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  • Le fibrome utérin

    Article naturopathique Le fibrome est une tumeur bénigne engendrant des inconforts et des douleurs. C’est une masse de tissus fibreux dure et dense dans la muqueuse utérine. Les fibromes peuvent mesurer de quelques millimètres à quelques dizaines de centimètres. Ils peuvent provoquer des saignements prolongés au moment des règles et des pertes blanches (mucus). Cette affection est de plus en plus fréquente. Causes : Le fibrome est principalement dû à de la constipation intestinale chronique, résidus, putréfaction, le terrain est surchargé. Le déséquilibre hormonal avec excès d’estrogènes, iatrogène (pilule), perturbateurs endocriniens ou psychologique. Les excès d’ aliments mucogènes . L'intoxication par les overtoniens entre-autres. Le stress important. Solutions : Le foie et les intestins doivent être décongestionnés, drainés et nettoyés. Une désintoxication générale s’impose. Suppression des aliments mucogènes, des overtoniens , des produits alimentaires industriels et raffinés, des toxiques : perturbateurs endocriniens et pesticides. Adopter une alimentation physiologique vivante et biologique de type paléo . Traiter le terrain psychologique et émotionnel . Bouillotte sur le ventre et le foie. Bains dérivatifs. Lavements. Psyllium blond, pruneaux d’Agen, graines de lin. Purges et cataplasmes à l’huile de ricin. Détoxification par paliers . Monodiètes, jeûnes secs et hydriques. Activité physique adaptée, mouvement (lymphe). Compléments alimentaires : Vitamine C et E. Iode . Phytothérapie : Béquilles de soutien phytothérapeutiques : Romarin (régulateur endocrinien & régénérateur hépatique), artichaut, aubier de tilleul. Aromathérapie : 2 gouttes d’immortelle 1 goutte de géranium rosat 1 goutte de ciste ladanifère 2 gouttes de saro Faire préparer des ovules en pharmacie contenant 300 mg du mélange. Placer l’ovule matin et soir pendant 3 semaines, fenêtre thérapeutique d’une semaine et reprendre le traitement pendant 4 mois. Gemmothérapie : Bourgeons de séquoia, ronce, noisetier, airelle. Oligothérapie : Manganèse et manganèse/cobalt en alternance 1J/2. Homéopathie : Fraxinus americana 5 CH, 3 granules 3 x/J. Remarque : En cas de fibrome trop ancien ou trop volumineux, la chirurgie sera probablement nécessaire. Il est de toute façon important d’appliquer d’abord les méthodes naturelles non seulement en curatif, mais aussi et surtout en préventif. Citations : « Le stress important faisant suite à un choc peut créer un déséquilibre endocrinien hyper-oestrogénique qui va entraîner l’apparition de kystes ou fibromes. Dans ce domaine, l’aspect psychologique est souvent plus important que l’assiette. » - Robert Masson « Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. » - Hippocrate

  • Les carences nutritionnelles

    Article de santé / nutrition Les carences et déficits nutritionnels représentent un problème sanitaire majeur à l’échelle planétaire. Elles peuvent concerner les macronutriments ( lipides , glucides et protéines de qualités, fibres) ou les micronutriments (vitamines, minéraux, oligo-éléments, antioxydants et phytonutriments), mais encore les enzymes. Elles seraient responsables de plus de 20 % de la mortalité des enfants avant l’âge de 5 ans, selon l’OMS. Ces carences s’observent principalement dans les pays pauvres (famines, disettes), mais aussi dans les pays riches ayant pour causes principales une abondance de malbouffe et une mauvaise hygiène de vie. L’absence de carences est un des 9 facteurs de la santé intégrale . Notre santé, notre énergie , notre psychisme, notre métabolisme, notre immunité , notre squelette, nos glandes, nos organes, nos muscles et notre équilibre général ( homéostasie ) peuvent être gravement atteints par un défaut d’apport en nutriments. Selon une étude  de juin 2023, les besoins en micronutriments essentiels en cas de maladie grave sont supérieurs à ceux des personnes en bonne santé et doivent être couverts pour soutenir l’immunité Les célèbres maladies de carences graves : Le scorbut, manque de vitamine C . Le béribéri, manque de vitamine B1. La pellagre, manque de vitamine B3. L’ anémie , manque de fer, de vitamine B12. Le goitre, le crétinisme, l' hypothyroïdie , manque d’ iode . Le rachitisme, manque de vitamine D . Symptômes : Les carences peuvent également provoquer des dermatoses, ainsi que d’autres signes, tels que : maigreur, émaciation, alopécie , déformations et fragilisation des ongles, peau flétrie et/ou sèche, pâleur, fatigue, insomnie , frilosité, impuissance , baisse de la libido , aménorrhée, fonte & faiblesse musculaire, ligamentaire et immunitaire, rhumatismes , rendement sportif altéré, problèmes dentaires et gingivaux, dépression , sensibilité au stress , vertiges, maux de tête, crampes, inflammation , troubles de la mémoire , de l’attention, de la concentration, infections à répétition, tuberculose, troubles hormonaux, hypothyroïdie , cicatrisation difficile, cécité, vieillissement accéléré, artériosclérose, dysbiose intestinale , baisse d’ énergie vitale , etc. La leuconychie, l’apparition de points blancs sur les ongles signe une carence en zinc. La koïlonychie (ongles incurvés) est un des signes de carence en fer. Causes : Alimentation excessive en aliments mucogènes : les viscosités et l'inflammation se déposent sur la paroi des intestins. De ce fait, les micronutriments ne passent plus normalement dans le milieu intérieur. De plus, les aliments mucogènes sont de par leur nature et leurs transformations des aliments peu nutritifs. Alimentation excessive en aliments acidifiants : les acides déminéralisent l'organisme et conséquemment induisent une perte de minéraux. Alimentation excessive en aliments transformés, pauvres en micronutriments, en fibres, en enzymes et en antioxydants naturels. Troubles du comportement alimentaire : anorexie, boulimie, végétalisme, véganisme, macrobiotique, fruitarisme, régimes amaigrissants, surcuisson , alcoolisme, excès de café , de thé, de sodas, de sucre, etc. Troubles psychologiques : dépression , stress chronique, anxiété, etc. Troubles environnementaux : exposition insuffisante au soleil , pollution, toxiques , tabac. Activité physique élevée. Médicaments : antibiotiques, IPP, neuroleptiques, corticoïdes, pilule, laxatifs, etc. qui inhibent les micronutriments. Chirurgie bariatrique (opérations de l’estomac). Maladies inflammatoires chroniques des intestins : SIBO , coéliaque , Crohn , hyperperméabilité … En somme, toutes ces causes reviennent au final à un manque de nutriments (dénutrition) pour le fonctionnement normal des cellules. Il peut y avoir des carences d'apport ou d'assimilation ou d’absorption : A. Apport : nourriture à calories vides, pauvres en micronutriments, dénaturée, industrialisée, raffinée, transformée => Dénutrition. 80% des Français ne reçoivent pas les apports recommandés en zinc, magnésium, iode , vitamine B6 et D, et 90% d’entre eux ne reçoivent pas assez d’acides gras d’oméga-3 et -9. Solutions pour les carences d’apport : Adopter une alimentation saine , variée, équilibrée, naturelle de type paléo . Eliminer les produits inadaptés à notre système digestif. Eviter les céréales avec leur gluten, leurs lectines et leurs phytates ( anti-nutriments ). Exposer la peau régulièrement et suffisamment au soleil . Consommer : - Du plasma marin de Quinton . - Des jus de légumes . - Des fruits et des légumes frais et biologiques . - Suffisamment de protéines de bonne qualité et de haute valeur biologique. - De bons lipides . - Des aliments à hautes fréquences . - Des produits de la mer : algues , fruits de mer, poissons gras. Si nous décidons de prendre des compléments alimentaires, choisissons les avec leur totum, complets et organiques : poudre d’huitres, pollen, Quinton , algues , etc. Evitons les compléments de synthèse, isolés, inorganiques, non assimilables en particulier pour les minéraux et oligo-éléments. B. Malabsorption : Certaines maladies de carences ne proviennent pas d’un manque d’apport mais d’une incapacité d’absorber au niveau intestinal comme dans les maladies inflammatoires chroniques de l'intestin ( MICI ) ou lors de la formation de la plaque mucoïde sur les intestins due à une alimentation inadaptée : abus d’alcool, poivre, piment, gluten, manque de lubrification intestinale par déficit en acides gras dont oméga-3 et aux produits chimiques : fluor , pilule contraceptive , agents chélateurs, caféine , sodas (phosphore, sucre ), phytates, etc. Exemple : on mange régulièrement de la viande et on se retrouve en déficit de vitamine B12 < 600 ng/mL, c'est qu'il y a mauvaise absorption intestinale. Soyons attentif aux troubles digestifs, ballonnements , flatulences, constipation , diarrhée, etc. qui sont des signes de fermento-putrescences et de disfonctionnement intestinal. Notons aussi que lors de l’absorption, un déficit en un micronutriment peut avoir des répercussions en chaîne sur les autres. (Voire : équilibre synergétique des minéraux ). C. Assimilation/restitution : Il ne suffit pas d’absorber un micronutriment, celui-ci doit être transporté et pénétrer la cellule. Lors d’une intoxination et d’une congestion des humeurs , il y a incapacité d’assimiler ou d’utiliser les molécules nutrimentaires au niveau cellulaire par suite d’un encrassement humoro-cellulaire toxinique. C’est la carence morbide. Il y a défaut de restitution lorsque les capillaires sanguins qui amènent les nutriments sont congestionnés par les déchets et toxines et ne peuvent plus amener aux cellules. Les émonctoires : reins, poumons, foie , intestins et peau sont surchargés. Par exemple, un organisme anémique peut être rempli de fer, mais ce fer peut ne pas être utilisé par les cellules s'il y a toxémie . (Autopsies de P-V. Marchesseau). Un déficit enzymatique peut aussi être associé à un défaut d’assimilation. Les enzymes se trouvent dans l’alimentation vivante et sont détruits à partir d’une température de 45° C. Les personnes obèses sont souvent carencées du fait de leur mauvaise alimentation surchargée en calories vides, de la congestion de leurs humeurs et des leurs émonctoires . C’est une carence de surcharge. L’énergie nerveuse est nécessaire à l’élimination des toxines intercellulaires. Une détoxification suivie d’un jeûne qui, par la régénération des cellules intestinales et la décongestion des liquides intercellulaires, va permettre à l’organisme d’éliminer les toxines et accéder à l’assimilation. Il suffira ensuite d’adopter une alimentation saine , variée et équilibrée qui comblera les carences. Un bon sommeil et les facteurs associés à une bonne énergie vitale contribuent à une bonne assimilation. L’ exercice physique , les massages , l’hydrothérapie et les bains (Salmanov), les diètes de fruits et de légumes et les jeûnes activent nos humeurs et rénovent le milieu cellulaire. N.B. Les carences entrainent la faim chronique, le grignotage et les excès alimentaires. Biologie : Statut en acides gras Statut antioxydant Equilibre hydrominéral (calcium, magnésium érythrocytaire, sodium, potassium, vitamine D) B9 et B12 Bilan lipidique Iodurie sur 24 heures Une aide précieuse qui analyse tous nos apports nutritionnels quotidiens, le site web : www.cronometer.com Citations : « L’agriculture et l’élevage intensifs, l’industrie alimentaire devraient être modifiés pour éviter de porter atteinte à la santé de l’homme. » – Robert Masson « Les aliments humains, même 100% spécifiques et naturels, les plantes médicinales, les plantes aromatiques et toute autre technique naturopathique ne guérissent rien ni personne. Ce ne sont que des aides, des aides qui aident à se guérir. La guérison vraie, lorsqu’elle se produit, est toujours causée par l’homéostasie de la force vitale libéré des surcharges toxiques et des carences nutritionnelles. » - Pr. Grégoire Jauvais « Il est clair que des apports ou des taux élevés en vitamines C, E et en caroténoïdes sont associés à des risques diminués de pathologies cardiovasculaires, de cancers, de cataracte, de dégénérescence maculaire, de baisse des défenses immunitaires et d’infections, et probablement de baisse des fonctions cognitives et de maladie de Parkinson. […] Pour certains micronutriments qui peuvent présenter des propriétés destructrices, comme le fer, il est possible que les valeurs optimales soient inférieures aux apports quotidiens recommandés. » - Dr. Jean-Paul Curtay « La maladie survient quand l’organisme est surchargé de déchets et de carences. » - Christopher Vasey « Pour moi, l’augmentation très importante du nombre de cas de maladies chroniques pourrait être expliquée par les carences en nutriments essentiels, par des déséquilibres hormonaux et par une exposition de plus en plus importante à des éléments toxiques. » - Dr. David Brownstein « Le plus frappant c’est souvent les carences des végétariens, des végans, même des flexitariens, ce sont des bilans catastrophiques. »  - Bruno Mairet « Le manque flagrant de cholestérol nuit en outre au bon fonctionnement de la muqueuse intestinale et donc à sa capacité d’absorption des nutriments, en particulier des vitamines liposolubles (A, D, E & K), du coenzyme Q10 et de l’ensemble des acides gras insaturés ! »  - Dr. Georges Mouton « Notre statut micronutritionnel est vraiment très important pour optimiser le fonctionnement de l’organisme. A contrario, quand on appauvri notre apport micronutritionnel, on fait le lit d’un certain nombre de maladies chroniques. »  - Dr. Ludovic Rondini « De nombreuses personnes ne consomment pas suffisamment d'acides gras oméga 3, de vitamine A, de vitamine E, d' iode et de matières grasses saturées provenant du beurre et des produits d'origine animale. » - Dr. Joseph Mercola « Combler nos déficits et nos carences nutritionnelles, c’est apporter à nos cellules les ressources nécessaires pour le fonctionnement normal de notre corps physique et psychique. » - Malo Naturo Articles complémentaires : L’hyponatrémie Les signes de déminéralisation et l’anémie La vitamine C La chlorophylle Le plasma marin de Quinton Les protéines Les lipides Le café Quelques règles alimentaires basiques Pourquoi ne pas complémenter en minéraux et oligo-éléments ? Les 9 facteurs de la santé intégrale Le silicium organique L'alimentation paléo

  • Le ralentissement digestif et ses conséquences

    Article naturo-hygiéniste Comme nous l'avons déjà vu, nos maladies ne viennent pas souvent de l'extérieur, mais plutôt de l'intérieur, ayant pour causes nos erreurs existentielles aboutissant à la toxémie . Des fermentations et des putréfactions se produisent physiologiquement dans le côlon pour achever le processus digestif. Les glucides fermentent dans le côlon droit et les protéines putréfient dans le côlon gauche. Mais une fermentation et une putréfaction anormales (dysbiose colique) engendrées par des erreurs alimentaires et d’hygiène de vie produisent une quantité de déchets et de poisons dans les intestins. Ceci a pour conséquence une inflammation et une irritation intestinale, ainsi qu’une intoxination de l’organisme ( toxémie ) débouchant sur de nombreuses pathologies. La cause principale des fermento-putrescences anormales est le ralentissement digestif dû à : De mauvaises associations alimentaires , notamment : des aliments acides avec des féculents, fruits après repas, pain avec du miel, de la confiture ou des fruits , yaourt et glucides , etc. Des aliments indigestes : charcuterie, pâtisseries industrielles, pains multi-céréales, crème Budwig, Miam-ô-fruit, muesli. Une alimentation déséquilibrée, une suralimentation, du grignotage ou des repas trop complexes. Un excès d'aliments mucogènes (surcharge glucido-lipidique). Un manque de fibres. Des inhibiteurs de digestions : sirops, friandises, sucre, chewing-gum, miel, sodas, limonades, confitures, vins, alcool, café . De la sédentarité. Du stress , de l’énervement (inhibition des sucs digestifs). Une fatigue hépatique associée à une carence biliaire. De l' hypochlorhydrie . Des médicaments antiacides. Une constipation . Nous n’associerons jamais au même repas, sous peine de fermento-putrescences hautement délétères pour le système digestif et la santé générale des amidons et des acides. Rien de ce qui se trouve dans la première colonne ne peut être associé avec ce qui se trouve dans la seconde colonne. Les fruits se mangent TOUJOURS en dehors des repas en guise de petit-déjeuner et de goûter pour les tempéraments dilatés et pour le goûter vers 17h00 pour les rétractés . L’ensemble de ces causes crée des fermento-putrescences non physiologiques -> déchets -> prolifération bactérienne anormale (dysbiose du microbiote ) -> production de toxiques /poisons -> irritation -> inflammation -> porosité intestinale -> intoxication des humeurs -> intoxication/intoxination du foie -> symptômes (maladies). Quels poisons sont produits par des fermento-putrescences anormales ? : Du scatol Du crésol De l’indol De l’alcool Des phénols Des putrescines Des ptomaïnes Des cadavérines De l’ammoniac Des acides : lactique, pyruvique, butyrique, succinique, etc. N.B. Ces toxines ne posent pas de problèmes tant que le pouvoir détoxiquant du foie n’est pas dépassé et que le côlon n’est pas atteint par l’ hyperperméabilité . Une digestion régulière et normale contribue à éviter de nombreuses pathologies. Conséquences : Indigestion (mauvaise digestion). Ballonnements , gaz, aérophagie, aérocolie. Gaz malodorants : putréfaction excessive de protéines dans le colon gauche. Inflammation et irritation intestinale, MICI , SIBO . Diverticulite . Porosité intestinale . Toxémie . Parasitose . Infections diverses. Allergies . Dermatoses (eczéma, acné , psoriasis , etc.) Maladies dégénératives et auto-immunes. Troubles psychiques. Inflammations diverses. Rhumatismes . Baisse d’ énergie vitale , fatigue . Dysbiose intestinale. Surcharge émonctorielle . Vieillissement accéléré. Mauvaise haleine. Diarrhée aigue. « Tous troubles digestifs relèvent d’une mauvaise alimentation. » Biologie : Pour détecter un excès de fermento-putrescences, on fera le dosage des métabolites organiques urinaires (MOU). Solutions : Correction des causes. Réglage alimentaire . Mastication correcte. Utilisation régulière d'aromates frais ou surgelés : coriandre, persil, origan, ciboulette, basilic, estragon, thym, menthe, aneth, cressonnette, etc. Jus de légumes verts assainissants riches en chlorophylle . Pruneaux. Augmentation des fibres. Psyllium blond, graines de chia. Hydrothérapie du côlon. L-glutamine. Citations : « La maladie survient quand l’organisme est surchargé de déchets et de carences. » - Christopher Vasey « L'homme est l'animal LE PLUS MALADE au monde, aucun autre que lui n'a autant violé les lois de l'alimentation, aucun autre ne mange aussi mal. […] Les maladies consistent en une masse inconnue, pourrie et fermentée de matières dans le corps humain, vieille de décennies et tout particulièrement située dans les intestins et le côlon. » - Pr. Arnold Ehret « Peut-on espérer guérir une métrite, une salpingite, une prostatite ou une congestion ovarienne, alors que des immondices stationnent si près ? » - Raymond Dextreit « Les toxines produites par les putréfactions intestinales gagnent par la voie sanguine les organes voisins, les souillent et les dégradent. » - Dr. Christian Tal Schaller « Lorsqu’il se produit dans le côlon un excès de fermentation et de putréfaction parce qu’on n’a pas daigné le soulager au mieux de ses matières fécales et résiduelles, les pathogènes prolifèrent, ce qui engendre des troubles. » - Dr. Norman Walker « Le côlon est un système d’égout mais, à la suite de négligences et d’abus, il se transforme en fosse septique. En cas de stagnation, il distille les poisons de la décomposition, de la fermentation et de la putréfaction dans le sang, empoisonnant le cerveau, le système nerveux, le cœur, les poumons et les organes digestifs. En bref, tous les organes du corps sont empoisonnés. » - Bernard Jensen « Les 4/5 des maladies sont dues directement ou indirectement aux produits toxiques provenant des fermentations ou putréfactions gastro-intestinales causées par des excès alimentaires, ou plus fréquemment encore par une alimentation irrationnelle. » - Dr. Guillaume Guelpa « Lors d’une alimentation malsaine, la fermentescence et la putrescence intestinale deviennent trop élevées et mettent en danger la vie par production intense de poisons. Une diarrhée salvatrice intervient pour libérer le tube digestif. » - Robert Masson « Ingérer des quantités superflues d’aliments occasionne une dépense excessive d’énergie de la part des organes de digestion et d’assimilation ; mais aussi la partie des aliments qui n’a pas pu être digérée entre rapidement en fermentation ou en putréfaction et devient une source d’infection. » - André Passebecq « La fermentation et la putréfaction des aliments mal digérés produisent des poisons qui sont souvent absorbés et empoisonnent le corps. » - Albert Mosséri Articles complémentaires : Quelques règles alimentaires basiques Le microbiote La porosité intestinale Ballonnements, aérophagie et inflammation des organes digestifs L'alimentation paléo

  • L'eczéma

    Article naturo-hygiéniste Description : L’eczéma est une dermatose fréquente avec apparition de plaques rouges sur la peau ou les muqueuses qui démangent, de petites vésicules transparentes peuvent ressortir. Pour la naturopathie et l’ hygiénisme , l’eczéma comme toutes les autres dermatoses est fortement influencé par un organisme chargé d'impuretés, de résidus et de toxines. Ceci affecte le système immunitaire et l'organisme cherche à s’en débarrasser à travers l’ émonctoire cutané. Ceci se produit lorsque les émonctoires majeurs : reins et/ou trio foie-vésicule-intestins sont débordés. Lorsque les déchets produits sont plus importants que les déchets éliminés par les voies naturelles habituelles, c’est la peau qui prend le relais pour les expulser. Toutes les manifestations cutanées signent une surcharge toxémique ! Il y a plusieurs types d’eczéma : L’eczéma de contact qui est une irritation de la peau face à un toxique exogène (lessive, parfum, détergent, etc.). L’eczéma suintant qui sera plutôt déclenché par un excès de déchets colloïdaux qui sortiront par les glandes sébacées. L’eczéma sec qui sera plutôt déclenché par un excès de déchets cristalloïdaux qui sortiront par les pores. Causes : La toxémie . Le ralentissement digestif . Les produits laitiers , les céréales à gluten. Le déséquilibre et l'insuffisance en acides gras . La porosité intestinale . La dysbiose du microbiote intestinal. La parasitose . La surcharge émonctorielle . Les médicaments Le stress et la faiblesse surrénalienne . La peau et le système nerveux ont la même origine embryonnaire, ces deux tissus sont donc étroitement liés. Voilà pourquoi lors de stress intense nous pouvons voir apparaitre des dermatoses tels que l’eczéma, l’urticaire ou le psoriasis . L’étendue et la gravité du psoriasis est très réactif à l’état psychologique de la personne atteinte. Si le foie n’est pas assez actif et les intestins affaiblis, c’est la peau qui prendra le relais pour expulser les toxines, or elle est parfois débordée, ce qui déclenche des problèmes cutanés. Solutions : Eliminer les causes. Corriger l’ alimentation . Eliminer les aliments transformés, raffinés et industriels. Limiter l’apport d’aliments mucogènes et acidifiants . Etablir le statut en acides gras . Equilibrer l’apport de lipides oméga-3-6-7-9. Combler les déficits et les carences nutritionnelles . Appliquer une bouillotte chaude sur le foie une à deux fois 30 minutes par jour. Boire une eau de source de bonne qualité, faible en résidus secs, du plasma marin de quinton en isotonique et des jus de légumes minéralisants et assainissants. Si ce processus d’expulsion des déchets est interrompu ou supprimé par des pommades, des médicaments ou des onguents, l'organisme sera de plus en plus infecté et il peut en résulter un transfert morbide et de graves désordres organiques. Soutient phytothérapeutique et naturel en attendant la correction des causes : Berbérine pour l’assainissement des intestins et du microbiote intestinal. Pensée sauvage, bardane, aubier de tilleul. Quercétine : antihistaminique et anti-inflammatoire naturel. Gemmothérapie : bourgeons de cassis, de noyer et d’orme. Nutrithérapie : oméga-3, zinc, vitamine A, vitamines B, vitamine C , vitamine D, vitamine E. Oligothérapie : manganèse et soufre comme correcteur de terrain . Photobiomodulation . Biologie : Tests d’intolérance alimentaires aux IgG. Profil des acides gras . Citations : « Dans le cas d’une lésion cutanée, le principe naturopathique consistera à aider la peau, qui a pris le relais d’un organe fatigué. » - Christian Brun « Vouloir soigner l’eczéma uniquement par l’extérieur conduit au renforcement de l’intériorisation du mal, avec toutes ses fâcheuses conséquences : asthme, empoisonnement du sang, dérèglement nerveux ou glandulaire, etc. » - Raymond Dextreit « Le corps ne reste pas passif face à la masse de déchets qui l’envahit. En effet, il réagit en cherchant à en éliminer le maximum. Cela se concrétise au niveau de la peau par des boutons, des eczémas… » - Christopher Vasey « L’organisme, surtout s’il est vigoureux, cherchera à éliminer ses toxines par la peau. Les maladies de peau sont donc des soupapes de sûreté qui purifient l’organisme du malade. Il faut guérir en « détoxinant », en supprimant les causes et non pas en combattant le symptôme. » - Robert Masson « En cas d’insuffisance fonctionnelle du foie et ou des reins, c’est la peau qui supplée à leur défaillance émonctorielle, alors apparaissent diverses dermatoses caractérisées par des éliminations prenant une forme mucoïdale ou encore une forme cristalloïdale comme dans l’acné, l’eczéma, les abcès, les sueurs nocturnes, etc. » - Pr. Grégoire Jauvais « La cause de l’eczéma est toujours intestinale avec les intolérances alimentaires, les allergies alimentaires et les parasites. Un eczéma sévère c’est le lait de vache, c’est le gluten et par là-dessus, il y a les parasites et parfois les allergies alimentaires. »  - Pr. Philippe Humbert, dermatologue Articles complémentaires : En finir avec l’acné . En finir avec le psoriasis . L'alimentation paléo .

  • Les génotypes apoE

    Article de médecine fonctionnelle et de nutrition Voici des informations qui vont révolutionner la nutrition humaine et éviter pas mal d’errances et d’erreurs dans ce domaine. En naturopathie, pour estimer le profil alimentaire d’une personne, nous avons recours à l’anamnèse, au tempérament naturopathique et à l’analyse sanguine. Maintenant, grâce à la génétique et à la médecine fonctionnelle*, nous avons accès aux génotypes, c’est-à-dire aux profils génétiques et nutritionnels des individus. Ceci complète également la notion de terrain . * La médecine fonctionnelle vise à (r)établir le meilleur équilibre physiologique. « Un test à réaliser une seule fois dans la vie. » Selon ce que l’analyse de sang va révéler, que l’on soit apoE2, apoE3 ou apoE4, on va plus ou moins bien assimiler les lipides , les glucides et dans une moindre mesure les protéines *, ceci va déterminer les habitudes alimentaires et comportementales relativement précises à adopter pour le reste de la vie. *La ration de protéines est d’environ 20% pour les trois génotypes. ApoE est l’acronyme de Apolipoprotéine E.   Le génotype apoE2  concerne environ 8% de la population. Il est apparu il y a environ 85.000 ans. Le profil alimentaire est proche du cétogène, encore plus riches en graisses que l’apoE3 que nous allons découvrir un peu plus bas. L’huile de coco biologique est autorisée, tous les lipides sont bons pour eux sauf les « trans » qui ne sont bons pour personne. Ce sont des individus avec généralement beaucoup de problèmes digestifs et intestinaux, particulièrement s’ils consomment assez bien de féculents et en particulier des céréales . Attention donc aux hydrates de carbone à consommer en très petite quantité, car le sucre est catastrophique pour eux. L’ alimentation paléo bien dosée et bien mesurée en gras devrait leur convenir assez bien. Leur longévité est importante et ils bénéficient d’une bonne neuroprotection. Chez eux, le cholestérol est généralement bas, un taux de cholestérol élevé est rare chez les apoE2. Quand ils sont sportifs, ils peuvent manger un peu plus de glucides , mais toujours limiter les féculents. Les obèses apoE2 doivent absolument réduire les glucides , les féculents (éliminer les céréales ) et augmenter considérablement les lipides . Le frugivorisme, le végétarisme et le végétalisme sont interdits aux E2. Le jeûne intermittent est conseillé.   Le génotype apoE3  concerne environ 78% de la population caucasienne. Il est apparu il y a +/- 220.000 ans. Leur alimentation doit être riche en graisses variées et équilibrées mais pauvre en glucides « High fat / low carb ». Les graisses animales vont concerner les produits laitiers , les viandes rouges, les volailles, le gibier, etc., les œufs, les poissons, les fruits de mer, qui sont autant de sources de protéines dont la portion doit être de 20%, ni plus ni moins. Les acides gras saturés et l’huile de coco sont autorisés. Pour ceux qui les tolèrent, les produits laitiers peuvent être consommés en quantité raisonnable. Bienvenue aux noix , graines, olives, avocats, huiles vierges biologiques  : d’olive, de lin, de cameline, de noix, d’avocat, d'onagre, de chanvre, de bourrache, etc. L’alimentation méditerranéenne en écartant les céréales leur convient assez bien, ainsi que le jeûne intermittent . Pensons également à l’alimentation ancestral hypotoxique type Seignalet ou paléo . En ce qui concerne les fruits , les apoE3 doivent en manger en petite quantité et privilégier ceux qui sont à index glycémique bas. Le génotype apoE4 concerne environ 14% de la population. C’est le génotype le plus ancien des trois, le plus proche des grands singes. Leur profil alimentaire est un peu plus contraignant. Ils ont un risque accru de contracter la maladie d’Alzheimer et sont plus fragiles au niveau du système cardiovasculaire. Ils ont tendance à accumuler du cholestérol (hypercholestérolémie) qui peut leur être toxique. Ils ne doivent pas consommer d’huiles végétales riches en cholestérol comme les huiles de palme et de coco par exemple. Ils doivent faire attention aux produits laitiers , aux viandes rouges grasses, aux graisses trans et saturées . Leur alimentation se composera de poisson, de fruits de mer, d’œufs, de légumes, de légumineuses, d’huile d’olive, des bonnes graisses végétales de noix, de colza, d’avocats, etc., d’ oméga-3 bien dosés, de vitamine D et de mélatonine. Ils auront droit à un peu plus de glucides et un peu moins de lipides que les apoE3. Ils ne doivent pas avoir peur des jaunes d’œufs qui ne font pas augmenter les taux sanguins de cholestérol . Idem pour les fruits de mer qui sont hypocholestérolémiants. Pour se préserver, les apoE4 devront faire de bons choix existentiels tels que : bien équilibrer leur alimentation , faire beaucoup d’ exercice physique , avoir des activités cognitives et intellectuelles régulières. Ils supprimeront le tabac et l’ alcool . Les génotypes sont à corrélés aux résultats sanguins : cholestérol , hormones, statut en acides gras , marqueurs métaboliques, etc. et aux renseignements cliniques du patient pour établir un profil nutritionnel personnalisé et ciblé. En résumé  : Rappelons que la consommation excessive de glucides entraine, entre-autres, de la dysbiose et de la porosité intestinales, la stéatose hépatique , une augmentation des triglycérides, de l' acide urique , du diabète , du surpoids, la prolifération du candida albicans , des dermatoses, le cancer , des infections ORL chroniques , des maladies de civilisations, etc. Nous héritons tous de deux copies de gène qui émanent de nos parents, ce sont des variants appelés ‘allèles’, on parle alors de polymorphisme et obtenir : Des apoE2-E3. Des apoE3-E4. Des apoE4-E2. Ceci complique parfois un peu la situation…   Citation : « Ce qui me fascine à ce jour, c’est que nous pouvons déjà prévenir environ un tiers des cas d’Alzheimer en modifiant les facteurs de risque, c’est-à-dire en adaptant l’hygiène de vie, le régime alimentaire et ce que nous appelons les comorbidités (hypertension, diabète, hyperlipidémies). Et ce que vous devriez faire pour réduire ces facteurs de risque va dépendre de votre génotype apoE ! »  - Dr. Georges Mouton « Les malades de la maladie d’Alzheimer, lorsqu’on les prend très tôt, on arrive à stopper l’évolution de la maladie pendant des années et dans les cas les meilleurs, on entraine une amélioration pendant des années, ça c’est extraordinaire et très important. »  - Dr. Boris Dufournet, neurologue Source  :  Docteur Georges Mouton, médecine fonctionnelle.

  • Pourquoi manger biologique ?

    Article de bromatologie En médecine naturelle, ce que l’on ingère fait partie des 9 facteurs de la santé intégrale . Du fait de son importance pour la santé, le mot "biologique" revient dans presque tous les articles de ce blog, car il n'est pas possible de fonctionner de manière optimale si la toxémie est élevée. Le bio c’est le naturel, le vivant, c’est la nourriture originelle depuis toujours, c’est interdire les Organismes Génétiquement Modifiés (OGM). Ensuite est venu le progrès et l’homme à commencer à s'affaiblir, à dégénérer, à tomber malade et à prendre beaucoup de médicaments. Le bio c’est de la saveur et de l’odeur, c’est moins d’eau, plus de nutriments et d'antioxydants qui permettent une meilleure nutrition et protection cellulaire. Le bio c’est moins de pollution environnementale, c’est meilleur pour la biodiversité et notre santé . Le bio c’est en moyenne 30% plus cher. Le non bio, c’est ingérer des pesticides, des antibiotiques, des médicaments, des additifs, des engrais, des métaux lourds, des perturbateurs endocriniens. C’est détruire le microbiote , les systèmes nerveux et immunitaire avec les conséquences graves qui peuvent en découler à moyen ou à long terme... A notre époque, ce qui est cultivé est certes plus ou moins contaminé par les conditions environnementales : pluies acides, pollution, résidus de pesticides dans l’air, l’eau ou la terre, etc., mais la quantité de pesticides contenue dans les produits de culture biologique est contrôlée strictement et des cahiers de charges sont établis du moins en Belgique. L’Europe vient malheureusement de renouveler l’autorisation pour l’utilisation du glyphosate pendant 10 ans (novembre 2023). Les pesticides : « Pesticides » est le terme générique pour désigner les substances chimiques élaborées pour lutter contre des « nuisibles » tels que : mauvaises herbes (herbicides), champignons (fongicides), insectes (insecticides), parasites (parasiticides), rats (raticides), bactéries (bactéricides), etc. Ce sont des produits de synthèse toxiques générateurs de maladies , de perturbations endocriniennes et de cancers . Ils détruisent le microbiote intestinal et les cellules épithéliales, ce sont des agents mutagènes et carcinogènes qui causent la porosité intestinale . L'homme ingurgite en moyenne 4,8 kg de produits chimiques par an avec une alimentation conventionnelle. (Source : Nelly Grosjean). La consommation quotidienne d’une nourriture ainsi polluée par les pesticides entraîne une toxémie exogène permanente. Le microbiote représente près de 80 % de notre système immunitaire , il contribue à la décomposition des aliments et à notre bien être mental. Le foie aura toujours une surcharge de travail avec ces molécules toxiques à éliminer, et quand le foie va mal, tout va mal. On ne peut pas régler naturellement un problème de santé si on persiste à consommer des aliments de culture conventionnelle, puisque en hygiénisme la priorité est de baisser la charge toxémique et d’augmenter l’ énergie vitale . Actuellement, le foie des nouveaux nés est 50% plus volumineux qu’il y a 30 ans, on trouve dans leur sang à la naissance près de 300 substances polluantes (CHU Montpellier, 2007), sans compter les nombreux résidus qui polluent le lait maternel. Ces observations constituent un signal d’alarme d’une extrême gravité… « La recherche indique que l’exposition aux pesticides en général (de même que l’exposition à certains pesticides en particulier) est associée à plusieurs types de cancers comme le lymphome non hodgkinien, le myélome multiple de même que les cancers de la prostate , du rein et du poumon, entre autres. » - Société Canadienne du Cancer Les fruits et légumes biologiques contiennent jusqu’à 69% plus d’antioxydants et en moyenne 180 fois moins de résidus chimiques que ceux de l’agriculture conventionnelle. Les fruits ordinaires subissent de 40 à 70 traitements chimiques. Un citron cultivé biologiquement, sans engrais de synthèse, contient environ trois fois plus de vitamine C qu’un autre. Selon un rapport français validé en 2015 basé sur un échantillon de 5.806 fruits et légumes biologiques, 86,3% ne contenait aucune trace de pesticide. Les fruits et légumes bio sont donc contaminées à 1,4%, contre 35% pour les légumes et 64% pour les fruits de culture conventionnelle. Soit 25 fois plus pour les légumes et 45 fois plus pour les fruits. Les fruits et légumes de culture bio sont donc plus chargés en éléments nutritionnels et apportent beaucoup moins d’éléments toxiques que la culture conventionnelle. Les pesticides sont potentiellement aussi nocifs que le tabac pour augmenter les risques de certains cancers ( étude de 2024). Citations : « Il ne faut rien enlever à l’aliment, car non seulement les parties soustraites font défaut, mais les parties restantes perdent partiellement ou totalement leur activité biologique. » - Henri-Charles Geffroy « Une autre nuisance insoupçonnée de ces fongicides, insecticides, nématicides, taupicides, etc. se situe au niveau de nos enzymes digestifs : l’expulsion du zinc, du nickel, du cobalt, du vanadium dans le site actif de l’enzyme et son remplacement par le mercure, le cadmium ou autres généreront des enzymes peut actives ou inactives, en particuliers vis-à-vis de la digestion de la caséine et du gluten… » - Robert Masson « Les engrais chimiques déséquilibrent les sols, et entretiennent une « escalade » inexorable : les traitements appauvrissent les sols qu’il faut de plus en plus traiter. Les fruits et légumes, subissant aussi ces agressions chimiques, voient leurs immunités faiblir : il faut donc les traiter aussi chaque année un peu plus. Tout l’équilibre de l’écosystème est alors rompu : les insectes parasites mutent pour s’adapter aux contraintes croissantes, à la manière des indésirables de nos intestins à la suite d’antibiothérapies répétées… » - Daniel Kieffer « Une des raisons des carences en oligoéléments de plus en plus fréquentes chez les hommes et les animaux d’élevage est à chercher dans l’usage d’engrais chimiques qui en sont dépourvus. » - Dr. Catherine Kousmine « Le docteur Curl mesura ensuite dans les urines des enfants les produits de dégradation des pesticides organochlorés (les pesticides les plus courants). Elle trouva que le taux de pesticides dans l’urine des enfants « bio » était nettement en deçà des minima fixés par l’Agence gouvernementale de protection environnementale. Il était aussi 6 à 9 fois moindre que celui des enfants « conventionnels ». Pour ces derniers, la charge toxique dépassait au contraire de 4 fois les limites officielles tolérées… La nourriture bio faisait bel et bien une différence de taille quant au niveau d’intoxication de l’organisme. » - Dr. David Servan-Schreiber « Paul Stiit estimait dans son livre de 1982 que l’Américain moyen consommait chaque année presque 5 kilogrammes d’approximativement 2.000 additifs alimentaires. » - Dawn Lester & David Parker, Qu’est-ce qui nous rend réellement malade ? « Consommer des aliments de qualité, c’est-à-dire biologiques, pour éviter l’apport massif de produits chimiques – herbicides, fongicides… - qui encrassent l’organisme et sollicitent de manière importante le foie et nos mécanismes immunitaires, mais aussi nos filtres bio-émonctoriels. »  - Christian Brun « Les pesticides provoquent des déficits immunitaires ainsi que des infections à répétition. »  - France-Hélène Rouvière, naturopathe Article complémentaire : L'alimentation paléo .

  • Le collagène

    Article de santé Description : Le collagène est la protéine de structure la plus abondante dans le corps humain qui en contient environ 30%. Il est essentiel à la santé de la peau, des articulations, des os et des vaisseaux sanguins. Malheureusement, sa production naturelle se dégrade de 1,5% par an à partir de 25 ans et les modes alimentaires actuels en sont de moins en moins pourvus. On en trouve en grande quantité dans le bouillon d’os de nos grands-mères, l’os à moëlle, la gélatine, l’épaule d’agneau, les pieds de porc, les sardines avec peau et arêtes, la peau de poulet, les fumets de volaille, de crustacés et de poissons. Le régime paléo est généralement riche en collagène car il privilégie des aliments sources de collagène comme la viande, les abats, les poissons et le bouillon d'os. Cependant, pour un apport optimal, il est important d'inclure des morceaux spécifiques comme la peau et le cartilage.   Les éléments indispensables à la production du collagène : Les protéines animales. Une alimentation variée et équilibrée. Une hygiène de vie saine. Le soufre, le silicium , le zinc, le bore . Les vitamines A, C, E. La glycine et la proline. L'os à moelle est riche en collagène Les antagonistes au collagène : Le tabac et l’alcool. La sucre et les glucides raffinés. L’alimentation industrielle. Les carences et les déficits nutritionnels. Un faible taux de testostérone qui réduit la synthèse du collagène.   Pourquoi prendre du collagène ? Ralentir le vieillissement. Améliorer les peaux ridées, fripées et l’élasticité cutanée. Cicatriser facilement. Se réparer suite à des traumatismes physiques (opérations, accidents, blessures, fractures, etc.) Améliorer la masse musculaire et lutter contre la sarcopénie. En cas de faiblesse cardiovasculaire. Lutter contre les rhumatismes , l’arthrose, les tendinites et les troubles articulaires. En cas d’ ostéoporose . En cas de porosité et d' inflammations intestinales . Lorsqu’on pratique des activités sportives . Réduire les réveils et améliorer la fonction cognitive chez les hommes physiquement actifs souffrant de troubles du sommeil .   A l’instar de la santé générale, la peau se soigne et s’entretient de l’intérieur. Il est préférable d’apporter suffisamment de collagène alimentaire plutôt que de se tartiner de crèmes issues de l’industrie pétrochimique onéreuses, toxiques et inefficaces. Selon les publications scientifiques, les peptides de collagène pris par voie orale atteignent les couches profondes de la peau et améliorent durablement la physiologie et l'apparence de la peau. Selon une méta-analyse de 2021, l'ingestion de collagène hydrolysé pendant 90 jours est efficace pour réduire le vieillissement cutané, en réduisant les rides et en améliorant l'élasticité et l'hydratation de la peau.   Quel type de collagène choisir ? Le collagène d’origine marine contient un seul type de collagène (type 1), celui d’origine bovine  contient 3 types de collagène, il est plus efficace et plus complet car il est présent à 90% dans l’organisme. Le collagène de type 1 :  pour améliorer la qualité de la peau, des os, de la cornée, des tendons, des cheveux et des ongles. C’est le type le plus abondant. Le collagène de type 2  : pour améliorer la santé des yeux et des articulations (ligaments, cartilage). Le collagène de type 3 :  pour soutenir les fonctions musculaires, circulatoires et cardiovasculaires et préserver la barrière intestinale.   Posologie : La dose efficace est de minimum 10 grammes par jour, à prendre en continu de préférence le soir au coucher. Citation : « Quand vous donnez du collagène à quelqu’un, ce collagène va bénéficier à vos organes, à vos articulations, aux os et à la peau. » - Pr. Philippe Humbert, dermatologue

  • CANCER un traitement simple et non toxique

    Article de santé Ces notes porteuses d’espoir pour les cancéreux sont un résumé succinct des recherches du cancérologue Laurent Schwartz, de ses collaborateurs et de patients guéris ou en rémission. Les lecteurs de cet article peuvent approfondir ces informations en écoutant les conférences et en consultant les ouvrages du Dr. Schwartz. Les cellules cancéreuses captent le sucre et secrètent de l’acide lactique , elles en captent 3 à 20 fois plus que les cellules normales. Pour se maintenir en vie et proliférer, elles consomment donc beaucoup plus de glucose que les cellules saines. Cela se voit au Pet Scan (glucose radioactif). Transformation du sucre par la cellule cancéreuse : Glucose → pyruvate → lactate (acide lactique). Transformation du sucre par la cellule normale : Glucose → pyruvate + O² → CO2. Le cancer , c’est l’effet Warburg : incapacité à brûler le sucre. Il y a fermentation cancéreuse due à la sécrétion d’acide lactique malgré la présence d’oxygène. La cause principale du cancer est le remplacement de la respiration dans les cellules par la fermentation du sucre. Toutes les cellules cancéreuses fermentent, c’est la signature du cancer. Le cancer a donc un mode de fermentation. La cellule n’arrive pas à brûler et elle fait de la masse à cause d’un excès d’électrons. La tumeur est acide à l’extérieur (production d’acide lactique) et alcaline à l’intérieur. Il faut donc acidifier l’intérieur et alcaliniser l’extérieur. Le dioxyde de chlore et le bleu de méthylène agissent probablement dans ce sens… « Le facteur de risque du cancer, c’est l’inflammation. Si vous avez une inflammation, vous allez progressivement développer un cancer. Les facteurs de risques inflammatoires des pathologies lourdes sont le tabac, l’alcool, etc. » – Dr. Laurent Schwartz Pour diminuer les radicaux libres : Le jeûne (autophagie, apoptose). Le dioxyde de chlore en solution (CDS). Le bleu de méthylène ralenti la croissance tumorale, transfère des électrons et augmente la consommation d’oxygène, la cellule c ancéreuse respire, la respiration mitochondriale augmente. Le bleu de méthylène inverse l’effet Warburg. L'acide alpha lipoïque. L'hydroxycitrate de calcium. Comme nous l’avons vu dans l’article sur la longévité, la frugalité diminue le risque de maladie et augmente la durée de vie. Traiter le cancer en favorisant la respiration cellulaire : Réduire l’apport de glucose, carburant de la fermentation. Relancer l’activité mitochondriale (traitement métabolique) et bloquer la division cellulaire : acide alpha lipoïque forme R : 800 mg matin & soir + hydroxycitrate de calcium . Activité sportive . Posologie des inhibiteurs de l’enzyme SCOT* (métabolique) : Acide R alpha-lipoïque : 400 à 1.800 mg ; commencer par une quantité moindre et augmenter progressivement sur 3 semaines. Hydroxycitrate (garcinia) : 1.200 à 3.000 mg par jour ; commencer par une quantité moindre et augmenter progressivement sur 3 semaines. L’acide alpha lipoïque est un acide soufré, un enzyme présent dans toutes les cellules du corps au niveau des mitochondries . Il permet de neutraliser les radicaux libres car il est antioxydant. Il permet également de réduire le niveau de glucose dans le sang et participe à la production d’énergie. On le trouve en vente libre sous forme de complément alimentaire. L’hydroxycitrate ou acide hydroxycitrique est un complément alimentaire extrait d’une plante : la Garcinia Cambodia indiqué dans la perte de poids. Il agit sur le métabolisme des graisses, il est capable de bloquer l’activité de l’enzyme ATP et il réduit l’absorption des glucides . *Bloquer l’enzyme SCOT pour empêcher la cellule cancéreuse d’utiliser les corps cétoniques comme carburant pendant la diète cétogène. Perspective thérapeutique : Diète cétogène stricte (pas au long court) biologique sans exagérer dans le gras, donc augmenter les légumes avec un peu de protéines à combiner à du jeûne . Permet de bloquer la croissance tumorale en arrêtant la fermentation cancéreuse et en permettant à la cellule de respirer à nouveau (suppression des sucres). Au lieu de fermenter le sucre, les cellules doivent brûler les acides gras. La part de glucides doit toujours se situer en-dessous de 10% de la ration calorique. La diète cétogène, c’est : 5% de glucides . 15% de protéines . 80% de lipides . Hyperthermie (sauna, bains chauds). Contrairement à la fièvre , qui est régulée et produite par le corps lui-même, l'hyperthermie est une augmentation de la chaleur corporelle (générale ou spécifique au site) de l'extérieur. Cette surchauffe peut tuer les cellules cancéreuses ou les rendre plus sensibles à la radiothérapie. En conclusion, selon les recherches et les retour d’expériences, il faudrait combiner : Le jeune , le jeûne intermittent . La diète cétogène, ensuite une alimentation allégée en glucides . Le bleu de méthylène, posologie : (1 à 2 x 75 mg/jour à mettre en gélules). L’acide lipoïque. L’hydroxycitrate de calcium. L' ail noir . Les polyphénols . L’activité sportive . La suppression des aliments transformés, industriels, raffinés, des produits laitiers , des céréales , de l’alcool, du tabac, des toxiques . Les jus de légumes et les graines germées. La correction des carences nutritionnelles. La pratique du sauna et des bains chauds. La réduction du stress . Selon plusieurs études , de nouvelles preuves soutiennent un lien entre la consommation d'ail et la diminution de l'incidence du cancer. Notamment, l'extrait d'ail vieilli (ail noir) présente des activités anticancéreuses plus fortes que celle de l'ail frais, en raison de l'enrichissement de plusieurs composés organosulfurés spécifiques de l’ail noir, dont la S-allylmercaptocystéine.   Selon une étude de 2018, le safran possède de puissantes propriétés antitumorales, anticancéreuses et représente un traitement efficace et sûr. Citation : « Il est toujours plus aisé de ne toucher à rien, de cultiver l’inattendu, de s’en tenir aux dogmes. » - Dr. Laurent Schwartz « Adoucir nos croyances et admettre que nous pouvons avoir tort est la première étape essentielle pour apprendre quoi que ce soit de nouveau et avancer dans la direction de la vérité. » - Mark Sloan, Le Guide Ultime du Bleu de Méthylène « Le métabolisme mitochondrial est désormais considéré comme le problème de base du vieillissement de plusieurs maladies dégénératives. » - Dr. Ray Peat « L’inflammation pathologique est la cause majeure du développement et de la progression de la plupart des cancers. »  -  Pr. Vincenzo Castronovo « Le problème avec le cancer, ce n’est pas que les cellules ne reçoivent pas suffisamment d’oxygène, mais plutôt que les mitochondries – les usines d’énergie des cellules – ne sont pas en mesure d’utiliser efficacement l’oxygène disponible ». – Dr. Frank Shallengerger, spécialiste en ozonothérapie Sites web : https://guerir-du-cancer.fr/ https://fr.survivefromcancer.com/ Articles complémentaires : Les 9 facteurs de la santé intégrale . Le cancer . L’activité physique . Quelques règles alimentaires basiques . Le jeûne et les monodiètes . Les jus de légumes et de fruits . Les carences nutritionnelles . L’inflammation . Réduire le stress . Le lait de vache . Les lipides . Les glucides . Les mitochondries . Trois ennemis à contrôler pour bien vieillir . Pourquoi manger biologique ? Les polyphénols . Le syndrome métabolique .

  • Les aliments mucogènes ou colloïdaux

    Article nutrition, naturo-hygiéniste Chapitre santé en naturopathie, hygiénisme et alimentation humaine. Pour la médecine naturelle, la maladie est avant tout due à une accumulation de toxines dans le terrain organique . La thérapie consiste donc principalement à débarrasser le corps des déchets et poisons qui l’agressent et gênent son fonctionnement. Les connaissances sur les colles et les cristaux sont fondamentales en naturopathie et dans le combat efficace de la toxémie . Un aliment est un produit qui maintient la santé, et donc qui maintient le bon fonctionnement et l'équilibre entre les organes et les systèmes du corps. Un aliment ne doit pas nuire, il doit être ortho-biologique, c'est-à-dire spécifique à l’espèce, naturel et vivant, propre à notre anatomo-physiologie digestive et émonctorielle . Une nourriture spécifique, renforce, régénère, vitalise et draine l’organisme, sans l’encrasser . En mangeant des aliments non-spécifiques, contraires à son anatomo-physiologie et, de surcroît, dénaturés , donc dévitalisés , par la cuisson , la chimie, le raffinage, etc., l’Etre humain se dévitalise, encrasse son organisme, et se rend malade. Les aliments mucogènes ou colloïdaux par leurs déchets résiduels qui ne sont pas complètement éliminés par le système digestif humain (puisque non physiologique), provoquent les maladies gênantes et encombrantes, mucus , viscosités, glaires, écoulements, c'est la toxémie colloïdale (colles). Ces déchets résiduels appelés "colles" dans le jargon naturopathique sont en fait des métabolites intermédiaires toxiques, émanants des aliments mucogènes, qui sont mal comburés au niveau cellulaire et qui s'accumulent dans l'organisme. Si les glaires ne sortent pas par les intestins, ils sortent par les poumons, les muqueuses de la face ou par les glandes sébacées (peau). Conséquences : Les maladies à “colles” obstruent, congestionnent la sphère ORL (nez, gorge, oreilles, sinus), les bronches et les poumons, le foie et les intestins. La lymphe se charge, les ganglions gonflent et l'inflammation s'installe => “ maladie ” (symptômes). A un degré plus avancé, les métabolites intermédiaires toxiques migrent dans les articulations et provoquent les rhumatismes . Avec cette production de viscosités et de glaires, le corps tente de rejeter l'excès de déchets non éliminés totalement, via les émonctoires (foie, peau, intestins, poumons) et émonctoires secondaires (utérus, glandes lacrymales). La lymphe s'engorge => les déchets, les toxines et les allergies croissent. Le corps est étouffé par les toxines, c’est la TOXÉMIE base de toutes les maladies. Une alimentation conventionnelle incluant produits laitiers , céréales et autres produits de consommation a pour effet d'encrasser le corps à tous les niveaux. Un apport trop important d'éléments non adaptés à la physiologie humaine fini par avoir le dessus sur sa capacité à éliminer les toxines et autres éléments non physiologiques (dépassement du seuil de tolérance toxémique ), c’est la congestion des systèmes. Le passage d’aliments mucogènes dans les intestins peut former une succession de couches de matières fécales avec toutes ces colles, formant à la longue ce qu’on appelle “la plaque mucoïde”. Ceci sera accentué par une production accrue de mucus intestinal pour se protéger. S’en suivra toutes sortes de troubles comme la porosité intestinale , de l’inflammation , de la diverticulite , des carences d’assimilation, des difficultés d'élimination, de la putréfaction et de la fermentation anormales, de la parasitose , des troubles digestifs, etc. Par la suite d’autres pathologies en découleront. Plaque mucoïde Les aliments mucogènes ou colloïdaux, par ordre d'importance : Lait. Produits laitiers. Blé & céréales à gluten. Céréales non germées. Aliments amidonnés (tubercules, légumineuses), l'excès de glucides et de sucre. Protéines et lipides (surtout graisses cuites) en excès. Les substances colloïdales sont des déchets non solubles à l'eau, il faut donc boire le moins possible pendant une crise d’élimination de déchets colloïdaux. Les crises d’élimination sont en fait des crises guérisseuses qu’on appelle communément ‘ maladies ’, le corps fait des efforts pour expulser les toxines. Il est impératif de supprimer la cause de cette crise de nettoyage et donc de supprimer les aliments mucogènes. Il est intéressant d’aider les émonctoires concernés à s’ouvrir et à expulser ces viscosités grâce à l’action dépurative de certaines plantes qui travaillent dans ce cas sur les intestins et le foie ( purge HDR, plantes hépatiques, laxatives et mucolytiques, bouillotte sur le foie, les intestins, repos , diète, jeûne sec). Liste non-exhaustive des maladies colloïdales : Les COLLES , glaires et viscosités, sortent de l'organisme par le foie , les intestins, les poumons, l’utérus, les glandes sébacées et les muqueuses. Les maladies énumérées ci-dessous ne sont pas dues à des microbes mais bien à des déchets colloïdaux que le corps tente d’expulser. La multiplication des microbes correspond à une accumulation de déchets, s'il y a des déchets les microbes vont proliférer. Les microbes sont le témoignage d'une accumulation de déchets, considérés comme des déblayeurs de terrain en naturopathie orthodoxe. Ils ne sont pas la cause de la plupart des affections suivantes (symptômes), mais la conséquence : Acné ; Comédons ; Dermite séborrhéique ; Eczéma suintant ; Asthme ; Mycose ; Candidose ; Dépression , mélancolie ; Timidité ; Soumission ; Peur ; Manque de motivation ; Découragement ; Fatigue ; Inhibition ; Idées fixes ; Diabète ; Alzheimer ; Pertes blanches ; Smegma ; Ovaires polykystiques ; Kystes ; Tumeurs ; Infections bactériennes ; Glaires ; Obésité ; Cellulite ; Constipation ; Ballonnements ; Colite ; Bronchite ; Pneumonie ; Sinusite ; Excès de cérumen ; Otite séreuse ; Amygdalite ; Hypothyroïdie ; Pellicules ; Rhume ; Hémogliase (Épaississement du sang) ; Lymphogliase ; Peau grasse ; Furoncle ; Abcès ; Fistule anale ; Syndrome du côlon irritable ; Cholestérol ; Athéromes ; Grippe ; Allergies ; Infertilité, stérilité ; Impuissance ; Coqueluche ; Langue blanche ; Polypes ; Hypotension ; Fibromes ; Insuffisance rénale ; Jambes lourdes ; Hyperperméabilité intestinale ; Diarrhée inflammatoire ; Rhumatismes ; AVC, caillots ; Mucoviscidose ; Autisme ; Stéatose hépatique ; Etc. « Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. » - " Que ton aliment soit ta seule médecine ! ” - Hippocrate Articles complémentaires : Le système de guérison sans mucus Les céréales et amidons Les aliments acidifiants Les glucides

  • Le grignotage ou la méga-nuisance alimentaire

    Article rédigé par le naturopathe Robert Masson. Ex-enseignant en Faculté de Médecine Paris XIII – Département Naturopathie. Directeur du Centre Européen de Naturopathie Appliquée. Grignoter est le passe temps favori de l’homme d’aujourd’hui. Les petits encas viennent à chaque instant de la journée chez l’adulte et l’adolescent. Quant aux enfants ils mangent le plus souvent entre 15 et 30 fois par jour. C’est sans importance pense-t-on et il n’y a pas de mal à se faire plaisir. Aussi, (sauf dans les cas de surcharge pondérale ou seul l’excès de calories est envisagé), on ne voit nulle part de mise en garde contre une éventuelle nocivité de cette pratique. Et pourtant le grignotage ou NON-STOP ALIMENTAIRE est de toutes les agressions subies par l’organisme, la plus méconnue, la plus inouïe de toues les nuisances, c’est la MEGA-NUISANCE ALIMENTAIRE. QUE L’ON EN JUGE ! 1) SUPPRESSION DU COMPLEXE MIGRANT INTERDIGESTIF CMI. Lorsque le tube digestif est à jeun, c'est-à-dire lorsque la digestion est terminé, de l’estomac (antre pylorique) naît une onde péristaltique vraie se propageant tout le long de l’intestin grêle jusqu’au caecum. Cette onde unique met approximativement 90 minutes pour parcourir l’estomac et l’intestin. Lorsqu’elle atteint le caecum, elle meurt, une nouvelle onde commence alors dans l’estomac. Cette onde péristaltique CMI déplace un petit flux de liquide qui peut atteindre 1.28 ml à la minute pendant le passage de l’onde. C’est pourquoi on a attribué au CMI un rôle de balayeur, de nettoyeur : Ce complexe migrant inter-digestif empêcherait les bactéries de stagner dans l’intestin grêle. Or, le CMI est BRUTALEMENT INTERROMPU DES QUE L’ON COMMENCE A MANGER et ce pendant toute la digestion des aliments. Pendant la digestion, les nutriments nés de la digestion sont absorbés par la muqueuse intestinale, mais aussi partiellement des bactéries, des macromolécules et autres qui seront heureusement pour l’essentiel détruits dans la sous-muqueuse (chorion conjonctif), mais une partie de ces éléments indésirables échappe au contrôle du système immunitaire digestif et passe dans le sang. (2). Le CMI a vraisemblablement pour rôle le balayage des bactéries et macromolécules vers le colon évitant ou limitant ainsi leur absorption lors d’une future digestion. Or, nous l’avons vu, le CMI est brutalement interrompu dès que l’on commence à manger. L’auto-nettoyage, l’auto-préservation du passage des bactéries, virus et macromolécules est supprimé, lorsque l’on mange entre les repas ! 2) RISQUE ACCRU DE CANCERISATION DU TUBE DIGESTIF. Dans « le secret du cancer et de la longévité » j’expliquais que, quelque soit l’organe ou le tissu, les irritations répétées par frottements, brûlures, irradiations, les intoxications chroniques et répétées à leur point d’impact, c’est-à-dire où elles gardent leur concentration (voies digestives pour l’alcool, voies respiratoires pour le tabac, foie pour les pesticides ) ou au niveau de l’organe où elles s’éliminent (vessie pour la caféine , la nicotine) etc. entraînant une destruction tissulaire accélérée, laquelle sera inévitablement suivi d’un RENOUVELLEMENT TISSULAIRE ET CELLULAIRE ACCELERE. Malheureusement, ce renouvellement accéléré des divisions cellulaires augmentent les mutations de l’ADN et sont potentiellement cancérigènes. Une autre source d’usure accélérée et partant, de renouvellement accéléré d’un tissu est LA SURACTIVITE D’UN TISSU QUELQU’IL SOIT. Le grêle et le colon desquament 250 grammes de cellules chaque jours, or ces organes se renouvellent tous les trois à quatre jours, c’est-à-dire 90 à 100 fois par an ! Le grignotage en sursollicitant à l’extrême le tube digestif, en exigeant une suractivité des cellules suivie inévitablement d’une usure, d’un vieillissement et d’un renouvellement hyper-accéléré de ces cellules, augmente les mutations de l’ADN potentiellement cancérigènes, sont pour nous la cause primordiale de la cancérisation du grêle et du côlon. Fibres, vitamines et anti-radicalaires ayant pour nous un rôle protecteur des plus hypothétiques… 3) ACCELERATION DU VIEILLISSEMENT CEREBRAL. Lorsqu’un dessert riche en sucre (saccharose) est ingéré en fin de repas, ce dessert est sans danger pour l’organisme. Le saccharose brassé et mélangé avec les autres aliments subit par hydrolyse la transformation en glucose et fructose sous l’influence de l’acide chlorhydrique. A la première heure, le pH stomacal (action du pouvoir tampon des protéines ) se situe entre 5 et 6, ensuite le pH chute progressivement entre 1 et 2, très acide, le sucre est alors hydrolysé en glucose et fructose, mais mélangé au bol alimentaire, l’expulsion vers le duodénum sera progressive et lente. Le glucose provenant de l’hydrolyse du saccharose n’est pas absorbé par l’estomac, mais par le duodénum (60%). En aucun cas cette absorption n’est brutale lors de l’ingestion de sucre sous forme de dessert. Par contre un morceau de chocolat ou autre sucrerie ingéré deux, trois ou quatre heures après un repas est attaqué très vite, à pH gastrique de 1 à 2, l’hydrolyse du saccharose en glucose et fructose demande quelques minutes. Rapidement envoyé au duodénum, il est TRES VITE ABSORBE ET PRODUIT UNE HYPERGLYCEMIE TEMPORAIRE, mais le pancréas rétablit vite une glycémie normale. Si l’excès de glucose est exceptionnel, rien n’est à craindre pour la santé . Mais si l’excès même momentané est répété 4 à 5 fois par jour, les cellules nerveuses « friandes » de ce nutriment vont le « capter » excessivement, il se produira des PONTAGES GLYCOSILES entre les fibres protéiques (bases de Schiff) contribuant au vieillissement du tissu nerveux. (3) 4) MALADIES CARDIO-VASCULAIRES. Dans les années 70, une partie de ma clientèle était de « purs végétaliens », n’ingérant ni viande, ni poisson, ni œufs, ni aucun produits laitiers . Certains d’entre eux, très jeunes, la trentaine, avaient un taux de cholestérol entre 3 et 5 grammes et des lipides totaux entre 10 et 15 grammes/litres (on ne recherchait pas à cette époque les LDL ; HDL ni le rapport LDL-HDL), et iridologue j’observais des gérontoxons correspondant à des âges de 60 à 80 ans. Comment des individus qui n’ingéraient pas un milligramme de cholestérol par an pouvaient-ils avoir à la trentaine un tel taux de cholestérol et de lipides totaux ? Comment expliquer ces gérontoxons et ce vieillissement chez des gens adeptes des aliments « PURS » (sous-entendu des aliments végétaux ) ? Par contre, à la même époque, comment expliquer les bonnes analyses sanguines, le bon état vasculaire, l’absence de gérontoxons chez des omnivores de 50 à 60 ans ingérants des produits « IMPURS » (sous-entendu animaux)… Quelle claque à la théorie des viandes rouges accusées de tous le maux, de toutes les maladies … En observant de très près (nutritionnellement parlant) mes végétaliens, je ne tardais pas à comprendre… Souffrant de carences protéiques, ils étaient en permanence « torturés » par la faim. En conséquence, ils grignotaient tant et plus : biscuits, gâteaux, pâtes d’amandes, certes BIO mais « bourrés » de calories… C’est à cette époque que je compris que la plaque d’athérome n’a rien à voir avec le cholestérol et les lipides ingérés, mais avec le cholestérol et les lipides FABRIQUES A PARTIR DE L’EXCEDENT DE CALORIES dont le grignotage est un des vecteurs principaux ainsi que la suralimentation globale. Ce qui veut dire que les graisses animales et le cholestérol exogène ne sont nuisibles que lorsqu’ils rentrent dans le cadre d’un apport calorique excessif par rapport aux besoins de l’organisme. Dans le cas contraire, ils sont oxydés et bénéfiques en particuliers pour leur apport en vitamines liposolubles. 5) LES INFECTIONS A REPETITIONS OU CHRONIQUES. Il y a dans l’organisme un potentiel de vie qui maintient à leurs constantes normales ( homéostasie ) la température corporelle, le rythme cardiaque, les taux sanguins de glucose, acides aminés, les adaptations immunitaires, etc. Mais ce potentiel de vie régulateur de l’ homéostasie que nous avons appelé PVH ( potentiel vital homéostasique) ne peut être dispatché avec autant d’intensité dans de nombreuses orientations biologiques. C’est ainsi que le surmenage thermique par le chaud ou le froid, le surmenage intellectuel, le surmenage sportif créent entre autres, à plus ou moins longue échéance, une baisse des éliminations, une chute dans l’élaboration des spermatozoïdes, des globules rouges et globules blancs, une perte de minéraux et surtout une chute de l’ immunité . Mais le surmenage le plus ignoré imposé à l’organisme est le grignotage. Chaque apport d’aliment entre les repas va soit stopper le CMI si la digestion était terminée, soit s’il intervient en période digestive obliger l’organisme à modifier ou reprogrammer la digestion en fonction du nouvel état biochimique crée par l’ingestion d’un aliment alors que l’organisme est un pleine digestion du repas précédent… Il se produit alors un « retrait vital » de différents systèmes organiques pour être dispatché sur le tube digestif. (4) C’est ainsi que l’on observe : - une chute de l’attention intellectuelle « retrait cérébral » - une fatigue inexpliquée, « retrait de l’appareil locomoteur » - des infections à répétitions ou chroniques « retrait du système immunitaire ». AU NON STOP ALIMENTAIRE FAIT SUITE LE NON STOP INFECTIEUX. Voici un extrait de lettre envoyée par une puéricultrice… les conseils essentiels étaient la prise de fruits et yaourts à 17 heures et l’arrêt total du grignotage… "Monsieur MASSON Cher Monsieur, Il y a quelques années, nous avons découvert votre livre « Plus jamais d’enfants malades » et depuis 3 ans nous avons avec un puéricultrice de l’établissement, établi les régimes des enfants en essayant de respecter vos conseils. Des résultats bien sûr parlants, nous avons réduit de 80 % la facture du médecin ORL et nous avons rarement des otites malgré l’état de santé des enfants polyhandicapés qui nous sont confiés. L’Association nationale des Puéricultrices diplômées d’Etat m’a chargé d’organiser une session de formation pluridisciplinaire pour le personnel travaillant en pouponnières et maisons d’enfants de 0 à 6 ans. Nous avons ce jour 50 inscriptions. Je souhaiterais vivement que vous pussiez venir parler de votre grande expérience concernant l’alimentation du jeune enfant le mardi 25 avril 1989 à 20 h 30. Une réunion préparatoire avec les intervenants a été fixée le samedi 4 mars à 14 h 30 à la Pouponnière Paul PARQUET 41 bld de Courbevoie à NEUILLY et je serais heureuse de vous accueillir si votre emploi du temps vous le permet. Je vous prie de croire, Cher Monsieur, à l’assurance de mes meilleurs sentiments." Ceci appelle mon commentaire : 80 % de réduction de la facture du médecin ORL en ESSAYANT de suivre les conseils. Qu’en aurait-il été si ces conseils avaient été TOTALEMENT SUIVIS ? 6) LES ALLERGIES. Quelque soit le milieu urbain ou rural, quel que soit le degré de pollution de l’air (quasi-absent ou élevé), on constate un parallélisme frappant entre médicalisation et augmentation constante des maladies allergiques chez l’enfant et l’adolescent. Comment expliquer cela ? Médicalisation = Suppression des infections à répétition par les antibiotiques se substituant au système immunitaire. Antibiotiques à répétition = non maturation du système immunitaire . Non maturation = perte de l’efficience (que l’on peut estimer de 50 à 75 %) du système immunitaire. Perte de l’efficience anti-infectieuse mais aussi perte par le système immunitaire des critères de reconnaissances sur l’importance des agents agresseurs vrais ( virus , bactéries, toxiques , etc.) et les non-agresseurs ou peu agresseurs (allergène, poussières neutres, etc.) d’où affolement, hyperactivité = ALLERGIES . Or cette antibiothérapie quasi non stop fait suite aux infections non stop qui elles-mêmes sont la conséquence du GRIGNOTAGE ou alimentation non-stop. Bien entendu les antibiotiques sont et restent des armes merveilleuses en cas d’infections bactériennes gravissimes ou même lors d’une infection au pronostic incertain, mais l’usage à répétition (parfois 15 à 20 fois par an) pour des infections peu graves ou banales, crée cette MISE HORS CIRCUIT DU SYSTEME IMMUNITAIRE ET « L’EXPLOSION » DES ALLERGIES. L’ allergie est classée au sixième rang des fléaux mondiaux par l’OMS. 7) LA GENERALISATION DES CANCERS. Nous savons que la suractivité fonctionnelle d’un tissu crée une usure cellulaire accélérée donc un renouvellement cellulaire accéléré et partant des divisions cellulaires accélérées, lesquelles divisions cellulaires accélérées augmentent les mutations de l’ADN potentiellement cancérigène. C’est la nuisance directe du grignotage surtout au niveau digestif. La seconde nuisance pour être indirecte et générale n’en est pas moins importante. L’homme est constitué de cent mille milliards de cellules. Chaque jour meurent et se renouvellent le centième de ses cellules, c’est-à-dire approximativement mille milliards. Sur ces mille milliards se renouvelant chaque jour, le millième des cellules (c'est-à-dire un milliard) naissent tarées, anormales, certaines susceptibles d’un développement désordonné… Instantanément reconnue par un système immunitaire en parfait état, elles sont détruites. Mais souvent, le système immunitaire a perdu 50 à 75 % de son efficience par l’usage immodéré des antibiotiques… (4) - Robert MASSON Les aliments dans le tube digestif (Bernier, Adrian, Vidon) Doin Editeur. L’alimentation ou la 3ème médecine (Dr Jean SEIGNALET) Editions De Guibert. Nutrition et structures neurologiques (Cahier de Biothérapie n° 131) Prof. Michel Massol. L’immunité retrouvée (Robert MASSON ) Editions Albin Michel.

  • Le plasma marin de Quinton

    Article santé, physiologie Le plasma marin de René Quinton, naturaliste, physiologiste et biologiste français (1866-1925), c’est de l’eau de mer riche en phytoplancton captée dans des vortex à une certaine profondeur sur des sites déterminés par René Quinton et filtrée à froid. Elle contient tous les minéraux équilibrés et assimilables dont le corps à besoin. Grâce au plasma marin, nous allons dynamiser notre organisme en lui permettant une nutrition cellulaire optimale, tout en réduisant son niveau d’acidité et en le détoxifiant. Le plasma marin apporte à lui seul un ensemble de qualités exceptionnelles pour agir à la fois sur l’oxygénation des cellules et l’alcalinisation du corps. Le sérum de René de Quinton complémente notre organisme en lui apportant une nourriture vivante et biodisponible qui permet à vos cellules d’éliminer leurs toxines acides, de s’oxygéner et surtout de se régénérer. Sa consommation permet d’équilibrer votre homéostasie intercellulaire et votre corps retrouve petit à petit un terrain alcalin et développe son immunité naturelle. N.B. Le liquide amniotique a exactement la même composition que l’eau de mer. Il contient 78 éléments de la classification périodique (identifiés à ce jour), biodisponibles pour une absorption rapide et naturelle. Composition pour 1 litre du Plasma océanique : • Sodium 12800 mg; • Magnésium 1290 mg; • Potassium 493 mg • Calcium 442 mg; • Soufre 87 mg; • Brome 66,3 mg; • Bore 3,85 mg; • Fluor 1,44 mg; • Phosphore 0,707 mg; • Lithium 0,508 mg; • Zinc 0,083 mg; • Iode 0,065 mg; • Manganèse 0,059 mg; • Or 0,035 mg; • Fer 0,010 mg; • Argent 0,008 mg; • Cobalt 0,007 mg; • Cuivre 0,007 mg Mode d’action : 1. Régénération organique (remplacement graduel du milieu intérieur existant, appauvri ou souillé). 2. Rééquilibration (apport minéral, sous forme assimilable, par transminéralisation). 3. Recharge en oligo-éléments sous leur forme naturelle. De cette façon, ils exercent les uns sur les autres des actions de renforcement multiple (oligo-synergie). 4. Action infinitésimale, homéopathique, de certains de ses éléments. Hypertonique / isotonique : Le plasma marin hypertonique c’est l’eau de mer brut filtrée à 0,22 microns. Le plasma marin isotonique c’est l’eau de mer à 36% de minéraux diluée à 1/4 avec 3/4 d’eau de source faiblement minéralisée. Avec 1 litre d’hypertonique on obtient donc 4 litres d’isotonique à 9%, équivalant à 400 ampoules de 10 ml. Cette solution n’est pas injectable, uniquement buvable. A conditionner dans une bouteille en verre (pas de plastique). Isotonique = diluée comme le plasma sanguin (isotonie du sang = même taux de salinité à 9 gr. de chlorure de sodium par litre). Il est possible d’en boire jusqu’à 1 litre par jour. Recommandé par René Quinton et le Pr. Soriano (1/5 du volume sanguin en isotonie / J) donc 25 cl hypertonique à 36% + 75 cl d’eau de source faible en résidus secs inf. à 50 mg/L. C’est à partir de cette quantité-là, que l’alcalinité revient dans l’ensemble des cellules selon les recherches de René Quinton. A ne pas pratiquer directement, il faut adapter les dosages en fonction des personnes. Les émonctoires doivent être en état pour supporter la détoxination. Posologie et préparation : Il est fortement indiqué et sécuritaire de consommer le plasma marin par voie orale sous la forme isotonique et à température ambiante. Le produit sera conservé dans la bouche quelques secondes avant d'être avalé. Dilution isotonique : 1 part d'eau de mer hypertonique avec 3 parts d'eau de source très faiblement minéralisée en dessous de 50 mg de résidus secs par litre (Mont Roucous – Spa Reine - Mont Calm - Rosée de la Reine). Cure de recharge minérale adultes : Boire 60 ml d’isotonique 3 x / j. 10-15 minutes avant les repas. En cure de 1 à 6 mois et ensuite au besoin ou de temps à autres, cela dépend de l’hygiène de vie et de la santé individuelle. Dose d’entretien : 60 ml d’isotonique à jeun le matin tous les jours. Les doses peuvent être augmentées progressivement et aussi diminuées progressivement pour arriver à des doses d’entretien quotidiennes de 60 ml en isotonique. Grands sportifs : jusqu’à 6 ampoules (10 ml) hypertoniques / J. Indiqué chez la femme enceinte surtout en préconception et les personnes âgées. Dosage pour hypotendus : 1 à 4 ampoules hypertoniques buvables de 10 ml / J en plusieurs prises 15 min avant les repas, en gardant la solution en bouche quelques instants afin de permettre une assimilation perlinguale ainsi qu’une dilution avec la salive. Le matin à jeun est indiqué. Injection sous-cutanée : seul le plasma de Quinton original en ampoule isotonique peut être injecté. Modes d'administration : • Par voie orale • Par voie nasale • En compresse sur la peau • En gargarismes et bains de bouche • Dans l’alimentation comme condiment Remarque : Les médecins bien informés savent que les transfusions sanguines peuvent être remplacée par du sérum de Quinton qui a fait ses preuves depuis des décennies et n’a jamais entraîné d’effets secondaires. Indications : • Leucémie • Ostéoporose • Toutes les dermatoses dont eczémas • Traumatismes de la peau par brûlures • Piqûres d’insectes • Tuberculose • Dysfonctionnement thyroïdiens, surrénaliens et endocriniens en général • Anémie même grave, problèmes sanguins • Fatigue physique, mentale et sexuelle • Infertilité • Convalescences • Troubles ORL • Troubles du sommeil • Troubles urinaires, cystite, infections, lithiases, etc. • Dysfonctionnements digestifs, troubles gastro-intestinaux • Dépression • Arthrose, scoliose, hernie discale, problèmes lombaires • Rhumatismes en général • Carences • Déséquilibre acido-basique, acidose, déminéralisation • Dynamise les fonctions vitales • Fatigue organique • Crampes • Intoxination, intoxication • Maladies dégénératives (sclérose en plaques, Parkinson, Alzheimer, etc.) • Système immunitaire faible • Virus • Infection récurrente • Régénération cellulaire • Spasmophilie • Yeux secs, conjonctivite, irritation • Plaies récalcitrantes (ampoules buvables + spray en local) • Nez encombré (en goutte ou spray en hypertonique) N.B. Les personnes en pleine santé ayant une alimentation vivante riche en fruits et végétaux frais et crus, peuvent aussi avoir besoin de plasma de Quinton, ce mode alimentaire crée parfois des déséquilibres électrolytiques qui peuvent se manifester. Notamment par déséquilibre du rapport sodium/potassium, étant donné le grand apport de potassium généré par les végétaux. Un sportif qui transpire beaucoup, qui mange beaucoup de fruits pourrait par exemple avoir un déséquilibre de ce type et contracter des crampes musculaires ou une hyponatrémie. Eczéma : enfant 1 an => 1 ampoule isotonique de 10ml / J pendant 1 mois, adulte 4 ampoules / J pendant 6 semaines. Conservation : 2 ans entre 4 et 18°C à l’abri de la lumière et dans les 3 mois après ouverture. La consommer dans la semaine une fois diluée en isotonique. L’équilibre synergétique des oligo-éléments : Attention : Les proportions minérales sont précises et doivent être maintenues. Prendre 1 élément à part et de surcroît chimique et non biologique perturbe l’ensemble de l’équilibre et nuit gravement aux différents systèmes organiques. Il est crucial d'apporter tous les minéraux de manière simultanée et de préférence sous une forme déjà chélatée, par exemple sous la forme d'eau de mer. Car les éléments sont interdépendants et dans une proportion précise. Par l’apport de son TOTUM, le plasma de Quinton échappe à la grande problématique des antagonismes entre minéraux, pouvant empêcher le déroulement et même l’initiation de centaines de cascades métaboliques. Chez les animaux et chez l’homme pour assimiler les minéraux, il faut passer par le monde végétal qui a la capacité de rendre biodisponible les minéraux contenus dans la terre ; dans l’eau de mer de Quinton, c’est le phytoplancton qui permet la transformation des minéraux et leur assimilation, c’est une eau vivante équilibrée. Une alimentation riche en vitamines (fruits frais, mûrs et biologiques) augmente l’assimilation des minéraux et oligo-éléments, mais aussi l’inverse, le bon équilibre en minéraux va permettre une absorption optimale des vitamines (synergie). Croire qu'il suffit de boire de l'eau minérale pour avoir sa ration quotidienne de minéraux et d'oligo-éléments est un leurre total entretenu par les vendeurs d'eau en bouteille qui ignorent superbement les lois de la physico-chimie colloïdale pour justifier le prix très élevé de l'eau qu'ils vendent. Anecdote : "Durant la seconde guerre mondiale, sur le front africain et russe, des centaines de blessés furent sauvés dans des antennes chirurgicales de fortune avec des injections d'eau bouillie additionnée de sel de cuisine à 7 %. Ces gens n'eurent pas à craindre les nombreux inconvénients des transfusions sanguines dont la plupart sont mortels. N'oublions pas les travaux de René Quinton." (Extrait du livre de José Giralt-Gonzalez, La Bioélectronique Pratique). Citation : « Vieillir, c’est perdre de l’eau, s’assécher. » - Dr. Laurent Schwartz Articles complémentaires : • L’eau de boisson • La bioélectronique Vincent

  • La chlorophylle

    Article alimentation santé La pigmentation verte des plantes signe la présence de chlorophylle qui capte l’énergie solaire. En mangeant des végétaux riches en chlorophylle nous pouvons bénéficier de cette énergie emmagasinée. Il y a des similitudes chimiques entre la chlorophylle et l’hémoglobine. Elle améliore la qualité du sang et sa bonne circulation. Elle possède des molécules bioactives avec des effets bénéfiques pour la santé humaine. Des propriétés intéressantes pour capter les toxines et les métaux lourds présents dans nos organismes et active la guérison des blessures, pensons donc à en consommer en cas de lésions du tractus gastro-intestinal, en cas d’intoxication, d’acidose, de dermatoses, de plaies, de mycoses, etc. En association avec des végétaux riches en fer, elle est indiquée en cas d’anémie (si c’est une carence d’apport et non d’assimilation) en stimulant la production de globules rouges. Elle a une action puissante pour la détoxification, l’extraction de mucosités hors du corps et contre le candida albicans et autres infections fongiques. La carence en chlorophylle peut entraîner faiblesse musculaire, perte d’énergie, anémie et risques d’infection, mais aussi une résistance moins forte contre les polluants et la radioactivité. La chlorophylle étant sensible à la chaleur, il faut bien entendu la consommer via une alimentation vivante avec des crudités et des jus frais. Les jus verts extraits des légumes et des fruits verts sont très minéralisants, désacidifiants et drainants. Une étude publiée le 13 octobre 2011 dans la revue Cell conseille de ne pas lésiner sur la consommation de légumes verts. Des chercheurs du Babraham Institute de Cambridge sont arrivés à la conclusion que les légumes verts favorisent certains globules blancs qui contribuent au bon fonctionnement du système immunitaire. Cette étude a montré que les lymphocytes intraépithéliaux, présents dans les légumes verts, s'assurent que les cellules immunitaires de l'intestin et de la peau fonctionnent correctement. (Source : futura-sciences.com) En résumé, la chlorophylle possède des activités : • Antioxydantes, • Anti-inflammatoires, • Antitoxiques, • Antimutagènes, • Anticancers, • Antifongiques, • Antianémiques, • Anti-obésité, • immunostimulantes, • Dépuratives, • Neuroprotectrices, • Assainissantes du tractus gastro-intestinal, • De capture des métaux lourds, • De cicatrisation et de guérison des blessures. Le célèbre jus vert à l’extracteur de l’institut Hippocrate : 1. 1,5 concombre + 2 branches de céleri 2. Herbe de blé

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