. Acide urique . L’hémoglobine glyquée (HbA1c). Testostérone totale et libre. Cortisol libre à 08h00. Hormone de croissance : IGF-1 & IGFBP-3. Zinc , cuivre , sélénium. Coenzyme Q10.   Prenons soin de nos articulations en corrigeant nos erreurs existentielles et évitons la tendinite chronique qui pourrait évoluer vers la rupture d’un tendon…   Solutions :   Nutrition : Adopter une alimentation anti-inflammatoire riche en polyphénols , variée, biologique , équilibrée de type paléolithique . Diminuer les aliments acidifiants . Consommer du bouillon d’os aux légumes riche en collagène et en minéraux. Equilibrer les acides gras , en veillant notamment au bon ratio oméga-6/oméga-3 : 2/1 ou 3/1. Consommer assez de fibres. Boire suffisamment et régulièrement une eau de qualité pour rester bien hydraté. Boire des jus de légumes biologiques fraîchement pressés à l’extracteur.   Hygiène de vie : Transpirer : pratiquer le sauna et garder une activité physique adaptée, maintenir l’articulation touchée en mouvement sans exagération. Faire une purge magnésienne. Prendre soin de nos émonctoires  : foie , intestins, reins. Augmenter la testostérone .   Supplémentation : Nutrithérapie  : Oméga-3 : 3 grammes par jour en curatif, 2 grammes en prévention. Vitamines C et D. Magnésium citrate ou bisglycinate + vitamine B6. Zinc organique ou chélaté le soir à distance du cuivre . Sélénométhionine. N-acétylcystéine . L-glycine . Soufre organique MSM. Coenzyme Q10 . Collagène d’origine bovine au moins 10 grammes par jour. Oligothérapie catalytique per os le matin à jeun : Silicium organique + cuivre  : 2 fois par jour. Plasma marin de Quinton en isotonique : 200 à 300 ml par jour. Phytothérapie : Harpagophytum, curcumine sans pipérine si le problème devient chronique. Tisane rénale antiacide « La Royale » : feuille de cassis, orthosiphon, pariétaire, fumeterre, romarin, pensée sauvage, fleur de sureau, verge d’or, queue de cerise, fraisier sauvage. L’aubier de tilleul. Aromathérapie : huiles essentielles en local : 5 g d’eucalyptus citronné + 1 g de gaulthérie + 1 g de menthe poivrée + 1 g d’immortelle. Massage : Masser le tendon en profondeur et en force pendant 2 minutes jusqu’à la limite de l’insupportable pour accélérer le processus de réparation par afflux sanguin. Poser un cataplasme d’argile verte in situ pendant 20 minutes 2 fois par jour. Alterner le chaud et le froid ce qui permet d’activer la circulation et de détendre les muscles. Thérapie à la lumière rouge .   Citations : « Si le rein a perdu de sa mobilité, sa fonction sera réduite et donc l’hydratation du corps et plus particulièrement des tendons sera insuffisante provoquant dès lors tout type de pathologie tendineuse. » - Thierry Blain, kinésithérapeute « Le terrain donne naissance aux troubles. Par conséquent, le traitement des troubles doit passer par le traitement du terrain. Traiter seulement les symptômes sans modifier le terrain , c’est préparer des récidives, des transferts morbides ou des aggravations, mais rarement des guérisons durables. »  - Christopher Vasey, naturopathe « Généralement, il y a un syndrome caractéristique qui joue un rôle majeur dans la genèse des pathologies rhumatismales : c’est le syndrome de déminéralisation , qui résulte surtout d’une insuffisance métabolique des substances acides. La cause réelle, unique et primaire des tous les rhumatismes est l’acidité ! » - Christian Brun, naturopathe   Articles complémentaires : L’inflammation Quelques règles alimentaires basiques Les lipides

  • L'hypotension

    Article naturo-hygiéniste Description : Pression artérielle inférieure à 90/60 mmHg. Le cerveau et les organes sont mal irrigués ce qui peut engendrer des dysfonctionnements organiques. Tension normale : +/- 120/80. Tension optimale : +/- 110/70. Hypertension  : > 140/90.   Symptômes : Vertiges, étourdissements, malaise, évanouissement, chute ; Fatigue  ; Nausées ; Faiblesse musculaire ; Essoufflement ; Extrémités froides ; Troubles de la vue.   Causes : Manque de sodium ( hyponatrémie ) ; Apport protéique biquotidien insuffisant ; Excès d’ aliments mucogènes  ; Insuffisance rénale ; Déshydratation ; Médicaments hypotenseurs, neuroleptiques, antidépresseurs, bétabloquants ; Hypothyroïdie  ; Fatigue surrénalienne , manque de cortisol ; Se relever trop rapidement (hypotension orthostatique). Conseil en cas d’hypotension orthostatique (posturale) : Eviter de passer de la position couchée ou accroupie à la position debout trop rapidement, mais le faire en trois étapes : 1.       Sortir les jambes du lit ou du canapé. 2.       S’assoir. 3.       Se relever.   Solutions : Prendre du plasma marin de Quinton en hypertonique. Boire suffisamment. Utiliser du sel gris de Guérande pour la cuisine : 4-5 gr/jour. Huîtres, fruits de mer. Bains Salmanov blancs. Pratiquer une activité physique régulière et adaptée.   Nutrithérapie : Vitamine B12 à contrôler par la biologie.    Phytothérapie :   Tisanes : réglisse/gingembre, romarin/sauge/aubépine, chardon Marie/romarin/sauge. Eleuthérocoque. Gemmothérapie : aubépine, chêne, cassis. Aromathérapie : épinette noire, pin sylvestre. Oligothérapie :   Cuivre/or/argent + manganèse/cuivre/cobalt.   Biologie : Equilibre hydrominéral : sodium, potassium, magnésium, calcium. Fer, ferritine, transferrine Vitamine B12.   Citation : « La tension basse fait qu’on va vivre longtemps sans maladies cardiovasculaires. C’est un marqueur de la longévité. »  - Pr. Xavier Girerd, cardiologue   Article complémentaire : L’hypertension artérielle

  • Une superstar : le candida albicans et la candidose

    Article naturo-hygiéniste “Quand quelqu'un désire la santé, il faut d'abord lui demander s'il est prêt à supprimer les causes de sa maladie. Seulement alors, il sera possible de l'aider.” - Hippocrate Le candida est une levure présente chez tout le monde, vivant en symbiose avec les autres micro-organismes à l’état naturel dans les muqueuses de l’être humain. Il intervient dans la décomposition des matières en excès… S’il y a prolifération de levures ou de champignons, c’est qu’il y a prolifération de déchets à dégrader et /ou dysbiose du microbiote . La prolifération du candida est un symptôme de dysbiose, de stress et d’accumulation de déchets. Le symptôme d’un mode de vie à l’envers avec un système immunitaire épuisé, d’un terrain déséquilibré qui se situe en zone 2 du bioélectronigramme Vincent : milieu acide et oxydé. La candidose, c'est plus de 700.000 cas dans le monde. Les microbes ne sont pas là pour faire du mal, ils sont uniquement là pour remplir leur fonction qui est de dégrader et de recycler. Plus de déchets = plus de microbes . Il ne faut pas se préoccupez des mouches et des asticots sur la poubelle, il faut juste nettoyer la poubelle, après avoir arrêté d'y mettre n'importe quoi. Le problème n'est pas la bactérie, le virus ou le champignon. Le problème est l'intoxication avec les résidus alimentaires, notamment les « colles » qui viennent des aliments mucogènes , ainsi que tout ce qui est ingéré et qui n'a rien à faire dans le corps d'un anthropoïde. Symptômes : Des envies incontrôlées de sucre et d’ amidon , peuvent signer la présence anormale de candida. Des troubles digestifs : gaz, ballonnements , maux d’estomac, constipation , diarrhée, etc. Langue blanche possible. Infections fongiques cutanées chroniques. Taux de cortisol bas. Plutôt que de se focaliser sur la maladie, concentrons-nous sur la pratique de la santé. Le corps et les cellules feront le reste. Causes de la prolifération du candida albicans : Excès de glucides : céréales (pain, pâtes, viennoiseries, etc.) amylacées , sucres raffinés, sodas, alcool. Alimentation industrielle. Produits laitiers . Déséquilibre du microbiote : si la population de bactéries diminue => les champignons prolifèrent et vis-versa. Antibiotiques, aliments contenant des antibiotiques, médicaments, IPP. Pesticides . Hypochlorhydrie stomacale. Déficit en cortisol . Complémentation en fer. Pilule contraceptive, fatigue , stress = atteinte du microbiote. Grignotage et ralentissement digestif entrainant une fermentation excessive. Au début du 20ème siècle, chaque Français consommait 10 kg de sucre par an, 3,5 fois plus de nos jours ! Solutions : Renforcer le système immunitaire (voire aussi : Les 9 paramètres de la santé intégrale ). Prendre soin des intestins, du microbiote et stopper la guerre contre le vivant ( micro-organismes ). Décongestionner la lymphe . Repos suffisant. Négativation (contact avec la terre). Nourrir le corps de manière physiologique, biologique et équilibrée, c'est-à-dire avec des aliments vivants, simples, bruts, prévus pour son système digestif, laissant le moins de déchets possible : I ntégrer de l'huile de noix de coco à l'alimentation qui grâce à l'acide caprylique qu'elle contient permet de lutter contre les affections fongiques. Contre indiquée chez le génotype apoE4 . Respecter les compatibilités alimentaires pour éviter les mauvaises fermentations et la prolifération des levures et de champignons. Eviter la consommation de champignons, de levure et de produits fermentés. Cure de charbon actif avec psyllium blond à distance des repas, des médicaments et des compléments alimentaires. Méthode express : Jeûne à l’eau d’au moins 10 jours, pour permettre à la flore de se rééquilibrer, suivie d’une réforme alimentaire stricte. Durée pour la régulation de la population des levures 6 à 12 mois… Biologie : Kit urinaire MOU. « Tous troubles digestifs relèvent d’une mauvaise alimentation. » Soutient phytothérapeutique : Echinacée, giroflier. Berbérine . Extrait de pépins de pamplemousse. Chlorophylle magnésienne. Allicine. Extrait d'ail vieilli . Aromathérapie : Les monoterpènes, limonènes (pamplemousse, citron, tea tree, clou de girofle, origan, thym à linalol, livèche, etc.). Nutrithérapie : Sélénium : deux noix du Brésil / jour. Vitamine C  : 3 gr. / jour. Iode . N-acétylcystéine (fongistatique et antibiofilm). Oligothérapie : Argent colloïdal. Manganèse/cuivre. Plasma marin de Quinton . Probiotiques : Saccharomyces boulardii  Jus de légumes contre la candidose : Gingembre Curcuma Ail Coriandre Céleri Épinard Concombre Fenouil La chlorophylle est un assainissant naturel de tout le système. Citations : « Les microbes dits ‘pathogènes’, de même que les parasites et autres candida albicans, ne se développent que dans des terrains organiques morbides, intoxiqués, encombrés de déchets et de résidus putrides. » - Pr. Grégoire Jauvais « En prenant des IPP, on détruit le microbiote, on favorise la candidose . Pour moi, la pire des choses c’est de traiter les reflux acides avec des IPP sans réfléchir à la cause. » - Dr. Christian Ledoux « Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. » - Hippocrate

  • Le café

    Article naturo-hygiéniste Le café : stimulant, faux ami ou allié santé ? Lecture naturopathique et éclairage scientifique récent Longtemps mentionné dans les ouvrages de santé naturelle comme une substance délétère, le café continue de diviser. Stimulant puissant du système nerveux , il procure une sensation rapide de tonus… souvent confondue avec un véritable apport d’énergie. Or, en naturopathie, cette distinction est fondamentale. Une stimulation, pas une énergie Le café agit principalement par une décharge d’adrénaline et de cortisol , mobilisant les glandes surrénales et le système nerveux sympathique . Cette réaction de stress augmente transitoirement la vigilance, la fréquence cardiaque et la pression artérielle. Il s’agit d’un emprunt énergétique , non d’une création d’énergie. À long terme, cette stimulation répétée peut conduire à : une fatigue surrénalienne fonctionnelle, une hyperexcitabilité nerveuse, une baisse de la capacité d’adaptation au stress . En langage naturopathique, le café est qualifié d’ overtonien : toute stimulation excessive entraîne, par effet de rétroaction, un épuisement proportionnel.   Effets digestifs : un frein à l’assimilation Consommé après un repas, le café peut : ouvrir prématurément le pylore, laisser passer dans l’intestin grêle des aliments insuffisamment digérés, perturber les sécrétions gastriques et enzymatiques. Résultat : fermentation , ballonnements , inflammation digestive chronique et moins bonne assimilation des nutriments, un point clé en médecine fonctionnelle. Le café et le thé peuvent également irriter les muqueuses gastriques et intestinales, en particulier chez les terrains sensibles (stress, hyperacidité, dysbiose ).   Café, purines et terrain acide La teneur en purines du café reste modérée (≈ 5 mg/100 g), bien inférieure à celle de certains aliments carnés. Cependant, rappelons que le produit final du métabolisme des purines est l’acide urique , dont l’excès favorise : les douleurs inflammatoires, les maladies dites cristalloïdales , l’acidification du terrain . En naturopathie, l’ acidose chronique est associée à une déminéralisation progressive  (calcium, magnésium ), notamment lorsque l’ alimentation et l’hygiène de vie ne compensent pas.   La caféine : impacts neuro-hormonaux Une tasse de café filtre (250 ml) contient en moyenne 150 à 175 mg de caféine. Effets connus : blocage de l’adénosine (messager du sommeil), allongement du temps d’endormissement, diminution de la qualité du sommeil profond, réduction de la libération nocturne de testostérone et d’hormone de croissance. Sur le plan hormonal, la caféine stimule : l’insuline, le cortisol , au détriment des hormones favorisant la régénération et la minceur (thyroïdiennes, GH). Chez certaines personnes, cela peut contribuer à une prise de poids, à une résistance à l’insuline et à un dérèglement métabolique.   Dépendance, neurotransmetteurs et sevrage Comme d’autres substances psychoactives, la caféine augmente la libération de dopamine dans les circuits du plaisir, favorisant la dépendance. L’arrêt brutal entraîne fréquemment : fatigue intense, maux de tête, irritabilité, baisse marquée de la vigilance, généralement 24 à 48 h après l’arrêt, avec un sevrage de plusieurs jours.   Micronutrition : pertes et interférences La caféine peut : diminuer l’absorption du fer, du zinc et du calcium, augmenter les pertes urinaires de magnésium , altérer certaines vitamines du groupe B, notamment : B1 (système nerveux, digestion), B5 ( surrénales , stress , cortisol ). Un point essentiel chez les personnes déjà carencées ou très stressées.   Torréfaction : molécules de Maillard et HAP La torréfaction du café génère : des molécules de Maillard (produits de glycation avancée), des hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), dont le benzopyrène. Ces composés sont reconnus pour leur potentiel pro-inflammatoire et cancérogène, surtout en cas de consommation excessive et régulière.   Ce que disent les études médicales récentes Les données scientifiques récentes nuancent toutefois le discours. Les grandes études observationnelles montrent qu’une consommation modérée  (1 à 3 tasses/jour) de café : est associée à une diminution du risque cardiovasculaire, réduit le risque de diabète de type 2 (hors caféine isolée), est corrélée à une baisse de la mortalité globale, possède des effets antioxydants ( polyphénols , acide chlorogénique), réduction du déclin cognitif et de démence, protège partiellement le foie ( stéatose , fibrose). Ces bénéfices semblent liés : à la qualité du café, au mode de préparation, au terrain individuel, et davantage aux composés non caféinés qu’à la caféine elle-même ( polyphénols , antioxydants).   Une étude  a trouvé que des buveurs « modérés » de café ont montré un ralentissement du déclin des performances cognitives sur près de 9 ans, comparé à des non-consommateurs.   A contrario, une consommation  excessive  (+ de 5 tasses/jour) peut être associée à : un risque accru de démence dans certaines études, une réduction du volume cérébral chez certains participants.   En naturopathie : une question de terrain Comme le rappelait le naturopathe hygiéniste André Passebecq : « Le café est un chélateur : il retient dans ses pinces les nutriments nécessaires à notre bonne santé et empêche leur passage à travers la barrière intestinale. » En approche globale, le café n’est ni totalement “poison”, ni totalement “sain”. Il devient problématique : chez les personnes stressées, carencées , fatiguées, en cas de troubles digestifs, hormonaux ou du sommeil , lorsqu’il remplace une vraie hygiène de vie, lorsqu’il est consommé en excès.   Conclusion : Le café peut avoir des effets bénéfiques chez certains individus, consommé avec modération, de bonne qualité, et sur un terrain équilibré. Il reste toutefois un stimulant non physiologique , potentiellement dévitalisant à long terme lorsqu’il est consommé quotidiennement pour “tenir”. La vraie énergie vitale ne se stimule pas : elle se construit  par le sommeil, l’ alimentation physiologique , la gestion du stress et la qualité des mitochondries . À lire également :  La loi n°17 de l’excitation – les lois naturelles qui régissent notre santé . Le café consommé en excès Citations : « L’intoxication alcoolique, tabagique, caféique, théophylinique, théobrominique crée des microlésions des endothéliums vasculaires. Sur ces microlésions s’agglutinent plaquettes, sédiments, minéraux, cholestérol , métabolites ou catabolites divers « bâtisseurs » d’athérome. » - Robert Masson « Lors de la prise d’un excitant, ce qui est ressenti comme apport de force est en réalité une réaction de défense de l’organisme. » - Christopher Vasey « Le café est un psychotrope qui a été tellement banalisé, tellement généralisé, qu’il n’est même pas considéré comme un psychotrope. »  - Marielsa Salsilli, journaliste Articles complémentaires : Les stimulants Les poisons overtoniens

  • La diverticulite

    Article naturo-hygiéniste Description : En naturopathie et en médecine fonctionnelle, la diverticulite n’est jamais considérée comme une inflammation isolée ou accidentelle. Elle représente l’aboutissement d’un déséquilibre global du système digestif , intimement lié à l’alimentation moderne, au mode de vie et au terrain individuel. La diverticulose (présence de diverticules) est une anomalie quasi exclusivement observée dans les pays industrialisés. Elle est fortement corrélée à une alimentation pauvre en fibres naturelles, raffinée et dévitalisée. Ce type d’alimentation entraîne une déshydratation des selles, un ralentissement du transit et une stagnation du bol fécal dans le côlon, en particulier au niveau du côlon gauche. Sous l’effet de pressions répétées, de petites hernies de la muqueuse intestinale se forment à travers la paroi musculaire : ce sont les diverticules . « Des travaux épidémiologiques ont attiré l’attention sur les risques d’une alimentation dépourvue de fibres. Le ralentissement important du transit intestinal qu’elle entraîne favorise l’apparition de diverticules dans le côlon. » - Dr. Arlette Mossé Les fermentations et putréfactions coliques excessives jouent un rôle central dans ce processus, en fragilisant la muqueuse intestinale et en entretenant un terrain inflammatoire chronique. Diverticule colique : hernie de la muqueuse colique. Photo d'un diverticule Diverticulite : quand l’inflammation s’installe La diverticulite correspond à l’ inflammation (et parfois l’infection) de ces diverticules. Elle survient généralement à la suite d’une impaction fécale, souvent associée à une constipation chronique sévère. Selon le Dr. Robert Morse, la diverticulite est directement liée à l’alimentation occidentale standard, pauvre en fibres vivantes et riche en aliments transformés : « La diverticulite est la suite d’une impaction fécale. » - Dr. Robert Morse Sur le plan naturopathique, la diverticulite est un signal d’alarme puissant, souvent très douloureux, indiquant qu’un changement profond d’hygiène de vie est devenu indispensable (voir Les 9 facteurs de la santé intégrale ). Les fermento-putrescences coliques sont des éléments clés dans l’apparition des diverticules. Diverticulose et diverticulite Approche nutritionnelle pendant et après la crise Pendant la crise aiguë Contrairement aux idées reçues, les fibres sont contre-indiquées pendant la crise : elles deviennent mécaniquement irritantes pour une muqueuse enflammée. Objectifs : Mettre le système digestif au repos Réduire l’ inflammation Soutenir l’élimination sans agresser Le jeûne thérapeutique, lorsqu’il est bien encadré, est particulièrement indiqué. Les jus de légumes frais (sans fibres) sont également recommandés : riches en minéraux alcalinisants, antioxydants et composés anti-inflammatoires. Après la crise Les fibres doivent être réintroduites très progressivement , en privilégiant les fibres solubles , jusqu’à atteindre idéalement 30 à 40 g par jour. Objectif à long terme : Restaurer un transit fluide Nourrir le microbiote Prévenir les récidives   Causes de la diverticulose et de la diverticulite Causes alimentaires : Alimentation industrielle, ultra-transformée, raffinée Aliments inflammatoires et mucogènes Gluten , excès de glucides , huiles végétales raffinées Épices irritantes (poivre, piments, moutarde) Additifs alimentaires, pesticides Aliments riches en anti-nutriments À noter : À l’inverse d’un manque de fibres, un excès de crudités et de fibres mal adaptées, comme dans certains régimes végétariens ou végétaliens non personnalisés, peut également favoriser la diverticulose par dilatation excessive du tube digestif et fermentations cellulosiques importantes. Causes médicamenteuses : Anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) Antibiotiques Inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) Causes hygiéno-émotionnelles et fonctionnelles : Tabac, alcool Stress chronique → Via l’axe intestin–cerveau, le stress modifie la motricité intestinale, réduit la vascularisation de la muqueuse et fragilise les tissus coliques. Constipation chronique (facteur mécanique majeur) Porosité intestinale (hyperperméabilité) Dysbiose intestinale → Baisse de production de butyrate, acide gras essentiel à la santé du côlon Ralentissement digestif Grignotage permanent Hypochlorhydrie (manque d’acide chlorhydrique) Manque d' activité physique (sédentarité) Carences nutritionnelles fréquentes : Magnésium Vitamines A et D Fibres Butyrate Zinc   Solutions : Identifier et supprimer les causes Assainir le côlon en douceur Adopter une alimentation de type paléo : naturelle biologique digeste anti-inflammatoire Intégrer des jus de légumes frais Cure de zéolite (environ 3 mois) pour capter toxines et déchets   Phytothérapie : Camomille matricaire : apaisante, anti-inflammatoire, cicatrisante Menthe poivrée : antispasmodique, digestive Psyllium blond (hors crise) : fibre soluble régulatrice du transit Inuline (hors crise) : prébiotique doux Berbérine : régulatrice du microbiote et anti-inflammatoire Aromathérapie Oléocaps Pranarōm n°2 – Santé intestinale   Nutrithérapie & micronutrition : Vitamines A, C, E (muqueuses, immunité, antioxydants) Zinc (réparation tissulaire) Magnésium (motricité intestinale, stress ) Oméga 3-6-7-9 (équilibre inflammatoire) Soutien du microbiote (probiotiques ciblés selon le terrain ) Biologie : Test d’intolérances alimentaires. LBP (Lipopolysaccharide-Binding-Protein) : mise en évidence d’une dysbiose et d’une hyperperméabilité intestinales. CRP-US : inflammation de bas grade liée aux intestins. Métabolites Organiques Urinaires pour déterminer s’il y a une éventuelle dysbiose bactérienne et/ou fongique. Citations : « Les maladies cardiovasculaires, le diabète , les rhumatismes , les allergies , les scléroses et dégénérescences de toutes sortes sont directement corrélés aux habitudes alimentaires modernes, inspirées par une diététique quantitative matérialiste qui n’a pas encore intégré le concept des aliments vivants. » - Dr. Christian Tal Schaller « Personne ne peut résoudre un problème de santé, en restant dans l’état d’esprit qui a créé le problème. » – Thomas Edison « Ce que l'homme ne veut pas apprendre par la sagesse, il l'apprendra par la souffrance » - Melkisédech « Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. » - Hippocrate Article complémentaire : La constipation Quelques règles alimentaires basiques L'alimentation paléo

  • Livre d'Or

    Je mets à l'honneur vos adorables messages que je reçois régulièrement et qui me motivent de continuer à écrire et à publier. MERCI ! « Je viens de découvrir ton blog et tu es de loin le meilleur blog que j'ai découvert ! Jeeeeeeee suis mega mega fan, c'est hyper bien écrit, ça parle vraiment des sujets qui me passionnent. J'ai écrit un article sur la bio-électronique, et c'est en parlant de ce sujet que Thierry m'a montré ton blog. Je viens de le survoler et moi qui suis très exigeante avec les écrits, je trouve ton blog parfait ! » - Estelle, rédactrice en chef du magazine Régénère « Salut Malo, c’est Thierry, Estelle comme moi apprécions beaucoup ta façon d’écrire, ton site nous a quand même bluffé par la qualité de ton travail. » - Thierry Casasnovas "Votre blog est Top. Je suis passionnée par l'hygiénisme et la physiologie humaine." - Stella "Merci beaucoup pour vos articles complets et détaillés tant sur ce blog que dans Néosanté. Belle journée." - Florence. 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MERCI pour votre contribution essentielle au monde." - Val "Bonjour, Je suis actuellement en train de rédiger mon mémoire en vue d'obtenir mon diplôme de naturopathie de l'école Euronature. Mon sujet concerne l'accompagnement naturopathique des pathologies et autres défauts visuels. Je me permets de vous contacter car je lis régulièrement vos articles qui m'apportent beaucoup." - Laure "Bravo pour votre travail !" - Lusson "Bravo pour cette publication fondamentale pour la compréhension du fonctionnement physiologique de l'humain." - Danielle "Bonjour, encore un article génial sur les tempéraments." - Valérie "Super article et surtout super blog. Naturopathe également, formé à l'école Dargère (anciennement Marchesseau), je trouve que vous avez parfaitement synthétisé la naturopathie et tout ce qu'il y a à savoir pour être maître de notre santé. Continuez !" - Tommy "Bonjour, je viens de vous découvrir grâce à Néosanté. J'essaye de lire les articles du début, et je suis sur La “Maladie” et la santé sont-elles le fruit du hasard ?... Depuis que je suis intiment convaincue de ça (merci la crise sanitaire qui a fini de m'ouvrir les yeux à ce sujet), je cherche à me guérir et je fais des découvertes intéressantes." - Sandrine "Bonjour, Cela fait longtemps que je voulais vous dire un grand merci pour vos articles passionnants et hyperprofessionnels." - Marie "Bonjour, J’ai adoré vos articles." - Katia "Bonjour ,c'est juste pour vous remercier de votre travail qui m'aide énormément à me soigner, merci beaucoup et vive les médecines douce !" - Sofiane "Merci pour votre beau travail et les informations ! Je vous admire et vous suis du Canada près de la Baie-James...avec tout ma reconnaissance je vous remercie." - Thérèse "Merci pour ces infos précieuses." - Frédérique "Je suis ravie que l'une de mes amies m'ait envoyé ces merveilleuses informations sur les microzymas et sur Antoine Béchamp. 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Gratitudes ++++ pour votre travail. » - Dominique « Bonjour Malo, je tenais juste à vous dire merci pour votre apport qui m’a été d’une très grande aide, je retrouve déjà un transit normal, merci ! Heureusement qu’il existe des gens à l’écoute comme vous.»  - Josy « Merci pour votre travail… Très utile pour comprendre le vivant ! »  - Jean-Charles « Passionnée par tes articles. Merci de nous éveiller à une médecine différente. » -  Géraldine « Je vous remercie pour ces informations que vous offrez au monde pour sa santé. »  - Guy « Merci pour votre formidable travail. »  - Ivan « Bonjour, un grand merci pour avoir créé ce blog. Je vois que le grand naturopathe Robert Masson vous inspire et j’en suis ravie, ayant moi-même suivi une formation auprès du CENA. Il manquait un outil tel que le vôtre et je l’ai découvert grâce à la revue Néosanté. Merci ! » - Joséphine « Bonjour, Je suis tombé par hasard (Y a-t-il vraiment un hasard ?) sur votre site. Je l'ai trouvé merveilleux, très bien documenté et j'y ai trouvé de nombreuses sources d'inspiration et de complémentations pour mes propres recherches. D'autre part je suis tout à fait en accord avec vous sur l'aspect holistique et la vision hygiéniste sur les maladies dites de civilisation et la vaccination. Je suis naturopathe et passionné de Bioélectronique Vincent. »  - Jean-Loïc « Bonjour, très intéressé à suivre ces sujets, pour améliorer professionnellement mes connaissances et la santé de mes patients, merci pour toute votre attention, abrazos. » - Dr. Victor Leonardo Campo Sabido « Travail incroyable, un régal pour les yeux et pour le corps ! Un grand Bravo ! »  - Oli « Votre blog est fantastique pour comprendre et traiter les pathologies dites "incurables" bravo pour votre travail. » -  Saïd « Whaaaa, quel beau blog, bien écrit, bien sourcé, bien présenté ! »  - Aurélie

  • La migraine

    Article de naturopathie / hygiénisme La migraine est une maladie neurovasculaire chronique qui touche 10 à 15% de la population avec 3 à 4 fois plus de femmes que d’hommes. Ces crises de douleur intense sont très déprimantes et débilitantes pour l’individu touché. Les personnes atteintes se soignent peu ou mal. Causes : La migraine est une affection cristalloïdale, il y a donc présence de cristaux, ce qui induit la douleur aigüe. La migraine se déclenche lorsque des cristaux d’acide sont en train de fondre. Le corps tente d’expulser l’acide au niveau de la tête. Rappelons que la douleur est une expérience de l’acide. Comme il y a une mauvaise évacuation de ce type de déchets, nous pouvons en conclure qu’il y a une faiblesse au niveau rénal, mais souvent il peut y avoir également une congestion au niveau du foie . Nous ferons attention à obtenir un apport équilibré en acides gras , en électrolytes et en micro-nutriments afin de diminuer l' inflammation chronique . L’ablation des amygdales est délétère, car ils drainent toute la partie cervicale en toxines. En supprimant ces précieux filtres, nous n’aurons plus rien pour drainer les toxines de la partie cervicale. Le système sanguin se chargera plus facilement d’impuretés avec cette congestion de la circulation cérébrale. Les produits laitiers sont à la base de la majorité des migraines (congestion de la sphère ORL par les déchets). 80% des personnes migraineuses qui arrêtent de consommer des produits laitiers voient leurs symptômes disparaître en quelques semaines. Le lactose ET la caséine sont incriminés. Rappelons que les produits laitiers sont à la fois des aliments mucogènes et acidifiants , ils sont pro-inflammatoires. La porosité intestinale peut également être la cause de céphalées et le stress un facteur déclenchant. La dysbiose du microbiote intestinal. Les migraines peuvent aussi être dues à une carence en sérotonine , chouchoutons donc nos intestins. Les migraineux présentent des niveaux plus faibles en magnésium dans le sang et le cerveau. L'American Academy of Neurology a révélé l'efficacité de l'utilisation orale de magnésium dans la prévention de la migraine. L'efficacité du magnésium dans le traitement de la migraine aigüe a été confirmée par différentes études. Méfions-nous des céréales , des personnes intolérantes au gluten peuvent entretenir un état inflammatoire chronique qui pourrait favoriser la migraine. Il sera intéressant de s’imposer quelques semaines d’alimentation sans gluten pour voir le résultat. C’est une piste à ne pas écarter. Le syndrome métabolique . L' hypothyroïdie est souvent liée à des maux de tête et migraines. Une hypothyroïdie bien traitée (T3/T4) peut améliorer, voire arrêter les symptômes. Cause traumatique. Les mitochondries responsables de la production d’énergie cellulaire, sont souvent moins performantes chez les migraineux. Solutions : Suppression totale des produits laitiers pendant au moins 3 mois (lait, beurre, crème, fromage, crème glacée, desserts, etc.) Suppression des aliments inflammatoires : viandes rouge s en excès, charcuteries, overtoniens , fritures, acides gras trans, huiles de maïs, d’arachide et de tournesol, sucre , farines de céréales , etc. Suppression des toxiques , notamment du glutamate monosodique (exhausteur de goût), aspartame, etc. Limitation de la consommation d’ aliments mucogènes qui ralentissent et congestionnent les systèmes organiques. Traitement ostéopathique (myothérapie) qui peut soulager les tensions intracrâniennes, nuque, cheville, coccyx. Consommation suffisante d’ eau de source faiblement minéralisée (résidus secs < 60 mg/L.). Consommation de j us de légumes frais. Purgation magnésienne. Equilibrage des électrolytes (sodium/potassium, calcium/magnésium). Equilibrage des acides gras oméga-3-6-7-9. Réglage de la thyroïde. Respiration profonde, cohérence cardiaque . Activité physique adaptée pour le drainage général. Amélioration du sommeil . Recherche et correction éventuelle d'une dysbiose intestinale. Jeûne intermittent pour permettre la récupération des émonctoires : foie , reins et intestins. L'alimentation paléo  peut potentiellement aider les migraineux. Ce mode d’alimentation physiologique ancestral exclut les aliments potentiellement déclencheurs comme les produits laitiers , les céréales , et les aliments transformés, tout en favorisant ceux qui sont riches en nutriments importants pour prévenir les migraines, tels que les fruits , légumes, viandes maigres, poissons, noix et graines. Le chocolat contient un acide aminé, appelé la tyramine, qui est capable de déclencher des maux de tête chez certains individus. Aides et compléments : Phytothérapie : Tisanes rénales d'abord et hépatiques ensuite. Voici quelques plantes qui peuvent être utilisées dans le cas qui nous intéresse : aubier de tilleul, lavande, ginko biloba, mélisse, reine des prés, saule blanc, desmodium ascendens, pissenlit, etc. Curcumine . Gingembre. Nutrithérapie : Vitamine C retard : 1 gr. par jour. Vitamine D3. Vitamine B2 : 200-400 mg/J. Magnésium + vitamine B6 + taurine, si la migraine est liée au stress . Iode . Oméga-3 à hautes doses . Coenzyme Q10 . Mélatonine (réduit la fréquence des crises). Oligothérapie : Cobalt. Biologie  : LBP (Lipopolysaccharide Binding Protein) CRP-US Magnésium érythrocytaire Tests d’intolérance alimentaires aux IgG Coenzyme Q10 Glutathion total et réduit Vitamine D et B2 (riboflavine) Fonction thyroïdienne : TSH, T3, rT3, T4 Profil des acides gras En cas de crise : 1. Une goutte d’huile essentielle d’encens "Boswellia Carterii" (ou sacra), placée sur la partie charnue de votre pouce, puis pressée sur le palais, c’est un remède naturel qui peut soulager des migraines instantanément. 2. En massage sur les tempes et le front : 1 goutte d’HE d’estragon, de menthe poivrée et de copal d’Afrique diluées dans 2 ml d’HV, max. 4x/J. 4. Oligothérapie : 1 ampoule de cobalt en suspension colloïdale dès le début de la migraine. 3. La méthode Gardelle : Vessie de glace sur la tête avec linge interposé. Serviette chaude humide avec bouillotte sur le foie. Séance de 60 minutes à renouveler si nécessaire. Le FROID sur la zone de souffrance / le CHAUD sur le foie. Citations : « Dans la vie rien n’arrive sans raison, toute chose existe et se transforme à partir d’une cause. » « Personne ne peut résoudre un problème de santé, en restant dans l’état d’esprit qui a créé le problème. » – Thomas Edison « Les mêmes causes produisent les mêmes effets ; les mêmes troubles de santé reviendront inéluctablement si les mêmes habitudes incorrectes sont reprises. La nature ne fait d’exception pour personne et nous subissons inexorablement les conséquences de nos actes. » - Dr. André Passebecq

  • Fruits locaux & tropicaux

    Par Miguel Barthéléry Beaucoup de discussions récurrentes sur la saisonnalité et la localité des fruits et des légumes… La saisonnalité et la localité sont des vrais faux débats. Tant que votre corps n'a pas comblé ses carences et n'est pas assez nettoyé, manger local et de saison ne suffira pas : votre corps vous DEMANDERA les fruits et les légumes dont il aura le plus besoin pour se nettoyer et régénérer. Considérez les fruits et les légumes comme des "alicaments". De plus, nous sommes à la base des animaux tropicaux, et seuls les fruits tropicaux nous satisfont véritablement. On en mange moins et ils nous satisfont bien plus longtemps (Livre : La cure zen detox p.141 à 143). Idéalement nous vivrions tous nus sous les tropiques à manger des mangues et des papayes… Nous avons l’extrême privilège de vivre à une époque et dans un pays où toutes ces choses nous sont disponibles toute l'année… Ou alors nous migrerions vers le sud en hiver, comme nous l'avons fait durant des millénaires pour ceux qui se sont aventurés plus au Nord. ÉVITONS donc de faire un BRAS D'HONNEUR à la Nature généreuse quand son abondance vient jusqu’à nous, et que nous n'avons plus à nous déplacer jusqu’à elle ! Notez bien : une mangue du Pérou qui nous vient par avion aura une empreinte carbone infiniment moins élevée que la viande venue du pré d'à côté, ou du blé du champs voisin, ou que la tomate de la ferme hydroponique (sic!) de la région (Même si, cette mangue aura du être cueillie avant maturité, les fruits tropicaux ont cette particularité avec certains fruits du "nord" de mûrir même une fois cueillis…) Pour vous en convaincre, regarder le film documentaire : “ COWSPIRACY ”. Pour les grands primates que nous sommes , les fruits arboricoles tropicaux (de véritables pièges à carbone) sont probablement les plus nourrissants pour nous parce qu’extrêmement riches en micro-nutriments dont nous avons besoin. RELATIVISONS, donc et ne faisons pas du mieux l'ennemi du bien. Dans un premier temps, mangeons les fruits et les légumes que nous PRÉFÉRONS et nettoyons nos humeurs . La saisonnalité viendra intuitivement toute seule, c'est promis ! L'alimentation n'est pas affaire du mental mais du corps !

  • L’hypochlorhydrie

    Article naturo-hygiéniste Description : On n’y pense pas systématiquement, mais compte tenu des nombreux rôles de l’acide gastrique, il n’est pas surprenant que l’hypochlorhydrie ait un effet négatif sur le fonctionnement du tractus gastro-intestinal, aboutissant à divers troubles digestifs. Le pH de l’acide gastrique principalement contrôlé par l’hormone gastrine et produit par les cellules pariétales de l’estomac est compris entre 1 et 3. En cas d’hypochlorhydrie, le pH gastrique à jeun est supérieur à 4. Le suc gastrique secrété à hauteur d’un litre par repas est composé d’eau, de mucus, d’acide chlorhydrique, de sels et d’enzymes digestives (pepsine, lipase, etc.). L’activité des glandes gastriques dépend du système nerveux autonome parasympathique et de plusieurs hormones. Le rôle de l’acide gastrique (acide chlorhydrique) est essentiel dans le processus digestif. Il permet de décomposer la nourriture et de stériliser le bol alimentaire. Un taux suffisant d‘acide chlorhydrique active une enzyme protéase : la pepsine, qui permet de décomposer les protéines en acides aminés. La production d’acide chlorhydrique diminue avec l’âge. Après 60 ans, la fréquence de ces troubles augmente et concerne 5 % des adultes.   Symptômes et conséquences : Les conséquences de ce manque d’acidité sont profondes et peuvent s’étendre au-delà du tube digestif lui-même. Une satiété précoce et une sensation de plénitude après repas (dyspepsie) Une digestion lente  et difficile De la somnolence postprandiale Une mauvaise haleine Des éructations fréquentes Des ballonnements , des gaz Le reflux gastrique De la diarrhée ou de la constipation Des fermento-putrescences La dysbiose du microbiote  intestinal : modification de la flore microbienne par les éléments non digérés Une porosité intestinale Le SIBO  & syndrome de l'intestin irritable Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin Des infections digestives dont la prolifération d’Helicobacter pylori et du c andida albicans . De l' allergie L’ anémie  et la déminéralisation Des carences  ou des déficits nutritionnels notamment en B12, fer, calcium et zinc Des troubles immunitaires Des réactions cutanées : acné , rougeurs Selon l’Association Française de Médecine Esthétique et anti-âge, 40 % des sujets acnéiques souffriraient d'une hypochlorhydrie.   Test d’acidité chlorhydrique au bicarbonate : Le matin à jeun, boire un petit verre d’eau tempérée de 15 cl avec ½ cuillère à café (2,5 gr.) de bicarbonate de soude alimentaire en prenant garde de ne pas avaler d’air et démarrer le chronomètre. Si un renvoi bien marqué se produit endéans les 2 minutes, c’est que l’acidité stomacale est suffisante. Si le gaz remonte dans les 2 à 3 minutes, une hypochlorhydrie est probable. Si l’éructation arrive au-delà de 3 minutes, une hypochlorhydrie est certaine. Si le gaz ne remonte pas après 5 minutes, il peut s'agir d'une achlorhydrie (absence d'acide chlorhydrique dans le suc gastrique).   Le bicarbonate est une base qui va rapidement réagir avec l’acide de l’estomac pour créer un gaz (dioxyde de carbone). Plus l’estomac est acide, plus l’éructation sera puissante et rapide. Il est préférable de réaliser le test sur trois ou quatre jours et de ne pas être sous traitement d’antiacides. Ce test n’est pas fiable à 100%, mais il est populaire et couramment utilisé. Il est à corréler aux symptômes décrits ci-dessus. Causes : Hypothyroïdie , faiblesse thyroïdienne Epuisement Stress chronique Déminéralisation Vieillissement Fatigue surrénalienne  : les glandes surrénales sont les batteries du système nerveux autonome . Médicaments tels que les IPP (inhibiteurs de pompe à protons), les antiacides, les antihistaminiques Bicarbonate de soude : il neutralise l’acidité de l’estomac et l’action de l’enzyme pepsine cruciale pour la digestion des protéines Infection à Helicobacter pylori Manque de protéines animales aux repas Gastrite atrophique auto-immune Exemples de la cause, de la cause, de la cause, de la cause… : Hypochlorhydrie -> indigestion -> fermento-putrescences -> dysbiose du microbiote -> inflammation intestinale -> porosité intestinale -> mauvaise absorption, toxines -> toxémie -> trouble immunitaire -> infection.   Une digestion optimale est un gage de longévité en bonne santé   Solutions : Boire du plasma marin de Quinton le matin à jeun. Boire un petit verre d’eau tiède avec 1 c à s de vinaigre de cidre biologique non pasteurisé et une pincée de sel de mer naturel avant les repas pour stimuler la production d’acide gastrique (sauf en cas d'intolérance à l'histamine). Boire peu en mangeant pour éviter la dilution des sucs digestifs. Eviter les eaux riches en résidus secs, carbonatées et très minéralisées (Saint-Yorre, Vichy, Badoit, etc.), notamment pendant et après les repas. Ses eaux neutralisent l’acide gastrique et inhibent la digestion. Utiliser 4 à 5 grammes par jour de sel gris de mer naturel pour cuisiner. Consommer des protéines animales aux repas. Eviter les aliments ultra-transformés. Bien mastiquer et manger dans le calme (le stress inhibe la production d’acide gastrique). Manger en pleine conscience, 30% de la sécrétion gastrique est produite par la vue, l’odorat, le goût et la sensation en bouche. Eviter les inhibiteurs de digestions : sirops, friandises, sucre, chewing-gum, miel, sodas, limonades, confitures, vins, alcool, café . Eviter les repas trop copieux et trop complexes. Soigner la thyroïde. Réduire le stress . Pratiquer la cohérence cardiaque pour équilibrer le système nerveux autonome .   Nutrithérapie : HCL bétaïne + pepsine : supplément qui fournit de l'acide chlorhydrique et de la pepsine (enzyme qui digère les protéines ). A prendre en début de repas. Enzymes digestives. Vitamines : A, B1 & B6. Iode (mucus de l’estomac). Magnésium chélaté. Remarques : Ne pas utiliser Bétaïne HCL en cas d’ulcère, gastrite active ou prise d'anti-inflammatoires. Une absence de réaction exothermique suite à l’ingestion de bétaïne HCL permet de confirmer le diagnostic.   Phytothérapie : Plantes amères avant repas, elles stimulent l’activité de la paroi de l’estomac et la sécrétion des sucs gastriques : gentiane racine, artichaut, pissenlit, angélique, guimauve, chardon Marie, romarin, marjolaine. Ces plantes sont également cholagogues et cholérétiques. Gemmothérapie : bourgeon de figuier entre les repas.   Oligothérapie : Manganèse + soufre + zinc/nickel/cobalt.   Biologie : Bilan thyroïdien Vitamines : A, D, E, K, B6, B9 et B12 active. Minéraux : chlore, sodium, potassium, calcium et calcium ionisé, magnésium érythrocytaire, zinc, cuivre , sélénium. LBP (Lipopolysaccharide-Binding-Protein). CRP-us. Gastrine > 500 pg/mL. Iode sur urines de 24 heures. Métabolites Organiques Urinaires. Helicobacter Pylori IgG. Citations : « La faiblesse des glandes digestives favorise l’acidification du terrain. Les substances alimentaires mal transformées lors des processus digestifs ont tendance à fermenter ou à putréfier. Il en résulte une masse de substances toxiques et acides (scatol, indol, phénols, ptomaïne, etc.), produites et absorbées en même temps que les substances nutritives utiles. Ceci a lieu d’autant plus facilement que les muqueuses intestinales ont été rendues poreuses par ces substances toxiques. »  - Christopher Vasey « Un estomac insuffisamment acide n’est pas seulement source de gêne digestive. C’est aussi un facteur de mauvaise absorption du calcium, magnésium, fer, zinc, sélénium, ainsi que des vitamines B3, B6, B9, B12 et D. »  - Danièle Festy « Lorsque la digestion se ralentit, il y a production de gaz par fermentation et putréfaction partielle des aliments. »  - Robert Masson « La tradition hygiéniste et hippocratique considère qu’environ 80% des désordres et des maladies proviennent d’un dysfonctionnement du système digestif. »  - Dominick Léaud-Zachoval Articles complémentaires : Manque d’appétit et difficultés digestives lié à l’âge Le ralentissement digestif et ses conséquences Les fruits acides chez les personnes sous-vitale

  • L'ortie

    Article phytothérapeutique Description :   L’ortie piquante ou grande ortie, Urtica Dioica , est considérée à tort comme une mauvaise herbe dans nos jardins.   On la retrouve un peu partout dans le monde. Toutes les parties de la plantes peuvent être utilisées : feuilles, tiges, racines et graines.   A l’instar du pissenlit, c’est une vedette de l’herboristerie et une plante herbacée de grande valeur, tant pour ses propriétés phytothérapeutiques que pour ses propriétés nutritives.   L'ortie est une plante précieuse grâce à ses composés phytochimiques bioactifs tel que l'acide formique et sa richesse en flavonoïdes. En cuisine, n’hésitons pas à l’utiliser pour saupoudrer les potages et les salades. Profitons du printemps pour introduire quelques têtes d’ortie dans nos jus de légumes et nos soupes. On peut également la consommer en tisane. Propriétés nutritionnelles :   Minéralisante, elle contient du sodium, du potassium, du calcium, du magnésium, du soufre, du phosphore, du fer, du silicium , du cuivre , du zinc, du manganèse et du nickel. Elle contient également des vitamines : bêta-carotène, B2, B5, B9, C, E, K, de la chlorophylle , des acides aminés (8% de protéines dans la plante fraîche et 34% dans la plante sèche), des glucides , des fibres, des polyphénols et des phytostéroïdes.                                                      Propriétés médicinales :   Les phytostéroïdes de l’ortie se distinguent par leur action inhibant l’enzyme 5α-réductase et l'aromatase.   En effet, la racine d'ortie est capable de bloquer deux enzymes :   La 5-alpha réductase, qui fabrique la dihydrotestostérone (DHT) à partir de la testostérone . L'enzyme aromatase qui fabrique l'œstrogène.   Les études ont prouvé que l'extrait de racine d'ortie est efficace en tant qu'inhibiteur de ces 2 enzymes, qui sont la cause principale de l’ alopécie androgénique et de l’hypertrophie bénigne de la prostate (adénome prostatique) à une dose de 450 mg d’extrait de racine par jour pendant 12 semaines.   Cette inhibition de la conversion de testostérone en DHT permet à la testostérone de rester active et disponible. Plusieurs études ont documenté les propriétés antiprolifératives, anti-inflammatoires, antioxydantes, analgésiques, immunomodulatrices et antimicrobiennes, ainsi que son activité protectrice contre les maladies hépatocellulaires, neurologiques, cardiovasculaires, excrétoires et reproductives. Ménopause  : contient des composés phyto-estrogéniques, structurellement ou fonctionnellement similaires à l'hormone œstrogène et à son métabolite actif, et possède des propriétés anxiolytiques. Contre les bouffées de chaleur : 450-500 mg/jour. Diabète  : l’extrait de feuille à une dose de 500 mg en capsule unique trois fois par jour (toutes les 8 heures) pendant 3 mois chez des patients diabétiques a pu réduire significativement les taux sanguins de glucose à jeun, de glucose postprandial et d'hémoglobine glycosylée, suggérant ainsi que l'ortie pourrait améliorer le contrôle de la glycémie chez les patients diabétiques de type 2. Les récentes avancées de la recherche fondamentale sur l'ortie ont mis en évidence son potentiel thérapeutique dans le traitement de nombreuses maladies, dont le cancer .  Résumé des bienfaits et indications : Dépurative, diurétique et astringente, Galactogène (favorise la lactation), Fatigue , convalescence : toute la plante peut être utilisée (feuilles, tiges et racines). Minéralisante, Anticancer, Anti diabète de type 2 , Syndrome métabolique , Anti-inflammatoire, Antioxydante, dont   inhibition de la peroxydation lipidique, Antibactérienne, Ménopause , andropause , Hypertrophie de la prostate et troubles urinaires, Alopécie et ongles cassants (feuilles et racines), Anti-aromatase, Neuroprotection, Hépatoprotection (feuilles), Protection cardiovasculaire. Citations : « L’extrait de racine d’ortie sauve la testostérone de sa protéine chaperon (SHBG). De cette façon, une plus grande quantité de testostérone se détache de la protéine et flotte librement dans la circulation sanguine, où elle redevient active sur le plan biologique, c’est-à-dire biodisponible. »  - Dr. Shafiq Qaadri « Dans l’hypertrophie bénigne de la prostate, ce sont les racines qui sont utilisées tandis que les feuilles sont actives dans le cas d’inflammation des voies urinaires, douleurs arthritiques… Des extraits de racines d’ortie agissent sur les récepteurs des cellules de la prostate, les empêchent de fixer la DHT et s’opposent également à la transformation de la testostérone en DHT, nocive pour les cellules prostatiques. Il advient que la testostérone non transformée devienne plus disponible… pour la libido , d’où sa réputation de cette plante d’être aphrodisiaque, d’autant qu’elle est riche en acétylcholine, un neurotransmetteur essentiel à la vie sexuelle. » - Christian Brun Sources : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/35911652/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/37867291/ https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC11242153/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/37171512/ https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC11990370/ https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC9413031/ https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC11768490/

  • La fissure anale

    Article naturopathique Description : Ulcération de l’anus provoquant des douleurs aigues lors de la selle. La constipation aggrave le phénomène et l’état général. La peur d’aller aux toilettes augmente le risque de constipation et donc empire la situation. La fistule est plus rare que la fissure. Le corps crée une lésion permettant l’évacuation des toxines par la muqueuse anale (émonctoire cutané), lorsque les autres émonctoires sont congestionnés. Causes : Alimentaire . Constipation . Surcharge du trio émonctoriel  : foie , vésicule, intestins. Mécanique : passage de selles trop dures et trop grosses, pratiques sexuelles maladroites. Dysbiose du microbiote intestinal. Ralentissement digestif et fermento-putrescences intestinales. Toxiques (drogue, produits toxiques , alcool, café , thé, cacao, cola, etc.). Mauvaise hydratation. MICI . Stress chronique. En naturopathie, on dit que l’anus est l’œil du foie. Solutions : Douchette rectale à l’eau froide après la selle. Traiter la constipation . Réglage alimentaire notamment plus riche en fibres. Psyllium blond 3 fois par jour, les selles seront moins douloureuse et le transit plus régulier. Eviter les aliments inflammatoires : gluten , sucres raffinés, produits laitiers , viandes non pâturées, acides gras trans et déséquilibre en lipides oméga-3/oméga-6. Boire suffisamment d’ eau de source de qualité. Argile blanche en cataplasme préparée avec cuivre/or/argent colloïdal, 2-3 fois par jour pendant 10 jours. Réduire le stress . Aide phytothérapeutique en attendant la correction des causes : Aromathérapie : Dans un flacon en verre teinté de 10 ml, mélanger 20 gouttes de ciste ladanifère avec 20 gouttes de lavande vraie et 10 gouttes de géranium rosat d’Egypte à diluer avec 8 ml d’huile végétale de calendula. Appliquer 2 gouttes 2-3 fois par jour. C’est une préparation à visée hémostatique, antalgique, anti-inflammatoire, apaisante, désinfectante et cicatrisante qui peut être administrée en alternance avec l'argile. Plantes cholagogues et cholérétiques : chardon Marie, radis noir, romarin, artichaut, pissenlit, etc. Polyphénols  : curcumine + quercétine. Compléments alimentaires : Oligothérapie : manganèse/ cuivre (plaies), silicium (cicatrisation). Nutrithérapie : vitamine C et zinc (cicatrisation), magnésium , oméga-3 & 7 contre l' inflammation , la sécheresse des muqueuses et la constipation . Biologie : Fonction hépatique. LBP (Lipopolysaccharide-Binding-Protein) : mise en évidence d’une dysbiose et d’une hyperperméabilité intestinales. CRP-US : inflammation de bas grade. Statut individuel en acides gras  afin de lubrifier, de désenflammer, de réparer la muqueuse et d’augmenter l’absorption intestinale. Kit urinaire MOU (Métabolites Organiques Urinaires) pour déterminer s’il y a une éventuelle dysbiose bactérienne et/ou fongique. Magnésium érythrocytaire, zinc, vitamine A et E. Citations : « Lorsque dans la masse fécale, la quantité de toxiques irritants est énorme, ils finissent pas irriter et fissurer la fragile muqueuse, par contact permanent et surtout lors de l’expulsion dans les cas de constipation. En somme, intoxication et intoxination sont les grands responsables. » - Robert Masson « Apprenez quelles sont les vraies causes de la maladie ; alors, supprimez ces causes ; et laissez la nature faire le reste. » - André Passebecq Articles complémentaires : Les hémorroïdes La constipation Le ralentissement digestif Les poisons overtoniens

  • Les signes de déminéralisation et l’anémie

    Article naturo-hygiéniste Description : La déminéralisation est la carence en minéraux, elle conduit à l’acidose et aux effets qui en découlent… Déminéralisation et acidose sont synonymes, l'organisme va puiser dans ses propres réserves minérales en cas de déficit et pour neutraliser l'acidose afin de conserver son homéostasie . Les minéraux sont nécessaires à l’équilibre acido-basique , au bon fonctionnement de l’organisme et de ses systèmes : enzymatique, digestif, hormonal, nerveux , immunitaire , etc. Ainsi qu’à l’hydratation et aux mécanismes électriques et électromagnétiques . Le déminéralisé a en général un tempérament naturopathique « rétracté » ou « neuro-arthritique ». Les principaux minéraux alcalins sont : le sodium, le potassium, le calcium et le magnésium. Causes : Alimentation acidifiante Alimentation carencée Anorexie Mauvaise assimilation par défaut d’absorption intestinale Hypochlorhydrie Café , sodas Carence en vitamine D Excès de fruits chez les personnes sous-vitales ou rétractées Le stress (facteur acidifiant) Un manque de testostérone peut influencer l'absorption et l'utilisation des micronutriments, car il peut affecter le métabolisme et la santé intestinale Symptômes : Cheveux fins, cassant, alopécie Peau sèche Lèvres gercées, commissures fendues, aphtes Mauvaise cicatrisation Dévitalisation , fatigue , épuisement Inflammation Ostéoporose Problèmes dentaires Ongles fragiles, fendus, striés, tachés, abimés Crampes Reflux gastrique, acidité Solutions : Suppression des causes Jus de légumes Ortie en jus, en soupe, en tisane Soupe cuite ou crue Adopter une alimentation de type paléo : crudités variées, fruits de mer, poissons et algues dont le lithothamne. Plasma marin de Quinton Eau de coco fraîche Fruits doux sans excès P.O.P (poudre de chair d'huitre) Exposition solaire Bains de mer Oligothérapie : silicium organique Augmenter la testostérone Biologie : Zinc Cuivre Bore Biologie de l'équilibre hydrominéral : Calcium Calcium ionisé Magnésium érythrocytaire Potassium Phosphore Vitamine D Vitamine K1 L'anémie Dans l'anémie, les globules rouges du sang et leur teneur en hémoglobine sont diminués, notamment par une consommation régulière d' aliments dévitalisés , pain, conserves, aliments industriels, etc. Il y a également quelque chose qui ne va pas dans les fonctions digestives et assimilatrices. Si celles-ci ne sont pas restaurées au point que l'anémique puisse s’approprier le fer de ses aliments, son état empirera malgré les prescriptions de fer, de cuivre, de chlorophylle . Il en est de même pour les autres minéraux et vitamines. Des intestins propres avec un microbiote efficient, ainsi qu'un acide gastrique suffisamment fort, sont essentiels pour l’assimilation des micronutriments. Le foie est un organe essentiel au bon fonctionnement du fer dans l’organisme : transport, stockage et régulation. Dans des cas rares, la mononucléose peut induire une anémie par destruction accélérée des globules rouges (anémie hémolytique). Hémorroïdes saignantes prolongées. Règles abondantes (anémie ferriprive). Un taux normal de fer dans le sang chez un homme se situe entre 70 et 160 µg/dL et chez une femme entre 50 et 140 µg/dL. Résumés des causes : Alimentation carencée . Dysbiose intestinale . Foie saturé. Maladie Cœliaque . Règles abondantes . Mononucléose. Hémorroïdes saignantes. Hypochlorhydrie . Déficit en testostérone . Symptômes : Fatigue Teint pâle Essoufflement Palpitations Vertiges Extrémités froides Solutions : Chlorophylle ( jus verts, feuilles vertes, herbe de blé, ortie, etc.) Jus de betterave rouge. Nettoyage et récupération du trio émonctoriel : foie, vésicule, intestins. Bouillotte chaude sur le foie 30-40 minutes avec compresse chaude interposée. Limiter les alcaloïdes : caféine , thé, etc. Supprimer le vinaigre de vin et blanc, uniquement garder le vinaigre de cidre biologique . Augmenter l’acidité des sucs gastriques, l’absorption du fer est défaillante si l’acide gastrique est trop faible ( hypochlorhydrie ). Augmenter la consommation d' aliments à hautes fréquences . Limiter les aliments mucogènes . Deux apports protéiques quotidiens suffisants. Vérifier les taux de B12, de zinc et de cuivre sanguin. Adopter une alimentation de type paléo . Compléments alimentaires : Vitamine C : 1 gr/J. permet de métaboliser le fer. Psyllium blond pour nettoyer les intestins et faciliter l’absorption. Plasma Marin de Quinton . Fer chélaté si déficit. Oligothérapie : cuivre, manganèse/cuivre, cobalt, zinc. Remarques : L’association de fer et de vitamine C entraine la formation de radicaux libre, ne pas les associer. Le fer d'origine animale (héminique) est absorbable à 25%, le fer d'origine végétale est absorbable entre 2 et 5%. Prudence avec la supplémentation en fer : Cas de figure : 1.       On donne du fer si le fer et la ferritine sont bas. 2.       Si la ferritine est haute, malgré un taux bas de transferrine, il ne faut pas donner de fer. 3.       Pas de fer si la ferritine est haute ou si la saturation de la transferrine est haute. 4.       Interdiction de prendre du fer avec une ferritine explosée. Un excès de fer est toxique, pro-oxydant et pro-inflammatoire. Biologie : Hématocrite Hémoglobine Vitamine B12 Statut en fer optimal : 1.       Fer sérique : 60-140 µg/dL. 2.       Ferritine, protéine de mise en réserve du fer : 50-100 µg/L. 3.       Saturation de la transferrine : 30 et 42%. La ferritine est un marqueur inflammatoire, En cas d’ inflammation , la ferritine flambe et le fer s’effondre. Articles complémentaires : Pourquoi ne pas complémenter des minéraux et oligo-éléments ? Les carences nutritionnelles L'alimentation paléo

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