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"La connaissance est une force. La connaissance de
la santé donne de grands pouvoirs." - J.H.Tilden
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- La maladie de Crohn, coéliaque & les MICI
Article naturo-hygiéniste Description : La maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique sont des maladies de civilisation avec inflammation et ulcération chronique des intestins étroitement associée à l'homéostasie du microbiote intestinal. ( Etapes 4 et 5 de la maladie selon J. H. Tilden ). Elles sont donc liées à notre mode de vie. C’est le gastro-entérologue américain Burrill Bernard Crohn qui a écrit et publié le premier article médical sur cette pathologie en 1932. La maladie de Crohn est plus fréquente depuis les années 50, début de l’industrie chimique. 150.000 personnes en seraient atteintes en France et 20.000 en Belgique. 50% des malades de Crohn ont une coloscopie normale. En 2014, des anthropologues ont constaté que beaucoup de Hadza , chasseurs-cueilleurs de Tanzanie, abritaient une population bactérienne intestinale bien plus variée que celle des Occidentaux modernes. L'étude a montré au passage que les Hadza ne souffrent ni de cancer du côlon, ni de colite, ni de la maladie de Crohn. Le traitement allopathique des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin consiste en l’administration de cortisone et d’immunosuppresseurs pour masquer le symptôme, mais cela ne guérit rien. La cortisone a sauvé et sauve énormément de vies lorsqu’elle est administrée dans des cas urgents. Nous sommes ici dans des cas chroniques. Effets secondaires de la cortisone : Réduit et affaibli l'immunité , ce qui induit un risque important d’infections. Bloque et atrophie les glandes surrénales (batterie du corps). Prise de poids avec œdèmes. Baisse du potassium. Intolérance au glucose pouvant mener au diabète (perturbation du métabolisme des sucres). Augmentation des lipides sanguins. Faiblesse musculaire. Perte de masse osseuse ( ostéoporose ). Immunodépression. Troubles du sommeil. Complications oculaires. Redoutable pourvoyeuse de maladie mentale (Dr. Roger Dalet). Les corticostéroïdes ont une action antagoniste sur les vitamines A ,B, C et D, ainsi que sur le calcium, le magnésium , le phosphore et le zinc qui peuvent déjà manquer aux personnes atteintes de MICI (Maladies Inflammatoires Chroniques des Intestins). Symptômes des MICI : Diarrhée. Douleurs abdominales. Ecoulements glaireux et sanguinolents par l’anus. Nausées. Epuisement. Perte de poids. Carences nutritionnelles . Blanc de l'œil rouge, uvéite, conjonctivite, sclérite, etc. « Tous troubles digestifs relèvent d’une mauvaise alimentation. » Causes : Nos erreurs existentielles. L’alimentation occidentale. L'excès d' anti-nutriments . Le stress et le stress oxydant. L' hypochlorhydrie . La parasitose . Les antibiotiques. Solutions naturelles : Jeûne intermittent et jeûne , il est impératif de soulager le tractus gastro-intestinal et d’adopter une alimentation physiologique non-inflammatoire bien mastiquée et adaptée à son génotype de type paléo . Repas biologiques simples et digestes, pris dans le calme. Suppression des céréales , des produits laitiers , des piments, des pesticides, des additifs et des aliments anti-physiologiques , transformés, raffinés, charcuteries, etc. Suppression des overtoniens . Suppression du grignotage , maximum 3 repas par jour. Respect des compatibilités alimentaires : éviter les fermentations qui induisent, dysbiose intestinale, inflammation et hyperperméabilité intestinale . Consommation suffisante de bons lipides : beurre cru, huiles vierges biologiques extraites à froid, oméga-3, huile de coco, avocat, jaunes d’œufs, etc. Légumes : Jus de légumes , potage, aloe verra, un type de légume cuit par repas en quantité modérée. Y aller progressivement, en douceur, au ressenti, augmenter ultérieurement la charge de fibres et de crudités, être à l’écoute de son corps. Fruits : bananes bien mures, compotes, fruits doux murs et biologiques en quantité modérée. Eau de source de bonne qualité : Spa Reine, Montcalm, Mont Roucous, Rosée de la Reine, etc. Zéolite ou argile blanche en interne 3 semaines minimum. Sport adapté et repos . Cohérence cardiaque et gestion du stress . Dosage sanguin des micronutriments, attention à une carence en zinc , en sélénium et en vitamines A & D entre autres. Jeûne hebdomadaire souverain pour accélérer le processus de guérison, reposer et cicatriser le tractus gastro-intestinal. Ensuite monodiète hebdomadaire de 24 heures. Si rien n’est supporté, nous pratiquerons un JEÛNE progressif de plusieurs jours. Phytothérapie : Plantes en infusion : guimauve racine, orme rouge, boswellia, mauve. Polyphénols à action anti-inflammatoire, antioxydante et modulatrice du microbiote : curcumine, quercétine, resvératrol, rutine, catéchine. Extrait d'ail vieilli . Berbérine . Gemmothérapie : bourgeon de cassis (anti-inflammatoire et adaptogène ). Compléments alimentaires : Plasma marin de Quinton . Oligothérapie : molybdène, silicium , magnésium , zinc , cuivre . Micro-immunothérapie : Labo Life 2LINFLAM ou 2LMICI. Nutrithérapie/micronutrition : L-glutamine + L-arginine + L-glycine , soufre organique MSM, oméga-3, vitamine D. Dans l'accompagnement naturel des MICI, la vitamine D s'impose comme un pilier fondamental de la gestion de l' inflammation . La recherche scientifique souligne d'ailleurs son impact concret sur la qualité de vie des patients : Moins de médicaments : Une baisse de 25 % de l'usage des corticoïdes. Moins de crises graves : Une réduction de 34 % des visites aux urgences. Une meilleure stabilité : Plus de 50 % de diminution des hospitalisations. Biologie : Vitamines : A, B9, B12 & D. Magnésium érythrocytaire, zinc , sélénium. Tests d’intolérances alimentaires aux IgG : l'hypersensibilité est fréquente (médiée par les IgG) et se manifeste le plus souvent seulement des heures voire des journées après l'ingestion des aliments. Les intolérances alimentaires aux IgG sont réversibles et non définitives , très fréquentes et souvent méconnues car non diagnostiquées. Elles sont très souvent consécutives à une altération plus ou moins importante de la paroi intestinale qui devient hyperperméable . Le passage des antigènes alimentaires va entraîner une réaction immunitaire et inflammatoire digestive voir même extra digestive. Une des causes fréquentes de cette hyperperméabilité est la rupture de l'équilibre de la flore intestinale ou dysbiose. De nos jours, les maladies inflammatoires de l’intestin sont la première cause de scorbut par malabsorption. La maladie cœliaque ou l’intolérance au gluten Description : La maladie cœliaque est une inflammation de l’intestin grêle provoquée par le gluten contenu dans les céréales et produits dérivés. Il s'écoule 11 ans en moyenne entre l'apparition des symptômes et le diagnostic. Environ 1% de la population est touchée en Europe occidentale. Les céréales contenant du gluten : Le petit épeautre ou engrain (ancienne céréale contenant 7% de gluten et 7 paires de chromosomes). L'épeautre. Le blé ou froment (12-14% de gluten et 42 paires de chromosomes). Le seigle (3% de gluten). L'orge. Le kamut. L'avoine . Conséquences : Mauvaise absorption des nutriments. Déminéralisation, carences , dénutrition. Ostéoporose . Infertilité, impuissance . Décès. Symptômes : Ballonnements Coliques Diarrhée Perte de poids, maigreur Fatigue Dépression Maux de tête, brouillard mental . Douleurs articulaires, arthrite Dermatites Kératose pilaire sur les triceps ou les cuisses peut indiquer une intolérance au gluten et/ou une dysbiose du microbiote intestinal . Des plaques sèches et squameuses (hyperkératose fissurée) sur les coudes ou les genoux est un signe possible de sensibilité au gluten. Anémie Chez l’enfant, un retard de croissance peut également être un indice. « Une sensibilité au gluten non cœliaque peut avoir un impact sur la santé intestinale et entrainer des problèmes de peau. » © Crédit : informationhospitaliere.com Causes : Pour les personnes concernées, la consommation de céréales contenant du gluten provoque l’inflammation de l’intestin grêle, la disparition des villosités intestinales, la porosité intestinale et l’affaiblissement du système nerveux . Une personne sur cent est touchée. Pour déterminer qu’il s’agit bien d’une intolérance au gluten, les personnes atteintes doivent éliminer toute source de gluten pendant deux semaines afin d’observer une amélioration des symptômes. Cause de la cause : Modification des blés (hybridation) et de leur culture avec utilisation de pesticides dont le glyphosate. Modification des gênes de protéines du gluten qu’ils contiennent. Modification de la préparation des pains avec additifs, raffinage et levure chimique à la place du levain. Absence d'allaitement maternel. Consommation de gluten avant l'âge de 4 mois. Tout ceci détraque et affaibli le microbiote intestinal rendant plus sensibles certaines personnes déjà sensibles à la consommation de céréales et de gluten. Rappelons-le, les céréales sont des produits alimentaires non physiologiques. Finalement le système immunitaire se dérègle jusqu’à la maladie chronique et auto-immune. Biologie : Vérifier les déficits en : fer, zinc , B9, B12, vitamine E et K. Solutions : Supprimer impérativement les céréales à gluten : blé (froment), kamut, seigle, orge, épeautre, petit épeautre et les produits alimentaires contenant du gluten. Adopter une hygiène de vie et une alimentation plus saine. Nutrithérapie : vitamine C , zinc chélaté, oméga-3, L-glutamine - L-arginine, magnésium organique + vitamine B6 + L-taurine. Citations : "Si nous ne créons pas l’énervation et la toxémie en taxant l’organisme au maximum, nulle pathologie ne se développera. Si l’on allège la surcharge toxique, si l’on suit un mode de vie raisonnable, si l’on dirige son esprit vers de nouvelles voies, et si l’on calme et l’on contrôle ses émotions, ce ne sera plus un jeu de hasard de se rétablir et de se maintenir en bonne santé.” - Dr. H. M. Shelton "Un dysmicrobisme intestinal chronique peut participer au déclenchement d’une pathologie auto-immune (lupus, thyroïdite, sclérose en plaques, Crohn…)." – Daniel Kieffer "Une autre nuisance insoupçonnée de ces fongicides, insecticides, nématicides, taupicides, etc. se situe au niveau de nos enzymes digestifs : l’expulsion du zinc, du nickel, du cobalt, du vanadium dans le site actif de l’enzyme et son remplacement par le mercure, le cadmium ou autres généreront des enzymes peut actives ou inactives, en particuliers vis-à-vis de la digestion de la caséine et du gluten…" - Robert Masson "Lorsqu'on se traite pour un trouble du ventre, quel qu'il soit, il faut soigner le ventre ET le psychisme." - Danièle Festy "90% des personnes cœliaques n’ont pas de plaintes digestives !" - Dr. Georges Mouton " L’avoine doit impérativement être exclue d’une alimentation sans gluten." - Julien Venesson Articles complémentaires : La porosité intestinale Les céréales et amidons Les 9 facteurs de la santé intégrale La maladie et la santé sont elles le fruits du hasard ? L'alimentation paléo
- Le syndrome métabolique
Article naturo-hygiéniste Un sujet d’actualité sanitaire et une vraie pandémie qui, selon l’OMS, touche plus d’un milliard de personnes dans le monde et un français sur cinq. Les individus atteints sont de plus en plus jeunes. Description : Le syndrome métabolique ou syndrome d’insulinorésistance regroupe un ensemble de dysrégulations métaboliques. C’est une affection de civilisation épidémique planétaire liée au mode de vie occidental. Ce problème de santé récent est devenu le principal risque sanitaire du monde moderne et de loin la principale cause de morbidité et de mortalité mondiale. Coût en soins de santé : astronomique ! Adopter un mode de vie sain peut ralentir ou empêcher l'apparition de problèmes de santé graves liés au syndrome métabolique. Symptômes et signes physiologiques : Tour de taille important (graisse viscérale et abdominale). Homme : > 94 cm / femme : > 80 cm. Hyperglycémie (résistance à l’insuline) : > 110 mg/dL ou 1,10 g/L. Dyslipidémie : cholestérol LDL élevé et HDL baissé : < 40 mg/dL (hommes), < 50mg/dL (femmes). Triglycérides élevés : > 1,5 g/L ou > 150 mg/dL. Hypertension : ≥ 130/85. Remarques : Il faut minimum 3 de ces 5 critères pour diagnostiquer le syndrome métabolique. On peut ne pas être en surpoids et être en syndrome métabolique. Ces signes physiologiques sont associés à un taux élevé d’insuline dans le sang. Malgré cet hyperinsulinisme, les cellules n’assimilent plus le glucose et sa concentration sanguine augmente : > 1 g/L. Une insuline et une glycémie à jeun élevées signent une insulinorésistance. L’insulinorésistance est un état inflammatoire qui augmente le risque de développer à la fois un prédiabète et un diabète de type 2 . Une consommation excessive de glucides stimule la production d'insuline, l'hormone responsable du stockage des graisses. Le corps humain contient 5 litres de sang dont 5 grammes de glucose (1 cuillère à café). Une fois cette quantité de glucose dépassée, nous rentrons en résistance à l’insuline. C’est à ce moment que les troubles métaboliques commencent… Glucides -> hyperglycémie -> hyperinsulinisme -> insulinorésistance -> graisse abdominale -> hypertension Glucotoxicité ou lorsque le sucre devient toxique pour l’organisme : La glucotoxicité fait référence à un taux de sucre sanguin trop élevé, trop longtemps et trop souvent (hyperglycémie chronique) ce qui accentue les anomalies de l'insulinosécrétion et de l'insulinorésistance. Le saviez-vous ? Vos envies irrésistibles de sucre , surtout en fin d’après-midi, ne sont pas un manque de volonté, mais souvent le cri d'alarme d'une sérotonine trop basse. Cette hormone de l’humeur utilise le sucre comme "carburant" pour pénétrer dans le cerveau ; c'est pourquoi vous craquez ! Pour rompre ce cycle sans frustration, le 5-HTP est une solution naturelle phare en naturopathie. En tant que précurseur direct de la sérotonine , il aide à restaurer l'équilibre nerveux et à apaiser les compulsions alimentaires à la source. Cette image représente 8 abdomens d’homme vus en coupe par IRM. Chacun de ces hommes présente la même circonférence abdominale et abrite pourtant une quantité de graisses différente. La graisse est représentée en blanc. L’équivalent en litres est indiqué sous chaque vue en coupe. Comme vous pouvez le voir, la graisse s’accumule de manière périphérique (au niveau de la peau) et de manière viscérale, au milieu des organes. Il est donc possible d’avoir de la graisse visible, c’est-à-dire la graisse sous-cutanée qui provoque des bourrelets, et de la graisse invisible, cachée au plus profond de notre corps, entre nos organes. Avec cette image, vous constatez qu’avoir des bourrelets n’est pas forcément le signe que vous avez également de la graisse viscérale, et inversement. © Wikipedia.org . En perturbant le fonctionnement des organes, la graisse viscérale est bien entendu la plus dangereuse pour la santé. Elle favorise l’insulinorésistance. Les maladies associées au syndrome métabolique : Obésité Diabète de type 2 Maladies cardiovasculaires , infarctus, AVC Hyperuricémie , goutte Maladies rénales ( lithiasique ) et hépatiques ( stéatose hépatique ) Apnée du sommeil Dysbiose du microbiote intestinal : un microbiote sain prévient de nombreuses maladies cardiovasculaires ainsi que le syndrome métabolique et le diabète . Psoriasis , lichen plan Fatigue chronique Inflammation chronique qui peut souvent être à l'origine de douleurs articulaires Troubles immunitaires Testostérone basse Troubles de l’érection Migraine Syndrome des ovaires polykystiques Maladie d’Alzheimer Cancer Les causes et les solutions sont semblables à celles de l’obésité et du diabète de type 2. Causes : La consommation d’aliments ultra-transformés est associée à un risque plus élevé de maladies cardiovasculaires , de syndrome métabolique et d’obésité. L’excès de glucides en général et de sucres raffinés en particulier (sucre, sodas, sirops, fruits, jus de fruits, alcool , friandises, miel, pommes de terre, céréales : pain, pâtes, riz, muesli, pâtisseries, viennoiseries, gâteaux, biscuits, etc.). Les fast-foods. Le stress chronique induisant des modifications hormonales. Augmentation du cortisol et de l’adrénaline -> augmentation de la glycémie. Le cortisol empêche de sortir de la résistance à l’insuline. Le déséquilibre nutritionnel en lipides . Le grignotage . La sédentarité. Le dysfonctionnement mitochondrial . L’ hypothyroïdie . La priorité absolue est la réduction plus ou moins drastique des apports en glucides. Solutions : Adopter une alimentation saine , biologique , équilibrée, mesurée, nutritive et digeste. « High fat / low carb » de type paléo . Réduire la quantité de glucides et l’insulinosécrétion. Augmenter les lipides en bon équilibre dont les graisses animales. Prendre le premier repas de la journée composé de protéines , de lipides et de légumes (fibres) sans glucides , particulièrement si le taux de cortisol est bas. Le second repas sera composé de protéines , de lipides , de légumes et d’une portion réduite de glucides . Commencer tous les repas par quelques bouchées de protéines et de lipides avant les glucides . Il n’y a pas de réponse à l’insuline avec les graisses et les protéines . Ne jamais consommer de glucides seuls. Les fruits seront consommés dans les 15 minutes suivant le repas. Pratiquer le jeûne intermittent avec deux repas complets par jour. Consommer suffisamment de sel : 4-5 gr/J. Trop peu de sel aggrave la résistance à l’insuline. Pratiquer une activité physique régulière. Améliorer la qualité du sommeil et dormir suffisamment. Arrêter le tabac . Arrêter le grignotage . Réduire le stress . Le vrai carburant des cellules cancéreuses n'est pas la viande rouge, c'est l'excès permanent d'insuline. Une méta-analyse de 2016 de 50 études prospectives et essais contrôlés randomisés a montré que plus l'adhésion au régime méditerranéen est grande, plus la réversion du syndrome métabolique et de ses composants est importante. Prendre 2 repas complets équilibrés par jour pauvres en glucides limitera l’hyperglycémie et l’hypoglycémie réactionnelles réduisant progressivement la résistance à l’insuline. Nutrithérapie : Oméga-3 . Vitamine D : métabolisme glucidique. Quelques études cliniques ont associé une insuffisance en cette hormone au développement de la résistance à l’insuline et du diabète . La vitamine D stimule également le métabolisme des graisses en imitant l’effet des stéroïdes anabolisants, notamment via leurs actions sur l’insuline et le cortisol . Vitamines A, C & E : antioxydantes. Vitamine K2 MK-7 : améliore le métabolisme du glucose. Coenzyme Q10 : effets bénéfiques sur le métabolisme, la respiration mitochondriale , la production d’énergie, le stress oxydatif , l’ inflammation , l’ hypertension , le diabète , la résistance à l’insuline et l’obésité. Acide R alpha lipoïque : réduit la résistance à l’insuline et la glycémie. Soutient l’activité mitochondriale et la production d’énergie. Magnésium citrate ou bisglycinate (régulation de l'insuline et de la glycémie) + L-taurine . L-carnitine : diminue la sensibilité et la résistance à l'insuline. Stimule les métabolismes mitochondriaux et la production d’ATP. N-acétylcystéine : précurseur du glutathion. Réduit les risques du syndrome métabolique grâce aux effets antioxydants, anti-inflammatoires et vasodilatateurs. Favorise et protège les fonctions hépatiques. L-glycine : précurseur du glutathion. Meilleure gestion de la glycémie et de la réponse à l’insuline. Améliore la qualité du sommeil. Indiqué dans l’obésité, la stéatose hépatique , les maladies cardiovasculaires et l’ hypertension . Polyphénols : ils agissent grâce à des effets antioxydants et régulent le système insuline/glucose. Shilajit. Bore : peut augmenter les concentrations de 17-bêta-estradiol et de testostérone en réduisant leur conversion en formes inactives. Cette influence a des implications importantes pour l'équilibre métabolique global. Créatine : régulation métabolique globale, prévention de la résistance à l'insuline, maintien d’un métabolisme actif. Oligothérapie : Chrome Phytothérapie : Curcumine : baisse de l’ inflammation , de la glycémie, des triglycérides et de l'indice HOMA. Gingembre : une étude a démontré que la consommation quotidienne de 3 grammes de poudre de gingembre pendant 8 semaines pouvait améliorer la résistance à l’insuline, la glycémie à jeun et l’hémoglobine glyquée chez des diabétiques de type 2. Berbérine : améliore le poids corporel, les niveaux de triglycérides, augmente la sensibilité à l'insuline, régule à la baisse les gènes impliqués dans la lipogenèse et réduit la pression artérielle . 500-750 mg/repas. Cannelle : antioxydantes et anti-inflammatoires : augmente la sensibilité à l'insuline, régule la glycémie et la pression artérielle. 250 mg/J. Extrait d’ail : riche en composés bioactifs avec de puissantes activités anti-inflammatoires, antioxydantes et neuroprotectrices. Il réduit la tension artérielle, le diabète , les lipides sanguins et les triglycérides. Il améliore la santé cardiovasculaire. Ortie dioïque (parties aériennes) : aide à contrôler la glycémie et prévient les dommages au foie . Fenugrec régulerait le taux de sucre sanguin, les triglycérides et atténuerait l’insulinorésistance. Inuline (prébiotique) : sauf en cas de SIBO . Biologie : Bilan glucidique dont : glycémie et insuline à jeun, HbA1c, indice HOMA. Bilan lipidique. Bilan thyroïdien. Bilan surrénalien dont cortisol sur 24h. Bilan hépatique. Bilan dysbiose et porosité intestinale : LBP (Lipopolysaccharide-Binding-Protein), Métabolites Organiques Urinaires. CRP-us. Profil en acides gras . Statut antioxydant dont cholestérol LDL oxydé (facteur de risque athéromateux et cardio-vasculaire), zinc, coenzyme Q10. Glutathion. Vitamine D . Citations : « Le syndrome métabolique augmente aussi de manière générale le risque de cancer. » - Pr. Boris Hansel « L’insulino-résistance est liée de près au surpoids et surtout à l’obésité abdominale puisque les cellules adipeuses en excès libèrent un signal chimique qui rend inopérants les récepteurs à insuline des autres cellules. Ceci va réduire leur capacité à absorber le glucose. » - Christian Brun « Le jeune intermittent peut potentiellement prévenir, contrôler et soigner les maladies métaboliques chez les humains. » - Pr. Satchin Panda « Toutes les boissons sucrées sont toxiques. » - Marion Kaplan « Les édulcorants favorisent la porosité intestinale, le développement du prédiabète, de l’insulinorésistance et du diabète. » - Dr. William Berrebi « La baisse du cholestérol HDL est causée par la diminution de la consommation de graisses animales saturées et oméga-9, mais aussi par la diminution de l’activité physique. » - Dr. Boris Dufournet « Une seule nuit de mauvais sommeil suffit à augmenter le cortisol de manière démontrable le lendemain et à avoir une résistance à l’insuline plus importante. Le stress et l’inflammation contribuent absolument à l’hyperinsulinisme et à la résistance à l’insuline. » - Pr. Benjamin Bikman « Le cortisol joue un rôle de protection contre l’hypoglycémie sévère. Toutefois, lorsqu’il reste constamment élevé, il crée un cycle de fringales et de dysfonctionnements métaboliques. » - Dr. Joseph Mercola « Plus on grossit, plus le vieillissement cellulaire s’accélère. La graisse abdominale sécrète par ailleurs beaucoup de messagers connus pour favoriser les processus inflammatoires. » - Dr. Claude Chauchard Articles complémentaires : Le diabète de type 2 . La stéatose hépatique . Les glucides . Les lipides . Le cholestérol . Les céréales et amidons . L’activité physique . Le grignotage ou la méga-nuisance alimentaire . L'alimentation paléo .
- L'avoine, un aliment santé ?
Article de bromatologie Pour compléter les articles sur les céréales et les glucides , faisons un focus sur l’un des produits industriels les plus consommés au petit-déjeuner… et pourtant l’un des plus mal compris : l’avoine. Un rituel bien-pensant… On se lève, on ouvre un bocal en verre, on verse les flocons d’avoine — parfois trempés la veille pour « mieux digérer » et parfois arrosé de lait de vache . On fait ça pour ta santé. Pour la ligne. Pour tenir à l’entraînement. Mais nous sommes nous posés quelques questions ? : ce qu’est réellement l’avoine ? comment elle est produite ? et surtout… ce qu’elle fait à notre corps ? L’avoine, qu’est-ce que c’est vraiment ? L’avoine ( Avena sativa ) est une céréale riche en amidon , historiquement utilisée pour l’alimentation animale (chevaux, ânes). Sa consommation humaine s’est démocratisée au XXᵉ siècle, avec l’essor de l’industrie céréalière. L’avoine moderne qui est consommée aujourd’hui n’a plus rien de brut : chauffée à la vapeur pour stabiliser ses lipides laminée à chaud en flocons oxydée, stockée et conservée plusieurs mois Résultat : un produit semi-industriel, très transformé, à dominante glucidique. Ce que ça nous apporte majoritairement : de l’ amidon rapidement disponible un peu de fibres des protéines végétales incomplètes Mais le vrai problème n’est pas là. L’avénine : le problème silencieux L’avoine contient une protéine appelée avénine. Elle appartient à la même famille que les prolamines du blé ( gluten ), de l’orge et du seigle. D’un point de vue physiologique : l’humain ne dispose pas d’enzymes parfaitement adaptées pour la dégrader. Chez de nombreuses personnes — même non cœliaques — cela peut entraîner : digestion incomplète formation de peptides pro-inflammatoires irritation de la muqueuse intestinale augmentation progressive de la perméabilité intestinale activation immunitaire de bas grade Sur des terrains sensibles ( dysbiose , inflammation chronique , Hashimoto , fatigue surrénalienne , candidose , SIBO …), on observe souvent : ballonnements lourdeurs digestives brouillard mental fringales fatigue inexpliquée Ce n’est pas parce que ce n’est “pas du gluten ” que l’intestin valide. Le saviez-vous ? L’avoine est l’une des rares céréales que l’industrie doit chauffer dès la récolte. Pourquoi ? Parce que ses lipides s’oxydent très rapidement. Sans ce traitement thermique (le kilning), l’avoine rancit en quelques semaines et devient impropre à la consommation. Autrement dit, les flocons d’avoine “nature” n’existent pas vraiment : même les versions bio ou artisanales ont déjà subi une transformation industrielle majeure. Un détail rarement mentionné… mais loin d’être anodin quand on parle d’ alimentation physiologique . Une réponse glycémique loin d’être idéale Malgré son image de « sucre lent », l’avoine — surtout cuite — provoque fréquemment : un pic de glucose un pic d’insuline suivi d’une hypoglycémie réactionnelle Plus elle est chaude et pâteuse, plus la réponse glycémique est rapide. Conséquences métaboliques : fatigue pendant l’effort activation du cortisol stress métabolique stockage facilité performances irrégulières Notre corps n’est pas conçu pour des montagnes russes hormonales et le cerveau non plus. Le saviez-vous ? (sport & performance) Pendant longtemps, l’avoine a été recommandée aux sportifs d’endurance comme carburant « idéal » avant l’effort. Pourtant, en pratique clinique et en préparation physique, on observe souvent l’inverse : baisse d’énergie en cours d’entraînement, jambes lourdes, fringales précoces, voire hypoglycémies réactionnelles après un petit-déjeuner riche en flocons d’avoine. Pourquoi ? Parce qu’un apport glucidique isolé, surtout le matin, stimule fortement l’insuline , bloque la lipolyse et favorise une dépendance rapide au sucre pendant l’effort. À l’inverse, de plus en plus d’athlètes (cross-training, sports d’endurance, sports de combat, musculation) rapportent une meilleure stabilité énergétique, une concentration accrue et une récupération améliorée après avoir remplacé l’avoine par : des protéines complètes des graisses équilibrées et stables une glycémie plus calme dès le réveil Moins de pics. Moins de crashs. Plus de constance. Petit-déjeuner glucidique = cerveau embrumé Un bol d’avoine le matin stimule rapidement la dopamine , puis provoque un effondrement tout aussi rapide. Résultat fréquent : baisse de concentration perte de motivation irritabilité fatigue « bizarre » brouillard mental Ce n’est pas un manque d’énergie. C’est un signal métabolique mal programmé. Et les fibres dans tout ça ? Les bêta-glucanes de l’avoine ne sont pas toujours des alliés. Chez les terrains fragiles, ils peuvent : fermenter excessivement nourrir les déséquilibres bactériens aggraver ballonnements et SIBO ralentir la digestion Chez certaines personnes, l’avoine = se retrouver avec un ventre de femme enceinte de 6 mois… L’avoine : un aliment mucogène En naturopathie, l’avoine est considérée comme un aliment mucogène , c’est-à-dire favorisant la production de mucus dans l’organisme. Sa richesse en amidon , en protéines difficiles à digérer (comme l’avénine) et en fibres fermentescibles peut stimuler une sécrétion excessive de mucus , notamment au niveau digestif et ORL. Chez certains terrains, cela se manifeste par : ballonnements et lourdeurs digestion lente sensation de « voile » intestinal encombrement et infection des muqueuses (sinus, nez, gorge, oreilles) fatigue diffuse En alimentation physiologique , cette production de mucus est interprétée comme un signal d’irritation ou d’adaptation défensive du corps, pas comme un signe de vitalité. C’est l’une des raisons pour lesquelles les approches paléo , fonctionnelles et anti-inflammatoires limitent fortement les céréales , en particulier au petit-déjeuner. Les principaux anti-nutriments de l’avoine 1. Les phytates (acide phytique) – les plus problématiques L’avoine contient des quantités significatives d’acide phytique, surtout dans les flocons complets qui ont la capacité de chélater plusieurs minéraux essentiels. 2. Les lectines (en moindre quantité) 3. Les inhibiteurs enzymatiques Comme beaucoup de graines et céréales, l’avoine contient des inhibiteurs de protéases et d’amylases. Ce que le corps réclame vraiment le matin Pas du sucre ! Pas des céréales ! Il veut : des protéines complètes des graisses stables une glycémie calme un cerveau clair une énergie durable Les vrais alliés hormonaux du matin : œufs entiers sardines viande de qualité bouillon riche en minéraux et en collagène Simple. Efficace. Physiologique. Une logique totalement cohérente avec une alimentation paléo , hypotoxique, anti-inflammatoire, ancestrale et fonctionnelle. Le mythe du “petit déjeuner santé” On pense prendre soin de soi avec notre bol d’avoine. En réalité, cela apporte : un glucide rapide une protéine potentiellement inflammatoire (avénine) un stress métabolique dès le réveil Et on appelle ça « sain ». Alors oui… Laissons l’avoine aux chevaux (et encore, ce n’est pas idéal pour eux non plus), et offrons à notre cerveau et à ses hormones ce qu’ils réclament vraiment : des protéines de qualité et des graisses à haute valeur biologique. Ce que dit la science (et la clinique) Certaines données scientifiques montrent clairement que l’avoine n’est pas neutre pour tous, notamment via l’avénine. Des études ont identifié : des réactions immunitaires spécifiques à l’avénine chez certains patients cœliaques une inflammation intestinale après ingestion d’avoine une variabilité importante selon les individus et les variétés d’avoine Ces réactions ne relèvent pas d’une simple « mauvaise digestion », mais bien d’une sensibilité protéique réelle, parfois silencieuse. En médecine fonctionnelle et en nutrithérapie, on observe régulièrement que l’éviction de l’avoine améliore : la digestion l’ énergie la clarté mentale l’ inflammation chronique Citations : « Quelle est la définition d’un petit-déjeuner chaud, rassasiant et pratique ? Les flocons d’avoine… Bien sûr, c’est délicieux, facile à préparer, et vous pensez peut-être que c’est bon pour vous — mais malheureusement, c’est tout le contraire. En réalité, les flocons d’avoine font partie des pires aliments que vous puissiez consommer. L’avoine est riche en lectines , qui peuvent altérer la paroi intestinale et entraîner des problèmes de santé à long terme. » - Dr. Steven R. Gundry « L’avoine doit impérativement être exclue d’une alimentation sans gluten. » - Julien Venesson « Votre corps a besoin de flexibilité métabolique pour utiliser à la fois les graisses et le glucose comme carburant. Les conseils diététiques conventionnels échouent car un régime riche en glucides pendant une longue période vous empêche de brûler efficacement les graisses. Pour retrouver la capacité de brûler les graisses comme carburant, vous devez minimiser les glucides nets, augmenter les matières grasses saines et limiter les protéines à des taux adéquats. » - Dr. Joseph Mercola Articles complémentaires : Les glucides Les céréales et amidons L’alimentation paléo Les produits laitiers Les aliments mucogènes Références scientifiques (PubMed) : Lundin KE et al., Gut , 2003 Arentz-Hansen H et al., PLoS Medicine , 2004 Peräaho M et al., Scandinavian Journal of Gastroenterology , 2004 Silano M et al., European Journal of Nutrition , 2014 Holm K et al., Alimentary Pharmacology & Therapeutics , 2006
- Rhume, refroidissement, état grippal : que faire dès les premiers symptômes ?
Article de santé naturelle Une petite fiche pratique pour soulager et raccourcir la durée d’un rhume qui s'étend en moyenne sur 11 jours. Aucun remède et aucun médecin ne peuvent guérir une personne souffrante, c'est le corps qui se guérit tout seul. Mais on peut toujours lui donner un petit coup de pouce et l’accompagner dans l’expulsion des déchets qui l’encombrent. Causes : Le rhume ne s’attrape pas ! ( Néosanté n°147 ). Il est principalement dû à : une baisse des températures (refroidissement), un ensoleillement réduit, un degré d’hygrométrie plus faible, un air plus pollué* l’hiver. *La pollution augmente par temps froid principalement à cause du phénomène d’inversion thermique, où une couche d'air chaud en altitude piège l'air froid et les polluants au niveau du sol. Les besoins accrus en chauffage (bois, fioul, gaz) augmentent les rejets de particules. Nous n’avons d’ailleurs pas de rhume durant l’été, sauf peut-être lorsqu’on utilise exagérément la climatisation avec un air sec et froid combiné à un manque d'aération. En effet, un écart brutal des températures et un air plus sec peuvent entrainer de l’irritation, des lésions et de l’ inflammation dans les muqueuses et tout le système respiratoire. Un mucus fluide et transparent recouvre nos voies respiratoires, il constitue une barrière protectrice et lubrifiante contre les particules étrangères. Si nos muqueuses se dessèchent, elles perdent une partie de leur effet protecteur. Cette réaction d’assèchement est bien visible sur notre peau avec l'apparition de gerçures aux mains, aux pieds et aux lèvres. N'omettons pas non plus l’impact de la pollution environnementale et des nanoparticules irritantes contenues dans l'air que nous respirons dans certaines zones ou dans l'habitat. Quels sont les symptômes dus à la respiration d'un air pollué : Irritation de yeux, Irritation et inflammation des voies respiratoires, Nez bouché ou nez qui coule. Mal de gorge, Maux de tête, Respiration sifflante ou difficulté à respirer, Toux, mucosités, Fatigue inhabituelle. Notons également que si notre duo émonctoriel intestin-foie est en mauvais état, l’organisme va avoir tendance à produire plus de mucosités , notamment au niveau ORL et respiratoire. Tout comme les plantes tropicales, les anthropoïdes d’origine tropicale que nous sommes ne vont pas bien lorsqu’ils sont exposés à des températures trop basses. D’autres cofacteurs peuvent être en cause, tels que : Une baisse d’ énergie vitale . Un déficit en certains micronutriments comme : les vitamines C , D & E, le zinc , le magnésium , le sélénium, etc. Une dysbiose du microbiote , une porosité intestinale ou une inflammation digestive. Une toxémie élevée. Le manque de transpiration et de perspiration. Le saviez-vous ? Comme vu plus haut dans les causes, la grippe est une maladie saisonnière . Sous nos latitudes tempérées, elle apparaît essentiellement en hiver, lorsque les températures baissent. Nous ne faisons pratiquement pas de grippe en été. En France, pays au climat tempéré , plus de 2 022 000 cas ont été recensés entre janvier et avril 2025, soit sur une période de seulement quatre mois. À l’inverse, en Thaïlande, pays au climat chaud , environ 940 000 cas ont été rapportés sur l’ensemble de l’année (janvier à décembre 2025). À densité de population comparable, ces chiffres montrent une dynamique très différente selon le climat. Les températures basses favorisent en effet la présence de la grippe : l’air froid et sec fragilise les muqueuses respiratoires. Dans les grandes métropoles chaudes comme Bangkok (15 à 20 millions d’habitants), d’autres facteurs peuvent néanmoins favoriser les états grippaux : pollution atmosphérique importante, promiscuité urbaine et usage massif de la climatisation, qui crée des environnements artificiellement refroidis et asséchés. On observe donc une corrélation nette entre températures basses et circulation de la grippe, même si d’autres facteurs environnementaux et comportementaux entrent également en jeu. Tout récemment, une étude clinique contrôlée récente menée par le Dr. Donald Milton et publiée dans PLOS Pathogens a surpris la communauté scientifique en montrant qu’aucune transmission de la grippe n’a été observée malgré une cohabitation étroite entre cinq étudiants infectés par le virus Influenza A (H3N2) et onze volontaires sains, isolés ensemble dans un hôtel près de Baltimore en 2023 et 2024. Malgré le partage d’objets et des activités collectives favorisant la promiscuité, les analyses sérologiques ont confirmé l’absence totale de contamination. Ces résultats remettent en question l’idée d’une contagion automatique par simple proximité et soulignent l’importance de facteurs environnementaux et physiologiques — toux, qualité de l’air, immunité préalable — dans la dynamique réelle des épidémies , invitant à repenser nos stratégies de prévention au-delà du simple contact rapproché. Référence de l’étude : Milton, D.K. et al., Controlled human influenza virus transmission study , PLOS Pathogens, 2024. Hygiène de vie : Arrêter impérativement de manger des aliments mucogènes pendant la durée du rhume : pain, pâtes, biscuits, gâteau, riz, légumineuses, lait et autres produits laitiers, ainsi que de l’alcool et du sucre . Se reposer au chaud et au calme. Appliquer une bouillotte chaude sur le foie 2 à 3 x 30 minutes par jour (pas le soir avant d’aller au lit). Nutrithérapie : Prendre 4 grammes d’ascorbate de magnésium en poudre avec un peu d’eau, ce qui soulagera les symptômes. Reprendre 4 gr dès que les symptômes reviennent, soit 1h, 2h ou 5h après la première prise selon le ressenti et ainsi de suite jusqu’à rémission. Prendre de la N-acétylcystéine (NAC) : 600 mg/J le matin ou le midi. Prendre 1 mg de zinc par kg de masse corporelle (75 mg pour 75 kg), gluconate ou picolinate par jour dès le début du rhume et pendant sa durée. Prendre de la vitamine E et de la vitamine D3 : 60 UI/kg. Conseil : à partir de 50 mg de zinc pris pendant plus de 2 semaines consécutives, il est recommandé de prendre du cuivre bisglycinate à 2 mg pour ne pas nuire à l’équilibre zinc/cuivre qui est essentiel. Le cuivre est également anti-infectieux et anti-inflammatoire. Phytothérapie et aromathérapie : Appliquer en onction une synergie d’huiles essentielles sur le torse et/ou le dos : 5 gouttes de camphrier, 3 gouttes de menthe poivrée, 3 gouttes d’eucalyptus radié, 5 gouttes de térébenthine (pin maritime), 5 gouttes de ravintsara. Utiliser en suppositoires* le mélange suivant contre les refroidissements, le rhume, la sinusite, l’état grippal, la bronchite : ravintsara, niaouli, eucalyptus radié, laurier noble, thym à thujanol (1 goutte de chaque par suppositoires de 3 ml) 2 x/J. Boire une tisane de plantes sudorifiques pour augmenter la transpiration qui est une aide au rétablissement (tilleul, fleurs de sureau noir, gingembre, cannelle, camomille, coquelicot, thym) 1 litre par jour. Prendre de la propolis en spray buccal 4 x par jour. C’est un antibiotique naturel aux propriétés : antimicrobiennes, anti-inflammatoires, antifongiques, antiparasitaires, antioxydantes et immunostimulantes. Prendre de l’extrait d’ail noir vieilli aux repas qui seront légers et digestes. Phytothérapie préventive : Echinacée pourpre. Oligothérapie : Faire une cure de cuivre/or/argent 3 x 15 ml /J. Pulvériser le nez avec un mélange de plasma de Quinton hypertonique (1/4 du volume) et de l’argent colloïdal ou du cuivre/or/argent (3/4 du volume). *Préparation maison de suppositoires aux huiles essentielles : Se procurer un moule à suppositoires de 3 grammes par suppositoire. Faire fondre 18 grammes d’huile de coco bio au bain marie à environ 60 C°, pour 6 suppositoires de 3 gr. Incorporer et mélanger les huiles essentielles à l’huile de coco liquéfiée à 5%, soit 5 gouttes d’HE par suppositoire de 3 gr. Verser dans le moule et mettre au frigo 2 heures minimum. Articles complémentaires : Les infections ORL chroniques Un mot sur l'immunité Epidémies et contagion Notion de terrain
- La N-acétylcystéine
Article de nutrithérapie Description : Populaire en médecine fonctionnelle et en nutrithérapie, la N-acétylcystéine (NAC) occupe une place de choix. Il s’agit d’un dérivé acétylé de l’acide aminé cystéine, utilisé tant comme complément alimentaire que dans certains médicaments fluidifiants les sécrétions mucosiques. La NAC est essentiellement un précurseur du glutathion , l’antioxydant majeur produit par nos cellules et en particulier le foie . En augmentant les réserves de glutathion, la NAC contribue à maintenir l’équilibre redox, c’est-à-dire, l’équilibre entre les radicaux libres et les défenses antioxydantes essentiel à la santé cellulaire. Ces effets thérapeutiques comme antioxydant, anti-inflammatoire, mucolytique, détoxifiant, antimicrobien, en fait un outil très intéressant dans une approche globale de santé et de prévention. Bienfaits prouvés qui justifient son intérêt dans une approche holistique de la santé : Protection antioxydante et cytoprotectrice : En tant que précurseur du glutathion, la NAC aide les cellules à neutraliser les radicaux libres et à limiter le stress oxydatif, principal moteur du vieillissement cellulaire et de nombreuses pathologies. Des études montrent que l’association L - glycine + N-acétylcystéine (NAC) pendant 14 jours augmente significativement les niveaux de glutathion — l’un des plus puissants antioxydants internes — tout en réduisant le stress oxydatif. Cette synergie s’avère particulièrement intéressante chez les personnes âgées, chez qui elle contribue à inverser plusieurs marqueurs liés au vieillissement. Applications possibles liées au vieillissement et aux dysfonctionnements chroniques : Grâce à ses effets antioxydants et anti-inflammatoires, la NAC est explorée dans des contextes variés : affections respiratoires chroniques ( rhinite , sinusite , bronchopathies, emphysème, fibrose, etc.), maladies métaboliques , troubles liés à l’âge, voire certaines pathologies neurologiques ou psychiatriques. Action anti-inflammatoire : La NAC peut diminuer l’expression de marqueurs inflammatoires en inhibant des voies de signalisation inflammatoires. Effet mucolytique et respiratoire : Utilisée de longue date en cas de mucus épais (bronchites, pathologies pulmonaires chroniques…), la NAC rompt les liaisons disulfure des mucines, ce qui fluidifie le mucus et facilite son évacuation. Détoxification & soutien hépatique : Protège et régénère le foie. En cas de surcharge toxique (métaux lourds, toxiques environnementaux) ou de stress métabolique, la NAC, grâce au glutathion, participe à la neutralisation et à l’élimination des substances indésirables. Certaines sources évoquent un effet chélateur potentiel vis-à-vis de métaux lourds . C’est aussi un antidote contre la toxicité du paracétamol (Doliprane, Dafalgan). Résorption des biofilms & effet antimicrobien : on s’intéresse de plus en plus à son rôle dans l’inhibition ou la destruction de biofilms bactériens. Ces matrices protectrices que certaines bactéries forment pour résister aux antibiotiques. Elle peut perturber la structure des biofilms, ce qui améliore l’efficacité des traitements antimicrobiens naturels ou allopathiques. Synthèse du collagène : la NAC participe à la synthèse du collagène en fournissant de la cystéine, qui est un constituant essentiel à la formation de cette protéine. Elle joue donc un rôle dans la cicatrisation, ainsi que dans le maintien de la structure et de l'élasticité de la peau, des cheveux et des ongles, tout en apportant ses bienfaits antioxydants. Elle est utile dans la dermatite atopique. La N-Acétylcystéine peut améliorer la qualité du sperme chez les hommes. Posologie : Pour un usage quotidien « bien-être / antioxydant / détox / entretien général », les doses orales les plus couramment utilisées se situent entre 600 et 1.800 mg 5 fois par semaine pendant le repas du matin ou du midi. Certains protocoles cliniques emploient des doses jusqu’à 2.400 à 3.000 mg/jour (bronchopathies, fibroses, etc.), avec une bonne tolérance globale sur le long terme. Des doses très élevées ont été testées dans certains contextes sans effets indésirables sévères notables. Des études rapportent des doses allant jusqu’à 8.000 mg/jour via voie orale, sans toxicité majeure. Il est recommandé de faire des pauses régulières (ex: 5 jours sur 7) pour laisser les radicaux libres stimuler les gènes. Biologie : Glutathion réduit. Glutathion peroxydase (GPx). Superoxyde dismutase (SOD). Remarques : La tolérance de la NAC est en général très bonne, ce qui en fait un candidat sérieux pour un usage régulier, en dehors de contre-indications particulières à voir avec votre thérapeute. L’efficacité de la NAC varie selon l’indication, ce n’est pas une “potion magique” : elle ne remplace pas une bonne hygiène de vie, une alimentation physiologique , un sommeil de qualité, etc. En résumé : La NAC intervient comme antioxydant, détoxifiant, anti-inflammatoire, antimicrobien, mucolytique, protecteur hépatique et mitochondrial , soutien immunitaire, anti-vieillissant … ce qui en fait un « tout-terrain ». Précautions : Dans certains contextes pathologiques précis (maladies graves, traitements médicamenteux, contre-indications), un suivi médical ou un avis professionnel reste indispensable. Il n’existe pas d’interaction pharmaceutique avec d’autres molécules. Citations : « La NAC est bien plus qu’un simple complément : c’est l’un des outils les plus efficaces pour restaurer le glutathion, renforcer la détoxification et protéger les systèmes respiratoire et mitochondrial. » - Dr. Amin Gasmi « La NAC a le potentiel de prévenir les dommages à l'ADN, le cancer et d'autres maladies associées aux mutations par le biais de l'inhibition de l'invasion et des métastases, d'effets sur les mitochondries et plus encore. » - Dr. Joseph Mercola Article complémentaire : La L-glycine
- En finir avec l’hypertension artérielle
Article naturo-hygiéniste Description : La tension est la pression que doit exercer le cœur pour faire circuler le sang dans les artères. L’hypertension est une pression excessive dans les artères qui peut être due à un ou plusieurs facteurs. C’est un processus régulateur adaptatif de l’organisme ( homéostasie ) en réponse à une anomalie. Prendre des médicaments chimiques et masquer ce symptôme, c’est comme bloquer une diarrhée lorsque le corps a besoin d’expulser, entraver une inflammation quand le corps a besoin de se réparer, arrêter une fièvre lorsque le corps a besoin de se défendre, prendre un excitant quand le corps a besoin de se reposer , etc. C’est aller à l’encontre des processus homéostatiques établis par la nature. Chaque jour en France, 400 personnes décèdent de troubles cardiovasculaires ; 90% de ces troubles sont dus à l’hygiène de vie… (étude sur 15.000 personnes dans 52 pays). Symptômes de l’hypertension : Maux de tête, étourdissements, pertes d’équilibre, vertiges, palpitations, oppressions, angoisses, saignements de nez, compressions des tempes, bourdonnements d’oreille, mains et pieds froids, crampes , mictions plus abondantes la nuit, troubles de la vue… Conséquences de l’hypertension : Ceci peut engendrer une fatigue générale et des accidents vasculaires comme la rupture de vaisseaux sanguins, l’infarctus, l’insuffisance rénale ou cardiaque. On estime que plus de la moitié des 17 millions de décès provoqués chaque année par les maladies cardiovasculaires à travers le monde est directement liée à une tension trop élevée… L’hypertension touche des populations de plus en plus jeunes. Selon l’organisme Hypertension Canada, plus de 9 Canadiens sur 10 souffriront d’hypertension s’ils ne modifient pas leur mode de vie . (Voire : Les 9 points de la santé intégrale ). Tension normale : 120/80 millimètres de mercure (mmHg). Chez les sportifs, les chiffres peuvent être un peu plus bas : 110/60 (optimale). Une pression artérielle au repos qui reste durablement supérieure à 140/90 mmHg représente une charge lourde et continue pour le cœur et les vaisseaux sanguins. La pression systolique (120) reflète l’état des glandes surrénales, la pression diastolique (70) reflète l’état des reins. L’étude de référence « SPRINT » a marqué un tournant décisif dans notre compréhension de la santé cardiaque. Ses conclusions sont sans appel : maintenir une pression systolique inférieure à 120 mmHg permet de réduire les décès d’origine cardiovasculaire de 43 % . Ce chiffre souligne l'importance d'un suivi rigoureux et d'une hygiène de vie adaptée pour protéger durablement votre vitalité et offrir à votre cœur la sérénité qu'il mérite. Causes de l’hypertension : Injections intraveineuses et prise de drogues sous forme médicamenteuse ou autre. Alimentation inadaptée génératrice de déchets et d’impuretés passant dans le sang, provenant d’une nourriture trop cuite et transformée. Un excès de glucides : sucre raffiné, céréales et amidons . Un excès de protéines et de lipides de mauvaise qualité (obstructions). Rétention de déchets dans les organes et canaux excréteurs. Obstruction et durcissement des artères par acidose (artériosclérose, athérosclérose). Via l’impulsion des surrénales , le cœur doit envoyer plus de pression pour faire passer le sang. Vasoconstriction de l’artère rénale par accumulation de dépôts gras sur les parois. La tension s’élève quand le cœur a besoin de forcer (obstructions). > 80 mmHg = congestion rénale ( sel , encrassement…) Sang visqueux (hémogliase). Embonpoint. La résistance à l’insuline : la fréquence d’hypertension est 35 % plus importante chez les personnes résistantes à l’insuline. Acidose / intoxication : réponse adaptative de l’organisme qui crée de l’œdème (augmentation du volume plasmique) pour diluer les déchets = augmentation de la pression dans le système circulatoire. Le stress (qui génère trop de cortisol ) . Attention à la carence ou au déficit en vitamine D , en oméga-3 , en magnésium et en potassium. Le diamètre des vaisseaux sanguins peut être diminué par l’accumulation de plaques d’athéromes dues aux aliments mucogènes en excès et à une inflammation globale. Leur élasticité peut être réduite par les aliments acidifiants ( acidose ). Épaississement du sang : les céréales raffinées doublent la viscosité du sang (hémogliase) de 4 à 7,8 sur l’échelle de viscosité et en ralentissent sérieusement la vitesse de circulation de 22 à 53 secondes. L’hypertension traduit souvent un effort de l’organisme pour assurer son irrigation et celle des organes. Ce qui signe donc une obstruction . Le cœur doit forcer pour atteindre certains vaisseaux. L’émonctoire ‘reins’ est très probablement congestionné et risque des lésions. L’hypertension artérielle dans certaines familles n’est pas génétique comme on le croit souvent, ce qu’il y a d’héréditaire c’est la mauvaise hygiène de vie, notamment alimentaire, transmise par les parents avec une alimentation comportant des proportions excessives d’ aliments cuits , transformés, raffinés, de glucides concentrés ( amidons ), de sel de cuisine et d’ excitants comme le café , le thé, les sodas au cola, le maté, le chocolat, l’alcool et le tabac ( overtoniens ). En bref : acidose et obstruction (acides, colles). Solutions : Supprimer les causes. Adopter l’alimentation spécifique à l’espèce humaine de type paléo , biologique et équilibrée. Bien s’hydrater avec une eau de bonne qualité. Eviter au maximum les aliments mucogènes et limiter les aliments acidifiants . Réduire l'apport en glucides . Pratiquer une activité physique adaptée. Pratiquer le sauna . Perdre du poids et principalement de la graisse abdominale. Se relaxer , se reposer . Supprimer les excitants et la caféine (hyper-tenseurs). Pratiquer le jeûne intermittent . Pratiquer la cohérence cardiaque. Prendre des bains Salmanov jaunes. Boire du jus de betterave rouge fraichement extrait. Ail frais. Consommer des fruits qui sont des fluidifiants sanguins. Compléments alimentaires : Vitamine C : 1-3 gr./J, Vitamine E : 200 UI/J. Vitamine K2 : 180 µg/J. Oméga-3 . Coenzyme Q10 . Vérifier les apports et le niveau sanguin de magnésium et de potassium. Extrait d'ail vieilli . Polyphénols . Oligothérapie : potassium. Nous sommes la résultante de nos choix ! Citations : “Les maladies cardio-vasculaires, le diabète , les rhumatismes , les allergies , les scléroses et dégénérescences de toutes sortes sont directement corrélés aux habitudes alimentaires modernes, inspirées par une diététique quantitative matérialiste qui n’a pas encore intégré le concept des aliments vivants.” - Dr. Christian Tal Schaller "La tension artérielle est directement corrélée à la graisse abdominale. Votre tour de taille augmente, la tension monte, votre tour de taille descend, la tension descend." - Dr. Georges Mouton “Quand quelqu'un désire la santé, il faut d'abord lui demander s'il est prêt à supprimer les causes de sa maladie. Seulement alors, il sera possible de l'aider.” - Hippocrate "Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie." - Hippocrate Articles complémentaires : Le syndrome métabolique L’hypotension
- Les carences nutritionnelles
Article de santé / nutrition Les carences et déficits nutritionnels représentent un problème sanitaire majeur à l’échelle planétaire. Elles peuvent concerner les macronutriments ( lipides , glucides et protéines de qualités, fibres) ou les micronutriments (vitamines, minéraux, oligo-éléments, antioxydants et phytonutriments), mais encore les enzymes. Elles seraient responsables de plus de 20 % de la mortalité des enfants avant l’âge de 5 ans, selon l’OMS. Ces carences s’observent principalement dans les pays pauvres (famines, disettes), mais aussi dans les pays riches ayant pour causes principales une abondance de malbouffe et une mauvaise hygiène de vie. L’absence de carences est un des 9 facteurs de la santé intégrale . Notre santé, notre énergie , notre psychisme, notre métabolisme, notre immunité , notre squelette, nos glandes, nos organes, nos muscles et notre équilibre général ( homéostasie ) peuvent être gravement atteints par un défaut d’apport en nutriments. Selon une étude de juin 2023, les besoins en micronutriments essentiels en cas de maladie grave sont supérieurs à ceux des personnes en bonne santé et doivent être couverts pour soutenir l’immunité Les célèbres maladies de carences graves : Le scorbut, manque de vitamine C . Le béribéri, manque de vitamine B1. La pellagre, manque de vitamine B3. L’ anémie , manque de fer, de vitamine B12. Le goitre, le crétinisme, l' hypothyroïdie , manque d’ iode . Le rachitisme, manque de vitamine D . Symptômes : Les carences peuvent également provoquer des dermatoses, ainsi que d’autres signes, tels que : maigreur, émaciation, alopécie , déformations et fragilisation des ongles, peau flétrie et/ou sèche, pâleur, fatigue, insomnie , frilosité, impuissance , baisse de la libido , aménorrhée, fonte & faiblesse musculaire, ligamentaire et immunitaire, rhumatismes , rendement sportif altéré, problèmes dentaires et gingivaux, dépression , sensibilité au stress , vertiges, maux de tête, crampes , inflammation , troubles de la mémoire , de l’attention, de la concentration, infections à répétition, tuberculose, troubles hormonaux, hypothyroïdie , cicatrisation difficile, cécité, vieillissement accéléré, artériosclérose, dysbiose intestinale , baisse d’ énergie vitale , etc. La leuconychie, l’apparition de points blancs sur les ongles signe une carence en zinc. La koïlonychie (ongles incurvés) est un des signes de carence en fer. Causes : Alimentation excessive en aliments mucogènes : les viscosités et l'inflammation se déposent sur la paroi des intestins. De ce fait, les micronutriments ne passent plus normalement dans le milieu intérieur. De plus, les aliments mucogènes sont de par leur nature et leurs transformations des aliments peu nutritifs. Alimentation excessive en aliments acidifiants : les acides déminéralisent l'organisme et conséquemment induisent une perte de minéraux. Alimentation excessive en aliments transformés, pauvres en micronutriments, en fibres, en enzymes et en antioxydants naturels. Troubles du comportement alimentaire : anorexie, boulimie, végétalisme, véganisme, macrobiotique, fruitarisme, régimes amaigrissants, surcuisson , alcoolisme, excès de café , de thé, de sodas, de sucre, etc. Troubles psychologiques : dépression , stress chronique, anxiété, etc. Troubles environnementaux : exposition insuffisante au soleil , pollution, toxiques , tabac. Activité physique élevée. Médicaments : antibiotiques, IPP, neuroleptiques, corticoïdes, pilule, laxatifs, etc. qui inhibent les micronutriments. Chirurgie bariatrique (opérations de l’estomac). Maladies inflammatoires chroniques des intestins : SIBO , coéliaque , Crohn , hyperperméabilité … En somme, toutes ces causes reviennent au final à un manque de nutriments (dénutrition) pour le fonctionnement normal des cellules. Il peut y avoir des carences d'apport ou d'assimilation ou d’absorption : A. Apport : nourriture à calories vides, pauvres en micronutriments, dénaturée, industrialisée, raffinée, transformée => Dénutrition. 80% des Français ne reçoivent pas les apports recommandés en zinc, magnésium, iode , vitamine B6 et D, et 90% d’entre eux ne reçoivent pas assez d’acides gras d’oméga-3 et -9. Solutions pour les carences d’apport : Adopter une alimentation saine , variée, équilibrée, naturelle de type paléo . Eliminer les produits inadaptés à notre système digestif. Eviter les céréales avec leur gluten, leurs lectines et leurs phytates ( anti-nutriments ). Exposer la peau régulièrement et suffisamment au soleil . Consommer : - Du plasma marin de Quinton . - Des jus de légumes . - Des fruits et des légumes frais et biologiques . - Suffisamment de protéines de bonne qualité et de haute valeur biologique. - De bons lipides . - Des aliments à hautes fréquences . - Des produits de la mer : algues , fruits de mer, poissons gras. Si nous décidons de prendre des compléments alimentaires, choisissons les avec leur totum, complets et organiques : poudre d’huitres, pollen, Quinton , algues , etc. Evitons les compléments de synthèse, isolés, inorganiques, non assimilables en particulier pour les minéraux et oligo-éléments. B. Malabsorption : Certaines maladies de carences ne proviennent pas d’un manque d’apport mais d’une incapacité d’absorber au niveau intestinal comme dans les maladies inflammatoires chroniques de l'intestin ( MICI ) ou lors de la formation de la plaque mucoïde sur les intestins due à une alimentation inadaptée : abus d’alcool, poivre, piment, gluten, manque de lubrification intestinale par déficit en acides gras dont oméga-3 et aux produits chimiques : fluor , pilule contraceptive , agents chélateurs, caféine , sodas (phosphore, sucre ), phytates, etc. Exemple : on mange régulièrement de la viande et on se retrouve en déficit de vitamine B12 < 600 ng/mL, c'est qu'il y a mauvaise absorption intestinale. Soyons attentif aux troubles digestifs, ballonnements , flatulences, constipation , diarrhée, etc. qui sont des signes de fermento-putrescences et de disfonctionnement intestinal. Notons aussi que lors de l’absorption, un déficit en un micronutriment peut avoir des répercussions en chaîne sur les autres. (Voire : équilibre synergétique des minéraux ). C. Assimilation/restitution : Il ne suffit pas d’absorber un micronutriment, celui-ci doit être transporté et pénétrer la cellule. Lors d’une intoxination et d’une congestion des humeurs , il y a incapacité d’assimiler ou d’utiliser les molécules nutrimentaires au niveau cellulaire par suite d’un encrassement humoro-cellulaire toxinique. C’est la carence morbide. Il y a défaut de restitution lorsque les capillaires sanguins qui amènent les nutriments sont congestionnés par les déchets et toxines et ne peuvent plus amener aux cellules. Les émonctoires : reins, poumons, foie , intestins et peau sont surchargés. Par exemple, un organisme anémique peut être rempli de fer, mais ce fer peut ne pas être utilisé par les cellules s'il y a toxémie . (Autopsies de P-V. Marchesseau). Un déficit enzymatique peut aussi être associé à un défaut d’assimilation. Les enzymes se trouvent dans l’alimentation vivante et sont détruits à partir d’une température de 45° C. Les personnes obèses sont souvent carencées du fait de leur mauvaise alimentation surchargée en calories vides, de la congestion de leurs humeurs et des leurs émonctoires . C’est une carence de surcharge. L’énergie nerveuse est nécessaire à l’élimination des toxines intercellulaires. Une détoxification suivie d’un jeûne qui, par la régénération des cellules intestinales et la décongestion des liquides intercellulaires, va permettre à l’organisme d’éliminer les toxines et accéder à l’assimilation. Il suffira ensuite d’adopter une alimentation saine , variée et équilibrée qui comblera les carences. Un bon sommeil et les facteurs associés à une bonne énergie vitale contribuent à une bonne assimilation. L’ exercice physique , les massages , l’hydrothérapie et les bains (Salmanov), les diètes de fruits et de légumes et les jeûnes activent nos humeurs et rénovent le milieu cellulaire. N.B. Les carences entrainent la faim chronique, le grignotage et les excès alimentaires. Biologie : Statut en acides gras Statut antioxydant Equilibre hydrominéral (calcium, magnésium érythrocytaire, sodium, potassium, vitamine D) B9 et B12 Bilan lipidique Iodurie sur 24 heures Une aide précieuse qui analyse tous nos apports nutritionnels quotidiens, le site web : www.cronometer.com Citations : « L’agriculture et l’élevage intensifs, l’industrie alimentaire devraient être modifiés pour éviter de porter atteinte à la santé de l’homme. » – Robert Masson « Les aliments humains, même 100% spécifiques et naturels, les plantes médicinales, les plantes aromatiques et toute autre technique naturopathique ne guérissent rien ni personne. Ce ne sont que des aides, des aides qui aident à se guérir. La guérison vraie, lorsqu’elle se produit, est toujours causée par l’homéostasie de la force vitale libéré des surcharges toxiques et des carences nutritionnelles. » - Pr. Grégoire Jauvais « Il est clair que des apports ou des taux élevés en vitamines C, E et en caroténoïdes sont associés à des risques diminués de pathologies cardiovasculaires, de cancers, de cataracte, de dégénérescence maculaire, de baisse des défenses immunitaires et d’infections, et probablement de baisse des fonctions cognitives et de maladie de Parkinson. […] Pour certains micronutriments qui peuvent présenter des propriétés destructrices, comme le fer, il est possible que les valeurs optimales soient inférieures aux apports quotidiens recommandés. » - Dr. Jean-Paul Curtay « La maladie survient quand l’organisme est surchargé de déchets et de carences. » - Christopher Vasey « Pour moi, l’augmentation très importante du nombre de cas de maladies chroniques pourrait être expliquée par les carences en nutriments essentiels, par des déséquilibres hormonaux et par une exposition de plus en plus importante à des éléments toxiques. » - Dr. David Brownstein « Le plus frappant c’est souvent les carences des végétariens, des végans, même des flexitariens, ce sont des bilans catastrophiques. » - Bruno Mairet « Le manque flagrant de cholestérol nuit en outre au bon fonctionnement de la muqueuse intestinale et donc à sa capacité d’absorption des nutriments, en particulier des vitamines liposolubles (A, D, E & K), du coenzyme Q10 et de l’ensemble des acides gras insaturés ! » - Dr. Georges Mouton « Notre statut micronutritionnel est vraiment très important pour optimiser le fonctionnement de l’organisme. A contrario, quand on appauvri notre apport micronutritionnel, on fait le lit d’un certain nombre de maladies chroniques. » - Dr. Ludovic Rondini « De nombreuses personnes ne consomment pas suffisamment d'acides gras oméga 3, de vitamine A, de vitamine E, d' iode et de matières grasses saturées provenant du beurre et des produits d'origine animale. » - Dr. Joseph Mercola « Une carence en protéines affaibli le système immunitaire. En effet, la production d’anticorps et de cellules immunitaires baisse, entraînant une fragilité accrue aux maladies infectieuses. » - Pr. Jean-Charles Presier « Combler nos déficits et nos carences nutritionnelles, c’est apporter à nos cellules les ressources nécessaires pour le fonctionnement normal de notre corps physique et psychique. » - Malo Naturo Articles complémentaires : L’hyponatrémie Les signes de déminéralisation et l’anémie La vitamine C La chlorophylle Le plasma marin de Quinton Les protéines Les lipides Le café Quelques règles alimentaires basiques Pourquoi ne pas complémenter en minéraux et oligo-éléments ? Les 9 facteurs de la santé intégrale Le silicium organique L'alimentation paléo
- Le magnésium
Article de nutrithérapie Au même titre que le zinc , le magnésium fait partie des compléments nutritionnels essentiels que j’utilise biquotidiennement. C’est l’un des minéraux les plus précieux pour soutenir notre organisme, notre énergie et notre équilibre émotionnel. Description : Le magnésium appartient à la grande famille des minéraux essentiels au fonctionnement normal du corps. Il intervient dans plus de 300 réactions enzymatiques , notamment dans les domaines : musculaire immunitaire nerveux mitochondrial (activation de l’ATP, notre énergie cellulaire) La carence est extrêmement fréquente : 75 à 80 % des Belges et des Français seraient en déficit. Il est éliminé par les urines, la transpiration… et surtout le stress , grand consommateur de magnésium. Ce minéral est aussi un cofacteur indispensable à la synthèse de neurotransmetteurs comme la sérotonine et la dopamine : il influe donc directement sur l’humeur, la gestion du stress et la cognition . Il participe également à la production de nombreuses hormones : testostérone , progestérone, œstrogènes, T3, T4, mélatonine… Besoins quotidiens : Sédentaire : environ 6 mg/kg/jour. → Homme 70 kg : ~420 mg / jour. → Femme 55 kg : ~330 mg / jour. En période de stress : → Jusqu’à 600 mg / jour chez un sédentaire. → Jusqu’à 900 mg / jour chez un sportif. Sportifs : 7 à 8 mg/kg/jour. → Homme 80 kg : 560 à 640 mg / jour. L’hypermagnésémie toxique n’apparaît qu’à des doses supérieures à 2.500 mg/jour . À noter : seulement 30 à 40 % du magnésium alimentaire est réellement absorbé. De nombreux facteurs augmentent nos besoins : sport, transpiration, alcool, café , diurétiques, grossesse, allaitement, alimentation appauvrie, infections, stress … Certaines études montrent également des bénéfices à long terme sur la santé cardiovasculaire, rénale, et même sur l’augmentation de la testostérone totale et libre. La fatigue de l’après-midi associée à des tensions dans le bas du dos est souvent liée à un déficit en magnésium. Biologie : Magnésium érythrocytaire Magnésium urinaire Taux optimaux : Magnésium plasmatique : 80–100 ng/mL. Magnésium érythrocytaire : 5.00–5.80 mg/dL. Antagonistes (facteurs qui diminuent le magnésium) : Diurétiques, laxatifs ; Café , thé, sodas ; Anti-nutriments ; Calcium, phosphore. Agonistes (facteurs qui améliorent son assimilation) : Vitamines du groupe B (notamment B6) ; Vitamine D3 ; Potassium ; L-taurine. La vitamine D aide le magnésium à rester plus longtemps dans la cellule. Précautions : Insuffisance rénale. Réduire le café et l’alcool. Indications principales : Le magnésium peut être pertinent en cas de : stress , anxiété, nervosité ; fatigue physique et nerveuse ; spasmophilie ; tensions et crampes musculaires ; paupières tremblantes (miokymie) ; hypertension , athérosclérose ; insomnie ; inflammation ; faiblesse immunitaire (stimulation des lymphocytes T) ; allergies , asthme ; diabète de type 2 ; troubles de l’humeur ; maladies neurodégénératives, Parkinson , Alzheimer ; extrémités froides ; élimination des métaux lourds ; lithiases rénales . Sources naturelles de magnésium : Fruits de mer : escargots, moules, bigorneaux, huîtres, bulots, palourdes, anchois ; Oléagineux : noix de cajou, amandes ; Graines : courge, chia ; Germes de blé ; Légumes feuilles vertes ; Noix de coco séchée ; Dattes, bananes ; Chocolat noir > 70 %. Compléments alimentaires : Privilégier les gélules plutôt que les comprimés. Éviter les excipients suivants : E551 : dioxyde de silicium E466 : carboxyméthylcellulose de sodium E341 : phosphate dicalcique E339 : phosphate disodique Les effets sur le stress et l’anxiété se ressentent généralement après 8 à 15 jours. Les formes les mieux assimilées au moins assimilées : 1. Le "haut du panier" (excellente assimilation et tolérance) Ces formes sont dites "organiques" ou "chélatées". Elles sont liées à des acides aminés , ce qui permet au magnésium de passer la barrière intestinale très facilement sans causer de troubles. Magnésium Bisglycinate : le champion toutes catégories. Forme chélatée liée à de la L-glycine (un acide aminé relaxant). Il est extrêmement bien absorbé, très bien toléré et sans effet laxatif. Idéal pour le stress et le sommeil . Magnésium Taurate : forme chélatée liée à l’acide aminé L-taurine . Il est particulièrement intéressant pour la sphère cardiovasculaire et la fixation du magnésium dans les cellules nerveuses. Excellente biodisponibilité. À prendre plutôt le soir avec l’effet apaisant et calmant de la taurine qui améliore la qualité du sommeil . 2. Les "très bons élèves" (spécifiques et efficaces) Magnésium Malate : Lié à l'acide malique. C'est la forme préférée pour l'énergie musculaire et la récupération. Il aide à "décrasser" les muscles (utile en cas de fatigue chronique ou de fibromyalgie ). Très bonne absorption, effet laxatif modéré. Glycérophosphate de Magnésium : Une forme liposoluble qui a l'avantage de ne pas être laxative du tout. C'est souvent celle que l'on retrouve dans les compléments pour le stress . 3. Le "bon élève mais à surveiller" (effet osmotique) Citrate de Magnésium : bonne biodisponibilité, mais il a un défaut : il est osmotique. Cela signifie qu'il attire l'eau dans les intestins. À dose modérée, c'est parfait, mais à dose élevée, il peut accélérer le transit (effet laxatif). Très bien pour ceux qui souffrent de constipation légère. C’est une forme organique, alcalinisante idéale pour les douleurs et les courbatures. 4. Les "moins bons élèves" (faible assimilation ou irritants) Magnésium Marin (oxyde/hydroxyde) : Très populaire car "naturel", c'est pourtant l'un des moins bien absorbés (environ 4%). L'essentiel reste dans l'intestin, ce qui provoque souvent des ballonnements ou des diarrhées. C'est un mélange de sels inorganiques peu coûteux de basse qualité. Chlorure de Magnésium (Nigari) : Bien qu'il soit très efficace pour stimuler le système immunitaire en urgence, sa biodisponibilité est moyenne et il est très irritant pour les intestins à long terme. Son goût est également très désagréable. Le chlorure de magnésium est acidifiant et favorise donc l’acidose, utile de ce fait dans les problèmes infectieux, les constipations opiniâtres ou les purges . Tableau récapitulatif Forme Assimilation Tolérance Digestive Meilleure utilisation Bisglycinate ⭐⭐⭐⭐⭐ Excellente Stress, Sommeil, Traitement de fond Taurate ⭐⭐⭐⭐⭐ Excellente Cœur, Système nerveux Malate ⭐⭐⭐⭐ Très bonne Énergie, Muscles Citrate ⭐⭐⭐⭐ Moyenne (Laxatif) Constipation, Sport Marin ⭐ Médiocre À éviter si intestin sensible Chlorure ⭐ Médiocre Constipation, Purge, Infections Le citrate et le bisglycinate peuvent être associés et gagnent à être pris avec : Vitamine B6. Attention, un excès de B6 peut être neurotoxique, toujours utiliser la forme pyridoxal 5'-phosphate ; Complexe de vitamines B ; L-taurine. Posologie conseillée : Pour une meilleure assimilation : Fractionner la prise en 2 fois par jour (ex : 2 × 200 mg). Éviter : thé, café, alcool, antiacides autour de la prise. En général, 300 à 400 mg/jour suffisent en supplémentation. Dose toxique : > 3 000 mg/jour. Pour les difficultés à démarrer le matin : magnésium + L-tyrosine (précurseur des catécholamines). Contre le stress / l'anxiété : magnésium + rhodiole ou autre plante adaptogène . Citations : « Comment l’organisme se procurera-t-il les sels minéraux qui lui manquent en cas d’absence ou d’insuffisance de ces nutriments dans l’alimentation ? Il peut alors les extraire des muscles, des os, des dents, des cartilages, etc. donc aux dépens de ces structures et de leur intégrité. » - Dr. André Passabecq « Les études sur l’apport en macro et micronutriments dans la nutrition paléolithique des anciennes sociétés de chasseurs-cueilleurs ont montré une absorption de magnésium dans leur régime habituel de 600 mg de magnésium par jour. » - Dr. Joseph Mercola « Le stress entraine une fuite urinaire du magnésium ce qui est la première étape du burnout : impossibilité de synthétiser le cortisol (hormone de l’énergie), la DHEA, la dopamine (joie de vivre, libido, mémoire, motivation, concentration, la noradrénaline (énergie). » - Dr. Stéphane Résimont Articles complémentaires : Les carences nutritionnelles .
- Symptômes d’un foie fatigué
Article naturo-hygiéniste Le foie est la glande la plus volumineuse du système digestif, 1,5 kg pour l’adulte. Il permet la synthèse de la bile, de glucides , de lipides et de protéines sanguines. Il a plus de 500 fonctions connues dont la détoxification de l’organisme et réalise des milliers de réactions biochimiques. Le foie c’est aussi un de nos 5 émonctoires , il secrète de la bile jusqu’à 1 litre par jour déversée dans la vésicule biliaire qui elle-même déverse la bile dans l’intestin grêle, on peut donc parler du trio émonctoriel foie-vésicule-intestins. Une analyse de sang ne révèle pas toujours que le foie fonctionne mal. Le foie est l’organe central de la physiologie. Il joue un rôle essentiel dans la régulation du sucre sanguin (glycémie) puisqu'il est chargé de la gestion des stocks de glucides . Il emmagasine le glucose provenant de la nourriture et le restitue tout au long de la journée selon les besoins. En cas d’excès d’apport de glucose, il stocke ce dernier sous forme de glycogène et éventuellement de triglycérides si les stocks de glycogène sont pleins. D'où l'importance de le chouchouter, pour éviter les maladies comme le diabète ou la stéatose hépatique . Système porte du foie qui draine rate, pancréas, estomac, intestin grêle et côlon Les 2/3 du sang amené au foie passent par la veine porte qui, par ses ramifications (en bleu sur l'image ci-dessus), draine les intestins, l’estomac, la rate et le pancréas à hauteur d’un litre par minute. Le foie est un organe qui fonctionne normalement lorsque nous menons une vie adaptée à nos besoins et à notre environnement. Malheureusement il est souvent enclin à subir une surcharge de travail qui le surmène et le fatigue. Cette surcharge est due à certains facteurs modernes comme la pollution, les produits alimentaires industriels, l'excès de glucides , les incompatibilités alimentaires , les médicaments, l’alcool, les produits chimiques et toxiques , le stress , etc. 20 à 25% des Français ont une accumulation hépatique excessive de graisse. La liste de symptômes qui suit n’est pas spécifique d’un foie congestionné, mais sont des signes qui s’y rapportent. Peut-être qu’un ou plusieurs de ces symptômes nous indiqueront que notre organe a besoin de récupérer. Symptômes : Fatigue générale, baisse d’énergie Santé affaiblie, de nombreuses maladies trouvent leur origine dans le disfonctionnement du foie Catarrhes, glaires, mucus (rhume, sinusite, bronchite, smegma, etc.) Perte de cheveux Troubles digestifs dont ballonnements et gaz Perte d'appétit Hémorroïdes , varices Altération de la vue Fièvre Céphalées, migraines Nausée Vertiges Frilosité Blanc des yeux et teint jaunâtres Langue blanche Démangeaisons cutanées, prurit, urticaire, dermatoses ( acné , eczéma , psoriasis , etc.) Allergies Manque de concentration, trous de mémoire Vieillissement accéléré Colère, irritabilité, anxiété, nervosité Insomnie , réveil nocturne répété entre 23h et 1h Douleurs articulaires, contractures, raideurs, crampes , tendinites Décoloration des selles Sang noir dans les selles Ménopause compliquée Hypercholestérolémie , augmentation du LDL Cellulite SIBO Causes : Alcool, tabac et autres overtoniens Produits chimiques et toxiques , pesticides , conservateurs, additifs, etc. Aliments mucogènes en excès Aliments industriels et gras trans Suralimentation et grignotage Le ralentissement digestif et les fermento-putrescences intestinales Viande rouge non pâturée et excès de fer Carences et déficits nutritionnels Médicaments, notamment : paracétamol, antibiotiques , anti-inflammatoires, statines , antiépileptiques, psychotropes, antirétroviraux , finastéride, dutastéride Sédentarité Surpoids, obésité, syndrome métabolique Problèmes émotionnels : stress , anxiété, peur, tristesse, etc. Froid Flore intestinale détériorée Porosité intestinale Le paracétamol est la première cause d’insuffisance hépatique aiguë dans les pays développés et peut induire une lyse hépatique. Solutions : Eliminer les causes. Monodiète , diète, jeûne intermittent , jeûne . Equilibrer l’ alimentation avec suffisamment de légumes biologiques aux repas. Limiter les aliments mucogènes ( produits laitiers , céréales , produits industriels, etc.) Limiter ou supprimer les overtoniens . Respecter certaines combinaisons alimentaires et les temps de digestion . Appliquer une bouillote chaude sur le foie une à deux fois 30 minutes par jour. Pratiquer une activité physique régulière , combinée à du repos et à un sommeil de qualité. Vérifier les carences et les déficits nutritionnels. Boire des jus de légumes fraîchement pressés à base de betteraves rouges (bétaïne) et de carottes biologiques . Prendre du pollen pour son apport en méthionine. Oligothérapie : soufre. Zéolite . Micronutrition : Voici les principaux micronutriments et cofacteurs indispensables au bon fonctionnement hépatique. Sans eux, les réactions chimiques ralentissent ou s'arrêtent : Vitamines : B2, B3, B6, B9, B12, C , E Minéraux : zinc , cuivre, magnésium , sélénium, fer N-acétylcystéine , L-glycine , L-taurine , MSM, choline Un mois environ devrait suffire à rétablir les fonctions hépatiques normales. Après amélioration : Il est recommandé d’effectuer un drainage sur le foie seulement après l’avoir mis au repos un certain temps pour ne pas le solliciter davantage. Il est donc judicieux en première intention de supprimer tout ce qui épuise cet organe et ensuite de faire des monodiètes , des cures de jus de légumes et des jeûnes avant de commencer à utiliser des purges et des plantes (aubier de tilleul, desmodium, chardon marie, artichaut, pissenlit, curcuma, extrait d'ail noir, etc.), car toute stimulation entraine une perte d’ énergie vitale et une fatigue inversement proportionnelle. Biologie : Fonction hépatique : GOT, GPT. Vitamines : A, B, C, D, E. Minéraux : Fer, zinc, magnésium érythrocytaire, cuivre , sélénium, soufre, molybdène. Glutathion total et réduit. Coenzyme Q10 . Citation : « Quand les apports alimentaires sont ajustés aux possibilités digestives et éliminatrices du corps, les organes ne sont plus surmenés. Les forces économisées de cette manière sont disponibles pour les processus de guérison. » - Christopher Vasey « Le foie est le principal organe chargé de la destruction des substances toxiques. Cette fonction sera d’autant plus efficace que cet organe sera mieux nourri et moins surmené par un afflux d’aliments inadéquats et de substances nocives. » - Dr. Catherine Kousmine « Chauffez le foie si vous voulez vire plus longtemps et être moins souvent malade. » - Dr. Alexandre Salmanov « Une flore intestinale correcte possède un pouvoir antitoxique égal à celui du foie ! Détériorée, la flore renvoie au foie un surcroît de travail important. » - Daniel Kieffer « Le meilleur médicament du foie, c’est ce que nous mangeons et buvons. […] Un médicament ne sera jamais aussi efficace qu’un changement de mode de vie. » - Pr. Gabriel Perlemuter « Un foie constamment surmené par des digestions impossibles, surchargé et agressé par des substances toxiques, est un foie affaibli plus ou moins dévitalisé incapable de se défendre, incapable de se régénérer correctement et donc incapable d’épurer et de régénérer l’organisme. Cet état altéré est alors propice à toutes les invasions microbiennes dites ‘virales’. En d’autres termes, les microbes ne prolifèrent que sur des terrains organiques morbides qui vibrent à leur diapason. » - Pr. Grégoire Jauvais « De fait, en soignant le foie, ne voit-on pas le teint s’éclaircir, les dermatoses, l’asthme, la bronchite chronique, s’améliorer ou guérir ? Les nausées, les migraines s’atténuer ou disparaître ? La fatigue, la « patraquerie » s’atténuer ou se terminer ? » - Robert Masson Article associé : Les émonctoires L'alimentation paléo
- La coenzyme Q10
Article de nutrithérapie Coenzyme Q10 : l’indispensable alliée de l’énergie cellulaire Mentionnée à de nombreuses reprises dans le paragraphe « nutrithérapie » de ce blog, il était temps de lui dédier un article complet. La Coenzyme Q10 (CoQ10) est une molécule que j’affectionne particulièrement et que j’utilise quotidiennement, tant ses effets sont vastes et scientifiquement documentés. La CoQ10 est une substance liposoluble, proche d’une vitamine, synthétisée naturellement par toutes nos cellules. Elle joue un rôle fondamental dans la production d’énergie mitochondriale et dépend du cholestérol pour être fabriquée. Aujourd’hui, elle est devenue un complément phare en médecine fonctionnelle, en micronutrition et dans les approches anti-âge : plus de 18.000 études ont exploré ses bénéfices. Compte tenu de son rôle central dans le métabolisme cellulaire, il n’est pas surprenant qu’une baisse de CoQ10 soit associée à de nombreuses pathologies. Son taux diminue naturellement avec l’âge, mais aussi sous l’effet du stress chronique, du tabagisme, de l’alcool, des efforts physiques intenses, de certaines maladies et des statines (médicaments anticholestérol). Une carence peut entraîner une baisse d’énergie, une intolérance à l’effort et une vulnérabilité accrue des tissus nerveux. La CoQ10, associée à la vitamine E, contribue également à protéger les membranes cellulaires contre le stress oxydatif et la peroxydation des lipides. « Un puissant antioxydant et anti-inflammatoire qui active les mitochondries et l’énergie. » Bienfaits de la CoQ10 (Ubiquinone) : 1. Production d’énergie Rôle essentiel dans la synthèse d’ATP via les mitochondries (les « centrales énergétiques » de nos cellules). La réduction du nombre de mitochondries et leur moindre efficacité avec l’âge est l’une des principales causes du vieillissement — la CoQ10 aide à maintenir leur fonctionnement. 2. Impact des statines Les statines inhibent la synthèse de CoQ10 : cela explique la fatigue , les crampes , les myalgies, les tendinites , la baisse de libido et certains troubles digestifs observés chez de nombreux utilisateurs. 3. Antioxydant majeur Neutralise les radicaux libres, ralentit les processus de vieillissement cellulaire. Protège les membranes lipidiques, notamment en synergie avec la vitamine E. 4. Anti-inflammatoire Réduit les marqueurs inflammatoires, avec un effet dose-dépendant. 5. Effets cardiovasculaires Effet anti-hypertenseur à forte dose. Améliore la contraction cardiaque (effet tonicardiaque). Protège les vaisseaux et le cœur, utile dans l’insuffisance cardiaque fonctionnelle. 6. Système nerveux et cérébral Intérêt dans les maladies neurodégénératives ( Parkinson , déclin cognitif , migraine …). Soutien à la neurotransmission et à la production d’énergie neuronale. 7. Performance physique Améliore l’endurance, la récupération et la capacité musculaire. Réduit le stress oxydatif lié à l’effort. 8. Métabolisme et glycémie Améliore la sensibilité à l’insuline dans le diabète de type 2 . Influence positive sur le profil lipidique. 9. Fertilité Soutient la qualité ovocytaire et la mobilité des spermatozoïdes (effet reconnu en nutrithérapie). 10. Brûleur de graisses L’association CoQ10 + acétyl-L-carnitine (1.500 à 1.800 mg) améliore efficacement l’oxydation des graisses tout en augmentant l’énergie disponible. Indications principales : La CoQ10 est utilisée dans : Vieillissement général et santé de la peau (rides, élasticité) Fatigue chronique et baisse d’énergie Sport : performance & récupération Troubles cardiaques Syndromes métaboliques : diabète , obésité , hypertension , hyperlipidémie , cancer Maladies neurodégénératives ( Parkinson , Alzheimer ) Inflammation chronique Migraine DMLA, vieillissement oculaire Fibromyalgie Sarcopénie (fonte musculaire liée à l’âge) Fertilité Soutien des mitochondries (ralentissement du déclin) Accompagnement complémentaire dans certains cancers (jamais en substitution d’un traitement médical) Précurseurs : Pour fabriquer naturellement la CoQ10, l’organisme a besoin de : Phénylalanine L-tyrosine Magnésium Sélénium Vitamines B1, B6, B9 et E Une alimentation insuffisante en ces nutriments ou un stress chronique peut réduire la synthèse endogène. Biologie (bilan micronutritionnel) : Coenzyme Q10 (sanguine) : cible fonctionnelle optimale : 1.500 à 2.500 µg/L Magnésium érythrocytaire Sélénium Vitamines B9, B12, E Ces analyses font parties des bilans utilisés en médecine fonctionnelle & anti-âge. Forme et dosage : Forme recommandée : Ubiquinone (Myoqinon) forme la mieux documentée, stable et efficace. Posologie : 100 à 200 mg/jour, 6 jours/semaine À prendre avec un repas contenant du gras (améliore fortement l’absorption) Doses renforcées : Selon une étude de 2023, 300 à 400 mg/jour inhibent davantage les marqueurs inflammatoires. Synergie : Vitamine E (antioxydant complémentaire) Idéalement combiné avec 200 µg de sélénium Remarques importantes : Aucune preuve solide ne montre que la forme ubiquinol (plus coûteuse) soit supérieure à l’ubiquinone bien formulée dans une base lipidique (ex. huile de soja). La vitamine C prise en même temps diminue l’absorption de la CoQ10. La présence d’huile augmente significativement la biodisponibilité. Éléments complémentaires utiles en médecine fonctionnelle pour un soutien mitochondrial global : Cette supplémentation est souvent associée à : acétyl- L-carnitine acide R α-lipoïque (ALA) magnésium PQQ oméga-3 Remarques : Stress oxydatif : Un excès de radicaux libres, dû au stress chronique, au manque de sommeil ou à un régime pauvre en nutriments, augmente les besoins en CoQ10. Microbiote : Une dysbiose du microbiote intestinal réduit aussi la production endogène de CoQ10 (via perturbation des vitamines B et du métabolisme énergétique). Terrain métabolique : Les personnes insulinorésistantes , obèses ou sous statines ont des besoins plus élevés. Citations : « A moins de 900 µg/L de coQ10, on perd de la masse musculaire et de la masse cardiaque. » - Dr. Stéphane Résimont « La capacité du foie à synthétiser la coenzyme Q10 diminue avec l’âge. » - Roseline Gagnon « Certains effets secondaires des statines , comme les myalgies, pourraient s’expliquer par la chute de la coQ10 qui joue un rôle important dans la production d’énergie mitochondriale . » - Brigitte Karleskind « Des études ont montré que de faibles taux de coenzyme Q10, laquelle a un grand nombre de propriétés antioxydantes en commun avec la vitamine E, peuvent contribuer directement au vieillissement, alors que des taux plus élevés ralentissent ce processus. » - Dr. Earl Mindell Article complémentaire : Les mitochondries
- Les signes de déminéralisation et l’anémie
Article naturo-hygiéniste Description : La déminéralisation est la carence en minéraux, elle conduit à l’acidose et aux effets qui en découlent… Déminéralisation et acidose sont synonymes, l'organisme va puiser dans ses propres réserves minérales en cas de déficit et pour neutraliser l'acidose afin de conserver son homéostasie . Les minéraux sont nécessaires à l’équilibre acido-basique , au bon fonctionnement de l’organisme et de ses systèmes : enzymatique, digestif, hormonal, nerveux , immunitaire , etc. Ainsi qu’à l’hydratation et aux mécanismes électriques et électromagnétiques . Le déminéralisé a en général un tempérament naturopathique « rétracté » ou « neuro-arthritique ». Les principaux minéraux alcalins sont : le sodium, le potassium, le calcium et le magnésium. Causes : Alimentation acidifiante Alimentation carencée Anorexie Mauvaise assimilation par défaut d’absorption intestinale Hypochlorhydrie Café , sodas Carence en vitamine D Excès de fruits chez les personnes sous-vitales ou rétractées Le stress (facteur acidifiant) Un manque de testostérone peut influencer l'absorption et l'utilisation des micronutriments, car il peut affecter le métabolisme et la santé intestinale Symptômes : Cheveux fins, cassant, alopécie Peau sèche Lèvres gercées, commissures fendues, aphtes Mauvaise cicatrisation Dévitalisation , fatigue , épuisement Inflammation Ostéoporose Problèmes dentaires Ongles fragiles, fendus, striés, tachés, abimés Crampes Reflux gastrique, acidité Solutions : Suppression des causes Jus de légumes Ortie en jus, en soupe, en tisane Soupe cuite ou crue Adopter une alimentation de type paléo : crudités variées, fruits de mer, poissons et algues dont le lithothamne. Plasma marin de Quinton Eau de coco fraîche Fruits doux sans excès P.O.P (poudre de chair d'huitre) Exposition solaire Bains de mer Oligothérapie : silicium organique Augmenter la testostérone Biologie : Zinc Cuivre Bore Biologie de l'équilibre hydrominéral : Calcium Calcium ionisé Magnésium érythrocytaire Potassium Phosphore Vitamine D Vitamine K1 L'anémie Dans l'anémie, les globules rouges du sang et leur teneur en hémoglobine sont diminués, notamment par une consommation régulière d' aliments dévitalisés , pain, conserves, aliments industriels, etc. Il y a également quelque chose qui ne va pas dans les fonctions digestives et assimilatrices. Si celles-ci ne sont pas restaurées au point que l'anémique puisse s’approprier le fer de ses aliments, son état empirera malgré les prescriptions de fer, de cuivre, de chlorophylle . Il en est de même pour les autres minéraux et vitamines. Des intestins propres avec un microbiote efficient, ainsi qu'un acide gastrique suffisamment fort, sont essentiels pour l’assimilation des micronutriments. Le foie est un organe essentiel au bon fonctionnement du fer dans l’organisme : transport, stockage et régulation. Dans des cas rares, la mononucléose peut induire une anémie par destruction accélérée des globules rouges (anémie hémolytique). Hémorroïdes saignantes prolongées. Règles abondantes (anémie ferriprive). Un taux normal de fer dans le sang chez un homme se situe entre 70 et 160 µg/dL et chez une femme entre 50 et 140 µg/dL. Résumés des causes : Alimentation carencée . Dysbiose intestinale . Foie saturé. Maladie Cœliaque . Règles abondantes . Mononucléose. Hémorroïdes saignantes. Hypochlorhydrie . Déficit en testostérone . Symptômes : Fatigue Teint pâle Essoufflement Palpitations Vertiges Extrémités froides Solutions : Chlorophylle ( jus verts, feuilles vertes, herbe de blé, ortie, etc.) Jus de betterave rouge. Nettoyage et récupération du trio émonctoriel : foie, vésicule, intestins. Bouillotte chaude sur le foie 30-40 minutes avec compresse chaude interposée. Limiter les alcaloïdes : caféine , thé, etc. Supprimer le vinaigre de vin et blanc, uniquement garder le vinaigre de cidre biologique . Augmenter l’acidité des sucs gastriques, l’absorption du fer est défaillante si l’acide gastrique est trop faible ( hypochlorhydrie ). Augmenter la consommation d' aliments à hautes fréquences . Limiter les aliments mucogènes . Deux apports protéiques quotidiens suffisants. Vérifier les taux de B12, de zinc et de cuivre sanguin. Adopter une alimentation de type paléo . Compléments alimentaires : Vitamine C : 1 gr/J. permet de métaboliser le fer. Psyllium blond pour nettoyer les intestins et faciliter l’absorption. Plasma Marin de Quinton . Fer chélaté si déficit. Oligothérapie : cuivre, manganèse/cuivre, cobalt, zinc. Remarques : L’association de fer et de vitamine C entraine la formation de radicaux libre, ne pas les associer. Le fer d'origine animale (héminique) est absorbable à 25%, le fer d'origine végétale est absorbable entre 2 et 5%. Prudence avec la supplémentation en fer : Cas de figure : 1. On donne du fer si le fer et la ferritine sont bas. 2. Si la ferritine est haute, malgré un taux bas de transferrine, il ne faut pas donner de fer. 3. Pas de fer si la ferritine est haute ou si la saturation de la transferrine est haute. 4. Interdiction de prendre du fer avec une ferritine explosée. Un excès de fer est toxique, pro-oxydant et pro-inflammatoire. Biologie : Hématocrite Hémoglobine Vitamine B12 Statut en fer optimal : 1. Fer sérique : 60-140 µg/dL. 2. Ferritine, protéine de mise en réserve du fer : 50-100 µg/L. 3. Saturation de la transferrine : 30 et 42%. La ferritine est un marqueur inflammatoire, En cas d’ inflammation , la ferritine flambe et le fer s’effondre. Articles complémentaires : Pourquoi ne pas complémenter des minéraux et oligo-éléments ? Les carences nutritionnelles L'alimentation paléo
- Le plasma marin de Quinton
Article santé, physiologie Le plasma marin de René Quinton, naturaliste, physiologiste et biologiste français (1866-1925), c’est de l’eau de mer riche en phytoplancton captée dans des vortex à une certaine profondeur sur des sites déterminés par René Quinton et filtrée à froid. Elle contient tous les minéraux équilibrés et assimilables dont le corps à besoin. Grâce au plasma marin, nous allons dynamiser notre organisme en lui permettant une nutrition cellulaire optimale, tout en réduisant son niveau d’acidité et en le détoxifiant. Le plasma marin apporte à lui seul un ensemble de qualités exceptionnelles pour agir à la fois sur l’oxygénation des cellules et l’alcalinisation du corps. Le sérum de René de Quinton complémente notre organisme en lui apportant une nourriture vivante et biodisponible qui permet à vos cellules d’éliminer leurs toxines acides, de s’oxygéner et surtout de se régénérer. Sa consommation permet d’équilibrer votre homéostasie intercellulaire et votre corps retrouve petit à petit un terrain alcalin et développe son immunité naturelle. N.B. Le liquide amniotique a exactement la même composition que l’eau de mer. Il contient 78 éléments de la classification périodique (identifiés à ce jour), biodisponibles pour une absorption rapide et naturelle. Composition pour 1 litre du Plasma océanique : Sodium 12800 mg; Magnésium 1290 mg; Potassium 493 mg Calcium 442 mg; Soufre 87 mg; Brome 66,3 mg; Bore 3,85 mg; Fluor 1,44 mg; Phosphore 0,707 mg; Lithium 0,508 mg; Zinc 0,083 mg; Iode 0,065 mg; Manganèse 0,059 mg; Or 0,035 mg; Fer 0,010 mg; Argent 0,008 mg; Cobalt 0,007 mg; Cuivre 0,007 mg Mode d’action : Régénération organique (remplacement graduel du milieu intérieur existant, appauvri ou souillé). Rééquilibration (apport minéral, sous forme assimilable , par transminéralisation). Recharge en oligo-éléments sous leur forme naturelle. De cette façon, ils exercent les uns sur les autres des actions de renforcement multiple (oligo-synergie). Action infinitésimale, homéopathique, de certains de ses éléments. Hypertonique / isotonique : Le plasma marin hypertonique c’est l’eau de mer brut filtrée à 0,22 microns. Le plasma marin isotonique c’est l’eau de mer à 36% de minéraux diluée à 1/4 avec 3/4 d’eau de source faiblement minéralisée. Avec 1 litre d’hypertonique on obtient donc 4 litres d’isotonique à 9%, équivalant à 400 ampoules de 10 ml. Cette solution n’est pas injectable, uniquement buvable. A conditionner dans une bouteille en verre (pas de plastique). Isotonique = diluée comme le plasma sanguin (isotonie du sang = même taux de salinité à 9 gr. de chlorure de sodium par litre). Il est possible d’en boire jusqu’à 1 litre par jour. Recommandé par René Quinton et le Pr. Soriano (1/5 du volume sanguin en isotonie / J) donc 25 cl hypertonique à 36% + 75 cl d’eau de source faible en résidus secs inf. à 50 mg/L. C’est à partir de cette quantité-là, que l’alcalinité revient dans l’ensemble des cellules selon les recherches de René Quinton. A ne pas pratiquer directement, il faut adapter les dosages en fonction des personnes. Les émonctoires doivent être en état pour supporter la détoxination. Posologie et préparation : Il est fortement indiqué et sécuritaire de consommer le plasma marin par voie orale sous la forme isotonique et à température ambiante. Le produit sera conservé dans la bouche quelques secondes avant d'être avalé. Dilution isotonique : 1 part d'eau de mer hypertonique avec 3 parts d'eau de source très faiblement minéralisée en dessous de 50 mg de résidus secs par litre (Mont Roucous – Spa Reine - Mont Calm - Rosée de la Reine). Cure de recharge minérale adultes : Boire 60 ml d’isotonique 3 x / j. 10-15 minutes avant les repas. En cure de 1 à 6 mois et ensuite au besoin ou de temps à autres, cela dépend de l’hygiène de vie et de la santé individuelle. Dose d’entretien : 60 ml d’isotonique à jeun le matin tous les jours. Les doses peuvent être augmentées progressivement et aussi diminuées progressivement pour arriver à des doses d’entretien quotidiennes de 60 ml en isotonique. Grands sportifs : jusqu’à 6 ampoules (10 ml) hypertoniques / J. Indiqué chez la femme enceinte surtout en préconception et les personnes âgées. Dosage pour hypotendus : 1 à 4 ampoules hypertoniques buvables de 10 ml / J en plusieurs prises 15 min avant les repas, en gardant la solution en bouche quelques instants afin de permettre une assimilation perlinguale ainsi qu’une dilution avec la salive. Le matin à jeun est indiqué. Injection sous-cutanée : seul le plasma de Quinton original en ampoule isotonique peut être injecté. Modes d'administration : Par voie orale Par voie nasale En compresse sur la peau En gargarismes et bains de bouche Dans l’alimentation comme condiment Remarque : Les médecins bien informés savent que les transfusions sanguines peuvent être remplacée par du sérum de Quinton qui a fait ses preuves depuis des décennies et n’a jamais entraîné d’effets secondaires. Indications : Leucémie Ostéoporose Toutes les dermatoses dont eczémas Traumatismes de la peau par brûlures Piqûres d’insectes Tuberculose Dysfonctionnement thyroïdiens, surrénaliens et endocriniens en général Anémie même grave, problèmes sanguins Fatigue physique, mentale et sexuelle Infertilité Convalescences Troubles ORL Troubles du sommeil Troubles urinaires, cystite , infections, lithiases , etc. Dysfonctionnements digestifs, troubles gastro-intestinaux Dépression Arthrose , scoliose, hernie discale, problèmes lombaires Rhumatismes en général Carences Déséquilibre acido-basique , acidose, déminéralisation Dynamise les fonctions vitales Fatigue organique Crampes Intoxination, intoxication Maladies dégénératives (sclérose en plaques, Parkinson , Alzheimer , etc.) Système immunitaire faible Virus Infection récurrente Régénération cellulaire Spasmophilie Yeux secs, conjonctivite, irritation Plaies récalcitrantes (ampoules buvables + spray en local) Nez encombré (en goutte ou spray en hypertonique) N.B. Les personnes en pleine santé ayant une alimentation vivante riche en fruits et végétaux frais et crus, peuvent aussi avoir besoin de plasma de Quinton, ce mode alimentaire crée parfois des déséquilibres électrolytiques qui peuvent se manifester. Notamment par déséquilibre du rapport sodium/potassium, étant donné le grand apport de potassium généré par les végétaux. Un sportif qui transpire beaucoup, qui mange beaucoup de fruits pourrait par exemple avoir un déséquilibre de ce type et contracter des crampes musculaires ou une hyponatrémie . Eczéma : enfant 1 an => 1 ampoule isotonique de 10ml / J pendant 1 mois, adulte 4 ampoules / J pendant 6 semaines. Conservation : 2 ans entre 4 et 18°C à l’abri de la lumière et dans les 3 mois après ouverture. La consommer dans la semaine une fois diluée en isotonique. L’équilibre synergétique des oligo-éléments : Attention : Les proportions minérales sont précises et doivent être maintenues. Prendre 1 élément à part et de surcroît chimique et non biologique perturbe l’ensemble de l’équilibre et nuit gravement aux différents systèmes organiques. Il est crucial d'apporter tous les minéraux de manière simultanée et de préférence sous une forme déjà chélatée, par exemple sous la forme d'eau de mer. Car les éléments sont interdépendants et dans une proportion précise. Par l’apport de son TOTUM, le plasma de Quinton échappe à la grande problématique des antagonismes entre minéraux, pouvant empêcher le déroulement et même l’initiation de centaines de cascades métaboliques. Chez les animaux et chez l’homme pour assimiler les minéraux, il faut passer par le monde végétal qui a la capacité de rendre biodisponible les minéraux contenus dans la terre ; dans l’eau de mer de Quinton, c’est le phytoplancton qui permet la transformation des minéraux et leur assimilation, c’est une eau vivante équilibrée. Une alimentation riche en vitamines ( fruits frais, mûrs et biologiques ) augmente l’assimilation des minéraux et oligo-éléments, mais aussi l’inverse, le bon équilibre en minéraux va permettre une absorption optimale des vitamines (synergie). Croire qu'il suffit de boire de l'eau minérale pour avoir sa ration quotidienne de minéraux et d'oligo-éléments est un leurre total entretenu par les vendeurs d'eau en bouteille qui ignorent superbement les lois de la physico-chimie colloïdale pour justifier le prix très élevé de l'eau qu'ils vendent. Anecdote : "Durant la seconde guerre mondiale, sur le front africain et russe, des centaines de blessés furent sauvés dans des antennes chirurgicales de fortune avec des injections d'eau bouillie additionnée de sel de cuisine à 7 %. Ces gens n'eurent pas à craindre les nombreux inconvénients des transfusions sanguines dont la plupart sont mortels. N'oublions pas les travaux de René Quinton." (Extrait du livre de José Giralt-Gonzalez, La Bioélectronique Pratique). Citation : « Vieillir, c’est perdre de l’eau, s’assécher. » - Dr. Laurent Schwartz Articles complémentaires : L’eau de boisson La bioélectronique Vincent











