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  • L'ortie

    Article phytothérapeutique Description : L’ortie piquante ou grande ortie, Urtica Dioica, est considérée à tort comme une mauvaise herbe dans nos jardins. On la retrouve un peu partout dans le monde. Toutes les parties de la plantes peuvent être utilisées : feuilles, tiges, racines et graines. A l’instar du pissenlit, c’est une vedette de l’herboristerie et une plante herbacée de grande valeur, tant pour ses propriétés phytothérapeutiques que pour ses propriétés nutritives. L'ortie est une plante précieuse grâce à ses composés phytochimiques bioactifs tel que l'acide formique et sa richesse en flavonoïdes. En cuisine, n’hésitons pas à l’utiliser pour saupoudrer les potages et les salades. Profitons du printemps pour introduire quelques têtes d’ortie dans nos jus de légumes et nos soupes. On peut également la consommer en tisane. Propriétés nutritionnelles : Minéralisante, elle contient du sodium, du potassium, du calcium, du magnésium, du soufre, du phosphore, du fer, du silicium, du cuivre, du zinc, du manganèse et du nickel. Elle contient également des vitamines : bêta-carotène, B2, B5, B9, C, E, K, de la chlorophylle, des acides aminés (8% de protéines dans la plante fraîche et 34% dans la plante sèche), des glucides, des fibres, des polyphénols et des phytostéroïdes. Propriétés médicinales : Les phytostéroïdes de l’ortie se distinguent par leur action inhibant l’enzyme 5α-réductase et l'aromatase. En effet, la racine d'ortie est capable de bloquer deux enzymes : La 5-alpha réductase, qui fabrique la dihydrotestostérone (DHT) à partir de la testostérone. L'enzyme aromatase qui fabrique l'œstrogène. Les études ont prouvé que l'extrait de racine d'ortie est efficace en tant qu'inhibiteur de ces 2 enzymes, qui sont la cause principale de l’alopécie androgénique et de l’hypertrophie bénigne de la prostate (adénome prostatique) à une dose de 450 mg d’extrait de racine par jour pendant 12 semaines. Cette inhibition de la conversion de testostérone en DHT permet à la testostérone de rester active et disponible. Plusieurs études ont documenté les propriétés antiprolifératives, anti-inflammatoires, antioxydantes, analgésiques, immunomodulatrices et antimicrobiennes, ainsi que son activité protectrice contre les maladies hépatocellulaires, neurologiques, cardiovasculaires, excrétoires et reproductives. Ménopause : contient des composés phyto-estrogéniques, structurellement ou fonctionnellement similaires à l'hormone œstrogène et à son métabolite actif, et possède des propriétés anxiolytiques. Contre les bouffées de chaleur : 450-500 mg/jour. Diabète : l’extrait de feuille à une dose de 500 mg en capsule unique trois fois par jour (toutes les 8 heures) pendant 3 mois chez des patients diabétiques a pu réduire significativement les taux sanguins de glucose à jeun, de glucose postprandial et d'hémoglobine glycosylée, suggérant ainsi que l'ortie pourrait améliorer le contrôle de la glycémie chez les patients diabétiques de type 2. Les récentes avancées de la recherche fondamentale sur l'ortie ont mis en évidence son potentiel thérapeutique dans le traitement de nombreuses maladies, dont le cancer. Résumé des bienfaits et indications : Dépurative, diurétique et astringente, Galactogène (favorise la lactation), Fatigue, convalescence : toute la plante peut être utilisée (feuilles, tiges et racines). Minéralisante, Anticancer, Anti diabète de type 2, Syndrome métabolique, Anti-inflammatoire, Antioxydante, dont inhibition de la peroxydation lipidique, Antibactérienne, Ménopause, andropause, Hypertrophie de la prostate et troubles urinaires, Alopécie et ongles cassants (feuilles et racines), Anti-aromatase, Neuroprotection, Hépatoprotection (feuilles), Protection cardiovasculaire. Citations : « L’extrait de racine d’ortie sauve la testostérone de sa protéine chaperon (SHBG). De cette façon, une plus grande quantité de testostérone se détache de la protéine et flotte librement dans la circulation sanguine, où elle redevient active sur le plan biologique, c’est-à-dire biodisponible. » - Dr. Shafiq Qaadri « Dans l’hypertrophie bénigne de la prostate, ce sont les racines qui sont utilisées tandis que les feuilles sont actives dans le cas d’inflammation des voies urinaires, douleurs arthritiques… Des extraits de racines d’ortie agissent sur les récepteurs des cellules de la prostate, les empêchent de fixer la DHT et s’opposent également à la transformation de la testostérone en DHT, nocive pour les cellules prostatiques. Il advient que la testostérone non transformée devienne plus disponible… pour la libido, d’où sa réputation de cette plante d’être aphrodisiaque, d’autant qu’elle est riche en acétylcholine, un neurotransmetteur essentiel à la vie sexuelle. » - Christian Brun Sources : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/35911652/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/37867291/ https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC11242153/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/37171512/ https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC11990370/ https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC9413031/ https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC11768490/

  • La détox par paliers

    Article hygiéniste L’organe principal impliqué dans une détoxification est le foie . C’est lui qui se charge de transformer et d éliminer les toxiques et les toxines de l’organisme. La détoxification par paliers prépare à une entrée en jeûne pour éviter les symptômes de détoxification trop importants qui sont parfois difficilement supportables chez certains individus. C’est une manière d’aborder le jeûne en douceur tout en commençant à détoxifier. La détoxification par paliers peut aussi être utile pour un petit nettoyage interne et un abaissement du niveau toxémique ou simplement une perte de poids rapide. On quitte le régime de détox en faisant les paliers inversés, ce qui prend autant de temps que la descente. Il faut tenir compte des aliments humains spécifiques et des compatibilités alimentaires . Cette détox agit par phases ou étapes, chaque étape dure 4 ou 5 jours, on passe au palier suivant dès que le poids corporel ne descend plus significativement. Il faut donc se peser tous les jours. Les paliers alimentaires favorisent une détoxification progressive de l’organisme, c’est une méthode d’autoguérison non violente. Lorsque le corps n’a plus suffisamment d’apport alimentaire exogène, il cherchera sa nourriture dans ses propres tissus en commençant par autolyser (auto-consommer) les tissus malsains comme la graisse, la cellulite , les kystes, les polypes, les fibromes , les tumeurs, les calculs, etc. L’organisme vivant a la capacité de s’autorégénérer grâce à l’homéostasie de la force vitale intrinsèque. Étapes : 1. Le régime associé A partir d’une alimentation occidentale traditionnelle, on passe en régime associé. C'est-à-dire qu’on assemble les aliments en compatibilité alimentaire . Il faut aussi respecter les temps de digestion. 1er repas : fruits frais. 2ème repas : légumes frais et crus + un glucide cuit (patate douce, pdt, carotte, panais, navet, riz, pain complet biologique au levain, millet, etc.) + un lipide (beurre, huile vierge pressée à froid, avocat). 3ème repas : légumes décrudits (vapeur) + légumes crus + une protéine (fromage de chèvre ou de brebis biologique au lait cru, œufs ou noix, yaourt biologique aux ferments lactiques, lait caillé frais). N.B. Tenir une fiche avec la mesure du poids corporel à prendre le matin du premier jour à jeun. Exemple, le deuxième jour : perte de 400 gr ; le troisième jour : 500 gr ; le quatrième jour : 700 gr ; le cinquième jour : 300 gr ; le sixième jour : entre 0 et 100 gr -> on passe alors au palier suivant qui est le régime d’élimination cellulosique. 2. Le régime cellulosique Comme son nom l’indique il restera les aliments qui contiennent de la cellulose (fibres). On va donc retirer progressivement du régime associé les éléments concentrés (protides, lipides et amylacés ). Il restera alors les fruits et les légumes à consommer entiers et crus. 1er jour du régime cellulosique : C’est le régime associé moins les lipides (beurre, huile, avocat). On y reste jusqu'au palier de poids suivant. 1er palier du régime cellulosique : C’est le régime associé moins les lipides (beurre, huile, avocat) et les glucides (pdt, riz, etc.). On y reste jusqu'au palier suivant. 2ème palier du régime cellulosique : On retire les lipides , les glucides et les protides. On y reste jusqu'au palier suivant. 3ème palier : il reste les fruits et légumes crus. On y reste jusqu'au palier suivant. Exemple de menu cellulosique : 1er repas : fruits au choix mais compatibles (pas de fruits acides avec des fruits doux). 2ème repas : carottes râpées, céleri râpé et laitue. 3ème repas : 1 légume décrudit et quelques crudités. On note le poids chaque jour sur la fiche, lorsqu’il ne descend plus, on passe au régime non cellulosique, c'est-à-dire qu’on élimine les fibres, il reste donc les jus de légumes et de fruits . 3. Le régime non cellulosique Les jus frais de légumes et de fruits à l’extracteur. Le retrait des fibres accélère les processus de détoxification et n’arrête pas pour autant le transit intestinal. Les intestins vont donc se vider ce qui évitera de la putréfaction et de l’auto-intoxication. Les purges qui consomment énormément d’ énergie vitale sont donc inutiles. L’énergie vitale ainsi économisée servira à une meilleure détoxification. Le dernier jour de cure de jus, on dilue les jus avec de l’eau de source faiblement minéralisée. On mesure son poids chaque jour. Lorsque le poids ne descend plus, qu’il est stabilisé, soit on entre dans le jeûne, soit on fait marche arrière jusqu’au régime associé ou au régime hygiéniste idéale. N’oublions pas la pratique d’ exercices physiques adaptés qui contribuent à une détoxification efficace de l’organisme pendant la cure par paliers. Consultez un hygiéniste ou une naturopathe hygiéniste qui peut vous suivre et vous conseiller dans une cure de détoxification. Source : La détoxination par paliers – Désiré Mérien. Les crises curatives ou de détox : Soyons attentif à la durée et aux types de symptômes lors de la détox pour ne pas commettre d'erreurs délétères. Des symptômes de détoxification, que l’on appelle communément et à tort « maladie », comme : l’amygdalite, la gastrite, la bronchite, la pneumonie, la pharyngite, la laryngite, la diarrhée, la fièvre , les maux de tête, l’inflammation du côlon, etc., sont toutes des crises d’élimination toxémique qui se manifestent à différents endroits du corps où s’éliminent les toxines. Les symptômes sont divers et variés, parfois violents et spectaculaires. Voir aussi les listes dans les articles sur les aliments mucogènes et acidifiants . La crise de détox est ponctuelle, elle peut être intense, mais ne devrait pas durer trop longtemps, de quelques jours à 3 ou 4 semaines. Ensuite la régénération devrait apparaitre. Ces crises de nettoyage ou d’élimination bénéfiques, homéostasiques , sont courtes et suivies d’améliorations des troubles et d’un bien-être général. La cure peut se poursuivre. Les médicaments, l’alimentation et la peur empêcheront l’élimination. Dans la crise de dévitalisation , les symptômes durent des semaines, voire des mois, les cheveux tombent et se dévitalisent, la peau s’assèche, se fripe, les ongles se déforment, se cassent, les dents se déchaussent, le visage est émacié, la fatigue intense, la libido et la force sont au plus bas, il y a perte de poids et fonte musculaire importante. Les symptômes sont chroniques et on ne se régénère pas. Les crises de nettoyage néfastes ou fausses, se répètent ou durent dans le temps . Elles entraînent une diminution de la vitalité (énervation) et ne sont pas suivies d’une amélioration des troubles. Il faudra interrompre la cure.

  • L'hypotension

    Article naturo-hygiéniste Description : Pression artérielle inférieure à 90/60 mmHg. Le cerveau et les organes sont mal irrigués ce qui peut engendrer des dysfonctionnements organiques. Tension normale : +/- 120/80. Tension optimale : +/- 110/70. Hypertension : > 140/90. Symptômes : Vertiges, étourdissements, malaise, évanouissement, chute ; Fatigue ; Nausées ; Faiblesse musculaire ; Essoufflement ; Extrémités froides ; Troubles de la vue. Causes : Manque de sodium (hyponatrémie) ; Apport protéique biquotidien insuffisant ; Excès d’aliments mucogènes ; Insuffisance rénale ; Déshydratation ; Médicaments hypotenseurs, neuroleptiques, antidépresseurs, bétabloquants ; Hypothyroïdie ; Fatigue surrénalienne, manque de cortisol ; Se relever trop rapidement (hypotension orthostatique). Conseil en cas d’hypotension orthostatique (posturale) : Eviter de passer de la position couchée ou accroupie à la position debout trop rapidement, mais le faire en trois étapes : 1. Sortir les jambes du lit ou du canapé. 2. S’assoir. 3. Se relever. Solutions : Prendre du plasma marin de Quinton en hypertonique. Boire suffisamment. Utiliser du sel gris de Guérande pour la cuisine : 4-5 gr/jour. Huîtres, fruits de mer. Bains Salmanov blancs. Pratiquer une activité physique régulière et adaptée. Nutrithérapie : Vitamine B12 à contrôler par la biologie. Phytothérapie : Tisanes : réglisse/gingembre, romarin/sauge/aubépine, chardon Marie/romarin/sauge. Eleuthérocoque. Gemmothérapie : aubépine, chêne, cassis. Aromathérapie : épinette noire, pin sylvestre. Oligothérapie : Cuivre/or/argent + manganèse/cuivre/cobalt. Biologie : Equilibre hydrominéral : sodium, potassium, magnésium, calcium. Fer, ferritine, transferrine Vitamine B12. Citation : « La tension basse fait qu’on va vivre longtemps sans maladies cardiovasculaires. C’est un marqueur de la longévité. » - Pr. Xavier Girerd, cardiologue Article complémentaire : L’hypertension artérielle

  • Le bore

    Article de nutrithérapie Description : S’il existe un minéral méconnu, c’est bien le bore ! Et pourtant, c’est un oligo-élément métalloïde présent dans l'organisme qui joue un rôle essentiel dans divers processus physiologiques et métaboliques. Il possède des bienfaits insoupçonnés et remarquables. Sa carence ou son déséquilibre peuvent affecter de manière significative les fonctions physiologiques. On estime qu'une alimentation diversifiée et riche en végétaux fournit environ 1,5 à 3 mg/jour de cet élément trace précieux. Une carence en bore a été corrélée à une faible fonction immunitaire et à une incidence élevée d'ostéoporose, ce qui augmente le risque de mortalité. En effet, il a été démontré qu'il augmente l'activité des ostéoblastes, les cellules responsables de la formation osseuse, tout en inhibant l'activité des ostéoclastes, qui sont impliqués dans la résorption osseuse. Le bore augmente la demi-vie et la biodisponibilité des hormones sexuelles et de la vitamine D. Il régule le métabolisme du calcium et du magnésium. Après seulement 1 semaine de supplémentation en bore à 6 mg/jour sur des hommes en bonne santé, une étude de 2011 a révélé : Une augmentation significative de la testostérone libre de 28% ! Elle est passée d'une moyenne de 11,83 pg/mL à 15,18 pg/mL. Une diminution significative de l'estradiol qui est passée de 42,33 pg/mL à 25,81 pg/mL, soit - 39%. Une diminution de la SHGB de 28%. En résumé : le bore baisse la SHBG → ce qui libère mécaniquement plus de testostérone libre. Tous les biomarqueurs inflammatoires mesurés ont également diminué : 1. L'interleukine (IL) 6, de 1,55 pg/mL à 0,87 pg/mL ; 2. La protéine C-réactive à haute sensibilité (CRP-us) d'environ 50 %, une diminution remarquable, de 1460 ng/mL à 795 ng/mL ; 3. Le facteur de nécrose tumorale α (TNF-α) d'environ 30 %, de 12,32 à 9,97 pg/mL. 4. Les niveaux de dihydrotestostérone, de cortisol et de vitamine D ont légèrement augmenté. Chez les femmes, le bore semble influencer le métabolisme et la biodisponibilité des œstrogènes et peut donc augmenter leur activité biologique. Cet effet peut être particulièrement bénéfique pendant la périménopause et la ménopause, car une réduction des niveaux d'œstrogènes entraîne des symptômes tels que des bouffées de chaleur et de l'ostéoporose. Une supplémentation en bore peut atténuer ces symptômes en soutenant la fonction œstrogénique et l’équilibre hormonal, améliorant ainsi la santé reproductive et la qualité de vie des femmes vieillissantes. Le bore s'est révélé prometteur pour moduler positivement le microbiote intestinal et exercer des effets anti-inflammatoires. Une carence en bore pendant la grossesse peut entraîner des anomalies du développement, indiquant le rôle important du bore dans la croissance et le développement du fœtus. Les aliments les plus riches en bore : Avocat Raisin Poires Pommes Pruneaux Amandes, noix, noisettes Beurre de cacahuètes Cacao Légumes feuilles Pommes de terre La teneur en bore des aliments végétaux peut varier en fonction de la teneur en bore du sol et de l'eau dans lesquels la plante est cultivée. Le bore présente un potentiel thérapeutique important en agissant sur plusieurs voies. Bienfaits et indications : Anticancer Santé osseuse, ostéoporose Cicatrisation des plaies, régénération tissulaire Synthèse du collagène Anti-inflammatoire Augmente les niveaux d'enzymes antioxydantes : superoxyde dismutase, catalase et glutathion peroxydase Protège contre le stress oxydatif induit par les pesticides et la toxicité des métaux lourds Hépatoprotecteur Infections bactériennes et fongiques Régulation hormonale et augmentation de la testostérone Andropause, ménopause Frigidité, impuissance Améliore la sensibilité à l'insuline et le métabolisme du glucose (syndrome métabolique / diabète) Meilleure absorption des minéraux dans l’organisme Rhumatismes, arthrite, arthrose Protection cognitive Neuroprotecteur, maladie d’Alzheimer Renforcement immunitaire Réduction du marqueur inflammatoire CRP-US Syndrome douloureux régional complexe Dysbiose intestinale Posologie : Supplémentation : 3 à 6 mg par jour avec le repas de midi. Les effets bénéfiques du bore sur les os, les stéroïdes sexuels et la vitamine D n'apparaissent pas à des apports inférieurs à 3 mg/j. Aucune des nombreuses études menées à ce jour n'a démontré des effets bénéfiques sous ce seuil. Excès : Troubles gastro-intestinaux ; Maux de tête ; Fatigue ; Agitation. Toxicité : La dose de bore élémentaire susceptible d'entraîner une intoxication aiguë mortelle est de 2,6 à 3,5 gr chez l'humain adulte. L'OMS a indiqué qu'un apport maximal sûr serait de 0,4 mg/kg de poids corporel, soit environ 28 mg/j pour une personne de 70 kg. L'Autorité européenne de sécurité des aliments a établi une dose journalière admissible à 0,16 mg/kg de poids corporel, soit environ 11,2 mg/j pour une personne de 70 kg. Les symptômes de toxicité aiguë provoqués par le bore sont la dermatite, l'alopécie, l'anorexie et l'indigestion à de faibles doses et, à de fortes doses, les nausées, les vomissements, la diarrhée, la céphalée, les éruptions cutanées, la desquamation, les lésions rénales, une stimulation du système nerveux central suivie d'une dépression, d'une ataxie, de convulsions et, possiblement, de la mort éventuelle par collapsus cardiovasculaire. Interactions : Le bore n’est pas connu pour avoir des interactions cliniquement pertinentes avec les médicaments. Sources : https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC4712861/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/21129941/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/35684340/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/38004014/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/21129941/ https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC9182002/ https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC10673453/ https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0163725823002127?via%3Dihub https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2161831322002691 https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0197018624002249?via%3Dihub https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0946672X25000070?via%3Dihub

  • L’erreur de l’immunité collective

    Article de biologie Auteur : Jeff Green, 26 février 2025 Le chercheur américain Jeff Green, Jeff Green – Health & Nutrition L’immunité collective est un concept fondamentalement erroné qui ne tient pas la route dans la prévention pratique des maladies . L’idée suggère qu’une fois qu’un certain pourcentage de la population est immunisée, la maladie ne peut plus se propager, mais cela ne tient pas compte de la réalité de l’affaiblissement de l’ immunité , des mutations virales et des réinfections. Même si 100 % de la population était immunisée à un moment donné, l’ immunité peut s’estomper avec le temps et de nouvelles variantes peuvent apparaître, rendant la protection antérieure inefficace, ce qui réfute l’idée que l’ immunité collective est un phénomène réel et observable. Des virus comme la grippe et le coronavirus démontrent que des réinfections peuvent se produire indépendamment de l’immunité antérieure, sapant ainsi le fondement même de l’immunité collective. En outre, le seuil de l’immunité collective repose souvent sur des hypothèses trop simples concernant la transmission et l’immunité, et ne tient pas compte de la nature complexe et changeante des infections virales. En vérité, l’immunité collective n’est pas un état statique ou réalisable, mais un terme trompeur qui détourne l’attention de la nécessité de mettre en place des stratégies de santé publique permanentes et adaptatives pour gérer la véritable cause des épidémies virales. Lorsque nous reconsidérons la nature des virus , la vision traditionnelle de la contagion s’effondre. Les virus ne sont pas contagieux au sens classique du terme, mais constituent plutôt une réponse à la toxicité systémique et au stress cellulaire causés par les polluants industriels, une mauvaise alimentation et la dégradation de l’environnement. Les virus ne sont pas des envahisseurs externes, mais des structures endogènes créées par les cellules comme mécanisme de survie . Lorsque les cellules sont affaiblies par des toxines ou d’autres facteurs de stress, elles produisent des particules semblables à des virus pour se nettoyer ou éliminer les composants endommagés. Cette perspective déplace l’attention de la contagion vers les causes profondes du dysfonctionnement cellulaire, démontrant que les soi-disant « épidémies virales » ne sont pas principalement liées à la transmission, mais à la réponse de l’organisme à un fardeau toxique . En s’attaquant aux causes sous-jacentes du stress cellulaire – comme la réduction de l’exposition aux produits chimiques industriels, l’amélioration du régime alimentaire et l’amélioration de l’état de santé général – nous réduisons les conditions qui conduisent à la production de ces structures solvantes (virus) en premier lieu. Production endogène de virus Lorsque nous examinons la production endogène de virus , il devient clair qu’ils ne sont pas les envahisseurs malveillants que l’on dépeint souvent. Au contraire, les virus sont une réponse biologique naturelle au stress et à la toxicité cellulaires. Les cellules produisent des virus comme mécanisme de gestion des dommages et de maintien de l’équilibre systémique. Lorsque les cellules sont exposées à des toxines industrielles, à des polluants environnementaux ou à des carences nutritionnelles , elles s’affaiblissent et deviennent dysfonctionnelles. En réaction, ces cellules génèrent des particules de type viral afin de nettoyer indirectement le système. Ces virus endogènes ne sont pas aléatoires ou destructeurs ; ils constituent une réponse ciblée au dysfonctionnement cellulaire, servant de forme d’entretien biologique. Les virus infectent les cellules qui possèdent des récepteurs spécifiques, lesquels sont souvent exprimés de manière plus importante sur les cellules toxiques ou compromises. Ce processus n’est pas arbitraire mais hautement sélectif. Les cellules toxiques, chargées de stress oxydatif ou de déchets accumulés, sont plus susceptibles de présenter les récepteurs auxquels les virus se lient. En infectant ces cellules, les virus facilitent leur élimination, agissant ainsi comme un mécanisme de nettoyage de l’environnement cellulaire. Cet avantage indirect de la purification du système est un aspect essentiel de l’activité virale qui est largement incompris ou ignoré par la science dominante. Plutôt que d’être la cause de la maladie , les virus sont le symptôme d’un déséquilibre plus profond – une réponse à la toxicité sous-jacente qui compromet la santé cellulaire. Cette perspective recadre notre compréhension des infections virales. Au lieu de considérer les virus comme des agents pathogènes externes qui se propagent de manière contagieuse, nous devons les reconnaître comme des outils endogènes utilisés par l’organisme pour traiter les dysfonctionnements cellulaires. L’idée que les virus « infectent » les cellules toxiques avec les bons récepteurs suggère un niveau d’intelligence biologique et une finalité qui remettent en cause le discours conventionnel. Ce processus n’a pas pour but de nuire, mais de rétablir l’équilibre, même s’il implique la destruction de cellules gravement compromises pour le plus grand bien de l’organisme. L’incompréhension de ce processus provient d’une vision réductionniste de la biologie qui donne la priorité à la théorie des germes plutôt qu’à la santé systémique. En nous concentrant uniquement sur le virus en tant qu’ennemi, nous négligeons les causes profondes du stress et de la toxicité cellulaires qui déclenchent leur production. Cette erreur d’orientation conduit à des stratégies de santé publique erronées qui tentent d’éliminer les virus au moyen de vaccins ou de médicaments antiviraux, au lieu de s’attaquer aux facteurs environnementaux et au mode de vie qui créent les conditions propices à l’activité virale. En réalité, l’utilisation de virus par l’organisme pour éliminer les cellules toxiques est un mécanisme de survie sophistiqué. Il met en évidence l’interconnexion de la santé cellulaire et de l’ équilibre systémique , en soulignant que la véritable prévention des maladies exige de s’attaquer aux causes profondes de la toxicité et du stress . En passant de la lutte contre les virus au soutien de la santé cellulaire et à la réduction des charges toxiques , nous pouvons adopter une approche plus holistique et plus efficace de la santé et de la prévention des maladies. Ce paradigme ne redéfinit pas seulement notre compréhension des virus, mais appelle également à repenser fondamentalement notre approche de la santé . Preuve à l’appui : L’émergence des premiers virus de la nature L’émergence des tout premiers virus à partir de cellules humaines révèle un profond malentendu dans la théorie conventionnelle de la contagiosité virale. Les virus ne sont pas apparus comme des agents pathogènes externes passant d’un hôte à l’autre ; au contraire, ils ont évolué directement à partir de cellules vivantes en réponse à quelque chose, semblant faire naturellement et intrinsèquement partie de la cellule vivante. Cette origine endogène remet en question l’hypothèse fondamentale selon laquelle les virus se transmettent principalement entre individus. En réalité, les premiers virus ont probablement été produits par les cellules comme mécanisme de gestion des dommages, d’élimination des déchets ou d’adaptation aux pressions environnementales. Ces structures n’étaient pas des envahisseurs mais plutôt des extensions de processus cellulaires, émergeant comme une conséquence naturelle de l’évolution cellulaire et de la survie – là où il y a une volonté, il y a un chemin. Lorsque les cellules sont soumises à des facteurs de stress tels que les toxines, les radiations ou les carences nutritionnelles , elles subissent d’importants changements métaboliques et génétiques. Dans certains cas, ces changements conduisent à la production de particules de type viral, qui sont essentiellement des fragments de matériel cellulaire encapsulés dans des enveloppes protéiques. Ces structures protéiques auraient théoriquement fait partie intégrante de toutes les cellules vivantes au cours de leur évolution, apparues pour faire face aux premières périodes de la Terre. Ces particules ne sont pas aléatoires ou chaotiques, mais structurées d’une manière qui leur permet d’interagir avec d’autres cellules, en particulier celles qui sont déjà compromises ou toxiques. Ce processus suggère que les virus ne sont pas des entités indépendantes, mais qu’ils sont profondément intégrés dans la biologie de la cellule, servant d’outils pour la maintenance et l’adaptation cellulaires. L’idée que les virus ont évolué directement à partir des cellules remet en cause la théorie de la contagiosité virale, du moins en partie, voire en totalité. Si les premiers virus étaient endogènes, c’est-à-dire s’’ils provenaient de l’intérieur de la cellule, leur rôle principal n’était pas de se propager entre les hôtes, mais de remédier aux déséquilibres cellulaires internes. La notion de contagiosité repose sur l’hypothèse que les virus sont des agents externes capables de se répliquer et de se transmettre de manière indépendante. Cependant, si les virus sont intrinsèquement liés à l’environnement cellulaire dont ils émergent, leur capacité à se propager devient secondaire par rapport à leur fonction d’origine. Cela signifie que ce que nous interprétons comme une « contagion » peut être un effet secondaire d’un stress et d’une toxicité cellulaires généralisés au sein d’une population, plutôt que la preuve d’un agent pathogène se propageant de manière indépendante. En outre, les récepteurs que les virus utilisent pour pénétrer dans les cellules sont souvent spécifiques aux cellules endommagées ou toxiques, qui sont plus susceptibles de présenter ces marqueurs en raison de leur état compromis. Cette spécificité suggère que les virus ne sont pas des envahisseurs aveugles, mais qu’ils font partie d’un processus de nettoyage ciblé des cellules. L’apparition d’une activité virale dans une population pourrait donc être le signe de facteurs de stress environnementaux ou systémiques partagés, plutôt que la preuve d’une transmission contagieuse. Cette perspective affaiblit fondamentalement la théorie de la contagiosité virale et déplace l’attention sur les conditions qui conduisent à la production endogène de virus. Quelles sont les preuves ? Il existe en effet des preuves qui soutiennent l’idée que les virus peuvent émerger de manière endogène des cellules, en particulier dans le contexte du stress cellulaire, de l’instabilité génétique et des facteurs environnementaux. Alors que la communauté scientifique dominante adhère largement à la théorie des germes de la maladie, des études et des observations s’alignent désormais sur le concept des origines virales endogènes et de leur rôle en tant que réponses cellulaires au stress ou à la toxicité. On trouvera ci-dessous quelques éléments de preuve et études clés qui peuvent être cités à l’appui de ce point de vue : Rétrovirus endogènes (ERV) dans le génome humain Preuve  : Une partie importante du génome humain (environ 8 %) est constituée de rétrovirus endogènes (ERV), qui sont des séquences virales qui se sont intégrées à notre ADN au cours de l’évolution. Ces séquences sont des vestiges d’anciennes infections virales qui se sont intégrées au génome de l’hôte. Dans certains cas, ces ERV peuvent être réactivés dans des conditions de stress cellulaire, conduisant à la production de particules de type viral. Référence de l’étude  : Bannert, N. et Kurth, R. (2004). « The evolutionary dynamics of human endogenous retroviral families ». Annual Review of Genomics and Human Genetics, 5, 149-173. Cette étude explique comment les rétrovirus endogènes sont intégrés dans le génome humain et comment ils peuvent être réactivés dans certaines conditions, telles que le stress ou la maladie . Particules ressemblant à des virus dans les cellules stressées ou endommagées Faits avérés  : On a observé que les cellules stressées (par exemple par des toxines, des radiations ou un stress oxydatif) produisaient des particules semblables à des virus (VLP). Ces particules ne sont pas infectieuses au sens traditionnel du terme, mais leur structure est similaire à celle des virus et elles peuvent servir de mécanisme aux cellules pour expulser les composants endommagés ou communiquer des signaux de stress. Référence de l’étude : Liu, S. L. et Zhang, Z. L. (2010). « Virus-like particles : Un nouvel outil pour le développement de vaccins ». Biotechnology Advances, 28(6), 715-726 . Bien que cette étude se concentre sur les VLP pour le développement de vaccins , elle met également en évidence leur production endogène dans les cellules soumises à un stress. Exosomes et mimétisme viral Les faits :  Les exosomes sont de petites vésicules libérées par les cellules qui peuvent transporter des protéines, de l’ARN et d’autres molécules. Dans des conditions de stress ou de toxicité, les cellules peuvent produire des exosomes, qui sont de petites vésicules extracellulaires dont la structure et la fonction ressemblent à celles des virus. Cependant, leur similitude structurelle avec les virus, comme leur membrane lipidique et leur capacité à transporter des protéines, de l’ARN et d’autres molécules, a conduit au phénomène connu sous le nom de mimétisme viral. Ce processus suggère que les cellules ont la capacité inhérente de générer des structures semblables à celles des virus dans le cadre de leur réponse au stress, non pas pour provoquer une infection, mais pour faciliter la communication cellulaire, l’élimination des déchets ou l’adaptation à des conditions défavorables. Cela met en évidence la capacité des cellules à produire de manière endogène des particules complexes ressemblant à des virus, ce qui remet en question la vision traditionnelle des virus en tant qu’agents pathogènes purement externes. Référence de l’étude : Gould, S. J. et Booth, A. M. (2001). « Exosomes : A new way to study cellular communication ». Journal of Cell Biology, 155(6), 869-874. Cette étude explore la façon dont les exosomes, dont la structure est similaire à celle des virus, sont produits par les cellules et peuvent jouer un rôle dans la communication cellulaire et les réponses au stress. Réactivation des virus latents en cas de stress Preuves à l’appui :  Certains virus, comme les herpèsvirus, restent latents dans l’organisme et peuvent être réactivés dans des conditions de stress, d’immunosuppression ou de toxicité. Cette réactivation n’est pas due à une infection externe, mais plutôt au résultat de conditions cellulaires internes. Certains virus sont présents dans les cellules depuis de nombreuses générations, transmis par la lignée germinale (spermatozoïdes ou ovules) et intégrés dans le génome de l’hôte. Ces virus, connus sous le nom d’éléments viraux endogènes (EVE), sont des vestiges d’anciennes infections virales qui sont devenus une partie permanente de l’ADN d’un organisme. Au cours de l’évolution, ces séquences virales peuvent être transmises d’une génération à l’autre, devenant ainsi un composant naturel du matériel génétique de l’hôte. Référence de l’étude : Glaser, R. et Kiecolt-Glaser, J. K. (2005). « Stress-induced immune dysfunction : Implications for health ». Nature Reviews Immunology, 5(3), 243-251 . Cette étude examine comment le stress peut réactiver des virus latents, en soulignant le lien entre le stress cellulaire et l’activité virale. Stress toxique et production virale Preuves à l’appui :  Il a été démontré que l’exposition à des toxines environnementales, telles que les métaux lourds ou les produits chimiques industriels, induit la production de particules virales dans les cellules. Cela suggère que la toxicité peut déclencher une production virale endogène dans le cadre d’un nettoyage cellulaire ou d’une réponse au stress. Référence de l’étude : Ariumi, Y. (2016).« Host cellular stress responses and hepatitis B virus replication » (Réponses au stress cellulaire de l’hôte et réplication du virus de l’hépatite B). World Journal of Gastroenterology, 22(42), 9293-9301. Cette étude explore la manière dont les réponses cellulaires au stress, y compris celles induites par les toxines, peuvent influencer la réplication et la production virales. Le rôle des éléments transposables dans l’émergence virale Preuves à l’appui  : Les éléments transposables, ou « gènes sauteurs », sont des séquences d’ADN qui peuvent se déplacer dans le génome. Dans des conditions de stress, ces éléments peuvent devenir actifs et contribuer à la formation de structures de type viral. Ce processus suggère un lien entre le stress cellulaire, l’instabilité génétique et l’émergence endogène de virus. Référence de l’étude : Kazazian, H. H. (2004).« Mobile elements : Drivers of genome evolution ». Science, 303(5664), 1626-1632. Cette étude explique comment les éléments transposables peuvent contribuer à l’instabilité génétique et à la production de structures de type viral. Observations historiques de particules de type viral dans les tissus malades Preuves à l’appui :  Les premières observations de particules de type viral dans les tissus malades, comme ceux du cancer ou des maladies dégénératives, suggèrent que ces structures peuvent résulter d’un dysfonctionnement cellulaire plutôt que d’une infection externe. Les premières observations de particules semblables à des virus (VLP) dans des tissus malades, comme ceux du cancer ou de maladies dégénératives, suggèrent que ces structures résultent d’un dysfonctionnement cellulaire plutôt que d’une infection externe. Les VLP, qui ressemblent à des virus par leur taille et leur structure, mais qui sont dépourvues de matériel génétique infectieux, sont souvent produites par des cellules soumises à un stress, par exemple à la suite de lésions oxydatives, d’une exposition à des toxines ou d’un déséquilibre métabolique. Dans le cas du cancer , par exemple, les cellules libèrent des exosomes – un type de VLP – qui jouent un rôle dans la progression de la tumeur et l’évasion immunitaire, tandis que dans les maladies dégénératives, les cellules stressées ou mourantes peuvent produire des particules similaires dans le cadre d’un nettoyage ou d’une réponse au stress. Ces résultats remettent en question la vision traditionnelle des virus en tant qu’envahisseurs externes et indiquent plutôt que les VLP sont des produits endogènes de dysfonctionnements cellulaires. Surtout, les similitudes structurelles et fonctionnelles entre les VLP et les virus infectieux suggèrent que ces deux types de particules pourraient avoir une origine commune dans le stress et la toxicité cellulaires. Les VLP peuvent être considérées comme les « empreintes digitales » de ce processus, révélant comment les cellules sous contrainte génèrent des structures semblables à des virus dans le cadre de leur réponse à un dysfonctionnement. Cependant, les virus infectieux jouent un rôle différent, plus étendu et systémique, que les exosomes non réplicatifs et les VLP ne peuvent pas remplir. Alors que les VLP sont des réponses localisées au stress cellulaire, les virus infectieux agissent comme un mécanisme plus large de nettoyage et de réorganisation des tissus à plus grande échelle, en particulier en cas de toxicité généralisée ou de déséquilibre systémique. Cette distinction met en évidence la complexité de l’activité virale et souligne la nécessité de s’attaquer aux causes profondes du stress cellulaire et de la toxicité, plutôt que d’attribuer la maladie uniquement aux agents infectieux. Référence de l’étude : Duesberg, P. H. (1987). « Retroviruses as carcinogens and pathogens : Expectations and reality ». Cancer Research, 47(5), 1199-1220. Cette étude explore la relation entre les rétrovirus et le dysfonctionnement cellulaire, suggérant que les particules virales peuvent apparaître de manière endogène dans les tissus malades. Conclusion : Le concept d’immunité collective est fondamentalement erroné lorsqu’il est considéré sous l’angle de la production virale endogène et de la véritable nature des virus en tant que réponses cellulaires à la toxicité et au stress. La conception traditionnelle de l’immunité collective repose sur l’hypothèse que les virus sont des agents pathogènes externes contagieux qui se propagent indépendamment d’un individu à l’autre. Cependant, si les virus ont une origine endogène, c’est-à-dire s’ils émergent de l’intérieur des cellules en tant que mécanisme de réponse à un dysfonctionnement cellulaire, le fondement même de l’immunité collective s’effondre. Les virus ne sont pas des envahisseurs que l’immunité de masse doit arrêter ; ce sont des symptômes de déséquilibres systémiques plus profonds, qui apparaissent lorsque les cellules sont accablées par des toxines, une mauvaise alimentation ou des facteurs de stress environnementaux. L’idée qu’un certain pourcentage de personnes immunisées peut arrêter la propagation virale ignore la réalité : les virus ne sont pas uniquement transmis entre les hôtes, mais sont produits par les cellules en réponse à des conditions internes. Même si 100 % d’une population était immunisée contre un virus spécifique, les causes sous-jacentes du stress et de la toxicité cellulaires subsisteraient, ce qui pourrait conduire à l’émergence de nouvelles structures ou variantes virales. Cette dynamique remet en cause la notion statique et simplifiée à l’extrême de l’immunité collective, en révélant qu’il s’agit d’un objectif trompeur et finalement irréalisable dans le contexte de défis cellulaires et environnementaux en constante évolution. Plutôt que de se concentrer sur l’immunité collective comme solution, nous devons porter notre attention sur les causes profondes du stress cellulaire et de la toxicité systémique. En réduisant l’exposition aux polluants industriels , en améliorant la nutrition et en favorisant la santé générale, nous pouvons minimiser les conditions qui conduisent à la production endogène de virus. Cette approche correspond non seulement à la véritable nature des virus en tant qu’outils cellulaires de maintenance et d’adaptation, mais elle offre également une voie plus durable et holistique pour la prévention des maladies. En fin de compte, la théorie de l’immunité collective est une relique d’une vision réductionniste de la santé qui donne la priorité à la lutte contre les symptômes plutôt qu’aux causes. En redéfinissant la compréhension des virus et de leurs origines, nous pouvons dépasser le concept erroné de l’immunité collective et nous orienter vers un modèle de santé qui met l’accent sur le bien-être systémique et l’harmonie environnementale. Ce changement de paradigme a le potentiel de transformer la façon dont nous abordons non seulement les maladies virales, mais aussi les défis plus larges de la maladie et de la santé dans un monde de plus en plus toxique . Source : Néosanté - Le terrain est tout et c'est prouvé . Articles complémentaires : Régler le débat sur les virus . Epidémies et contagion . Les 9 facteurs de la santé intégrale .

  • Le syndrome métabolique

    Article naturo-hygiéniste Un sujet d’actualité sanitaire et une vraie pandémie qui, selon l’OMS, touche plus d’un milliard de personnes dans le monde et un français sur cinq. Les individus atteints sont de plus en plus jeunes. Description : Le syndrome métabolique ou syndrome d’insulinorésistance regroupe un ensemble de dysrégulations métaboliques. C’est une affection de civilisation épidémique planétaire liée au mode de vie occidental. Ce problème de santé récent est devenu le principal risque sanitaire du monde moderne et de loin la principale cause de morbidité et de mortalité mondiale. Coût en soins de santé : astronomique ! Adopter un mode de vie sain peut ralentir ou empêcher l'apparition de problèmes de santé graves liés au syndrome métabolique. Symptômes et signes physiologiques : Tour de taille important (graisse viscérale et abdominale). Homme : > 94 cm / femme : > 80 cm. Hyperglycémie (résistance à l’insuline) : > 110 mg/dL ou 1,10 g/L. Dyslipidémie : cholestérol LDL élevé et HDL baissé : < 40 mg/dL (hommes), < 50mg/dL (femmes). Triglycérides élevés : > 1,5 g/L ou > 150 mg/dL. Hypertension : ≥ 130/85. Remarques : Il faut minimum 3 de ces 5 critères pour diagnostiquer le syndrome métabolique. On peut ne pas être en surpoids et être en syndrome métabolique. Ces signes physiologiques sont associés à un taux élevé d’insuline dans le sang. Malgré cet hyperinsulinisme, les cellules n’assimilent plus le glucose et sa concentration sanguine augmente : > 1 g/L. Une insuline et une glycémie à jeun élevées signent une insulinorésistance. L’insulinorésistance est un état inflammatoire qui augmente le risque de développer à la fois un prédiabète et un diabète de type 2. Une consommation excessive de glucides stimule la production d'insuline, l'hormone responsable du stockage des graisses. Le corps humain contient 5 litres de sang dont 5 grammes de glucose (1 cuillère à café). Une fois cette quantité de glucose dépassée, nous rentrons en résistance à l’insuline. C’est à ce moment que les troubles métaboliques commencent… Glucides -> hyperglycémie -> hyperinsulinisme -> insulinorésistance -> graisse abdominale -> hypertension Glucotoxicité ou lorsque le sucre devient toxique pour l’organisme : La glucotoxicité fait référence à un taux de sucre sanguin trop élevé, trop longtemps et trop souvent (hyperglycémie chronique) ce qui accentue les anomalies de l'insulinosécrétion et de l'insulinorésistance. Le saviez-vous ? Vos envies irrésistibles de sucre, surtout en fin d’après-midi, ne sont pas un manque de volonté, mais souvent le cri d'alarme d'une sérotonine trop basse. Cette hormone de l’humeur utilise le sucre comme "carburant" pour pénétrer dans le cerveau ; c'est pourquoi vous craquez ! Pour rompre ce cycle sans frustration, le 5-HTP est une solution naturelle phare en naturopathie. En tant que précurseur direct de la sérotonine, il aide à restaurer l'équilibre nerveux et à apaiser les compulsions alimentaires à la source. Cette image représente 8 abdomens d’homme vus en coupe par IRM. Chacun de ces hommes présente la même circonférence abdominale et abrite pourtant une quantité de graisses différente. La graisse est représentée en blanc. L’équivalent en litres est indiqué sous chaque vue en coupe. Comme vous pouvez le voir, la graisse s’accumule de manière périphérique (au niveau de la peau) et de manière viscérale, au milieu des organes. Il est donc possible d’avoir de la graisse visible, c’est-à-dire la graisse sous-cutanée qui provoque des bourrelets, et de la graisse invisible, cachée au plus profond de notre corps, entre nos organes. Avec cette image, vous constatez qu’avoir des bourrelets n’est pas forcément le signe que vous avez également de la graisse viscérale, et inversement. © Wikipedia.org. En perturbant le fonctionnement des organes, la graisse viscérale est bien entendu la plus dangereuse pour la santé. Elle favorise l’insulinorésistance. Les maladies associées au syndrome métabolique : Obésité Diabète de type 2 Maladies cardiovasculaires, infarctus, AVC Hyperuricémie, goutte Maladies rénales (lithiasique) et hépatiques (stéatose hépatique) Apnée du sommeil Dysbiose du microbiote intestinal : un microbiote sain prévient de nombreuses maladies cardiovasculaires ainsi que le syndrome métabolique et le diabète. Psoriasis, lichen plan Fatigue chronique Inflammation chronique qui peut souvent être à l'origine de douleurs articulaires Troubles immunitaires Testostérone basse Troubles de l’érection Migraine Syndrome des ovaires polykystiques Maladie d’Alzheimer Cancer Les causes et les solutions sont semblables à celles de l’obésité et du diabète de type 2. Causes : La consommation d’aliments ultra-transformés est associée à un risque plus élevé de maladies cardiovasculaires, de syndrome métabolique et d’obésité. L’excès de glucides en général et de sucres raffinés en particulier (sucre, sodas, sirops, fruits, jus de fruits, alcool, friandises, miel, pommes de terre, céréales : pain, pâtes, riz, muesli, pâtisseries, viennoiseries, gâteaux, biscuits, etc.). Les fast-foods. Le stress chronique induisant des modifications hormonales. Augmentation du cortisol et de l’adrénaline -> augmentation de la glycémie. Le cortisol empêche de sortir de la résistance à l’insuline. Le déséquilibre nutritionnel en lipides. Le grignotage. La sédentarité. Le dysfonctionnement mitochondrial. L’hypothyroïdie. La priorité absolue est la réduction plus ou moins drastique des apports en glucides. Solutions : Adopter une alimentation saine, biologique, équilibrée, mesurée, nutritive et digeste. « High fat / low carb » de type paléo. Réduire la quantité de glucides et l’insulinosécrétion. Augmenter les lipides en bon équilibre dont les graisses animales. Prendre le premier repas de la journée composé de protéines, de lipides et de légumes (fibres) sans glucides, particulièrement si le taux de cortisol est bas. Le second repas sera composé de protéines, de lipides, de légumes et d’une portion réduite de glucides. Commencer tous les repas par quelques bouchées de protéines et de lipides avant les glucides. Il n’y a pas de réponse à l’insuline avec les graisses et les protéines. Ne jamais consommer de glucides seuls. Les fruits seront consommés dans les 15 minutes suivant le repas. Pratiquer le jeûne intermittent avec deux repas complets par jour. Consommer suffisamment de sel : 4-5 gr/J. Trop peu de sel aggrave la résistance à l’insuline. Pratiquer une activité physique régulière. Améliorer la qualité du sommeil et dormir suffisamment. Arrêter le tabac. Arrêter le grignotage. Réduire le stress. Le vrai carburant des cellules cancéreuses n'est pas la viande rouge, c'est l'excès permanent d'insuline. Une méta-analyse de 2016 de 50 études prospectives et essais contrôlés randomisés a montré que plus l'adhésion au régime méditerranéen est grande, plus la réversion du syndrome métabolique et de ses composants est importante. Prendre 2 repas complets équilibrés par jour pauvres en glucides limitera l’hyperglycémie et l’hypoglycémie réactionnelles réduisant progressivement la résistance à l’insuline. Nutrithérapie : Oméga-3. Vitamine D : métabolisme glucidique. Quelques études cliniques ont associé une insuffisance en cette hormone au développement de la résistance à l’insuline et du diabète. La vitamine D stimule également le métabolisme des graisses en imitant l’effet des stéroïdes anabolisants, notamment via leurs actions sur l’insuline et le cortisol. Vitamines A, C & E : antioxydantes. Vitamine K2 MK-7 : améliore le métabolisme du glucose. Coenzyme Q10 : effets bénéfiques sur le métabolisme, la respiration mitochondriale, la production d’énergie, le stress oxydatif, l’inflammation, l’hypertension, le diabète, la résistance à l’insuline et l’obésité. Acide R alpha lipoïque : réduit la résistance à l’insuline et la glycémie. Soutient l’activité mitochondriale et la production d’énergie. Magnésium citrate ou bisglycinate (régulation de l'insuline et de la glycémie) + L-taurine. L-carnitine : diminue la sensibilité et la résistance à l'insuline. Stimule les métabolismes mitochondriaux et la production d’ATP. N-acétylcystéine : précurseur du glutathion. Réduit les risques du syndrome métabolique grâce aux effets antioxydants, anti-inflammatoires et vasodilatateurs. Favorise et protège les fonctions hépatiques. L-glycine : précurseur du glutathion. Meilleure gestion de la glycémie et de la réponse à l’insuline. Améliore la qualité du sommeil. Indiqué dans l’obésité, la stéatose hépatique, les maladies cardiovasculaires et l’hypertension. Polyphénols : ils agissent grâce à des effets antioxydants et régulent le système insuline/glucose. Shilajit. Bore : peut augmenter les concentrations de 17-bêta-estradiol et de testostérone en réduisant leur conversion en formes inactives. Cette influence a des implications importantes pour l'équilibre métabolique global. Créatine : régulation métabolique globale, prévention de la résistance à l'insuline, maintien d’un métabolisme actif. Oligothérapie : Chrome Phytothérapie : Curcumine : baisse de l’inflammation, de la glycémie, des triglycérides et de l'indice HOMA. Gingembre : une étude a démontré que la consommation quotidienne de 3 grammes de poudre de gingembre pendant 8 semaines pouvait améliorer la résistance à l’insuline, la glycémie à jeun et l’hémoglobine glyquée chez des diabétiques de type 2. Berbérine : améliore le poids corporel, les niveaux de triglycérides, augmente la sensibilité à l'insuline, régule à la baisse les gènes impliqués dans la lipogenèse et réduit la pression artérielle. 500-750 mg/repas. Cannelle : antioxydantes et anti-inflammatoires : augmente la sensibilité à l'insuline, régule la glycémie et la pression artérielle. 250 mg/J. Extrait d’ail : riche en composés bioactifs avec de puissantes activités anti-inflammatoires, antioxydantes et neuroprotectrices. Il réduit la tension artérielle, le diabète, les lipides sanguins et les triglycérides. Il améliore la santé cardiovasculaire. Ortie dioïque (parties aériennes) : aide à contrôler la glycémie et prévient les dommages au foie. Fenugrec régulerait le taux de sucre sanguin, les triglycérides et atténuerait l’insulinorésistance. Inuline (prébiotique) : sauf en cas de SIBO. Biologie : Bilan glucidique dont : glycémie et insuline à jeun, HbA1c, indice HOMA. Bilan lipidique. Bilan thyroïdien. Bilan surrénalien dont cortisol sur 24h. Bilan hépatique. Bilan dysbiose et porosité intestinale : LBP (Lipopolysaccharide-Binding-Protein), Métabolites Organiques Urinaires. CRP-us. Profil en acides gras. Statut antioxydant dont cholestérol LDL oxydé (facteur de risque athéromateux et cardio-vasculaire), zinc, coenzyme Q10. Glutathion. Vitamine D. Citations : « Le syndrome métabolique augmente aussi de manière générale le risque de cancer. » - Pr. Boris Hansel « L’insulino-résistance est liée de près au surpoids et surtout à l’obésité abdominale puisque les cellules adipeuses en excès libèrent un signal chimique qui rend inopérants les récepteurs à insuline des autres cellules. Ceci va réduire leur capacité à absorber le glucose. » - Christian Brun « Le jeune intermittent peut potentiellement prévenir, contrôler et soigner les maladies métaboliques chez les humains. » - Pr. Satchin Panda « Toutes les boissons sucrées sont toxiques. » - Marion Kaplan « Les édulcorants favorisent la porosité intestinale, le développement du prédiabète, de l’insulinorésistance et du diabète. » - Dr. William Berrebi « La baisse du cholestérol HDL est causée par la diminution de la consommation de graisses animales saturées et oméga-9, mais aussi par la diminution de l’activité physique. » - Dr. Boris Dufournet « Une seule nuit de mauvais sommeil suffit à augmenter le cortisol de manière démontrable le lendemain et à avoir une résistance à l’insuline plus importante. Le stress et l’inflammation contribuent absolument à l’hyperinsulinisme et à la résistance à l’insuline. » - Pr. Benjamin Bikman « Le cortisol joue un rôle de protection contre l’hypoglycémie sévère. Toutefois, lorsqu’il reste constamment élevé, il crée un cycle de fringales et de dysfonctionnements métaboliques. » - Dr. Joseph Mercola « Plus on grossit, plus le vieillissement cellulaire s’accélère. La graisse abdominale sécrète par ailleurs beaucoup de messagers connus pour favoriser les processus inflammatoires. » - Dr. Claude Chauchard Articles complémentaires : Le diabète de type 2. La stéatose hépatique. Les glucides. Les lipides. Le cholestérol. Les céréales et amidons. L’activité physique. Le grignotage ou la méga-nuisance alimentaire. L'alimentation paléo.

  • Les compatibilités alimentaires

    Article d'alimentation hygiéniste Avertissement Cet article hygiéniste reste sur le blog à titre purement informatif par respect pour les Pères fondateurs de l’hygiénisme. Depuis, la recherche et les découvertes en nutrition humaine ont évolués et bon nombre de recommandations et de croyances hygiénistes sont devenues obsolètes. Les hygiénistes comme Herbert M. Shelton ont étudié la digestibilité des aliments en fonction des enzymes, des sucs digestifs et des réactions métaboliques du système digestif humain. L'utilisation des associations alimentaires compatibles rend la digestion plus aisée et normale. Elle réduit les risques de fermentation et de putréfaction digestives, économise l'énergie vitale et diminue la toxémie . L'alimentation associée constitue un facteur rénovateur de santé, c'est aussi un facteur de simplification alimentaire. Selon eux, une sorte d'aliment par repas serait l'idéal. Les bonnes associations alimentaires sont particulièrement indiquées chez les personnes ayant des troubles digestifs, des pathologies chroniques et une faible vitalité . ( Voire aussi les articles : Acidité gastrique, reflux acides & ballonnements, aérophagie ). En ce qui concerne l'allègement alimentaire se limitant à un ou deux types d'aliments par repas, il est déconseillé de poursuivre ce régime restrictif sur une longue période car il peut engendrer une perte de poids importante et des carences par manque d’assimilation cellulaire. Par exemple, les protéines nécessitent une digestion acide, alors que les féculents une digestion alcaline, ce qui est vrai. Pour Shelton, ce mélange serait donc en théorie contraire aux processus digestifs, mais en pratique, nous avons découvert que le cerveau est capable de programmer la digestion en fonction des aliments reçus et de moduler une sécrétion gastrique plus ou moins acide au cours du processus digestif. Le ralentissement de la digestion est la cause fondamentale des infections Catégories d'aliments : Les protéines : légumineuses, œufs, noix, chairs animales (viandes, volaille, poissons, fruits de mer). Les lipides : huiles, avocats, olives, beurre. Les amidons et féculents : céréales (à éviter si non germées), racines, tubercules. Les fruits . Les légumes. Compatibilités : Protéines et légumes verts : OK. Féculents / amidons et légumes verts : OK. Lipides et légumes verts : OK. Féculents / amidons et lipides : OK. Protéines et féculents / amidons : non pour les hygiénistes de l’époque de Shelton, mais validé depuis*. Féculents / amidons et fruits : non (la pire association). Féculents / amidons et acides : non (ex. pain et miel ou jus d’orange ; pâtes et sauce tomate ; yaourts). Fruits et légumes : non (fruits +/- 40 min. avant, légumes après). Fruits et protéines : non. Fruits doux et mi-acides : passable. Fruits mi-acides et acides : passable. Fruits doux et acides : non. Fruits acides et mi-acides et lipides : non. Fruits doux et séchés et lipides : passable. Fruits séchés et protéines (noix) : non. Miel et lipides : passable. Féculents et fruits : non (sauf noix avec fruits acides) Melons, pastèques et papayes : toujours seuls. *Il a été découvert ultérieurement que le cerveau est capable de programmer la digestion en fonction des aliments reçus et de moduler une sécrétion gastrique plus ou moins acide au cours du processus digestif. L’association protéines/féculents est donc possible et d'ailleurs recommandée. Les céréales et légumineuses non germées sont peu digestes et fermentent facilement dans l’intestin humain ( aliments mucogènes ). L’association d’ amidon (céréales et dérivés, etc.) et d' acide (fruits aqueux, de jus de fruits, yaourt ou miel) provoque une fermentation alcoolique digestive qui fatigue le foie et qui peut mener à la cirrhose avec le temps, même chez des personnes n’ayant jamais bu d’alcool ! On ne peut pas digérer un farineux avec un fruit aqueux ou du miel, la digestion s’arrête. C’est le pire mélange ! De cette association suivront un ralentissement digestif, des fermento-putrescences intestinales néfastes (poisons), de l'inflammation et de l’ hyperperméabilité avec toutes les conséquences sur la santé qui en découleront. Les catégories de fruits : A. Fruits doux : Banane, Datte, Figue, Pomme douce, Kaki, Raisin doux, Papaye, Pastèque, Melon , Fruits secs, Avocat. B. Fruits mi-acides : Pomme, Poire, Mûre, Fraise, Groseille, Myrtille, Cerise, Raisin, Lychee, Mangue, Goyave, Pêche, Nectarine, Abricot, Brugnon, Prune, Tomate cerise. C. Fruits acides : Agrumes, Ananas, Grenade, Kiwi, Framboise, Groseille, Airelles, Tomate (si pas mûre), Poivron, Cassis. Les tomates peuvent être consommées avec des légumes non féculents et des protéines. Les avocats se combinent bien avec tous les aliments sauf les protéines et les melons. Mangez du melon seul, ou n’en mangez pas, sinon votre estomac s’en plaindra. En bref, les melons, pastèques et papayes (fruits neutres) sont difficiles à digérer avec d'autres aliments et causent fréquemment des problèmes à moins d’être consommés à part . Ils sont très putrescibles et se digèrent vite (+/- 20 min.). Les souffrances trouvent leur explication dans l’influence désastreuse de l’environnement et l’ignorance ou la négligence des lois de la physiologie humaine. DEUX TABLEAUX D’AIDE AUX COMBINAISONS : Temps de digestion si mangés seuls Toutes les misères humaines débutent par un ralentissement des fonctions digestives et par l’intoxication humorale qui en résulte. Des malades qui reçoivent les mêmes aliments dans les mêmes quantités mais en associations compatibles, verront leurs symptômes disparaître parce qu’on aura facilité la digestion et diminué les fermento-putrescences intestinales, causes de l’intoxination responsable des maladies. Tableau du Centre Nature et Vie de Désiré Mérien Ce régime dissocié n’est pas vraiment conseillé sur le long terme. Il sera efficace à court et moyen terme pour rétablir la santé en cas de troubles ou de systèmes digestifs altérés. N.B. Tout régime restrictif conduit, momentanément, à une amélioration transitoire de l’état de santé. A condition que le régime restrictif ne soit pas extrême et ne dure pas trop longtemps. Un régime restrictif (suppression d’un ou plusieurs types d’aliments) est un allègement digestif et un gain d’énergie vitale pendant un certain temps, jusqu’à ce que des carences surviennent. Autres causes d’une digestion difficile : La dysbiose du microbiote intestinal. Le manque d’enzymes . L’ hypochlorhydrie stomacale. La faible production de bile. Citations : « Lorsque les apports alimentaires correspondent aux capacités de transformation du tube digestif, donc que les digestions se font bien, on ne se sent pas digérer : point de lourdeur , de pesanteur ou de douleur, ni de production de gaz ou de renvois. La bouche n’est pas pâteuse au réveil, ni la langue blanche. L’haleine est fraîche. » - Christopher Vasey “ Que ton aliment soit ta seule médecine ! ” - Hippocrate Articles associés : Quelques règles alimentaire de base Les protéines Les aliments à hautes et basses fréquences La prise des repas

  • La berbérine

    Article de phytothérapie Populaire depuis quelques années, la berbérine est une molécule naturelle très intéressante. Elle est d’ailleurs mentionnée à quelques reprises dans les articles de ce blog. Il fallait dès lors lui consacrer une petite rubrique. Description : La berbérine est un alcaloïde dérivé de plantes telles que l'épine-vinette, l'hydraste du canada ou encore l'argémone mexicaine. Elle est considérée comme un antibiotique naturel et n’est pas irritante pour les intestins. La berbérine est un composant naturel de nombreuses plantes médicinales populaires qui atténue l'inflammation intestinale chez l'homme grâce à sa modification du microbiote intestinal. L'effet potentiel de la berbérine sur l'intestin peut constituer une cible thérapeutique pour le SIBO. En 2014, des chercheurs ont confirmé que la phytothérapie contenant de la berbérine est équivalente à la rifaximine (antibiotique) pour la résolution du SIBO. La berbérine a amélioré la composition de bactéries bénéfiques telles que Bactéroïdes, Bifidobacterium, Lactobacillus et Akkermansia. En outre, elle pourrait atténuer l'inflammation du côlon en régulant les cellules T CD4 (+) de la lamina propria productrices d'interféron gamma et d'interleukine-17A. Il a été prouvé qu'elle réduisait considérablement les fréquences de diarrhée et de douleurs abdominales chez les patients atteints du syndrome du côlon irritable à prédominance diarrhéique. La berbérine lutte contre tout type d’infection microbienne, des bactéries aux parasites, en passant par les virus et les champignons. Utile en soutien contre des infections résistantes aux traitements conventionnels, notamment bactériennes : staphylocoque doré, Escherichia coli, et même les Borrelia causant la maladie de Lyme. Elle est également capable de sensibiliser certains biofilms microbiens. Résumé des indications et des propriétés : Diarrhée Dysbiose intestinale Porosité intestinale (production de butyrate) SIBO (+ efficace et moins d’effets secondaires que les antibiotiques) Anti-inflammatoire Antioxydante Antimicrobienne (champignons, bactéries, parasites, virus) Dengue et chikungunya Diabète, prédiabète (hypoglycémiante), améliore la sensibilité à l’insuline (metformine naturelle). Baisse de l'hémoglobine glyquée Cholestérol : hypocholestérolémiante puissante Triglycérides Soutien du foie Prurit anal Nycturie (pipi la nuit) Aide à la perte de poids Soutien de la réponse immunitaire Alzheimer Jaunisse Ulcères Pancréatite Antibiofilm A combiner à une alimentation équilibrée et mesurée qui est la base de la santé. Posologie : Pour les intestins : La dose efficace chez l’adulte est de 3 grammes par jour, 5 jours par mois, 3 à 6 mois ou selon les besoins. 2 gélules de 500 mg 3 fois par jour ou 3 gélules 2 fois par jour aux repas. Commencer en douceur pour les dysbioses importantes afin d'éviter les symptômes de détoxification (réaction d'Herxheimer) : nausée, gout métallique, diarrhée, gaz, renvois, maux de tête, etc. Chez les personnes très intoxiquées qui auraient des effets secondaires avec la berbérine, on prendra : NAC 4 x 600 mg/J. Acide R alpha lipoïque : 3 x 100 mg/J. Curcumine : 70 mg 3 fois/J. Pour le diabète et le cholestérol : 1 gélules de 500 mg 3 fois par jour aux repas pendant 3 semaines avec une semaine d’arrêt. Durée totale : 3 à 4 mois. Contre le vieillissement : 1 gr par jour pour un microbiote optimal, avec réduction de l’inflammation et de l’hyperinsulinisme. Remarque : Dans certains cas, avec des glandes surrénales très affaiblies, la berbérine comme d'autres compléments alimentaires peut être difficilement tolérée. Citations : « La berbérine est une menace mortelle pour l’industrie du médicament antidiabétique. » - Dr. Georges Mouron « La berbérine a des effets bénéfiques sur la pression artérielle, le cholestérol et la glycémie, et elle est un puissant neuroprotecteur, en partie en améliorant la santé et la fonction des mitochondries. » - Dr. Joseph Mercola Sources : https://www.frontiersin.org/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/ https://www.alternativesante.fr/

  • Nos amis les microbes

    Article naturo-hygiéniste Pourquoi les naturopathes et les hygiénistes n’utilisent pas d’antibiotiques ? Les microbes du point de vue hygiéniste et naturopathique L'hygiénisme ne considérera jamais un virus ou une bactérie comme étant un méchant agresseur. La notion de méchant agresseur n'a pas lieu d'être. Le corps permet la prolifération d'un virus , d'une bactérie, d'une levure, d'un champignon, etc. uniquement car cela va dans le sens du rétablissement de son équilibre ( homéostasie ) ! C'est ce que Antoine Béchamp et Claude Bernard souhaitaient démontrer, contrairement à Louis Pasteur qui considérait le microbe ou le virus responsable de la maladie , ce qui a permis aux industriels de fabriquer les vaccins et les antibiotiques (la belle affaire !). Malheureusement, il semblerait que la médecine allopathique actuelle soit basée sur ce constat fallacieux. Les virus , s'ils existent, sont souvent cités comme étant la causes de maladies , ce sont en fait des déblayeurs de terrain , des porteurs d'informations utiles à l'organisme. Ils sont accusés de tous les maux car ils rapportent des sommes considérables aux multinationales pharmaceutiques par la vente de médicaments chargés de les contrer. Enfin, il existe d'autres facteurs de “maladies” ou de santé qui sont cités dans l'article : Les 9 points de la santé ou de la maladie . Théorie de Pasteur : Chimiste L'homme est stérile. Les virus , les bactéries, les levures, les champignons (microbes) sont des nuisibles. Il a fait croire à la majorité des gens du Monde qu’il existait des microbes pathogènes, alors qu’il n’existe en fait que des microbes saprophytes dominés par leur processus de nutrition. Création des pesticides, des antibiotiques et des vaccins … C'est la guerre du vivant. Il a avoué un peu tard sur son lit de mort à Claude Bernard : Le germe n'est rien, le terrain est tout. Louis Pasteur n’a absolument RIEN découvert dans sa carrière, si ce n’est le pouvoir du marketing bien rodé et les bonnes relations. Deux hommes, deux théories Théorie d'Antoine Béchamp 1816-1908 : Véritable savant et grand scientifique, Agrégé en pharmacie Licencié en sciences physiques Docteur en sciences physiques Docteur en médecine Pr. de chimie médicale Pr. de physique et de toxicologie Pr. de chimie organique et de biologique Antoine Béchamp est le contemporain de Pasteur. Deux hommes que tout aurait pu rapprocher et qui ont développé des théories totalement inverses. Les formes microbiennes sont en nous, elles font parties de nous, elles sont nous, elles vont varier en fonction de l'état du terrain (état intérieur du corps) et des besoins de l’organisme. La fonction des microbes peut être modifiée par le déséquilibre du terrain . Les micro-organismes intracellulaires construisent et assistent les processus métaboliques du corps. Antoine Béchamp et Claude Bernard sont les précurseurs de la pensée hygiéniste . 50 ans plus tard, voilà la remise en question totale du dogme pasteurien. Avec son microbiote , on découvre que l'homme est essentiellement microbien. 130.000 milliards de bactéries évoluent symbiotiquement avec nous, plus de 1.000 souches différentes , cela représente pas loin de 2 kilogrammes de matière (pour seulement 37.000 milliards de cellules pour un homme moyen, selon une nouvelle compilation de données de 1.500 sources en 2023) qui sont en équilibre (symbiose) selon la loi de l'homéostasie . La bouche contient à elle seule 10 milliards de germes, la peau 1 million par cm². Le corps d'un homme adulte sain abriterait plus de 3.000 milliards de virus … plus de 8 % du génome humain dérivent de rétrovirus. Tout le monde héberge des levures et des champignons. Plus de 30 souches de champignons sont présentes chez la plupart des gens. Les microbes appartiennent aux 3 règnes : Le règne animal : les parasites . Le règne végétal : les bactéries (algues) et levures (champignons). Le règne minéral : les virus (pas de noyau, pas de cytoplasme, pas métabolisme propre). Des microbes essentiels au fonctionnement de l'humain, immunitaire , digestif, cognitif, psychologique… La vie n’est possible que grâce aux micro-organismes, reliés symbiotiquement aux autres êtres vivants et à l’homme en particulier. Véritable cause du microbisme Depuis PASTEUR , ceux qui vendent des vaccins et des antibiotiques, notamment, on fait croire et continuent de faire croire au grand public, ignorant de bonne foi, que le microbe d’origine externe est la cause des maladies infectieuses, des plus bénignes aux plus graves, et que pour s’en protéger il faut se faire vacciner et qu’en cas d’infections déclarées il faut recourir aux antibiotiques, voire aux « antiviraux » (?). La vérité est tout autre : le réservoir à microbe ( virus , bactéries, etc.) est l’intestin de l’homme lui-même. Les microbes que l’on trouve dans l’organisme humain ne sont pas la cause mais l’effet des maladies. Ils prennent naissance au sein des matières en fermentation et en putréfaction , qui stagnent dans l’intestin de ceux qui ne vidangent pas leur moteur intestinal tous les jours, avec 3 grosses selles. Ces microbes ne prolifèrent que sur des terrains organiques dévitalisés , qui vibrent à leur diapason. En fait, il n’existe pas de microbes « pathogènes » mais seulement des terrains organiques altérés par la mauvaise hygiène interne des malades. C’est ce terrain altéré qui est étio-morbido-pathogène (infectieux), c’est-à-dire cause du microbisme. Le microbe , lui, n’est dominé que par son trophisme. Il ne dévore que les terrains morbides (malsains, pollués, intoxiqués, dévitalisés). En fait, c’est un éboueur, un mangeur de crasses humorales et tissulaires. Il nettoie le terrain . Il est heureux que les antibiotiques ne soient que des bactériostatiques, des substances qui paralysent l’activité des microbes, car s’ils étaient vraiment antibiotiques ils provoqueraient une lyse microbienne qui aurait pour effet de libérer, dans les liquides humoraux , les toxines microbiennes aux effets secondaires redoutables à cause de leur extrême toxicité. Le microbe n’est pas la cause de l’infection. Le microbe n’est qu’un effet, un opportuniste. C’est la maladie , la morbidité du terrain organique qui fait le microbe, comme c’est la mort qui fait les vers de cadavres, comme c’est le marécage qui fait les moustiques. Les poubelles remplies attirent les mouches et les asticots, en vidant les ordures, les mouches et les asticots disparaissent. On peut dire que nos maladies infectieuses sont microbiennes (ou virales) mais qu’aucune n’est d’origine microbienne (ou virale). “Lutter contre un microbe ou un virus (effet), c’est vouloir arrêter un homme en marchant sur son ombre.” - P-V. MARCHESSEAU, Biologiste. Le microbe n’est pas la cause de la maladie infectieuse. Celle-ci doit être recherchée essentiellement dans la nutrition anti-spécifique et dénaturée qui a permis au microbe de s’installer et de proliférer. Toute vraie médecine doit viser à corriger le terrain (psycho-organique) en corrigeant, à la fois, les distorsions mentales (sentiments négatifs habituels) et les distorsions nutrimentaires et comportementales. « Si la théorie microbienne était exacte, écrit le Docteur SCHWING cité par le Biologiste P.V . MARCHESSEAU, que devrait-il arriver à la mort du malade ? Les globules blancs, les défenseurs de la place étant foudroyés, les microbes ne trouvant plus d’obstacle devant eux devraient pulluler et remplir tout l’organisme. Or, il n’en est rien. C’est même le contraire qui a lieu. Aussitôt le malade mort, les microbes diminuent et disparaissent totalement. Et celui qui examine le cadavre voit apparaître, à leur place, d’autres microbes, ceux de la putréfaction. Et, fait bien décisif, ces nouveaux microbes, substitués aux premiers, n’ont pas été introduit du dehors : ils s’y sont produits d’eux-mêmes, rien que parce que le milieu (intérieur ou humoral) a changé. Ce qui prouve que c’est uniquement le milieu qui fait le microbe, et non pas le microbe qui fait le milieu. À tout moment, dans l’intérieur de l’économie, dans les organes, spontanément, il peut se produire des microbes par autogène, aux dépens du plasma et de ses granulations. Les microbes, quelle qu’en soit la forme, ne sont pas autre chose que des éléments histologiques. Ce sont de vraies cellules, libres, indépendantes, souvent mobiles. Cette ridicule théorie d’après laquelle le microbe serait la pièce maîtresse, la cheville ouvrière, la cause initiale et indispensable, sine qua non, dans la genèse et le développement des maladies infectieuses, n’a que trop duré ! C’est une mauvaise plaisanterie. C’est le contre-pied des faits, un défi au bon sens. C’est le monde à l’envers. Autant dire que l’enfant crée le père ». Pourtant PASTEUR , l’inventeur de la théorie des microbes exogènes cause des maladies infectieuses, aurait bien dit au Professeur RENON qui le veillait durant sa dernière maladie : “RENON, c’est BERNARD (Claude BERNARD) qui avait raison” : “Le germe microbien n’est rien. C’est le terrain organique qui est tout !” Voire : théories d'Antoine Béchamp . Que n’a-t-on suivi PASTEUR dans cette idée aussi ? http://www.naturopathe-jauvais.com/category/systeme-immunitaire Microbes, bactéries, processus inflammatoire et antibiotiques : Lorsque notre seuil de tolérance toxémique est dépassé, nous créons une maladie aigue, c’est à dire une crise de guérison éliminatrice et salvatrice pénible à supporter, on dit comme nous sommes malades. Les bactéries nettoient alors notre terrain des déchets qui s’y trouvent, ces sont des déblayeurs de crassent humorales. Les toxines produites par ce nettoyage et le métabolisme des bactéries provoquent une inflammation plus ou moins importante selon les individus malades, leur terrain, leur force vitale , leur capacité émonctorielle et le nombre de bactéries en action. Cette inflammation ainsi que les tentatives d’autonettoyage du corps font que l’on se sent mal et fatigué, car notre énergie vitale est dirigée vers le système immunitaire. Ce ne sont pas les microbes qui provoquent ces malaises mais leurs excrétions toxiques. Nous sommes en permanence rempli de microbes et pourtant nous nous sentons bien la plupart du temps. Parce que le processus inflammatoire régulateur homéostasique n’est pas déclenché lorsque nous sommes en équilibre avec la génération et l’élimination de nos déchets métaboliques endogènes et exogènes. Lorsqu’on prend des antibiotiques , on tue les bactéries. Elles arrêtent alors d’excréter leurs déchets provenant de leur travail de nettoyage et donc notre inflammation disparait, on se sent mieux, mais le travail n’est pas terminé. Le processus de guérison déclenché par la force vitale homéostasique et la réaction somatique s’est arrêté… ! Prendre des antibiotiques interrompt la guérison. Une nouvelle crise d’élimination appelée ‘maladie aigue’ sera alors entreprise tôt ou tard ou elle débouchera sur une maladie chronique plus grave par accumulation humorale de déchets non-éliminés. Notre système immunitaire s’affaibli par la prise d’antibiotiques délétères pour notre microbiote qui représente jusqu’à 80% de notre immunité . Citations : « La doctrine du microbisme est dangereuse, elle fait perdre le point de vue étiologique des maladies, elle place le danger hors de nous, tandis qu’il est en nous. » - Pr. A. Béchamp « La crainte des responsabilités conduit trop souvent l’être humain à s’en remettre entièrement à d’autres pour l’entretien de sa santé. Comme, d’autre part, il n’admet que des agents extérieurs à l’origine de la maladie, jamais il n’envisage de modifier quoi que ce soit dans son comportement. C’est seulement d’un médicament, d’une opération qu’il attend le retour à un état apparemment normal. » - Raymond DEXTREIT « Virus et bactéries ne sont pas des ennemis mais des éboueurs et des femmes de ménage dont le rôle est extrêmement précieux pour notre équilibre. » - Dr. Christian Tal Schaller « Il faut comprendre que plus on défie la nature et les lois naturelles, plus il va y avoir des réactions imprévisibles et incontrôlables. Quand vous faites une vaccination de masse, vous allez avoir une augmentation d’ épidémie . Quand vous faites un traitement d’antibiotiques massif, vous sélectionnez des souches résistantes et vous favorisez l’émergence de microbes qui ont une plus grande virulence et qu’on comprend moins bien parce qu’ils sont nouveaux. Ils ont été sélectionnés à cause des produits chimiques que l’on met dans la nature. » – Cyrinne Ben Mamou, PhD. Biologiste et docteur en neurosciences « La vie de l’individu, de sa naissance à sa mort souvent accélérée, se place sous le symbole de la lutte à outrance contre les microbes, préventivement d’abord dans les premières années de sa vie par l’administration d’un nombre incroyable de vaccins , curativement ensuite par l’absorption de doses impensables de médicaments destinés à compenser les conséquences des dégâts occasionnés par ces vaccins et le mode de vie anormal qui s’en est suivi. Durant la maladie, de nombreuses excrétions sont amplifiées au niveau cellulaire. Il n’est pas étonnant alors que les microbes s’y multiplient pour accomplir la tâche qui est la leur, celle de nécrophages qui se nourrissent de ces excrétions, en les transformant et en les faisant disparaître. » - Pr. Désiré Mérien « Nous n'avons pas besoin de vivre dans la crainte des lois naturelles et des créatures qui la font respecter. Nous devons seulement apprendre comment œuvre la nature. Les parasites ne créent pas ou ne provoquent pas de maladies , ce ne sont que des charognards. Maintenez votre corps pur, libre de tout mucus et impureté. Souvenez-vous que les parasites ne représentent que l’effet et non la cause. Ils ne se développent qu’en présence de toxicité et de mucus , car cela constitue leur source de nourriture. » - Dr. Robert Morse « Les microbes sont en fait des agents utiles, indispensables même à la vie terrestre. Deux raisons peuvent être avancées : Les microbes décomposent les matières organiques mortes ou en voie de dégénérescence. Les microbes perpétuent le cycle des différents minéraux dans la nature. Sans microbes, la vie terrestre aurait disparu depuis longtemps, et même n’aurait probablement jamais existé… » - Dr. André Passebecq « Les bactéries, bacilles et autres microchampignons comme le candida albicans sont endogènes. Ce ne sont pas des ennemis venant de l'extérieur. Les épidémies s'expliquent par la psychosomatique. La théorie de la guerre bactériologique ou virale est totalement gratuite et sans aucun fondement scientifique. C'est comme si l'on affirmait que le fumier est fabriqué par les mouches qui tournent autour. Ce que nous prenons pour des virus, sont en fait nos propres microzymas qui bâtissent normalement nos organes, nos cellules et l’ensemble de notre corps et ce ne sont absolument pas des agresseurs, on peut donc sortir complètement de la guerre virale. Il n’y a strictement jamais de bactéries, s’il n’y a pas un processus de guérison en route à l‘intérieur de l’organisme. Il faut complètement sortir de la peur des virus et des bactéries et entrer dans l'amour. Il n'y a pas de guerre virale ou bactériologique, le Créateur est bienveillant ! Il faut retrouver la rigueur scientifique du Pr. Antoine Béchamp ! » – Dr. Alain Scohy « Les microbes ne sont pas la cause de la maladie mais son effet. » - Dr. Ryke Hamer « Les champignons, les mycobactéries, les bactéries et les virus sont des alliés qui doivent être aidés et non des ennemis à combattre. Ce n'est que dans les cas extrêmement graves qu'il faudra agir pour diminuer l'ampleur de leur action. » - Pierre Pellizzari, réflexologue, naturopathe, Médecine Nouvelle de Hamer. « Les microbes sont à la base de toutes les structures vivantes (il est aujourd’hui reconnu que nous renfermons plus de bactéries que de cellules), et ils ne demandent qu'à vivre en harmonie, pour le bénéfice de tous les écosystèmes, de toute la biosphère. Les charger de tous nos maux, prétendre qu'ils sont programmés pour nous détruire, et chercher à les exterminer sont d'une incommensurable absurdité , qui nous conduit à altérer et à dégrader de façon irréversible les structures intimes de la nature humaine, que nous léguons à notre descendance. Les microbes rencontrés dans les maladies ne sont pas leur cause, mais ils sont produits par le terrain déséquilibré du malade. » - Pr. André Fougerousse « Les prétendus virus contagieux peuvent, en fait, être également considérés comme des particules produites par les cellules elles-mêmes ( exosomes ) en conséquence de certains facteurs de stress tels que les médicaments, le style de vie, les pesticides, les métaux lourds, la pollution, le stress et les aliments transformés. » - Torsten Engelbrecht, journaliste et Claus Köhnlein docteur en médecine interne, auteurs du livre : Virus Mania « Les microbes sont nos amis qui nous aident dans nos fonctions physiologiques. Ils ne sont pas la cause de la maladie, ils sont l’agent de la maladie. » - Dr. Olivier Soulier « Les virus ne nuisent pas à l’organisme hôte, ils ont plutôt une fonction de support dans l’interaction des cellules, ils jouent un rôle de soutien. Les virus sont des composants essentiels des formes de vie simples. Ils n’existent pas dans un organisme complexe tels que les humains, les animaux ou les plantes. » - Dr. Stefan Lanka, virologue & biologiste moléculaire. « Les germes ne peuvent être la cause des maladies, car on trouve des germes de maladie dans des corps en bonne santé ». – Dr. Henry Lindlahr « On cherche fébrilement le microbe ou le gène responsable, mais il est clair que ce n’est pas d’une agression extérieure dont nous sommes victimes, pas plus que d’une fatalité génétique, mais d’un processus morbide généré en chacun de nous par altération profonde de notre personnalité biologique. La maladie infectieuse, la mutation du gène, ne sont pas la cause, mais la conséquence de cette altération. » - Dr. Éric Ancelet « Ceux qui prônent la peur des germes aujourd’hui sont les enfants spirituels de ceux qui prônaient la peur de Dieu, du diable, de l’enfer, du paradis dans le passé. Ils ne savent pas que la peur qu’ils inculquent est plus à redouter que ce contre quoi ils nous mettent en garde. La peur fait mille fois plus de ravages que toute autre cause de toxémie. » - Dr. John H. Tilden « Les microbes se développent uniquement sur un terrain organique déficient, ils sont détruis lorsque ce terrain est ramené à la norme. » - Christopher Vasey « Pasteur en orientant la médecine moderne vers la recherche d’antibiotiques de plus en plus actifs a rendu un très mauvais service à l’humanité ; ainsi l’attention des thérapeutes a été détournée de la voie normale qui était la recherche des meilleurs moyens de maintenir un terrain physiologiquement sain et de le reconstituer lorsqu’il avait été déséquilibré par une vie anormale, tant physique que psychique. » - Dr. Edouard Bertholet « C’est seulement aujourd’hui que les hommes commencent à comprendre que les bactéries sont normales et nécessaires au corps humain et que la santé ne consiste pas à détruire des micro-organismes mais à restaurer les communautés microbiennes appropriées. » - Lynn Margulis et Dorion Sagan, l’Univers Bactériel « Après que les cellules ont été endommagées par des déchets toxiques, il est facile pour les éboueurs que sont les bactéries d’attaquer et de dévorer les cellules affaiblies, endommagées et mortes. » - Dr. Henry Bieler « Lorsque par des antibiotiques on supprime la fièvre, on arrête, on bloque toute l’activité immunitaire ; on décapite l’infection mais en même temps on décapite le système immunitaire tout entier. Malheureusement la médecine en décapitant avec les antibiotiques, de la naissance à l’âge adulte, la quasi-totalité des infections a mis totalement hors-fonction le système immunitaire et a conduit à sa dégénérescence progressive.» - Robert Masson « La majorité de la vie sur terre est formée par les microbes à environ 95% (champignons, bactéries, protozoaires et virus). L’intestin est le site planétaire le plus densément peuplé en bactéries. » - Dr. Nadine Cerf-Bensussan, directrice de recherche Inserm, immunité intestinale Attention : En médecine d’urgence, dans le cas particulier d’une septicémie, ou lorsque le pronostic vital est engagé, l’usage d’antibiotiques est obligatoire. Il existe aussi des antibiotiques naturels issus de plantes, d'huiles essentielles, etc. Articles complémentaires : Le microbiote Un mot sur l’immunité Notion de terrain Les microzymas et le polymorphisme microbien La Bioélectronique Vincent Épidémies et contagions Régler le débat sur les virus La “Maladie” et la santé sont-elles le fruit du hasard ?

  • La lucite estivale (boutons de chaleur)

    Article naturo-hygiéniste Le soleil stimule la peau qui est un émonctoire , mais il n’est pas la cause de la lucite. La cause est le niveau de toxémie , le corps rejette des déchets colloïdaux grâce à l’action énergétique du soleil . Il faudra s'exposer très progressivement surtout après de longs mois d'hiver. Symptômes : La démangeaison de la peau, ou prurit, peut avoir différentes origines (libération d'histamine, maladies parasitaires …), dont l'accumulation des sels biliaires dans le sang par encrassement du foie , qui viennent exciter les terminaisons de la peau. La localisation se situe généralement sur des zones qui ne sont pas souvent exposées au soleil : aisselles, pli du genou, pli du coude, décolleté. Petits nodules qui chatouillent Rougeurs Suintements Solutions pour soulager : Poche de glace in situ, se mettre au frais. Aromathérapie : Lavande aspic 2g. Menthe poivrée 1g. Eucalyptus citronné 2g. Géranium rosat 1g (optionnel). HV d’amandes douces ou de rose musquée 10 ml. Dès l’apparition des premiers boutons, masser délicatement la zone concernée avec quelques gouttes du mélange 2 à 3 x par jour et éviter l’exposition solaire quelques jours. Gemmothérapie : 15 g d’orme par jour. 15 g de cassis le matin ou 5 g / J. -> 3 mois. Sous la langue et garder 1 minute avant d’avaler. Phytothérapie préventive : Extrait de Polypodium Leucotomos . Supplémentation : Quercétine (flavonoïde antiallergique). Vitamine C , A et E. Oméga-3. Oligothérapie : manganèse, zinc et sélénium (2 mois avant exposition). Solutions pour remédier : Récupération et nettoyage du foie . Supprimer l’alcool, le grignotage et la suralimentation. La lucite est une réaction de type allergique, nous appliqueront donc les solutions proposées dans l’article sur les allergies. Citations : "La maladie, la déformation et la dégénérescence sont les amandes que l’homme paye pour s’être éloigné des normes de la nature dans tout son mode de vie." - Albert Mosséri "Tout ce qui coule aux muqueuses et tout ce qui coule à la peau, desquame, boutonne, gratte c’est de la sortie de toxines." - Robert Masson "Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie." - Hippocrate Articles complémentaires : Le soleil et l'exposition solaire Les allergies

  • La lymphe, les humeurs et le système lymphatique

    Article de physiologie Les humeurs sont les liquides organiques qui composent notre corps et dans lesquels baignent les cellules. Environ 45 à 50 litres de ces liquides composent le corps d’un adulte de 70 kg, dont environ cinq litres de sang et quatre litres de lymphe circulante. La lymphe stagnante, elle, est d’environ onze litres, c’est la lymphe interstitielle (extra-cellulaire) qu'on vient de découvrir en médecine allopathique, mais connue depuis longtemps par les naturopathes. Et finalement, les liquides intra-cellulaires (cytoplasmes) qui sont d’environ 28 litres. En médecine conventionnelle, tout le monde s’occupe du sang, mais malheureusement personne ne s’occupe de la lymphe. La lymphe intéresse surtout les 3 autres médecines : la chinoise, l’ayurvédique et la naturopathie/ hygiénisme . La lymphe La lymphe est donc une humeur, un liquide organique d’un blanc jaunâtre d’aspect laiteux. Elle est composée d’eau, de lymphocytes, de protéines, d'ions et de déchets cellulaires. Elle circule dans les vaisseaux lymphatiques. Ces derniers débutent dans les profondeurs tissulaires en tant que vaisseaux très fins. En se rejoignant, ils forment des vaisseaux de plus grand diamètre. Ils traversent des ganglions lymphatiques et finissent par déverser la lymphe dans le courant sanguin au niveau des veines sous-clavières (à la base du cou). Le mouvement de la lymphe se fait donc dans une direction unique : des profondeurs jusqu’à la surface. Elle transporte les déchets rejetés par les cellules, mais aussi des cadavres microbiens, des débris de cellules usées, etc. jusque dans le sang. Une fois dans le sang, les déchets sont conduits aux organes éliminateurs (foie et reins) pour être évacués hors de l’organisme. La lymphe représente, au même titre que le sang, le milieu dans lequel baignent les cellules. La lymphe n'est pas propulsée comme le sang par un organe (cœur). La lymphe pour progresser demande des mouvements du corps, exercices physiques , massages , etc. La cellule reçoit les nutriments et l’oxygène par le sang et la lymphe. Elle rejettera ses déchets (toxines endogènes) dans la lymphe interstitielle. Ils seront ensuite dirigés vers les capillaires lymphatiques, puis vers les veines lymphatiques et seront finalement conduit au circuit sanguin. C'est le fonctionnement normal du corps. La lymphe stagnante passe dans la lymphe circulante et puis dans le sang, ce qui permet aux déchets de quitter les tissus organiques. La lymphe a pour rôle de faciliter les échanges de matières nutritives, de gaz et de déchets, entre le sang et les cellules. Elle favorise également les mouvements des globules blancs et leurs incursions hors des vaisseaux à la poursuite des intrus. Les ganglions lymphatiques sont un milieu d'échange dans lequel vont pouvoir proliférer des macrophages, microbes et levures, qui vont permettre de transformer et digérer les toxines, ce sont des 'stations d'épurations'. Le système lymphatique en compte environ 600. Un ganglion enflammé est un ganglion saturé dans lequel il y a un travail biologique d'épuration et de nettoyage qui est en train de se faire. Il ne faut jamais ôter de ganglions, ce sont des filtres à toxines et microbes, très importants dans le système immunitaire . Plus on supprime de ganglions, plus la charge de travail et de nettoyage en aval sur les autres ganglions va être importante. Exemples de migraines à répétition : les amygdales drainent toute la partie cervicale en toxines, plus d'amygdales = moins de filtres pour drainer les toxines de la partie cervicale. Pierre-Valentin Marchesseau disait que la lymphe était en même temps le fleuve nourricier et le tout à l'égout. L'humorisme C'est la science des humeurs , approche scientifique de la naturopathie, c'est-à-dire la compréhension et le traitement de la maladie . On étudie les "humeurs" circulantes et cellulaires de l'organisme (le sang, la lymphe et les liquides intra et extra-cellulaires). Ces liquides biologiques composent les deux tiers du corps humain. Ils ont pour fonction de nourrir nos cellules. Une bonne santé passe par le maintien de l'intégrité de ces humeurs en veillant à ce qu'elles aient le moins de surcharges possibles (toxines et toxiques ) et le moins de carences possibles en acides aminés, acides gras essentiels, vitamines, enzymes, minéraux et oligoéléments. Les humeurs, nos fluides corporels, influencent nos émotions, nos sentiments et notre tempérament. D’où les expression : « Être de bonne ou de mauvaise humeur. » ; « Se faire du mauvais sang. ». Notre état de santé est lié à la propreté et à la pureté de nos humeurs, conditionnée par notre manière de vivre ( alimentation , exercice physique ou sédentarité, …) et par des influences extérieures ( stress , environnement, conditions de vie, …). L'humorisme est donc une médecine de terrain . Le métabolisme humoral… Tous les liquides organiques de notre corps sont inter-communicants : ils sont en mouvement continuel dans les cellules et entre les cellules. C'est grâce à ces liquides humoraux et à travers les émonctoires que l'organisme s'épure et lutte contre l'encrassement, la toxémie . La moindre perturbation, telle que le ralentissement de ces courants et des échanges ou la modification des valeurs constantes propres à la vie ( pH , température, etc.) conduit au dysfonctionnement cellulaire et métabolique. Les aliments mucogènes , principalement les céréales , les produits laitiers et les graisses en excès congestionnent la lymphe (lymphogliase). C'est en général l'encrassement des humeurs (la toxémie ) qui est à l'origine de la maladie . Lorsqu'il y a surcharge, le sang accumule des toxines (exogènes et endogènes). Les organes se surchargent de déchets métaboliques et ne peuvent plus effectuer leurs fonctions de façon adéquate. Le système lymphatique peut aussi tamponner les acides présents dans le corps. La traversée humorale C'est le transport des nutriments (éléments dégradés de la digestion) de la lumière intestinale vers le sang ou la lymphe pour être distribués aux cellules de tout l'organisme. Le glucose, les acides aminés, les acides gras à courte chaîne et le glycérol passent dans les vaisseaux sanguins alors que les acides gras à longue chaîne passent dans les vaisseaux lymphatiques. Le transport est optimal lorsque les humeurs sont fluides. Il est de l'ordre d'une minute par voie sanguine, et de 20 à 26 heures par voie lymphatique. Il peut toutefois être perturbé par : Des rétrécissements de la paroi artérielle épaissie par des plaques d'athéromes. Des ralentissements ou stases sanguines qui apparaissent essentiellement en cas de sédentarité, de port de vêtements trop serrés, d'hydratation insuffisante, de paresse émonctorielle , de sous-oxygénation, de stress . Ensuite, ces nutriments doivent traverser la membrane cellulaire grâce à des transporteurs membranaires (complexes métallo-enzymatiques) qui les reconnaissent et permettent leur entrée dans la cellule. Là, ils procurent à la cellule l'énergie nécessaire à son métabolisme, puis celle-ci rejette ses déchets dans les circuits lymphatique et sanguin qui les conduiront aux émonctoires pour y être éliminés. La lymphe est aux cellules immunitaires ce que le sang est aux globules rouges, elle se nettoie grâce aux reins, au côlon et à la peau. Pour que la lymphe puisse se nettoyer, il faut avant tout que la fonction rénale soit bonne, sinon les déchets métaboliques ne peuvent être excrétés et stagneront dans l’organisme engendrant la toxémie ! L’astringence confère aux fruits la capacité de drainer la lymphe et d’extraire les résidus non éliminés des liquides interstitiels dans lesquels baignent nos cellules. Ainsi, le raisin, la grenade et le citron sont sans doute les fruits les plus efficaces en termes de détoxination. Drainage et nettoyage de la lymphe : Le mouvement, l’activité physique régulière. Le massage doux. L’alimentation spécifique. Suppression des aliments mucogènes . La respiration diaphragmatique profonde. Le jeûne (sec en particulier). Les plantes : teinture-mère de gaillet gratteron et de mélilot. Les monodiètes de fruits astringents (raisins, agrumes, grenades…) Citations : « La stagnation de la lymphe est la base de la dégénérescence et de la mort, tandis que la santé dépend d’une bonne circulation. » - Dr. Alexis Carrel, prix Nobel de médecine « Quand le terrain se dégrade, la maladie apparaît. Chaque trouble local n’est que la manifestation de surface du mal profond : l’encrassement humoral. » - Christopher Vasey, naturopathe « Les maladies cataloguées (symptômes) sont des masques dont s’affuble la maladie humorale générale et primitive. » - Dr. Paul Carton

  • L'équilibre acido-basique

    Article de physiologie Le chapitre de l’équilibre acido-basique est parcouru en long et en large dans les ouvrages de médecine naturelle. Cette fiche synthétique va nous permettre d’avoir une idée du sujet. L' équilibre acido-basique , ou homéostasie du pH est une fonction du corps humain qui vise à réguler le pH (potentiel hydrogène) des différents tissus et fluides du corps. Ce bon équilibre est générateur d’une excellente santé. Le corps est en équilibre lorsque les différents niveaux de pH acides et bases sont dans les bonnes valeurs : Sang : 7,5-7,42 Lymphe : 7,9 Salive : 6,5 - 7,0 Urine : 6 à 7,5 (6,8) Peau : 5 à 5,2 Colon : 4,8 Sucs pancréatiques : 7,5 à 8,8 Sucs intestinaux : 8,0 Sucs gastriques : 1,5 à 3,2 (moyenne : 2) Bile : 7,6 Le pH est une unité de mesure du degré d’acidité ou d’alcalinité d'une solution, on l’établit sur une échelle de 0 à 14. Le pH du sang est toujours stable et le reste tant que l’organisme arrive à puiser dans ses réserves pour rester en équilibre, c’est vital. Les variations maximales compatibles avec la vie sont théoriquement comprises entre 6,9 et 7,7. On considère qu’en-dessous de 7,36 le pH du sang est acide et qu’au-dessus de 7,42 il est alcalin. On parle d'acidose en cas de diminution du pH et d'alcalose en cas d'augmentation de celui-ci. La régulation du pH fait appel à de nombreux systèmes. Chaque modification de la composition idéale du terrain éloigne le corps de l’état de santé. Pour s’équilibrer, le corps rejette des acides par des émonctoires spécialisés : les poumons (CO2), les reins et la peau (glandes sudoripares). Le corps utilise aussi des minéraux et des oligo-éléments basiques comme le calcium, le magnésium, le sodium, le potassium, pour tamponner les acides. Il peut aussi les obtenir dans les tissus comme le sang et les os par exemple et par une alimentation suffisamment riche en minéraux alcalins. Une alimentation qui apporte trop d'éléments acidifiants et un mode de vie stressant (physique et mental), sont à la source d'un déséquilibre, d'une oxydation et d’un excès d'acide. Les acides endogènes : métabolisme, stress . Les acides exogènes : air pollué, alimentation acidifiante . L’acidose est une présence exagérée d’acides dans le terrain qui n’ont pas été éliminés ( toxémie acide). Ces acides ont une action agressive, abrasive et corrosive sur les tissus. Ceci va engendrer bon nombre de troubles de santé comme : de l’eczéma, du psoriasis , des rhumatismes , des tendinites, du stress , des inflammations, de l’œdème, des caries, des douleurs diverses, de la fatigue , le cancer , de l'ostéoporose , etc. (Voire fiche : Les aliments acidifiants ). L'organisme épuise ses minéraux pour lutter contre l’état d'acidose. Exemple des sodas : pH +/- 3 (très acides) -> brûlures -> douleurs -> inflammations -> destructions des cellules et des tissus. Toutes les pathologies se construisent sur un terrain acido-basique déséquilibré ! Les microzymas changent de formes en fonction de l’acidité du liquide extracellulaire... Ils répondent aux signaux biochimiques, le plus important étant le pH. Les causes de l’acidification : Une alimentation acidifiante (acide en excès) Des carences en éléments alcalinisants La sous-oxygénation La congestion des émonctoires (peau, poumons, reins) Le stress physique et mental Les pensées négatives Les overtoniens Les médicaments chimiques C'est tout un mode de vie qui devra être modifié pour obtenir une réponse au déséquilibre acido-basique. Les facteurs alcalinisants : Une alimentation vivante riche en micronutriments, adaptée à notre capacité digestive et émonctorielle Une activité physique suffisante Des exercices respiratoires Le yoga, la méditation Le sommeil, la détente, le repos , le calme Le sauna Le plasma marin de Quinton La zéolite Remarque importante : Éclaircissement sur l’état du terrain alcalin/oxydé de la bioélectronique Vincent qui a des similitudes avec l’acidose… Pour rappel, les maladies dégénératives sont liées à l’ acidose , mais on les retrouve dans le quadrant 3 du bioélectronigramme Vincent qui est alcalin et oxydé . Le terme acidose employé en naturopathie et en hygiénisme fait référence à l’eau liée , c'est-à-dire intracellulaire . Alors qu’en bioélectronique on fait référence à l’eau libre, c'est-à-dire l’eau circulante : sang, salive et urine. Il est en fait reconnu que le sang qui tend vers l’alcalin donne des tissus acides… Par exemple, dans le cas du cancer , les tumeurs formées par les cellules malades sont très acides, alors que le sang correspondant est très alcalin, dans ce cas l’urine , elle, devient de plus en plus acide au fur et à mesure que le cancer progresse. On remarque une différence de potentiel qui s’écarte entre sang/salive (alcalin) et urine (acide). L’urine est le reflet du mésenchyme (milieu cellulaire). Autrement dit, pour alcaliniser le milieu cellulaire et les tissus, nous devons acidifier le sang. (Voire : Bioélectronique Vincent , bioélectronigrammes et tableaux comparatifs). En résumé, lorsque notre terrain s’acidifie, en bioélectronique notre sang tend vers des valeurs alcalines. Tout est équilibre, les traitements et les remèdes ne guérissent jamais, il faut supprimer les causes des troubles et régénérer !

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