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la santé donne de grands pouvoirs." - J.H.Tilden
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- L'hypothèse VIH/SIDA en clair - Les faits
Cet article représente 2 années de recherches, plusieurs centaines d’heures d’études, d’audition et la lecture de plusieurs milliers de pages de littérature médicale. On ne détecte pas le virus ou que très rarement même chez des malades au stade final du SIDA, seule une chance rare et une extrême persévérance peuvent faire apparaître le VIH (in vitro) chez une personne séropositive, donc un problème énorme se pose pour les virologues qui ne trouvent pas de virus actif chez les malades… En effet, à ce jour, aucun virus n’a été photographié dans la salive, le sang ou d’autres parties du corps humain/animal/végétal ou dans des liquides, bien que l’imagerie au microscope électronique soit désormais une technique standard facile et courante. Ce seul fait non équivoque et facilement vérifiable, à savoir qu’il n’existe pas d’images de virus dans le corps humain/animal/végétal ou dans des liquides provenant de celui-ci, réfute toutes les allégations concernant les virus . ( Source : Dr. Stefan Lanka, virologue) On ne remarque que des anticorps qui seraient une réponse de défense au VIH. En fait ces anticorps sont NON SPÉCIFIQUES puisqu'on les retrouve dans 70 autres causes ou facteurs pouvant faire cette même réaction de " séropositivité " (liste de Christine Johnson, en bas d'article). Les anticorps sont traditionnellement un signe de ce que le système immunitaire a rejeté le virus (vaccination naturelle efficace et protection absolue contre une maladie infectieuse). Certaines personnes ont d'ailleurs naturellement des taux d'anticorps élevés et sont bien entendu en parfaite santé. Ce sont des anticorps (protéines) que reconnaissent les " tests de dépistage " de l'infection et non le virus lui-même. Il n’existe pas de test directement capable de détecter la présence d’un virus . Ces tests de dépistage sont aléatoires, car les critères de diagnostic ne sont pas les mêmes dans tous les pays, vous pouvez donc vous retrouver positif au Canada et négatif en France, la définition de séropositivité varie donc d'un pays à l'autre, aux USA cela dépend d'un laboratoire à l'autre... Encore mieux au Royaume Uni le test Western Blot n'est pas reconnu valide pour confirmer une infection au VIH. Les notices accompagnant ces tests, avertissent qu'aucun d'entre eux n'a été validé ni approuvé par la FDA pour diagnostiquer l’infection VIH. « La fiabilité des tests du SIDA est complètement hallucinante, c’est du délire total ! » - Dr. Alain Scohy Cela signifie que la première chose à faire en cas de test VIH +, c’est d’en chercher la cause ! Pour qu'un test soit fiable, un virus doit être isolé de manière purifiée, ses protéines spécifiques pourront alors être reconnues par le test. La plupart des gens croient que le test de " charge virale " met en évidence le vrai virus , or ce n’est pas le cas. Ce test recherche de minuscules brins d’ARN qu’on déclare être spécifiques au VIH. On applique alors une formule mathématique complexe qui génère un nombre qu’on étiquette « charge virale » ce terme est trompeur car il suggère que le virus est présent à un titre élevé, bien qu'un virus infectieux soit généralement indétectable. Au lieu de cela, ce terme désigne la quantité de fragments d'ADN viral ( "copies" ) qui peuvent être générés exponentiellement in vitro par la réaction en chaîne polymérase 'PCR' (amplification de l'ordre du milliard de fois) au départ de l'ARN de rares virus neutralisés par les anticorps, ou de l'ADN des rares cellules infectées de manière latente isolées à partir du patient (artificiellement et à l'extérieur du corps, culture cellulaires in vitro ). La méthode PCR a été inventée par le prix Nobel Kary Mullis opposant de l'hypothèse VIH/SIDA… Ainsi, pour prendre un exemple : une personne qui a fait une infection par Cyto Mégalo Virus qui est en train de disparaître, verra une diminution régulière de la charge virale de ce virus bien précis. Il en est de même pour d’autres infections virales comme l’hépatite B ou la mononucléose infectieuse. Par contre dans le cas du VIH, on ne sait pas ce qu’on mesure puisque ce très hypothétique virus n’a jamais été vu, isolé ou cultivé ! Kary Mullis a toujours refusé de donner son aval pour l’utilisation de sa technique dans le cas du VIH. Le nombre d’unités infectieuses constitue le seul critère clinique correct pour déterminer si l’on est en présence d’une pathogénie virale. Aucun scientifique n'a JAMAIS réussi à démontrer, au microscope électronique, la moindre particule de rétrovirus directement dans le sang d'un patient étiqueté comme ayant une "charge virale" élevée. Ce virus fantôme n’a JAMAIS été isolé et multiplié en culture de manière purifiée à ce jour -> 'purification par centrifugation de gradient de densité de saccharose'. En effet, toute la recherche virale se passe in vitro et in silico. Les chercheurs fabriquent in vitro une soupe microbiologique à partir de fragments génétiques rénaux de singe Vero ou de sérum bovin avec d’autres tissus ou de fluides humains (morve) ou animaux qu’ils laissent pourrir une bonne semaine, puis ils y ajoutent des enzymes (trypsine), des antibiotiques, plusieurs produits chimiques (amphotéricine, gentamicine), ensuite ils appliquent un colorant de contraste et un fixateur (vernis) et étudient le résultats (un artefact). Ils entrent les données des résidus de ce bouillon de morceaux de matériel génétique (fragments protéiques, ARN, ADN) dans des programmes informatiques (in silico) qui tente de recréer et de déterminer le résultat. Ils appellent cela l’isolement !!! Ils n'ont JAMAIS réussi à isoler un virus de manière purifiée par ultracentrifugation au gradient de densité de saccharose en prélevant du sang ou d’autres tissus d’une personne malade. Ils n'ont jamais pu prouver en respectant les postulats de Koch ou de Rivers qu'un virus était la cause d'une maladie, parce qu’ils ne trouvent pas de virus directement dans les tissus d’un organisme. Ils n’ont donc jamais su prouver la contagion . Ils travaillent sur du matériel mort, ils sont incapables de travailler sur le vivant. Selon le Pr. Peter Duesberg, le virus latent et biochimiquement inactif ' VIH ' n'est présent que dans moins d'un lymphocyte T-CD4 sur 500, il n'existe en biologie aucun précédent de gène dormant ayant jamais eu un effet quelconque ni, moins encore, causé une maladie mortelle. Le professeur émérite d'immunologie de l'université de Genève Alfred Hassïg explique pourquoi les personnes diagnostiquées séropositives risquent entre autres choses de présenter une baisse de leur taux de cellules T. En effet, sous l'état de stress (cortisol) ou d'administration de corticoïdes, les cellules T circulantes dans le sang (2%) se réfugient principalement dans la mœlle osseuse, elles reviennent dans la circulation sanguine lorsque le stress s'estompe. Les taux de lymphocytes T4 sont extrêmement variables même chez des individus en parfaite santé et ce même à différents moments de la journée. Qui plus est, des taux inhabituellement élevés de lymphocytes T4 n'indiquent généralement pas la santé mais plutôt un processus inflammatoire dans le corps, telles que les allergies ou une affection auto-immunitaire qui oblige la population de lymphocytes T-CD4 à rester en état d'extrême alerte. Le fait que les thérapies rétrovirales produisent un accroissement presque immédiat du nombre de lymphocytes T-CD4+, n'est pas dû à l'efficacité de leur intervention contre le virus , mais plutôt à la stimulation chimique artificielle occasionnée par un effet nommé ‘hystérésis’, ce qui signifie que la réponse immunitaire produite pour contrer l'envahisseur chimique se traduit au début par une augmentation des T4, qui n'est pas nécessairement bénéfique ni significative au point de vue santé. Le virus VIH ne respecte aucun des postulats de Koch qui servent à prouver qu'un microbe est la cause d'une maladie. Hypothèse : 'Le VIH pénètre dans la cellule et la désintègre immédiatement !' - Ceci n'a jamais été observé et est absolument contraire à la caractéristique spéciale enseignée à propos des rétrovirus , à savoir que les rétrovirus ne tuent pas la cellule hôte. Le ' SIDA ' a toujours existé, c'est un nouveau nom qui sert à étiqueter d'anciennes maladies (tuberculose, paludisme, immunodépression… environ 35 à ce jour), la liste dans laquelle on inclut ces maladies est de plus en plus allongée, ce qui permet d'essayer de justifier la pandémie annoncée depuis les années 80'. Si une personne est atteinte de la tuberculose et qu’elle est séropositive, on dira qu’elle a le SIDA. Mais si elle est séronégative on dira qu’elle a la tuberculose. Même chose pour les autres maladies. Plus de 30 ans et plus de 500.000.000.000 $ (500 milliards de dollars, selon l'université de Harvard) ont été investi dans la recherche sans aboutir. Devant autant d'échecs, abstraction faite des bénéfices mirobolants réalisés par les laboratoires pharmaceutiques, il serait temps d'investiguer vers d'autres pistes plus prometteuses, car l'hypothèse VIH-$IDA est restée improductive et non démontrée jusqu'à ce jour. Plus de 80.000 articles ont été publiés sur le $IDA, aucun n’a sérieusement étudié toutes les preuves pertinentes, ni essayé de prouver que le VIH causait bien le $IDA. Aucune preuve scientifique n’a jamais été établie à ce sujet. Ce n’est qu’une hypothèse qui a été érigée en certitude, puis en dogme, enfin en idéologie de dictature. Cette simple hypothèse de travail a été introduite en 1984 lors d’une conférence de presse internationale politico-pharmaceutique par le Dr. Robert GALLO qui avait passé 20 ans de sa carrière à essayer de prouver que le cancer était une maladie virale transmissible ! Depuis 2002, une prime de 100.000 $ de récompense est offerte par Alexander Russel à quiconque peut prouver que le VIH est la cause du SIDA, la prime n’a jamais été décrochée à ce jour… Par exemple, le "stress oxydatif" - TOXÉMIE - souligné par le Pr. Luc Montagnier (prix Nobel et découvreur du “VIH”) et bien d'autres scientifiques (+/- 2.000) dont plusieurs prix Nobel pourrait être une piste à exploiter sérieusement, ce stress peut induire une immunodépression toxique grave comprenant un ou plusieurs facteurs : Malnutrition. Carences . Médicaments (+/- 2.000) dont 'ARV' (Antirétroviraux), antibiotiques, stéroïdes, vaccins … Produits chimiques, toxiques . Drogues récréatives : principalement les "Poppers" et les drogues injectables. Transfusions sanguines. Infections à répétition. Peur, stress intense et prolongé, etc. Il sera dès lors judicieux d’adopter une alimentation antioxydante supplémentée d’antioxydants comme : la vitamine C et E, la N-acétylcystéine (précurseur du glutathion). "Le problème ce n'est pas le virus sur la seringue, mais la drogue qui est dedans. […] L’hypothèse du virus a éloigné les chercheurs du vrai problème, à savoir le mode de vie immuno-destructeur qui mène au SIDA." - Pr. Peter Duesberg "Le stress est le vrai VIH." - Dr. Marc Deru "Ce sont les vaccinations de masse à base de virus vivants, inutiles et dangereuses, qui sont à l’origine de l’extension du SIDA." - Pr. Richard Delong De ce fait, le SIDA ne se transmet pas sexuellement, contrairement aux autres IST (gonorrhée, syphilis, etc.). Plusieurs centaines de rapports médicaux ont été établis à propos de prostituées africaines, états-uniennes, européennes et asiatiques, ainsi que sur des couples sérodifférents, uniquement les personnes consommatrices de drogues ont les syndromes du SIDA. Une étude scientifique réalisée par l'épidémiologiste Nancy Padian, en 1997, met à mal l'affabulation liée à la prétendue contagion par voie sexuelle, du VIH. Après avoir suivi des couples sérodifférents pendant de nombreuses années, elle n'a pas pu montrer un seul cas de séroconversion de partenaires séronégatifs. Comble de l’ironie, le préservatif, la protection contre le VIH (prétendument vecteur du SIDA) est illusoire puisque selon un laboratoire, les pores des préservatifs (marque Durex) ont un diamètre de 170 nanomètres pendant que celui des rétrovirus est de 100 nanomètres. L'homo sapiens a naturellement des relations sexuelles depuis 300.000 ans et les virus étaient là avant lui, nous sommes des êtres microbiens , c’est grâce aux bactéries et aux virus que nous vivons, il n'y a pas de 'nouveaux virus' depuis 1980... Le Pr. Montagnier est très clair dans ce qu’il explique lors de l'interview avec le journaliste Brent Leung, le répétant à plusieurs reprises de différentes manières. Pour l’essentiel, il dit que : - On peut être exposé au VIH plusieurs fois sans être infecté de manière chronique, un bon système immunitaire peut s'en débarrasser en quelques semaines. - On peut combattre le SIDA grâce à une alimentation correcte et en se préservant d'autres infections affaiblissantes. - L’importance d'un vaccin et de médicaments contre le SIDA est exagérée. - La médication ARV est toxique et ne peut être prise à vie comme par exemple l'insuline chez les diabétiques. - Le SIDA peut être traité autrement qu’avec un vaccin, avec des choses peu coûteuses et hautement efficaces. - Pour se protéger du SIDA, ce dont les Africains ont réellement besoin, c’est d’une meilleure nutrition et d’eau potable. - Les faits concernant la nutrition et le SIDA sont négligés (par l’établissement médical et les administrations locales). A la conférence internationale sur le SIDA de San Francisco en 1990, le Dr. Luc Montagnier qui a originellement découvert le VIH, déclara : « Le VIH serait inoffensif ». 6 points scientifiques simples pour prouver que le VIH cause le SIDA : 1. Isoler le VIH de manière purifiée. 2. a) Prouver que le VIH détruit les lymphocytes TDC 4. b) Prouver que le VIH détruit les lymphocytes TDC 4 en présence d'anticorps et ce de manière plus rapide que la réplication de nouveaux lymphocytes. 3. Trouver du VIH en grand nombre chez tous les séropositifs. 4. Exclure toutes autres causes de positivité. 5. Montrer les sources qui constituent la preuve que le VIH est la cause du SIDA. 6. Se conformer aux postulats de Koch. « L’histoire du VIH/SIDA est entachée de mauvaise science, de politique, d’égotisme, de définitions changeantes, de carrières détruites, de cupidité et d’escroqueries. » - Qu’est-ce qui nous rend réellement malade ? Tome 1, p. 252. Réf. : Dr. Robert Wilner, Bryan Ellison, Pr. Peter H. Duesberg, Dr. Charles A. Thomas Jr., Dr. Kary Mullis, Dr. Robert Root-Bernstein, Dr. Gordon Stewart, Dr. Joseph Sonnabend, Dr. Jim Humble, T.C. Fry, Celia Farber, Claude Tracks, Dr. Etienne De Harven, Pr. Luc Montagnier, Pr. Henry H. Bauer, Dr. Eleni Papadopulos, Pr. Alfred Hassïg, Rebecca Culshaw, Dr. Marc Deru, Dr. Jacques Gwinner, Dr. Ghislaine Lanctot, Albert Mosséri, Dr. Alain Scohy, Dr. Stefan Lanka, Dr. Jacqueline Bousquet, Sylvie Simon, Michel Dogna, Renaud Russeil, etc. Documentaires : House of Numbers de Brent Leung (5 récompenses) Sida, le doute (Arte) Sida - analyse des preuves de l'existence du VIH Power to the people (Tine Van der Maas) I won't go quietly (Anne Sono, S-t français) Positive Hell Positively false, birth of a heresy . VIH/SIDA Fait ou fraude ? La fin de la théorie des germes Vidéos online : Me. Jean-Pierre Joseph : Énigmes judiciaires - Vaccins - Sida SIDA : La fraude du VIH . Invention de l'épidémie du SIDA - Dr. Alfredo Embid Témoignage : www.youtube.com/watch?v=-1iM6BIy8Yw&t=1s SIDA la vérité révélée Dossier SIDA, exposé principal Isolation du virus du SIDA, une faute grave L'arnaque du SIDA Voir le Sida autrement SIDA Science criminelle Livres : "L'invention du virus du sida" "Les 10 plus gros mensonges sur le sida" "Sida supercherie scientifique et arnaque humanitaire" "Sortez de l'hypnose collective" "Théorie VIH du sida, incohérence scientifique !" "Enquête sur le sida, les vérités muselées" "Le Goulag du Sida" "La Mafia Médicale" "L'escroquerie du Sida, l'ultime supercherie" “Prenez en main votre santé” "SIDA, Opium, Diamants et Empire" "Virus Mania" … et bien d'autres en anglais. Magazines : Nexus n° 79 Néosanté n° 2, 4, 15, 17, 28 & 53 Biocontact n° 204. Facebook : " V.I.H/SIDA" : virus virtuel ou provocation du siècle ? " VIH - SIDA Le plus gros scandale de la médecine " Blogs : www.sidasante.com Sites : http://rethinkingaids.com/ ; http://www.virusmyth.com/aids/ ; http://theaidstrap.com/ Articles : Sylvie Simon (journaliste scientifique) - Sida : Les faits toujours occultés. Michel Dogna - Sida : l'imposture . Régler le débat sur les virus . Facteurs connus susceptibles de produire des résultats faussement positifs lors de tests anticorps au « VIH »1 [1] • Anticorps anti hydrates de carbone. • Anticorps générés naturellement. • Immunisation passive : réception de globuline gamma ou globuline. Immune (en tant que prophylaxie contre une infection contenant des anticorps). • Lèpre. • Tuberculose. • Mycobacterium avium. • Lupus érythémateux disséminé. • Fonction rénale déficitaire. • Hémodialyse (en cas de fonction rénale déficitaire). • Thérapie par interféron alpha chez les patients en hémodialyse. • Grippe. • Vaccin antigrippal. • Herpès simplex I. • Herpès simplex II. • Infection des voies respiratoires supérieures. • Infection virale récente ou exposition à un vaccin antiviral. • Grossesse chez les femmes multipares. • Malaria. • Taux élevés de complexes immuns dans la circulation sanguine. • Hypergamma globulinémie (taux élevés d’anticorps). • Fausse positivité à d’autres tests, tels que le test RPR (réactif plasma rapide) pour la syphilis. • Arthrite rhumatoïde. • Vaccination contre l’hépatite B. • Vaccination contre le tétanos. • Transplantation d’organes. • Transplantation rénale. 1[1] Christine Johnson, “Whose Antibodies Are They Anyway?” Sept./Oct. 1996, Continuum • Anticorps anti-lymphocytaires. • Anticorps anti-collagènes (que l’on trouve chez les homosexuels, les hémophiles, les Africains des deux sexes ainsi que les personnes atteintes de la lèpre). • Sérologies positives au facteur rhumatoïde, anticorps antinucléiques (trouvés l’un et l’autre en cas d’arthrite rhumatoïde et d’autres problèmes auto-immunitaires). • Maladies auto-immunitaires : lupus érythémateux disséminé, sclérodermie, maladie du tissu conjonctif, dermatomyosites. • Infections virales aiguës, Infections par virus ADN. • Néoplasmes malins (cancers). • Hépatite alcoolique ou cirrhose du foie d’origine alcoolique. • Cholangite sclérosante primitive. • Hépatite. • « Sticky » blood, (chez les Africains). Ce syndrome est aussi appelé Hugues’syndrome ou syndrome antiphospholipide. • Anticorps présentant une grande affinité avec le polystyrène (utilisé dans le matériel des tests). • Transfusions sanguines, transfusions multiples. • Myélome multiple. • Anticorps HLA (correspondant aux antigènes leucocytaires humains de classes I et II). • Anticorps contre les muscles lisses. • Anticorps contre les cellules pariétales. • Anticorps IgM contre l’hépatite A. • Anticorps IgM contre les hépatites B et C. • Administration de préparations à base d’immunoglobuline humaine composée avant 1985. • Hémophilie. • Affections hématologiques malignes / lymphomes. • Cirrhose biliaire primaire. • Syndrome de Stevens Johnson. • Fièvre Q associée à une hépatite. • Echantillons traités à la chaleur. • Sérum lipémique (sang contenant un taux élevé de graisse ou de lipide). • Sérum hémolysé (sang dans lequel l’hémoglobine est séparée des globules rouges). • Hyper bilirubinémie. • Globulines produites lors des gammopathies polyclonales (que l’on trouve chez les groupes à risque de « SIDA »). • Réactions croisées mal expliquées chez des sujets sains. • Protéines ribonucléiques humaines normales. • Autres rétrovirus (que le « VIH »). • Anticorps anti-mitochondriaux. • Anticorps anti-nucléiques. • Anticorps anti-microsomaux. • Anticorps aux antigènes leucocytaires des lymphocytes T. • Présence de protéine sur le papier du filtre. • Virus Epstein-Barr. • Leishmaniose viscérale. • Sexualité anale réceptive. Décision judiciaire : Le 24 février 1997, le tribunal prononça l’acquittement du Dr. Gunther Ekkart de tous les chefs d’accusation au motif que l’existence du virus VIH n’est pas établie. Ce jugement marquait une étape historique dans le débat sur l’existence du VIH car, pour la première fois depuis une décennie que durait la controverse (occultée par les médias à ce jour), une autorité judiciaire reconnaissait enfin que le soi-disant virus VIH n’a jamais été isolé.
- La fièvre
Article de santé naturo-hygiéniste Donnez -moi le pouvoir de créer une fièvre et je guérirai toutes les maladies ! - Parménid e, médecin et philosophe Grec, 500 avant JC. Le but de la fièvre est de rétablir l’organisme, elle est purificatrice. La maladie prend la forme aiguë quand le potentiel vital est élevé. Les enfants qui possèdent une forte vitalité font une forte fièvre. Les vieillards et les mal portants font une fièvre légère, car ils sont sous-vitaux . La fièvre ne peut jamais être dangereuse pour le corps si on respecte les impératifs de la Nature, le corps ne se suicide pas ! La fièvre est un des plus remarquable agent de défense, et aussi le plus négligé, puisqu’un des premiers actes médicaux est de la faire “tomber”. Ainsi est interrompue l’oxydation, la neutralisation des déchets, virus et germes devenus pathogènes. La fièvre n’est pas le problème, c’est la solution ! La fièvre est un processus régulateur homéostasique , ne cherchons pas à la stopper, elle est utile ! Ce système de défense et de détoxication bienfaisant ne devrait jamais être entravé. L’organisme cherche toujours l’équilibre, le rétablissement et la santé. Arrêter une fièvre avec des médications va à l’encontre des mécanismes naturels de guérison. Ces médications refoulent dans les profondeurs humorales les toxines qui tentent de sortir. Cette erreur provoquera tôt ou tard des maladies plus graves, lésionnelles ou dégénératives. De plus, les antipyrétiques sont des toxiques hépatiques notoires, ils constituent une ineptie dangereuse. Il ne faut jamais nous croire plus intelligents que nos propres cellules qui savent exactement ce qu’elles doivent faire pour rétablir le fonctionnement optimal du corps ( homéostasie ). La température permet de faire fondre les cristaux d’acide urique des “maladies” cristalloïdales causées par les aliments acidifiants . Les maladies d'enfants sont faites entre autres pour éliminer l'héritage toxique des parents et forger le système immunitaire. La température s’élève pour dissoudre les cristaux et activer le système de protection. Plus un enfant a un niveau de vitalité et de toxémie élevé, plus les ‘maladies’ et les expulsions seront importantes et parfois spectaculaires. Par exemple, les otites sont faites pour expulser l'acide qui n'est plus évacué par les reins. Si l'acide n'est pas expulsé, il y aura risque de surdité. Tenter d’éliminer la fièvre, c’est augmenter la durée de l’infection. Dans quelques cas rares, lorsque la température monte trop, soit au-delà de 40,5 °C (convulsions, délire…), si le corps a été déréglé par des médicaments, des vaccins et autres poisons, ses réactions deviennent anormales et la fièvre risque de ne pas pouvoir être contrôlée par l’organisme. Il suffira alors de faire un bain dérivatif ou un bain de siège qui fera baisser la température d’un ou deux degrés. Il ne faut pas l’arrêter, mais la contrôler et même l’entretenir (rester au chaud). La fièvre n’est pas un ennemi à combattre mais un allié protecteur. A partir de 39,5 °C, la fièvre est bactériostatique, les microbes pathogènes sont neutralisés. Le système immunitaire est stimulé, les globules blancs et les émonctoires activés grâce à ce système de défense et de régulation fantastique ! A 40-40,5 °C, la fièvre est bactéricide, les microbes excédentaires sont détruits. La transpiration permet aussi de faire sortir les toxines par les glandes sudoripares, c’est le grand nettoyage salutaire du corps. Avec L’hyperthermie, croissent également la production des interférons, l’action des antiviraux, l’activité antitumorale, le nombre de cellules T, la phagocytose, l’activité bactéricide des polynucléaires neutrophiles et les effets cytotoxiques des lymphocytes. Ceci résulte en l’éradication des micro-organismes pathogènes. Plus la chaleur élevée est maintenue, meilleur est le pronostic de guérison (Filonov, 2008). La médecine conventionnelle palliative propose des traitements anti-symptomatiques, tels que les anti-douleurs, les anti-inflammatoires, les antibiotiques, les antipyrétiques, les anti… et les anti… elle ne traite pas la cause. Heureusement, quelques médecins allopathes commencent à comprendre le fonctionnement de la fièvre et sa finalité. L’adversaire, c’est l’ignorance ! En médecine naturelle, si la vie n’est pas en danger, on préférera accompagner les symptômes, aider le corps à sortir ses toxines et à se restaurer, car les remèdes n’existent pas . Seul l’organisme lui-même possède ses capacités d’auto-guérison. C’est la force vitale qui déclenche les processus d’auto-nettoyage. Il ne faut en aucun cas s’alimenter pendant la fébrilité ! L’énergie vitale étant dirigée vers l’élimination, il ne faut pas la perdre dans la digestion et l’assimilation. Tout au plus prendre des tisanes rénales ou sudorifiques pour aider les acides et toxines à sortir si les reins sont en bon état. L’hydratation avec de l’eau pure et le repos TOTAL sont de mise. L’alimentation peut être reprise en douceur avec des jus de légumes ou des fruits frais et mûrs à la croque 24 h après avoir recouvré une température presque normale ( 36,8 °C -> 24 h à 36,5 °C -> OK), sinon la température risque de remonter en force. Une T° corporelle de 37,5 °C indique une inflammation générale, la T° moyenne normale est de 36,5 °C et varie en fonction des personnes, des heures de la journée et de l’activité physique . La fièvre est le processus le plus rapide et le plus précieux de la Nature en vue du rétablissement. La Nature a ses lois que nous ne pouvons transgresser indéfiniment sans devoir rendre compte un jour ou l’autre. Citations : “Fièvre à laquelle on ne remédiera qu’en ne prenant que de l’eau pendant 3 jours : ce qui souvent suffit pour la guérison.” - Hippocrate “Tout ce qui interfère avec les processus naturels perturbe le bien être.” - Dr. Norman Walker “Le véritable sens de la ‘maladie’ n’est presque jamais perçu dans son entité réelle. Rarement le malade, ni celui qui est considéré comme son guérisseur, ne comprennent le véritable sens de la maladie qui est de libérer l’organisme d’une situation anormale.” - Pr. Désiré Mérien « La maladie est l’effort que fait la Nature pour guérir l’homme. » - Dr. Carl Gustave Jung “Les maladies sont des crises de nettoyage. La fièvre est un agent de guérison” . - Dr. Paul Carton « La fièvre est une réaction vitale défensive déclenchée par la force vitale pour brûler et éliminer les toxines. Elle n’est pas une entité morbide en soi que l’on doit détruire pour retrouver la santé, qui ne sera d’ailleurs que fictive. Au contraire, il faut lui laisser réaliser son œuvre de purification pour obtenir la correction du terrain . La fièvre est un merveilleux agent de guérison. » - Christopher Vasey « Les crises épuratives violentes se manifestent par une grippe, une fièvre, une maladie aiguë, accusée d’être causée par un microbe, par un refroidissement, etc. Ces crises d’auto-défense épuratives affolent les malades et inquiètent le médecin allopathe qui les prend pour des maladies en soi, qu’il ne comprend pas et qu’il s’empresse de réprimer, d’étouffer, de refouler, à l’aide de médicaments anti-symptomatiques, dont l’efficacité n’a d’égale que leur toxicité, d’où les récidives, les complications, les aggravations et, donc, les maladies dites incurables résultant d’une médication maladroite et toxique n’ayant pas su aider le malade à éliminer sa toxémie. » - Pr. Grégoire Jauvais « La plupart des parents sont hantés par le spectre des convulsions et du délire fiévreux, en relation avec leurs propres terreurs enfantines (les angoisses de leurs propres parents) et leur asservissement aux dogmes médicaux en vigueur, une peur irraisonnée entretenue et amplifiée par certains médecins devenus incapables de comprendre la nature profonde de ces processus vitaux. » - Dr. Éric Ancelet « Au cours d’une infection généralisée, l’organisme mobilise toutes ses réserves énergétiques en provoquant l’élévation de température, la fièvre salutaire qui brûle comme un incinérateur toutes les substances nocives qui flottent dans la lymphe, dans le sang et dans les liquides extracellulaires. » - Michel Dogna « On sait depuis longtemps que la guérison spontanée de cancers graves coïncide avec une fièvre élevée et prolongée qui a résisté à tous les antipyrétiques et anti-infectieux. » - Robert Masson Articles complémentaires : Un mot sur l’immunité La maladie et la santé sont-elles le fruit du hasard ? Les lois qui régissent notre santé Notion de terrain L'énergie vitale Les infections ORL chroniques
- Les ondes électromagnétiques
Article santé, géobiologie Tout être vivant fonctionne selon des mécanismes électriques et électromagnétiques très précis et très sensibles. Nos cellules fonctionnent à l’électricité, chaque cellule a son propre champ électromagnétique, sa propre fréquence. Elle est capable de capter tous les rayonnements des plus basses fréquences aux plus élevées. Notre sang a une tension électrique de 210 millivolts. Nous avons d’ailleurs besoin d’électrolytes pour fonctionner : sodium, potassium, calcium, magnésium. Les microzymas réagissent aux informations bioélectroniques, électromagnétiques et chimiques... L’électrocardiogramme trace sur papier l’activité électrique du cœur. L’électroencéphalogramme trace sur papier l’activité électrique du cerveau. L’électrogastrogramme trace sur papier l’activité électrique de l’estomac et des intestins. L’homme est un être électromagnétique. « Dans tous les organismes vivants, il existe des champs électriques et des courants endogènes qui jouent un rôle dans les mécanismes complexes de contrôles physiologiques, telle que l’activité neuromusculaire, les sécrétions glandulaires, les fonctions de membranes cellulaires, le développement, la croissance et la réparation des tissus. Il n’est pas surprenant que, suite au rôle exercé par les champs et les courants électriques dans tant de processus physiologiques de base, des questions soient posées quant à des effets possibles de champs artificiels sur les systèmes biologiques. » - Association Internationale de Radioprotection (IRPA). Le Pr. Yves Rocard a étudié scientifiquement le phénomène électromagnétique humain et a conclu que l'homme réagit à toute modification du champ magnétique. Rappelons également que l'homéopathie basée sur les sciences fondamentales de biophysique et biologique fonctionne sur le transfert d'information de type électromagnétique. Quelques définitions : La géobiologie est l’étude de l’influence des ondes sur le vivant. Le champ électromagnétique est un champ produit par des objets chargés électriquement. Celui-ci est la résultante des composantes électriques et magnétiques du champ. Il apparait lorsqu’un courant électrique circule. Son intensité varie selon la consommation d'électricité. Le champ est ce qui se déforme et se déplace dans une onde électromagnétique. L’onde électromagnétique (OEM) est une vibration du champ électromagnétique. C’est une catégorie d’ondes qui peut se déplacer dans un milieu de propagation comme le vide ou l’air, avec une vitesse proche de celle de la lumière (300 000 kilomètres par seconde). Elles correspondent aux oscillations couplées d’un champ électrique et d’un champ magnétique, dont les amplitudes varient de façon sinusoïdale au cours du temps. V = Vitesse de déplacement de l'onde E = Champ électrique B = Champ magnétique © Emmanuel Boutet/Wikimedia Commons Le rayonnement est l’action d’un appareil émettant un champ électromagnétique. La longueur d’onde est la distance séparant les 2 sommets d’une onde. C’est une caractéristique propre à chaque onde. La fréquence d’un champ électromagnétique est le nombre de variations (oscillations) du champ par seconde. Elle s’exprime en Hertz (Hz) ou cycles par seconde, et s’étend de zéro à l’infini. S’il y a 1 vague par seconde, la fréquence est de 1 Hertz. La Terre a une fréquence de 13 Hz, les ondes naturelles se situent entre 0 et 25 Hz. Le corps humain entre 60 et 100 Hz. La téléphonie mobile autour de 600 Hz. Pour la téléphonie mobile, plus on monte en fréquence, plus on a de débit de données et moins ça pénètre les matériaux et les tissus. Le danger ce sont les nouvelles fréquences élevées. Basses fréquences = longues distances = plus de pénétration = données moins rapides. Hautes fréquences = courtes distances = moins de pénétration = données rapides. L’intensité d’un champ est exprimée à l’aide de différentes unités : Pour les champs électriques : le volt par mètre (V/m). Pour le champ magnétique : le tesla (T). Pour convertir l’unité de V/m en W/m² : V/m² / 377. Ex. 6 V/m = 6² / 377 = 0,95 W/m². Les interactions sur le vivant avec les ondes vont dépendre de la fréquence et de l’ intensité de ces ondes. Les champs électromagnétiques peuvent avoir une influence non désirée sur certains équipements électriques ou électroniques, sur la santé des personnes, la faune, la flore ou l'environnement, on parlera alors de pollution électromagnétique ou d’ électrosmog . Les géobiologues préconisent de ne pas dépasser 5 V/m pour la santé humaine. La tête peut baigner dans des champs électriques de plusieurs centaines de volts / mètre avec des appareils électriques domestiques… Normes d'exposition dans d’autres pays ou villes d’Europe, pour le même type d’antennes et à la même fréquence de 900 MHz : Belgique, Bruxelles : 6 V/m - Wallonie : 3 V/m. Luxembourg : 3 V/m. Suisse : 4 V/m. Italie : 20 V/m. Paris : 41,25 V/m. Les ondes basses fréquences : réseau 50 Hz = réseau électrique domestique (1 Hz – 100 KHz) Les ondes hautes fréquences : activité humaine avec la technologie sans fils, Wi-Fi, Bluetooth, téléphonie mobile, etc. (100 KHz – 300 GHz). Le spectre électromagnétique : Tout ce qui différencie ces OEM, c’est la longueur d’onde. Plus la longueur d’onde est faible ou courte, plus l’onde contient d’énergie. Lorsqu’elles traversent un organisme biologique, les ondes interagissent avec ses molécules d’eau. Plus on se déplace vers la droite sur le spectre vers les rayons X et Gamma, plus ça devient dangereux. Les ondes ionisantes sont capables d’arracher des électrons aux atomes, ce qui peut endommager l’ADN des êtres vivants, provoquer des mutations et des cancers. A. Les sources d’électromagnétisme naturelles : Le champ magnétique terrestre Le courant tellurique de la croûte terrestre Les veines d’eau souterraine Le vent solaire Les orages Le radon Les fréquences émises par le cerveau sont semblables à celles des champs électromagnétiques naturels de notre planète (Champ Schumann). Le docteur Jeanne Rousseau nomme les "résonnances cosmiques". Tout est vibration. L’homme est en liaison directe avec l’univers, il est un microcosme dans un macrocosme, il dépend de ce qui l’entoure. L’homme est connecté à son environnement. Le cosmos en perpétuel mouvement agit directement sur l’être humain qui réagit différemment selon les saisons, les climats, le rythme de la terre et les cycles cosmo-telluriques. Pour être en bonne santé, l’homme doit conserver l’équilibre avec l’univers. Le microcosme doit s’intégrer dans le macrocosme. L’humain est à la foi capteur & antenne des énergies exogènes du cosmos et de la terre. Le rayonnement cosmique est conventionnellement de polarité positive et le tellurique, de polarité négative. Ces deux polarités, tout comme celle des batteries que nous utilisons, entraîne dans notre corps un « effet de pile » qui engendre et qui alimente bon nombre de fonctionnements physique, physiologiques et psychologiques dans notre organisme. Les réseaux cosmo-telluriques sont vecteurs d’informations. L’homme est dépendant de l’énergie cosmique ; il y a corrélation entre la matière et l’énergie… B. Les sources d’électromagnétisme artificielles consomment un courant ou utilise une tension qui en sont l’origine : Antennes d’émission TV, radio, téléphonie 3G, 4G, 5G. Bluetooth. Compteurs Linky Babyphones. Radars. Lasers. Chauffage ou plaques de cuisine à induction. Ampoules économiques. Wi-Fi. GPS Micro-ondes. Radiologie médicale rayons-X, IRM, etc. Armes à énergie dirigées. Les appareils électriques. La radioactivité. Etc. Les babyphones présents sur le marché utilisent fréquemment la technologie DECT (1900 – 2400 MHz). Les nuisances en présence sont identiques à celles d’un téléphone sans fil DECT (1880 – 1900 MHz), qui émet en permanence une pollution électromagnétique importante. « Les ordinateurs, les jeux vidéos, la télévision, les téléphones portables, les cuisinières à induction, les fours à micro-ondes tissent une toile d’araignée planétaire déséquilibrant l’électro-magnétisme cellulaire jusqu’à la folie ou au cancer. » - Robert Masson Les armes à énergie dirigées (Active Denial System A.D.S.) sont utilisées par les forces de l’ordre aux USA pour disperser les foules lors d’émeutes. Des ondes à 95 GHz sont envoyées en direction des manifestants, ceux-ci ressentent des brûlures intenses, portée : 1 km. https://www.youtube.com/watch?v=mWrrUJJBjHc La 5 G (5ème Génération de réseau cellulaire) : La 5 G utilise une largeur de bande inexploitée d’ondes millimétriques (MMW), comprise entre 24 et 94 GHz, soit des milliards d’ondulations par seconde, ainsi que certaines basses et moyennes fréquences. La recherche publiée dans Environmental Research , révèle que l’exposition à la 5 G modifie non seulement la perméabilité cellulaire (porosité), mais libère également des peroxinitrites dans le corps. Ce sont des molécules produisant une inflammation qui ravagent d’autres molécules saines qui circulent dans le sang. https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0013935118300355#t0015 La 5 G est 2 fois plus puissante que la 2, 3 & 4 G réunies. Les normes ICNIRP 5 G sont établies pour une exposition à court terme , ce n’est pas fait pour protéger sur le long terme de 41 V/m à 900 MHz, de 58 V/m à 1.800 MHz et de 61 V/m à 2.100 MHz. Recommandation indépendante de Bioinitiative : 0,2 V/m dans l’habitat. Recommandation indépendante de l’habitat allemand : 0,06 V/m dans l’habitat. La précision de localisation d’un Smartphone et de son utilisateur par les antennes relais 5 G va être supérieure à celle d’un GPS même à l’intérieur d’un bâtiment... Au 1 er janvier 2019, 247 scientifiques de 42 pays ont recommandé un moratoire sur le déploiement de la 5 G. Aucune étude sanitaire n’a été faite sur l’utilisation de la 5 G ! Aucune étude ne prend en compte le cocktail d’ondes auquel nous sommes soumis ! Les champs électromagnétiques émis par les smartphones sont classés comme cancérigènes possibles pour l'homme par l'Agence Internationale de Recherche sur le Cancer. « 2-3 % des Français ont des troubles dus aux ondes électromagnétiques. Si vous avez moins de 20 ans et que vous téléphonez avec un portable une heure par jour pendant 5 ans, il y a une augmentation du risque de tumeur cérébrale du côté où le portable est utilisé qui est multiplié par cinq . Il y a vingt études épidémiologiques qui ont démontrés un lien associatif entre une exposition aux basses fréquences et l’apparition de la maladie d’Alzheimer. La maladie d’Alzheimer est en partie liée à des champs électromagnétiques de basses ou extrêmement basses fréquences. » - Pr. Dominique Belpomme, cancérologue spécialisé dans les personnes électrosensibles. Symptômes : Désordre et épuisement du système nerveux Fatigue Troubles du sommeil Dépression Troubles de la concentration et de l’attention Perte de mémoire immédiate Perte d’équilibre Maux de tête Acouphènes Tremblements, frissons Picotements aux extrémités Plaques rouges sur la peau Douleurs articulaires Porosité de la barrière hémato-encéphalique chez les enfants Pour les personnes plus sensibles, cela peut provoquer des troubles du comportement : agressivité, angoisse, dépression, chute du système immunitaire, maladie, Alzheimer , leucémie… Le sang se gélifie sous l’action des ondes et les globules rouges s’agglutinent rapidement après quelques minutes d’utilisation d’un téléphone portable. Les virus et bactéries se démultiplient à une vitesse incroyable lorsqu’ils sont soumis aux ondes. Les bactéries ont des récepteurs aux ondes électromagnétiques. Les ondes ont un impact très fort sur la fertilité . Les ondes artificielles nous déséquilibrent au niveau des ions, mais le contact avec la nature peut nous recharger en ions négatifs . L’ensemble des rayonnements électromagnétiques favorisent la sur-électrisation et la suroxydation, entraînant une dramatique déviation des coordonnées bioélectroniques vers la zone 3 du diagramme Vincent. Ce qui contribue à dévier le terrain biologique vers les risques de cancers en favorisant l’oxydation et l’alcalinisation du sang. D’après le Pr. Belpomme, tous ces troubles viennent de la baisse du flux sanguin dans le cerveau et donc un manque d’oxygène pour certaines cellules. Tous les malades électrosensibles ont des troubles cognitifs majeures. L’excès de ferritine sanguin pourrait également être une cause des troubles électrosensibles. – Dr. Michel Klein Depuis 2002, l’OMS a positionné l’impact des champs électromagnétiques au niveau II-B : cancérogène probable. De 1962 à 1995, le médecin Gerald Draper de l'université d'Oxford et la société Transco (fournisseur d'électricité) ont établi que, pour l'enfant, habiter à moins de 200 m d'une ligne à haute tension, augmentait de 69 % le risque de leucémie. L'étude a porté sur 70.000 enfants, d'Angleterre et du pays de Galles, dont la moitié atteints de cancer. La ligne à haute tension causerait 1 % des cas annuels du royaume. L’exposition aux rayonnements inhibe l’activité de lymphocytes dits cytotoxiques (Lyle & coll. 1983). Les ondes électromagnétiques peuvent interagir avec des éléments de notre environnement comme les métaux lourds. Les vaccins contiennent des nanoparticules d’aluminium et de dérivés du mercure… Synthèse en français des publications scientifiques sur les effets biologiques des rayonnements électromagnétiques (original anglais 600 pages) : https://www.criirem.org/wp-content/uploads/2015/11/bioinitiative_vf-3.pdf Aides et précautions : L’alimentation vivante spécifique à notre espèce est importante pour s’en protéger. Boire de l’eau pure (amortisseur contre les rayonnements électromagnétiques). Antioxydants ( Vitamines C & E). Vitamines D, B1 & B6. Omégas-3 (oléagineux, huiles vierges 1ère pression à froid). Prise de terre. Connexion physique à la Terre (négativation). Expositions aux ions négatifs. Diminuer la durée d’exposition, par ex. couper le Wi-Fi. Exposition au soleil . Bannir le radio-réveil sur la table de nuit sur secteur (gros pollueur, 16-30 V/m à 30 cm). Smartphone en mode avion et hors secteur pour la nuit. Utiliser une oreillette ou le haut-parleur. Eviter le plus possible le contact direct avec ces appareils, plus ils sont éloignés, mieux c’est. Couper les données mobiles en déplacement, en particulier dans un véhicule. Aux enfants, limiter au maximum l'utilisation de téléphone sans fil. Éviter l'installation d'une famille avec des enfants sous une ligne haute tension. Proscrire l’utilisation d’un ordinateur avec Wi-Fi pour une femme enceinte et utilisation du téléphone portable au strict minimum, le moins possible ! Consulter un géobiologue à domicile. Anecdotes : Les ondes radio pour manipuler les comportements humains Le projet MK-Ultra, dévoilé en 1975, est le nom de code d’un projet de la CIA visant à développer les techniques de manipulation mentale. Le sous-projet du MK Ultra avait pour dessein de réaliser une revue critique du développement scientifique et de la littérature relative à l’interprétation des signaux bioélectriques de l’organisme humain ainsi que l’activation du comportement humain à distance. Plus précisément l’étude regroupait cinq domaines, dont : Les techniques d’activation de l’organisme humain par des moyens électroniques distants. Source : Wikipédia. Avis de spécialistes : Les travaux de trois chercheurs, Allan Widom, Yogi Srivastava et Vincenzo Valenzi montrent que l’activité biochimique de plus de cinquante systèmes biochimiques et même de bactéries peut être induite par des signaux électromagnétiques transmis au travers de solutions aqueuses. Luc Montagnier et Jamal Aïssa ont publié un article qui montre que certaines bactéries émettent un signal électromagnétique spécifique dans des solutions aqueuses. « Les normes actuelles sont obsolètes. Ça veut dire qu’elles ne protègent de rien. Elles ne prennent en compte que les effets thermiques ! » - Michèle Rivasi, biologiste, députée européenne. « La norme est faite pour l’industrie, pour protéger l’industrie et non pour protéger l’être humain. Les personnes qui ont commencé à utiliser le téléphone portable avant l’âge de 20 ans ont 5 fois plus de risques de développer des tumeurs cérébrales. » - Lennart Hardell, professeur d’oncologie. « Le monde entier est infesté par ces ondes. Nous sommes tous les cobayes de la plus grande et de la pire expérimentation. » - Leif Salford, neurochirurgien. « A terme, pour les gens qui utilisent beaucoup le téléphone portable pendant plusieurs minutes, voire plusieurs heures par jour, il pourrait y avoir des modifications dans leur cerveau qui seraient susceptibles de déclencher des maladies graves comme : des crises d’épilepsie ou la maladie de Parkinson, des cellules sont atteintes. » - Alain Privat, neurologue Inserm. « La barrière hématoencéphalique s’ouvre sous l’impact des ondes (étude en laboratoire sur des rats). Ça permet l’entrée de substances qui n’ont rien à faire là, certaines de ces substances peuvent être toxiques et entrainer une réponse inflammatoire. Nous postulons que si ces événements se produisent de façon répétée sur une longue période dans le cerveau humain, cela pourrait présenter un risque pour la santé en raison de l’accumulation potentiel de dommages et de substances dangereuses dans les tissus du cerveau. Il n’y a aucune raison de penser que les résultats obtenus sur les rats ne puissent s’appliquer à l’espèce humaine. » - Pierre Aubineau, ancien directeur de recherche CNRS. « Dans le cadre des radiofréquences par rapport aux effets thermiques , les normes en vigueur protègent le public. » - Dr. Yves Le Dréan, biologiste Inserm. « Le stress oxydatif provoqué par une pollution environnementale d’ondes électromagnétiques attaque les molécules de notre corps pouvant être la cause d’un certain nombre de maladies … Les ondes électromagnétiques pourraient détruire sélectivement de l’ADN ou de l’ARN. Les antennes 5G ont pu contribuer au pouvoir pathogène du virus. » - Pr. Luc Montagnier « Lorsque nous sommes fortement irradiés par des téléphones portables par exemple, nous constatons différents effets biologiques. Nous voyons par exemple un stress oxydatif dans les cellules et nous avons découverts que certaines ondes cérébrales sont modifiées quand on colle un téléphone portable à son oreille avant de se coucher. Il y a des atteintes cognitives chez des adolescents avec effets sur la mémoire. Il est important de continuer à investiguer. » - Martin Röösli, épidémiologiste environnemental, expert en rayonnement non-ionisant, Suisse. « Le fait que l’exposition aux rayonnements non ionisants (RNI) peut affecter les fonctions du système immunitaire de l’homme est largement méconnu du public. En premier lieu, l’exposition peut provoquer une hyper activation du système immunitaire au risque de conduire à un état allergique ou pro-inflammatoire chronique. A long terme, l’atteinte des systèmes de régulation peut entraîner une immunodépression favorisant les infections. Une sollicitation provoque par l’exposition chronique aux RNI sur une longue période peut dégrader les capacités immunitaires de l’organisme, en particulier en modifiant la viabilité des lymphocytes ainsi qu’en diminuant le nombre de cellules NK et de lymphocytes T. Les RNI peuvent diminuer la capacité de l’organisme à récupérer d’infections, notamment virales. » - Pierre Dubochet, ingénieur radio, toxicologue des rayonnements non ionisants. « Les rayonnements autour de 60 GHz sont absents du spectre naturel et les organismes vivants n’y ont encore jamais été exposés dans les conditions environnementales. Les expositions des nouveaux systèmes de communication sans fil pourraient donc avoir des conséquences imprévues sur les systèmes vivants et la connaissance de l’impact potentiel des ondes millimétriques de faible puissance au niveau cellulaire est de la plus haute importance. » - Maxim Zhabodov, thèse de doctorat. “ Cette pollution électromagnétique est particulièrement dangereuse parce qu’elle est incolore, inodore, invisible, insonore, impalpable, indolore et pour qu’elle se manifeste, il faut qu’on y soit soumis durant des années. Tout le monde y est soumis dans les pays industrialisés. La pollution électromagnétique occasionne une lente et progressive électrocution des organismes humains qui, suivant les individus et en fonction de facteurs génétiques, de prédisposition, pourra jouer un rôle important dans les maladies de civilisation : affections rhumatismales, cardiaques et neurologiques.“ - Dr. Jean-Pierre Maschi “L’électro-pollution conduit les pays modernes aux maladies de civilisation (cancer, thrombose, leucémie...) et au vieillissement prématuré des tissus et de l’esprit. Elle est contraire au maintien de la vie et à l’entretien de la santé.” - Louis-Claude Vincent, ingénieur, bioélectronicien. “Les pollutions électriques et électromagnétiques ont une répercussion oxydante sur l’organisme, en raison de la création de radicaux libres toxiques. Ils agissent en neutralisant les électrons disponibles, ce qui entraîne une altération des membranes cellulaires.” - Roger Castell, président de l’association de bioélectronique Vincent A.B.E.V. “La Bioélectronique Vincent”, p. 203, Editions Dangles. “Les champs électromagnétiques alternatifs sont responsables de cancers, de leucémies, de maladie Alzheimer, de maladies de Parkinson, de troubles neurologiques divers, de maladies cardiaques graves, de diminution de la résistance immunitaire et l’exposition à ces champs doit être amenée à des niveaux aussi faibles que possible. L’action délétère de ces champs réside principalement en un stress oxydatif responsable d’un éventail de maladies dégénératives.” - Pr. W. Ross. Adey, neurologue, Conseil National Américain de Protection contre les Radiations. « Selon les capacités de régulation et d’adaptation propres à chacun, nous allons permettre ou non l’émergence, l’activation et la transmission de « microbes » à un moment donné. Il y a donc concordance précise et rigoureuse entre l’environnement électromagnétique de la planète, les données culturelles propres à un lieu et à une époque, l’état du milieu intérieur des individus et l’activation microbienne au sein des populations. » - Dr. Éric Ancelet « Rester en permanence dans un environnement pollué aux ondes-électromagnétiques oxyde notre terrain biologique (perte d’électrons). Il est essentiel de maintenir un rH2 sanguin entre 22-24 maximum pour permettre à la cellule de continuer à utiliser l’oxygène. » - Laurence Gallais, naturopathe, bioélectronicienne. « Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire. » - Albert Einstein « Il apparait maintenant clairement que les mécanismes profonds de la biologie sont régis par des champs électromagnétiques, soit captés dans l’environnement, soit émis par l’être vivant lui-même. » - Jean-Marie Danze, licencié en science chimique, consultant en biophysique, auteur. « Tout le monde sais bien qu’en changeant la fréquence des champs magnétiques, soit vous arrêtez les tumeurs, soit au contraire vous les relancez. » - Dr. François Plantey « Les femmes enceintes ne travaillant pas sur ordinateur font en moyenne 16% de fausses couches, tandis que pour les femmes enceintes travaillant sur ordinateur, ce taux passe à 36%. » - Robert Masson, naturopathe Etudes et publications : Les champs électromagnétiques perturbent la fonction immunitaire en stimulant diverses réactions allergiques et inflammatoires, ainsi qu'en affectant les processus de réparation tissulaire. De telles perturbations augmentent les risques de diverses maladies, dont le cancer. https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0928468009000352?via%3Dihub Les autres effets courants des champs électromagnétiques comprennent les effets sur la peau, la microvascularisation, le système immunitaire et le système hématologique. Il est conclu que les mécanismes sous-jacents aux symptômes de l'hypersensibilité électromagnétique sont biologiquement plausibles et que de nombreuses réponses physiologiques organiques se produisent après une exposition aux champs électromagnétiques. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32289567/ La perturbation du système immunitaire par les champs électromagnétiques - Une cause potentiellement sous-jacente de dommages cellulaires et de réduction de la réparation tissulaire pouvant conduire à des maladies et à des déficiences. Des études menées sur des humains et des animaux ont montré que l'exposition à des niveaux environnementaux de champs électromagnétiques modernes d'origine humaine provoquait des changements immunologiques importants. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/19398310/ Références : Livre : Jacques Mandorla : "Les ondes nocives" (éditions Grancher) Livre : Florence Rolando : « Les ondes, la 5G et notre santé ». ( Editions Exuvie ) Livre : Précis de Bioélectronique selon L. C. Vincent Livre : Sylvie Simon : “Votre santé n’intéresse que vous” Livre : Eric Ancelet : "Pour en finir avec Pasteur, un siècle de mystification scientifique" Livre : Laurence Gallais : "Votre santé vous appartient" CEA : http://www.cea.fr/comprendre/Pages/physique-chimie/essentiel-sur-ondes-electromagnetiques-communication.aspx www.géobiologie.be http://www.ecolefrancaisedegeobiologie.fr/ Étude Des Effets Des Ondes Millimétriques Au Niveau Cellulaire : Cas Des Membranes Biologiques Artificielles Et De L’expression Génétique - Maxim Zhadobov : https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-00121677/document Publications scientifiques, Bioinitiative Report : https://www.criirem.org/wp-content/uploads/2015/11/bioinitiative_vf-3.pdf "Mauvaises ondes" - Documentaire France 3 Expérience : Wi-Fi sur les plantes : https://vimeo.com/359157026 Expérience : eau micro-ondée sur les plantes : https://www.youtube.com/watch?v=Gt1YAWt_sBA&feature=emb_logo https://environnement.brussels/thematiques/ondes-et-antennes/quelles-sont-les-normes/comparer-les-normes Pr. Belpomme : https://www.youtube.com/watch?v=dgAFvHaBa1c&t=2368s Ondes électromagnétiques, télécommunication et santé, Yves Le Dréan, biologiste : https://www.youtube.com/watch?v=0AXbDnIOSWI David Bruno, ingénieur expert en ondes électromgnétiques : http://www.ondes-expertise.com/ Film : « Fréquences électromagnétiques de l’ADN. » 5G, le danger : https://www.youtube.com/watch?v=jxiGnE9qXvY RTS - 5G et santé : quels sont les dangers ? : https://www.youtube.com/watch?v=Il-lMUqUaiM&t=43s Pierre Dubochet, ingénieur radio : http://www.pierredubochet.ch/l-illustre-nov-2018.html ARRA : https://www.alerte.ch/fr/activit%C3%A9s/agir/231-combattre-le-feu-avec-des-thermom%C3%A8tres.html Sites d’information : https://www.robindestoits.org/ http://www.familyondes.fr/
- L'hormèse
Article de physiologie Un mot sur l’hormèse… c’est le principe que « c'est la dose qui fait le poison ». Ce qui ne vous tue pas, vous rend plus fort ! A la base, désigne une réponse de stimulation des défenses biologiques, généralement favorable à des expositions de faibles doses de toxines ou d'autres agents générateurs de stress. À cause de ce mécanisme, un agent polluant ou toxique peut avoir un effet opposé suivant que la dose reçue est faible ou forte. Un tel agent est dit hormétique. Effet paradoxal d'une faible dose d'un agent toxique sur les êtres vivants. Les faibles doses du toxique on en premier un effet positif, puis l'augmentation de la dose engendre l'effet toxique attendu. Dans l’histoire, le roi Mithridate absorbait chaque jour du poison pour se protéger de l’empoisonnement… Les molécules qui induisent l' hormèse semblent omniprésentes dans le monde végétal. Un organisme vivant soumis à un stress intense mais ponctuel, suivi d’un temps de repos suffisant, s’améliore. En pratique au niveau de l’individu, c’est repousser petit à petit les limites et les capacités du corps pour augmenter sa robustesse , dans le domaine physique, psychologique, immunitaire et organique. En bref, c’est l’augmentation des capacités d’adaptation de l’individu. Certaines techniques hormétiques sont pratiquées afin d’augmenter les facultés adaptatives de notre organisme et donc sa résistance. Comme des stress contrôlés intenses et courts par l’exercice physique intense, musculation, yoga, etc. ; soumettre le corps au chaud ( sauna , bains chauds), puis au froid (bains froids) ; ou le priver de nourriture sur une courte période ( jeûne ) ; ou la pratique de certaines techniques respiratoires , vont renforcer ses facultés et lui permettre de rétablir l’homéostasie beaucoup plus efficacement et beaucoup plus rapidement. La réponse essentielle à ces techniques est la multiplication des mitochondries qui sont les centrales énergétiques des cellules. Combinés au repos , ces exercices hormétiques permettent à bon nombre d’individus de sortir de l’épuisement. L’exposition au froid, le jeûne intermittent et l’exercice physique intensif, permettent de convertir les graisses blanches inertes en graisses brunes, productrices d’énergie et de chaleur tout en consommant de la masse grasse. Ceci donc sous contrôle , progressivement et bien dosé, il n’est pas question d’utiliser ces techniques de manière prolongée, l’excès fera plus de mal que de bien, ce qui pourrait mener à l’énervation qui est la première étape des 7 étapes de la maladie (perte d’énergie vitale ). La sédentarité et le confort de la vie moderne diminuent nos capacités d’adaptation et nous fragilisent. L’inconfort nous renforce. Il va de soi que ces techniques ne s’appliquent pas à des personnes très affaiblies ou en soins palliatifs. Tout est question de bon sens et d’équilibre. « L’eau froide est revitalisante par son action sur les glandes surrénales ; et l’eau chaude est désintoxiquante par l’élimination qu’elle provoque. » - Christian Brun
- Les fruits
Article d'hygiénisme et de bromatologie Genèse 1.29 : Et Dieu dit : « Voici, que je vous ai donné toute végétation portant semence qui est à la surface de toute la terre et tout arbre dans lequel il y a du fruit d’arbre portant semence. Que cela vous serve de nourriture ! ». Chaque espèce animale sur terre a sa nourriture physiologique propre et adaptée à son organisme. Si on défie les lois de la Nature et qu'on change la nourriture prévue pour son fonctionnement optimal, la dégénérescence, la souffrance et la maladie survient. Un aliment est un produit qui maintient la santé, et donc qui maintient le bon fonctionnement et l'équilibre entre les organes et les systèmes du corps. Un aliment ne doit pas nuire, il doit être ortho-biologique, c'est-à-dire spécifique à l’espèce, naturel et vivant, propre à notre anatomo-physiologie digestive et émonctorielle d’anthropoïde . Une nourriture spécifique ne provoque pas de troubles digestifs, mais elle renforce, régénère, vitalise et draine l’organisme, sans l’encrasser . Plus un aliment possède d'énergie, plus grande est sa capacité de guérison. Voilà pourquoi le fructose et le glucose naturels sont essentiels. Ces sucres simples constituent l'un des facteurs les plus importants pour stimuler les cellules à se régénérer. Le glucose assimilé résultant de la digestion constitue la principale source d'énergie pour les cellules. Ils sont donc vitaux pour l’organisme en tant que principale source de carburant notamment pour les microzymas . Les fruits sont les aliments du cerveau et des nerfs, ainsi que les nettoyeurs des tissus. Ils constituent la meilleure source de sucre naturel nécessaire à l'énergie cellulaire. Les lipides sont également les aliments indispensables pour le système nerveux et les cellules. Les légumes et les protéines sont les constructeurs et conviennent aux tissus musculaires et squelettiques. Les noix et graines sont des aliments structurels et renforcent le corps à un niveau global. Véritables bombes nutritionnelles, les fruits frais, mûrs et biologiques sont classés parmi les meilleurs aliments. Ils contiennent l'énergie de la vie, de l'eau, de la terre et du soleil. Leur valeur nutritionnelle est directement liée à leur stade de maturité. L'eau contenue dans les fruits est complètement saine, c'est à dire qu'elle est sans aucune trace de minéraux inorganiques ou d'autres matières qui soient susceptibles de se combiner avec les fluides corporels et d'obstruer les reins, les vaisseaux sanguins, les cellules ou les espaces interstitiels. Gardons à l'esprit que beaucoup de soi-disant légumes sont en fait des fruits non sucrés comme le concombre et que, techniquement, les noix et les avocats sont des fruits aussi. Parce que nous étions chasseurs-cueilleurs dans l'état primitif de la nature, au paléolithique, et en raison d'un régime abondants en végétaux donnant suffisamment d'eau, les humains n'ont pratiquement jamais développé de mécanismes d'eau potable. Les fruits frais et mûrs contiennent presque tous les facteurs alimentaires nécessaires à la vie humaine : enzymes, macronutriments, micronutriments, phytonutriments, chlorophylle , principes actifs & antioxydants, ainsi que des fibres essentielles au transit, au microbiote (prébiotiques) et au bon fonctionnement du système digestif. Ce sont des aliments physiologiques de tout premier ordre . Ils contiennent de l’acide L-ascorbique ( vitamine C ) qui est un catalyseur pour les microzymas , c’est une molécule essentielle à leur fonctionnement. Les fruits se récoltent sans efforts et à profusion, mais l’homme se casse le dos à planter du riz et du blé qui l’empoisonnent insidieusement ( amidon , gluten) et il laisse pourrir les fruits sur les arbres alors qu’il n’a qu’à tendre le bras pour s’en délecter… Un manguier ne demande aucun entretien et produit jusqu’à 15 tonnes de fruits en une année ! Cherchez l’erreur… Ne nous privons pas des fruits exotiques , en tant qu’anthropoïde d’origine tropicale nos organismes leurs sont génétiquement bien adaptés. Ils seront particulièrement bénéfiques sur le plan de notre santé. Il est important de consommer les fruits mûrs qui nous attirent le plus, ceux dont on a le plus envie, autant qu’on en a envie, mais en limitant la quantité en fonction de notre tempérament et de notre génotype. L’excès de consommation de fruits peut entrainer une stéatose hépatique , du diabète , de l’ hyperuricémie , une faiblesse musculaire et immunitaire. Gardons à l’œil l’équilibre entre protéines , glucides et lipides . Les fruits qui murissent après cueillette sont dits "climactériques". En voici une petite liste : Les mangues. Les bananes. Les avocats. Les ananas. Les kiwis. Les melons. Les papayes. Les poires. Les abricots. Les tomates. Les kakis. Les fruits de la passion. Les fruits et les légumes sont vitalisants , alcalinisants, ce sont des aliments vibratoires à hautes fréquences bioactifs . Ils n’encrassent pas l’organisme, ils ne font pas grossir, les tempéraments dilatés pourront en manger à volonté et toute leur masse grasse excédentaire disparaîtra rapidement. N.B. Les fruits se mangent seuls ! C’est à dire en dehors des autres repas ou au moins 45 minutes avant un repas, à la croque ou en smoothie avec les fibres, pas en jus (insuline). Ne les mélangeons jamais avec d’autres aliments, car ils inhibent radicalement la digestion stomacale et assurent nombre de fermento-putrescences entériques. (Voire : Les compatibilités alimentaires ). Leur digestibilité est exceptionnelle, environ 30 minutes. Pour notre santé, les sucres simples organiques et naturels des fruits (carburant cellulaire) n’ont rien à voir avec le sucre raffiné toxique , industriel et chimique. Un fruit qui commence à pourrir est à jeter parce qu’il est en cours de radio-dévitalisation avancée et parce que sa chair apparemment saine est contaminée par les toxiques de la pourriture. Les personnes qui ont une diarrhée en mangeant des fruits sont en grande intoxination, le corps se purge par les intestins. Vous n’arrivez pas à digérer les fruits ? Cela signifie que vous avez un problème au pancréas et au foie + vésicule biliaire. Voir aussi l'article : Les fruits acides chez les personnes sous-vitales . Texte de Alain Labelle, mars 2017 : Les humains et les singes se différencient des autres espèces par une caractéristique importante : leurs gros cerveaux. Cette réalité permet aux babouins comme aux humains d'utiliser des outils, de trouver de la nourriture et de naviguer dans les relations complexes de la vie de groupe. Une question demeurait toutefois dans l’esprit des scientifiques : qu’est-ce qui a conduit leurs cerveaux à grossir au fil de l’évolution ? Certains avancent que c’est le fait de vivre en groupe qui en est la cause, mais une nouvelle théorie inattendue fait aujourd’hui surface : la consommation de fruits. En effet, selon l’anthropologue Alex Decasien et ses collègues de l'Université de New York, le volumineux et performant cerveau de l'homme moderne est le résultat d'une longue évolution dont l'une des étapes cruciales serait une diète de plus en plus riche en fruits. Pour arriver à ces conclusions, les chercheurs ont analysé les mets préférés de plus de 140 espèces de primates pour constater que ceux qui avaient un penchant prononcé pour les fruits avaient des cerveaux environ 25 % plus gros que ceux qui se contentaient de feuilles. Citations : « C'est grâce à ça que nous avons développé nos cerveaux incroyablement volumineux. Nous avons fait exploser l'apport nutritionnel des aliments que nous mangions. » - Alex Decasien « Un excès de fruits dans l’alimentation peut abîmer le foie et augmenter les triglycérides. » - Sylvain Duvel, biologiste et nutritionniste « Que ton aliment soit ta seule médecine ! » - Hippocrate
- Les fruits acides chez les personnes sous-vitales ou acidifiées
Article naturo-hygiéniste, bromatologie Les fruits acides induisant un nettoyage organique profond peuvent provoquer un largage important d’acides, de toxiques et de toxines stockées dans le corps des personnes sous-vitales, affaiblies, frileuses, déminéralisées et/ou acidifiées. Des émonctoires congestionnés pourraient ne pas suivre à évacuer ce flux de déchets. Chez ces personnes dévitalisées qui n’ont pas la capacité de combustion de ces acides, il est préférable de commencer une transition alimentaire par un peu de fruits doux. Elles devront également privilégier les légumes et les crudités pour trouver leurs vitamines et minéraux, car elles pourraient ne pas avoir la capacité à expulser et à métaboliser les nouveaux acides faibles des fruits acides à finalité normalement alcalinisante. Ces personnes qui ont du mal à comburer les acides de fruits sont généralement minces, frêles, avec une peau et une bouche fines, un teint pâle, etc. C’est-à-dire un tempérament naturopathique neuro-arthritique. Les fruits sont nutrimentaires et nettoyeurs, les légumes alcalinisants et constructeurs. Les fruits acides contiennent des acides faibles, qui non rien à voir avec les acides forts (déchets) contenus dans les produits céréaliers ou les produits laitiers, marquons bien la différence entre aliments acides et aliments acidifiants. L’effet sur l’organisme n’est pas pareil. Les acides contenus dans les végétaux ont la propriété de venir désagréger tous les dépôts toxiniques dans le corps. Ils sont acides au goût car il s’agit d’acides organiques, acide citrique, tartrique, malique, etc. C’est l’exemple classique des agrumes. Ces acides se transformeront dans l’estomac et l'intestin grêle (bicarbonates) et auront une finalité alcalinisante avec leurs micronutriments assimilables. Une détoxination profonde passe par les fruits acides et semi-acides. Ces acides doivent normalement être oxydés sous forme de gaz carbonique et d'eau principalement par la respiration. Il est dans l'intérêt d'une personne au tempérament sanguin à haut potentiel vital, pléthorique, résistante au froid, de consommer largement ces fruits. Pour les personnes dévitalisées et frileuses, la neutralisation des acides de fruits se fera en partie par dépouillage minéral. Ce qui veut dire que les acides non-oxydés par le système digestif et respiratoire seront tamponnés par les réserves minérales (squelette, dents, électrolytes). Les aliments naturels acides comme : les fruits, les légumes, les légumes lactofermentés, le vinaigre de cidre biologique non pasteurisé équilibrent le terrain et restaurent la santé, ils se situent dans le quadrant 1 (acide/réducteur) riche en protons et en électrons sur le bioélectronigramme Vincent, c’est à dire, la zone des vitamines, de la vie et de la régénération. Nous tiendrons compte de 5 facteurs chez le consommateur de fruits : Sa vitalité (énergie vitale basse, moyenne, optimale). Ses réserves organiques (réserves humorales, minérales, nerveuses). Son tempérament naturopathique. Du climat (meilleure comburation des acides de fruits par temps chaud). De l'heure de consommation (le métabolisme est plus à même de comburer les acides de fruits l'après-midi vers 17h30 chez les personnes dévitalisées). Conseils : Si après un repas de fruits acides ou mi-acides (agrumes ou autres) vous avez froid, sommeil, ou du mal à digérer ou un désagrément quelconque, c’est que vous en avez consommé trop ou trop acides ou pas assez mûrs ou que vous êtes dévitalisé ou déminéralisé, ou simplement que ce n’est pas adapté à votre métabolisme pour l’instant, vous pourrez alors tenter d’y revenir plus tard. Essayez plutôt de manger des fruits l’après-midi, lorsque votre système digestif sera mis en route. En effet, le potentiel de combustion des acides de fruits est optimal entre 17h et 18h. Ecoutez ce que votre corps vous dit, faites des tests. Déjeunez (rompez le jeûne) par exemple avec un jus de légumes minéralisant, digeste et fraîchement pressé à l’extracteur ou avec des aliments plus dense, c’est-à-dire avec plus de lipides et une dose adéquate de protéines complètes (50% de lipides, 20% de protéines et 30% de glucides). Surveillons nos états symptomatiques tels que : baisse de vitalité, de libido, frilosité, fatigue, rhumes, bronchite… La liste des fruits doux, mi-acides et acides se trouvent dans la fiche : Les compatibilités alimentaires. N.B. La pastèque est un fruit doux rafraîchissant, une sensation de froid peut être ressentie après sa consommation. Veillez à toujours consommer des fruits bien mûrs, les citrons sont mûrs lorsqu’ils sont durs et que la peau ne fait plus qu’un millimètre d’épaisseur. Phytothérapie : Gemmothérapie pour les personnes dévitalisées, frileuses : bourgeons de cassis. Citations : « Chez les personnes qui digèrent normalement, les acides des fruits, subissent dans l’organisme une oxydation qui les neutralise et les transforme en produits alcalins. Cependant, cette transformation d’éléments acides en éléments basiques ne peut s’opérer que chez des sujets ayant une bonne vitalité. » - Christian Brun, naturopathe « L’organisme neutralise très bien les acides malique, tartrique, citrique, quinique, sorbique, lactique des fruits par temps chaud et les neutralise de plus en plus difficilement avec la baisse de température. Les cures de fruits, de citron, de vinaigre chez les individus frileux, fatigables, conduisent inévitablement à la dévitalisation, la déminéralisation, la spasmophilie. » - Robert Masson, naturopathe
- La Bioélectronique Vincent
Article de biologie Encore un chapitre de biologie passionnant, édifiant et d’une importance vitale ! C’est Louis-Claude Vincent, ingénieur hydrologue et Professeur à l’école d’anthropologie de Paris, qui fonda la bioélectronique en 1948. Il va y consacrer une grande partie de sa vie et travailler en collaboration avec des chercheurs, des scientifiques et des médecins. La bioélectronique permet de prendre des mesures en milieu aqueux principalement sur le vivant : plantes, animaux, sol, eau, etc. mais aussi en cosmétique et en pharmacie. C'est une science qui a fait ses preuves : elle est utilisée par la NASA pour la surveillance de la santé des astronautes. La bioélectronique remet scientifiquement en cause tout un système… Cette technique d’analyse physico-chimique utilisée par certains scientifiques, chercheurs et naturopathes bioélectroniciens ne fait l’affaire de personne (lobbies), tant sur le plan médical conventionnel, pharmaceutique que physique. C’est dommage car c’est toute une population qui en porte les conséquences. Les préoccupations commerciales ont joué et continuent à jouer et à s'accroître, il n’y a plus que ça qui compte, c’est devenu de la folie. La bioélectronique permet entre autres de mesurer précisément et scientifiquement la qualité du terrain biologique si précieux pour Antoine Béchamp et Claude Bernard à partir du sang veineux, de l’urine et de la salive d’un individu grâce à 3 paramètres : Le pH : charge en protons / mm³, de 0 à 14. Solution < 7 (acide), 7 (neutre), > 7 (alcalin). Le rH2 : charge en électrons (e-), facteur d’oxydo-réduction / g. De 0 à 28 (réduit = riche en électrons et en hydrogène moléculaire), de 28 à 42 (oxydé = pauvre en électrons et riche en oxygène). Le rô : la résistivité électrique en (ohm) Ω.cm, charge en minéraux. Quantifie la difficulté du courant à passer. Le potentiel hydrogène (pH) : Le pH renseigne sur l’acidité ou l’alcalinité du milieu étudié, autrement dit sur sa teneur en protons, c'est-à-dire en ions H+. Un milieu acide est riche en protons contrairement à un milieu basique qui sera riche en ions OH- (hydroxyde) et pauvre en protons. Acide : H+ ; base : OH-. Nous perdons des électrons libres avec l’âge vers une oxydo-alcalose, nous devons tenter d’en récupérer. L’oxydoréduction (rH2) : Le rH2 indique pour un pH donné, les facultés oxydantes ou réductrices de la solution. C’est une grandeur qui caractérise les transferts électroniques. Il est lié au potentiel redox (E) et au pH par la formule de Nernst. L’eau chimiquement pure a un rH2 de 28. Un rH2 bas (en dessous de 21) est riche en électrons ; un rH2 élevé (au-dessus de 28) se caractérise par une teneur en électrons très faible, c’est pénalisant. Une réaction d’oxydo-réduction est une réaction de transfert d’électrons. Oxydation = radicaux libres. Suroxydation = manque ou perte d’électrons. Un radical libre est une molécule chimique oxydante, un déchet toxique entraînant la dégénérescence et des dommages dans l'organisme. Les radicaux libres sont des dévoreurs d’électrons. La perte importante d’électrons entraîne une baisse de la vitalité immunitaire. Le caractère oxydant est quantifiable globalement par la simple mesure du rH2. Sources d’oxydation : la nourriture transformée, les vaccins, les ondes électromagnétiques, le stress, l'excès de fer et de métaux lourds, le fait d’être coupé de la terre (décharge d'électricité statique et captage d’électrons difficiles). La diminution du nombre d’électrons favorise l’oxydation du terrain. Réduction = antioxydant. Gain d'électrons. La nourriture naturelle, brut, vivante est riche en antioxydants. Les molécules qui peuvent donner des électrons sans perdre leur stabilité, sont appelés : antioxydants, comme la vitamine C par exemple. La résistivité (rô / ρ) : Le rô renseigne sur les propriétés conductrices ou isolantes de la solution étudiée, la concentration en électrolytes. Il mesure donc l’aptitude d’une information de nature électromagnétique à circuler dans l’organisme. Plus il est haut, plus l’organisme est propre et apte à fonctionner correctement. Ce facteur est essentiel dans le maintien de la santé. Sa chute déclenche les maladies dites de civilisation. Plus la concentration en minéraux (mg/L) sera faible, plus un liquide sera résistif. La résistivité est le contraire de la conductivité. Plus un liquide sera chargé en minéraux plus le courant passera. L’eau pure est peu conductrice du courant électrique 180.000 Ω.cm contrairement à l’eau de mer 46 Ω.cm = faible résistivité électrique = chargée en minéraux. Il y a surcharge minérale du sang de 0 à 200 Ω.cm et déficience minérale de 200 à 400 Ω.cm. Le sang en bonne santé : 190 à 220 Ω.cm = +/- 210 Ω.cm (milieu bien hydraté). Plus le sang est chargé en minéraux (forte concentration en ions) et donc avec un nombre rô faible, plus le milieu est réceptif aux inductions électromagnétiques. En d’autres termes une minéralisation excessive favorise une perméabilité néfaste aux inductions électromagnétiques naturelles ou artificielles de l’environnement. Plus le sang est déficient en minéraux (faible concentration en ions) et donc avec un nombre rô élevé, plus le milieu est résistant aux inductions électromagnétiques. Autrement dit, la résistivité électrique est d’autant plus élevée que la charge minérale est moindre et d’autant plus faible, que la charge minérale est forte. En résumé : Le pH indique la concentration en protons. Le rH2 indique la concentration en électrons. Le rô indique la concentration en minéraux dissous. Le potentiel redox (E) : A partir de 2 paramètres de base : le pH et le rH2, nous pouvons calculer le potentiel redox (E) pour le sang, l’urine, la salive et d’autres liquides. E : Potentiel électromagnétique, micro-courants électriques (état d’électrisation de l’organisme par échange d'électrons) ou énergie relative (énergie vitale), mesurables en millivolts (mV). Formule pour obtenir E en mV avec l’équation de Nernst, K est proche de 30 en fonction de la température : E = K . (rH2 – 2pH) Le E du sang en bonne santé est de : 210 mV. Le pH est un système ionique. Le rH2 est un système électronique, c’est une charge en électron pour un pH donné. Le rH2 est une fonction discontinue du pH. La charge en électron est d’autant plus intense que le rH2 est plus faible, donc c’est réduit. Par contre, si le rH2 est élevé, ça marque un état d’oxydation. Quant à la résistivité (rô), elle est liée à une charge minérale, elle est d’autant plus faible que la charge minérale est grande et d’autant plus grande que la charge minérale est faible. Dans un organisme, vous avez un échange continuel de nutrition et d’élimination. Si vous avez un colmatage du système d’échange, que se passe-t-il ? Et bien de part et d’autre du système d’échange, les milieux vont évoluer en sens inverse il y en a un qui restera alcalinisé, oxydé, surchargé sur le plan minéral (c’est le système de l’eau circulante : le sang) et l’autre (urine) qui sera un sous-oxygéné, qui sera acidifié et carencé en minéraux. Ces 2 milieux (E : sang et urine) évolueront en sens inverse (ils s’écartent) et n’échangeront plus entre eux, c’est ce qui se passe dans le cas du cancer, ça a été relevé par Louis-Claude Vincent à des stades successifs. Initialement les 2 milieux, eau circulante (sang & lymphe) et eau liée (intégrée aux structures cellulaires) sont très proches l’un de l’autre et puis à mesure que ça se colmate, ça s’écarte de plus en plus jusqu’au stade fatal. Dans les cas aigus, la douleur c’est le désir de l’organisme de rétablir les systèmes. Il ne faut donc pas bloquer ce mécanisme, mais favoriser l’élimination. L’organisme se débarrasse de quelque chose et puis il y a le retour à la normale. Ce sont des potentiels* excessifs qui provoque la douleur. C’est une accumulation de toxines qui provoquent ces divergences. *Potentiel : grandeur caractérisant l’état électrique en un point d’un circuit en volts. La quantification énergétique de Vincent (W) : Un autre paramètre (W) représente l’énergie bioélectrique s’exprimant en microwatts/cm³. On peut calculer W pour la quantification énergétique qui témoigne de la qualité revitalisante d’un aliment. Pour les êtres vivants, il faut que « W » soit la plus basse possible, c’est le niveau d’énergie stockée dans l’organisme. Autrement dit, c'est le bilan énergétique de l'organisme (énergie vitale). L’expression mathématique du quatrième postulat de la bio-électronique est la quantification W de Vincent (exprimée en microwatts, µW). W peut aisément être calculé à partir du rH2, du pH et de ρ à l’aide de la relation : W = E² / ρ Le sang veineux c'est l'énergie circulante La salive c'est l'énergie d'assimilation L'urine c'est l'énergie d'élimination Calcul du bilan énergétique (QE) d’une personne avec la formule suivante : QE en µW/cm³ = (µW sang + µW salive) / µW urine. La santé représente un QE de 0,36 µW ; un QE > 1,9 µW montre une tendance morbide et un QE supérieur à 7,1 µW une nette morbidité. Pour y voir un peu plus clair : Le bioélectronigramme. Les états pathologiques ou pré-pathologiques se traduisent par des déviations des données sanguines, salivaires et urinaires dans l'un ou l'autre de ces quadrants. Quadrant 1 : milieu acide et réducteur (vitalité) C’est le milieu dit de la « vie », de la procréation. Tout ce qui est bon pour la santé s’y trouve. Il est favorable au développement des algues vertes. Les aliments se situant dans cette zone sont bons d’un point de vue vital : fruits, légumes, racines, graines germées, enzymes, fermentations, vitamines, eau de qualité. C’est un milieu régénérateur. Mais, certaines pathologies peuvent s’y trouver, telles que : délirium tremens, folie dépressive, néphrites aiguës, méningites, lèpre, piqûre d’animaux venimeux, coma… Oligoélément régulateur : Manganèse. Quadrant 2 : milieu acide et oxydé (croissance) Ce milieu est favorable au développement des champignons, des mycoses, du candida-albicans, des moisissures, de la poliomyélite, de la pneumonie, de la tuberculose (mycobactérie), de la rougeole, de la scarlatine, de la coqueluche, du psoriasis. On y retrouve les aliments cuits et dévitalisés comme les produits industriels, les fast-foods. Les antibiotiques. Oligoéléments régulateurs : Manganèse/Cuivre. Quadrant 3 : milieu alcalin et oxydé (dégénérescence) Le milieu est favorable au développement du cancer, des virus et de toutes les maladies de civilisations et dégénératives (rhumatismes, artérite, leucémie, infarctus, sclérose en plaque, néphrite chronique, spasmophilie, phlébites, thromboses, ulcères d'estomac, obésité, anémie, asthme, troubles neurodégénératifs, Alzheimer, Parkinson, névrose, épilepsie, insomnie, SIDA, etc.). Vieillissement accéléré. Eau du robinet, pesticides, vaccins, etc. Actuellement, les sociétés occidentales évoluent massivement vers la suroxydation. Oligoéléments régulateurs : Manganèse/Cobalt Quadrant 4 : milieu alcalin et réducteur (destruction) Le milieu est favorable au développement des algues brunes, des microbes pathogènes : peste, choléra, variole, typhoïde, typhus, paludisme, colibacille, coque, diphtérie, syphilis, crétinisme, impuissance sexuelle, cécité… De la décomposition, des eaux souillées. C’est le milieu de la putréfaction. Oligoéléments régulateurs : Cuivre/Or/Argent. Les microbes : suivant les 9 paramètres de la santé ou de la maladie, donc des conditions auxquelles nous sommes soumis, les 3 coordonnées bioélectroniques de nos humeurs, se déplacent sur le bioélectronigramme. Notre état de santé peut donc être reporté sur ce dernier. Il en résulte que le microbe est de formation endogène : il ne vient pas de l’extérieur, il est le résultat de transformations biologiques de cellules normales vivantes dans une solution (sang) n’ayant plus les caractéristiques idéales pour la vie, c’est à dire que les conditions électroniques se sont modifiées. Si l’individu sait se maintenir en bonne santé (sang : pH : 7,3 - rH2 : 22 - rô : 210) il ne peut, en aucun cas fabriquer des microbes, des virus ou des champignons ; il ne craint ni la contagion ni les épidémies. Généralement, on prétend que les maladies à microbes ou à champignons sont contagieuses, ceci est FORMELLEMENT contredit par la bioélectronique. (Voire aussi : Les microzymas & Nos amis les microbes). Les carences, le stress oxydatif *, les pollutions atmosphériques, électromagnétiques, aquatiques, vaccinales et chimiques conduisent aux pandémies virales, aux maladies dégénératives, aux cancers et à la mort. * Il y a stress oxydatif lorsque les radicaux libres sont créés plus vite qu'ils ne sont neutralisés par les antioxydants. Le microbe n’est rien, le terrain est tout ! N.B Les êtres humains ont tendances à évoluer vers les quadrants 3 et 4. Cette tendance est due à la surconsommation d’aliments oxydés, à un milieu intérieur et à des eaux pollués, au stress et à la pollution électromagnétique. Santé Parfaite (SP) du sang : pH = 7,2 (jeûne sportif à l’alimentation parfaite). E = 210-220 millivolts. rH2 = 21-22. Rô = 210 ohms. Comparaisons des différents paramètres bioélectroniques entre santé parfaite et cancer Bioélectronigramme. SP = Santé Parfaite. Les pointillées rouges définissent la limite vitale. Le sang en bonne santé est légèrement alcalin et plutôt réducteur, peu chargé en électrolytes et peu électrisé. Les graves maladies de dégénérescence (cancer, sclérose, thrombose…), elles sont situées sur le bioélectronigramme, dans la zone des maladies alcalines, très oxydées, sur-électrisées. Diagramme de détérioration de la santé et de dégénérescence : Le pH de l’urine va s’acidifier (6,8 -> 5) et le pH du sang va s’alcaliniser (7,2 -> 7,8). Les sens de détérioration pour l'urine et le sang sont opposés. Les mesures bioélectroniques sont réalisées avec un bioélectronimètre et une cellule permettant de garder le sang à l’abri de l’air pour éviter son oxydation. 3 actions pour rétablir le terrain : Suppression des perturbateurs (causes). Alimentation riche en électrons. Drainer pour éliminer les électrolytes en excès. Les électrolytes sont tous les minéraux qui encombrent les tissus (calcium inerte, métaux, traces toxiques…), d’où la consommation d’une eau très peu chargée en minéraux inorganiques. Plus les humains ont un sang chargé en électrolytes, plus ils risquent d’être électrosensibles. La bioélectronique permet aussi de mesurer la vitalité et la qualité des aliments. La consommation régulière d’aliments acides apportera son lot de protons : Citron (acide citrique). Vinaigre de cidre bio non pasteurisé (acide acétique). Produits lactofermentés (acide lactique). Choucroute crue (pas en boite). Bière en quantité modérée. La consommation de légumes racine bio, crus, frais et de saison non ionisés apportera les électrons : Carottes (qui ont poussé dans la terre et non dans le sable). Betteraves. Radis roses et noirs. Céleri rave. Pommes de terre. N.B. Ce sont les éléments que l’on retrouve dans la célèbre cure “BREUSS” de Rudolph Breuss. La cure de raisin (monodiète) élaborée par Johanna Brandt dans le cadre du traitement du cancer et de diverses maladies dégénératives oxydées et alcalines, se trouve justifiée par les mesures bioélectroniques du raisin : pH : 3,6 – rH2 : 18 – ρ : 210. Les propriétés bioélectroniques des plantes alimentaires : Les plantes réductrices sont antioxydantes, relaxantes et revitalisantes. Les plantes acides sont diurétiques, antiseptiques et dépuratives. Les plantes chargées en minéraux sont minéralisantes et équilibrantes. Les plantes peu minéralisées favorisent les éliminations. Les légumes sont tous légèrement acides, très réducteurs, bien minéralisés avec un potentiel redox souvent négatifs. Le pain biologique complet au levain est le moins nocif. Il reste néanmoins un aliment mucogène. Le travail de synthèse de Louis-Claude Vincent confirme les études réalisées sur les habitudes alimentaires des peuples sans cancer, qui se nourrissent principalement de végétaux crus. Une eau parfaite est une eau qui devrait être acide, légèrement réduite et ayant une résistivité la plus importante possible, donc faiblement minéralisée. (Voire fiche : L’eau de boisson). Les aliments alcalins et oxydés sont mauvais pour la santé. La suroxydation du sang (rH2 > 25) entraîne une fragilisation de l’organisme et une faiblesse immunitaire. Que faire pour baisser le niveau de rH2 ? Élimination des causes oxydantes. Techniques de détente : loisirs, danse, massage, etc. Techniques de maîtrise du stress : méditation, respiration, relaxation, yoga, sophrologie, etc. Alimentation vivante, végétale, variée, biologique. Eau de source de qualité bioélectronique. Activité physique (régulation du pH, du rH2 et du rô). Contact avec la nature, prise de terre (recharge en énergie et élimination des risques de sur-électrisation). Assainissement du terrain (monodiètes, jeûne, vitamine C, HE, plantes dépuratives, drainantes, etc. Louis-Claude Vincent, a montré en 1958 de façon incontestable, devant le Congrès de pathologie comparée, que toute vaccination contre une maladie microbienne prédispose aux maladies à virus et au cancer. Paramètres bioélectroniques pour reconnaître des aliments sains : Les mesures doivent être prise sur des aliments naturels, certains aliments industriels ou transformés pourraient avoir des coordonnées bioélectroniques convenables, mais ce n’est pas suffisant pour déterminer s’ils sont sains. Le pH : devrait être acide < 7. Le rH2 : Ils devraient être réducteurs < 28. Le potentiel redox (E) : le plus petit, entre 420 mV et – 400 mV. La bioélectronique confirme avec des mesures scientifiques les bienfaits du mode de vie et de l’alimentation hygiéniste naturelle et régénérante. Notions physico-chimique : La matière est composée de molécules qui se décomposent en atomes, eux-mêmes composés d’un noyau constitué de protons et de neutrons autour duquel gravitent les électrons. Un atome avec son noyau (boules grises et oranges) et ses électrons (boules bleues) Il y a toujours autant de protons que d’électrons. Les protons ont une charge électrique positive + Les électrons ont une charge électrique négative – Les charges sont égales, l’atome est neutre. Par exemple un atome de fer contient 26 protons, 30 neutrons et 26 électrons. Les protons et les électrons s’échangent en permanence des particules qu’on appelle des photons. Ce jeu ininterrompu s’appelle l’interaction électromagnétique et cela permet leur maintient les uns à côté des autres. L’interaction électromagnétique permet aussi de maintenir les atomes ensemble comme pour former une molécule d’eau par exemple. Les photons sont une sorte de ‘ciment’ qui permet de lier toutes ces briques (électrons, protons, neutrons) ensemble. Une molécule d’eau est composée d’un atome d’oxygène et de 2 atomes d’hydrogène : H2O L’atome d’hydrogène est le plus léger et le plus simple du tableau périodique car il est composé : d’1 proton, d’1 électron et de 0 neutron. L’atome d’oxygène est composé de 8 protons, de 8 électrons et de 7 neutrons. « Il n’y a dans la science que du mesurable. » – Galilée « Ce qui est sûr, c’est que la bioélectronique associée à la psychosomatique et à la prise en compte des microzymas au cœur du vivant permet d’accéder à une connaissance sérieuse et cohérente des mécanismes à l’origine des pathologies et des maladies. » – Dr. Alain Scohy « L’eau doit être considérée pour ce qu’elle emporte et non pour ce qu’elle apporte. Un microbe ne devient pathogène que si le milieu lui permet de le devenir… » - Dr. Jeanne Rousseau, spécialiste de l’eau et de la bioélectronique. « Plus une eau est pure plus elle est dissolvante. » - Laurence Gallais, naturopathe, bioélectronicienne. « Les études bioélectroniques confirment l’importance des végétaux vivants qui constituent la base fondamentale de la nourriture humaine et le danger de la cuisson, qui détériore la qualité de la plupart d’entre eux. Cette nourriture stimule directement les cellules, car elle possède une richesse extraordinaire en vitamines, glucides, minéraux, oligo-éléments, électrons, enzymes et antioxydants. » – Roger Castell, Président ABEV « 75% de nos maladies viennent de la mauvaise qualité de l’eau. Les vaccins sont un massacre de notre civilisation par des erreurs qui ont été accumulées ce dernier siècle, ce sont des éléments de pollution de la somatique des individus, qui modifient leur potentialité. La vie ne peut se faire qu’en présence d’électrons qui ont le plus grand champ magnétique possible, celui qui donne la vie. Nous sommes des êtres dégénérés parce que nous n’avons pas d’électron, parce que nous n’avons pas de champs magnétiques, parce que nous avons été pollués par les vaccinations d’un individu qui s’appelait Pasteur et qu’on honore dans toutes les universités et qui est le plus grand malfaiteur de l’humanité ! Celui qui a répandu sur la planète, les thromboses, les cancers et les dégénérescences, etc. avec ses vaccins. La vie n’est pas dans le chimique, la vie est dans l’œuvre de la Nature, de la Terre notre mère. » – Louis-Claude Vincent « Je constatais qu'il n'existait que quatre combinaisons physico-chimiques possibles dans le règne vivant, soit : l'oxydation, la réduction, l'acidification ou l'alcalinisation. » - Dr. Jacques Ménétrier Sources : La Bioélectronique Vincent de Roger Castell, éditions Dangles. Précis de Bioélectronique selon L.C. Vincent de Raphaël Cannenpasse-Riffard & Jean-Marie Danze, Résurgence. La Bioélectronique Pratique de José Giralt-Gonzalez, aux Editions du Dauphin. L’Association Bio-Electronique Vincent (ABEV) : https://www.votre-sante-naturelle.fr/ Naturo-Passion : https://naturo-passion.com/bioelectronique-medecine-terrain Brigitte Fau, le blog : https://www.bonnes-habitudes.fr/ Pr. André Fougerousse : http://www.andrefougerousse-recherche.fr/ Revue Arts et Métiers n°222. La Bio-électronique au service de la santé de l’homme, par Louis Issaurat. Articles complémentaires : Notion de terrain Les ions négatifs Les ondes électromagnétiques L’eau de boisson Nos amis les microbes Les microzymas et le polymorphisme microbien Epidémies et contagions L'équilibre acido-basique
- Les jus de légumes et de fruits
Nutrition Ces jus extraits à froid grâce à un extracteur à vis sans fin sont de véritables élixirs de santé, des bombes micro nutritionnelles riches en enzymes. Ils aident les organismes carencés, dénutris, déséquilibrés à se régénérer sans trop solliciter le système digestif par l’absence de fibres. Cela permettra la restauration progressive de l’énergie vitale et petit à petit de réparer les systèmes digestifs délicats et malmenés. Associés à une alimentation naturelle, physiologique et vivante, ils participeront à la détoxification et à l'équilibre acido-basique de l’organisme. Les jus passent dans le duodénum en une vingtaine de minutes. En bioélectronique Vincent, les terrains alcalins/oxydés (zone 3 du bioélectronigramme) peuvent être redressés vers la zone 1 acide/réductrice avec les jus de légumes et particulièrement les jus de légumes racines. Nous ne pouvons pas parler de jus de légumes et de fruits sans citer le Dr. Norman W. Walker pionnier dans le domaine des cures de jus frais et de la santé nutritionnelle. Il a développé le premier extracteur de jus "Normalk". Le docteur Walker a consacré 70 ans de sa vie à rechercher les possibilités d'accroître la longévité et la santé humaines. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages consacrés à la santé et à l'alimentation vivante, dont le livre : Votre Santé par Les Jus Frais de Légumes et de Fruits. Il est décédé en 1985 à l'âge de 99 ans. Conseils : Préparons nos jus de légumes avec maximum 30 % de fruits. Sans fibres, une trop grande quantité de jus de fruits risque de fatiguer le pancréas. Utilisons de préférences des fruits et des légumes de culture biologique pour limiter l’apport d’éléments chimiques et toxiques. Il est inutile d’éplucher et de trop laver les ingrédients. On consomme les jus rapidement après leur extraction, dans la demi-heure car l’oxygène, la lumière et la chaleur altèrent rapidement leurs propriétés. On peut les conserver un peu plus longtemps si on ajoute un peu de jus de citron et en les plaçant au réfrigérateur dans un récipient refermable en verre ou en inox. Recettes 1 : Pour environ 1 litre de jus : Pomme : 1 Carottes : 1 kg Céleri rave : 1/3 de racine Betterave : 1 moyenne Gingembre : 1 morceau selon le goût La pomme, rafraichissante, édulcore agréablement les jus. Elle est très nutritive car elle contient beaucoup de vitamines et de minéraux. Elle est indiquée dans la constipation, les calculs, les infections intestinales. La carotte est certainement le légume le plus utilisé dans les jus, c’est un dépuratif recherché. Elle est minéralisante, nutritive et régule les fonctions digestives et intestinales. Elle stimule les reins, le foie et la vésicule biliaire et a des propriétés anti-infectieuses. C’est une source très riche de caroténoïdes. La carotte entre dans la composition du jus de la cure Breuss. Le céleri rave est très minéralisant, il contient beaucoup de sodium organique. Il est très bon pour la fluidité et la régénération sanguine. Bon pour les surrénales, le foie et les reins, le céleri rave fait partie de la cure Breuss et il se situe dans le trapèze vital du bioélectronigramme Vincent. Le céleri branche possède à peu près les mêmes propriétés, la racine contient un peu plus de glucides et de vitamine C. La betterave rouge est équilibrante, revitalisante et apéritive. Elle a un rôle majeur dans la cure anticancer Breuss et elle se situe dans le trapèze vital du bioélectronigramme Vincent. Elle participe à la synthèse des globules rouges, donc très intéressante en cas d’anémie, de déminéralisation. La bétaïne contenue dans le jus de betterave à une action bénéfique sur le foie. Elle améliore également l'hypertension artérielle. Le gingembre est réchauffant et digestif, il pimente les jus. Il est connu pour ses vertus aphrodisiaques et même reconnu en aromathérapie sur ce point. Il est anti nauséeux et carminatif. Recette 2 : Une variante avec céleri branche et poivron rouge Pour environ 1 litre de jus : Pomme : 1 Carottes : 800 gr Céleri branche : 2 branches Betterave : 1 moyenne Poivron rouge : 1 Gingembre : 1 morceau La pomme, rafraichissante, édulcore agréablement les jus. Elle est très nutritive car elle contient beaucoup de vitamines et de minéraux. Elle est indiquée dans la constipation, les calculs, les infections intestinales. La carotte est certainement le légume le plus utilisé dans les jus, c’est un dépuratif recherché. Elle est minéralisante, nutritive et régule les fonctions digestives et intestinales. Elle stimule les reins, le foie et la vésicule biliaire et a des propriétés anti-infectieuses. C’est une source très riche de caroténoïdes. La carotte entre dans la composition du jus de la cure Breuss. Le poivron rouge est riche en vitamine C et en bêta carotène. Il est décongestionnant et antioxydant. Le poivron contient des substances appelées capsiates qui sont capables d’induire l’apoptose, c’est-à-dire la mort des cellules tumorales. Le céleri branche possède à peu près les mêmes propriétés que la racine qui contient un peu plus de glucides et de vitamine C. Il est très minéralisant et contient beaucoup de sodium organique. Il est très bon pour la fluidité et la régénération sanguine. Bon pour les surrénales, le foie et les reins. La betterave rouge est équilibrante, revitalisante et apéritive. Elle a un rôle majeur dans la cure anticancer Breuss et elle se situe dans le trapèze vital du bioélectronigramme Vincent. Elle participe à la synthèse des globules rouges, donc très intéressante en cas d’anémie, de déminéralisation. La bétaïne contenue dans le jus de betterave à une action bénéfique sur le foie. Elle améliore également l'hypertension artérielle. Le gingembre est réchauffant et digestif, il pimente les jus. Il est connu pour ses vertus aphrodisiaques et même reconnu en aromathérapie sur ce point. Il est anti nauséeux et carminatif. Recette 3 : Pour les initiés, la dose de chlorophylle avec un jus moins sucré, excellent pour les reins et les intestins. Pour environ 1 litre de jus : Pomme verte : 1 Ortie de printemps : 10 têtes Epinards : 1 poignée Concombre : 1 Branches de céleri : 2 Gingembre : 1 bout La pomme, rafraichissante, édulcore agréablement les jus. Elle est très nutritive car elle contient beaucoup de vitamines et de minéraux. Elle est indiquée dans la constipation, les calculs, les infections intestinales. Les orties sont diurétiques, dépuratives et astringentes, ce sont des plantes médicinales et nutritives précieuses. Elles sont minéralisantes et donc anti-inflammatoires. Avec ses principes actifs, l'ortie libère la testostérone de la SHBG et réduit l'hypertrophie de la prostate. Elle contient des flavonoïdes, du silicium et une grande quantité de chlorophylle. L'épinard comme la betterave contient de la bétaïne qui a une action bénéfique sur le foie. Il est légèrement laxatif avec son action sur le péristaltisme, il nettoie, reconstruit et régénère les intestins. Il est aussi très riche en chlorophylle. Le concombre, diurétique, rafraîchissant, minéralisant. Le céleri branche possède à peu près les mêmes propriétés que la racine qui contient un peu plus de glucides et de vitamine C. Il est très minéralisant et contient beaucoup de sodium organique. Il est très bon pour la fluidité et la régénération sanguine. Bon pour les surrénales, le foie et les reins. Le gingembre est réchauffant et digestif, il pimente les jus. Il est connu pour ses vertus aphrodisiaques et même reconnu en aromathérapie sur ce point. Il est anti nauséeux et carminatif. Recette 4 : Jus vert rafraichissant et délicieux Pour environ 1 litre de jus : Pommes : 2 Epinards : 3 poignées Concombre : 1 Branches de kale : 2 Gingembre : 1 bout La pomme, rafraichissante, édulcore agréablement les jus. Elle est très nutritive car elle contient beaucoup de vitamines et de minéraux. Elle est indiquée dans la constipation, les calculs, les infections intestinales. L'épinard comme la betterave contient de la bétaïne qui a une action bénéfique sur le foie. Il est légèrement laxatif avec son action sur le péristaltisme, il nettoie, reconstruit et régénère les intestins. Il est aussi très riche en chlorophylle. Le concombre, diurétique, rafraîchissant, minéralisant. Le chou kale, comme les autres choux est riche en vitamine C (120 mg/100 gr), protéine (4,3 gr/100 gr), il est antioxydant et riche en chlorophylle. Les choux s'utilisent avec parcimonie dans les jus car ils pourraient être irritants à plus forte dose et devenir désagréables au goût. Le gingembre est réchauffant et digestif, il pimente les jus. Il est connu pour ses vertus aphrodisiaques et même reconnu en aromathérapie sur ce point. Il est anti nauséeux et carminatif. Recette 5 : Un autre jus vert Pour environ 1 litre de jus : Raisin : 1 petite grappe Epinards : 1 poignée Concombre : 1 Branches de kale : 2 ou 3 selon la taille Concombre : 1 Bette : 4 feuilles Gingembre : 1 bout Le raisin, c'est le sang de la terre et l'énergie du soleil. Il est nutritif, dépuratif, drainant, vitalisant, antioxydant et astringent, ce qui lui confère une excellente action sur la lymphe. C'est un aliment de choix pour entamer une monodiète. C'est l'élément clé dans la célèbre cure de santé de Johanna Brandt. L'épinard comme la betterave contient de la bétaïne qui a une action bénéfique sur le foie. Il est légèrement laxatif avec son action sur le péristaltisme, il nettoie, reconstruit et régénère les intestins. Il est aussi très riche en chlorophylle. Le chou kale, comme les autres choux est riche en vitamine C (120 mg/100 gr), protéine (4,3 gr/100 gr), il est antioxydant et riche en chlorophylle. Les choux s'utilisent avec parcimonie dans les jus car ils pourraient être irritants à plus forte dose et devenir désagréables au goût. Le concombre, diurétique, rafraîchissant, minéralisant. La bette, laxative, diurétique, minéralisante, chlorophyllée. Le gingembre est réchauffant et digestif, il pimente les jus. Il est connu pour ses vertus aphrodisiaques et même reconnu en aromathérapie sur ce point. Il est anti nauséeux et carminatif. Recette 6 : Un autre jus rouge Pour environ 1 litre de jus : Oranges : 2 Carottes : 2 grosses Betteraves : 2 Gingembre : 1 bout Les oranges sont une excellente source de vitamine C, c'est un fruit nutritif et diurétique. La carotte est certainement le légume le plus utilisé dans les jus, c’est un dépuratif recherché. Elle est minéralisante, nutritive et régule les fonctions digestives et intestinales. Elle stimule les reins, le foie et la vésicule biliaire et a des propriétés anti-infectieuses. C’est une source très riche de caroténoïdes. La carotte entre dans la composition du jus de la cure Breuss. La betterave rouge est équilibrante, revitalisante et apéritive. Elle a un rôle majeur dans la cure anticancer Breuss et elle se situe dans le trapèze vital du bioélectronigramme Vincent. Elle participe à la synthèse des globules rouges, donc très intéressante en cas d’anémie, de déminéralisation. La bétaïne contenue dans le jus de betterave à une action bénéfique sur le foie. Elle améliore également l'hypertension artérielle. Le gingembre est réchauffant et digestif, il pimente les jus. Il est connu pour ses vertus aphrodisiaques et même reconnu en aromathérapie sur ce point. Il est anti nauséeux et carminatif. Recette 7 : Jus vert n° 4 Pour environ 1 litre de jus : 1 concombre 1 poivron vert 2 pommes 1 botte de pourpier 2 poignées d'épinards 1 poignée de chou palmier 2 branches de céleri 1 bout de gingembre Le concombre, diurétique, rafraîchissant, minéralisant. L'épinard comme la betterave contient de la bétaïne qui a une action bénéfique sur le foie. Il est légèrement laxatif avec son action sur le péristaltisme, il nettoie, reconstruit et régénère les intestins. Il est aussi très riche en chlorophylle. La pomme, rafraichissante, édulcore agréablement les jus. Elle est très nutritive car elle contient beaucoup de vitamines et de minéraux. Elle est indiquée dans la constipation, les calculs, les infections intestinales. Le céleri branche possède à peu près les mêmes propriétés que la racine qui contient un peu plus de glucides et de vitamine C. Il est très minéralisant et contient beaucoup de sodium organique. Il est très bon pour la fluidité et la régénération sanguine. Bon pour les surrénales, le foie et les reins. Le poivron vert est riche en silicium, vitamine C et en chlorophylle. Il est carminatif, décongestionnant et antioxydant. Le poivron contient des substances appelées capsiates qui sont capables d’induire l’apoptose, c’est-à-dire la mort des cellules tumorales. Le pourpier est riche en oméga-3, magnésium, potassium, fer, calcium et vitamine C. Il est nutritif, rafraîchissant, dépuratif, diurétique, vermifuge, anti-inflammatoire digestif et respiratoire, indiqué en cas de calculs urinaires Le chou palmier est proche du chou kale. Il est antioxydant, riche en vitamine C, en chlorophylle, en minéraux et oligo-éléments. Le gingembre est réchauffant et digestif, il pimente les jus. Il est connu pour ses vertus aphrodisiaques et même reconnu en aromathérapie sur ce point. Il est anti nauséeux et carminatif. « En menant une vie saine, en nous nourrissant d’aliments qui régénèrent les cellules et tissus de notre corps et en maintenant notre esprit à un niveau de conscience élevé, nous pouvons aider nos organes à collaborer dans une belle harmonie pour vivre plus longtemps et en excellente forme ». - Dr. Norman W. Walker Article complémentaire : La cure Breuss Pour plus d'idées recettes et d'informations sur les jus, n'hésitez pas à regarder les vidéos de Thierry Casasnovas sur sa chaîne Regenere : https://www.youtube.com/c/RegenereThierryCasasnovas/featured
- La loi de l’homéostasie
Article naturo-hygiéniste La santé est un état d’équilibre qui se maintient normalement si rien ne vient la perturber. L’homéostasie, c’est l'équilibre de l'organisme et sa capacité d’auto-réparation. C’est le physiologiste Claude Bernard qui a été le premier à parler de la loi de l’homéostasie. Le docteur Claude Bernard (1813 – 1878), médecin / physiologiste Processus de régulation par lequel l'organisme maintient les différentes constantes du milieu intérieur (ensemble des liquides de l'organisme « humeurs ») entre les limites des valeurs normales. Caractéristique d'un écosystème qui résiste aux changements (perturbations) et conserve un état d'équilibre. C'est l'équilibre des humeurs internes, c’est l’autorégulation du fonctionnement du corps. “Tout système vivant laissé à lui-même en l’absence de perturbations extérieures, revient spontanément à l’état d’équilibre au bout d’un certain temps, à travers une série de processus régulateurs.” Perturbations : électromagnétiques, alimentaires, environnementales, toxiques, anxiogènes, iatrogènes, etc. (Voire articles : Les neufs points de la santé ou de la maladie et de la Toxémie) Régulation : Le système nerveux autonome et le système endocrinien (énergie vitale), jouent un rôle incontournable dans le maintien de l’homéostasie. L'organisme humain, c'est plus de 200 millions de réactions biochimiques par jour ! Une des voies les plus simples, rapides et efficaces pour retrouver l'équilibre, c'est le jeûne !(système vivant laissé à lui-même), par l’autophagie et l’épuration des humeurs qu’il induit. Mais aussi la suppression des causes du déséquilibre homéostasique. Une part essentielle de l’homéostasie s’appuie sur le bon fonctionnement des émonctoires. Des exercices respiratoires comme la cohérence cardiaque régulent le système nerveux autonome et par là même aide à rétablir l’homéostasie. La fièvre, la diarrhée, le vomissement, la transpiration, l’inflammation, les maladies aiguës sont des processus régulateurs homéostasiques. L’énergie vitale, la force guérisseuse, se régularise par l’homéostasie. « N’oublions jamais que dans la vie, tout est équilibre ! » Citations : “N’oublions pas la résilience des systèmes biologiques qui sont très dynamiques, ils ont la capacité de s’auto-réparer par les systèmes de réparation endogènes.” - Dr. Yves Le Dréan, biologiste, Inserm. "Les fleuves et les rivières sont des êtres vivants. Ils tendent, comme nous, vers l'équilibre, l'"homéostasie" chère à Claude Bernard, en fait, l'auto-guérison. Laissés en paix, lorsqu'on ne les empoisonne plus, ils se nettoient, ils se purifient." - Dr. David Servan-Schreiber "La Terre est un super organisme autorégulé et doté d'une immunité." - Dr. Eric Ancelet "Le corps est toujours à la recherche de son équilibre le plus parfait." - Irène Grosjean "On a un potentiel formidable en nous d’autoréparation." - Dr. Frédéric Saldmann
- Un mot sur le jeûne et les monodiètes
Article naturo-hygiéniste Après la fiche : la prise des repas… La non prise des repas : Le JEÛNE Le jeûne a été recommandé par les sages et les philosophes depuis la plus haute antiquité dans le but de purifier le corps et l'esprit. Etat naturel et physiologique pratiqué par tous les animaux et les hommes depuis des milliers d'années. C'est la mise au repos de tous les systèmes, glandes et métabolisme. Seuls les organes associés à l’élimination des toxines et des toxiques augmentent leur activité. Le nettoyage et le renouvellement cellulaire se fait naturellement quand on ne prend pas de nourriture. Grâce au jeûne, la force vitale permet à l'organisme de remettre en ordre les tissus altérés et les fonctions perturbées, la possibilité de se purifier, de se détoxiner, de se détoxiquer, de récupérer, de s’immuniser, de se régénérer et de se rétablir par lui-même. Le jeûne déclenche la régénération des cellules souches qui participent au renouvellement des tissus, ainsi que l'augmentation des sirtuines (enzymes antivieillissement). Régi par la loi de l'homéostasie, de l'autolyse* et de l’hormèse, le jeûne augmente les capacités d’adaptation du corps, il devient plus résistant, c’est un des moyens de purification organique, un véritable “RESET” de l’organisme. *L’autolyse / autophagie Par manque de nourriture, l’organisme est capable de se nourrir de lui-même. C’est un processus de décrassage, de réparation, de régénération cellulaire et d’élimination des structures usées. Connue depuis longtemps par les hygiénistes dans le cadre du jeûne, l’autolyse a été découverte dans les années 60 par un biochimiste belge Christian de Duve, qui a reçu le prix Nobel de biologie en 1974. En 2016, le Japonais Yoshinori Ohsumi a reçu le prix Nobel de médecine et physiologie pour ses travaux sur les mécanismes de l’autophagie. Le jeûne c’est de la chirurgie sans bistouri ! Par processus d'autophagie il permet très souvent au corps de se débarrasser de tumeurs, de certains kystes, de polypes, de lithiases, de cristaux ou de plaques d'athéromes, etc. L’autophagie induite par le jeûne et le jeûne intermittent a un rôle important dans la recherche sur le cancer et la démence. Jeûne très court : 2 à 3 jours. Jeûne court : 3 à 7 jours. Jeûne moyen : 10 jours. Jeûne long : 21 jours. Jeûne très long : 40 jours et plus. En 1965, l’Ecossais Angus Barbieri a jeûné pendant plus d’un an (382 jours). Il a perdu 125 kg en passant de 207 kg à 82 kg. Le jeûne hydrique sous l’aspect de la bioélectronique révèle dans le sang : Une baisse du pH. Une baisse de rH2. Une augmentation de la résistivité (rô). Les analyses réalisées confirment les bienfaits du jeûne. Les étapes approximatives du jeûne : La phase glucidique : 1er jour le corps va puiser son carburant dans les réserves de glucides (glycogénolyse). La phase protéique : 2ème & 3ème jour le corps va puiser dans les muscles (protéolyse). La phase cétonique : à partir du 4ème jour le corps va puiser dans les graisses (lipolyse). Lorsqu’on est "malade", l’estomac ne produit plus de sucs gastriques, la digestion s’arrête. Il est donc essentiel ne de pas s’alimenter pendant cette période, surtout si l’appétit ne se manifeste pas. Les contre-indications au jeûne : La maigreur extrême, dénutrition L’anorexie La peur du jeûne La faiblesse, la fatigue et la dégénérescence (myopathie, etc.) extrêmes La cirrhose du foie L’arythmie cardiaque Le diabète de type 1 La tuberculose pulmonaire La grossesse Livres de références sur le jeûne : Le jeûne - Herbert M. Shelton Jeûne et santé - Désiré Mérien Et si on s’arrêtait de manger… de temps en temps - Bernard Clavière Le jeûne - Gisbert Bölling Santé et guérison par le jeûne - Arnold Ehret La bouffe ou la vie - Yves Vivini Le retour à la santé par le jeûne - Edouard Bertholet Le jeûne qui guérit - E. H. Dewey Le pouvoir du jeûne - Yéléna C. Kentish Le jeûne, meilleur remède de la nature - Albert Mosséri Jeûner pour revivre - Albert Mosséri Citations : « La peur et les théories erronées détournent les hommes de la nature et de la physiologie, et leur font faire beaucoup de choses absurdes et nocives. Les indications de la nature sont le guide véritable dans la recherche de la santé. Des théories éphémères, nommées à tort science, causent souvent beaucoup de tort. » – Herbert M. Shelton « C’est un crime de donner quoi que ce soit à manger à un malade. » - Dr. J. H. Tilden « Jeûner c’est se dégager de la matière et cela ne se fait pas sans efforts, jeûner c’est payer les dettes que l’on a accumulées pendant de longues années de vie antinaturelle, jeûner c’est prendre le chemin du retour. » - Pr. Désiré Mérien « Le jeûne est le seul moyen naturel, dépourvu de tout artifice humain, capable d’améliorer sûrement la santé ébranlée par des excès nutritifs, il est susceptible de compenser même des tares héréditaires. » - Pr. Arnold Ehret « Plutôt que d’employer des médicaments, jeûnez un jour. » – Plutarque « On a un potentiel formidable en nous d’autoréparation. » - Dr. Frédéric Saldmann « Alimenter un malade, c’est user son énergie vitale, alors qu’il en a tant besoin pour guérir la maladie. » - Dr. Dewey « Le jeûne permet de désintoxiquer la machine vivante, ralentir les métabolismes et prolonger les jours. » - Robert Masson « La capacité de jeûner est naturelle. L’incapacité à passer plus de quelques heures sans se lancer dans une quête effrénée de nourriture ne l’est pas. » - Dr. William Davis Moins on mange, plus l’organisme élimine ! Les monodiètes C’est un autre moyen de purification organique, appelées aussi cures de santé ou cures détox. C’est la consommation d’un seul type d’aliment pendant une ou plusieurs journées d’affilées. Cela permet un nettoyage et une régénération efficace de l’organisme. Le fait de ne manger qu'un seul aliment déclenche déjà des autolyses guérisseuses. Par exemple la célèbre cure de raisin de Johanna Brandt qui peut même être suivie plusieurs semaines pour certains tempéraments. Votre seul aliment sera le raisin jusqu’à en être rassasié. Pour les tempéraments dilatés, les monodiètes s’entreprennent généralement avec des fruits mûrs et biologiques qui sont de grands nettoyeurs, riches en micro-nutriments assimilables et en eau pure. Les monodiètes de fruits sont déconseillées aux tempéraments rétractés sous peine de déminéralisation, il sera plus judicieux dans leur cas de faire une diète au potage de légumes. La fatigue digestive est fortement épargnée avec une meilleure assimilation, l’énergie vitale est augmentée. Les monodiètes sont naturelles et physiologiques. C’est la méthode d’alimentation de la majorité des animaux. Un ou deux types d’aliments crus par repas est le mode alimentaire naturel et physiologique des animaux. Combiné au jeûne, il en a été ainsi pour l’homme pendant 4,5 millions d’années, la digestibilité est exceptionnelle et l’encrassement humoral nul, pas de cancers, pas d’obésité, pas de diabète, pas d’AVC, pas de maladies dégénératives… Conseil : renseignez-vous dans la littérature spécialisée et/ou consultez un spécialiste de la santé qui connait le jeûne avant de l’entreprendre. Les monodiètes demandent une plus grande capacité d’adaptation à l’organisme qu’avec du jeûne, elles sont plus déséquilibrantes, car l’apport de micronutriments n’est pas complet. Par exemple trop de potassium par rapport au sodium ou trop de magnésium par rapport au calcium. Il serait intéressant dans ce cas d’apporter un peu de plasma marin de Quinton pour équilibrer. Notes : Les personnes âgées retrouvent beaucoup de force et d’énergie par des cures prolongées de monodiète. C’est un des meilleurs moyens de prolonger l’existence et d’éviter les désordres psychologiques dus à l’âge. Citations : “Il est bon de noter qu’il est habituellement beaucoup plus facile de jeûner que de suivre une diète restrictive. Le jeûne donne moins de malaises et souvent le jeûneur est le plus fort des deux.” - Herbert M. Shelton “Le jeûne ou une alimentation très légère, le repos au lit, le sommeil, la relaxation, l’abandon des habitudes énervantes, mentales et physiques, permettront à la nature d’éliminer les toxines accumulées (toxémie), la seule cause de maladie.” - Roger Le Madec “L’organisme n’ayant pas à assimiler, peut se consacrer uniquement à ses fonctions d’élimination et de régénération.” - Dr. Ribollet "Jeûnes, monodiètes ou régimes restrictifs bien adaptés au malade figurent parmi les moyens naturels les plus efficaces et les plus utiles pour le traitement des maladies." - Christopher Vasey “Plus on nourrit une personne malade, plus on l’affaiblit.” - Hippocrate Articles associés : La détox par paliers La loi de Hering L'hormèse La cure Breuss
- Les 7 étapes de la maladie selon John H. Tilden
Article hygiéniste Dans son ouvrage « Soigner son diabète en 21 jours », Gabriel Cousens, suivant sa logique d’inversion du processus dégénératif de la maladie, appuie sa démarche sur les travaux de John Tilden, peu médiatisés en francophonie et dont voici la synthèse. John Tilden définit 7 étapes qui, de l’encrassement du terrain vont conduire progressivement jusqu’à la cancérisation. Étape 1, l’énervation L’énervation correspond à un affaiblissement des fonctions organiques de maintenance et d’élimination des toxines endogènes (issues du métabolisme) et exogènes (polluants, toxiques, excitotoxines, additifs, alimentation altérée par les modes de production et de transformation…). Bref, l'énervation contrôle l'élimination des déchets métaboliques. Elle est également générée par le stress. L’énervation est en somme la baisse de l’énergie vitale. (voire : Loi n°20 : de l’énervation) Étape 2, la toxémie Le manque d’élimination conduit à une stagnation des toxines dans l’organisme qui commencent à saturer les fluides, sang et lymphe. À ce stade, tous les échanges sont ralentis. L’intoxication du milieu de vie de la cellule constitue la toxémie. (Voire : Loi n°22 de Tilden sur la toxémie) Étape 3, l’irritation Les dépôts toxiques s’accumulent et irritent l’organisme. Des signaux de douleur apparaissent : les cellules sont sous alimentées et sous-oxygénées. Étape 4, l’inflammation Elle est une conséquence de l’irritation et se manifeste de façon aiguë par des pathologies en « ite » : dermatite, gastrite, hépatite… Si elle devient chronique, elle sera la mère des maladies dites de civilisation. Étape 5, l’ulcération Il s’agit tout simplement de la destruction des tissus, qui peut advenir à n’importe quel endroit du corps. Elle est perceptible par une intensification des douleurs. Étape 6, l’induration Elle est consécutive à la réparation et donc la cicatrisation des tissus. Par exemple, les vaisseaux sanguins se durcissent donnant lieu à l’athérosclérose. La circulation et donc les échanges vitaux se trouvent nettement entravés. Notons également que l’excès de cholestérol n’est pas une maladie, mais le symptôme d’une inflammation et le témoin des efforts de l’organisme pour réparer les tissus lésés. Étape 7, la cancérisation Lorsque les cellules ne peuvent plus échanger et respirer, elles optent pour un mode de survie en passant en fonctionnement anaérobie. À ce stade, elles ne peuvent utiliser l’oxygène et fermentent du glucose pour produire de l’énergie et se divisent de façon outrancière. (Voire article : Le cancer) Toutes ces étapes indiquent une chute progressive de l’énergie vitale et donc une élimination émonctorielle de plus en plus faible se soldant par un seuil toxémique de plus en plus élevé. Unicité morbide C’est à Hippocrate, le père de la médecine, que nous devons la conception de l’unicité morbide. Cinq siècles avant J.-C., il écrivait : « La nature de toutes les maladies est la même. Elles diffèrent seulement par leur siège. Je pense qu’elles ne se montrent sous tant de formes diverses qu’à cause de la grande diversité des parties où le mal est placé. En effet, leur essence est une ; la cause qui les produit est pareillement une. » (Voire : Les lois qui régissent notre santé, loi n°35). Citations : « Si nous ne créons pas l’énervation et la toxémie en taxant l’organisme au maximum, nulle pathologie ne se développera. Si l’on allège la surcharge toxique, si l’on suit un mode de vie raisonnable, si l’on dirige son esprit vers de nouvelles voies, et si l’on calme et l’on contrôle ses émotions, ce ne sera plus un jeu de hasard de se rétablir et de se maintenir en bonne santé. » - Dr. Herbert M. Shelton « Les parties du corps continuellement enflammées s’irritent, provoquant une modification des tissus touchés par les symptômes. Les tissus continuellement irrités s’ulcèrent. Ces ulcérations se prolongent par des indurations, qui elles-mêmes aboutissent aux phases de tuméfaction et de cancérisation. Ainsi, la phase ultime de l’état chronique : le CANCER, ne se produit pas d’une manière fortuite. C’est le résultat d’une toxémie non résorbée du fait de l’énervation permanente dans laquelle le malade s’est contraint de vivre en désobéissant constamment aux lois de la vie. » - Pr. Désiré Mérien « Dieu pardonne toujours, les Hommes parfois, la Nature jamais. » - Pr. Jérôme Lejeune « Toutes nos maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. » - Hippocrate
- Les ions négatifs
Article santé Les ions négatifs sont de fines particules chargées électriquement. La matière est composée de molécules qui se décomposent en atomes, eux-mêmes composés d’un noyau constitué de protons et de neutrons autour duquel gravitent les électrons. Un atome avec son noyau (boules grises et oranges) et ses électrons (boules bleues) Il y a toujours autant de protons que d’électrons. Les protons ont une charge électrique positive + Les électrons ont une charge électrique négative – Les charges sont égales, l’atome est neutre. Par exemple le fer contient 26 protons, 30 neutrons et 26 électrons. Les protons et les électrons s’échangent en permanence des particules qu’on appelle des photons. Ce jeu ininterrompu s’appelle l’interaction électromagnétique et cela permet leur maintient les uns à côté des autres. L’interaction électromagnétique permet aussi de maintenir les atomes ensemble comme pour former une molécule d’eau par exemple. Les photons sont une sorte de ‘ciment’ qui permet de lier toutes ces briques (électrons, protons, neutrons) ensemble. Dans certaines conditions, grâce à un apport d’énergie, un atome peut perdre ou gagner un ou plusieurs électrons. Il se charge alors électriquement* et devient un ion (ionisation). La capture d’un ou plusieurs électrons crée un ion négatif appelé : anion ; la perte d’un ou plusieurs électrons crée un ion positif appelé cation. Un atome d'oxygène qui prend un électron devient un ion négatif (anion) *La charge électrique est une propriété fondamentale de la matière qui lui permet d'interagir par le biais de champs électromagnétiques. La charge électrique de l’air que nous respirons a un impact direct sur notre forme et même notre santé ! Les anions sont surtout des ions d’oxygène, ils sont bénéfiques pour notre énergie vitale et notre santé, c’est de leur présence en quantité suffisante dans notre environnement que dépendra notre bien-être. Les cations, eux, sont délétères. Les facteurs environnementaux produisant des ions positifs : La pollution Les appareils électriques L’air conditionné Le confinement Le port d’un masque Le brouillard L’atmosphère avant un orage Les équinoxes L’hiver La pleine lune Les vêtements synthétiques L'air ambiant de nos intérieurs a tendance à se décharger des ions négatifs, au profit des ions positifs. Pensons à renouveler l’air de notre habitation le matin et le soir et à adopter quelques plantes d’intérieur qui dégagent des ions négatifs naturels. "L'électricité statique" augmente lorsque les charges positives sont très dominantes. Ce n’est donc pas un bon signe. Il est important de se relier à la Terre le plus souvent possible pour se décharger de cette électricité statique (ions positifs) et se charger en électrons terrestres. La négativation stimule l’organisme et supprime les problèmes liés à la suroxydation (névralgie, insomnie, vieillissement, etc.). Marcher pieds nus dans l’herbe, le sable ou la terre dissipe les effets de la pollution électromagnétique. La mise à la terre rétablit entre autres la fluidité du sang, diminue l’inflammation et la douleur. La Terre nous recharge en électrons indispensables au métabolisme. "Ce simple processus de mise à la terre est l'un des antioxydants les plus puissants que nous connaissons." - Dr. Joseph Mercola Symptôme d’un manque d’ions négatifs : Fatigue Irritabilité Manque de concentration Idées noires Maux de tête Gêne respiratoire Insomnie Mal-être Les facteurs environnementaux produisant des ions négatifs : Les cascades d’eau : 10.000 à 50.000 ions/cm³ La montagne : 8.000 Le bord de mer près des vagues : 4.000 La forêt : 3.000 La campagne : 1.200 La douche, voilà pourquoi on se sent si bien après avoir pris une douche (mise à la terre + anions). L’air après un orage ou la pluie Le soleil Les ioniseurs d’air Les diffuseur d’huiles essentielles ultrasoniques La fumigation à la sauge blanche amérindienne Les études sur le sujet ont permis de définir le "seuil de salubrité" autour de 1500 ions négatifs par cm³ d'air. Ionisation de l'air intérieur par un appareil ioniseur Les diffuseurs d’huiles essentielles ultrasoniques : Ces appareils génèrent un flux important d’atomes d’oxygène chargés négativement. Ceci favorise le processus de respiration cutanée et augmente la concentration en oxygène dans le sang. Les huiles essentielles de pin maritime ou de cèdre de l’Atlas sont particulièrement indiquées. La quantité moyenne d’ions négatifs produite par le système ultrasonique est de plusieurs centaines de milliers d’ions au mètre cube. Cette quantité vous installe dans des conditions qui sont proches de celles dont vous pouvez bénéficier lorsque vous êtes en haute montagne, ou dans l’environnement immédiat d’une chute d’eau ou d’un torrent. Environnement à concentration basse en ions négatifs par cm³ : Ville peu polluée : 300 Ville enfumée : 50 Local habité : 25 Voiture : 15 Les ions pénètrent par les voies respiratoires et cutanées. Sources : Ionisation Santé Vitalité, ou les bienfaits des ions négatifs de l’air. - Docteur Hervé ROBERT http://xn--pollution-lectromagntique-kick.fr/mesure/qualite-de-l-air-les-ions-negatifs https://www.pranarom.com/blog











