Blog dédié à l'hygiénisme et à la santé naturelle


"La connaissance est une force. La connaissance de
la santé donne de grands pouvoirs." - J.H.Tilden
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- La fièvre
Article de santé naturo-hygiéniste Donnez -moi le pouvoir de créer une fièvre et je guérirai toutes les maladies ! - Parménid e, médecin et philosophe Grec, 500 avant JC. Le but de la fièvre est de rétablir l’organisme, elle est purificatrice. La maladie prend la forme aiguë quand le potentiel vital est élevé. Les enfants qui possèdent une forte vitalité font une forte fièvre. Les vieillards et les mal portants font une fièvre légère, car ils sont sous-vitaux . La fièvre ne peut jamais être dangereuse pour le corps si on respecte les impératifs de la Nature, le corps ne se suicide pas ! La fièvre est un des plus remarquable agent de défense, et aussi le plus négligé, puisqu’un des premiers actes médicaux est de la faire “tomber”. Ainsi est interrompue l’oxydation, la neutralisation des déchets, virus et germes devenus pathogènes. La fièvre n’est pas le problème, c’est la solution ! La fièvre est un processus régulateur homéostasique , ne cherchons pas à la stopper, elle est utile ! Ce système de défense et de détoxication bienfaisant ne devrait jamais être entravé. L’organisme cherche toujours l’équilibre, le rétablissement et la santé. Arrêter une fièvre avec des médications va à l’encontre des mécanismes naturels de guérison. Ces médications refoulent dans les profondeurs humorales les toxines qui tentent de sortir. Cette erreur provoquera tôt ou tard des maladies plus graves, lésionnelles ou dégénératives. De plus, les antipyrétiques sont des toxiques hépatiques notoires, ils constituent une ineptie dangereuse. Il ne faut jamais nous croire plus intelligents que nos propres cellules qui savent exactement ce qu’elles doivent faire pour rétablir le fonctionnement optimal du corps ( homéostasie ). La température permet de faire fondre les cristaux d’acide urique des “maladies” cristalloïdales causées par les aliments acidifiants . Les maladies d'enfants sont faites entre autres pour éliminer l'héritage toxique des parents et forger le système immunitaire. La température s’élève pour dissoudre les cristaux et activer le système de protection. Plus un enfant a un niveau de vitalité et de toxémie élevé, plus les ‘maladies’ et les expulsions seront importantes et parfois spectaculaires. Par exemple, les otites sont faites pour expulser l'acide qui n'est plus évacué par les reins. Si l'acide n'est pas expulsé, il y aura risque de surdité. Tenter d’éliminer la fièvre, c’est augmenter la durée de l’infection. Dans quelques cas rares, lorsque la température monte trop, soit au-delà de 40,5 °C (convulsions, délire…), si le corps a été déréglé par des médicaments, des vaccins et autres poisons, ses réactions deviennent anormales et la fièvre risque de ne pas pouvoir être contrôlée par l’organisme. Il suffira alors de faire un bain dérivatif ou un bain de siège qui fera baisser la température d’un ou deux degrés. Il ne faut pas l’arrêter, mais la contrôler et même l’entretenir (rester au chaud). La fièvre n’est pas un ennemi à combattre mais un allié protecteur. A partir de 39,5 °C, la fièvre est bactériostatique, les microbes pathogènes sont neutralisés. Le système immunitaire est stimulé, les globules blancs et les émonctoires activés grâce à ce système de défense et de régulation fantastique ! A 40-40,5 °C, la fièvre est bactéricide, les microbes excédentaires sont détruits. La transpiration permet aussi de faire sortir les toxines par les glandes sudoripares, c’est le grand nettoyage salutaire du corps. Avec L’hyperthermie, croissent également la production des interférons, l’action des antiviraux, l’activité antitumorale, le nombre de cellules T, la phagocytose, l’activité bactéricide des polynucléaires neutrophiles et les effets cytotoxiques des lymphocytes. Ceci résulte en l’éradication des micro-organismes pathogènes. Plus la chaleur élevée est maintenue, meilleur est le pronostic de guérison (Filonov, 2008). La médecine conventionnelle palliative propose des traitements anti-symptomatiques, tels que les anti-douleurs, les anti-inflammatoires, les antibiotiques, les antipyrétiques, les anti… et les anti… elle ne traite pas la cause. Heureusement, quelques médecins allopathes commencent à comprendre le fonctionnement de la fièvre et sa finalité. L’adversaire, c’est l’ignorance ! En médecine naturelle, si la vie n’est pas en danger, on préférera accompagner les symptômes, aider le corps à sortir ses toxines et à se restaurer, car les remèdes n’existent pas . Seul l’organisme lui-même possède ses capacités d’auto-guérison. C’est la force vitale qui déclenche les processus d’auto-nettoyage. Il ne faut en aucun cas s’alimenter pendant la fébrilité ! L’énergie vitale étant dirigée vers l’élimination, il ne faut pas la perdre dans la digestion et l’assimilation. Tout au plus prendre des tisanes rénales ou sudorifiques pour aider les acides et toxines à sortir si les reins sont en bon état. L’hydratation avec de l’eau pure et le repos TOTAL sont de mise. L’alimentation peut être reprise en douceur avec des jus de légumes ou des fruits frais et mûrs à la croque 24 h après avoir recouvré une température presque normale ( 36,8 °C -> 24 h à 36,5 °C -> OK), sinon la température risque de remonter en force. Une T° corporelle de 37,5 °C indique une inflammation générale, la T° moyenne normale est de 36,5 °C et varie en fonction des personnes, des heures de la journée et de l’activité physique . La fièvre est le processus le plus rapide et le plus précieux de la Nature en vue du rétablissement. La Nature a ses lois que nous ne pouvons transgresser indéfiniment sans devoir rendre compte un jour ou l’autre. Citations : “Fièvre à laquelle on ne remédiera qu’en ne prenant que de l’eau pendant 3 jours : ce qui souvent suffit pour la guérison.” - Hippocrate “Tout ce qui interfère avec les processus naturels perturbe le bien être.” - Dr. Norman Walker “Le véritable sens de la ‘maladie’ n’est presque jamais perçu dans son entité réelle. Rarement le malade, ni celui qui est considéré comme son guérisseur, ne comprennent le véritable sens de la maladie qui est de libérer l’organisme d’une situation anormale.” - Pr. Désiré Mérien « La maladie est l’effort que fait la Nature pour guérir l’homme. » - Dr. Carl Gustave Jung “Les maladies sont des crises de nettoyage. La fièvre est un agent de guérison” . - Dr. Paul Carton « La fièvre est une réaction vitale défensive déclenchée par la force vitale pour brûler et éliminer les toxines. Elle n’est pas une entité morbide en soi que l’on doit détruire pour retrouver la santé, qui ne sera d’ailleurs que fictive. Au contraire, il faut lui laisser réaliser son œuvre de purification pour obtenir la correction du terrain . La fièvre est un merveilleux agent de guérison. » - Christopher Vasey « Les crises épuratives violentes se manifestent par une grippe, une fièvre, une maladie aiguë, accusée d’être causée par un microbe, par un refroidissement, etc. Ces crises d’auto-défense épuratives affolent les malades et inquiètent le médecin allopathe qui les prend pour des maladies en soi, qu’il ne comprend pas et qu’il s’empresse de réprimer, d’étouffer, de refouler, à l’aide de médicaments anti-symptomatiques, dont l’efficacité n’a d’égale que leur toxicité, d’où les récidives, les complications, les aggravations et, donc, les maladies dites incurables résultant d’une médication maladroite et toxique n’ayant pas su aider le malade à éliminer sa toxémie. » - Pr. Grégoire Jauvais « La plupart des parents sont hantés par le spectre des convulsions et du délire fiévreux, en relation avec leurs propres terreurs enfantines (les angoisses de leurs propres parents) et leur asservissement aux dogmes médicaux en vigueur, une peur irraisonnée entretenue et amplifiée par certains médecins devenus incapables de comprendre la nature profonde de ces processus vitaux. » - Dr. Éric Ancelet « Au cours d’une infection généralisée, l’organisme mobilise toutes ses réserves énergétiques en provoquant l’élévation de température, la fièvre salutaire qui brûle comme un incinérateur toutes les substances nocives qui flottent dans la lymphe, dans le sang et dans les liquides extracellulaires. » - Michel Dogna « On sait depuis longtemps que la guérison spontanée de cancers graves coïncide avec une fièvre élevée et prolongée qui a résisté à tous les antipyrétiques et anti-infectieux. » - Robert Masson Articles complémentaires : Un mot sur l’immunité La maladie et la santé sont-elles le fruit du hasard ? Les lois qui régissent notre santé Notion de terrain L'énergie vitale Les infections ORL chroniques
- L'hormèse
Article de physiologie Un mot sur l’hormèse… c’est le principe que « c'est la dose qui fait le poison ». Ce qui ne vous tue pas, vous rend plus fort ! A la base, désigne une réponse de stimulation des défenses biologiques, généralement favorable à des expositions de faibles doses de toxines ou d'autres agents générateurs de stress. À cause de ce mécanisme, un agent polluant ou toxique peut avoir un effet opposé suivant que la dose reçue est faible ou forte. Un tel agent est dit hormétique. Effet paradoxal d'une faible dose d'un agent toxique sur les êtres vivants. Les faibles doses du toxique on en premier un effet positif, puis l'augmentation de la dose engendre l'effet toxique attendu. Dans l’histoire, le roi Mithridate absorbait chaque jour du poison pour se protéger de l’empoisonnement… Les molécules qui induisent l' hormèse semblent omniprésentes dans le monde végétal. Un organisme vivant soumis à un stress intense mais ponctuel, suivi d’un temps de repos suffisant, s’améliore. En pratique au niveau de l’individu, c’est repousser petit à petit les limites et les capacités du corps pour augmenter sa robustesse , dans le domaine physique, psychologique, immunitaire et organique. En bref, c’est l’augmentation des capacités d’adaptation de l’individu. Certaines techniques hormétiques sont pratiquées afin d’augmenter les facultés adaptatives de notre organisme et donc sa résistance. Comme des stress contrôlés intenses et courts par l’exercice physique intense, musculation, yoga, etc. ; soumettre le corps au chaud ( sauna , bains chauds), puis au froid (bains froids) ; ou le priver de nourriture sur une courte période ( jeûne ) ; ou la pratique de certaines techniques respiratoires , vont renforcer ses facultés et lui permettre de rétablir l’homéostasie beaucoup plus efficacement et beaucoup plus rapidement. La réponse essentielle à ces techniques est la multiplication des mitochondries qui sont les centrales énergétiques des cellules. Combinés au repos , ces exercices hormétiques permettent à bon nombre d’individus de sortir de l’épuisement. L’exposition au froid, le jeûne intermittent et l’exercice physique intensif, permettent de convertir les graisses blanches inertes en graisses brunes, productrices d’énergie et de chaleur tout en consommant de la masse grasse. Ceci donc sous contrôle , progressivement et bien dosé, il n’est pas question d’utiliser ces techniques de manière prolongée, l’excès fera plus de mal que de bien, ce qui pourrait mener à l’énervation qui est la première étape des 7 étapes de la maladie (perte d’énergie vitale ). La sédentarité et le confort de la vie moderne diminuent nos capacités d’adaptation et nous fragilisent. L’inconfort nous renforce. Il va de soi que ces techniques ne s’appliquent pas à des personnes très affaiblies ou en soins palliatifs. Tout est question de bon sens et d’équilibre. « L’eau froide est revitalisante par son action sur les glandes surrénales ; et l’eau chaude est désintoxiquante par l’élimination qu’elle provoque. » - Christian Brun
- Le collagène
Article de santé Description : Le collagène est la protéine de structure la plus abondante dans le corps humain qui en contient environ 30%. Il est essentiel à la santé de la peau, des articulations, des os et des vaisseaux sanguins. Malheureusement, sa production naturelle se dégrade de 1,5% par an à partir de 25 ans et les modes alimentaires actuels en sont de moins en moins pourvus. On en trouve en grande quantité dans le bouillon d’os de nos grands-mères, l’os à moëlle, la gélatine, l’épaule d’agneau, les pieds de porc, les sardines avec peau et arêtes, la peau de poulet, les fumets de volaille, de crustacés et de poissons. Le régime paléo est généralement riche en collagène car il privilégie des aliments sources de collagène comme la viande, les abats, les poissons et le bouillon d'os. Cependant, pour un apport optimal, il est important d'inclure des morceaux spécifiques comme la peau et le cartilage. Les éléments indispensables à la production du collagène : Les protéines animales. Une alimentation variée et équilibrée. Une hygiène de vie saine. Le soufre, le silicium, le zinc, le bore. Les vitamines A, C, E. La glycine et la proline. L'os à moelle est riche en collagène Les antagonistes au collagène : Le tabac et l’alcool. La sucre et les glucides raffinés. L’alimentation industrielle. Les carences et les déficits nutritionnels. Un faible taux de testostérone qui réduit la synthèse du collagène. La glycation durcit et casse les fibres de collagène. Pourquoi prendre du collagène ? Ralentir le vieillissement. Améliorer les peaux ridées, fripées et l’élasticité cutanée. Cicatriser facilement. Se réparer suite à des traumatismes physiques (opérations, accidents, blessures, fractures, etc.) Améliorer la masse musculaire et lutter contre la sarcopénie. En cas de faiblesse cardiovasculaire. Lutter contre les rhumatismes, l’arthrose, les tendinites et les troubles articulaires. En cas d’ostéoporose. En cas de porosité et d'inflammations intestinales. Lorsqu’on pratique des activités sportives. Réduire les réveils et améliorer la fonction cognitive chez les hommes physiquement actifs souffrant de troubles du sommeil. A l’instar de la santé générale, la peau se soigne et s’entretient de l’intérieur. Il est préférable d’apporter suffisamment de collagène alimentaire plutôt que de se tartiner de crèmes issues de l’industrie pétrochimique onéreuses, toxiques et inefficaces. Selon les publications scientifiques, les peptides de collagène pris par voie orale atteignent les couches profondes de la peau et améliorent durablement la physiologie et l'apparence de la peau. Selon une méta-analyse de 2021, l'ingestion de collagène hydrolysé pendant 90 jours est efficace pour réduire le vieillissement cutané, en réduisant les rides et en améliorant l'élasticité et l'hydratation de la peau. Quel type de collagène choisir ? Le collagène d’origine marine contient un seul type de collagène (type 1), celui d’origine bovine contient 3 types de collagène, il est plus efficace et plus complet car il est présent à 90% dans l’organisme. Le collagène de type 1 : pour améliorer la qualité de la peau, des os, de la cornée, des tendons, des cheveux et des ongles. C’est le type le plus abondant. Le collagène de type 2 : pour améliorer la santé des yeux et des articulations (ligaments, cartilage). Le collagène de type 3 : pour soutenir les fonctions musculaires, circulatoires et cardiovasculaires et préserver la barrière intestinale. Posologie : La dose efficace est de minimum 10 grammes par jour, à prendre en continu de préférence le soir au coucher. Citation : « Quand vous donnez du collagène à quelqu’un, ce collagène va bénéficier à vos organes, à vos articulations, aux os et à la peau. » - Pr. Philippe Humbert, dermatologue
- Les fruits acides chez les personnes sous-vitales ou acidifiées
Article naturo-hygiéniste, bromatologie Les fruits acides induisant un nettoyage organique profond peuvent provoquer un largage important d’acides, de toxiques et de toxines stockées dans le corps des personnes sous-vitales, affaiblies, frileuses, déminéralisées et/ou acidifiées. Des émonctoires congestionnés pourraient ne pas suivre à évacuer ce flux de déchets. Chez ces personnes dévitalisées qui n’ont pas la capacité de combustion de ces acides, il est préférable de commencer une transition alimentaire par un peu de fruits doux. Elles devront également privilégier les légumes et les crudités pour trouver leurs vitamines et minéraux, car elles pourraient ne pas avoir la capacité à expulser et à métaboliser les nouveaux acides faibles des fruits acides à finalité normalement alcalinisante. Ces personnes qui ont du mal à comburer les acides de fruits sont généralement minces, frêles, avec une peau et une bouche fines, un teint pâle, etc. C’est-à-dire un tempérament naturopathique neuro-arthritique. Les fruits sont nutrimentaires et nettoyeurs, les légumes alcalinisants et constructeurs. Les fruits acides contiennent des acides faibles, qui non rien à voir avec les acides forts (déchets) contenus dans les produits céréaliers ou les produits laitiers, marquons bien la différence entre aliments acides et aliments acidifiants. L’effet sur l’organisme n’est pas pareil. Les acides contenus dans les végétaux ont la propriété de venir désagréger tous les dépôts toxiniques dans le corps. Ils sont acides au goût car il s’agit d’acides organiques, acide citrique, tartrique, malique, etc. C’est l’exemple classique des agrumes. Ces acides se transformeront dans l’estomac et l'intestin grêle (bicarbonates) et auront une finalité alcalinisante avec leurs micronutriments assimilables. Une détoxination profonde passe par les fruits acides et semi-acides. Ces acides doivent normalement être oxydés sous forme de gaz carbonique et d'eau principalement par la respiration. Il est dans l'intérêt d'une personne au tempérament sanguin à haut potentiel vital, pléthorique, résistante au froid, de consommer largement ces fruits. Pour les personnes dévitalisées et frileuses, la neutralisation des acides de fruits se fera en partie par dépouillage minéral. Ce qui veut dire que les acides non-oxydés par le système digestif et respiratoire seront tamponnés par les réserves minérales (squelette, dents, électrolytes). Les aliments naturels acides comme : les fruits, les légumes, les légumes lactofermentés, le vinaigre de cidre biologique non pasteurisé équilibrent le terrain et restaurent la santé, ils se situent dans le quadrant 1 (acide/réducteur) riche en protons et en électrons sur le bioélectronigramme Vincent, c’est à dire, la zone des vitamines, de la vie et de la régénération. Nous tiendrons compte de 5 facteurs chez le consommateur de fruits : Sa vitalité (énergie vitale basse, moyenne, optimale). Ses réserves organiques (réserves humorales, minérales, nerveuses). Son tempérament naturopathique. Du climat (meilleure comburation des acides de fruits par temps chaud). De l'heure de consommation (le métabolisme est plus à même de comburer les acides de fruits l'après-midi vers 17h30 chez les personnes dévitalisées). Conseils : Si après un repas de fruits acides ou mi-acides (agrumes ou autres) vous avez froid, sommeil, ou du mal à digérer ou un désagrément quelconque, c’est que vous en avez consommé trop ou trop acides ou pas assez mûrs ou que vous êtes dévitalisé ou déminéralisé, ou simplement que ce n’est pas adapté à votre métabolisme pour l’instant, vous pourrez alors tenter d’y revenir plus tard. Essayez plutôt de manger des fruits l’après-midi, lorsque votre système digestif sera mis en route. En effet, le potentiel de combustion des acides de fruits est optimal entre 17h et 18h. Ecoutez ce que votre corps vous dit, faites des tests. Déjeunez (rompez le jeûne) par exemple avec un jus de légumes minéralisant, digeste et fraîchement pressé à l’extracteur ou avec des aliments plus dense, c’est-à-dire avec plus de lipides et une dose adéquate de protéines complètes (50% de lipides, 20% de protéines et 30% de glucides). Surveillons nos états symptomatiques tels que : baisse de vitalité, de libido, frilosité, fatigue, rhumes, bronchite… La liste des fruits doux, mi-acides et acides se trouvent dans la fiche : Les compatibilités alimentaires. N.B. La pastèque est un fruit doux rafraîchissant, une sensation de froid peut être ressentie après sa consommation. Veillez à toujours consommer des fruits bien mûrs, les citrons sont mûrs lorsqu’ils sont durs et que la peau ne fait plus qu’un millimètre d’épaisseur. Phytothérapie : Gemmothérapie pour les personnes dévitalisées, frileuses : bourgeons de cassis. Citations : « Chez les personnes qui digèrent normalement, les acides des fruits, subissent dans l’organisme une oxydation qui les neutralise et les transforme en produits alcalins. Cependant, cette transformation d’éléments acides en éléments basiques ne peut s’opérer que chez des sujets ayant une bonne vitalité. » - Christian Brun, naturopathe « L’organisme neutralise très bien les acides malique, tartrique, citrique, quinique, sorbique, lactique des fruits par temps chaud et les neutralise de plus en plus difficilement avec la baisse de température. Les cures de fruits, de citron, de vinaigre chez les individus frileux, fatigables, conduisent inévitablement à la dévitalisation, la déminéralisation, la spasmophilie. » - Robert Masson, naturopathe
- Les jus de légumes et de fruits
Nutrition Ces jus extraits à froid grâce à un extracteur à vis sans fin sont de véritables élixirs de santé, des bombes micro nutritionnelles riches en enzymes. Ils aident les organismes carencés, dénutris, déséquilibrés à se régénérer sans trop solliciter le système digestif par l’absence de fibres. Cela permettra la restauration progressive de l’énergie vitale et petit à petit de réparer les systèmes digestifs délicats et malmenés. Associés à une alimentation naturelle, physiologique et vivante, ils participeront à la détoxification et à l'équilibre acido-basique de l’organisme. Les jus passent dans le duodénum en une vingtaine de minutes. En bioélectronique Vincent, les terrains alcalins/oxydés (zone 3 du bioélectronigramme) peuvent être redressés vers la zone 1 acide/réductrice avec les jus de légumes et particulièrement les jus de légumes racines. Nous ne pouvons pas parler de jus de légumes et de fruits sans citer le Dr. Norman W. Walker pionnier dans le domaine des cures de jus frais et de la santé nutritionnelle. Il a développé le premier extracteur de jus "Normalk". Le docteur Walker a consacré 70 ans de sa vie à rechercher les possibilités d'accroître la longévité et la santé humaines. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages consacrés à la santé et à l'alimentation vivante, dont le livre : Votre Santé par Les Jus Frais de Légumes et de Fruits. Il est décédé en 1985 à l'âge de 99 ans. Conseils : Préparons nos jus de légumes avec maximum 30 % de fruits. Sans fibres, une trop grande quantité de jus de fruits risque de fatiguer le pancréas. Utilisons de préférences des fruits et des légumes de culture biologique pour limiter l’apport d’éléments chimiques et toxiques. Il est inutile d’éplucher et de trop laver les ingrédients. On consomme les jus rapidement après leur extraction, dans la demi-heure car l’oxygène, la lumière et la chaleur altèrent rapidement leurs propriétés. On peut les conserver un peu plus longtemps si on ajoute un peu de jus de citron et en les plaçant au réfrigérateur dans un récipient refermable en verre ou en inox. Recettes 1 : Pour environ 1 litre de jus : Pomme : 1 Carottes : 1 kg Céleri rave : 1/3 de racine Betterave : 1 moyenne Gingembre : 1 morceau selon le goût La pomme, rafraichissante, édulcore agréablement les jus. Elle est très nutritive car elle contient beaucoup de vitamines et de minéraux. Elle est indiquée dans la constipation, les calculs, les infections intestinales. La carotte est certainement le légume le plus utilisé dans les jus, c’est un dépuratif recherché. Elle est minéralisante, nutritive et régule les fonctions digestives et intestinales. Elle stimule les reins, le foie et la vésicule biliaire et a des propriétés anti-infectieuses. C’est une source très riche de caroténoïdes. La carotte entre dans la composition du jus de la cure Breuss. Le céleri rave est très minéralisant, il contient beaucoup de sodium organique. Il est très bon pour la fluidité et la régénération sanguine. Bon pour les surrénales, le foie et les reins, le céleri rave fait partie de la cure Breuss et il se situe dans le trapèze vital du bioélectronigramme Vincent. Le céleri branche possède à peu près les mêmes propriétés, la racine contient un peu plus de glucides et de vitamine C. La betterave rouge est équilibrante, revitalisante et apéritive. Elle a un rôle majeur dans la cure anticancer Breuss et elle se situe dans le trapèze vital du bioélectronigramme Vincent. Elle participe à la synthèse des globules rouges, donc très intéressante en cas d’anémie, de déminéralisation. La bétaïne contenue dans le jus de betterave à une action bénéfique sur le foie. Elle améliore également l'hypertension artérielle. Le gingembre est réchauffant et digestif, il pimente les jus. Il est connu pour ses vertus aphrodisiaques et même reconnu en aromathérapie sur ce point. Il est anti nauséeux et carminatif. Recette 2 : Une variante avec céleri branche et poivron rouge Pour environ 1 litre de jus : Pomme : 1 Carottes : 800 gr Céleri branche : 2 branches Betterave : 1 moyenne Poivron rouge : 1 Gingembre : 1 morceau La pomme, rafraichissante, édulcore agréablement les jus. Elle est très nutritive car elle contient beaucoup de vitamines et de minéraux. Elle est indiquée dans la constipation, les calculs, les infections intestinales. La carotte est certainement le légume le plus utilisé dans les jus, c’est un dépuratif recherché. Elle est minéralisante, nutritive et régule les fonctions digestives et intestinales. Elle stimule les reins, le foie et la vésicule biliaire et a des propriétés anti-infectieuses. C’est une source très riche de caroténoïdes. La carotte entre dans la composition du jus de la cure Breuss. Le poivron rouge est riche en vitamine C et en bêta carotène. Il est décongestionnant et antioxydant. Le poivron contient des substances appelées capsiates qui sont capables d’induire l’apoptose, c’est-à-dire la mort des cellules tumorales. Le céleri branche possède à peu près les mêmes propriétés que la racine qui contient un peu plus de glucides et de vitamine C. Il est très minéralisant et contient beaucoup de sodium organique. Il est très bon pour la fluidité et la régénération sanguine. Bon pour les surrénales, le foie et les reins. La betterave rouge est équilibrante, revitalisante et apéritive. Elle a un rôle majeur dans la cure anticancer Breuss et elle se situe dans le trapèze vital du bioélectronigramme Vincent. Elle participe à la synthèse des globules rouges, donc très intéressante en cas d’anémie, de déminéralisation. La bétaïne contenue dans le jus de betterave à une action bénéfique sur le foie. Elle améliore également l'hypertension artérielle. Le gingembre est réchauffant et digestif, il pimente les jus. Il est connu pour ses vertus aphrodisiaques et même reconnu en aromathérapie sur ce point. Il est anti nauséeux et carminatif. Recette 3 : Pour les initiés, la dose de chlorophylle avec un jus moins sucré, excellent pour les reins et les intestins. Pour environ 1 litre de jus : Pomme verte : 1 Ortie de printemps : 10 têtes Epinards : 1 poignée Concombre : 1 Branches de céleri : 2 Gingembre : 1 bout La pomme, rafraichissante, édulcore agréablement les jus. Elle est très nutritive car elle contient beaucoup de vitamines et de minéraux. Elle est indiquée dans la constipation, les calculs, les infections intestinales. Les orties sont diurétiques, dépuratives et astringentes, ce sont des plantes médicinales et nutritives précieuses. Elles sont minéralisantes et donc anti-inflammatoires. Avec ses principes actifs, l'ortie libère la testostérone de la SHBG et réduit l'hypertrophie de la prostate. Elle contient des flavonoïdes, du silicium et une grande quantité de chlorophylle. L'épinard comme la betterave contient de la bétaïne qui a une action bénéfique sur le foie. Il est légèrement laxatif avec son action sur le péristaltisme, il nettoie, reconstruit et régénère les intestins. Il est aussi très riche en chlorophylle. Le concombre, diurétique, rafraîchissant, minéralisant. Le céleri branche possède à peu près les mêmes propriétés que la racine qui contient un peu plus de glucides et de vitamine C. Il est très minéralisant et contient beaucoup de sodium organique. Il est très bon pour la fluidité et la régénération sanguine. Bon pour les surrénales, le foie et les reins. Le gingembre est réchauffant et digestif, il pimente les jus. Il est connu pour ses vertus aphrodisiaques et même reconnu en aromathérapie sur ce point. Il est anti nauséeux et carminatif. Recette 4 : Jus vert rafraichissant et délicieux Pour environ 1 litre de jus : Pommes : 2 Epinards : 3 poignées Concombre : 1 Branches de kale : 2 Gingembre : 1 bout La pomme, rafraichissante, édulcore agréablement les jus. Elle est très nutritive car elle contient beaucoup de vitamines et de minéraux. Elle est indiquée dans la constipation, les calculs, les infections intestinales. L'épinard comme la betterave contient de la bétaïne qui a une action bénéfique sur le foie. Il est légèrement laxatif avec son action sur le péristaltisme, il nettoie, reconstruit et régénère les intestins. Il est aussi très riche en chlorophylle. Le concombre, diurétique, rafraîchissant, minéralisant. Le chou kale, comme les autres choux est riche en vitamine C (120 mg/100 gr), protéine (4,3 gr/100 gr), il est antioxydant et riche en chlorophylle. Les choux s'utilisent avec parcimonie dans les jus car ils pourraient être irritants à plus forte dose et devenir désagréables au goût. Le gingembre est réchauffant et digestif, il pimente les jus. Il est connu pour ses vertus aphrodisiaques et même reconnu en aromathérapie sur ce point. Il est anti nauséeux et carminatif. Recette 5 : Un autre jus vert Pour environ 1 litre de jus : Raisin : 1 petite grappe Epinards : 1 poignée Concombre : 1 Branches de kale : 2 ou 3 selon la taille Concombre : 1 Bette : 4 feuilles Gingembre : 1 bout Le raisin, c'est le sang de la terre et l'énergie du soleil. Il est nutritif, dépuratif, drainant, vitalisant, antioxydant et astringent, ce qui lui confère une excellente action sur la lymphe. C'est un aliment de choix pour entamer une monodiète. C'est l'élément clé dans la célèbre cure de santé de Johanna Brandt. L'épinard comme la betterave contient de la bétaïne qui a une action bénéfique sur le foie. Il est légèrement laxatif avec son action sur le péristaltisme, il nettoie, reconstruit et régénère les intestins. Il est aussi très riche en chlorophylle. Le chou kale, comme les autres choux est riche en vitamine C (120 mg/100 gr), protéine (4,3 gr/100 gr), il est antioxydant et riche en chlorophylle. Les choux s'utilisent avec parcimonie dans les jus car ils pourraient être irritants à plus forte dose et devenir désagréables au goût. Le concombre, diurétique, rafraîchissant, minéralisant. La bette, laxative, diurétique, minéralisante, chlorophyllée. Le gingembre est réchauffant et digestif, il pimente les jus. Il est connu pour ses vertus aphrodisiaques et même reconnu en aromathérapie sur ce point. Il est anti nauséeux et carminatif. Recette 6 : Un autre jus rouge Pour environ 1 litre de jus : Oranges : 2 Carottes : 2 grosses Betteraves : 2 Gingembre : 1 bout Les oranges sont une excellente source de vitamine C, c'est un fruit nutritif et diurétique. La carotte est certainement le légume le plus utilisé dans les jus, c’est un dépuratif recherché. Elle est minéralisante, nutritive et régule les fonctions digestives et intestinales. Elle stimule les reins, le foie et la vésicule biliaire et a des propriétés anti-infectieuses. C’est une source très riche de caroténoïdes. La carotte entre dans la composition du jus de la cure Breuss. La betterave rouge est équilibrante, revitalisante et apéritive. Elle a un rôle majeur dans la cure anticancer Breuss et elle se situe dans le trapèze vital du bioélectronigramme Vincent. Elle participe à la synthèse des globules rouges, donc très intéressante en cas d’anémie, de déminéralisation. La bétaïne contenue dans le jus de betterave à une action bénéfique sur le foie. Elle améliore également l'hypertension artérielle. Le gingembre est réchauffant et digestif, il pimente les jus. Il est connu pour ses vertus aphrodisiaques et même reconnu en aromathérapie sur ce point. Il est anti nauséeux et carminatif. Recette 7 : Jus vert n° 4 Pour environ 1 litre de jus : 1 concombre 1 poivron vert 2 pommes 1 botte de pourpier 2 poignées d'épinards 1 poignée de chou palmier 2 branches de céleri 1 bout de gingembre Le concombre, diurétique, rafraîchissant, minéralisant. L'épinard comme la betterave contient de la bétaïne qui a une action bénéfique sur le foie. Il est légèrement laxatif avec son action sur le péristaltisme, il nettoie, reconstruit et régénère les intestins. Il est aussi très riche en chlorophylle. La pomme, rafraichissante, édulcore agréablement les jus. Elle est très nutritive car elle contient beaucoup de vitamines et de minéraux. Elle est indiquée dans la constipation, les calculs, les infections intestinales. Le céleri branche possède à peu près les mêmes propriétés que la racine qui contient un peu plus de glucides et de vitamine C. Il est très minéralisant et contient beaucoup de sodium organique. Il est très bon pour la fluidité et la régénération sanguine. Bon pour les surrénales, le foie et les reins. Le poivron vert est riche en silicium, vitamine C et en chlorophylle. Il est carminatif, décongestionnant et antioxydant. Le poivron contient des substances appelées capsiates qui sont capables d’induire l’apoptose, c’est-à-dire la mort des cellules tumorales. Le pourpier est riche en oméga-3, magnésium, potassium, fer, calcium et vitamine C. Il est nutritif, rafraîchissant, dépuratif, diurétique, vermifuge, anti-inflammatoire digestif et respiratoire, indiqué en cas de calculs urinaires Le chou palmier est proche du chou kale. Il est antioxydant, riche en vitamine C, en chlorophylle, en minéraux et oligo-éléments. Le gingembre est réchauffant et digestif, il pimente les jus. Il est connu pour ses vertus aphrodisiaques et même reconnu en aromathérapie sur ce point. Il est anti nauséeux et carminatif. « En menant une vie saine, en nous nourrissant d’aliments qui régénèrent les cellules et tissus de notre corps et en maintenant notre esprit à un niveau de conscience élevé, nous pouvons aider nos organes à collaborer dans une belle harmonie pour vivre plus longtemps et en excellente forme ». - Dr. Norman W. Walker Article complémentaire : La cure Breuss Pour plus d'idées recettes et d'informations sur les jus, n'hésitez pas à regarder les vidéos de Thierry Casasnovas sur sa chaîne Regenere : https://www.youtube.com/c/RegenereThierryCasasnovas/featured
- Les glucides
Article de nutrition Un article qui complètera ceux sur les protéines et les lipides afin de boucler la trilogie des principaux macroéléments de l’alimentation humaine. Synonyme : sucres ou anciennement hydrates de carbone, ils sont hydrosolubles. A l’instar des protéines, 1 gramme de glucides apporte 4 kilocalories. Les glucides sont des macroéléments qui nous servent de carburant après avoir subi les étapes de la digestion où ils seront utilisés par notre corps sous forme de glucose. Le glucose, sucre du sang, pénètre dans les cellules grâce à l’insuline* pour être transformé par les mitochondries en énergie sous forme d’adénosine triphosphate (ATP). *L’insuline est une hormone produite par le pancréas qui contrôle les niveaux de glucose dans le sang. Elle permet au glucose, aux acides gras et aux acides aminés de rentrer dans la cellule. Le pic d’insuline postprandiale se produit dans les 90 à 120 minutes. Chez l’homme, la réserve de sucre se trouve dans le foie et les muscles sous forme de glycogène. Dans le règne végétale, la réserve de sucre des plantes est l’amidon. Le glucose dont nous avons besoin pour fonctionner devrait être obtenu à partir de sources alimentaires bruts et saines, telles que : Les fruits. Les légumes. Les amidons bruts (à consommer en quantité raisonnable) : pommes de terre, patate douce, igname, oca du Pérou, carottes, courges, topinambour, rutabaga, riz basmati (IG 38), quinoa, céleri rave, etc. Ces aliments renferment des sucres naturels avec des minéraux, des vitamines, des enzymes et des fibres. A hauteur de maximum 45 % des apports caloriques, ce sont ces éléments qui sont reconnus par notre génome d’homo sapiens. Mais la consommation excessive de glucides raffinés, simples et de mauvaise qualité a des conséquences directes sur la physiopathologie physique et mentale. La consommation de glucides est considérée comme un facteur crucial dans le développement des principales maladies occidentales du 21ème siècle. Les catégories et types de glucides communs : Catégories 1 : Les sucres simples ou monosaccharide et disaccharide. Ils sont facilement absorbé par l’organisme et augmentent rapidement la glycémie. Le glucose est le sucre du sang. Comme nous venons de le voir, tous les glucides sont transformés en glucose pour être utilisable par l’économie. On retrouve également du glucose dans les fruits et le miel. Index glycémique (IG)* : 100. Le fructose est le sucre naturel des fruits et depuis quelques années les industriels inondent le marché alimentaire de fructose issus du raffinement du maïs avec le sirop et l’amidon de maïs. On retrouve également du fructose dans le miel. La consommation quotidienne du fructose naturel contenu dans les fruits ne devrait pas dépasser 30 grammes afin d’éviter l’hyperuricémie, le foie gras, le diabète, la graisse abdominale, l’hypertension, des troubles rénaux et l’élévation des triglycérides. Le fructose provenant de la transformation du maïs est à proscrire, il est beaucoup plus dangereux que le fructose des fruits entiers. En effet, comme tous les glucides, le fructose est normalement transformé dans le foie en glucose pour être utilisé par les muscles, mais en excès, le fructose est transformé et stocké dans le foie sous forme de graisse, ce qui peut aboutir au foie gras : la stéatose hépatique. Le saccharose ou sucrose est le sucre blanc de table, un sucre raffiné de la betterave ou de la canne à sucre. C’est un disaccharide composé de glucose et de fructose. 10 grammes de saccharose = 2 morceaux de sucre de table blanc = 50 kcal. Le lactose est le sucre du lait, c’est un disaccharide composé de galactose et de glucose. Le maltose est le sucre du malt issu du blé, de l’orge ou du seigle que l’on trouve dans la bière avec du saccharose et du glucose. Le maltose a un index glycémique très élevé de 110, ce qui fait flamber le taux de sucre sanguin. *L'index glycémique représente la vitesse à laquelle les glucides digérés vont augmenter le taux de sucre dans le sang. Catégories 2 : Les sucres complexes ou polysaccharides. Pour être utilisable par l’organisme sous forme de glucose (sucre simple), leur transformation et leur absorption est plus lente. La glycémie monte, mais moins rapidement. Les amidons et les fibres que l’on retrouve dans les féculents tels que : les céréales, les légumineuses, les légumes racines et tubercules. Biologie et physiologie : Notre apport individuel de glucides est à corréler à notre génotype, à notre tempérament naturopathique, à notre style de vie, à notre bilan lipidique, à notre bilan glucidique (insuline et glycémie à jeun, HbA1c) et à notre profil en acides gras. Les risques pour la santé sont : L’excès de glucides en général : > 45% de la ration calorique. Les sucres raffinés qui sont de purs produits transformés et/ou chimiques incompatibles avec la santé. Ils sont dévitalisés, déminéralisés, dévitaminés, acidifiants, mucogènes et inflammatoires. Le sucre raffiné est déminéralisant car il utilise nos minéraux pour son métabolisme. Il puise dans nos réserves minérales pour être digéré. Son index glycémique est élevé ce qui épuise notre pancréas. « On estime à un milliard, le nombre d’individus prédiabétiques dans le monde, c’est-à-dire une personne sur huit. » Chaque année, 184.000 personnes meurent à cause des sodas et boissons sucrées dans le monde. Leur consommation est passée de 8 litres par an et par individu en 1950 à 38 litres de nos jours. C’est par la sédentarisation au néolithique, il y a 10.000 ans, que la consommation anormale de glucides a débuté pour atteindre son apogée dans les années 2000 avec l’avènement du fructose de maïs : Aux Etats-Unis, entre 1970 (date de mise sur le marché) et 2000, la consommation de fructose issu du sirop de maïs est passée de 292 grammes par personne et par an à 33,4 kg. Le sirop de maïs à haute teneur en fructose représentait moins de 1 % des édulcorants caloriques dans les années 1970, mais a augmenté à 42 % en 2000 [ 75 ]. Une baguette traditionnelle de pain blanc de 250 grammes équivaut à 30 morceaux de sucre ! L’index glycémique de la baguette ou du pain blanc est de 95, celui du sucre de table blanc (saccharose) est de 68. Quelles peuvent-être les conséquences d’un excès de sucre et de variations répétées de glycémie sur notre santé ? La stéatose hépatique. Le diabète. Le surpoids et l’obésité*. Le syndrome métabolique. La cellulite. L’augmentation des triglycérides. L’augmentation des acides gras saturés. L’hyperuricémie, la goutte. Les troubles ostéoarticulaires. La démence et la maladie d’Alzheimer (diabète de type 3). L’hyperactivité, TDAH (Trouble du Déficit de l'Attention avec ou sans Hyperactivité). L’inflammation. La glycation. La dysbiose du microbiote**. Le candida albicans et les mycoses. Les caries dentaires. Les maladies cardiaques. Le cancer. La porosité intestinale. Les dermatoses (acné, eczéma, psoriasis, etc.) L’asthme. L’hypothyroïdie. Les affections ORL. Les infections urinaires. L’infertilité. La fatigue. Les maladies colloïdales. *L’organisme peut stocker 10% de sucres sous forme de glycogène. Au-delà de cette capacité de stockage, l’excédent de glucose est transformé par le foie et l’insuline en graisse (stockée dans les adipocytes) et en cholestérol. **Un excès de glucides dans l’alimentation peut provoquer une dysbiose du microbiote avec à la clé une flore de fermentation dominante associée à une prolifération de levures et de champignons. 2 kg/an/personne en France en 1850, 40 kg en 1974, 35 kg en 2022 Les Belges consomment en moyenne 48 kilos de sucre par an (source : Subel 2023) Solutions pour diminuer notre consommation de sucres : Eviter les sucres raffinés : saccharose, sirop et amidon de maïs, sodas, farines blanches (pain, viennoiseries, biscuits, pâtes), bières, friandises, crèmes glacées, confitures. Limiter les céréales et le miel (inhibiteur de digestion). Ne pas consommer de glucides seuls, mais accompagnés de protéines, de lipides et de légumes. Utiliser du sucre de canne complet (rapadura), du sucre de fleur de coco ou du sirop de yacon lorsque les préparations culinaires nécessitent un édulcorant. Prendre les desserts dans les 15 minutes après les repas pour limiter le pic insulinique et ménager le pancréas. Augmenter l’apport en lipides de bonne qualité en bon équilibre à corréler à notre génotype. Consommer des aliments bruts de préférence biologiques. Eliminer le grignotage pour limiter le nombre de pics d’insuline quotidiens. Lire les étiquettes des produits alimentaires et refuser : sirop de maïs, amidon modifié de maïs, dextrose, dextrine, maltotriose, maltodextrine, isomaltose, fructose, sirop de glucose, sirop de blé, sirop de riz, sirop d’agave, sirop de malt. Remarques : Ce ne sont pas les lipides qui nous font grossir, mais l’excès de glucides que nous consommons de manière anarchique depuis un siècle. Les édulcorants artificiels semblent être associés à des effets métaboliques indésirables tels que la résistance à l'insuline, l'obésité, l’altération de la composition du microbiote intestinal et la neurotoxicité. En outre, ils maintiennent notre goût pour le sucre et les produits sucrés. Les parents qui proposent régulièrement aux enfants des friandises, des boissons sucrées, des jus de fruits, des biscuits et des céréales raffinées ne mesurent pas les conséquences de leurs actes à moyen terme. Conseils : Selon les études, voici l’ordre alimentaire pour réduire jusqu’à 75% le pic de glycémie dans le sang : Commencer les repas par les légumes (fibres) ou les protéines et les graisses, puis les féculents et finalement le dessert qui doit être pris dans les 15 minutes après la dernière bouchée. Ne jamais commencer un repas par des féculents ou du sucre. Ne jamais prendre un repas uniquement glucidique. Chaque repas devrait être complet et contenir des légumes, des protéines et des lipides. L’exposition régulière au soleil réduit la glycémie via la stimulation des mitochondries (études : 1 et 2). Citations : « Le sucre est associé au développement de l’industrie, à l’agriculture intensive et à la chimie. » - Bruno Kleiner, naturopathe « Chez un sujet qui mange « ancestral », le pancréas endocrine et les organes cibles de l’insuline sont décrassés. Les entrées de sucres entraînent une réponse insulinique physiologique, maintenant la glycémie dans les limites normales. » - Dr. Jean Seignalet « Le petit déjeuner à la française composé de croissant confiture est une abomination, source d’une dégénérescence d’une civilisation ou d’une population. » - Dr. Georges Mouton « Le blé fait donc grimper le taux de glycémie pratiquement plus que tout autre aliment glucidique, haricots et confiseries en barre compris. Il en résulte des conséquences importantes pour le poids, le glucose s’accompagnant invariablement d’insuline, hormone qui en permet l’absorption par les cellules et favorise sa transformation en graisse. » - Dr. William Davis « En mangeant sucré le matin on obtient du plaisir (sécrétion de dopamine), mais on fatigue nos mitochondries, de ce fait notre corps ne fabrique pas correctement d’énergie, donc on est fatigué, la fatigue chronique s’installe… » - Jessie Inchauspé, biochimiste « Là où il y a problème dans notre société actuelle, c’est qu’il y a trop de sucres rapides, trop de sucres purs ou trop de fructose ou de glucose ajoutés dans des plats cuisinés. […] Le sucre irrite, oxyde et augmente l’histamine. » - Dr. Paul Dupont, dermatologue, ancien chef de clinique d'endocrinologie et nutrition « Beaucoup de personnes ont un mode de vie sédentaire avec une alimentation trop riche en sucres rapides, c’est ça qui fait le lit des maladies de civilisation parmi lesquelles : le cancer, le diabète et la dépression. » - Dr. Guillaume Fond « On diabolise le gras, alors que le vrai problème dans notre assiette aujourd’hui, c’est le sucre ! » - Léa Pateras-Pescara, nutritionniste « Attention aux sucres rapides en excès, souvent cachés dans les aliments industrialisés et qui favorisent le diabète et les infections. » - Guy Roulier Articles complémentaires : Les aliments mucogènes. Les céréales et amidons. Le diabète de type 2. Le syndrome métabolique. L'alimentation paléo.
- L'ashwagandha
Article phytothérapeutique Mentionnée dans plusieurs articles du blog, il fallait destiner un petite rubrique à cette star de la pharmacopée naturelle : la Withania Somnifera appelée aussi « ginseng indien » est une plante adaptogène* utilisée depuis des milliers d’années en médecine ayurvédique. A ce jour, près de 1.800 études scientifiques y ont été consacrées et publiées sur PubMed… L’ashwagandha est recommandée en médecine fonctionnelle, c'est un arbuste vivace de la famille des solanacées qui pousse en climat sec en Inde, au Pakistan et au Moyen Orient. Les feuilles et les racines sont utilisées. C’est une plante traditionnellement connue pour ses propriétés aphrodisiaques et stimulantes de la sphère sexuelle. *On appelle "adaptogène" une plante dont les effets principaux permettent à l'organisme de lutter contre les effets néfastes du stress. Elles augmentent les capacités d’adaptation du corps. Les indications de cette plante sont pléthoriques : Gestion du stress et réduction des niveaux de cortisol. Surmenage et fatigue nerveuse. Amélioration de la qualité du sommeil. Amélioration de la mémoire et des capacités cognitives. Amélioration de la libido et de la fertilité. Amélioration de l’anxiété et de la dépression. Amélioration des symptômes de la ménopause et de l'andropause. Augmentation de la testostérone. Augmentation de la force musculaire et de la vitalité. Stimulation du système immunitaire. Diminution de l’inflammation. Action positive sur le neurotransmetteur GABA, compatible avec la mélatonine. L’hypothyroïdie. La fonction surrénalienne. Le diabète de type 2. La relaxation. L’alopécie et la croissance des cheveux. La maladie de Parkinson. La maladie d'Alzheimer. La maladie de Huntington. La maladie de Charcot. La bipolarité. La schizophrénie. Les rhumatismes. L’asthme. Les TOCs. Le cancer. La fibromyalgie et la fatigue chronique. Contre-indications : Médicaments : benzodiazépines, somnifères, barbituriques, metformine, immunosuppresseurs. L’ashwagandha est déconseillé en cas de taux de cortisol trop bas. Cette situation va aggraver l’épuisement et la fatigue surrénalienne puisqu'il baisse le cortisol. Il faudra alors s’orienter vers la réglisse et le bourgeon de cassis qui augmentent le cortisol. Posologie : En gélules : selon les besoins, 300 à 1500 mg d’ashwagandha KSM-66 (extrait à spectre complet naturel), avec au moins 5% de withanolide (le principe actif), le soir avant le repas. En poudre de racines : 3 à 6 grammes par jour. Conseil : Pour une excellente synergie contre le stress, l’anxiété, l’insomnie et la nervosité, l’ashwagandha peut être associée à de la L-théanine, du magnésium organique, un complexe de vitamine B et de la taurine. En phytothérapie, n’oublions pas la fenêtre thérapeutique habituelle qui est d’une semaine toutes les trois semaines. Citation : « L’ashwagandha soutient la santé sexuelle et reproductive des hommes et des femmes. Chez les hommes, la plante contribue à l’augmentation du taux de testostérone et il est démontré qu’elle améliore la qualité du sperme chez les hommes infertiles. » - Dr. Joseph Mercola
- Un mot sur le jeûne et les monodiètes
Article naturo-hygiéniste Après la fiche : la prise des repas… La non prise des repas : Le JEÛNE Le jeûne a été recommandé par les sages et les philosophes depuis la plus haute antiquité dans le but de purifier le corps et l'esprit. Etat naturel et physiologique pratiqué par tous les animaux et les hommes depuis des milliers d'années. C'est la mise au repos de tous les systèmes, glandes et métabolisme. Seuls les organes associés à l’élimination des toxines et des toxiques augmentent leur activité. Le nettoyage et le renouvellement cellulaire se fait naturellement quand on ne prend pas de nourriture. Grâce au jeûne, la force vitale permet à l'organisme de remettre en ordre les tissus altérés et les fonctions perturbées, la possibilité de se purifier, de se détoxiner, de se détoxiquer, de récupérer, de s’immuniser, de se régénérer et de se rétablir par lui-même. Le jeûne déclenche la régénération des cellules souches qui participent au renouvellement des tissus, ainsi que l'augmentation des sirtuines (enzymes antivieillissement). Régi par la loi de l'homéostasie, de l'autolyse* et de l’hormèse, le jeûne augmente les capacités d’adaptation du corps, il devient plus résistant, c’est un des moyens de purification organique, un véritable “RESET” de l’organisme. *L’autolyse / autophagie Par manque de nourriture, l’organisme est capable de se nourrir de lui-même. C’est un processus de décrassage, de réparation, de régénération cellulaire et d’élimination des structures usées. Connue depuis longtemps par les hygiénistes dans le cadre du jeûne, l’autolyse a été découverte dans les années 60 par un biochimiste belge Christian de Duve, qui a reçu le prix Nobel de biologie en 1974. En 2016, le Japonais Yoshinori Ohsumi a reçu le prix Nobel de médecine et physiologie pour ses travaux sur les mécanismes de l’autophagie. Le jeûne c’est de la chirurgie sans bistouri ! Par processus d'autophagie il permet très souvent au corps de se débarrasser de tumeurs, de certains kystes, de polypes, de lithiases, de cristaux ou de plaques d'athéromes, etc. L’autophagie induite par le jeûne et le jeûne intermittent a un rôle important dans la recherche sur le cancer et la démence. Jeûne très court : 2 à 3 jours. Jeûne court : 3 à 7 jours. Jeûne moyen : 10 jours. Jeûne long : 21 jours. Jeûne très long : 40 jours et plus. En 1965, l’Ecossais Angus Barbieri a jeûné pendant plus d’un an (382 jours). Il a perdu 125 kg en passant de 207 kg à 82 kg. Le jeûne hydrique sous l’aspect de la bioélectronique révèle dans le sang : Une baisse du pH. Une baisse de rH2. Une augmentation de la résistivité (rô). Les analyses réalisées confirment les bienfaits du jeûne. Les étapes approximatives du jeûne : La phase glucidique : 1er jour le corps va puiser son carburant dans les réserves de glucides (glycogénolyse). La phase protéique : 2ème & 3ème jour le corps va puiser dans les muscles (protéolyse). La phase cétonique : à partir du 4ème jour le corps va puiser dans les graisses (lipolyse). Lorsqu’on est "malade", l’estomac ne produit plus de sucs gastriques, la digestion s’arrête. Il est donc essentiel ne de pas s’alimenter pendant cette période, surtout si l’appétit ne se manifeste pas. Les contre-indications au jeûne : La maigreur extrême, dénutrition L’anorexie La peur du jeûne La faiblesse, la fatigue et la dégénérescence (myopathie, etc.) extrêmes La cirrhose du foie L’arythmie cardiaque Le diabète de type 1 La tuberculose pulmonaire La grossesse Livres de références sur le jeûne : Le jeûne - Herbert M. Shelton Jeûne et santé - Désiré Mérien Et si on s’arrêtait de manger… de temps en temps - Bernard Clavière Le jeûne - Gisbert Bölling Santé et guérison par le jeûne - Arnold Ehret La bouffe ou la vie - Yves Vivini Le retour à la santé par le jeûne - Edouard Bertholet Le jeûne qui guérit - E. H. Dewey Le pouvoir du jeûne - Yéléna C. Kentish Le jeûne, meilleur remède de la nature - Albert Mosséri Jeûner pour revivre - Albert Mosséri Citations : « La peur et les théories erronées détournent les hommes de la nature et de la physiologie, et leur font faire beaucoup de choses absurdes et nocives. Les indications de la nature sont le guide véritable dans la recherche de la santé. Des théories éphémères, nommées à tort science, causent souvent beaucoup de tort. » – Herbert M. Shelton « C’est un crime de donner quoi que ce soit à manger à un malade. » - Dr. J. H. Tilden « Jeûner c’est se dégager de la matière et cela ne se fait pas sans efforts, jeûner c’est payer les dettes que l’on a accumulées pendant de longues années de vie antinaturelle, jeûner c’est prendre le chemin du retour. » - Pr. Désiré Mérien « Le jeûne est le seul moyen naturel, dépourvu de tout artifice humain, capable d’améliorer sûrement la santé ébranlée par des excès nutritifs, il est susceptible de compenser même des tares héréditaires. » - Pr. Arnold Ehret « Plutôt que d’employer des médicaments, jeûnez un jour. » – Plutarque « On a un potentiel formidable en nous d’autoréparation. » - Dr. Frédéric Saldmann « Alimenter un malade, c’est user son énergie vitale, alors qu’il en a tant besoin pour guérir la maladie. » - Dr. Dewey « Le jeûne permet de désintoxiquer la machine vivante, ralentir les métabolismes et prolonger les jours. » - Robert Masson « La capacité de jeûner est naturelle. L’incapacité à passer plus de quelques heures sans se lancer dans une quête effrénée de nourriture ne l’est pas. » - Dr. William Davis Moins on mange, plus l’organisme élimine ! Les monodiètes C’est un autre moyen de purification organique, appelées aussi cures de santé ou cures détox. C’est la consommation d’un seul type d’aliment pendant une ou plusieurs journées d’affilées. Cela permet un nettoyage et une régénération efficace de l’organisme. Le fait de ne manger qu'un seul aliment déclenche déjà des autolyses guérisseuses. Par exemple la célèbre cure de raisin de Johanna Brandt qui peut même être suivie plusieurs semaines pour certains tempéraments. Votre seul aliment sera le raisin jusqu’à en être rassasié. Pour les tempéraments dilatés, les monodiètes s’entreprennent généralement avec des fruits mûrs et biologiques qui sont de grands nettoyeurs, riches en micro-nutriments assimilables et en eau pure. Les monodiètes de fruits sont déconseillées aux tempéraments rétractés sous peine de déminéralisation, il sera plus judicieux dans leur cas de faire une diète au potage de légumes. La fatigue digestive est fortement épargnée avec une meilleure assimilation, l’énergie vitale est augmentée. Les monodiètes sont naturelles et physiologiques. C’est la méthode d’alimentation de la majorité des animaux. Un ou deux types d’aliments crus par repas est le mode alimentaire naturel et physiologique des animaux. Combiné au jeûne, il en a été ainsi pour l’homme pendant 4,5 millions d’années, la digestibilité est exceptionnelle et l’encrassement humoral nul, pas de cancers, pas d’obésité, pas de diabète, pas d’AVC, pas de maladies dégénératives… Conseil : renseignez-vous dans la littérature spécialisée et/ou consultez un spécialiste de la santé qui connait le jeûne avant de l’entreprendre. Les monodiètes demandent une plus grande capacité d’adaptation à l’organisme qu’avec du jeûne, elles sont plus déséquilibrantes, car l’apport de micronutriments n’est pas complet. Par exemple trop de potassium par rapport au sodium ou trop de magnésium par rapport au calcium. Il serait intéressant dans ce cas d’apporter un peu de plasma marin de Quinton pour équilibrer. Notes : Les personnes âgées retrouvent beaucoup de force et d’énergie par des cures prolongées de monodiète. C’est un des meilleurs moyens de prolonger l’existence et d’éviter les désordres psychologiques dus à l’âge. Citations : “Il est bon de noter qu’il est habituellement beaucoup plus facile de jeûner que de suivre une diète restrictive. Le jeûne donne moins de malaises et souvent le jeûneur est le plus fort des deux.” - Herbert M. Shelton “Le jeûne ou une alimentation très légère, le repos au lit, le sommeil, la relaxation, l’abandon des habitudes énervantes, mentales et physiques, permettront à la nature d’éliminer les toxines accumulées (toxémie), la seule cause de maladie.” - Roger Le Madec “L’organisme n’ayant pas à assimiler, peut se consacrer uniquement à ses fonctions d’élimination et de régénération.” - Dr. Ribollet "Jeûnes, monodiètes ou régimes restrictifs bien adaptés au malade figurent parmi les moyens naturels les plus efficaces et les plus utiles pour le traitement des maladies." - Christopher Vasey “Plus on nourrit une personne malade, plus on l’affaiblit.” - Hippocrate Articles associés : La détox par paliers La loi de Hering L'hormèse La cure Breuss
- Les 7 étapes de la maladie selon John H. Tilden
Article hygiéniste Dans son ouvrage « Soigner son diabète en 21 jours », Gabriel Cousens, suivant sa logique d’inversion du processus dégénératif de la maladie, appuie sa démarche sur les travaux de John Tilden, peu médiatisés en francophonie et dont voici la synthèse. John Tilden définit 7 étapes qui, de l’encrassement du terrain vont conduire progressivement jusqu’à la cancérisation. Étape 1, l’énervation L’énervation correspond à un affaiblissement des fonctions organiques de maintenance et d’élimination des toxines endogènes (issues du métabolisme) et exogènes (polluants, toxiques, excitotoxines, additifs, alimentation altérée par les modes de production et de transformation…). Bref, l'énervation contrôle l'élimination des déchets métaboliques. Elle est également générée par le stress. L’énervation est en somme la baisse de l’énergie vitale. (voire : Loi n°20 : de l’énervation) Étape 2, la toxémie Le manque d’élimination conduit à une stagnation des toxines dans l’organisme qui commencent à saturer les fluides, sang et lymphe. À ce stade, tous les échanges sont ralentis. L’intoxication du milieu de vie de la cellule constitue la toxémie. (Voire : Loi n°22 de Tilden sur la toxémie) Étape 3, l’irritation Les dépôts toxiques s’accumulent et irritent l’organisme. Des signaux de douleur apparaissent : les cellules sont sous alimentées et sous-oxygénées. Étape 4, l’inflammation Elle est une conséquence de l’irritation et se manifeste de façon aiguë par des pathologies en « ite » : dermatite, gastrite, hépatite… Si elle devient chronique, elle sera la mère des maladies dites de civilisation. Étape 5, l’ulcération Il s’agit tout simplement de la destruction des tissus, qui peut advenir à n’importe quel endroit du corps. Elle est perceptible par une intensification des douleurs. Étape 6, l’induration Elle est consécutive à la réparation et donc la cicatrisation des tissus. Par exemple, les vaisseaux sanguins se durcissent donnant lieu à l’athérosclérose. La circulation et donc les échanges vitaux se trouvent nettement entravés. Notons également que l’excès de cholestérol n’est pas une maladie, mais le symptôme d’une inflammation et le témoin des efforts de l’organisme pour réparer les tissus lésés. Étape 7, la cancérisation Lorsque les cellules ne peuvent plus échanger et respirer, elles optent pour un mode de survie en passant en fonctionnement anaérobie. À ce stade, elles ne peuvent utiliser l’oxygène et fermentent du glucose pour produire de l’énergie et se divisent de façon outrancière. (Voire article : Le cancer) Toutes ces étapes indiquent une chute progressive de l’énergie vitale et donc une élimination émonctorielle de plus en plus faible se soldant par un seuil toxémique de plus en plus élevé. Unicité morbide C’est à Hippocrate, le père de la médecine, que nous devons la conception de l’unicité morbide. Cinq siècles avant J.-C., il écrivait : « La nature de toutes les maladies est la même. Elles diffèrent seulement par leur siège. Je pense qu’elles ne se montrent sous tant de formes diverses qu’à cause de la grande diversité des parties où le mal est placé. En effet, leur essence est une ; la cause qui les produit est pareillement une. » (Voire : Les lois qui régissent notre santé, loi n°35). Citations : « Si nous ne créons pas l’énervation et la toxémie en taxant l’organisme au maximum, nulle pathologie ne se développera. Si l’on allège la surcharge toxique, si l’on suit un mode de vie raisonnable, si l’on dirige son esprit vers de nouvelles voies, et si l’on calme et l’on contrôle ses émotions, ce ne sera plus un jeu de hasard de se rétablir et de se maintenir en bonne santé. » - Dr. Herbert M. Shelton « Les parties du corps continuellement enflammées s’irritent, provoquant une modification des tissus touchés par les symptômes. Les tissus continuellement irrités s’ulcèrent. Ces ulcérations se prolongent par des indurations, qui elles-mêmes aboutissent aux phases de tuméfaction et de cancérisation. Ainsi, la phase ultime de l’état chronique : le CANCER, ne se produit pas d’une manière fortuite. C’est le résultat d’une toxémie non résorbée du fait de l’énervation permanente dans laquelle le malade s’est contraint de vivre en désobéissant constamment aux lois de la vie. » - Pr. Désiré Mérien « Dieu pardonne toujours, les Hommes parfois, la Nature jamais. » - Pr. Jérôme Lejeune « Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. » - Hippocrate
- Les ions négatifs
Article santé Les ions négatifs sont de fines particules chargées électriquement. La matière est composée de molécules qui se décomposent en atomes, eux-mêmes composés d’un noyau constitué de protons et de neutrons autour duquel gravitent les électrons. Un atome avec son noyau (boules grises et oranges) et ses électrons (boules bleues) Il y a toujours autant de protons que d’électrons. Les protons ont une charge électrique positive + Les électrons ont une charge électrique négative – Les charges sont égales, l’atome est neutre. Par exemple le fer contient 26 protons, 30 neutrons et 26 électrons. Les protons et les électrons s’échangent en permanence des particules qu’on appelle des photons. Ce jeu ininterrompu s’appelle l’interaction électromagnétique et cela permet leur maintient les uns à côté des autres. L’interaction électromagnétique permet aussi de maintenir les atomes ensemble comme pour former une molécule d’eau par exemple. Les photons sont une sorte de ‘ciment’ qui permet de lier toutes ces briques (électrons, protons, neutrons) ensemble. Dans certaines conditions, grâce à un apport d’énergie, un atome peut perdre ou gagner un ou plusieurs électrons. Il se charge alors électriquement* et devient un ion (ionisation). La capture d’un ou plusieurs électrons crée un ion négatif appelé : anion ; la perte d’un ou plusieurs électrons crée un ion positif appelé cation. Un atome d'oxygène qui prend un électron devient un ion négatif (anion) *La charge électrique est une propriété fondamentale de la matière qui lui permet d'interagir par le biais de champs électromagnétiques. La charge électrique de l’air que nous respirons a un impact direct sur notre forme et même notre santé ! Les anions sont surtout des ions d’oxygène, ils sont bénéfiques pour notre énergie vitale et notre santé, c’est de leur présence en quantité suffisante dans notre environnement que dépendra notre bien-être. Les cations, eux, sont délétères. Les facteurs environnementaux produisant des ions positifs : La pollution Les appareils électriques L’air conditionné Le confinement Le port d’un masque Le brouillard L’atmosphère avant un orage Les équinoxes L’hiver La pleine lune Les vêtements synthétiques L'air ambiant de nos intérieurs a tendance à se décharger des ions négatifs, au profit des ions positifs. Pensons à renouveler l’air de notre habitation le matin et le soir et à adopter quelques plantes d’intérieur qui dégagent des ions négatifs naturels. "L'électricité statique" augmente lorsque les charges positives sont très dominantes. Ce n’est donc pas un bon signe. Il est important de se relier à la Terre le plus souvent possible pour se décharger de cette électricité statique (ions positifs) et se charger en électrons terrestres. La négativation stimule l’organisme et supprime les problèmes liés à la suroxydation (névralgie, insomnie, vieillissement, etc.). Marcher pieds nus dans l’herbe, le sable ou la terre dissipe les effets de la pollution électromagnétique. La mise à la terre rétablit entre autres la fluidité du sang, diminue l’inflammation et la douleur. La Terre nous recharge en électrons indispensables au métabolisme. "Ce simple processus de mise à la terre est l'un des antioxydants les plus puissants que nous connaissons." - Dr. Joseph Mercola Symptôme d’un manque d’ions négatifs : Fatigue Irritabilité Manque de concentration Idées noires Maux de tête Gêne respiratoire Insomnie Mal-être Les facteurs environnementaux produisant des ions négatifs : Les cascades d’eau : 10.000 à 50.000 ions/cm³ La montagne : 8.000 Le bord de mer près des vagues : 4.000 La forêt : 3.000 La campagne : 1.200 La douche, voilà pourquoi on se sent si bien après avoir pris une douche (mise à la terre + anions). L’air après un orage ou la pluie Le soleil Les ioniseurs d’air Les diffuseur d’huiles essentielles ultrasoniques La fumigation à la sauge blanche amérindienne Les études sur le sujet ont permis de définir le "seuil de salubrité" autour de 1500 ions négatifs par cm³ d'air. Ionisation de l'air intérieur par un appareil ioniseur Les diffuseurs d’huiles essentielles ultrasoniques : Ces appareils génèrent un flux important d’atomes d’oxygène chargés négativement. Ceci favorise le processus de respiration cutanée et augmente la concentration en oxygène dans le sang. Les huiles essentielles de pin maritime ou de cèdre de l’Atlas sont particulièrement indiquées. La quantité moyenne d’ions négatifs produite par le système ultrasonique est de plusieurs centaines de milliers d’ions au mètre cube. Cette quantité vous installe dans des conditions qui sont proches de celles dont vous pouvez bénéficier lorsque vous êtes en haute montagne, ou dans l’environnement immédiat d’une chute d’eau ou d’un torrent. Environnement à concentration basse en ions négatifs par cm³ : Ville peu polluée : 300 Ville enfumée : 50 Local habité : 25 Voiture : 15 Les ions pénètrent par les voies respiratoires et cutanées. Sources : Ionisation Santé Vitalité, ou les bienfaits des ions négatifs de l’air. - Docteur Hervé ROBERT http://xn--pollution-lectromagntique-kick.fr/mesure/qualite-de-l-air-les-ions-negatifs https://www.pranarom.com/blog
- Les lithiases rénales
Article naturo-hygiéniste Description : Les lithiases rénales ou calculs rénaux sont un agrégat de cristaux et de minéraux qui s’accumulent dans les reins, qui pour rappel, sont un de nos cinq émonctoires (filtres). Ces sédiments peuvent être de tailles variables de quelques millimètres à quelques centimètres. La composition des calculs est principalement de l’oxalate de calcium, mais ils peuvent être composés d’acide urique ou de phosphate de calcium. Souvent asymptomatiques, ils provoquent parfois des irritations ou des douleurs aiguës avec nausées lors de leur passage dans les voies urinaires. Les urines peuvent alors contenir du sang. Complication : la colique néphrétique est une douleur extrême qui survient lorsqu’un calcul est bloqué dans l’uretère, c’est une urgence médicale. On peut la soulager en s’asseyant dans un bain très chaud. Facteurs de risques : diabète et obésité. En France, c’est une affection courante qui touche environ une personne sur dix. Symptômes : Sang dans les urines. Inconfort urinaire. Urines fréquentes. Douleurs vives et intenses d’un côté du dos et dans le bas ventre. Nausées et vomissements. Les personnes qui ont des pierres aux reins ont un taux trop élevé d’acidité dans le corps avec un pH urinaire bas (< 6) et une carence en sodium organique. Causes : L’excès d’aliments acidifiants, mucogènes, transformés et industriels. L’excès de protéines > 1 gr/kg/jour chez les individus prédisposés et sédentaires : viandes, charcuteries, abats, produits laitiers, légumineuses. L’excès de sel. L’excès de glucides : céréales, sucre raffiné, fructose, etc. L’excès de poisons overtoniens. L’excès de vitamine D : < 10.000 UI/jour. Une fatigue pancréatique avec déficit en lipase. Le manque de fruits et de légumes biologiques qui sont diurétiques. La consommation de fruits acides chez les personnes sous-vitales. L’eau chargée en résidus secs > 50 mg/litre et l’eau du robinet. La déshydratation. Les médicaments. L’hyperuricémie : l’excès d’acide urique. Les compléments alimentaires de minéraux et d’oligoéléments isolés non assimilables, non organiques, non chélatés, comme le carbonate de calcium par exemple. Les aliments riches en oxalate : épinard, oseille, rhubarbe, patate douce et asperge. La porosité intestinale : migration de déchets dans la circulation sanguine. Le syndrome métabolique. Veillons à excréter 1,5 à 2,5 litres d’urine par 24 heures. Biologie : Vérifier la fonction rénale : créatinine, acide urique, urée, sodium, potassium. Albumine sur urines de 24 heures. Solutions pour éliminer les petits calculs et prévenir leur formation : Hygiène de vie en préventif : Pratiquer le jeûne intermittent en s’alimentant de manière équilibrée et physiologique avec des aliments vivants comme les fruits et les légumes qui contiennent du potassium et des minéraux organiques. Réduire l’apport en protéines et ne pas dépasser 1 gr/kg/jour chez le sédentaire. Réduire la consommation de sel < 7 grammes par jour. Utiliser du sel de Guérande brut. Consommer des agrumes riches en citrates (orange, citron, pamplemousse). Pratiquer le sauna qui permet l’élimination d’une partie des déchets cristalloïdaux par l’émonctoire cutané et ses glandes sudoripares. Se reposer, car sans énergie vitale il n’y a pas d’élimination correcte. Pratiquer une activité physique régulièrement stimule tous les émonctoires, permet d’éliminer par la transpiration, d’entretenir le métabolisme, de mieux dormir, de gérer le stress et de faire circuler la lymphe. Boire et s’hydrater suffisamment et régulièrement avec une eau de source faible en résidus secs < 50 mg/litre. L’eau ne doit pas être considérée pour ce qu’elle apporte, mais pour ce qu’elle emporte. Boire du plasma marin de Quinton en isotonique : 200 ml à jeun quotidiennement. Vérifier l’apport de magnésium organique qui prévient la formation de calculs. En curatif : Appliquer des cataplasmes à l’huile de ricin sur les reins + bouillotte chaude 2 x 30-45 minutes par jour. Au mieux un cataplasme toute la nuit. Boire un verre de 30 centilitres par jour de jus frais de carotte, céleri, ortie, persil et citron pendant 3 semaines entre 2 repas. Jeûner plusieurs jours à l’eau distillée avec 4 gouttes de citron. Phytothérapie : Aubier de tilleul + ortie ; artichaut et chardon Marie ; pissenlit ; gaillet gratteron ; reine des prés ; piloselle ; orthosiphon ; bruyère, solidago, pariétaire, feuilles de cassis, stigmate de maïs (diurétique oxalique) ; tisanes et formules diurétiques/urinaires. Aromathérapie : huile essentielle de genévrier. Gemmothérapie : bourgeons de bouleau, d'airelle et de genévrier. Oligothérapie : lithiase oxalique : Lithium + Manganèse/Cuivre + Manganèse/Cobalt. Eliminateurs d’acides uriques et oxaliques : Cuivre/Nickel/Cobalt. Nutrithérapie : citrate de magnésium, pour la lithiase urique : citrate de potassium à diluer (4-10 gr) dans 1,5 litre d’eau à boire sur la journée, hydroxycitrate de calcium (extrait du mangoustan, garcinia cambogia), vitamines A, B6 et K2. Remarque : toutes les pantes énumérées ci-dessus ne doivent pas être utilisées en même temps et n’importe comment. Pensons de temps en temps à faire une cure pour entretenir la fonction rénale avant l’apparition d’éventuels de symptômes. Citations : « L’insuffisance hépatique se répercute sur les reins et peut entraîner une mauvaise diurèse et même, une insuffisance rénale. » - Pr. Grégoire Jauvais « L’excès de viande dans notre alimentation occidentale et une consommation élevée de sel contribuent à accroître le risque de lithiase urinaire. » - Dr. François Jouret, néphrologue « Prendre des tisanes, c’est bien, mais réformer l’alimentation est peut-être mieux encore. » - Raymond Dextreit « Les reins sont des organes étroitement reliés à l’élément liquide et, par-là, aux déchets solubles dans les liquides comme le sont les cristaux. […] Lorsque le débit d’urine à travers les voies urinaires est trop faible cela est préjudiciable pour l’élimination des cristaux. Les urines deviennent trop épaisses. » - Christopher Vasey « Quelle que soit leur volume, les calculs peuvent être dissous au cours d’un jeûne suivi d’une cure d’oranges. » - Herbert M. Shelton « Dans l’état de santé, les reins purifient le sang de l’urée, des sels et des toxines seulement. La présence dans l’urine de substances telles que le sucre, l’albumine, ou des éléments minéraux en surabondance indique l’existence d’une condition organique anormale. » - André Passebecq Articles complémentaires : Les émonctoires Comment est votre pipi ?
- La fatigue surrénalienne
Article naturo-hygiéniste En naturopathie, à l’instar de la glande thyroïde, on entend régulièrement parler des glandes surrénales. Un petit article sur ce thème populaire s’imposait. Comme nous l’avons déjà vu, la santé correspond au niveau d’énergie vitale le plus haut possible et le niveau de toxémie le plus bas possible. Pour obtenir une force vitale élevée, il est indispensable, entre autres, que la fonction surrénalienne soit optimale. Une fatigue surrénalienne signifie que les glandes surrénales ne produisent plus suffisamment d’hormones dont le corps à besoin pour fonctionner normalement. C’est une affection fréquente. Description : Comme leur nom l’indique, les glandes surrénales se situent au-dessus des reins dont elles sont solidaires. Elles mesurent 4 à 5 cm de long sur 2 à 4 cm de large et pèsent 6 à 8 grammes chacune. La zone externe de la glande surrénale est appelée le cortex, elle représente 80% du volume de la glande et la zone interne, la médulla, 20%. Ce sont des glandes endocrines qui produisent des pro-hormones comme la DHEA et la prégnénolone, ainsi que des hormones comme l’aldostérone et le cortisol (hormone du stress et de l'énergie), de même que des neurotransmetteurs comme l’adrénaline, la noradrénaline et la dopamine sous le contrôle de l’hypophyse et de l’hormone ACTH. Une hypo-fonction entraîne donc des dérèglements fonctionnels à différents endroits du corps. Synthèse du cortisol à partir du cholestérol : Signal partant de l’hypothalamus (CRH) -> hypophyse (ACTH) -> cortex surrénaliens -> cortisol. Les fonctions du cortisol sont les suivantes : Aide au réveil le matin, la mélatonine baisse, le cortisol augmente. Réponse aux stress, à l’inflammation, aux allergies. Régulation de la glycémie et de l’énergie. Métabolisme des macronutriments. Des glandes surrénales opérationnelles permettent à l’organisme de faire face aux différents stress et l’aident dans ses fonctions d’adaptation. Elles servent également à la bonne production des hormones sexuelles comme la testostérone et l’estrogène. La maladie auto-immune d’Addison est l’atteinte chronique la plus grave due à une production insuffisante d’hormones surrénaliennes. Elle reste heureusement assez rare. La médecine allopathique accorde malheureusement peu d’attention au bon fonctionnement des glandes surrénales. « Un hypofonctionnement des surrénales induit une mauvaise élimination rénale et intestinale. » Symptômes d’une faiblesse surrénalienne : Baisse de l’énergie vitale, fatigue chronique. Sensibilité au stress physique et mental. Nervosité, anxiété, baisse de moral. Insomnie. Fatigué le matin, plus en forme le soir (inversion du pic de cortisol). Brouillard cérébral. Faiblesse musculaire et immunitaire. Frilosité. Concentration difficile, mémoire défaillante. Déséquilibre hormonal. Baisse de libido. Hypothyroïdie. Inflammation chronique. Problèmes cutanés. Tension inférieure à 12 chez un sédentaire. Sueurs nocturnes. Envie d’uriner la nuit. Envies sucrées ou salées. Dépendance au café. Douleurs abdominales. Intolérances digestives. « L’effondrement de la fonction surrénalienne peut mener au Burn-out. » Causes : Le stress chronique mental, émotionnel, physique, l’anxiété, le surmenage, le grignotage* (surproduction de cortisol => épuisement des glandes surrénales sursollicitées). Le manque de cholestérol, c’est-à-dire en-dessous de 1,6 gr/L. Le cholestérol est l’élément de base nécessaire à l’élaboration des hormones. Les relations sociales et les pensées négatives. L’excès d’activité physique avec production d’acide lactique. La cortisone et ses dérivés. Les stimulants : drogues, alcool, caféine, nicotine, etc. Le déséquilibre en électrolytes, notamment en sodium/potassium. Les toxiques et perturbateurs endocriniens. Un problème à la glande hypophyse. *Le cortisol aide à stabiliser et à réguler la glycémie. Les glycémies fluctuantes (grignotage) constituent un stress et fatigue les glandes surrénales. « Si les surrénales sont fatiguées, la thyroïde peut produire moins d'hormones thyroïdiennes et inversement. » Diagnostic médical : Mesurer les taux sanguins de la prégnénolone : > 2 ng/ml, de la DHEA sulfate : > 200 µg/dL et de la testostérone. Mesurer le taux urinaire des 17-OH-stéroïdes sur 24H. La mesure sanguine du cortisol n’est pas fiable. Il est préférable d'utiliser le kit salivaire. Solutions : Améliorer l’hygiène de vie avec du repos et un sommeil de qualité, une alimentation équilibrée suffisamment pourvue en lipides, en protéines, en sodium et plus légère en glucides. Stabiliser la glycémie pour épargner le cortisol qui corrige les variations de glycémie. Pratiquer une activité physique régulière mais adaptée. Réduire le stress. Faire la sieste. Pratiquer des exercices respiratoires de cohérence cardiaque. Corriger une éventuelle dysbiose intestinale. Vérifier la fonction thyroïdienne. Prendre du plasma marin de Quinton le matin à jeun. Eviter les fruits acides chez les personnes sous-vitales, excepté un ou deux fruits doux vers 17h30-18h00 au moment de leur pic de cortisol. Éviter les stimulants. Phytothérapie : Plantes adaptogènes : ashwagandha le soir (sauf déficit en cortisol), éleuthérocoque, rhodiole, réglisse (sauf hypertendu), maca, basilic sacré (tulsi), astragale, ginseng panax, romarin, schisandra, champignon shitaké. Une plante adaptogène est une plante augmentant la capacité du corps à s'adapter aux différents stress, quelles que soient leurs origines. Tisanes de plantes calmantes et relaxantes à prendre le soir avant le repas : camomille, tilleul, mélisse, lavande, houblon, valériane, etc. Gemmothérapie : bourgeons de cassis. Aromathérapie : huiles essentielles de pin maritime (térébenthine) cortisone-like, de romarin à verbénone. Nutrithérapie : Magnésium organique + complexe de vitamines B + L-taurine à prendre avec le repas du soir pour améliorer le sommeil et lutter contre le stress et l’anxiété. Vitamines C et D. Zinc chélaté. Varech. Acides gras oméga-3. A voir avec un docteur en médecine : Prégnénolone et DHEA. Citations : « 100% de personnes souffrant de fatigue surrénalienne ont un mauvais sommeil. » - Dr. Éric Berg « Les snacks sucrés font tout l’inverse de ce que la physiologie humaine veut. […] Quand vous avez des glandes surrénales à plat, vous n’êtes plus capable de gérer les hypoglycémies. » - Dr. Georges Mouton « Les glandes surrénales sont surnommées ‘les glandes du stress’. Leur travail est d'aider votre corps à gérer le stress quelle qu’en soit la source, de la blessure à la maladie en passant par les problèmes au travail ou les conflits relationnels. Votre résilience, votre énergie, votre endurance et votre vie toute entière dépendent de leur bon fonctionnement. » - Dr. James L. Wilson « On estime que jusqu’à 80% des adultes connaissent un épisode de fatigue surrénale au cours leur vie, et cette maladie reste pourtant l’une des plus sous-diagnostiquées. » - Dr. Joseph Mercola « Ne pas oublier que certains cortisols bas sont tout simplement liés à une candidose intestinale et vont se normaliser en la prenant en charge. » - Dr. Stéphane Résimont et Alain Andreu











