Blog dédié à l'hygiénisme et à la santé naturelle


"La connaissance est une force. La connaissance de
la santé donne de grands pouvoirs." - J.H.Tilden
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- Sports d'endurance et développement musculaire
Article sport, culture physique Faisons le point Il est encore très fréquent d’entendre que les sports d’endurance — course à pied, cyclisme, natation, trail, etc. — développent la masse musculaire. Cette croyance est largement répandue, y compris chez certains sportifs. Pourtant, d’un point de vue physiologique, elle est inexacte. Si les sports d’endurance faisaient réellement prendre du muscle, les marathoniens afficheraient une carrure de culturiste et les cyclistes professionnels pèseraient bien plus lourd. Or, leur morphologie est généralement fine, optimisée pour l’économie énergétique. On me rétorque souvent : « Oui, mais les nageurs ont une belle carrure » ou « les cyclistes ont de grosses cuisses ».C’est vrai… mais uniquement parce que leur préparation inclut du renforcement musculaire et de la musculation. Ce n’est pas l’endurance en elle-même qui hypertrophie le muscle. Pourquoi l’endurance ne fait-elle pas grossir les muscles ? Le développement musculaire repose sur un mécanisme précis : Le couple catabolisme → anabolisme . Pour qu’un muscle se développe, il doit subir des microdéchirures des fibres musculaires , provoquées par un effort intense et contraignant. Ces microlésions sont ensuite réparées et renforcées durant le repos , grâce à un apport adéquat en protéines , acides aminés essentiels, micronutriments et énergie . Or, les sports d’endurance sollicitent le muscle à faible intensité mais sur une longue durée . L’effort n’est pas suffisamment violent pour créer ces microdéchirures structurantes. Pire encore, des entraînements prolongés (souvent au-delà d’une heure) induisent une élévation du cortisol , hormone du stress à effet catabolisant , c’est-à-dire destructeur pour le tissu musculaire. En cas de surcharge chronique ou de surentraînement, on observe également une baisse de la testostérone , hormone clé de l’anabolisme musculaire, chez l’homme comme chez la femme. Les culturistes naturels le savent bien : au-delà de 45–60 minutes d’entraînement, la balance hormonale devient défavorable à la prise de muscle. Le rôle fondamental des hormones anabolisantes La croissance musculaire est fortement dépendante de l’environnement hormonal. Parmi les principales hormones anabolisantes , on retrouve : Testostérone : stimule la synthèse protéique et la récupération. Hormone de croissance (GH) : favorise la régénération tissulaire et la réparation. IGF-1 : relais majeur de l’hormone de croissance. Insuline : hormone de stockage, essentielle au transport des acides aminés dans la cellule musculaire. Un entraînement trop long, un déficit calorique ou hormonal, un manque de sommeil ou une inflammation chronique perturbent cet équilibre hormonal et freinent la construction musculaire. Musculation : détruire pour mieux reconstruire La musculation repose sur un principe volontairement hormétique : créer un stress contrôlé pour forcer l’adaptation du corps. Lors des séances, le muscle est soumis à des charges progressives (poids du corps, haltères, machines), provoquant une destruction partielle des fibres musculaires (catabolisme). Le sang apporte alors oxygène, acides aminés , minéraux ( magnésium , zinc ), vitamines (B6, D) et antioxydants nécessaires à la réparation. Pendant la phase de repos, le corps reconstruit ces fibres en les rendant plus épaisses et plus résistantes : c’est l’anabolisme. Séance après séance, le muscle s’adapte et gagne en volume et en force. Et l’endurance dans tout ça ? Les sports d’endurance restent excellents pour la santé globale : amélioration du système cardiovasculaire ; stimulation du système lymphatique ; optimisation du métabolisme énergétique ; augmentation de la densité mitochondriale ; meilleure sensibilité à l’insuline . Ils sont donc parfaitement complémentaires d’un travail de renforcement musculaire, à condition d’être bien dosés , intégrés intelligemment et soutenus par une alimentation adaptée , anti-inflammatoire et riche en micronutriments de type paléo . En résumé : L’endurance entretient le muscle, La musculation le construit, Le repos et la nutrition le transforment. C’est dans cet équilibre que le corps exprime pleinement son potentiel adaptatif, principe fondamental de l' hygiénisme et de la naturopathie moderne. Article associé : L'activité physique En vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=etKXzi7w8I8
- Les protéines
Article de bromatologie Approche naturopathique, fonctionnelle et micronutritionnelle Les protéines, ou protides, sont des macronutriments essentiels à la vie. Elles participent à la construction, au renouvellement et au bon fonctionnement de l’ensemble des tissus vivants. Pourtant, leur quantité optimale, leur qualité, et leur tolérance individuelle restent souvent mal comprises. Le modèle de référence : le lait maternel humain Le lait maternel humain, véritable aliment de croissance physiologique, contient exactement ce dont un nourrisson a besoin : Protéines : ~10 gr/L (soit 1 g/100 g) Glucides : ~75 gr/L Lipides : ~35 gr/L Énergie : ~675 kcal/L Répartition énergétique moyenne : 8 % de protéines 63 % de glucides 29 % de lipides Fait intéressant : cette teneur en protéines est très proche de celle des fruits (≈ 1,06 gr/100 gr) et des légumes (≈ 1,8 gr/100 gr). La nature nous montre ici que la croissance maximale ne nécessite pas un excès protéique. À titre de repère pratique : 5 gr d’aliments riches en protéines (viande, poisson, fromage, fruits de mer, noix) apportent environ 1 gr de protéines (20% du poids total). À quoi servent les protéines ? Les protéines sont indispensables à : la construction et au renouvellement des tissus (muscles, os, peau), la synthèse des enzymes digestives et métaboliques, la fabrication des hormones et neurotransmetteurs , le bon fonctionnement du système immunitaire, la production du collagène et de la kératine. Besoins en protéines : ce que nous apprend la physiologie Les besoins en protéines sont maximaux chez le nourrisson, qui double son poids de naissance en 5–6 mois et le triple en un an. Pourtant, les protéines ne représentent alors qu’environ 1 % du poids de l’aliment et 8 % de la ration calorique. Chez l’adulte : Sédentaire : ~0,8 gr/kg de poids corporel/jour, on retient généralement 1 gr/kg . Actif ou sportif : jusqu’à 1,6 gr/kg/jour Athlètes de force : rarement utile au-delà de ce seuil Personnes âgées : 1,2-1,5 gr/kg/jour Une méta-analyse publiée en 2017 dans le British Journal of Sports Medicine (1 863 participants) montre qu’ au-delà de 1,6 gr/kg/jour , aucun bénéfice supplémentaire n’est observé sur la masse ou la force musculaire, quel que soit le timing de consommation. En pratique : 2 repas protéinés bien répartis dans la journée suffisent. Ces recommandations, établies initialement en 1943, ont été réévaluées plus de 14 fois par des comités scientifiques internationaux. Excès protéique : une fausse bonne idée L’organisme ne stocke pas les protéines comme les lipides ou les glucides . Les acides aminés excédentaires sont dégradés, générant des déchets métaboliques : Acide urique Ammoniac Corps cétoniques azotés Le foie transforme l’ammoniac en urée, éliminée par les reins. Un excès chronique de protéines peut entraîner : surcharge hépatique et rénale, augmentation de la charge acide, déshydratation, risque accru de calculs rénaux (au-delà de ~4 g/kg/j sur le long terme), fatigue générale et inflammations chroniques . En naturopathie, l’objectif est clair : obtenir un bien-être maximal avec l’apport protéique le plus bas compatible avec une santé optimale, ce qui est un facteur reconnu de longévité . Le saviez-vous ? Contrairement à une idée reçue, l’excès de protéines ne construit pas plus de muscle : au-delà d’un certain seuil, l’organisme les dégrade et les élimine, générant des déchets métaboliques acidifiants . Autre fait étonnant : le cerveau, les enzymes digestives, les hormones et le système immunitaire consomment proportionnellement plus d’ acides aminés que les muscles. Enfin, une digestion protéique inefficace ( manque d’acide chlorhydrique , enzymes insuffisantes ou dysbiose intestinale ) peut entraîner des carences fonctionnelles, même avec des apports élevés. En nutrition fonctionnelle, on ne cherche donc pas à « manger plus de protéines », mais à mieux les digérer, les assimiler et les utiliser. Protéines animales et végétales : comprendre la valeur biologique (VB) La valeur biologique mesure la fraction de protéines digérées réellement utilisée par l’organisme . Aliment Valeur biologique Petit-lait 104 Œuf 100 Poisson 83 Bœuf 80 Poulet 79 Quinoa 83 Riz 83 Soja 74 Haricot vert 65 Les protéines animales sont dites à Haute Valeur Biologique (HVB) car elles contiennent les 9 acides aminés essentiels dans des proportions adaptées à la physiologie humaine. Elles contribuent notamment à : la masse musculaire et osseuse, les neurotransmetteurs , les hormones, les enzymes, l’ immunité , la structure cutanée, capillaire et articulaire. L’Homo sapiens consomme des protéines animales depuis environ 300 000 ans , y compris dans les zones bleues , connues pour leur longévité . Protéines végétales : intérêts et limites Toutes les plantes contiennent des acides aminés, mais souvent en quantités faibles ou déséquilibrées . Lorsqu’un acide aminé est limitant, il freine l’utilisation des autres : c’est la loi du minimum . (Source : Les protéines végétales : intérêts et limites, Claire Botella, 2021) Plantes contenant l’ensemble des acides aminés essentiels : Graines de chanvre Graines de chia Quinoa Amarante Sarrasin Soja Cependant, pour atteindre les besoins protéiques uniquement avec des végétaux peu concentrés, il faudrait consommer des volumes très importants , au risque de troubles digestifs et fermentaires chez de nombreuses personnes. Les végétariens trouvent une bonne partie de leur protéines dans les légumineuses et les céréales . Des aliments mucogènes non physiologiques par excellence qui sont seulement consommés depuis le néolithique (10.000 ans). Le chasseur-cueilleur ancestral et contemporain n'en ont jamais consommé pendant 300.000 ans ( alimentation paléo ). Digestion, microbiote et individualité biologique Nous ne sommes pas tous égaux face à la digestion des protéines. Une dysbiose intestinale , une hypochlorhydrie ou une insuffisance enzymatique peuvent réduire leur assimilation. En médecine fonctionnelle, on observe parfois chez certains végétariens des carences en acides aminés, malgré une ration calorique correcte. Dans ces cas, un apport transitoire de protéines animales, plus concentrées et mieux assimilées, peut être pertinent le temps de rééquilibrer le microbiote . Signes possibles de carence protéique fonte musculaire, maigreur, fatigue chronique , perte de cheveux , ongles fragiles, troubles hormonaux (baisse de libido , aménorrhée ), frilosité, anémie , baisse de l’ immunité , troubles de la concentration, humeur dépressive, performances sportives altérées. À l’inverse, les excès chroniques peuvent aussi provoquer ballonnements , flatulences, constipation ou diarrhée — signes d’un déséquilibre digestif. Approche personnalisée Une approche intégrative recommande : l’écoute des signaux digestifs, l’évaluation du microbiote , la connaissance de son génotype ApoE , l’analyse du statut en acides gras , vitamines et minéraux cofacteurs du métabolisme protéique. Les carences entrainent la faim chronique, le grignotage et les excès alimentaires… Biologie fonctionnelle : Biologie utile pour évaluer un apport protéique suffisant. Protéines totales sériques : quantité globale de protéines circulantes. Albumine : bon reflet de l’état protéique chronique. Pré albumine (Transthyrétine) : très sensible aux apports protéiques récents. excellent indicateur en nutrition fonctionnelle. Urée sanguine : reflète la dégradation des acides aminés. Urée basse → possible apport protéique insuffisant. Urée élevée → excès protéique, déshydratation ou surcharge rénale. Créatinine : indicateur indirect de la masse musculaire. Faible créatinine → possible fonte musculaire ou apport insuffisant. Phosphore : étroitement lié au métabolisme protéique et énergétique. Peut baisser en cas de dénutrition protéique. Citations : “Une suralimentation protidique est la cause principale du vieillissement des organes excréteurs et réduit considérablement la longévité humaine de moitié. Elle induit aussi une excroissance cellulaire permanente qui peut aboutir à un manque de contrôle sur certaines cellules… (tumeurs, cancer). Par ailleurs les déchets de l’utilisation des protéines génèrent un état d’ acidose permanent dans l’organisme.” - Pr. de biologie et hygiéniste Désiré Mérien, fondateur du centre Nature et vie. « La malnutrition en protéines est responsable de déficiences immunitaires graves. » - Pr. Vincenzo Castronovo “Que ton aliment soit ta seule médecine !" - Hippocrate Articles complémentaires : Les glucides Les lipides L'alimentation paléo Les acides aminés en micronutrition
- L'inflammation
Article naturo-hygiéniste A. L’inflammation aigue A l'instar de la diarrhée, du vomissement, de la fièvre , de l'inappétence, des éruptions cutanées, des émissions catarrhales, de la transpiration, de la cicatrisation, etc., l’inflammation aigue est un processus régulateur homéostasique induit par la force vitale pour diminuer le niveau de toxémie ou effectuer une réparation, afin de préserver la santé et l’intégrité de l’organisme. Si on bloque un de ces processus vitaux, la lésion, la toxine, le toxique ou le microbe pathogène ne pourra être circonscrit et éliminé. C’est une erreur de considérer ces manifestations comme des signes négatifs à supprimer. L’inflammation n’est pas un problème, c’est une solution ! L’inflammation est une réaction du système immunitaire face à un composé acide , une infection ou à une lésion tissulaire. L’acidose est l’une des plus grandes causes d’inflammation. L’inflammation (auto guérisseuse) est donc un signal, un mécanisme réparateur naturel normal et physiologique, qui vise à fournir aux tissus lésés ou altérés, un maximum de sang vitalisant et de lymphe épurative. C'est toujours une réaction de guérison, une réaction adaptative de l'organisme, qu'il ne faut pas entraver. Les anti-inflammatoires s'opposent systématiquement aux processus de guérison dans le corps. De plus ils vont créer des dégâts à d'autres endroits. L'inflammation est une fièvre locale. Réaction inflammatoire Les 4 signes cardinaux de l’inflammation : Rougeur. Chaleur. Gonflement. Douleur. Les grandes étapes de la réaction inflammatoire aiguë : Prenons l’exemple d’une blessure faite avec une épine de rosier… Étape 1 : Lésion cutanée permettant le passage de la barrière naturelle. Les agents pathogènes (bactéries) traversent l’épiderme puis atteignent le derme. Étape 2 : Contamination conduisant à la pénétration des micro-organismes qui vont débuter leur multiplication cellulaire. C’est le début de l’infection. Étape 3 : Dilatation locale des capillaires sanguins et diffusion du plasma sanguin dans les tissus avoisinants. Ce qui conduit au gonflement de la plaie et à sa rougeur (érythème et œdème). Les terminaisons nerveuses présentes sont stimulées et envoient un signal de douleur au cerveau. Étape 4 : Diapédèse. Les phagocytes circulant dans les vaisseaux sanguins vont traverser leur paroi et venir au contact des micro-organismes. On les appelle alors macrophages tissulaires. Étape 5 : Phagocytose. Les macrophages sont activés et fixent à leur surface les micro-organismes grâce à des récepteurs et les internalisent. Ils vont ensuite les digérer. L’auto-réparation, l’auto-guérison sont des caractéristiques inhérentes au vivant. Laissons opérer l' HOMÉOSTASIE par l’immobilisation de la zone atteinte et laissons faire le bon déroulement de la réparation. Le processus inflammatoire naturel vers la guérison s’appelle « fibroplasie inflammatoire ». L’inflammation est contrebalancée par le cortisol ( glandes surrénales fonctionnelles), le cholestérol et les bons acides gras , les micronutriments et les antioxydants. La suppression des aliments inflammatoires, acides et acidifiants , le jeûne et le repos sont de mises. Ensuite fruits doux, jus de légumes , plasma de Quinton (minéraux), bonnes graisses et légumes crus pour la reconstruction et l'alcalinisation globale, il faut diminuer la charge acide . B. L’inflammation chronique A l’instar des crises curatives aigues , l’inflammation aigue réparatrice a une durée limitée dans le temps. Par contre, l’inflammation chronique est caractérisée par sa longue durée dans le temps, de plusieurs mois à plusieurs années. C’est l’étape 4 des étapes de la maladie selon J. H. Tilden. Elle fera le lit des maladies dégénératives et de civilisation, basculant ensuite vers l’ulcération avec destruction des tissus et perte de fonction. Toutes ces étapes peuvent finalement aboutir au cancer qui est aussi une maladie inflammatoire. L’inflammation chronique accélère le vieillissement, elle est oxydante. Une température constante de 37-37,5 °C est un signe d’inflammation chronique, ainsi que des douleurs diffuses, musculaires, tendineuses ou/et articulaires. Quelques maladies chroniques inflammatoires : La maladie de Crohn La fibromyalgie Les rhumatismes et l’arthrose L’artériosclérose La sclérose en plaques L’asthme Le cancer Le système immunitaire et l’organisme tentent en vain de réparer les zones atteintes car les moyens lui manque, à cause : D’une baisse de l’ énergie vitale . D’une toxémie non résorbée. D’un manque de repos et de troubles du sommeil . De carences nutritionnelles . De mauvaises association alimentaires . D’une alimentation déséquilibrée et trop acidifiante (aliments transformés et raffinés, sucre , alcool, etc.) D’un manque et d'un déséquilibre dans les apports lipidiques (oméga-3-6-7-9). Des poisons overtoniens . Des produits laitiers . Des céréales (pain, pâtes…) Des toxiques . D’une baisse hormonale, notamment des glandes surrénales et de la testostérone . De la porosité intestinale . D’une dysbiose intestinale . De médicaments. D’un stress chronique. D’un surpoids ou de l’obésité. De sentiments négatifs. D’un excès de fer sanguin. D'un excès de sucre sanguin (hyperglycémie). D’un syndrome métabolique / résistance à l’insuline. Le saviez-vous ? L’inflammation favorise : Carence en magnésium intracellulaire : l'inflammation chronique crée un état de stress métabolique qui "pousse" le magnésium hors des cellules (la magnésium est anti-inflammatoire). Dysfonction mitochondriale : les mitochondries sont les centrales énergétiques de vos cellules, mais elles sont très sensibles à l'environnement inflammatoire. Perturbation du sommeil profond : l'inflammation agit directement sur la structure de votre nuit via le système nerveux central. Barrière intestinale : l'inflammation chronique endommage souvent la paroi intestinale ( hyperperméabilité ). Biologie : Biochimie des glucides. Statut antioxydant. Statut en fer : 1. Fer sérique. 2. Ferritine. 3. Saturation de la transferrine. La ferritine est un marqueur inflammatoire, En cas d’ inflammation , la ferritine flambe et le fer s’effondre. Magnésium érythrocytaire. Profil individuel en acides gras. Bilan surrénales complet dont cortisol libre à 08h. CRP et CRP-US (inflammation de bas grade). L’inflammation chronique de bas grade (CRP-US) signifie que le corps est entrain de lutter contre ce qu’il perçoit comme une attaque. La résistance à l’insuline est un des principaux facteurs de l’inflammation chronique. C. L’inflammation de bas grade L’inflammation de bas grade, aussi appelée inflammation chronique de faible intensité, est une activation silencieuse et prolongée du système immunitaire. Contrairement à l’inflammation aiguë, elle ne s’accompagne ni de fièvre ni de douleur franche, mais elle installe un terrain inflammatoire permanent qui épuise progressivement l’organisme. Elle se manifeste par des signaux diffus et souvent banalisés : fatigue chronique, brouillard mental , vieillissement prématuré, altérations cellulaires, prise de poids abdominale, troubles métaboliques ou encore inconfort digestif. Un marqueur clé : la CRP ultrasensible (CRP-us) La CRP ultrasensible est un marqueur biologique de référence pour détecter une inflammation chronique invisible, sans signes cliniques évidents. Taux fonctionnel optimal : idéalement < 0,3 mg/L acceptable < 0,5 mg/L > 3 mg/L : inflammation chronique significative, associée à : +77 % de risque d’infarctus +39 % de risque d’AVC +52 % de risque d’événements cardiovasculaires Lorsque les lipopolysaccharides bactériens (LBP ou endotoxines) issus d’un intestin perméable passent dans la circulation sanguine, ils stimulent l’ immunité innée et entraînent une augmentation de la CRP-us. LBP ↑ = CRP-us ↑ Intestin, microbiote et inflammation Chez l’adulte — et plus encore chez la personne âgée — l’inflammation de bas grade est fréquemment associée à : une hyperperméabilité intestinale , un déséquilibre du microbiote intestinal (dysbiose). Cette situation peut favoriser fatigue , mal-être, douleurs diffuses, dérèglements métaboliques et constitue un terrain propice au développement de nombreuses pathologies chroniques. Pourquoi l’inflammation de bas grade est problématique À bas bruit, elle : perturbe le métabolisme énergétique et hormonal, altère les tissus sur le long terme, prépare le terrain aux maladies chroniques (cardio-métaboliques, auto-immunes, neurodégénératives…). Trois grands leviers physiopathologiques 1. Barrière intestinale fragilisée 2. Déséquilibre en acides gras essentiels (excès d’oméga-6, déficit en oméga-3) 3. Hyperstimulation insulinique liée aux excès de sucres et d’aliments ultra-transformés Approche naturopathique et fonctionnelle : agir sur le terrain L’inflammation de bas grade n’est pas une fatalité. C’est un déséquilibre progressif, souvent réversible lorsque l’on agit précocement. Solutions générales : Correction des causes. Analyse du statut individuel en acides gras et du génotype apoE . Diètes, monodiètes, jeûne , alimentation physiologique de type paléo . Assainissement des intestins : lavement, psyllium blond, probiotiques, prébiotiques, berbérine . Jus de légumes , jus de grenade frais, baies, légumes verts et chlorophylle , végétaux colorés (tanins hydrolysables, flavonoïdes, polyphénols ). Plasma marin de Quinton . Lait d’Or . Eau de source faiblement minéralisée. Respect des 9 facteurs de la santé intégrale . S'exposer à la lumière rouge . À éliminer ou réduire fortement sucres raffinés graisses trans huiles végétales raffinées et hydrogénées aliments ultra-transformés Hygiène de vie anti-inflammatoire activité physique régulière et adaptée sommeil réparateur, profond et suffisant réduction de la graisse viscérale et abdominale gestion du stress (respiration, cohérence cardiaque , temps de récupération) négativation . Nutrithérapie : Antioxydants (vitamines : A, C , D, E. N-acétylcystéine , etc.). L-glycine : anti-inflammatoire et antioxydante. Acides gras oméga-3. Magnésium citrate. Coenzyme Q10 . Bore . Polyphénols : quercétine , curcumine. Béquilles de soutien phytothérapeutiques pour accompagner la correction des causes : L’harpagophytum, la reine des prés, les feuilles d’ ortie dioïques , le gingembre et le curcuma. Le thé vert matcha biologique et ses polyphénols . Gemmothérapie : bourgeons de cassis et d’aulne glutineux. En résumé : En naturopathie, on traite le terrain avant la maladie. Réduire l’inflammation de bas grade, c’est restaurer l’équilibre intestinal, métabolique et immunitaire pour préserver la vitalité, prévenir les maladies chroniques et favoriser un vieillissement en santé. Agir préventivement, en douceur, mais en profondeur. Citations : « Tout ce qui interfère avec les processus naturels perturbe le bien être. » - Dr. Norman Walker. « En étouffant les spectaculaires flambées inflammatoires de la maladie aiguë, nous avons ouvert la boite de Pandore des maladies chroniques qui mettent en échec et mat la médecine moderne confrontée à l’effondrement de notre pulsion vitale et de notre immunité . Nous assistons à une véritable floraison de maladies dégénératives et auto-immunes, qu’ils s’agissent des cancers ou des affections détruisant peu à peu nos systèmes régulateurs , nerveux , endocrinien et immunitaire . » - Dr. Éric Ancelet « L’inflammation (chronique) fait le lit du cancer , de l’ Alzheimer , de Parkinson et de tout le reste. » - Dr. Laurent Schwartz « Il faut éviter les addictions au sucre et aux produits pro-inflammatoires comme par exemple la farine blanche ou le lait . » - Dr. Ilyes Baghli « L’inflammation chronique joue un rôle dans toutes les principales causes de mortalité et de morbidité dans le monde. » - Bruno Mairet « La mitochondrie joue un rôle fondamental dans l’inflammation. » - Pr. Vincenzo Castronovo « Toutes les maladies dégénératives ont une composante inflammatoire. » - Dr. Georges Mouton « Le déséquilibre des acides gras est l’une des causes principales des maladies inflammatoires, y compris les maladies cardiaques, le diabète et le cancer . » - Dr. Joseph Mercola « Aujourd’hui, l’existence d’un lien étiologique entre les maladies inflammatoires chroniques ou auto-immunes et la porosité intestinale est officiellement reconnu. » - Jérôme Manetta Articles complémentaires : Trois ennemis à contrôler Le syndrome métabolique
- Les anti-nutriments
Article de nutrition Description : Les anti-nutriments sont des substances produites par les plantes telles que : le gluten , les lectines, les phytates, les oxalates. Ils réduisent l’absorption des micronutriments dans l’organisme. Pour se protéger des prédateurs, notamment des insectes, mais aussi des bactéries et des champignons, les plantes et leurs graines produisent des toxines qui sont des composés phyto-chimiques agressifs comme l’acide phytique, les oxalates et les lectines. En faible quantité, ces molécules sont tolérées par notre système digestif, mais en quantité plus importante, elles peuvent causer de l’irritation, de l’ inflammation et des dégâts aux intestins, ainsi que réduire l’absorption des micronutriments, provoquant déficits et carences nutritionnels . Prudence donc pour les végétariens et les végétaliens qui, croyant bien faire, se gavent d’anti-nutriments et se retrouvent finalement déminéralisés et carencés avec en prime des troubles digestifs. Profitons-en pour rappeler que l’excès de glucides ( céréales , légumineuses) peut provoquer des fermentations excessives, modifier la flore intestinale , créer une dysbiose et finalement de l’ inflammation . Cette prolifération de bactéries et de levures de fermentation risque de se propager à l’intestin grêle pouvant induire un SIBO par exemple. Soyons attentif à l’inconfort digestif et à la production anormale de gaz ou de ballonnements . La lectine la plus dangereuse est la ricine qui est contenue dans les graines de ricin. C’est un poison 6.000 fois plus toxique que le cyanure. Que sont ces lectines ? Les lectines sont des protéines non digestibles qui se lient aux glucides . On les trouve en grande quantité dans les légumineuses : fèves, haricots, pois, lentilles, cacahuètes, soja, etc., dans les céréales complètes : riz, blé, seigle, épeautre, avoine, etc., ainsi que dans les noix, les baies de goji et les solanacées : aubergines, tomates, poivrons, piments, pommes de terre. Cultivés et produits par l’homme depuis seulement 10.000 ans, ces aliments secs riches en glucides ( céréales et légumineuses) ont, pour rappel, amenés les premiers signes d’acidose et de déminéralisation (caries, rhumatismes ), ainsi que les maladies colloïdales . Ils sont inappropriés au système digestif humain. Les lectines sont également présentes dans certains fruits NON-MURS, d'où l'importance de toujours manger des fruits bien murs. Les lectines, dont le gluten fait partie, favorisent la porosité intestinale via une production anormale de zonuline*. Une preuve de plus que ces aliments ne sont pas faits pour nous (anthropoïdes), mais pour les granivores et certains rongeurs. *La zonuline est une protéine impliquée dans la régulation de la perméabilité épithéliale et endothéliale. Elle est notamment produite au niveau hépatique et à la surface des entérocytes de la muqueuse intestinale en agissant au niveau des jonctions serrées . Les recherches démontrent que les aliments riches en lectines, s’ils ne sont pas préparés correctement ou consommés en excès peuvent entraîner une intoxication alimentaire. Pas de panique ! Toutes les lectines ne sont pas nuisibles à l’organisme, c’est souvent la quantité excessive qui fait la nocivité, car on sait que les lectines ont des activités antibactériennes, antifongiques et insecticides. Nous utilisons d’ailleurs les graines de courges en cure antiparasitaire . Certaines personnes sont plus sensibles que d’autres. Les troubles digestifs sont à corréler entre autres choses à notre sensibilité aux lectines et aux phytates. Notons que le corps humain peut produire des enzymes pendant la digestion qui dégradent certaines lectines. Retenons la célèbre formule de Paracelse : « c’est la dose qui fait le poison ! » Que sont les phytates ? L’acide phytique est une molécule végétale phosphorée qui se trouve dans l’enveloppe des graines ( céréales , légumineuses, noix, cacao cru). Il est capable de se lier aux minéraux tels que le zinc , le calcium, le magnésium , le fer et le cuivre que nous absorbons, empêchant ainsi leur assimilation. Les pays en développement et les végétariens qui consomment principalement des céréales et des légumineuses sont particulièrement touchés par la carence et/ou l'insuffisance en zinc notamment. Mais l’acide phytique a aussi des avantages car c’est un antioxydant végétal naturel et récemment, des rôles bénéfiques de l'acide phytique en tant qu'agent antidiabétique et antibactérien ont été signalés. L’homme ne possède pas l’enzyme phytase qui permet de le dégrader et, contrairement aux granivores et aux herbivores, il possède un petit caecum qui lui permet de ne digérer que de petites quantités de cellulose et de fibres. Il serait judicieux de s’assurer d’un apport minéral approprié pour minimiser les effets négatifs des phytates sur l'absorption minérale dans les populations vulnérables (pays en voie de développement, végétaliens, végans, etc.). Le caecum ou cécum est un segment riche en bactéries qui joue un rôle dans la fermentation intestinale, chez l’homme il est très petit comparativement à d’autres mammifères herbivores comme la vache et le lapin par exemple. Remarque : Il n’y a plus d’acide phytique dans les huiles végétales. Par contre, les plantes non biologiques en sont plus riches (phosphates). Les saviez-vous ? Consommer des céréales complètes est une erreur, car des produits de défense sont contenus dans le son. Les haricots rouges contiennent une toxine naturelle appelée phytohémagglutinine (lectine de haricot rouge). Chez l’homme adulte, l'intoxication commence dès 4 ou 5 haricots crus. Cette dose entraîne des symptômes violents : nausées sévères, vomissements intenses et diarrhée pouvant entraîner la mort par déshydratation. Que sont les oxalates ? L’acide oxalique est une substance qui peut former des sels insolubles avec des minéraux, notamment le sodium, le potassium, le calcium, le fer et le magnésium , ce qui réduit leur absorption. Un taux trop élevé d’oxalates dans le corps peut aboutir à la formation d’ arthrite et de lithiases rénales ( maladies cristalloïdales ). Les végétaux qui contiennent de grandes quantités d’oxalates sont les épinards, l’oseille, les haricots blancs, la rhubarbe, les grains de blé, l’aubergine, la patate douce, les blettes et le soja. La Nature étant parfaite, les aliments contenant de l’oxalate possèdent un ensemble de composés protecteurs et bénéfiques qui pourraient contrebalancer les éventuels effets négatifs de l’oxalate. Le rôle clé du microbiote intestinal dans le métabolisme des oxalates : Les oxalates ne sont ni des toxines universelles ni des ennemis à éradiquer, mais des métabolites végétaux naturellement présents dans des aliments à haute densité nutritionnelle. Lorsqu’ils deviennent problématiques, ce n’est presque jamais la molécule en elle-même qui est en cause, mais le terrain biologique : acidose tissulaire, carences minérales, perméabilité intestinale et surtout déséquilibre du microbiote . Chez un organisme fonctionnel — pH stable, reins efficaces, bonne minéralisation et microbiote diversifié — les oxalates sont métabolisés et éliminés sans difficulté. Ils agissent alors comme de simples messagers révélant une perte d’adaptation, et non comme la cause première du déséquilibre. Le microbiote intestinal joue un rôle central dans le métabolisme des oxalates, via des bactéries spécialisées, au premier rang desquelles Oxalobacter formigenes . Cette bactérie, véritable « batterie biologique », utilise l’oxalate comme source d’énergie, limite son absorption intestinale et protège l’axe intestin–rein. Or, antibiothérapies répétées, alimentation ultra-transformée et dysbiose chronique entraînent fréquemment sa disparition, augmentant ainsi l’oxalurie et la charge oxalique. Le problème n’est donc pas l’oxalate, mais la perte de l’écosystème capable de le gérer. D’où l’intérêt, en nutrition fonctionnelle, de privilégier la restauration du terrain — reminéralisation, alcalinisation douce, soutien mitochondrial et réensemencement ciblé du microbiote — plutôt qu’une éviction alimentaire systématique, appauvrissante et contre-productive à long terme. Dans la vie comme dans la Nature tout est équilibre ! Biologie : Bilan minéral et antioxydant : zinc , magnésium érythrocytaire, fer, calcium, cuivre . Vitamines B9 et B12. LBP (Lipopolysaccharide Binding Protein). Solutions : Limiter la consommation des végétaux riches en lectines et en phytates : légumineuses, céréales , noix, graines. Eviter la consommation de noix , de légumineuses, de céréales et de graines lorsqu’on a des déficits nutritionnels, de l’ ostéoporose , des douleurs articulaires, une maladie auto-immune ou que l’on souffre de troubles digestifs et intestinaux ( ballonnements , flatulences, diarrhée, porosité intestinale , MICI , SIBO , ulcères gastroduodénaux, etc.). Consommer un peu de céréales blanchies comme le riz en favorisant le riz Basmati qui possède un faible index glycémique. Oter la peau des pommes de terre. Tremper, germer, fermenter et cuire à haute température les légumineuses pour réduire la quantité de lectines et de phytates. Ne jamais consommer de légumineuses peu cuites ou germées et crues, elles sont très toxiques . Consommer des navets, des panais, du céleri rave, des endives, des oignons, de l’ail, des champignons, de la laitue, de la mâche, de la roquette, des noix de macadamia, des châtaignes, des aromates, des avocats, des choux, du fenouil, des algues , des fruits , etc. Citations : « Comme l’on déjà affirmé Hippocrate, Catherine Kousmine et Jean Seignalet l’intestin est la clé de voûte de la santé et toute perturbation de cet organe serait à l’origine de la presque totalité des maladies. » - Dr. Monique Béjat « Les céréales, les pseudo-céréales, les légumineuses, les produits laitiers, les fruits à coque, les graines et les solanacées renferment tous des substances qui augmentent la porosité intestinale, soit directement (en endommageant les entérocytes ou en ouvrant les jonctions serrées entre les entérocytes), soit indirectement (en favorisant la prolifération des bactéries et des levures dans l’intestin grêle). Parmi les substances qui sont au banc des accusés, les lectines, les inhibiteurs enzymatiques, les saponines et l’acide phytique. » - Dr. Sarah Ballantyne « Pendant mes 30 ans et quelques années de pratique de la médecine, j’en suis arrivé à la conclusion que nos problèmes de santé sont causés par de très petites chose (comme les lectines). Ceci étant vrai pour les gros problèmes de santé, j’en suis convaincu. » - Dr. Steve R. Grundy « Pour réduire la faim dans le monde et augmenter les rendements, les agronomes ont profondément modifié les gènes du blé. Ils ont donné naissance à des variétés monstrueuses, des “Frankenblés”. Conséquence : ces blés modernes sont bien plus riches en gluten que les variétés ancestrales et sont devenus toxiques. […] Plus grave encore, chez les personnes prédisposées génétiquement, le gluten fait office de détonateur de maladies auto-immunes. » - Julien Venesson Articles complémentaires : Les céréales et amidons Les aliments mucogènes La porosité intestinale
- L'alimentation paléo
Article de nutrition L’alimentation paléolithique : revenir aux fondamentaux de l’humain Pendant plus de 200.000 ans, bien avant l’apparition de l’agriculture au néolithique (vers –10 000), l’être humain a vécu comme chasseur-cueilleur . Cette longue période représente 99 % de l’histoire de l’humanité : autrement dit, notre organisme s’est façonné dans un contexte alimentaire bien précis… très éloigné de nos habitudes modernes. L’être humain actuel appartient à l’unique espèce Homo sapiens , apparue en Afrique il y a environ 300.000 ans (sites de la vallée du Rift et de Jebel Irhoud au Maroc). Sur le plan anatomo-physiologique, nous restons des anthropoïdes omnivores , proches des grands singes – avec un système digestif adapté à une alimentation naturelle, brute et variée , loin de l’ultra-transformation moderne. L’alimentation paléo n’est pas une mode : c’est la nutrition pour laquelle notre corps est conçu depuis des centaines de milliers d’années. Le paléo : l’alimentation originelle de l’homme Quelques rares peuples perpétuent encore ce mode de vie ancestral : Les Awà d’Amazonie Les Ayoreo d’Amérique du Sud Les Hadza de Tanzanie Les San et les Pygmées d’Afrique centrale Les Bushmen du Kalahari L’étude de ces tribus – encore peu touchées par la modernité – nous révèle une alimentation hypotoxique , très proche du régime décrit par Jean Seignalet. Leur état de santé est édifiant : quasi-absence de maladies dites “de civilisation” : Syndrome métabolique : insulinorésistance, diabète , obésité, hypertension , dyslipidémie , maladies cardiovasculaires ; Maladies inflammatoires chroniques de l’intestin ( Crohn , rectocolite hémorragique, SIBO , etc.) ; Maladies auto-immunes ; Endométriose ; Maladies dégénératives ; Déformations dentaires ; Cancers . Aucune carie dentaire n’est retrouvée sur les squelettes du paléolithique, jusqu’à l’introduction massive des céréales et du sucre. « L’alimentation paléolithique est la meilleure pour les hormones. » – Dr. Thierry Hertoghe Les aliments non compatibles avec le paléo Ces produits alimentaires sont récents dans notre histoire et posent un problème d’adaptation biologique : Produits laitiers : beurre, lait , fromage, yaourt… (problèmes digestifs fréquents, production de mucus, inflammations , excès d’IGF-1, caséines complexes). Céréales (surtout celles à gluten) : blé, épeautre, avoine, orge, seigle, maïs, sorgho, millet, kamut, fonio… → Inflammation intestinale , gluten , lectines , amidon rapide, sucres permanents, aliments mucogènes . Légumineuses : haricots, pois, lentilles, soja… → Riches en anti-nutriments (lectines, phytates). Sucre raffiné et produits transformés → Cause majeure d’ inflammation , d’ insulinorésistance , d’addiction alimentaire et d’ obésité . Huiles végétales riches en oméga-6 : tournesol, maïs, soja, arachide… → Déséquilibrent le ratio oméga-6/oméga-3 (pro-inflammatoire). Additifs, pesticides, excès de sel raffiné → Toxiques , irritants, perturbateurs endocriniens. La cause majeure de la mauvaise santé humaine est : l’abandon d’une alimentation saine et équilibrée Les aliments autorisés et conseillés L’alimentation paléo privilégie les aliments bruts, naturels, biologiques : Protéines animales Viande, volaille, poissons sauvages, fruits de mer, œufs, abats. → Apport complet en acides aminés, carnitine, créatine, coenzyme Q10, vitamines et minéraux biodisponibles. Glucides naturels Fruits , baies, miel, tubercules, racines, courges, manioc. Lipides sains Graisses animales (moelle, gras ), avocats, olives, noix, graines oléagineuses, coco. Huiles extra-vierges pressées à froid : olive, noix, coco, avocat. Légumes, algues , champignons et aromates Riches en fibres, minéraux, antioxydants. Tolérés : Riz basmati blanc biologique (IG bas : 45) Sarrasin (utile pour les sportifs – sans gluten, IG modéré) Fibres 30 gr quotidien (légumes, fruits , racines, champignons, algues , oléagineux ). Le gras c'est la vie ! Oméga-3 / Oméga-6 : un équilibre vital Le ratio idéal se situe entre 1/1 et 1/3 , alors que l’alimentation moderne monte parfois à 1/20 . Ce déséquilibre favorise l’ inflammation chronique . Pour améliorer ce ratio : Augmenter : poissons gras, œufs Columbus (Belgique) ou Bleu-Blanc-Cœur (France), noix, graines de chia, lin. Eviter : huiles de maïs, tournesol, soja, arachide, plats industriels. Cuisson douce Le paléo recommande : Vapeur douce Mijoté basse température Cuisson au four < 125 °C Poêle antiadhérente naturelle (inox, fonte, fonte émaillée) Les cuissons agressives (barbecue, friture) génèrent des composés toxiques et oxydants ( AGE, acrylamide ). Conseils : L'alimentation doit être individualisée, naturelle, équilibrée et mesurée en fonction de la biologie, du style de vie, de l'âge, du génotype et du profil en acides gras érythrocytaires . Citations : « Manger paléo, c’est révéler à votre corps son plein potentiel. » - Julien Venesson « En éliminant les céréales, les produits laitiers, les sucres raffinés et autres produits transformés, votre alimentation n’en sera pas moins variée, au contraire. Vous découvrirez bien vite l’incroyable richesse d’aliments du régime paléo. » - Loren Cordain « Avec l’alimentation paléo vous allez mincir, gagner en vitalité, normaliser cholestérol, triglycérides, glycémie. Vous ne somnolerez plus après un repas. Vous allez rendre cotre corps plus résistant, plus endurant : il vous conduira très loin sur le chemin de la santé optimale. » - Marc-Olivier Schwartz & Thomas Renoult « Au néolithique, époque où les Natoufiens commençaient à récolter l’engrain sauvage (petit-épeautre), le diabète était pratiquement inconnu. Chose certaine, il n’existait pas au paléolithique, durant ces millions d’années qui ont précédé les ambitions agricoles des Natoufiens. Les rapports archéologiques et l’observation des sociétés de chasseurs-cueilleurs modernes indiquent que, avant l’introduction des grains dans leur alimentation, les êtres humains n’en souffraient pas ni ne mouraient de ses complications. En revanche, les études archéologiques nous apprennent que, à la suite de leur introduction, on a assisté à une hausse des infections et de la mortalité infantile, à une baisse de l’espérance de vie et à l’apparition de maladies osseuses comme l’ ostéoporose , de même que le diabète . » - Dr.William Davis « Compte tenu du profil nutritionnel du régime paléolithique, des études historiques ont postulé que les chasseurs-cueilleurs avaient une silhouette svelte, une bonne condition physique et étaient exempts de maladies chroniques telles que les maladies cardiovasculaires. » - Annapoorna & Daulath Singh « Le régime paléo, qui privilégie les aliments complets et non transformés tout en excluant les céréales , les produits laitiers, les légumineuses et les aliments transformés, est reconnu pour son potentiel à réduire l'inflammation et à améliorer les marqueurs métaboliques. » - Sharon F. Daley ; Hima J. Challa ; Kalyan R. Uppaluri « Des études expérimentales confirment les bienfaits du régime paléolithique sur la santé ; ses qualités nutritionnelles peuvent améliorer la condition physique et les performances des athlètes dans plusieurs disciplines sportives. » - Bujko Jacek. & Kowalski Lukasz.M. « Une grande méta-analyse conclut que le régime paléo est le plus efficace pour contrôler 3 marqueurs de la prévention santé : cholestérol, glycémie et inflammation. Ce régime s’inspire de l’alimentation des chasseurs-cueilleurs. » - Thierry Souccar « Les restes d’un squelette nous ont apporté la preuve qu’il y a 12 000 ans, les hommes mesuraient environ 1,82 mètre. Mais aux environs de 8 000 avant J.-C., l’homme moyen a rétréci de 36 centimètres. Une différence spectaculaire en seulement 1 000 ans ! Nos ancêtres sont devenus beaucoup plus petits après la révolution agricole, quand les céréales et les légumineuses sont devenues la base de leur alimentation. » - Dr. Steven R. Gundry Articles complémentaires : Quelques règles alimentaires basiques Les protéines Les glucides Les lipides Les céréales et amidons Les anti-nutriments Les génotypes apoE Pourquoi manger biologique ?
- Vaccination, consentement éclairé et santé de l’enfant
Ce que montrent les travaux du Dr. Paul Thomas Le Dr. Paul Thomas est pédiatre depuis plus de 30 ans. Diplômé de la faculté de médecine de Dartmouth, il est certifié par l’American Academy of Pediatrics et par l’American Board of Addiction Medicine. Il a enseigné la pédiatrie aux internes et étudiants en médecine entre 1988 et 1993. Le Dr. Paul Thomas Il est : Fondateur de la Pediatric Health Outcomes Initiative (PHOI), Directeur fondateur de Physicians for Informed Consent (PIC), Auteur de plusieurs ouvrages, dont : The Vaccine-Friendly Plan (avec Jennifer Margulis, PhD), The Addiction Spectrum , et plus récemment Vax Facts – What to Consider Before Vaccinating at All Ages & Stages of Life . Informations sur la vaccination : Ce qu’il faut considérer avant de se faire vacciner à tous les âges et à toutes les étapes de la vie (édition anglaise) Une étude observationnelle controversée Dans le cadre de PHOI, le Dr Paul Thomas et son équipe ont analysé les dossiers médicaux de 3.324 enfants suivis dans sa pratique. Selon son interprétation, les données montraient que les enfants non vaccinés consultaient moins souvent et présentaient moins de diagnostics pour de nombreuses pathologies chroniques , en comparaison avec les enfants vaccinés. Les résultats étaient basés sur la fréquence des consultations médicales associées à chaque diagnostic. Fréquence des consultations (vaccinés vs non-vaccinés), selon le Dr Thomas : Fièvre : × 9,1 Douleurs auriculaires : × 3,4 Otites moyennes : × 2,9 Conjonctivites : × 2,4 Autres troubles oculaires : × 1,8 Asthme : × 5,2 Rhinite allergique : × 6,9 Sinusites : × 4,3 Troubles respiratoires : × 2,9 Anémie : × 5,5 Eczéma : × 4,5 Urticaire : × 2,1 Dermatites : × 1,4 Troubles du comportement : × 4,1 Gastro-entérites : × 4,7 Troubles du poids / de l’alimentation : × 2,5 TDAH : 0 cas observé dans le groupe non vacciné Le Dr. Thomas souligne que ces résultats sont corrélationnels et non des preuves de causalité, mais estime qu’ils justifiaient, selon lui, des recherches indépendantes plus approfondies. Une réaction institutionnelle rapide Quelques jours après la publication de cette étude : le Conseil médical de l’Oregon a suspendu la licence du Dr Thomas ; l’étude a ensuite été retirée… Pour ses soutiens, cette réaction illustre une intolérance institutionnelle à certaines comparaisons, notamment celles impliquant des groupes vaccinés et non vaccinés. Pour ses détracteurs, l’étude présentait des limites méthodologiques majeures. Quoi qu’il en soit, l’affaire a contribué à faire du Dr. Paul Thomas une figure centrale du débat sur le consentement éclairé en vaccination. Consentement éclairé : le cœur de Vax Facts Dans Vax Facts , le Dr. Thomas ne se positionne pas comme « antivaccin », mais comme critique du calendrier vaccinal standard appliqué uniformément. Il insiste sur plusieurs principes : Le droit des parents à une information complète, loyale et compréhensible ; La nécessité de discuter bénéfices, risques connus et inconnus ; L’importance de prendre en compte l’âge, l’état de santé et le contexte individuel. Selon lui, le consentement ne peut être éclairé si certaines données ne sont jamais débattues. Tests, sécurité et questions éthiques (selon l’auteur) Un point central du livre concerne les essais cliniques. Le Dr. Thomas affirme que : Il n’existe pas d’essai contrôlé avec placebo neutre (saline) portant sur l’ensemble du calendrier vaccinal pédiatrique, Les études évalueraient surtout chaque vaccin isolément, sur des durées limitées. Il estime que : « Refuser de comparer à un véritable placebo au nom de l’éthique, sans données complètes de sécurité à long terme, pose un paradoxe éthique majeur. » Inflammation cérébrale et troubles neurodéveloppementaux : une hypothèse Dans Vax Facts , le Dr. Thomas explore une hypothèse, qu’il présente comme telle : L’encéphalite est reconnue comme effet indésirable rare de certains vaccins ; Certains symptômes de l’autisme recouvriraient ceux d’encéphalites légères ou chroniques. Il évoque également des controverses passées autour de données du CDC, souvent citées par des lanceurs d’alerte, tout en reconnaissant que ces sujets restent hautement débattus. COVID-19 : un schéma qui se répète ? L’auteur établit un parallèle avec la vaccination COVID-19 : L’application V-Safe a recueilli de nombreux signalements d’effets indésirables ; Selon lui, la communication officielle aurait minimisé certains signaux. Il y voit la répétition d’un schéma historique : 1. Un vaccin est lancé dans l’urgence, 2. Des dommages apparaissent, 3. L’affaire est étouffée, 4. Puis tout le monde “oublie”. Une question qui dérange Le Dr. Thomas pose une question fondamentale : Et si une partie de ces signaux avait été ignorée trop longtemps ? Il rappelle l’évolution des diagnostics de l’autisme : ~1 enfant sur 20.000 il y a plusieurs décennies aux États-Unis, ~1 sur 31 aujourd’hui (chiffres souvent cités dans le débat), ~1 sur 55 en France. Il mentionne également des facteurs environnementaux possibles, dont : L’exposition prénatale à certains médicaments, comme le paracétamol , que certaines études associent à une augmentation du risque neurodéveloppemental (association, non causalité démontrée). En conclusion : Vax Facts est un ouvrage : Critique, Engagé, Centré sur la liberté médicale et le consentement éclairé. Qu’on partage ou non ses conclusions, il soulève une question essentielle : Les parents disposent-ils réellement de toutes les informations nécessaires pour décider librement et sereinement ? « Une science qui ne tolère plus la remise en question devient un dogme. La santé ne devrait jamais être imposée, mais choisie en conscience, après avoir entendu toutes les voix. » Citations : « L’arnaque Covid aura eu comme effet salutaire d’ouvrir douloureusement les yeux de médecins PROVACC tels que moi. Le Dr. Paul Thomas a démontré que les enfants non vaccinés étaient en meilleure santé. » - Dr. Stéphane Résimont « Une étude de l’Institut Henry Ford de Détroit réalisée sur 18.500 enfants a montré qu’au bout de 10 ans en terme de maladies chroniques, 17% des enfants non-vaccinés étaient atteints de pathologies chroniques et chez les enfants qui avaient reçus le protocole vaccinal infantile standard des Etats-Unis, il y avait 57% de maladies chroniques, donc plus de 2,5 fois plus de pathologies chroniques chez les enfants vaccinés. » - Dr. Jean-Marc Sabatier, CNRS « Pour les bébés, depuis combien d’années on oblige aux familles d’injecter 11 vaccins ? On les oblige de manière sadique, on le fait d’une manière terrible, on les prive de droits sociaux s’ils ne sont pas d’accord avec les 11 vaccins. Le vaccin est un produit qui est injecté et que vous ne pouvez pas retirer, l’effet est irréversible et donc c’est à long terme qu’il faut regarder. […] Avec les vaccins ce qu’on craint, ce sont les effets à moyen terme et à long terme. » - Dr. Michel de Lorgeril, chercheur et épidémiologiste au CNRS, auteur de plusieurs livres sur les vaccins. « Le seul vaccin sûr est un vaccin qui n’est jamais utilisé. » - Dr. James A. Shannon « La vaccination est un acte barbare, anti scientifique. L'un des plus grands agresseurs de la santé est l’acte médical, par le nombre et la dangerosité des drogues dispensées. » - Jacqueline Bousquet, docteur ès Sciences. « Qu'est-ce là pour une "science " qui inflige des dégâts neurologiques à des centaines de milliers d'enfants chaque année ? » - Harris L. Coulter « Les vaccins peuvent à long terme mener à une déficience du système immunitaire et causer des maladies plus graves que la maladie originale, impliquant des structures plus profondes, plus d’organes vitaux et ayant moins la possibilité de se résorber spontanément. » - Dr. Richard Moskowitz, Harvard Medical School « Ce n’est pas une pratique médicale sensée que de risquer sa vie en se soumettant à une intervention probablement inefficace afin d'éviter une maladie qui ne surviendra vraisemblablement jamais. » - Dr. Kris Gaublomme « Personnellement, je suis sûr que les vaccins ne sont pas un bienfait pour notre santé mais au contraire une véritable catastrophe pour notre immunité, une pollution biologique d'autant plus grave qu'elle est méconnue. L'étude approfondie de ce sujet, pendant cinquante ans, m'a démontré que l'injection de substances artificielles dans les délicats systèmes de régulation de notre corps a des effets nocifs variés, à court, moyen et long terme, sur la santé des populations. » - Dr. Christian Tal Schaller Articles complémentaires : Les 10 plus gros mensonges sur les vaccins L’immunité Pasteur l'imposteur Une étude de la Cleveland Clinic révèle une efficacité négative de 27 % du vaccin contre la grippe 12 études comparant les enfants vaccinés et non vaccinés Ouvrages complémentaires : Des tortues jusqu’en bas – vaccins – science et mythe Vaccination, la grande désillusion ! Vaccinations, les vérités indésirables Analyse scientifique de la toxicité des vaccins Vaccins, un génocide planétaire
- Les infections ORL chroniques
Article naturo-hygiéniste La médecine conventionnelle ne connait pas la cause des infections ORL, elle utilise des antibiotiques et des palliatifs pour masquer les symptômes suivants : bronchite, bronchiolite, pneumonie, sinusite, rhinite, otite, laryngite, trachéite, angine, etc. alors que la cause est principalement alimentaire… Rappelons que les microbes ne prolifèrent que sur un terrain malsain producteur de déchets. Certains enfants reçoivent plusieurs traitements antibiotiques tous les ans entrainant la destruction du microbiote intestinal , l’affaiblissement du foie , la toxémie et l’effondrement de l’ immunité . Un enfant ou un adulte qui mange toute la journée, parfois plus de 10 fois par jour, n’échappera pas aux infections ORL ! Un vieillard aura moins ces symptômes car sa force vitale est amoindrie, ce qui empêchera malheureusement le déclenchement de maladies aigües éliminatrices et salvatrices. Certains subiront les conséquences des erreurs de toute une vie par la manifestation des maladies dégénératives. Un enfant ne doit pas être alimenté au-delà de sa capacité de digestion, d’assimilation et d’élimination. Il n’a pas besoin de faire plus de repas qu’un adulte. L’ énergie vitale homéostasique ne peut pas être dirigée vers la digestion en quasi permanence, elle est nécessaire à d’autres fonctions métaboliques, physiques, mentales, physiologiques et immunitaire. Une accumulation de liquide dans l’oreille interne d’un enfant est souvent liée à des infections ORL chroniques, en particulier des rhinopharyngites. Causes : Le grignotage La suralimentation L’excès d’ aliments mucogènes , en particulier des céréales à gluten (blé, kamut, épeautre, orge, seigle) et des produits laitiers . L’excès d’aliments industriels raffinés et ultra-transformés. L'excès de glucides et de sucre notamment. Les incompatibilités alimentaires : surtout aliments acides ( fruits , miel) + féculents Les intolérances alimentaires Les carences et déficits nutritionnels Les overtoniens (alcool, tabac, etc.) L'épuisement, la baisse d' énergie La parasitose Le tabac Ces causes induisent : Une digestion laborieuse (baisse d’ énergie vitale ). Des fermento-putrescences intestinales. Des ballonnements , des gaz. La dysbiose intestinale . La porosité intestinale (cause des maladies chroniques et auto-immunes) qui intoxique l’organisme par le passage de macromolécules et de microbes dans le sang. Une baisse immunitaire . Une surcharge hépatique . Le diabète . L’hyperémie* stomacale et œsophagienne créant une hypersécrétion de mucus permettant la prolifération inhabituelle des microbes tentant de dégager le terrain . *Afflux excessif de sang La muqueuse des voies respiratoires supérieures est la continuité de la muqueuse intestinale et du tube digestif. S’il y a inflammation quelque part dans le tube digestif, elle peut se prolonger à la gorge, au nez, aux sinus et aux oreilles. Le saviez-vous ? L’impact du tabac sur la sphère ORL va bien au-delà d’une simple irritation de la gorge. Pour rester saines, nos muqueuses comptent sur de minuscules « balais », les cils vibratiles, chargés d'évacuer les impuretés et les bactéries. Or, une seule cigarette suffit à paralyser ces cils pendant plusieurs heures ! Chez le fumeur, ce système de nettoyage est totalement à l'arrêt : le mucus stagne, s'épaissit et devient un bouillon de culture idéal pour les infections. Au-delà de cet aspect mécanique, la fumée altère l'immunité locale et réduit l'oxygénation des tissus, créant un terrain inflammatoire permanent qui empêche la cicatrisation. C’est ce cercle vicieux qui transforme souvent une simple rhinite passagère en une sinusite ou une laryngite chronique tenace. Le chiffre à retenir : Le tabagisme (même passif) multiplie par deux le risque d'échec des traitements ORL traditionnels ou naturels. Libérer ses muqueuses de la fumée est donc souvent le premier pas indispensable pour restaurer son " terrain " et retrouver un confort respiratoire durable. Les enfants non allaités sont plus sensibles aux infections ORL, aux dermatoses (eczéma, etc.), aux allergies et aux troubles digestifs (RGO, gaz, diarrhée, constipation, etc.) Solutions : Impérativement stopper le grignotage et faire maximum 4 repas équilibrés sur la journée en adoptant une alimentation physiologique naturelle de type paléo . Respecter les bonnes associations alimentaires et les temps de digestion. Bien mastiquer les aliments (soulagement digestif). Eviter tant que faire se peut les aliments industriels, raffinés, fritures, chips, sucreries , confitures, pâtisseries, mueslis, crème Budwig, desserts, céréales petit-déjeuner, sodas, overtoniens , lait de vache , repas trop complexes, etc. Combler les carences nutritionnelles . Faire du sport qui permet entre-autres de drainer la lymphe et d’éliminer. Prendre l’air le plus souvent possible, bouger, marcher, jouer au grand air et au soleil . Boire une eau de source de bonne qualité. Chouchouter le trio émonctoriel : foie-vésicule biliaire-intestins . Purge , lavement. Béquille de soutient oligothérapeutique en attendant la correction des causes : Cuivre/or/argent le matin et le midi. Nutrithérapie : Iode . Vitamine C et D. Zinc. Oméga-3. Biologie : Tests d’intolérances alimentaires aux IgG. Les personnes perspicaces se rendront vite compte de l’efficacité du réglage alimentaire, lorsque les infections ORL se feront très rares. Le non-respect de ces règles d’hygiène vitale entraîneront le retour des infections ORL. Citations : « Le non-stop alimentaire crée le non-stop infectieux. » - Robert Masson « Réprimée, la maladie aigüe évoluera progressivement vers les troubles chroniques, toujours plus graves. Ne persistez pas dans votre habitude de suralimentation. » - André Passebecq « Si le foie n’assure pas un drainage convenable de l’organisme, des éliminations de substitutions peuvent survenir, soit dans le nez, soit dans l’arrière-gorge, etc. Il ne faut pas chercher plus loin l’origine des rhinites. La congestion du foie, qui se répercute presque immanquablement sur les bronches, est à la genèse de l’état catarrhal de la muqueuse bronchique. » - Raymond Dextreit « Il n’est pas normal de devoir constamment se moucher, tousser et expectorer. La propension à souffrir de catarrhes des voies respiratoires, quelles que soient leurs formes (rhume, sinusite, bronchite…) est une signe d’encrassement du terrain et de surmenage des émonctoires. » - Christopher Vasey « Grignoter et manger sans cesse est-ce qu’il y a de pire pour votre santé. » - Dr. Éric Berg « Les infections respiratoires, du rhume banal à la pneumonie, sont très fréquentes tant chez les marathoniens, les ultra-traileurs que les ironmen. » - Dr. Olivier Gilbert « Il faut évidemment s’occuper de la muqueuse intestinale qui est la mère de toutes les muqueuses, y compris respiratoires. Quand l’intestin va, tout va ! » - Dr. Georges Mouton « Une atteinte intestinale initiale (dysbiose, porosité) peut avoir des conséquences sur l’ensemble de l’organisme, avec toutefois des zones préférentielles telles que les voies ORL, les poumons, le tractus uro-génital ou la peau. » - Jérôme Manetta Consultez un naturopathe hygiéniste qui pourra vous aider à régler votre alimentation.
- Quelques règles alimentaires basiques
Article de bromatologie Les ménages belges consacrent à l'alimentation une part de plus en plus réduite de leur dépense de consommation. En 1960, les ménages consacraient 35% de leur budget aux produits alimentaires. En 2022, les ménages y ont consacré 15,8% ! Cette part du budget est notamment cédée aux produits transformés et aux plats préparés… Sans catégoriser, sans influencer ou orienter, voici quelques règles qui pourraient nous aider à définir si un aliment est bon pour nous… La Nature et l'expérience nous enseigne ce que l'on doit penser. L'expérience prévaut sur la théorie. Quand on ne sait plus bien quoi faire, il faut toujours se référer à la Nature. Posons-nous la question : “Est-ce que ça se passerait comme ça dans la Nature… ?” Qu'est-ce qu'un aliment ? Un aliment est un produit naturel qui maintient la santé, et donc qui maintient le bon fonctionnement et l'équilibre entre les organes et les systèmes du corps. Un aliment ne doit pas nuire, il doit être ortho-biologique, c'est-à-dire, spécifique à l’espèce, naturel et vivant, propre à notre anatomo-physiologie digestive et émonctorielle d’anthropoïde. Un aliment pousse sur les arbres, les buissons, le sol ou sous la terre. Un produit alimentaire est fabriqué dans des usines ou des laboratoires, ce sont des produits morts , encrassants à calories vides, avec une charge micro-nutritionnelle faible ou inexistante. Une nourriture spécifique, renforce, régénère, vitalise et draine l’organisme, sans l’encrasser . En mangeant des aliments non-spécifiques, contraires à son anatomo-physiologie et, de surcroît, dénaturés , donc dévitalisés , par la cuisson , la chimie, le raffinage, etc., l’Etre humain se dévitalise, encrasse son organisme, et se rend malade. Les 4 critères de T.C. Fry : L'expert en nutrition T.C. Fry, hygiéniste et chercheur bien connu, avait énoncé les quatre critères qui permettent de déterminer si une nourriture est bonne à manger. Ce sont les questions qu’il faut se poser avant d’introduire quoi que ce soit dans notre précieuse bouche ! Critère numéro 1 : Cette nourriture peut-elle être mangée dans son état naturel ? A-t-elle un goût agréable, savoureux ou délicieux ? Peut-elle être mangée avec plaisir dans son état naturel ? Critère numéro 2 : Cet aliment ne va-t-il pas introduire dans mon organisme un trop grand nombre de substances toxiques et dangereuses ? Critère numéro 3 : Cet aliment est-il facile à digérer et à assimiler ? Critère numéro 4 : Cet aliment contient-il un grand nombre de nutriments ? A-t-il une grande valeur biologique nutritionnelle ? Pour une digestion optimale et une économie d'énergie digestive, les repas doivent être simples avec peu de composants (Voire fiche : Les compatibilités alimentaires ). Plus il y a de types d'aliments dans le bol alimentaire, plus le processus de digestion sera fastidieux et plus grande sera la perte d’ énergie vitale . Les critères massoniques : Un autre expert bien connu en nutrition, diététique et physiologie digestive, le naturopathe français Robert Masson, fondateur de l'école de naturopathie C.E.N.A., auteur de 17 ouvrages. L’alimentation doit être : Digeste. Naturelle et biologique . Mesurée (pas trop, pas trop peu, temps de digestion respectés). Equilibrée (un peu de tout, sans excès, sans carences ). Individualisée ( tempérament , âge, pouvoir comburant, sport, sédentarité, travail, climat, maladies, etc.) Avec un apport protéique biquotidien suffisant (1 gr/kg de masse corporelle par jour). Sans inhibiteurs de digestion : sirops, friandises, chewing-gum, miel, sodas, limonades, confitures, vins. Sans aliments sur-indigestes : fruits ou miel ou confiture + amylacées ou muesli (pas d'aliments acides avec des céréales ou amidons), charcuterie, pâtisseries industrielles, pains multi-céréales, crème Budwig, Miam-ô-fruit. Sans surcharge et sans grignotage . Sans overtoniens ( café , thé, alcool, tabac, maté, cacao). Ces facteurs créant le ralentissement digestif induiront des fermento-putrescences décuplées générant des poisons intestinaux surchargeant le foie et par là-même intoxiqueront l’organisme. Les critères génétiques : Selon ce que l’analyse de sang va révéler, que l’on soit apoE4 , apoE3 ou apoE2 , on va plus ou moins bien assimiler les lipides , les glucides et dans une moindre mesure les protéines , ceci va déterminer les habitudes alimentaires et comportementales relativement précises à adopter pour le reste de la vie. Les génotypes sont à corrélés aux résultats sanguins : cholestérol , hormones, statut en acides gras , marqueurs métaboliques, etc. et aux renseignements cliniques du patient pour établir un profil nutritionnel personnalisé et ciblé. Nourriture INADAPTÉE au système digestif humain : Les aliments d’origine industrielle & les plats préparés. Les aliments raffinés & transformés. Les aliments chargés de pesticides & d'additifs. Les produits laitiers (surtout pasteurisés et à base de lait de vache ). Les aliments micro-ondés, surcuits , grillés, frits avec des acrylamides et des molécules de Maillard. Les plats en excès de protéines et de chairs animales . Les grains secs en excès ( céréales et légumineuses ). Les aliments à charges glycémiques élevées et à index insuliniques élevés. Les aliments et boissons stimulants . Et tout ce qui ne pourrit pas (sauf le miel) ! Une alimentation équilibrée est une alimentation naturelle, biologique, nutritive, digeste, non carencée, non excessive, qui apporte tonus, force, vitalité et santé. Symptômes d’une alimentation déséquilibrée : Fatigue , baisse de tonus Frilosité Baisse de libido, impuissance Baisse du rendement sportif, faiblesse musculaire Baisse de l’humeur Sensation de vieillissement Peau flétrie Ongles cassants Perte de cheveux Amaigrissement anormal Prise de poids anormale Difficultés de concentration Infections à répétition Cicatrisation difficile Troubles de santé Syndrome métabolique Ces symptômes doivent éveiller l’attention sur d’éventuelles carences . L'alimentation doit être adaptée à chaque individu en fonction de son tempérament naturopathique , de sa vitalité , de son activité physique , de son environnement, à la saison, etc. Les régimes amaigrissants sont dangereux pour la santé car ils sont souvent déséquilibrés ou carencés en micro et macronutriments, étant restrictif ils ne sont pas tenables dans le temps et dans 95% des cas l’individu reprend tout son poids et au-delà. En adoptant une hygiène alimentaire saine, mesurée et équilibrée sur le long terme, le poids se régularise, on ne reprend pas de kilos superflus et la santé est optimisée. Citations : « Quand l’alimentation est mauvaise, les médicaments ne servent à rien, quand l’alimentation est saine, il n’y a plus besoin de médicaments. » - Proverbe Ayurvédique. « La peur et les théories erronées détournent les hommes de la nature et de la physiologie, et leur font faire beaucoup de choses absurdes et nocives. Les indications de la nature sont le guide véritable dans la recherche de la santé. Des théories éphémères, nommées à tort science, causent souvent beaucoup de tort. » – Herbert M. Shelton « Dès que l’organisme est privé de l’un des nutriments indispensables, son fonctionnement est perturbé. » - Christopher Vasey « Comme je le constate tous les jours, quel que soit leur pays d’origine, l’ignorance des jeunes médecins en matière d’alimentation est totale, tout comme était totale la mienne à l’époque de mes études. » - Dr. Catherine Kousmine « J’attire l’attention sur ce fait que l’alimentation de chaque jour conditionne 100% l’état de santé. » - Pr. Pierre-Valentin Marchesseau « L'homme est l'animal LE PLUS MALADE au monde, aucun autre que lui n'a autant violé les lois de l'alimentation, aucun autre ne mange aussi mal. » - Pr. Arnold Ehret « On estime que chez les peuples primitifs, l’apport des aliments alcalins était six à neuf fois plus élevé qu’il ne l’est aujourd’hui. » - Dr. William Davis « J’ai découvert que l’alimentation est un moyen extrêmement puissant pour faire face à la maladie. Le moyen le plus puissant. » - Dr. Natacha Campbell « Plus un aliment est transformé, plus il est délétère pour notre santé. » - Malo Naturo « Que ton aliment soit ta seule médecine ! » - Hippocrate Article complémentaire : L'alimentation paléo
- Physiologie digestive, la fin des croyances hygiénistes
Article de physio-anthropologie Depuis plus d’un siècle, une idée persiste dans certains courants hygiénistes , végan ou frugivores : parce que nous partageons une grande partie de notre patrimoine génétique avec les grands singes, notre alimentation « idéale » devrait être strictement végétale, crue et comparable à celle des autres anthropoïdes. Pourtant, les observations de terrain — notamment celles de Jane Goodall et d’autres éthologues — montrent une réalité bien différente. Le chimpanzé n’est pas un frugivore strict : c’est un omnivore opportuniste , dont le régime est constitué majoritairement de fruits , complété par des feuilles, graines, écorces, fleurs, mais aussi par une petite proportion de nourriture animale. Il consomme régulièrement des insectes, des œufs, de petits mammifères, parfois des oisillons ou des mollusques. Cet apport animal, bien que modeste, joue un rôle physiologique essentiel dans son équilibre nutritionnel. Chimpanzé mangeant un singe Colobe rouge Selon cette vision hygiéniste, c’est en consommant exclusivement des aliments « parfaits » que nous pourrions éviter les maladies de civilisation. L’argument semble logique… en théorie. Mais qu’en est-il lorsque l’on observe la physiologie humaine , notre historique évolutif et les données issues de la nutrition moderne? Nous ne sommes ni chimpanzés, ni gorilles : une physiologie quelque peu différente Même si nous partageons plus de 98 % de notre ADN avec le chimpanzé, nos capacités digestives divergent profondément. Longueur des intestins : un indice clé L’appareil digestif humain révèle une adaptation très différente : Intestin grêle : Humain : ≈ 600 cm Chimpanzé : ≈ 150 cm Côlon : Humain : ≈ 150 cm Chimpanzé : ≈ 600 cm Autrement dit, nous avons un intestin grêle proportionnellement bien plus développé, spécialisé dans l’absorption rapide des nutriments (acides aminés, acides gras , glucose). À l’inverse, les grands singes possèdent un côlon long et volumineux, véritable chambre de fermentation destinée à extraire l’énergie des fibres végétales brutes. Cet intestin très long est particulièrement efficace pour la fermentation des végétaux crus, la dégradation de fibres dures et l’assimilation lente des fruits entiers. Les hominidés non humains possèdent d’ailleurs une flore microbienne hautement spécialisée, adaptée à ce volume massif de fibres végétales — une flore que l’humain moderne ne possède plus dans les mêmes proportions. Cette différence n'est pas anodine : elle indique clairement que l’humain a évolué vers une alimentation moins riche en fibres dures, plus dense en nutriments, incluant des produits animaux. Le caecum ou cécum est un segment riche en bactéries qui joue un rôle dans la fermentation intestinale, chez l’homme il est très petit comparativement à d’autres mammifères herbivores comme la vache, le cheval, le mouton et le lapin par exemple. Le cécum est 4 fois moins volumineux chez l’homme que chez le chimpanzé. Fig. 2. Par contre, il est très réduit chez le chien (carnivore). Chez l'homme, le côlon ne représente que 20 % du volume total du tube digestif, alors que chez les singes, il est d'environ 50 % (Fig. 2 ; Milton et Demment, 1988 ; Milton, 2003). Fermentation et putréfaction : des processus physiologiques et non pathologiques Chez l’humain, la digestion se termine naturellement dans le côlon. Glucides non digérés → fermentation dans le côlon droit. Protéines résiduelles → putréfaction dans le côlon gauche. Ces phénomènes sont normaux , tant qu’ils restent modérés. Ils ne sont pas le signe d'une « erreur alimentaire », mais le résultat d’un tube digestif conçu pour une alimentation mixte . À l’inverse, les herbivores possèdent : un côlon très long une flore extrêmement spécialisée parfois des poches digestives multiples (rumen, cæcum hypertrophié) ou encore… la capacité à produire de la cellulase , enzyme absente chez l’être humain. Nous ne digérons pas la cellulose : notre microbiote intestinal peut seulement fermenter une partie des fibres les plus tendres. Le cæcum du koala est le plus grand de tous les mammifères par rapport à la taille du corps, et son temps de rétention gastro-intestinal moyen est le plus long connu parmi les mammifères. https://www.researchgate.net/figure/Relative-volumes-of-the-stomach-small-intestine-cecum-and-colon-in-modern-humans-and_fig2_276660672 Une évolution digestive façonnée par le feu et la nutrition dense De nombreuses études en anthropologie montrent que l’humain a vu : son intestin grêle s’allonger, son côlon se raccourcir, son cerveau augmenter de volume, lorsqu’il a commencé à : consommer plus de viande, cuire les aliments, réduire l’apport en fibres structurelles difficiles à dégrader. La cuisson , en particulier, a joué un rôle décisif : elle augmente la densité énergétique des aliments, réduit leur coût digestif et libère plus de nutriments pour le cerveau et les muscles. L’humain moderne n’est donc pas physiologiquement adapté à une alimentation exclusivement crue ou majoritairement fibreuse, notamment dans les régions froides à tempérées. L’humain : un omnivore flexible, pas un frugivore spécialisé Notre système digestif reflète cette flexibilité métabolique : capacité à digérer amidons , fruits et légumes, capacité à assimiler efficacement les protéines et graisses animales, métabolisme stable tant avec une alimentation riche en plantes qu’avec une ration plus carnée (selon contexte, climat, besoins). Il n’existe donc pas une seule « case » alimentaire dans laquelle enfermer l’humain. Nos besoins dépendent : de notre génotype , de notre microbiote , de notre environnement, de nos contraintes physiologiques, de notre mode de vie. Nous ne vivons plus dans la vallée du Rift ; notre biologie reste la même, mais notre contexte a totalement changé. Une alimentation naturelle, simple et variée Depuis des centaines de milliers d’années , l’humain prospère avec une alimentation : à base de plantes (feuilles, racines, tubercules, fruits ), de fruits au sens botanique (tomates, courgettes, poivrons, olives, noix…), et de produits animaux, sources d’ acides gras essentiels, de vitamines liposolubles et de protéines complètes. Le plus important n’est pas d’adhérer à une idéologie alimentaire, mais de connaître la physiologie réelle du corps humain et d’adopter une alimentation : digeste, adaptée à nos contraintes modernes, cohérente avec nos besoins biologiques individuels. Citation : Voici une citation et un extrait d’un des livres du naturopathe et diététicien Robert Masson "La vérité sur les dérives des régimes alimentaires" reflétant clairement sa position sur la sujet : "Plus que jamais « fleurissent » des méthodes comme le crudivorisme, le végétalisme, le dissocié générant progressivement des malnutritions graves et parfois fatales… Ce livre se veut une mise en garde (légitime, l’auteur étudie la nutrition depuis plus de 50 années) contre la « beauté » des dogmes alimentaires et la « sérénité » des apprentis nutritionnistes, véritables chants de sirènes vers des abîmes d’où l’on peut ressortir amoindri à tout jamais." En résumé, pour Robert Masson, les régimes frugivores et crudivores sont des "méga-nuisances" s'ils sont pratiqués de manière excessive ou dogmatique, car ils mettent en péril l'équilibre nutritionnel et la santé à long terme. Articles complémentaires : L’alimentation paléo Quelques règles alimentaires basiques Les céréales et amidons
- Les 9 facteurs de la santé intégrale
Article naturo-hygiéniste La santé ou la maladie dépendent de 9 facteurs principaux : Ce que l'on ingère ( aliments , boissons, toxiques , etc.). Ce que l'on applique sur la peau. Ce que l'on respire. Ce que l'on ressent, émotions, pensées ( stress , joie, peur, colère, etc.). Les rayonnements électromagnétiques . Les liens et contacts sociaux. L'activité physique . Le repos (sommeil, relaxation, jeûne …) L'exposition au soleil . => Toxémie /carences ou santé TOUTES les pathologies (99%) => maladie UNIQUE : la " TOXÉMIE ". En 5 points : Toxémie naturelle des déchets cellulaires (toxémie endogène) : radicaux libres, bilirubine, ammoniac, etc. Toxémie intestinale : produits de décomposition dans les voies digestives, inflammation , dysbiose , porosité intestinale . Toxémie organique : par exemple, le pus. Toxémie chimique (exogène) par les médicaments et les produits de synthèse, les solvants, les colorants, les pesticides , le tabac, l'alcool, l' eau du robinet, les perturbateurs endocriniens, les métaux lourds, etc. Toxémie des substances naturelles toxiques (végétaux, venins, sérums, etc.) Comment se manifeste la toxémie (symptômes) ? Les maladies (symptômes) à « colles » déchets colloïdaux (mucus, glaires). Les maladies (symptômes) à « cristaux » déchets cristalloïdes ( acidose ). Les maladies (symptômes) de « carences » (nutritionnelles, affectives, sociales, intellectuelles, sommeil, activité physique, vacances, soleil, etc.). Les maladies (symptômes) de « surcharge » (excès alimentaires, saturation émonctorielle ). Les maladies (symptômes) de « toxiques ». Rare : les maladies génétiques, organiques. N.B. Notre environnement constitué par les 9 facteurs de la santé intégrale, influence l’expression des gènes de notre ADN, c’est : l’épigénétique. Ces mêmes facteurs sont également les 9 piliers de la longévité . L’intoxication du milieu de vie de la cellule (humeurs) constitue la TOXEMIE. Le respect des lois naturelles , préserve de la toxémie et des différents symptômes qui en découlent. Les microbes dits pathogènes ne peuvent se développer que sur un organisme dont le système immunitaire est affaibli par l'excès de toxines dû à des conditions de vie défavorables. Il en est de même pour les épidémies , signe d’une modification des paramètres bioélectroniques du terrain dû à une mauvaise hygiène de vie ou à des facteurs environnementaux, qui affectent l'ensemble de la population d'une région ou d'un pays tout entier. Fondamentalement, la maladie n'a qu'une cause : la dégradation du terrain. La maladie aiguë se déclenche par l'action de l'énergie vitale et de la réaction somatique, lorsque le seuil de tolérance toxémique est dépassé. La crise aiguë appelée 'maladie', est une crise d'élimination salvatrice qui empêchera l'empoisonnement de l'organisme. Les symptômes aigus sont donc un processus vital de désintoxication. Les 3 conditions essentielles pour le rétablissement de la santé : L’élimination de la toxémie du terrain . Le rétablissement du fonctionnement normal par le repos (accroissement de l’énergie vitale ). La correction de l’hygiène de vie pour éviter l’énervation et la toxémie de nouveau. La maladie non-accidentelle est toujours autogène , ce qui veut dire qu’elle est induite par nos erreurs existentielles . Ce que nous sommes est la résultante de nos choix. Citations : « La peur et les théories erronées détournent les hommes de la nature et de la physiologie, et leur font faire beaucoup de choses absurdes et nocives. Les indications de la nature sont le guide véritable dans la recherche de la santé. Des théories éphémères, nommées à tort science, causent souvent beaucoup de tort. » – Herbert M. Shelton “La santé ne peut être que le résultat d’une vie saine. Aucun substitut de vie saine n’a pu encore être conçu. En dehors des voies tracées par la nature, il n’y a que palliation, artifice, fraude et charlatanisme.” - Dr. André Passebecq “Les infractions au Code de la Vie se traduisent en nous par des maladies, par des souffrances, par des dégénérescences, par des difformités plus ou moins handicapantes, voire invalidante.” - Pr. Grégoire Jauvais « La santé n’est pas un dû… Elle s’entretient tous les jours et est du domaine de la responsabilité de chacun par les choix qu’il opère dans sa vie de tous les jours. » - Laurence Gallais, psychologue, naturopathe & bioélectronicienne. « La maladie, la déformation et la dégénérescence sont les amandes que l’homme paye pour s’être éloigné des normes de la nature dans tout son mode de vie. » - Albert Mosséri « La cause des maladies, de toutes les maladies, n’est pas à l’intérieur de l’âme humaine ou dans le Ciel des dieux, mais tout autour de nous, dans l’air que nous respirons, dans l’eau que nous buvons, dans la nourriture que nous absorbons ! » - Dr. Éric Ancelet « La santé c’est une responsabilité individuelle. » - Dr. Christian Tal Schaller « La santé pour le naturopathe résulte d’un équilibre entre d’une part la production et d’autre part l’élimination des résidus de métabolisme, poisons et toxiques exogènes. » - Robert Masson « La maladie survient quand l’organisme est surchargé de déchets et de carences . » - Christopher Vasey « De la carence en oligoéléments appartiennent les maladies les plus diverses, dont certaines ont été considérées jusqu’à ce jour comme génétiques et incurables. » - Dr. Catherine Kousmine « Dieu pardonne toujours, les Hommes parfois, la Nature jamais. » - Pr. Jérôme Lejeune « Le respect et l’observance par l’homme des facteurs naturels lui apporte la santé. L’irrespect et l’inobservance des facteurs naturels se soldent par la maladie. » - Robert Masson « La santé ne s’achète pas ; elle se mérite ! » - Christian Brun « La santé & la maladie sont deux fonctions qui tendent au même but : la conservation de la vie. » - Hippocrate Articles complémentaires : Les lois qui régissent notre santé La Maladie et la santé sont-elles le fruit du hasard ? Notion de “terrain” Un mot sur l’immunité La toxémie La chasse aux toxiques
- Le diabète de type II
Article de naturo-hygiéniste Le diabète de type II est une maladie de civilisation, elle est donc induite par notre mode de vie et nos erreurs existentielles. On l'appelle aussi : le diabète non insulinodépendant, le diabète de l’âge mûr ou le diabète gras. Il représente 90% des cas de diabète et se définit par un excès chronique de sucre dans la sang appelé : hyperglycémie . Cette épidémie de diabète ne cesse de croître d’année en année. Dans le monde, plus de 500 millions de personnes sont atteintes. La médecine conventionnelle pense que c’est une maladie génétique irréversible ou du moins le fait penser aux malades… Evidemment, comme dans la majorité des troubles chroniques nous ne partageons pas cette avis. Avec une alimentation anti-physiologique et après un certain temps, le pancréas, organe régulateur du taux de sucre sanguin finit par s’épuiser. C’est alors que le diabète s’installe avec toutes ses conséquences. Le corps humain contient 5 litres de sang et 5 grammes de glucose (1 gr./L). A jeun, un taux de sucre sanguin < 1,10 gr./L est donc normal ; > 1,26 gr./L est anormal. Le diabète est toujours en lien avec une prise de nourriture -> sécrétion d’insuline (hormone de stockage), mais la nourriture vraie produit moins d’insuline que les produits alimentaires industriels. Il n’y a quasiment pas de réponse à l’insuline avec les graisses et les protéines . L’insuline est l’hormone diffusée par le pancréas à partir des cellules bêta de Langherans pour réguler la glycémie dans le sang. Elle permet au glucose d'entrer dans les cellules du corps à l’instar des acides gras et des acides aminés. L’absence de prise de nourriture n’influence pas l’insuline. L’insuline est hypoglycémiante . N.B. En plus d'être des neurotoxiques notoires, l'aspartame et le glutamate monosodique (E621), stimulent tous les deux la libération d’insuline par le pancréas et induisent l’hypoglycémie. La résistance à l'insuline se traduit par une élévation de la glycémie. L'hormone insuline aide à contrôler la quantité de sucre (glucose) dans le sang. Dans le cas d'une résistance à l'insuline , les cellules de l'organisme ne répondent pas normalement à l'insuline. Le glucose ne peut pas pénétrer dans les cellules aussi facilement, et s'accumule donc dans le sang. La résistance à l'insuline ou prédiabète (taux d’hémoglobine glyquée HbA1c NGSP ≥ 5.8) est généralement asymptomatique et sera suivie de l’épuisement du pancréas. À terme, cela peut entraîner un diabète de type 2. Un traitement par statines est associé à une résistance accrue à l'insuline. La résistance à l’insuline est un des principaux facteurs de l’ inflammation chronique . Une perte de poids, une activité physique régulière et une alimentation physiologique peuvent inverser facilement la résistance à l'insuline . D'autre part, la résistance à l'insuline peut également contribuer au déclin de la fonction mitochondriale . Le glucagon, diffusé par le pancréas à partir des cellules alpha des îlots de Langerhans, permet de libérer le glycogène retenu dans les muscles et le foie . Le glucagon est donc hyperglycémiant . Le glucose augmente dans le sang par son action libératrice du glycogène. Le glucagon à l’inverse de l’insuline est l’hormone du déstockage et de la minceur. L’absence de prise de nourriture libère du glucagon qui à son tour libère le glycogène stocké pour maintenir le taux de glycémie dans le sang. Coupe anatomique du pancréas – By OpenStax Collège, via Wikimedia Commons Le diabète, c’est plus de 500 millions de personnes atteintes (30 millions en 1985) et 1 décès toutes les 6 secondes dans le monde ! Symptômes du diabète de type II : Faim et soif exagérées. Envie de sucre . Fatigue . Difficultés à cicatriser. Perte de tonus musculaire. Troubles de l’érection . Troubles de la vue. Si l'urine a une odeur sucrée avec des mictions très fréquentes, c'est un signe de diabète. Complications : Neuropathie. Néphropathie, insuffisance rénale. Affections oculaires, cécité. AVC. Infarctus. Gangrène. Espérance de vie réduite de 8 ans. Cancer . Causes : Une alimentation non physiologique particulièrement riche en céréales (pain, riz, pâtes, etc.) et en sucres raffinés (alcool, bières, sodas, friandises, viennoiseries, pâtisseries, desserts, etc.). Attention à l’excès de viande et de graisses animales. Le surpoids et la graisse viscérale. Une dysbiose intestinale . Des carences : vitamine D , magnésium , oméga-3 , coQ10 , T3 . Le manque d’ activité physique . L’énervation (la perte d’ énergie vitale ) induite par le stress , la peur, les émotions négatives et le manque de repos ralentit les sécrétions internes dont celle de l’insuline. Les excès alimentaires et le grignotage . Les statines (médicaments anti- cholestérol ). Le syndrome métabolique . Une baisse de la testostérone . L'inflammation chronique de bas grade . Le dysfonctionnement mitochondrial . Des faibles taux de testostérone sont associés à une mauvaise régulation du glucose et à un risque accru de diabète de type 2. Graphique montrant le parallèle entre toxiques et diabète N’attendons pas que le pancréas soit complètement détruit et que le diabète devienne incurable à cause de nos habitudes morbides. Le rétablissement dépendra de la quantité de tissus intact disponible dans le pancréas. Solutions : Pour guérir du diabète, il faut réformer l’hygiène de vie et avant tout s’occuper du foie , le nettoyer, le régénérer par les corrections alimentaires, les purges , les monodiètes et le jeûne . Le foie a un rôle essentiel dans la régulation de la glycémie car il est chargé de la gestion des stocks de sucre. Nous commencerons par du jeûne intermittent et des jeûnes courts, ensuite des jeûnes de plus en plus longs permettront au pancréas de récupérer et de se régénérer. Grâce à l’action du glucagon il y aura déstockage du sucre et de la graisse. Nous mangerons en fonction de notre génotype et nous consommerons une alimentation naturelle de type paléo riche en fibres avec plus de légumes que de fruits dans un premier temps. Nous commencerons nos repas par les protéines avant les glucides , ce qui limitera le pic de glycémie et la surproduction d’insuline. Nous éliminerons : les produits alimentaires industriels, raffinés, transformés, surcuits , les additifs, les pesticides, les toxiques , les fritures, les sucreries, le miel, l’alcool, les céréales , les amidons , les produits laitiers , certains fruits. Les personnes ayant un diabète devraient se contenter des fruits suivants en quantité modérée en attendant d'être bien régénérées, mais ne surtout pas les bannir : Agrumes, fruits rouges (fraises, framboises, myrtilles, groseilles, cassis, mûres), pastèques, melons, pêches, kiwis, maximum 20% de la ration alimentaire, en fin de repas en guise de dessert. Pas de carottes, de betteraves ni de patates douces en jus pour les diabétiques et jamais de jus de fruits ! Une cure de topinambours, artichauts, salsifis (riche en inuline) est une voie à explorer. Nous pratiquerons une activité physique régulière et adaptée. Nous tâcherons de rétablir l’énergie vitale en abandonnant les habitudes énervantes et l' insomnie . L’insuline en injection sera diminuée parallèlement au changement d’alimentation et des moyens mis en œuvre car elle favorise l’atrophie du pancréas. Elle sera surveillée par des tests quotidiens et écartée lors du jeûne . Selon une étude de décembre 2021, l'utilisation de statines était associée à la progression du diabète, notamment une plus grande probabilité d'initiation d'un traitement à l'insuline, une hyperglycémie significative, des complications glycémiques aiguës et un nombre accru de prescriptions de classes de médicaments hypoglycémiants. Une étude de cohorte d’octobre 2021 comprenant 7.675 participants conclu qu’une alimentation saine comprenant des fruits entiers, mais pas de jus de fruits, peut jouer un rôle dans l'atténuation du risque de diabète de type 2. Biologie : Insuline à jeun : taux d’insuline dans le sang après une période de jeûne de 8 à 12 heures. Valeurs : < 42 pmol/L. Glycémie à jeun : taux de glucose dans le sang après une période de jeûne de 8 à 12 heures. Valeurs : < 90 g/L, optimal : 80. HbA1c : l’hémoglobine glyquée intègre toutes les valeurs de glycémie sur 3 mois. Valeurs : optimal, être 1 point en dessous : 46 ans = 5.3. Indice HOMA : résistance à l’insuline. Valeur optimale : +/- 1.4. Coenzyme Q10 . Compléments alimentaires : Nutrithérapie : La vitamine C : 3 gr. /J, vitamine B8 : 2 gr. /J, vitamine K2-MK7, zinc, iode , picolinate de chrome 600 µg /J. ou oligothérapie. L'acide R alpha lipoïque au long cours pour la neuropathie diabétique. Le coenzyme Q10 en soutien des mitochondries . La magnésium citrate ou bisglycinate (régulation de l'insuline et de la glycémie). La quercétine . Le bore . L-glycine . Oligothérapie : Le chrome (améliore la glycémie) ou mélange : zinc/nickel/cobalt en ampoule (régulateurs du pancréas). Phytothérapie : Le chardon-Marie, hypoglycémiant, nettoyeur des reins et du foie . Le fenugrec régulerait le taux de sucre sanguin et atténuerait l’insulinorésistance. La berbérine (contrôle du glucose sanguin). Le curcuma (baisse de la glycémie, des triglycérides et de l'indice HOMA). L' ashwagandha . L'extrait d'ail noir. L’ ortie dioïque (parties aériennes) : aide à contrôler la glycémie et prévient les dommages au foie. Citations : « Chez un sujet qui mange « ancestral », le pancréas endocrine et les organes cibles de l’insuline sont décrassés. Les entrées de sucres entraînent une réponse insulinique physiologique, maintenant la glycémie dans les limites normales. » - Dr. Jean Seignalet « En augmentant notre activité physique, en augmentant la quantité de fibres qu’on a dans notre alimentation, fruits, légumes, céréales complètes, on va aider nos hormones à mieux agir. » – Dr. Emmanuelle Lecornet-Sokol, endocrinologue « Les études montrent que dans les régimes alimentaires occidentaux, on meurt de l'excès de protéines animales, hypertension, cancers, diabètes, maladies cardiovasculaires. Quand on compare des pays où l'alimentation avec régime végétarien ou végétalien, on retrouve beaucoup moins d'hypertension, de cancers, de diabètes, de maladies cardiovasculaires… non seulement on vit bien mais on vit beaucoup mieux. » - Dr. Florence Lelièvre “Les maladies cardio-vasculaires, le diabète , les rhumatismes , les allergies , les scléroses et dégénérescences de toutes sortes sont directement corrélés aux habitudes alimentaires modernes, inspirées par une diététique quantitative matérialiste qui n’a pas encore intégré le concept des aliments vivants.” - Dr. Christian Tal Schaller « C’est de la dysharmonie que découle la dégénérescence et la mort. » - Raymond Dextreit « Les édulcorants favorisent la porosité intestinale, le développement du prédiabète, de l’insulinorésistance et du diabète. » - Dr. William Berrebi « Une carence en zinc crée un état prédiabétique et réduit la synthèse et sûrement la mise en réserve d'insuline dans les cellules bêta du pancréas. Il n'est pas impossible qu’une certaine carence en zinc ne joue un rôle dans le diabète de la maturité (ou diabète de type 2) qui se caractérise par un manque de sensibilité à l'insuline. » - Dr. Benoit Claeys « Le blé fait grimper le taux de glycémie pratiquement plus que tout autre aliment glucidique, haricots et confiseries en barre compris. Il en résulte des conséquences importantes pour le poids, le glucose s’accompagnant invariablement d’insuline, hormone qui en permet l’absorption par les cellules et favorise sa transformation en graisse. » - Dr. William Davis « Le diabète de type 2 est réversible par l’alimentation avec une aide significative du jeûne intermittent et souvent à personnaliser avec des tendances « High Fat / Low Carb . » - Dr. Georges Mouton « Les quantités astronomiques de sucre que l’on ingurgite actuellement sont sans commune mesure avec les capacités dont dispose notre corps pour les métaboliser. Les molécules de sucre s’attachent aux protéines, les empêchent d’agir, les déstructurent. » - Dr. Stéphane Résimont et Alain Andreu « Quand on est diabétique, on n’a deux fois plus de risque d’avoir un cancer ou une maladie neurodégénérative. » - Dr. Réginald Allouche Articles complémentaires : Quelques règles alimentaires de base Le microbiote intestinal Le syndrome métabolique
- La porosité intestinale
Article santé Le rôle des intestins Les intestins sont un des cinq émonctoires . L’intestin grêle transforme et assimile les substances ingérées. Le colon est chargé d’éliminer les déchets. Il est notoirement reconnu que 70 à 80% de notre système immunitaire se trouve dans les intestins et plus précisément dans la sous-muqueuse intestinale. Il en résulte que tout dysfonctionnement (dysbiose), ou inflammation au niveau des intestins porte atteinte négativement à notre immunité et à notre santé. La barrière intestinale qui sépare l’extérieur et l’intérieur du corps est perméable et très fine - une seule couche de cellules - c’est à dire : 30 millièmes de millimètres (0,03 mm). Les cellules épithéliales (entérocytes) qui la composent laissent normalement passer les micronutriments par les jonctions serrées, acides aminés, acides gras et sucres simples au niveau du grêle dans la circulation générale pour nourrir nos cellules et organes. En cas d’inflammation, d’irritation, ou de destruction de certains entérocytes, l’augmentation anormale de cette membrane perméable peut augmenter et laisser passer des molécules plus grosses qui n’ont rien à faire dans le milieu intérieur, comme des protéines, des microbes, des toxiques , des déchets… Mais également une mauvaise absorption intestinale des nutriments engendrant dénutrition et carences alimentaires . Cette situation pathologique va provoquer une toxémie et des maladies tous azimuts, dont : des allergies , des inflammations, de la migraine , des maladies auto-immunes, dégénératives, articulaires des troubles mentaux divers. N.B. La stagnation des déchets dans les intestins ( constipation ) est un risque important d’auto-intoxication. I l existe une relation quasi permanente entre des intestins enflammés qui deviennent poreux et un foie saturé. Il n’y a pas de maladie auto-immune sans hyperperméabilité intestinale. Symptômes : Diarrhées chronique ou constipation , ballonnements , intolérances alimentaires, maux de tête, allergies ; asthme , dérèglement immunitaire, infections ORL chroniques , fatigue chronique & fibromyalgie , fatigue hépatique , sclérose en plaques, autisme, arthrite, rhumatismes , dépression , anxiété, brouillard cérébral , troubles de l'attention, maladies auto-immunes : Crohn , maladie cœliaque , lupus, polyarthrite rhumatoïde, thyroïdite d’Hashimoto , dermatites : psoriasis , eczéma , cystites , carences en vitamines et minéraux, hypocholestérolémie , etc. Diagnostic : Le diagnostic médical s’établi en mesurant le taux sanguin de zonuline et de bactéries gram négatif (LBP) qui est un dosage biologique associé à la zonuline. La zonuline est une molécule produite par les cellules intestinales et dont le rôle est de réguler les jonctions serrées intestinales. La mesure du taux de LBP (Lipopolysaccharide Binding Protein) est un bon marqueur de la charge bactérienne gram négatif mais également de la perméabilité et de la fonction barrière intestinale. Un taux élevé de LBP reflète une dysbiose avec prolifération de bactéries gram négatifs mais également un passage excessif d’antigène bactérien, de toxines par défaut de la fonction barrière. Le taux d'inflammation systémique de bas grade peut également être analysé (CRP-US). Biologie : LBP (Lipopolysaccharide-Binding-Protein) : mise en évidence d’une dysbiose et d’une hyperperméabilité intestinales. CRP-US : inflammation de bas grade. Bilan thyroïdien, surrénalien dont cortisol et testostérone . Vitamines A, E, D, B9 et B12. Statut individuel en acides gras afin de lubrifier, de https://maloxxx8.wixsite.com/malonaturo/post/le-cortisol désenflammer, de réparer la muqueuse et d’augmenter l’absorption intestinale. Kit urinaire MOU (Métabolites Organiques Urinaires) pour déterminer s’il y a une éventuelle dysbiose bactérienne et/ou fongique. Tous troubles digestifs relèvent d’une mauvaise alimentation. Causes : Les pesticides Les médicaments (antibiotiques, anti-inflammatoires, corticoïdes, IPP, etc.) L'association d'aspirine et de vitamine C . Les produits chimiques Le bisphénol A L' alcool qui favorise l'ouverture des jonctions serrées Les produits laitiers Le poivre, les piments et la pipérine Les céréales et le gluten qui déclenche la libération de zonuline et entraine l’ouverture des jonctions serrées entre les entérocytes Les légumineuses et les oléagineux ( lectines , phytates ) Les aliments industriels et transformés ( sucres : fructose, glucose, saccharose et édulcorants, plats préparés, alimentation moderne, alimentation morte, sel chimique, additifs, etc.) Un manque de lipides en bon équilibre en quantité suffisante, un excès d'oméga-6, de graisses saturées ou trans et un déficit en acides gras polyinsaturés oméga-3 Un déficit en cortisol **, en testostérone , en hormones thyroïdiennes Un manque de butyrate (acide gras à chaîne courte) Le tabac, le fluor La dysbiose du microbiote intestinal * La candidose Les fermento-putrescences intestinales Le grignotage et les excès alimentaires (hyper-sollicitation intestinale) Le stress (par production d’interféron gamma - Seignalet ) La constipation L' activité physique extrême, le surentrainement L ’ hypocholestérolémie . * Un déséquilibre qualitatif et quantitatif dans la composition du microbiote intestinal, ou dysbiose, contribue au dysfonctionnement de la barrière intestinale et au syndrome de fuite intestinale. ** Un déficit en cortisol et en testostérone peut avoir un impact sur la réparation des intestins poreux et enflammés. Le cortisol, hormone glucocorticoïde, joue un rôle important dans la régulation de l'inflammation et la réponse immunitaire. Un déficit en cortisol peut perturber ces processus, pouvant aggraver l'inflammation et ralentir la réparation tissulaire. La testostérone, quant à elle, possède des propriétés anaboliques et anti-inflammatoires qui peuvent également influencer la réparation des tissus, y compris l'intestin. Un déficit en ces hormones peut donc compromettre la capacité de l'organisme à réparer les parois intestinales endommagées et à réduire l'inflammation, contribuant potentiellement à la persistance du problème des "intestins poreux". Solutions : Supprimer les causes. Adopter une alimentation physiologique équilibrée, biologique , mesurée, riche en micronutriments, en fibres et en bonnes graisses . Penser au régime méditerranéen, Seignalet ou paléo. Jeûner . Consommer les jus de légumes , les légumes lactofermentés. Limiter l'apport de fructose, de glucose et de saccharose. Plusieurs études ont montré qu’ils étaient impliqués dans l’augmentation de la perméabilité intestinale. Apporter de la L-glutamine naturelle par l'alimentation : poissons, œufs, viandes, persil, épinards, noix, produits de la mer, miso, bouillon d'os aux légumes. Vérifier les bonnes combinaisons alimentaires . Zéolite . Nutrithérapie : soufre organique (MSM), L-glycine , zinc, vitamines A, C, E et D, collagène , coenzyme Q10, oméga-3 . Phytothérapie : berbérine , extrait d'ail noir, gingembre. Polyphénols : quercétine et curcumine . La quercétine améliore la fonction de la barrière intestinale et module la composition du microbiote intestinal. Fibres, prébiotiques : graines de chia, psyllium blond, inuline (sauf SIBO ). * *Il est important de souligner que les bactéries émanant des probiotiques ne s'implantent pas dans l'intestin, mais aide momentanément à corriger une éventuelle dysbiose. Des germes extérieurs ne peuvent coloniser un être organisé. Il est donc inutile de tenter de corriger une dysbiose par la consommation de yaourts ou de kéfir par exemple. La vitamine A joue un rôle important dans l'immunité innée intestinale et le maintien de la barrière intestinale (Biesalski, 2016 ; Sirisinha, 2015 ) Citations : “Lorsque la structure de la muqueuse intestinale est anormale, sa porosité trop grande, des micro-organismes et des substances indésirables passent dans le sang, le pouvoir détoxiquant du foie et des ganglions lymphatiques est débordé.” - Dr. Catherine Kousmine "Enfermé dans sa funeste ignorance, l’animal humain va d’erreurs en erreurs, détériorant son appareil digestif, pourrissant ses entrailles et ruinant sa santé." – Pr. Grégoire Jauvais “Si le corps ne gagne pas le combat des digestions, les aliments stagnent et encombrent le conduit digestif, fermentent ou putréfient, produisant ainsi des substances toxiques (acide pyruvique, scatol, indol, phénol, ptomaïnes) qui irriteront les muqueuses digestives, y créeront des microlésions et pénétreront finalement dans le courant sanguin.” - Christopher Vasey "Les maux qui résulteront de cette auto-intoxication, à point de départ intestinal, sont innombrables et la cause véritable de nombreuses maladies dont souffre l’humanité." - Dr. Paul Carton "95 % de maladies dépressives viennent d’inflammations d’origine digestive. L’intestin est responsable d’au moins 90 % des maladies mentales." - Dr. François Plantey, psychiatre "La surconsommation de céréales et de légumineuses qui sont acidifiantes épuise les réserves minérales et fini en acidose générale. Ces aliments finissent par mettre l’intestin en fermentation et puis en inflammation, induisant la porosité intestinale, l’engorgement du foie et l’intoxication de l’organisme." - Laurence Gallais, naturopathe, bioélectronicienne "Lors d’un effort intense, le sang se concentre vers le cerveau et les muscles. Quant au système digestif, il est délaissé et dès lors très mal oxygéné, ce qui altère la paroi intestinale des athlètes et fait chuter leur immunité." - Dr. Jean-Pierre Castiaux, médecin du sport, UCL "La gliadine du gluten augmente la perméabilité intestinale chez tout le monde." - Dr. Georges Mouton "Comme l’on déjà affirmé Hippocrate, Catherine Kousmine et Jean Seignalet l’intestin est la clé de voûte de la santé et toute perturbation de cet organe serait à l’origine de la presque totalité des maladies." - Dr. Monique Béjat "La perméabilité intestinale est due à des facteurs liés à l’alimentation et au mode de vie. En agissant sur ces facteurs, on peut donc régler le problème de porosité de la paroi intestinale et au-delà faire régresser la maladie auto-immune." - Dr. Sarah Ballantyne "La première cause du leaky gut, c’est l’hypothyroïdie (manque de T3), la seconde cause, ce sont : le gluten, l’avoine, les produits laitiers et les faux sucres." - Dr. Stéphane Résimont "Toute maladie commence dans les intestins." - Hippocrate











