Blog dédié à l'hygiénisme et à la santé naturelle


"La connaissance est une force. La connaissance de
la santé donne de grands pouvoirs." - J.H.Tilden
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- La détox par paliers
Article hygiéniste L’organe principal impliqué dans une détoxification est le foie . C’est lui qui se charge de transformer et d éliminer les toxiques et les toxines de l’organisme. La détoxification par paliers prépare à une entrée en jeûne pour éviter les symptômes de détoxification trop importants qui sont parfois difficilement supportables chez certains individus. C’est une manière d’aborder le jeûne en douceur tout en commençant à détoxifier. La détoxification par paliers peut aussi être utile pour un petit nettoyage interne et un abaissement du niveau toxémique ou simplement une perte de poids rapide. On quitte le régime de détox en faisant les paliers inversés, ce qui prend autant de temps que la descente. Il faut tenir compte des aliments humains spécifiques et des compatibilités alimentaires . Cette détox agit par phases ou étapes, chaque étape dure 4 ou 5 jours, on passe au palier suivant dès que le poids corporel ne descend plus significativement. Il faut donc se peser tous les jours. Les paliers alimentaires favorisent une détoxification progressive de l’organisme, c’est une méthode d’autoguérison non violente. Lorsque le corps n’a plus suffisamment d’apport alimentaire exogène, il cherchera sa nourriture dans ses propres tissus en commençant par autolyser (auto-consommer) les tissus malsains comme la graisse, la cellulite , les kystes, les polypes, les fibromes , les tumeurs, les calculs, etc. L’organisme vivant a la capacité de s’autorégénérer grâce à l’homéostasie de la force vitale intrinsèque. Étapes : 1. Le régime associé A partir d’une alimentation occidentale traditionnelle, on passe en régime associé. C'est-à-dire qu’on assemble les aliments en compatibilité alimentaire . Il faut aussi respecter les temps de digestion. 1er repas : fruits frais. 2ème repas : légumes frais et crus + un glucide cuit (patate douce, pdt, carotte, panais, navet, riz, pain complet biologique au levain, millet, etc.) + un lipide (beurre, huile vierge pressée à froid, avocat). 3ème repas : légumes décrudits (vapeur) + légumes crus + une protéine (fromage de chèvre ou de brebis biologique au lait cru, œufs ou noix, yaourt biologique aux ferments lactiques, lait caillé frais). N.B. Tenir une fiche avec la mesure du poids corporel à prendre le matin du premier jour à jeun. Exemple, le deuxième jour : perte de 400 gr ; le troisième jour : 500 gr ; le quatrième jour : 700 gr ; le cinquième jour : 300 gr ; le sixième jour : entre 0 et 100 gr -> on passe alors au palier suivant qui est le régime d’élimination cellulosique. 2. Le régime cellulosique Comme son nom l’indique il restera les aliments qui contiennent de la cellulose (fibres). On va donc retirer progressivement du régime associé les éléments concentrés (protides, lipides et amylacés ). Il restera alors les fruits et les légumes à consommer entiers et crus. 1er jour du régime cellulosique : C’est le régime associé moins les lipides (beurre, huile, avocat). On y reste jusqu'au palier de poids suivant. 1er palier du régime cellulosique : C’est le régime associé moins les lipides (beurre, huile, avocat) et les glucides (pdt, riz, etc.). On y reste jusqu'au palier suivant. 2ème palier du régime cellulosique : On retire les lipides , les glucides et les protides. On y reste jusqu'au palier suivant. 3ème palier : il reste les fruits et légumes crus. On y reste jusqu'au palier suivant. Exemple de menu cellulosique : 1er repas : fruits au choix mais compatibles (pas de fruits acides avec des fruits doux). 2ème repas : carottes râpées, céleri râpé et laitue. 3ème repas : 1 légume décrudit et quelques crudités. On note le poids chaque jour sur la fiche, lorsqu’il ne descend plus, on passe au régime non cellulosique, c'est-à-dire qu’on élimine les fibres, il reste donc les jus de légumes et de fruits . 3. Le régime non cellulosique Les jus frais de légumes et de fruits à l’extracteur. Le retrait des fibres accélère les processus de détoxification et n’arrête pas pour autant le transit intestinal. Les intestins vont donc se vider ce qui évitera de la putréfaction et de l’auto-intoxication. Les purges qui consomment énormément d’ énergie vitale sont donc inutiles. L’énergie vitale ainsi économisée servira à une meilleure détoxification. Le dernier jour de cure de jus, on dilue les jus avec de l’eau de source faiblement minéralisée. On mesure son poids chaque jour. Lorsque le poids ne descend plus, qu’il est stabilisé, soit on entre dans le jeûne, soit on fait marche arrière jusqu’au régime associé ou au régime hygiéniste idéale. N’oublions pas la pratique d’ exercices physiques adaptés qui contribuent à une détoxification efficace de l’organisme pendant la cure par paliers. Consultez un hygiéniste ou une naturopathe hygiéniste qui peut vous suivre et vous conseiller dans une cure de détoxification. Source : La détoxination par paliers – Désiré Mérien. Les crises curatives ou de détox : Soyons attentif à la durée et aux types de symptômes lors de la détox pour ne pas commettre d'erreurs délétères. Des symptômes de détoxification, que l’on appelle communément et à tort « maladie », comme : l’amygdalite, la gastrite, la bronchite, la pneumonie, la pharyngite, la laryngite, la diarrhée, la fièvre , les maux de tête, l’inflammation du côlon, etc., sont toutes des crises d’élimination toxémique qui se manifestent à différents endroits du corps où s’éliminent les toxines. Les symptômes sont divers et variés, parfois violents et spectaculaires. Voir aussi les listes dans les articles sur les aliments mucogènes et acidifiants . La crise de détox est ponctuelle, elle peut être intense, mais ne devrait pas durer trop longtemps, de quelques jours à 3 ou 4 semaines. Ensuite la régénération devrait apparaitre. Ces crises de nettoyage ou d’élimination bénéfiques, homéostasiques , sont courtes et suivies d’améliorations des troubles et d’un bien-être général. La cure peut se poursuivre. Les médicaments, l’alimentation et la peur empêcheront l’élimination. Dans la crise de dévitalisation , les symptômes durent des semaines, voire des mois, les cheveux tombent et se dévitalisent, la peau s’assèche, se fripe, les ongles se déforment, se cassent, les dents se déchaussent, le visage est émacié, la fatigue intense, la libido et la force sont au plus bas, il y a perte de poids et fonte musculaire importante. Les symptômes sont chroniques et on ne se régénère pas. Les crises de nettoyage néfastes ou fausses, se répètent ou durent dans le temps . Elles entraînent une diminution de la vitalité (énervation) et ne sont pas suivies d’une amélioration des troubles. Il faudra interrompre la cure.
- Les polyphénols
Article de nutrition et de santé naturelle Que sont les polyphénols ? Les polyphénols ou composés phénoliques sont des molécules organiques bioactives que l’on trouve abondamment dans diverses plantes dont les fruits , les légumes, les algues et les feuilles. Ils sont bénéfiques pour la santé humaine par leurs diverses capacités préventives et thérapeutiques. Les flavonoïdes, les lignanes, les stilbènes, les acides phénoliques et les curcuminoïdes sont les cinq principales familles de polyphénols. L’alimentation nous apporte en moyenne 1000 mg de ces composés phytochimiques. La supplémentation peut augmenter cet apport quotidien. Plus de 71.000 études ont été publiées concernant les polyphénols. Les principaux polyphénols alimentaires sont : le resvératrol, la curcumine, la quercétine, la rutine, les catéchines, la génistéine, la daidzéine, les ellagitanins, les proanthocyanidines. Renforcer nos défenses, notre système antioxydant et anti-inflammatoire peut faire une différence pour notre santé. Propriétés : Les polyphénols et leurs métabolites associés affectent la santé intestinale et l'équilibre du microbiote intestinal en stimulant la croissance de bactéries bénéfiques et en inhibant la prolifération d'agents pathogènes. Les données scientifiques des 15 dernières années confirment le rôle important que jouent les polyphénols par leurs interactions avec le microbiote intestinal , ce qui a un impact sur la santé intestinale. Les recherches existantes suggèrent que les composés phénoliques peuvent être bénéfiques pour soulager les symptômes et éviter le développement de nombreux troubles cutanés . Ceci est principalement dicté par leurs propriétés physicochimiques, anti-inflammatoires, immunomodulatrices, antioxydantes et leurs activités de réparation de l'ADN. Dans l’ insuffisance veineuse , les flavonoïdes améliorent l’homéostasie endothéliale, la circulation sanguine et renforcent les parois des vaisseaux sanguins. Les polyphénols sont des produits naturels potentiellement efficaces pour améliorer les hémorroïdes . Les flavonoïdes sont une classe de polyphénols qui confèrent des bioactivités anti-inflammatoires, antioxydantes et antimicrobiennes, offrant ainsi un potentiel considérable d'amélioration des hémorroïdes , comme la curcumine, la quercétine et l'EGCG. Les champignons médicinaux tels que Ganoderma Lucidum (reishi), qui a été largement étudié et est appelé le champignon de l'immortalité, font également partie des activateurs du système immunitaire. Des dérivés mitochondriotropes de composés phénoliques tels que la quercétine et le resvératrol ont été synthétisés et il a été rapporté qu'ils induisent efficacement la mort des cellules cancéreuses in vitro. Il a été constaté que les flavonoïdes sont des composés végétaux essentiels avec un fort potentiel anticancéreux . Les flavonoïdes ont montré une forte activité antioxydante, qui possédait une vaste gamme d'effets anticancéreux, tels que l'arrêt du cycle cellulaire, l'induction de l' apoptose et l'inhibition de l'invasivité. Les polyphénols sont un outil fantastique dans la lutte contre le stress oxydatif grâce à leurs molécules antioxydantes. Plusieurs études avec des preuves émergentes suggèrent un effet bénéfique de l'apport en polyphénols sur le sommeil , impliquant des effets sur les neurotransmetteurs et l'axe intestin-cerveau. 20 mg/j de resvératrol améliore considérablement la qualité du sommeil. L'application de composés polyphénoliques, comme agents antibactériens est un domaine de recherche actif, et des études antérieures ont traité avec succès une variété d'infections bactériennes. Les composés phytochimiques tels que certains polyphénols ont démontré leur puissante activité en tant qu'agents antimicrobiens d'origine naturelle pour lutter contre les problèmes de résistance. Ils pourraient réduire la dose de médicaments et diminuer les effets secondaires non cachés ou cachés des antibiotiques. Les polyphénols issus des plantes ont des effets antiallergiques significatifs et constituent une source importante de recherche et de développement de médicaments antiallergiques. La quercétine est un flavonoïde polyphénolique qui possède des fonctions antiallergiques connues pour inhiber la production d'histamine et les médiateurs pro-inflammatoires. Les résultats de plusieurs études épidémiologiques suggèrent qu'une augmentation de la consommation de flavonoïdes est bénéfique pour l' asthme . De plus, des essais cliniques sur les flavonoïdes ont montré leurs effets améliorants sur les symptômes liés à l' asthme . Les polyphénols ont des effets bénéfiques sur les syndromes métaboliques, notamment l'amélioration de l'accumulation de graisse hépatique, de la dyslipidémie et la réduction de la pression artérielle . Une étude de 2023 révèle que les polyphénols améliorent l'autophagie en éliminant les protéines mal repliées dans les neurones, suppriment la neuro-inflammation, le stress oxydatif et protègent également de la neurodégénérescence . Plusieurs études récentes ont montré que la quercétine atténuait la polyarthrite rhumatoïde , les maladies inflammatoires chroniques de l'intestin , la sclérose en plaques et le lupus érythémateux disséminé chez l'homme ou chez l'animal. Les composés polyphénoliques naturels peuvent également améliorer l'activité des enzymes stéroïdogènes, la signalisation de l'axe hypothalamo-hypophysaire et la biodisponibilité de la testostérone . Ainsi, de nombreux composés polyphénoliques tels que la lutéoline, la quercétine, le resvératrol, l'ester phénéthylique de l'acide férulique ou le gigantol pourraient s'avérer prometteurs pour retarder l'apparition de l' hypogonadisme tardif lié au vieillissement chez l'homme. Les aliments les plus riches en polyphénols : Le raisin La grenade Le litchi La myrtille et les baies La fraise Le thé vert matcha (catéchines) Le chocolat noir L’artichaut Le persil Les choux de Bruxelles Résumé des bienfaits et indications : Antioxydant Anti-inflammatoire Anti-âge Equilibre intestinal Système immunitaire Protection endothéliale Circulation sanguine Anticancer et antitumoral Antibactérien et antiviral Anti-allergique et antihistaminique Maladies cardiovasculaires Maladies neurodégénératives et neuro-inflammation Maladies inflammatoires chroniques des intestins Syndromes métaboliques DMLA Asthme Goutte Troubles cutanés : acné , psoriasis , eczéma , lucite estivale , etc. Toxicité : Les polyphénols peuvent présenter une toxicité lorsqu'ils dépassent les seuils autorisés dans le corps humain. A ne pas combiner à la vitamine C en cas d’ hypertension . Remarques : Nous l'aurons compris, l'usage des polyphénols sera indiqué dans tous les troubles de santé d'origine : inflammatoire, oxydante, allergique, infectieuse, cardiovasculaire, neurodégénérative et métabolique. Malheureusement, la faible biodisponibilité des composés phénoliques limitent considérablement leurs applications dans l'alimentation et la médecine . Les polyphénols sont des composés naturels qui doivent être pris pendant de longues périodes pour prévenir et traiter les maladies . Les fonctions et la composition du microbiote intestinal peuvent être régulées par des polyphénols tels que la curcumine, les catéchines du thé vert, la quercétine et le resvératrol, ce qui améliore l'intégrité de la barrière intestinale et la stéatose hépatique non-alcoolique. Compléments alimentaires : Curcumine (curcuminoïde) : antioxydant, anticancéreux, antibiotique, antimicrobien, anti-inflammatoire, cardioprotecteur, antiviral, antiherpétique, néphroprotecteur, hépatoprotecteur, immunomodulateur, hypoglycémique, antirhumatismal, antinéoplasiques et anti-âge. Indiqué également dans le syndrome métabolique, l' arthrite , l'anxiété, l'hyperlipidémie, les troubles gastro-intestinaux, l’équilibre du microbiote intestinal et les cancers . Quercétine (flavonoïde) : antioxydant puissant, anti-inflammatoire (synergie avec la curcumine), antiprolifératif, antidiabétique, antimicrobien, neuroprotecteur, antiallergique , antiasthmatique, anticancérigène, antiviral à large spectre, atténue la peroxydation lipidique, prévient et traite des maladies auto-immunes, protège contre les maladies veineuses, protège le système cardiovasculaire, réduit l' acide urique , régule le microbiote intestinal , améliore l'intégrité de la barrière intestinale, améliore la stéatose hépatique , immunoprotecteur, antibiofilm. On la trouve dans les fruits , les légumes, notamment les pommes, les baies, les raisins, les câpres, les oignons, les échalotes, le brocoli, le thé vert, les tomates, les noix, les feuilles, le gingko biloba, le vin rouge. Resvératrol (stilbène) : antioxydant et anti-inflammatoire qui peut jouer un rôle prometteur dans la gestion des maladies chroniques auto-immunes et inflammatoires. Autres effets : protection cardiovasculaire, anticancer, anti-diabète sucré, anti-obésité, neuroprotection et anti-âge. Amélioration de la fonction mitochondriale et la régulation de l'apoptose. On le trouve dans le raisin, le vin rouge, les myrtilles et les cacahuètes. Rutine (flavonoïde) : antioxydant, anti-inflammatoire, stimulant immunitaire, anti-allergique qu’on trouve dans le raisin, le vin rouge, les mûres, les cerises, le sarrasin. Catéchines (flavonoïde) : antioxydant, anti-inflammatoire, antiviral, anticancer, neuroprotecteur, néphroprotecteur et hépatoprotecteur qu’on trouve dans le vin rouge, le chocolat, les oignons, les algues brunes et le thé vert. Le gallate d'épigallocatéchine (EGCG) présente le potentiel anti-inflammatoire et anticancéreux le plus puissant. Astaxanthine (caroténoïde xanthophylle) : antioxydant et anti-inflammatoire qu’on trouve dans les crustacés, le saumon et les algues. L’astaxanthine protège les peaux sensibles du soleil et possède des effets protecteurs contre les troubles neurologiques, notamment la maladie d' Alzheimer , la maladie de Parkinson , la sclérose latérale amyotrophique (Charcot), les traumatismes crâniens, les lésions de la moelle épinière, les troubles cognitifs et la douleur neuropathique. Sources : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/37659249/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33588032/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/30086286/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34204038/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34844534/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32467711/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/38398617/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/37627261/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/38584534/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/36345247/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/35694805/ https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC6155716/ https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC8038706/ https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC10893284/ https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC7587200/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34336123/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/35946443/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32143309/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/29017142/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/23752494/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/37360292/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/29278921/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/39494333/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31096120/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/39139973/ https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC11173953/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34248976/ https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC11206339
- Le soleil et l’exposition solaire
Article hygiéniste Le soleil, l’air et l’eau sont des éléments naturels vitaux, indispensables à la vie. Par le biais de la chaleur et de la photosynthèse, le soleil est la source d’énergie et d’électrons qui rend la vie possible sur terre. En médecine holistique naturelle, le soleil fait partie des neufs facteurs pour obtenir une santé intégrale. Il est aberrant d’entendre dire «j’ai peur du cancer de la peau, je ne m’expose pas au soleil», encore du matraquage médiatique lobbyiste basé sur la peur pour consommer des crèmes solaires onéreuses, issues de l’industrie pétrochimique et vendre des compléments alimentaires tel que la vitamine D. Le cancer arrivera certainement plus vite en augmentant le niveau de toxémie de nos humeurs avec ces produits toxiques et polluants qui perturbent nos hormones, plutôt qu’avec une exposition solaire raisonnable, qui elle, nous protégera du cancer. Les filtres UV destinés à protéger la peau des irradiations UV peuvent également altérer l’homéostasie thyroïdienne. Dans la nature, les animaux n’utilisent pas de crème solaire et n’ont pas de cancer de la peau. Mais comme d’habitude nous nous croyons plus intelligent que la Nature et nous tentons de défier ses lois toutes puissantes et inébranlables, en vivant notamment dans des endroits confinés, mal aérés, sous des lumières artificielles. Utiliser de la protection solaire inhibe la synthèse de vitamine D de manière très importante car les UVB ne peuvent pas pénétrer la peau. Une crème solaire de protection 15 permet seulement à la peau de produire 2% de vitamine D ! Sans crème solaire, le corps exposé intégralement produit en moyenne 10.000 UI (250 µg) de vitamine D en 20 minutes d’exposition. Ingrédients contenus dans un flacon de crème solaire Rappelons-nous le point numéro 2 de la santé intégrale : ‘ Ce qu’on applique sur la peau ’. La peau étant une membrane perméable, tout ce qu’on y applique, passe dans le sang. Vous devez donc logiquement être capable de manger ou boire la mixture que vous appliquez sur votre précieux organe. Ici en Europe, nous nous supplémentons en vitamine D de synthèse, car nous sommes en carence . L e soleil a été diabolisé pendant plus de 40 ans sans contestation, ce qui a provoqué une véritable épidémie de carence aux USA et en Europe due au manque d'exposition solaire. Une carence qui indique bien qu’il nous manque un point essentiel de santé (numéro 9) : ‘ le manque d’exposition solaire ’. Il est donc nécessaire de se complémenter un minimum durant la période hivernale sous nos latitudes, de 1.500 à 3.500 UI par jour pour les adultes en bonne santé et à 1.000 UI par jour pour les enfants… mais à partir du printemps jusqu’en automne, il est facilement possible d’obtenir un niveau sanguin de vitamine D optimal de 50-60 µg/L (125-150 nmol/L) en s’exposant raisonnablement et suffisamment au soleil. Pensons donc à nous promener le plus possible en short et en manches courtes pendant cette période, découvrons-nous ! Prenons le temps de nous exposer un minimum. Bien entendu, tout le monde s’accorde pour dire que des coups de soleil sont à éviter, une exposition dosée et progressive est de rigueur, laissant une peau soyeuse, souple et saine. Quand on estime avoir pris assez de soleil, on se met à l’ombre, ce que tous les animaux font. Si on n’a pas le choix on se couvre, manches, chapeau, parasol, etc. Le bronzage excessif est à éviter, il brûle l’épiderme, le déshydrate et favorise son vieillissement. Jamais une supplémentation en vitamine D ne remplacera l’impact général du soleil sur la peau. L’action du soleil c’est bien plus que de la vitamine D ! La principale source de vitamine D est l'exposition au soleil. Très peu d'aliments contiennent naturellement de la vitamine D qui est une hormone produite à partir du cholestérol et de l’exposition solaire, elle est essentielle pour métaboliser et fixer le calcium et le phosphore sur les os. C'est grâce aux rayons ultraviolets du soleil qu'elle devient utilisable par l'organisme. Elle remplit diverses fonctions et joue un rôle dans : la croissance (rachitisme), l’immunité , l’énergie vitale , le métabolisme, la synthèse de la sérotonine, la tonicité musculaire et les performances sportives, le diabète de type 1 & 2, la protection contre le cancer , les maladies cardio-vasculaires, la santé oculaire, la minéralisation de l'os et dans l'absorption du calcium, les maladies auto-immunes (sclérose en plaque, polyarthrite rhumatoïde…) les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin , la dépression saisonnière, la neuroprotection, la démence, la protection contre le stress oxydatif, la prévention du cancer , la régulation de l' inflammation , l’activité et le renouvellement des mitochondries , le syndrome métabolique . En n’étant pas carencé en vit. D on peut réduire jusqu'à 77% des cancers . Le Dr. Michael Holick spécialiste de la vitamine D a établi des recommandations mondiales concernant l'exposition au soleil en tant que source intégrale de vitamine D. Les femmes les plus exposées au soleil, les adolescentes et les jeunes adultes réduisent leur risque de développer un cancer du sein plus tard dans la vie de 50 à 60%. ( 29 ) La lumière du soleil est absolument nécessaire à tous les processus du fonctionnement du corps : mentaux, physiques et à ses processus de détoxification . La lumière solaire comprend les rayons lumineux, les rayons thermiques, les rayons chimiques et les rayons énergétiques. Ces rayons jouent un rôle important dans la vie et le développement des plantes et des animaux. Une lumière indispensable pour la production de mélatonine , l’hormone du sommeil qui réduit le stress oxydatif. Les personnes en manque de lumière sont d’ailleurs souvent de mauvaise humeur, en proie à des troubles du sommeil , nerveux et à la dépression . Par conséquent, la prise de suppléments de vitamine D ou l'exposition au soleil pour prévenir la dépression est une recommandation sûre et à faible risque pour les hommes d'âge moyen et âgés. S’exposer au soleil active la reconstitution cellulaire et élimine les principes morbides. C’est s’exposer à l’énergie de la vie ! Beaucoup d’entre-nous ont une idée insuffisante des effets bénéfiques de la lumière solaire sur la santé des hommes. Dans l’idéal, ils devraient s’exposer le corps entier tous les jours. L’alimentation vivante augmente la résistance et la capacité d’exposition (antioxydants, vitalité). Dans les soins hygiénistes, le repos , l’eau pure, l’air et le soleil sont indispensables en convalescence et d’ailleurs en tout temps. Citations : "Ce qui nourrit la vie, c’est ce petit courant électrique alimenté par le soleil." - Albert Szent-Györgyi, Prix Nobel de Médecine “Les vêtements de la civilisation ont empêché l’homme d’obtenir son quota d’air frais et de soleil qui lui apportent la puissance vitale et sont si nécessaires à sa santé et son bonheur. Les rayons du soleil sur la peau nue donnent l’électricité, l’énergie et la vitalité à la batterie de stockage humaine, restaurant sa vigueur, sa force et sa virilité.” - Pr. Arnold EHRET “La lumière solaire a une fonction nutritive. Elle est source de vie dont nous avons tous besoin.” - Roger Le Madec “Le soleil exerce une grande influence sur la vie sur terre (climat, température, hydrographie…) et sur la santé de tous les êtres vivants.” - Pr. Louis-Claude Vincent "Chaque fois que vous aurez su prendre quelques gorgées de cette source inépuisable qu’est le soleil, vous sentirez de grandes améliorations se produire en vous.” - Omraam Mikhaël Aïvanhov, philosophe et pédagogue "La cure de soleil est une cure de désintoxication, d’épuration humorale et de revitalisation." - Pr. Grégoire Jauvais "Le soleil agit sur l’organisme humain comme un agent vitalisant, mais aussi comme un agent draineur (exactement comme tous les autres agents naturels : eau, exercice, manipulation, diététique biologique, plante, etc.)." – Pr. P-V. Marchesseau "La lumière est une source importante d’énergie extérieure dont le soleil est la principale source ; sachez profiter de ses rayons pour emmagasiner cette énergie. Le bain de soleil est un moyen de rééquilibrer vos énergies vitales ; n’hésitez pas à pratiquer le naturisme. Votre peau est un récepteur d’énergie et les vêtements une barrière à cette énergie. La lumière solaire a une action microbicide, cicatrisante, analgésique et stimulante. " - Jean-Pierre Krasensky "Le manque de soleil sur la face, les mains et si possible sur le corps entier retarde la croissance mais aussi ralentit le métabolisme du cholestérol." - Dr. André Passebecq "En s’exposant au soleil, on augmente naturellement le taux de plusieurs hormones, dont les hormones thyroïdiennes." - Dr. Stéphane Résimont et Alain Andreu "La supplémentation en vitamine D réduit le risque de maladies respiratoires aiguës, telles que par ex. bronchite aiguë et pneumonie, jusqu'à 70%" - Martineau et al., 2017. "Un autre avantage de la vitamine D, elle agit efficacement contre les cancers de la prostate, du sein et du côlon. Des études de population ont confirmé que les individus qui ont passé le plus de temps sous le soleil présentent le taux de cancers le plus bas." - Pr. Loren Cordain "On s’est aperçu que les personnes qui revenaient au soleil après avoir eu un mélanome avaient un meilleur pronostic vital que ceux qui n’y revenaient pas. Je pense que c’est en partie lié à la vitamine D, parce que cette vitamine est encore une fois un préventif du cancer , on en a les preuves également. Les bains de soleil, c'est la vie !" - Dr. Paul Dupont, dermatologue, nutritionniste. Il n’existe aucun substitut à l’obéissance des lois de la vie saine. On se comporte correctement ou on paye le prix de notre désobéissance. Le soleil c’est un allié disponible gratuitement, c’est la régénération, c’est la santé, c’est la VIE ! => Un beau complément à cet article par Yves Rasir (Néosanté) : ICI .
- Le système nerveux autonome
Article physiologie Le système nerveux autonome (ou végétatif) est composé de nerfs et de neurones en communication. Il permet de réguler nos procesus corporels, nos fonctions vitales. Il gère les fonctions automatiques dont nous n’avons pas à nous occuper. Il permet le maintien de l'homéostasie interne de l'organisme et se compose de 3 parties : Le système nerveux sympathique (SNS). Le système nerveux parasympathique (SNP). Le système nerveux entérique (SNE) (intestins). 1. Le système nerveux sympathique fait partie du système nerveux autonome, il tend à agir en tant qu’ accélérateur des organes devant une situation stressante (pédale d’accélération). Il fonctionne avec l'hormone adrénaline et noradrénaline qui sont des 'neurotransmetteurs' produits par les glandes surrénales . Son action prépare l'organisme à l'activité physique ou intellectuelle. Le SNS fait partie de l'énergie Yang (contraction). Les glandes surrénales sont les batteries du système nerveux autonome. Devant un stress important, le SNS orchestre la fuite ou la lutte (situations d'urgence). Il dilate les bronches, dilate les pupilles, accélère l'activité cardiaque et respiratoire, augmente la sécrétion de sueur et la tension artérielle. Mais il diminue l'activité digestive. 2. Le système nerveux parasympathique fait partie du système nerveux autonome. Il équilibre normalement le système nerveux sympathique une fois la crise passée, ou en situation non stressante (pédale de frein). Il fonctionne avec l'hormone acétylcholine , ralentissement général des fonctions de l'organisme, afin de conserver l'énergie. Il correspond à une réponse de relaxation (retour au calme et à la récupération). Le SNP fait partie de l'énergie Yin (décontraction). Ce qui a été augmenter, dilaté ou accéléré par le système sympathique est ici diminué, contracté et ralenti. L'équilibre du Yin et du Yang. Il n'y a que l'appétit sexuel, la fonction digestive, la formation et l’excrétion d’ urine et de salive, qui sont favorisés par le système parasympathique , mais aussi le nerf vague. On fait un malaise ‘vagal’ lorsque le SNP est trop actif et que la tension artérielle est insuffisante pour que le cerveau fonctionne correctement. Le nerf vague permet une communication permanente entre le cerveau et le système nerveux entérique (intestins). 3. Le système nerveux entérique régule le système digestif, les activités motrices et sécrétrices. 500 millions de neurones sont répartis le long du système digestif et communiquent avec le système nerveux central. Le système nerveux entérique (SNE), souvent qualifié de « deuxième cerveau », joue un rôle crucial dans la régulation des fonctions digestives. Des dysfonctionnements du SNE sont associés à diverses maladies telles que la maladie de Parkinson . Des études récentes suggèrent que les troubles digestifs précoces, notamment la constipation chronique, pourraient être des signes avant-coureurs de cette maladie neurodégénérative. Ensemble, ces 3 systèmes gèrent donc l’activité de nombreux organes et de nombreuses glandes. Le système nerveux autonome L'homéostasie est réglée de façon très complexe par le système nerveux autonome (système végétatif) et les glandes endocrines (hormones), ainsi que par de nombreux paramètres. Conséquences d’un déséquilibre du système nerveux autonome (neurotonie) : Malaise vagal Déséquilibre des activités organiques Nervosité Anxiété Dépression Fatigue Maux d’estomac Émotivité Douleur thoracique Agitation Céphalées Sensation de vertige Fourmillements dans les extrémités des membres Tremblements Palpitations Sueurs anormales Bouche sèche Troubles sexuels Tachycardie / bradycardie Syndrome de Raynaud Les maladies qui affectent le système nerveux concernent la suroxydation et la surcharge du sang, favorisant les dégénérescences et le vieillissement prématuré. La suroxydation est apportée principalement par les pollutions et la nourriture industrielle, tandis que les surcharges sont apportées par les minéraux mal assimilables et les pollutions contenues dans l’air respiré, dans l’eau consommée et dans la nourriture absorbée. En bioélectronique , les maladies neurodégénératives se situent dans le quadrant 3 sur le bioélectronigramme (terrain oxydé et alcalin). Actions du système nerveux autonome : Les actions du système nerveux sympathique et parasympathique Techniques et exercices permettant de rééquilibrer le système nerveux autonome : La cohérence cardiaque . L’activité physique régulière. Le repos et un sommeil suffisant. L’hormèse et les exercices respiratoires type ‘Wim Hof’. Une eau pure . La recherche et la suppression des toxiques : fluor , aluminium, overtoniens , vaccins , médicaments, cosmétiques, pollution atmosphérique et électromagnétique , etc. Le plasma marin de Quinton . Une alimentation physiologique riche en micronutriments et en électrolytes. Le jeûne . La gestion du stress et la relaxation. La pratique du sauna . La correction des déséquilibre acido-basiques . Oligothérapie : manganèse/cobalt + phosphore en ampoule de solution colloïdale. Nutrithérapie : magnésium, taurine, vitamines du groupe B, acides gras oméga-3. Phytothérapie : marjolaine, équilibrante du système nerveux autonome et parasympathicotonique. Citations : « Un bon équilibre des deux branches du système nerveux autonome est un des meilleurs antidotes qui soient contre l’anxiété et les attaques de panique. » - Dr. David Servan-Schreiber « Lorsque le système nerveux est normal, c'est-à-dire lorsque l’énergie nerveuse est optimale, l’homme est normal et immunisé contre la maladie. » - Dr. J. H. Tilden « La peau est reliée au système neuro-végétatif. Cela explique pourquoi une variation psycho-émotionnelle modifie son état. » - Christian Brun « Réduire vos glucides peut aider à soutenir le système nerveux parasympathique. » - Dr. Éric Berg Articles complémentaires : Le microbiote L'homéostasie L'énergie vitale
- L’erreur de l’immunité collective
Article de biologie Auteur : Jeff Green, 26 février 2025 Le chercheur américain Jeff Green, Jeff Green – Health & Nutrition L’immunité collective est un concept fondamentalement erroné qui ne tient pas la route dans la prévention pratique des maladies . L’idée suggère qu’une fois qu’un certain pourcentage de la population est immunisée, la maladie ne peut plus se propager, mais cela ne tient pas compte de la réalité de l’affaiblissement de l’ immunité , des mutations virales et des réinfections. Même si 100 % de la population était immunisée à un moment donné, l’ immunité peut s’estomper avec le temps et de nouvelles variantes peuvent apparaître, rendant la protection antérieure inefficace, ce qui réfute l’idée que l’ immunité collective est un phénomène réel et observable. Des virus comme la grippe et le coronavirus démontrent que des réinfections peuvent se produire indépendamment de l’immunité antérieure, sapant ainsi le fondement même de l’immunité collective. En outre, le seuil de l’immunité collective repose souvent sur des hypothèses trop simples concernant la transmission et l’immunité, et ne tient pas compte de la nature complexe et changeante des infections virales. En vérité, l’immunité collective n’est pas un état statique ou réalisable, mais un terme trompeur qui détourne l’attention de la nécessité de mettre en place des stratégies de santé publique permanentes et adaptatives pour gérer la véritable cause des épidémies virales. Lorsque nous reconsidérons la nature des virus , la vision traditionnelle de la contagion s’effondre. Les virus ne sont pas contagieux au sens classique du terme, mais constituent plutôt une réponse à la toxicité systémique et au stress cellulaire causés par les polluants industriels, une mauvaise alimentation et la dégradation de l’environnement. Les virus ne sont pas des envahisseurs externes, mais des structures endogènes créées par les cellules comme mécanisme de survie . Lorsque les cellules sont affaiblies par des toxines ou d’autres facteurs de stress, elles produisent des particules semblables à des virus pour se nettoyer ou éliminer les composants endommagés. Cette perspective déplace l’attention de la contagion vers les causes profondes du dysfonctionnement cellulaire, démontrant que les soi-disant « épidémies virales » ne sont pas principalement liées à la transmission, mais à la réponse de l’organisme à un fardeau toxique . En s’attaquant aux causes sous-jacentes du stress cellulaire – comme la réduction de l’exposition aux produits chimiques industriels, l’amélioration du régime alimentaire et l’amélioration de l’état de santé général – nous réduisons les conditions qui conduisent à la production de ces structures solvantes (virus) en premier lieu. Production endogène de virus Lorsque nous examinons la production endogène de virus , il devient clair qu’ils ne sont pas les envahisseurs malveillants que l’on dépeint souvent. Au contraire, les virus sont une réponse biologique naturelle au stress et à la toxicité cellulaires. Les cellules produisent des virus comme mécanisme de gestion des dommages et de maintien de l’équilibre systémique. Lorsque les cellules sont exposées à des toxines industrielles, à des polluants environnementaux ou à des carences nutritionnelles , elles s’affaiblissent et deviennent dysfonctionnelles. En réaction, ces cellules génèrent des particules de type viral afin de nettoyer indirectement le système. Ces virus endogènes ne sont pas aléatoires ou destructeurs ; ils constituent une réponse ciblée au dysfonctionnement cellulaire, servant de forme d’entretien biologique. Les virus infectent les cellules qui possèdent des récepteurs spécifiques, lesquels sont souvent exprimés de manière plus importante sur les cellules toxiques ou compromises. Ce processus n’est pas arbitraire mais hautement sélectif. Les cellules toxiques, chargées de stress oxydatif ou de déchets accumulés, sont plus susceptibles de présenter les récepteurs auxquels les virus se lient. En infectant ces cellules, les virus facilitent leur élimination, agissant ainsi comme un mécanisme de nettoyage de l’environnement cellulaire. Cet avantage indirect de la purification du système est un aspect essentiel de l’activité virale qui est largement incompris ou ignoré par la science dominante. Plutôt que d’être la cause de la maladie , les virus sont le symptôme d’un déséquilibre plus profond – une réponse à la toxicité sous-jacente qui compromet la santé cellulaire. Cette perspective recadre notre compréhension des infections virales. Au lieu de considérer les virus comme des agents pathogènes externes qui se propagent de manière contagieuse, nous devons les reconnaître comme des outils endogènes utilisés par l’organisme pour traiter les dysfonctionnements cellulaires. L’idée que les virus « infectent » les cellules toxiques avec les bons récepteurs suggère un niveau d’intelligence biologique et une finalité qui remettent en cause le discours conventionnel. Ce processus n’a pas pour but de nuire, mais de rétablir l’équilibre, même s’il implique la destruction de cellules gravement compromises pour le plus grand bien de l’organisme. L’incompréhension de ce processus provient d’une vision réductionniste de la biologie qui donne la priorité à la théorie des germes plutôt qu’à la santé systémique. En nous concentrant uniquement sur le virus en tant qu’ennemi, nous négligeons les causes profondes du stress et de la toxicité cellulaires qui déclenchent leur production. Cette erreur d’orientation conduit à des stratégies de santé publique erronées qui tentent d’éliminer les virus au moyen de vaccins ou de médicaments antiviraux, au lieu de s’attaquer aux facteurs environnementaux et au mode de vie qui créent les conditions propices à l’activité virale. En réalité, l’utilisation de virus par l’organisme pour éliminer les cellules toxiques est un mécanisme de survie sophistiqué. Il met en évidence l’interconnexion de la santé cellulaire et de l’ équilibre systémique , en soulignant que la véritable prévention des maladies exige de s’attaquer aux causes profondes de la toxicité et du stress . En passant de la lutte contre les virus au soutien de la santé cellulaire et à la réduction des charges toxiques , nous pouvons adopter une approche plus holistique et plus efficace de la santé et de la prévention des maladies. Ce paradigme ne redéfinit pas seulement notre compréhension des virus, mais appelle également à repenser fondamentalement notre approche de la santé . Preuve à l’appui : L’émergence des premiers virus de la nature L’émergence des tout premiers virus à partir de cellules humaines révèle un profond malentendu dans la théorie conventionnelle de la contagiosité virale. Les virus ne sont pas apparus comme des agents pathogènes externes passant d’un hôte à l’autre ; au contraire, ils ont évolué directement à partir de cellules vivantes en réponse à quelque chose, semblant faire naturellement et intrinsèquement partie de la cellule vivante. Cette origine endogène remet en question l’hypothèse fondamentale selon laquelle les virus se transmettent principalement entre individus. En réalité, les premiers virus ont probablement été produits par les cellules comme mécanisme de gestion des dommages, d’élimination des déchets ou d’adaptation aux pressions environnementales. Ces structures n’étaient pas des envahisseurs mais plutôt des extensions de processus cellulaires, émergeant comme une conséquence naturelle de l’évolution cellulaire et de la survie – là où il y a une volonté, il y a un chemin. Lorsque les cellules sont soumises à des facteurs de stress tels que les toxines, les radiations ou les carences nutritionnelles , elles subissent d’importants changements métaboliques et génétiques. Dans certains cas, ces changements conduisent à la production de particules de type viral, qui sont essentiellement des fragments de matériel cellulaire encapsulés dans des enveloppes protéiques. Ces structures protéiques auraient théoriquement fait partie intégrante de toutes les cellules vivantes au cours de leur évolution, apparues pour faire face aux premières périodes de la Terre. Ces particules ne sont pas aléatoires ou chaotiques, mais structurées d’une manière qui leur permet d’interagir avec d’autres cellules, en particulier celles qui sont déjà compromises ou toxiques. Ce processus suggère que les virus ne sont pas des entités indépendantes, mais qu’ils sont profondément intégrés dans la biologie de la cellule, servant d’outils pour la maintenance et l’adaptation cellulaires. L’idée que les virus ont évolué directement à partir des cellules remet en cause la théorie de la contagiosité virale, du moins en partie, voire en totalité. Si les premiers virus étaient endogènes, c’est-à-dire s’’ils provenaient de l’intérieur de la cellule, leur rôle principal n’était pas de se propager entre les hôtes, mais de remédier aux déséquilibres cellulaires internes. La notion de contagiosité repose sur l’hypothèse que les virus sont des agents externes capables de se répliquer et de se transmettre de manière indépendante. Cependant, si les virus sont intrinsèquement liés à l’environnement cellulaire dont ils émergent, leur capacité à se propager devient secondaire par rapport à leur fonction d’origine. Cela signifie que ce que nous interprétons comme une « contagion » peut être un effet secondaire d’un stress et d’une toxicité cellulaires généralisés au sein d’une population, plutôt que la preuve d’un agent pathogène se propageant de manière indépendante. En outre, les récepteurs que les virus utilisent pour pénétrer dans les cellules sont souvent spécifiques aux cellules endommagées ou toxiques, qui sont plus susceptibles de présenter ces marqueurs en raison de leur état compromis. Cette spécificité suggère que les virus ne sont pas des envahisseurs aveugles, mais qu’ils font partie d’un processus de nettoyage ciblé des cellules. L’apparition d’une activité virale dans une population pourrait donc être le signe de facteurs de stress environnementaux ou systémiques partagés, plutôt que la preuve d’une transmission contagieuse. Cette perspective affaiblit fondamentalement la théorie de la contagiosité virale et déplace l’attention sur les conditions qui conduisent à la production endogène de virus. Quelles sont les preuves ? Il existe en effet des preuves qui soutiennent l’idée que les virus peuvent émerger de manière endogène des cellules, en particulier dans le contexte du stress cellulaire, de l’instabilité génétique et des facteurs environnementaux. Alors que la communauté scientifique dominante adhère largement à la théorie des germes de la maladie, des études et des observations s’alignent désormais sur le concept des origines virales endogènes et de leur rôle en tant que réponses cellulaires au stress ou à la toxicité. On trouvera ci-dessous quelques éléments de preuve et études clés qui peuvent être cités à l’appui de ce point de vue : Rétrovirus endogènes (ERV) dans le génome humain Preuve : Une partie importante du génome humain (environ 8 %) est constituée de rétrovirus endogènes (ERV), qui sont des séquences virales qui se sont intégrées à notre ADN au cours de l’évolution. Ces séquences sont des vestiges d’anciennes infections virales qui se sont intégrées au génome de l’hôte. Dans certains cas, ces ERV peuvent être réactivés dans des conditions de stress cellulaire, conduisant à la production de particules de type viral. Référence de l’étude : Bannert, N. et Kurth, R. (2004). « The evolutionary dynamics of human endogenous retroviral families ». Annual Review of Genomics and Human Genetics, 5, 149-173. Cette étude explique comment les rétrovirus endogènes sont intégrés dans le génome humain et comment ils peuvent être réactivés dans certaines conditions, telles que le stress ou la maladie . Particules ressemblant à des virus dans les cellules stressées ou endommagées Faits avérés : On a observé que les cellules stressées (par exemple par des toxines, des radiations ou un stress oxydatif) produisaient des particules semblables à des virus (VLP). Ces particules ne sont pas infectieuses au sens traditionnel du terme, mais leur structure est similaire à celle des virus et elles peuvent servir de mécanisme aux cellules pour expulser les composants endommagés ou communiquer des signaux de stress. Référence de l’étude : Liu, S. L. et Zhang, Z. L. (2010). « Virus-like particles : Un nouvel outil pour le développement de vaccins ». Biotechnology Advances, 28(6), 715-726 . Bien que cette étude se concentre sur les VLP pour le développement de vaccins , elle met également en évidence leur production endogène dans les cellules soumises à un stress. Exosomes et mimétisme viral Les faits : Les exosomes sont de petites vésicules libérées par les cellules qui peuvent transporter des protéines, de l’ARN et d’autres molécules. Dans des conditions de stress ou de toxicité, les cellules peuvent produire des exosomes, qui sont de petites vésicules extracellulaires dont la structure et la fonction ressemblent à celles des virus. Cependant, leur similitude structurelle avec les virus, comme leur membrane lipidique et leur capacité à transporter des protéines, de l’ARN et d’autres molécules, a conduit au phénomène connu sous le nom de mimétisme viral. Ce processus suggère que les cellules ont la capacité inhérente de générer des structures semblables à celles des virus dans le cadre de leur réponse au stress, non pas pour provoquer une infection, mais pour faciliter la communication cellulaire, l’élimination des déchets ou l’adaptation à des conditions défavorables. Cela met en évidence la capacité des cellules à produire de manière endogène des particules complexes ressemblant à des virus, ce qui remet en question la vision traditionnelle des virus en tant qu’agents pathogènes purement externes. Référence de l’étude : Gould, S. J. et Booth, A. M. (2001). « Exosomes : A new way to study cellular communication ». Journal of Cell Biology, 155(6), 869-874. Cette étude explore la façon dont les exosomes, dont la structure est similaire à celle des virus, sont produits par les cellules et peuvent jouer un rôle dans la communication cellulaire et les réponses au stress. Réactivation des virus latents en cas de stress Preuves à l’appui : Certains virus, comme les herpèsvirus, restent latents dans l’organisme et peuvent être réactivés dans des conditions de stress, d’immunosuppression ou de toxicité. Cette réactivation n’est pas due à une infection externe, mais plutôt au résultat de conditions cellulaires internes. Certains virus sont présents dans les cellules depuis de nombreuses générations, transmis par la lignée germinale (spermatozoïdes ou ovules) et intégrés dans le génome de l’hôte. Ces virus, connus sous le nom d’éléments viraux endogènes (EVE), sont des vestiges d’anciennes infections virales qui sont devenus une partie permanente de l’ADN d’un organisme. Au cours de l’évolution, ces séquences virales peuvent être transmises d’une génération à l’autre, devenant ainsi un composant naturel du matériel génétique de l’hôte. Référence de l’étude : Glaser, R. et Kiecolt-Glaser, J. K. (2005). « Stress-induced immune dysfunction : Implications for health ». Nature Reviews Immunology, 5(3), 243-251 . Cette étude examine comment le stress peut réactiver des virus latents, en soulignant le lien entre le stress cellulaire et l’activité virale. Stress toxique et production virale Preuves à l’appui : Il a été démontré que l’exposition à des toxines environnementales, telles que les métaux lourds ou les produits chimiques industriels, induit la production de particules virales dans les cellules. Cela suggère que la toxicité peut déclencher une production virale endogène dans le cadre d’un nettoyage cellulaire ou d’une réponse au stress. Référence de l’étude : Ariumi, Y. (2016).« Host cellular stress responses and hepatitis B virus replication » (Réponses au stress cellulaire de l’hôte et réplication du virus de l’hépatite B). World Journal of Gastroenterology, 22(42), 9293-9301. Cette étude explore la manière dont les réponses cellulaires au stress, y compris celles induites par les toxines, peuvent influencer la réplication et la production virales. Le rôle des éléments transposables dans l’émergence virale Preuves à l’appui : Les éléments transposables, ou « gènes sauteurs », sont des séquences d’ADN qui peuvent se déplacer dans le génome. Dans des conditions de stress, ces éléments peuvent devenir actifs et contribuer à la formation de structures de type viral. Ce processus suggère un lien entre le stress cellulaire, l’instabilité génétique et l’émergence endogène de virus. Référence de l’étude : Kazazian, H. H. (2004).« Mobile elements : Drivers of genome evolution ». Science, 303(5664), 1626-1632. Cette étude explique comment les éléments transposables peuvent contribuer à l’instabilité génétique et à la production de structures de type viral. Observations historiques de particules de type viral dans les tissus malades Preuves à l’appui : Les premières observations de particules de type viral dans les tissus malades, comme ceux du cancer ou des maladies dégénératives, suggèrent que ces structures peuvent résulter d’un dysfonctionnement cellulaire plutôt que d’une infection externe. Les premières observations de particules semblables à des virus (VLP) dans des tissus malades, comme ceux du cancer ou de maladies dégénératives, suggèrent que ces structures résultent d’un dysfonctionnement cellulaire plutôt que d’une infection externe. Les VLP, qui ressemblent à des virus par leur taille et leur structure, mais qui sont dépourvues de matériel génétique infectieux, sont souvent produites par des cellules soumises à un stress, par exemple à la suite de lésions oxydatives, d’une exposition à des toxines ou d’un déséquilibre métabolique. Dans le cas du cancer , par exemple, les cellules libèrent des exosomes – un type de VLP – qui jouent un rôle dans la progression de la tumeur et l’évasion immunitaire, tandis que dans les maladies dégénératives, les cellules stressées ou mourantes peuvent produire des particules similaires dans le cadre d’un nettoyage ou d’une réponse au stress. Ces résultats remettent en question la vision traditionnelle des virus en tant qu’envahisseurs externes et indiquent plutôt que les VLP sont des produits endogènes de dysfonctionnements cellulaires. Surtout, les similitudes structurelles et fonctionnelles entre les VLP et les virus infectieux suggèrent que ces deux types de particules pourraient avoir une origine commune dans le stress et la toxicité cellulaires. Les VLP peuvent être considérées comme les « empreintes digitales » de ce processus, révélant comment les cellules sous contrainte génèrent des structures semblables à des virus dans le cadre de leur réponse à un dysfonctionnement. Cependant, les virus infectieux jouent un rôle différent, plus étendu et systémique, que les exosomes non réplicatifs et les VLP ne peuvent pas remplir. Alors que les VLP sont des réponses localisées au stress cellulaire, les virus infectieux agissent comme un mécanisme plus large de nettoyage et de réorganisation des tissus à plus grande échelle, en particulier en cas de toxicité généralisée ou de déséquilibre systémique. Cette distinction met en évidence la complexité de l’activité virale et souligne la nécessité de s’attaquer aux causes profondes du stress cellulaire et de la toxicité, plutôt que d’attribuer la maladie uniquement aux agents infectieux. Référence de l’étude : Duesberg, P. H. (1987). « Retroviruses as carcinogens and pathogens : Expectations and reality ». Cancer Research, 47(5), 1199-1220. Cette étude explore la relation entre les rétrovirus et le dysfonctionnement cellulaire, suggérant que les particules virales peuvent apparaître de manière endogène dans les tissus malades. Conclusion : Le concept d’immunité collective est fondamentalement erroné lorsqu’il est considéré sous l’angle de la production virale endogène et de la véritable nature des virus en tant que réponses cellulaires à la toxicité et au stress. La conception traditionnelle de l’immunité collective repose sur l’hypothèse que les virus sont des agents pathogènes externes contagieux qui se propagent indépendamment d’un individu à l’autre. Cependant, si les virus ont une origine endogène, c’est-à-dire s’ils émergent de l’intérieur des cellules en tant que mécanisme de réponse à un dysfonctionnement cellulaire, le fondement même de l’immunité collective s’effondre. Les virus ne sont pas des envahisseurs que l’immunité de masse doit arrêter ; ce sont des symptômes de déséquilibres systémiques plus profonds, qui apparaissent lorsque les cellules sont accablées par des toxines, une mauvaise alimentation ou des facteurs de stress environnementaux. L’idée qu’un certain pourcentage de personnes immunisées peut arrêter la propagation virale ignore la réalité : les virus ne sont pas uniquement transmis entre les hôtes, mais sont produits par les cellules en réponse à des conditions internes. Même si 100 % d’une population était immunisée contre un virus spécifique, les causes sous-jacentes du stress et de la toxicité cellulaires subsisteraient, ce qui pourrait conduire à l’émergence de nouvelles structures ou variantes virales. Cette dynamique remet en cause la notion statique et simplifiée à l’extrême de l’immunité collective, en révélant qu’il s’agit d’un objectif trompeur et finalement irréalisable dans le contexte de défis cellulaires et environnementaux en constante évolution. Plutôt que de se concentrer sur l’immunité collective comme solution, nous devons porter notre attention sur les causes profondes du stress cellulaire et de la toxicité systémique. En réduisant l’exposition aux polluants industriels , en améliorant la nutrition et en favorisant la santé générale, nous pouvons minimiser les conditions qui conduisent à la production endogène de virus. Cette approche correspond non seulement à la véritable nature des virus en tant qu’outils cellulaires de maintenance et d’adaptation, mais elle offre également une voie plus durable et holistique pour la prévention des maladies. En fin de compte, la théorie de l’immunité collective est une relique d’une vision réductionniste de la santé qui donne la priorité à la lutte contre les symptômes plutôt qu’aux causes. En redéfinissant la compréhension des virus et de leurs origines, nous pouvons dépasser le concept erroné de l’immunité collective et nous orienter vers un modèle de santé qui met l’accent sur le bien-être systémique et l’harmonie environnementale. Ce changement de paradigme a le potentiel de transformer la façon dont nous abordons non seulement les maladies virales, mais aussi les défis plus larges de la maladie et de la santé dans un monde de plus en plus toxique . Source : Néosanté - Le terrain est tout et c'est prouvé . Articles complémentaires : Régler le débat sur les virus . Epidémies et contagion . Les 9 facteurs de la santé intégrale .
- Les compatibilités alimentaires
Article d'alimentation hygiéniste Avertissement Cet article hygiéniste reste sur le blog à titre purement informatif par respect pour les Pères fondateurs de l’hygiénisme. Depuis, la recherche et les découvertes en nutrition humaine ont évolués et bon nombre de recommandations et de croyances hygiénistes sont devenues obsolètes. Les hygiénistes comme Herbert M. Shelton ont étudié la digestibilité des aliments en fonction des enzymes, des sucs digestifs et des réactions métaboliques du système digestif humain. L'utilisation des associations alimentaires compatibles rend la digestion plus aisée et normale. Elle réduit les risques de fermentation et de putréfaction digestives, économise l'énergie vitale et diminue la toxémie . L'alimentation associée constitue un facteur rénovateur de santé, c'est aussi un facteur de simplification alimentaire. Selon eux, une sorte d'aliment par repas serait l'idéal. Les bonnes associations alimentaires sont particulièrement indiquées chez les personnes ayant des troubles digestifs, des pathologies chroniques et une faible vitalité . ( Voire aussi les articles : Acidité gastrique, reflux acides & ballonnements, aérophagie ). En ce qui concerne l'allègement alimentaire se limitant à un ou deux types d'aliments par repas, il est déconseillé de poursuivre ce régime restrictif sur une longue période car il peut engendrer une perte de poids importante et des carences par manque d’assimilation cellulaire. Par exemple, les protéines nécessitent une digestion acide, alors que les féculents une digestion alcaline, ce qui est vrai. Pour Shelton, ce mélange serait donc en théorie contraire aux processus digestifs, mais en pratique, nous avons découvert que le cerveau est capable de programmer la digestion en fonction des aliments reçus et de moduler une sécrétion gastrique plus ou moins acide au cours du processus digestif. Le ralentissement de la digestion est la cause fondamentale des infections Catégories d'aliments : Les protéines : légumineuses, œufs, noix, chairs animales (viandes, volaille, poissons, fruits de mer). Les lipides : huiles, avocats, olives, beurre. Les amidons et féculents : céréales (à éviter si non germées), racines, tubercules. Les fruits . Les légumes. Compatibilités : Protéines et légumes verts : OK. Féculents / amidons et légumes verts : OK. Lipides et légumes verts : OK. Féculents / amidons et lipides : OK. Protéines et féculents / amidons : non pour les hygiénistes de l’époque de Shelton, mais validé depuis*. Féculents / amidons et fruits : non (la pire association). Féculents / amidons et acides : non (ex. pain et miel ou jus d’orange ; pâtes et sauce tomate ; yaourts). Fruits et légumes : non (fruits +/- 40 min. avant, légumes après). Fruits et protéines : non. Fruits doux et mi-acides : passable. Fruits mi-acides et acides : passable. Fruits doux et acides : non. Fruits acides et mi-acides et lipides : non. Fruits doux et séchés et lipides : passable. Fruits séchés et protéines (noix) : non. Miel et lipides : passable. Féculents et fruits : non (sauf noix avec fruits acides) Melons, pastèques et papayes : toujours seuls. *Il a été découvert ultérieurement que le cerveau est capable de programmer la digestion en fonction des aliments reçus et de moduler une sécrétion gastrique plus ou moins acide au cours du processus digestif. L’association protéines/féculents est donc possible et d'ailleurs recommandée. Les céréales et légumineuses non germées sont peu digestes et fermentent facilement dans l’intestin humain ( aliments mucogènes ). L’association d’ amidon (céréales et dérivés, etc.) et d' acide (fruits aqueux, de jus de fruits, yaourt ou miel) provoque une fermentation alcoolique digestive qui fatigue le foie et qui peut mener à la cirrhose avec le temps, même chez des personnes n’ayant jamais bu d’alcool ! On ne peut pas digérer un farineux avec un fruit aqueux ou du miel, la digestion s’arrête. C’est le pire mélange ! De cette association suivront un ralentissement digestif, des fermento-putrescences intestinales néfastes (poisons), de l'inflammation et de l’ hyperperméabilité avec toutes les conséquences sur la santé qui en découleront. Les catégories de fruits : A. Fruits doux : Banane, Datte, Figue, Pomme douce, Kaki, Raisin doux, Papaye, Pastèque, Melon , Fruits secs, Avocat. B. Fruits mi-acides : Pomme, Poire, Mûre, Fraise, Groseille, Myrtille, Cerise, Raisin, Lychee, Mangue, Goyave, Pêche, Nectarine, Abricot, Brugnon, Prune, Tomate cerise. C. Fruits acides : Agrumes, Ananas, Grenade, Kiwi, Framboise, Groseille, Airelles, Tomate (si pas mûre), Poivron, Cassis. Les tomates peuvent être consommées avec des légumes non féculents et des protéines. Les avocats se combinent bien avec tous les aliments sauf les protéines et les melons. Mangez du melon seul, ou n’en mangez pas, sinon votre estomac s’en plaindra. En bref, les melons, pastèques et papayes (fruits neutres) sont difficiles à digérer avec d'autres aliments et causent fréquemment des problèmes à moins d’être consommés à part . Ils sont très putrescibles et se digèrent vite (+/- 20 min.). Les souffrances trouvent leur explication dans l’influence désastreuse de l’environnement et l’ignorance ou la négligence des lois de la physiologie humaine. DEUX TABLEAUX D’AIDE AUX COMBINAISONS : Temps de digestion si mangés seuls Toutes les misères humaines débutent par un ralentissement des fonctions digestives et par l’intoxication humorale qui en résulte. Des malades qui reçoivent les mêmes aliments dans les mêmes quantités mais en associations compatibles, verront leurs symptômes disparaître parce qu’on aura facilité la digestion et diminué les fermento-putrescences intestinales, causes de l’intoxination responsable des maladies. Tableau du Centre Nature et Vie de Désiré Mérien Ce régime dissocié n’est pas vraiment conseillé sur le long terme. Il sera efficace à court et moyen terme pour rétablir la santé en cas de troubles ou de systèmes digestifs altérés. N.B. Tout régime restrictif conduit, momentanément, à une amélioration transitoire de l’état de santé. A condition que le régime restrictif ne soit pas extrême et ne dure pas trop longtemps. Un régime restrictif (suppression d’un ou plusieurs types d’aliments) est un allègement digestif et un gain d’énergie vitale pendant un certain temps, jusqu’à ce que des carences surviennent. Autres causes d’une digestion difficile : La dysbiose du microbiote intestinal. Le manque d’enzymes . L’ hypochlorhydrie stomacale. La faible production de bile. Citations : « Lorsque les apports alimentaires correspondent aux capacités de transformation du tube digestif, donc que les digestions se font bien, on ne se sent pas digérer : point de lourdeur , de pesanteur ou de douleur, ni de production de gaz ou de renvois. La bouche n’est pas pâteuse au réveil, ni la langue blanche. L’haleine est fraîche. » - Christopher Vasey “ Que ton aliment soit ta seule médecine ! ” - Hippocrate Articles associés : Quelques règles alimentaire de base Les protéines Les aliments à hautes et basses fréquences La prise des repas
- La berbérine
Article de phytothérapie Populaire depuis quelques années, la berbérine est une molécule naturelle très intéressante. Elle est d’ailleurs mentionnée à quelques reprises dans les articles de ce blog. Il fallait dès lors lui consacrer une petite rubrique. Description : La berbérine est un alcaloïde dérivé de plantes telles que l'épine-vinette, l'hydraste du canada ou encore l'argémone mexicaine. Elle est considérée comme un antibiotique naturel et n’est pas irritante pour les intestins. La berbérine est un composant naturel de nombreuses plantes médicinales populaires qui atténue l'inflammation intestinale chez l'homme grâce à sa modification du microbiote intestinal. L'effet potentiel de la berbérine sur l'intestin peut constituer une cible thérapeutique pour le SIBO . En 2014, des chercheurs ont confirmé que la phytothérapie contenant de la berbérine est équivalente à la rifaximine (antibiotique) pour la résolution du SIBO . La berbérine a amélioré la composition de bactéries bénéfiques telles que Bactéroïdes, Bifidobacterium, Lactobacillus et Akkermansia. En outre, elle pourrait atténuer l'inflammation du côlon en régulant les cellules T CD4 (+) de la lamina propria productrices d'interféron gamma et d'interleukine-17A. Il a été prouvé qu'elle réduisait considérablement les fréquences de diarrhée et de douleurs abdominales chez les patients atteints du syndrome du côlon irritable à prédominance diarrhéique. La berbérine lutte contre tout type d’infection microbienne, des bactéries aux parasites , en passant par les virus et les champignons. Utile en soutien contre des infections résistantes aux traitements conventionnels, notamment bactériennes : staphylocoque doré, Escherichia coli, et même les Borrelia causant la maladie de Lyme. Elle est également capable de sensibiliser certains biofilms microbiens. Résumé des indications et des propriétés : Diarrhée Dysbiose intestinale Porosité intestinale (production de butyrate) SIBO (+ efficace et moins d’effets secondaires que les antibiotiques) Anti-inflammatoire Antioxydante Antimicrobienne (champignons, bactéries, parasites, virus) Dengue et chikungunya Diabète , prédiabète (hypoglycémiante) Baisse de l'hémoglobine glyquée Cholestérol : hypocholestérolémiante puissante Triglycérides Soutien du foie Prurit anal Nycturie (pipi la nuit) Aide à la perte de poids Soutien de la réponse immunitaire Alzheimer Jaunisse Ulcères Pancréatite Antibiofilm A combiner à une alimentation équilibrée et mesurée qui est la base de la santé. Posologie : Pour les intestins : La dose efficace chez l’adulte est de 3 grammes par jour, 5 jours par mois, 3 à 6 mois ou selon les besoins. 2 gélules de 500 mg 3 fois par jour ou 3 gélules 2 fois par jour aux repas. Commencer en douceur pour les dysbioses importantes afin d'éviter les symptômes de détoxification (réaction d'Herxheimer) : nausée, gout métallique, diarrhée, gaz, renvois, maux de tête, etc. Chez les personnes très intoxiquées qui auraient des effets secondaires avec la berbérine, on prendra : NAC 4 x 600 mg/J. Acide R alpha lipoïque : 3 x 100 mg/J. Curcumine : 70 mg 3 fois/J. Pour le diabète et le cholestérol : 1 gélules de 500 mg 3 fois par jour aux repas pendant 3 semaines avec une semaine d’arrêt. Durée totale : 3 à 4 mois. Contre le vieillissement : 1 gr par jour pour un microbiote optimal, avec réduction de l’ inflammation et de l’hyperinsulinisme. Remarque : Dans certains cas, avec des glandes surrénales très affaiblies, la berbérine comme d'autres compléments alimentaires peut être difficilement tolérée. Citations : « La berbérine est une menace mortelle pour l’industrie du médicament antidiabétique. » - Dr. Georges Mouron « La berbérine a des effets bénéfiques sur la pression artérielle, le cholestérol et la glycémie, et elle est un puissant neuroprotecteur, en partie en améliorant la santé et la fonction des mitochondries . » - Dr. Joseph Mercola Sources : https://www.frontiersin.org/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/ https://www.alternativesante.fr/
- Nos amis les microbes
Article naturo-hygiéniste Pourquoi les naturopathes et les hygiénistes n’utilisent pas d’antibiotiques ? Les microbes du point de vue hygiéniste et naturopathique L'hygiénisme ne considérera jamais un virus ou une bactérie comme étant un méchant agresseur. La notion de méchant agresseur n'a pas lieu d'être. Le corps permet la prolifération d'un virus , d'une bactérie, d'une levure, d'un champignon, etc. uniquement car cela va dans le sens du rétablissement de son équilibre ( homéostasie ) ! C'est ce que Antoine Béchamp et Claude Bernard souhaitaient démontrer, contrairement à Louis Pasteur qui considérait le microbe ou le virus responsable de la maladie , ce qui a permis aux industriels de fabriquer les vaccins et les antibiotiques (la belle affaire !). Malheureusement, il semblerait que la médecine allopathique actuelle soit basée sur ce constat fallacieux. Les virus , s'ils existent, sont souvent cités comme étant la causes de maladies , ce sont en fait des déblayeurs de terrain , des porteurs d'informations utiles à l'organisme. Ils sont accusés de tous les maux car ils rapportent des sommes considérables aux multinationales pharmaceutiques par la vente de médicaments chargés de les contrer. Enfin, il existe d'autres facteurs de “maladies” ou de santé qui sont cités dans l'article : Les 9 points de la santé ou de la maladie . Théorie de Pasteur : Chimiste L'homme est stérile. Les virus , les bactéries, les levures, les champignons (microbes) sont des nuisibles. Il a fait croire à la majorité des gens du Monde qu’il existait des microbes pathogènes, alors qu’il n’existe en fait que des microbes saprophytes dominés par leur processus de nutrition. Création des pesticides, des antibiotiques et des vaccins … C'est la guerre du vivant. Il a avoué un peu tard sur son lit de mort à Claude Bernard : Le germe n'est rien, le terrain est tout. Louis Pasteur n’a absolument RIEN découvert dans sa carrière, si ce n’est le pouvoir du marketing bien rodé et les bonnes relations. Deux hommes, deux théories Théorie d'Antoine Béchamp 1816-1908 : Véritable savant et grand scientifique, Agrégé en pharmacie Licencié en sciences physiques Docteur en sciences physiques Docteur en médecine Pr. de chimie médicale Pr. de physique et de toxicologie Pr. de chimie organique et de biologique Antoine Béchamp est le contemporain de Pasteur. Deux hommes que tout aurait pu rapprocher et qui ont développé des théories totalement inverses. Les formes microbiennes sont en nous, elles font parties de nous, elles sont nous, elles vont varier en fonction de l'état du terrain (état intérieur du corps) et des besoins de l’organisme. La fonction des microbes peut être modifiée par le déséquilibre du terrain . Les micro-organismes intracellulaires construisent et assistent les processus métaboliques du corps. Antoine Béchamp et Claude Bernard sont les précurseurs de la pensée hygiéniste . 50 ans plus tard, voilà la remise en question totale du dogme pasteurien. Avec son microbiote , on découvre que l'homme est essentiellement microbien. 130.000 milliards de bactéries évoluent symbiotiquement avec nous, plus de 1.000 souches différentes , cela représente pas loin de 2 kilogrammes de matière (pour seulement 37.000 milliards de cellules pour un homme moyen, selon une nouvelle compilation de données de 1.500 sources en 2023) qui sont en équilibre (symbiose) selon la loi de l'homéostasie . La bouche contient à elle seule 10 milliards de germes, la peau 1 million par cm². Le corps d'un homme adulte sain abriterait plus de 3.000 milliards de virus … plus de 8 % du génome humain dérivent de rétrovirus. Tout le monde héberge des levures et des champignons. Plus de 30 souches de champignons sont présentes chez la plupart des gens. Les microbes appartiennent aux 3 règnes : Le règne animal : les parasites . Le règne végétal : les bactéries (algues) et levures (champignons). Le règne minéral : les virus (pas de noyau, pas de cytoplasme, pas métabolisme propre). Des microbes essentiels au fonctionnement de l'humain, immunitaire , digestif, cognitif, psychologique… La vie n’est possible que grâce aux micro-organismes, reliés symbiotiquement aux autres êtres vivants et à l’homme en particulier. Véritable cause du microbisme Depuis PASTEUR , ceux qui vendent des vaccins et des antibiotiques, notamment, on fait croire et continuent de faire croire au grand public, ignorant de bonne foi, que le microbe d’origine externe est la cause des maladies infectieuses, des plus bénignes aux plus graves, et que pour s’en protéger il faut se faire vacciner et qu’en cas d’infections déclarées il faut recourir aux antibiotiques, voire aux « antiviraux » (?). La vérité est tout autre : le réservoir à microbe ( virus , bactéries, etc.) est l’intestin de l’homme lui-même. Les microbes que l’on trouve dans l’organisme humain ne sont pas la cause mais l’effet des maladies. Ils prennent naissance au sein des matières en fermentation et en putréfaction , qui stagnent dans l’intestin de ceux qui ne vidangent pas leur moteur intestinal tous les jours, avec 3 grosses selles. Ces microbes ne prolifèrent que sur des terrains organiques dévitalisés , qui vibrent à leur diapason. En fait, il n’existe pas de microbes « pathogènes » mais seulement des terrains organiques altérés par la mauvaise hygiène interne des malades. C’est ce terrain altéré qui est étio-morbido-pathogène (infectieux), c’est-à-dire cause du microbisme. Le microbe , lui, n’est dominé que par son trophisme. Il ne dévore que les terrains morbides (malsains, pollués, intoxiqués, dévitalisés). En fait, c’est un éboueur, un mangeur de crasses humorales et tissulaires. Il nettoie le terrain . Il est heureux que les antibiotiques ne soient que des bactériostatiques, des substances qui paralysent l’activité des microbes, car s’ils étaient vraiment antibiotiques ils provoqueraient une lyse microbienne qui aurait pour effet de libérer, dans les liquides humoraux , les toxines microbiennes aux effets secondaires redoutables à cause de leur extrême toxicité. Le microbe n’est pas la cause de l’infection. Le microbe n’est qu’un effet, un opportuniste. C’est la maladie , la morbidité du terrain organique qui fait le microbe, comme c’est la mort qui fait les vers de cadavres, comme c’est le marécage qui fait les moustiques. Les poubelles remplies attirent les mouches et les asticots, en vidant les ordures, les mouches et les asticots disparaissent. On peut dire que nos maladies infectieuses sont microbiennes (ou virales) mais qu’aucune n’est d’origine microbienne (ou virale). “Lutter contre un microbe ou un virus (effet), c’est vouloir arrêter un homme en marchant sur son ombre.” - P-V. MARCHESSEAU, Biologiste. Le microbe n’est pas la cause de la maladie infectieuse. Celle-ci doit être recherchée essentiellement dans la nutrition anti-spécifique et dénaturée qui a permis au microbe de s’installer et de proliférer. Toute vraie médecine doit viser à corriger le terrain (psycho-organique) en corrigeant, à la fois, les distorsions mentales (sentiments négatifs habituels) et les distorsions nutrimentaires et comportementales. « Si la théorie microbienne était exacte, écrit le Docteur SCHWING cité par le Biologiste P.V . MARCHESSEAU, que devrait-il arriver à la mort du malade ? Les globules blancs, les défenseurs de la place étant foudroyés, les microbes ne trouvant plus d’obstacle devant eux devraient pulluler et remplir tout l’organisme. Or, il n’en est rien. C’est même le contraire qui a lieu. Aussitôt le malade mort, les microbes diminuent et disparaissent totalement. Et celui qui examine le cadavre voit apparaître, à leur place, d’autres microbes, ceux de la putréfaction. Et, fait bien décisif, ces nouveaux microbes, substitués aux premiers, n’ont pas été introduit du dehors : ils s’y sont produits d’eux-mêmes, rien que parce que le milieu (intérieur ou humoral) a changé. Ce qui prouve que c’est uniquement le milieu qui fait le microbe, et non pas le microbe qui fait le milieu. À tout moment, dans l’intérieur de l’économie, dans les organes, spontanément, il peut se produire des microbes par autogène, aux dépens du plasma et de ses granulations. Les microbes, quelle qu’en soit la forme, ne sont pas autre chose que des éléments histologiques. Ce sont de vraies cellules, libres, indépendantes, souvent mobiles. Cette ridicule théorie d’après laquelle le microbe serait la pièce maîtresse, la cheville ouvrière, la cause initiale et indispensable, sine qua non, dans la genèse et le développement des maladies infectieuses, n’a que trop duré ! C’est une mauvaise plaisanterie. C’est le contre-pied des faits, un défi au bon sens. C’est le monde à l’envers. Autant dire que l’enfant crée le père ». Pourtant PASTEUR , l’inventeur de la théorie des microbes exogènes cause des maladies infectieuses, aurait bien dit au Professeur RENON qui le veillait durant sa dernière maladie : “RENON, c’est BERNARD (Claude BERNARD) qui avait raison” : “Le germe microbien n’est rien. C’est le terrain organique qui est tout !” Voire : théories d'Antoine Béchamp . Que n’a-t-on suivi PASTEUR dans cette idée aussi ? http://www.naturopathe-jauvais.com/category/systeme-immunitaire Microbes, bactéries, processus inflammatoire et antibiotiques : Lorsque notre seuil de tolérance toxémique est dépassé, nous créons une maladie aigue, c’est à dire une crise de guérison éliminatrice et salvatrice pénible à supporter, on dit comme nous sommes malades. Les bactéries nettoient alors notre terrain des déchets qui s’y trouvent, ces sont des déblayeurs de crassent humorales. Les toxines produites par ce nettoyage et le métabolisme des bactéries provoquent une inflammation plus ou moins importante selon les individus malades, leur terrain, leur force vitale , leur capacité émonctorielle et le nombre de bactéries en action. Cette inflammation ainsi que les tentatives d’autonettoyage du corps font que l’on se sent mal et fatigué, car notre énergie vitale est dirigée vers le système immunitaire. Ce ne sont pas les microbes qui provoquent ces malaises mais leurs excrétions toxiques. Nous sommes en permanence rempli de microbes et pourtant nous nous sentons bien la plupart du temps. Parce que le processus inflammatoire régulateur homéostasique n’est pas déclenché lorsque nous sommes en équilibre avec la génération et l’élimination de nos déchets métaboliques endogènes et exogènes. Lorsqu’on prend des antibiotiques , on tue les bactéries. Elles arrêtent alors d’excréter leurs déchets provenant de leur travail de nettoyage et donc notre inflammation disparait, on se sent mieux, mais le travail n’est pas terminé. Le processus de guérison déclenché par la force vitale homéostasique et la réaction somatique s’est arrêté… ! Prendre des antibiotiques interrompt la guérison. Une nouvelle crise d’élimination appelée ‘maladie aigue’ sera alors entreprise tôt ou tard ou elle débouchera sur une maladie chronique plus grave par accumulation humorale de déchets non-éliminés. Notre système immunitaire s’affaibli par la prise d’antibiotiques délétères pour notre microbiote qui représente jusqu’à 80% de notre immunité . Citations : « La doctrine du microbisme est dangereuse, elle fait perdre le point de vue étiologique des maladies, elle place le danger hors de nous, tandis qu’il est en nous. » - Pr. A. Béchamp « La crainte des responsabilités conduit trop souvent l’être humain à s’en remettre entièrement à d’autres pour l’entretien de sa santé. Comme, d’autre part, il n’admet que des agents extérieurs à l’origine de la maladie, jamais il n’envisage de modifier quoi que ce soit dans son comportement. C’est seulement d’un médicament, d’une opération qu’il attend le retour à un état apparemment normal. » - Raymond DEXTREIT « Virus et bactéries ne sont pas des ennemis mais des éboueurs et des femmes de ménage dont le rôle est extrêmement précieux pour notre équilibre. » - Dr. Christian Tal Schaller « Il faut comprendre que plus on défie la nature et les lois naturelles, plus il va y avoir des réactions imprévisibles et incontrôlables. Quand vous faites une vaccination de masse, vous allez avoir une augmentation d’ épidémie . Quand vous faites un traitement d’antibiotiques massif, vous sélectionnez des souches résistantes et vous favorisez l’émergence de microbes qui ont une plus grande virulence et qu’on comprend moins bien parce qu’ils sont nouveaux. Ils ont été sélectionnés à cause des produits chimiques que l’on met dans la nature. » – Cyrinne Ben Mamou, PhD. Biologiste et docteur en neurosciences « La vie de l’individu, de sa naissance à sa mort souvent accélérée, se place sous le symbole de la lutte à outrance contre les microbes, préventivement d’abord dans les premières années de sa vie par l’administration d’un nombre incroyable de vaccins , curativement ensuite par l’absorption de doses impensables de médicaments destinés à compenser les conséquences des dégâts occasionnés par ces vaccins et le mode de vie anormal qui s’en est suivi. Durant la maladie, de nombreuses excrétions sont amplifiées au niveau cellulaire. Il n’est pas étonnant alors que les microbes s’y multiplient pour accomplir la tâche qui est la leur, celle de nécrophages qui se nourrissent de ces excrétions, en les transformant et en les faisant disparaître. » - Pr. Désiré Mérien « Nous n'avons pas besoin de vivre dans la crainte des lois naturelles et des créatures qui la font respecter. Nous devons seulement apprendre comment œuvre la nature. Les parasites ne créent pas ou ne provoquent pas de maladies , ce ne sont que des charognards. Maintenez votre corps pur, libre de tout mucus et impureté. Souvenez-vous que les parasites ne représentent que l’effet et non la cause. Ils ne se développent qu’en présence de toxicité et de mucus , car cela constitue leur source de nourriture. » - Dr. Robert Morse « Les microbes sont en fait des agents utiles, indispensables même à la vie terrestre. Deux raisons peuvent être avancées : Les microbes décomposent les matières organiques mortes ou en voie de dégénérescence. Les microbes perpétuent le cycle des différents minéraux dans la nature. Sans microbes, la vie terrestre aurait disparu depuis longtemps, et même n’aurait probablement jamais existé… » - Dr. André Passebecq « Les bactéries, bacilles et autres microchampignons comme le candida albicans sont endogènes. Ce ne sont pas des ennemis venant de l'extérieur. Les épidémies s'expliquent par la psychosomatique. La théorie de la guerre bactériologique ou virale est totalement gratuite et sans aucun fondement scientifique. C'est comme si l'on affirmait que le fumier est fabriqué par les mouches qui tournent autour. Ce que nous prenons pour des virus, sont en fait nos propres microzymas qui bâtissent normalement nos organes, nos cellules et l’ensemble de notre corps et ce ne sont absolument pas des agresseurs, on peut donc sortir complètement de la guerre virale. Il n’y a strictement jamais de bactéries, s’il n’y a pas un processus de guérison en route à l‘intérieur de l’organisme. Il faut complètement sortir de la peur des virus et des bactéries et entrer dans l'amour. Il n'y a pas de guerre virale ou bactériologique, le Créateur est bienveillant ! Il faut retrouver la rigueur scientifique du Pr. Antoine Béchamp ! » – Dr. Alain Scohy « Les microbes ne sont pas la cause de la maladie mais son effet. » - Dr. Ryke Hamer « Les champignons, les mycobactéries, les bactéries et les virus sont des alliés qui doivent être aidés et non des ennemis à combattre. Ce n'est que dans les cas extrêmement graves qu'il faudra agir pour diminuer l'ampleur de leur action. » - Pierre Pellizzari, réflexologue, naturopathe, Médecine Nouvelle de Hamer. « Les microbes sont à la base de toutes les structures vivantes (il est aujourd’hui reconnu que nous renfermons plus de bactéries que de cellules), et ils ne demandent qu'à vivre en harmonie, pour le bénéfice de tous les écosystèmes, de toute la biosphère. Les charger de tous nos maux, prétendre qu'ils sont programmés pour nous détruire, et chercher à les exterminer sont d'une incommensurable absurdité , qui nous conduit à altérer et à dégrader de façon irréversible les structures intimes de la nature humaine, que nous léguons à notre descendance. Les microbes rencontrés dans les maladies ne sont pas leur cause, mais ils sont produits par le terrain déséquilibré du malade. » - Pr. André Fougerousse « Les prétendus virus contagieux peuvent, en fait, être également considérés comme des particules produites par les cellules elles-mêmes ( exosomes ) en conséquence de certains facteurs de stress tels que les médicaments, le style de vie, les pesticides, les métaux lourds, la pollution, le stress et les aliments transformés. » - Torsten Engelbrecht, journaliste et Claus Köhnlein docteur en médecine interne, auteurs du livre : Virus Mania « Les microbes sont nos amis qui nous aident dans nos fonctions physiologiques. Ils ne sont pas la cause de la maladie, ils sont l’agent de la maladie. » - Dr. Olivier Soulier « Les virus ne nuisent pas à l’organisme hôte, ils ont plutôt une fonction de support dans l’interaction des cellules, ils jouent un rôle de soutien. Les virus sont des composants essentiels des formes de vie simples. Ils n’existent pas dans un organisme complexe tels que les humains, les animaux ou les plantes. » - Dr. Stefan Lanka, virologue & biologiste moléculaire. « Les germes ne peuvent être la cause des maladies, car on trouve des germes de maladie dans des corps en bonne santé ». – Dr. Henry Lindlahr « On cherche fébrilement le microbe ou le gène responsable, mais il est clair que ce n’est pas d’une agression extérieure dont nous sommes victimes, pas plus que d’une fatalité génétique, mais d’un processus morbide généré en chacun de nous par altération profonde de notre personnalité biologique. La maladie infectieuse, la mutation du gène, ne sont pas la cause, mais la conséquence de cette altération. » - Dr. Éric Ancelet « Ceux qui prônent la peur des germes aujourd’hui sont les enfants spirituels de ceux qui prônaient la peur de Dieu, du diable, de l’enfer, du paradis dans le passé. Ils ne savent pas que la peur qu’ils inculquent est plus à redouter que ce contre quoi ils nous mettent en garde. La peur fait mille fois plus de ravages que toute autre cause de toxémie. » - Dr. John H. Tilden « Les microbes se développent uniquement sur un terrain organique déficient, ils sont détruis lorsque ce terrain est ramené à la norme. » - Christopher Vasey « Pasteur en orientant la médecine moderne vers la recherche d’antibiotiques de plus en plus actifs a rendu un très mauvais service à l’humanité ; ainsi l’attention des thérapeutes a été détournée de la voie normale qui était la recherche des meilleurs moyens de maintenir un terrain physiologiquement sain et de le reconstituer lorsqu’il avait été déséquilibré par une vie anormale, tant physique que psychique. » - Dr. Edouard Bertholet « C’est seulement aujourd’hui que les hommes commencent à comprendre que les bactéries sont normales et nécessaires au corps humain et que la santé ne consiste pas à détruire des micro-organismes mais à restaurer les communautés microbiennes appropriées. » - Lynn Margulis et Dorion Sagan, l’Univers Bactériel « Après que les cellules ont été endommagées par des déchets toxiques, il est facile pour les éboueurs que sont les bactéries d’attaquer et de dévorer les cellules affaiblies, endommagées et mortes. » - Dr. Henry Bieler « Lorsque par des antibiotiques on supprime la fièvre, on arrête, on bloque toute l’activité immunitaire ; on décapite l’infection mais en même temps on décapite le système immunitaire tout entier. Malheureusement la médecine en décapitant avec les antibiotiques, de la naissance à l’âge adulte, la quasi-totalité des infections a mis totalement hors-fonction le système immunitaire et a conduit à sa dégénérescence progressive.» - Robert Masson « La majorité de la vie sur terre est formée par les microbes à environ 95% (champignons, bactéries, protozoaires et virus). L’intestin est le site planétaire le plus densément peuplé en bactéries. » - Dr. Nadine Cerf-Bensussan, directrice de recherche Inserm, immunité intestinale Attention : En médecine d’urgence, dans le cas particulier d’une septicémie, ou lorsque le pronostic vital est engagé, l’usage d’antibiotiques est obligatoire. Il existe aussi des antibiotiques naturels issus de plantes, d'huiles essentielles, etc. Articles complémentaires : Le microbiote Un mot sur l’immunité Notion de terrain Les microzymas et le polymorphisme microbien La Bioélectronique Vincent Épidémies et contagions Régler le débat sur les virus La “Maladie” et la santé sont-elles le fruit du hasard ?
- La pratique du sauna
Article de santé naturelle Description : Fervent amateur de cette activité sanitaire détoxinante, relaxante et réconfortante, il fallait que j’y consacre un petit article. Originaire de Finlande et très populaire dans les pays nordiques, la pratique du sauna serait vieille de plus de 2 000 ans. C’est une thermothérapie souvent préconisée en naturopathie afin d’aider le corps à expulser les toxines via l’ émonctoire cutané et les glandes sudoripares. La Finlande compte 3,3 millions de saunas dans un pays de 5,5 millions d'habitants. Le sauna est souvent pratiqué dans le cadre des cours d'éducation physique ou d’activités sportives pour les enfants de plus de 7 ans, bien que les enfants finlandais y soient initiés par leur famille dès leur plus jeune âge. Selon les études, ce serait un moyen potentiel de prolonger la durée de vie en bonne santé. Pour les Finlandais, le sauna nettoie le corps et l'âme. Dans la pratique, comment se déroule une séance de sauna sec ? Elle se caractérisée par une exposition à une température ambiante élevée pendant une brève période. La température et l'humidité peuvent être temporairement augmentées en jetant de l'eau sur les pierres volcaniques chaudes du poêle du sauna. Eviter de prendre un repas lourd et surtout alcoolisé avant la séance. Pour entrer en phase d’élimination et non en phase de digestion et d’assimilation, garder son énergie vitale pour éliminer. Etape 1 : Prendre une douche chaude à l’eau claire pour l’hygiène et ouvrir les pores, ensuite se sécher. Etape 2 : S’installer confortablement assis ou couché dans le sauna, nu sur une serviette éponge. Les maillots de bain sont proscrits pour raison d’hygiène et de confort. Etape 3 : Rester 5 à 20 minutes selon nos propres capacités vitales individuelles. Etape 4 : Sortir du sauna et prendre une douche fraîche à l’eau claire ou s’immerger dans un bassin d’eau froide prévu à cet effet. On peut également prendre l’air frais après la douche, en évitant de prendre froid. Etape 5 : S’essuyer, s’hydrater et se relaxer de préférence sur une chaise longue. Reprendre température pendant au moins 15 minutes avant le passage suivant. Caractéristiques : Température ambiante : 80 à 100°C. Humidité : 10 à 20%. Durée dans le sauna : 5 à 20 minutes par cycle. Cycles : 2 à 3 passages par séance. Durée totale : 90 à 120 minutes. Fréquence : de une à sept fois par semaine. Elimination : jusqu’à 40 grammes de sueur par minute, soit entre 1 et 2 litres pour une séance complète. Les bienfaits et indications ? Réduction du stress , relaxation, détente, bien-être physique et mental (production d’endorphines). Élimination de toxines, notamment des déchets acides et des métaux lourds. Hyperthermie, la température corporelle peut facilement monter à 38°C entrainant une petite fièvre temporaire purificatrice. Renforcement immunitaire . Prévention des maladies hivernales. Augmentation de nos capacités d’adaptation par l’ hormèse . Amélioration de la fonction endothéliale et microvasculaire. Amélioration de la santé cardiovasculaire et de l’ hypertension artérielle . Amélioration des douleurs musculaires et articulaires : arthrite, rhumatismes , spondylarthrite ankylosante, polyarthrite rhumatoïde, fibromyalgie . Amélioration de la qualité du sommeil. Amélioration des affections respiratoires. Protection potentielle contre les troubles neurocognitifs : démence, Alzheimer . Réduction de la mortalité toutes causes confondues. Diminution de l’ inflammation systémique. Stimulation des fonctions neuroendocriniennes. Stimulation de l’hormone de croissance IGF-1. Modulation favorable du système nerveux autonome . Rajeunissement mitochondrial . Une étude de 2018 sur 1.628 participants a conclu qu'une utilisation régulière du sauna (4 à 7 fois par semaine) par rapport à une seule séance hebdomadaire entraînait une diminution de 62 % du risque d'accident vasculaire cérébral. Combinée à une hygiène de vie saine, la pratique du sauna est un véritable atout santé. Contre-indications : Maladie cardiovasculaire récente : AVC, infarctus, angine de poitrine. La lucite estivale . La consommation d’alcool avant et pendant la séance. Conseil : Pour augmenter l’élimination, nous pouvons, avant et pendant la séance, boire un litre de tisane à base de plantes sudorifiques, telles que : Le sureau noir (fleurs) Le tilleul Le coquelicot (pétales) Le gingembre C’est une recette indiquée également en cas de rhume, de grippe ou de refroidissement. Citations : « Donnez -moi le pouvoir de créer une fièvre et je guérirai toutes les maladies ! » - Parménid e, médecin et philosophe Grec, 500 avant JC. « Le moyen le plus efficace pour drainer les cristaux par la peau est de la faire suer. Une intensification du travail des glandes sudoripares peut être obtenue par : de l’exercice physique intensif, des bains chauds ou le sauna. » - Christopher Vasey
- La lucite estivale (boutons de chaleur)
Article naturo-hygiéniste Le soleil stimule la peau qui est un émonctoire , mais il n’est pas la cause de la lucite. La cause est le niveau de toxémie , le corps rejette des déchets colloïdaux grâce à l’action énergétique du soleil . Il faudra s'exposer très progressivement surtout après de longs mois d'hiver. Symptômes : La démangeaison de la peau, ou prurit, peut avoir différentes origines (libération d'histamine, maladies parasitaires …), dont l'accumulation des sels biliaires dans le sang par encrassement du foie , qui viennent exciter les terminaisons de la peau. La localisation se situe généralement sur des zones qui ne sont pas souvent exposées au soleil : aisselles, pli du genou, pli du coude, décolleté. Petits nodules qui chatouillent Rougeurs Suintements Solutions pour soulager : Poche de glace in situ, se mettre au frais. Aromathérapie : Lavande aspic 2g. Menthe poivrée 1g. Eucalyptus citronné 2g. Géranium rosat 1g (optionnel). HV d’amandes douces ou de rose musquée 10 ml. Dès l’apparition des premiers boutons, masser délicatement la zone concernée avec quelques gouttes du mélange 2 à 3 x par jour et éviter l’exposition solaire quelques jours. Gemmothérapie : 15 g d’orme par jour. 15 g de cassis le matin ou 5 g / J. -> 3 mois. Sous la langue et garder 1 minute avant d’avaler. Phytothérapie préventive : Extrait de Polypodium Leucotomos . Supplémentation : Quercétine (flavonoïde antiallergique). Vitamine C , A et E. Oméga-3. Oligothérapie : manganèse, zinc et sélénium (2 mois avant exposition). Solutions pour remédier : Récupération et nettoyage du foie . Supprimer l’alcool, le grignotage et la suralimentation. La lucite est une réaction de type allergique, nous appliqueront donc les solutions proposées dans l’article sur les allergies. Citations : "La maladie, la déformation et la dégénérescence sont les amandes que l’homme paye pour s’être éloigné des normes de la nature dans tout son mode de vie." - Albert Mosséri "Tout ce qui coule aux muqueuses et tout ce qui coule à la peau, desquame, boutonne, gratte c’est de la sortie de toxines." - Robert Masson "Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie." - Hippocrate Articles complémentaires : Le soleil et l'exposition solaire Les allergies
- La lymphe, les humeurs et le système lymphatique
Article de physiologie Les humeurs sont les liquides organiques qui composent notre corps et dans lesquels baignent les cellules. Environ 45 à 50 litres de ces liquides composent le corps d’un adulte de 70 kg, dont environ cinq litres de sang et quatre litres de lymphe circulante. La lymphe stagnante, elle, est d’environ onze litres, c’est la lymphe interstitielle (extra-cellulaire) qu'on vient de découvrir en médecine allopathique, mais connue depuis longtemps par les naturopathes. Et finalement, les liquides intra-cellulaires (cytoplasmes) qui sont d’environ 28 litres. En médecine conventionnelle, tout le monde s’occupe du sang, mais malheureusement personne ne s’occupe de la lymphe. La lymphe intéresse surtout les 3 autres médecines : la chinoise, l’ayurvédique et la naturopathie/ hygiénisme . La lymphe La lymphe est donc une humeur, un liquide organique d’un blanc jaunâtre d’aspect laiteux. Elle est composée d’eau, de lymphocytes, de protéines, d'ions et de déchets cellulaires. Elle circule dans les vaisseaux lymphatiques. Ces derniers débutent dans les profondeurs tissulaires en tant que vaisseaux très fins. En se rejoignant, ils forment des vaisseaux de plus grand diamètre. Ils traversent des ganglions lymphatiques et finissent par déverser la lymphe dans le courant sanguin au niveau des veines sous-clavières (à la base du cou). Le mouvement de la lymphe se fait donc dans une direction unique : des profondeurs jusqu’à la surface. Elle transporte les déchets rejetés par les cellules, mais aussi des cadavres microbiens, des débris de cellules usées, etc. jusque dans le sang. Une fois dans le sang, les déchets sont conduits aux organes éliminateurs (foie et reins) pour être évacués hors de l’organisme. La lymphe représente, au même titre que le sang, le milieu dans lequel baignent les cellules. La lymphe n'est pas propulsée comme le sang par un organe (cœur). La lymphe pour progresser demande des mouvements du corps, exercices physiques , massages , etc. La cellule reçoit les nutriments et l’oxygène par le sang et la lymphe. Elle rejettera ses déchets (toxines endogènes) dans la lymphe interstitielle. Ils seront ensuite dirigés vers les capillaires lymphatiques, puis vers les veines lymphatiques et seront finalement conduit au circuit sanguin. C'est le fonctionnement normal du corps. La lymphe stagnante passe dans la lymphe circulante et puis dans le sang, ce qui permet aux déchets de quitter les tissus organiques. La lymphe a pour rôle de faciliter les échanges de matières nutritives, de gaz et de déchets, entre le sang et les cellules. Elle favorise également les mouvements des globules blancs et leurs incursions hors des vaisseaux à la poursuite des intrus. Les ganglions lymphatiques sont un milieu d'échange dans lequel vont pouvoir proliférer des macrophages, microbes et levures, qui vont permettre de transformer et digérer les toxines, ce sont des 'stations d'épurations'. Le système lymphatique en compte environ 600. Un ganglion enflammé est un ganglion saturé dans lequel il y a un travail biologique d'épuration et de nettoyage qui est en train de se faire. Il ne faut jamais ôter de ganglions, ce sont des filtres à toxines et microbes, très importants dans le système immunitaire . Plus on supprime de ganglions, plus la charge de travail et de nettoyage en aval sur les autres ganglions va être importante. Exemples de migraines à répétition : les amygdales drainent toute la partie cervicale en toxines, plus d'amygdales = moins de filtres pour drainer les toxines de la partie cervicale. Pierre-Valentin Marchesseau disait que la lymphe était en même temps le fleuve nourricier et le tout à l'égout. L'humorisme C'est la science des humeurs , approche scientifique de la naturopathie, c'est-à-dire la compréhension et le traitement de la maladie . On étudie les "humeurs" circulantes et cellulaires de l'organisme (le sang, la lymphe et les liquides intra et extra-cellulaires). Ces liquides biologiques composent les deux tiers du corps humain. Ils ont pour fonction de nourrir nos cellules. Une bonne santé passe par le maintien de l'intégrité de ces humeurs en veillant à ce qu'elles aient le moins de surcharges possibles (toxines et toxiques ) et le moins de carences possibles en acides aminés, acides gras essentiels, vitamines, enzymes, minéraux et oligoéléments. Les humeurs, nos fluides corporels, influencent nos émotions, nos sentiments et notre tempérament. D’où les expression : « Être de bonne ou de mauvaise humeur. » ; « Se faire du mauvais sang. ». Notre état de santé est lié à la propreté et à la pureté de nos humeurs, conditionnée par notre manière de vivre ( alimentation , exercice physique ou sédentarité, …) et par des influences extérieures ( stress , environnement, conditions de vie, …). L'humorisme est donc une médecine de terrain . Le métabolisme humoral… Tous les liquides organiques de notre corps sont inter-communicants : ils sont en mouvement continuel dans les cellules et entre les cellules. C'est grâce à ces liquides humoraux et à travers les émonctoires que l'organisme s'épure et lutte contre l'encrassement, la toxémie . La moindre perturbation, telle que le ralentissement de ces courants et des échanges ou la modification des valeurs constantes propres à la vie ( pH , température, etc.) conduit au dysfonctionnement cellulaire et métabolique. Les aliments mucogènes , principalement les céréales , les produits laitiers et les graisses en excès congestionnent la lymphe (lymphogliase). C'est en général l'encrassement des humeurs (la toxémie ) qui est à l'origine de la maladie . Lorsqu'il y a surcharge, le sang accumule des toxines (exogènes et endogènes). Les organes se surchargent de déchets métaboliques et ne peuvent plus effectuer leurs fonctions de façon adéquate. Le système lymphatique peut aussi tamponner les acides présents dans le corps. La traversée humorale C'est le transport des nutriments (éléments dégradés de la digestion) de la lumière intestinale vers le sang ou la lymphe pour être distribués aux cellules de tout l'organisme. Le glucose, les acides aminés, les acides gras à courte chaîne et le glycérol passent dans les vaisseaux sanguins alors que les acides gras à longue chaîne passent dans les vaisseaux lymphatiques. Le transport est optimal lorsque les humeurs sont fluides. Il est de l'ordre d'une minute par voie sanguine, et de 20 à 26 heures par voie lymphatique. Il peut toutefois être perturbé par : Des rétrécissements de la paroi artérielle épaissie par des plaques d'athéromes. Des ralentissements ou stases sanguines qui apparaissent essentiellement en cas de sédentarité, de port de vêtements trop serrés, d'hydratation insuffisante, de paresse émonctorielle , de sous-oxygénation, de stress . Ensuite, ces nutriments doivent traverser la membrane cellulaire grâce à des transporteurs membranaires (complexes métallo-enzymatiques) qui les reconnaissent et permettent leur entrée dans la cellule. Là, ils procurent à la cellule l'énergie nécessaire à son métabolisme, puis celle-ci rejette ses déchets dans les circuits lymphatique et sanguin qui les conduiront aux émonctoires pour y être éliminés. La lymphe est aux cellules immunitaires ce que le sang est aux globules rouges, elle se nettoie grâce aux reins, au côlon et à la peau. Pour que la lymphe puisse se nettoyer, il faut avant tout que la fonction rénale soit bonne, sinon les déchets métaboliques ne peuvent être excrétés et stagneront dans l’organisme engendrant la toxémie ! L’astringence confère aux fruits la capacité de drainer la lymphe et d’extraire les résidus non éliminés des liquides interstitiels dans lesquels baignent nos cellules. Ainsi, le raisin, la grenade et le citron sont sans doute les fruits les plus efficaces en termes de détoxination. Drainage et nettoyage de la lymphe : Le mouvement, l’activité physique régulière. Le massage doux. L’alimentation spécifique. Suppression des aliments mucogènes . La respiration diaphragmatique profonde. Le jeûne (sec en particulier). Les plantes : teinture-mère de gaillet gratteron et de mélilot. Les monodiètes de fruits astringents (raisins, agrumes, grenades…) Citations : « La stagnation de la lymphe est la base de la dégénérescence et de la mort, tandis que la santé dépend d’une bonne circulation. » - Dr. Alexis Carrel, prix Nobel de médecine « Quand le terrain se dégrade, la maladie apparaît. Chaque trouble local n’est que la manifestation de surface du mal profond : l’encrassement humoral. » - Christopher Vasey, naturopathe « Les maladies cataloguées (symptômes) sont des masques dont s’affuble la maladie humorale générale et primitive. » - Dr. Paul Carton
- L'équilibre acido-basique
Article de physiologie Le chapitre de l’équilibre acido-basique est parcouru en long et en large dans les ouvrages de médecine naturelle. Cette fiche synthétique va nous permettre d’avoir une idée du sujet. L' équilibre acido-basique , ou homéostasie du pH est une fonction du corps humain qui vise à réguler le pH (potentiel hydrogène) des différents tissus et fluides du corps. Ce bon équilibre est générateur d’une excellente santé. Le corps est en équilibre lorsque les différents niveaux de pH acides et bases sont dans les bonnes valeurs : Sang : 7,5-7,42 Lymphe : 7,9 Salive : 6,5 - 7,0 Urine : 6 à 7,5 (6,8) Peau : 5 à 5,2 Colon : 4,8 Sucs pancréatiques : 7,5 à 8,8 Sucs intestinaux : 8,0 Sucs gastriques : 1,5 à 3,2 (moyenne : 2) Bile : 7,6 Le pH est une unité de mesure du degré d’acidité ou d’alcalinité d'une solution, on l’établit sur une échelle de 0 à 14. Le pH du sang est toujours stable et le reste tant que l’organisme arrive à puiser dans ses réserves pour rester en équilibre, c’est vital. Les variations maximales compatibles avec la vie sont théoriquement comprises entre 6,9 et 7,7. On considère qu’en-dessous de 7,36 le pH du sang est acide et qu’au-dessus de 7,42 il est alcalin. On parle d'acidose en cas de diminution du pH et d'alcalose en cas d'augmentation de celui-ci. La régulation du pH fait appel à de nombreux systèmes. Chaque modification de la composition idéale du terrain éloigne le corps de l’état de santé. Pour s’équilibrer, le corps rejette des acides par des émonctoires spécialisés : les poumons (CO2), les reins et la peau (glandes sudoripares). Le corps utilise aussi des minéraux et des oligo-éléments basiques comme le calcium, le magnésium, le sodium, le potassium, pour tamponner les acides. Il peut aussi les obtenir dans les tissus comme le sang et les os par exemple et par une alimentation suffisamment riche en minéraux alcalins. Une alimentation qui apporte trop d'éléments acidifiants et un mode de vie stressant (physique et mental), sont à la source d'un déséquilibre, d'une oxydation et d’un excès d'acide. Les acides endogènes : métabolisme, stress . Les acides exogènes : air pollué, alimentation acidifiante . L’acidose est une présence exagérée d’acides dans le terrain qui n’ont pas été éliminés ( toxémie acide). Ces acides ont une action agressive, abrasive et corrosive sur les tissus. Ceci va engendrer bon nombre de troubles de santé comme : de l’eczéma, du psoriasis , des rhumatismes , des tendinites, du stress , des inflammations, de l’œdème, des caries, des douleurs diverses, de la fatigue , le cancer , de l'ostéoporose , etc. (Voire fiche : Les aliments acidifiants ). L'organisme épuise ses minéraux pour lutter contre l’état d'acidose. Exemple des sodas : pH +/- 3 (très acides) -> brûlures -> douleurs -> inflammations -> destructions des cellules et des tissus. Toutes les pathologies se construisent sur un terrain acido-basique déséquilibré ! Les microzymas changent de formes en fonction de l’acidité du liquide extracellulaire... Ils répondent aux signaux biochimiques, le plus important étant le pH. Les causes de l’acidification : Une alimentation acidifiante (acide en excès) Des carences en éléments alcalinisants La sous-oxygénation La congestion des émonctoires (peau, poumons, reins) Le stress physique et mental Les pensées négatives Les overtoniens Les médicaments chimiques C'est tout un mode de vie qui devra être modifié pour obtenir une réponse au déséquilibre acido-basique. Les facteurs alcalinisants : Une alimentation vivante riche en micronutriments, adaptée à notre capacité digestive et émonctorielle Une activité physique suffisante Des exercices respiratoires Le yoga, la méditation Le sommeil, la détente, le repos , le calme Le sauna Le plasma marin de Quinton La zéolite Remarque importante : Éclaircissement sur l’état du terrain alcalin/oxydé de la bioélectronique Vincent qui a des similitudes avec l’acidose… Pour rappel, les maladies dégénératives sont liées à l’ acidose , mais on les retrouve dans le quadrant 3 du bioélectronigramme Vincent qui est alcalin et oxydé . Le terme acidose employé en naturopathie et en hygiénisme fait référence à l’eau liée , c'est-à-dire intracellulaire . Alors qu’en bioélectronique on fait référence à l’eau libre, c'est-à-dire l’eau circulante : sang, salive et urine. Il est en fait reconnu que le sang qui tend vers l’alcalin donne des tissus acides… Par exemple, dans le cas du cancer , les tumeurs formées par les cellules malades sont très acides, alors que le sang correspondant est très alcalin, dans ce cas l’urine , elle, devient de plus en plus acide au fur et à mesure que le cancer progresse. On remarque une différence de potentiel qui s’écarte entre sang/salive (alcalin) et urine (acide). L’urine est le reflet du mésenchyme (milieu cellulaire). Autrement dit, pour alcaliniser le milieu cellulaire et les tissus, nous devons acidifier le sang. (Voire : Bioélectronique Vincent , bioélectronigrammes et tableaux comparatifs). En résumé, lorsque notre terrain s’acidifie, en bioélectronique notre sang tend vers des valeurs alcalines. Tout est équilibre, les traitements et les remèdes ne guérissent jamais, il faut supprimer les causes des troubles et régénérer !











